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Vince Zampella, co-créateur de Call of Duty, est décédé dans un accident Archives Secunews SECUNEWS

Vince Zampella, co-créateur de Call of Duty, est décédé dans un accident

La communauté des jeux vidéo est en deuil Selon plusieurs médias américains, Vince Zampella, développeur des jeux vidéos Call of Duty ou Battlefield 6, a trouvé la mort à 55 ans, dimanche dans un accident de voiture au nord de Los Angeles. Sa voiture a dévié de la route et heurté une barrière en béton, avant de prendre feu. Ce passionné de jeux de rôle et grand "gamer" s'est fait connaître avec le jeu "Medal of Honor : Allied Assault" (sorti en 2002 par l'éditeur Electronic Arts), dont il a été le principal développeur au sein du studio 2015, Inc. Lors de la conception, il a collaboré avec le réalisateur Steven Spielberg, à l'origine de la franchise "Medal of Honor". "L'influence de Vince sur l'industrie des jeux vidéo a été profonde et étendue", a commenté EA. "Son travail a contribué à façonner" les jeux modernes, selon l'éditeur, et il a "inspiré des millions de joueurs et de développeurs dans le monde".

23 Dec 2025 LIRE L'ACTU
Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge Archives Secunews SECUNEWS

Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge

Electronic Arts aura finalement plié face au mécontentement des joueurs : il a supprimé, de manière 'temporaire', le système de micro-transactions de son nouveau jeu Star Wars: Battlefront II, sorti ce 17 novembre 2017. Et ce alors que la Commission des jeux de hasard en Belgique, et son homologue néerlandais, allait analyser le jeu afin de savoir si leur système de coffres aléatoires payants constituait une caractéristique des jeux d'argent. Six mois de jeu non-stop pour tout débloquer Si ce procédé n'est pas nouveau dans le monde des jeux vidéo, c'est la quantité d'heures qu'il faut cumuler pour faire évoluer ses personnages, ou en obtenir de plus puissants, qui fait enrager la communauté. Ainsi, il faut compter 40 heures de jeu pour pouvoir se glisser dans la peau de Dark Vador. Un site spécialisé dans les jeux Star Wars, 'Star Wars Gaming', a ainsi calculé qu'il fallait jouer 4.528 heures pour tout débloquer, soit à peu près six mois de jeu non-stop... ou alors, dépenser près de 2.100$ (environ 1.780 euros) pour des contenus aléatoires. L'éditeur du jeu, Electronic Arts (EA), avait annoncé la nouvelle il y a quelques jours sur Reddit, et avait alors battu un record: celui du post le plus mal-aimé de la plateforme, avec plus de 676.000 "downvotes" (votes négatifs). EA games a alors rétropédalé face aux mécontentements des joueurs, annonçant que le nombre d'heures pour débloquer des personnages serait réduit, sans donner plus de précisions. Inciter à payer pour évoluer: une caractéristique des jeux de hasard Si le système de loot boxes d’Overwatch (sorti en 2016) est globalement accepté par ses joueurs (notamment parce que les bonus offerts sont cosmétiques et ne confèrent aucun avantage particulier), le mode multijoueur de Star Wars : Battlefront II est, quant à lui, depuis le lundi 13 novembre au cœur d’une polémique Mais cette polémique a attiré l'attention de la Commission des jeux de hasard belge. Battlefront II est en effet un jeu multijoueur en ligne, où pouvoir faire évoluer ses personnages afin de devenir plus puissant prend toute son importance, dans un esprit de compétition. Et c'est là que le bât blesse: les joueurs peuvent être poussés à acheter ces coffres aléatoires (les lootboxes) afin d'évoluer plus vite... La progression dans le jeu est alors en partie dépendante de l'achat de coffres,. or, comme l'a précisé le directeur de la commission sur VTM Nieuws, "s'il est question de jeu de hasard, il faut une autorisation de la commission." La commission a donc décidé de se pencher sur le sujet, et selon nos informations, aurait même acheté une PlayStation 4 pour l'occasion. Si le jeu venait à être requalifié de jeu de hasard, l'éditeur risque une amende de plusieurs milliers d'euros, voire une interdiction pure et simple de vente du jeu dans notre pays. En France, le sénateur Jérôme Durain a déposé une question écrite au secrétaire d’état au Numérique Mounir Mahjoubi à propos de ce système de lootbox. Du côté américain, l'ESRB (Entertainment software rating board, l'équivalent du PEGI européen) a considéré que Battlefront II ne suivait pas la logique des jeux d'argent, mais celui des jeux de cartes à collectionner. En effet, les lootboxes récompenseront toujours le joueur, alors que les jeux de hasard peuvent faire perdre. Les joueurs en ont marre de payer Au-delà de cette polémique ciblée sur un jeu, c'est une évolution du modèle économique des jeux vidéo qui est ici remise en question, à la fois par la communauté de gamers et les autorités publiques. Au fil des ans et du développement massif de cette industrie, les éditeurs de jeu vidéo développent de plus en plus de leviers commerciaux pour engranger des transactions. Non seulement le jeu vidéo coûte de plus en plus cher (on tourne autour des 70 euros pour un jeu neuf de type blockbuster), mais toute une série de contenus additionnels payants (les fameux DLC) viennent souvent allonger la note. A cela, il faut ajouter l'abonnement aux services en ligne, pour les jeux multijoueurs en réseau, apparu avec la Xbox360 et repris par la PlayStation 4 (60 euros par an dans le meilleur des cas). Des évolutions à chaque fois décriées, mais imposées aux joueurs, et finalement peu à peu acceptées. Mais vu la levée de boucliers de la communauté face à Battlefront II, on peut se dire qu'EA a été un peu trop loin, ou trop vite en besogne. Les joueurs sont vraiment des vaches à lait, qu'il faut traire pour engranger le plus de bénéfices.

