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⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Les Actu's de la semaine ! Archives Secunews SECUNEWS

Les Actu's de la semaine !

Cette semaine, plusieurs failles de sécurité majeures ont été découvertes, mettant en danger des systèmes critiques dans les domaines des réseaux sociaux, de la téléphonie, des systèmes d’exploitation, de la sécurité informatique, de l’intelligence artificielle, des logiciels et des services de streaming. Réseaux sociaux Le réseau social décentralisé BlueSky connaît un afflux d’utilisateurs fuyant les grands réseaux traditionnels. Cependant, cette plateforme a été la cible d’attaques de désinformation sophistiquées, notamment orchestrées par des groupes russes. Ils exploitent les faiblesses des systèmes de modération peu matures pour diffuser massivement de fausses informations, ce qui pose un vrai défi pour la confiance des utilisateurs et la stabilité de la plateforme. Téléphonie Au Royaume-Uni, un système a été mis en place pour bloquer automatiquement les appels provenant de numéros usurpés, c’est-à-dire des numéros de téléphone copiés ou falsifiés par des fraudeurs. Cette mesure aide à réduire les escroqueries téléphoniques où les criminels se font passer pour des banques ou des services officiels afin de soutirer des informations personnelles sensibles. Systèmes d’exploitation Une faille critique référencée CVE-2025-59287 affecte le service Windows Server Update Services (WSUS), un composant clé utilisé par de nombreuses entreprises pour gérer leurs mises à jour. Cette vulnérabilité se trouve dans un mécanisme appelé désérialisation non sécurisée. Concrètement, WSUS traite des données envoyées par le réseau, mais ne vérifie pas correctement ces données avant de les utiliser. Un attaquant distant peut envoyer des données spécialement conçues pour manipuler ce processus et ainsi exécuter un code malveillant à distance, avec les mêmes privilèges système que WSUS. Cela signifie qu’il peut prendre le contrôle complet du serveur sans aucune interaction de l’utilisateur. La faille est très grave car elle concerne tous les serveurs Windows de 2012 à 2025 avec WSUS activé, est exploitée activement depuis fin octobre, et permet d’installer des programmes malveillants cachés (comme des webshells), de collecter des données sensibles du réseau et d’établir des connexions persistantes pour un contrôle à distance. Microsoft a dû publier un correctif d’urgence et recommande de bloquer les ports réseau 8530 et 8531 pour limiter l’exposition en attendant le patch. Sécurité informatique L’entreprise F5 Networks, spécialisée dans les équipements de gestion du trafic réseau, a subi une fuite de son code source critique pour son produit BIG-IP. Cela signifie que des hackers ont volé des informations précieuses sur des failles pas encore corrigées, ce qui peut servir à lancer des attaques très ciblées sur des infrastructures sensibles, notamment dans les entreprises et les administrations. Cette fuite accroît le risque d’attaques de masse dans les semaines à venir. Intelligence artificielle OpenAI est au centre d’une polémique après que son intelligence artificielle capable de générer des vidéos ultra-réalistes ait produit des représentations de personnalités décédées sans leur consentement ni celui de leurs familles. Cette technologie, qui peut reproduire des voix et images très fidèles, pose un grave problème éthique et juridique, notamment sur le respect de la mémoire, la manipulation de l’opinion et la protection des données personnelles. OpenAI travaille à limiter ces abus, mais la question de la régulation légale reste ouverte. Logiciels Dans le secteur médical, un logiciel clé appelé Weda a été victime d’une cyberattaque, mettant en péril les données confidentielles de nombreux professionnels de santé. Ce type d’attaque est particulièrement grave, car ces données sont sensibles et soumises à des règles strictes de confidentialité, et leur fuite ou modification peut avoir des conséquences lourdes sur la prise en charge des patients. Services de streaming Les plateformes de streaming comme Netflix, Prime Video, et Disney+ font face à une augmentation des activités de piratage, avec l’apparition de nouveaux sites illégaux qui proposent gratuitement des films et séries, souvent en contournant les protections mises en place. Cette situation pèse lourdement sur les revenus des producteurs, fournisseurs et artistes, menaçant la pérennité économique du secteur.

16 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Opération internationale Magnus deux personnes interpellées en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Opération internationale Magnus deux personnes interpellées en Belgique

L'Unité Fédérale de Criminalité Informatique (FCCU) de la Police Fédérale a arrêté deux personnes dans la région de Charleroi le 28 octobre 2024 qui a piraté des données personnelles grâce à un malware pour les vendre. Dans le cadre de l'opération internationale "MAGNUS": 2 infostealers ont été retirés en ligne 4 chaînes Telegram 4 bots. L’opération "Magnus" était dirigée contre les logiciels malveillants "RedLine" et "META" Les données de millions de personnes ont été interceptées. La campagne s'est déroulée en étroite coopération avec "Eurojust", les Pays-Bas, les États-Unis, l'Australie, le Royaume-Uni et le Portugal L'enquête s'étend désormais également aux utilisateurs des données volées. Les autorités ont par ailleurs diffusé un message et une vidéo à l’attention des cybercriminels afin de leur annoncer que les informations saisies leur permettront de mettre un terme à ces activités cybercriminelles

30 Oct 2024 LIRE L'ACTU
Binance victime d’un piratage Archives Secunews SECUNEWS

Binance victime d’un piratage

Binance, la plateforme d’achat, d’échange et de revente de cryptomonnaies, a annoncé, le vendredi 7 octobre 2022, avoir été victime d’une cyberattaque. Les hackers auraient ciblé le bridge Binance Smart Chain (BSC), une passerelle qui facilite les échanges entre deux blockchains, ils auraient réussi à subtiliser entre 100 et 110 millions de dollars en cryptomonnaies. Entre 100 et 110 millions de dollars de préjudice pour Binance. Au terme de l’attaque, un mystérieux hacker s’est emparé de 560 millions de dollars en cryptomonnaies. Le pirate a collecté deux millions de tokens BNB, la cryptomonnaie de Binance, par le biais de deux transactions. Une partie des fonds dérobés ont été rapidement transférés sur d’autres blockchains. Pour échapper aux équipes de Binance, l’attaquant a en effet converti les BNB en d’autres crypto-actifs, comme de l’Ether. Notez que le piratage repose une nouvelle fois sur la fragilité d’une passerelle de cryptomonnaies. La plupart des hacks de ces derniers mois concernent en effet des ponts entre blockchains. Citons notamment le hack d’Horizon Bridge en juin, qui s’est soldé par la disparition de 98 millions de dollars, du pont Nomad ou encore de Poly Network en 2021. Heureusement, le pirate a conservé 80 % des avoirs dérobés directement sur la Binance Smart Chain. Binance a donc été en mesure de geler une grande partie (430 millions de dollars) des fonds avant que le hacker ne disparaisse avec le butin. Afin de prévenir les prochaines tentatives de piratage, le FBI a appelé, fin août, les plateformes décentralisées à détecter en amont les éventuelles vulnérabilités au sein de leur système. D’après l'agence fédérale américaine, 1,3 milliard de dollars de crypto actifs qui auraient été volés au cours des trois premiers mois de l’année. Une somme colossale qui ne devrait qu’augmenter au fur et à mesure que de nouveaux projets crypto continuent d’émerger.

09 Oct 2022 LIRE L'ACTU
Les identifiants Apple se vendent pour une quinzaine de dollars sur le dark web Archives Secunews SECUNEWS

Les identifiants Apple se vendent pour une quinzaine de dollars sur le dark web

Si les récentes campagnes d'hameçonnage (phishing) se multiplient autour des produits Apple, c'est en partie à cause du Dark web, où la demande semble augmenter. 15,39 dollars. C'est la somme moyenne qu'il faut débourser sur le Dark web pour obtenir l'accès d'un compte Apple ID, c'est ce que révèle une enquête menée par le site top10vpn.com. Entre le 5 et le 11 février 2018, les équipes du site ont scruté les annonces publiées sur les plus grosses boutiques du Dark webt. Comme son nom l'indique, le Dark web est la face cachée d'internet, sorte de Far West virtuel où tout est permis. Alors que l'internet classique s'arrête aux téléchargements illégaux de films et de musiques, le Dark web propose de la drogue, des armes à feu et des comptes volés (données bancaires, informations de passeports, etc...) à qui sait où chercher. Quinze dollars n'est pas une somme énorme, mais les identifiants Apple, permettant d'acheter des films, de la musique ou des applications sur les différents appareils de la marque, se positionnent tout en haut du classement des données non bancaires les plus couteux. - Un compte Amazon ne coûte que 10 dollars. - Un compte eBay peut monter jusqu'à 12 dollars. - Les sites de rencontre tournent autour de 3,11 dollars. - Et des services de communications, comme Skype ou des données d'un opérateur mobile s'élèvent à 10 euros chacun. C'est évidemment les données bancaires qui se vendent à prix fort. - Des données de carte de crédit commencent à 50 dollars. - Quant à un compte PayPal, le prix peut monter jusqu'à 274 dollars, soit jusqu'à 10% du montant disponible sur le compte. Soyez donc vigilants et ne répondez pas systématiquement aux messages d'Apple, surtout si ceux-ci vous semblent louches. Apple propose une identification à deux facteurs, permettant d'accroitre la sécurité de votre compte. Identification à deux facteurs pour l’identifiant Apple (Fr)

09 Mar 2018 LIRE L'ACTU
Des photos d'enfants belges volées sur les réseaux sociaux apparaissent sur un site pédophile russe Archives Secunews SECUNEWS

Des photos d'enfants belges volées sur les réseaux sociaux apparaissent sur un site pédophile russe

La police fédérale belge et Child Focus mènent une enquête relative à un site internet russe qui sert de portail d'échange où des pédophiles publient et commentent de nombreuses photos prises sur les réseaux sociaux. Près de 3 millions d'images apparaissent sur la plateforme, dévoilant des photos de vacances d'enfants belges Dix arrestations en rapport avec ce dossier ont été enregistrées en Belgique ces deux dernières années. Quelque 17 millions de visiteurs sillonnent chaque mois ce site. La plupart des clichés sont des photos innocentes mises en ligne par des parents sur Instagram et Facebook. Sous ces photos, les pédophiles laissent des commentaires déplacés et irrespectueux. Selon Sijmen Ruwhof, spécialiste néerlandais de la cybersécurité, d'autres photographies beaucoup plus explicites sont disponibles sur le site internet via un accès protégé par un mot de passe. La police fédérale belge est au courant de la situation et va enquêter sur les images. "A l'origine, le site internet est un endroit où l'on s'échange des photos, mais il est vite devenu un lieu de contact entre les pédophiles", explique Yves Goethals, du service Traite des êtres humains de la police judiciaire fédérale. La plateforme est déjà signalée, mais le fait qu'elle soit hébergée en Russie par des anonymes complique la situation "Les nouvelles technologies apportent leur lot de défis quotidiens à la police, la justice et aux ONG concernées". "C'est pourquoi la coopération internationale est importante" L'organisation appelle à la prudence et encourage les personnes à "protéger les contenus publiés sur les réseaux sociaux". La police n'a pas donné davantage de détails quant aux nationalités et identités des personnes arrêtées. Toute personne confrontée à des images à caractère sexuel mettant en scène des enfants peut les dénoncer via le portail: stopchildporno.be . Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Clic pour lire toutes les actus Facebook secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet.

02 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Facebook ferme la page de Firerank Archives Secunews SECUNEWS

Facebook ferme la page de Firerank

Pour lutter contre les pratiques trompeuses comme le 'like-jacking', Facebook a fermé 'Firerank', une page française de contenus viraux qui revendiquait 12 millions d'abonnés, en faisant l'une des plus populaires de France. Facebook a désactivé cette page car elle utilisait de façon répétée une technique trompant les utilisateurs, en les engageant à 'liker les pages involontairement. Facebook adresse une menace à tous ceux qui s'adonnent à des pratiques trompeuses comme le like-jacking. 'Notre société vient d'être rayée de la carte', écrivait son cofondateur Charles Marginier, amer, le 10 novembre sur le réseau LinkedIn. Firerank, c'était un chasseur de buzz uniquement actif sur Facebook, employant trente salariés. La page s'était d'abord spécialisée dans les classements à fort potentiel viral 'des « 7 sauts les plus dingues jamais réalisés', ou , 'quelles sont ces actrices moches dans une série qui sont les plus belles en réalité ?'. 'Firerank s'était ensuite tourné vers les vidéos (30 % de sa production) et des contenus socialement engageants, capables de susciter beaucoup de likes et commentaires', a indiqué jeudi à l'AFP son co-fondateur. Mais ses millions d'abonnés n'avaient pas tous été acquis naturellement. Dans son post LinkedIn en forme de grand déballage, retiré depuis, Charles Marginier l'admettait en accusant : 'Une majorité des grandes et très grandes pages françaises très actives que vous connaissez tous bien, ne se sont pas construites à 100 % naturellement. Firerank compris'. Et d'évoquer quatre pratiques: - Le renommage - La fusion - Le rachat de pages - Le like-jacking (technique qui consiste à positionner un bouton like de Facebook sur une page web sans que celui-ci soit visible. En cliquant par exemple sur une vidéo, l'internaute 'like' sans le vouloir la page Facebook à laquelle le bouton est relié, certains pirates diffusent leurs virus de cette façon également . Une idée qui marchait puisque avant d'être sanctionné, Firerank affichait 1,7 milliard de vues sur ses vidéos cette année et un chiffre d'affaires de 1,1 million d'euros grâce aux publicités, selon son cofondateur. On n'a jamais utilisé cette méthode Son cofondateur a rétropédalé par rapport à son message du 10 novembre: 'J'ai réagi à chaud, j'exposais un état de faits sur un écosystème. Sur Firerank, on n'a jamais utilisé cette méthode', a-t-il affirmé à l'AFP. Mais une porte-parole de Facebook en France maintient le contraire: '"Nous avons récemment désactivé un certain nombre de pages parce qu'elles utilisaient de façon répétée une technique trompant les utilisateurs, en les engageant à 'liker' les pages involontairement. Cette pratique viole nos conditions d'utilisation et nous avons pris des mesures pour préserver l'intégrité de notre plateforme'. D'autres acteurs seraient concernés Charles Marginier a lui demandé un réexamen de la décision de Facebook mais il est peu probable que le géant américain, très pointilleux sur son image, revienne dessus. Les internautes applaudissent Sur les réseaux sociaux, cette dernière suscitait peu d'indignation, beaucoup s'en réjouissant même. 'Tiens, Facebook fait le ménage chez ceux qui ont pratiqué le charlatanisme à grande échelle. Justice », écrit par exemple sur Twitter Nicolas Vanderbiest, expert des « phénomènes d'influence' sur les médias sociaux. Sur LinkedIn, le post du cofondateur lui a valu une volée de bois vert : 'Une bonne nouvelle pour la civilisation et un parfait exemple du caractère artificiel des métriques (mesures d'audience) Facebook » ; « une pensée pour vos salariés mais c'est vraiment très difficile d'être triste de voir la disparition d'un business comme le vôtre', commentaient des utilisateurs. Charles Marginier assure que ses salariés ne se retrouvent pas au chômage technique et que Firerank a déjà entamé sa diversification, cherchant d'autres sources de revenus que le réseau social. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer ou partager un lien!! Voir aussi: Comment les likes et les commentaires sur Facebook enrichissent les scammers.

20 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Yahoo révèle un nouveau piratage d’un milliard de comptes Archives Secunews SECUNEWS

Yahoo révèle un nouveau piratage d’un milliard de comptes

Le chiffre est énorme, Yahoo vient de révéler qu’un milliard de comptes utilisateurs avaient été piratés lors d’une intrusion survenues en août 2013 par une "tierce personne non autorisée". Noms, adresses mails, numéros de téléphone, dates d’anniversaire, et "dans certains cas" questions de sécurité cryptées (avec les réponses) ont pu être récupérés par le pirate, rapporte le site américian VentureBeat. [quote]Les recherches ont cependant rapidement permis d’établir qu’aucune donnée de carte de paiement ou de comptes bancaires n’a été volée, précise le responsable de la sécurité de l'entreprise Bob Lord. [/quote] Les données des cartes de paiement et les informations sur les comptes en banque ne sont pas stockées au sein du système" qui a été hacké. Le piratage a été rendu possible par le biais de faux cookies. Mesures de sécurité: Yahoo a indiqué avoir prévenu les utilisateurs susceptibles d'être touchés par ce piratage. Si vous pensez que certaines de vos informations ont pu être volées, nous vous recommandons de repérer toute activité suspecte de votre compte et de faire très attention aux personnes avec qui vous communiquez. Ne cliquez sur aucun lien ou aucune pièce jointe en provenance du mail d'une personne que vous ne connaissez pas. En septembre 2016, Yahoo avait déjà reconnu 'le piratage en 2014 de 500 millions de comptes' appartenant à ses utilisateurs. Selon le groupe, qui traverse de grandes difficultés financières, ce nouveau piratage est "probablement" distinct de cette précédente cyberattaque. Cette nouvelle déconvenue majeure intervient au plus mauvais moment pour Yahoo qui a conclu un accord fin juillet pour céder au géant des télécoms Verizon ses activités de coeur de métier (Yahoo Mail, Yahoo News) pour 4,8 milliards de dollars. Après la révélation de la cyberattaque de 2014, Verizon s'était dit prêt fin octobre à mener à bien la transaction, mais avait prévenu qu'il ne le ferait pas aveuglément. Voir aussi: Yahoo! confirme le piratage de 500 millions de comptes. Clic pour lire toutes les actus Yahoo!.

