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Les Actu's de la semaine Archives Secunews SECUNEWS

Les Actu's de la semaine

Cryptomonnaies : Volatilité et innovations financières Chute continue du Bitcoin sous les 86 000 dollars, marquant une année difficile malgré des avancées en début 2025. Approbation aux États-Unis d’ETF crypto spot qui ouvrent la voie à de nouveaux produits financiers en 2026. Nouveaux lancements de produits chez les exchanges majeurs comme Coinbase face à un marché volatil. En novembre, environ 1 200 milliards de dollars ont disparu de la capitalisation globale des cryptomonnaies, accentuant l’incertitude des investisseurs. Sécurité Informatique : Vulnérabilités et ripostes Patch Tuesday de Microsoft corrige 63 vulnérabilités, dont une faille zero-day critique affectant Windows. Mise à jour d'urgence pour Google Chrome pour combler une faille zero-day activement exploitée (CVE-2025-13223). Hausse des attaques DDoS et violations de données ciblant les administrations publiques européennes, selon l’Agence européenne de cybersécurité (ENISA). European Cyber Week 2025 à Rennes a réuni experts et professionnels autour des défis de cybersécurité, notamment la protection des infrastructures critiques. IPTV et Streaming Illégal : Carton judiciaire Démantèlement d’un réseau pirate IPTV comptabilisant jusqu’à 26 millions d’utilisateurs, générant un manque à gagner de plus de 400 millions d’euros en France. Renforcement des dispositifs européens pour le blocage en temps réel des services illégaux, assorti de sanctions lourdes. Confiscation de dizaines de millions d’euros en cryptomonnaies utilisées pour blanchir les profits illicites de l’IPTV. Réseaux Sociaux et Téléphonie : Vigilance accrue Attention portée sur la modération des contenus et la lutte contre la désinformation en préparation de nouvelles réglementations européennes. Les opérateurs et plateformes font campagne contre le phishing et les escroqueries, particulièrement à l’approche du Black Friday et Cyber Monday. Ce panorama met en lumière une semaine marquée par des défis importants en matière de cybersécurité, des évolutions notables dans la finance décentralisée et un durcissement de la lutte contre la piraterie numérique, notamment dans le domaine de l’IPTV. Pour renforcer la sécurité dans vos environnements, il est conseillé de : Appliquer toutes les mises à jour critiques système sans délai. Surveiller de près les environnements réseau pour détecter les attaques DDoS ou tentatives d’intrusion. Utiliser des solutions antivirus et anti-malware robustes couplées à des pare-feux configurés. Être vigilant face aux tentatives de phishing, surtout en période commerciale.

23 Nov 2025 LIRE L'ACTU
La police anglaise démantèle un réseau IPTV, utilisé par de nombreux européen Archives Secunews SECUNEWS

La police anglaise démantèle un réseau IPTV, utilisé par de nombreux européen

Une importante opération a été menée par la police du West Midlands et par l’organisation FACT pour fermer un service de streaming illégal au Royaume-Uni. De plus en plus de personnes utilisent la technologie IPTV pour accéder à du contenu audiovisuel. Contre une somme modique, ils peuvent accéder à un vaste catalogue de chaînes de télévision. Bien que ces services puissent sembler intéressants, ils sont malheureusement illégaux et de nombreux internautes en ont fait récemment les frais. Bien que la plateforme était située en Angleterre, elle disposait également d’utilisateurs en Europe. L’opération a été initiée par la FACT au nom d’entreprises d’audiovisuel comme « Sky », pour lutter contre les services pirates d’IPTV qui sévissent dans le pays. Un message d’avertissement accueille les utilisateurs Trois personnes ont été interpellées dans l’opération, deux hommes de 35 et 53 ans et une femme de 40 ans. Ils sont accusés de violation de droits d’auteur, de fraude et de complot en vue de commettre une fraude. Au total, la police indique que des centaines de milliers d’utilisateurs ont visionné du contenu via ces liens IPTV. Le nom de la plateforme n’a pas été communiqué, mais la FACT indique qu’il s’agissait d’une des plateformes les plus utilisées au Royaume-Uni. Elle offrait un accès illégal à du contenu premium de plus de 100 services de télévision différents. Le réseau est désormais fermé, les liens ont été désactivés et les utilisateurs de la plateforme reçoivent maintenant des messages sur leur téléviseur leur indiquant qu’ils utilisaient un service illégal et que celui-ci avait été interrompu.

24 Sep 2021 LIRE L'ACTU
Le top 5 des attaques informatique en 2018 Archives Secunews SECUNEWS

Le top 5 des attaques informatique en 2018

Selon certaines estimations, la cybercriminalité cause 600 milliards de dollars de pertes financières par an. Et malgré les leçons tirées des incidents du passé, les entreprises de tous les secteurs d’activité subissent encore chaque année des dommages massifs à la suite de cyberattaques. Si en 2017, le mot 'ransomware' était sur toutes les lèvres, l’année 2018 a été beaucoup plus diversifiée en termes de cybermenaces, mettant à mal certaines des plus grandes entreprises au monde. Examinons cinq des incidents de sécurité les plus importants survenus en 2018 BRITISH AIRWAYS/ 380 000 clients touchés La plus grande compagnie aérienne du Royaume-Uni a posté un tweet le 6 septembre 2018. “Nous enquêtons d’urgence sur le vol de données de clients depuis notre site Web et notre application mobile.” Sur son site Web, British Airways a déclaré que les données dérobées comprenaient des informations personnelles et financières sur les clients effectuant des réservations et des modifications de compte sur britishairways.com et sur l’application mobile de la compagnie aérienne. Les cybercriminels ont mis la main sur des noms, des adresses électroniques et des renseignements de cartes de crédit (y compris les numéros de carte, les dates d’expiration et le code CVC à trois chiffres requis pour autoriser les paiements en ligne). En d’autres termes, tout ce dont ils ont besoin pour mener à bien des campagnes de phishing et d’arnaques en ligne contre les 380.000 clients touchés. British Airways a conseillé à ses clients de contacter immédiatement leur banque et de suivre leurs recommandations. Facebook: 50 millions de comptes compromis Facebook a annoncé qu’une vulnérabilité au sein de la fonctionnalité 'Voir en tant que' a permis à des tiers de voler des jetons d’authentification de 50 millions d’utilisateurs. Les données personnelles affectées par ce piratage s’étendent aux messages privés, aux conversations, aux enregistrements, aux photos envoyées via messagerie instantanée, et bien plus encore. Si les agresseurs décident un jour de les rendre publics, des mariages seront brisés, des amitiés se termineront brusquement et des photos sensibles inonderont Internet… Depuis, Facebook s’est attaqué au problème, mais cela n’a pas suffi à rassurer les utilisateurs dont les données sont déjà entre de mauvaises mains. Le réseau social est actuellement confronté à une amende supérieure à un milliard d’euros dans le cadre du 'RGPD'. AADHAAR: 1,1 milliard d’enregistrements exposés Au début de l’année 2018, la base de données nationale d’identification en Inde, qui est le plus grand programme d’identification biométrique au monde, a subi une violation de données qui a touché plus de 1,1 milliard de citoyens indiens. N’importe qui dans la base de données 'Aadhaar' peut utiliser ses empreintes digitales ou son iris pour ouvrir un compte bancaire, acheter une carte SIM, s’inscrire aux services publics ou recevoir une aide financière. Les entreprises peuvent notamment puiser dans la base de données Aadhaar pour identifier leurs clients. L’une de ces entreprises est la compagnie publique 'Indane'. En mars, une vulnérabilité au sein des systèmes ce cette dernière a permis à quiconque de télécharger des informations privées sur tous les inscrits au système Aadhaar, exposant leurs noms, leurs numéros d’identification uniques à 12 chiffres et des informations sur les services auxquels ils sont connectés, comme leur banque. QUORA: 100 millions d’utilisateurs affectés Début décembre 2018, le site Web Quora a adressé un avertissement urgent à 100 millions d’utilisateurs, les prévenant que des cybercriminels avaient pu accéder à leurs données personnelles. Les attaquants ont ainsi pu récupérer des noms, des adresses e-mail, des adresses IP, des identifiants d’utilisateur, des mots de passe chiffrés, des paramètres de compte utilisateur, des données de personnalisation, des activités publiques et du contenu, y compris des questions et réponses. Des données importées de réseaux reliés entre eux, y compris les contacts, les données démographiques et les intérêts, ont également fait l’objet de fuites. Quora a invalidé les mots de passe des utilisateurs concernés par mesure de précaution. MARRIOT: 500 millions d’enregistrements exposés Fin novembre 2018, la plus grande chaîne hôtelière du monde a découvert qu’elle avait été la cible d’une opération sophistiquée au cours de laquelle des pirates informatiques ont exfiltré les données personnelles et financières d’un demi-milliard de clients, sur quatre ans. Les données piratées comprenaient des noms, des adresses postales et électroniques, des numéros de téléphone et des numéros de passeport, avec dates de naissance, sexe, dates d’arrivée et de départ, et plus encore. Pour certains clients, les données divulguées comprenaient également des numéros de carte de paiement chiffrés et les dates d’expiration associées à ces cartes. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Jan 2019 LIRE L'ACTU
Un braconnier américain condamné à regarder le dessin animé "Bambi" une fois par mois en prison Archives Secunews SECUNEWS

Un braconnier américain condamné à regarder le dessin animé "Bambi" une fois par mois en prison