19 Nov 2017 LIRE L'ACTU
L'expert en cybersécurité qui a stoppé WannaCry arrêté aux u.s.a et inculpé de piratage dans une autre affaire Archives Secunews SECUNEWS

L'expert en cybersécurité qui a stoppé WannaCry arrêté aux u.s.a et inculpé de piratage dans une autre affaire

Un expert britannique en cybersécurité, considéré comme un héros pour avoir contribué à stopper le ransomware 'WannaCry', a été arrêté aux Etats-Unis où il est sous le coup d'une inculpation pour la création de logiciels destinés à attaquer les banques. Marcus Hutchins, jeune Britannique de 23 ans connu sous le nom de "Malwaretech", a été arrêté mercredi à Las Vegas où se déroulait le grand rassemblement de pirates informatiques Def Con, a indiqué le ministère américain de la Justice. L'acte d'inculpation daté du 12 juillet 2017 était jusqu'ici sous scellé. Accusé d'avoir fabriqué un logiciel de piratage Marcus Hutchins est accusé, avec d'autres individus, d'avoir fabriqué et distribué le logiciel 'Kronos' en 2014 et 2015. Ce logiciel est conçu pour voler des informations liées aux transactions bancaires en ligne, Kronos a été configuré pour viser notamment les systèmes bancaires au Royaume-Uni, Canada, Allemagne, Pologne et France, selon les autorités judiciaires américaines. Selon l'acte d'accusation, Marcus Hutchins distribuait ce logiciel de piratage sur l'internet clandestin (darknet). La seconde personne est accusée d’avoir fait la promotion du malware sur 'AlphaBay', le bazar du dark Web 'récemment fermé par les autorités', une version de Kronos y a été vendue pour 2.000 dollars en 2015. Des avocats pour l'organisation de défense des droits sur internet, Electronic Frontier Foundation (EFF), basée à San Francisco, ont indiqué chercher à entrer en contact avec M. Hutchins. "L'EFF est profondément préoccupée par l'arrestation de Marcus Hutchins, un expert en sécurité connu pour avoir stoppé le "ransomware" WannaCry", a dit l'organisation dans un communiqué. L'ambassade britannique à Washington a indiqué "être en contact avec les autorités locales à Las Vegas suite aux informations sur l'arrestation d'un ressortissant britannique". Marcus Hutchins avait été salué comme un héros en mai 2017 pour avoir trouvé une faille dans le code du virus "rançongiciel" WannaCry qui permettait de bloquer sa propagation. Les autorités américaines se sont-elles trompées de personne ? Andrew Mabbitt, un autre expert en cybersécurité qui était avec Marcus Hutchins à Las Vegas, a dit ne pas croire aux accusations qui pèsent contre lui. "Il a passé sa carrière à lutter contre les 'malwares', pas à les créer", a-t-il écrit sur Twitter. Affaire a suivre... Voir aussi: Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘WannaCry’ frappe des pays du monde entier.

04 Aug 2017 LIRE L'ACTU
L'écran du Galaxy S8 voit rouge, Samsung prépare un correctif logiciel Archives Secunews SECUNEWS

L'écran du Galaxy S8 voit rouge, Samsung prépare un correctif logiciel

Le géant sud-coréen Samsung a annoncé lundi une prochaine mise à jour de logiciel pour les acheteurs de son tout nouveau Galaxy S8 après des plaintes de consommateurs concernant des écrans qui seraient teintés de rouge. Le lancement du nouveau smartphone représente un étape capitale pour Samsung Electronics qui cherche à redorer son blason après le fiasco du Galaxy Note 7, dont la production avait dû être arrêtée à l'automne pour cause de batteries explosives. Le Galaxy S8 avait été dévoilé fin mars à New York. Certains clients sud-coréens ayant pré-commandé l'appareil se sont plaints que son écran ait une teinte inhabituellement rouge. Des images d'écran ont fait fureur sur les réseaux sociaux mais Samsung a démenti toute défaillance, soutenant que les clients pouvaient ajuster manuellement les couleurs de l'appareil à leur convenance. Une mise à jour qui devrait "régler le problème" Face aux doutes croissants de certains consommateurs, Samsung a annoncé lundi qu'une mise à jour de logiciel réglerait la question en offrant à l'utilisateur une palette plus large de couleurs. "Samsung a décidé de sortir une mise à jour de logiciel à partir de cette semaine, qui fournira aux consommateurs la possibilité d'améliorée, d'ajuster les couleurs à leur convenance", a dit le groupe dans un communiqué. Samsung Electronics est le navire amiral du groupe Samsung. Le fiasco du Note 7, qui était une 'phablette', un modèle à mi-chemin entre le smartphone et la tablette, a coûté des milliards de dollars de bénéfices perdus à l'entreprise. Mais le rappel planétaire que le groupe a dû orchestrer a eu un impact beaucoup plus difficile à chiffrer sur l'image de la marque Samsung.

