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Les  iPhones et les iPads sont aussi touchés par la faille des processeurs Archives Secunews SECUNEWS

Les iPhones et les iPads sont aussi touchés par la faille des processeurs

Apple n’échappe pas aux failles de sécurités détectées par les équipes de Google dans tous les processeurs produits depuis 10 ans. Même si elle produit ses propres processeurs, ils sont basés sur la même architecture que les puces concernées par les failles Spectre et Meltdown En cause, ses processeurs maison (Cortex-A8, A9 et A15) basés sur l’architecture ARM qui sont potentiellement exposés à des attaques à un niveau technique sophistiqué. La firme du Cupertino (Californie) l’a reconnu dans un communiqué. Apple précise qu’aucune exploitation de ces failles Spectre ou Meltdown ne leur a été rapportée. Pour éviter toute possibilité de piratage, Apple conseille de ne télécharger des applications que depuis des sites sûrs, comme l’App Store. L’Apple Watch épargnée Voici la liste non exhaustive des produits estampillés de pomme concernés: - iPhone 4 - iPhone 4S - iPhone 5 - iPhone 5C - iPad - iPad 2 - iPad (3e génération) - Apple TV (2e génération) - Apple TV (3e génération) - iPod Touch 4 et iPod Touch 5. Seule l’Apple Watch, toutes générations confondues, n’est pas concernée. Lire le communiqué d'Apple. (anglais) Voir aussi: Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM.

08 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Steam Stealer ciblent des milliers de comptes de joueurs en ligne chaque mois Archives Secunews SECUNEWS

Steam Stealer ciblent des milliers de comptes de joueurs en ligne chaque mois

Le secteur du jeu en ligne, qui représente un marché estimé à plus de 100 milliards de dollars, n’est pas seulement juteux pour les développeurs et les fabricants, il l’est aussi pour les cybercriminels. 'Steam Stealer' fait partie de ces malwares en constante évolution, responsable du piratage de comptes utilisateurs sur la célèbre plate-forme de jeu Steam. Il a pour objectif de dérober des objets dans les jeux en ligne et des identifiants de comptes afin de les revendre ensuite au marché noir, ce malware est distribué à des cybercriminels selon le modèle MaaS (Malware as a Service) avec des tarifs extrêmement bas débutant à 30 dollars. Steam est aujourd’hui l’une des plates-formes de divertissement multi-systèmes d’exploitation parmi les plus populaires. Exploitée par Valve, elle compte plus de 100 millions d’utilisateurs inscrits à travers le monde et propose en téléchargement plusieurs milliers de jeux disponibles. Son succès en fait donc une cible de choix pour les groupes de cyberescrocs, qui peuvent revendre les identifiants d’utilisateurs Steam pour 15 dollars pièce au marché noir. Selon les chiffres officiels récemment publiés par la plate-forme, 77.000 comptes Steam sont piratés et pillés tous les mois. [quote]Selon Santiago Pontiroli, chercheur chez Kaspersky, et son confrère indépendant Bart P., un nouveau type de malware, connu sous le nom de 'Steam Stealer', est le principal suspect du piratage de nombreux comptes utilisateurs de la plate-forme de Valve.[/quote] Tous deux pensent que ce malware a été développé à l’origine par des cybercriminels russophones car ils ont découvert, sur plusieurs forums clandestins consacrés aux programmes malveillants, de nombreux indices linguistiques qui le laissent penser. 'Steam Stealer' opère selon le modèle MaaS (Malware as a Service): Il est proposé à la vente dans différentes versions, bénéficiant de fonctionnalités distinctes, de mises à jour gratuites, de manuels d’utilisation, de conseils personnalisés pour la distribution, etc... Alors que le prix de base des solutions pour ces types de campagnes malveillantes est habituellement de l’ordre de 500 dollars, les programmes 'Steam Stealer' sont ridiculement bon marché, pouvant couramment s’acheter pour à peine 30 dollars, ce qui les rend extrêmement attrayants pour les cybercriminels en herbe du monde entier. La propagation des malwares 'Steam Stealer' passe principalement, mais pas exclusivement, par des sites Web contrefaits qui les diffusent ou encore par des techniques d’ingénierie sociale consistant à envoyer directement des messages aux victimes. Une fois le malware implanté dans le système d’un utilisateur: - Il subtilise l’ensemble des fichiers de configuration de Steam - Il localise ensuite le fichier spécifique Steam KeyValue qui contient les identifiants de l’utilisateur, ainsi que les informations relatives à sa session. - Forts de ces informations, les cybercriminels peuvent alors prendre le contrôle de son compte. Au départ, le piratage de comptes de joueurs était un moyen simple pour les scripts kiddies de faire rapidement des profits en les revendant sur des forums occultes. Aujourd’hui, cependant, les criminels ont réalisé la véritable valeur marchante de ces comptes. Leurs opportunités résident désormais dans le vol et la vente d’objets acquis par les utilisateurs dans les jeux et pouvant valoir des milliers de dollars, les cyberbandes organisées n’entendent tout simplement pas laisser passer un tel pactole. Les experts de Kaspersky ont dénombré près de 1.200 échantillons de malwares Steam Stealer différents, responsables d’attaques contre des dizaines de milliers d’utilisateurs à travers le monde. C’est particulièrement le cas en Russie et dans d’autres pays d’Europe de l’Est où la plate-forme Steam est très fréquentée. La communauté des joueurs est devenue une cible très prisée des cybercriminels. Une évolution claire des techniques d’infection et de propagation ainsi que la complexité croissante des malwares eux-mêmes ont conduit à une recrudescence de ce type d’activité. Alors que les consoles sont toujours plus puissantes et que l’Internet des objets est à notre porte, ce scénario va se développer et gagner en complexité. Kaspersky détecte les groupes de chevaux de Troie Steam Stealer sous les appellations: - Trojan.Downloader.Msil.Steamilik - Trojan.Msil.Steamilik - Trojan-psw.Msil.Steam - Et autres. Leurs cibles sont largement réparties à travers le monde, notamment en Russie, aux Etats-Unis, en Europe (France, Allemagne), en Inde et au Brésil. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