15 Dec 2016 LIRE L'ACTU
Retour sur les plus grands piratages de données qui ont fait l’actualité ces dernières années Archives Secunews SECUNEWS

Retour sur les plus grands piratages de données qui ont fait l’actualité ces dernières années

Quand ils quittent la UNE des médias, la plupart des piratages informatiques tombent dans l’oubli, et pourtant, dans les mois ou les années qui suivent, ils ont souvent des conséquences bien réelles, et parfois même tragiques. En pleine tourmente, Yahoo! a reconnu jeudi 22 septembre dans un communiqué que '500 millions de comptes appartenant à ses utilisateurs avaient été piratés en 2014'. Le groupe américain devrait prévenir les utilisateurs concernés rapidement. Le portail web a déjà commencé à envoyer des mails intitulés "notice of data breach" aux personnes dont les informations ont été volées. Tous les utilisateurs sont invités à changer leur mot de passe dès que possible, même si celui-ci a été changé après 2014. Mais le groupe américain est loin d’être le seul à être touché par ces attaques informatiques. Tumblr, MySpace, LinkedIn, Twitter, ou encore plus récemment LastFM et Dropbox ont fait eux-aussi la UNE de l’actualité à la suite d’une fuite massive de données appartenant à leurs utilisateurs. LinkedIn, MySpace, Tumblr : plusieurs millions de mots de passe dans la nature Fin mai 2016, le site LeakedSource fait savoir qu’un pirate informatique russe du nom de "peace_of_mind" (encore lui !) vient de mettre en vente 360 millions d’adresses mail et 427 millions de mots de passe appartenant à des utilisateurs de MySpace (une partie d’entre eux en possédant deux) sur le DarkNet. Ce même hackeur avait déjà revendiqué, deux semaines plus tôt, le piratage du réseau social LinkedIn et du site de microblogging Tumblr. Comme pour les 165 millions d'identifiants personnels du réseau social professionnel LinkedIn, le hackeur revend le tout (adresses mail, mots de passe, noms d'utilisateur) sur le DarkNet. Le prix de gros pour l'ensemble de la base de données s'élève à 3.000 euros (celles de Linkedin remontaient à l'année 2012 et étaient vendues pour l'équivalent de 2.000 euros). Au même moment, près de 65 millions d'identifiants appartenant à des utilisateurs de Tumblr, une plate-forme de micro-blogging, était mis en vente sur le DarkNet via la TheRealDeal, l'un des marchés noirs du Net, toujours par le fameux "peace_of_mind". Le site américain avait reconnu qu'un hackeur avait réussi à pirater ses services au début de l'année 2013. Le prix de vente, cette fois-ci, s'élevait alors à 200 euros. Adobe, une note salée d’un million de dollars pour indemniser les victimes. En 2013, Adobe a lui aussi été affecté par un piratage au cours duquel les données personnelles de 152 millions d'utilisateurs ont été dérobées. Les pirates auraient attaqué un serveur de secours sur lequel ils ont trouvé une base de données importante. En août 2015, Adobe aurait finalement décidé de verser aux victimes qui l’avaient attaqué en justice grâce à un recours collectif la somme de 1,2 million de dollars, selon le site américain The Register. Preuve que ces vols de données peuvent représenter pour les entreprises un coût colossal. Ashley Madison, suicides, démission, chantage, des conséquences parfois tragiques. Certains piratages informatiques peuvent aussi avoir des conséquences tragiques. Le cas du site de rencontres extraconjugales Ashley Madison, piraté en juin 2015, en est un parfait exemple. Le site américain Fusion a décompté au moins deux suicides, des démissions, des carrières ruinées et de nombreux cas de chantage. Les 10 plus gros piratages de données de tous les temps:vk 1. - 500 millions de comptes: le portail web Yahoo ! (2016). 2. - 359 millions de comptes: la plateforme MySpace (2016). 3. - 165 millions de comptes: le réseau social LinkedIn (2016). 4. - 122 millions de comptes: le site de rencontres Badoo (2016). 5. - 93 millions comptes: le réseau social russe VK (2016). 6. - 31 millions comptes: le site de rencontres extraconjugales Ashley Madison (2015). 7. - 69 millions comptes: le service de stockage de fichiers Dropbox (2014). 8. - 152 millions de comptes: l’éditeur de logiciels Adobe (2013). 9. - 65 millions comptes: la plate-forme de microblogging Tumblr (2013). 10. - 37 millions comptes: le service de streaming LastFM (2012). Retrouvez l'intégralité du classement des plus importantes fuites de données.(anglais) Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication.

26 Sep 2016 LIRE L'ACTU
Yahoo! confirme le piratage de 500 millions de comptes Archives Secunews SECUNEWS

Yahoo! confirme le piratage de 500 millions de comptes

L’annonce tombe au plus mauvais moment possible pour Yahoo!. Jeudi, 'Yahoo! a confirmé' qu’elle avait été victime d’un piratage massif 'fin 2014', qui a touché 500 millions de comptes utilisateurs. [quote] - Des Emails - Des mots de passe hasher - Des questions de sécurité et leur réponse - Numéros de téléphone - Dates de naissance - Etc..., de nombreuses données personnelles ont été compromises. [/quote] L'enquête ne prouve pas que des mots de passe en clair ou des informations bancaires auraient été dérobés. Alors que Yahoo se trouve dans la dernière ligne droite pour être racheté par Verizon, pour 4,8 milliards de dollars, fin juillet 2016 (qui doit encore être validé par les autorités de régulation) l’affaire pourrait bien avoir un impact sur le montant de la transaction. Dans la pratique, Yahoo a commencé d’envoyer des alertes pour une remise à zéro du mot de passe des comptes concernés. Comme d’habitude, si vous l’utilisez ailleurs (Facebook, Gmail etc..), il faut le changer partout, sous peine de courir de gros risques. Revendiqué par un hacker russe. Alors que Yahoo soupçonne 'une entité liée à un Etat', les doutes sont permis. En août 2016, le piratage avait été revendiqué par le hacker russe 'Peace', qui avait déjà volé des centaines de millions de mots de passe de MySpace et de LinkedIn. Ce dernier a mis les données en vente au marché noir alors que les Etats (Chine, Russie etc.. ?) préfèrent en général exploiter les informations en silence. Désormais, on attend surtout la réaction de Verizon. Selon les observateurs, le câblo-opérateur américain pourrait tenter d’obtenir une ristourne prenant en compte la réputation endommagée de Yahoo. Usurpation d'identité Le site Recode affirmait qu'un fichier, vendu 1.800 dollars au marché noir, contenait des identifiants, des mots de passe facilement déchiffrables et des informations personnelles. Le site Motherboard avait le premier évoquer ce piratage en août 2016, parlant alors de 200 millions de comptes compromis, mais Yahoo! ne s'était pas prononcé alors sur son authenticité. Ces données provenaient supposément d'un piratage commis en 2012, Yahoo! évoque un vol datant de fin 2014. Ce type de piratage, même s'il est ancien, peut laisser craindre d'importantes répercussions. Yahoo! demeure l'un des sites les plus visités au monde, notamment grâce à son service de messagerie électronique. Yahoo! n'obligeant pas à changer de mot de passe régulièrement, une bonne part des informations contenues dans ce fichier devraient toujours être valides et permettre de pénétrer dans les comptes, les pirates peuvent aussi tenter de s'introduire dans les comptes Facebook, Gmail ou Outlook des personnes qui utiliseraient le même mot de passe sur tous les sites. Ces intrusions permettent de mener des campagnes de 'phishing' en usurpant l'identité de la victime, de dérober des données de paiement ou d'autres informations confidentielles. Pour cette raison, il est recommandé de ne pas utiliser le même mot de passe sur tous les sites et de préférer des combinaisons longues, plus difficilement déchiffrables. LinkedIn, Dropbox, Last.fm et MySpace touchés Au cours de ces dernières années, plusieurs piratages massifs ont été confirmés. 2012 fut par exemple une année noire pour la sécurité informatique et le vol de données: - 117 millions de comptes LinkedIn - 68 millions de mots de passe Dropbox - 43 millions d'identifiants Last.fm ont ainsi été dérobés cette année-là. En 2013, ce sont 417 millions de comptes MySpace qui ont été compromis. Généralement, les fichiers sont exploités une première fois par les pirates avant d'être mis en vente. Clic pour lire toutes les actus Yahoo!.

23 Sep 2016 LIRE L'ACTU
68 millions d'identifiants Dropbox volés et mis en ligne Archives Secunews SECUNEWS

68 millions d'identifiants Dropbox volés et mis en ligne

La plateforme américaine de stockage de documents en ligne Dropbox a indiqué jeudi que les noms d'utilisateurs et mots de passe d'environ 68 millions de ses clients avaient été volés il y a quatre ans et récemment publiés sur internet. [quote]'La liste d'adresses email avec les mots de passe est réelle, toutefois nous n'avons pas d'indications qu'il y ait eu des accès irréguliers à des comptes d'utilisateurs Dropbox', a indiqué l'entreprise dans un communiqué envoyé par mail.[/quote] Un vol qui remonte à 4 ans Dropbox estime que le vol des informations remonte à 2012, mais n'en a eu connaissance qu'il y a seulement deux semaines, quand la liste de 68 millions d'identifiants a été mise en ligne. La société affirme ne pas savoir qui sont les pirates et la méthode utilisée. Changement de mot de passe recommandé L'entreprise explique avoir informé ses utilisateurs, et avoir demandé à tous ceux qui n'avaient pas changé leur mot de passe depuis mi-2012 de le faire. [quote]'Cette réinitialisation garantit que même si ces mots de passe sont découverts, ils ne peuvent pas être utilisés pour accéder à des comptes Dropbox', ajoute-t-elle.[/quote] Dropbox prévient aussi ses utilisateurs que, s'ils ont utilisé le même mot de passe sur d'autres services, il est prudent de le changer là aussi, et de rester vigilant face à d'éventuels 'spams' ou attaques par 'hameçonnage' étant donné que des adresses emails ont été rendues publiques. Dropbox, lancé en 2007, revendique plus de 500 millions d'utilisateurs qui utilisent son service pour stocker et échanger en ligne des documents, des photos, des vidéos, et toutes sortes d'autres données.

02 Sep 2016 LIRE L'ACTU
Attention au piratage des cartes de crédit prépayées Archives Secunews SECUNEWS

Attention au piratage des cartes de crédit prépayées

Le parquet de Bruxelles a confirmé lundi avoir ouvert une enquête judiciaire concernant une vaste fraude de cartes de crédit prépayées mais n'a pas souhaité commenter davantage le dossier. les fraudeurs auraient volé au moins 600 cartes de crédit, bon nombre de victimes ne seraient pas encore au courant que leur carte de crédit a été utilisée frauduleusement. Pourquoi les cartes prépayées sont ciblées en particulier par les fraudeurs reste un mystère pour Febelfin, la fédération du secteur financier. Les cartes de crédit prépayées sont des cartes de paiement qui ne sont pas reliées à un compte à vue et qui peuvent être rechargées comme des cartes de téléphone, on peut les recharger d'un montant de son choix pouvant aller jusqu'à 8.000 euros maximum. Axa, Belfius et bpost notamment, proposent ce type de cartes, ces dernières peuvent être achetées de manière anonyme et leur acquéreur n'a pas besoin de décliner son identité lorsqu'il effectue des paiements. Les fraudeurs auraient piraté les cartes prépayées de plusieurs établissements financiers, d'après les quotidiens Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg. La police judiciaire fédérale de Bruxelles serait déjà au courant de 500 victimes dont l'argent placé sur la carte a disparu. A ce stade de l'enquête, il n'est toutefois pas encore possible de déterminer si tous les faits peuvent être imputés aux mêmes auteurs. Aucun suspect n'aurait pour l'heure été identifié et le modus operandi des auteurs n'est pas encore connu. [quote]De son côté, la fédération du secteur financier Febelfin ne s'explique pas pourquoi les fraudeurs visent ce type de carte, et ignore donc s'il est question de piratage ou encore de phishing. Les cartes de crédit prépayées doivent être chargées au préalable mais sont identiques aux cartes de crédit habituelles, le commerçant ne fait donc pas la distinction, explique Isabelle Marchand, de Febelfin, précisant que les normes de sécurité sont aussi similaires.[/quote] [quote]Axa Banque, qui proposait il y a un an encore des cartes de crédit prépayées, affirme pour sa part ne pas avoir connaissance de cas de fraude avec celles-ci.[/quote] [quote]Le message ne diffère pas chez Belfius, "nous ne sommes pas au courant du fait que certains de nos clients soient concernés. Nous proposons d'ailleurs une autre sorte de carte prépayée, liée nommément à un compte à vue", explique son porte-parole, Ulrike Pommée.[/quote] [quote]Bpost banque confirme par contre qu'un de ses clients de carte prépayée a bien été victime de fraude, mais ignore si ce cas est lié à la vaste fraude récemment mise à jour. Il est en tout cas impossible que seuls les clients de bpost aient été dupés, affirme le porte-parole Fred Lens. Une telle fraude n'est pas uniquement le fait de cartes de crédit prépayées, mais de toutes les cartes de paiement. Lorsque des transactions étranges ont lieu, elles sont immédiatement bloquées par les firmes externes qui gèrent nos transactions. C'est le cas pour 90% des hackings. Il est effectivement question de fraude dans très peu de cas, et les clients sont alors dédommagés. En soi, toutes les institutions financières sont concernées et pas seulement bpost banque."[/quote] [quote]Febelfin recommande aux victimes de prendre contact au plus vite avec leur opérateur bancaire. "Les dossiers seront traités au cas par cas et pourront donner lieu à un dédommagement si nécessaire", a fait savoir le porte-parole.[/quote] La fraude à la banque en ligne reste faible [quote]63 cas de fraude via la banque en ligne ont été enregistrés lors du premier trimestre de 2015, au total, ces fraudes ont permis à leurs auteurs de dérober 173.000 euros. En 2014, 277 cas de fraude avaient été notés pour un butin d’environ 650.000 euros (-85% par rapport à 2013).[/quote] Des fraudeurs élargissent sans cesse leur champ d’action en direction des utilisateurs professionnels de services de banque en ligne au sein des entreprises. Ne partagez aucunes information personnelle ou bancaire.

19 May 2015 LIRE L'ACTU
Des pirates volent 5 millions de dollars à Ryanair Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates volent 5 millions de dollars à Ryanair

La plus grande compagnie aérienne low-cost d'Europe s'est fait siphonner le compte bancaire qui payait ses commandes de kéroséne. Ryanair a annoncé que près de 5 millions de dollars (4,7 millions d'euros) avaient été volés la semaine dernière sur l'un de ses comptes par des pirates informatiques via une banque chinoise. La compagnie aérienne irlandaise à bas coûts espère récupérer cette somme rapidement. [quote]'La compagnie travaille avec ses banques et les autorités compétentes et s'est vue signifier que les fonds (moins de 5 millions de dollars) avaient été bloqués', a-t-elle expliqué mercredi dans un communiqué.[/quote] La piste des hackers remontée Le deuxième plus gros employeur privé d'Irlande a pris des mesures pour éviter que ce type de transfert ne se reproduise, a ajouté Ryanair, qui n'a pas souhaité faire davantage de commentaires, l'affaire étant aux mains de la justice irlandaise. Fondée en 1985, Ryanair est basée à Dublin et assure des liaisons exclusivement en Europe, elle effectue donc la plupart de ses transactions en euros, mais la compagnie dispose aussi de comptes en dollars. D'après l'Irish Times, les fonds en dollars ciblés par les pirates informatiques étaient destinés à payer sa facture de kérosène. Le quotidien a ajouté que l'agence judiciaire chargée du dossier en Irlande, le Criminal Assets Bureau (CBA) de Dublin, avait pu identifier où les fonds volés avaient été transférés via une coopération internationales avec des agences jumelles en Asie.

