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l'IA et Coca-Cola, les fans crient au scandale! Archives Secunews SECUNEWS

l'IA et Coca-Cola, les fans crient au scandale!

Pour les fêtes de fin d'année 2025, Coca-Cola a une nouvelle fois choisi de réaliser sa traditionnelle publicité de Noël entièrement par intelligence artificielle, comme ce fut déjà le cas en 2024. Cette décision a déclenché une vive polémique sur les réseaux sociaux, où les internautes expriment un fort mécontentement et une déception face à ce choix créatif. https://www.youtube.com/watch?v=E3-J0MwvBSI La publicité, intitulée "Holidays are coming", reprend l’iconique campagne de 1995 avec les camions rouges illuminés parcourant un paysage enneigé. Pour sa création, Coca-Cola s’est associé aux studios d’IA Silverside et Secret Level, qui ont exploité plus de dix modèles différents d’IA générative pour concevoir plus de 70 000 segments vidéo, mixés ensuite par des humains. Le résultat est censé repousser les limites de la précision technique et de la qualité de production.​ Les critiques des internautes et des professionnels La publicité a été décrite par beaucoup comme "sans âme" et "creuse". Les internautes reprochent notamment à Coca-Cola de sacrifier l’authenticité et l’émotion, au profit d’images générées par machine qui manquent de chaleur et de créativité artistique. Certains parlent d’une "pollution visuelle bâclée" et comparent ironiquement le spot à une publicité pour Pepsi, rival historique de Coca-Cola. Les animaux présents dans la vidéo sont qualifiés d’"animés comme des zombies", ce qui dénature la magie de Noël pour beaucoup.​ Alex Hirsch, créateur de la série animée Souvenirs de Gravity Falls, a lui aussi critiqué vivement l’approche, regrettant l’abandon du travail des vrais animateurs et artistes au profit de l’IA. Plusieurs commentaires évoquent la nostalgie des publicités Coca-Cola d’antan, réputées pour leur émotion et leur impact, aujourd’hui perdus selon eux.​ La position de Coca-Cola Malgré ces critiques virulentes, Coca-Cola assume pleinement son choix d’intégrer l’intelligence artificielle dans sa création publicitaire. Pratik Thakar, vice-président mondial responsable de l’IA générative chez Coca-Cola, soutient que la publicité de cette année est "dix fois meilleure" que celle de 2024. Il estime qu’il est impossible de satisfaire tout le monde, et que la marque continuera dans cette voie tant que la majorité des consommateurs apprécient le résultat.​ Enjeux plus larges autour de l’IA et la créativité Ce scandale s’inscrit dans un débat plus large sur l’impact de l’IA dans le monde de la culture et de la création artistique. L’usage croissant de l’intelligence artificielle dans la publicité, le cinéma, la musique et d’autres arts soulève des interrogations sur la disparition progressive des métiers traditionnels liés à la création. Certains craignent que cette tendance homogénéise les contenus, réduise la place à l’expertise humaine et appauvrisse la qualité artistique globale.​ Cet épisode montre à quel point l’intégration de l’IA dans des projets culturels d’envergure doit encore trouver un juste équilibre pour convaincre un public attaché à l’authenticité et à l’émotion humaine.​

11 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Vous avez l'IPTV ? un nouvel outil va permettre d’identifier les pirates Archives Secunews SECUNEWS

Vous avez l'IPTV ? un nouvel outil va permettre d’identifier les pirates

Comment lutter contre les IPTV illégales ? Cette question taraude les diffuseurs qui regardent avec angoisse ces plateformes prendre de l’ampleur. En la matière, le service de streaming sportif DAZN vient d’annoncer une mesure redoutable dans le cadre de la lutte contre le piratage. Ce qu’il fallait à DAZN, c’est un moyen de facilement et efficacement identifier son propre contenu. Et c’est exactement ce que le réseau a décidé de mettre en place. Tout comme le contenu généré par une IA est accompagné d’un filigrane permettant de facilement l’identifier, il en sera ainsi désormais de même pour les programmes diffusés par DAZN. Un filigrane imperceptible et invisible, mais qui sera bien présent et qui sera unique à la chaîne, lui permettant ainsi de pouvoir retrouver toute diffusion illégale de son propre contenu, et ainsi de pouvoir bloquer et appréhender les coupables. Pour obtenir ce résultat, DAZN n’est pas seul. En effet, c’est avec l’aide de la société néerlandaise "Irdeto", consacrée à la cybersécurité, que cette idée a pu se concrétiser. Irdeto est spécialisé sur la question de la protection du contenu diffusé sur les services de TV digitales et de Streaming, et dispose donc d’une grande expérience autour de l’IPTV et de la lutte contre celle-ci. Pour rappel, si les consommateurs d’IPTV ne risquent pour l’instant pas encore grand-chose, il n’en est pas du tout de même pour les diffuseurs qui encourent de lourdes peines d’amende et de prison. Et dans certains pays, comme l’Italie, qui est particulièrement acharnée dans sa lutte contre la pratique, la relative impunité du consommateur commence elle aussi à être mise en cause. Le pays a par ailleurs récemment voté une loi visant à mettre au point un système lui aussi particulièrement ambitieux de lutte contre ce qui est perçu comme un fléau. Théoriquement, en Belgique, le consommateur d’IPTV encourt une peine de 5 ans de prison et des amendes allant de 500 à 100.000 euros. Dans la pratique toutefois, aucune peine de ce type n’a été donnée à ce jour.

22 Oct 2023 LIRE L'ACTU
Si vous avez une IPTV vous risquez d’avoir bientôt une mauvaise surprise, toute l’Europe pourrait être concernée. Archives Secunews SECUNEWS

Si vous avez une IPTV vous risquez d’avoir bientôt une mauvaise surprise, toute l’Europe pourrait être concernée.

Selon le journal hongrois Media1, l’Hungarian Communications Association aurait entamé des discussions avec le législateur, des fournisseurs d’accès à Internet et plusieurs défenseurs des droits des éditeurs de contenus en vue d’étudier la piste d’attaques coordonnées sur les plates-formes d’IPTV illégales. L’association entend combattre le piratage non pas avec des poursuites en justice mais des attaques DDOS (Déni de service) qui cibleraient spécifiquement les plates-formes d’IPTV. Geeko signaler qu'elle doit toutefois d’abord définir dans quelle mesure ces attaques DDOS pourraient être considérées comme “légales” dans le cadre d’une lutte contre le piratage. Les attaques DDOS permettraient théoriquement de couper de nombreux signaux et de rendre inaccessibles des bouquets entiers de chaines aux abonnés.En répétant ces attaques plusieurs fois, il serait possible dans une période de temps assez courte de pousser les abonnés à stopper leurs abonnements en raison de la qualité médiocre du service. Les fournisseurs d’IPTV verraient alors leurs revenus baisser” explique l’organisation. Ces attaques pourraient toutefois faire des dommages collatéraux. Du côté des serveurs loués aux services en question. Mais aussi de nombreux revendeurs, qui se retrouveraient noyés sous les demandes de remboursements des consommateurs. Tout ceci reste toutefois pour le moment de l’ordre du théorique puisque dans la pratique, rien n’a encore été validé. Si cela devait être le cas toutefois, un véritable Armageddon pourrait frapper le secteur, partout en Europe.

26 Sep 2022 LIRE L'ACTU
"The Freestyle", le mini projecteur Samsung de 2022! Archives Secunews SECUNEWS

"The Freestyle", le mini projecteur Samsung de 2022!

Samsung a annoncé le lancement d'un tout nouveau projecteur de divertissement portable, The Freestyle. Le dernier-né est doté d'une technologie et d'une flexibilité jamais vues auparavant, qui lui permettent d'offrir des images optimales et un divertissement illimité aux consommateurs qui souhaitent emporter partout avec eux leurs contenus audio-vidéo préférés. The Freestyle s'adresse aux générations Gen Z et Millennials et intègre un projecteur, des haut-parleurs intelligents et un système d'éclairage ambiant dans un seul appareil portable léger. Le nouveau projecteur portable ne pèse que 830 grammes et transforme facilement n'importe quelle pièce en salle de cinéma. Contrairement aux projecteurs compacts traditionnels, le nouveau né pivote jusqu'à 180° grâce au support polyvalent et permet toujours une lecture vidéo de haute qualité : sur une table, au sol, sur les murs ou même au plafond, sans avoir besoin d'écrans supplémentaires. « Le Freestyle est un projecteur unique en son genre, qui met l'accent sur une extrême polyvalence et flexibilité pour s'adapter à l'évolution du mode de vie des consommateurs. Surmontant les limitations d'espace et de taille, il s'avère être un appareil ludique et polyvalent, qui s'adapte à tous les modes de visualisation préférés par le consommateur ». Le Freestyle dispose de capacités de correction trapézoïdale entièrement automatiques et de mise à niveau automatique, rendues possibles par une technologie de pointe. L'appareil est donc capable d'ajuster automatiquement l'écran pour chaque surface et à n'importe quel angle, garantissant des proportions optimales pour chaque utilisation. De plus, l'autofocus permet à The Freestyle de projeter des images d'une clarté cristalline sur n'importe quelle surface, sous n'importe quel angle et jusqu'à 100 pouces de taille. The Freestyle dispose d'un double radiateur passif pour des basses nettes et plus profondes sans distorsion et une diffusion à 360 ° qui permet au public de profiter d'un son de qualité cinéma depuis n'importe quelle position. Au niveau de l'alimentation, The Freestyle est compatible avec des batteries externes prenant en charge la charge USB-PD et une sortie d'au moins 50W/20V, et peut donc accompagner l'utilisateur partout, dans tous les déplacements, même en camping. Lorsqu'il n'est pas utilisé pour la lecture de contenu, The Freestyle génère des effets d'éclairage ambiant grâce à la fonctionnalité du mode ambiant et au capuchon d'objectif semi-transparent. The Freestyle est également un haut-parleur intelligennt, capable d'analyser la musique et d'associer des effets visuels à projeter sur le mur, le plafond ou n'importe où ailleurs. The Freestyle offre des capacités d'interface avec les téléviseurs intelligents Samsung pour des services de streaming intégrés et des capacités de mise en miroir et de diffusion compatibles avec les appareils mobiles Android et iOS. Il s'agit du premier projecteur portable du secteur à obtenir la certification des principaux partenaires OTT mondiaux, garantissant aux utilisateurs la meilleure expérience de visionnage de contenu. Il est également le premier à inclure une commande vocale étendue, qui permet à l'utilisateur de choisir ses assistants vocaux préférés pour une utilisation mains libres de l'appareil.

13 Jan 2022 LIRE L'ACTU
Une nouvelle procédure permet de bloquer des sites internet frauduleux en 24h à partir de décembre 2018 Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle procédure permet de bloquer des sites internet frauduleux en 24h à partir de décembre 2018

Un protocole conclu entre le SPF Economie et DNS Belgium, le gestionnaire des noms de domaine ".be" sur Internet, permet de bloquer dans les 24 heures les sites frauduleux à partir du 1er décembre 2018. Jusqu'ici, une telle possibilité n'était possible qu'en cas de problèmes d'identification du propriétaire du site internet. Au-delà, la saisie du Parquet était requise, une procédure de minimum 2 semaines laissant le temps aux escrocs d'arnaquer nombre de consommateurs. Le nouveau protocole permet de bloquer les noms de domaine ".be" qui ont été enregistrés de manière frauduleuse et qui sont utilisés pour des sites web frauduleux ou qui abritent des sites 'phishing' La nouvelle procédure sera uniquement appliquée en cas de délits sérieux. Le propriétaire dispose d'une période de deux semaines pour faire appel. Après une période de six mois, le nom de domaine bloqué expire. Dans tous les cas où le propriétaire du site internet peut être clairement identifié, il sera en outre fait appel au parquet. Pour la fermeture de site internet frauduleux avec une autre extension que .be (par exemple.com) l'intervention du parquet reste nécessaire. Pour ces sites internet, le parquet peut demander le blocage aux fournisseurs belges.

27 Nov 2018 LIRE L'ACTU
Yahoo Messenger fermera ses portes le 17 juillet 2018 Archives Secunews SECUNEWS

Yahoo Messenger fermera ses portes le 17 juillet 2018

Après 20 ans de bons et loyaux services, la messagerie de Yahoo cessera d’exister dès le 17 juillet 2018. Malgré un retour en force en 2015, la messagerie de Yahoo n’a pas su faire face aux nombreuses alternatives massivement adoptées par le public (WhatsApp et Facebook Messenger en tête). C’est pourquoi l’entreprise, qui survit par on ne sait quel miracle, a décidé d’abandonner le service. Les applications iOS et Android, ainsi que les versions desktop ou mobiles cesseront donc de fonctionner. " Nous savons que nous avons de nombreux fans fidèles qui ont utilisé Yahoo Messenger depuis ses débuts comme l'une des premières applications de chat de son genre ", explique le communiqué de Yahoo. Alors que le paysage des applications de communication continue de changer, nous nous concentrons désormais sur la création et l'introduction de nouveaux outils de communication qui répondent mieux aux besoins des consommateurs. " Pour autant, Yahoo tient à préciser que le Yahoo ID sera toujours d’actualité pour se connecter aux autres outils, notamment Yahoo Mail. Aucune alternative officielle à Messenger n’est prévue, mais Yahoo invite ses clients à tester 'Yahoo Squirrel', une messagerie sécurisée qui fait la part belle aux groupes. Squirell est disponible en version bêta et vous pouvez demander une invitation. Yahoo propose également un moyen simple de 'télécharger votre historique de chat' pendant les six prochains mois à cette adresse.

18 Jun 2018 LIRE L'ACTU
RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ? Archives Secunews SECUNEWS

RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ?

Quand est-ce qu’il entre en action ? Le contenu du règlement sera applicable par les Etats membres de l’UE dès le vendredi 25 mai 2018. Sa mise en chantier date toutefois de janvier 2012, quand la Commission européenne a proposé une réforme des règles de protection des données. Il a fallu quatre ans et diverses modifications avant que le règlement soit adopté dans sa forme finale et entre en vigueur en mai 2016. Le RGPD, c’est quoi ? Derrière l’acronyme RGPD (que l’on trouve aussi sous sa forme anglaise GDPR) se cache le nouveau règlement européen pour la protection des données. Sa raison d’être est d’unifier la protection des données à caractère personnel au sein de l’Union Européenne. Qu’est-ce qui est sous-entendu par « données à caractère personnel » ? Il s’agit de « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres ». En clair il s’agit du nom, de l’adresse, d’un mail, d’un numéro de téléphone, d’une empreinte digitale… Il ne faut pas confondre ces données personnelles avec les données dites sensibles, qui concernent les affinités religieuses et sexuelles, les opinions politiques, les origines ethniques etc. Ces données là sont en principe impossible à traiter, sauf dans de rares cas de dérogations. Pourquoi modifier les règles en vigueur ? Les précédentes directives concernant le traitement des données personnelles dataient de 1995. La technologie ayant grandement évoluée, il était important de proposer un nouveau cadre législatif afin de coller aux contraintes actuelles. De plus, le RGPD permet d’avoir un cadre identique pour tous les pays membres de l’UE, ce qui facilite sa mise en application auprès des entreprises. Il n’est ainsi plus nécessaire de s’adapter à des règles différentes en fonction des États. Qu’est-ce que ça change pour le consommateur ? Plusieurs dispositions du règlement font que le consommateur aura plus de pouvoir sur les données collectées par les entreprises. Premièrement seules les données strictement nécessaires au traitement et à la finalité prévue peuvent être récoltées. Une fois le traitement effectué, il n’y a aucune raison valable de les garder. Il est désormais possible de s’opposer plus facilement au profilage, c’est-à-dire le traitement automatisé des données à caractère personnel « pour évaluer certains aspects personnels relatifs à une personne physique », quand le consentement du consommateur n’est pas explicite. En outre, les droits fondamentaux comme le droit à l’accès, à la rectification et à l’effacement des données est légèrement mieux contrôlé et encadré. C’est nouveau, il est aussi possible de demander à un prestataire de service qui possède des données personnelles de les fournir dans un format courant et lisible facilement, afin de le transmettre à un autre prestataire de service. Pratique pour passer d’un fournisseur d’accès à internet à un autre par exemple. Qu’est-ce qui change pour les entreprises ? Du côté des entreprises qui collectent les données des utilisateurs, quelques nouveautés sont également au programme. Elles devront tout d’abord désigner un (ou une équipe) responsable de traitement qui devra répondre de l’usage fait sur les données collectées. Des organismes tels que la Commission de Protection de la Vie Privée en Belgique ou la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés en France pourront effectuer des contrôles pour s’assurer que tout est en ordre. Un registre de traitement des données doit être tenu par le responsable de traitement et s’il fait appel à des sous-traitants, le principe de responsabilité en cascade s’applique. Le principe de Privacy By Design veut pour sa part que les entreprises collectant des données mettent en place directement des dispositions leurs permettant de respecter le cadre de la RGPD. Impossible ainsi pour elles de se réfugier derrière le fait qu’elles ne pouvaient pas faire face en cas d’imprévu, de mauvaise utilisation ou de vol des données. Qu’en est-il pour les entreprises étrangères ? Un point primordial du RGPD est qu’il s’impose virtuellement à toute entreprise du globe. Dès qu’une entreprise collecte des données à caractère personnel sur au moins une personne se trouvant sur le territoire de l’Union européenne, alors le RGPD s’applique. Nul besoin que l’entreprise soit elle-même dans l’UE ou qu’elle stock ses données sur le territoire européen. Pas question de taille non plus, même si pour les entreprises de moins de 250 salariés, il existe une certaine forme d’allègement puisqu’il n’est pas obligatoire de tenir un registre des activités sauf cas exceptionnel : traitement des données systématique, en lien avec des données relatives à des condamnations pénales ou encore si le traitement comporte des risques pour les droits et libertés des personnes concernées par exemple. Est-ce que le RGPD doit être impérativement appliqué ? Absolument, le RGPD étant un règlement. Dans le droit européen, il fait force de loi et il s’applique directement par-dessus le droit national des pays de l’Union. Ainsi, il doit être appliqué même sans avoir été transposé, c’est-à-dire sans intégration préalable dans le droit des pays de l’UE. Il prévaut sur le droit national. Quelles sont les sanctions en cas de non-respect du règlement ? Deux étapes existent. Il y a tout d’abord les sanctions, qui peuvent aller de la mise en demeure à la limitation de traitement en passant par l’obligation de rectifier voire d’effacer des données privées. En cas de récidive ou d’erreur grave, des sanctions financières existent également sous la forme d’amendes administratives, elles peuvent monter à hauteur de 20 millions d’euros ou, pour des multinationales 4 % du chiffre d’affaire mondial, ce qui représente potentiellement des sommes absolument colossales. Le but est bien évidemment de proposer des sanctions dissuasives afin que chaque acteur économique joue le jeu de la protection de la vie privée. Voir aussi: Réforme des règles de l’UE en matière de protection des données 2018 (site de la commission européenne)

19 May 2018 LIRE L'ACTU
Facebook va avertir les utilisateurs concernés par l'affaire Cambridge Analytica ce lundi Archives Secunews SECUNEWS

Facebook va avertir les utilisateurs concernés par l'affaire Cambridge Analytica ce lundi

Facebook préviendra à partir de ce lundi 9 avril 2018 ses 87 millions d'utilisateurs affectés par le vol de données de l'entreprise data Cambridge Analytica, parmi ceux-ci figurent 60.957 Belges et 200.000 Français, qui ont été en contact avec une personne ayant téléchargé une application malveillante qui a transmis leurs données à Cambridge Analytica. (un petit bandeau avec un message au dessus de votre timeline apparaitra) La majorité des personnes affectées par ce scandale sont des utilisateurs américains, mais Facebook a informé la Commission européenne que 2,7 millions d'entre eux sont des ressortissants européens Mark Zuckerberg, le fondateur et CEO de Facebook, doit se rendre mardi et mercredi devant le Congrès pour témoigner face aux députés américains. Le jeune milliardaire devra notamment expliquer comment il est possible que son groupe ait ainsi perdu les données de dizaines de millions de ses membres. Sous le feu des critiques, Mark Zuckerberg s'est engagé dans une contre-offensive politique et médiatique pour convaincre les utilisateurs de Facebook et les pouvoirs publics que sa société avait pris conscience de sa responsabilité. Il a annoncé une série de mesures, correspondant en partie à un alignement avec une nouvelle législation européenne qui doit entrer en vigueur le 25 mai 2018 dans l'UE, 'le Règlement général sur la protection des données personnelles' (RGPD). Cette législation imposera notamment à toutes les entreprises d'obtenir "le consentement explicite" des clients si elle veut transmettre leurs données personnelles à une tierce partie ou si elle veut en faire un usage autre que celui initialement prévu. Il y aura aussi "obligation pour celui qui utilise les données d'informer rapidement le consommateur d'une possible violation de la confidentialité, en exactement 72 heures", a détaillé M. Wigand, le porte-parole de la Commission européenne. En cas de violation des règles, "il y aura un pouvoir de sanction renforcé pour les autorités de protection des données", a-t-il ajouté, précisant que les sanctions pourraient atteindre "jusqu'à 4% du chiffre d'affaires international de l'entreprise concernée". Voir aussi: De nouveaux outils pour contrôler vos données en toute simplicité sur Facebook.