26 Apr 2017 LIRE L'ACTU
Exit, le clip d'Edward Snowden et de Jean-Michel Jarre dévoilé Archives Secunews SECUNEWS

Exit, le clip d'Edward Snowden et de Jean-Michel Jarre dévoilé

Le duo le plus surprenant de l’année a enfin sorti son clip musical. La vidéo a été publiée jeudi 28 avril 2016. Le lanceur d'alerte Edward Snowden, toujours recherché par les autorités américaines après ses révélations sur le système d'écoutes de la 'NSA', est un vrai fondu de musique électronique. Sur le morceau en question, sa voix, rare, émerge du bruit pour questionner le concept de vie privée, de liberté d'expression et de droits collectifs. Comme un mantra, Edward Snowden répète à plusieurs reprises : "Si vous ne vous battez pas, qui le fera pour vous ?" Composé par Jean Michel Jarre, Le morceau Exit contient des déclarations enregistrées par Edward Snowden, le célèbre lanceur d’alerte, ex-analyste de la NSA, le service des renseignements américains. Toute l’imagerie de l’espionnage est au rendez-vous, caméras de surveillance, satellites, bases de données… C’est le quotidien britanniqueThe Guardian qui a mis les deux hommes en contact. L’histoire d’Edward Snowden, rendu célèbre pour avoir divulgué des documents accablants sur les méthodes de collecte de données de la NSA, évoque à Jean Michel Jarre la période de la Résistance en France. [quote]Ça m’a tout de suite évoqué ma mère', raconte Jarre 'La première fois que j’ai lu des choses au sujet d’Edward, ça m’a tout de suite évoqué ma mère. Elle a rejoint la Résistance en 1941, lorsque les Français pensaient que les Résistants étaient juste des fauteurs de trouble. Ma mère m’a toujours dit que lorsque la société génère des choses que l’on ne peut pas supporter, on doit s’insurger', explique-t-il.[/quote] Le morceau est à découvrir dans le prochain album de Jean Michel Jarre Electronica 2, le 6 mai 2016. On y retrouve des collaborations avec des artistes très variés, des Pet Shop Boys à Christophe, en passant par Cyndi Lauper ou Hans Zimmer mais aussi, et c'est encore plus surprenant, avec un certain Edward Snowden. Et il y a un vrai message derrière. C'est bien plus qu'un coup médiatique mais le sujet ne pouvait être plus d'actualité. Au moment-même où trois lanceurs d'alerte sont soumis aux questions de la justice luxembourgeoise, dans le cadre de l'affaire dite des "LuxLeaks", Jean-Michel Jarre s'engage clairement. En enregistrant ce titre avec Edward Snowden, Exit, il voulait dénoncer cette chasse à l'homme organisée par les trois plus grandes organisations mondiales, le 'FBI', la 'NSA' et la 'CIA'. Jean-Michel Jarre, qui vit avec la technologie et ses avancées depuis plus de 40 ans, a trouvé dans le message de Snowden une force qui l'interroge encore aujourd'hui, autour de la notion de populisme et de contrôle des masses. Ce rapport à la technologie est au centre du projet titanesque de Jean-Michel Jarre lancé il y a cinq ans, Electronica, dont le deuxième volume sort ce vendredi, donne la parole aux créateurs de sons (Jeff Mills, Christophe, Sébastien Tellier ou Hans Zimmer) pour faire émerger une réflexion sur notre société contemporaine. Et Jean-Michel Jarre, l'habitué des concerts gigantesques, se réjouit déjà de faire entendre la voix d'Edward Snowden le 14 Juillet 2016, lors d'un show symbolique aux Arênes de Nîmes.

06 May 2016 LIRE L'ACTU
La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM Archives Secunews SECUNEWS

La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM

La NSA , l'Agence nationale de sécurité américaine, et son homologue britannique le GCHQ ont pu intercepter des quantités massives de communications en volant des clés de cryptage de cartes SIM. C'est ce qu'affirme, jeudi 19 février 2015, The Intercept, site américain, en s'appuyant sur des documents confidentiels fournis par le lanceur d'alerte Edward Snowden. Cette clé permet de chiffrer et déchiffrer toutes les communications de l'utilisateur du téléphone, sans que la compagnie de téléphone et les autorités du pays soient au courant. Avoir ces clés permet aussi d'éviter de demander un mandat pour mettre quelqu'un sur écoute, et ne laisse aucune trace sur le réseau qui révélerait l'interception de la communication. Selon les informations de The Intercept, l'agence de renseignement américain a aidé le GCHQ à s'introduire dans les réseaux informatiques du principal fabricant de carte SIM pour dérober ces clés, chez Gemalto. Cette société de droit néerlandais cotée au CAC40 est le leader mondial des cartes SIM, qu'elle fournit à 450 opérateurs dans 85 pays, grâce à 40 usines de fabrication. Mais l'activité de Gemalto ne s'arrête pas là, cette société de sécurité informatique conçoit et commercialise également des puces sécurisées pour cartes bancaires, pour les cartes d'identité et permis de conduire de plusieurs pays, dont l'Afrique du Sud et les Pays-Bas, ou encore les passeports biométriques de la Belgique. Dans un communiqué, Gemalto a indiqué qu'elle prenait très au sérieux les affirmations de The Intercept. [quote]Nous allons consacrer toutes les ressources nécessaires pour comprendre la portée de ces techniques sophistiquées utilisées pour intercepter les données sur les cartes SIM, a indiqué l'entreprise, qui estime dans un communiqué, que la cible de l'attaque décrite par The Intercept n'était pas Gemalto en tant que telle, il s'agirait d'une tentative pour atteindre le plus grand nombre de téléphones portables possible dans le but de surveiller les communications mobiles sans l'accord des opérateurs et des usagers. [/quote] A l'ouverture de la Bourse, l'action Gemalto perdait 8%, ce vendredi matin. Comment la NSA a-t-elle fait ? [quote]Pour réussir leur coup, la NSA et le GCHQ ont travaillé de consort pour cibler des employés de Gemalto, mais aussi de nombreuses grandes entreprises télécoms et de fabricants de cartes SIM, précise le site. Le programme 'HIGHLAND FLING' visait spécifiquement le QG français de l'entreprise, centre névralgique des opérations internationales du groupe. Big Brother a espionné les emails et les comptes Facebook de nombreux employés, notamment grâce au programme de surveillance Xkeyscore, qui pouvait intercepter le trafic Web (qui n'était pas crypté à l'époque) à l'entrée des réseaux de Google, Facebook ou Yahoo.[/quote] Les documents rendus publics par The Intercept mentionnent à titre d'exemple un employé de la société dont le GCHQ a détecté qu'il transmettait des fichiers chiffrés par le protocole PGP depuis la Thaïlande Les clés de chiffrement convoitées par les services britanniques et américains sont en effet souvent transmises aux clients de Gemalto par le biais de courriels sécurisés par ce protocole. [quote]Le GCHQ, avec le support de la NSA, a puisé dans les communications privées d'ingénieurs et d'autres salariés du groupe dans de multiples pays, pour parvenir à dérober ces clés, écrit The Intercept. Il est impossible de savoir combien ont été volées par la NSA et le GCHQ, mais le nombre est sidérant », ajoute-t-il.[/quote] La NSA, par exemple, était déjà capable en 2009 de traiter entre 12 et 22 millions de clés par seconde, pour pouvoir les utiliser plus tard au besoin afin d'écouter des conversations ou intercepter des mails. Carte SIM, clé de cryptage, comment ça marche. ? [quote]Parce que les ondes radio, qui voyagent par les airs, sont faciles à intercepter, un système de cryptage a été mis en place. Une clé est stockée sur la carte SIM, et l'opérateur dispose de l'unique copie. Lors d'un appel, une authentification a lieu avec la tour voisine, et l'échange est alors sécurisé. En théorie.[/quote] Combien de téléphones sont concernés. ? Quels autres fabricants ont été touchés. ? Dans tous les cas, c'est game over pour la vie privée, estime le professeur de cryptographie Matthew Green, un rappel de centaines de millions, voire plus, de cartes SIM serait une opération coûteuse et dantesque. L'Electronic Frontier Foundation rappelle cependant qu'il existe méthodes alternatives de cryptage déjà disponible sur iOS et Android, comme Signal, RedPhone et TextSecure, en espérant que la NSA n'ait pas déjà volé leurs clés Et Gemalto ne savait rien. ? Pour envoyer les clés aux opérateurs, Gemalto procède par courrier, ou, plus souvent, par email ou FTP. Selon les documents fournis par l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden, les agences américaines et britanniques ont réussi à s'introduire dans le réseau interne de Gemalto. Elles ont vraisemblablement prélevé les précieux sésames à la source et pouvait décrypter les communications sans laisser de trace. L'entreprise jure qu'elle n'était au courant de rien et juge ces révélations inquiétantes et perturbantes. Voir aussi: Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.