30 Apr 2015 LIRE L'ACTU
La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM Archives Secunews SECUNEWS

La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM

La NSA , l'Agence nationale de sécurité américaine, et son homologue britannique le GCHQ ont pu intercepter des quantités massives de communications en volant des clés de cryptage de cartes SIM. C'est ce qu'affirme, jeudi 19 février 2015, The Intercept, site américain, en s'appuyant sur des documents confidentiels fournis par le lanceur d'alerte Edward Snowden. Cette clé permet de chiffrer et déchiffrer toutes les communications de l'utilisateur du téléphone, sans que la compagnie de téléphone et les autorités du pays soient au courant. Avoir ces clés permet aussi d'éviter de demander un mandat pour mettre quelqu'un sur écoute, et ne laisse aucune trace sur le réseau qui révélerait l'interception de la communication. Selon les informations de The Intercept, l'agence de renseignement américain a aidé le GCHQ à s'introduire dans les réseaux informatiques du principal fabricant de carte SIM pour dérober ces clés, chez Gemalto. Cette société de droit néerlandais cotée au CAC40 est le leader mondial des cartes SIM, qu'elle fournit à 450 opérateurs dans 85 pays, grâce à 40 usines de fabrication. Mais l'activité de Gemalto ne s'arrête pas là, cette société de sécurité informatique conçoit et commercialise également des puces sécurisées pour cartes bancaires, pour les cartes d'identité et permis de conduire de plusieurs pays, dont l'Afrique du Sud et les Pays-Bas, ou encore les passeports biométriques de la Belgique. Dans un communiqué, Gemalto a indiqué qu'elle prenait très au sérieux les affirmations de The Intercept. [quote]Nous allons consacrer toutes les ressources nécessaires pour comprendre la portée de ces techniques sophistiquées utilisées pour intercepter les données sur les cartes SIM, a indiqué l'entreprise, qui estime dans un communiqué, que la cible de l'attaque décrite par The Intercept n'était pas Gemalto en tant que telle, il s'agirait d'une tentative pour atteindre le plus grand nombre de téléphones portables possible dans le but de surveiller les communications mobiles sans l'accord des opérateurs et des usagers. [/quote] A l'ouverture de la Bourse, l'action Gemalto perdait 8%, ce vendredi matin. Comment la NSA a-t-elle fait ? [quote]Pour réussir leur coup, la NSA et le GCHQ ont travaillé de consort pour cibler des employés de Gemalto, mais aussi de nombreuses grandes entreprises télécoms et de fabricants de cartes SIM, précise le site. Le programme 'HIGHLAND FLING' visait spécifiquement le QG français de l'entreprise, centre névralgique des opérations internationales du groupe. Big Brother a espionné les emails et les comptes Facebook de nombreux employés, notamment grâce au programme de surveillance Xkeyscore, qui pouvait intercepter le trafic Web (qui n'était pas crypté à l'époque) à l'entrée des réseaux de Google, Facebook ou Yahoo.[/quote] Les documents rendus publics par The Intercept mentionnent à titre d'exemple un employé de la société dont le GCHQ a détecté qu'il transmettait des fichiers chiffrés par le protocole PGP depuis la Thaïlande Les clés de chiffrement convoitées par les services britanniques et américains sont en effet souvent transmises aux clients de Gemalto par le biais de courriels sécurisés par ce protocole. [quote]Le GCHQ, avec le support de la NSA, a puisé dans les communications privées d'ingénieurs et d'autres salariés du groupe dans de multiples pays, pour parvenir à dérober ces clés, écrit The Intercept. Il est impossible de savoir combien ont été volées par la NSA et le GCHQ, mais le nombre est sidérant », ajoute-t-il.[/quote] La NSA, par exemple, était déjà capable en 2009 de traiter entre 12 et 22 millions de clés par seconde, pour pouvoir les utiliser plus tard au besoin afin d'écouter des conversations ou intercepter des mails. Carte SIM, clé de cryptage, comment ça marche. ? [quote]Parce que les ondes radio, qui voyagent par les airs, sont faciles à intercepter, un système de cryptage a été mis en place. Une clé est stockée sur la carte SIM, et l'opérateur dispose de l'unique copie. Lors d'un appel, une authentification a lieu avec la tour voisine, et l'échange est alors sécurisé. En théorie.[/quote] Combien de téléphones sont concernés. ? Quels autres fabricants ont été touchés. ? Dans tous les cas, c'est game over pour la vie privée, estime le professeur de cryptographie Matthew Green, un rappel de centaines de millions, voire plus, de cartes SIM serait une opération coûteuse et dantesque. L'Electronic Frontier Foundation rappelle cependant qu'il existe méthodes alternatives de cryptage déjà disponible sur iOS et Android, comme Signal, RedPhone et TextSecure, en espérant que la NSA n'ait pas déjà volé leurs clés Et Gemalto ne savait rien. ? Pour envoyer les clés aux opérateurs, Gemalto procède par courrier, ou, plus souvent, par email ou FTP. Selon les documents fournis par l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden, les agences américaines et britanniques ont réussi à s'introduire dans le réseau interne de Gemalto. Elles ont vraisemblablement prélevé les précieux sésames à la source et pouvait décrypter les communications sans laisser de trace. L'entreprise jure qu'elle n'était au courant de rien et juge ces révélations inquiétantes et perturbantes. Voir aussi: Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.

21 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Des pirates font le casse du siècle, a un milliard de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates font le casse du siècle, a un milliard de dollars

Afin d’infiltrer l’intranet de la banque, les pirates ont eu recours au spear phishing via des courriers électroniques encourageant les utilisateurs à les ouvrir afin d’infecter leurs ordinateurs avec un 'malware'. Une 'backdoor' qui était ensuite installée sur l’ordinateur de l’utilisateur se basait sur le code malveillant 'Carberp', qui a d’ailleurs donné son nom à cette campagne connue sous le nom de 'Carbanak'. Ils parviennent alors à accéder au réseau de ces cibles, et ainsi aux opérations de transferts d'argent, aux distributeurs de billets et comptes bancaires, les auteurs des attaques procèdent alors directement à des transferts vers des comptes sous leur contrôle ou des retraits à partir de distributeurs ciblés. [quote]Cette campagne, toujours en cours, "indique clairement l'avènement d'une nouvelle ère pour la cybercriminalité", prévient Kaspersky dans cette enquête. Selon le laboratoire russe, une centaine de banques ont été visées, dont "au moins la moitié ont subi des pertes financières, la plupart des victimes étant situées en Russie, aux États-Unis, en Allemagne, en Chine et en Ukraine".[/quote] Si certains signes suggèrent que l'origine des attaques se situe en Chine, la société met en garde contre de possibles indices distillés sciemment afin de tromper les services de sécurité. Les victimes sont en majorité russes. Alors que les attaques informatiques sont utilisées de manière croissante à des fins géopolitiques, "la motivation des attaquants semble être le gain financier plutôt que l'espionnage. Les auteurs de la fraude sont clairement très familiers des logiciels et réseaux de services financiers, en moyenne, il leur fallait entre deux à quatre mois pour voler chaque banque, du premier jour de l’infection au retrait de l’argent. Pertes estimées D’une manière ou d’une autre, les criminels ont volé à chaque banque entre 2,5 millions de dollars et 10 millions de dollars, des sommes considérables. Si l’on considère que des douzaines (jusqu’à une centaine) d’organisations ont perdu des fonds à cause de cette attaque APT, les pertes totales pourraient s’élever à la somme impressionnante d’un milliard de dollars. Actuellement, Carbanak est en train d´étendre son activité à d’autres régions et il est déjà apparu en Malaisie, au Népal, au Koweït et dans plusieurs pays du continent africain.

17 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Les images volées par un drone de l'impressionnant campus Apple en construction (Août 2014) Archives Secunews SECUNEWS

Les images volées par un drone de l'impressionnant campus Apple en construction (Août 2014)

Impossible d'en savoir plus sur le futur campus géant, qui doit voir le jour en 2016 et les intéressés devaient se contenter de vues d'architectes ou de modélisations en 3D. Mais c'était sans compter un petit malin plutôt habile dans le pilotage de drones. Équipé d'une caméra GoPro ainsi que d'un drone DJI Phantom, l'auteur de la vidéo a survolé la zone des travaux, le résultat est assez impressionnant et rend compte de l'aspect gigantesque du projet. Il indique notamment ne pas avoir dépassé les 122 mètres d'altitude (400 pieds) réglementaires. Voir aussi: Le nouveau campus d’Apple coûtera 5 milliards de dollars Les images volées par un drone de l'impressionnant campus Apple en construction (Août 2014)

03 Sep 2014 LIRE L'ACTU
L'ordinateur et des documents sensibles volés au premier ministre belge Elio Di Rupo Archives Secunews SECUNEWS

L'ordinateur et des documents sensibles volés au premier ministre belge Elio Di Rupo

L'ordinateur portable du Premier ministre Elio Di Rupo, contenant des données sensibles sur la famille royale, ainsi que des documents sur la politique intérieure belge, ont été volés lundi 18 Août 2014 dans sa voiture de fonction, révèlent jeudi les journaux de SudPresse ainsi que Het Nieuwsblad. Le vol a été perpétré alors que M. Di Rupo s'était rendu en fin de journée à une salle de fitness bruxelloise, en quittant le siège de la Commission européenne, son chauffeur avait quitté la voiture pour se rendre à une librairie voisine. Les voleurs ont fracturé une porte et brisé des vitres pour emporter le contenu du coffre de la voiture, M. Di Rupo et son chauffeur ont fait une déposition auprès de la police locale de Bruxelles capitale-Ixelles.

21 Aug 2014 LIRE L'ACTU
Des hackers néerlandais et marocain ont piraté iCloud d'Apple Archives Secunews SECUNEWS

Des hackers néerlandais et marocain ont piraté iCloud d'Apple

Des hackers néerlandais et marocains ont trouvé un moyen de pirater la sécurité de la société américaine Apple. Le dispositif de verrouillage des téléphones iPhones volés peut ainsi être désactivé. Ces derniers jours ce sont 30.000 iPhones volés qui ont été déverrouillés, indiquent les pirates informatiques, ces appareils sont alors vendus sur internet. Selon Mark Loman, expert en sécurité chez SurfRight, les pirates ont placé un ordinateur factice entre l'iPhone et les systèmes d'Apple au sein d'iCloud qui donnent l'autorisation de déverrouiller un appareil. iCloud c'est quoi ? iCloud est un service de cloud computing édité par Apple.

22 May 2014 LIRE L'ACTU
Victime d'une cyberattaque, eBay recommande de changer de mot de passe Archives Secunews SECUNEWS

Victime d'une cyberattaque, eBay recommande de changer de mot de passe

Le géant américain eBay annonce avoir été victime d'une cyberattaque sans être en mesure de préciser si les pirates ont eu accès ou pas aux données bancaires de leurs clients. La cyberattaque a eu lieu entre la fin février 2014 et début mars 2014, des informations non financières de la clientèle ont été volées, c'est tout ce dont est sûr eBay, qui a communiqué ce mercredi que sa base de données avait été forcée. Le site recommande de changer de mot de passe. eBay précise que la base de données contenait: [quote]- Des noms de clients - Des mots de passe cryptés - Des adresses mails - Des dates de naissance - Des adresses postales - Des numéros de téléphone. [/quote] Les internautes seront avertis par eBay qu'ils devront prendre leurs précautions et changer leurs mots de passe. L'attaque a créé un accès non autorisé au réseau professionnel d'eBay mais rien ne prouve qu'il y ait eu un accès non autorisé à des informations financières ou relatives à des cartes de crédit. Un message demandant aux utilisateurs de changer leurs mots de passe avait été diffusé brièvement sur une page de PayPal, sa filiale de paiement en ligne, avant d'être supprimé. La société se montre vigilante [quote]"Pour le moment, nous ne pouvons rien dire sur le nombre précis de compte touchés, toutefois, nous pensons que le nombre de comptes concernés pourrait être élevé et nous demandons à tous les usagers d'eBay de changer leurs mots de passe".[/quote] De plus en plus de cyberattaques Les grosses sociétés, et les millions de données qu'elles gardent en leur sein, aiguisent les appétits des hackers, les entreprises américaines sont de plus en plus prises pour cible. En décembre 2013, c’était le groupe de distribution Target qui avait annoncé avoir été piraté, les données d’au moins 40 millions de cartes bancaires avaient été volées, comme environ 70 millions d'autres données personnelles. Le groupe de médias AOL avait aussi recommandé en avril 2014 à ses internautes de changer le mot de passe de leur boite mail ainsi que les questions de vérification d'identité à l'issue d'une cyberattaque qui avait mis en danger environ 2% de ses comptes. Le phénomène ne s’arrête pas aux frontières américaines, loin de là. En avril 2014 encore, plus d'un million de clients de l'opérateur français de télécoms Orange ont été victimes d'un vol de données personnelles. Voici comment changer votre mot de passe sur eBay Après avoir encodé votre pseudo (ou votre adresse email) et votre mot de passe actuel, vous serez directement parachuté sur le formulaire de modification, qui ressemble à ceci: (clic sur l'image pour agrandir) Au moment de choisir votre nouveau mot de passe, n’hésitez pas à suivre les recommandations suivantes: (clic sur l'image pour agrandir) Ne jamais utiliser le même mot de passe pour plusieurs services.

21 May 2014 LIRE L'ACTU
L'application Snapchat accusée d'avoir trompé ses utilisateurs Archives Secunews SECUNEWS

L'application Snapchat accusée d'avoir trompé ses utilisateurs

Votre message s'autodétruira dans 10 secondes… ou pas.., l'application Snapchat , censée permettre d'envoyer des messages, photos et vidéos éphémères, vient de se faire remonter les bretelles par la Federal Trade Commission (FTC), gendarme américain de la concurrence. Selon la FTC, l'entreprise, qui a annoncé il y a quelques jours qu'elle allait lancer un nouveau service de messagerie instantanée et de chat vidéo, ne garantirait pas à ses utilisateurs un niveau de sécurité et de confidentialité suffisant. En perpétuelle croissance depuis son lancement en septembre 2011, Snapchat inquiète de plus en plus les observateurs, notamment car le service donne aux adolescents, les principales cibles, une fausse impression de confidentialité. Elle aurait ainsi trompé les quelque 50 millions de "snapchateurs", négligeant notamment de préciser que les "snaps" pouvaient être sauvés indéfiniment, en utilisant d'autres applications. Noms et numéros de téléphone volés En termes de sécurité, l'entreprise américaine a aussi failli, le service "Find a Friend" aurait ainsi été piraté, permettant aux "hackers" de voler les noms et les numéros de téléphones de 4,6 millions d'utilisateurs. Autre accusation de la FTC, Snapchat aurait collecté, à leur insu, les contacts des carnets d'adresses de ses utilisateurs possédant un iPhone, un iPad ou un iPod. Pour l'heure, on ignore si une amende sera adressée à l'entreprise, mais elle pourrait bel et bien faire l'objet de sanctions financières, dans la mesure où elle ne semble pas avoir respecté les garanties qu'elle affirmait offrir. [quote]"Si une entreprise vend un service basé sur la sécurité et la confidentialité, c'est crucial qu'elle tienne ses promesses", a estimé la présidente de la FTC, Edith Ramirez, dans un communiqué.[/quote] Snapchat s'est tout de même fendu d'un communiqué dans lequel elle promet de répondre aux questions soulevées par la FTC et assure qu'elle va renforcer sa sécurité. Des promesses éphémères, elles aussi ?

12 May 2014 LIRE L'ACTU
Nouveau vol de données chez Orange, 1,3 million de clients touchées Archives Secunews SECUNEWS

Nouveau vol de données chez Orange, 1,3 million de clients touchées

L'opérateur prévient que des pirates informatiques ont volé des informations sur ses abonnés, mais aussi sur des clients d'autres opérateurs. C'est le second piratage d'importance en trois mois. Trois mois après un vol massif de données personnelles qui avait touché environ 800.000 clients, l'opérateur a été à nouveau victime d'une intrusion informatique. Dans un message posté sur son site Internet, il reconnaît avoir "constaté un accès illégitime sur une plateforme technique d'envoi de courriers électroniques et de SMS qu'elle utilise pour ses campagnes commerciales. Cet accès a entraîné la copie d'un nombre limité de données personnelles" par les pirates. Pas moins de 1,3 million de personnes auraient été touchées, cette fois, ses abonnés ne sont pas les seuls touchés. La base de données attaquée comprenait aussi des informations de clients d'autres opérateurs, consignés à des fins de prospection. [quote]"Par souci de transparence, nous avons informé l'ensemble des personnes concernées de l'existence et de la résolution de ce fait", dit Orange.[/quote] Les informations bancaires épargnées [quote]Les données personnelles concernées sont au minimum, le nom et le prénom des Français dont les coordonnées figuraient dans les bases d'Orange, mais aussi, parfois, leur adresse mail, leurs numéros de mobile et de téléphone fixe, le nom de leur opérateur mobile et Internet, ainsi que leur date de naissance, les informations bancaires n'ont en revanche pas été touchées.[/quote] Les données volées, parfois publiques, sont précieuses pour les pirates informatiques. Ils peuvent s'en servir pour adresser des messages personnalisés à leurs victimes, en se faisant passer pour un opérateur téléphonique ou une banque, et ainsi récupérer des mots de passe de messagerie ou des identifiants de connexion à un compte bancaire. C'est ce que l'on appelle la technique du "phishing" (hameçonnage). Utiliser plusieurs mots de passe L'opérateur télécom affirme que les actions nécessaires ont été mises en oeuvre afin de corriger les dysfonctionnements techniques et empêcher tout nouvel accès illégitime à ces données. Il n'est pas seul concerné. Des grands groupes traditionnels, comme des grands acteurs du Web, sont régulièrement touchés par ce type d'intrusions et par le phishing. La France figure dans les dix pays les plus ciblés par ces attaques, selon un rapport du spécialiste en sécurité informatique Kaspersky. EDF avait reçu 40.000 signalements de courriels suspects durant le seul mois de janvier 2013. [quote]Face à ces menaces, il est recommandé de vérifier que les liens contenus dans des messages électroniques envoyés par une banque, un opérateur télécom ou un réseau social renvoient bien vers leurs adresses Internet, et non vers des sites frauduleux. Pour limiter les dégâts en cas de piratage, il aussi conseillé d'utiliser des mots de passe différents et complexes sur les services les plus sensibles, cela permet d'éviter que des identifiants de messagerie servent ensuite à acheter sur des site d'e-commerce ou à vider un compte en banque.[/quote] Clic pour lire toutes les actus sur le Phishing secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

07 May 2014 LIRE L'ACTU
Un judoka belge réinvente la neknomination avec des pompes et des abdos Archives Secunews SECUNEWS