09 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Swype, le très populaire clavier sur Android, ne sera plus mis à jour Archives Secunews SECUNEWS

Swype, le très populaire clavier sur Android, ne sera plus mis à jour

Nuance, l'éditeur du 'Swype' Keyboard, a annoncé l'arrêt du développement de son application, l'entreprise souhaite se concentrer sur ses solutions d'intelligence artificielle. Rachetée en 2011 par Nuance (100 millions de dollars), Swype a connu un très joli succès sur Android, contrairement à sa version iOS, plateforme où les claviers développés par des tiers sont souvent moins pratiques que le clavier d'Apple. Contactés par un utilisateur de Reddit qui faisait face à un bug, les développeurs ont profité de l'occasion pour annoncer l'arrêt de l'application. "Nuance ne mettra plus à jour le clavier Swype+Dragon pour Android. Nous sommes désolés de quitter le business du clavier pour les consommateurs, mais ce changement est nécessaire pour nous permettre de nous concentrer sur le développement de solutions d’Intelligence artificielle pour les entreprises". La dernière mise à jour, datant du 18 janvier 2018, sera donc la dernière. L'application reste pour l'instant dans le Play Store mais pourra, à terme, disparaitre. Quant à la version iOS, elle n'est déjà plus disponible. Il faudra donc se tourner vers d'autres solutions. Comme le 'Gboard' de Google, qui s'améliore à chaque mise à jour, ou 'Swiftkey', principal concurrent de Swype.

26 Feb 2018 LIRE L'ACTU
La Cnil accuse le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla' d'atteinte grave à la vie privée des enfants Archives Secunews SECUNEWS

La Cnil accuse le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla' d'atteinte grave à la vie privée des enfants

À trois semaines des Fêtes, les jouets connectés suscitent quelques craintes, en raison de leur manque de sécurité, ce lundi, la Cnil a mis en demeure un fabricant hongkongais de deux jouets connectés, le robot I-QUE et la poupée Cayla. S’ils s’invitent en nombre sur les listes au Père Noël, les jouets connectés suscitent quelques craintes, de récents scandales ont montré que le secteur n’est pas encore tout à fait au point pour que les plus jeunes puissent s’amuser en toute sécurité. Ce lundi 4 décembre 2017, la Cnil a mis en demeure la société Genesis Industries, le fabricant hongkongais de deux jouets connectés, le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla'. Tous deux sont équipés d’un microphone et d’un haut-parleur et sont associés à une application mobile téléchargeable sur téléphone mobile ou sur tablette. Alertée, en décembre 2016, par l’association de consommateurs UFC-Que Choisir sur le défaut de sécurité des deux jouets, la Présidente de la CNIL a décidé de réaliser des contrôles en ligne en janvier et novembre 2017, elle a par ailleurs adressé un questionnaire en mars 2017 à la société située à Hong-Kong. "Ces vérifications ont permis de relever que la société collecte une multitude d’informations personnelles sur les enfants et leur entourage : les voix, le contenu des conversations échangées avec les jouets (qui peut révéler des données identifiantes comme une adresse, un nom…), mais également des informations renseignées dans un formulaire de l’application 'My Friend Cayla App', relève la Cnil dans un communiqué. Un micro espion d'une portée de 9 mètres Les contrôleurs de la Cnil ont constaté qu’une personne située à 9 mètres des jouets à l’extérieur d’un bâtiment, peut connecter un téléphone mobile aux jouets grâce au standard de communication Bluetooth sans avoir à s’authentifier (par exemple, avec un code PIN ou un bouton sur le jouet). "La personne située à une telle distance est en mesure d’entendre et d’enregistrer les paroles échangées entre l’enfant et le jouet ou encore toute conversation se déroulant à proximité de celui-ci". La délégation de la Cnil a également relevé qu’il était possible de communiquer avec l’enfant situé à proximité de l’objet par deux techniques - Soit en diffusant via l’enceinte du jouet des sons ou des propos précédemment enregistrés grâce à la fonction dictaphone de certains téléphones - Soit en utilisant les jouets en tant que "kit main libre. Il suffit alors d’appeler le téléphone connecté au jouet avec un autre téléphone pour parler avec l’enfant à proximité du jouet. Deux mois pour se conformer à la loi La Présidente de la Cnil Isabelle Falque-Pierrotin a considéré que l’absence de sécurisation des jouets, permettant à toute personne possédant un dispositif équipé d’un système de communication Bluetooth de s’y connecter, à l’insu des enfants et des propriétaires des jouets et d’avoir accès aux discussions échangées dans un cercle familial ou amical, méconnaît l’article 1er de la loi Informatique et Libertés selon lequel l’informatique "ne doit porter atteinte ni à l'identité humaine, ni aux droits de l'homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques". Alors que des informations personnelles sont traitées par la société, les contrôleurs de la CNIL ont constaté que les utilisateurs des jouets ne sont pas informés des traitements de données mis en oeuvre par la société, de plus, ils ne sont pas informés du fait que la société transfère des contenus de conversations auprès d’un prestataire de service situé hors de l’Union européenne. La Présidente du gendarme du numérique a donc décidé de mettre en demeure la société Genesis Industries Limited de se conformer à la loi Informatique et Libertés dans un délai de deux mois. Lire le communique de la cnil. Voir aussi: Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants. Barbie webcam, un danger pour vos enfants ?.

05 Dec 2017 LIRE L'ACTU
Attention: L'arnaque 'aux diamants d'investissement' sévit en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Attention: L'arnaque 'aux diamants d'investissement' sévit en Belgique

Depuis quelques mois, l'arnaque aux diamants sévit en Belgique. Rien que d'avril 2017 à juillet 2017, près de 100 plaintes ont été déposées par de nombreux Belges, auprès de la police et des organisations de protection de consommateurs. Le principe est aussi alléchant qu’insidieux. Il fait miroiter des investissements juteux mais pompe une bonne partie de vos économies. Des sociétés proposent, par Internet essentiellement, d’investir dans une "valeur-refuge": le diamant. Souvent, ces sites sont de la poudre aux yeux. L’idée proposée est d’acheter un diamant à une société. Celle-ci propose de le revendre directement sur le marché. Une plus-value est alors souvent constatée par lesdits "investisseurs". Ils récupèrent, la première fois en tout cas, le montant de la plus-value sur leur compte. Séduits par le concept, ils investissent dans de plus grosses pierres. "Dès que les consommateurs reçoivent un premier virement et sont, de la sorte, rassurés et convaincus, l’entreprise qui arnaque les pousse à investir plus", confirme-t-on à la FSMA, l’Autorité des services et marchés financiers. "Dès que le montant devient plus considérable, il n’y a plus d’argent à récupérer." Test-Achats dénonce l’arnaque au placement. Une trentaine" de plaintes leur est parvenue. Les professionnels de l’escroquerie financière débordent d’imagination et certains épargnants succombent d’autant plus facilement aux promesses de gains juteux que les rendements des placements traditionnels sont faibles" , indique-t-on. "Après un premier versement, la victime ne parvient plus à joindre son pseudo-banquier et ne revoit jamais la couleur de ses économies." Du côté de la FSMA, on le confirme: "Le nombre de plaintes augmente de mois en mois." Même son de cloche auprès de Test-Achats qui met en garde les consommateurs depuis le mois de mars 2017. Vincent, Liégeois de 40 ans, regrette : "J’ai récupéré ma première plus-value puis plus moyen de contacter la société, j’ai perdu 600 euros." Au moindre doute, il vaut mieux ne pas investir. Le meilleur conseil reste d’injecter "votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez" , insistent les spécialistes. Si toutefois, vous avez succombé à l’appât du gain et que vous vous êtes fait avoir, il convient d’en avertir la police locale qui prendra bonne note de votre mésaventure. Quels signaux doivent mettre vos sens en éveil ? - Vous ne savez pas trop qui se cache derrière le site ou la page Facebook. - Le site n’est pas agréé par une autorité financière. - Il faut laisser une adresse e-mail et un numéro de téléphone pour être recontacté. - Notez que des escrocs peuvent éventuellement déjà disposer de vos numéros de téléphone et d’adresses piratés sur des sites spécialisés ou le plus souvent échangés ou revendus. Méfiez-vous donc des démarchages par téléphone en matière d’investissements! - Le site adopte une posture d’honorabilité pour rassurer les visiteurs, publie des articles de presse, des reportages censés donner du poids à ses arguments. Quelques conseils: - Vous avez un doute? Passez votre chemin! Ne donnez pas suite aux sollicitations, ne les relayez pas auprès de tiers. - Quitte à faire appel à un intermédiaire financier, préférez les organismes ayant pignon sur rue/web, dont vous êtes totalement sûr. - Investissez votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez. - N’investissez pas dans une seule valeur, diversifiez vos placements. Si l’un d’entre eux baisse fortement, cela n’affectera qu’une toute petite partie du portefeuille. Vous vous êtes laissé surprendre ? - Si vous avez été victime d’un délit, déposez plainte à la 'police locale'. - Signalez l’arnaque sur le 'point de contact du SPF Economie'.

10 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants

Compte tenu de la réglementation générale et des lois destinées à protéger la vie privée des enfants en particulier, vous pourriez penser que les appareils électroniques et les jouets connectés sont particulièrement fiables et sûrs. Nous considérons généralement la vie privée des enfants comme étant sacrée, les enfants sont particulièrement vulnérables aux annonceurs, marketeurs, prédateurs, et plus encore. A cause de nouvelles fuites de données qui voient le jour, il est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire confiance aux fabricants pour prendre soin de notre sécurité, ou de celle des enfants. Analysons quelques exemples pour comprendre les mauvaises surprises que peuvent nous réserver les jouets intelligents. Espionnage: En décembre 2016, les défenseurs de la vie privée ont déposé une plainte auprès de la 'Federal Trade Commission' des Etats-Unis contre 'Genesis Toys', fabricant des poupées 'Cayla' et des robots jouets 'i-Que', 'Nuance Communications' a également été mis sur le banc des accusés, cette entreprise est à l’origine de la technologie de reconnaissance vocale permettant aux jouets de converser avec les enfants. Les plaignants ont été plutôt clairs depuis le début: 'Cette plainte concerne les jouets qui espionnent'. Explication des éléments de la plainte: L’application que les poupées 'Cayla' utilisent pour interagir nécessite une autorisation pour accéder aux fichiers enregistrés sur un appareil, et l’application 'i-Que' demande l’autorisation d’accéder à la caméra de l’appareil. Le vendeur n’explique pas pourquoi les applications ont besoin de ces autorisations. De plus, l’autorisation d’accéder à la caméra n’est pas citée sur le site web officiel ou dans la vidéo de démonstration. Pour se connecter à un smartphone ou à une tablette, les jouets utilisent le Bluetooth, une connexion non sécurisée qui ne requiert pas d’authentification, de plus, le jouet n’avertit pas les utilisateurs lorsqu’il se connecte à l’appareil. Ce manque de sécurité peut permettre à un intrus non pas seulement d’écouter mais aussi de parler au jouet. Les jouets font de la publicité, en citant plusieurs noms de marques pendant la conversation. L’application de la poupée Cayla incite les enfants à fournir des informations personnelles identifiables : noms des parents, lieu de résidence, nom de l’école, et plus encore. Les deux applications envoient des enregistrements de conversations aux serveurs de 'Nuance Communication' où ils sont analysés afin d’améliorer les réponses. Les enregistrements sont stockés sur les serveurs, à nouveau dans le but d’améliorer le service. Les fabricants ne parviennent pas à expliquer clairement le type de données qu’ils recueillent auprès des enfants. Les capacités d’espionnage de Genesis Toys étaient une raison suffisante pour que les régulateurs allemands interdisent complètement la vente, ceux qui possèdent des jouets non sécurisés ont été invités à se débarrasser d’eux. Le gouvernement allemand identifie de tels jouets comme étant des dispositifs de surveillance dissimulés, qui sont interdits par la loi. En décembre 2016, la protection des consommateurs de la Norvège avait déjà exprimé ses inquiétudes face aux problèmes de confidentialité des poupées Cayla et des robots i-Que. A contrario, la 'British Toy Retailers Association' a signalé à la BBC que Cayla ne comportait pas de risques particuliers ». Insécurité: Lors d’un autre incident de sécurité, le mot « fuite » était un mot faible pour décrire l’ampleur de la faille. Pour aller plus loin dans la métaphore, ce fut une rupture catastrophique de barrage qui a provoqué une inondation, voire même un déluge de données personnelles, ou pour être plus précis, il n’y avait pas de barrage pour commencer. Les 'CloudPets' de 'Spiral Toys' sont des animaux en peluche qui échangent des messages entre les enfants et les parents. Le jouet se connecte aux smartphones des parents via le Bluetooth, et les parents utilisent une application spéciale pour se connecter au jouet. C’est sans doute une excellente façon pour les parents de rester en contact avec leurs enfants, cependant le contenu recueilli par le système n’était pas sécurisé correctement, la base de données des informations sur les utilisateurs n’était pas du tout protégée. Personne ne pouvait se connecter au serveur sans s’identifier, consulter les données, ou dupliquer la base de données et la sauvegarder sur un autre ordinateur. Le chercheur en sécurité Victor Gevers a signalé le problème au vendeur le 31 décembre 2016. Ensuite, 'Troy Hunt', un expert en sécurité reconnu, a reçu d’une source anonyme un fichier contenant plus d’un demi-million d’enregistrements d’utilisateurs de 'ClouPets'. En plus du nom des enfants, chaque enregistrement comportait une date de naissance et des informations sur les proches des enfants avec qui ils avaient parlé par le biais du jouet, le nombre total d’enregistrements d’utilisateurs piratés de CloudPets a dépassé la barre des 800.000. Un inconnu en possession du mot de passe peut télécharger tous les messages envoyés par le biais du jouet. Contrairement aux autres données, les mots de passe des utilisateurs ont été hachés dans le but de les protéger. Le hachage offre une certaine protection, même si les attaques par force brute peuvent toujours dévoiler des mots de passe, en particulier ceux qui sont simples. Malheureusement, il est également possible d’écouter des conversations sans le mot de passe. Il s’avère que les enregistrements des messages et des images ont été enregistrés dans le Cloud sur un Amazon S3. Le détracteur n’avait qu’à cliquer sur un lien provenant de la base de données piratée pour obtenir un fichier audio du serveur. Le nombre total d’enregistrements disponibles a dépassé les 2.000.000. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les hackers au chapeau blanc qui ont appris le concept d’insécurité. Le serveur stockant les données des enfants s’est retrouvé en pagaille, des copies de données ayant été supprimées et des demandes de rançon établies. La base de données a été par la suite supprimée, bien que des copies puissent encore subsistées. Spiral Toys n’a pas répondu aux personnes qui essayaient de lui signaler le problème, parmi elles se trouvaient Gevers, Hunt, l’informateur d’Hunt et le journaliste Lorenzo Franceschi-Bicchierai. En Mars 2017, le Sénat américain a demandé à Spiral Toys d’être transparent sur les fuites de données et sa politique de protection des données. Spiral Toys a fini par répondre, au procureur général de Californie. L’entreprise a déclaré qu’elle avait été informée de l’incident le 22 février 2017 par Franceschi-Bicchierai, qui avait été tenu au courant du piratage par le biais d’une source anonyme. Même si un certain nombre de chercheurs en sécurité ont essayé de contacter l’entreprise avant le 22 février, Spiral Toys avait déclaré qu’il n’avait jamais reçu de messages et qu’il enquêtait sur le motif. Comme l’a souligné Spiral Toys, la fuite faisait partie d’une attaque massive sur les versements de 'MongoDB' partout sur Internet. Selon l’entreprise, les messages vocaux et les images n’ont pas été affectés, du fait qu’ils étaient stockés sur un autre serveur. La base de données piratée n’était pas la base de données principale, mais une qui était temporaire et utilisée par les développeurs. Spiral Toys a également publié une FAQ pour les utilisateurs comportant les informations ci-dessus et en mentionnant les nouvelles règles de l’entreprise concernant des mots de passe plus sécurisés. Base de données ouverte: D’autres fuites importantes ont concerné la base de données du site web officiel de l’entreprise des jouets 'Hello Kitty' (3.300.000 enregistrements d’utilisateurs piratés) et la base de données de la boutique en ligne 'VTech' (5.500.000 fichiers de comptes d’utilisateurs et une quantité énorme de photos piratées). Ces deux incidents se sont produits en 2015. Le service CloudPets et les développeurs du site web Hello Kitty avaient utilisé la solution de gestion de base de données MongoDB, ce qui avait fait la une des médias suite au piratage des hackers (ou, plus précisément, la prise de contrôle) de dizaines de milliers de base de données. Ceux qui possèdent des bases de données détournées peuvent être des victimes, mais ils ne sont pas innocents pour autant. En ne demandant pas d’autorisation, MongoDB a laissé les portes ouvertes de la base de données, et en utilisant des bases de données ouvertes, les fabricants ont indiqué que ça leur était égal. Bien sûr, MongoDB n’est pas l’unique problème, l’état général de la sécurité doit s’améliorer. Tous les efforts déployés par les organismes de réglementation, les défenseurs de la vie privée et les experts en sécurité ne peuvent tout simplement pas surmonter la rapidité de l’adoption d’une nouvelle technologie et la tendance générale de la dévaluation des données de l’utilisateur. A propos, après le piratage de MongoDB, les hackers ont mené des attaques massives sur des systèmes de gestion de bases de données distribuées. N’importe quelle base de données non protégée finira par être divulguée en ligne, et un utilisateur lambda ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit. Il est de piètre consolation que de penser qu’une fuite de base de données n’est que temporaire et auxiliaire si la base de données est bien réelle. Fermer un système piraté ne fera pas revenir vos données comme par magie. Conseils pour les parents: Soyez vigilant lorsque vous offrez à votre enfant un jouet électronique intelligent, notamment, si vous constatez ces faits: '- Si le jouet envoie des données à Internet. Beaucoup de jouets le font et la tendance s’étend même à des jouets en peluche classiques. - Si vous ne pouvez pas contrôler les actions du jouet. Au moins, les poupées Cayla ont un indicateur clignotant qui montre que le microphone est activé. Avec les apps mobiles, vous ne pouvez même pas savoir quand elles se lancent. Kaspersky a découvert que 96% des applications se lancent en mode arrière-plan, même si un utilisateur ne les lance pas. - Si un jouet est équipé d’un microphone et d’une caméra. Il ne s’agit pas seulement des ours en peluche et des robots, cette catégorie comprend des applications mobiles dotées des autorisations correspondantes. - Si un jouet demande des informations personnelles à un enfant. Par exemple, une connexion Bluetooth ne requiert pas d’authentification.' Un seul de ces points est suffisant pour reconsidérer l’équilibre entre les jouets connectés et la vie privée de vos enfants.

08 May 2017 LIRE L'ACTU
L'écran du Galaxy S8 voit rouge, Samsung prépare un correctif logiciel Archives Secunews SECUNEWS

L'écran du Galaxy S8 voit rouge, Samsung prépare un correctif logiciel

Le géant sud-coréen Samsung a annoncé lundi une prochaine mise à jour de logiciel pour les acheteurs de son tout nouveau Galaxy S8 après des plaintes de consommateurs concernant des écrans qui seraient teintés de rouge. Le lancement du nouveau smartphone représente un étape capitale pour Samsung Electronics qui cherche à redorer son blason après le fiasco du Galaxy Note 7, dont la production avait dû être arrêtée à l'automne pour cause de batteries explosives. Le Galaxy S8 avait été dévoilé fin mars à New York. Certains clients sud-coréens ayant pré-commandé l'appareil se sont plaints que son écran ait une teinte inhabituellement rouge. Des images d'écran ont fait fureur sur les réseaux sociaux mais Samsung a démenti toute défaillance, soutenant que les clients pouvaient ajuster manuellement les couleurs de l'appareil à leur convenance. Une mise à jour qui devrait "régler le problème" Face aux doutes croissants de certains consommateurs, Samsung a annoncé lundi qu'une mise à jour de logiciel réglerait la question en offrant à l'utilisateur une palette plus large de couleurs. "Samsung a décidé de sortir une mise à jour de logiciel à partir de cette semaine, qui fournira aux consommateurs la possibilité d'améliorée, d'ajuster les couleurs à leur convenance", a dit le groupe dans un communiqué. Samsung Electronics est le navire amiral du groupe Samsung. Le fiasco du Note 7, qui était une 'phablette', un modèle à mi-chemin entre le smartphone et la tablette, a coûté des milliards de dollars de bénéfices perdus à l'entreprise. Mais le rappel planétaire que le groupe a dû orchestrer a eu un impact beaucoup plus difficile à chiffrer sur l'image de la marque Samsung.