21 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Bug Gigantesque dans le jeu vidéo Madden 15 Archives Secunews SECUNEWS

Bug Gigantesque dans le jeu vidéo Madden 15

Les programmateurs ont commis une grosse erreur (ou réussi un énorme coup de pub) dans la modélisation d'un joueur qui apparaît avec une taille ridicule dans le jeu. Si Christian Kirksey achète dans les prochains jours le jeu Madden NFL 15, il risque d'être déçu de voir quel sort lui ont réservé les équipes de programmateurs. Le joueur des Cleveland Browns qui mesure dans la réalité 1,89 m apparaît bien dans l'effectif de la franchise nord-américaine. Sauf que sur le terrain, son avatar ne mesure que… 35 centimètres!, un Lilliputien au pays des géants en quelque sorte. Le passage à la machine à laver s'avère probablement efficace pour passer entre les jambes des mastodontes de la NFL mais s'avère problématique pour aller plaquer un autre joueur. Alors, vrai bug ou coup de publicité pour le lancement du jeu? Rassurez-vous, sa taille n'affecte pas ses capacités techniques puisque malgré son physique de lilliputien, Christian Kirksey parvient quand même à tacler ses adversaires et même à partager des "high-fives" avec ses coéquipiers. Si Electronic Arts, le développeur du jeu, est coutumier de ce genre d'erreurs, il est vrai que même les plus grands titres du jeu vidéo ont souvent de légers problèmes techniques.

08 Sep 2014 LIRE L'ACTU
Need For Speed fête ses 20 ans en vidéo Archives Secunews SECUNEWS

Need For Speed fête ses 20 ans en vidéo

Need For Speed fête ses 20 ans. Jeu de course automobile culte sorti par Electronic Arts, il a fait vibrer les joueurs au volant de bolides de plus en plus puissants et design. Pour fêter son anniversaire, l'éditeur a concocté une vidéo retraçant deux décennies d'évolution du jeu. Need For Speed fête ses 20 ans en vidéo

13 May 2014 LIRE L'ACTU
Attaque contre un site d'ea games pour voler les identifiants Apple Archives Secunews SECUNEWS

Attaque contre un site d'ea games pour voler les identifiants Apple

Des pirates ont réussi à s'introduire sur un serveur d'Electronic Arts Games cette semaine et à modifier un de ses sites afin qu'il ressemble à une page de connexion Apple afin d'organiser des attaques de phishing. La société spécialisée en sécurité Netcraft établie au Royaume-Uni a découvert le site piraté mardi et l'a signalé à EA qui a bloqué le site mercredi. D'après les hypothèses des chercheurs, le vecteur de l'attaque aurait été une vulnérabilité dans une version dépassée de l'application PHP WebCalendar qui était également hébergée sur ce serveur. Cette vulnérabilité permet aux attaquants de modifier les paramètres et d'exécuter un code arbitraire dans la version 2008 (1.2.0) du calendrier. Paul Mutton, testeur de sécurité chez Netcraft, écrivait mercredi: [quote]Dans ce cas-ci, l'attaquant a réussi à installer et à exécuter des scripts PHP arbitraires sur le serveur d'EA, de là, il pouvait voir le contenu du calendrier, son code source et n'importe quelles autres données sur le serveur.[/quote] Le fait que l'application de calendrier était dépassée a fait du système d'EA une cible naturelle. La seule présence d'un ancien logiciel suffit souvent à motiver un pirate à cibler un système au lieu d'un autre et à consacrer plus de temps à la recherche de vulnérabilités complémentaires ou à explorer d'avantage le réseau interne." Les victimes qui tombaient sur le site étaient invitées à saisir: [quote]- Leur identifiant Apple et leur mot de passe - Leur nom complet - Leur numéro de carte de crédit et sa date d'expiration - Le code de vérification - La date de naissance - Etc... [/quote] Ce n'est qu'après avoir saisi toutes ces informations que la victime était redirigée vers le site légitime d'Apple à l'adresse BitSight, un service d'évaluation de la sécurité établi à Cambridge (Massachusetts), affirme que le système d'EA contenait ces vulnérabilités depuis un an, le directeur technique de cette société affirme avoir vu plusieurs serveurs associés à EA sous contrôle au cours des 12 derniers mois. [quote]Ces machines, probablement sous le contrôle d'un adversaire externe, permettaient de communiquer avec les serveurs de commande du réseau de zombies, distribuaient des programmes malveillants et participaient à des attaques DDoS, a déclaré jeudi Stephen Boyer, fondateur et directeur technique de la société.[/quote] Il s'agit du deuxième problème qui touche EA au cours de ces sept derniers jours. Netcraft, dans son compte rendu, a également évoqué un site de phishing qui ciblait les utilisateurs de la plateforme Origin de la société qui avait fait son apparition en ligne il y a une semaine. Ce site, même s'il n'est pas hébergé sur un serveur d'EA, tente malgré tout d'obtenir les informations d'identification des utilisateurs d'EA, dont les "adresses de messagerie électronique, les mots de passe et les questions secrètes et leurs réponses". Alors qu'EA aurait bloqué le site de phishing d'Apple, rien n'indique si elle est au courant du site de phishing Origin. Les questions envoyées par courrier à ce sujet à la société n'avaient pas reçu de réponses jeudi. D'autres vulnérabilités sur la plateforme Origin d'EA avaient été identifiées aux alentours de la même période l'année dernière. [quote]Luigi Auriemma et Donato Ferrante, chercheurs chez ReVuln, ont publié en mars dernier un article dans lequel ils expliquaient à quel point il était facile d'exécuter à distance un code malveillant sur les ordinateurs des utilisateurs via Origin et Crysis 3, un des jeux de la société.[/quote] Voir aussi: Le Phishing c’est quoi et comment s’en protéger ? Le Smishing, phishing via votre téléphone Clic pour lire toutes les actus sur le phishing