Un judoka belge réinvente la neknomination avec des pompes et des abdos

Le judoka liégeois Frédéric Georgery, interpellé par le phénomène de la neknomination, a créé un groupe sur Facebook qui reprend le même principe, mais avec des défis sportifs. Quelque 800 personnes y ont adhéré en quelques jours! [quote]Comme de nombreux internautes, confie le judoka liégeois Frédéric Georgery, 'j’ai vu des connaissances qui publiaient leurs vidéos sur Facebook, dans lesquelles ont les voit afonner un demi-litre de bières. Ca m’a interpellé'.[/quote] En tant que sportif de haute volée, il a donc opté pour une réaction sympathique au phénomène de la neknomination, voici une dizaine de jours. [quote]'J’ai pratiqué le judo à un haut niveau et je suis aujourd’hui préparateur physique pour la Fédération francophone de judo. Sur un coup de tête, j’ai eu envie de proposer un défi sportif sur Facebook et de nominer trois autres personnes. Personne n’est obligé d’accomplir tout le défi. L’essayer, c’est déjà la réussir. Et celui qui le rate ne doit pas payer un casier de bière, mais plutôt une pizza', sourit-il.[/quote] Il a donc créé le groupe 'Challenge accepted' sur Facebook, pour publier ses défis et permettre aux autres personnes de poster à leur tour leur vidéo. On y voit des séances d’abdominaux, de pompages et d’autres exercices physiques. [quote]'L’idée, c’est de proposer à chaque fois un niveau 1 pour les sportifs moins avertis et un niveau 2 pour les sportifs plus aguerris. J’en profite pour donner quelques conseils aux personnes qui sont membres du groupe: boire de l’eau, pratiquer de l’exercice, etc.'[/quote] Un judoka belge réinvente la neknomination avec des pompes et des abdosBientôt 1.000 membres ? Rapidement, les internautes de Belgique et d’autres pays ont rejoint le groupe Facebook de l’habitant de la commune de Modave (Liège-Belgique). [quote]'J’avais dit au départ qu’à 200 membres, je lancerais un nouveau défi, puis à 500 et le prochain, ce sera à 1.000. Des personnes m’ont dit qu’elles s’étaient remises à faire des pompages, qu’elles appréciaient l’initiative. Cela me fait très plaisir, même si je ne m’attendais pas à un tel engouement', témoigne Frédéric Georgery.[/quote] Pour la suite, le judoka espère pouvoir se servir du groupe 'Challenge accepted' pour promouvoir l’exercice physique, plutôt que les à-fond. [quote]'J’envisage par exemple de proposer des défis par deux: pour les papas et leur enfant, les couples, etc... Le groupe a beaucoup touché le milieu sportif jusqu’à présent, mais je vois que d’autres personnes y entrent progressivement.[/quote] L’initiative née sur un coup de tête commence donc à prendre de l’ampleur, dans un esprit positif. Elle n’a pas encore atteint le niveau de viralité de la neknomination, mais c’est tout le mal qu’on peut lui souhaiter...!!! Voir aussi: Neknomination, le nouveau jeu stupide qui arrose les réseaux sociaux

26 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Facebook abandonne les adresses en @facebook.com Archives Secunews SECUNEWS

Facebook abandonne les adresses en @facebook.com

Le réseau social Facebook met à la retraite son service de messagerie avec des adresses en @facebook.com, qu'il avait lancé fin 2010 mais était peu utilisé. [quote]'Nous prévenons les gens qui utilisent leur adresse en @facebook.com que la fonctionnalité change', a indiqué lundi à l'AFP une porte-parole de Facebook. 'Quand quelqu'un envoie un mail sur l'adresse en @facebook.com, cela n'ira plus dans les messages (du compte) Facebook, a la place, le mail sera transféré à la première adresse du compte (les gens ont l'option de désactiver le transfert)', a-t-elle détaillé. La porte-parole a expliqué que 'la décision avait été prise parce que la plupart des gens n'utilisent pas leur adresse de mail Facebook, et que le groupe préférait se concentrer sur l'amélioration de son service de messagerie mobile'.[/quote] Le réseau social avait commencé à fournir fin 2010 à chacun de ses utilisateurs une adresse de messagerie se terminant en @facebook.com, sur laquelle ils pouvaient aussi recevoir des messages de personnes extérieures à leurs contacts sur le réseau. Le projet avait été interprété à l'époque comme une tentative pour s'attaquer à la messagerie Gmail de Google. La messagerie avait à nouveau fait parler d'elle en 2012 Le réseau s'était attiré une volée de critiques en remplaçant les mails personnels apparaissant sur les profils de ses membres par leur adresse en @facebook.com.

25 Feb 2014 LIRE L'ACTU
La NSA demande à Snowden de rendre les documents volés Archives Secunews SECUNEWS

La NSA demande à Snowden de rendre les documents volés

Les chefs du renseignement américain ont appelé, mercredi 29 janvier 2014, l'ex-consultant Edward Snowden à rendre les documents de la NSA qu'il a subtilisés et dont une partie a été rendue publique, assurant que cela posait une menace grave à la sécurité nationale. [quote]"Snowden affirme qu'il a gagné et que sa mission est accomplie. Si c'est le cas, je lui demande, ainsi qu'à ses complices, de rendre les documents volés qui n'ont pas encore été rendus publics afin d'empêcher tout dommage supplémentaire à la sécurité des Etats-Unis", a déclaré pour la NSA le directeur national du renseignement, James Clapper, lors d'une audition devant les sénateurs de la commission du renseignement.[/quote] [quote]"Les agissements d'Edward Snowden, aujourd'hui réfugié en Russie, posent une menace grave pour notre sécurité nationale" , a abondé le directeur du renseignement militaire, le général Michael Flynn, également auditionné par les sénateurs.[/quote] Ancien consultant de la NSA, Edward Snowden est accusé d'avoir subtilisé quelque 58.000 documents de l'Agence de sécurité nationale, la NSA, dont environ un millier ont depuis juin été rendus publics dans la presse mondiale. Le jeune homme assure avoir agi pour dénoncer l'ampleur des programmes de collecte de renseignement de la NSA et ses empiétements sur la vie privée des Américains, il a toujours affirmé ne plus avoir accès aux documents qu'il a copiés sur les serveurs de l'agence de sécurité, après les avoir confiés à des journalistes. Snowden a servi l’intérêt public pour 45% des américains Mais pour James Clapper, les divulgations de Snowden vont bien au-delà de son inquiétude affirmée à l'égard des prétendus programmes de surveillance intérieure. [quote]Selon lui, "les Etats-Unis ont perdu des sources essentielles de collecte du renseignement à l'étranger. Les terroristes et les autres adversaires de notre pays vont à l'école des méthodes du renseignement américain et ce qu'ils en retirent rend notre travail beaucoup, beaucoup plus difficile", a-t-il expliqué, rappelant avoir observé des changements dans les modes de communication des groupes extrémistes violents.[/quote] Face à la levée de boucliers d'une partie de la population américaine et des alliés des Etats-Unis contre les agissements de la NSA, le président américain a annoncé le 17 janvier 2014 son intention de mieux encadrer les pouvoirs de l'agence de renseignement chargée des interceptions de communications. Le président a notamment annoncé que les Etats-Unis n'espionneraient plus les communications des dirigeants alliés et que le gouvernement continuerait de collecter les métadonnées téléphoniques mais ne les détiendrait plus. Près de la moitié (45%) des Américains considèrent qu'Edward Snowden a servi l'intérêt public en fournissant des documents de la NSA à la presse, selon un récent sondage du Pew Reseach Center. Cela n'empêche pas une majorité de sondés (56%) de considérer que le gouvernement devrait engager des poursuites criminelles à son encontre.

30 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Classement des 25 mots de passe les plus utilisés en 2013 Archives Secunews SECUNEWS

Classement des 25 mots de passe les plus utilisés en 2013

Si vous envisagiez de changer votre mot de passe, il est temps d'être un peu plus original. L'entreprise SplashData a publié comme chaque année son palmarès des 25 mots de passe les plus utilisés en 2013. Et le titre revient cette année à "123456", qui détrône ainsi le tenant en titre "password", qui signifie évidemment mot de passe. On retrouve également dans le classement "12345678" (en 3e position), des suites de chiffres comme "111111" (en 7e position) ou encore l'ordre des positions des touches sur un ordinateur "qwerty" et "azerty", respectivement en 4e et 23e position. Afin de réaliser ce palmarès, l'entreprise américaine a compilé des fichiers contenant des millions de mots de passe volés ayant été postés sur la toile en 2013. SplashData s'est aussi penché sur une publication des 100 mots de passe les plus utilisés par les utilisateurs d'Adobe, fournie par l'agence de sécurité Stricture Consulting Group. Quelques conseils pour renforcer votre mot de passe Un code doit être facile à retenir, comporter 8 caractères ou plus et alterner chiffres, lettres et caractères spéciaux. Prendre pour mot de passe le nom du site où l'on s'inscrit présente des risques pour la sécurité informatique. Voir apparaître des mots de passe tels que "adobe123" ou "photoshop" pour la première fois sur cette liste donne l'occasion de rappeler qu'on ne doit pas prendre pour mot de passe le nom du site concerné. Comme d'autres experts, SplashData recommande d'utiliser des phrases secrètes faites de mots pris au hasard, de chiffres et de caractères, faciles à retenir mais difficiles à décoder. Voici la liste des 25 mots de passe les plus utilisés en 2013: [info_error] 1- 123456 2- password 3- 12345678 4- qwerty 5- abc123 6- 123456789 7- 111111 8- 1234567 9- iloveyou 10- adobe123 11- 123123 12- admin 13- 1234567890 14- letmein 15- photoshop 16- 1234 17- monkey 18- shadow 19- sunshine 20- 12345 21- password1 22- princess 23- azerty 24- trustno1 25- 000000[/info_error] Nous conseillons aux lecteurs de ce classement utilisant un de ces 25 mots de passe, de le changer immédiatement. Dernière recommandation, changez régulièrement votre mot de passe et ne le notez pas sur un bout de papier. Voir aussi: Top 10 des Hackers arrêtés en 2013

22 Jan 2014 LIRE L'ACTU
L'hébergeur français OVH victime d'un piratage, les données de ses clients européens ont été volées Archives Secunews SECUNEWS

L'hébergeur français OVH victime d'un piratage, les données de ses clients européens ont été volées

La société française, qui héberge de nombreux sites Internet à travers le monde, a été la victime d'un pirate, les données de ses clients européens ont été volées, OVH demande à ses clients de modifier leur mot de passe. Les annonces de piratage s'enchaînent. Après Apple et Ubuntu, c'est au tour de l'hébergeur de sites OVH d'annoncer que les données de ses centaines de milliers de clients en Europe, particuliers comme professionnels, ont été dérobées par une personne mal intentionnée. Octave Klaba, le fondateur de la société basée à Roubaix, s'est fendu d'un message sur le site d'OVH afin d'expliquer l'origine de l'incident. Citation: Un pirate a réussi à obtenir le mot de passe d'un employé de la société. De là, il a réussi à s'introduire dans le réseau privé virtuel (système permettant d'accéder au système informatique d'une société depuis l'extérieur) d'OVH et à dénicher les codes d'accès permettant d'accéder aux dossiers internes. Il a alors pu copier les données des clients européens de la société, qui compte 700.000 clients à travers le monde. Pas de données bancaires volées OVH se veut rassurant, aucune donnée bancaire n'a été volée lors de ce piratage. Citation: "Aucune information sur les cartes bancaires n'est stockée chez OVH. Les informations sur les cartes bancaires n'ont été ni consultées ni copiées", insiste Octave Klaba. Les données volées sont: - Le nom et le prénom - L'adresse - La ville - Le pays - Le numéro de téléphone - Le numéro de fax - L'identifiant et le mot de passe du compte (ce dernier est protégé, mais pas pour autant à l'abri). Citation: "Il faut beaucoup de moyens techniques pour retrouver le mot de passe. Mais c'est possible", reconnaît Octave Klaba. Par précaution, tous les clients OVH vont recevoir un e-mail les invitant à modifier ce dernier. Les internautes ont en effet souvent tendance à utiliser le même mot de passe pour leurs e-mails et leurs divers comptes (réseaux sociaux, impôts, etc…), si ce mot de passe est découvert, c'est potentiellement toute leur vie numérique qui est menacée. Citation: "Nous n'avons pas été assez paranos et on passe désormais en mode parano supérieur", écrit Octave Klaba. Les employés d'OVH seront dorénavant équipés d'un token, une clé physique prouvant qu'ils sont bien employés de la société. À chaque fois qu'ils se connecteront au réseau de l'entreprise, ils devront entrer un code généré par cette clé. Cette couche supplémentaire de sécurité devrait fortement limiter les intrusions extérieures. Octave Klaba a également annoncé qu'il déposait une plainte au pénal auprès des autorités judiciaires. Citation: "Afin de ne pas perturber le travail des enquêteurs, nous n'allons pas donner d'autres détails avant d'avoir les conclusions finales, explique Octave Klaba".

24 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère Archives Secunews SECUNEWS

Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère

Google a annoncé samedi le lancement expérimental de trente ballons dans la stratosphère afin de relayer une connexion internet vers des zones difficiles d'accès. Après ses lunettes futuristes baptisées Google Glass, le géant américain expérimente un accès internet via des ballons dans la stratosphère. Trente ballons gonflables ont ainsi été lancés en Nouvelle-Zélande, dans la région de Canterbury, et la connexion qu'ils devraient délivrer va être testée par cinquante volontaires au sol grâce à une antenne installée sur le toit de leur habitation. [quote]Deux tiers de la population mondiale n'ont toujours pas accès à une connexion rapide et bon marché, et il reste beaucoup de chemin à parcourir dans ce domaine", indique le groupe américain dans son communiqué.[/quote] Un projet baptisé "Loon" Le projet "Loon" (raccourci de "balloon" (ballon en anglais) mais qui signifie aussi "fou" ou "dingue") propose de recourir à des flottes de ballons dérivant au niveau de la stratosphère afin de fournir un accès internet aux zones survolées. [quote]Nous n'en sommes qu'aux balbutiements du projet, mais nous avons d'ores et déjà conçu un système qui utilise des ballons, transportés par le vent à des altitudes deux fois supérieures à celles des vols commerciaux, pour fournir un accès à internet à des vitesses comparables, voire supérieures à celles des réseaux 3G actuels", explique le groupe.[/quote][quote]Cette idée peut sembler farfelue, mais elle repose sur des bases scientifiques solides, argumente Google, qui s'est également associé à un opérateur télécoms néo-zélandais pour fournir la connexion internet localement.[/quote] Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère Le contrôle des ballons Le groupe indique avoir élaboré un système pouvant contrôler la trajectoire des ballons. [quote]"Grâce aux énergies solaire et éolienne, nous pouvons modifier leur altitude pour qu'ils utilisent les vents que nous souhaitons". Google dit également avoir mis au point "des algorithmes et des systèmes informatiques complexes" pour que chaque ballon "soit positionné dans la zone souhaitée au moment voulu".[/quote] Après la Nouvelle-Zélande, Google souhaite étendre l'expérimentation dans des pays à la même latitude, comme l'Afrique du sud, l'Uruguay, l'Australie ou encore le Chili. Ce projet "Loon" est issu du centre de recherches spécial GoogleX Lab à Mountain View en Californie, placé sous la direction de Sergey Brin, l'un des co-fondateurs de Google, ce laboratoire a déjà développé le projet Google Glass (les lunettes connectées à internet) ou encore des modèles de voitures sans conducteur.

16 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Vague d'escroqueries à la carte de crédit à Namur (Belgique) Archives Secunews SECUNEWS

Vague d'escroqueries à la carte de crédit à Namur (Belgique)

À la requête du Parquet de Namur et de Mons (Belgique), la Police nous demande de diffuser l'avis suivant: Depuis quelques jours, une vague d'escroqueries, à la carte de crédit a lieu sur le territoire namurois. Le modus opérandi est le suivant: Les victimes (principalement des personnes âgées et/ou isolées) sont contactées par téléphone ou par messagerie électronique. Leur interlocuteur se prétendant membre d'un service de police (et prétextant une suite d'enquête dans le cadre de la découverte de cartes bancaires volées) sollicite la transmission de coordonnées telles que: - Nom de l'établissement bancaire - N° de compte - Code "PIN - Date de validité de la carte - Identité complète. Il a également été demandé à plusieurs victimes de se connecter à leur "PC - Banking" et de transmettre toute au long de la procédure les différentes codes d'activation et de confirmation. Avec les codes d'accès frauduleusement acquis, le ou les escrocs procèdent immédiatement à diverses opérations (achats en ligne, virements de compte à compte, ...) débitant le compte des diverses victimes. Que faire si vous avez été victime ? Il est très important de rappeler à la population de ne jamais communiquer de coordonnées bancaires ni de codes d'activation (PIN,etc ...) par téléphone ou par mail et ce, même si la demande émane d'un pseudo établissement financier ou service de police car ces derniers ne procèdent jamais de la sorte. Toute personne ayant été victime de ce type de fait ou de contact est invitée à: - Contacter son service de Police (pour Namur: 081/246.611) - Contacter son établissement bancaire pour s'assurer qu'aucune opération frauduleuse n'a été effectuée. - Numéro utile: Card Stop au 070 344 344 pour bloquer votre carte. (24 heures sur 24, 7 jours sur 7).