Un juge de l'Etat américain du Missouri a condamné un braconnier multirécidiviste à visionner régulièrement "Bambi", grand classique de Walt Disney relatant la vie d'un faon dont la mère est tuée par un chasseur. David Berry devra obligatoirement regarder le long-métrage d'animation au moins une fois par mois durant sa peine d'un an de prison, infligée à l'issue d'une enquête officiellement qualifiée comme "l'une des plus importantes menées dans l'Etat en matière de braconnage". Berry et d'autres membres de sa famille sont suspectés d'avoir tué des centaines de cervidés sur une période de trois ans, ont indiqué dans un communiqué du 13 décembre les services de protection de la nature du Missouri. "Les cervidés étaient des trophées mâles tués de façon illégale, principalement la nuit, pour leur tête, le reste de la dépouille étant abandonné sur place", a expliqué le procureur du comté de Lawrence, Don Trotter. Le braconnier condamné "est dans l'obligation de regarder Bambi de Walt Disney, le premier visionnage devant intervenir avant le 23 décembre 2018, puis être suivi d'au moins un autre visionnage lors de chacun des mois consécutifs de l'incarcération du prévenu", a imposé dans sa décision le magistrat Robert George, cité par le journal Springfield News-Leader. selon la décision du magistrat Robert George citée par le Springfield News-Leader. Le braconnier de 29 ans a été visiblement surpris par le verdict du jeudi 6 décembre. "Il a demandé à son avocat:" Le juge a-t-il le droit de le faire? ", Déclare le procureur, Don Trotter. David Berry, son père, deux de ses frères et un autre homme qui les a assistés ont vu leurs permis de chasse et de pêche annulés. Ils ont également dû payer un total de 51 000 dollars (45 000 euros) d'amendes et de frais de justice. David Berry a également été condamné à 120 jours d'emprisonnement pour possession illégale d'armes à feu, en violation de ses conditions de probation. Il devra purger sa peine à la suite des douze mois d'emprisonnement pour braconnage.

18 Dec 2018 LIRE L'ACTU
Facebook va avertir les utilisateurs concernés par l'affaire Cambridge Analytica ce lundi Archives Secunews SECUNEWS

Facebook va avertir les utilisateurs concernés par l'affaire Cambridge Analytica ce lundi

Facebook préviendra à partir de ce lundi 9 avril 2018 ses 87 millions d'utilisateurs affectés par le vol de données de l'entreprise data Cambridge Analytica, parmi ceux-ci figurent 60.957 Belges et 200.000 Français, qui ont été en contact avec une personne ayant téléchargé une application malveillante qui a transmis leurs données à Cambridge Analytica. (un petit bandeau avec un message au dessus de votre timeline apparaitra) La majorité des personnes affectées par ce scandale sont des utilisateurs américains, mais Facebook a informé la Commission européenne que 2,7 millions d'entre eux sont des ressortissants européens Mark Zuckerberg, le fondateur et CEO de Facebook, doit se rendre mardi et mercredi devant le Congrès pour témoigner face aux députés américains. Le jeune milliardaire devra notamment expliquer comment il est possible que son groupe ait ainsi perdu les données de dizaines de millions de ses membres. Sous le feu des critiques, Mark Zuckerberg s'est engagé dans une contre-offensive politique et médiatique pour convaincre les utilisateurs de Facebook et les pouvoirs publics que sa société avait pris conscience de sa responsabilité. Il a annoncé une série de mesures, correspondant en partie à un alignement avec une nouvelle législation européenne qui doit entrer en vigueur le 25 mai 2018 dans l'UE, 'le Règlement général sur la protection des données personnelles' (RGPD). Cette législation imposera notamment à toutes les entreprises d'obtenir "le consentement explicite" des clients si elle veut transmettre leurs données personnelles à une tierce partie ou si elle veut en faire un usage autre que celui initialement prévu. Il y aura aussi "obligation pour celui qui utilise les données d'informer rapidement le consommateur d'une possible violation de la confidentialité, en exactement 72 heures", a détaillé M. Wigand, le porte-parole de la Commission européenne. En cas de violation des règles, "il y aura un pouvoir de sanction renforcé pour les autorités de protection des données", a-t-il ajouté, précisant que les sanctions pourraient atteindre "jusqu'à 4% du chiffre d'affaires international de l'entreprise concernée". Voir aussi: De nouveaux outils pour contrôler vos données en toute simplicité sur Facebook.

09 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Les autorités françaises et suédoises font fermer le site de téléchargement illégal T411 Archives Secunews SECUNEWS

Les autorités françaises et suédoises font fermer le site de téléchargement illégal T411

Le site T411 est inaccessible depuis dimanche 25 juin 2017, à la suite d’une opération de la police suédoise, selon le quotidien de référence suédois Dagens Nyheter. L’API du site est le seul service encore accessible. En parallèle, une copie du site est apparue à l’adresse t411.as, ATTENTION car cette nouvelle adresse semble être un site de phishing, il est vivement déconseillé de s’y rendre. T411 qui proposait un catalogue de liens permettant de télécharger films, jeux et musiques, sans héberger lui-même les fichiers a été visé par des plaintes de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) et de plusieurs membres de l’Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (ALPA). L’enquête, menée par la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Rennes, a été confiée à la section de recherche de Rennes et dure depuis plusieurs mois. Les enquêteurs français ont sollicité l’aide de la police suédoise. Cette dernière a arrêté deux personnes, soupçonnées d’être les administrateurs du site. Ce ne sont pas des Français. Selon Dagens Nyheter, il s’agirait de deux citoyens ukrainiens disposant d’un permis de séjour en Suède. Ils devraient être mis en examen pour violation de la loi sur le droit d’auteur et blanchiment d’argent. Le procureur suédois chargé de l’affaire a refusé de commenter le dossier, se bornant à affirmer que l’opération avait été menée en collaboration avec la police française. T411, qui annonce généralement ses maintenances à l’avance, avait tout à coup quasiment disparu, ce dimanche, donnant naissance à une rumeur selon laquelle les administrateurs avaient été arrêtés par la police canadienne. Ouvert uniquement sur invitation, T411 oblige ses utilisateurs à respecter un ratio de partage (pour pouvoir télécharger des fichiers volumineux, il faut également laisser à disposition ses propres fichiers, sous peine d’être banni du site). Dans les heures qui ont suivi la fermeture du site, plusieurs clones de T411 ont été mis en ligne, mais semblent être de simples copies conçues pour dérober les mots de passe des personnes s’y inscrivant. La Suède n'est plus cette "baie des pirates" où les amoureux du partage pouvaient trouver refuge.

27 Jun 2017 LIRE L'ACTU
(MAj) Kim Dotcom veut que son audience d'extradition soit retransmise en streaming Archives Secunews SECUNEWS

(MAj) Kim Dotcom veut que son audience d'extradition soit retransmise en streaming

Le fondateur de Megaupload.com Kim Dotcom a demandé lundi à la Haute Cour d'Auckland que l'examen de l'appel de son extradition vers les Etats-Unis soit retransmis en 'streaming' sur internet, afin de lui garantir un procès équitable. 'Kim Dotcom' (Kim Schmitz de son vrai nom), est recherché par les autorités américaines qui l’accusent d’avoir grâce au piratage réalisé des profits illégaux colossaux au travers de son emblématique plateforme de téléchargement direct fermée en 2012. Au sommet de sa popularité, Megaupload était le 13e site le plus visité de l’internet et affichait 50 millions d’utilisateurs quotidiens. 20 ans de prison L'empire de Kim Dotcom s'est effondré en janvier 2012 quand la police a débarqué dans sa luxueuse propriété d'Auckland à la demande des autorités américaines. Fin 2015, 'la justice néo-zélandaise a estimé qu'il pouvait être extradé aux Etats-Unis', ainsi que trois autres fondateurs de Megaupload. Kim Dotcom a fait appel. En cas de procès aux Etats-Unis, Kim Dotcom encourt jusqu'à 20 ans de prison. [quote]'Mes avocats sont actuellement devant les juges pour défendre la diffusion de tous les débats en streaming', a déclaré Kim Dotcom dans un tweet, peu après l'ouverture de l'audience.[/quote] La semaine dernière, il avait affirmé que les Etats-Unis avaient demandé à la Haute Cour de ne pas autoriser cette retransmission. https://twitter.com/KimDotcom/status/768350475661873152 https://twitter.com/KimDotcom/status/770099090218713088 [quote]Son avocat, Ron Mansfield, a déclaré à la Cour que 'la diffusion en streaming se justifiait par 'l’intérêt public et international sans précédent de cette affaire'.[/quote] Recherché pour fraude, racket et blanchiment, Kim Dotcom se défend de toute infraction, en se présentant comme un entrepreneur du net. [quote]Son site, avait-il plaidé, faisait de son mieux pour éviter les violations de droits d’auteurs, mais avait 50 millions d’utilisateurs quotidiens et ne pouvait contrôler la totalité de leur activité.[/quote] Il accuse les autorités américaines de mener contre lui une vendetta à l’instigation des influents studios hollywoodiens. Kim Dotcom et trois anciens de Megaupload (Finn Batato, Mathias Ortmann et Bram van der Kolk) sont accusés d’avoir tiré de leur activité 175 millions de dollars de profit et causé des centaines de milliards de dollars de pertes aux ayants droit des oeuvres musicales, films et autres produits piratés. En juillet 2016,il avait annoncé qu’il relancerait son site en 2017: [quote]Megaupload revient le 20 janvier 2017, le 5e anniversaire du raid. » « Je vais être le premier milliardaire de la tech à être inculpé, à avoir tout perdu et à créer sous contrôle judiciaire une autre entreprise milliardaire », a-t-il annoncé.[/quote] MAj le 31.8.2016. Kim Dotcom obtient la diffusion sur internet de son audience d'extradition Kim Dotcom a affirmé mardi 30 août 2016 sur son compte Twitter, avoir obtenu le droit de retransmettre en streaming l’examen de l’appel de son extradition vers les Etats-Unis, où il est accusé d’avoir réalisé des profits illégaux grâce à son site megaupload. [quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/770381502932668416 https://twitter.com/KimDotcom/status/770841163561521152 Le streaming en direct commencera demain mercredi 31 août 2016. Le cameraman doit tout installer de manière professionnelle, en respectant les directives du juge en matière de streaming, a-t-il ajouté. https://twitter.com/KimDotcom/status/770771929447870464 [/quote] https://www.youtube.com/watch?v=mYxPMYbGiEM Clic pour voir toutes les vidéo. Voir aussi: Kim Dotcom annonce la sortie d’un nouveau Megaupload. Clic pour lire toutes les actus sur kim Dotcom.