28 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Le nombre croissant d'objets connectés pose des problèmes de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Le nombre croissant d'objets connectés pose des problèmes de sécurité

Voiture, vêtements, réfrigérateur ou même brosse à dents, les objets du quotidien sont de plus en plus souvent connectés à un smartphone ou à internet, multipliant d'autant les risques en termes de sécurité. Si un objet est connecté à internet, on peut le trouver, et s'il a un système d'exploitation, on peut le pirater. Les cas avérés sont encore rares, mais je ne crois pas que les malfaiteurs aient encore compris les avantages pour eux d'utiliser de tels objets, il y a des tas d'informations à recueillir. Catalin Cosoi, directeur de recherche chez le roumain BitDefender, prédit qu'une première grosse affaire de piratage devrait intervenir dès cette année 2014. Du côté des concepteurs d'objets intelligents, la sécurité est une préoccupation dans les secteurs d'activité sensibles. [quote]La société américaine Unikey, qui fournit des technologies pour des serrures intelligentes, utilise "un cryptage de qualité militaire", affirme Alex Colcernian, chargé du développement de produits.[/quote] [quote]Le serveur de santé est "très sécurisé", assure aussi Léo Herlin, ingénieur d'études chez l'entreprise française Medissimo qui présente au CES un pilulier intelligent, où les cachets sont rangés dans de petites cases qui s'allument individuellement au jour et à l'heure où le patient doit prendre ses médicaments.[/quote] [quote]Les démonstrateurs du groupe LG Electronics, qui expose au CES un frigo communicant, auquel on peut demander par SMS en faisant ses courses s'il faut racheter du lait, ne voient pas bien en revanche l'intérêt de pirater la liste de son contenu.[/quote] Sécurité à plusieurs niveaux [quote]"En un an (sur le marché américain), nous n'avons entendu parler d'aucun problème", affirme Randy Overton, qui forme des revendeurs sur le produit. [/quote] Mais c'est aussi à l'utilisateur de décider ou non de laisser l'application fonctionner sans mot de passe sur son smartphone. [quote]"On doit être un consommateur intelligent quand on utilise un appareil intelligent. "Au moment où nous commençons à faire rentrer toutes ces choses dans nos maisons, nous allons devoir prendre nos responsabilités", par exemple en se renseignant sur la sécurité de l'objet, juge aussi Kevin Haley. En cas de problème, les consommateurs devront se faire entendre et forcer les fabricants à prendre des mesures. Il plaide aussi pour "une sécurité à plusieurs niveaux", soulignant par exemple que la serrure la plus sûre combine une bonne vieille clé et une identification biométrique.[/quote] Selon un livre blanc de l'équipementier américain Cisco, 50 milliards d'objets seront connectés en 2020. [quote]"Il est impossible de mettre un logiciel de sécurité sur chaque objet", souligne David Orain, un responsable marketing du groupe. La solution pour lui "consiste à identifier un comportement anormal. Par exemple si un compteur électronique se met soudain à télécharger des mégaoctets de données".[/quote] Cisco a des produits à cet effet, toutefois surtout destinés aux professionnels, même si certaines de ses technologies servent dans les portails de protection domestiques proposés par des opérateurs télécoms à leurs clients. [quote]Car même si les objets quotidiens connectés font beaucoup parler d'eux, le vrai enjeu reste dans le monde industriel, où d'ailleurs "la communication de machine à machine existe depuis 40 ans" dans les transports pour suivre la trace des containers, ou pour des processus automatisés sur les plateformes pétrolières par exemple, relève Andreas Haegele, du spécialiste français de la sécurité numérique Gemalto.[/quote] "Les menaces suivront l'argent", prévient Kevin Haley. Pour lui, le piratage médiatisé l'an dernier aux Etats-Unis d'un système de surveillance pour bébé, qui s'était mis à débiter des injures, "voulait juste prouver quelque chose", mais ce sera différent "si je peux entrer dans les caméras de sécurité des usines de mon concurrent", pour de l'espionnage industriel par exemple, ajoute-t-il. Voir aussi: Un pirate pénètre la chambre d’une petite fille à travers son baby monitor Un hacker transforme des pacemakers en bombes mortelles

13 Jan 2014 LIRE L'ACTU
FIFA / LFP Manager c'est fini! Archives Secunews SECUNEWS

FIFA / LFP Manager c'est fini!

Disponible depuis le 24 octobre 2013, FIFA/LFP Manager 14 (pas confondre avec Football Manager), sera vraisemblablement le dernier opus de l'autre franchise dédiée à la gestion de clubs de football. Electronic Arts a décidé de siffler le coup de sifflet final pour reprendre l'expression de Gerald Köhler, le fondateur de la série. Au travers d'une lettre ouverte publiée sur le site officiel du jeu, M. Köhler est revenu sur cette décision expliquant tout d'abord que: [quote]"Le marché de ces jeux de niche se partage essentiellement entre deux pays, l'Allemagne et le Royaume-Uni, or, il se trouve que depuis quelques années, c'est Football Manager 2014 qui se taille la part du lion en termes de ventes alors que l'effritement du marché et son orientation de plus en plus mobile n'ont pas arrangé les choses."[/quote] Pour Gerald Köhler: [quote]"La solution aurait pu venir d'une refonte profonde de la franchise LFP Manager et la mise en place d'un nouveau moteur aurait pu donner un boost à la série. Suite à ces constations, M. Köhler explique que la décision de mettre un terme à la franchise a été préférée... "[/quote] Football Manager est maintenant seul en lice, espérons que Sports Interactive ne se repose pas trop sur ses lauriers. Eagle1: [quote=Eagle1]Dommage, je préférais FIFA/LFP Manager au lieu de Football Manager qui est pas mal non plus, mais plus pousser dans la technique.[/quote] Clic pour lire la lettre ouverte (anglais)