18 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Les serveurs d'EA sautent, le retour du jeu SimCity vire au fiasco Archives Secunews SECUNEWS

Les serveurs d'EA sautent, le retour du jeu SimCity vire au fiasco

Tout était réuni pour un lancement en fanfare mais celui du nouveau Sim City a tourné jeudi au fiasco, de l'aveu même d'un de ses créateurs, les serveurs de son éditeur, Electronic Arts, n'ont pas tenu la charge. C'est un des jeux les plus célèbres de l'histoire du jeu vidéo et son retour était attendu depuis dix ans. On peut comprendre la colère des joueurs, il est tout simplement impossible d'y jouer car les serveurs de son éditeur, l'américain Electronic Arts (EA), ont littéralement sauté, ils ne parviennent pas à suivre le nombre de connections. Le plus grave est que cela ne concerne pas les seuls joueurs voulant faire une partie en réseau via Internet. Pour lutter contre le piratage, EA force les joueurs ayant fait l'acquisition de son jeu à se connecter sur ses serveurs de son réseau Origin pour s'assurer qu'ils n'utilisent pas une copie pirate, mais les serveurs ne répondent plus... et personne ne peut jouer. La colère des fans du célèbre simulateur de ville n'a eu de cesse de monter depuis, elle était au paroxysme ce vendredi 8 mars 2013 soir. "Une première journée catastrophique", résument le site Gameblog. Alors que certains joueurs bataillent encore avec Origin pour télécharger les 3,80 Go du jeu, d'autres désespèrent d'accéder à l'un des quatre serveurs européens. Citation: Parfois c'est une file d'attente virtuellement infinie, parfois un refus pur et simple, parfois encore le jeu se lance avant de vous interdire la création d'une nouvelle cité ou de vous imposer à nouveau un didacticiel que vous aviez déjà terminé", détaille leur testeur Gautoz. Citation: "J'ai pu y jouer une demi-heure avant d'être brutalement déconnecté!", témoigne pour sa part un internaute. Pas de remboursement En quelques heures, Sim City est devenu un des "trending topics" sur Twitter, c'est à dire un des sujets les plus débattus sur le réseau social. Citation: "On m'a volé 50 dollar", lance un twitto. "On m'a volé 36 pounds", lui répond, comme en écho, un autre de l'autre côté de l'atlantique. Tous regrettent la décision d'EA pour l'instant de ne pas rembourser les clients qui en font la demande. Citation: "Nous continuons à améliorer nos serveurs pour que plus de monde puisse jouer. Merci de votre patience", a simplement répondu EA sur le compte Twitter officiel du jeu. Plus franc, le créateur de ce Sim City, répond lui-même à un internaute furieux sur son propre Twitter: Citation: "Crois-moi, je said, cela a été un fiasco", reconnait-il. En coulisses, cela sent la panique. Selon le site Polygon, Electronic Arts a demandé à tous ses partenaires marketing de stopper la campagne massive de promotion du jeu jusqu'à nouvel ordre. (clic sur l'image pour agrandir) L'an dernier, c'est le concurrent Blizzard qui avait connu d'énormes difficultés de serveurs pour le lancement de son titre Diablo 3. En quelques semaines, tout avait fini par rentrer dans l'ordre. Colère aussi sur Amazon Le numéro un mondial du e-commerce Amazon a aussi été forcé de suspendre les ventes du jeu sur son site. Et comme tous les lieux sont bons pour se plaindre, les joueurs qui l'ont déjà acheté s'amusent à lui mettre la note la plus basse possible. Citation: "Comment vous sentiriez-vous si vous aviez attendu la sortie de la dernière Corvette, vous l'avez réservée.... Et au moment de la conduire pour rentrer à la maison le tableau de bord affiche, réservoir non connecté, échec", commente, désabusé, l'un d'entre eux. La controverse dépasse les seuls sites de jeu vidéo. Wired, CNET et même le Wall Street Journal. Citation: "Un jeu auquel, on ne peut pas jouer est-il toujours un jeu?", se demande, ironique, le New York Times sur un de ses blogs. Une bonne nouvelle malgré tous LA grande nouvelle vient directement de Lucy Bradshaw qui est à la tête de Maxis, le développeur de SimCity. En effet cette dernière tente de rassurer les joueurs en leur précisant que tous les moyens sont déployés pour que les différents problèmes de connexion soient résolus au plus vite. Un mot d'excuse ne vous suffit pas ? Ca tombe bien puisqu'elle annonce que les acheteurs de SimCity se verront tous offrir un jeu EA en téléchargement. Les détails de cette offre de compensation seront directement envoyés par mail le 18 mars 2013 aux joueurs qui ont activé le jeu. Clic pour lire le communiqué (anglais)

09 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Anonymous ne soutient plus WikiLeaks Archives Secunews SECUNEWS

Anonymous ne soutient plus WikiLeaks

Le collectif d'" hacktiviste " a mal pris la nouvelle méthode d'appel aux dons de Julian Assange, qui oblige les internautes à partager une vidéo ou à faire une donation pour accéder aux documents publiés sur le site. Sur internet, ils s'en prennent au fondateur avec véhémence. L'histoire d'amour entre les Anonymous et WikiLeaks, c'est de l'histoire ancienne, le collectif digère mal la dernière vidéo de Julian Assange, qui s'affiche désormais lorsqu'on veut consulter certains documents sur le site de WikiLeaks. Cette vidéo oblige les internautes, soit à la partager sur Twitter ou Facebook, soit à effectuer une donation, afin d'accéder aux documents désirés. Dans cette vidéo, le fondateur de WikiLeaks fustige aussi Barack Obama. Pour Anonymous, "WikiLeaks s'est perdu, et c'est la faute de son fondateur, rongé par ses démêlés avec la justice (il est toujours réfugié dans l'ambassade d'Equateur à Londres) et son égo surdimensionné". Citation: Sur Pastebin, Anonymous déclare "nous ne pouvons plus soutenir ce que WikiLeaks est devenu, le one man show de Julian Assange." Par le passé, Anonymous a mené des attaques informatiques dirigées contre ce qu'il considérait être les ennemis de WikiLeaks. Le collectif d'hacktivistes a également collaboré avec Assange pour publier des documents que les pirates avaient eux-mêmes obtenus, tels que des emails volés sur les serveurs de la société de renseignement privée Stratfor. WikiLeaks a lancé sa dernière campagne d'appel aux dons le 3 octobre 2012, et elle s'étendra jusqu'au 6 novembre 2012. Citation: Le site indique avoir gagné tous ses procès contre le bloquage de ses flux financiers par des intermédiaires (Visa, PayPal, Western Union, Mastercard...), mais ajoute que tous ont fait appel. Ce qui le place dans une situation difficile, bien qu'il ait trouvé quelques moyens détournés d'enregistrer des dons par carte bancaire, notamment en passant par le système français Carte Bleue. Sur Twitter, Anonymous a immédiatement protesté contre cette nouvelle manière de faire. Après deux heures de discussion avec WikiLeaks, le paywall a été retiré... avant de faire son retour quelques heures plus tard. Citation: "La majorité des internautes n'ont pas les connaissances techniques nécessaires pour enlever ce paywall [sans faire de don ou de partage sur les réseaux sociaux. Il est clair que WikiLeaks veut forcer les donations en empêchant l'accès aux informations. C'est une manière de faire infecte, immonde et totalement non éthique", estime Anonymous dans un communiqué . Ce document fait comprendre que les relations entre les deux organisations étaient de plus en plus tendues. Anonymous reproche notamment à WikiLeaks de lui avoir fait prendre de grands risques, sans aucune reconnaissance. "Citation: À ce jour, aucun membre de WikiLeaks n'est inquiété par la justice, de notre côté, 14 de nos membres risquent 15 ans de prison pour avoir défendu en ligne WikiLeaks, et l'un d'entre nous, Jeremy Hammond, est actuellement en prison et est passible de 20 ans de détention pour avoir supposément livré des documents sur Stratfor. Ne parlons même pas de l'héroïque Bradley Manning qui risque la peine de mort", note Anonymous. Anonymous ne risquera plus la prison pour défendre Julian Assange.»

16 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Phishing autour des Ethylotests Archives Secunews SECUNEWS

Phishing autour des Ethylotests

Depuis le 1er juillet 2012, les éthylotests sont devenus obligatoire dans les voitures chez nos voisins Francais, un pirate en profite pour intercepter des données bancaires. L'idée d'imposer aux automobilistes Français un éthylotest dans sa voiture semble attirer les regards des pirates, l'un d'eux a trouvé le moyen de piéger des internautes en leur proposant des "ballons", soit disant gratuitement. C'est du moins ce qu'il tente de faire croire le "pirate" via un mail aux couleurs du site "Officiel de l'administration Française". Citation:L'escroc indique dans sa missive qu'à partir du 1er juillet 2012, tout conducteur de véhicule terrestre à moteur est dans l'obligation d'être en possession d'un Par contre, les conducteurs de cyclomoteurs (véhicule à moteur à 2 ou 3 roues, dont la cylindrée ne dépasse pas 50 cm3) ne sont pas concernés par cette obligation. C'est ce qu'indique un décret publié au Journal officiel du jeudi 1er mars 2012. L'éthylotest donne un indice de la présence d'alcool dans l'air expiré. Il est interdit de conduire en cas de concentration d'alcool dans l'air expiré égale ou supérieure à 0,25 milligrammes par litre." Jusqu'ici, rien à redire, sauf que la suite de sa lettre électronique a permi à ZATAZ de remonter son escroquerie. Le "phisheur" explique dans sa tentative de phising que l'état va vous offrir un éthylotest. Pour le recevoir, il suffit de payer les frais de livraison, soit 0.99Ä. Dans le fichier joint qu'il diffuse avec son hameçonnage, un fichier qu'il faut remplir avec: - Noms - Adresses - Téléphones - Données de cartes bancaires. Un piégé particuliérement bien réalisé. ZATAZ a pu suivre les données interceptées, elles sont envoyées sur le site baobajeri.com. Le pirate a volé et exploite le graphique d'un site totalement légal, ethylotest-Gratuit.org. A noter qu'il a infiltré, pour sa récolte de données bancaires, plusieurs autres sites, comme celui de la fédération française de Roller (ffroller.fr) ou encore dannyg.eu.

17 Jul 2012 LIRE L'ACTU
La mutation du groupe de pirates LulzSec aprés sa dissolution Archives Secunews SECUNEWS

La mutation du groupe de pirates LulzSec aprés sa dissolution

Aprés avoir annoncé, samedi 25 juin 2011, sa dissolution aprés "50 jours de 'lulz', le groupe de pirates informatiques LulzSec n'a pas pour autant entiérement disparu. Il a ainsi incité ses admirateurs à poursuivre les attaques et piratages débutés ces derniers jours au sein de "l'opération Antisec", une campagne visant les forces de police et les gouvernements du monde entier. Aprés avoir bloqué plusieurs sites des forces de l'ordre américaines ou britanniques, le groupe avait publié, vendredi, des documents volés sur un serveur de la police de l'Arizona. Aprés avoir annoncé sa dissolution , LulzSec a demandé aux followers de son compte Twitter (suivi par prés de 300.000 personnes) de rejoindre un compte lié au mouvement Anonymous, un collectif de cyberactivistes qui a gagné plusieurs dizaines de milliers de followers en quelques heures. Dans l'intervalle, des membres de LulzSec et Anonops, qui relaie les campagne d'Anonymous, ont mis en place un nouveau canal de discussion IRC, sur invitation, et dédié à l'opération Antisec. Citation:"Si vous envisagez de devenir un membre de l'équipe ou de nous aider, comprenez bien qu'il ne s'agira pas d'un groupe qui se mettra à hacker immédiatement. Pour l'instant, nous développons une structure et une hiérarchie. Il s'agira probablement d'un processus lent et réfléchi, pour s'assurer que le fondateur et les cofondateurs sont d'accord avec la direction suivie." Avec l'arrestation d'un membre présumé de LulzSec qui ne faisait pas partie du coeur du groupe, et la publication d'informations personnelles sur plusieurs membres présumés par un ou des hackers inconnus, LulzSec a senti le vent du boulet. Les menaces pesant sur le groupe l'ont incité à se dissoudre pour mieux poursuivre ses activités. Voir aussi: Le groupe LulzSec annonce la fin de ses activités Arrestation d'un membre présumé du groupe LulzSec La CIA attaquée par les pirates LulzSec (source:lemonde)

27 Jun 2011 LIRE L'ACTU
Anonymous dément être à l'origine des cyberattaques contre Sony Archives Secunews SECUNEWS

Anonymous dément être à l'origine des cyberattaques contre Sony

Le collectif Anonymous a démenti, jeudi 5 mai, être à l'origine des attaques contre plusieurs plates-formes de jeu en ligne de Sony. "Soyons clairs, nous sommes légion, mais ce n'était pas nous. Citation:Vous êtes incompétent Sony, écrit Anonymous sur son blog. On ne gagne pas le soutien de l'opinion en volant des informations liées aux cartes de crédit et des identités personnelles." "Nous essayons de combattre les activités criminelles commises par des entreprises et des gouvernements, pas de voler des cartes de crédit", poursuit le collectif d'hacktivistes. Un porte-parole de Sony n'a pas souhaité commenter les propos d'Anonymous, expliquant qu'une enquête était en cours. Ce démenti intervient au lendemain de la mise en cause d'Anonymous par Sony, qui a jugé le groupe indirectement responsable de l'attaque contre la plate-forme de jeux massivement multijoueurs Sony Online Entertainment (SOE). Citation:"Quand Sony Online Entertainment a découvert dimanche dernier dans l'aprés-midi que des données de ses serveurs avaient été volées, il a aussi découvert que les intrus avaient installé un dossier sur l'un de ces serveurs au titre 'Anonymous' avec les mots 'Nous sommes légion'", avait noté un responsable. Sony n'avait pas indiqué si la revendication apparente lui semblait véridique ou non. Anonymous s'est fait connaÓtre par des attaques contre les sites de cartes de crédit américaines Visa et MasterCard en réponse à leur décision de bloquer les versements au site de publication d'informations confidentielles WikiLeaks. Tois plates-formes attaquées A la mi-avril, Sony a d? faire face à plusieurs attaques contre ses plates-formes de jeux en ligne. Outre SOE, le Playstation Network, qui compte 77 millions d'utilisateurs, et le service multimédia Qriocity ont aussi été visés, l'attaque a abouti au vol des données personnelles de plusieurs millions de clients de Sony. Mais selon certains experts en piratage qui ont été auditionnés au Congrés américain, comme Gene Spafford, ces failles dans la sécurité des serveurs de Sony étaient prévisibles, car l'entreprise utilisait des versions non mises à jour de ses logiciels. Sony est actuellement en train de finaliser des tests en interne, pour relancer prochainement ses services en ligne. Citation:Le groupe a également annoncé que les clients américains vont bénéficier "d'une police d'assurance d'un milliard de dollars [688 millions d'euros] contre l'usurpation d'identité". "Pour l'instant, rien ne confirme qu'aucune carte de crédit ou information personnelle n'ait été utilisée de façon malveillante, a tenté de rassurer Howard Stringer de Sony. Des annonces pour les autres régions suivront bientôt."

06 May 2011 LIRE L'ACTU
Piratage sony: des numéros de carte bancaire d'internautes ont été volés Archives Secunews SECUNEWS

Piratage sony: des numéros de carte bancaire d'internautes ont été volés

Le géant de l'électronique Sony a annoncé lundi soir que son enquête sur le piratage de son réseau PlayStation lui avait permis de découvrir que des milliers d'utilisateurs de son systéme de jeux en ligne Sony Online Entertainment (SOE) avaient eu leurs coordonnées bancaires volées. Citation:"Des informations personnelles liées à environ 24,6 millions de comptes SOE pourraient avoir été volées, ainsi que certaines informations d'une ancienne base de données de 2007", a indiqué Sony dans un communiqué. Citation:"Les informations de la base de données ancienne qui pourraient avoir été volées comprennent les numéros de cartes et dates d'expiration (mais pas les codes de sécurité) d'environ 12.700 cartes de crédit ou de débit non américaines, et environ 10.700 relevés de débit direct de certains clients en Autriche, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Espagne", a précisé Sony. Le groupe japonais, qui avait annoncé dimanche de nouvelles mesures de sécurité pour protéger ses dizaines de millions de clients du réseau PlayStation, a précisé que ses ingénieurs avaient passé en revue le systéme SOE à l'occasion de leur enquête "intense" sur le premier incident. Sony est sur le pied de guerre depuis l'attaque subie entre les 17 et 19 avril par son portail interactif reliant la PlayStation 3 (PS3) à des jeux ou des films en ligne, un systéme comptant pas moins de 77 millions de souscripteurs dans le monde. L'attaque sur le systéme SOE est datée par Sony les 16 et 17 avril 2011.

03 May 2011 LIRE L'ACTU
(MAJ) Le PlayStation Network en panne depuis le 20 avril 2011 Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Le PlayStation Network en panne depuis le 20 avril 2011

Indisponible depuis le mercredi 20 avril 2011, le service en ligne dédié à la PlayStation 3 aurait été victime d'un intrusion externe obligeant Sony à reconstruire le systéme pour renforcer le réseau. La frustration a cédé le pas à la colére parmi les usagers du PlayStation Network de Sony. Depuis le 20 avril 2011, le service en ligne est inaccessible, les joueurs ne peuvent plus se connecter à leur espace personnel ni jouer en réseau ou télécharger des jeux et des contenus additionnels, la panne affecte également le service de streaming musique et vidéo Qriocity. Sony Computer qui distribue les informations au compte-goutte a fini par évoquer une "intrusion extérieure" qui l'aurait contraint à fermer les deux services depuis le 20 avril. Les Anonymous seraient-ils derriére cette intrusion ? Le groupe d'activistes avait pris fait et cause pour le hacker George Hotz poursuivi par Sony pour le jailbreak de la PlayStation 3. Une série d'attaques par déni de service avaient été lancées contre des sites Sony ainsi que le PlayStation Network, déclenchant l'ire des joueurs. Face à l'impopularité de cette démarche, les Anonymous avaient mis fin à leurs attaques, dans un communiqué daté du 22 avril, ils assurent n'être pour rien dans la panne qui frappe le PSN. Des informations au compte-gouttes Le dernier message posté sur le blog PlayStation officiel daté du 25 avril indique que Sony n'a plus de nouvelles à donner aux utilisateurs, on en restera donc au message du 23 lorsque le géant japonais annonçait reconstruire son systéme afin d'en renforcer l'infrastructure réseau. ( voir le communiqué blog PSN en français) Aucune date de remise en service n'est encore avancée. Selon les informations qui circulent sur les forums dédiés à la console, le retour à la normale ne se ferait pas avant jeudi prochain en ce qui concerne l'Europe et les Etats-Unis. MAJ: Le constructeur japonais confirme ce que de nombreux joueurs craignaient: Les coordonnées des utilisateurs ont été accessibles par les hackers, ils ont eu accés à de nombreuses informations telles que nom, prénom, adresse postale, adresse email, date de naissance, login et mot de passe. Quant aux données bancaires, Sony ne peut pas confirmer qu'elles aient été volées, mais n'exclut pas cette possibilité. Le PSN compte pas moins de 77 millions d'utilisateurs. Sur son blog, Sony appelle à la plus grande vigilance des utilisateurs. L'entreprise enverra sous peu un mail à tout utilisateur du PSN pour informer de la situation, mais aucun échange de données ne sera demandé. Sony appelle les joueurs à être attentifs à leurs relevés bancaires et de changer dans les autres services du Net tout mot de passe identique à celui du Playstation Network. Personne ne sait encore quelles sont les intentions réelles des hackers. Une agence de sécurité externe a été engagée pour remonter jusqu'à la source du probléme et trouver les coupables. Il s'agirait là de l'attaque la plus importante réalisée à l'encontre de Sony. Aucune remise en ligne du service n'a encore été envisagée.