29 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Procès à haut risque pour le lanceur d’alerte Antoine Deltour et Raphaël Halet Archives Secunews SECUNEWS

Procès à haut risque pour le lanceur d’alerte Antoine Deltour et Raphaël Halet

Le scandale avait éclaté en novembre 2014, dévoilant au grand jour les pratiques de firmes comme Apple, Ikea et Pepsi pour économiser des milliards de dollars d'impôts à l'époque où le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker était Premier ministre du Luxembourg (1995-2013). Le procès, qui doit durer jusqu'au 4 mai 20106 et sera suivi de près par les ONG anti-corruption, tombe mal pour ce petit Etat de l'UE qui peine à se départir de son image de 'havre fiscal' pour les entreprises, sur fond de forte sensibilisation de l'opinion à ces sujets en plein scandale des 'Panama papers'. Antoine Deltour, ancien salarié d’un des leaders mondiaux de l’audit, comparaît ce mardi devant un tribunal luxembourgeois, il est la principale source du scandale des 'LuxLeaks'. Ce mardi 26 avril 2016, Antoine Deltour et Raphaël Halet, comparaît devant un tribunal luxembourgeois pour vol, blanchiment, accès frauduleux dans un système informatique, violation du secret des affaires et du secret professionnel. Il risque jusqu’à cinq ans de prison et 1,25 million d’euros d’amende. Pourtant, tous ces chefs d’accusation ne semblent pas effrayer la communauté internationale qui le soutient, car Antoine Deltour est un lanceur d’alerte. Il est à l’origine du scandale des LuxLeaks. Et comme nombre des ces 'whistleblower'  (on pense à 'Edward Snowden', Hervé Falciani ou encore Julien Assange,...), il a rassemblé autour de lui de nombreuses personnalités contre les dérives de la finance mondiale. Il peut ainsi compter sur un comité de soutien, une pétition lancée par Snowden lui-même, une vingtaine d’ONG et le journaliste Denis Robert, qui a lui-même connu les affres de la justice dans l’affaire 'Clearstream'. Accéder au site support-antoine.org. Signez la pétition.

26 Apr 2016 LIRE L'ACTU
La Justice Néo-Zélandaise autorise l'extradition de Kim Dotcom vers les États-Unis Archives Secunews SECUNEWS

La Justice Néo-Zélandaise autorise l'extradition de Kim Dotcom vers les États-Unis

Le créateur de Megaupload, Kim Dotcom, de son vrai nom Kim Schmitz, célèbre plateforme de téléchargement en ligne fermée en 2012, encourt jusqu'à 20 ans de prison. Trois ans après la fermeture de Megaupload, le sort de Kim Dotcom pourrait enfin être décidé. Il a annoncé qu'il fera appel de la décision de la justice néozélandaise. La justice néo-zélandaise a estimé mercredi 23 décembre 2015 que le fondateur du célèbre site de téléchargement pouvait être extradé vers les États-Unis. Après un procès qui a duré neuf semaines, le juge Nevin Dawson a souligné qu'il existait des preuves accablantes justifiant cette extradition ainsi que celle des trois autres fondateurs de Megaupload. La ministre néo-zélandaise de la Justice Amy Adams, qui devra donner son feu vert à toute mesure d'extradition, n'a pas voulu commenter la décision de justice. [quote]'Comme ce jugement est susceptible d'être frappé d'appel, il ne serait pas approprié pour moi de faire davantage de commentaires', a-t-elle dit. [/quote] En cas d'extradition et de procès aux États-Unis, Kim Dotcom encourt 20 ans de prison. Une mafia du piratage Le département américain de la Justice et le FBI accusent l'entrepreneur allemand d'être l'architecte d'un pillage en ligne à grande échelle grâce à Megaupload, son emblématique plateforme de téléchargement direct, fermée par la justice américaine début 2012. Le domicile de son fondateur avait été la cible d'un raid spectaculaire organisé par la police néo-zélandaise, avec le soutien des renseignements américains. Kim Dotcom et trois anciens de Megaupload (Finn Batato, Mathias Ortmann et Bram van der Kolk) sont accusés d'avoir tiré de leur activité 175 millions de dollars de profit et causé des centaines de milliards de dollars de pertes aux ayants droit des oeuvres musicales, films et autres produits piratés. Recherché pour fraude, racket et blanchiment, Kim Dotcom se défend de toute infraction, en se présentant comme un entrepreneur du Net. [quote[Selon lui, son site faisait de son mieux pour éviter les violations de droits d'auteurs, mais avait 50 millions d'utilisateurs quotidiens et ne pouvait contrôler la totalité de leur activité.[/quote] [quote]De son côté, le juge a 'estimé que les éléments à charge pesant contre lui n'étaient pas 'de nature triviale'. Ils pointent de graves fautes en relation avec environ 175 millions de dollars de droits d'auteurs, qui sont dits perdus par leurs détenteurs. Il est approprié que ces détenteurs de droits d'auteur puissent être entendus lors d'un procès.'[/quote] Kim Dotcom semble décidé à se battre. Dans une interview au journal NZ Herald, il a expliqué disposer désormais des financements nécessaires à sa défense en Nouvelle-Zélande suite à une décision récente lui donnant accès à 50 millions de dollars qui avaient été gelés à Hong Kong. Il entend saisir la justice hongkongaise afin de réclamer plus de deux milliards de dollars de dommages et intérêts pour la fermeture du site. C'est là-bas qu'il avait créé Megaupload en 2005. [quote]'J'en ai assez d'être sur la défensive. Je veux passer à l'attaque et 2016, a-t-il prévenu, visiblement confiant. Mon équipe et moi avons bien relu la décision de la cour. Elle est faible, presque un cadeau de Noël déguisé. Wouhou! #appel', annonçait-t-il sur son compte Twitter, avant de publier une vidéo de lui en train de rire aux éclats.[/quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/679574306565705728 Clic pour lire toutes les actus sur megaupload. Clic pour lire toutes les actus sur Kim Dotcom.

28 Dec 2015 LIRE L'ACTU
Le protocole de cryptage SSL utilisé par les banques belges est très vulnérable Archives Secunews SECUNEWS

Le protocole de cryptage SSL utilisé par les banques belges est très vulnérable

Le protocole de cryptage 'SSL' (Secure Socket Layer) utilisé par les banques belges laisserait à désirer, un pirate informatique affirme en avoir fait la démonstration. Et d'après lui, il est temps d'y remédier, car de nombreuses communications peuvent être interceptées avec des conséquences délicates pour les clients. Il s'appelle Yeri Tiete et son jugement paraît sans appel. 'Le système SSL, un système qui permet d'échanger entre deux ordinateurs en toute sécurité, n'est pas sûr. Les sites Internet disposant de cette protection sont reconnaissables par le petit cadenas et au "https://" qui s'affichent dans la barre de navigation. [quote]"Nos banques implémentent SSL d'une mauvaise manière et tergiversent trop longtemps avant d'entreprendre des mises à jour ou d'importantes corrections de problèmes techniques. Ils créent de la sorte un faux sentiment de sécurité", explique le blogueur. "Si les liens https:// sont vulnérables, les pirates informatiques peuvent alors assister sans le moindre problème aux sessions de communication entre la banque et le client, détourner ces sessions et s'en donner à coeur joie pour adapter les données."[/quote] En fait, la banque et le client ont un accord pour entrer en contact, une sorte de langue commune, mais certains PC parlent encore une vieille langue, du coup, c'est là que le danger apparaît. Les plus mauvais élèves sont: [info_warning]ING bpost BNP Paribas Record Bank[/info_warning] Pourtant, un système SSL est fiable, mais, face aux corrections à apporter, les banques belges hésitent avant d'entreprendre les mises à jour nécessaires. Bref, une hésitation qui permet aux pirates de s’infiltrer dans les sessions de communication entre la banque et son client, avec évidemment toutes les conséquences qui en découlent. Yeri Tiete, ex-travailleur chez Google, est donc parti à l'abordage de 16 banques belges. ING, bpost et BNP Paribas offrent les plus mauvais résultats. Depuis lors, les deux dernières citées ont déjà amélioré leur porte d'entrée. Record Bank serait aussi l'une des banques les mois bien protégées. Les pirates peuvent donc prendre les commandes d'une session et tout faire en votre nom, même si le digipass limite malgré tout les dégâts. En revanche, le pirate peut changer le destinataire d'un virement, peut regarder vos comptes, les opérations que vous avez effectuées, etc... Des violations claires de la vie privée. Seules deux banques ont réussi le test. [info_success]Triodos Rabobank[/info_success]

16 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014) Archives Secunews SECUNEWS

Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)

