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Microsoft, Nvidia et Anthropic forment une alliance IA à 45 milliards de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft, Nvidia et Anthropic forment une alliance IA à 45 milliards de dollars

Une nouvelle alliance stratégique majeure bouleverse le secteur de l’intelligence artificielle : Microsoft, Nvidia et Anthropic ont annoncé un partenariat évalué à 45 milliards de dollars visant à accélérer le développement et le déploiement de technologies d’IA avancées en 2025. Détails de l’investissement et collaboration technologique Anthropic investira 30 milliards de dollars dans l’achat de puissance de calcul sur la plateforme cloud Azure de Microsoft, utilisant notamment les dernières puces Nvidia Grace Blackwell et Vera Rubin. Nvidia s’engage à investir jusqu’à 10 milliards de dollars dans Anthropic, tandis que Microsoft apportera 5 milliards de dollars supplémentaires dans le cadre de cette coopération. Ce trio technologique prévoit aussi une collaboration approfondie entre Nvidia et Anthropic pour optimiser la conception des futurs modèles d’IA et améliorer leurs performances sur les infrastructures Azure. Un tournant dans la course aux infrastructures IA Cette alliance reflète la montée en puissance des besoins en capacités de calcul pour entraîner les modèles d’IA de nouvelle génération. Avec des dépenses projetées à plus de 400 milliards de dollars en infrastructure IA en 2025, et près de 4 000 milliards d’ici 2030 selon Goldman Sachs, ce partenariat positionne Microsoft, Nvidia et Anthropic comme acteurs clés dans ce marché stratégique. Microsoft renforce en outre sa croissance (+39 % au deuxième trimestre 2025) face à Amazon Web Services, tandis qu’Anthropic, valorisée à 350 milliards de dollars, s’impose comme un poids lourd indépendant de l’écosystème cloud. Pourquoi cette alliance est capitale pour l’avenir de l’IA L’investissement massif dans les infrastructures et la technologie souligne la nécessité de bâtir des « usines » à intelligence artificielle capables de fournir des innovations rapides et efficaces. Ce modèle industriel est appelé à définir les leaders de demain dans le domaine compétitif de l’IA. Pour les entreprises et développeurs, cette nouvelle donne garantit un accès à des IA performantes, tout en accentuant la rivalité entre fournisseurs cloud. Microsoft, Nvidia et Anthropic ouvrent ainsi la voie à une nouvelle ère d’innovation IA soutenue par des investissements sans précédent.

18 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Les Actu's de la semaine ! Archives Secunews SECUNEWS

Les Actu's de la semaine !

Cette semaine, plusieurs failles de sécurité majeures ont été découvertes, mettant en danger des systèmes critiques dans les domaines des réseaux sociaux, de la téléphonie, des systèmes d’exploitation, de la sécurité informatique, de l’intelligence artificielle, des logiciels et des services de streaming. Réseaux sociaux Le réseau social décentralisé BlueSky connaît un afflux d’utilisateurs fuyant les grands réseaux traditionnels. Cependant, cette plateforme a été la cible d’attaques de désinformation sophistiquées, notamment orchestrées par des groupes russes. Ils exploitent les faiblesses des systèmes de modération peu matures pour diffuser massivement de fausses informations, ce qui pose un vrai défi pour la confiance des utilisateurs et la stabilité de la plateforme. Téléphonie Au Royaume-Uni, un système a été mis en place pour bloquer automatiquement les appels provenant de numéros usurpés, c’est-à-dire des numéros de téléphone copiés ou falsifiés par des fraudeurs. Cette mesure aide à réduire les escroqueries téléphoniques où les criminels se font passer pour des banques ou des services officiels afin de soutirer des informations personnelles sensibles. Systèmes d’exploitation Une faille critique référencée CVE-2025-59287 affecte le service Windows Server Update Services (WSUS), un composant clé utilisé par de nombreuses entreprises pour gérer leurs mises à jour. Cette vulnérabilité se trouve dans un mécanisme appelé désérialisation non sécurisée. Concrètement, WSUS traite des données envoyées par le réseau, mais ne vérifie pas correctement ces données avant de les utiliser. Un attaquant distant peut envoyer des données spécialement conçues pour manipuler ce processus et ainsi exécuter un code malveillant à distance, avec les mêmes privilèges système que WSUS. Cela signifie qu’il peut prendre le contrôle complet du serveur sans aucune interaction de l’utilisateur. La faille est très grave car elle concerne tous les serveurs Windows de 2012 à 2025 avec WSUS activé, est exploitée activement depuis fin octobre, et permet d’installer des programmes malveillants cachés (comme des webshells), de collecter des données sensibles du réseau et d’établir des connexions persistantes pour un contrôle à distance. Microsoft a dû publier un correctif d’urgence et recommande de bloquer les ports réseau 8530 et 8531 pour limiter l’exposition en attendant le patch. Sécurité informatique L’entreprise F5 Networks, spécialisée dans les équipements de gestion du trafic réseau, a subi une fuite de son code source critique pour son produit BIG-IP. Cela signifie que des hackers ont volé des informations précieuses sur des failles pas encore corrigées, ce qui peut servir à lancer des attaques très ciblées sur des infrastructures sensibles, notamment dans les entreprises et les administrations. Cette fuite accroît le risque d’attaques de masse dans les semaines à venir. Intelligence artificielle OpenAI est au centre d’une polémique après que son intelligence artificielle capable de générer des vidéos ultra-réalistes ait produit des représentations de personnalités décédées sans leur consentement ni celui de leurs familles. Cette technologie, qui peut reproduire des voix et images très fidèles, pose un grave problème éthique et juridique, notamment sur le respect de la mémoire, la manipulation de l’opinion et la protection des données personnelles. OpenAI travaille à limiter ces abus, mais la question de la régulation légale reste ouverte. Logiciels Dans le secteur médical, un logiciel clé appelé Weda a été victime d’une cyberattaque, mettant en péril les données confidentielles de nombreux professionnels de santé. Ce type d’attaque est particulièrement grave, car ces données sont sensibles et soumises à des règles strictes de confidentialité, et leur fuite ou modification peut avoir des conséquences lourdes sur la prise en charge des patients. Services de streaming Les plateformes de streaming comme Netflix, Prime Video, et Disney+ font face à une augmentation des activités de piratage, avec l’apparition de nouveaux sites illégaux qui proposent gratuitement des films et séries, souvent en contournant les protections mises en place. Cette situation pèse lourdement sur les revenus des producteurs, fournisseurs et artistes, menaçant la pérennité économique du secteur.

16 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Si vous avez une IPTV vous risquez d’avoir bientôt une mauvaise surprise, toute l’Europe pourrait être concernée. Archives Secunews SECUNEWS

Si vous avez une IPTV vous risquez d’avoir bientôt une mauvaise surprise, toute l’Europe pourrait être concernée.

Selon le journal hongrois Media1, l’Hungarian Communications Association aurait entamé des discussions avec le législateur, des fournisseurs d’accès à Internet et plusieurs défenseurs des droits des éditeurs de contenus en vue d’étudier la piste d’attaques coordonnées sur les plates-formes d’IPTV illégales. L’association entend combattre le piratage non pas avec des poursuites en justice mais des attaques DDOS (Déni de service) qui cibleraient spécifiquement les plates-formes d’IPTV. Geeko signaler qu'elle doit toutefois d’abord définir dans quelle mesure ces attaques DDOS pourraient être considérées comme “légales” dans le cadre d’une lutte contre le piratage. Les attaques DDOS permettraient théoriquement de couper de nombreux signaux et de rendre inaccessibles des bouquets entiers de chaines aux abonnés.En répétant ces attaques plusieurs fois, il serait possible dans une période de temps assez courte de pousser les abonnés à stopper leurs abonnements en raison de la qualité médiocre du service. Les fournisseurs d’IPTV verraient alors leurs revenus baisser” explique l’organisation. Ces attaques pourraient toutefois faire des dommages collatéraux. Du côté des serveurs loués aux services en question. Mais aussi de nombreux revendeurs, qui se retrouveraient noyés sous les demandes de remboursements des consommateurs. Tout ceci reste toutefois pour le moment de l’ordre du théorique puisque dans la pratique, rien n’a encore été validé. Si cela devait être le cas toutefois, un véritable Armageddon pourrait frapper le secteur, partout en Europe.

26 Sep 2022 LIRE L'ACTU
Les utilisateurs des services illégaux IPTV vont faire face à des écrans noirs! Archives Secunews SECUNEWS

Les utilisateurs des services illégaux IPTV vont faire face à des écrans noirs!

La semaine dernière, l’UEFA a salué une nouvelle décision du tribunal judiciaire de Paris. À la demande de Canal + et beIN Sport, la Justice va pouvoir obliger les fournisseurs d’accès internet à bloquer les sites pirates qui diffusent illégalement les matches de Ligue des champions. Canal + et beIN Sports, qui diffusent la Ligue des Champions, ont obtenu une ordonnance du tribunal judiciaire de Paris qui oblige les fournisseurs d’accès à internet de « bloquer l’accès aux sites web frauduleux, qui mettent à disposition des flux illégaux et non autorisés de matches de Ligue des champions ». Au même moment, Canal + a obtenu le blocage de plusieurs sites diffusant illégalement le Top 14, le championnat français de Rugby. « C’est une avancée majeure dans la lutte contre le piratage audiovisuel en France et l’ARCOM fait un excellent travail », a souligné dans les colonnes de l’Equipe Céline Boyer, responsable de la protection des contenus au sein du groupe Canal+.

23 Feb 2022 LIRE L'ACTU
Une nouvelle procédure permet de bloquer des sites internet frauduleux en 24h à partir de décembre 2018 Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle procédure permet de bloquer des sites internet frauduleux en 24h à partir de décembre 2018

Un protocole conclu entre le SPF Economie et DNS Belgium, le gestionnaire des noms de domaine ".be" sur Internet, permet de bloquer dans les 24 heures les sites frauduleux à partir du 1er décembre 2018. Jusqu'ici, une telle possibilité n'était possible qu'en cas de problèmes d'identification du propriétaire du site internet. Au-delà, la saisie du Parquet était requise, une procédure de minimum 2 semaines laissant le temps aux escrocs d'arnaquer nombre de consommateurs. Le nouveau protocole permet de bloquer les noms de domaine ".be" qui ont été enregistrés de manière frauduleuse et qui sont utilisés pour des sites web frauduleux ou qui abritent des sites 'phishing' La nouvelle procédure sera uniquement appliquée en cas de délits sérieux. Le propriétaire dispose d'une période de deux semaines pour faire appel. Après une période de six mois, le nom de domaine bloqué expire. Dans tous les cas où le propriétaire du site internet peut être clairement identifié, il sera en outre fait appel au parquet. Pour la fermeture de site internet frauduleux avec une autre extension que .be (par exemple.com) l'intervention du parquet reste nécessaire. Pour ces sites internet, le parquet peut demander le blocage aux fournisseurs belges.

27 Nov 2018 LIRE L'ACTU
RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ? Archives Secunews SECUNEWS

RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ?

Quand est-ce qu’il entre en action ? Le contenu du règlement sera applicable par les Etats membres de l’UE dès le vendredi 25 mai 2018. Sa mise en chantier date toutefois de janvier 2012, quand la Commission européenne a proposé une réforme des règles de protection des données. Il a fallu quatre ans et diverses modifications avant que le règlement soit adopté dans sa forme finale et entre en vigueur en mai 2016. Le RGPD, c’est quoi ? Derrière l’acronyme RGPD (que l’on trouve aussi sous sa forme anglaise GDPR) se cache le nouveau règlement européen pour la protection des données. Sa raison d’être est d’unifier la protection des données à caractère personnel au sein de l’Union Européenne. Qu’est-ce qui est sous-entendu par « données à caractère personnel » ? Il s’agit de « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres ». En clair il s’agit du nom, de l’adresse, d’un mail, d’un numéro de téléphone, d’une empreinte digitale… Il ne faut pas confondre ces données personnelles avec les données dites sensibles, qui concernent les affinités religieuses et sexuelles, les opinions politiques, les origines ethniques etc. Ces données là sont en principe impossible à traiter, sauf dans de rares cas de dérogations. Pourquoi modifier les règles en vigueur ? Les précédentes directives concernant le traitement des données personnelles dataient de 1995. La technologie ayant grandement évoluée, il était important de proposer un nouveau cadre législatif afin de coller aux contraintes actuelles. De plus, le RGPD permet d’avoir un cadre identique pour tous les pays membres de l’UE, ce qui facilite sa mise en application auprès des entreprises. Il n’est ainsi plus nécessaire de s’adapter à des règles différentes en fonction des États. Qu’est-ce que ça change pour le consommateur ? Plusieurs dispositions du règlement font que le consommateur aura plus de pouvoir sur les données collectées par les entreprises. Premièrement seules les données strictement nécessaires au traitement et à la finalité prévue peuvent être récoltées. Une fois le traitement effectué, il n’y a aucune raison valable de les garder. Il est désormais possible de s’opposer plus facilement au profilage, c’est-à-dire le traitement automatisé des données à caractère personnel « pour évaluer certains aspects personnels relatifs à une personne physique », quand le consentement du consommateur n’est pas explicite. En outre, les droits fondamentaux comme le droit à l’accès, à la rectification et à l’effacement des données est légèrement mieux contrôlé et encadré. C’est nouveau, il est aussi possible de demander à un prestataire de service qui possède des données personnelles de les fournir dans un format courant et lisible facilement, afin de le transmettre à un autre prestataire de service. Pratique pour passer d’un fournisseur d’accès à internet à un autre par exemple. Qu’est-ce qui change pour les entreprises ? Du côté des entreprises qui collectent les données des utilisateurs, quelques nouveautés sont également au programme. Elles devront tout d’abord désigner un (ou une équipe) responsable de traitement qui devra répondre de l’usage fait sur les données collectées. Des organismes tels que la Commission de Protection de la Vie Privée en Belgique ou la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés en France pourront effectuer des contrôles pour s’assurer que tout est en ordre. Un registre de traitement des données doit être tenu par le responsable de traitement et s’il fait appel à des sous-traitants, le principe de responsabilité en cascade s’applique. Le principe de Privacy By Design veut pour sa part que les entreprises collectant des données mettent en place directement des dispositions leurs permettant de respecter le cadre de la RGPD. Impossible ainsi pour elles de se réfugier derrière le fait qu’elles ne pouvaient pas faire face en cas d’imprévu, de mauvaise utilisation ou de vol des données. Qu’en est-il pour les entreprises étrangères ? Un point primordial du RGPD est qu’il s’impose virtuellement à toute entreprise du globe. Dès qu’une entreprise collecte des données à caractère personnel sur au moins une personne se trouvant sur le territoire de l’Union européenne, alors le RGPD s’applique. Nul besoin que l’entreprise soit elle-même dans l’UE ou qu’elle stock ses données sur le territoire européen. Pas question de taille non plus, même si pour les entreprises de moins de 250 salariés, il existe une certaine forme d’allègement puisqu’il n’est pas obligatoire de tenir un registre des activités sauf cas exceptionnel : traitement des données systématique, en lien avec des données relatives à des condamnations pénales ou encore si le traitement comporte des risques pour les droits et libertés des personnes concernées par exemple. Est-ce que le RGPD doit être impérativement appliqué ? Absolument, le RGPD étant un règlement. Dans le droit européen, il fait force de loi et il s’applique directement par-dessus le droit national des pays de l’Union. Ainsi, il doit être appliqué même sans avoir été transposé, c’est-à-dire sans intégration préalable dans le droit des pays de l’UE. Il prévaut sur le droit national. Quelles sont les sanctions en cas de non-respect du règlement ? Deux étapes existent. Il y a tout d’abord les sanctions, qui peuvent aller de la mise en demeure à la limitation de traitement en passant par l’obligation de rectifier voire d’effacer des données privées. En cas de récidive ou d’erreur grave, des sanctions financières existent également sous la forme d’amendes administratives, elles peuvent monter à hauteur de 20 millions d’euros ou, pour des multinationales 4 % du chiffre d’affaire mondial, ce qui représente potentiellement des sommes absolument colossales. Le but est bien évidemment de proposer des sanctions dissuasives afin que chaque acteur économique joue le jeu de la protection de la vie privée. Voir aussi: Réforme des règles de l’UE en matière de protection des données 2018 (site de la commission européenne)

19 May 2018 LIRE L'ACTU
Proximus, Telenet et VOO sont prêts à bloquer les sites de téléchargement illégal Archives Secunews SECUNEWS

Proximus, Telenet et VOO sont prêts à bloquer les sites de téléchargement illégal

Les représentants de l’industrie et les fournisseurs d’accès à internet se sont entendus pour proposer au juge une liste de 33 sites internet et de 450 noms de domaine suspectés de rendre possible le téléchargement illégal de contenus protégés par les droits d’auteur. Une sorte d’union sacrée en vue de prendre la lutte contre le piratage à bras-le-corps. L’entente entre la Belgian Entertainment Association (BEA), d’un côté, et Proximus, Telenet et VOO (Nethys et Brutélé), de l’autre, a pris forme mercredi 7 mars 2018 devant le tribunal de commerce francophone de Bruxelles. La BEA avait assigné les fournisseurs d’accès en justice il y a un an. Pour éviter une procédure longue et complexe, les parties se sont rapprochées et entendues pour soumettre au juge des cessations une liste de sites à faire interdire. Lors de la citation en justice introduite par la BEA il y a un an, pour la Belgique, on considérait que 36% du trafic internet concernaient des sites illégaux de téléchargement. "L’industrie du cinéma, de la musique et des jeux vidéo vit des moments difficiles à cause de sites qui proposent du contenu protégé par les droits d’auteur. Cette mise à disposition du public à raison de milliards de fichiers cause un grave préjudice aux ayants droit", a encore plaidé le conseil de la BEA, appelant le juge à ordonner le blocage des sites et des noms de domaine repris dans la liste élaborée par les parties. Pour éviter une procédure longue et complexe, les parties se sont rapprochées et entendues pour soumettre au juge des cessations une liste de sites à faire interdire. L’intention des parties est de démontrer qu’il y a moyen de mettre fin à la piraterie virtuelle en s’appuyant sur le droit. L’affaire a été prise en délibéré, le jugement sera rendu dans le mois.

08 Mar 2018 LIRE L'ACTU
Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM. Archives Secunews SECUNEWS

Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM.

Cette faille dans le cerveau des ordinateurs et autres appareils électroniques pourrait permettre à des pirates de prendre leur contrôle et d’accéder aux données (mots de passe, numéros de cartes bancaires etc...) qui y sont stockées Les groupes concernés avaient l’intention de révéler le problème la semaine prochaine, mais devant l’ampleur des inquiétudes relayées dans la presse et par des experts en cybersécurité, Intel, le géant américain des processeurs, et Google, le premier à avoir découvert la faille il y a plusieurs mois, ont choisi de communiquer plus tôt que prévu. Le groupe Intel avait confirmé mercredi que ses micro-processeurs (la pièce qui fait tourner les serveurs informatiques, les ordinateurs ou les téléphones portables), comme ceux d'autres entreprises comme AMD ou ARM, pouvaient potentiellement être piratés et permettre l'accès à des informations stockées sur l'appareil ou le serveur, comme les mots de passe ou des clés de cryptage. Des failles confirmées par le CERT, l'agence américaine en charge de la cybersécurité, qui a également indiqué "ne pas avoir connaissance" de tentative de piratage utilisant ces failles, baptisées "Spectre" et "Meltdown" ("fusion") et découvertes par des experts en sécurité informatique de chez Google. Intel, ARM et AMD, ainsi que d'autres entreprises technologiques comme Microsoft, Amazon ou Mozilla ont commencé à diffuser correctifs et mises à jour de sécurité pour limiter le problème. Les mises à jour seront prêtes dans quelques jours Dans un nouveau communiqué diffusé jeudi, Intel affirme qu'il aura d'ici la fin de la semaine prochaine "diffusé des mises à jour pour plus de 90% de ses processeurs sortis ces cinq dernières années". Les inquiétudes viennent du fait que l'écrasante majorité des appareils électroniques et informatiques fabriqués ces dernières années dans le monde est équipée de puces de ce type. De plus, selon certains experts, la faille touchant la puce elle même, seul son remplacement par une puce conçue différemment permettrait de se prémunir durablement, une perspective lourde de conséquences. Ceci étant, expliquent-ils également, un piratage de ces processeurs exige un niveau technique très pointu, limitant selon eux les risques. ARM, société anglo-japonaise, ne fabrique pas, à proprement parler, des processeurs. Elle conçoit les architectures de ceux de la plupart des smartphones, des tablettes et des objets connectés vendus dans le monde. L’américain AMD est l’un des plus importants fabricants de composants informatiques (microprocesseurs et cartes graphiques). Des mises à jour de sécurité sont déjà disponibles, d’autres vont être déployées. Les utilisateurs sont invités à les appliquer. Intel a démenti une information relayée par la presse spécialisée selon laquelle ces correctifs ralentiraient les systèmes d’environ 30 %. Les experts en sécurité estiment tout de même que cette faille est préoccupante. Il est indispensable que tous les systèmes informatiques et tous les fournisseurs de 'cloud' mettent en place les correctifs. Selon eux, 'la nature complexe de la faille exige davantage qu’une simple mise à jour, les entreprises devront redémarrer leurs systèmes pour appliquer le patch, ce qui pourrait entraîner une interruption des services dans l’intervalle. De plus, si ces correctifs sont utiles à court terme, seul le renouvellement des appareils permettra aux entreprises concernées de se prémunir durablement Edit le 24 mai 2018. Une nouvelle variante de ‘Spectre’ et ‘Meltdown’ découverte.