26 Apr 2011 LIRE L'ACTU
Dusty le chat kleptomane Archives Secunews SECUNEWS

Dusty le chat kleptomane

Dusty le chat kleptomane sévit depuis des années aux alentours de cette ville située en Californie, il est même devenu une star locale, il à été surnommé "Klepto the Cat" (le chat kleptomane) . Ce chat est connu par tout le voisinage car il passe chacune de ses nuits à voler des objets variés, les riverains sont tous au courant et ne se donnent pas la peine de retenir le chat car ils savent où se diriger pour récupérer leurs biens. Il faut dire que les exploits de ce félin ont de quoi laisser un Arsène Lupin pantois: Dusty a déjà volé plus de 600 objets dans son voisinage en l’espace de 3 ans, ce chat coquin vole tout ce qu’il trouve, comme des chaussettes, des gants, des peluches, mais aussi son pêché-mignon : des maillots de bain. Il a même dérobé une paire de chaussures, en 2 aller-retours, d’abord le pied droit, puis il est retourné chercher le pied gauche. Son record de vols en une seule nuit, pas moins de 11 objets qu’il a ramenés chez ses propriétaires. Dusty le chat kleptomane

17 Feb 2011 LIRE L'ACTU
Le site du gouvernement wallon piraté Archives Secunews SECUNEWS

Le site du gouvernement wallon piraté

Le site internet du gouvernement wallon a été piraté ce week-end. Un acte sans conséquence, mais surtout symbolique. "MOH", trois lettres, ou l'acronyme de Mouvement Offensive Hacker Underground. Qui connaÓt ? Personne, mais ce groupement, qui se présente comme une communauté réunissant des hackers et programmeurs informatiques, a réussi ce week–end à pirater le site internet du gouvernement wallon. Autrement dit, en lieu et place des habituels communiqués de presse et autres informations destinées au grand public, l'usager en quête d'infos sur le site internet du gouvernement wallon est tombé sur un communiqué bien différent, truffé de fautes d'orthographe. Ce qu'il dit ? Citation:"Mes trés cher Compatriotes votre gouvernement comme vous pouvez le constater, n'est pas à la pointe de la technologie!!! Ainsi que vos document d'état et de confidentialité au quel vous ne prêter pas attention marre d'un gouvernement qui ne se souci guére des miséres des gens qui cri a la crise économique, nous crions également scandale que nous n'avons pas encore de gouvernement depuis 2010 !!! == IL LES TEMPS DE CRIER BELGIQUE UNI!". Le tout sous la rubrique "actualités du gouvernement wallon"… Un exploit ? Non, le piratage n'a ici qu'une valeur symbolique. Aucune donnée n'a été volée ou détournée, du côté du gouvernement wallon, si on confirme d'ailleurs le piratage, sa portée est elle, nuancée. Citation:"Il s'agit d'abord et avant tout d'un site vitrine, commente Christophe Barzal, porte-parole du gouvernement wallon et qui de plus est en phase bêta, autrement en phase de test, ce qui signifie que la sécurité n'y est pas optimale. Ensuite, le site ciblé ne comporte que des communiqués de presse et des informations destinées au grand public, on n'y trouve pas d'informations confidentielles ou à caractére hautement stratégiques. Celles-là sont ailleurs, inaccessibles au public et bien protégées. L'embarras n'a donc été que d'ordre technique." Ce qui ne signifie pas que la région wallonne va laisser faire et devenir le terrain de jeux d'hackers en herbe… Citation:"Le probléme a été bien entendu pris en charge et des mesures ont été prises pour qu'il ne se reproduise plus. Mais on ne va pas non plus jouer la surenchére en matiére de cyberprotection pour ce site à caractére grand public." Lundi, le site avait ainsi retrouvé une configuration normale. Quant aux éléments récoltés par les informaticiens de la région wallonne, ils ont été envoyés manu militari à la Fédéral Computer Crime Unit ( FCCU ) de la police fédérale

01 Feb 2011 LIRE L'ACTU
Sur Internet, le Cupidon de ses dames ou hommes peut cacher un pirate Archives Secunews SECUNEWS

Sur Internet, le Cupidon de ses dames ou hommes peut cacher un pirate

Mise en garde des internautes en mal d'amour en cette futur période de St valentin, contre les fausses petites annonces de rencontre qui foisonnent sur le Web. Ce sont de très belles femmes, souvent originaires de Russie, qui contactent des hommes via les réseaux sociaux pour, disent elles entamer une relation amoureuse et à qui au moment de partir à la rencontre de leur adonis, il leur manque malheureusement quelques deniers pour payer le voyage, une fois obtenu l'argent demandé, les belles s'évanouissent dans la nature à la recherche de nouvelles proies, a compter que la belle ait existé, car il n'est pas rare que, derrière la photo de beauté slave, se cachent des pirates bien organisés. Désormais, les femmes sont elles-aussi visées par ce type d'arnaque. PandaLabs a détecté un nombre croissant de messages envoyés via les réseaux sociaux par des escrocs prétendant être à la recherche de leur âme soeur. En guise d'appât, en lieu et place des photos sexy et des propositions un brin coquines destinées aux victimes masculines, c'est dans ce cas un message d'un homme aux allures de prince charmant à la recherche d'une relation sérieuse. [quote]Veuf, en quête du grand amour, responsable, avec des revenus stables, romantique, drôle, bon pére de famille, ayant fait des études, parlant plusieurs langues…[/quote] Bref un homme qui a tout pour plaire aux dames! Les chercheurs de PandaLabs ont contacté plusieurs de ces Casanova pour voir au-delà des apparences et démêler le vrai du faux. Après le premier contact, le scénario se déroule de la même façon qu'avec les fausses amoureuses russes, le soupirant désire ardemment se rendre dans le pays de l'élue de leur coeur mais une difficulté de dernière minute l'empêche de réunir la somme nécessaire au voyage et l'oblige à lui demander un petit coup de pouce financier. Mais, une fois l'argent transféré, le compagnon idéal est vite envolé. De même qu'une jolie prétendante russe, un homme bien sous tout rapport (en apparence du moins) est un leurre efficace pour attirer l'attention des candidats à l'amour. [quote]Nous ne saurions dire combien tomberont dans le piégé mais il faut reconnaître que ces messages sont finement rédigés, les pirates et les escrocs du Net savent à qui ils s'adressent", précise Luis Corrons.[/quote] La probabilité que quelqu'un devienne fou d'amour rien qu'à la lecture de votre profil est cependant relativement faible. Voir aussi: Mise en garde contre les virus et pirates de la Saint Valentin secunews.org: Petite recommandation aux femmes comme aux hommes de rester prudents face à ce type de messages de prétendants trop empressés qui leur réclameraient de l'argent, dans presque 100% des cas, il s'agit purement et simplement d'une fausse annonce et d'une véritable arnaque. secunews.org, conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

22 Jan 2011 LIRE L'ACTU
Chéques-repas électroniques mode d'emploi d'une nouveauté Archives Secunews SECUNEWS

Chéques-repas électroniques mode d'emploi d'une nouveauté

Les chéques-repas électroniques débarquent dans moins de 3 mois en Belgique. Une nouveauté à laquelle les employés devront s'habituer... Si comme 1,3 million de travailleurs vous recevez des chéques-repas, attendez-vous à de sérieux changements dans les prochains mois. Dés le 1er avril 2011 (et c'est pas un poisson), l'avantage extralégal préféré des employés belges se transformera petit à petit en carte de paiement électronique. Fini donc le format papier traditionnel. Un changement qui devrait générer moins de déchets et qui simplifiera la t‚che administrative des employeurs, des travailleurs et des commerçants. Citation:"Au vu du nombre élevé de demandes qui nous ont été formulées jusqu'à maintenant par les entreprises, ce nouveau projet semble leur plaire", confie Marie Cordiez, porte-parole d'Edenred - anciennement Accor. Pas de doute, le nouveau systéme est en marche, mais au fait, comment ça fonctionne ? 1. Comme une carte bancaire Les chéques-repas électroniques se présenteront sous la forme d'une carte de paiement fonctionnant avec un code PIN. Entiérement gratuite pour les salariés, elle sera créditée (à la demande de l'employeur bien s?r) par l'éditeur des titres-repas, à savoir: - Sodexo - Edenred - Eve - Monizze "C'est comme un compte virtuel en quelque sorte", précise Marie Cordiez. Chacun pourra utiliser l'argent de ses chéques-repas pour faire ses achats via notamment les terminaux de paiement électronique déjà existants style Bancontact. Et pour les commerçants qui n'en posséderaient pas, nous leur proposerons des terminaux qui permettront à chacun de leurs clients d'utiliser leurs chéques-repas." Une initiative que ménera également Sodexo. 2. Deux nouvelles spécificités En plus du fait que chaque paiement électronique respectera le modéle du "first-in-first-out", à savoir l'utilisation prioritaire des titres-repas dont la validité est la plus courte, une autre nouveauté permettra aux salariés de fractionner leurs dépenses. Pour simplifier, le solde d'un titre entamé restera à disposition sur le compte. "En fait, l'employé qui utilisera ses chéques-repas électroniques ne devra pas veiller pour autant à les dépenser par tranche de 7 euros", explique Cathy Schoels, porte-parole de Sodexo. Dans le cas o? il ne dépensera que 5 des 7 euros qui lui sont octroyés avec chaque titres-repas, les 2 euros qui restent lui seront directement reversés sur son compte virtuel. Plus question de revenir chez soi les poches pleines de piéces rendues par la caissiére". 3. Merci les nouvelles technologies et que les plus distraits se rassurent... Les nouvelles technologies leur viendront en aide puisque chaque utilisateur sera averti de l'expiration prochaine de ses titres-repas par mail. Une situation qui ne devrait pas arriver trop souvent étant donné que les travailleurs pourront consulter quotidiennement le solde et le nombre de chéques-repas valables encore disponibles sur leur compte via un terminal Bancontact. Un peu à la maniére de ce qui existe déjà avec la carte Proton. 4. Plus de sécurité Quant à la sécurité de ce nouveau systéme, tout a été pensé. En principe, " Card Stop (tel: 070-344-344)" permettra de bloquer le compte de chaque salarié dont la carte aura été volée ou perdue, de quoi convaincre les plus sceptiques. Dans tous les cas, une chose est s?re, les 250 millions de chéques-repas papier sont destinés à disparaÓtre dans les 3 ans.

08 Jan 2011 LIRE L'ACTU
Un cyber séducteur sévissait sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Un cyber séducteur sévissait sur Facebook

Utilisant des faux profils, l'escroc belge, séduisait des dames pour s'introduire chez elles et les voler, il aurait environ 120 faits à son actif. Mercredi, le juge d'instruction Olivier Bontyés a de nouveau placé sous mandat d'arrêt Xavier Z., un escroc Bruxellois de 35 ans qui traquait ses victimes sur Facebook. Il a fallu plusieurs mois de travail pour que les enquêteurs du SER de la zone de police Lesse et Lhomme parviennent à identifier et interpeller ce cyber séducteur qui avait fait une victime à Houyet. Une jeune dame qui l'avait hébergé pendant trois semaines en octobre 2009. Le Casanova s'en était allé en emportant son portefeuille et ses bijoux, en possession des numéros des comptes bancaires de la jeune femme, il s'est empressé de prélever tous ses avoirs, le préjudice total s'éléve à 4.000 €. L'enquête fut ardue, car l'escroc utilisait des faux noms et faux profils sur Facebook, avec des photos d'autres hommes, il s'était organisé pour ne pas se faire pincer. Quatre autres victimes avait été recensées, mais il se pourrait que d'autres femmes n'aient pas déposé plainte. Autre spécialité du bruxellois, des achats par correspondance. Des achats qu'il ne payait pas, il commandait toutes sortes d'articles, notamment des GSM qu'il se faisait livrer par colis, dans des commerces de quartier, notamment chez un libraire d'Uccle, qui avait été averti de ses agissements et qui a alerté la police permettant ainsi l'interpellation de Xavier Z, le 20 avril 2010. Placé sous mandat d'arrêt, il fut libéré sous conditions aprés plusieurs semaines de détention préventive, le Bruxellois n'avait avoué que les faits pour lesquels il avait été questionné, la poursuite de l'enquête en a mis environ 120 autres a jour. Notamment une escroquerie au préjudice d'une dame ‚gée de Courcelles, dont les comptes bancaires ont été délestés de 12.000 €. Xavier Z. a aussi retiré de l'argent au moyen de cartes de banque volées ou trouvées. Tous ces méfaits sont antérieurs à son arrestation en avril 2010, il semblerait qu'il n'y a pas eu de récidives aprés sa libération. Le nouveau placement sous mandat d'arrêt de Xavier Z. a été motivé par les nécessité de l'enquête et le fait qu'il n'a pas de domicile fixe. Voir aussi: Banni de Facebook aprés avoir couché avec 300 utilisatrices Les 10 piéges à éviter sur les réseaux sociaux old.secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet.

01 Nov 2010 LIRE L'ACTU
Le shouldersurfing c'est quoi et comment s'en protéger ? Archives Secunews SECUNEWS

Le shouldersurfing c'est quoi et comment s'en protéger ?

De plus en plus de personnes sont victimes du phénomène du shouldersurfing Le voleur subtilise le code pin de la victime en regardant par-dessus son épaule et ensuite il s'empare de sa carte bancaire, ces bandes spécialisées font des centaines de victimes annuellement dans notre pays. Modus Operandi: Les voleurs aux doigts agiles se placent a côté ou derrière la victime pour s'emparer du code secret, ils volent la carte et essayent de retirer tres rapidement le maximum d'argent. Cela ne réussit pas toujours, parfois, plusieurs tentatives sont nécessaires, le butin varie de quelques centaines d'euros a parfois a des milliers d'euros. Le Shouldersurfing dans les selfbanking 1. détournement de l'attention, problèmes techniques Quand le client veut quitter le selfbanking, un inconnu s'adresse a lui en l'informant qu'un message est apparu sur l'écran de l'appareil qu'il venait de quitter, la victime remet sa carte bancaire dans l'appareil et c'est a ce moment que l'escroc peut voir le code personnel de la carte bancaire. 2. détournement de l'attention, argent sur le sol L'escroc observe l'introduction du code secret par-dessus l'épaule de la victime. Ensuite, l'attention de la victime est détournée par une deuxième personne qui jette de l'argent sur le sol, via ce subterfuge, le voleur retire rapidement la carte bancaire de la victime et pille directement le compte de celle-ci. La victime constate la disparition de sa carte et pense que celle-ci a été avalée par l'appareil, un complice rentre dans l'agence et fait croire a la victime que sa carte vient de ressortir et la lui remet. Le Shouldersurfing dans les grands magasins Des bandes originaires des pays de l'Europe de l'Est s'emparent des codes pin des cartes bancaires en vue de faire des transactions dans des magasins, restaurants et des grandes surfaces. Ils espionnent leur victime via les miroirs placés au-dessus des caisses du magasin, ensuite ils volent la carte bancaire de la victime. En général, le vol se passe sur le parking mais parfois ils suivent la victime jusqu’au domicile. Par exemple: Ils demandent, le chemin de l'hôpital en montrant un grand plan de la ville a la victime ou ils sonnent a la porte de la victime pour demander un renseignement, pour avoir un verre d'eau ou aller aux toilettes. Ils opèrent presque toujours en groupe de 2 ou 3 personnes et parviennent tres vite a voler la portefeuille ou la carte bancaire. Profil des victimes Les bandes sévissent un peu partout mais principalement dans les grandes villes. - 80% des faits de shouldersurfing se déroulent dans les selfbanking durant le week-end et quand les guichets sont fermés. - 20% sont commis dans les magasins, les restaurants et les grandes surfaces mais on tend a une augmentation de ceux-ci. Les bandes choisissent soigneusement leurs victimes - 62% des victimes sont des femmes - 75% des victimes sont âgées de plus de 55 ans. Profil des voleurs Les bandes arrivent soit de Belgique soit de l'étranger, le plus souvent, ils travaillent en petits groupes (2 hommes ou 2 femmes, parfois 3), ils sont toujours polis et paraissent innocents et ne sont pas agressifs. 55% sont âgés de 15 a 25 ans et le reste entre 25 et 55 ans. Ils sont conscients de la présence de caméra de surveillance et ils camouflent parfois leur visage avec des casquette ou des écharpes mais souvent ils ne sont pas masqués et sont reconnaissables sur les images. Qualification des faits La fraude informatique (code 20) est punissable suivant l'article 504 quater du code pénal belge: "L'acquis suite a une fraude économique est similaire pour la justice a un vol simple ou a un vol par des pickpockets. Prévention Voici quelques conseils sur l'emploi de la carte bancaire: - Taper le code secret de manière discrète (cacher avec la main libre la formation du code secret) lors d'un retrait au distributeur de billets et aussi lors d'une transaction dans un magasin. - Ne vous laisser pas distraire lors de la manipulation de la carte bancaire et rester vigilant lorsque qu'une personne aimable vous aborde - Garder une certaine distance entre vous et les personnes se trouvant a proximité de vous lors de l'exécution de l'opération. - Contacter immédiatement "cardstop" (070 344.344) en cas de perte de la carte bancaire ou de non restitution de celle-ci suite a certaines circonstances - Doc Stop (bloquez vos documents d'identité belges perdus ou volés) 00800/2123 2123