Facebook a commencé à mettre en ligne, jeudi 13 novembre 2014, une nouvelle version de ses conditions générales d'utilisation (CGU), auxquelles au moins 1,31 milliard de personnes ont souscrit mécaniquement en ouvrant et en utilisant un compte. A partir du 20 novembre 2014, tous les utilisateurs seront avertis, par mail et dans leurs notifications Facebook, s'ils n’acceptent pas ces nouvelles conditions, ils auront trente jours pour arrêter d'utiliser les services Facebook, avant qu'elles n'entrent en vigueur. Inutile de publier une "déclaration solennelle" Depuis quelques jours, de nombreux utilisateurs de Facebook publient sur leur mur une "déclaration solennelle". Dans ce message, il est évoqué des droits d'auteur sur les données personnelles. [quote]En raison du fait que Facebook a choisi d'impliquer un logiciel qui permettra le vol de mes renseignements personnels, je déclare ce qui suit: À cette date du 26 novembre 2014, en réponse aux nouvelles lignes directrices de Facebook et en vertu des articles L.111, 112 et 113 du code de la propriété intellectuelle, je déclare que mes droits sont attachés à toutes mes données personnelles, dessins, peintures, photos, textes etc ... publiées sur mon profil. Pour une utilisation commerciale de ce qui précède mon consentement écrit est nécessaire en tout temps. Ceux qui lisent ce texte peuvent faire un copier/coller sur leur mur Facebook. Cela leur permettra de se placer sous la protection du droit d'auteur. Par ce communiqué, je dis à Facebook qu'il est strictement interdit de divulguer, copier, distribuer, diffuser, ou de prendre toute autre action contre moi sur la base de ce profil et ou de son contenu. Les actions mentionnées ci-dessus s'appliquent également aux employés, étudiants, agents et ou tout autre personnel sous la direction de Facebook. Le contenu de mon profil comporte des informations privées. La violation de ma vie privée est punie par la loi (UCC 1-308 1 - 308 1 -103 et le Statut de Rome). Facebook est désormais une entité de capital ouvert. Tous les membres sont invités à publier un avis de ce genre, ou si vous préférez, vous pouvez copier et coller cette version. Si vous n'avez pas publié cette déclaration au moins une fois, vous allez tacitement permettre l'utilisation d'éléments tels que vos photos ainsi que les informations contenues dans la mise à jour de profil.[/quote] Mais cette publication est un 'hoax' , et n'a aucune valeur juridique puisque vous acceptez les conditions d'utilisation en créant un compte, même si ce message peut paraître crédible puisqu'il cite une loi "UCC11-308-308 1-103" et le Statut de Rome, il n'en est rien. [quote]La loi "UCC11-308-308 1-103" est en réalité plusieurs textes permettant de légiférer sur le commerce entre États aux États-Unis, le statut de Rome définit les règles de fonctionnement de la Cour pénale internationale.[/quote] Parmi ces CGU figure en effet la Data Policy: Un texte qui décrit la politique d'enregistrement des données, à savoir la manière dont Facebook archive, analyse et utilise l'activité d'un compte sur son réseau (ses publications, son réseau d'amis, etc..). Ceci dans le but de maintenir la qualité de la plate-forme, mais aussi, bien sûr, de diffuser des publicités adaptées aux profils des utilisateurs (en fonction de leur âge, de leur sexe, des lieux qu'ils visitent, des pages qu'ils aiment, etc...). [quote]La publicité, c'est la contrepartie que nous demandons d'accepter pour qu'ils puissent utiliser Facebook gratuitement, résume Richard Allan.[/quote] Les données utilisateurs peuvent aussi être utilisées pour mener des recherches (par exemple, sur le comportement psychologique), et dans le cadre d'un processus légal et de demandes judiciaires, Facebook peut choisir de les transmettre, ou non, aux autorités d'un pays: La précédente version de la Data Policy, datant de novembre 2013, présentait déjà les pratiques de Facebook de façon extensive. Pour la refonte de 2014, les équipes de Facebook ont voulu être plus claires. Le texte a été réduit de 70% par rapport à celui de 2013, cet écrémage écarte certaines problématiques, qui se retrouvent dans un nouveau portail didactique centré sur le contrôle des informations, Privacy Basics. Une telle mise à jour n'obéit pas, toutefois, qu'à un souci de pédagogie. [quote]Nous avons une responsabilité légale de réécrire les conditions d'utilisation, au fur et à mesure que nos services évoluent, et que nous sortons des services et des applications. Nous devons être transparents et nous adapter. Facebook version 2014 n'est pas le même que celui utilisé en 2013 », détaille Richard Allan.[/quote] Parmi les éléments apparus pour la Data Policy de 2014, quelques précisions et nouveautés retiennent ainsi l'attention: L'enregistrement des données mobiles Alors qu'on utilise de plus en plus Facebook en dehors des ordinateurs, et que la stratégie mobile de Mark Zuckerberg s'inscrit sur le long terme, les informations liées aux appareils et à la géolocalisation des utilisateurs sont stratégiques. [quote]Nous sommes sûrs que les services fondés sur les positions géographiques vont gagner en importance, selon Richard Allan. Nous avons déjà lancé la fonction “Amis à proximité” plus tôt cette année, qui permet aux membres de Facebook de recevoir des informations sur ce qu'il se passe autour d'eux. Nous collectons des informations émanant des ordinateurs, des téléphones, et d'autres appareils sur lesquels vous installez nos services, ou y accédez, décrit, en ce sens, la nouvelle version de la Data Policy.[/quote] Parmi ces informations: Le système d'exploitation, la version du matériel, les paramètres de l'appareil, les noms et les types de fichier et de logiciel, le niveau de la batterie et l'intensité du signal, ainsi que les numéros d'identification de l'appareil. Les données d'emplacement de l'appareil, notamment les données d'emplacement géographique précises recueillies à travers les signaux GPS, Bluetooth ou Wi-Fi. Des informations de connexion, telles que le nom de votre opérateur mobile ou de votre fournisseur d'accès à Internet, le type de navigateur que vous utilisez, votre langue et le fuseau horaire dans lequel vous vous situez, votre numéro de téléphone mobile et votre adresse IP.[/quote] Autant d'éléments qui fournissent des informations potentiellement très précises (et qui expliquent pourquoi Edward Snowden qualifie Facebook de dangereux pour la vie privée). Richard Allan assure néanmoins qu'il ne s'agit pas d'une pratique systématique: [quote]Nous n'enregistrons pas en permanence tous ces types de données, il s'agit juste de signaler que cela peut potentiellement arriver, en fonction des réglages de l'appareil de l'utilisateur et des données qu'il accepte d'émettre.[/quote] Notons, par ailleurs, qu'une précision a disparu concernant la durée de conservation de ces données entre la Data Policy de 2014, qui ne dit rien en la matière, et celle de 2013. Cette dernière indiquait que les données étaient conservées tant qu'elles nous sont utiles pour vous fournir nos services. L'enregistrement des données d'achat Facebook a commencé cette année à tester un bouton Acheter Il doit permettre à l'utilisateur de payer certains services directement depuis le réseau social. Lors de l'annonce en juin, Facebook expliquait qu'« aucune information sur la carte bancaire ne serait transmise à d'autres annonceurs, et que les utilisateurs peuvent choisir s'ils veulent, ou non, sauvegarder ces informations pour leurs futurs achats. Le déploiement de cette fonctionnalité n'a eu lieu pour le moment qu'aux Etats-Unis, mais, alors que la Data Policy de 2013 ne contenait pas d'informations sur ce sujet, celle de 2014 annonce, en français: [quote]Si vous avez recours à nos services pour effectuer un achat ou une transaction financière (par exemple, lorsque vous effectuez un achat sur Facebook ou dans un jeu, ou encore lorsque vous faites un don), nous recueillons vos données d'achat ou de transaction. Ceci comprend vos informations de paiement, telles que le numéro de votre carte de crédit ou de débit et d'autres informations concernant votre carte, ainsi que d'autres données de compte et informations d'authentification, vos données de facturation, de livraison et vos coordonnées.[/quote] [quote]Selon Richard Allan, ces mentions ouvrent la voie à un éventuel déploiement global d'une fonctionnalité qui existe déjà ailleurs. Mais il ne s'avance pas sur la date, ou même la potentialité, de voir prochainement arriver ce bouton Acheter sur les profils Facebook en langue française.[/quote] Le partage des données avec d'autres entreprises Depuis plusieurs années, Facebook s'est lancé dans une politique d'acquisition d'entreprises dont les services sont parfois utilisés par des centaines de millions de personnes (notamment Instagram et Whatsapp). Sur ce sujet, la Data Policy de 2014 indique [quote]Nous recevons des informations sur vous en provenance des sociétés qui appartiennent à Facebook ou qui sont exploitées par Facebook.[/quote] Les équipes de Facebook France nous expliquent néanmoins que ces données ne sont pas regroupées au sein d'un profil unique, qui recouperait les informations d'un utilisateur de Facebook identifié comme utilisant Instagram et Whatsapp. Les données transmises à Facebook dépendent par ailleurs de la politique fixée par chaque service (voir, par exemple, celles de Whatsapp et d'Instagram). Par ailleurs, comme c'est le cas depuis plusieurs années, Facebook affirme qu'il transmet et recueille de nombreuses informations liées à des services tiers (applications, sites, partenaires), par exemple pour les besoins des régies publicitaires. Clic pour lire les conditions d'utilisation de Facbook Clic pour lire les Mises à jour. Ces mises à jour prendront effet le 1er janvier 2015

19 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Les grands studios de cinéma américains réclament des dédommagements du défunt Megaupload Archives Secunews SECUNEWS

Les grands studios de cinéma américains réclament des dédommagements du défunt Megaupload