21 Mar 2016 LIRE L'ACTU
Nouvelle attaque des Anonymous contre le Pentagone Archives Secunews SECUNEWS

Nouvelle attaque des Anonymous contre le Pentagone

Encore un coup d'éclat pour le collectif de pirates informatiques Anonymous, qui a publié lundi une liste d'adresses électroniques et de mots de passe que ses "hackers" affirment avoir pillés depuis le réseau de Booz Allen Hamilton, une entreprise qui conseille notamment le ministére américain de la défense. Anonymous a indiqué avoir mis en ligne plus de 90.000 adresses dérobées depuis un serveur non protégé de Booz Allen Hamilton. Citation:"Anonymous affirme avoir effacé 4 gigaoctets de codes source, révélant ainsi des informations susceptibles de les aider à attaquer le gouvernement américain et ses contractuels", a expliqué l'entreprise de sécurité Sophos sur son blog, précisant que la véritable victime de cette intrusion était "le gouvernement américain". Booz Allen Hamilton a confirmé mardi aprés-midi avoir subi une attaque illégale contre son systéme informatique. Citation:"Nous menons un examen complet de la nature et de l'étendue de l'attaque, pour le moment, nous ne pensons pas que l'attaque soit allée au-delà de données liées à un systéme de gestions de formations d'une agence gouvernementale", a-t-elle précisé dans un communiqué. Une menace contre l'Otan La société a souligné qu'elle avait pour politique de ne pas communiquer sur ce genre de sujets, mais qu'elle avait décidé cette fois-ci de déroger à la régle vu toute la "publicité" donnée à l'incident. Le collectif Anonymous est considéré par l'OTAN comme une menace en raison des risques de piratage ou de blocage informatique qu'il fait peser sur les systémes de l'Alliance atlantique. Anonymous s'est fait connaÓtre notamment par des attaques contre les sites de cartes de crédit américaines Visa et MasterCard, en réponse à leur décision de bloquer les versements au site de publication d'informations confidentielles WikiLeaks. Cette organisation a déjà été visée par des opérations policiéres aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Espagne et en Italie. Clic pour lire tous les articles sur les Anonymous (source:le monde)

13 Jul 2011 LIRE L'ACTU