30 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Twitter renforce sa sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Twitter renforce sa sécurité

Face aux multiples attaques dont il a été victime, le site vient de mettre en place une double vérification. Le compte Twitter sera désormais lié à un numéro de téléphone précis pour vérification. (clic sur l'image pour agrandir) Twitter verrouille sa sécurité. Le site de microblogging a annoncé comme prévu une double vérification de la connexion à son profil, il s'agit d'"une seconde vérification pour être sûrs qu'il s'agit bien de vous", a expliqué le réseau social à ses utilisateurs dans une note publiée sur son blog. Citation: "Vous aurez besoin d'une adresse e-mail et d'un numéro de téléphone valides. Après un rapide test pour voir si votre téléphone peut recevoir des messages de Twitter, vous pouvez vous lancer", a précisé Jim O'Leary en charge de la sécurité chez Twitter. Une mesure nécessaire face au piratage Ce nouveau système de sécurité enverra un message sur le téléphone de l'abonné avec un code de vérification à entrer pour se connecter, en plus du mot de passe traditionnel. Citation: "Bien sûr, même avec cette option de sécurité activée, il est important que les abonnés utilisent un mot de passe sûr et qu'ils suivent le reste de nos recommandations pour que leur compte reste sécurisé", a ajouté Jim O'Leary. Cette mesure fait suite au piratage de comptes de grands groupes de presse comme le Financial Times, Associated Press ou l'un de ceux de l'Agence France-Presse. Un faux tweet publié fin avril 2013 sur le compte de l'agence AP annonçait un attentat à la Maison-Blanche, il avait ainsi provoqué une forte réaction à la Bourse de New York, même si les choses étaient par la suite rentrées dans l'ordre. Un groupe baptisé Syrian Electronic Army ("Armée électronique syrienne", SEA), visiblement affilié au régime de Bachar el-Assad, avait revendiqué ces piratages des comptes de l'AFP, d'AP et d'autres médias. Twitter, qui est devenu un acteur majeur des réseaux sociaux, a régulièrement vu sa sécurité pointée du doigt ces derniers mois. Le site avait ainsi rapporté en février 2013 avoir été touché par une attaque informatique "sophistiquée" au cours de laquelle les mots de passe de 250.000 utilisateurs avaient été dérobés.

27 May 2013 LIRE L'ACTU
Google, Microsoft, et Netfix en première ligne pour poser des DRM sur l'HTML5 Archives Secunews SECUNEWS

Google, Microsoft, et Netfix en première ligne pour poser des DRM sur l'HTML5

Vingt sept organisations ont écrit au consortium gérant les standards du Web, l'appelant à ne pas greffer ces verrous numériques dans l'ADN du Web... Avec la mort des plugins propriétaires comme Flash ou Silverlight, les groupes de médias ont un problème, contrôler leurs flux de streaming. Par exemple, s'assurer qu'un internaute en France ne puisse pas regarder le dernier épisode de Game of Thrones sur HBO Go, ou qu'un film ne soit pas visionné en même temps par deux amis partageant un compte Netflix. Pour répondre à leur inquiétude, le World Wide Web Consortium ( W3C ) propose d'intégrer un système de contrôle (digital rights management, ou DRM) directement dans le HTML5 , cette mise à jour du langage via lequel le Web est construit. Alors que la mesure n'a pas encore été adoptée, 27 organisations, dont l'April et l'Electronic Frontier Foundation ( EFF ), ont écrit une lettre au consortium. Leur demande: Citation: "Gardez les menottes numériques hors des standards du Web." Les arguments pour De manière plutôt surprenante, le papa du World Wide Web et directeur du W3C, Tim Berners-Lee (qui défend en général un réseau libre et ouvert) soutient cette mesure. Citation: Selon lui, les DRM ne sont pas directement intégrés dans le HTML5. En substance, il explique que le HTML5 ne contiendrait que les crochets, et que chacun serait libre d'y fixer ou non des cadenas. Plus généralement, il soutient qu'un tel système est la seule solution pour que les groupes de médias adoptent le HTML5 et ne retournent pas à Flash. Citation: Netflix, le géant américain du streaming, a récemment expliqué qu'il était prêt à passer au HTML5 si le W3C intégrait les fameuses extensions pour médias chiffrés (EME, le nom barbare du plugin ouvrant la porte aux DRM). Microsoft et Google sont également dans ce camp. Les arguments contre: Citation: "Cette proposition désastreuse changerait le HTML pour l'adapter de façon à ce qu'il favorise les menottes numériques (DRM). EME est sponsorisé par une poignée d'entreprises puissantes qui sont membres du W3C, comme Microsoft et Netflix. Ces entreprises font la promotion des DRM, aussi bien pour des raisons qui leur sont propres que pour les liens étroits qu'ils entretiennent avec des entreprises de médias les plus importantes", écrit la coalition. Le fondateur du site BoingBoing, Cory Doctorow, fait le parallèle avec les DVD. Citation: En voulant contrôler la chronologie des médias avec des zones géographiques, les conglomérats de médias ont indirectement poussé les internautes à pirater. Selon lui, "les DRM ne sont pas seulement contre-productifs, ils limitent l'innovation ,car ils restreignent les modifications qui peuvent être apportées à un contenu ou à un service." Alors que l'industrie s'était éloignée des DRM sur les médias physiques, notamment sur la musique de l'iTunes store, elle voit dans le passage à la dématérialisation du cloud l'opportunité de revenir à la charge. Une histoire qui se répète, en somme.