26 Apr 2017 LIRE L'ACTU
PEGI, le système qui veut protéger vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

PEGI, le système qui veut protéger vos enfants

'Non, tu ne peux pas jouer à ce jeu, il est trop violent', autant de phrases que tout parent de jeunes joueurs (ou même joueur) a déjà eu à prononcer face à la console de jeux vidéo. Pourtant, il suffit simplement de se pencher sur le boîtier pour savoir si ledit jeu et bientôt l'application mobile est adapté à votre enfant grâce au système de classification élaboré par PEGI. Le Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL) a donné le coup d'envoi d'une campagne de sensibilisation à la signalétique à travers deux vidéos et un slogan: [quote]'Il y a un âge pour tout. Il y a un jeu vidéo pour tous les âges.[/quote] Une façon de montrer que l'industrie du jeu vidéo se mobiliser pour vulgariser et sensibiliser à la classification PEGI. Car une même phrase, sortie dans des contextes différents, peut mener à une classification différente. PEGI, qu'est-ce que c'est ? Derrière ces quatre lettres se cache une classification par âge lancée en 2003 pour les jeux vidéo: [quote]La "Pan-European Game Information" (système d'information pan-européen sur les jeux), créée et propriété de la Fédération européenne des logiciels de loisirs. Elle devait permettre d'unifier les différents systèmes nationaux existant en Europe. Le pictogramme doit apparaître à l'avant et à l'arrière des boîtiers. Elle permet aux parents d'avoir un premier regard sur le caractère du jeu qu'ils s'apprêtent à acheter ou offrir. En aucun cas, la norme PEGI ne représente un niveau de difficulté du jeu ou d'aptitudes requises.[/quote] Le système est présent dans 31 pays, adopté par 600 entreprises. En tout plus de 20.000 jeux ont ainsi été "classés" en près de 12 ans, avec l'appui des principaux fabricants (Sony, Microsoft, Nintendo notamment), éditeurs et développeurs, ainsi que de la Commission européenne qui estime qu'il entre dans le cadre de la protection de l'enfance. Il est généralisé en Europe, mais l'Asie ou le continent américain bénéficient de leur propre système de classification. Il arrive qu'un jeu ne soit pas réservé aux mêmes classes d'âge selon les pays. Qui est concerné ? La norme PEGI s'adresse à tous les joueurs mineurs. Elle définit cinq classes d'âge et autant de pictogrammes pour les différencier (3, 7, 12, 16 et 18 ans). Le PEGI indique que le jeu convient à des joueurs ayant au moins l'âge requis. Les jeux PEGI 18 ne sont donc à prévoir que pour les adultes Comment attribue-t-on les pictogrammes ? [quote]"C'est le résultat d'un processus très encadré", explique Simon Little, directeur général de PEGI SA. Chaque société éditrice compte dans ses rangs un référent PEGI qui doit remplir un questionnaire détaillé sur chaque aspect du jeu qui va être soumis à l'organisme. Le jeu reçoit alors une classification provisoire. Son contenu est ensuite vérifié. Après validation, il reçoit sa classification définitive.[/quote] Les éléments pris en compte pour la classification sont: - Violence - Langage grossier - Peur - Drogue - Sexe - Discrimination - Jeux de hasard - Jeux en ligne avec d'autres personnes. De là découle une répartition par âge très définie: - PEGI 3: [quote]jeu adapté à tous les âges. Le jeune enfant ne doit pas pouvoir assimiler le personnage à l'écran à un personnage réel. Celui-ci doit être totalement imaginaire (ex : personnes des cartoons type Bugs Bunny). La violence n'est tolérée que dans un contexte comique et aucun bruit ni aucune image ne doivent pouvoir effrayer le joueur. Aucun langage grossier n'est toléré.[/quote] - PEGI 7: [quote]certaines scènes ou sons potentiellement effrayants sont tolérés[/quote] - PEGI 12: [quote]sont autorisées les scènes de nudité légèrement plus graphiques, la grossièreté légère sans insulte à caractère sexuel, une violence plus graphique envers des personnages imaginaires et/ou non graphique envers des personnages à visage humain/des animaux identifiables.[/quote] - PEGI 16: [quote]la représentation de la violence ou d'un contact sexuel se rapproche de la réalité. Un langage grossier plus extrême, le concept d'utilisation de la drogue ou du tabac, la représentation d'activités criminelles peuvent être gérés par les joueurs de cette classe d'âge.[/quote] - PEGI 18: [quote]tout est toléré. La violence atteint une représentation crue et/ou inclut des éléments spécifiques, et peuvent donner un sentiment de dégoût à certains joueurs.[/quote] Qui valide ? Deux organismes indépendants sont chargés du contrôle. Le 'NICAM', basé aux Pays-Bas, est en charge de la certification des jeux PEGI 3 et 7. Le 'Video Standards Council' (Royaume-Uni) s'occupe des jeux PEGI 12, 16 et 18. Des experts internationaux, des spécialistes, des universitaires spécialisés dans les médias, la psychologie ou encore le droit et les technologies sont souvent sollicités pour ajuster les évolutions. Les éditeurs de jeux vidéo ont démontré en créant le système PEGI leur volonté d'être responsable et de garantir au public une information transparente et un accompagnement sur notre environnement. [quote]Cette expertise s'étend aujourd'hui à l'univers du mobile et à tous les types d'applications, prouvant la qualité et la légitimité de la démarche PEGI. L'organisation IARC est l'expression de la maturité d'un secteur du jeu vidéo à la pointe pour informer et sensibiliser les consommateurs", explique Jean-Claude Ghinozzi, président du Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL).[/quote] Le jeu doit-il obligatoirement avoir une certification PEGI ? Si les jeux des plus grandes consoles, des plus grands éditeurs ou sur PC et Mac bénéficient tous d'une classification PEGI, il peut arriver à de très rares occasions de voir des jeux sans certification. Mais ce sont avant tout les revendeurs qui exigent la certification pour se protéger. Et les jeux mobiles et Internet ? Pour les petits jeux internet et services en ligne, PEGI avait créé un label PEGI OK pour signifier qu'ils sont accessibles à des joueurs de tous âges. Il doit pour cela ne contenir aucun des huit éléments nécessitant une classification (violence, langage grossier, peur, drogue, sexe, discrimination, jeux de hasard et jeux en ligne). Depuis mars 2015, la certification PEGI s'applique aux jeux mobiles téléchargés depuis Google Play. La plateforme des applications Google va intégrer d'autres systèmes tels que: - L'ESRB (Amérique du Nord) - Le ClassInd (Brésil) - L'USK (Allemagne) - La Classification Board (Australie). Tous ses systèmes sont regroupés au sein de l'IARC (International Age Rating Coalition) qui définit une classification pour tous les produits de divertissements interactifs, jeux et applications. D'autres plateformes numériques devraient adopter cette démarche, notamment le Nintendo eShop, le PlayStationStore de Sony et le Xbox Live de Microsoft. De son côté, Apple a développé sa propre classification (4+, 9+, 12+, 17+) qui suit néanmoins les critères de PEGI et de l'ESRB.

20 Oct 2016 LIRE L'ACTU
Comment limiter le partage des données de WhatsApp vers Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Comment limiter le partage des données de WhatsApp vers Facebook

'Nous ne vendrons jamais vos informations personnelles à quiconque. Juré'. Fin de l’histoire. La naïveté de Jan Koum... Le cofondateur de WhatsApp promettait que le rachat de Facebook ne changerait rien et que le respect de la vie privée resterait la pierre angulaire de la philosophie de l’app de messagerie. Mais jeudi, tout a changé avec la mise à jour des conditions d’utilisation. Désormais, le 'numéro de téléphone de l’utilisateur' et le 'graphe social' de ses contacts vont être partagés avec Facebook, notamment pour permettre au réseau social d’améliorer ses publicités ciblées et sa suggestion d’amis. Heureusement, il est possible de limiter la casse. Voici comment faire : 1. Ne pas cliquer sur 'J’accepte' mais sur 'Lire davantage' (vous avez déjà cliquer sur j'accept voir chapitre 3) Comme souvent avec Facebook, le changement est imposé en douce à l’utilisateur. Lors de la mise à jour à la dernière version de WhatsApp, un message, 'Nous mettons à jour nos conditions d’utilisation' s’affiche, avec un gros bouton ’j'accepte'. 2.Décocher 'Partager les informations de mon compte' Tout en bas, le bouton est sélectionné par défaut, il faut le décocher. 3.Trop tard ? Pas de panique, il existe une autre option jusqu’au 25 septembre 2016 Il suffit d’aller dans Paramètres -> Mon compte, puis de décocher 'Partager les infos'. Attention, vous n’avez que jusqu’au 25 septembre 2016, après, il sera trop tard. Si vous ne voyez pas cette option, c'est simplement que la mise à jour n'a pas eu lieu. Un partage limité mais pas bloqué. Là encore, WhatsApp/Facebook jouent sur les mots. Même en cliquant 'Ne pas partager mes infos', ces dernières, y compris le numéro de téléphone, seront quand même fournies à Facebook. Simplement, Mark Zuckerberg ne pourra pas les utiliser pour la publicité ciblée. WhatsApp reste vague sur une utilisation pour 'améliorer l’infrastructure, sécuriser les systèmes et combattre le spam', notamment. Le feuilleton ne fait sans doute que commencer. De nombreux utilisateurs dénoncent une trahison, et les autorités britanniques se penchent déjà sur la question, aux Etats-Unis, cela ne devrait pas tarder non plus. En 2014, l’autorité américaine de la concurrence, la FTC, avait donné son feu vert au rachat avec une condition claire: [quote]Facebook devra obtenir l’accord des consommateurs avant de partager leurs informations [de WhatsApp] au-delà des réglages existants.[/quote] Le temps de monétiser WhatsApp est venu. Mark Zuckerberg n’a pas fait un chèque de près de 20 milliards de dollars pour rien. Alors que WhatsApp a passé le cap du milliard d’utilisateurs, il faut bien rentabiliser l’app. Zuckerberg a choisi de supprimer l’abonnement annuel de 1 euro, qui avait été testé dans plusieurs pays, et la tentation de monétiser les données est grande. Et les changements ne s’arrêtent pas là. La messagerie veut également permettre aux entreprises d’envoyer des messages aux utilisateurs, sans doute sur le modèle des « chatbots » déjà lancés sur Facebook Messenger. Pour certains, la solution est simple: - Il suffit d’abandonner WhatsApp et de passer à Telegram ou à Signal. À titre d'exemple,à la fin du mois de février 2016, profitant d'une panne de 3h30 de son concurrent, Telegram avait enregistré 4,95 millions de nouveaux utilisateurs en une journée grâce à sa ligne de conduite axée justement sur la protection de la vie privée. Le départ, donc, seul moyen de protéger ses données ? Mais une migration est loin d’être aussi simple que pour un logiciel mail. En 2015, David Markus, le patron de Facebook Messenger, estimait qu’il fallait avoir au moins la moitié de ses amis sur un logiciel de messagerie pour qu’il soit véritablement utile. En étant propriétaire des deux seuls apps qui comptent plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde, Mark Zuckerberg est en position de force, et il le sait bien Quelques conseils pour protéger ses données sur WhatsApp: - Mot de passe: [quote]Changer régulièrement de mot de passe est conseillé sur toutes les applications, pour éviter les intrusions et les vols.[/quote] - Statut WhatsApp: [quote]Garder le "statut" WhatsApp vide. Le statut WhatsApp est souvent visible par des utilisateurs inconnus, et les informations pourraient être transmises à des personnes étrangères à votre cercle de contacts.[/quote] - Réseau public: [quote]Les connexions sur un réseau public non protégé sont fortement déconseillées. Un internaute malveillant pourrait avoir accès à vos données et les récupérer pour en faire un usage frauduleux.[/quote] - VPN: [quote]Installer un 'VPN', un réseau privé virtuel pour sécuriser la navigation. Installé sur son smartphone et son ordinateur, ce logiciel permet de changer l'adresse Ip et sécurise les données. Les données seront rendues confidentielles et inutilisables par un tiers. SecurityKiss permet par exemple cette navigation en toute sécurité, même sur un réseau public.[/quote] Clic pour lire toutes les actus sur WhatsApp.

29 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Vers la fin du géoblocage sur internet ? Archives Secunews SECUNEWS

Vers la fin du géoblocage sur internet ?

Les députés européens ont adopté ce mardi 5 avril 2016 une résolution appelant la Commission européenne à supprimer, dans le cadre de sa stratégie pour un marché unique numérique, les blocages géographiques qui empêchent de regarder des vidéos en-dehors du pays d'origine ou des achats sur internet. Le rapport, intitulé "Vers un acte sur le marché unique numérique", brasse bien plus large que le simple blocage (particulièrement frustrant pour de nombreux internautes) de contenus d'un pays à l'autre de l'Union européenne. Profiter d’une ristourne sur un site français sans être redirigé vers le site belge de l’entreprise, c’est la volonté de la Commission européenne. Imaginez que l’on vous demande votre nationalité quand vous allez chez le boulanger, et en fonction de celle-ci, le prix du pain varierait, pire encore, on refuserait de vous le vendre. Impossible ? C’est pourtant ce qu’il se passe parfois lorsque vous faites un achat en ligne, ou que vous voulez visionner une vidéo en ligne. Le prix d'un colis livré depuis un autre pays de l'Union européenne est en moyenne cinq fois supérieur au tarif national, en raison de la disparité des coûts de livraison entre Etats membres et des problèmes de commande en ligne, regrette mardi la Commission européenne en s'appuyant sur une étude universitaire. [quote]'Contrairement à ce que les gens pourraient penser, ces coûts plus élevés n'ont que peu à voir avec le coût de livraison d'un colis dans son pays de destination car il n'y a pas de lien apparent entre le coût réel et les prix de la livraison', souligne l'exécutif européen dans un communiqué, en se fondant sur une étude économétrique réalisée par l'Université Saint-Louis de Bruxelles.[/quote] [quote]'Ainsi, alors que les prix intérieurs en Belgique et aux Pays-Bas sont quasi équivalents pour ces deux pays voisins, l'envoi d'un colis standard de 2 kg vers l'Espagne revient à 26,10 euros pour le premier et 13 euros pour le second. Dans le sens inverse, un colis similaire depuis l'Espagne vers la Belgique, plus précisément la Flandre, coûtera 32,74 euros à son expéditeur', selon l'étude.[/quote] C’est une pratique discriminatoire injustifiée qui permet à des vendeurs en ligne d’empêcher les consommateurs d’accéder à un site internet... La fin du géoblocage permettrait aux citoyens européens d'avoir un meilleur accès aux biens et services à travers toute l'Europe, estiment les eurodéputés. Il incite la Commission à prendre en compte les développements numériques récents, tels que le "big data" (ensemble de données extrêmement volumineux), l'internet des choses ou l'impression en trois dimensions, pour saisir les opportunités qu'ils offrent. Cloud européen [quote]'Plus de vingt ans après la publication du rapport sur la société de l'information planétaire par le Commissaire Bangemann, l'Europe est toujours à la traîne dans le domaine des nouvelles technologies', constate l'eurodéputée libérale belge Frédérique Ries.[/quote] Il est grand temps d'inverser la tendance et que l'UE favorise l'émergence de sociétés leaders par exemple dans la vente des biens et service en ligne, dans la création d'un "cloud européen", ou encore dans la E-Health. [quote]'L'économie numérique est bien une mine de création d'emplois, d'innovation et de croissance', souligne pour sa part Louis Michel (ALDE).[/quote] Néanmoins, elle ne peut se réaliser au mépris du respect de la protection des données et de la vie privée. [quote]'Nous voulons améliorer l'accès des consommateurs européens aux biens et services en ligne, faire disparaître les différences de traitement entre les achats offline et online ou encore les discriminations liées au blocage géographique', affirme l'eurodéputé socialiste Marc Tarabella.[/quote] [quote]'Les consommateurs doivent pouvoir jouir sans problèmes de leurs achats en ligne, où qu'ils se trouvent en Europe', estime l'eurodéputée N-VA Anneleen Van Bossuyt.[/quote] A peine 14% des Petites et moyennes entreprises (PME) utilisent internet comme canal de vente. Un rapport adopté à une large majorité. Le rapport adopté mardi à une large majorité (551 voix pour, 88 voix contre) se penche aussi sur l'économie partagée, qu'incarnent des entreprises (américaines) telles qu'Uber ou Airbnb, et les approches très hétéroclites des Etats membres pour tenter de réguler le secteur. Les eurodéputés demandent à la Commission d'évaluer la nécessité de règles de protection des consommateurs dans l'économie partagée. Les eurodéputés appellent aussi la Commission à concrétiser sans délai les seize initiatives pour un marché unique numérique qu'elle a annoncées en mai 2015.

07 Apr 2016 LIRE L'ACTU
Vers la fin du clavier AZERTY Français ? Archives Secunews SECUNEWS

Vers la fin du clavier AZERTY Français ?

Le ministère de la Culture et de la Communication en France a commandé à l'Association française de normalisation un nouveau type de clavier d'ordinateur plus en phase avec les particularités linguistiques et typographiques du français. Qu’a fait de mal le bon vieux clavier Azerty Français ? [quote]'Il est vieux et il n’est pas bon', résume Philippe Magnabosco, chef de projet au sein de l’Association française de normalisation (Afnor).[/quote] Cette organisation a été chargée par le ministère français de la Culture et de la Communication de créer un nouveau clavier d'ordinateur tenant compte des spécificités du français. Dans sa forme actuelle, le clavier Azerty n'est pas exempt de défauts pour écrire dans la langue de Molière. Cédilles, guillemets, et majuscules accentuées en question. Les caractères accentués en majuscule, les "c" cédille majuscule ou encore les doubles chevrons, aussi connus sous le nom de "guillemets français", en cause également le placement des touches "@" ou "€" assez différent selon les marques, or ces touches sont bien utiles. Un clavier inadapté, 2017 en ligne de mire [quote]'Il est presque impossible d’écrire en français correctement avec un clavier commercialisé en France', affirme le ministère de la Culture dans son document de travail.[/quote] [quote]'Actuellement, les seules possibilités sont les raccourcis claviers et la correction automatique de certains logiciels, mais ce ne sont que des palliatifs', se désole l’expert de l’Afnor. Pour faire mieux que ces expédients, nous organisons actuellement une succession de tours de table avec les différents acteurs, explique Philippe Magnabosco. Nous réunissons le demandeur, c’est-à-dire le ministère de la Culture, avec des associations de consommateurs, des experts du sujet, des linguistes et bien évidemment les constructeurs de clavier.[/quote] Au fil des réunions, le futur clavier doit s’esquisser. [quote]Un premier projet devrait être rendu public à l’été 2016. Une enquête publique de six semaines débutera alors durant laquelle tout le monde pourra émettre son avis. Les contributions seront ensuite dépouillées et un projet final de norme homologué par Afnor pourra être présenté. L’objectif est que la norme soit prête pour début 2017', affirme Philippe Magnabosco.[/quote] Une nouvelle norme non contraignante [quote]'La norme aura un caractère volontaire, les fabricants de claviers ne seront pas dans l’obligation de l’adopter', précise le chef de projet d’Afnor. Et quid des claviers dématérialisés de nos smartphones ? Notre réflexion est centrée sur les claviers physiques, si les constructeurs veulent l’adapter en dématérialisé, libre à eux.'[/quote] Mais alors ce nouveau clavier adapté à la langue française ne risque-t-il pas de ne devenir qu’un accessoire réservé à quelques initiés ? C'est le risque. Mais le ministère de la Culture précise dans son document de travail que la nouvelle norme pourrait être exigée dans le cadre des marchés publics de l’administration, espérant ainsi un effet incitatif sur l'offre de claviers, cantonée au traditionnel Azerty dans l'Hexagone. Quoiqu'il en soit, à l'heure du tactile, où la plupart de ces caractères spéciaux sont disponibles, le ministère semble s’intéresser au problème avec un léger retard. Plus d'infos voir: Communiqué du Ministère de la culture et de la communication Français. Communiqué de l'Afnor.

21 Jan 2016 LIRE L'ACTU
Le ministre belge, Kris Peeters veut enquêter sur l’obsolescence programmée Archives Secunews SECUNEWS

Le ministre belge, Kris Peeters veut enquêter sur l’obsolescence programmée

Le ministre fédéral des Consommateurs, Kris Peeters, veut examiner à quel point les fabricants programment le vieillissement de leurs appareils. Parallèlement, il souhaite également étudier quelles mesures permettraient d’allonger la durée de vie des appareils. Une imprimante qui cesse de fonctionner juste après l’échéance de la garantie, un smartphone qui devient plus lent après chaque mise à jour de logiciel…, on soupçonne depuis longtemps certains fabricants de faire consciemment en sorte que leurs appareils vieillissent rapidement, de manière à ce que les consommateurs doivent régulièrement s’en procurer de nouveaux. Kris Peeters voudrait savoir ce qu’il en est précisément. Le but de l’enquête est d’élargir la protection des consommateurs. Le ministre envisage par exemple d’étendre les périodes de garantie ou pendant lesquelles des pièces de rechange doivent être disponibles, mais aussi de contrôler les prétentions environnementales affichées.

26 Nov 2015 LIRE L'ACTU
Sony annonce la fin de la vente des cassettes vidéo Betamax pour le grand public Archives Secunews SECUNEWS

Sony annonce la fin de la vente des cassettes vidéo Betamax pour le grand public

On les croyait mortes depuis longtemps, mais non. Le géant de l'électronique Sony a annoncé cette semaine la fin de la vente des cassettes vidéo Betamax pour le grand public, un épilogue symbolique pour un produit né en 1975 et rapidement détrôné par le format VHS. [quote]"Sony va cesser la livraison des cassettes Betamax en mars 2016", voire plus tôt si les stocks s'épuisent avant, a déclaré le groupe.[/quote] Il avait déjà arrêté de les fabriquer depuis un certain temps, mais il continuait à fournir les inconditionnels avec les quantités restantes. Quant aux magnétoscopes, les derniers sont sortis d'usine en 2002 après s'être vendus à plus de 18 millions d'unités. Sony poursuit en revanche son activité pour le secteur professionnel, où les variantes "Betacam" sont encore utilisées Les produits Betamax avaient vu le jour il y a exactement 40 ans pour enregistrer des émissions et films à la télévision, ils ont atteint le sommet de leur popularité en 1984. Quelque 50 millions de cassettes ont été écoulées, selon Sony qui ne fournit pas de chiffre sur les ventes totales depuis le lancement. Les formats analogiques ont été rendus obsolètes par l'arrivée des formats numériques, à commencer par le DVD, développé à la fois par Sony, Toshiba, Philips et Panasonic en 1995. De son côté, la VHS a également débuté son déclin. JVC, notamment, avait annoncé en 2008 l'arrêt de la production de ses magnétoscopes simples. Il existe et persiste aujourd'hui de nombreuses légendes concernant les raisons qui ont permis à la VHS de l'emporter sur la Betamax. Parmi les plus répandues, on trouve l'idée que l'industrie du porno aurait joué un grand rôle dans ce duel. Sony se serait notamment opposé à ce que des films pornographiques soient proposés dans le commerce sur Betamax, alors que JVC aurait eu bien moins de scrupules avec la VHS. Cette légende, si elle circule depuis très longtemps sur Internet, est également souvent discutée quand il s'agit d'évoquer le destin du format Betamax. L'une des thèses les plus probables tourne autour de la différence de durée d'enregistrement, déjà évoquée, mais également autour du prix des lecteurs/enregistreurs. Il fallait débourser pas loin de 1.000 dollars pour disposer d'un modèle Betamax, tandis que les premiers modèles VHS débutaient à 300 dollars. Les consommateurs de l'époque auront donc décidé de faire un compromis sur la qualité de l'image et du son pour payer leurs appareils moins cher.