Fermé début 2012 par les Etats-Unis dans le cadre d'une offensive contre le piratage en ligne. Disney Enterprises 20th Century Fox Paramount Pictures (groupe Viacom) Universal City Studios (Comcast) Columbia Pictures (Sony) Warner Bros Entertainment Ont déposé lundi 7 avril 2014 devant un tribunal de Virginie une plainte pour violation de droits d'auteurs contre Megaupload et son fondateur Kim Dotcom. Les dédommagements qu'ils demandent pourraient se chiffrer en centaines de millions de dollars. [quote]"Quand Megaupload.com a été fermé en 2012 par la justice américaine, c'était selon toutes les estimations le plus grand et le plus actif des sites de piratage visant les contenus créatifs dans le monde", rappelle dans un communiqué Steven Fabrizio, avocat de l'organisation représentant les studios, la Motion Picture Association of America (MPAA). "Les contenus piratés sur Megaupload et (les sites) associés étaient disponibles dans au moins 20 langues, visant un large public mondial. D'après la mise en accusation du gouvernement, le site affichait plus de 175 millions de dollars de recettes d'origine délictueuse et a coûté aux détenteurs de droits américains plus d'un demi-milliard de dollars", ajoute-t-il.[/quote] Kim Dotcom et son avocat Ira Rothken ont balayé ces nouvelles accusations dans des messages sur le réseau social Twitter. [quote]"La MPAA lance une action civile sans fondement contre KimDotcom, qui fait déjà face à des accusations criminelles sans fondement", a commenté Ira Rotken.[/quote] [quote]"Tout comme la procédure pénale contre Megaupload, la procédure de la @MPAA est absurde et n'aboutira pas, une fois les faits examinés", a écrit pour sa part Kim Dotcom.[/quote] L'Allemand, de son vrai nom Kim Schmitz, est actuellement en liberté conditionnelle en Nouvelle-Zélande. Le département américain de la Justice (DOJ) et le FBI tentent depuis deux ans d'obtenir son extradition afin de le faire juger pour fraude et piratage informatique, des chefs d'accusations qui pourraient lui valoir jusqu'à 20 ans de prison. En attendant, il a lancé l'an dernier une nouvelle société de stockage de fichiers, Mega. Voir aussi:Clic pour lire toutes les actus sur Megaupload

10 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Des millions d’utilisateurs de Yahoo! auraient été espionnées via leurs webcams Archives Secunews SECUNEWS

Des millions d’utilisateurs de Yahoo! auraient été espionnées via leurs webcams

C’est en tout cas ce qu’affirme Edward Snowden, selon l’ancien analyste de la NSA, l'agence de surveillance britannique GCHQ, avec l'aide de son pendant américain NSA, aurait enregistré une image toutes les cinq minutes, au hasard entre 2008 et 2010, affirme jeudi The Guardian Le géant de l’Internet est indigné. Le programme du Government Communication Headquarters (GCHQ), le service de renseignement électronique britannique, intitulé "Optic Nerve", a reçu le soutien de la NSA, l'agence de sécurité américaine impliquée dans une affaire de surveillance mondiale, selon le journal britannique. Le programme "Optic Nerve" visait à expérimenter la reconnaissance faciale automatique afin de surveiller des cibles actuelles du GCHQ, mais aussi d'en acquérir de nouvelles. L'utilisation des données recueillies se faisait via un outil informatique de la NSA. Il était encore en activité en 2012, selon les documents fournis par Edward Snowden. Sur une période de seulement six mois, en 2008, des captures d'écran de conversations vidéo de plus de 1,8 utilisateurs de comptes Yahoo! ont été récoltées. [quote]"Parmi ces images, une quantité non négligeable était à caractère pornographique", rapporte The Guardian. Le site précise qu'entre "3 et 11 % des conversations vidéos sur Yahoo! interceptées par le GCHQ contiendraient des images de nudité"[/quote] Un responsable du GCHQ s'est refusé jeudi à tout commentaire. Un niveau sans précédent de violation de la vie privée [quote]Yahoo! a fait part de sa colère, estimant que "si ces informations étaient vraies, elles constituaient un niveau sans précédent de violation de la vie privée de nos utilisateurs, ce qui est complètement inacceptable. Nous n'étions pas au courant et nous ne tolérons pas" cette activité, si elle est confirmée, a déclaré une porte-parole de Yahoo!. "Nous appelons les gouvernements du monde entier à réformer la législation sur la surveillance pour qu'elle soit en accord avec les principes que nous avons exposés en décembre 2013", a-t-elle poursuivi. [/quote] La porte-parole a fait référence à l'appel lancé par huit géants d'internet pour que le président américain, Barack Obama, encadre les pratiques de surveillance, les révélations de l'ex-consultant de la NSA Edward Snowden ayant sérieusement entamé leur capital confiance auprès des utilisateurs. Clic pour lire l'article de the Guardian (anglais)

28 Feb 2014 LIRE L'ACTU
La Cnil inflige une amende de 150.000 euros à Google Archives Secunews SECUNEWS

La Cnil inflige une amende de 150.000 euros à Google

La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) en France a infligé une amende de 150.000 euros au géant informatique américain Google, pour avoir refusé de mettre en conformité avec le droit français sa politique de confidentialité des données sur Internet. Une goutte d'eau dans les revenus astronomiques de Google, mais c'est la plus lourde sanction financière que la Cnil ait prononcé à ce jour. Dans une décision prononcée le 3 janvier 2014 et publiée ce mercredi, la commission estime que l'entreprise ne respecte pas la loi informatique et libertés et souligne le nombre et la gravité des manquements constatés. En plus de cette amende, Google devra, d'ici huit jours et pendant 48 heures, mettre en ligne sur son site Internet un communiqué relatif à cette décision. La société américaine a déclaré qu'il allait prendre connaissance de la décision de la Cnil et envisager les suites à y donner. [quote]"Nous nous sommes pleinement impliqués tout au long des échanges avec la Cnil afin d'expliquer notre politique de confidentialité et la façon dont elle nous permet de créer des services plus simples et plus efficaces", a déclaré le moteur de recherche Google.[/quote] Le contentieux fait suite à la décision du géant américain, le 1er mars 2012, de fusionner les différentes règles de confidentialité applicables à une soixantaine de ses services, dont Google Search, YouTube, Gmail, Picasa, Google Drive, Google Docs, Google Maps. Or la Cnil, estime que ce regroupement n'est pas conforme au cadre juridique européen et a émis plusieurs recommandations. La Cnil espagnole réclame 900.000 euros [quote]"La Cnil avait ainsi demandé à Google de faire état de la finalité des données personnelles qu'il collecte lorsqu'un internaute utilise ses services ou surfe sur son moteur de recherche, et qu'il définisse une durée de conservation de ces données. Elle voulait aussi aussi que le groupe informe et demande leur accord préalable aux utilisateurs avant d'installer dans leurs terminaux des cookies, ces fichiers qui permettent le ciblage publicitaire. La société Google Inc n'ayant pas donné de suite effective à celles-ci, six autorités européennes ont engagé à son encontre des procédures répressives, chacune en ce qui la concerne", précise-t-elle.[/quote] Les vingt-sept autorités européennes de protection des données ont toutes exigé, fin 2012, que le moteur de recherche se mette en conformité avec la directive européenne Informatique et Libertés. Pour l'heure, seule la Cnil française est donc passée à l'acte. Mais elle n'est pas la seule à avoir Google dans le collimateur, le 19 décembre 2013, l'organisme espagnol de surveillance d'Internet a ordonné au moteur de recherche de payer une amende de 900.000 euros pour des graves violations de la vie privée.

09 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Apple a-t-il surmonté la mort de Steve Jobs? Archives Secunews SECUNEWS

Apple a-t-il surmonté la mort de Steve Jobs?

Un an après la mort de son fondateur, Apple est une entreprise qui demeure florissante, difficile, cependant, de succéder à Steve Jobs, devenu dans l'imaginaire collectif le modèle du leader charismatique. Il y a un an jour pour jour, Steve Jobs décédait des suites d'un cancer. Une perte encore vive pour nombre de disciples et de personnalités du secteur, comme Larry Elisson, le directeur général d'Oracle, qui déclarait il y a quelques jours: Citation: "Nous avons tous perdu quelque chose. Il était notre Edison, il était notre Picasso. Il n'y a personne comme lui", ajoutant "Apple va continuer à prospérer, mais pas comme quand Steve était là". L'entreprise a-t-elle vraiment souffert de la mort de son patron depuis un an ? Une croissance toujours aussi phénoménale Pas si on se limite aux chiffres. Le cours de l'action est passé de 378 dollars, le 5 octobre 2011, à plus de 670 dollars. L'entreprise a battu un record de capitalisation. Sur le dernier trimestre (période d'avril à juin), le chiffre d'affaires et le bénéfice net ont progressé de 20% sur un an. Du côté des ventes, les produits lancés depuis la mort du fondateur ont continué de cartonner. Le nouvel iPad s'est vendu à 3 millions d'exemplaires en un week end, soit trois fois plus que le premier modèle. La tablette d'Apple est toujours la reine de son segment, et de loin. L'iPhone 5, malgré une petite déception au Royaume-Uni, a lui aussi fait un gros démarrage avec 5 millions d'exemplaires écoulés en trois jours, le meilleur score pour un lancement d'iPhone. Dans l'esprit, on peut également dire qu'Apple a respecté l'héritage de Steve Jobs. La ligne de conduite de l'entreprise n'a pas changé. On l'a vu notamment lors du procès, cet été, qui opposait Apple à Samsung sur des questions de violation de brevets. Steve Jobs, qui haïssait Android, n'aurait pas renié la posture inflexible d'Apple lors du procès, ni le petit mot grandiloquent de Tim Cook envoyé à ses employés après la victoire: Citation: "Pour nous ce procès a toujours tourné autour de quelque chose de bien plus important que des brevets ou de l'argent. C'est une question de valeurs. Nous valorisons l'originalité et l'innovation et consacrons nos vies à fabriquer les meilleurs produits sur Terre", écrivait-il à chaud. Mais difficile de succéder au mentor Sur les produits eux-mêmes, porter un jugement sur l'impact de la mort de Steve Jobs n'a pas grand sens, car le plan produits pour 2012 a été validé par Steve Jobs lui-même bien avant sa mort. Certains avancent quand même que le patron visionnaire n'aurait jamais accepté de lancer l'iPhone 5 en l'état, avec les bugs d'iOS Maps, qui ont conduit Tim Cook à présenter de plates excuses et même à proposer à ses clients d'utiliser (en attendant mieux) les produits des concurrents, Google compris. On se souvient cependant qu'en son temps, Jobs avait lui-même reconnu que ses produits "n'étaient pas parfaits", après les dysfonctionnements de l'antenne de l'iPhone 4. Mais l'argument ne convainc pas un contributeur du site Forbes, qui pense que Steve Jobs aurait viré Tim Cook s'il était encore vivant. Ce que certains regrettent, à travers les déceptions entourant Tim Cook, c'est le style si particulier de Steve Jobs, qui inspirait tant. Les journalistes, les fans, les collaborateurs..., sa façon singulière de présenter les choses, de rendre incroyable ce qui n'était qu'original ou nouveau, de galvaniser les foules autour de ses idées, de convaincre le plus grand nombre qu'il avait raison, quand bien même il avait tort... Le spectacle n'est plus vraiment au rendez-vous, mais les fans, si, ils ont montré qu'ils étaient fans des produits et de la marque, pas de son fondateur, les files d'attente devant les magasins à la sortie de l'iPhone sont toujours aussi longues. Steve Jobs a désormais sa statue de cire au musée de Madame Tussaud à Hong Kong.