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Ramnicu Valcea et les pirates des Carpates Archives Secunews SECUNEWS

Ramnicu Valcea et les pirates des Carpates

Au pied de ces immeubles construits à la va-vite au temps de la dictature communiste se trouvent des voitures de luxe, au volant, des jeunes de 20 à 30 ans, fiers d'afficher une richesse qui contraste avec l'environnement. Bienvenue dans le repaire des hackeurs! Ces jeunes ont trouvé sur la Toile des opportunités que la réalité roumaine ne peut leur offrir. Ramnicu Valcea, avec son quartier Ostroveni, est une ville bien connue de la presse américaine qui l'a surnommée "Hackeurville". La capitale mondiale du vol sur Internet. Français, Britanniques, Allemands, Italiens, mais surtout des Américains, qui font leurs courses sur Internet, sont tombés dans le panneau des réseaux roumains du hacking. Selon la police roumaine, environ 80% de leurs victimes se trouvent aux Etats-Unis. Citation: "L'année dernière, les hackeurs roumains ont volé un milliard de dollars aux Etats-Unis", affirme Mark Gitenstein, l'ambassadeur américain à Bucarest. Travailler en réseau A Ostroveni, tout le monde est au courant, mais la loi du silence règne dans le quartier. L'un de ces hackeurs a toutefois accepté d'évoquer son "commerce", sous couvert d'anonymat. Citation: "Avec les Américains, c'est plus facile, explique-t-il. Ces types, même quand ils veulent acheter du pain, ils vont cliquer sur Internet, ils ont l'habitude de tout faire sur le Web." Il lui arrive, assure-t-il, d'"embobiner quatre ou cinq types par semaine, en leur soutirant des sommes allant de quelques centaines à quelques dizaines de milliers de dollars". "Le monde est grand et il est plein d'idiots prêts à acheter tout et n'importe quoi sur Internet, poursuit-il. On vend des produits fictifs, on clone des sites et on pirate des cartes bancaires. En Europe, pour récupérer l'argent, on envoie les "flèches", des types qui n'ont rien d'autre à faire que de retirer l'argent envoyé sur un compte, ils gardent dans les 30% du magot, et le reste ils nous l'envoient via Western Union." Vu le nombre d'enseignes Western Union qui ont poussé comme des champignons dans le centre-ville de Ramnicu Valcea, il semble que les affaires marchent bien. Mais sortir l'argent des Etats-Unis est plus complexe. Citation: "Nous avons trouvé une solution légale, indique le pirate. J'achète une voiture de 120.000 dollars en cash, rien de plus légal. Je la fais venir en Roumanie où je la vends 80.000 dollars, c'est toujours légal, d'accord, j'ai perdu 40.000 dollars mais j'en ai blanchi 80.000. Le mec qui l'achète est content, car il économise 40.000 dollars, maintenant, les gars viennent directement nous commander les modèles qu'ils veulent." [b]Les hackeurs roumains ont compris l'intérêt de travailler en réseau, c'est ce qui fait leur différence et leur force[/b]. Les "flèches" sont les plus exposées, raison pour laquelle leurs papiers d'identité sont souvent des faux, ils sont initiés aux méandres d'Internet. Citation: "On enchaînait les nuits blanches, scotchés devant les ordinateurs, se rappelle le hackeur d'Ostroveni, on prenait des garçons à partir de 14 ans pour nous aider, on emmenait aussi des enfants de l'orphelinat et on leur apprenait les trucs pour qu'ils travaillent pour nous." La criminalité informatique est Transrontlière Le FBI, dont plusieurs spécialistes de la criminalité informatique ont pris leurs quartiers à Bucarest, a formé plus de 600 policiers roumains pour endiguer le fléau. Une brigade d'enquête spécialisée dans le vol sur Internet dispose de 200 policiers présents dans les 41 départements du pays. Citation: "La criminalité informatique est transfrontalière, déclare Virgil Spiridon, le chef de cette brigade spéciale. Nous avons fait beaucoup de progrès ces dernières années. La Roumanie coordonne actuellement un programme de lutte contre la criminalité cybernétique à l'échelle de l'Union européenne avec Europol et la Commission européenne." La traque et les arrestations de hackeurs se sont accélérées. En 2011, la brigade roumaine a enregistré un millier d'enquêtes, procédé à 500 arrestations et remis 150 dossiers aux juges. Côté FBI règne la plus grande discrétion. Retirés dans un immeuble classé secret situé sur un des grands boulevards de Bucarest, les officiers du Bureau fédéral d'investigation américain sillonnent le monde virtuel pour trouver la trace des hackeurs roumains. Ils s'inspirent des méthodes des hackeurs, créent des sites de vente où ils passent de petites annonces appétissantes. Victor Faur, nom de code "SirVic", connaît bien le système, il a été à la tête d'un des réseaux les plus performants de Roumanie. Citation: "Mais j'ai toujours été un hackeur blanc, je ne veux pas être confondu avec les petits cons qui volent sur Internet, précise-t-il, ca, tout le monde peut le faire. C'est pour cette raison que le FBI leur met la main dessus, ils ne savent pas effacer leurs traces." Malgré ses prouesses, SirVic a été arrêté et condamné à six mois de prison avec sursis, et 240.000 dollars d'amende. Il s'était amusé à attaquer les serveurs de l'agence spatiale américaine, la NASA, pour montrer aux Américains qu'il y avait des brèches dans leur système de sécurité. Citation: "Je les ai prévenus pour qu'ils règlent le problème, mais j'ai fait la connerie de me vanter de mon exploit sur un site dont ils avaient l'accès." Tout est a vendre,cartes avec code, cartes vièrges Face à la répression policière, les hackeurs se sont faits très discrets mais ils croient toujours à leur bonne étoile. Le hacking est-il difficile à apprendre ? Pour Ice Man, le "prince noir" des hackeurs roumains, voler sur la Toile est très simple. De son vrai nom Robert Butyka, âgé de 26 ans, il précise d'un ton irrité qu'il ne faut pas confondre hackeur et voleur, que lui ne s'intéresse qu'aux vrais défis d'Internet. "Oui, voler sur Internet est une affaire simple", insiste-t-il néanmoins. Démonstration en quelques clics: Citation: "Voilà, j'ai trouvé des types qui proposent à la vente des cartes bancaires avec les codes associés pour l'Italie, la France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l'Espagne." Sur l'écran de l'ordinateur défilent des petites annonces. Tout est à vendre, cartes avec code, cartes vierges, listes d'e-mails extraits de messageries de grandes entreprises et toute une panoplie de programmes pour accéder à des serveurs. Citation: "Il faut faire attention quand même, prévient-il. Une partie de ces annonces est rédigée par les agents du FBI ou de la CIA pour appâter, si tu ne sais pas les éviter tu peux te faire avoir." C'est ce qui est arrivé au jeune Iulian Dolan qui, avec trois amis, avait mis la main sur les données de 80.000 cartes bancaires américaines et dérobé plusieurs millions de dollars. Une femme agent de la CIA jouant le rôle de la fille qui cherche une relation sur Internet a réussi à attirer le cybercriminel roumain, elle lui a proposé de lui payer un billet d'avion pour un séjour dans un casino à Hawaï. Armé d'une grosse boîte de préservatifs, Iulian Dolan a été menotté dès son atterrissage à l'aéroport Logan de Boston. [b]Plaque tournante[/b] Environ 10.000 informaticiens sortent tous les ans des universités roumaines, et une bonne partie d'entre eux travaille actuellement dans les multinationales qui se sont installées en Roumanie. Citation: "La masse des informaticiens est très importante et le risque de la criminalité cybernétique est à la mesure, affirme Florin Talpes, informaticien et fondateur de la société Bitdefender. Les jeunes sont les plus exposés." "Quand j'ai démarré mon affaire dans les années 1990, la cybercriminalité était un sport individuel, dit-il. Aujourd'hui, ces gens agissent en groupe et sont organisés comme une société commerciale. L'avance technologique qu'on a connue ces dernières années profite aussi à ceux qui sont du coté obscure d'internet, ce monde obscur où le vol sur Internet est devenu un vrai business." Ramnicu Valcea est une plaque tournante de la criminalité informatique dont les ramifications s'étendent sur plusieurs continents. Le phénomène a commencé en 1996, et le succès d'une poignée de jeunes a fait boule de neige à l'échelle de la ville. Ce n'est qu'en 2003, sous la pression des Etats-Unis, que la Roumanie a voté une loi permettant de combattre ce nouveau type de criminalité. Du haut de son balcon qui a vue sur le quartier des pirates de Ramnicu Valcea, le hackeur d'Ostroveni ne cache pas ses doutes. Citation: "Les cerveaux, les gros poissons ont quitté Hackeurville, conclut-il en souriant. Ils s'installent ailleurs et se fondent dans le paysage aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en France ou en Suisse. Ce sont des fantômes super-friqués et très discrets, je ne pense pas qu'on les aura."

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
La cyberintimidation et la loi Archives Secunews SECUNEWS

La cyberintimidation et la loi

Internet a créé un univers de nouvelles formes de communications pour les jeunes. ils peuvent utiliser les mails, sites Web, messageries instantanées et messages textes (SMS) pour rester en contact avec leurs amis ou s’en faire de nouveaux. Même si la plupart de ces interactions sont positives, de plus en plus d’enfants et d’adolescents s’en servent pour intimider et harceler les autres, une pratique qu’on désigne désormais sous le terme de "cyberintimidation". Les jeunes internautes ont créé leur propre univers de communications interactives souvent inconnu des adultes et peu supervisé. Les adeptes du harcèlement préfèrent bien évidemment opérer loin du regard des adultes, et la Toile est l’outil idéal pour contacter quelqu’un n’importe où et n’importe quand. Du coup, pour beaucoup de jeunes, même la maison n’est plus un refuge contre la cruauté de certains de leurs camarades d’école. Le caractère anonyme d’Internet fait que les jeunes s’y sentent plus libres de commettre des actes qu’ils n’oseraient pas envisager dans la vie réelle. L'enquête menée en 2005 par le Réseau éducation-Médias a établi que 60 % des élèves se sont déjà fait passer pour quelqu'un d'autre en ligne. Et, de ces derniers, 17 % l'ont fait pour pouvoir "être méchant avec les autres sans en subir les conséquences". Même si on parvient à retracer leur identité, ils peuvent toujours prétendre que quelqu’un a volé leur mot de passe. Rien ne les oblige à admettre les faits. Quand il est impossible de prouver la culpabilité d’un individu, la peur du châtiment diminue de beaucoup. Selon Nancy Willard, du Responsible Netizen institute, ce type de communications à distance affecte également le comportement éthique des jeunes en les empêchant d’être directement témoins des conséquences de leurs actes sur les autres. Ce qui diminue aussi de beaucoup la compassion ou le remords. Les jeunes écrivent en ligne des choses qu’ils ne diraient jamais en personne parce qu’ils se sentent loin de leur victime et des résultats de leurs attaques. Il existe différentes formes de cyberintimidation. Parfois, il s’agit d’insultes ou de menaces directement envoyées à la victime par mail ou messagerie instantanée. Les jeunes peuvent aussi faire circuler des commentaires haineux visant une personne en particulier par le biais du mail et des messageries instantanées, ou en les affichant sur des sites Web. Ils le font souvent sous une fausse identité en utilisant le mot de passe de quelqu’un d’autre. Ceux d’entre eux qui ont une bonne connaissance de la technologie sont même capables de monter un vrai site Web, souvent protégé par un mot de passe, pour cibler certains élèves ou enseignants. Par ailleurs, de plus en plus de jeunes sont victimes d’intimidation par le biais de messages textes envoyés sur leur cellulaire. Ce type de communication échappe complètement à la surveillance des adultes. Contrairement aux ordinateurs installés dans un endroit passant à la maison, à l’école ou à la bibliothèque, les cellulaires sont totalement personnels, privés, toujours connectés et accessibles. Les jeunes les gardent généralement ouverts toute la journée et peuvent ainsi se faire harceler à l’école et jusque dans leur propre chambre à coucher. Certains cellulaires possèdent même des appareils photo intégrés qui ajoutent une nouvelle dimension au problème[/b]. Des élèves s’en sont déjà servi pour prendre la photo d’un élève obèse dans les douches après un cours de gymnastique et, quelques minutes plus tard, la photo circulait sur toutes les adresses de mail de l’école. Les institutions scolaires ont de la difficulté à enrayer le phénomène de la cyberintimidation, particulièrement à l’extérieur de l’école. Les enseignants peuvent généralement intervenir en cas de harcèlement ou de persécution dans la vie réelle, en classe ou dans la cour de récréation, mais l’intimidation en ligne échappe au radar des adultes, ce qui la rend difficile à repérer à l’intérieur de l’école et impossible à contrôler à l’extérieur. La cyberintimidation et la loi Les jeunes devraient savoir que certaines formes de cyberintimidation tombent sous le coup de la loi. Le Code criminel, considère que: Communiquer de façon répétée avec quelqu’un de manière à lui faire craindre pour sa sécurité ou celle de ses proches est un acte criminel. il est également criminel de: Publier un libelle, qui insulte quelqu’un ou peut nuire à sa réputation en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule. La cyberintimidation peut aussi violer la Loi sur les droits de la personne si: Elle répand haine et discrimination basées sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, le sexe, l’orientation sexuelle, le statut marital ou familial et les handicaps physiques ou mentaux. Le rôle des fournisseurs de services d'accès à Internet ( F.A.I ) et de téléphonie cellulaire Les compagnies qui fournissent l'accès Internet ont presque toutes des politiques d’utilisation qui définissent clairement les droits et obligations de leurs clients, tout comme les sanctions encourues par les contrevenants. Les fournisseurs de services Internet et de téléphonie cellulaire sont en mesure de réagir quand on leur signale un cas de cyberintimidation sur leur propre réseau. Ils peuvent également aider leurs clients à trouver le fournisseur concerné quand il s’agit d’un autre réseau. Comment réagir concrètement: La cyberintimidation est l’affaire de tout le monde, et la meilleure réponse réside dans l’action et la prévention. Ce que les parents peuvent faire: - Impliquez-vous et soyez vigilants : - Renseignez-vous le mieux possible sur Internet et sur l’utilisation qu’en font vos enfants. - Discutez avec eux des sites qu’ils fréquentent et des activités qu’ils pratiquent en ligne. - Soyez au courant de ce qu’ils affichent sur des sites Web ou sur leurs propres pages personnelles. - Encouragez vos enfants à venir vous voir chaque fois que quelqu’un dit ou fait quelque chose en ligne qui les effraie ou les met mal à l’aise. - Restez calmes, ouverts et compréhensifs (Si vous explosez, ils n’oseront plus vous demander de l’aide quand ils en auront besoin). - Encouragez vos enfants à se donner un code moral personnel et à choisir de se comporter éthiquement en ligne : - Parlez-leur de ce qu’est une utilisation responsable d’Internet. - Enseignez-leur à ne rien afficher en ligne qu’ils ne soient prêts à montrer au monde entier, et à vous en particulier. - Établissez en collaboration avec eux une entente d’utilisation d’Internet et assurez-vous qu’elle contient des règles claires concernant l’éthique sur Internet. Les recherches menées par le Réseau Éducation-Médias montrent que lorsque les parents établissent des règles précises à l’encontre de certaines activités, les jeunes sont beaucoup moins portés à s’y livrer. - Réagissez quand votre enfant est victime d’intimidation en ligne : - Soyez attentifs aux signes de détresse révélateurs d’une possible intimidation par exemple: - Aller à l’école à contrecœur - refuser d’utiliser un ordinateur. - Si le coupable est un camarade d’école, aller voir la direction de l’établissement et demandez-lui de vous aider à régler le problème. - Rapportez tout cas de harcèlement ou de menaces physiques en ligne à la police locale et à votre fournisseur de services Internet (f.a.i). - Si l’intimidation se fait par l’intermédiaire d’un téléphone portable, signalez-le à votre fournisseur de services de téléphonie cellulaire et changez de numéro si la situation ne s’améliore pas. Ce que l’école peut faire: - Intégrer dans son programme des activités pour contrer l'intimidation. - Faire prendre conscience de la gravité du harcèlement en ligne aux enseignants, élèves et parents. - Modifier la politique anti-intimidation de l’école ou de la commission scolaire de manière à y ajouter le harcèlement par Internet et par téléphone cellulaire. - Mettre à jour la politique d’utilisation d’Internet de l’école ou la commission scolaire pour y interdire spécifiquement la cyberintimidation. Ce que les jeunes peuvent faire: Comme les cas d’intimidation ont généralement lieu loin du regard des adultes, il est important d’apprendre aux jeunes à se protéger sur Internet et à réagir quand leurs camarades se livrent au harcèlement en ligne. Lignes de conduite à suivre par les enfants et adolescents: - Protéger ses renseignements personnels et ne pas donner son numéro de téléphone cellulaire et son adresse de messagerie instantanée ou de mail à des personnes qu’on ne connaît pas. - Prendre les mesures suivantes en cas d’intimidation en ligne : - Prévenir un adulte en qui l’on a confiance, que ce soit un enseignant, un parent, un frère ou une sœur plus âgés, un grand-parent. - Quitter immédiatement l’environnement ou l’activité en ligne où a lieu l’intimidation (bavardoir, babillards, jeux, messagerie instantanée, etc.). - Bloquer les messages de courriel ou de messagerie instantanée d’une personne qui vous harcèle constamment. Ne jamais y répondre. - Enregistrer tout message de harcèlement et le faire parvenir à son fournisseur de services Internet. La plupart des fournisseurs de services ont une politique de sanctions appropriées à l’égard des utilisateurs qui se livrent au harcèlement sur leur serveur. Et leurs jeunes clients y sont soumis autant que les autres ! - Alerter également la police si l’intimidation inclut des menaces physiques. - Réagir quand des camarades se livrent à la cyberintimidation et protester chaque fois qu’on est témoin d’une attitude en ligne agressive envers les autres. La plupart des jeunes sont plus sensibles à la critique quand elle vient de leurs camarades plutôt que de leurs parents Campagne contre le harcèlement scolaire.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer? Archives Secunews SECUNEWS

Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer?