13 Nov 2015 LIRE L'ACTU
Facebook va scanner les visages dans les photos sur votre smartphone Archives Secunews SECUNEWS

Facebook va scanner les visages dans les photos sur votre smartphone

Voici certainement une nouvelle fonctionnalité du réseau social Facebook qui risque de faire grincer des dents! Le site de Mark Zuckerberg a dévoilé une nouvelle technologie de reconnaissance faciale destinée à son application 'Facebook Messenger'. Désormais, Facebook pourra fouiller les photos de votre smartphone… alors qu’elles ne sont pas partagées sur le réseau social ou sur tout autre site web. Cette fonctionnalité, nommée "Photo Magic", apparaîtra sur les prochaines versions de Facebook Messenger, l’application mobile destinée à discuter entre vos différents contacts Facebook. Ainsi, l’application ira scanner l’ensemble de vos photos sur votre smartphone et vous enverra une notification dès qu’elle découvrira une photo avec un de vos amis, grâce à la reconnaissance facile. Vous recevrez ainsi des avertissements lorsque vous prendrez une photo de vous et votre ami en soirée... Une nouvelle incursion dans la vie privée qui annonce certainement une prochaine polémique pour le réseau social déjà accusé d’être omniprésent entre Facebook, Facebook Messenger, Instagram, Whats App, et bien d’autres applications du groupe. Quiconque validera l’utilisation de 'Photo Magic', verra toutes les photos de son téléphone être envoyées sur les serveurs de Facebook. Et cela alors que le réseau social est souvent accusé de conserver des informations confidentielles sur les usagers. Cela ne fera que quelques informations de plus glanées sur vous et vos amis. La fonctionnalité 'Photo Magic' est actuellement testée en Australie mais aucune date de mise à jour n’est annoncée pour les Etats-Unis ou l’Europe. Bref, à l’avenir, faites attention à vos photos, même si vous ne souhaitez pas les partager sur Facebook. Ou désinstallez Facebook Messenger... Reste toutefois un point rassurant pour les Européens. L’Union européenne interdit en effet toute utilisation de logiciels de reconnaissance faciale qui ne sont pas explicitement valider par les consommateurs, 'Facebook Moments' est par exemple interdite en Europe.

11 Nov 2015 LIRE L'ACTU
KeyRaider, le virus cible les iPhone et iPad déverrouillés Archives Secunews SECUNEWS

KeyRaider, le virus cible les iPhone et iPad déverrouillés

Des chercheurs en sécurité informatique disent avoir identifié une nouvelle famille de virus baptisée 'KeyRaider' qui s’attaque à des iPhone et des iPad déverrouillés pour pouvoir y installer des applications non approuvées par Apple. [quote]'Il s’agit du plus grand vol connu de comptes Apple causé par un virus', indique la société de sécurité informatique américaine Palo Alto Networks sur son site internet, où elle résume les résultats d’une enquête réalisée avec WeipTech, un groupe technique amateur réunissant des fans d’Apple en Chine. ''KeyRaider' a ainsi déjà réussi à voler plus de 225.000 comptes Apple valides avec leurs mots de passe, qui ont été retrouvés stockés sur un serveur, ainsi que des milliers de certificats, de clés privées, et de tickets d’achats', précise Palo Alto Networks.[/quote] Le virus fonctionne en interceptant les communications de l’appareil avec iTunes, la boutique de musique en ligne d’Apple. Il vole et partage des informations d’achats à l’intérieur d’applications, et désactive la fonction de déverrouillage locale ou à distance de l’iPhone ou de l’iPad. [quote]Certaines des victimes ont constaté des achats anormaux, d’autres ont vu leur appareil bloqué par des pirates qui leur ont demandé une rançon, indique encore la société de sécurité informatique.[/quote] 'KeyRaider' s’attaque aux appareils utilisant iOS, le système d’exploitation mobile d’Apple, qui ont été déverrouillés, et s’est répandu en Chine par l’intermédiaire de Cydia, une application non officielle pour iOS donnant accès à des applications non validées par Apple. Palo Alto Research estime au total que des consommateurs de 18 pays ont été touchés, dont: - La France - La Chine - La Russie - Le Japon - Le Royaume-Uni - Les États-Unis - Le Canada - L’Allemagne - L’Australie - Israël - L’Italie - L’Espagne - Singapour - La Corée du Sud. Contacté par l’AFP, Apple n’a pas fait de commentaire dans l’immédiat. Voir aussi: Les utilisateurs Pc et Mac confrontés aux même risques de cybermenaces

03 Sep 2015 LIRE L'ACTU
Certifi-gate, nouveau problème de sécurité sur android Archives Secunews SECUNEWS

Certifi-gate, nouveau problème de sécurité sur android

Décidément, les utilisateurs d'Android mènent une vie particulièrement dangereuse. Check Point Software Technologies, spécialiste en cybersécurité, a révélé lors de la conférence Black Hat usa 2015, qui c'est tenu à Las Vegas une nouvelle faille de sécurité qui menace les smartphones fonctionnant sous Android. 'Certifi-gate' permet à des logiciels malveillants d'accéder aux données personnelles des utilisateurs via les applications d'aide à distance installées par les constructeurs. 'Certifi-gate', comme l'ont nommée ceux qui l'ont découverte, provient des applications d'aide à distance, utilisées lorsque l'utilisateur rencontre un problème et qui permet de le dépanner via un accès privilégié à son smartphone. [quote]'Si elle est exploitée, Certifi-gate permettrait à des applications malveillantes d'accéder discrètement à des données personnelles', indique un billet dédié à la question sur le blog de Check Point. Les hackers pourraient ainsi localiser le téléphone piraté ou enregistrer des conversations téléphoniques.[/quote] Des applications pré-installées. Problème, les applications mises en cause sont le plus souvent pré-installées sur les smartphones par les fabricants. Android n'a donc aucun moyen de restreindre les autorisations délivrées aux applications potentiellement malveillantes. [quote]'Sans correctif, les modèles sont exposés dès leur première utilisation', précise Check Point, qui indique que des appareils LG, Samsung ou HTC pourraient être vulnérables sans toutefois évoquer de modèle précis.[/quote] Seul moyen de régler le problème, une mise à jour d'Android. Google et Samsung ont déjà annoncé un correctif de sécurité et HTC plancherait lui aussi sur la question. Mais ces procédures avaient été annoncées lorsqu'une précédente faille avait été découverte, 'Stagefright', qui permet de prendre le contrôle d'un téléphone à distance en envoyant un simple MMS. Elle concernait alors 95% des téléphones Android. Quelques heures seulement après sa découverte, une autre anomalie avait été mise au jour. 'Fake ID' fait passer des applications malveillantes pour des applications authentiques afin d'accéder là encore aux données personnelles de l'utilisateur, ses messages, ses photos mais aussi ses informations financières s'il utilise une solution de paiement mobile développée par Google, Google Wallet. Pour ne pas mettre en danger les 80% d'utilisateurs Android concernés, les constructeurs avaient déjà dû revoir leur programme de mise à jour. Celui-ci risque donc d'être une fois encore bousculé. Alors, Android est-il moins sécurisé que d'autres systèmes d'exploitation ? Pas sûr. Certes Android est un système ouvert, contrairement à iOS (apple), qui a tout de même été pointé du doigt comme plus vulnérable par Symantec. Mais Android est surtout la cible préférée des pirates, ce qui explique le nombre d'attaques informatiques sur l'OS de Google. Rien de bien étonnant quand on connaît la domination d'Android sur le marché des smartphones, un succès qui attire les consommateurs autant que les mauvaises intentions.

14 Aug 2015 LIRE L'ACTU
Non, il n’y aura pas de deuxième Tour Eiffel à Paris Archives Secunews SECUNEWS

Non, il n’y aura pas de deuxième Tour Eiffel à Paris

Un site et une page Facebook annoncent soudainement la construction 'd’une seconde tour, identique à la première', sur le Champ-de-Mars. [quote]Sous l'impulsion de NeedFund, un fonds d'investissement belge, une seconde tour, identique à la première et 100% belge sera construite sur le Champ-de-Mars à Paris. La Tour B se dressera en hommage aux nombreuses personnalités belges qui ont oeuvré à la grandeur de la France. Une passerelle reliant les deux tours représentera le symbole de la fraternité qui unit les deux nations depuis toujours. Le début des travaux est attendu courant 2015 afin d'être prêt pour les 130 ans de la Tour A.[/quote] Une Tour Eiffel bis à Paris ? Ne rêvez pas!! Il s’agit en réalité d’une campagne lancée par l’agence 'Wonder&Wonder' de Louvain-la-Neuve, dont le but est de construire une histoire en vue de la promotion du film d’animation français 'Avril et le Monde Truqué' qui sortira en novembre 2015. [quote]L’objectif est de vraiment créer une expérience pour le consommateur, en lui proposant une aventure imaginaire. Nous travaillons régulièrement avec des start-ups sur ce type de projets', explique Alexandre Guenet, co-fondateur de l’agence.[/quote] Si le film ne sortira que dans plusieurs mois, sa société entend profiter des fêtes nationales du 14 et 21 juillet pour faire décoller son projet dont le coût est estimé entre 10.000 et 20.000 euros. Le site de lancement ne fait jamais mention à la Tour Eiffel mais utilise bien son image… de jour. Seule l’utilisation de photos de la Tour éclairée est soumise aux droits d’auteur. L’opération se déclinera encore au cours des prochaines semaines avec pour idée d’essayer de confronter Belges et Français. Les internautes auront aussi la possibilité de suivre l’évolution de la construction de la seconde Tour en 3D. En attendant, des pétitions sont déjà fictivement lancées pour soutenir ou non le projet … Accéder au site tour-b.be. Accéder a la page Facebook officiel.

16 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Prison à vie pour le créateur du site de vente de drogues Silk Road Archives Secunews SECUNEWS

Prison à vie pour le créateur du site de vente de drogues Silk Road

Ross Ulbricht, un Californien de 31 ans né au Texas, qui avait créé le site en janvier 2011, a été reconnu coupable, notamment de blanchiment, trafic de stupéfiants, entreprise criminelle et piratage informatique. Son site de marché noir du Dark web, Silk Road, Silk Road, parfois surnommé 'l'Ebay de la drogue', permettait notamment d'acquérir héroïne, cocaïne, LSD et d'autres produits illégaux ou faux documents grâce à la monnaie virtuelle bitcoin, en garantissant l'anonymat de ses dizaines de milliers d'acheteurs à travers le monde. Il avait vendu 200 millions de dollars de drogue à des consommateurs du monde entier. Vêtu d'une tenue de prisonnier noir, Ross Ulbricht n'a pas montré d'émotion particulière à l'énoncé du verdict, le plus sévère possible. [quote]En plus des deux peines de réclusion à perpétuité pour trafic de stupéfiants et entreprise criminelle, la juge fédérale de Manhattan Katherine Forrest l'a aussi condamné à 5, 15 et 20 ans de prison, pour piratage, trafic de faux documents et blanchiment, les peines maximales pour ces délits. Elle a précisé au condamné qu'il ne pourrait jamais être libéré. "Ce que vous avez fait avec Silk Road était terriblement destructeur pour le tissu social", a-t-elle déclaré, à l'issue d'une audience de trois heures, en soulignant que l'éducation privilégiée de M. Ulbricht et ses études supérieures rendaient ses actions plus incompréhensibles que celles d'un trafiquant de drogue habituel. Elle a ajouté que les autorités réclamaient aussi la confiscation de 183,9 millions de dollars générés par les ventes de drogues sur Silk Road.[/quote] Les parents d'un Bostonien de 25 ans et d'un adolescent australien de 16 ans ont raconté leur drame, leurs fils étant décédés après avoir consommé des drogues achetées sur Silk Road. [quote]Ross Ulbricht , explique à la juge vouloir ui parler de lui, de sa perspective. Il a rejeté le portrait qu'a fait de lui l'accusation, le décrivant comme un homme vain et cupide avec des comportements de sociopathe. Si on me donnait une chance, je n'enfreindrais plus la loi", a-t-il promis. Je ne suis pas un sociopathe égocentrique. J'ai juste fait de très grosses erreurs'.[/quote] Sur son site de Silk Road ('route de la soie' en français), fermé par le FBI en octobre 2013, après son arrestation à San Francisco, on trouvait aussi des kits de piratage, des faux papiers, ou encore des services de tueurs à gage, d'après l'accusation qui soupçonnait également M. Ulbricht d'avoir commandité cinq assassinats dans son entourage, pour protéger le secret entourant les transactions du site. Rien n'a cependant établi que ces meurtres aient eu lieu. Le créateur du site avait amassé selon l'accusation une fortune de 18 millions de dollars grâce à Silk Road, qui avait enregistré plus d'un million de transactions de drogue. Voir aussi: Le créateur présumé du site Silk Road 2.0, a été arrêté.

30 May 2015 LIRE L'ACTU
Google abandonne 60% de ses utilisateurs Android à une faille de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Google abandonne 60% de ses utilisateurs Android à une faille de sécurité

Vous utilisez un smartphone sous Android datant de quelques années ou un peu low cost, attention, une faille se cache peut-être dans votre téléphone. Selon Rapid7 , cabinet d'études et d'experts en sécurité, la version Jelly Bean 4.3, d'Android constitue un danger pour les utilisateurs de smartphones et tablettes sur lesquels elle est installée. Sous celle-ci, le navigateur par défaut, qui s'appelait alors Android, comporte une faille de sécurité. Au global, 60% des utilisateurs d'Android seraient concernés, ce qui fait au total 930 millions de terminaux, pourtant, Google a indiqué qu'il ne ferait rien pour corriger cette faille de sécurité. Pourquoi ? Car le bug en question touche plus particulièrement WebView. webview c'est quoi ? Un composant permettant d'afficher des pages web sur lequel est basé Android. Mais la faille concerne uniquement les anciennes versions de Webview, fonctionnant avec "Webkit", un moteur de rendu créé par Apple et utilisé par de nombreuses sociétés. Quelle solution ont alors les millions d'utilisateurs de Jelly Bean pour naviguer en toute sécurité ? Eh bien tout simplement ne plus utiliser le navigateur par défaut de cette version d'Android et reporter leur choix sur Firefox ou Chrome. Le mieux reste cependant de faire une mise à jour vers la version 4.4 d'Android, mais celle-ci n'est pas proposée sur tous les modèles de smartphones par les constructeurs. Cela ne résoudra toutefois pas tous les problèmes puisque certaines applications se servent du navigateur par défaut d'Android 4.3 pour ouvrir des pages web. Adrian Ludwig propose donc tout simplement aux développeurs de restreindre cet usage. Pas certains que ce soit la réponse qu'ils attendaient de la part d'une société dotée d'aussi importants moyens que Google. Depuis la mise à jour Android 4.4 de 2013, les smartphones de Google ont pour navigateur Chrome et ne fonctionne donc plus avec le fameux Webkit, qui a entre temps subi de nombreuses modifications. Même si Google a été averti, l'entreprise ne compte pas corriger les erreurs des versions antérieures à 4.4. Adrian Ludwig, chargé de la sécurité sur Android, conseille ainsi aux utilisateurs d'anciennes versions d'Android de mettre à jour leur téléphone ou, si ce n'est pas possible, de changer de navigateur. Pratique trop risquée [quote]Il explique que réparer cette faille "n'est pas réalisable en toute sécurité" car "Webkit seul, c'est plus de 5 millions de lignes de codes et des centaines de développeurs qui ajoutent chaque mois des milliers de modifications". De plus, l'ancienneté du système complique les choses car une correction impliquerait "des changements nécessaires de parties importantes du code", c'est une opération assez complexe qui comporte des risques de sécurité. En gros, une mise à jour exposerait le système à encore plus de problèmes au lieu de l'en protéger, affirme-t-il.[/quote] La compagnie assure aussi que "chaque jour, avec les avancées de la version Android 4.4, le nombre de personnes affectées rétrécit". Peu de raisons pour la compagnie de prendre des risques donc, d'autant plus que cela pourrait inciter les consommateurs à se munir de modèles plus récents. Pour autant, note le cabinet Rapid7, cette faille non corrigée est une vraie aubaine pour des pirates malintentionnés, les détails de la faille ayant été rendue publique... en espérant une correction rapide.

26 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Microsoft pourrait dévoiler Windows 9 le 30 septembre 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft pourrait dévoiler Windows 9 le 30 septembre 2014

Microsoft a envoyé lundi des invitations pour un événement le 30 septembre 2014 à San Francisco, où il pourrait présenter une nouvelle version de son système d'exploitation vedette Windows. Sur le carton d'invitation, Microsoft entretient le mystère avec un "Rejoignez-nous pour découvrir ce qu'il y a de neuf chez Windows et le monde de l'entreprise". Des rumeurs fin août avaient préparé le terrain. Des sources proches du dossier avaient indiqué au site spécialisé The Verge, que Microsoft allait présenter à la presse un produit répondant au nom de code "Threshold", et qui serait le futur Windows 9. Il succèderait à Windows 8, qui était sorti fin octobre 2012. Microsoft avait annoncé il y a six mois avoir franchi la barre des 200 millions de licences pour Windows 8, un nombre qui comprenait à la fois des mises à jour opérées directement par les consommateurs et des installations en usine par des fabricants de tablettes et de PC sur des appareils qui n'avaient donc pas forcément été vendus. L'accueil a globalement été mitigé, Microsoft n'arrivant notamment pas à imposer son système d'exploitation sur le marché des téléphones intelligents. Ce dernier est largement dominé par Android, un logiciel de Google utilisé par de nombreux fabricants, et dans une moindre mesure par iOS, qui fait fonctionner l'iPhone d'Apple. Cette nouvelle version de Windows, sans en finir avec la nouvelle interface, devrait grandement faciliter la vie des utilisateurs de PC classiques, en offrant notamment un nouveau menu Démarrer, des bureaux virtuels, un mode fenêtré pour les applications modernes… Windows 9 pourrait aussi comporter quelques changements ergonomiques importants par rapport à son prédécesseur Quel sera le prix ? Pas cher et certainement gratuit, en fonction de votre OS actuel. Le coût de la mise à niveau depuis Windows 8,1 pourrait être de gratuit à 20 dollars, les autres utilisateurs (sous Windows 7 par exemple) pourraient avoir à payer un peu plus. Contrairement à Google et Apple (qui possèdent tous deux leur système d’exploitation), les deux concurrents font des bénéfices sur la pub et le matériel (respectivement), Microsoft s’appuie toujours sur Windows pour faire marcher la machine à billets. Après cette Technical Preview, il faudra attendre quelques mois avant de voir arriver la version définitive de Windows 9, la version définitive devrait être déployée au printemps 2015.

19 Sep 2014 LIRE L'ACTU
Une nouvelle loi belge sur les e-commerces entre en vigueur ce 31 mai 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle loi belge sur les e-commerces entre en vigueur ce 31 mai 2014

Une directive européenne qui harmonise la protection des e-consommateurs vient d'être transposée en droit belge. La nouvelle loi prévoit notamment l'obligation de la présence d'un bouton de confirmation pour chaque transaction en ligne ainsi qu'un renforcement des règles de rétractation. Un formulaire de rétractation [quote]Chaque site de commerce électronique devra mettre à la disposition de ses clients un formulaire de rétractation calqué sur un modèle légal, si les informations contractuelles sur la rétractation sont omises par le prestataire, le délai de rétractation sera automatiquement prolongé de 14 jours à 12 mois.[/quote] Plus de cases pré-cochées [quote]Par ailleurs, la technique des cases pré-cochées, qui consiste à inclure automatiquement des options dans la transaction, en laissant au client le soin de les refuser, devient désormais illégale. [/quote] Les arrêtés d'applications de la directive entrent en vigueur ce samedi 31 mai 2014, mais très peu de sites sont déjà en conformité avec ces nouvelles règles, pourtant il y a urgence à l'être, sous peine que le consommateur puisse obtenir la nullité du contrat en ligne. Ces changements n'ont rien d'impromptu, ils sont simplement la conséquence de la transposition en droit national belge, de la Directive européenne 2011/83/UE, décidée donc voici presque 3 ans. Cette 2e Directive sur la protection en cas de vente à distance visait une plus forte harmonisation entre états membres, il n'y avait donc quasiment plus de places pour des spécificités nationales. Par contre le législateur belge a intégré ces modifications dans un paquet d'autres mesures du droit économique, prises qui plus est à la fin du mois de décembre 2013, ce qui a eu pour conséquence de guère attirer l'attention sur les changements spécifiques à l'e-commerce. L'arrêté royal précisant la date d'entrée en vigueur n'est paru qu'en avril 2014. Les 8 principales nouveautés de la réglementation e-commerce: [quote]-20 informations obligatoires à communiquer au prospect avant la conclusion du contrat (au lieu de 10 auparavant): informations sur le droit de rétractation, sur les frais de renvoi, sur les compatibilités entre logiciels / prérequis ou restrictions techniques,…). A noter l’obligation de prévoir un bouton de confirmation de commande avec la mention « commande avec obligation de paiement » (à défaut, le client n’est pas tenu par le contrat!); - Interdiction de pré-cocher des options engendrant un supplément (en cas de non respect, le client peut prétendre au remboursement de ces surcoûts!) - Obligation de livraison dans les 30 jours à dater de la conclusion du contrat (à défaut d’un autre délai convenu); - Transfert de responsabilité : Il est explicitement indiqué que le risque de perte ou d’endommagement des biens livrés à la suite d’un achat en ligne est transféré au consommateur lorsque ce dernier prend physiquement possession de ces biens; - Le délai de rétractation est prolongé à 12 mois (au lieu de 14 jours calendrier) en cas d’absence d’information pré-contractuelle sur le droit de rétractation; - Pour faciliter l’exercice de ce droit de rétractation, obligation de mettre à disposition du consommateur un formulaire de rétractation basé sur un modèle type harmonisé. Le client reste toutefois libre d’utiliser un autre moyen de communication; - Le droit de rétraction peut s’appliquer dorénavant aussi aux prestations de service entamées avant la fin du délai. L’entreprise doit communiquer l’éventuelle obligation de régler des coûts proportionnels au service déjà presté. Aucun coût ne peut toutefois être porté si le consommateur n’a pas expressément demandé que l’exécution commence avant l’expiration du délai de rétractation. - Le remboursement de la commande et des frais de livraison standard (par le même moyen de paiement, sauf accord du client) doit s’effectuer dans les 14 jours (au lieu de 30) après exercice du droit de rétractation (le remboursement peut être postposé jusqu’à réception du colis ou réception de la preuve de renvoi de celui-ci). Le consommateur doit renvoyer le produit dans ce même délai. Les frais de renvoi peuvent être portés à ses frais, de même que les éventuelles dégradations résultant de manipulations des biens (autres que nécessaires pour établir la nature, les caractéristiques et le bon fonctionnement des biens), à condition que ce soit mentionné dans le contrat. (source: retis)[/quote] Voir aussi: Le Phishing c’est quoi et comment s’en protéger ? Le pharming de quoi s’agit-il et comment s’en protéger ? Acheter sur Internet (livre blanc)(.pdf) Paiements sur Internet (livre blanc)(.pdf) Une nouvelle loi belge sur les e-commerces entre en vigueur ce 31 mai 2014.