05 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Peines plus sévères pour les cybercriminels dans l'Union européenne Archives Secunews SECUNEWS

Peines plus sévères pour les cybercriminels dans l'Union européenne

Le Parlement européen a approuvé un projet de directive sur les cyberattaques de grande envergure. D'après ce nouveau texte, l'accès non autorisé aux systèmes d'informations, la perturbation de leur fonctionnement et la prise contrôle de ceux-ci seront considérés comme des violations passibles de poursuites. Ce nouveau projet de loi prévoit également des peines plus sévères pour les criminels: La peine d'emprisonnement sera de cinq ans ou plus, contre deux ans dans la législation actuelle. Le nouveau projet de loi européen a vu le jour il y a plus de 2,5 ans et il a reçu le feu vert de la Commission du Parlement européen sur les libertés civiles au printemps 2012. Il repose sur la décision-cadre relative aux attaques visant les systèmes d'information (2005/222/JAI) adoptée en 2005 par le Conseil des ministres de l'Union européenne. Plusieurs dispositions de ce document ont été maintenues, de plus la responsabilité juridique pour l'accès non autorisé aux ressources informatiques, pour l'intervention non autorisée dans le fonctionnement des systèmes d'information et pour la manipulation des données a été renforcée. La nouvelle directive définit et criminalise de nouveaux types d'infraction : Le développement et l'utilisation d'outils pour la réalisation des attaques comme les réseaux zombies. Les outils de craquage de mot de passe ainsi que le détournement illégal des systèmes d'information. Les catégories de personnes dont la responsabilité juridique sera engagée dans ce genre d'incident ont également été élargies: Les Européens vont sanctionner non seulement le crime, mais également la personne qui l'a commandité, les personnes qui y ont contribué d'une manière ou d'une autre (commerce de programmes malveillants et d'outils de piratage) et la tentative de crime. La peine maximale pour l'infraction passe à 2 ans minimum et à 5 ans minimum pour les faits imputables à les groupes criminels. Le projet introduit également de nouvelles circonstances aggravantes qui alourdissent la peine : L'utilisation d'outils spécialisés (principalement des réseaux de zombies) contre un nombre important de systèmes d'information sera passible d'une peine de 3 ans minimum. Cette peine sera de cinq ans minimum en cas de dommages importants. Toute attaque contre des infrastructures critiques sera passible d'une peine de 5 ans minimum. La nouvelle directive vise également à renforcer la coopération transfrontalière pour les autorités judiciaires et policières. Les Etats membres de l'Union européenne devront activer l'utilisation d'un réseau pan-européen d'autorités judiciaires et policières disponible 24/7, ce réseau devra réagir dans les huit heures dans les cas d'urgence. Tous les Etats membres de l'Union européenne devront récolter des statistiques de base sur la cybercriminalité, ils devront également prévoir les canaux adéquats pour le transfert des rapports correspondants aux autorités compétentes. Les Etats membres disposeront de deux ans maximum à compter de l'entrée en vigueur (publication dans le Journal officiel de l'Union européenne) de la Directive pour traduire ses dispositions dans la législation nationale.

08 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Le fabricant du futur iPhone low-cost accusé d'employer des enfants Archives Secunews SECUNEWS

Le fabricant du futur iPhone low-cost accusé d'employer des enfants

Nouveau revers pour Apple, la société californienne est à nouveau dans le viseur des associations humanitaires en raison d'une de ses sociétés sous-traitantes. Après le taïwanais Foxconn, dont les usines chinoises ont été accusées de mettre la pression sur leurs salariés jusqu'à les pousser au suicide, c'est au tour d'un autre fournisseur basé dans l'île de Formose, Pegatron (C'est elle qui est chargée de fabriquer ce nouvel iPhone, dont la sortie devrait avoir lieu cet automne), d'être dans l'oeil du cyclone. Selon l'ONG américaine China Labor Watch, cette société viole les conditions de travail de ses employés et aurait même recours à des mineurs. Dans un communiqué, elle indique que les règles de sécurité élémentaires ne sont pas respectées par cette firme qui emploie quelque 70.000 personnes dans trois usines, dont deux sont situées dans la région de Shanghai et une autre à Suzhou. Citation: "Les conditions de travail dans les usines de Pegatron sont bien pires que celle des usines Foxconn ", précise Li Qian, directeur de China Labor Watch 86 violations différentes des droits du travail Pas moins de 86 violations différentes des droits du travail (36 légales et 50 éthiques) ont été répertoriées lors d'une inspection. Non seulement Pegatron ne respecte pas nombre de lois chinoises et internationales sur les conditions de travail mais le sous-traitant n'applique pas non plus le code édité par Apple et que la marque à la pomme a juré de faire appliquer. China Labor Watch (CLW) liste plusieurs problèmes telles que le non-respect des horaires hebdomadaires. Apple s'est engagé à ce que ses fournisseurs ( charte de responsabilité des fournisseurs ) ne fassent pas travailler plus de 60 heures par semaine (alors que maximum horaire officiel en Chine est de 49 heures) leurs employés, or, CLW a noté que les ouvriers travaillaient entre 66 et 69 heures dans les trois usines de Pegatron visitées. En outre, les conditions générales de travail sont tellement mauvaises que le turnover est particulièrement élevé. Des papiers d'identité confisqués On parle de la confiscation des papiers d'identité et même des cartes bancaires pour motiver les ouvriers à travailler d'arrache-pied, a cela s'ajoute le recours au travail de "nombreux" mineurs, dont certains sont employés comme stagiaires, sans doute pour mieux faire passer la pilule. Interrogé sur ce rapport épineux, Apple tombe des nues et affirme découvrir "des problèmes qui lui étaient jusqu'ici inconnus". Selon la société de Tom Cook, Pegatron a été auditionné "plus de 15 fois au cours des six dernières années". La firme américaine compte interroger son sous-traitant "sur le champ" mais lui laisse, pour l'heure, le bénéfice du doute. Citation: "Nous sommes fiers du travail que nous effectuons avec nos fournisseurs afin de révéler les problèmes et d'améliorer les conditions de travail des travailleurs", a ajouté le géant californien. Apple veut montrer qu'il a tiré les leçons de ces événements tragiques. Il ne lui aura fallu que quelques heures pour répondre à ce rapport accablant, sous forme d'un communiqué avec des airs de mea culpa . Malgré la bonne volonté d'Apple, cette nouvelle affaire pourrait relancer le débat autour des délocalisations de l'activité des grandes entreprises en Chine. Exception notoire, Motorola a déjà décidé de prendre le contre-pied de ces polémiques. La filiale de Google doit présenter jeudi son Moto X, un smartphone intégralement assemblé aux États-Unis. Un patriotisme économique qui vise avant tout Apple, dont les produits sont presque tous fabriqués en Chine.

27 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Kim Dotcom le fondateur de Megaupload accepte l'extradition aux Etats-Unis Archives Secunews SECUNEWS

Kim Dotcom le fondateur de Megaupload accepte l'extradition aux Etats-Unis

Le fondateur du site internet Megaupload.com a proposé de quitter de son plein gré la Nouvelle-Zélande pour les Etats-Unis, qui le réclament, mais il demande que la justice libère ses avoirs afin qu'il puisse se défendre. Kim Schmitz, alias "Kim Dotcom", en liberté surveillée dans son pays d'adoption, est réclamé par les Etats-Unis qui l'accusent d'escroqueries et de violations massives de droits d'auteur. Le milliardaire qui n'a plus accès à une grande partie de sa fortune depuis son arrestation a émis sa proposition sur Twitter, qu'il utilise régulièrement pour donner son opinion ou émettre ses doléances. Citation: "Hey DoJ (Département de la Justice), on va aller aux US, a-t-il lancé. Pas besoin d'extradition, on veut la liberté sous caution, la libération des fonds pour les avocats et pour les frais de vie quotidienne", a-t-il ajouté. Autres inculpés L'audience d'extradition de Kim Schmitz et de trois de ses collègues, eux aussi inculpés, initialement prévue pour le 6 août 2012, a été repoussée au 23 mars 2013, avaient indiqué mardi les avocats de la défense. Dans un entretien au New Zealand Herald, Kim Schmitz souligne avoir accumulé une ardoise de plusieurs millions de dollars pour sa défense, sans pouvoir payer un seul cent. Citation: "Ils veulent me pendre haut et court", affirme-t-il. Kim Schmitz, un Allemand de 38 ans, doute toutefois de voir sa proposition acceptée. Citation: "Ils ne seront jamais d'accord car ils savent qu'ils ne peuvent pas gagner, ils le savent déjà", déclare-t-il au quotidien. Il risque jusqu'à 20 ans de prison Le FBI et le Département de la Justice estiment eux que le site Megaupload a tiré 175 millions de dollars d'activités criminelles et causé un préjudice de 500 millions de dollars aux détenteurs des droits, en proposant des copies piratées de films de cinéma, de programmes télévisés et d'autres contenus. Pour la justice américaine, cette affaire judiciaire est la plus importante au monde en matière de violation de droits d'auteurs, s'il est jugé aux Etats-Unis, Kim Schmitz encourt jusqu'à 20 ans de prison.