05 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Le palmarès des 100 plus mauvais mots de passe en 2017, 'starwars' rejoint le top 20 Archives Secunews SECUNEWS

Le palmarès des 100 plus mauvais mots de passe en 2017, 'starwars' rejoint le top 20

2017 restera dans les mémoires pour avoir vu défiler les pires piratages et fuites de données. Equifax, WannaCry, Goldeneye ainsi que la dissimulation par Uber de la fuite de 57 millions de données d’utilisateurs n’ont apparemment pas servi de leçon à certains internautes. Après avoir analysé plus de 5 millions d’informations d’identification divulguées, les conclusions du fournisseur de solutions de gestion de mot de passe SplashData sont sans appel : Les utilisateurs n’ont toujours pas compris l’importance des mots de passe uniques et complexes. Selon leur liste des 100 plus mauvais mots de passe en 2017, ‘123456‘ et ‘motdepasse‘ sont toujours les mots de passe les plus utilisés. Cette année, dans le sillage des campagnes promotionnelles intenses du dernier épisode de Star Wars, ‘starwars‘ figure parmi l’un des mots de passe les plus utilisés en 2017. « Alors que l’épisode VIII devait être le nouvel opus de la fantastique franchise, ‘starwars‘ est quant à lui un mot de passe dangereux à utiliser », a déclaré Morgan Slain, PDG de SplashData, Inc. Les pirates utilisent des termes communs de la culture pop et du sport pour accéder aux comptes en ligne, car ils savent que beaucoup de gens utilisent ces mots faciles à retenir. D’autres mots de passe incluent des termes sportifs tels que ‘baseball‘, ‘football‘, ‘Lakers‘, ‘jordan23‘, ‘Ferrari‘ et ‘corvette‘, et des mots tels que ‘welcome‘, ‘monkey‘, ‘cheese‘, et ‘trustno1‘. ‘Selon la liste, de nombreux utilisateurs choisissent des prénoms comme mots de passe, y compris ‘Joshua‘, ‘Maggie‘ et ‘Phoenix‘. Les hackers connaissent vos astuces, et le simple fait d’agrémenter un mot de passe facile à deviner ne le sécurise pas. Nous espérons que cette liste des plus mauvais mots de passe de l’année 2017 incitera les gens à prendre des mesures pour protéger leur navigation et leur présence en ligne. Accéder au top 100 des plus mauvais mots de passe en 2017. (PDF)

04 Jan 2018 LIRE L'ACTU
[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées Archives Secunews SECUNEWS

[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées

Le fournisseur de messagerie Posteo a pu bloquer les adresses mail des personnes à l'origine de la nouvelle cyberattaque mondial par le ransomware 'Petrwrap/Petya/ NotPetya' survenue ce mardi 27 juin 2017. Celles-ci ne peuvent désormais plus se connecter ni envoyer de messages. "Nous ne permettons plus le moindre abus", selon Posteo. Les pirates informatiques avaient envoyé un message dans lequel il était mentionné que les personnes touchées devaient leur transférer 300 dollars en bitcoins. Elles devaient ensuite envoyer une preuve de ce paiement par mail à une adresse posteo.net avant de recevoir la clef permettant de récupérer leurs fichiers. On ignore si ces personnes sont encore en mesure de déverrouiller leur ordinateur maintenant que l'adresse email des pirates ne fonctionne plus. L'entreprise allemande Posteo est connue pour son respect des mesures de sécurité et de l'anonymat. La Federal Computer Crime Unit (FCCU) indique être "en train d'analyser des samples pour déterminer d'où provient ce virus" qui a frappé des entreprises dans le monde, dont le géant russe Rosneft, des banques ukrainiennes, le groupe de communication WPP, de courrier express TNT et l'armateur danois Maersk. Le directeur de la FCCU, Walter Coenraets conseille à toutes les entreprises touchées de prendre immédiatement contact avec la FCCU, qui leur indiquera la marche à suivre. Elle peut même envoyer des experts sur place si la situation l'exige. Les conseils sont les mêmes que pour toute attaque: ne jamais ouvrir de mail et d'annexe dont on n'est pas sûr de la provenance. Si le système est infecté, il faut le débrancher immédiatement et ne surtout pas le redémarrer. Selon les informations dont dispose la FCCU, la cyberattaque en cours pourrait également avoir comme origine les vulnérabilités que la NSA avait découvertes au sein du système d'exploitation Windows XP et qui ont fuité malgré elle. Ce type d'attaques va se multiplier à l'avenir!! La FCCU est à la recherche de samples du ransomware afin de pouvoir l'analyser. La cyberattaque qui a initialement visé la Russie et l'Ukraine se répand également ailleurs dans le monde dont la France et la Belgique. La cyberattaque a frappé dans un premier temps les autorités ukrainiennes et le géant énergétique russe Rosnef En Belgique, Maersk, via sa filiale APM, éprouve actuellement des difficultés à opérer sur ses terminaux à Zeebruges. "Le système informatique qui gère ces opérations est actuellement hors service. Nous devons tout faire manuellement", explique Joachim Coens, directeur du port brugeois. Le producteur de médicaments MSD rencontre également des problèmes, a confirmé son directeur de la communication. MSD est une filiale du géant Merck, qui a été la première atteinte par le virus sur le sol américain. L'entreprise alimentaire Mondelez est aussi confrontée à des problèmes informatiques. Nous vous recommandons toujours de ne pas payer les demandes de rançon et dans ce cas, il semblerait que cela soit de toute façon peine perdue. Mis à jour le 29 juin 2017: L’analyse d'experts indique qu’il y a peu d’espoir pour les victimes de récupérer leurs données. Des chercheurs de Kaspersky ont analysé le code de haut niveau de cryptage et ont déterminé qu’après le chiffrement du disque, l’auteur de la menace ne pouvait pas déchiffrer les disques des victimes. Pour décrypter, ils ont besoin de l’ID d’installation. Dans les versions antérieures des ransomware semblables tels que Petya / Mischa / GoldenEye, cette ID d’installation contenait les informations nécessaires à la récupération des clés de décryptage. ExPetr (aka NotPetya) n’a pas cet ID d’installation, ce qui signifie que l’auteur de la menace ne peut pas extraire les informations nécessaires pour le décryptage. Bref, les victimes ne pourraient pas récupérer leurs données. Voir aussi: - Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz - Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘Wanna Cry’ frappe des pays du monde entier secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

28 Jun 2017 LIRE L'ACTU
Microsoft dans le viseur de la justice Belge Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft dans le viseur de la justice Belge

Après Yahoo et Skype, Microsoft se retrouve à son tour dans le viseur de la justice Belge. Une enquête a été ouverte par le parquet de Flandre occidentale contre le géant de l'informatique pour avoir refusé de collaborer dans un dossier de cybercriminalité, rapporte De Standaard mercredi. Selon la loi, les entreprises offrant des services de communication en Belgique doivent spontanément coopérer avec la justice. Le refus de Microsoft n'est pas le premier cas: La cour de cassation avait condamné en décembre 2015, Yahoo pour des faits similaires et un dossier du type est ouvert à l'encontre de Skype au tribunal de Malines. [quote]"Cette coopération limitée entrave le déroulement des enquêtes liées au terrorisme et met la sécurité des citoyens en danger". "La collaboration est difficile parce que les fournisseurs imposent unilatéralement leurs exigences aux services de sécurité qui demandent l'information. Ou ils veulent que la demande de coopération soit faite de manière formelle, ce qui est fastidieux, réagit le ministre belge de la Justice, Koen Geens."[/quote]

04 May 2016 LIRE L'ACTU
Dans sa prochaine version, Firefox va bloquer le pistage publicitaire sur le Web Archives Secunews SECUNEWS

Dans sa prochaine version, Firefox va bloquer le pistage publicitaire sur le Web

Le navigateur Internet va être doté d'un nouveau mode de navigation privée, interceptant le ciblage publicitaire, la prochaine version du navigateur Firefox, développé par la fondation Mozilla, sort le 3 novembre 2015. Elle empêche notamment les sites Web de traquer ses visiteurs, grâce à un nouveau mode de navigation privée, cette fonction ne se contente plus de supprimer l'historique, les cookies et la liste des téléchargements. Elle empêche aussi le chargement sur les pages Web de modules qui utilisés par des régies publicitaires pour tracer les visites ou par les réseaux sociaux pour suivre les comportements en ligne (par exemple un bouton 'j'aime' de Facebook). Une façon de se démarquer de Google Chrome, mais un choix critiqué par les éditeurs de sites, qui craignent de perdre une partie de leurs revenus. [quote]Selon Mark Mayo. il y avait une véritable demande de nos utilisateurs dans ce sens. Les navigateurs Internet sont quelque chose d'unique, ils ont un rôle d'intermédiaire entre fournisseurs de contenus et les internautes. Tout le monde ne comprend pas ce que charger une page Web peut impliquer, Or, le tracking est un sujet important, qui inquiétait déjà certains de nos utilisateurs. Cette nouvelle fonction répond à cette inquiétude, de la manière la plus simple et la plus pédagogique possible. On peut l'utiliser pour plein de raisons différentes: par exemple, un mari peut utiliser cette nouvelle navigation privée pour acheter un cadeau à sa femme, et être sûr que le cadeau ne s'affiche pas sur d'autres sites qu'elle pourrait ensuite visiter![/quote] [quote]Nous travaillons sur cette fonctionnalité depuis plus de 18 mois. C'était un travail complexe: bloquer le tracking peut résulter en une modification de l'aspect de certains sites Internet. Notre enjeu était de créer une expérience à la fois utile et agréable pour nos utilisateurs. Nous avions déjà lancé une extension pour Firefox, 'Lightbeam', qui permettait de mieux visualiser quel site vous piste en ligne. Il s'agit d'une nouvelle étape. L'idéal serait de proposer cette fonctionnalité sur le navigateur Internet classique, pas que dans la navigation privée, mais cela prendra plus de temps.[/quote] Des critiques adressées aux bloqueurs de publicités par les créateurs de contenus, qui craignent pour leurs revenus ? [quote]Je suis quelqu'un d'optimiste. Le Web a toujours su évoluer, il le fera encore. Ce n'est pas la première fois qu'un navigateur Web bloque des contenus, par exemple Firefox bloque depuis des années les fenêtre pop-up. Nous estimions simplement que c'était quelque chose qui nuisait à l'expérience des utilisateurs.[/quote] Sur Internet, ce sont toujours les internautes qui ont le dernier mot.

22 Oct 2015 LIRE L'ACTU
Une faille dans Swift Key des Samsung Galaxy affecte 600 millions d'utilisateurs Archives Secunews SECUNEWS

Une faille dans Swift Key des Samsung Galaxy affecte 600 millions d'utilisateurs

Une faille dans le clavier Swift de la plupart des Samsung Galaxy génère un risque sécuritaire important pour les 600 millions d'utilisateurs du téléphone, selon Ryan Welton, spécialiste de la sécurité chez NowSecure. [quote]Ce qui accroît d'autant le problème, c'est que le clavier est installé par défaut et que cette installation ne peut être annulée. Même désactivée, il reste vulnérable, exposant donc les utilisateurs à une possible attaque déclare-t-il.[/quote] Via cette brèche, des pirates peuvent abuser des applis Android, qui tournent sur le Samsung Galaxy. Il leur est possible aussi de procéder à ce qu'on appelle de la 'remote code execution', par laquelle ils peuvent, à l'insu de l'utilisateur, installer des applis mal intentionnées, écouter les communications et dérober des données personnelles. NowSecure avait fin 2014 déjà alerté Samsung à ce sujet, le CERT et l'équipe de sécurité d'Android en ont également été informés. Cela s'est traduit par la sortie d'un patch à destination des fournisseurs wifi au début de cette année, mais cela signifie que chaque fournisseur doit faire suivre le patch vers ses abonnés via son propre réseau. Lors de tests, NowSecure a observé la semaine dernière que le Galaxy S6 était encore et toujours vulnérable à cette faille sur les réseaux de fournisseurs en vue tels Verizon, Sprint, AT&T et T-Mobile. Selon Welton, cette brèche touche à coup sûr les Galaxy S6, S5, S4 et S4 Mini, mais il insiste sur le fait qu'il ne s'agit pas là d'une liste exhaustive. L’attaque nécessite néanmoins que l’attaquant soit sur le même réseau local que sa cible, la société recommande donc d’éviter les WiFi publics en attendant que les opérateurs diffusent le correctif proposé par Samsung en mars 2015. Clic pour lire le communiqué (anglais)

17 Jun 2015 LIRE L'ACTU
Les demandes de réductions GSM et Internet pour les bas revenus ne se bousculent pas en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Les demandes de réductions GSM et Internet pour les bas revenus ne se bousculent pas en Belgique

Les seniors, les personnes handicapées à faible revenu et les allocataires sociaux peuvent solliciter des ristournes en matière de téléphonie ou d'internet, mais manifestement, ils trouvent toujours plus difficilement la voie leur permettant de bénéficier de ce genre de tarif social. Une majorité demande une réduction sur le téléphone fixe Le nombre de personnes qui recourent au tarif social, a de nouveau nettement régressé en 2014. La grande majorité des demandeurs (283.652 personnes, soit 92%) a sollicité une réduction pour le téléphone fixe. Pour le mobile et internet, les demandes ne se bousculent pas - 18.000 utilisateurs ont bénéficié d'un tarif social pour la téléphonie mobile - 1.807 uniquement pour internet - 2.542 pour internet et la téléphonie mobile. Le système ne fonctionne pas comme il doit. [quote]Selon le parlementaire CD&V Roel Deseyn, 'il est clair que le système ne fonctionne pas comme il doit. La réduction sociale n'aboutit ainsi pas chez les personnes qui en ont vraiment besoin'.[/quote] De Croo promet de moderniser le système. Le ministre des Télécommunications Alexander De Croo (Open VLD) promet de moderniser le système, mais attend encore un jugement de la Cour européenne de Justice. Si celle-ci décide que la téléphonie mobile n'est pas 'un service universel', le gouvernement fédéral devra lui-même prendre en charge le financement du système, alors que ce sont les opérateurs qui doivent pour l'instant en supporter les coûts. Pour plus d'infos contactez votre fournisseur de services. Demande Tarif Social chez Voo. Demande Tarif Social chez Proximus. Demande Tarif Social chez Base.

31 May 2015 LIRE L'ACTU
Les fausses offres d'iPhone à 1 euro se multiplient sur le web Archives Secunews SECUNEWS

Les fausses offres d'iPhone à 1 euro se multiplient sur le web

Depuis quelques jours, une offre imbattable fait le tour de la Toile et envahit les réseaux sociaux, elle promet un iPhone 6 pour la modique somme de 1 euro, rappelons que le smartphone d’Apple coûte 709 euros dans sa version la moins chère. Évidemment, cette fausse bonne affaire vous mènera tout droit vers des sites payants de jeux en ligne ou des clubs d’achat, auxquels vous aurez souscrit un abonnement facturé jusqu’à 89 €/mois. Ces offres sentent le roussi à plein nez et pourtant, à en croire les messages qui arrivent sur différents forums Internet, leurs victimes se comptent par centaines. Toutes ont été piégées par une promesse incroyable, celle d’obtenir un iPhone 6 neuf pour 1 €. En creusant, nous avons repéré des dizaines de variantes, pour le tout nouveau Samsung Galaxy S6 Edge, la montre connectée Apple Watch (promise, elle, à 5 €), un appareil photo Nikon Coolpix L29, et même du parfum Armani. Une vraie loterie. Chaque fois, le procédé est le même. [quote]La page promotionnelle, au design et à la rhétorique soignés, invite l’internaute à saisir son adresse e-mail et à accepter les conditions générales. Elles sont d’ailleurs détaillées en toute transparence juste en dessous de l’offre. À l’étape suivante, il doit saisir ses coordonnées bancaires, et, quelques jours plus tard, il constate qu’une somme rondelette, de 49 à 89 € selon les offres, a été débitée de son compte, en plus de l’euro prélevé initialement. Pire, ce prélèvement se répétera puisque l’internaute s’est en fait abonné à un site Internet de jeux en ligne, comme Rockyfroggy.com, un site de musique, comme Radioplanets.com, ou un club d’achat comme DealsOfToday.eu ou Wonkabonka.com. [/quote] En réalité, recevoir le produit promis n’est même pas garanti, il s’agit de lots que le nouvel inscrit peut potentiellement gagner, un gagnant étant le plus souvent sélectionné tous les 500 participants. L’euro payé par l’internaute lui ouvre en fait droit à une période d’essai de quelques jours aux services du site. Heureusement, d’après les témoignages lus sur les forums, ni la rétractation ni le désabonnement ne se semblent poser trop de problèmes. Propagation à vitesse grand V Ces pages aux promesses alléchantes se diffusent sur la Toile à une allure et dans des proportions impressionnantes, il faut dire que Rockyfroggy, DealsOfToday et les autres usent de subterfuges variés et savent manifestement créer le buzz. Pour attirer les internautes à eux, ils arborent plusieurs déguisements dans lesquels ils glissent un lien vers leur page d’abonnement. Il peut s’agir d’une enquête de satisfaction émanant soi-disant de votre opérateur mobile, d’un jeu concours organisé par votre fournisseur d’accès à Internet, d’une note de blog imaginaire… La plus fréquente des parades prend la forme d’un faux article de presse aux couleurs et à la charte graphique d’un site reconnu ou crédible. Les sites web du 'Monde' et de 'La Tribune' en ont fait les frais. Mais depuis quelques jours, 'l’iPhone 6 à 1 euro' ressurgit sur les réseaux sociaux, notamment Twitter et Facebook. Le fil de nombreux utilisateurs est inondé de tweets 'sponsorisés', c’est-à-dire diffusés automatiquement par le réseau social (de la publicité, en somme), relayant les offres. Voir aussi: Attention aux faux iPhones 5 à gagner sur facebook. Une arnaque sur Facebook propose L’iphone 5 à 69 ou 50 euros. Conseil secunews.org: Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

18 May 2015 LIRE L'ACTU
Proximus, Mobistar, Base et ING Belgique, sont des clients de Gemalto, piraté par la NSA et le GCHQ Archives Secunews SECUNEWS

Proximus, Mobistar, Base et ING Belgique, sont des clients de Gemalto, piraté par la NSA et le GCHQ

Les opérateurs belges de télécommunications Proximus, Mobistar et Base sont client de Gemalto, le plus grand fabricant mondial de cartes SIM qui aurait été piraté par les services secrets américains (NSA) et britanniques (GCHQ), des conversations de clients ont vraisemblablement pu être écoutées. Proximus a confirmé qu'il est client de Gemalto. [quote]"Gemalto est un acteur mondial et un important fournisseur pour le secteur des télécommunications en Belgique, il est l'un de nos fournisseurs", explique un porte-parole. "Nous voyons avec eux quelles mesures nous pouvons prendre."[/quote] Mobistar a aussi confirmé être client de Gemalto et qu'environ la moitié des cartes SIM proviennent de cette entreprise. [quote]Le porte-parole de Mobistar souligne qu'il existe toutefois un niveau de sécurité supplémentaire: la clé de la carte SIM n'est jamais communiquée en totalité à Gemalto mais en deux parties, par des équipes qui ne sont pas en contact. "Nous sommes en contact direct avec eux. Nous examinons ce qu'il s'est passé et ce que nous pouvons faire s'il y a un réel problème", explique le porte-parole de Mobistar.[/quote] Base, troisième opérateur belge, est aussi client de Gemalto. [quote]"Nous étudions dans quelle mesure cela a pu toucher nos clients", explique un porte-parole. Base se concerte avec Gemalto, de même que la maison-mère KPN qui est aussi cliente.[/quote] Par ailleurs, ING Belgique est aussi un client de la firme qui a été piratée. Le lecteur de carte pour la banque en ligne provient de Gemalto. [quote]La banque précise que le lecteur de carte ne contient pas d'informations lisibles ou visibles, ING Belgique rappelle que la sécurité est sa première priorité et qu'il n'est pas encore question d'un rappel de lecteurs de carte. [/quote] Aux Pays-Bas, ABN Amro et ING sont aussi clients de Gemalto. Malgré la forte probabilité que les clés de chiffrement de la majorité des communications cellulaires à travers le globe soient entre les mains de la NSA et du GCHQ, Gemalto a déclaré que la sécurité de ses cartes SIM n’est pas compromise. Troublé par la nature de ces révélations, Gemalto s’est empressée d’enquêter sur la question. L’entreprise a publié 'un communiqué' hier dans lequel elle tente de rassurer ses utilisateurs [quote]Les conclusions initiales de notre enquête indiquent que les produits SIM de Gemalto (ainsi que les cartes bancaires, les passeports et d’autres produits et plateformes) sont sécurisés, et la société ne s’attend pas à subir un préjudice financier important.[/quote] Gemalto prévoit publier les conclusions de l’enquête finale mercredi 25 février 2015 à 8h00 HNE (14h00 HEC), une conférence de presse sur le sujet aura lieu la même journée à Paris à 10h30 HEC (4h30 HNE). Voir aussi: La NSA et le le GCHQ pirate des millions de cartes SIM. Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.

24 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Qu'est ce que Facebook saura désormais sur vous et ce qu'est ce qu'il pourra faire de ces informations Archives Secunews SECUNEWS

Qu'est ce que Facebook saura désormais sur vous et ce qu'est ce qu'il pourra faire de ces informations

Les fameuses nouvelles conditions d'utilisation de Facebook entrent en vigueur. Qu'est-ce qui va changer ? Les nouvelles conditions d'utilisation de Facebook s'appliquent dès aujourd'hui, c'est du moins ce qui est prévu. Facebook tiendra évidemment de près vos activités à l'oeil Ce que vous postez, ce que vous aimez, partagez, envoyez dans vos messages privés et ce que vous pensez des autres, tout cela sera donc tenu à jour (tant sur le site que dans les applis Facebook et Messenger) Des informations que vous ne partagez pas vous-même, mais d'autres bien en vous taguant par exemple, tomberont également entre les mains de Facebook. Tout comme votre comportement de navigation, qui pourra être 'suivi' par Facebook sur base de ce que vous aimez sur les sites web. En outre, le réseau social saura quels appareils vous utiliserez, type, numéro de téléphone, fournisseur,etc.. Si vous en tant qu'utilisateur acceptez les nouvelles conditions d'utilisation, vous autorisez Facebook à utiliser votre GPS, Bluetooth et wifi pour déterminer votre emplacement, à tout moment et sans demander votre permission. Le site social pourra non seulement demander votre emplacement, mais en profiter aussi à des fins commerciales, il n'y aura pas d'option pour garder votre emplacement secret. Et puis, il y a encore WhatsApp, Instagram, Oculus, l'appli de 'fitness-tracking' Moves, le service publicitaire vidéo LiveRail,etc.., toutes des entreprises que Facebook a englouties et dont il collecte par conséquent aussi les données des utilisateurs. C'est ainsi que WhatsApp transmettrait par exemple à qui et quand vous envoyez des messages. Facebook se réserve le droit d'utiliser toutes ces données pour vous proposer des publicités sur mesure, mais aussi pour transférer des renseignements (à l'exception de vos nom, adresse et e-mail) à des annonceurs ou les partager avec des applis telles Spotify. Les critiques La nouvelle politique de Facebook a déjà fait l'objet de pas mal de critiques. C'est ainsi que l'entreprise a déjà dû postposer l'application de ses conditions d'utilisation, qui initialement auraient dû entrer en vigueur au 1er janvier 2015. Nos parlementaires notamment ont exprimé leur préoccupation à l'égard de cette politique, décrite par Egbert Lachaert (Open VLD) comme 'un hold-up sur notre vie privée'. La commission vie privée belge voit également des manquements dans les nouvelles règles de Facebook et envisage de se tourner vers la Justice. De plus, l'on plaide dans notre pays en faveur d'un contrôleur européen du respect de la vie privée, capable de s'opposer à une entreprise technologique de la taille de Facebook, Google et Microsoft. La Commission Vie privée envisage d'attaquer Facebook: il y aurait des infractions à la législation belge dans ses nouvelles conditions générales La Commission de protection de la vie privée envisage d’attaquer le réseau social Facebook en justice à défaut d’initiative européenne et en l’absence de réponse du géant américain à une demande de postposer l’application de ses nouvelles conditions générales dans lesquelles elle croit déceler un certain nombre d’infractions à la législation belge. La plate-forme européenne 'groupe de travail 29', qui rassemble les représentants des autorités nationales chargées de la protection des données, se réunira mardi prochain à Bruxelles pour tenter de dégager une solution commune. La France, qui préside actuellement ses travaux, joue un rôle actif mais il n’est pas aisé d’engager un plan d’attaque global, et l’interlocuteur de Facebook est généralement la Commission de la vie privée irlandaise, Facebook ayant son siège européen à Dublin. De son côté, la Commission belge de protection de la vie privée a écrit à Facebook pour lui demander de postposer l’entrée en vigueur de ses nouvelles conditions générales d’utilisation du réseau afin de pouvoir étudier son contenu de manière précise. Jusqu’ici, Facebook n’a pas répondu à la demande. A défaut de consensus au niveau du groupe de travail 29 et en l’absence de réponse de Facebook, la Commission pourrait envisager une action judiciaire qui prendrait la forme d’une mise en demeure du géant américain, a indiqué mercredi le président de la Commission de la protection de la vie privée Willem De Beuckelaere, en commission de la Justice de la Chambre. Voir aussi: Facebook remet à jour sa politique d’enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)

30 Jan 2015 LIRE L'ACTU
La Belgique bloque 3 nouveaux sites de téléchargement torrent Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique bloque 3 nouveaux sites de téléchargement torrent

Le site de téléchargement The Pirate Bay était déjà inaccessible sur le territoire belge depuis quelque temps, c’est au tour d’autres sites très populaires parmi les téléchargeurs de connaître le même sort. Ainsi, Kickass Torrent, ExtraTorrent et H33T ne sont plus accessibles. S’ils cherchent à se connecter à ces sites, les internautes tombent sur un message indiquant: (clic sur l'image pour agrandir) [quote]"Vous venez d’être redirigé vers cette page. Le site que vous essayez de consulter contient des informations illégales au regard de la législation belge."[/quote] Le juge d’instruction Philippe Van Linthout aurait prononcé le blocage des différents sites et forcé les fournisseurs d’accès du pays à bloquer l’accès aux trois plates-formes, suite à l’action en justice de la Fédération belge anti-piratage (BAF). Cette décision fera beaucoup de frustrés, même s’il est possible (pour les plus débrouillards) de contourner cette redirection. Avec le Royaume-Uni et les Pays-Bas, la Belgique fait partie des pays où le blocage de sites est devenu l’une des armes de prédilection de la justice pour lutter contre le téléchargement illégal. Depuis 2011, The Pirate Bay fait l’objet d’un blocage de la part des autorités belges. Clic pour lire toutes les actus sur The Pirate Bay. Clic pour lire toutes les actus sur la BAF.