31 May 2014 LIRE L'ACTU
Le café suspendu et comment localiser les commerces participants dans le monde  ? Archives Secunews SECUNEWS

Le café suspendu et comment localiser les commerces participants dans le monde ?

C'est un concept qui se développe de plus en plus en Europe, y compris chez nous en Belgique, c'est le mouvement napolitain des CAFÉS SUSPENDUS (caffè sospeso). [quote]L'action solidaire est née en 1993 à Naples pour venir en aide aux plus démunis et propose aux consommateurs de payer deux cafés, le sien et un autre en suspend qu'une personne dans le besoin pourra venir commander plus tard. Cela vaut pour le café, mais aussi pour la baguette, la couque, la frite, le coiffeur, etc..![/quote] [quote]Offrez des cafés suspendus dans les établissements qui le proposent ou incitez les cafés autour de vous à rejoindre cet élan de générosité. [/quote] Plus qu'un événement, c'est un mouvement qu'il faut soutenir! Comment localiser les commerces participants ? Sur le site Coffee Funders qui indique tout les endroits dans le monde sur une carte Retrouvez sur Facebook les différentes actions et groupes locaux: - Bruxelles - Liège - Charleroi - Enseignons.be organise désormais les cours suspendus !

10 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Nouvelle loi européenne sur la protection des données personnelles Archives Secunews SECUNEWS

Nouvelle loi européenne sur la protection des données personnelles

La nouvelle loi prévoit des amendes plus élevées contre les entreprises qui sont sujettes à des vols de données personnelles au sein de l’Union Européenne, les amendes, qui peuvent aller jusqu’à 5% du chiffre d’affaires de l’entreprise, ou 70 millions d’euros, seront envoyées par les cyber-autorités de chaque pays membre. Dans le cas avéré d’une brèche de sécurité, l’entreprise aura 24 heures pour informer les clients ou les utilisateurs potentiellement affectés. Il sera également possible pour les citoyens de faire effacer leurs données, à moins que pour des raisons légitimes, celles-ci doivent être conservées. Ils pourront aussi demander à voir toutes les données collectées sur eux. Les établissements qui collectent des données personnelles devront demander leur consentement explicite aux internautes et fournir des informations sur les méthodes employées pour traiter ces données. La nouvelle loi s’applique à toutes les entreprises récoltant des informations d’internautes européens, quelle que soit leur situation géographique. [quote]Une forte régulation dans le contrôle de la collecte de données doit être le sceau de l’Europe », déclare Vivane Reding, Commissaire à la Justice.[/quote] Après les scandales américains d’espionnage, la protection de données est plus que jamais un avantage compétitif. La décision a été appréciée par les associations de consommateurs, mais les représentants de l’industrie IT Européens sont moins enthousiastes car ils envisagent que cela pourrait devenir un désavantage commercial. [quote]La loi va empêcher l’Europe de mettre à profit les nouveaux usages possibles de ces données, rétorque un porte-parole de DigitalEurope dans un communiqué. Cela mettra l’Europe en position de retrait envers d’autres pays et continents du monde qui se développent au rythme des nouvelles technologies.[/quote] Dans une autre mesure, le Parlement Européen a adopté une résolution visant à arrêter de partager des données avec les Etats-Unis, à moins qu’ils ne respectent les droits européens fondamentaux.

18 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Le chargeur universel pour téléphones portables disponible d'ici trois ans Archives Secunews SECUNEWS

Le chargeur universel pour téléphones portables disponible d'ici trois ans

La mesure, décidée par l'UE, vise à ne plus enfermer les consommateurs dans l'univers d'une seule marque. Finis les embouts qu'on tourne dans tous les sens avant de comprendre qu'ils ne s'adaptent qu'à un seul type de téléphone, les chargeurs seront bientôt universels pour les téléphones portables, mais aussi les appareils photos, tablettes et lecteurs de musique numérique. A l’occasion du vote d’un rapport sur les règles encadrant la mise sur le marché d'équipements hertziens, le Parlement européen a validé cette mesure hier jeudi 13 mars 2014, destinée à ne plus enfermer les clients dans un univers technique. Une victoire pour les consommateurs [quote]Ce vote constitue une victoire pour les consommateurs, cela va leur simplifier la vie et faire baisser les prix en interdisant les rentes que constituaient la vente de chargeurs pour les fabricants, et de plus, cela réduira le nombre de chargeurs en circulation, ce qui est bénéfique pour l’environnement!, se félicite Bernadette Vergnaud, du groupe socialiste au Parlement européen.[/quote] La mesure devrait être mise en application dans les trois prochaines années. Un long combat La mise en place d'un chargeur universel pour téléphone portable est un vieux cheval de bataille de la Commission européenne, elle avait déjà annoncé son arrivée pour 2010, à la suite d'un accord entre plusieurs équipementiers comme Nokia, Sony Ericsson et Samsung. Le Bureau des consommateurs européens (Beuc) avait alors regretté qu'il ne s'agisse que d'un accord de l'industrie sur une base volontaire. La nouvelle ne devrait pas faire plaisir à Apple. Si les concurrents de la marque à la pomme avaient essayé de se conformer sur un modèle, Apple avait sorti un nouveau chargeur, le Lightning, lors de la sortie de l'iPhone 5.

14 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Le nombre croissant d'objets connectés pose des problèmes de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Le nombre croissant d'objets connectés pose des problèmes de sécurité

Voiture, vêtements, réfrigérateur ou même brosse à dents, les objets du quotidien sont de plus en plus souvent connectés à un smartphone ou à internet, multipliant d'autant les risques en termes de sécurité. Si un objet est connecté à internet, on peut le trouver, et s'il a un système d'exploitation, on peut le pirater. Les cas avérés sont encore rares, mais je ne crois pas que les malfaiteurs aient encore compris les avantages pour eux d'utiliser de tels objets, il y a des tas d'informations à recueillir. Catalin Cosoi, directeur de recherche chez le roumain BitDefender, prédit qu'une première grosse affaire de piratage devrait intervenir dès cette année 2014. Du côté des concepteurs d'objets intelligents, la sécurité est une préoccupation dans les secteurs d'activité sensibles. [quote]La société américaine Unikey, qui fournit des technologies pour des serrures intelligentes, utilise "un cryptage de qualité militaire", affirme Alex Colcernian, chargé du développement de produits.[/quote] [quote]Le serveur de santé est "très sécurisé", assure aussi Léo Herlin, ingénieur d'études chez l'entreprise française Medissimo qui présente au CES un pilulier intelligent, où les cachets sont rangés dans de petites cases qui s'allument individuellement au jour et à l'heure où le patient doit prendre ses médicaments.[/quote] [quote]Les démonstrateurs du groupe LG Electronics, qui expose au CES un frigo communicant, auquel on peut demander par SMS en faisant ses courses s'il faut racheter du lait, ne voient pas bien en revanche l'intérêt de pirater la liste de son contenu.[/quote] Sécurité à plusieurs niveaux [quote]"En un an (sur le marché américain), nous n'avons entendu parler d'aucun problème", affirme Randy Overton, qui forme des revendeurs sur le produit. [/quote] Mais c'est aussi à l'utilisateur de décider ou non de laisser l'application fonctionner sans mot de passe sur son smartphone. [quote]"On doit être un consommateur intelligent quand on utilise un appareil intelligent. "Au moment où nous commençons à faire rentrer toutes ces choses dans nos maisons, nous allons devoir prendre nos responsabilités", par exemple en se renseignant sur la sécurité de l'objet, juge aussi Kevin Haley. En cas de problème, les consommateurs devront se faire entendre et forcer les fabricants à prendre des mesures. Il plaide aussi pour "une sécurité à plusieurs niveaux", soulignant par exemple que la serrure la plus sûre combine une bonne vieille clé et une identification biométrique.[/quote] Selon un livre blanc de l'équipementier américain Cisco, 50 milliards d'objets seront connectés en 2020. [quote]"Il est impossible de mettre un logiciel de sécurité sur chaque objet", souligne David Orain, un responsable marketing du groupe. La solution pour lui "consiste à identifier un comportement anormal. Par exemple si un compteur électronique se met soudain à télécharger des mégaoctets de données".[/quote] Cisco a des produits à cet effet, toutefois surtout destinés aux professionnels, même si certaines de ses technologies servent dans les portails de protection domestiques proposés par des opérateurs télécoms à leurs clients. [quote]Car même si les objets quotidiens connectés font beaucoup parler d'eux, le vrai enjeu reste dans le monde industriel, où d'ailleurs "la communication de machine à machine existe depuis 40 ans" dans les transports pour suivre la trace des containers, ou pour des processus automatisés sur les plateformes pétrolières par exemple, relève Andreas Haegele, du spécialiste français de la sécurité numérique Gemalto.[/quote] "Les menaces suivront l'argent", prévient Kevin Haley. Pour lui, le piratage médiatisé l'an dernier aux Etats-Unis d'un système de surveillance pour bébé, qui s'était mis à débiter des injures, "voulait juste prouver quelque chose", mais ce sera différent "si je peux entrer dans les caméras de sécurité des usines de mon concurrent", pour de l'espionnage industriel par exemple, ajoute-t-il. Voir aussi: Un pirate pénètre la chambre d’une petite fille à travers son baby monitor Un hacker transforme des pacemakers en bombes mortelles

13 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Les connecteurs USB vont changer et seront plus petits et réversibles Archives Secunews SECUNEWS

Les connecteurs USB vont changer et seront plus petits et réversibles

La prise USB en vigueur depuis 1996 devrait changer de forme d'ici fin de l'année 2014 et rendre obsolète tous les connecteurs et ports USB actuels. Selon un document diffusé par le USB 3.0 Promoter Group (mené par Intel, HP, Microsoft et Texas Instruments) annonce que le développement de la prochaine génération de connecteur USB a commencé. Mise au point d'un connecteur réversible. Le nouvel USB, appelé Type-C, sera réversible, il pourra être branché dans un sens ou dans l'autre, sans risque d'abîmer la fiche à force de tâtonner pour l'arrimer à son ordinateur. Testée par l'industrie dès le premier trimestre 2014, l'innovation devrait équiper des produits dans le courant de l'année prochaine (2014). (Type de fiches USB) Obsolescence programmée des produits actuels Mais qui dit connecteur réversible, dit forme différente, d'ailleurs, la fiche sera plus petite, et donc source de branchement différente, cela suppose donc que tous les appareils que nous avons (ordinateurs, chargeurs de téléphones, tablettes), ne seront plus compatibles avec les futurs connecteurs. Bien sûr, les fabricants proposeront des adaptateurs... Seront-ils vendus à prix d'or ? L'histoire n'est pas sans rappeler celle du connecteur *Lightning* d'Apple, présent sur l'iPhone 5. Plus petit et pratique que les connecteurs existant jusqu'alors, il avait été salué par les spécialistes mais avait suscité la grogne des consommateurs. Sa transformation a de quoi étonner, alors que l’union européenne se bat pour uniformiser les standards électroniques, et imposer par exemple un seul format de chargeur pour téléphone mobile. Et pour cause ? Il n'est pas compatible avec les ports pour l'instant installés sur la plupart des appareils. En tout cas, pour les constructeurs informatiques, le Type-C est une occasion rêvée de renouveler leur catalogue, l'obsolescence de la plupart des produits actuels dopera certainement la créativité des entreprises, qui devront redoubler d'efforts pour séduire les consommateurs. Clic pour lire le communiqué (.PDF - anglais)

09 Dec 2013 LIRE L'ACTU
Le bouton démarrer fait son retour dans Windows 8.1 Archives Secunews SECUNEWS

Le bouton démarrer fait son retour dans Windows 8.1

Ce jeudi 17 octobre 2013, Microsoft a lancé la nouvelle mise à jour de son système Windows 8. Cette version 8.1 présentée comme davantage centrée sur l'utilisateur signe surtout le retour du célèbre bouton "Démarrer". Quasiment un an jour pour jour après l'arrivée plus que mitigée de Windows 8 , Microsoft lance une première mise à jour. Windows 8.1 doit réconcilier les utilisateurs de Microsoft qui avaient été quelque peu déboussolé par ce nouveau système qui devait tout réinventer pour mieux s'adapter aux appareils mobiles et ainsi permettre de concurrencer iOS (Apple) et Android (Google). Le retour de bâton fut plutôt violent pour le géant américain et ses produits. Microsoft a trouvé un moyen de lancer un système qui satisfasse à la fois les possesseurs de support tactile ou d'ordinateur, mais surtout les utilisateurs de produits hybrides, à mi-chemin entre l'écran tactile et le PC, qui sont le coeur de cible de cette mise à jour. Enrichir l'utilisation des consommateurs D'autres nouvelles fonctionnalités font leur apparition: La personnalisation de l'écran d'accueil: Il sera plus simple de choisir la couleur et le fond de l'écran. Les applications pourront être déplacées en groupe en étant sélectionnées d'un seul clic. Les applications pourront être sélectionnées selon leur nom, la date de téléchargement ou selon leurs catégories. Les tuiles d'applications pourront adopter un plus grand nombre de tailles. Une meilleure synchronisation avec un PC et un smartphone: Selon Jensen Harris, "le système d'exploitation est tourné vers le cloud et utilise SkyDrive" (le système de stockage en ligne de Microsoft), il sera plus simple de récupérer des photos prises avec son téléphone mobile et de partager des contenus entre ses différents appareils. Un nouveau moteur de recherche: Le moteur de recherches sur Internet Bing du groupe américain, intégré à Windows 8.1, va permettre d'interroger le Web d'une manière plus poussée. En tapant le nom de Marylin Monroe, dans la fenêtre de recherche, les différents éléments récupérés par Bing sont par exemple agrégés et présentés sous forme de page contextuelle: des photos et des informations la vie de l'actrice et sur ses films sont ainsi proposées sur plusieurs pages de la tablette. Du multitâche amélioré: Il sera possible de faire fonctionner jusqu'à quatre applications différentes en même temps, au lieu de deux, précise le responsable de Microsoft. Surtout, la présentation des différentes fonctions va pouvoir être adaptée selon le goût des utilisateurs. Auparavant, une application remplissait les deux tiers de la page et la seconde devait remplir l'espace restant, ce qui était dommageable aux utilisateurs qui voulait agrandir la page allouée à Twitter, à Skype, ou aux courriels selon l'intérêt des informations. Microsoft dit avoir vendu 100 millions de licences Windows 8 en six mois, un niveau comparable à celui enregistré par son prédecesseur, qui n'a toutefois pas permis de relancer les ventes de PC. Sur le blog de Windows , Brandon LeBlanc, responsable marketing de Microsoft, explique que cette mise à jour répond à "notre vision de l'informatique mobile ultra personnalisé" et à "notre engagement à améliorer continuellement le produit pour enrichir l'utilisation des consommateurs" Selon les privilégiés qui ont pu tester des pré-versions de Windows 8.1, la nouvelle mouture semble répondre aux attentes, en tout cas corriger les points noirs soulevés par la version précédente. Dans un billet publié par le site Zdnet, Ed Bott estime que "Windows 8.1 mérite qu'on y prête attention" après une version 8 qui était "sur le principe une bonne idée mal exécutée". Les utilisateurs de Windows 8 peuvent télécharger gratuitement la mise à jour sur le Windows store. A compter de ce 18 octobre 2013, les nouveaux produits Microsoft en vente dans les magasins en seront dotés (dont la tablette Surface 2 en magasin le 22 octobre 2013), une version en DVD sera également mise en vente.

18 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Phonebloks, un smartphone en pièces détachées Archives Secunews SECUNEWS

Phonebloks, un smartphone en pièces détachées

Un designer hollandais a imaginé un concept de téléphone à la durée de vie presque illimitée, il cherche maintenant des partenaires afin de concrétiser son idée. L'idée est simple, mais il fallait y penser. Dave Hakkens, un designer hollandais, a publié mardi une vidéo détaillant le concept d'un smartphone un peu particulier, le Phonebloks. Particularité: Grâce à ses pièces facilement interchangeables, cet appareil pourrait avoir une durée de vie bien plus élevée que celle des autres smartphones du marché. Un smartphone sur mesure Citation: "Un téléphone ne marche que quelques années avant qu'il ne casse ou devienne obsolète", explique Dave Hakkens. "C'est souvent la faute d'une seule petite pièce. Mais on jette quand même l'appareil tout entier car il est presque impossible de le réparer." En partant de ce constat, il a imaginé un téléphone dont les composants (batteries, mémoire, WIFI, haut-parleur) sont fixés à une base électrique, une fois que l'un d'entre eux tombe en panne, il est alors facile de changer la pièce faisant défaut, et ainsi garder son smartphone plus longtemps. Autre utilité de Phonebloks: L'appareil est entièrement personnalisable. En le commandant sur Internet, ses utilisateurs peuvent choisir la marque et la qualité de ses composants. Par exemple, une photographe en herbe pourra demander un téléphone avec un plus gros objectif et, en échange, une plus petite batterie. À chaque utilisateur son propre smartphone et au prix qui lui convient, selon les composants qu'il choisit. Un projet difficile à réaliser Sur le papier, Phonebloks a tout du smartphone idéal, mais dans la pratique, cet appareil n'existe pas, ou tout du moins, pas encore, il cherche à présent à relayer son message sur les réseaux sociaux. Cette campagne doit l'aider à trouver des partenaires avec qui construire un prototype de son appareil, en vue d'une commercialisation. Aussi séduisante soit-elle, l'idée de Dave Hakkens semble aussi très utopique. De nombreuses voix s'élèvent déjà pour contredire le designer, qui assure que son appareil pourra fonctionner comme n'importe quel smartphone, mais ce dernier n'apporte aucun détail technique permettant d'appuyer ses propos. "C'est une idée complètement folle, mais des idées encore plus folles se sont déjà réalisées, résume le site spécialisé Engadget.. L'obsolescence programmée (la fabrication de produits volontairement promis à une usure rapide, afin de pousser à la consommation) est pourtant un sujet qui touche les consommateurs. En France, un groupe de parlementaires écologistes a " déposé devant le Sénat un amendement " visant à lutter contre cette pratique. Parmi les entreprises pointées du doigt, on retrouve par exemple l'américain Apple. Hasard du calendrier, le projet Phonebloks a été dévoilé mardi soir, jour de la présentation des nouveaux iPhone.