20 Jul 2013 LIRE L'ACTU
The Pirate Bay déménage vers l'Islande Archives Secunews SECUNEWS

The Pirate Bay déménage vers l'Islande

Le site Internet de téléchargement illégal The Pirate Bay (TPB) a déménagé de la Suède vers l'Islande, son nom de domaine, thepiratebay.se, renvoyant désormais versthepiratebay.is . Le site n'a donné aucune explication sur son blog, où il avait annoncé le 3 mars 2013, pour plaisanter, avoir trouvé refuge en Corée du Nord. (clic sur l'image pour agrandir) Au début d'avril 2013, TPB avait tenté de jeter l'ancre au Groenland, mais le fournisseur de nom de domaine thepiratebay.gl avait rapidement rompu le contrat. Créé à la fin de 2003, le site se revendique comme la principale plate-forme d'aide au téléchargement au monde, grâce au partage de fichier de pair à pair (P2P) Bittorrent. The Pirate Bay dirige ses utilisateurs vers les fichiers (vidéos, musique, jeux, logiciels) qu'ils recherchent, sans en abriter dans ses serveurs. Les personnes qui le gèrent s'estiment non responsables de la légalité ou non des échanges de fichier. Mais The Pirate Bay traîne une réputation sulfureuse, et son cofondateur Svartholm Warg a été condamné en 2009 à un an de prison en Suède pour complicité de violation des droits d'auteur. Parti vivre au Cambodge au moment où il devait être jugé en appel, il a été expulsé vers son pays, où il purge aujourd'hui sa peine.

27 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Youtube supprime des vidéos très populaires de corrida, jugées trop sanglantes. Archives Secunews SECUNEWS

Youtube supprime des vidéos très populaires de corrida, jugées trop sanglantes.

YouTube a donné un sérieux coup de corne aux amateurs de corrida. Jeudi 21 mars 2013, la plate-forme vidéo de Google a fermé sans préavis un compte populaire dédié à la tauromachie. En 5 ans, Pablo Lopez Riobo, avait chargé 1.500 vidéos sur le sujet et totalisé 18 millions de visites. Citation: "Je savais que ce moment arriverait, a écrit le Sévillan sur Twitter. Il y avait de nombreux messages antitaurins sur ma chaîne. Tout ce travail de cinq ans à la poubelle, quel dommage." La mésaventure de Pablo Lopez Riobo a suscité une vague d’indignation en Espagne, où la tauromachie est tout à fait légale dans la plupart des provinces. Dans un billet d’humeur, cité par le Huffington Post, le chroniqueur taurin d'El Mundo José Luis Vadillo a dénoncé l’hypocrisie de Google. Citation: "YouTube ment et cache derrière des arguments éthiques une censure sans pareil contre les vidéos en relation avec la tauromachie", écrit le journaliste, qui publie au passage une liste de vidéos violentes en ligne sur le portail, comme des combats de rues, le coup de boule de Zidane ou un combat de coqs. Car le portail vidéo a motivé la suppression de la chaîne taurine par la violation de ses conditions d’utilisation. Un article stipule clairement: "Ne publiez pas de vidéos représentant des actes répréhensibles, tels que les mauvais traitements infligés à des animaux, la consommation de drogues ou la fabrication de bombes". Citation: Et YouTube de préciser en lien avec cette polémique que le site accepte les vidéos de toréadors, mais pas les banderilles ou les mises à mort. Citation: "Des corridas sans le sang", commente le journal espagnol El Mundo. Une pétition en ligne demandant la réhabilitation des vidéos censurées a récolté pour l’instant un peu plus de 4.200 signatures. secunews: Je mettrais pas le lien vers la pétition, étant moi même contre la corrida

27 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Google plus sévère contre les applications anti-pub Archives Secunews SECUNEWS

Google plus sévère contre les applications anti-pub

Des applications pour bloquer les publicités ont été retirées de Google Play, la boutique de téléchargement d'Android, pour violation de conditions d'utilisations. Google hausse le ton contre les applications qui bloquent les publicités, les développeurs d' Adblock Plus , AdAway et AdFree ont reçu un message d'avertissement signalant le retrait de leurs logiciels de Google Play, la plate-forme de téléchargement pour Android . La manoeuvre est inhabituelle de la part de Google qui, à la différence d'Apple sur son système iOS, permettait jusqu'alors le téléchargement d'applications de ce genre, du moment qu'elles n'étaient pas malveillantes. Le motif invoqué ? Ces logiciels dérogent en fait aux conditions d'utilisation acceptées par les développeurs; dans le texte rédigé par Google se trouve en effet cet avertissement: "4.4 Usages interdits. Vous convenez que vous n'exercerez aucune activité via l'Android Market (y compris le développement ou la distribution de Produits) qui entrave, interrompt, endommage ou implique un accès non autorisé à des appareils, serveurs, réseaux ou autres propriétés appartenant à un tiers, y compris, sans s'y limiter, les utilisateurs d'Android, de Google ou de tout opérateur de réseau mobile." Une série de mesures contre Adblock Or, ces applications ont le même objectif, bloquer la publicité intégrée aux applications. Elles altèrent donc le fonctionnement d'origine souhaité par les développeurs. Elles peuvent au passage entraîner un manque à gagner pour Google, qui tire l'essentiel de ses revenus de la publicité et possède sa propre régie publicitaire pour applications mobiles, AdMob. Cette mise au ban intervient après une série de mesures contre Adblock, le bloqueur de pub le plus prisé. En décembre 2012, l'extension a été masquée des résultats de recherche du Chrome Web Store, la boutique d'applications pour le navigateur Chrome. Depuis fin février 2013, les utilisateurs Android doivent effectuer un réglage technique pour continuer à utiliser l'application. Citation: "J'ai conscience que les revenus publicitaires sont importants pour Google, mais Adblock Plus ne bloque pas toutes les publicités automatiquement. Nous donnons simplement aux utilisateurs le choix de les bloquer ou de les autoriser", déclare Till Faida, co-fondateur d'Adblock Plus. Les utilisateurs d'Adblock Plus pourront toujours utiliser l'application mais les mises à jour ne seront plus relayées par Google Play, elles devront être téléchargées via le site de l'application.

13 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Un membre de la team warez Imagine condamné à cinq ans de prison Archives Secunews SECUNEWS

Un membre de la team warez Imagine condamné à cinq ans de prison

Jeramiah Perkins, le responsable de la team "Imagine", a été condamné, jeudi 3 janvier 2013, à une peine de cinq ans de prison. En plus de cette peine, il a été condamné à trois ans de liberté surveillée, l'homme de 40 ans doit, en outre, restituer 15.000 dollars (11.500 euros) aux ayants droit. En tout, cinq administrateurs du groupe sont jugés individuellement pour la captation et la diffusion illégale de films sur Internet. En août 2012, Jeramiah Perkins a reconnu la violation de droit d'auteur en bande organisée, trois autres administrateurs du groupe, M. Lovelady, Willie O. Lambert et Gregory A. Cherwonik, ont reconnu les mêmes faits. Ils ont été condamnés en novembre 2012 à des peines de vingt-trois à quarante mois de prison, le cinquième membre, Javier E. Ferrer, sera lui jugé en mars 2013. Imagine est considéré par le lobby du cinéma américain, la MPAA , comme le groupe de publication de films pirates le plus prolifique ayant opéré entre 2009 et septembre 2011. Le responsable s'occupait de la logistique du groupe, louant ses serveurs Internet en France et opérant l'adresse email et le compte Paypal destiné aux dons et paiements. En France, cinq pirates français diffusant des films sur Internet ont été condamnés en septembre 2012 à payer plus d'un million d'euros aux ayants droit.

05 Jan 2013 LIRE L'ACTU
Il écope d'une amande d'1,5 million de dollars pour avoir partager 10 pornos Archives Secunews SECUNEWS

Il écope d'une amande d'1,5 million de dollars pour avoir partager 10 pornos

Aux Etats-Unis, on ne plaisante pas avec la violation du droit d'auteur, Kywan Fisher a été condamné à verser 1,5 million de dollars de dommages et intérêts à la société de production FlavaWorks, pour avoir partagé sur la Toile dix de ses films pornographiques. S'il disposait d'un compte payant sur le service en ligne de la société, il ne s'est pas contenté de télécharger des films pour son propre compte, il les partageait ensuite en peer-to-peer (P2P ) par le biais du protocole BitTorrent. Selon la loi américaine sur le copyright, il écope de la peine maximale, multipliant par 10 les dommages et intérêts traditionnels, ce qui revient à 150.000 euros par film partagé. Les films ont en réalité été rattachés à 3.449 téléchargements illégaux, soit 470 euros par oeuvre. Il n'a pas été difficile de mettre la main sur le contrevenant. FlavaWorks explique en effet que chaque membre inscrit sur son service dispose d'un code chiffré qui lui permet de télécharger des films, il fut aisé de faire le rapprochement entre le code "xvyynuxl" et monsieur Fisher. Kywan Fisher paie sans doute le fait de ne pas s'être présenté à l'audience et peut-être aussi de ne pas avoir fait appel à un avocat.