21 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014) Archives Secunews SECUNEWS

Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)

Facebook a commencé à mettre en ligne, jeudi 13 novembre 2014, une nouvelle version de ses conditions générales d'utilisation (CGU), auxquelles au moins 1,31 milliard de personnes ont souscrit mécaniquement en ouvrant et en utilisant un compte. A partir du 20 novembre 2014, tous les utilisateurs seront avertis, par mail et dans leurs notifications Facebook, s'ils n’acceptent pas ces nouvelles conditions, ils auront trente jours pour arrêter d'utiliser les services Facebook, avant qu'elles n'entrent en vigueur. Inutile de publier une "déclaration solennelle" Depuis quelques jours, de nombreux utilisateurs de Facebook publient sur leur mur une "déclaration solennelle". Dans ce message, il est évoqué des droits d'auteur sur les données personnelles. [quote]En raison du fait que Facebook a choisi d'impliquer un logiciel qui permettra le vol de mes renseignements personnels, je déclare ce qui suit: À cette date du 26 novembre 2014, en réponse aux nouvelles lignes directrices de Facebook et en vertu des articles L.111, 112 et 113 du code de la propriété intellectuelle, je déclare que mes droits sont attachés à toutes mes données personnelles, dessins, peintures, photos, textes etc ... publiées sur mon profil. Pour une utilisation commerciale de ce qui précède mon consentement écrit est nécessaire en tout temps. Ceux qui lisent ce texte peuvent faire un copier/coller sur leur mur Facebook. Cela leur permettra de se placer sous la protection du droit d'auteur. Par ce communiqué, je dis à Facebook qu'il est strictement interdit de divulguer, copier, distribuer, diffuser, ou de prendre toute autre action contre moi sur la base de ce profil et ou de son contenu. Les actions mentionnées ci-dessus s'appliquent également aux employés, étudiants, agents et ou tout autre personnel sous la direction de Facebook. Le contenu de mon profil comporte des informations privées. La violation de ma vie privée est punie par la loi (UCC 1-308 1 - 308 1 -103 et le Statut de Rome). Facebook est désormais une entité de capital ouvert. Tous les membres sont invités à publier un avis de ce genre, ou si vous préférez, vous pouvez copier et coller cette version. Si vous n'avez pas publié cette déclaration au moins une fois, vous allez tacitement permettre l'utilisation d'éléments tels que vos photos ainsi que les informations contenues dans la mise à jour de profil.[/quote] Mais cette publication est un 'hoax' , et n'a aucune valeur juridique puisque vous acceptez les conditions d'utilisation en créant un compte, même si ce message peut paraître crédible puisqu'il cite une loi "UCC11-308-308 1-103" et le Statut de Rome, il n'en est rien. [quote]La loi "UCC11-308-308 1-103" est en réalité plusieurs textes permettant de légiférer sur le commerce entre États aux États-Unis, le statut de Rome définit les règles de fonctionnement de la Cour pénale internationale.[/quote] Parmi ces CGU figure en effet la Data Policy: Un texte qui décrit la politique d'enregistrement des données, à savoir la manière dont Facebook archive, analyse et utilise l'activité d'un compte sur son réseau (ses publications, son réseau d'amis, etc..). Ceci dans le but de maintenir la qualité de la plate-forme, mais aussi, bien sûr, de diffuser des publicités adaptées aux profils des utilisateurs (en fonction de leur âge, de leur sexe, des lieux qu'ils visitent, des pages qu'ils aiment, etc...). [quote]La publicité, c'est la contrepartie que nous demandons d'accepter pour qu'ils puissent utiliser Facebook gratuitement, résume Richard Allan.[/quote] Les données utilisateurs peuvent aussi être utilisées pour mener des recherches (par exemple, sur le comportement psychologique), et dans le cadre d'un processus légal et de demandes judiciaires, Facebook peut choisir de les transmettre, ou non, aux autorités d'un pays: La précédente version de la Data Policy, datant de novembre 2013, présentait déjà les pratiques de Facebook de façon extensive. Pour la refonte de 2014, les équipes de Facebook ont voulu être plus claires. Le texte a été réduit de 70% par rapport à celui de 2013, cet écrémage écarte certaines problématiques, qui se retrouvent dans un nouveau portail didactique centré sur le contrôle des informations, Privacy Basics. Une telle mise à jour n'obéit pas, toutefois, qu'à un souci de pédagogie. [quote]Nous avons une responsabilité légale de réécrire les conditions d'utilisation, au fur et à mesure que nos services évoluent, et que nous sortons des services et des applications. Nous devons être transparents et nous adapter. Facebook version 2014 n'est pas le même que celui utilisé en 2013 », détaille Richard Allan.[/quote] Parmi les éléments apparus pour la Data Policy de 2014, quelques précisions et nouveautés retiennent ainsi l'attention: L'enregistrement des données mobiles Alors qu'on utilise de plus en plus Facebook en dehors des ordinateurs, et que la stratégie mobile de Mark Zuckerberg s'inscrit sur le long terme, les informations liées aux appareils et à la géolocalisation des utilisateurs sont stratégiques. [quote]Nous sommes sûrs que les services fondés sur les positions géographiques vont gagner en importance, selon Richard Allan. Nous avons déjà lancé la fonction “Amis à proximité” plus tôt cette année, qui permet aux membres de Facebook de recevoir des informations sur ce qu'il se passe autour d'eux. Nous collectons des informations émanant des ordinateurs, des téléphones, et d'autres appareils sur lesquels vous installez nos services, ou y accédez, décrit, en ce sens, la nouvelle version de la Data Policy.[/quote] Parmi ces informations: Le système d'exploitation, la version du matériel, les paramètres de l'appareil, les noms et les types de fichier et de logiciel, le niveau de la batterie et l'intensité du signal, ainsi que les numéros d'identification de l'appareil. Les données d'emplacement de l'appareil, notamment les données d'emplacement géographique précises recueillies à travers les signaux GPS, Bluetooth ou Wi-Fi. Des informations de connexion, telles que le nom de votre opérateur mobile ou de votre fournisseur d'accès à Internet, le type de navigateur que vous utilisez, votre langue et le fuseau horaire dans lequel vous vous situez, votre numéro de téléphone mobile et votre adresse IP.[/quote] Autant d'éléments qui fournissent des informations potentiellement très précises (et qui expliquent pourquoi Edward Snowden qualifie Facebook de dangereux pour la vie privée). Richard Allan assure néanmoins qu'il ne s'agit pas d'une pratique systématique: [quote]Nous n'enregistrons pas en permanence tous ces types de données, il s'agit juste de signaler que cela peut potentiellement arriver, en fonction des réglages de l'appareil de l'utilisateur et des données qu'il accepte d'émettre.[/quote] Notons, par ailleurs, qu'une précision a disparu concernant la durée de conservation de ces données entre la Data Policy de 2014, qui ne dit rien en la matière, et celle de 2013. Cette dernière indiquait que les données étaient conservées tant qu'elles nous sont utiles pour vous fournir nos services. L'enregistrement des données d'achat Facebook a commencé cette année à tester un bouton Acheter Il doit permettre à l'utilisateur de payer certains services directement depuis le réseau social. Lors de l'annonce en juin, Facebook expliquait qu'« aucune information sur la carte bancaire ne serait transmise à d'autres annonceurs, et que les utilisateurs peuvent choisir s'ils veulent, ou non, sauvegarder ces informations pour leurs futurs achats. Le déploiement de cette fonctionnalité n'a eu lieu pour le moment qu'aux Etats-Unis, mais, alors que la Data Policy de 2013 ne contenait pas d'informations sur ce sujet, celle de 2014 annonce, en français: [quote]Si vous avez recours à nos services pour effectuer un achat ou une transaction financière (par exemple, lorsque vous effectuez un achat sur Facebook ou dans un jeu, ou encore lorsque vous faites un don), nous recueillons vos données d'achat ou de transaction. Ceci comprend vos informations de paiement, telles que le numéro de votre carte de crédit ou de débit et d'autres informations concernant votre carte, ainsi que d'autres données de compte et informations d'authentification, vos données de facturation, de livraison et vos coordonnées.[/quote] [quote]Selon Richard Allan, ces mentions ouvrent la voie à un éventuel déploiement global d'une fonctionnalité qui existe déjà ailleurs. Mais il ne s'avance pas sur la date, ou même la potentialité, de voir prochainement arriver ce bouton Acheter sur les profils Facebook en langue française.[/quote] Le partage des données avec d'autres entreprises Depuis plusieurs années, Facebook s'est lancé dans une politique d'acquisition d'entreprises dont les services sont parfois utilisés par des centaines de millions de personnes (notamment Instagram et Whatsapp). Sur ce sujet, la Data Policy de 2014 indique [quote]Nous recevons des informations sur vous en provenance des sociétés qui appartiennent à Facebook ou qui sont exploitées par Facebook.[/quote] Les équipes de Facebook France nous expliquent néanmoins que ces données ne sont pas regroupées au sein d'un profil unique, qui recouperait les informations d'un utilisateur de Facebook identifié comme utilisant Instagram et Whatsapp. Les données transmises à Facebook dépendent par ailleurs de la politique fixée par chaque service (voir, par exemple, celles de Whatsapp et d'Instagram). Par ailleurs, comme c'est le cas depuis plusieurs années, Facebook affirme qu'il transmet et recueille de nombreuses informations liées à des services tiers (applications, sites, partenaires), par exemple pour les besoins des régies publicitaires. Clic pour lire les conditions d'utilisation de Facbook Clic pour lire les Mises à jour. Ces mises à jour prendront effet le 1er janvier 2015

19 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Les plus grandes cyber-attaques sont à venir Archives Secunews SECUNEWS

Les plus grandes cyber-attaques sont à venir

Les plus grandes attaques informatiques sont à venir dans les dix prochaines années, estime la majorité des 1642 spécialistes de la sécurité sur internet interrogés par l'institut américain 'Pew Research Center'. [quote]'D'ici 2025, une cyberattaque majeure pourra-t-elle provoquer des dommages étendus pour la sécurité d'un pays et à sa capacité à se défendre et à défendre sa population ?', leur a demandé l'institut. 61% de ces spécialistes ont répondu 'oui'.[/quote] Des dommages étendus signifient des morts ou des dégâts matériels, et le vol de dizaines de milliards de dollars. [quote]'Les individus seraient plus vulnérables et les entreprises attaquées en permanence', affirme Lee Rainie, co-auteur de l'étude et directeur du projet internet du Pew Research Center. Selon ces spécialistes en cybersécurité, les fournisseurs de services essentiels sont une cible vulnérable, et le vol et les perturbations économiques peuvent être substantielles.[/quote] En revanche, 39% de ces spécialistes considèrent que les dommages provoqués par une cyberattaque pourraient être évités. [quote]'Certains ont relevé en privé que la menace d'une cyberattaque pourrait dissuader d'une attaque encore pire', estime Janna Anderson du centre internet Elon University's Imagining, qui a conduit ce sondage avec Pew. Beaucoup ont utilisé la Guerre froide comme métaphore, affirmant que des dommages graves avaient moins de chance de survenir compte tenu des menaces mutuelles de perturbations (entre les pays). Certains disent que les menaces d'attaques informatiques sont exagérées par les gens qui pourraient tirer des bénéfices d'une atmosphère de peur.[/quote] Certains experts affirment que les menaces de piratage sont déjà là. [quote]Une Chine belliqueuse peut procéder à une 'cyber-invasion' des capacités militaires du Japon et de la Corée du Sud dans le cadre de leur conflit autour des mers de Chine, qui pourraient les obliger à reconfigurer leur informatique, à un coût élevé', a estimé Stowe Boyd, de Gigaom Research.[/quote] Israël et les États-Unis ont déjà conçu le virus Stuxnet pour endommager les centrifugeuses des installations nucléaires iraniennes.

30 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Nokia rappelle 30.000 chargeurs de sa tablette Lumia 2520 Archives Secunews SECUNEWS

Nokia rappelle 30.000 chargeurs de sa tablette Lumia 2520

Nokia a annoncé, jeudi 17 avril 2014, le rappel de 30.000 chargeurs de sa tablette Lumia 2520, présentant un risque d'électrocution. Le chargeur, appelé AC-300 a été vendu en: [quote]- Allemagne - Autriche - Danemark - Etats-Unis - Finlande - Grande-Bretagne - Suisse - Russie.[/quote] [quote]La couverture plastique de la prise modifiable du chargeur pourrait se désolidariser et se détacher. Si elle le fait, certains composants internes présentent un risque d'électrocution s'il y a contact à un moment où la prise est branchée, a expliqué le groupe, ajoutant que le problème avait été découvert lors d'un contrôle qualité et qu'aucun incident n'a été rapporté à ce jour.[/quote] [quote]Nokia a invité les possesseurs d'une Lumia 2520 à ne plus se servir du chargeur jusqu'à nouvel ordre et a ajouté qu'il cherchait une solution avec tous ses fournisseurs pour leur permettre d'en avoir un sûr. [/quote] Nokia doit vendre à l'américain Microsoft avant la fin du mois sa division qui fabrique téléphones portables et tablettes. La Lumia 2520, lancée en novembre 2013, est la première tablette fabriquée par l'ancien numéro un mondial des téléphones portables. Clic pour lire le communiqué de Nokia (anglais)

18 Apr 2014 LIRE L'ACTU
The Pirate Bay change une nouvelle fois de nom de domaine Archives Secunews SECUNEWS

The Pirate Bay change une nouvelle fois de nom de domaine

Le site de fichiers .Torrent, The Pirate Bay (TPB) est devenu un spécialiste du déménagement. Le site, cible constante des ayants droit dont il diffuserait les oeuvres, a une nouvelle fois changé d'adresse internet. Le site est ainsi passé de thepiratebay.sx (.sx étant l'extension des sites de l'île de Saint-Martin, comme le .be des sites belges) à thepiratebay.ac (île de l'Ascension, dans l'Atlantique Sud). Le domaine thepiratebay.sx aurait été saisi entre mercredi 10 décembre 2013 et jeudi 11 décembre 2013, selon l'équipe du site, citée par TorrentFreak. Le bureau d'enregistrement des domaines en .sx serait à l'origine de la saisie. Comme lors de ses précédents changements, TPB attribue son déménagement à des pressions des ayants droit de différents pays qui, à défaut de pouvoir fermer le site, provoquent la saisie du nom de domaine. Le changement est le quatrième qu'a connu The Pirate Bay en 2013. Le site est passé du .se (Suède) au .gl (Groenland), puis au .is (Islande), suivi du .sx et maintenant du .ac. L'association anti-piratage hollandaise "BREIN" a revendiqué la saisie du .sx. Chaque nouvelle adresse est, par contre, toujours accessible par l'adresse historique du site, thepiratebay.se. Le prochain changement est d'ailleurs déjà prévu. [quote]"Nous sommes maintenant sur thepiratebay.ac mais ça ne durera pas longtemps, nous irons bientôt vers le prochain", explique l'équipe du site sur son blog, sans plus de précisions. [/quote] Le nouveau domaine est sous contrôle du bureau d'enregistrement britannique, qui inspirerait peu confiance à l'équipe du site, les fournisseurs d'accès britanniques bloquent TPB. [quote]"Le domaine .ac est directement connecté au Royaume-Uni, c'est un court arrêt", a expliqué un proche de TPB à TorrentFreak. [/quote] Le site compte poursuivre son périple vers le Pérou, avec un nom de domaine .pe. Clic pour lire toutes les actus sur The Pirate Bay

13 Dec 2013 LIRE L'ACTU
La justice française porte un coup aux sites de streaming illégaux Archives Secunews SECUNEWS

La justice française porte un coup aux sites de streaming illégaux

La justice ordonne aux fournisseurs d'accès à Internet d'empêcher la consultation de plusieurs sites qui diffusent illégalement des films et des séries télévisées, dont DPStream. Les professionnels du cinéma français ont patienté deux ans, mais fini par obtenir largement gain de cause. Jeudi 28 octobre 2013, le tribunal de grande instance de Paris a ordonné aux principaux fournisseurs d'accès à Internet et moteurs de recherche en France d'appliquer une série de mesures pour faire disparaître seize sites de streaming pour les internautes français, dont le très populaire DPStream. L'offensive judiciaire du cinéma contre les sites de streaming a été lancée en décembre 2011. Elle a été portée dès l'origine par: - L'Association des producteurs de cinéma (APF) - La Fédération nationale des distributeurs de films (FNDF) - Le Syndicat des éditeurs de vidéo numérique (SEVN) - Rejoints par l'Union des producteurs de films (UPF) - Et le Syndicat des producteurs indépendants (SPI). Deux sites toujours actifs Concrètement, le tribunal a estimé que les professionnels du cinéma avaient apporté suffisamment de preuves que les sites de streaming attaqués en justice étaient entièrement dédiés ou quasiment dédiés à la représentation d'oeuvres audiovisuelles sans le consentement des auteurs et qu'ils portaient donc atteinte à leurs droits. Les sites concernés appartiennent à la galaxie " Allo " (Allostreaming, Alloshowtv?€?), qui régnait sur le streaming en France il y a deux ans, entre-temps, la plupart de ces sites ont stoppé leur activité, en raison de leur déréférencement dans les moteurs de recherche. Mais les ayants droit ont aussi ciblé deux réincarnations d'AlloStreaming encore actives, " Fifostream ' et ' Dpstream '. Ce dernier a attiré à lui seul plus de 2 millions de visiteurs uniques en France en septembre 2013. [quote] Dans le détail, le jugement ordonne aux fournisseurs d'accès : - Orange - Bouygues Télécom - Numericable - Free - SFR - Darty Télécom De mettre en oeuvre (et/ou) faire mettre en oeuvre toutes mesures propres à empêcher, à partir du territoire français l'accès par tout moyen efficace et notamment par le blocage des seize sites de streaming de films et de séries télévisées concernés. Les moteurs de recherche de Google, de Microsoft, de Yahoo! et d'Orange devront de leur côté: Prendre ou faire prendre toute mesure utile en vue d'empêcher sur leurs services l'apparition de toute réponse et tout résultat renvoyant vers l'une des pages de ces différents sites. [/quote] Le blocage entrera en vigueur d'ici deux semaines et durera un an. Lors des audiences, les moteurs de recherche et les fournisseurs d'accès à Internet ont contesté ces mesures, les coûts techniques seront pris en charge par les ayants droit. [quote]"Le coût des mesures ordonnées ne peut être mis à la charge des défendeurs, qui ont l'obligation de les mettre en oeuvre", indique ainsi la décision.[/quote] Les réincarnations de ces sites ne pourront pas être automatiquement bloquées, mais devront faire l'objet d'une nouvelle assignation en référé afin que l'actualisation des mesures soit ordonnée.

29 Nov 2013 LIRE L'ACTU
La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011 Archives Secunews SECUNEWS

La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011

Selon le Standaard, la Belgique serait bien, elle aussi, concernée par les dossiers d’espionnage révélés ces derniers mois, le Standaard ont eu confirmation, à bonnes sources, que l’Agence nationale de sécurité américaine ( NSA ) intercepte, depuis au moins deux ans (2011), les communications téléphoniques internationales effectuées via Belgacom. C’est une enquête de sécurité approfondie, menée par Belgacom elle-même, qui aurait révélé cette affaire. Selon le Standaard Belgacom aurait décidé de mener une enquête approfondie à la suite des révélations d’ Edward Snowden . Pour rappel, ce dernier a révélé que l’Agence nationale de sécurité intercepte les télécommunications dans le monde entier. Pour mener l’enquête, Belgacom a fait appel à une entreprise néerlandaise spécialisée en la matière, laquelle a très vite conclu que les inquiétudes de son client étaient fondées. Sur l’infrastructure de communication de Belgacom, les experts ont découvert des " malware " extrêmement sophistiqués. L’enquête a permis de démontrer, ces dernières semaines, que les hackers s’intéressaient surtout à "Bics", il s’agit de la filiale de Belgacom qui gère les communications téléphoniques dans le monde entier, en Afrique et au Moyen-Orient, Bics est le principal fournisseur télécoms. Ce sont essentiellement les communications avec des numéros de pays comme le Yémen, la Syrie ou d’autres Etats jugés voyous par les Américains qui auraient été enregistrées. Ce week-end, des spécialistes ont nettoyé tout le système de Belgacom, l’entreprise publique aurait par ailleurs déposé une plainte auprès du parquet fédéral. Les services de sécurité seraient, convaincus que c’est bien la NSA qui est à la manoeuvre, mais ils n’en ont pas la preuve, cela semble toutefois l’hypothèse la plus probable. Si aujourd'hui, Belgacom tente de rassurer ses clients, l'intrusion de la NSA dans le système lève des questions sur la sécurité chez Belgacom. Citation: "Au stade actuel il n'y a aucune indication d’impact pour les clients ou leurs données. A aucun moment la livraison des services de télécommunications n'a été compromise", veut cependant rassurer ce matin l'opérateur. L'entreprise publique a cependant déposé une plainte auprès du parquet fédéral. Citation: "Belgacom condamne fermement l’intrusion dont elle a été victime", insiste l'entreprise. Il n’est pas exclu, que l’ambassadeur américain en Belgique soit convoqué pour s’expliquer.

16 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Le fabricant du futur iPhone low-cost accusé d'employer des enfants Archives Secunews SECUNEWS

Le fabricant du futur iPhone low-cost accusé d'employer des enfants

Nouveau revers pour Apple, la société californienne est à nouveau dans le viseur des associations humanitaires en raison d'une de ses sociétés sous-traitantes. Après le taïwanais Foxconn, dont les usines chinoises ont été accusées de mettre la pression sur leurs salariés jusqu'à les pousser au suicide, c'est au tour d'un autre fournisseur basé dans l'île de Formose, Pegatron (C'est elle qui est chargée de fabriquer ce nouvel iPhone, dont la sortie devrait avoir lieu cet automne), d'être dans l'oeil du cyclone. Selon l'ONG américaine China Labor Watch, cette société viole les conditions de travail de ses employés et aurait même recours à des mineurs. Dans un communiqué, elle indique que les règles de sécurité élémentaires ne sont pas respectées par cette firme qui emploie quelque 70.000 personnes dans trois usines, dont deux sont situées dans la région de Shanghai et une autre à Suzhou. Citation: "Les conditions de travail dans les usines de Pegatron sont bien pires que celle des usines Foxconn ", précise Li Qian, directeur de China Labor Watch 86 violations différentes des droits du travail Pas moins de 86 violations différentes des droits du travail (36 légales et 50 éthiques) ont été répertoriées lors d'une inspection. Non seulement Pegatron ne respecte pas nombre de lois chinoises et internationales sur les conditions de travail mais le sous-traitant n'applique pas non plus le code édité par Apple et que la marque à la pomme a juré de faire appliquer. China Labor Watch (CLW) liste plusieurs problèmes telles que le non-respect des horaires hebdomadaires. Apple s'est engagé à ce que ses fournisseurs ( charte de responsabilité des fournisseurs ) ne fassent pas travailler plus de 60 heures par semaine (alors que maximum horaire officiel en Chine est de 49 heures) leurs employés, or, CLW a noté que les ouvriers travaillaient entre 66 et 69 heures dans les trois usines de Pegatron visitées. En outre, les conditions générales de travail sont tellement mauvaises que le turnover est particulièrement élevé. Des papiers d'identité confisqués On parle de la confiscation des papiers d'identité et même des cartes bancaires pour motiver les ouvriers à travailler d'arrache-pied, a cela s'ajoute le recours au travail de "nombreux" mineurs, dont certains sont employés comme stagiaires, sans doute pour mieux faire passer la pilule. Interrogé sur ce rapport épineux, Apple tombe des nues et affirme découvrir "des problèmes qui lui étaient jusqu'ici inconnus". Selon la société de Tom Cook, Pegatron a été auditionné "plus de 15 fois au cours des six dernières années". La firme américaine compte interroger son sous-traitant "sur le champ" mais lui laisse, pour l'heure, le bénéfice du doute. Citation: "Nous sommes fiers du travail que nous effectuons avec nos fournisseurs afin de révéler les problèmes et d'améliorer les conditions de travail des travailleurs", a ajouté le géant californien. Apple veut montrer qu'il a tiré les leçons de ces événements tragiques. Il ne lui aura fallu que quelques heures pour répondre à ce rapport accablant, sous forme d'un communiqué avec des airs de mea culpa . Malgré la bonne volonté d'Apple, cette nouvelle affaire pourrait relancer le débat autour des délocalisations de l'activité des grandes entreprises en Chine. Exception notoire, Motorola a déjà décidé de prendre le contre-pied de ces polémiques. La filiale de Google doit présenter jeudi son Moto X, un smartphone intégralement assemblé aux États-Unis. Un patriotisme économique qui vise avant tout Apple, dont les produits sont presque tous fabriqués en Chine.

27 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Les échanges de mails stockés un an, en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Les échanges de mails stockés un an, en Belgique

Le gouvernement belge vient de déposer au Parlement un projet de loi obligeant les fournisseurs télécoms (Belgacom, Telenet,Voo,etc...) à désormais stocker, pendant un an, toutes les traces de communication transitant par leurs serveurs. Une information relayée lundi par les quotidiens De Standaard, Het Nieuwsblad et Le Soir. Commandée par une directive européenne, cette obligation impose de sauvegarder à la fois les preuves de communications téléphoniques, mais aussi les échanges d’e-mails. L’objectif étant d’aider la justice ou la sécurité d’Etat dans sa lutte contre la grande criminalité. En ce qui concerne les échanges téléphoniques et les SMS, la loi impose de garder pendant un an: - Les coordonnées de l’appelant et de l’appelé - La durée des conversations - La date et l’heure des appels - Le lieu d’où ils ont été passés. Des données que les opérateurs gardent déjà en mémoire actuellement. Nouveauté par contre pour les échanges d’e-mails. Les opérateurs devront enregistrer pendant 12 mois, les adresses IP d’où partent ou arrivent les messages électroniques Leur contenu, lui n’est pas visé. Citation: L’avocat Raf Jespers dit voir dans le projet une grave entrave à la protection de la vie privée parce qu’il donnera la liberté à la Sécurité de l’Etat d’aller consulter les données. Citation: Le gouvernement, lui, assure que le Parlement évaluera la loi, via des rapports annuels, et l’amendera, le cas échéant.