13 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Pavlov Poke le clavier qui électrocutes à chaque visite sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Pavlov Poke le clavier qui électrocutes à chaque visite sur Facebook

Pour réduire leur addiction aux réseaux sociaux, deux étudiants au prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT) aux Etats-Unis, ont créé un dispositif qui leur envoie une décharge électrique à chaque fois qu’ils vont sur Facebook Ce qui les distrait de leurs études ? Le temps qu’ils passent sur Facebook! Citation: "Je me connecte sur Facebook même si je n’en ai pas besoin!" explique Robert Morris sur son blog.Bien trop souvent, les gens pensent qu’ils utilisent un outil technologique parce que c’est ce qu’ils veulent, malheureusement, cette supposition ne correspond pas à la façon dont ces technologies sont conçues, un produit peut susciter un désir important et être néanmoins très mauvais pour les utilisateurs, comme c’est le cas pour les cigarettes par exemple. " Ensemble, Robert Morris et Dan McDuff passent en moyenne cinquante heures par semaine sur le réseau social, eEt, ils ne sont pas les seuls. Plus d’un milliard d’utilisateurs à travers le monde se connectent chaque jour sur Facebook et y passent en moyenne une heure et demie par jour. Après Google, le réseau est devenu le deuxième site le plus visité du Net. Lassés de leur addiction, les deux étudiants décident d’y mettre un terme en tentant l’expérience du "Pavlov Poke" ou du "Poke pavlovien" en français. Le concept fait référence au réflexe conditionnel de Pavlov. L’expérience du prix Nobel Russe a démontré qu’en accoutumant un chien à accompagner sa nourriture d’un stimulus sonore, il pouvait se mettre à saliver rien qu’en entendant le bruit en question. Le réflexe de Pavlov est un réflexe conditionnel mis en évidence par Ivan Petrovitch Pavlov qui lui a donné son nom. On dit souvent conditionnement pavlovien. À partir de 1889, le physiologiste montra que si l'on accoutumait un chien à accompagner sa nourriture d'un stimulus sonore, ce dernier pouvait à la longue déclencher la salivation de l'animal sans être accompagné de nourriture. En fait, il est démontré que la sécrétion de la salive peut être provoquée par un contact direct avec la nourriture ou par un stimulus lié à celle-ci, tel un son de cloche par exemple. Pavlov a fait considérablement avancer les recherches sur les réflexes conditionnels. Ces réflexes peuvent s’apparenter à une réaction involontaire, non innée, provoquée par un stimulus extérieur. Pavlov a développé la théorie selon laquelle les réactions acquises par apprentissage et habitude deviennent des réflexes lorsque le cerveau fait les liens entre le stimulus et l’action qui suit. Pavlov décrit deux types de réflexes, les réflexes innés, déjà présents à la naissance, et les réflexes conditionnels, ceux que l’on acquiert avec l’apprentissage. C’est sur cela qu’il se base pour faire avancer sa théorie et donner corps à cette idée. Il se lance donc dans des études sur le conditionnement des réflexes. Pour appuyer ce qu’il avance, Ivan Pavlov expérimenta sa théorie sur un chien. Prônant la voie de l'expérimentation, il fut l'un des premiers scientifiques à imposer l'utilisation d'animaux intacts ou n'ayant subi que de faibles interventions. Le réflexe de Pavlov a été découvert en 2007 chez la blatte par deux chercheurs japonais1. Leur recherche démontre au passage que le glucose, dont l'action chimique sur le cerveau n'est plus à démontrer (plaisir, association, etc), pouvait aussi agir ailleurs que chez les mammifères. (source:wikipedia) Robert Morris et Dan McDuff ont connecté le clavier de leur ordinateur à une boîte équipée d’électrodes servant de repose main, une application installée sur leur ordinateur détecte les visites que font les étudiants sur Facebook, s’ils s’y baladent trop souvent, le boîtier leur envoie une décharge supposée inoffensive. De cette manière, l’internaute va associer sa connexion à Facebook à une sensation désagréable comme le chien de Pavlov associait sa nourriture à un bruit. Après plusieurs utilisations, Robert et Dan décident de retirer leur installation tant les chocs deviennent violents. Citation: "Malgré tout, j’ai remarqué une diminution énorme de mon utilisation de Facebook" continue Robert Morris. Quelques mois plus tard, Robert Morris et Dan McDuff entendent parler d’un homme qui aurait engagé quelqu’un pour s’asseoir à ses côtés et le gifler quand il se distrayait trop sur Internet. Citation: "Je trouvais l’idée géniale, explique Robert, mais pour des questions pratiques, avoir quelqu’un constamment à côté de soi n’est pas toujours réalisable!" L’expérience de cet homme fait germer une idée dans leurs têtes, pour pallier le clavier "Pavlov Poke", ils créent sa version téléphonique. Comment ça marche ? La même application sur leur ordinateur détecte leurs visites sur Facebook et prévient le site Amazon Mechanical Turk qui engage des travailleurs étrangers. Pour un dollar et quarante centimes l’appel, ces travailleurs joignent la ligne téléphonique des deux étudiants afin de leur crier dessus parce qu’ils sont sur Facebook. Citation: "Ils lisent un script que nous leur avons envoyé et dans lequel on se sent vraiment humilié" raconte Robert. Les deux étudiants ne souhaitent pas commercialiser leurs inventions mais simplement pointer du doigt la dépendance accrue des utilisateurs de Facebook. Citation: "Malheureusement, aujourd’hui on déplace les technologies, elles sont mobiles, du coup, c’est encore plus difficile de s’en défaire" explique Robert. Les résultats d’une enquête montrent que les gens sont souvent plus pressés d’envoyer un Tweet, d’aller sur Facebook ou de vérifier leurs mails que de répondre à leurs besoins naturels comme aller aux toilettes, dormir ou faire l’amour. L’étude explique que la gratuité des réseaux sociaux les rend encore plus addictifs que la cigarette et l’alcool qui auront eux un impact négatif sur le budget de leurs consommateurs. L’étudiant craint de plus en plus l’addiction générée par ces réseaux sociaux et surtout des derniers en date comme Google Glass, cette paire de lunettes magique permet de filmer et de partager en temps réel tout ce qu’on voit mais Robert ne tient pas, pour l’instant, à s’infliger des chocs électriques autour des yeux !

29 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Thom Yorke le leader de Radiohead, retire ses chansons du site Spotify Archives Secunews SECUNEWS

Thom Yorke le leader de Radiohead, retire ses chansons du site Spotify

Le leader de Radiohead a lancé un pavé dans la mare, en décidant d'enlever ses titres en solo de la plateforme d'écoute de musique en ligne, Spotify. Il rouvre ainsi le débat sur la rémunération des artistes à l'ère du numérique. Il fallait qu'un grand artiste en parle pour briser l'illusion d'une alliance parfaite entre biens culturels et consommation sur Internet. En retirant toutes ses chansons solo, ainsi que celles de son groupe "Atoms For Peacede" la plateforme d'écoute de musique en ligne Spotify, le chanteur de Radiohead, Thom Yorke a mis le doigt sur un problème important à l'ère du numérique, "la rémunération des artistes". Citation: "Ne vous leurrez pas, les nouveaux artistes que vous découvrez sur Spotify ne seront pas payés. Pendant ce temps, les actionnaires vont bientôt se rouler dans l'oseille", a-t-il lancé sur Twitter, dimanche. En effet, Spootify fait des heureux... mais surtout parmi les consommateurs, payer de 5 à 10 euros par mois pour pouvoir savourer toute sorte de musique de manière illimitée est un rêve pour les six millions d'internautes qui ont souscrit à ce service. Mais cette offre, qui cède à la tentation du "tout illimité", défavorise les jeunes artistes. En moyenne, Spotify donne 0,004 livres sterling (environ 0,0045 euros) par écoute. Aussi, si un titre est streamé un million de fois, il ne génèrera que 3800£ (4400€) de revenus à son producteur, et peu de chansons sont écoutées autant de fois! Vu l'ampleur qu'a pris la polémique autour des déclarations de Thom Yorke, Spotify a réagi sans tarder. Dans un communiqué, un porte-parole de l'entreprise a expliqué: Citation: "Le but de Spotify est de faire grandir un service que les gens aiment, pour lequel ils veulent payer, et qui fournit une aide financière nécessaire à l'industrie de la musique pour investir dans les nouveaux talents. Pour l'instant, nous en sommes encore aux débuts d'un projet au long terme qui a déjà eu un impact positif énorme sur les artistes et la nouvelle musique. Nous avons déjà payé 500 millions de dollars de droits d'auteur et avant la fin 2013 ce chiffre devrait avoir doublé. La majorité de cet argent est investi pour soutenir des nouveaux talents.» À la suite de ces déclarations, le sang du producteur de Thom Yorke, Nigel Godrich, n'a fait qu'un tour. Il s'est alors lui aussi lancé dans un monologue sur le réseau social, pour expliquer comment fonctionne réellement, d'après lui, la rémunération des artistes par les plateformes de streaming. Citation: "Spotify marche comme ça: L'argent reçu est divisé en pourcentage du nombre total de chansons streamées. Les gros labels ont de grands catalogues, du coup les CD enregistrés il y a quarante ans par des artistes décédés leur rapportent autant qu'un nouveau titre enregistré par un nouveau chanteur. Grâce à leur pouvoir de négociation, ces labels ont passé un marché secret avec Spotify qui leur garantit d'obtenir la plus grosse part du gâteau (ce sont les 500 millions de dollars dont parle Spotify). Les autres petits producteurs, quant à eux, n'ont que des clopinettes par rapport à, comparativement, leur peu de chansons streamées." À l'heure où, en France, le rapport Lescure a proposé récemment des solutions pour améliorer la consommation de biens culturels à l'ère du numérique, les déclarations de Thom Yorke viennent confirmer ce dont on se doutait déjà: L'industrie de la culture a désespérément besoin d'un nouveau modèle économique, et la mode du "tout illimité / tout bradé ne pourra perdurer indéfiniment".

17 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Skype serait dans l'illégalité en France Archives Secunews SECUNEWS

Skype serait dans l'illégalité en France

Skype, c'est pratique, c'est la plupart du temps gratuit, mais c'est aussi illégal en France. L'Autorité des postes et télécoms, l'Arcep, a annoncé mardi avoir informé la justice d'un "manquement possible" de Skype "à son obligation de se déclarer en tant qu'opérateur de communications en France". A plusieurs reprises, l'Acerp a demandé à la société de téléphonie sur internet de se déclarer auprès d'elle, sans effet. Le Procureur de la République de Paris a été informé de ces faits, qui sont susceptibles de recevoir une qualification pénale, a indiqué le régulateur dans un communiqué. Si tous les services fournis par Skype, propriété de Microsoft, ne constituent pas des services de communications électroniques, "tel paraît en revanche être le cas du service permettant aux internautes situés en France d'appeler, depuis leur ordinateur ou leur smartphone, des numéros fixes et mobiles, situés en France ou ailleurs dans le monde", note l'Arcep. L'autorité rappelle que l'exercice en France d'une activité d'opérateur de communications électroniques ne requiert pas d'autorisation administrative, seulement une déclaration préalable, mais que s'y soustraire constitue cependant une infraction pénale. Citation: "Le fait d'exercer une activité d'opérateur de communications électroniques, en particulier le fait de fournir un service téléphonique au public, implique également le respect de certaines obligations, parmi lesquelles figurent notamment l'acheminement des appels d'urgence (impossible sur skype, pour le moment..) et la mise en oeuvre des moyens nécessaires à la réalisation des interceptions judiciaires (impossible sur skype pour le moment...)", rappelle l'Arcep. Les utilisateurs de Skype peuvent passer des appels audio ou vidéo gratuits ou à bas coût via internet en utilisant leur ordinateur, un smartphone ou encore une tablette, sans passer par les réseaux de téléphonie fixe. Skype souligne également un autre danger potentiel sur le marché français mais également dans d’autres pays comme l’Italie, l’Espagne, le Canada… En tant qu’opérateur, la société pourrait devoir financer le service universel. Ce service prévoit trois obligations: - Le raccordement à un réseau téléphonique fixe pour un prix abordable - L’annuaire universel - La distribution d’un annuaire imprimé - L’installation et l’entretien de cabines téléphoniques sur le domaine public. Ce système est financé par une contribution de tous les opérateurs de télécommunication mais Skype n’y participe pas. Citation: Enfin, le groupe souligne qu’en France SFR et Bouygues Telecom bloquent l’utilisation de son logiciel sur les mobiles ainsi que sur la tablette tactile d’Apple, l’iPad sans que "les consommateurs en soient conscients".

18 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Apple perd le droit d'utiliser la marque iPhone au Brésil Archives Secunews SECUNEWS

Apple perd le droit d'utiliser la marque iPhone au Brésil

Apple devra sans doute négocier le droit d'utiliser le nom d'iPhone pour ses smartphones au Brésil. Gradiente Eletronica SA, le nom de ce fabricant brésilien de produits électroniques ne vous dit sans doute rien et pourtant, il est l'heureux propriétaire de la marque iPhone qu'il a déposée dans son pays en 2000, soit sept ans avant qu'Apple ne lance son célèbre smartphone. L'institut brésilien de la propriété industrielle (INPI) a reconnu ce 13 février 2013 l'antériorité de Gradiente. Dans les faits, Apple peut continuer à utiliser la marque iPhone au Brésil, mais l'INPI autorise aussi la société brésilienne à réclamer devant la justice l'exclusivité du nom iPhone. Ce n'est pas la première fois qu'Apple se trouve dans une telle situation. En 2000 la marque à la pomme avait trouvé un accord avec Cisco pour l'utilisation de la marque iPhone que ce dernier détenait depuis 2000. En juillet dernier, Apple avait accepté de payer 60 millions de dollars pour utiliser la marque iPad sur le territoire chinois. Un nom que le chinois Proview avait déposé pour ce pays en 2001 pour un de ses produits alors baptisé Ipad pour Internet Personal Access Device. Gradiente pourrait donc s'inspirer de ces précédents pour chercher un accord, qui peut se conclure loin des tribunaux tout en lui permettant de toucher un jackpot. Les principaux critères pour l'octroi du droit d'utiliser une marque sont d'éviter toute confusion pour le consommateur (c'est-à-dire éviter que deux sociétés utilisent le même nom pour un même produit) et de privilégier l'antériorité, ont expliqué les responsables du INPI. Apple a, de son côté, déjà essayé de faire valoir que les droits de Gardiente sur la marque iPhone avaient expirés, puisque le brésilien ne l'avait pas utiliser depuis cinq ans. Une requête parfaitement légitime, pour laquelle l'entreprise brésilienne avait trouvé la parade, l'année dernière, elle avait lancé un Gradiente iPhone. Si beaucoup avaient été étonné par la mise sur le marché d'un tel produit, aujourd'hui, il trouve son utilité. En France, on se souvient de Vivendi qui avait déboursé en 2000, 24 millions de francs (3,66 millions d'euros) pour racheter la marque Vizzavi.

14 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Apple procéde au rappel mondial de certains disques durs d'iMac Archives Secunews SECUNEWS

Apple procéde au rappel mondial de certains disques durs d'iMac

Apple procéde au rappel mondial de certains disques durs, les "Seagate 1 To", installés sur des systémes iMac 21,5 pouces et 27 pouces, pouvant présenter des défaillances, indique le groupe. Ces systémes ont été commercialisés entre octobre 2009 et juillet 2011, est-il précisé dans une communication datée de vendredi 15 ocotobre 2012. Apple, qui recommande le changement des disques durs concernés "dans les plus brefs délais", précise qu'il les remplacera gratuitement dans ses Apple Store ou dans les centres de services agrées par la marque. Apple précise qu'il est en train de contacter les propriétaires d'iMac concernés par le probléme, et ayant fourni une adresse mail valide. Les consommateurs sont par ailleurs invités à se rendre sur le site internet du groupe pour entrer le numéro de série de leur iMac afin de vérifier s'il est concerné par ce programme de remplacement. Clic pour vérifier (en francais)

15 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Facebook désactive la reconnaissance faciale dans l'Union Européenne Archives Secunews SECUNEWS

Facebook désactive la reconnaissance faciale dans l'Union Européenne

Le réseau social a indiqué dans un communiqué avoir accepté de suspendre en Europe son outil de reconnaissance faciale (Tag suggest) et travailler avec l'autorité irlandaise pour trouver la façon appropriée d'obtenir le consentement des utilisateurs pour ce type de technologie selon les règles européennes. Le commissaire irlandais en charge de la protection des données, Billy Hawkes, a précisé de son côté que les données concernant les "usagers existants allaient être effacées d'ici le 15 octobre 2012" tandis que cet outil avait déjà été suspendu pour les nouveaux utilisateurs. Citation: M. Hawkes s'est dit "particulièrement encouragé par cette décision de Facebook qui va au delà des recommandations initiales de l'autorité". Cette fonction de Facebook utilise un logiciel de reconnaissance faciale pour comparer des photos nouvellement mises en ligne avec d'anciennes photos, afin de suggérer le nom des personnes qui apparaissent sur les clichés et proposer ainsi aux utilisateurs de les identifier. Elle s'était retrouvée depuis son lancement en 2011 en Europe dans le collimateur des organismes européens de protection des données, en raison de craintes pesant sur le respect de la vie privée des usagers. Une meilleure transparence pour les usagers L'annonce de cette suspension intervient dans le cadre de la publication par l'autorité irlandaise, qui est compétente pour Facebook en Europe, de son rapport sur le réseau social qu'il avait sommé en décembre 2011 de clarifier sa politique en matière de données privées. Citation: Dans ce rapport, l'autorité s'est déclaré "satisfaite que la grande majorité de ses recommandations avaient été pleinement mises en oeuvre par Facebook". L'autorité évoque en particulier "une meilleure transparence pour les usagers sur la façon dont leurs données sont traitées, un plus grand contrôle des usagers sur les réglages, le renforcement de leur capacité à effacer des données ou la capacité de Facebook de s'assurer de sa conformité avec les règles irlandaises et européennes de protection des données". Elle indique en outre qu'un calendrier précis est prévu pour la mise en oeuvre des recommandations n'ayant pas encore été suivies par le réseau social. La DPC avait lancé cette enquête suite à une série de plaintes venant notamment d'un étudiant autrichien, Max Schrems, qui s'est trouvé au premier plan avec son groupe de pression "Europe-versus-Facebook" (L'Europe contre Facebook), ou encore du Conseil des consommateurs norvégien.

23 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Top10 des stars les plus dangereuses sur le net en 2012 Archives Secunews SECUNEWS

Top10 des stars les plus dangereuses sur le net en 2012

L'actrice anglaise Emma Watson, qui joue l'apprentie sorcière dans les films "Harry Potter", est devenue la cyber-célébrité la plus dangereuse d'internet. La jeune actrice a pris la place du mannequin " Heidi Klum " au sommet d'une liste d'acteurs, musiciens, comédiens, hommes politiques et autres personnalités utilisées comme appâts par les pirates informatiques pour installer des virus dans les ordinateurs de fans. (La liste des dix cyber-stars les plus dangereuses sont d'ailleurs toutes des femmes) La technique de ces "hackers" est toujours la même: Prétendre orienter des utilisateurs vers des sites internet comportant des articles, photos ou vidéos de leurs stars préférées pour qu'ils cliquent sur des liens contenant des logiciels malicieux. Toutes des femmes Les " Virus " ainsi installés permettent ensuite d'avoir accès aux commandes de contrôle de l'ordinateur, ou de voler des mots de passe et codes de sécurité. "Les consommateurs veulent pouvoir aller sur internet pour suivre les dernières photos, vidéos, tweets, et histoires sur leurs stars préférées, mais avec le nombre d'informations disponibles et la très forte interaction créée, la plupart du temps les utilisateurs oublient les risques qu'ils prennent en cliquant sur des liens". Les liens les plus dangereux sont souvent générés par des recherches associant des célébrités avec des téléchargements gratuits ou des photos nues, précise McAfee.

11 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Kim Dotcom annonce Megabox Archives Secunews SECUNEWS

Kim Dotcom annonce Megabox

Malgré la fermeture forcée de son site par les autorités américaines en janvier 2012, il vient d'annoncer dans un message sur son twitter , le lancement, via Twitter, de Megabox, un site gratuit de stockage de fichiers musicaux. Megabox est un projet sur lequel Dotcom et ses associés travaillaient déjà avant que MegaUpload ne fasse l'objet d'attaques gouvernementales liées au droit d'auteur. Le Néozélandais a perdu la grande majorité de ses actifs en cours de route, mais il lui en reste apparemment suffisamment pour finir la mise en activation de ce nouveau service. Citation:"Les gros labels de la musique prenaient Megabox pour mort. Artistes, réjouissez-vous. "a s'en vient et ça va briser vos chaÓnes", a indiqué Kim Dotcom sur Twitter, mercredi en fin de journée. Une photo en piéce jointe laisse présager d'un service pour le systéme Android, de Google, comprenant une fonction de stockage de musique en ligne, une boutique o? plus de musique pourra être vendue et achetée, et une plateforme sociale liée à tout cela. Le modéle derriére ce service n'est pas encore clair, mais il semble que la publicité soit la principale source de revenus du côté consommateur. Megabox se présente également comme une vitrine pour les artistes désirant vendre eux-mêmes leurs oeuvres, outrepassant ainsi la chaÓne de distribution plus traditionnelle. Sans doute que des frais liés à cette activité iront également dans les coffres de l'entreprise. S'il voit effectivement le jour, Megabox ne sera pas le premier service de distribution de musique numérique sur internet. En revanche, la promesse de pouvoir y stocker une quantité illimitée de musique, et ce, tout à fait gratuitement, risque fort d'attirer plus d'un internaute, créant ainsi un bassin d'acheteurs potentiels pour la musique qui y sera également vendue.

26 Jun 2012 LIRE L'ACTU
L'UFC-Que Choisir met Blizzard en demeure pour Diablo 3 Archives Secunews SECUNEWS

L'UFC-Que Choisir met Blizzard en demeure pour Diablo 3

Pannes de serveurs à répétition, connexions lentes, le lancement de Diablo 3, suite d'un titre mythique des années 2000 et l'un des blockbusters de l'année, a connu une série de perturbations importantes et frustrantes pour les joueurs. Saisie par de nombreux consommateurs, l'UFC-Que choisir a réuni en quelques jours 1 500 témoignages de joueurs. Et met en demeure Activision-Blizzard, l'éditeur du jeu, de s'expliquer et de dédommager ses clients lésés. Citation:"L'association condamne le manque de transparence de l'éditeur qui, un mois aprés la sortie du jeu et alors que les dysfonctionnements perdurent, reste avare en explications", écrit l'Union fédérale des consommateurs dans un communiqué. "Compte tenu du temps écoulé depuis la sortie du jeu et la nature des problémes, le préjudice des consommateurs est important et les joueurs ayant subi ces désagréments doivent être dédommagés." Les mesures anticopie en ligne de mire Citation:Pour l'association, les problémes rencontrés par les joueurs de Diablo 3 ne sont pas les conséquences d'un dysfonctionnement temporaire, mais sont symptomatiques d'une tendance lourde de l'industrie du jeu vidéo. Les éditeurs de jeux sur PC recourent de plus en plus à des mesures de protection anticopie (DRM) trés contraignantes, qui nécessitent une connexion permanente à Internet pour pouvoir faire fonctionner le jeu, y compris en mode solo. Citation:"Les DRM altérent trés significativement les usages, puisque le consommateur ne peut jouir de ce jeu comme bon lui semble (par exemple chez un ami, dans un lieu public, etc...), tout en étant soumis à des dysfonctionnements trés gênants (une coupure de réseau qui fait perdre le bénéfice de la partie) et cela sans aucune contrepartie tarifaire (les prix ne baissent pas). Il n'est pas acceptable que les consommateurs ne puissent pas jouer à un jeu payé entre 50 et 60 euros dans de bonnes conditions", s'alarme l'association. Ce n'est pas la premiére fois que l'UFC-Que chosir s'en prend aux éditeurs de jeux. En novembre dernier, l'association avait porté plainte contre quatre éditeurs pour "pratiques commerciales trompeuses". La plainte visait aussi bien les systémes de DRM que la pratique des codes d'activation, qui empêche la revente de jeux d'occasion ou la vente jugée abusive de contenus additionnels (DLC). L'association n'a pas porté plainte contre Activision-Blizzard, mais met en demeure le géant du jeu de régler les problémes de connexion d'ici à quinze jours, et de fournir une explication et un dédommagement à ses clients. Elle demande également à la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), plus largement, de se saisir du dossier.