27 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Les serveurs d'EA sautent, le retour du jeu SimCity vire au fiasco Archives Secunews SECUNEWS

Les serveurs d'EA sautent, le retour du jeu SimCity vire au fiasco

Tout était réuni pour un lancement en fanfare mais celui du nouveau Sim City a tourné jeudi au fiasco, de l'aveu même d'un de ses créateurs, les serveurs de son éditeur, Electronic Arts, n'ont pas tenu la charge. C'est un des jeux les plus célèbres de l'histoire du jeu vidéo et son retour était attendu depuis dix ans. On peut comprendre la colère des joueurs, il est tout simplement impossible d'y jouer car les serveurs de son éditeur, l'américain Electronic Arts (EA), ont littéralement sauté, ils ne parviennent pas à suivre le nombre de connections. Le plus grave est que cela ne concerne pas les seuls joueurs voulant faire une partie en réseau via Internet. Pour lutter contre le piratage, EA force les joueurs ayant fait l'acquisition de son jeu à se connecter sur ses serveurs de son réseau Origin pour s'assurer qu'ils n'utilisent pas une copie pirate, mais les serveurs ne répondent plus... et personne ne peut jouer. La colère des fans du célèbre simulateur de ville n'a eu de cesse de monter depuis, elle était au paroxysme ce vendredi 8 mars 2013 soir. "Une première journée catastrophique", résument le site Gameblog. Alors que certains joueurs bataillent encore avec Origin pour télécharger les 3,80 Go du jeu, d'autres désespèrent d'accéder à l'un des quatre serveurs européens. Citation: Parfois c'est une file d'attente virtuellement infinie, parfois un refus pur et simple, parfois encore le jeu se lance avant de vous interdire la création d'une nouvelle cité ou de vous imposer à nouveau un didacticiel que vous aviez déjà terminé", détaille leur testeur Gautoz. Citation: "J'ai pu y jouer une demi-heure avant d'être brutalement déconnecté!", témoigne pour sa part un internaute. Pas de remboursement En quelques heures, Sim City est devenu un des "trending topics" sur Twitter, c'est à dire un des sujets les plus débattus sur le réseau social. Citation: "On m'a volé 50 dollar", lance un twitto. "On m'a volé 36 pounds", lui répond, comme en écho, un autre de l'autre côté de l'atlantique. Tous regrettent la décision d'EA pour l'instant de ne pas rembourser les clients qui en font la demande. Citation: "Nous continuons à améliorer nos serveurs pour que plus de monde puisse jouer. Merci de votre patience", a simplement répondu EA sur le compte Twitter officiel du jeu. Plus franc, le créateur de ce Sim City, répond lui-même à un internaute furieux sur son propre Twitter: Citation: "Crois-moi, je said, cela a été un fiasco", reconnait-il. En coulisses, cela sent la panique. Selon le site Polygon, Electronic Arts a demandé à tous ses partenaires marketing de stopper la campagne massive de promotion du jeu jusqu'à nouvel ordre. (clic sur l'image pour agrandir) L'an dernier, c'est le concurrent Blizzard qui avait connu d'énormes difficultés de serveurs pour le lancement de son titre Diablo 3. En quelques semaines, tout avait fini par rentrer dans l'ordre. Colère aussi sur Amazon Le numéro un mondial du e-commerce Amazon a aussi été forcé de suspendre les ventes du jeu sur son site. Et comme tous les lieux sont bons pour se plaindre, les joueurs qui l'ont déjà acheté s'amusent à lui mettre la note la plus basse possible. Citation: "Comment vous sentiriez-vous si vous aviez attendu la sortie de la dernière Corvette, vous l'avez réservée.... Et au moment de la conduire pour rentrer à la maison le tableau de bord affiche, réservoir non connecté, échec", commente, désabusé, l'un d'entre eux. La controverse dépasse les seuls sites de jeu vidéo. Wired, CNET et même le Wall Street Journal. Citation: "Un jeu auquel, on ne peut pas jouer est-il toujours un jeu?", se demande, ironique, le New York Times sur un de ses blogs. Une bonne nouvelle malgré tous LA grande nouvelle vient directement de Lucy Bradshaw qui est à la tête de Maxis, le développeur de SimCity. En effet cette dernière tente de rassurer les joueurs en leur précisant que tous les moyens sont déployés pour que les différents problèmes de connexion soient résolus au plus vite. Un mot d'excuse ne vous suffit pas ? Ca tombe bien puisqu'elle annonce que les acheteurs de SimCity se verront tous offrir un jeu EA en téléchargement. Les détails de cette offre de compensation seront directement envoyés par mail le 18 mars 2013 aux joueurs qui ont activé le jeu. Clic pour lire le communiqué (anglais)

09 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Ubisoft abandonne son DRM de connexion permanente Archives Secunews SECUNEWS

Ubisoft abandonne son DRM de connexion permanente

L'éditeur de jeux vidéo Ubisoft, qui utilise de façon systématique des mesures de protection ( DRM ) sur ses jeux PC, a décidé de revenir à un modèle moins contraignant pour ses clients. Dans un entretien au site britannique Rock Paper Shotgun, l'éditeur explique abandonner l'obligation pour le joueur d'être constamment connecté à Internet, contrainte qui a déclenché le courroux de nombreux joueurs. Citation: "Nous avons écouté les retours, et depuis juin de l'année dernière, notre politique pour tous les jeux PC est de seulement demander une activation en ligne à la première installation, vous pouvez ensuite jouer hors ligne", déclare ainsi Stéphanie Perotti, directrice monde pour les jeux en ligne de l'éditeur. La responsable précise que les prochaines sorties, notamment le principal jeu de fin d'année d'Ubisoft, "Assassin's Creed 3", n'auront plus cette obligation de connexion permanente. Les DRM plébiscités par les éditeurs L'annonce intervient au moment où les grands éditeurs, comme Electronic Arts ou Microsoft, mettent en place leurs plateformes de vente de jeux sur PC, se voulant autant une protection contre le piratage qu'un moyen supplémentaire de contrôler la distribution de leurs productions. Le marché est actuellement dominé par la plateforme Steam, qui capte 40% du prix de vente des jeux. La plateforme Uplay d'Ubisoft avait d'ailleurs été critiquée après " la découverte d'une faille de sécurité ", fin juillet 2012. Un module installé silencieusement dans le navigateur Firefox ouvrait ainsi l'accès à la machine de l'utilisateur aux sites web consultés, la vulnérabilité avait été rapidement corrigée.

07 Sep 2012 LIRE L'ACTU
L’écran TV le plus grand du monde Archives Secunews SECUNEWS

L’écran TV le plus grand du monde

Le groupe sud-coréen LG Electronics, deuxième constructeur mondial d’écrans TV après Samsung, a lancé un nouvel appareil mercredi passer. Le groupe affirme avoir mis en vente «l’écran de télévision à ultra-haute définition le plus grand du monde». Il est sans doute, également, l’un des plus chers à l’achat. Cet écran de 2,13 affiche une résolution de 3840x2160 pixels, un mode 3D réglable, et une connexion WiFi permettant de télécharger du contenu en ligne. L’écran est vendu l’équivalent de 17.600 euros en Corée du Sud. Il sera distribué en Europe et aux États-Unis à partir de septembre, avant l’Asie et l’Amérique du Sud.