08 Jul 2013 LIRE L'ACTU
La puissance des attaques DDoS multipliée par 8 Archives Secunews SECUNEWS

La puissance des attaques DDoS multipliée par 8

D'après les statistiques de Prolexic Technologies, au cours de la période allant de janvier 2013 à mars 2013, la puissance moyenne des attaques DDos a augmenté de 718% pour atteindre 48,25 Gbits/s. De plus, les experts ont noté une tendance à l'augmentation de l'indice pps, au trimestre dernier, il a atteint 32,4 millions de paquets par seconde (PPS). D'habitude, cet indice n'est pas pris en compte dans les rapports statistiques, toutefois les attaques à pps élevé visent principalement à mettre hors service des éléments tels que les adaptateurs réseau et les routeurs périphériques. Seul le matériel cher est capable de traiter un tel flux de plusieurs millions de pps, le seuil de résistance des autres est bien plus bas. Près de 25% des attaques DDoS bloquées par Prolexic étaient des incidents d'une puissance inférieure à 1 Gbits/s et dans 11% des cas, cette valeur a dépassé 60 Gbits/s. L'attaque DDoS la plus puissante a été enregistrée en mars 2013, 130 Gbits/s. Au moment de résister à des attaques d'une telle puissance, de nombreux opérateurs de réseaux et fournisseurs d'accès Internet sont obligés de filtrer tout le trafic sur l'adresse IP attaquée afin de préserver le fonctionnement des autres hôtes du réseau. Cette technique est connue sous le nom de "null routing" ou "blackholing" et est loin d'être agréable pour le client bloqué. S'agissant du pps, il a dépassé 20 millions dans 22% des cas. Dans 26% des cas, il est passé en-dessous d'un million, ce qui est caractéristique des attaques au niveau applicatif. Le mois le plus "riche" en attaques aura été le mois de mars 2013 avec 44% des attaques du trimestre. D'après les statistiques de Prolexic, 76,54% des attaques ont été organisées à l'aide de protocoles de niveau 3 ou 4 tandis que les autres ont fonctionné au niveau applicatif. Les types d'attaque les plus répandus ont été les suivants: - SYN flood (25,83%) - HTTP GET flood (19,33%) - UDP flood (16,32%) - ICMP flood (15,53%). Les modifications trimestrielles et annuelles enregistrées par Prolexic sont les suivantes : par rapport au 4e trimestre 2012 - La puissance moyenne des attaques a augmenté de 718% et est passée de 5,9 à 48,25 Gbits/s - La durée moyenne d'une attaque a augmenté de 7,14% et est passée de 32,2 à 34,5 heures - Le nombre d'attaques au niveau du réseau a augmenté de 3,65 % et a reculé de 3,85 % au niveau applicatif - Le nombre total d'incidents a augmenté de 1,75%. Par rapport au 1er trimestre 2012 - La puissance moyenne des attaques a augmenté de 691% et est passée de 6,1 à 48,25 Gbits/s - La durée moyenne d'une attaque a augmenté de 21% et est passée de 28,5 à 34,5 heures - Le nombre d'attaques a augmenté de 26,75% au niveau du réseau et de 8% au niveau applicatif - Le nombre total d'incidents a augmenté de 21,75%. La liste des pays source du trafic DDoS est une fois de plus menée par - La Chine, mais avec un léger recul (40,68% des incidents). Ensuite par ordre décroissant: - Les Etats-Unis (21,88%) - L'Allemagne (10,59 %) - L'Iran (5,51 %) (nouveauté dans ce triste classement.)

08 May 2013 LIRE L'ACTU
The Pirate Bay déménage vers l'Islande Archives Secunews SECUNEWS

The Pirate Bay déménage vers l'Islande

Le site Internet de téléchargement illégal The Pirate Bay (TPB) a déménagé de la Suède vers l'Islande, son nom de domaine, thepiratebay.se, renvoyant désormais versthepiratebay.is . Le site n'a donné aucune explication sur son blog, où il avait annoncé le 3 mars 2013, pour plaisanter, avoir trouvé refuge en Corée du Nord. (clic sur l'image pour agrandir) Au début d'avril 2013, TPB avait tenté de jeter l'ancre au Groenland, mais le fournisseur de nom de domaine thepiratebay.gl avait rapidement rompu le contrat. Créé à la fin de 2003, le site se revendique comme la principale plate-forme d'aide au téléchargement au monde, grâce au partage de fichier de pair à pair (P2P) Bittorrent. The Pirate Bay dirige ses utilisateurs vers les fichiers (vidéos, musique, jeux, logiciels) qu'ils recherchent, sans en abriter dans ses serveurs. Les personnes qui le gèrent s'estiment non responsables de la légalité ou non des échanges de fichier. Mais The Pirate Bay traîne une réputation sulfureuse, et son cofondateur Svartholm Warg a été condamné en 2009 à un an de prison en Suède pour complicité de violation des droits d'auteur. Parti vivre au Cambodge au moment où il devait être jugé en appel, il a été expulsé vers son pays, où il purge aujourd'hui sa peine.

27 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Pour Bruxelles, l'adresse IP est une donnée personnelle Archives Secunews SECUNEWS

Pour Bruxelles, l'adresse IP est une donnée personnelle

La députée européenne Françoise Castex s'élève contre les pratiques de sites de vente de billets en ligne qui observent les comportements de chaque internaute pour susciter des actes d'achat. L'adresse IP , qui est en quelque sorte le numéro de téléphone unique attribué par un opérateur Internet à l'un de ses clients pour se connecter au Web, est, selon la Commission européenne, "une donnée personnelle". À ce titre, ce numéro unique permet d'identifier les utilisateurs d'une connexion Internet, c'est en tout cas la réponse apportée par Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne, à une question écrite de la députée européenne Françoise Castex. Mais Bruxelles incite les autorités nationales à se prononcer sur la qualification de l'adresse IP. Françoise Castex vient donc d'écrire à la présidente de la Cnil pour qu'elle se prononce sur le caractère personnel ou non de l'adresse au protocole Internet. Renforcer les droits des internautes La députée veut se faire l'écho "d'internautes européens, usagers de sites d'achat de billets en ligne, (qui) se disent victimes du suivi de leur adresse IP" par les sites qu'ils visitent. Quand un usager effectue une recherche sur un site d'achat de billets, l'adresse IP est enregistrée par le fournisseur du service, et si l'internaute décide de reporter son achat, le site Web qui a gardé en mémoire sa demande précédente, proposera un prix un peu plus élevé pour le même trajet quand l'internaute effectuera à nouveau sa demande. Le client sera démasqué grâce à son adresse IP. Une pratique qui est effectuée sans en avertir l'internaute et qui surtout, laisse croire à l'acheteur potentiel que le prix du billet grimpe et qu'il doit se presser pour l'acheter! Une telle pratique, dans le cadre de l'ancienne directive européenne de 1995, pourrait se faire à condition que le site prévienne l'internaute. Le futur règlement européen devrait, selon la mouture en discussion, encore renforcer les droits des internautes à condition que l'adresse IP soit bien considérée comme une donnée personnelle.

26 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Le nouveau campus d'Apple coûtera 5 milliards de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Le nouveau campus d'Apple coûtera 5 milliards de dollars

Une année et deux milliards de dollars, c'est ce qu'il faudra en plus à Apple pour finaliser son gigantesque projet de campus. Le nouveau bâtiment, imaginé par Steve Jobs et annoncé len 2011, coûtera au total 5 milliards de dollars et ne sera pas livré avant 2016, selon le magazine Businessweek , qui se fonde sur cinq sources différentes. Le nouveau campus d'Apple est un projet pharaonique, réalisé par le célèbre architecte Norman Foster. Le bâtiment est un énorme anneau, rappelant l'esthétique d'un vaisseau spatial, sensé accueillir 12.000 employés. Situé à proximité du premier campus de Cupertino, en Californie, il s'étalera sur 26 hectares. La préparation du terrain devrait prendre six mois en flux tendus de poids lourds. Le montant du projet s'explique par l'important souci du détail souhaité à l'époque par Steve Jobs. L'usage de vitres courbées, directement importées d'Europe, pèse par exemple dans l'addition. [quote]"On parle d'environ 6 kilomètres de vitres", explique Peter Arbour, architecte de Seele, fournisseur d'infrastructures transparentes pour Apple.[/quote] Ces vitres, intelligentes, pourraient réguler la température et injecter une ambiance particulière au bâtiment selon la météo. [quote]Businessweek explique que "Jobs aurait poussé le vice jusqu'à exiger une variété d'arbres chers à importer".[/quote] Au total, 6.000 arbres seront plantés sur le campus. Le bâtiment demandera aussi une alimentation sophistiquée. 8 mégawatts sont nécessaires et 65.000 mètres carrés de panneaux solaires sont prévus, entre autres énergies naturelles (dont éoliennes). Le bâtiment doit prendre forme grâce à des briques préfabriquées, réduisant quelque peu les coûts. Plus cher que le Le nouveau World Trace Center et la tours Burj Khalifa La facture aurait pu être encore plus lourde. [quote]Apple a négocié avec le cabinet Fosters + Partners une coupe d'un milliard de dollars, rapporte encore Businessweek.[/quote] Avec 40 milliards de dollars de bénéfices en 2012, le groupe américain peut se permettre une telle construction, qui inquiète cependant les investisseurs dont les actions ont baissé de 38% depuis septembre 2012. À titre de comparaison, le Burj Khalifa, plus haute tour du monde à Dubaï, a couté 1,5 milliard de dollars. Le nouveau World Trace Center, lui, est évalué à 3,9 milliards.

08 Apr 2013 LIRE L'ACTU
(MAJ) Une cyberattaque de grande ampleur contre Spamhaus ralentit le trafic internet Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Une cyberattaque de grande ampleur contre Spamhaus ralentit le trafic internet

Si votre connexion a comme un coup de mou, pas la peine d'appeler votre fournisseur d'accés à internet... Une cyberattaque, l'une des plus importantes jamais enregistrée, dirigée contre une organisation de lutte contre les spams (Spamhaus) provoque un ralentissement du trafic internet au niveau mondial qui pourrait aller en s'aggravant selon certains experts. Steve Linford, directeur de Spamhaus, la cible de cette attaque, a déclaré à la BBC que son organisation était visée depuis plus d'une semaine par des attaques d'une ampleur inédite. (clic sur l'image pour agrandir) Les pirates ont lancé une attaque par déni de service ( DDOS ). [quote]"Au vu de l'amplitude signalée de cette attaque, qui a été estimée à 300 gigaoctets par seconde, nous pouvons confirmer qu'il s'agit de l'une des plus importantes opérations DDoS à ce jour", a indiqué dans un communiqué la société Kaspersky Lab.[/quote] Attaques multiples De plus graves perturbations pourraient survenir à plus grande échelle si l'attaque s'intensifie. Pour Paul Vlissidis, directeur technique de NCC, autre acteur de la sécurité informatique, il est d'autant plus difficile de contrer cette attaque qu'un grand nombre d'ordinateurs sont impliqués. [quote]"Si quelques ordinateurs envoient de grandes quantités de données, il est facile de les filtrer. Quand des milliers et des milliers de machines participent littéralement c'est beaucoup, beaucoup plus difficile", a-t-il expliqué. Selon lui, les volumes de trafic en jeu dans cette attaque ont déclenché une réaction en chaÓne sur l'ensemble d'internet.[/quote] Le site britannique thinkbroadband, qui permet aux internautes de tester le débit de leur connexion, se montre plus optimiste et n'a détecté que peu de signes d'un ralentissement. [quote["Bien sur il est possible que de nombreuses personnes puissent trouver que l'accés à des services ou certains sites sur internet est plus lent que d'habitude, mais apparemment rien ne prouve que les internautes britanniques aient été confrontés à une baisse de débit généralisée".[/quote] Edit: L'attaque informatique par déni de service contre Spamhaus n'aurait finalement causé aucun dommage au réseau internet européen, affirment plusieurs sociétés ayant une visibilité sur le trafic internet global. Utiliser "le mythe de l'effondrement d'internet" à des fins marketing [quote]"Nous n'avons observé aucun changement ou pic de trafic par rapport à la normale ces derniéres 48H", a affirmé jeudi à l'AFP la société Neo Telecoms, deuxiéme opérateur IP (internet protocol) en France et qui est présente sur les principaux points d'échanges internet européens.[/quote] [quote]"Parmi nos 600 clients européens qui sont des acteurs de l'internet, nous n'avons eu aucune remontée d'informations à ce sujet", a indiqué Neo Telecoms.[/quote] [quote]"Pour le trafic internet en général, nous n'avons pas eu de retours particuliers qui laisseraient entendre que des points d'échange ont saturé ou seraient même devenus injoignables", indique la société franco-américaine Cedexis, qui réoriente les requêtes et les flux de données des éditeurs de contenus vers les meilleurs hébergeurs, selon l'état du trafic internet.[/quote] [quote]"Certains acteurs ont intérêt à utiliser le mythe de l'effondrement d'internet dans leur communication pour vendre leurs services, d'ou l'intérêt d'avoir un peu de recul face à ce type d'information", a commenté Nicolas Guillaume, porte-parole de Cedexis qui compte plus de 150 clients opérateurs télécoms, médias et sites d'e-commerce.[/quote]

27 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Certains Pc, imprimantes ou TV connectées par Internet sont vulnérables Archives Secunews SECUNEWS

Certains Pc, imprimantes ou TV connectées par Internet sont vulnérables

La connexion simple entre un PC et une imprimante pourrait bien rendre les deux appareils vulnérables par Internet. Le système de détection automatique de ces appareils (PC, routeurs, imprimantes, serveurs multimédia, TV connectées,etc...) peut les rendre accessibles à des pirates par Internet. Selon les chercheurs en sécurité de Rapid7, dans un livre blanc publié mardi 29 janvier 2013, des dizaines de millions d'appareils seraient accessibles à cause d'erreurs d'intégration de cette détection automatique. En cause, "l'Universal Plug and Play" (UPnP), une technologie standard qui permet aux appareils de se détecter et se comprendre une fois connectés à un même réseau. Ce protocole permet ainsi de lire un film sur un PC sur une TV connectée sans configuration. La recherche est censée être limitée au réseau local, souvent celui d'une maison, donc ne pas permettre d'atteindre les terminaux par Internet. Pourtant, selon les analyses menées entre juin 2012 et novembre 2012, 80 millions d'adresses auraient répondu à des requêtes d'association par Internet. Ces objets permettraient donc l'accès au réseau local à des personnes extérieures, voire la prise de contrôle d'appareils normalement inaccessibles. Peu de chances de mise a jour Ainsi, 20% des adresses concernées, soit 17 millions d'appareils, laisseraient le service UPnP SOAP (Simple Object Access Protocol) accessibles par Internet au lieu du réseau local seul. Ce service ouvre une porte, passant outre le pare feu de la box Internet par exemple, qui permettrait d'accéder directement à des informations contenues sur le réseau local. Les chercheurs ont déterminé que 6.900 modèles de 1.500 constructeurs étaient concernés par ce problème. En outre, 23 millions des appareils trouvés permettent la détection automatique par la bibliothèque logicielle "Portable UPnP SDK", dont les vulnérabilités ont été officiellement corrigées ce mardi 29 janvier 2013 par leurs créateurs, mais pas encore par les constructeurs. Une autre bibliothèque, "Mini UPnP", a également été détectée comme vulnérable et n'a pas encore été corrigée par ses développeurs, donc pas par les constructeurs.. Citation: Pour un des spécialistes de Rapid7, HD Moore, les appareils concernés qui ont été retirés de la vente ne seront pas mis à jour et risquent de conserver cette vulnérabilité jusqu'à ce qu'ils soient remplacés. De même, les utilisateurs pourraient eux-mêmes ignorer les mises à jour développées par le constructeur, la démarche étant généralement considérée comme complexe. En parade, les chercheurs ont émis des recommandations aux fournisseurs d'accès Internet pour limiter la vulnérabilité de certains objets et proposent un outil pour détecter si le réseau local est bien accessible en UPnP par Internet.

05 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Pas de coupure à grande échelle malgré l'alerte au virus DNSchanger Archives Secunews SECUNEWS

Pas de coupure à grande échelle malgré l'alerte au virus DNSchanger

Plus de peur que de mal pour des milliers d'ordinateurs, prés de 300.000 dont quelque 10.000 en France, étaient potentiellement menacés, lundi passer, par la perte de leur connexion internet. En cause ? L'expiration d'un programme de protection mis au point par le FBI contre un virus ayant sévi entre 2007 et 2011 Dans l'aprés-midi néanmoins, aucune coupure importante liée au virus "DNS Changer" n'était signalée par les entreprises de sécurité sur internet. Beaucoup de fournisseurs d’accès avaient pris les devants en améliorant la sécurité de leurs systèmes et en contactant leurs clients pour leur permettre d'anticiper d'éventuels problèmes. La menace pesait sur tous les ordinateurs encore infectés par ce virus et qui étaient susceptibles de subir une panne totale d'internet à l'expiration de l'autorisation judiciaire obtenue par le FBI. Cette autorisation servait à mettre au point des serveurs de remplacement qui permettaient jusque-là aux machines infectées d'avoir un trafic normal. DNS Changer a été véhiculé par des cybercriminels (six Estoniens et un Russe inculpés en novembre) sous forme d'arnaque publicitaire visant à rediriger les usagers de certains sites vers d'autres noms de domaine. Il aurait pu toucher 4 millions d'ordinateurs dans le monde, et 300.000 seraient toujours infectés. Voir aussi: Clic pour lire les articles sur DNSchanger

16 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Le Parlement européen vote contre le traité anticontrefaçon ACTA au vote final Archives Secunews SECUNEWS

Le Parlement européen vote contre le traité anticontrefaçon ACTA au vote final

Au terme de plusieurs mois de vifs débats et de manifestations, et aprés une série de votes négatifs en commission, le Parlement européen a voté contre le traité de lutte contre la contrefaçon ACTA, par 478 voix contre, 39 voix pour et 165 abstentions. Ce texte, négocié en secret entre une dizaine de pays (Europe, Etats-Unis, Japon...) instaurait un accord commercial visant à lutter contre la contrefaçon, tant physique que numérique. Il proposait notamment de renforcer la lutte contre les médicaments contrefaits ou d'harmoniser les outils de répression contre le téléchargement illégal. Mais pour de nombreuses associations de défense des libertés numériques ou de défense des malades du sida, le texte présentait des risques d'importantes dérives. Sur la forme, d'abord: Le fait que le texte ait été négocié en secret, loin du regard des élus, posait probléme. Sur le fond, surtout, bien que la version finale du texte ait été débarrassée, de certaines de ses dispositions les plus controversées, il comportait des mesures inédites et jugées liberticides, comme une procédure simplifiée pour que les ayants droit puissent obtenir des fournisseurs d'accés à Internet l'identité des internautes suspectés de télécharger illégalement. Divisions au sein du PPE Les débats sur le texte ont révélé, mardi, qu'ACTA ne faisait pas non plus l'unanimité au sein des principales formations politiques du Parlement. Au sein du Parti populaire européen (PPE), le traité a révélé l'existence d'une ligne de fracture importante entre les élus jugeant que le texte ne protégeait pas assez les libertés fondamentales et les partisans du texte, qui estimaient que le traité, même imparfait, était nécessaire pour améliorer la protection du droit d'auteur en Europe. Ces divisions internes recoupaient en partie des divisions par pays: Ainsi, les élus PPE néerlandais ou italiens avaient fait part, en bloc, de leurs importantes réserves sur le texte. En raison de ces divergences internes, la position commune du principal groupe de droite a changé à plusieurs reprises dans les heures précédant le vote, pour finalement s'établir sur un vote libre, sans consigne de vote de groupe. Les partisans du texte au sein du PPE avaient tenté, en dernier recours, d'obtenir un report du vote en séance pléniére, sans succés ; au final, de nombreux élus du PPE ont fait le choix de l'abstention. Pour les opposants au traité, le vote est une victoire nette. Citation:Surtout, "le texte a permis d'ouvrir un grand débat public, y compris à l'intérieur du PPE, sur la nécessité d'une réforme du droit de la propriété intellectuelle en Europe", se félicite Jérémie Zimmermann, porte-parole du collectif la Quadrature du Net, trés impliqué dans la mobilisation conter ACTA. "Ces débats ont également montré ce que peut faire la mobilisation citoyenne, il y a eu des millions d'e-mails envoyés aux députés, des dizaines de milliers de coups de téléphone, c'est un véritable sursaut démocratique." Pour les défenseurs des libertés numériques, le rejet d'ACTA constitue une étape de plus, quelques mois aprés l'ajournement sine die des projets de loi PIPA (Protect Intellectual Property Act) et SOPA (Stop Online Piracy Act) aux Etats-Unis, qui visaient à renforcer la protection du droit d'auteur au détriment, pour leurs détracteurs, des droits fondamentaux des citoyens. Pour M. Zimmermann, il s'agit bien d'un mouvement global, international. [quote]"Il n'y a pas un Internet américain, un Internet européen, la carte des Internets n'a pas de bordures, aujourd'hui, on assiste à une mobilisation globale, un réseau dans lequel chacun de nous est un noeud. C'est cette leçon-là qui doit durer au-delà d'ACTA." Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ? Clic pour lire tous les articles sur l'ACTA Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA (vidéo) Crainte au sujet du projet de loi INDECT

04 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Ce 30 Juin 2012 annonce la mort du Minitel Archives Secunews SECUNEWS

Ce 30 Juin 2012 annonce la mort du Minitel

Le Minitel s'éteint pour toujours ce samedi 30 Juin 2012, aprés 30 ans de vie commune avec les Français, du fait de la baisse du nombre d'usagers et de l'obsolescence du réseau. Les 600.000 à 700.000 Minitels encore en circulation, pour lesquels France Télécom a mis en place une collecte dans toute la France, seront démantelés dans la banlieue toulousaine, puis recyclés. Les derniers codes Minitel seront définitivement désactivés ce samedi, dernier jour d'activité pour cet appareil qui a permis à des millions de Français de consulter l'annuaire, d'obtenir leurs résultats d'examen, ou encore de flirter sur des messageries "roses". Le terminal, commercialisé en 1982 par France Télécom, et qui a connu son apogée dans les années 1990 avant qu'internet ne s'impose progressivement dans les foyer, compte encore aujourd'hui 420.000 clients actifs. Une mort lente Il y a dix ans seulement, on comptait prés de 9 millions d'appareils en France. Avec l'explosion des usages du web, accessible aujourd'hui sur les mobiles, les services de consultation qui permettaient d'accéder à l'annuaire téléphonique au 3611, s'inscrire à l'université, acheter par correspondance ou consulter des messageries "roses", vont définitivement s'arrêter. A son apogée, en 1996, le Minitel recensait plus de 10.000 fournisseurs de contenus pour 26.000 services actifs, son chiffre d'affaires culmine à la même époque à un milliard d'euros de revenus, mais il n'a cessé de décliner depuis. Il est tombé en 2010 à seulement 30 millions d'euros, sur lesquels France Télécom "reverse 85% aux éditeurs", souligne l'opérateur historique. Vous êtes nostalgique de la disparition du Minitel pas de soucis nous avons trouvez la solution. Et si Google avait existé au temps du Minitel ? Louis Mexandeau, ministre des PTT en 1981, se souvient de la naissance du Minitel: Voir aussi: Le Minitel cessera de fonctionner le 30 juin 2012 Et si Google avait existé au temps du Minitel ? (vidéo) Internet vu par les JT en 1995 Un siécle de sécurité informatique, radio, télécommunication

30 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Une page d'erreur 451 en l'honneur de Raymond Douglas Bradbury Archives Secunews SECUNEWS

Une page d'erreur 451 en l'honneur de Raymond Douglas Bradbury

Un ingénieur propose d'instaurer un nouveau code d'erreur pour désigner les contenus supprimés sur demande de la justice ou d'un Etat. Ray Bradbury, la légende de la science-fiction décédée le 6 juin 2012, pourrait bien être immortalisé au sein du web en donnant le nom de son oeuvre la plus célébre à une page dêerreur : "lêerreur 451" qui désignerait les cas de censure. (Raymond Douglas Bradbury (1920-2012) Selon le quotidien britannique "The Guardian", lêidée a été proposée à lêInternet Engineering Task Force (IETF), lêorganisme chargé dêétablir les standards de lêinternet, par un ingénieur, et fan de lêécrivain, un Américain du nom de Tim Bray. LêIETF a dêores et déjà déterminé toute une série de "codes " HTTP ". Leur but est, lorsque vous tombez sur une page ou un site ne fonctionnant pas, de vous donner une courte description du probléme, si celui-ci a pour origine une erreur dans le protocole HTML . La célébre "erreur 404" Le plus connu de ces codes est "l'erreur 404", que lêon trouve souvent sous sa forme anglophone, "404 error : File not found", et indiquant que le fichier ou la page recherchés nêexiste pas ou plus. "Lêerreur 401", elle, indique quêune authentification est nécessaire pour accéder au contenu. "Lêerreur 500" désigne une erreur de serveur interne. Mais, lorsque lêIETF a décidé cette nomenclature, il nêavait imaginé tous les problémes qui pouvaient se présenter. Ainsi, récemment, le blogueur britannique Terence Eden a eu la mauvaise surprise de tomber, alors quêil souhaitait se connecter au site de téléchargement The Pirate Bay , sur une "erreur 403". Un message signifiant normalement que son identification a été refusée par le site. Or, en réalité, ce nêest pas The Pirate Bay qui a refusé la connexion, mais le fournisseur dêaccés de Terence Edence qui, sur décision de justice, a été contraint de bloquer tous les accés au site accusé de favorisé le téléchargement illégal. Face à la recrudescence de ce genre de situations et des demandes de blocage de sites, filtrages de contenus, etc.., Tim Bray a donc proposé que leurs soit attribuée un code dêerreur spécifique désignant les contenus nêétant plus disponibles aprés une décision dêun juge ou dêun gouvernement. Le nom de cette erreur serait bien entendu "lêerreur 451", un nom tiré "Farenheit 451", roman le plus célébre de Rad Bradbury dans lequel une dictature br?le systématiquement tous les livres.