Les auteurs de virus ont toujours fait face à un sempiternel problème: Comment conserver la présence des codes malicieux le plus longtemps possible à l'insu des utilisateurs et des solutions antivirus? Citation: "Cette question est d'autant plus actuelle que ces derniers temps, l'écriture de programmes malfaisants n'est plus tellement une affaire de développement personnel mais de business. Effacer ces traces est donc le thème en vogue pour les pirates hommes d'affaires". Par quels moyens peut-on cacher un programme voleur de données bancaires ou encore un serveur proxy illégal destiné à la diffusion de spams depuis l'ordinateur d'une victime ?. Les cyber escrocs d'aujourd'hui règlent ce problème de la même façon que les réglaient les cyber hooligans il y a 10-15 ans. Un des premiers virus connus pour PC se nommait ( Virus.Boot.Brain.a ) un virus du secteur de boot qui s'octroyait les fonctions d'accès au disque et lors de la lecture du secteur de démarrage (par exemple du programme antivirus), substituait les données originales par des données infectées. Avec le temps, ces mêmes mécanismes furtifs (l'interception des fonctions système et substitution des données) ont continué d'être utilisés dans les virus Windows (Virus.Win32.Cabanas.a ). Dans le monde Unix, les programmes malicieux n'ont pas encore été diffusés à une aussi large échelle que dans DOS et Windows, c'est pourtant de là que vient le terme " rootkit ", terme qui est désormais utilisé en référence aux technologies furtives utilisées par les auteurs de Trojans sous Windows. Le terme rootkit désigne une série de programmes qui permettent au pirate de s'installer sur une machine et d'empêcher sa détection]. Pour se faire, les fichiers exécutables (login, ps, ls, netstat etc.) ou bien les bibliothèques (libproc.a) sont modifiés, ou encore, un module noyau est installé. Dans tous les cas, le but est d'empêcher que l'utilisateur ne reçoive des informations indiquant la présence d'activités nuisibles sur son ordinateur. Ces derniers temps, l'utilisation des technologies de rootkit pour masquer la présence de logiciels malfaisants est de plus en plus populaire comme le montre le graphique ci-dessous: (Fig 1. Fréquence d'utilisation des technologies rootkit dans les logiciels malfaisants.) Citation: Notons bien que la popularité des rootkit est liée à la libre diffusion sur le réseau Internet de textes sources de nombreux rootkit et, y apporter des changements n'est pas une tache très compliquée pour les auteurs de logiciels malicieux. La croissance des rootkit est également favorisée par le fait que la majorité des utilisateurs de système d'exploitation Windows travaille sous les droits d'un administrateur, ce qui facilite grandement l'installation de rootkit dans les ordinateurs . Les auteurs de virus ainsi que les développeurs de spyware "légaux" font l'éloge de ces programmes du fait qu'ils sont invisibles pour l'utilisateur et impossibles à détecter par les solutions antivirus. Voyons de plus près la situation sous Windows et sous Unix Technologie de Rootkit sous Windows - Masquage de présence dans le système A l'heure actuelle, on peut diviser en deux sections les méthodes utilisées par les rootkit pour cacher leur présence dans le système: - 1. modifications du chemin des programmes exécutables - 2. modification des structures du système . Ces méthodes sont utilisées pour masquer l'activité dans le réseau, les clés de registre, différents processus c'est-à-dire tous les éléments qui permettent à l'utilisateur, dans une certaine mesure,d'identifier un programme malveillant sur son ordinateur. La première méthode pour masquer l'information peut être réalisée aussi bien sous le mode utilisateur que sous le mode noyau. Sous mode utilisateur c'est relativement simple. Le plus souvent, une méthode basée sur l'interception de fonctions API est mise en oeuvre pour modifier le chemin d'accès vers ces exécutables: (Fig. 2. Interception des requêtes vers les fonctions API) Cette méthode exploite le fait que les fonctions API sont sollicitées par des applications qui soit utilisent des champs de données spéciaux (tableaux d'import/export), soit qui contactent une adresse reçue par la fonction GetProcAddress API. Le code du programme s'installe dans les modules DLL, qui par la suite s'introduisent dans l'espace d'adresses existantes dans le gestionnaire des tâches, ce qui donne au malfaiteur la possibilité de contrôler toutes les applications de l'utilisateur. Le procédé des modifications des chemins d'accès aux exécutables est bien documenté et facile à installer, favorisant l'utilisation de telles technologies par les rootkit. Cependant, les réalisations de rootkit en mode utilisateur ont un gros défaut, à savoir le faible niveau de masquage de l'information. En d'autres termes, la présence dans le système en mode utilisateur peut être détectée sans difficultés à l'aide d'utilitaires spécifiques. En conséquence de quoi, on constate une hausse d'intérêt majeure envers les rootkit en mode noyau, même si ces derniers sont beaucoup plus complexes à développer. Penchons-nous sur les méthodes en mode noyau, ces dernières se caractérisant par un bien meilleur camouflage de l'information. Une forte majorité de rootkit en mode noyau utilise des structures de système d'exploitation non documentées. Par exemple: L'interception de services de KeServiceDescriptorTable est très largement utilisée, et la quantité de services dans ce tableau peut varier d'une version de système d'exploitation à une autre. Cela oblige les développeurs de rootkit à effectuer rapidement une analyse supplémentaire du code du système d'exploitation pour déterminer les indicateurs du tableau susmentionné. Cette approche, dans son principe, n'est pas sans rappeler l'interception des fonctions API. La méthode de modifications de la liste système PsActiveProcessList est un exemple des modifications des structures du système. Cette méthode est utilisée par le rootkit FU qui permet de cacher tout processus de la majorité des utilitaires systèmes (Fig. 3. Liste des tâches avant installation du rootkit.) Sur l'illustration 3, le rédacteur de texte Notepad est visible dans la liste des tâches en cours sous le nom de notepad.exe. (Fig. 4. Liste des tâches après installation rootkit.) La capture d'écran réalisée sur l'illustration 4 a été effectuée après le lancement de rootkit FU, ce dernier ayant pour mission de cacher la tâche. Sur le dessin, il est nettement visible que, alors que le rédacteur est démarré, son nom a disparu de la liste des tâches actives. Détection des rootkit La première étape à franchir pour combattre les rookit est de les détecter. Cette situation est réelle si l'on considère la constante apparition de nouvelles technologies, et que les développeurs de technologies antivirus ont besoin de temps pour analyser et développer des moyens de détection. Cependant, malgré l'apparente difficulté de détecter les rootkit, des méthodes efficaces sont déjà développées et éditées dans la version 6.0 de des logiciels qui sont en test beta au sein du Laboratoire Kaspersky. Etudions la réaction de notre logiciel sur l'apparition de rootkit FU dans un système. L'installation d'un rootkit dans un système signifie le camouflage d'une tâche en cours. Le sous-système anti-rootkit détecte cette action et envoie à l'utilisateur les notifications correspondantes (voir figure 5): (Fig.5. Détection de tâches cachées et inconnues.) Ce sous-système permet de déterminer la présence non seulement des rootkit ajoutés dans la base antivirus sur la machine d'un internaute, mais également ceux qui sont encore inconnus. Un sous-système identique officie pour la [b]détection de rootkit en mode utilisateur, rootkit qui ont été analysés au début de notre étude et qui injectent des DLL à d'autres procédés. Dans ce cas-là, le sous-système de protection notifie à l'utilisateur qu'un procédé spécifique est en train d'infiltrer un code dans un espace d'adresses étranger: Fig.6 Détection d'infiltration de code dans une espace d'adresses étranger. Rootkit – technologie pour Unix - Masquage de présence dans le système La situation dans Unix rappelle fortement celle de Windows. L'attaquant installe le rootkit sur l'ordinateur une fois qu'il a obtenu les accès privilèges (accès root). Les accès root, indispensables pour installer la majorité des rootkit, sont accessibles via des vulnérabilités bien connues si le malfaiteur a accès au système avec les mêmes droits qu'un utilisateur ordinaire. Dans ce cas-là, il peut utiliser un exploit local ou un utilitaire pour forcer les bases protégées par mots de passe. Si le malfaiteur ne dispose pas des droits nécessaires pour s'infiltrer dans le système, alors il peut utiliser un exploit à distance ou, par exemple, un sniffeur de claviers pour obtenir les mots de passe. L'interception de mots de passe peut être utilisée pour de nombreux services (ftp, telnet etc.) du fait que ces derniers transmettent les mots de passe sur le réseau non crypté. En fonction de ces capacités, le rootkit peut contenir divers programmes malicieux [trojan-DDoS], [backdoor] et autres qui s'installent sur la machine compromise, et attendent de la part de l'attaquant un ordre à exécuter. De plus, les rootkit peuvent contenir un patch qui colmate la brèche dans le système afin d'éviter l'infiltration d'un attaquant tiers. Tout comme dans Windows, Unix fait face à des rootkit aussi bien au niveau des applications qu'au niveau du noyau. Voyons les rootkits en mode utilisateur. En général, les rootkit se composent de versions de programmes ordinaires 'infecté par trojan' masquant la présence de ses composants dans le système, et de backdoor (porte ouverte) assurant un passage secret dans le système. Comme exemple de rootkit en mode utilisateur, on trouve: - lkr - trOn - ark - et autres. Prenons tr0n comme exemple de rootkit en mode utilisateur. Pour cacher sa présence dans le système, ce rootkit exécute une série d'actions. Au moment de son installation, il stoppe syslogd-demon, puis remplace par ses Trojans les utilitaires de systèmes suivants: - du - find - ifconfig - login - ls - netstat - ps - top - sz. De plus, une version Trojan de syslogd-demon est rajoutée dans le système. Enfin, un sniffeur est demarré en tâche de fond, le lancement des daemons telnetd, rsh, finger est rajouté dans inetd.conf, inetd est redémarré et syslogd est démarré à nouveau. D'ordinaire, tr0n se situe dans /usr/src/.puta mais grâce au composant ls déjà installé, le catalogue est invisible. Voyons maintenant le rootkit au niveau du noyau. Les rootkit de ce type possèdent toutes les caractéristiques du type décrit précédemment, mais à un niveau plus bas. Les rootkit en mode utilisateur doivent modifier chaque fichier binaire alors que les rootkit en mode noyau doivent modifier uniquement le noyau, ce qui augmente considérablement la qualité de camouflage de l'information. Il existe plusieurs moyens d'introduire des rootkit dans le système noyau: 1. l'utilisation de LKM, le noyau Linux (comme dans beaucoup d'autres systèmes d'exploitation) permet de télécharger des modules (ou des pilotes systèmes ) “à la volée”, ce qui permet au malfaiteur de modifier les requêtes système du noyau, et de donner des informations erronées (par exemple une liste rectifiée de fichiers). Il est possible d'empêcher de telles attaques en recompilant le noyau système sans le LKM, mais cette méthode présente un défaut (il est indispensable d'inclure tous les pilotes nécessaires dans le noyau): 2. une entrée dans /dev/kmem qui accorde l'accès dans la zone mémoire occupée par le noyau. L'entrée réécrit le noyau 'à la volée'. De cette façon, pour modifier le noyau, il faut simplement trouver une place en mémoire, mais ce n'est pas un problème insoluble. Certaines modifications peuvent être faites, interdisant d'écrire directement dans /dev/kmem. Cela est réalisable par mmap 3. l'infection de modules existants; se distingue de la première méthode du fait que le rootkit ne contient pas de module à part et utilise l'infiltration dans les modules existants. L'adoption d'une telle méthode permet de faire le rootkit stable lors du redémarrage, en infectant quelques modules qui seront téléchargés de toute façon (par exemple, le driver du système fichiers). La détection de Rootkit Pour détecter des rootkit[, il n'y a malheureusement pas de solutions miracles, mais les conseils exposés ci-dessous permettent de détecter la majorité des rootkit actuels: 1. l'observation d'un comportement anormal: - Des fichiers - Utilisation des ressources du réseau - Démarrage de tâches selon un horaire défini et au moment du démarrage, gestion des comptes utilisateurs 2. l'utilisation des utilitaires suivants, qui aident à mettre en évidence la présence de rootkit dans le système: - Saint Jude - Chrootkit - RkScan - Carbonite - Kstat - Rootkithunter - Tripware - Samhain - etc....

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
(video) La police traque votre plaque dêimmatriculation Archives Secunews SECUNEWS

(video) La police traque votre plaque dêimmatriculation

Non, il ne s'agit pas d'une nouvelle forme de radar, mais de la nouvelle arme judiciaire pour repérer les voitures volées. La gendarmerie du Nord de la France a présenté à la presse une nouvelle technologie permettant de suivre, à la trace la moindre plaque d'immatriculation lui passant sous le nez. La technologie sans fil employée a été baptisée le "LAPI" (traduisez par lecture automatisée des plaques d'immatriculations), est embarqué dans une voiture banalisée. La police traque votre plaque dêimmatriculation Des Citroens C4 équipées de cinq caméras. Les cerbéres films les plaques et font bipper l'ordinateur de bord en cas de détection d'une plaque recherchée (vol, Etc… ). "LAPI" fait le boulot de 108 gendarmes sur une période de 48h. Les premiers testes affichent 11.000 véhicules contrôlés en vingt heures, dernier détail, de taille, les vidéos des plaques sont gardées en mémoire durant 8 jours, histoire de remonter le temps en cas d'infraction! Le systéme a été autorisé et sévérement cadré, indique la Gendarmerie, par la Commission Natioale de l'Informatique et des Libertés ( CNIL ). En 2007, la police nationale parlait déjà de 70.000 plaques contrôlées par mois gr‚ce à ce systéme monté sur certains de leurs véhicules. Pour autant, si sa vocation est louable, il fait également de chaque automobiliste un suspect potentiel. Citation:Selon Auto-plus, ce systéme n'est pas totalement au point car il ne fait pas la différence entre les plaques françaises et les italiennes ... et en test, de nombreux français auraient été arrêtés car leurs plaques autos françaises correspondaient à une plaque auto italienne volée (une histoire de point ou de tiré pas lu par LAPi !!)

03 Sep 2010 LIRE L'ACTU
Le cheval de troie  ZeuS est de retour Archives Secunews SECUNEWS

Le cheval de troie ZeuS est de retour

Alerte Virale La société Websense spécialiste dans les solutions de filtrage pour Internet a découvert une nouvelle vague d'attaques visant des collaborateurs de gouvernements et des militaires. Le cheval de Troie "Zeus" en serait responsable. Websense,a récemment émis une nouvelle alerte de sécurité IT. Elle porte sur le cheval de Troie (trojan) baptisé " Zeus " qui serait utilisé pour voler des informations confidentielles des personnels travaillant pour les gouvernements et les départements militaires. Début février, ce logiciel malveillant, qui a été initialement conçu et utilisé pour voler des données bancaires, a été utilisé dans une campagne ciblant des collaborateurs de gouvernement étrangers (…tats-Unis et Royaume-Uni principalement). Cette menace se présente sous la forme d'un faux mail qui serait émis par un responsable de l'Agence centrale de renseignement ( CIA ), avec pour sujet: Citation:"Russian spear phishing attack against .mil and .gov employees" (une attaque phishing russe cible les adresses de collaborateurs portant des extensions .mil et .gov). "Ces e-mails falsifiés capitalisent sur la derniére attaque Zeus, et prétendent que l'utilisation de Windows Update via les liens fournis aidera à la protection contre les attaques de Zeus", explique une alerte publiée par Websense. Citation:"Le fichier binaire téléchargé à partir de ces liens est identifié comme un bot Zeus et le taux de détection par les antivirus est est de 35%". Le bulletin note que une fois de plus, les URL dans les e-mails conduisent à un fichier malicieux hébergé sur une machine compromise, mais aussi, sur un service connu d'hébergement de fichiers. Enfin, le mode opérationnel du malware est assez simple. Selon Websense, aprés l'installation du composant rootkit Zeus, le serveur de commande et de contrôle (C&C) est contacté pour télécharger un fichier de configuration crypté. Un autre composant est chargé du vol de données aprés avoir été téléchargé et installé à partir du même C&C. Ensuite, le bot établit une connexion avec un serveur FTP pour envoyer les données volées. Voir aussi: La loterie nationale danoise victime d'une attaque old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet ) (source: itespresso )

16 Feb 2010 LIRE L'ACTU