13 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Plus de 18 pourcent des FAI brident le P2P en Europe Archives Secunews SECUNEWS

Plus de 18 pourcent des FAI brident le P2P en Europe

La vice-présidente de la Commission européenne en charge de la stratégie numérique plaide pour plus de transparence vis-à-vis des consommateurs. 18,4% des fournisseurs d'accés à Internet fixe en Europe avouent restreindre les échanges directs entre utilisateurs, c'est ce qui ressort d'une étude que vient de publier l'Office des régulateurs européens des communications électroniques (BEREC) sur les pratiques de bridages d'Internet fixe et mobile en Europe. La Commission souhaitait obtenir un état des lieux précis des diverses limitations imposées au consommateur par les fournisseurs d'accés à Internet (FAI), pas toujours bien compréhensibles pour le consommateur. Le partage de pair à pair bridé par prés d'un fournisseur sur quatre Et le constat de cette étude est sans appel: de leurs propres aveux, 49 des 266 fournisseurs d'accés à Internet fixe interrogés brident l'utilisation des protocoles peer-to-peer (P2P ou d'échanges de pair à pair), soit prés d'un opérateur sur cinq. Plusieurs niveaux de restrictions sont à noter, puisque certains FAI brident tous leurs utilisateurs, d'autres seulement quelques-uns, de même, la limitation peut être permanente ou ponctuelle, en particulier lors des pics d'utilisation, en heures de pointe par exemple. Toujours selon cette étude, plus de 20% des FAI mobile (28 sur 115) restreignent la voix sur IP (VoIP), qui permet de communiquer vocalement via le réseau internet. Citation:Comme le fait remarquer un site spécialisé, "si [ces mesures de bridages] paraissent légitimes lorsqu'il s'agit par exemple de lutter contre le SPAM ou de bloquer la diffusion d'unvirus, elles sont en revanche plus mal reçues lorsqu'elles visent, comme souvent, à bloquer ou brider les applications VOIP ou P2P". Une logique économique Aux Etats-Unis, le groupe Comcast avait par exemple réalisé de telles restrictions de trafic en 2007, pour améliorer la navigation de tous ses utilisateurs. Il y a quelques mois, Free a été condamné pour avoir proposé une offre Internet illimité… bridée. Côté mobile, Orange n'a, par exemple, autorisé les appels VoIP sur son réseau mobile qu'en 2010, et sous conditions. Ces divers bridages s'expliquent en particulier par la volonté de distribuer la bande passante disponible de la maniére la plus équitable, et non à quelques utilisateurs en particulier, de maniére à éviter une saturation générale du réseau. L'aspect financier est lui aussi à prendre en compte puisque les utilisateurs les plus gourmands en bande passante sont ceux qui co?tent le plus aux fournisseurs, et selon eux, ils seraient minoritaires. En France, six FAI fixe et huit FAI mobile ont répondu au questionnaire de la BEREC, parmi eux, Bouygues Telecom, Darty et Orange, les réponses individuelles ou par pays n'ont pas été rendues publiques. Interrogés par lefigaro, aucun d'entre eux n'a pour l'instant voulu réagir à ce rapport. Pour une information plus transparente sur les offres proposées. Si ces bridages remettent en question le principe de neutralité du réseau, qui suppose l'égalité de traitement de n'importe quel flux de données, sans discrimination, ils ne sont néanmoins pas illégaux. La plupart de ces restrictions, qu'elles soient sur l'Internet fixe ou mobile, sont prévues au sein des contrats signés par le consommateur,ce qui été a vivement critiqué par certaines associations. Neelie Kroes, la vice-présidente de la Commission européenne en charge de la stratégie numérique, a rappelé sur son blog que 85 % des FAI fixe et 76 % des FAI mobile proposent des offres sans restrictions, dans la quasi-totalité des pays membres L'objectif affiché est désormais de proposer une information plus transparente sur les capacités et les limites de chaque contrat, pour que le consommateur puisse s'orienter au mieux et choisir en connaissance de cause. Citation:Savoir s'ils obtiendront du champagne ou du vin mousseux" selon la formule de Neelie Kroes.

01 Jun 2012 LIRE L'ACTU
La publicité ciblée sur Internet pourra bientôt être désactivé Archives Secunews SECUNEWS

La publicité ciblée sur Internet pourra bientôt être désactivé

Une coalition de régies publicitaires, dont Google, acceptera bientôt de désactiver le ciblage gr‚ce à une simple option dans les navigateurs internet. Les internautes qui cherchent à acheter un téléviseur sur un site d'e-commerce pourront bientôt refuser que des publicités pour des télés s'affichent sur la plupart des autres sites qu'ils visitent, d'un simple clic. Mercredi, une large coalition d'acteurs d'Internet, dont Google, Microsoft et Yahoo, a annoncé l'adoption d'un code de conduite encadrant la publicité ciblée, cette pratique, contestée mais largement répandue sur Internet, consiste à suivre la navigation des visiteurs d'un site et à adapter les publicités en fonctions de leurs habitudes. D'ici à la fin de l'année, les 400 membres de la Digital Advertising Alliance, qui représentent 90% des annonces ciblées diffusées sur Internet, s'engagent donc à ne plus cibler, dans un but publicitaire, les internautes qui en font la demande depuis leur navigateur. Une option existe déjà pour signifier ce refus dans Firefox, Opera, Internet Explorer et Safari, il s'agit du réglage dit " Do Not Track ". Mais seules quelques régies de second plan se conformaient pour l'instant à cette instruction. Le numéro un de la publicité en ligne, Google, s'y opposait fermement, et refusait même d'inclure le réglage dans Chrome, pour échapper au ciblage, il fallait installer des extensions tierces, comme "Do Not Track Plus" Confronté à de récentes polémiques sur son ciblage publicitaire et sur sa nouvelle politique de confidentialité qui entrera en vigueur le 1er mars 2012, Google a profondément assoupli son discours. Dans le Wall Street Journal, une responsable de la publicité chez Google promet désormais que le réglage "Do Not Track" sera ajouté à Chrome dans les prochains mois et se dit ravie de rejoindre cette initiative, largement soutenue par le secteur. Citation:"C'est indéniablement un grand pas en avant", se réjouit Tristan Nitot, le président de Mozilla Europe. Le navigateur Firefox a été le premier à adopter ce réglage, et qui avait déjà été l'un des premiers à bloquer les pop-up, il y a dix ans. La situation a en fait brusquement évolué gr‚ce à des pressions politiques aux …tats-Unis. Jeudi, l'administration Obama a dévoilé un projet de "charte pour la protection des données des consommateurs". Citation:Ce texte, prélude au vote d'une loi au Congrés, veut garantir "le droit des consommateurs à exercer un contrôle sur les données personnelles qui sont collectées puis utilisées sur Internet". Il n'a pas encore de valeur contraignante, et n'oblige pas à respecter le "Do Not Track", mais les acteurs de la publicité sur Internet ont préféré montrer dés à présent leur bonne volonté, pour ne pas risquer le vote d'une législation trop dure. Le "Do Not Track" n'empêchera toutefois pas le recueil des données à des fins de recherche. Citation:Dans une note de synthése publiée sur le sujet, la Cnil expliquait que le systéme "Do Not Track", en cours de déploiement, pouvait justement permettre "de répondre à la loi, à condition d'être activé par défaut sur les navigateurs".

25 Feb 2012 LIRE L'ACTU
5,2 millions de belges utilisent les sites de réseaux sociaux Archives Secunews SECUNEWS

5,2 millions de belges utilisent les sites de réseaux sociaux

Plus de six internautes belges sur dix (64%), soit 5,2 millions, utilisent les sites de réseaux sociaux, Facebook étant le plus populaire, selon les chiffres d'une étude réalisée par le bureau de consultance InSites Consulting. Facebook est utilisé par 59% des internautes belges, ce qui représente 4,8 millions d'utilisateurs, viennent ensuite les sites de LinkedIn et Netlog qui captent chacun 12% des internautes belges. Citation:"Twitter est l'exception parmi les réseaux sociaux, 80% des Belges connaissent Twitter, mais seulement 7% s'en servent, toutefois, 19% des non-utilisateurs ont l'intention de se lancer bientôt", indique l'étude diffusée mercredi. L'utilisation des réseaux sociaux en Belgique est légérement inférieure à la moyenne européenne (73%), l'adoption est plus élevée principalement en Europe de l'Est et du Sud. Par ailleurs, quatre Belges sur dix qui ont un profil sur un site de réseau social suivent au moins une marque, dont quatre secteurs sont trés populaires: - Les médias - La mode - L'alimentation - Les chaÓnes de magasins. Certains consommateurs aimeraient être impliqués dans la gestion de leurs marques préférées. 23% des utilisateurs belges de réseaux sociaux aimeraient participer à la co-création de produits et de services tandis que 30% trouvent que les entreprises devraient partager leurs idées avec les consommateurs. L'étude a été menée auprés de plus de 9.000 consommateurs dans 35 pays à travers le monde Voir aussi: Les 10 piéges à éviter sur les réseaux sociaux Communiqué de presse du FCCU concernant les loteries et autres sur Facebook Les fausses pages ou groupes Facebook

16 Sep 2011 LIRE L'ACTU
Comment des entreprises vendent de faux avis sur le Net Archives Secunews SECUNEWS

Comment des entreprises vendent de faux avis sur le Net

Citation:"Mais bon, pour moi, ce qui me concerne, j'ai effectué un séjour de cinq jours dans cet hôtel. Et je n'ai pas été déçu". La syntaxe semble hasardeuse, le style maladroit, ce commentaire posté sur le célébre site de conseil de voyageurs TripAdvisor a pourtant été rédigé par un professionnel. Se présentant comme un site de réservation d'hôtels, l'hebdomadaire a enquêté sur ces entreprises qui "alimentent en faux avis les sites Internet de leur clients". Citation:"Les 250 commentaires sont facturés 3.750 euros hors taxes", précise le journaliste qui s'est rendu dans "une agence parisienne d'e-réputation sur les Champs-Elysées". Citation:"Ces sociétés françaises ou étrangéres proposent de rédiger des "vrais faux commentaires" sur mesure, c'est-à-dire positifs ou négatifs, tout en sachant qu'il s'agit d'un contournement de la loi", explique l'article. Cyber-café ou utilisation d'une clé 3G, les agences tentent de brouiller leur traçabilité, d'autres, basées à l'étranger détachent des employés à plein temps, détaillent. Les fautes d'orthographe, le style rel‚ché font partie de ce que les professionnels appellent "marketing influence". Selon une étude Nielsen datant de 2009, 70% des internautes font confiance aux avis d'autres consommateurs avant d'acheter un produit., des entreprises de communication, la plupart spécialisées en e-reputation (ou réputation numérique), ont bien compris le potentiel d'un tel marché. 25 000 commentaires sur 3 mois Pour ne pas se faire repérer et ne pas être traçable, chaque prestataire en lice posséde sa technique. L'agence parisienne explique qu'elle a coutume de détacher l'un de ses salariés dans un cyber café une heure par jour afin, "qu'au cas ou", l'adresse Internet de l'agence n'apparaisse pas. L'agence parisienne, accepte de montrer son savoir-faire donnant le lien vers des faux commentaires postés sur Tripadvisor, site dont les habitués se fient souvent à l'ancienneté du profil des commentateurs pour jauger de leur crédibilité. Les faux utilisateurs s'appellent "globtrotter", "j'aimevoyager75" ou "adonispicard". Tantôt l'hôtel est qualifié de "fantastique" ou de "l'archétype de l'hospitalité martiniquaise", tantôt on tempére faussement pour ne pas éveiller les soupçons du webmaster: "parfois j'aurais aimé plus de prises de courant dans les chambres. Mais c'est vrai, que j'ai emmené tous mes appareils électriques lol." L'agence marseillaise, elle, a plus simple. En utilisant une clé 3G depuis ses bureaux, l'identification numérique du faux consommateur change à chaque connexion-déconnexion au site visé, comme le temps c'est de l'argent, elle précise, qu'avant de facturer, elle doit prendre connaissance du temps d'inscription de chaque nouveau "faux utilisateur" à notre site (390 euros HT, pour une premiére journée test). Autre solution, moins chére et plus industrielle. Toujours sur devis, une entreprise basée à Madagascar propose pour 550 euros par mois de nous détacher à temps plein l'un de ses 75 employés. Il passerait son temps à infiltrer les forums et poster des commentaires (25.000 distillés sur trois mois dans un premier temps) en passant par des serveurs "proxys", situés en Europe et aux Etat-Unis. Dans d'autres pays francophones comme le Luxembourg, la Belgique et le Maroc, d'autres agences ont aussi répondu favorablement à "appel d'offres".

20 Jul 2011 LIRE L'ACTU
Le crocodile, nouvelle drogue qui détruit la jeunesse russe Archives Secunews SECUNEWS

Le crocodile, nouvelle drogue qui détruit la jeunesse russe

C'est le nouveau fléau russe, le crocodile, derrière ce nom d'animal se cache une drogue épouvantable qui fait 10 fois les effets de l’héroïne pour un prix trois fois plus bas. Elle est produite à partir d'un savant mélange entre de l'héro, de l'essence, du diluant à peinture, et de la codéine. Évidemment, la substance s'est propagée dans les coins les plus pauvres du pays et ses effets sont absolument terribles. [quote]On estime qu'un consommateur n'a que 3 ans de survie aprés avoir commencé "le crocodile". Ceux qui parviennent à y arriver voient leur vie dévastée, ils perdent leur peau, souffrent de lésions rouges sur l'ensemble du corps (particuliérement les recoins à piqures).[/quote] Le gouvernement russe n'a pris aucune mesure contre cette nouvelle drogue jusqu'à présent, le crocodile n'est pas reconnu comme telle par les autorités. Attention certaines images peuvent choquer Le crocodile, nouvelle drogue qui détruit la jeunesse russe

16 Jul 2011 LIRE L'ACTU
Sony rétablit lêessentiel des services PSN, Qriocity et Sony Online Entertainment Archives Secunews SECUNEWS

Sony rétablit lêessentiel des services PSN, Qriocity et Sony Online Entertainment

Aprés quasiment un mois de fermeture suite au piratage de ses serveurs, Sony a annoncé samedi soir le rétablissement d'une partie de ses services PSN, Qriocity et Sony Online Entertainment. Dans une allocution vidéo, Kazua Hirai, le N?2 de Sony a renouvelé ses excuses aux clients et détaillé le programme de reprise progressif. Un firmware à télécharger Depuis dimanche, les usagers PSN et Qriocity peuvent se connecter à leur compte depuis leur PlayStation 3, mais il leur faudra préalablement télécharger la mise à jour 3.61 du firmware pour ensuite modifier leur mot de passe à partir de la PS3 sur laquelle le compte utilisateur a été activé à l'origine ou à partir d'une adresse de courriel authentifiée. Clic ici pour savoir comment modifier votre mot de passe de votre compte playstation network Une fois cette étape achevée, les abonnés auront accés aux jeux en ligne sur PS3 et PSP, aux fonctions de chat, aux trophées, aux listes d'amis, au PlayStation Home et pour les abonnés de Qriocity au service de musique illimitée. Le Playstation Store ainsi que le service de vente sur Qriocity seront rétablis ultérieurement. Le Sony Online Entertainment a également été partiellement restauré en commençant par la quasi-totalité du catalogue de jeux en ligne ainsi que les forums et les sites web dédiés. Kazuo Hirai a par ailleurs répété les mesures de sécurité qui ont été prises: - Nouvelles technologies de protection des serveurs - Un cryptage renforcé - Ajout de plusieurs pare-feu et d'un systéme d'alerte. Les compensations offertes aux clients ainsi que les polices d'assurance et services de protection contre l'usurpation d'identité disponibles seront détaillés pays par pays. Le piratage mené depuis des serveurs Amazon ? Citation:"J'aimerais pouvoir vous dire qu'il existe des technologies pour complétement protéger n'importe quelle compagnie contre les cyber attaques, mais malheureusement, le cyber crime et l'usurpation d'identité vont pour le moment encore continuer à affecter les réseaux, les entreprises, les administrations et les consommateurs à travers le monde", a-t-il prudemment ajouté. Selon les derniéres informations obtenues par Bloomberg, le piratage des services en ligne de Sony aurait été mené depuis le service cloud Amazon EC2. Le ou les pirates auraient tout simplement ouvert un compte sous une fausse identité puis lancé leur attaque. Ni Amazon ni Sony n'ont commenté l'information, Kazuo Hirai a indiqué que l'enquête sur les circonstances de cette attaque se poursuivait. MAJ Le gouvernement japonais bloque le retour du service Alors que les joueurs américains et européens renouent avec les joies du jeu en ligne sur PS3, leurs copains japonais sont eux toujours dans les choux. Le Ministére Japonais de l'Economie, des Finances et de l'Industrie interdit la remise en ligne du service tant que Sony ne lui aura pas communiqué l'ensemble des nouvelles mesures prises pour garantir la sécurité des utilisateurs. Si le ministére admet que Sony en a dévoilé une partie lors de sa conférence d'urgence le 1er mai, il précise toutefois que la firme a refusé d'en fournir tous les détails. (sourcejeuxvideo.com)

16 May 2011 LIRE L'ACTU
Sony coupe l'accés au PSN pour les PS3 pirates Archives Secunews SECUNEWS

Sony coupe l'accés au PSN pour les PS3 pirates

Par l'intermédiaire de son blog officiel, Sony a clarifié la situation concernant les hacks de la Playstation 3 en lançant un ultimatum aux pirates de la console. La firme compte bloquer les accés aux services en ligne des utilisateurs indélicats, et ce de façon permanente. Citation:"Beaucoup de lecteurs du blog Playstation ont demandé comment nous avions l'intention de traiter ces incidents qu'ils ont lu dans la presse, ceci est notre premiére réponse" explique la firme sur le site officiel américain de sa console. "Les consommateurs qui utilisent des dispositifs de contournement, ou qui exécutent des logiciels non autorisés ou pirates n'auront plus accés au Playstation Network ainsi qu'au service de téléchargement Qriocity d'une façon permanente" déclare la firme. "Pour éviter cela, les utilisateurs doivent immédiatement cesser d'utiliser tous les dispositifs et logiciels non autorisés, et les supprimer de leur systéme Playstation 3". Sony aurait-il abandonné l'idée de bloquer les possibilités de piratage via une mise à jour ? Il faut dire que depuis les découvertes de "Geohot" et de "Fail0verflow", la course entre la firme et les hackers tourne clairement à l'avantage de ces derniers puisque la derniére mise à jour en date s'est vue contournée en seulement quelques heures. Reste que la justice a donné raison à Sony la semaine derniére, en obligeant le hacker Geohot à fournir son disque dur au fabricant japonais. A noter que si les rumeurs de blocage de comptes PSN circulaient sur la toile depuis un moment, c'est la premiére fois que Sony s'exprime officiellement à ce sujet sur son blog destiné directement à sa communauté de joueurs. Voir le communiqué de Sony (anglais)

18 Feb 2011 LIRE L'ACTU
Suspension, au Canada, d'une mesure mettant fin aux forfaits Internet illimités Archives Secunews SECUNEWS

Suspension, au Canada, d'une mesure mettant fin aux forfaits Internet illimités

L'organisme régulateur canadien qui avait décidé de mettre fin aux forfaits d'accés illimités à Internet a annoncé, la suspension pour deux mois de cette mesure. L'initiative avait été vertement critiquée par le gouvernement et les consommateurs. Une pétition recueillant 300.000 signatures Joignant sa voix à celle des 300.000 signataires d'une pétition demandant l'annulation de la mesure, le premier ministre Stephen Harper s'était dit mercredi trés préoccupé, demandant sa révision. Sa demande a été exécutée dés jeudi. Devant un comité parlementaire, le président du CRTC, Konrad von Finckenstein, a dit avoir entendu les "préoccupations évidentes" de ses concitoyens et décidé la suspension pour soixante jours de la décision qui devait entrer en vigueur le 1er mars 2011. Le ministre de l'industrie Tony Clement a aussitôt fait part de la satisfaction de son gouvernement. Citation:"Cette politique ne défendait pas ce que nous pensons être important pour l'économie canadienne", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à la Chambre des communes. Citation:"Nous avons besoin de donner du choix aux consommateurs. Nous avons besoin d'un espace sur Internet pour nos créateurs et nous sommes impatients de voir le CRTC retourner à la table de travail", a ajouté M. Clement. Voir aussi: (Pétition) Fini les forfaits Internet illimités au Canada (source:lemonde)