27 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Le Wifi gratuit dans le métro parisien c'est pas pour demain Archives Secunews SECUNEWS

Le Wifi gratuit dans le métro parisien c'est pas pour demain

Du Wifi gratuit dans le métro parisien "dés la semaine prochaine", la rumeur a fait le tour des réseaux sociaux à trés grande vitesse, lundi 18 juin 2012. Car l'accés à Internet dans le métro est trés difficile, dans les stations comme dans les rames, hormis en extérieur, les réseaux 3G ou Edge sont quasi inexistants, la promesse d'un accés Wifi stable a donc fait saliver plus d'un Parisien... A l'origine de la rumeur, un mystérieux communiqué annonçant une démonstration et l'inauguration d'un réseau Wifi dans le métro, signé d'un "opérateur" affirmant qu'il n'était pas l'un des fournisseurs d'accés français habituels. Il s'agit en réalité de la société espagnole Gowex, révélait lundi La Tribune, spécialisée dans la fourniture de couverture Wifi pour les municipalités, Gowex a signé fin 2011 son premier contrat en France, pour fournir une couverture Wifi sur les quais de Bordeaux. Pour fournir un réseau, Gowex devra passer par Naxos, qui gére un réseau de fibre optique, et propose aux sociétés qui le désirent un accés à son réseau contre rémunération. C'est en utilisant les points d'accés Wifi de Naxos que SFR, par exemple, tente de développer un accés Wifi pour ses clients dans le métro parisien. Couverture trés limitée Surtout, notent Les Echos, la couverture proposée sera trés loin d'être compléte, seuls vingt et un points d'accés existent dans les stations souterraines, ce qui limite l'accés au Wifi à... six stations de métro et quinze gares RER. Le Wifi ne sera pas non plus disponible dans les wagons, les points d'accés étant exclusivement implantés en station pour l'instant. La gratuité de l'accés Wifi pourrait également être à relativiser. Le modéle habituel de Gowex est mixte, accés sur abonnement ou gratuit, en contrepartie d'affichages publicitaires dans une application dédiée, les utilisateurs de la version gratuite ont accés à un débit bridé. L'accés généralisé au Wifi dans le métro parisien n'est donc pas pour demain, mais Gowex s'est offert, à peu de frais, une publicité à grande échelle dans un pays que l'entreprise considére comme "une priorité en termes de développement".

20 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Internet devrait subir une mise à jour cruciale mercredi Archives Secunews SECUNEWS

Internet devrait subir une mise à jour cruciale mercredi

Internet devrait subir une mise à jour importante cette semaine sans que ses usagers s'en rendent compte... si tout se passe comme prévu. Le changement est prévu pour 00H01 GMT mercredi, et permettra aux numéros "IP", sorte d'adresse sur la toile, d'augmenter pour atteindre des milliers de millions, contre seulement 4 milliards disponibles actuellement. Pour les fous de l'informatique, l'opération est connue sous le doux nom de "lancement IPv6 mondial", quand les opérateurs de l'internet et d'autres vont passer de maniére permanente à ce nouveau systéme, quittant l'environnement précédant qui était connu sous l'appellation "IPv4". Ces nouvelles normes sont introduites car le nombre d'adresses IP existant est épuisé. La transition compléte prendra plusieurs années, et les anciens appareils et réseaux IPv4 devraient continuer à fonctionner comme d'habitude. Citation:La plupart des utilisateurs ne devraient se rendre compte de rien, estime Leo Vegoda, de l'association Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), qui gére le systéme d'adresses internet. Mais il souligne que les utilisateurs pourraient avoir à faire face à quelques ´énervementsª. Le protocole IPv4 ne garantit plus assez d'adresses IP pour que chaque appareil ait la sienne. Cela veut dire que des utilisateurs doivent partager une même adresse, au risque de voir leurs activités sur leurs ordinateurs ou appareils portables considérablement ralenties. Mais tant que les systémes IPv4 et IPv6 vont coexister, les connexions vont devoir trouver un chemin compatible entre les systémes, ce qui pourrait occasionner des va-et-vient qui ralentiront la connexion sur une page. Citation:M. Vegoda se dit toutefois optimiste et n'attend que de légers problémes. Johannes Ullrich, de l'Institut Technologique SANS, estime que dans certains cas, ´on pourrait constater une perte de vitesse et de fiabilitéª en restant sur le systéme IPv4". ´Mais à terme, cela devrait dire un internet plus fluideª, a-t-il ajouté. A terme, certains utilisateurs pourraient devoir acquérir de nouveaux modems ou routeurs pour leur équipement, mais la plupart des fournisseurs internet sont préparés pour la transition. Les grandes firmes de l'internet, comme Google et Facebook et les équipementiers comme Cisco, encouragent les entreprises et les particuliers à faire la transition, affirmant que cela rendra la communication entre les différents appareils d'un réseau domestique ou professionnel plus efficace. Citation: "Votre réseau actuel fonctionnant sur le systéme IPv4 ne sera pas obsoléte avant longtemps", assure Sampa Choudhuri, une responsable de Cisco. Mais "si par exemple vous faites des affaires avec d'autres qui sont déjà sur le systéme IPv6, vous avez intérêt à faire la transition le plus tôt possible", ajoute-t-elle.

05 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Plus de 18 pourcent des FAI brident le P2P en Europe Archives Secunews SECUNEWS

Plus de 18 pourcent des FAI brident le P2P en Europe

La vice-présidente de la Commission européenne en charge de la stratégie numérique plaide pour plus de transparence vis-à-vis des consommateurs. 18,4% des fournisseurs d'accés à Internet fixe en Europe avouent restreindre les échanges directs entre utilisateurs, c'est ce qui ressort d'une étude que vient de publier l'Office des régulateurs européens des communications électroniques (BEREC) sur les pratiques de bridages d'Internet fixe et mobile en Europe. La Commission souhaitait obtenir un état des lieux précis des diverses limitations imposées au consommateur par les fournisseurs d'accés à Internet (FAI), pas toujours bien compréhensibles pour le consommateur. Le partage de pair à pair bridé par prés d'un fournisseur sur quatre Et le constat de cette étude est sans appel: de leurs propres aveux, 49 des 266 fournisseurs d'accés à Internet fixe interrogés brident l'utilisation des protocoles peer-to-peer (P2P ou d'échanges de pair à pair), soit prés d'un opérateur sur cinq. Plusieurs niveaux de restrictions sont à noter, puisque certains FAI brident tous leurs utilisateurs, d'autres seulement quelques-uns, de même, la limitation peut être permanente ou ponctuelle, en particulier lors des pics d'utilisation, en heures de pointe par exemple. Toujours selon cette étude, plus de 20% des FAI mobile (28 sur 115) restreignent la voix sur IP (VoIP), qui permet de communiquer vocalement via le réseau internet. Citation:Comme le fait remarquer un site spécialisé, "si [ces mesures de bridages] paraissent légitimes lorsqu'il s'agit par exemple de lutter contre le SPAM ou de bloquer la diffusion d'unvirus, elles sont en revanche plus mal reçues lorsqu'elles visent, comme souvent, à bloquer ou brider les applications VOIP ou P2P". Une logique économique Aux Etats-Unis, le groupe Comcast avait par exemple réalisé de telles restrictions de trafic en 2007, pour améliorer la navigation de tous ses utilisateurs. Il y a quelques mois, Free a été condamné pour avoir proposé une offre Internet illimité… bridée. Côté mobile, Orange n'a, par exemple, autorisé les appels VoIP sur son réseau mobile qu'en 2010, et sous conditions. Ces divers bridages s'expliquent en particulier par la volonté de distribuer la bande passante disponible de la maniére la plus équitable, et non à quelques utilisateurs en particulier, de maniére à éviter une saturation générale du réseau. L'aspect financier est lui aussi à prendre en compte puisque les utilisateurs les plus gourmands en bande passante sont ceux qui co?tent le plus aux fournisseurs, et selon eux, ils seraient minoritaires. En France, six FAI fixe et huit FAI mobile ont répondu au questionnaire de la BEREC, parmi eux, Bouygues Telecom, Darty et Orange, les réponses individuelles ou par pays n'ont pas été rendues publiques. Interrogés par lefigaro, aucun d'entre eux n'a pour l'instant voulu réagir à ce rapport. Pour une information plus transparente sur les offres proposées. Si ces bridages remettent en question le principe de neutralité du réseau, qui suppose l'égalité de traitement de n'importe quel flux de données, sans discrimination, ils ne sont néanmoins pas illégaux. La plupart de ces restrictions, qu'elles soient sur l'Internet fixe ou mobile, sont prévues au sein des contrats signés par le consommateur,ce qui été a vivement critiqué par certaines associations. Neelie Kroes, la vice-présidente de la Commission européenne en charge de la stratégie numérique, a rappelé sur son blog que 85 % des FAI fixe et 76 % des FAI mobile proposent des offres sans restrictions, dans la quasi-totalité des pays membres L'objectif affiché est désormais de proposer une information plus transparente sur les capacités et les limites de chaque contrat, pour que le consommateur puisse s'orienter au mieux et choisir en connaissance de cause. Citation:Savoir s'ils obtiendront du champagne ou du vin mousseux" selon la formule de Neelie Kroes.

01 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Acta  la neutralité du Net fragilisée à Bruxelles Archives Secunews SECUNEWS

Acta la neutralité du Net fragilisée à Bruxelles

L'entrée en vigueur de cette loi dans l'Union européenne dépend d'une ratification par le Parlement européen mais également par les Parlements des …tats membres. L'esprit répressif du traité anticontrefaçon pourrait survivre à une non-ratification par le Parlement européen. Neelie Kroes est-elle allée un peu vite en besogne ? La semaine derniére, la commissaire européenne, en charge du numérique à Bruxelles, avait déclaré que la ratification du traité anticontrefaçon Acta (Anti-Counterfeiting Trade Agreement) par le Parlement européen était peu probable. Ce texte, négocié entre 39 pays, dont l'Union européenne et ses …tats membres, les …tats-Unis, l'Australie, le Canada, la Corée et le Japon, pour renforcer leur coopération dans la lutte contre la contrefaçon, a en effet suscité beaucoup d'opposition, sur la Toile et dans les rues d'abord, dans les hémicycles ensuite. Au coeur des inquiétudes: Acta représenterait une menace pour la liberté d'expression et pourrait ouvrir la porte à un filtrage d'Internet. Le texte indique ainsi vouloir "promouvoir la coopération entre fournisseurs de services et détenteurs de droits afin de s'attaquer aux atteintes relatives aux droits dans l'environnement numérique". Son entrée en vigueur dans l'Union européenne dépend d'une ratification par le Parlement européen, ainsi que par les Parlements des …tats membres. En France, l'alternance politique devrait déboucher sur un rejet du texte. Mais le sort d'Acta est loin d'être scellé. Hier, le Parlement européen organisait, à Bruxelles, une table ronde sur la compatibilité d'Acta avec les droits fondamentaux, à cette occasion, un représentant de la Commission européenne a rappelé qu'elle attendait l'avis de la Cour de justice européenne, saisie par la Commission, pour soumettre à nouveau le texte au Parlement. Le vote en pléniére est prévu le 3 juillet 2012, par ailleurs, l'esprit du texte (qui prévoit des mesures répressives pour protéger la propriété intellectuelle) pourrait survivre au " traité Acta ". C'est la crainte de l'eurodéputée Françoise Castex (PS), qui s'exprimait lors d'un point presse organisé au même moment par le bureau d'information du Parlement européen à Paris. Citation:"Il y a une coÔncidence chronologique entre la négociation du traité Acta, le vote de la loi " Hadopi " en France et les propositions de loi " sopa " et " Pipa " aux …tats-Unis", a-t-elle souligné. Pour elle, l'enjeu de tous ces textes est de contrôler Internet pour assurer une maÓtrise de royalties aux ayants droit. Citation:"Le probléme de contrefaçon des biens est grave et il faut protéger le droit d'auteur, convient Françoise Castex, mais donnons d'abord nos propres normes au niveau européen." Sauf que le Parlement européen n'est pas à l'initiative des lois. Les anti-Acta misent donc sur la révision de la directive sur la propriété intellectuelle pour fixer un cadre européen qui protégerait à la fois la neutralité du Net et la rémunération des créateurs. Un dossier aux mains du commissaire européen Michel Barnier, qui doit lancer une consultation sur le sujet en juin. Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ?

18 May 2012 LIRE L'ACTU
Qui a la meilleure connexion internet dans le monde ? Archives Secunews SECUNEWS

Qui a la meilleure connexion internet dans le monde ?

Si vous vous demandez quel est le meilleur endroit au monde pour les connexions internet, ne cherchez pas plus loin, un nouveau rapport rendu public par Akamai, un fournisseur de distribution de contenu internet, nous donne tous ces détails. L'entreprise américaine a fait une recherche, et ce, pendant les quatre derniéres années pour savoir quels pays, régions et villes offrent les meilleures connexions internet, l'entreprise a analysé la capacité de connexion de bande passante, et par le fait même, ceux qui ont les moins bonnes possibilités de naviguer rapidement sur le web. Il semble que c'est la Corée du Sud qui offre non seulement les meilleures connexions, avec une moyenne de 17,5 Mbps, mais aussi le plus haut sommet de bande passante atteint par ses utilisateurs, soit 47,9 Mbps. ¿ cette vitesse, vous pouvez télécharger un film en haute définition dans sa totalité en 30 minutes ou une chanson en moins de 3 secondes. Ceux qui ont moins la cote sont des pays comme Cuba, le Niger et le Mali, entre autres avec des vitesses sous la barre des 300 Kbps, si on prend l'exemple du même film en haute définition, cela prendrait plus de 30 heures pour le télécharger. Le Canada se compare aux Etats-Unis avec une moyenne de connexion de 5,6 Mbps, le même film en haute définition prendrait plus d'une heure et demie à télécharger. En fait, les américains et les canadiens ont juste assez de bande passante pour faire du téléchargement en continu (Streaming) d'un film en haute définition et cela s'ils n'utilisent pas leur connexion internet pour d'autres activités plus demandantes. Quels sont donc les autres pays avec les meilleures connexions internet au monde ? Voici les 10 premiers selon Akamai: 1 - Corée du Sud 2 - Japon 3 - Hong Kong 4 - Pays-Bas 5 - Lettonie 6 - Suisse 7 - Irlande 8 - République tchéque 9 - Roumanie 10-Belgique Sur les 100 pays répertoriés dans l'étude, seulement 26 ont une moyenne de vitesse dépassant le 10Mbps, au Canada, seulement 2 villes atteignent cette vitesse - Victoria en Colombie Britannique, avec une moyenne de 7,5 Mbps - Oakville en Ontario avec 7,1 Mbps Pour plus d'information sur les statistiques accumulées par Akamai, je vous invite à visiter le site State of the Internet. Vous y trouverez tous les détails sur l'étude.

10 May 2012 LIRE L'ACTU
Microsoft s'attaque au botnets Zeus Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft s'attaque au botnets Zeus

Microsoft et plusieurs partenaires du secteur bancaire ont, il y a quelques jours, mené aux États-Unis une opération coup de poing contre l'un des plus gros réseaux de botnets du monde, "Zeus". Munis d'un mandat d'un juge fédéral et accompagnés de quelques US Marshalls, des employés de Microsoft ont ainsi débarqué chez deux hébergeurs situés en Pennsylvanie et dans l'Illinois. Leur objectif: Couper net plusieurs botnets profitant du malware Zeus en faisant tomber plusieurs serveurs de commande et de contrôle. Opération réussie, selon Richard Boscovich, avocat pour Microsoft, qui indique [quote]"Avec cette action, nous avons interrompu une source importante de revenus pour les fraudeurs en ligne et les cyber-voleurs, tout en récupérant des informations importantes afin d'aider à repérer les responsables et à mieux identifier les victimes."[/quote] Concrètement, Microsoft aurait fait tomber deux adresses IP derrière la structure de commande de certains botnets basés sur "Zeus", et a sécurisé 800 noms de domaines anciennement liés au malware. "Ce qui va nous aider à repérer des milliers d'ordinateurs infectés par Zeus" indique la firme. Rappelons que Zeus, une fois qu'il a infecté un ordinateur, permet notamment aux cybercriminels d'espionner les frappes au clavier de la victime, pour récupérer ses identifiants lorsqu'il se connecte au site de sa banque ou à un magasin en ligne. Ce n'est pas la première fois que Microsoft dépose plainte puis s'associe avec les autorités américaines pour faire tomber un botnet, la firme s'était déjà attaqué à "Waledac" en 2010, et avait décapité l'énorme "Rustock l'année dernière en montant aussi une opération juridique suivie d'une perquisition au même moment dans plusieurs pays. Mais ici, ce n'est pas tout à fait la même chose. Microsoft ne peut pas, dans le cas de Zeus, se vanter d'avoir fait tomber entièrement un réseau de PC zombies. Pour cause: Il existe sans doute des centaines de variantes de ce code, celui-ci n'étant qu'une boite à outil (fort chère et protégée par DRM) que des cybercriminels se procurent pour ensuite en faire ce qu'ils désirent. [quote]Microsoft, indique qu'il va cependant profiter des informations qu'il a pu récupérer pour tenter de prévenir les victimes, via leur fournisseur d'accés, que leur PC est vérolé.[/quote] Clic pour plus d'infos sur Zeus secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

26 Mar 2012 LIRE L'ACTU
Le tueur présumé de Toulouse traqué par son IP Archives Secunews SECUNEWS

Le tueur présumé de Toulouse traqué par son IP

Le tueur présumé aura finalement été trahi par internet, c'est l'adresse IP de la mére du tueur présumé qui a permis de remonter jusqu'à lui. Les cyber-policiers ont réussi à trouver l'e-mail donnant rendez-vous au parachutiste Imad Ibn Ziaten qui a été assassiné le 11 mars 2012 d'une balle dans la tête. Cet e-mail faisait suite à une petite annonce pour une moto postée sur le site LeBoncoin.fr. Selon le ministre de l'Intérieur Claude Guéant, environ 500 personnes ont visionné cette annonce, par recoupement, l'une de ces adresses correspondaient à la mére d'une personne déjà suspectée. Une adresse IP collectée et conservée par le site cible (LeBonCoin). Avec cet identifiant et l'heure de connexion, les forces de l'ordre peuvent remonter à l'identité du possesseur de l'abonnement internet avec l'aide du fournisseur d'accés (F.A.I) correspondant. Dans le cas présent, "l'adresse IP" a permis de remonter à la mére du tueur présumé. De plus, gr‚ce à l'adresse IP et donc la localisation de l'abonné, la police s'affaire à remonter l'activité des différentes bornes-relais téléphoniques du secteur pour obtenir des listes d'appels et de récupérer les images des caméras de surveillance des alentours afin d'établir le parcours du tueur présumé. L'assassin présumé a été mis sur écoute dés lundi aprés-midi. Citation:"Il était dans le collimateur de la DCRI (la Direction centrale du renseignement intérieur), comme d'autres, depuis les deux premiers attentats", selon une source proche de l'enquête qui s'est confié à l'AFP. Les cyber-policiers parisiens de la PJ à Nanterre ont prêté main forte aux équipes toulousaines pour remonter la piste numérique. Au moment de mettre cet article le présumé tueur est toujours retrancher chez lui depuis 30h

22 Mar 2012 LIRE L'ACTU
Le Canada renforce la surveillance d'Internet Archives Secunews SECUNEWS

Le Canada renforce la surveillance d'Internet

Le gouvernement canadien a présenté, mardi 14 février 2012, un projet de loi donnant à la police plus de droits pour surveiller les communications sur Internet. Ce projet attire les critiques de l'opposition et de défenseurs des libertés, rapporte notamment le quotidien Le Devoir. Le gouvernement conservateur a présenté cette initiative comme un moyen indispensable de combattre la pornographie infantile sur le Web, citant des exemples de fournisseurs d'accés qui n'ont livré les renseignements demandés qu'au bout de plusieurs jours. Citation:"Les nouvelles technologies offrent de nouveaux moyens de commettre des crimes, qui rendent les enquêtes plus difficiles", a déclaré le ministre de la justice, Rob Nicholson, lors d'une conférence de presse. Le texte autorise notamment un agent de police à installer, sans mandat judiciaire, un dispositif permettant de relever l'adresse IP d'un internaute, il impose aussi aux fournisseurs d'accés de recueillir et garder certains renseignements. Vive critique de l'opposition Les conservateurs du premier ministre, Stephen Harper, disposant de la majorité au Parlement, la loi devrait être adoptée sans difficulté. Les partis d'opposition et les groupes de défense des libertés civiles ont affirmé de leur côté que le texte offrait à l'Etat trop de possibilités de s'ingérer dans la vie privée des internautes. La commissaire à la protection de la vie privée Jennifer Stoddart, qui ne dépend pas du gouvernement, a adressé en octobre 2011, une lettre au ministre de la sécurité publique, Vic Toews, pour lui faire part de sa "profonde inquiétude". Citation:"En renforçant le dispositif légal de l'Etat en vue de surveiller les contenus privés et d'y accéder, et en réduisant le contrôle judiciaire", la loi permettra au gouvernement de "soumettre plus de personnes à une surveillance minutieuse", a-t-elle écrit. (source;lemonde) Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ? Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA

15 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Des centaines de manifestations contre le traité Acta dans le monde Archives Secunews SECUNEWS

Des centaines de manifestations contre le traité Acta dans le monde

Dans plusieurs pays européennes hier des dizaines de milliers de personnes ont manifesté contre la signature d'un traité international controversé l'ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement. Ce traiter vise à lutter contre le piratage de produits et de contenus soumis aux droits d'auteur. Alors que le Japon, l'Australie, le Canada et les …tats-Unis font partie des nations ayant signé le traité à l'automne, plusieurs pays européens n'ont pas encore signé l'entente et de plus en plus de mouvements d'opposition se font sentir. Parmi les craintes des opposants notons la possibilité de surveillance des activités en ligne digne de Big Brother et l'obligation des FAI (fournisseurs d'accés Internet) à fournir aux supposées victimes de piratage les coordonnées des supposés pirates. Plus de 25.000 personnes ont bravé le froid en Allemagne samedi, environ 4.000 en Bulgarie dont certaines portant le fameux masque de Guy Fawkes utilisé entre autres par le groupe Anonymous, des manifestations ont également eu lieu à Prague, Paris, à Warsaw, en Roumanie et en Croatie, entre autres. Déjà à la fin de cette semaine, l'Allemagne faisait part de ses réserves face au traité et annonçait son intention de ne pas le signer pour le moment. La maniére dont le traité a été négocié secrétement est également dénoncée par plusieurs associations et formations politiques. L'Union européenne a signé le texte fin janvier 2012, mais ce dernier doit encore être ratifié dans les différents pays de l'Union et soumis à un vote du Parlement européen. La Pologne, la République tchéque et la Lituanie ont d'ores et déjà gelé le processus de ratification, estimant que le texte devait être davantage étudié avant toute signature. Le rapporteur du texte au Parlement, le socialiste Kader Arif, avait démissionné de son poste de rapporteur, dénonçant une "mascarade", il a été remplacé par le britannique David Martin. Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ? Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA

13 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Un spyware installé sur plusieurs millions de téléphones américains Archives Secunews SECUNEWS

Un spyware installé sur plusieurs millions de téléphones américains

Un développeur spécialisé dans Android, le systéme d'exploitation de Google pour téléphones mobiles, a révélé l'existence d'un programme installé par des fournisseurs d’accès américains sur des millions de portables, qui enregistre de trés nombreuses informations sur l'activité des utilisateurs et les transmet au fournisseur d’accès. Selon CarrierIQ, ce logiciel est déployé sur plus de 140 millions de terminaux, des téléphones Androïde comme des BlackBerry ou des téléphones Nokia. CarrierIQ, édité par la société du même nom, enregistre une très grande quantité d'informations, allant des touches activées aux messages envoyés, en passant par les recherches effectuées via le navigateur Internet. Le logiciel est présenté comme un outil permettant aux opérateurs d'établir des statistiques sur l'utilisation des téléphones, il n'est a priori pas utilisé par les opérateurs européens. Pour Trevor Eckhart, le développeur bien connu dans la communauté Androïde qui a révélé l'existence de CarrierIQ, ce logiciel est un véritable service d'espionnage. Après avoir publié un long article sur son blog, le jeune homme, a reçu une lettre de menaces des avocats de CarrierIQ, aprés avoir reçu le soutien de plusieurs organisations, dont la puissante Electronic Frontier Foundation EFF, M. Eckhart a reçu une lettre d'excuses (pdf) de la part de CarrierIQ. Dans ce courrier, CarrierIQ affirme que son logiciel sert uniquement à améliorer le fonctionnement des réseaux. Carrier IQ "n'enregistre pas les activations de touches, ne fournit pas d'outils de traçage, et n'inspecte ni ne communique le contenu de vos communications, comme le contenu des e-mails ou les SMS", explique l'entreprise. Mais ce mardi, dans une nouvelle vidéo publiée sur son blog, M. Eckhart démontre, preuves à l'appui, que CarrierIQ stocke bien le contenu des messages SMS, il enregistre également des données a priori protégées, comme les recherches effectuées sur un navigateur Internet connecté en "https", un mode de connexion sécurisé. (source vidéo: Trevor Eckhart Youtube)

30 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Hadopi veut la peau du streaming Archives Secunews SECUNEWS

Hadopi veut la peau du streaming

Aussitôt dit, aussitôt fait!, une semaine à peine aprés le discours de Nicolas Sarkozy dénonçant les ravages des sites de streaming illégal, l'Hadopi a dévoilé son programme d'attaque ou programme d'étude, pour le moment. Le planning est serré, peut-être en raison d'une élection présidentielle approchante, tout doit être bouclé au terme du 1er trimestre 2012. Le probléme paraÓt urgent, mais il est connu depuis belle lurette. C'est Luc Besson qui a ouvert le débat du streaming dans une tribune au Monde en février 2009, soit un mois avant que la loi Création et Internet soit débattue pour la premiére fois à l'Assemblée nationale. Le réalisateur et producteur dénonçait l'économie illégale des sites de vidéo en streaming et la complicité objective des hébergeurs et fournisseurs d'accés à Internet. Il prenait l'exemple du site canadien "BeeMotion", regorgant de centaines de films qui, parfois, viennent tout juste de sortir en salles. La tribune a fait grand bruit. Immédiatement, Free a fait fermer BeeMotion qu'il hébergeait sur ses serveurs et Frédéric Lefebvre a envoyé une lettre au président de l'Assemblée Nationale, Bernard Accoyer, pour demander la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le cas de sites de streaming . De son côté, Jean Berbineau (alors secrétaire général de l'ARMT et aujourd'hui membre du collége de l' Hadopi ) a rappelé qu'une nouvelle commission n'était pas nécessaire, telle qu'elle était rédigée, la loi Création et Internet permettait déjà de s'attaquer au streaming. Deux ans et neuf mois ont passé, puis un ordre présidentiel. Citation:"Il est temps désormais d'entrer dans une phase active de lutte contre ce comportement mercantile qui, du créateur à l'internaute, pénalise tous ceux qui sont respectueux des lois", annonce donc le communiqué de l'Hadopi. Et si la décision fut si longue à prendre, c'est que la Haute autorité a d? se faire la main sur le " p2p " avant d'avoir les compétences nécessaires pour étendre son champ d'action. Aujourd'hui, enfin, les connaissances acquises gr‚ce au déploiement réussi de la réponse graduée et aux expérimentations effectuées par l'Hadopi dans le cadre de son expertise technique, juridique et économique permettent d'engager une nouvelle étape. Mireille Imbert-Quaretta, présidente de la Commission de protection des droits de l'Hadopi, prendra en charge les trois volets de cette mission, évaluation, discussion, adaptation. Les résultats devront être, c'est promis, conduits et exposés en toute transparence. La premiére étape consistera à étudier le phénoméne du streaming notamment dans ses dimensions technique et économique, et à lister les mesures de lutte juridiques et techniques existantes et leurs limites. Pour cela, la Haute autorité pourra s'appuyer sur les travaux conduits par le " Lab Propriété Intellectuelle et Internet ", qui s'est réuni cet été autour de la question, quel encadrement juridique pour le streaming d'oeuvres de l'esprit ?" Les réflexions et conclusions Quand l'Hadopi estimera avoir toutes les clés en main, elle ouvrira un dialogue intensif avec les sites et plateformes de streaming illégal. Tous les intermédiaires, notamment les établissements bancaires, intermédiaires de paiement ou de micro-paiement, et régies publicitaires seront également appelés à s'exprimer sur les moyens qu'ils pourraient mettre en oeuvre pour remédier au probléme. L'Hadopi envisagerait-elle donc la possibilité parmi d'autres de s'en prendre aux sites de streaming non coopératifs via leur portefeuille ? C'est de cette maniére que WikiLeaks , privé de fonds, a été réduit au silence cette année. Et enfin, à partir de l'évaluation des limites des outils juridiques existants et si l'Hadopi l'estime nécessaire, elle pourra proposer des adaptations de toute nature y compris législative, pour atteindre les objectifs fixés. Reste une question fondamentale, quels sont les objectifs fixés ? Faire disparaÓtre les sites de streaming illégal ou dissuader les internautes de les consulter, via le systéme de riposte graduée ? La seconde option impliquerait une surveillance des internautes et une analyse détaillée des flux transitant par leur connexion Internet, pour déterminer quelles consultations sont légales ou non, une technique appelée "deep packet inspection", dont l'Hadopi a promis de se tenir éloignée. Le blocage des sites illégaux, quant à lui, ne peut pas passer par un systéme de liste noire, " un tel filtrage vient dêêtre jugé illégal par la Cour de justice européenne ". Reste la possibilité de leur couper les vivres, ou de les fermer un par un par injonction de l'hébergeur ou procédure judiciaire classique. Il y a du pain sur la planche... Clic pour lire tous les articles Hadopi

30 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Megaupload et Cogent s'attaquent à Orange Archives Secunews SECUNEWS

Megaupload et Cogent s'attaquent à Orange

C'est un nouveau rebondissement dans la bataille des opérateurs autour des services de streaming et de téléchargement direct. Cogent, un fournisseur de bande passante établi dans de nombreux pays, a porté plainte contre Orange auprés de l'Autorité de la concurrence. Cogent accuse le groupe français de ne pas fournir à ses clients (des sites clients, notamment) le service pour lequel ils payent. La plainte de l'opérateur ne le mentionne pas, mais ce sont les services proposés par les sites Megavideo (streaming) et Megaupload (téléchargement direct) qui sont à l'origine du conflit. Ces deux services trés populaires sont notamment utilisés pour télécharger illégalement disques, films ou séries télévisées, d'aprés un comparatif du site spécialisé TorrentFreak, Megaupload est le deuxiéme service de téléchargement direct le plus utilisé au monde. Or, ces sites sont trés gourmands en bande passante, un poste de dépense important pour les fournisseurs d'accés à Internet ( FAI ). Megaupload et Megavideo disposent d'un contrat avec Cogent. Les utilisateurs de ces services consomment également de la bande passante, fournie par leur FAI, pour gérer au mieux leurs co?ts, les FAI, comme Orange, SFR, Free ou Bouygues, disposent le plus souvent d'accords dits "de peering" avec les autres fournisseurs d'accés. Les opérateurs mesurent la quantité de bande passante consommée par leurs abonnés auprés de services hébergés par d'autres FAI, si les flux sont équilibrés, les deux opérateurs ne se refacturent pas de frais, si les flux sont déséquilibrés, le FAI qui consomme davantage de bande passante verse une compensation à son homologue. Début janvier 2011, Megaupload et Cogent s'attaquent à Orange, en l'accusant de brider intentionellement l'accés aux services de téléchargement et de streaming. Megaupload et Megavidéo affichent alors des messages incitant les utilisateurs à se plaindre auprés d'Orange, mais pour le FAI français, au contraire, Cogent et ses clients sont eux-mêmes responsables du blocage, le volume de trafic renvoyé par Cogent est plus de quatre fois supérieur à celui renvoyé par Orange. Depuis, les deux opérateurs semblaient avoir trouvé un compromis Menacés d'un procés en diffamation, Megaupload et Megavidéo avaient retiré les messages incriminés, et concédent que le débit pour les clients Orange a légérement augmenté, mais ce lundi 29 ao?t 2011, Cogent a relancé les hostilités, en confirmant avoir porté plainte contre Orange auprés de l'Autorité de la concurrence, et en affirmant envisager également des poursuites au niveau européen. Citation:Pour Cogent, "l'opérateur français veut nous faire payer pour atteindre ses clients et ce n'est pas normal, il profite de sa position dominante pour cela, c'est injuste et c'est un viol des régles de la concurrence", estime le PDG de la société, Dave Schaeffer, dans une interview à La Tribune. L'entreprise reconnaÓt que son trafic avec Orange n'est pas équilibré, mais pour M. Schaeffer, ce n'est pas anormal: "Aucun opérateur international ne peut avoir un trafic équilibré avec seulement les utilisateurs d'Orange", juge-t-il.

30 Aug 2011 LIRE L'ACTU
Aprés la warner, Miramax test la location de films sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Aprés la warner, Miramax test la location de films sur Facebook

Warner était devenu en mars 2011, la premiére compagnie hollywoodienne à distribuer des films via Facebook aux Etats-Unis Certains films des studios américains Miramax sont depuis lundi 22 ao?t 2011 disponibles à la location sur le site de réseau social Facebook aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en Turquie. L'arrivée de ce nouveau service de Miramax, qui prévoit de l'étendre progressivement à d'autres pays, permet au réseau communautaire d'affirmer son statut de fournisseur de divertissements, au-delà de l'échange d'informations entre amis. Une premiére version de l'application permet le visionnage de films sans téléchargement ( streaming ) mais le logiciel pourra évoluer en fonction des commentaires des utilisateurs, a indiqué Miramax sur son blog. Les films pourront être loués pour "3 dollars (2.08 euros), les versements pouvant s'effectuer sous la forme de crédits sur le plateforme de paiement de Facebook ( plus d'infos sur les crédits facebook ). Citation:"Notre but final est d'offrir aux clients la possibilité d'acheter des films et de les conserver" avec leurs propres moyens de stockage "pour qu'ils puissent ensuite y accéder par n'importe quel outil", a indiqué Miramax. Parmi les films proposés par les studios figurent: - Pulp Fiction - Trainspotting - Kill Bill - Will Hunting - et d'autres... Le PDG du loueur américain de vidéos sur internet Netflix est entré au conseil d'administration de Facebook en juin 2011. Citation:Il avait alors déclaré que "le site de réseau social était à l'origine d'une évolution fondamentale dans la façon dont les gens communiquent entre eux et de partager toutes sortes de contenus". Warner était devenu en mars 2011, ,la premiére compagnie hollywoodienne à distribuer des films via Facebook aux Etats-Unis . Les studios américains ont déjà fait plusieurs tentatives de distribution en ligne, que ce soit à travers Amazon, le video-club Netflix ou l'iTunes d'Apple. Accéder a Miramax sur Facebook Accéder au site officiel de Miramax

23 Aug 2011 LIRE L'ACTU
La CIA attaquée par les pirates LulzSec Archives Secunews SECUNEWS

La CIA attaquée par les pirates LulzSec

Le site internet de la CIA, l'agence centrale du renseignement américain, resté inaccessible plusieurs heures mercredi soir, une action revendiquée par des pirates informatiques regroupés sous le nom de "Lulz Security" ont annoncé l'avoir piraté. Pas s?r que le gouvernement américain apprécie l'esprit taquin des hackers de LulzSec. Dans les minutes qui ont suivi la revendication, diffusée via Twitter vers 18h00 (23h en France), l'accés au site a été rompu, plus tard dans la soirée, les connexions étaient sporadiques. Citation:"Nous vérifions ces informations", a déclaré une porte-parole de l'agence. Les hakers de Lulz Security sont déjà parvenus ce week-end à s'introduire sur le site du Sénat et ont diffusé des données récupérées sur les serveurs de l'assemblée, le même groupe avait réussi à pirater les systémes informatiques de Sony et de la chaÓne publique de télévision américaine PBS. Les spécialistes de la sécurité informatique relativisent cependant la portée de ces intrusions. Les hackers de Lulz Security chercheraient avant tout à se faire remarquer et ne poseraient pas véritablement un danger direct. Hackers old-school Citation:"Tout ce qu'ils font revient à dire: regardez comme nous sommes doués. Tout ce qu'ils cherchent, c'est provoquer littéralement de l'embarras, dire: votre sécurité est nulle", analyse Jeffrey Carr, auteur d'Inside Cyber Warfare: Mapping the Cyber Underworld. Dans le cas précis de l'attaque contre la CIA , souligne-t-il, les hackers, en piratant le site public de l'agence, n'ont aucun moyen d'accéder à des données sensibles. Quant à leur opération lancée en mai 2011 contre PBS, ils l'ont utilisée pour poster un faux article annonçant que le rappeur Tupac, assassiné en 1996, était vivant et installé en Nouvelle-Zélande. Il n'en allait sans doute pas de même avec la tentative d'intrusion sur les systémes du Fonds monétaire international (FMI), ou bien encore avec l'attaque déjouée fin mai 2011 par le groupe d'armement et de technologie Lockheed Martin, premier fournisseur du Pentagone. Le groupe a également revendiqué des attaques contre des sites de Sony (mais pas la principale contre le Playstation Network). LulzSec s'ouvre une ligne téléphonique LulzSec continue de faire parler de lui, sa derniére lubie en date, la mise en place d'une ligne téléphonique permettant de laisser un message pour proposer une nouvelle cible au groupe, les personnes qui appellent le numéro, tombent sur un répondeur qui invite à laisser un message. L'indicatif régional indique que le numéro est situé dans l'Ohio mais il serait étonnant que LulzSec soit là-bas, les appels doivent donc être redirigés ailleurs. Pour la seule journée du mardi 14 juin 2011, le groupe revendiquait 2.500 messages et 5.000 appels manqués. "a en fait des cibles au choix! Ce choix de faire des attaques "pour le plaisir" est assez étonnant puisque le message précédent du groupe était qu'ils attaquaient les sites pour leur propre bien, afin de démontrer les failles, or cette fois il ne s'agit que d'amusement...

16 Jun 2011 LIRE L'ACTU
Internet teste son nouveau protocole, l'IPv6 Archives Secunews SECUNEWS

Internet teste son nouveau protocole, l'IPv6

Plusieurs grandes entreprises du Web, comme Google, Facebook et Akamai, ont participer, mercredi 8 juin 2011, à la "Journée de l'IPv6", pendant 24 heures, ces groupes, mais également plus de 400 autres participants, testent, en conditions réelles, cette nouvelle version du protocole Internet (IP), qui permet aux ordinateurs de communiquer entre eux sur Internet. Trente ans aprés la création des premiéres adresses Internet, le stock d'adresses IP disponibles a été officiellement épuisé au mois de février 2011, et l'IPv6, doit permettre d'y remédier. Avec la multiplication des appareils connectables, des appareils photo aux tablettes multimédias en passant par les consoles de jeux vidéo, le monde s'est heurté au plafond des quatre milliards d'adresses disponibles sous le protocole IPv4. Transition lente La transition vers l'IPV6, que la plupart des internautes ne devraient même pas remarquer, met à disposition 340 sextillions d'adresses, soit 340 que multiplie 10 à la puissance 36. L'effort et l'investissement nécessaires pour basculer vers l'IPv6 reposent surtout sur les fournisseurs d'accés, qui doivent faire en sorte que leurs réseaux puissent gérer ces nouvelles adresses et router le trafic. Mais selon une étude de l'OCDE (.pdf anglais), publiée en avril 2010, le chemin est encore long pour que le nouveau protocole soit adopté massivement. Selon l'Organisation de coopération et de développement économiques, l'an dernier, seulement 1% des sites géraient l'IPv6. Craintes sur les cyberattaques Ainsi, s'il n'est possible d'attribuer que" 4,3 milliards d'adresses en IPv4, l'IPv6 permettra théoriquement d'atteindre le nombre imprononçable de 340 282 367 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 adresses, bien plus qu'il n'en faudrait pour couvrir la planéte entiére (océans inclus) d'ordinateurs, de smartphones et d'autres objets connectés. Le monde est donc tranquille jusqu'à la prochaine conquête spatiale... Les ingénieurs réseau ne sont dans l'ensemble pas inquiets pour la transition, qui se fera "forcément avant la catastrophe", nous explique l'un d'eux. Mais "c'est le hacking qui nous inquiéte avec l'IPv6", nous confie-t-il. En termes de sécurité informatique et de cyberattaques notamment, la force de frappe des pirates serait tout aussi décuplée que le nombre d'adresses IP disponibles. Une situation qui n'inquiéte guére Patrick Pailloux, directeur général de l'ANSSI: Citation:"Nous sommes totalement pour l'IPv6", affirme-t-il. Il y a de bonnes et de mauvaises façons de l'utiliser, et rien ne sert de se battre contre la technologie", explique encore le patron de la cyberdéfense française. Cohabitation difficile. Autre inquiétude exprimée par les techniciens, la cohabitation entre IPv4 et IPv6, le basculement ne pourra pas se faire d'un seul coup, et les deux normes vont devoir coexister. Citation:"Il y a deux principaux obstacles techniques: - La transition en elle-même - La gestion de la continuité de service IPv4 Car certaines structures resteront en IPv4, explique Christian Jacquenet, responsable du programme IPv6 chez Orange. Nous sommes dans la derniére ligne droite avant le déploiement effectif d'IPv6", poursuit-il, évoquant "une transition effective à l'horizon 2014 pour la France". La transition vers l'IPv6, bien qu'urgente, n'en est qu'à ses balbutiements. Les retours d'expérience du 8 juin 2011, devraient permettre de valider les protocoles, mais on est encore loin d'un basculement.

09 Jun 2011 LIRE L'ACTU
Le trafic Internet a fortement chuté en Syrie vendredi Archives Secunews SECUNEWS

Le trafic Internet a fortement chuté en Syrie vendredi

Alors que des dizaines de milliers de manifestants sont descendus dans la rue pour protester contre le régime, de nombreux internautes ont témoigné sur les réseaux sociaux et les sites de micromessagerie, comme Twitter, des difficultés qu'ils éprouvaient à se connecter. Selon l'Agence France Presse, Internet ne fonctionnait pas vendredi 3 juin 2011 au matin, ni à Damas ni à Lattaquié, dans le nord-ouest du pays. Mais d'aprés l'agence de presse russe Ria Novosti, qui cite une source de la Compagnie syrienne de télécommunications, c'est bien toute la Syrie qui aurait été "coupée d'Internet". Les données qui apparaissent dans le Transparency Report, un service mis en place par Google, qui montrent également une importante chute de trafic dans la journée du 3 juin 2011, semblent donc confirmer les témoignages sur place. Certains sites officiels inaccessibles Renesys, entreprise spécialisée dans la gestion de trafic sur Internet, note également que de nombreux sites en ".sy" étaient inaccessibles, à l'exception des sites administratifs et gouvernementaux, mais fait également remarquer que certains sites Web officiels, comme celui de l'éducation, est indisponible. Renesys se garde toutefois de dire si cette panne était le fruit d'une action "coordonnée" et renonce, pour l'instant, à comparer la situation de la Syrie avec celle de l'Egypte, fin janvier 2011. Le réseau syrien avait déjà été coupé une journée début avril 2011, en raison d'une panne provoquée par une surcharge de connexions, selon la compagnie syrienne de télécommunications. En Syrie, l'accés à Internet dépend essentiellement d'un fournisseur, "SyriaTel", propriété de l'Etat. Citation:"Alors que l'accés à Internet s'est beaucoup développé en dix ans, les infrastructures restent peu évoluées, provoquant des problémes d'engorgement, des ralentissements de connexion et des coupures fréquentes", note par ailleurs Reporters sans frontiéres (RSF). Selon Internet World Stats, la Syrie compte environ 4 millions d'internautes, soit 18% de la population. Citation:"Le gouvernement, qui a longtemps minimisé sa présence sur le Web, a fait volte-face, notamment sous l'influence de Bachar Al-Assad. Les sites de propagande ou ceux défendant la position du pouvoir se multiplient", souligne RSF. (source:lemonde)

04 Jun 2011 LIRE L'ACTU
Un décret Français impose aux F.A.I et hébergeurs de conserver les mots de passe Archives Secunews SECUNEWS

Un décret Français impose aux F.A.I et hébergeurs de conserver les mots de passe

Un décret paru mardi 1er mars au Journal officiel impose aux hébergeurs et fournisseurs de services sur Internet francais de conserver pendant un an toute une série de données personnelles de l'internaute, comme ses codes confidentiels, ainsi que sa navigation sur la Toile. "La durée de conservation des données est d'un an", indique ce décret pris dans le cadre de la loi du 21 juin 2004 "pour la confiance dans l'économie numérique". Cette loi prévoit notamment que la police et gendarmerie nationale peuvent exiger ces données "afin de prévenir les actes de terrorisme". Citation:"Pour chaque connexion de leurs abonnés", les hébergeurs et fournisseurs de services sur Internet sont tenus de "conserver" des informations trés diverses et trés précises, selon ce décret. Ils doivent ainsi sauvegarder: - Les informations fournies lors de la souscription d'un contrat par un utilisateur ou lors de la création d'un compte (à savoir "les nom et prénom ou la raison sociale) - Les adresses postales associées - Les pseudonymes utilisés - Les adresses de courrier électronique ou de compte associées - Les numéros de téléphone - Le mot de passe ainsi que les données permettant de le vérifier ou de le modifier Conserver le moyen de paiement, sa référence, son montant Plus généralement, les hébergeurs doivent garder - L'identifiant de la connexion - L'identifiant du terminal utilisé pour la connexion - Les dates et heures de début et de fin de la connexion - Lles caractéristiques de la ligne de l'abonné. Citation:Pour chaque action d'un internaute sur la Toile, "la nature de l'opération" doit être consignée par ces prestataires, qu'il s'agisse d'écrire un e-mail ou de télécharger une image ou une vidéo, ainsi que "les date et heure", ordonne le texte. "Lorsque la souscription du contrat ou du compte est payante", les hébergeurs et fournisseurs de services sur la Toile doivent également conserver le moyen de paiement, sa référence, son montant ainsi que "la date et l'heure de la transaction", précise-t-il. La Commission nationale informatique et libertés, la CNIL, qui défend le respect de la vie privée sur la Toile, a indiqué avoir rendu, dés 2007, un avis sur le sujet, mais celui-ci n'est pas public. Clic pour lire le décret JORF n?0050 du 1 mars 2011 (source:lemonde)