27 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Des enfants pour fabriquer les smartphones de Samsung Archives Secunews SECUNEWS

Des enfants pour fabriquer les smartphones de Samsung

L'oganisation de défense des droits des travailleurs China Labor Watch, qui avait déjà épinglé le sous-traitant d'Apple Foxconn, a dénoncé dans un rapport les conditions de travail chez un sous-traitant de Samsung, HEG Electronics. Dans cette usine de 2000 personnes, qui fabriquent notamment des smartphones, 60% à 80% des salariés auraient moins de 18 ans et sont employés aux mêmes postes que les adultes. Une centaine avait moins de 16 ans au moment de l'enquête, réalisée pendant les vacances scolaires grâce à des membres de l'association infliltrés dans l'usine. Ces mineurs sont payés 70% du salaire des adultes, et le salaire de base est de 145 euros par mois, pour 11 heures de travail par jour, six jours par semaine, rapporte China Labor Watch. Ce qui est contraire à la loi chinoise, qui limite le travail à huit heures par jour et cinq jours par semaine. Samsung affirme avoir fait inspecter l'usine deux fois cette année et n'avoir constaté aucune irrégularité, mais l'association dénonce la corruption des auditeurs, et les mesures prises par HEG Electronics pour se préparer à ses audits afin de montrer son plus beau visage lors des enquêtes. L'industriel a réagit en annonçant qu'il allait dépêcher ses propres équipes sur place dès demain. China Labor Watch a publié en juillet 2012 un rapport alarmant sur les conditions de travail dans l'industrie électronique en Chine.

10 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Un spyware installé sur plusieurs millions de téléphones américains Archives Secunews SECUNEWS

Un spyware installé sur plusieurs millions de téléphones américains

Un développeur spécialisé dans Android, le systéme d'exploitation de Google pour téléphones mobiles, a révélé l'existence d'un programme installé par des fournisseurs d’accès américains sur des millions de portables, qui enregistre de trés nombreuses informations sur l'activité des utilisateurs et les transmet au fournisseur d’accès. Selon CarrierIQ, ce logiciel est déployé sur plus de 140 millions de terminaux, des téléphones Androïde comme des BlackBerry ou des téléphones Nokia. CarrierIQ, édité par la société du même nom, enregistre une très grande quantité d'informations, allant des touches activées aux messages envoyés, en passant par les recherches effectuées via le navigateur Internet. Le logiciel est présenté comme un outil permettant aux opérateurs d'établir des statistiques sur l'utilisation des téléphones, il n'est a priori pas utilisé par les opérateurs européens. Pour Trevor Eckhart, le développeur bien connu dans la communauté Androïde qui a révélé l'existence de CarrierIQ, ce logiciel est un véritable service d'espionnage. Après avoir publié un long article sur son blog, le jeune homme, a reçu une lettre de menaces des avocats de CarrierIQ, aprés avoir reçu le soutien de plusieurs organisations, dont la puissante Electronic Frontier Foundation EFF, M. Eckhart a reçu une lettre d'excuses (pdf) de la part de CarrierIQ. Dans ce courrier, CarrierIQ affirme que son logiciel sert uniquement à améliorer le fonctionnement des réseaux. Carrier IQ "n'enregistre pas les activations de touches, ne fournit pas d'outils de traçage, et n'inspecte ni ne communique le contenu de vos communications, comme le contenu des e-mails ou les SMS", explique l'entreprise. Mais ce mardi, dans une nouvelle vidéo publiée sur son blog, M. Eckhart démontre, preuves à l'appui, que CarrierIQ stocke bien le contenu des messages SMS, il enregistre également des données a priori protégées, comme les recherches effectuées sur un navigateur Internet connecté en "https", un mode de connexion sécurisé. (source vidéo: Trevor Eckhart Youtube)

30 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Plusieurs milliers de comptes X-Box Live victime de phishing Archives Secunews SECUNEWS

Plusieurs milliers de comptes X-Box Live victime de phishing

Microsoft diffuse un message d'alerte à tous les membres et rembourse les victimes en assurant que l'intégrité de son service n'a pas été compromise. Microsoft s'emploie à rassurer les clients de son service Xbox Live alors que plusieurs milliers de personnes, notamment en Angleterre, ont constaté que leur compte avait été détourné pour effectuer des achats de Points Microsoft (la devise virtuelle qui sert à acheter du contenu) Les Points achetés frauduleusement auraient notamment servis à acquérir des packs de contenus additionnels pour les jeux Electronic Arts FIFA 12, Madden et NBA. L'information est partie du tabloÔd britannique The Sun qui a affirmé que le Xbox Live a été hacké et que Microsoft cherchait à étouffer l'affaire. La firme de Redmond a bien reconnu le probléme mais indiqué qu'il n'y avait aucune intrusion. Il s'agirait d'une attaque par phishing dont les victimes ont reçu des courriels frauduleux et cliqué sur des liens piégés qui ont permis aux pirates d'obtenir les identifiants d'accés à leurs comptes Xbox Live. Attaque par " phishing " sans intrusion, selon Microsoft Citation:"Microsoft peux confirmer qu'il n'y a eu aucune bréche dans la sécurité de notre service Xbox Live. Nous collaborons étroitement avec les membres qui ont été affectés, afin de combattre et stopper les changements non autorisés sur les comptes suite à des phishing", a déclaré le géant américain dans un communiqué. Un message d'alerte à été diffusé pour inviter les utilisateurs à changer leur mot de passe. Des pirates basés en Russie et en Chine sont soupçonnés d'être derriére cette attaque. Microsoft n'a en revanche pas révélé le nombre de comptes ainsi compromis, on ignore également si les données personnelles des victimes ont pu être dérobées. Microsoft reste vigilant à tout moment concernant la sécurité des clients Xbox LIVE. Comme toujours, les clients Xbox LIVE qui ont des questions ou des préoccupations peuvent communiquer avec le Service à la clientéle Xbox LIVE . communiquer avec le Service à la clientéle Xbox LIVE (source:zdnet)

29 Nov 2011 LIRE L'ACTU