05 Feb 2011 LIRE L'ACTU
(Pétition) Fini les forfaits Internet illimités au Canada Archives Secunews SECUNEWS

(Pétition) Fini les forfaits Internet illimités au Canada

Les forfaits Internet illimités vont bientôt disparaÓtre pour laisser place, dés le mois de mars 2011, à une facturation en fonction de l'utilisation de la bande passante. Les clients du fournisseur d'accés TekSavvy, qui sont nombreux à avoir opté pour une formule illimitée, ont reçu un mail samedi qui les informait que les forfaits offerts seront plafonnés à compter du 1er mars 2011. Citation:"¿ partir du 1er mars 2011, les clients de forfaits 5Mbps en Ontario doivent s'attendre à ce que le service offert soit limité à 25 Go de données (60 Go au Québec), sensiblement moins que ce qu'était capable d'offrir TekSavvy avant la décision du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) d'imposer une facturation en fonction de l'utilisation", pouvait-on lire dans ce mail. Le CRTC, qui réglemente les activités de radiodiffusion et de télécommunications au Canada, a en effet décidé le 25 janvier 2011 de garantir aux fournisseurs d'accés à Internet le droit de facturer ses services au détail, moyennant un rabais de 15%. Vives réactions. Les consommateurs ont vivement réagi en apprenant cela. Citation:"Qu'est-ce que vous voulez que je fasse avec 25 Go par mois, que l'on partage à deux en plus ?", a demandé Samuel Pikelin, étudiant à Ottawa. Cette décision est tout aussi inquiétante pour les entreprises, comme la société américaine Netflix, qui a récemment lancé une offre d'accés illimité aux vidéos en streaming pour 8$ par mois. Pour Daniel Bader, journaliste techno de Toronto et rédacteur en chef du site thecellularguru.com,la décision du CRTC de contraindre des compagnies comme TekSavvy est mal pensée. Citation:"Il s'agit d'une décision d'austérité qui va étouffer le dynamisme du marché, affecter lourdement la productivité des entre prises canadiennes et qui va empêcher les gens de naviguer comme ils le souhaitent sur Internet.", a affirmé M. Bader. "Je ne vais pas dépenser 8$ par mois chez Netflix si je ne peux pas en profiter pleinement". Pétition. Une pétition en ligne sur OpenMedia.ca déjà recueilli plus de 100.000 signatures de consommateurs qui espérent que le CRTC reviendra sur sa décision, plusieurs maires ont soutenu cette pétition. La pétition fait état d'un certain nombre de préoccupations, notamment concernant l'avenir des entreprises qui offrent des services en ligne, comme le stockage de données ou les jeux en ligne. De son côté, le CRTC a fait valoir qu'une facturation basée sur l'utilisation réelle permettrait de gérer plus efficacement le trafic Internet et la bande passante et éviterait que le service fourni aux petits utilisateurs soit affecté par les échanges de données massifs des plus gros utilisateurs, qui téléchargent des données en permanence sur Internet. TekSavvy a demandé à ses clients de se battre pour que les choses changent. Citation:"Comme nos clients, et tous les internautes canadiens, nous sommes trés déçus par cette décision du CRTC. Nous poursuivons nos efforts pour nous opposer à l'imposition de frais de bande passante exorbitants en fonction de l'usage de chacun". Dites non au compteur sur votre connexion Internet Clic pour signez la pétition (source:tvanouvelles.ca)

03 Feb 2011 LIRE L'ACTU
L'Etat francais envisage de taxer davantage les offres triple play Archives Secunews SECUNEWS

L'Etat francais envisage de taxer davantage les offres triple play

Dans le cadre de la loi de finances 2011, le gouvernement francais envisage de taxer davantage les offres alliant Internet, téléphone et télévision, affirme le quotidien Les Echos. Alors que 50% de la facture des abonnés français profitent aujourd'hui d'une TVA à taux réduit de 5,5 %, cette part pourrait passer à 40%, voire 30%, indique le journal, qui précise que la décision n'a pas encore été prise. Cette mesure permettrait à l'Etat de réduire un manque à gagner de plusieurs centaines de millions d'euros et de répondre à une exigence de Bruxelles, ajoute-t-il, d'autres solutions sont envisagées, mais c'est cette derniére qui tient la corde, selon le quotidien. La Commission européenne estime que le taux réduit ne devrait pas être appliqué systématiquement sur la moitié de la facture et ce d'autant que certains clients n'utilisent pas l'offre de télévision. Selon elle, la législation européenne ne permet d'appliquer ce taux réduit qu'aux services de diffusion de télévision et non sur l'accés à Internet et sur le téléphone. Citation:"Aucune solution ne tient la corde, nous sommes dans une phase d'expertise technique", nuance toutefois le cabinet de Christine Lagarde, ministre de l'économie. Citation:"On peut envisager une solution plus ou moins radicale, comme mettre toute la facture à 19,6% ou bien passer 40% de la facture à 5,5 %, mais on peut aussi faire du sur mesure, en fonction des opérateurs et de la réalité de l'utilisation de l'offre télévision", ajoute Bercy. Vers une augmentation des forfaits ? On s'en doute, les opérateurs ne sont pas du même avis. Les opérateurs de télécommunications, les auteurs et éditeurs de vidéos à la demande ont réclamé en mai 2010 le maintien de la TVA à 5,5% (contre 19,6 % pour le taux normal) sur le triple play, jugeant que sa remise en cause affecterait à la fois le consommateur et la création audiovisuelle. Prés de 20 millions de foyers français utilisent ces offres, selon la Fédération française des télécoms, qui rappelle que la TVA à taux réduit a été accordée en contre-partie du paiement par les opérateurs d'une taxe au bénéfice du compte de soutien à l'industrie de programmes (Cosip). Le secteur de la création audiovisuelle et cinématographique (film, fiction télévisée, documentaire, spectacle vivant) a perçu entre 60 et 100 millions d'euros en 2009 gr‚ce à ce systéme.

24 Aug 2010 LIRE L'ACTU
Micro-USB, le chargeur universel pour vos portables! Archives Secunews SECUNEWS

Micro-USB, le chargeur universel pour vos portables!

Les téléphones portables vendus dans l'UE à partir de début 2011 devraient tous être rechargeable via une connexion micro-USB. L'objectif: Avoir un seul et unique type de chargeur pour téléphone portable dès 2011 est en bonne voie selon la Commission européenne, celle-ci se montre confiante envers une adaptation des équipementiers à la connexion micro-USB pour leurs nouveaux modèles qui sortiront l'année prochaine. Citation: "Le développement des normes techniques pour assurer la compatibilité et la sécurité des nouveaux chargeurs universels avance bien", on s'attend à ce que les consommateurs puissent utiliser le même chargeur unique pour les téléphones portables vendus dans l'UE à partir de début 2011", a indiqué un porte-parole de la Commission. Actuellement, il existe une grande variété de chargeurs pour téléphones portables au sein de l'UE, y compris au sein d'une même marque, beaucoup ne peuvent être utilisés qu'avec un type d'appareil spécifique, ce qui complique la vie des consommateurs et crée une grande quantité de déchets électroniques. Les principaux équipementiers, parmi lesquels: - Nokia - Sony-Ericsson - Samsung Avaient toutefois signé un protocole d'accord l'an dernier, dans lequel ils s'engageaient à définir une nouvelle norme pour standardiser leurs chargeurs, l'objectif était alors que cette norme soit disponible cette année. Les nouveaux chargeurs concerneront des marques différentes mais seront utilisables indifféremment pour tous les téléphones, via une connexion micro-USB présente sur les nouvelles générations de téléphones (smartphones), les appareils plus anciens auront en revanche toujours besoin d'un adaptateur. Le régulateur des télécoms dénonce le manque de concurrence dans le mobile et le fixe Le régulateur des télécoms, l' Arcep , a estimé que la loi Chatel n'avait pas permis de développer la concurrence dans le mobile et le fixe et a proposé de nouvelles mesures en faveur du consommateur, par exemple pour les frais de résiliation. Pour toute offre d'une durée d'engagement de plus de 12 mois, les opérateurs mobiles doivent par exemple, depuis cette loi, proposer la même offre avec un engagement de 12 mois maximum, selon des modalités commerciales non disqualifiantes. Or, si l'Autorité constate que les opérateurs proposent bien leurs offres selon deux versions, sur 12 ou 24 mois, elle relève que l'écart de prix entre les deux types d'offres est souvent particulièrement élevé. Concernant les frais de résiliation pour l'internet, ces derniers doivent désormais correspondre aux coûts effectivement subis par l'opérateur au titre de la résiliation, être explicitement prévus par le contrat et dûment justifiés, même si les fournisseurs d'accès à internet prévoient bien ces frais, aucun d'entre eux n'apporte précisément la preuve que les frais facturés correspondent bien aux coûts effectivement supportés, dénonce l'Autorité. Il préconise enfin que la procédure et le code de déverrouillage du téléphone mobile soient mentionnés dès le sixième mois sur la facture afin de permettre aux usagers de continuer à l'utiliser en cas de changement d'opérateur.

14 Aug 2010 LIRE L'ACTU
Les clauses sont trompeuses pour les connections illimitées en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Les clauses sont trompeuses pour les connections illimitées en Belgique

Le ministre belge de la Protection des consommateurs fustige les "clauses trompeuses" "Lorsque vous vous rendez au restaurant et optez pour une formule buffet à volonté, le patron de l'établissement ne vient pas vous voir en vous disant, vous avez déjà trop mangé, rendez vos couverts!" Pourtant, cette pratique pour le moins douteuse, c'est exactement celle qu'appliquent les trois opérateurs télécoms majeurs de notre royaume (Belgacom, Voo et Telenet) depuis ce 1er mars 2010. Date qui correspond, pour deux d'entre eux (Belgacom et Telenet, à savoir, mis ensemble, 90% des connexions belges), au lancement d'une offre Internet totalement remaniée, introduisant dans leur gamme le surf illimité. Enfin, illimité, c'est trés relatif… le ministre Paul Magnette s'explique: Citation:"Alors que ces opérateurs communiquent au moyen de publicités trés agressives sur l'aspect illimité de leurs accés Internet, il y a bel et bien une limite. Aprés avoir demandé à mon administration de se pencher sur ces offres, nous avons constaté qu'un astérisque renvoyait à une mention, bien évidemment trés discréte, qui réserve à l'opérateur la possibilité de sanctionner les utilisateurs qui téléchargeraient un trop gros volume de données. Or, illimité, cela veut dire illimité !" Publicité mensongére, donc ? Le ministre Magnette répond: Citation:"Je n'irais pas jusque-là. Il y a toutefois, clairement, utilisation de "clauses trompeuses". Ces clauses sont tout à fait contraires aux lois du commerce en vigueur. Je rappelle donc les opérateurs visés à l'ordre…" Et concernant Billi, dernier arrivant indépendant sur le marché des télécoms, qui casse véritablement les prix de l'Internet illimité ? Citation:"Au moment d'examiner ces offres, Billi n'avait pas encore fait son apparition sur le marché, je veillerai à ce que ce cas soit, lui aussi, scruté de prés". Dommage collatéral de cette révision des offres, certains opérateurs comme Belgacom ont, certes, augmenté les capacités techniques (plus de vitesse, plus de volume) de leurs formules d'abonnement, mais ceci au prix, pour certains contrats (notamment le Go, devenu Start), d'une hausse de tarif de 1,15 € par mois. Sans que le client n'ait son mot à dire! Bien légal ? Citation:"Sous certaines conditions, oui, il faudrait analyser les contrats. C'est une autre question sur laquelle nous nous penchons actuellement. Par ailleurs, nous étudions la possibilité d'inviter chaque opérateur à offrir une sorte de service de base, plus accessible financiérement à la population. Internet, aujourd'hui, n'a plus rien d'un luxe, mais tend à devenir un besoin. C'est donc une mesure qui pourrait prendre forme à plus au moins court terme". Voir aussi: Un nouvel opérateur belge propose le Triple Play illimité Belgacom revoit son offre internet et propose enfin de l'illimité (source: dhnet )

08 Mar 2010 LIRE L'ACTU
Belgacom revoit son offre internet et propose enfin de l'illimité Archives Secunews SECUNEWS

Belgacom revoit son offre internet et propose enfin de l'illimité

Belgacom renouvelle son offre internet à partir du 1er mars 2010 en proposant des formules combinant des volumes et des vitesses plus importants, l'une des nouvelles formules permettra même un surf illimité sur le web. Jusqu'ici, l'entreprise proposait quatre offres internet baptisées: - Internet Budget - Light - Go - Plus. A partir du 1er mars 2010, ces formules seront remplacées par d'autres, marquées par des volumes, des downloads et des uploads améliorés. Ne vous réjouissez pas trop vite il y a des inconvénients. "Internet Start", la formule d'entrée de gamme, proposera un volume de 2 GB, jusqu'à 2 MBps en download et jusqu'à 256 kbps en upload. La formule standard présentée par Belgacom "Internet Comfort", aura un volume de 8 GB, jusqu'à 12 MBps pour le download et jusqu'à 1 MBps pour l'upload. Dans son communiqué de presse, belgacom évoque un triplement de la connexion Light. Mais une comparaison avec l'abonement Go, qui était la formule standard pour le plus grand nombre, a aussi du sens. Par rapport à cette derniére, on observe une baisse appréciable du tarif d'une dizaine d'euros (de 41,75€ à 32,50€ pour Internet Confort). Mais il faut surtout remarquer que la capacité de téléchargement s'effondre de 25 GB à 8GB. L'offre standard, pour Belgacom, n'offre donc que trés peu de possibilité de téléchargement, mais l'opérateur a pensé a tout, en cas de dépassement des limites, il en co?tera 1€ pour télécharger 1GB... Au niveau tarifaire, le successeur de l'abonement Go est "Internet Favorite", légére hausse du prix (42,9€ contre 41,75€ ) mais triplement de l'offre de téléchargement (de 25 GB à 75 GB). Pour les actuels utilisateurs de l'offre Go, c'est une bonne nouvelle. Le passage de "Go" à "Internet Favorite" se fera automatiquement (comme pour toutes les autres offres, d'ailleurs) L'illimité, enfin La grande nouveauté du remaniement des offres concerne le surf illimité proposé via "Internet Intense". Le download de cette formule atteindra jusqu'à 20 MBps et l'upload jusqu'à 2 MBps. Cette formule illimitée co?tera 56€ par mois et était attendue depuis longtemps par de nombreux internautes frustrés par les limites de téléchargement. On se souviendra que c'était la principale demande du hacker Vendetta , qui avait defrayé la chronique il y a plusieurs mois... Par ailleurs, à partir de mai 2010, le volume de la messagerie électronique sera portée de 50 MB à 1 GB. Test-Achats: "Le prix est trop élevé" Citation:"Cette formule est intéressante et présente des améliorations du point de vue des capacités techniques mais le prix déboursé pour "Internet Intense" reste trop élevé pour le consommateur", estime David Wiame, spécialiste télécom chez Test-Achats. "Il faudrait que toutes les formules des fournisseurs d'accés à internet proposent un surf illimité", a-t-il ajouté. L'organisation de défense des consommateurs plaide depuis longtemps pour des tarifs plus abordables pour les connexions internet. Test-Achats a remis une pétition dans ce sens, forte de plus de 65.000 signatures, au ministre de l'Entreprise et des Télécommunications, Vincent Van Quickenborne. Voir aussi: Internet trop cher en Belgique signez la pétition en ligne

05 Feb 2010 LIRE L'ACTU
Et si votre électricité était fournie par.... Google Archives Secunews SECUNEWS

Et si votre électricité était fournie par.... Google

Google pourrait, dans les années à venir, être un concurrent direct pour EDF, Electrabel, et autres. Le géant américain de l'internet Google a demandé aux autorités américaines l'autorisation de devenir marchand d'électricité. D'aprés un document déposé à la Commission américaine de réglementation de l'énergie fin décembre 2009, le groupe, par l'intermédiaire de sa filiale Google Energy, a demandé à pouvoir bénéficier d'un statut de marchand et des "tarifs associés", et d'une autorisation générale pour acheter et vendre sur les marchés de l'énergie. Google a fait sa demande à la FERC "pour avoir plus de souplesse sur son approvisionnement en énergie pour ses propres activités, y compris ses centres de données", trés gros consommateurs, a indiqué à Niki Fenwick, porte-parole du groupe. Citation:Un statut de marchand "augmenterait notre capacité à couvrir nos achats d'énergie et à incorporer des énergies renouvelables dans notre portefeuille énergétique", a-t-elle ajouté. Les efforts de Google pour "localiser ses installations prés d'importantes sources énergétiques, comme des barrages hydroélectriques, révélent l'importance de leurs" besoin énergétiques, explique Carmy Levy, autre analyste technologique indépendant.[/quote] Google peut fournir 1.000 logements en électricité Google s'était engagé en 2007 à réduire ses émissions de CO2 pour parvenir à la neutralité carbone et l'a atteinte "en 2007 et en partie pour 2008", affirme Mme Fenwick, le groupe avait aussi annoncé dés 2007 qu'il allait investir dans les énergies vertes, Il a notamment lancé une jauge électronique " PowerMeter ", un logiciel gratuit permettant aux particuliers et aux entreprises de contrôler leur consommation. Google dispose déjà depuis la même année d'"une des installations d'énergie solaire les plus importantes pour une entreprise aux Etats-Unis" dans l'enceinte de son siége social, à Mountain View", en Californie, détaille le groupe sur son site. Citation:Avec "9.212 panneaux solaires produisant 1,6 mégawatts d'électricité, l'installation est à même d'approvisionner 1.000 logements californiens, réduit nos émissions de CO2 et fait sens" financiérement, car l'investissement sera amorti "dans sept ans et demi", insiste Google. La demande déposée auprés de la FERC est donc un pas supplémentaire en direction du secteur énergétique, mais pour le moment, Google n'envisage pas de vendre son électricité à des tiers, ni aux Etats-Unis, ni à l'étranger. Pour le moment seulement ?

11 Jan 2010 LIRE L'ACTU
Attention aux achats sur Internet Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux achats sur Internet

Les achats en ligne devraient augmenter en cette futur période de fêtes ainsi que les menaces qui pèsent sur les cyber-acheteurs. Un nombre incroyablement important d’utilisateurs d’Internet ne prennent aucune précaution particulière pour assurer la confidentialité de leurs données personnelles lors d’achats en ligne. Ce manque de précaution risque de les désigner comme possibles futures victimes du cyber crime. "Les cyber criminels d’aujourd’hui sont financièrement motivés et c’est une saison qui les inspire. Avec une flambée de cyber-acheteurs qui utilisent leur carte de crédit sans prêter aucunement attention aux risques encourus, ils vont pouvoir s’en donner à cœur joie", a déclaré Mike Irwin de Webroot Software. "L’année dernière, nous avions connu une augmentation de 173% de logiciels espions entre le mois d’octobre et le mois de décembre. 20% concernaient de nouveaux malware , et ils essaient clairement leurs malware les plus virulents à cette occasion." Le rapport "State of Internet Security: Protecting Consumers Online" a révélé que , 7 sondés sur 10 dans le monde ne se sentent absolument pas concernés pas la sécurité de leurs transactions. Dans le même esprit, 70% des cyber acheteurs n’expriment aucun regret à entrer les numéros de leur carte de crédit sur un site Internet. Cependant, un sur sept a été victime de fraudes en-ligne, comme: - Le vol de numéros de cartes de crédit - Le vol d’informations bancaires - Et d’autres usurpations d’identité. Faits marquant du rapport: - Presque 70% des audités ne se sentent pas concernés par la sécurité des transactions en-ligne, - Un internaute sur sept a été victime soit d’une fraude en-ligne, d’un vol de numéros de cartes de crédit ou d’identité, - Seulement 20% changeront leur comportement d’achat en-ligne, - 30% ne vérifieront pas leurs relevés bancaires pour voir s’ils ont un problème, - Près de 40% n’ont pas de logiciels anti-espion pour sécuriser leur ordinateur. En conjonction avec le rapport "State of Internet Security : Protecting Consumers Online", Webroot a sorti un livre sur "comment sécuriser ses achats de Noël en-ligne", comprenant des astuces pour acheter en-ligne et des informations sur l’identification des sites de ventes en-ligne sécurisés. En protégeant efficacement son ordinateur et en respectant quelques étapes de sécurité, les consommateurs peuvent diminuer les risques de devenir une victime du cybercrime. Ce que nous avons appris en auditant les consommateurs du monde entier, c’est que les personnes qui prennent leurs précautions ont le taux d’infection le plus faible. Dans le monde du cybercrime actuel, les cyber acheteurs devraient prendre de plus en plus de précautions pour éviter les mauvaises surprises. Les 5 étapes principales pour se protéger contre le cyber-crime 1. INSTALLEZ UN LOGICIEL DE SECURITE: Une approche multi-couche est la meilleure. Votre PC devrait avoir trois logiciels de sécurité différents installés et mis à jour: - Antispyware - Antivirus - Firewall. 2. CONNAITRE LE FABRICANT: Travaillez avec des sociétés que vous connaissez déjà et en qui vous avez confiance. Si vous ne connaissez pas la société à qui vous venez d’acheter votre logiciel de sécurité, essayez d’en savoir plus sur elle. 3. SURVEILLEZ VOTRE COMPTE EN BANQUE: Beaucoup de victimes ne savent même pas qu’elles en sont une jusqu’à ce qu’elles aient perdu beaucoup d’argent. Il est important de surveiller régulièrement vos relevés de compte pour y détecter les anomalies. 4. UTILISEZ UNE CARTE DE CREDIT, PAS UNE CARTE DE DEBIT: Si vous êtes victime de fraude ou de cyber crime, la plupart des accords de cartes de crédit se limitent à une certaine somme. 5. UTILISEZ UNE CARTE DE CREDIT A NUMEROS UNIQUES: Certains émetteurs de cartes de crédit utilisent une nouvelle technologie qui leurs permet d’émettre des numéros de cartes de crédit à usage unique pour les achats en-ligne, vous évitez ainsi d’employer votre véritable numéro de carte. De son côté, le mensuel 60 millions de consommateurs (appartenant à l'INC) indique dans son numéro de décembre publié jeudi que les "promotions sont des attrape-nigauds", puisque les produits à prix cassés proposés dans les brochures sont souvent introuvables dans les magasins. "Bien sûr, ces publicités attrape-nigauds surviennent surtout à l'occasion d'évènements commerciaux, comme à Noël, lors de la rentrée scolaire ou à l'ouverture de points de vente", indique Lionel Maugain, responsable de l'enquête chez 60 millions de consommateurs. L'enquête montre que les fausses promotions touchent tous les articles, en particulier la haute technologie. "Nous recevons une grande quantité de lettres de la part de consommateurs agacés par ces pratiques", indique M. Maugain. "Mais les consommateurs doivent savoir que la loi est de leur côté. Même si les magasins sont en rupture de stocks, les enseignes sont obligées de se réapprovisionner, aux mêmes conditions de prix, même si la période de promotion est passée", prévient M. Maugain. Pendant les périodes de fêtes méfiez-vous aussi des carte de voeux virtuel que vous pourriez recevoir, elle peuvent cacher des virus. secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

23 Dec 2007 LIRE L'ACTU