03 Mar 2011 LIRE L'ACTU
(Pétition) Fini les forfaits Internet illimités au Canada Archives Secunews SECUNEWS

(Pétition) Fini les forfaits Internet illimités au Canada

Les forfaits Internet illimités vont bientôt disparaÓtre pour laisser place, dés le mois de mars 2011, à une facturation en fonction de l'utilisation de la bande passante. Les clients du fournisseur d'accés TekSavvy, qui sont nombreux à avoir opté pour une formule illimitée, ont reçu un mail samedi qui les informait que les forfaits offerts seront plafonnés à compter du 1er mars 2011. Citation:"¿ partir du 1er mars 2011, les clients de forfaits 5Mbps en Ontario doivent s'attendre à ce que le service offert soit limité à 25 Go de données (60 Go au Québec), sensiblement moins que ce qu'était capable d'offrir TekSavvy avant la décision du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) d'imposer une facturation en fonction de l'utilisation", pouvait-on lire dans ce mail. Le CRTC, qui réglemente les activités de radiodiffusion et de télécommunications au Canada, a en effet décidé le 25 janvier 2011 de garantir aux fournisseurs d'accés à Internet le droit de facturer ses services au détail, moyennant un rabais de 15%. Vives réactions. Les consommateurs ont vivement réagi en apprenant cela. Citation:"Qu'est-ce que vous voulez que je fasse avec 25 Go par mois, que l'on partage à deux en plus ?", a demandé Samuel Pikelin, étudiant à Ottawa. Cette décision est tout aussi inquiétante pour les entreprises, comme la société américaine Netflix, qui a récemment lancé une offre d'accés illimité aux vidéos en streaming pour 8$ par mois. Pour Daniel Bader, journaliste techno de Toronto et rédacteur en chef du site thecellularguru.com,la décision du CRTC de contraindre des compagnies comme TekSavvy est mal pensée. Citation:"Il s'agit d'une décision d'austérité qui va étouffer le dynamisme du marché, affecter lourdement la productivité des entre prises canadiennes et qui va empêcher les gens de naviguer comme ils le souhaitent sur Internet.", a affirmé M. Bader. "Je ne vais pas dépenser 8$ par mois chez Netflix si je ne peux pas en profiter pleinement". Pétition. Une pétition en ligne sur OpenMedia.ca déjà recueilli plus de 100.000 signatures de consommateurs qui espérent que le CRTC reviendra sur sa décision, plusieurs maires ont soutenu cette pétition. La pétition fait état d'un certain nombre de préoccupations, notamment concernant l'avenir des entreprises qui offrent des services en ligne, comme le stockage de données ou les jeux en ligne. De son côté, le CRTC a fait valoir qu'une facturation basée sur l'utilisation réelle permettrait de gérer plus efficacement le trafic Internet et la bande passante et éviterait que le service fourni aux petits utilisateurs soit affecté par les échanges de données massifs des plus gros utilisateurs, qui téléchargent des données en permanence sur Internet. TekSavvy a demandé à ses clients de se battre pour que les choses changent. Citation:"Comme nos clients, et tous les internautes canadiens, nous sommes trés déçus par cette décision du CRTC. Nous poursuivons nos efforts pour nous opposer à l'imposition de frais de bande passante exorbitants en fonction de l'usage de chacun". Dites non au compteur sur votre connexion Internet Clic pour signez la pétition (source:tvanouvelles.ca)

03 Feb 2011 LIRE L'ACTU
Phishing ciblant les clients d'Orange via le site Orange.fr‏ Archives Secunews SECUNEWS

Phishing ciblant les clients d'Orange via le site Orange.fr‏

Alerte Phishing Une nouvelle attaque par Phishing cible les clients du fournisseur d'accés Orange, elle se présente sous la forme d'un courrier électronique en français, envoyé en apparence par le FAI Sous prétexte d'une mise en conformité avec la réglementation, le message demande au destinataire de cliquer sur un lien hypertexte, de se connecter au site Orange.fr avec les nom d'utilisateur et mot de passe fournis dans le message, puis d'envoyer divers documents numérisés (RIB, carte d'identité, avis d'imposition, etc..) L'adresse figurant dans la barre d'adresse du navigateur est bien celle du site Orange.fr, mais la partie centrale de la page provient d'un autre site Internet contrôlé par un pirate . L'expéditeur exploite en effet un défaut de conception du site Orange.fr, semblable à une faille cross-site scripting ( XSS ). Le fournisseur d'accés ayant fait le choix d'afficher les pages traduites via son service de traduction dans un modéle de page Orange standard, il suffit à l'expéditeur de demander la traduction d'une page malicieuse, hébergée au sein d'un blog dont la sécurité a été préalablement compromise, pour obtenir la création d'une page semblable à une page Orange.fr normale, ayant comme adresse old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

31 Jan 2011 LIRE L'ACTU
Pour contourner le blocage du Web en Egypte, les modems 56K Archives Secunews SECUNEWS

Pour contourner le blocage du Web en Egypte, les modems 56K

Lorsque les technologies de pointe ne fonctionnent plus, il reste toujours les anciennes Face au blocage quasi complet du Web en Egypte, en place depuis jeudi 27 janvier 2011 au soir, le fournisseur d'accés à Internet français FDN a mis en place une connexion de secours à bas débit à destination des Egyptiens qui disposent d'un modem 28K ou 56K. Citation:"Parce qu'il s'agit bien d'une attaque flagrante d'un Etat contre Internet, FDN a décidé d'ouvrir une petite fenêtre sur le réseau en mettant à disposition de qui le souhaite un compte d'accés RTC [réseau téléphonique commuté]", explique le FAI, connu pour ses engagements en faveur de la neutralité d'Internet ou la liberté d'expression. Les internautes égyptiens peuvent utiliser la ligne +33 1 72 89 01 50 et se connecter avec l'identifiant et le mot de passe "toto" pour accéder à une connexion de secours à bas débit . Si la quasi-totalité des lignes à haut débit sont coupées en Egypte, le réseau de téléphonie fixe est majoritairement opérationnel, et les connexions bas débit, dites "28K" ou "56K" n'ont pas besoin d'accéder à d'autres réseaux pour fonctionner. Outre les modems, les activistes du groupe Werebuild, qui centralisent les ressources à disposition des Egyptiens, notent que les réseaux radio "classiques", utilisés par les radio-amateurs, sont également opérationnels. Les rares Egyptiens qui disposent encore d'un accés à Internet, à bas débit ou via Noor, l'unique FAI encore opérationnel, semblent en tout cas faire preuve d'une grande crainte que leur connexion soit surveillée, d'aprés les chiffres du projet Tor , le nombre de connexions via ce systéme trés sophistiqué de cryptage ont été multipliées par deux vendredi.

29 Jan 2011 LIRE L'ACTU
La trouvaille de Free pour échapper à la hausse de la TVA Archives Secunews SECUNEWS

La trouvaille de Free pour échapper à la hausse de la TVA

Le fournisseur d'accés à internet Free a trouvé une parade pour échapper à la hausse de la TVA qui doit toucher les box à compter du 1er janvier 2011, elle présentera une facture en trois parties. En octobre, les députés votaient le passage de 5,5% à 19,6% du taux de la TVA sur les offres "triple play" dés janvier 2011, créant un tollé chez les opérateurs. Xavier Niel, le PDG de Free, avait alors prévenu qu'il répercuterait cette taxe à l'euro prés sur la facture des abonnés pour que cela ne co?te pas 50 millions d'euros par an au groupe, il avait néanmoins prévenu que cela ne l'empêcherait pas "d'avoir des idées intelligentes, un peu casse-pieds" pour contourner le nouveau dispositif. La riposte serait bel et bien en marche. Selon le Parisien, Free compte limiter la hausse de la TVA aux abonnements sur les box internet, en saucissonnant la facture. "Au lieu de sa facture habituelle à 29,90 euros par mois, l'opérateur pourrait présenter un document en trois parties de 9 euros chacune environ", correspondant aux trois prestations offertes par les box (l'accés à l'internet, la télévision et le téléphone fixe). Ce stratagéme devrait lui permettre d'appliquer la hausse de la TVA, de 5,5% aujourd'hui à 19,6%, uniquement sur le volet télévision. Contacté par l'AFP, Free n'a pas souhaité commenter cette information. Pour les abonnés, la hausse serait limitée à 0,70 euro par mois au lieu de 2 euros, selon les calculs du quotidien, qui évoque plusieurs sources sans les identifier. Jusqu'à présent, la moitié de la facture des offres "triple play" était assujettie à une TVA à 19,6% et l'autre à un taux réduit de 5,5% en échange d'une participation des fournisseurs d'accés au fonds de soutien au cinéma. C'est aprés une mise en demeure de la Commission européenne qui estimait que la télévision ne représentait que le tiers de la facture des abonnés que la France avait décidé d'appliquer une TVA à 19,6% sur la totalité de la facture, ce qui permettra à l'Etat de récupérer prés de 1,1 milliard d'euros. Autre idée pour échapper à la taxe sur les disques durs Ni Bercy, ni le régulateur des télécommunications, l'Arcep, n'étaient joignables dans l'immédiat pour commenter le dispositif. Citation:Par ailleurs, toujours selon le Parisien, le changement de place du disque dur annoncé lors du lancement de la nouvelle "FreeBox" le 14 décembre 2010, qui passera du décodeur TV au modem, permettra à Free d'échapper à la taxe sur les disques durs. Citation:"En déplaçant son disque dur, Free espére que sa box sera assimilée à un serveur autonome de fichier et pourra ainsi échapper à la taxe sur les disques durs, une économie de 17,5 millions d'euros si Free séduit 500.000 abonnés", estime le Parisien, qui ajoute que cette trouvaille permet à l'opérateur de maintenir sa facture à 29,90 euros par mois. Citation:"Nous payons toutes les redevances prévues par la loi", a commenté à l'AFP une porte-parole de Free, avec le disque dur de 250 Go que posséde sa nouvelle box, l'opérateur devrait payer 35 euros par modem livré au titre de la taxe sur les copies. Free ne peut pas s'exonérer du respect de la loi, a réagi Bercy lundi. Citation:"Lorsque Free facture une offre composite à 29,90 euros par mois, cette offre ne pourra plus être soumise au taux réduit même s'il existe des modalités spécifiques de facturation (par exemple en distinguant artificiellement le co?t de chaque prestation)", a-t-on réagi dans l'entourage de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde. Les "modalités de facturation n'exercent pas d'influence sur la nature des offres et les services" que les opérateurs peuvent offrir à leurs clients, a-t-on indiqué de même source et "les services de la Direction générale des finances publiques (DGFIP) pourront s'assurer du respect des nouvelles régles par les opérateurs", a-t-on ajouté. En revanche, si Free offre effectivement trois prestations distinctes (TV ou internet ou téléphone) qui ne sont pas proposées dans le cadre d'une offre globale, alors le taux réduit de TVA s'appliquera à l'abonnement relatif aux services de télévisions, a-t-on souligné à Bercy.

28 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Free présente sa nouvelle Box internet "Révolution" Archives Secunews SECUNEWS

Free présente sa nouvelle Box internet "Révolution"

Free lance la grande offensive, l'opérateur a présenté ce mardi sa nouvelle Box internet "Revolution", dont le design a été confié à Philippe Starck. La FreeBox intégre désormais un disque dur de 250 giga processeur d'Intel ainsi qu'un lecteur Blu-Ray, elle est compatible ADSL et fibre et permet une naviguation sur internet via la télévision à partir de votre compte e.mail Free. D'autre part, un magasin en ligne similaire à l'AppStore d'Apple va proposer des jeux en partenariat avec Gameloft. Mais la grande nouveauté est ailleurs. Cette FreeBox nouvelle génération permettra de téléphoner gratuitement et en illimité vers tous les opérateurs mobiles. Citation:"On s'est dit qu'il y avait un truc qu'on pouvait faire pour vous faire faire des économies, c'est d'inclure les appels vers tous les mobiles de tous les opérateurs. Un forfait illimité aujourd'hui ça vaut 100 euros", a souligné Xavier Niel, précisant que cette box était "disponible dés aujourd'hui". Citation:"Vous voulez faire des économies, vous réduisez d'une heure vos abonnements mobiles et vous passez vos appels depuis vos téléphones fixes", a lancé Xavier Niel. L'abonnement de base est à 29.99 euros par mois, soit le même tarif que pour l'abonnement actuel, mais, puisqu'il y a un MAIS, la facture va augmenter puisque le dégroupage total par rapport au réseau France Télécom sera désormais facturé 5,99 euros par mois. Conscient par ailleurs des vives critiques du service aprés-vente de la FreeBox, Xavier Niel a annoncé un renforcement de l'assistance téléphonique, affimant que si le probléme n'a pu être réglé par téléphone, "on s'engage à envoyer quelqu'un chez vous en dix heures". Le lancement de ce nouveau boÓtier constitue un enjeu majeur pour le fournisseur d'accés à internet, qui fera ses débuts dans la téléphonie mobile en 2012. Free doit en effet réagir rapidement aux offres multiservices de type "quadruple play" 5fixe, mobile, internet et télévision? de ses concurrents. Plus d'infos et vidéos sur ce site

14 Dec 2010 LIRE L'ACTU
La cyberintimidation et la loi Archives Secunews SECUNEWS

La cyberintimidation et la loi

Internet a créé un univers de nouvelles formes de communications pour les jeunes. ils peuvent utiliser les mails, sites Web, messageries instantanées et messages textes (SMS) pour rester en contact avec leurs amis ou s’en faire de nouveaux. Même si la plupart de ces interactions sont positives, de plus en plus d’enfants et d’adolescents s’en servent pour intimider et harceler les autres, une pratique qu’on désigne désormais sous le terme de "cyberintimidation". Les jeunes internautes ont créé leur propre univers de communications interactives souvent inconnu des adultes et peu supervisé. Les adeptes du harcèlement préfèrent bien évidemment opérer loin du regard des adultes, et la Toile est l’outil idéal pour contacter quelqu’un n’importe où et n’importe quand. Du coup, pour beaucoup de jeunes, même la maison n’est plus un refuge contre la cruauté de certains de leurs camarades d’école. Le caractère anonyme d’Internet fait que les jeunes s’y sentent plus libres de commettre des actes qu’ils n’oseraient pas envisager dans la vie réelle. L'enquête menée en 2005 par le Réseau éducation-Médias a établi que 60 % des élèves se sont déjà fait passer pour quelqu'un d'autre en ligne. Et, de ces derniers, 17 % l'ont fait pour pouvoir "être méchant avec les autres sans en subir les conséquences". Même si on parvient à retracer leur identité, ils peuvent toujours prétendre que quelqu’un a volé leur mot de passe. Rien ne les oblige à admettre les faits. Quand il est impossible de prouver la culpabilité d’un individu, la peur du châtiment diminue de beaucoup. Selon Nancy Willard, du Responsible Netizen institute, ce type de communications à distance affecte également le comportement éthique des jeunes en les empêchant d’être directement témoins des conséquences de leurs actes sur les autres. Ce qui diminue aussi de beaucoup la compassion ou le remords. Les jeunes écrivent en ligne des choses qu’ils ne diraient jamais en personne parce qu’ils se sentent loin de leur victime et des résultats de leurs attaques. Il existe différentes formes de cyberintimidation. Parfois, il s’agit d’insultes ou de menaces directement envoyées à la victime par mail ou messagerie instantanée. Les jeunes peuvent aussi faire circuler des commentaires haineux visant une personne en particulier par le biais du mail et des messageries instantanées, ou en les affichant sur des sites Web. Ils le font souvent sous une fausse identité en utilisant le mot de passe de quelqu’un d’autre. Ceux d’entre eux qui ont une bonne connaissance de la technologie sont même capables de monter un vrai site Web, souvent protégé par un mot de passe, pour cibler certains élèves ou enseignants. Par ailleurs, de plus en plus de jeunes sont victimes d’intimidation par le biais de messages textes envoyés sur leur cellulaire. Ce type de communication échappe complètement à la surveillance des adultes. Contrairement aux ordinateurs installés dans un endroit passant à la maison, à l’école ou à la bibliothèque, les cellulaires sont totalement personnels, privés, toujours connectés et accessibles. Les jeunes les gardent généralement ouverts toute la journée et peuvent ainsi se faire harceler à l’école et jusque dans leur propre chambre à coucher. Certains cellulaires possèdent même des appareils photo intégrés qui ajoutent une nouvelle dimension au problème[/b]. Des élèves s’en sont déjà servi pour prendre la photo d’un élève obèse dans les douches après un cours de gymnastique et, quelques minutes plus tard, la photo circulait sur toutes les adresses de mail de l’école. Les institutions scolaires ont de la difficulté à enrayer le phénomène de la cyberintimidation, particulièrement à l’extérieur de l’école. Les enseignants peuvent généralement intervenir en cas de harcèlement ou de persécution dans la vie réelle, en classe ou dans la cour de récréation, mais l’intimidation en ligne échappe au radar des adultes, ce qui la rend difficile à repérer à l’intérieur de l’école et impossible à contrôler à l’extérieur. La cyberintimidation et la loi Les jeunes devraient savoir que certaines formes de cyberintimidation tombent sous le coup de la loi. Le Code criminel, considère que: Communiquer de façon répétée avec quelqu’un de manière à lui faire craindre pour sa sécurité ou celle de ses proches est un acte criminel. il est également criminel de: Publier un libelle, qui insulte quelqu’un ou peut nuire à sa réputation en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule. La cyberintimidation peut aussi violer la Loi sur les droits de la personne si: Elle répand haine et discrimination basées sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, le sexe, l’orientation sexuelle, le statut marital ou familial et les handicaps physiques ou mentaux. Le rôle des fournisseurs de services d'accès à Internet ( F.A.I ) et de téléphonie cellulaire Les compagnies qui fournissent l'accès Internet ont presque toutes des politiques d’utilisation qui définissent clairement les droits et obligations de leurs clients, tout comme les sanctions encourues par les contrevenants. Les fournisseurs de services Internet et de téléphonie cellulaire sont en mesure de réagir quand on leur signale un cas de cyberintimidation sur leur propre réseau. Ils peuvent également aider leurs clients à trouver le fournisseur concerné quand il s’agit d’un autre réseau. Comment réagir concrètement: La cyberintimidation est l’affaire de tout le monde, et la meilleure réponse réside dans l’action et la prévention. Ce que les parents peuvent faire: - Impliquez-vous et soyez vigilants : - Renseignez-vous le mieux possible sur Internet et sur l’utilisation qu’en font vos enfants. - Discutez avec eux des sites qu’ils fréquentent et des activités qu’ils pratiquent en ligne. - Soyez au courant de ce qu’ils affichent sur des sites Web ou sur leurs propres pages personnelles. - Encouragez vos enfants à venir vous voir chaque fois que quelqu’un dit ou fait quelque chose en ligne qui les effraie ou les met mal à l’aise. - Restez calmes, ouverts et compréhensifs (Si vous explosez, ils n’oseront plus vous demander de l’aide quand ils en auront besoin). - Encouragez vos enfants à se donner un code moral personnel et à choisir de se comporter éthiquement en ligne : - Parlez-leur de ce qu’est une utilisation responsable d’Internet. - Enseignez-leur à ne rien afficher en ligne qu’ils ne soient prêts à montrer au monde entier, et à vous en particulier. - Établissez en collaboration avec eux une entente d’utilisation d’Internet et assurez-vous qu’elle contient des règles claires concernant l’éthique sur Internet. Les recherches menées par le Réseau Éducation-Médias montrent que lorsque les parents établissent des règles précises à l’encontre de certaines activités, les jeunes sont beaucoup moins portés à s’y livrer. - Réagissez quand votre enfant est victime d’intimidation en ligne : - Soyez attentifs aux signes de détresse révélateurs d’une possible intimidation par exemple: - Aller à l’école à contrecœur - refuser d’utiliser un ordinateur. - Si le coupable est un camarade d’école, aller voir la direction de l’établissement et demandez-lui de vous aider à régler le problème. - Rapportez tout cas de harcèlement ou de menaces physiques en ligne à la police locale et à votre fournisseur de services Internet (f.a.i). - Si l’intimidation se fait par l’intermédiaire d’un téléphone portable, signalez-le à votre fournisseur de services de téléphonie cellulaire et changez de numéro si la situation ne s’améliore pas. Ce que l’école peut faire: - Intégrer dans son programme des activités pour contrer l'intimidation. - Faire prendre conscience de la gravité du harcèlement en ligne aux enseignants, élèves et parents. - Modifier la politique anti-intimidation de l’école ou de la commission scolaire de manière à y ajouter le harcèlement par Internet et par téléphone cellulaire. - Mettre à jour la politique d’utilisation d’Internet de l’école ou la commission scolaire pour y interdire spécifiquement la cyberintimidation. Ce que les jeunes peuvent faire: Comme les cas d’intimidation ont généralement lieu loin du regard des adultes, il est important d’apprendre aux jeunes à se protéger sur Internet et à réagir quand leurs camarades se livrent au harcèlement en ligne. Lignes de conduite à suivre par les enfants et adolescents: - Protéger ses renseignements personnels et ne pas donner son numéro de téléphone cellulaire et son adresse de messagerie instantanée ou de mail à des personnes qu’on ne connaît pas. - Prendre les mesures suivantes en cas d’intimidation en ligne : - Prévenir un adulte en qui l’on a confiance, que ce soit un enseignant, un parent, un frère ou une sœur plus âgés, un grand-parent. - Quitter immédiatement l’environnement ou l’activité en ligne où a lieu l’intimidation (bavardoir, babillards, jeux, messagerie instantanée, etc.). - Bloquer les messages de courriel ou de messagerie instantanée d’une personne qui vous harcèle constamment. Ne jamais y répondre. - Enregistrer tout message de harcèlement et le faire parvenir à son fournisseur de services Internet. La plupart des fournisseurs de services ont une politique de sanctions appropriées à l’égard des utilisateurs qui se livrent au harcèlement sur leur serveur. Et leurs jeunes clients y sont soumis autant que les autres ! - Alerter également la police si l’intimidation inclut des menaces physiques. - Réagir quand des camarades se livrent à la cyberintimidation et protester chaque fois qu’on est témoin d’une attitude en ligne agressive envers les autres. La plupart des jeunes sont plus sensibles à la critique quand elle vient de leurs camarades plutôt que de leurs parents Campagne contre le harcèlement scolaire.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Le pharming de quoi s'agit-il et comment s'en protéger ? Archives Secunews SECUNEWS

Le pharming de quoi s'agit-il et comment s'en protéger ?

Le pharming De quoi s'agit-il et comment s'en protéger ? Dans le jeu du chat et de la souris opposant les pirates aux utilisateurs Internet, le pharming représente la plus grande menace après le phishing . Ce genre de menace est plus difficile à détecter et potentiellement plus dangereux. Cependant, l'objectif est identique: Citation: A l'instar des pirates spécialisés dans les activités de phishing, les auteurs de pharming renvoient les utilisateurs vers de faux sites Web qui ressemblent trait pour trait aux originaux. Innocemment, les utilisateurs révèlent leur identité, leurs noms d'utilisateur, leurs mots de passe et d'autres informations personnelles. La façon dont ces pirates induisent les utilisateurs en erreur est cependant complètement différente et bien plus efficace. Pharming ? Phishing ? Quelle est la différence ? Beaucoup d'entre nous sont désormais au courant des techniques de phishing. Les phishers attirent leur proie à l'aide d'un appât: Citation: "Un message électronique apparemment légitime provenant d'une institution financière, d'une banque ou d'un site d'achats en ligne. Le message affirme que l'institution a été victime d'une faille de sécurité ou d'un autre problème technique quelconque. L'utilisateur est alors invité à envoyer immédiatement les informations perdues ou à cliquer sur un lien frauduleux vers un faux site qui copie le site original . Une fois l'utilisateur sur le site frauduleux, le pirate n'a plus qu'à récolter les informations personnelles dont il a besoin". Bien entendu, toutes les personnes recevant un faux message électronique ne sont pas clients de ce site en ligne, mais il suffit d'une poignée de victimes parmi les millions de messages envoyés pour que l'affaire soit rentable. Résultat: Ces criminels peuvent voler des milliers d'identités, infester des millions d'ordinateurs de logiciels publicitaires ou espions, et en attaquer d'autres à l'aide de codes malveillants dangereux. Mais heureusement, le phishing commence à s'épuiser. Les utilisateurs ont compris qu'il ne fallait pas envoyer d'informations personnelles par courrier électronique. Ils sont au courant de ces méthodes et , en cas de doute, préfèrent contacter leur banque. Des utilisateurs sensibilisés réduisent les efforts des pirates à néant. Ceux-ci doivent alors trouver de nouvelles méthodes. C'est à ce moment-là que le pharming entre en jeu . Les attaques de pharming sont plus pernicieuses. Le principe est simple: Citation: Au lieu de vous induire en erreur pour cacher la véritable destination du lien, les criminels piratent le processus qui envoie votre ordinateur vers les sites. C'est effectivement très vicieux. Pour résumer, les pirates ne se préoccupent pas de savoir si vous cliquez sur le faux lien, même si vous saisissez vous-même l'adresse correcte dans le navigateur, vous pouvez vous retrouver sur un faux site, trahi par votre propre ordinateur! Il existe néanmoins des moyens d'éviter d'être pris au piège. Informez-vous et faites preuve de très grande prudence. Vous pourrez alors vous protéger contre ces attaques. Comment marche le pharming ? Il existe deux sortes de pharming. La première sorte, connue sous le nom de pharming local": Citation: Renvoie les utilisateurs Internet vers des sites fantômes à l'aide d'une méthode dite d'empoisonnement de mémoire cache Pour y parvenir, il faut pouvoir modifier la partie de votre système déterminant quel site Web appartient à quelle adresse avant qu'il ne commence la recherche sur Internet. Ainsi, même si vous saisissez l'URL correcte, l'adresse IP correspondante où vous êtes renvoyé est fausse. La deuxième sorte de pharming vise les serveurs DNS des sociétés ou des fournisseurs d'accès à Internet. Citation: Ces serveurs dirigent le trafic sur Internet. En exposant ces serveurs, les pirates peuvent tranquillement rediriger tous les utilisateurs d'une société sans même s'introduire dans leurs ordinateurs. Dans le premier genre d'attaque, tout le monde court un risque. Cependant, les pirates doivent tout d'abord infecter ou s'introduire dans votre ordinateur pour pouvoir modifier les fichiers de résolution DNS locaux. Dans le cas de la deuxième attaque, les pirates doivent s'introduire dans le serveur DNS que votre ordinateur utilise. Vous n'y pouvez rien, c'est au service informatique ou au fournisseur d'accès à Internet (FAI) de votre société de sécuriser le serveur correctement. Comment empêcher ces attaques ? Les fournisseurs d'accès à Internet mettent tout en œuvre pour filtrer et supprimer les sites de pharming. De votre côté, pour assurer votre protection, vérifiez que le site Web est authentique. Vous devez cependant faire preuve de grande imagination pour contrer les attaques de pharming. N'oubliez pas, la plupart des méthodes d'authentification fonctionnent uniquement sur les pages où vous êtes invité à saisir des informations personnelles. Choisissez un fournisseur d'accès à Internet reconnu et légitime. Une sécurité maximale au niveau de votre FAI constitue la première ligne de défense contre le pharming. Le pirate dissimule la véritable URL en recouvrant l'adresse légitime ou en utilisant une URL s'écrivant de manière similaire. Citation: Vérifiez la barre d'adresse du navigateur pour vous assurer que l'orthographe est la bonne . Par exemple, lorsque vous saisissez http://www.secunews.org, vous devez voir cette adresse. L'adresse d'un site de pharming pourrait être http://www.nssecunews.org ou http://www.secunewss.org ou encore http://www.secuniews.org etc... Vérifiez l'adresse http lorsque vous vous connectez à une page où vous êtes invité à saisir des informations personnelles, le https devrait se transformer en https. (le "s" signifiesécurisé). Vérifiez le certificat du site. Cela prend seulement quelques secondes, le temps de s'assurer que le site Web que vous visitez est légitime. Sur la plupart des navigateurs Web - Cliquez sur "Fichier" dans le menu principal, puis sélectionnez "Propriétés". (Internet Explorer) - Cliquez sur "outil" dans le menu principal, puis sélectionnez "information sur la page", puis sélectionnez l'onglet "sécurité" (Firefox) Ou bien, cliquez sur le bouton droit de la souris n'importe où sur l'écran du navigateur et dans le menu contextuel, cliquez sur "Propriétés" ou "information sur la page'. (selon le navigateur) Citation: Lorsque la boîte de dialogue Propriétés s'affiche, cliquez sur "Certificats" et vérifiez que le site est lié à un certificat sécurisé appartenant à son propriétaire légitime. Le certificat doit indiquer le nom correct de la société et l'adresse à laquelle vous pensez être connecté Assurez-vous de la présence d'un verrou ou d'une clé dans la partie inférieure de votre navigateur ou de la barre des tâches de votre ordinateur. Un verrou fermé ou une clé: indique que la connexion est sécurisée et chiffrée. Un verrou ouvert ou une clé cassée indique que la connexion n'est pas sécurisée. Bien sûr, s'il s'agit du mauvais site Web, le fait que la connexion soit sécurisée ou non n'a aucune importance. Par conséquent, assurez-vous tout d'abord que le certificat prouve bien que vous vous trouvez sur le bon site Web. Installez un programme antivirus que vous aurez obtenu auprès d'un fournisseur de logiciels de sécurité de confiance afin de réduire le risque d'être exposé aux problèmes depharming. Conclusion: Le pharming représente un grave problème en plein essor. Bien que les FAI mettent tout en oeuvre pour offrir des options de filtrage, vous devez vous montrer très prudent lorsque vous vous connectez à Internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Arnaque aux couleurs de McDonald Archives Secunews SECUNEWS

Arnaque aux couleurs de McDonald

Attention Prudence, un mail aux couleurs de McDonald¥s vous fait gagner une voiture. Voilà une tentative de filoutage ( phishing ) intéressante à suivre. L'escroquerie ne vise pas les clients d'une banque, ni d'un Fournisseur d'Accés à Internet, l'arnaque cible les clients de McDonald¥s, l'enseigne de restauration rapide. Les gourmets Français sont visés par ce piége qui prend la forme d'une enquête de satisfaction McDonald's, le mail dirige les internautes vers un faux site mcdonalds.fr. La page usurpatrice a été cachée sur un serveur Allemand appartenant à la société asascatalog .com, l'espace pirate incite les lecteurs à remplir un questionnaire étonnant: "Bienvenue chez McDonald's officiel site. La raison pour laquelle vous êtes ici c'est parce que notre société veut améliorer la qualité des services. Et quelle est la meilleure façon de le faire? Facile! Demandons à nos clients. Qu'est-ce que vous avez à faire? Il suffit de suivre les 3 étapes. Il est facile! S'il vous plaÓt assurez-vous d'entrer des informations valides, sinon le paiement sera diminué. Nous apprécions votre honnêteté et votre fidélité sera récompensée avec 50€. Ne pas oublier! Si vous terminez les 3 étapes, vous serez dans la course pour l'un des 6 Honda CR-V et le quotidien "100€ Cartes de l'essence"." Le pirate demande aux internautes piégés de fournir nom, adresse postale, numéro de permis de conduire, et bien évidement, les données de leur carte bancaire (16 chiffres, CVV, date de validité). Bien évidement, ce mail est à mettre à la corbeille et a ne pas faire suivre. old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet ) (source:zataz)

25 Sep 2010 LIRE L'ACTU
Plus de 6 Belges sur 10 déjà victimes de cybercriminalité Archives Secunews SECUNEWS

Plus de 6 Belges sur 10 déjà victimes de cybercriminalité

Alors que 89,3 % des Belges déclarent se sentir en sécurité sur internet, ils sont 62,7 % à avoir déjà été victime d'un cybercriminel, selon une étude réalisée par le fournisseur de logiciels de sécurité sur l'internet Norton. Norton a interrogé 7.066 adultes dans 14 pays, Ivox a également réalisé un focus sur la Belgique (250 francophones, 250 néerlandophones), les Belges se sentent plus en sécurité que la moyenne des répondants issus des autres pays (66 %). Malgré le sentiment de sécurité des internautes belges, 62,7 % d'entre eux déclarent avoir déjà été victime d'un cybercriminel, ce pourcentage est beaucoup plus élevé chez les répondants francophones (81,3 %) que chez les répondants néerlandophones (44,1 %). Les 18-29 ans (92,7 %) se sentent plus en sécurité que les plus de 50 ans (86 %), cependant, 81 % des 18-29 ans ont déjà été victimes de cybercriminalité, contre 55,5 % chez les plus de 50 ans. Les sondés sont 43,4 % à avoir été victimes de virus et de logiciels malveillants ( malwares ), 6,9 % d'un piratage d'un profil en ligne et 6 % de phishing / spoofing . Les victimes contactent leur banque (43,4 %), demandent l'aide d'un spécialiste (38,9 %) et changent leur comportement en ligne (38,8 %). Enfin, l'enquête internationale révéle que 28 jours sont nécessaires pour tout remettre en ordre aprés une attaque d'un cybercriminel et que le co?t moyen s'éléve à 250 euros.. old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

23 Sep 2010 LIRE L'ACTU
Garmin rappelle 1,25 million de GPS pour des risques de surchauffe Archives Secunews SECUNEWS

Garmin rappelle 1,25 million de GPS pour des risques de surchauffe

Le groupe Garmin a annoncé, mercredi 25 août 2010, le rappel de près de 1,25 million d'instruments de navigation par GPS susceptibles de prendre feu en raison de la surchauffe des batteries. Le numéro un américain du secteur a précisé que la procédure concernait sa gamme "Nüvi", équipée de batteries fabriquées par un fournisseur tiers. Concurrence accrue des smartphones. Ces rappels constituent un nouveau revers pour un groupe qui accuse déjà une forte baisse des ventes de ses instruments de navigation, affectés par la multiplication des applications GPS sur les smartphones, les téléphones portables avec accès à Internet haut débit. Au dernier trimestre, leurs ventes représentaient près de la moitié du chiffre d'affaires de Garmin. Les cas de surchauffe de batteries, identifiés sur moins d'une dizaine d'appareils, n'ont jamais provoqué de blessure. Les modèles concernés: - 200W - 250W - 260W - 7xx - 7xxT Vous pouvez déterminer si votre exemplaire est sujet au risque en entrant son numéro de série sur cette page ou en appelant le +44 870 850 1242.

26 Aug 2010 LIRE L'ACTU
Micro-USB, le chargeur universel pour vos portables! Archives Secunews SECUNEWS

Micro-USB, le chargeur universel pour vos portables!

Les téléphones portables vendus dans l'UE à partir de début 2011 devraient tous être rechargeable via une connexion micro-USB. L'objectif: Avoir un seul et unique type de chargeur pour téléphone portable dès 2011 est en bonne voie selon la Commission européenne, celle-ci se montre confiante envers une adaptation des équipementiers à la connexion micro-USB pour leurs nouveaux modèles qui sortiront l'année prochaine. Citation: "Le développement des normes techniques pour assurer la compatibilité et la sécurité des nouveaux chargeurs universels avance bien", on s'attend à ce que les consommateurs puissent utiliser le même chargeur unique pour les téléphones portables vendus dans l'UE à partir de début 2011", a indiqué un porte-parole de la Commission. Actuellement, il existe une grande variété de chargeurs pour téléphones portables au sein de l'UE, y compris au sein d'une même marque, beaucoup ne peuvent être utilisés qu'avec un type d'appareil spécifique, ce qui complique la vie des consommateurs et crée une grande quantité de déchets électroniques. Les principaux équipementiers, parmi lesquels: - Nokia - Sony-Ericsson - Samsung Avaient toutefois signé un protocole d'accord l'an dernier, dans lequel ils s'engageaient à définir une nouvelle norme pour standardiser leurs chargeurs, l'objectif était alors que cette norme soit disponible cette année. Les nouveaux chargeurs concerneront des marques différentes mais seront utilisables indifféremment pour tous les téléphones, via une connexion micro-USB présente sur les nouvelles générations de téléphones (smartphones), les appareils plus anciens auront en revanche toujours besoin d'un adaptateur. Le régulateur des télécoms dénonce le manque de concurrence dans le mobile et le fixe Le régulateur des télécoms, l' Arcep , a estimé que la loi Chatel n'avait pas permis de développer la concurrence dans le mobile et le fixe et a proposé de nouvelles mesures en faveur du consommateur, par exemple pour les frais de résiliation. Pour toute offre d'une durée d'engagement de plus de 12 mois, les opérateurs mobiles doivent par exemple, depuis cette loi, proposer la même offre avec un engagement de 12 mois maximum, selon des modalités commerciales non disqualifiantes. Or, si l'Autorité constate que les opérateurs proposent bien leurs offres selon deux versions, sur 12 ou 24 mois, elle relève que l'écart de prix entre les deux types d'offres est souvent particulièrement élevé. Concernant les frais de résiliation pour l'internet, ces derniers doivent désormais correspondre aux coûts effectivement subis par l'opérateur au titre de la résiliation, être explicitement prévus par le contrat et dûment justifiés, même si les fournisseurs d'accès à internet prévoient bien ces frais, aucun d'entre eux n'apporte précisément la preuve que les frais facturés correspondent bien aux coûts effectivement supportés, dénonce l'Autorité. Il préconise enfin que la procédure et le code de déverrouillage du téléphone mobile soient mentionnés dès le sixième mois sur la facture afin de permettre aux usagers de continuer à l'utiliser en cas de changement d'opérateur.

14 Aug 2010 LIRE L'ACTU
Le Parti Pirate Suédois deviens fournisseur d'accès à Internet Archives Secunews SECUNEWS

Le Parti Pirate Suédois deviens fournisseur d'accès à Internet

"Le parti pirate suédois, qui milite pour une réforme du droit d'auteur et la défense de la liberté d'expression et de la vie privée, s'apprête à lancer son propre service de fourniture d'accès à Internet ( FAI ), baptisé "Pirateisp". Citation: "Lorsque vous voyez que quelque chose est cassé, vous le réparez, c'est dans cette logique que nous nous apprêtons à lancer un service de fourniture d'accès à Internet". Citation: "C'est un bon moyen de combattre la société de surveillance", a déclaré à TorrentFreak Gustav Nipe, membre du Parti pirate et PDG du futur FAI. Le service, actuellement en phase de test, mettra l'accent sur la préservation de l'anonymat de ses abonnés. Il ne sera disponible initalement que dans quelques villes suédoises, avant d'étendre son réseau. Les premiers tests se déroulent dans la ville de "Lund", dans le sud du pays. Le prix des abonnements est nettement inférieur à ceux pratiqués par "Com Hem", le principal FAI par câble du pays. "Pirateisp" promet qu'il mettra à profit son statut de parti politique représenté au Parlement pour contourner la loi FRA, qui permet à l'armée suédoise de surveiller les données entrant ou sortant du pays sur Internet. Il assure également qu'il ne collaborera pas avec les ayants droit dans les affaires de téléchargement illégal.

22 Jul 2010 LIRE L'ACTU
Le Parti Pirate Suédois deviens fournisseur d'accés à Internet Archives Secunews SECUNEWS

Le Parti Pirate Suédois deviens fournisseur d'accés à Internet

"Le parti pirate suédois, qui milite pour une réforme du droit d'auteur et la défense de la liberté d'expression et de la vie privée, s'apprête à lancer son propre service de fourniture d'accés à Internet (FAI), baptisé "Pirateisp". Citation:"Lorsque vous voyez que quelque chose est cassé, vous le réparez, c'est dans cette logique que nous nous apprêtons à lancer un service de fourniture d'accés à Internet". Citation:"C'est un bon moyen de combattre la société de surveillance", a déclaré à TorrentFreak Gustav Nipe, membre du Parti pirate et PDG du futur FAI. Le service, actuellement en phase de test, mettra l'accent sur la préservation de l'anonymat de ses abonnés. Il ne sera disponible initalement que dans quelques villes suédoises, avant d'étendre son réseau. Les premiers tests se déroulent dans la ville de "Lund", dans le sud du pays. Le prix des abonnements est nettement inférieur à ceux pratiqués par "Com Hem", le principal FAI par c‚ble du pays. "Pirateisp" promet qu'il mettra à profit son statut de parti politique représenté au Parlement pour contourner la loi FRA, qui permet à l'armée suédoise de surveiller les données entrant ou sortant du pays sur Internet. Il assure également qu'il ne collaborera pas avec les ayants droit dans les affaires de téléchargement illégal.[/b]

20 Jul 2010 LIRE L'ACTU
Quand un antivirus hargneux s'attaque à votre PC Archives Secunews SECUNEWS

Quand un antivirus hargneux s'attaque à votre PC

Attention Pour cause de mauvaise mise à jour, des antivirus de McAfee s'en sont pris à un dossier Windows valide pris à tort pour un virus. Résultat, des ordinateurs condamnés à redémarrer sans fin, McAfee diffuse en urgence une nouvelle mise à jour. Aveu difficile mais nécessaire pour McAfee, si incroyable que cela paraisse, la société de sécurité informatique a annoncé qu'elle avait fait une erreur mercredi dans la mise à jour de ses logiciels antivirus, prenant un dossier Windows valide pour un virus. Une erreur qui a entraÓné des pannes sur des trés nombreux ordinateurs à travers le monde, McAfee a indiqué avoir aussitôt diffusé une nouvelle mise à jour mettant fin à ce phénoméne de "fausse détection" de virus, et a demandé à ses clients de la télécharger sans tarder. Les entreprises équipées de PC et dont les ordinateurs tournent sous Windows XP Service Pack 3 ont du souci à se faire. Citation:"Elles sont devenues des cibles privilégiées pour cet antivirus devenu hargneux. L'organisation de sécurité informatique Internet Storm Center a indiqué qu'elle avait déjà reçu une centaine de signalements de ce probléme. Selon elle, cette fausse manoeuvre conduit les ordinateurs touchés à se réinitialiser sans fin "Certains font part de réseaux de milliers d'ordinateurs hors service, et d'entreprises qui ont d? arrêter de travailler le temps que ce soit réparé". Twitter inondé de messages se plaignant de McAfee Le nombre d'ordinateurs touchés n'est pas connu, mais pourrait se compter en dizaines de milliers. Citation:"Nous pensons que cet incident a touché moins de un demi pour cent de notre base de clients particuliers et entreprises dans le monde", temporise pour sa part la société McAfee. Mais Twitter s'est retrouvé inondé de messages se plaignant de McAfee, l'une des plus gros fournisseurs au monde d'antivirus. Plusieurs universités américaines ont été touchées, dont celle du Michigan à Ann Arbor. Selon le site AnnArbor.com, 8.000 des 25.000 ordinateurs de la faculté de médecine et du systéme de santé de l'université étaient paralysés. A Syracuse, dans le nord de l'Etat de New York, l'hôpital Upstate University Hospital a vu 2.500 de ses 6.000 ordinateurs touchés, selon une porte-parole de l'hôpital citée sur le site Syracuse.com. Citation:McAfee a indiqué que "l'actualisation défectueuse a rapidement été retirée de tous les serveurs de McAfee, afin d'empêcher tout impact supplémentaire sur les clients" et que la société "prenait des mesures" pour éviter toute répétition de cet incident. "Nous présentons de sincéres excuses pour les difficultés que cela a provoqué pour nos clients", a indiqué la société dans un communiqué. La page de son site internet réservée aux discussions sur les problémes de sécurité était inaccessible. "La communauté McAfee connaÓt un trafic inhabituellement élevé, ce qui peut ralentir le téléchargement de pages, nous nous excusons pour la gêne occasionnée", lisait-on seulement. L'éditeur invite les utilisateurs touchés par le probléme à lancer une recherche de mise à jour au sein de l'antivirus, de façon à ce que la mise à jour fautive soit écrasée par la précédente liste de définition. Si la mise à jour n'était pas possible, il propose également une méthode manuelle permettant de régler le probléme . (anglais). old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

22 Apr 2010 LIRE L'ACTU
La Loppsi 2 adoptée à lêAssemblée nationale Archives Secunews SECUNEWS

La Loppsi 2 adoptée à lêAssemblée nationale

La loi de sécurité Loppsi 2 a été adoptée à la majorité par les députés français, 312 votes pour et 214 votes contre. "Loppsi 2" introduit le filtrage des sites pédophiles, un délit d'usurpation d'identité et les chevaux de Troie policiers. A l'issue d'un vote solennel, les députés ont adopté à la majorité la loi d'Orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure ( Loppsi 2 ). Dans le domaine des technologies de l'information, la Loppsi 2 introduit ainsi: - Le filtrage des sites identifiés comme hébergeant des contenus pédopornographiques - La condamnation de l'usurpation d'identité sur Internet - La possibilité pour la police d'effectuer de la captation de données à distance gr‚ce à des chevaux de Troie . L'installation de spyware par voies physiques ou logiques. Le blocage des sites pédophiles sera confié aux fournisseurs d'accés. En matiére d'usurpation d'identité, le texte de loi stipule que: "Le fait de faire usage, de maniére réitérée, sur un réseau de communications électroniques, de l'identité d'un tiers ou de données qui lui sont personnelles, en vue de troubler la tranquillité de cette personne ou d'autrui, est puni d'un an d'emprisonnement et de 15.000 € d'amende". Est également punies par la loi, de la même peine: Le fait de faire usage de ces données en vue de porter atteinte à son honneur ou à sa considération. En ce qui concerne la captation de données, le texte précise que les opérations ne peuvent s'effectuer que sous le contrôle et aprés l'accord d'un juge d'instruction. Dans ce cadre défini, les policiers, commis sur commission rogatoire, peuvent: "Mettre en place un dispositif technique ayant pour objet, sans le consentement des intéressés, d'accéder, en tous lieux, à des données informatiques, de les enregistrer, les conserver et les transmettre, telles qu'elles s'affichent sur un écran pour l'utilisateur d'un systéme de traitement automatisé de données ou telles qu'il les y introduit par saisie de caractéres'. L'installation de ce dispositif technique pourra se faire aussi bien physiquement (gr‚ce à l'introduction de la police dans un véhicule ou dans un lieu privé) que via la transmission par un réseau de communications électroniques (comme par exemple gr‚ce à un mail piégé avec un spyware). Le filtrage des sites amené à évoluer lors de l'examan au Sénat ? La Loppsi 2 va poursuivre son parcours et être examiné par les sénateurs. Il se murmure déjà qu'un amendement adopté en Commission des lois, contre l'avis du gouvernement, sera retiré par les sénateurs de la majorité UMP. Cet amendement avait introduit l'obligation de soumettre la liste des sites à bloquer à l'avis d'un juge. Le texte d'origine accordait au ministre de l'intérieur le pouvoir, par l'intermédiaire de l'OCLCTIC, d'imposer aux FAI un blocage de certains sites Web sans contrôle du juge.

16 Feb 2010 LIRE L'ACTU
Belgacom revoit son offre internet et propose enfin de l'illimité Archives Secunews SECUNEWS

Belgacom revoit son offre internet et propose enfin de l'illimité

Belgacom renouvelle son offre internet à partir du 1er mars 2010 en proposant des formules combinant des volumes et des vitesses plus importants, l'une des nouvelles formules permettra même un surf illimité sur le web. Jusqu'ici, l'entreprise proposait quatre offres internet baptisées: - Internet Budget - Light - Go - Plus. A partir du 1er mars 2010, ces formules seront remplacées par d'autres, marquées par des volumes, des downloads et des uploads améliorés. Ne vous réjouissez pas trop vite il y a des inconvénients. "Internet Start", la formule d'entrée de gamme, proposera un volume de 2 GB, jusqu'à 2 MBps en download et jusqu'à 256 kbps en upload. La formule standard présentée par Belgacom "Internet Comfort", aura un volume de 8 GB, jusqu'à 12 MBps pour le download et jusqu'à 1 MBps pour l'upload. Dans son communiqué de presse, belgacom évoque un triplement de la connexion Light. Mais une comparaison avec l'abonement Go, qui était la formule standard pour le plus grand nombre, a aussi du sens. Par rapport à cette derniére, on observe une baisse appréciable du tarif d'une dizaine d'euros (de 41,75€ à 32,50€ pour Internet Confort). Mais il faut surtout remarquer que la capacité de téléchargement s'effondre de 25 GB à 8GB. L'offre standard, pour Belgacom, n'offre donc que trés peu de possibilité de téléchargement, mais l'opérateur a pensé a tout, en cas de dépassement des limites, il en co?tera 1€ pour télécharger 1GB... Au niveau tarifaire, le successeur de l'abonement Go est "Internet Favorite", légére hausse du prix (42,9€ contre 41,75€ ) mais triplement de l'offre de téléchargement (de 25 GB à 75 GB). Pour les actuels utilisateurs de l'offre Go, c'est une bonne nouvelle. Le passage de "Go" à "Internet Favorite" se fera automatiquement (comme pour toutes les autres offres, d'ailleurs) L'illimité, enfin La grande nouveauté du remaniement des offres concerne le surf illimité proposé via "Internet Intense". Le download de cette formule atteindra jusqu'à 20 MBps et l'upload jusqu'à 2 MBps. Cette formule illimitée co?tera 56€ par mois et était attendue depuis longtemps par de nombreux internautes frustrés par les limites de téléchargement. On se souviendra que c'était la principale demande du hacker Vendetta , qui avait defrayé la chronique il y a plusieurs mois... Par ailleurs, à partir de mai 2010, le volume de la messagerie électronique sera portée de 50 MB à 1 GB. Test-Achats: "Le prix est trop élevé" Citation:"Cette formule est intéressante et présente des améliorations du point de vue des capacités techniques mais le prix déboursé pour "Internet Intense" reste trop élevé pour le consommateur", estime David Wiame, spécialiste télécom chez Test-Achats. "Il faudrait que toutes les formules des fournisseurs d'accés à internet proposent un surf illimité", a-t-il ajouté. L'organisation de défense des consommateurs plaide depuis longtemps pour des tarifs plus abordables pour les connexions internet. Test-Achats a remis une pétition dans ce sens, forte de plus de 65.000 signatures, au ministre de l'Entreprise et des Télécommunications, Vincent Van Quickenborne. Voir aussi: Internet trop cher en Belgique signez la pétition en ligne

05 Feb 2010 LIRE L'ACTU