07 Nov 2012 LIRE L'ACTU
Dailymotion condamné à verser 200.000 euros à TF1 Archives Secunews SECUNEWS

Dailymotion condamné à verser 200.000 euros à TF1

La troisième chambre civile du TGI (Tribunal de Grande Instance) de Paris a également condamné à verser 30.000 euros de dommages et intérêts à la société KS2, qui produit Gad Elmaleh et 8.000 euros à l'humoriste. KS2 a cédé à TF1 vidéo les droits d'exploitation des vidéos de quatre spectacles de Gad Elmaleh. Le tribunal a estimé que la responsabilité de la plate-forme de vidéos ne peut être retenue en tant qu'éditeur, mais "qu'en sa qualité d'hébergeur, Dailymotion est uniquement responsable des manquements à l'obligation de prompt retrait après une notification régulière". Il a par ailleurs condamné Dailymotion "à retirer les suggestions de mots-clés de son moteur de recherche les désignations TF1 et LCI", "qui permettent d'accéder facilement aux programmes produits par ces sociétés et mis en ligne en violation de leurs droits", sous astreinte de 5.000 euros par jour dans un délai de deux mois après la notification du jugement. Dailymotion doit en outre verser à TF1 et LCI 25.000 euros à chacune et 15.000 euros à KS2 au titre des frais de justice. L'ensemble des demandeurs, dont certaines entités de TF1 qui ont été déboutées, réclamait une somme totale de près de 80 millions d'euros. Citation: Le tribunal a souligné que "la société Dailymotion est dans l'incapacité d'exercer un contrôle généralisé et a priori des contenus et qu'elle exerce un pouvoir de modération a posteriori et de façon ponctuelle, pour assurer le respect de la loi et des droits des tiers lorsque ceux-ci ou d'autres utilisateurs effectuent un signalement".

15 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Google modifie son algorithme pour contrer les sites pirates Archives Secunews SECUNEWS

Google modifie son algorithme pour contrer les sites pirates

Le groupe internet Google a annoncé vendredi une nouvelle modification de l'algorithme de son moteur de recherche, destinée à donner une plus grande priorité aux publications légales par rapport aux sites ayant fait l'objet de plaintes pour piratage. Ce changement devrait aider les internautes à trouver plus facilement des sources de contenus légitimes et de qualité, assure Google. Citation: "A partir de la semaine prochaine nous commencerons à prendre en compte un nouveau signal dans nos affichages, le nombre de demandes de retrait pour violation de droit d'auteur", a expliqué le vice-président de l'ingéniérie Amit Singhal sur le blog du groupe. Ce changement devrait aider les internautes à trouver plus facilement des sources de contenus légitimes et de qualité, qu'il s'agisse d'une chanson diffusée sur la radio publique, d'une émission de télévision sur le site de diffusion en streaming Hulu, ou de musique sur Spotify. "Les sites faisant l'objet de nombreuses demandes de retrait pourraient apparaître plus bas dans nos pages de résultats", a indiqué M. Singhal. Des millions de demandes chaque jour Les sites en question seront toutefois prévenus par Google afin de répondre aux accusations de piratage. Depuis que Google a remanié son système de repérage des droits d'auteur il y a deux ans, il est en mesure de recueillir beaucoup plus d'informations sur les programmes piratés qui apparaissent en ligne, selon M. Singhal. Google affirme recevoir plus de demandes de retrait de contenu quotidiennes (4,3 millions ces derniers 30 jours), qu'il n'en a reçues durant toute l'année 2009. Le vice-président de l'association des studios hollywoodiens (Motion Picture Association of America), Michael O'Leary, a exprimé l'espoir que ce changement éloigne les internautes des sites illégaux. Citation: "Nous étudierons de près ce changement", a-t-il dit, notant que "le diable se cache toujours dans les détails", a dit M. O'Leary.

12 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Divorce entre Paypal et les sites de téléchargement Archives Secunews SECUNEWS

Divorce entre Paypal et les sites de téléchargement

Nouveau coup dur pour les sites de partage de fichiers, déjà sous pression depuis la fermeture brutale de MegaUpload qui les a mis bien malgré eux sous les feux de la rampe, nombre d’entre eux se voient désormais privés d’une partie de leurs revenus. Ces dernières semaines, le leader mondial du paiement en ligne a décidé de se distancier de ce marché gris où se mêlent l’échange légal de fichiers et le téléchargement d’oeuvres protégées. Citation: Plusieurs géants du secteur se sont vus signifier la fin immédiate de leur contrat, MediaFire, Putlocker ou encore DepositFiles auraient notamment fait les frais de cette décision, rapporte le site spécialisé Torrent Freak. De très nombreux sites utilisaient PayPal pour permettre à leurs membres de souscrire à un compte "premium" ou de faire "des dons. Principal avantage de ce service, il est largement connu des internautes qui l’utilisent pour leurs achats en ligne, notamment sur la plate-forme d’enchère eBay. Pour quels motifs PayPal a-t-il soudain décidé de mettre un terme à sa relation avec des clients pourtant tolérés depuis de longues années? L’entreprise basée à San Jose, en Californie, n’a fait aucune annonce officielle sur le sujet et n’a pas voulu répondre aux questions. Manifestement, le sujet est sensible. La décision, qui intervient trois mois après que le Genevois David Marcus a pris la tête de l’entreprise, a certainement dû diviser, même à l’interne. Renoncer à faire des affaires avec tout un pan de l’économie numérique signifie faire une croix sur les revenus générés par les commissions prélevées sur chaque paiement. De quelle part de son chiffre d’affaires, qui se montait à 4,4 milliards de dollars en 2011, PayPal va-t-elle ainsi se priver? Impossible de le savoir. Une chose est sûre, pour que cette décision soit validée, il fallait que la pression soit énorme. Difficile de ne pas faire le lien avec l’affaire Megaupload , PayPal avait en effet accepté parmi ses clients cette plate-forme qui aurait permis à 50 millions d’utilisateurs de partager films et musique protégés. La société semble désormais vouloir afficher sa bonne volonté en matière de lutte contre les violations du droit d’auteur. Pour rompre brutalement les contrats, la société s’appuie sur une liste de conditions que les détenteurs de site de téléchargement doivent impérativement remplir: "Les marchands doivent autoriser PayPal à accéder librement à leur service afin que PayPal puisse contrôler le contenu", indique une directive disponible sur le site Internet de la société. L’énigme Rapidshare Cette directive a-t-elle été récemment durcie? Ou est-elle simplement désormais appliquée de manière moins laxiste? Dans un cas comme dans l’autre, cette condition est inacceptable pour les sites de téléchargement. "C’est une violation de la vie privée", a réagi la semaine dernière un responsable de Putlocker, interrogé par Torrent Freak. Nous avons une charte qui protège nos utilisateurs et nous ne comptons pas donner accès à leurs fichiers à une société tierce." Un avis partagé par ses confrères de DepositFiles et MediaFire. La plate-forme de téléchargement RapidShare basée en Suisse est l’un des rares géants du secteur à proposer, aujourd’hui encore, à ses clients de payer avec PayPal. L’entreprise zougoise aurait-elle accepté de donner accès aux documents mis en ligne par ses utilisateurs? Citation: "Les fichiers de nos clients peuvent être consultés par des tiers uniquement si les clients eux-mêmes les ont rendus publics", se défend son porte-parole, Martin Gleissner. RapidShare aurait-il droit à un traitement de faveur? Citation: "Nous travaillons en étroite collaboration avec PayPal qui est informé de nos efforts pour lutter contre les violations du droit d’auteur." Quelle alternative? Pendant que le Suisse fanfaronne, certains de ses concurrents, touchés au porte-monnaie, accusent le coup, en témoigne cet appel au secours lancé sur la page d’accueil du très populaire site francophone Torrent 411: Citation: "Nous sommes actuellement à la recherche d’une alternative. Nous étudions aussi la faisabilité de procéder aux transactions à l’interne sans avoir recours à un tiers.Si vous avez des idées ou de suggestions, ne vous gênez surtout pas." S’en suivent plusieurs pages de discussions animées sur le forum. C’est désormais la grande question: qui va reprendre le marché fraîchement déserté par PayPal ? Il existe plusieurs dizaines de remplaçants potentiels, mais, pour l’heure, aucun ne semble faire l’unanimité. La bataille s’annonce rude.

23 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Kim Dotcom s'adresse à Obama dans une chanson Archives Secunews SECUNEWS

Kim Dotcom s'adresse à Obama dans une chanson

Dans un clip intitulé "Mr President" diffusé depuis vendredi, le fondateur de Megaupload Kim Schmitz, alias Kim Dotcom, interpelle directement le président américain Barack Obama, accuse Hollywood d'être contrôlé par les politiques et s'érige en symbole de la liberté sur Internet. Pour le milliardaire allemand (ses avoirs ont toutefois été gelés), "la guerre pour Internet a commencé" et "le gouvernement tue l'innovation". Citation: "Ne les laissez pas s'en tirer comme ça", chante-t-il ainsi dans ce clip ponctué d'images de défilés d'Anonymous et de violences policières . Un véritable marketing viral de la part de Kim Dotcom qui profite du contexte de campagne électorale pour s'adresser à Barack Obama tout en réclamant sur Twitter le retour de Megaupload. Actuellement en liberté surveillée en Nouvelle-Zélande, Kim Dotcom est accusé par les autorités américaines d'escroquerie et de violations massives de droits d'auteur. Son entreprise Megaupload, qui était le plus gros hébergeur de fichiers sur la Toile, a été fermée par le FBI le 19 janvier 2012, les autorités américaines estiment le préjudice causé par Megaupload aux détenteurs de droits à 500 millions de dollars US. Si kim Dotcom, vient à être jugé aux Etats-Unis, il encourt jusqu'à 20 ans de prison.

23 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Un virus utilisant l'image de la police du web sévit en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Un virus utilisant l'image de la police du web sévit en Belgique

La mise en garde provient de la fédérale Computer Crime Unit belge (FCCU), un nouveau logiciel malveillant bloque les ordinateurs. Il semble provenir d'eCops, Surtout, ne payez pas! Voici le message qui s'affiche une fois votre ordinateur bloqué (1/2) Ce ransomware bloque les ordinateurs et vous réclame entre 100 et 200 euros, et affichent le message suivant: Votre ordinateur a été bloqué pour violation de la loi Belgique. Violation de la loi ?, c'est là, justement, le problème. [quote]"Bien que l'écran laisse croire que l'ordinateur est bloqué par eCops pour des infractions à la législation belge, ce n'est pas le cas, explique la police fédérale."[/quote] Derrière, se trouvent des cybercriminels qui veulent vous amener à leur verser de l'argent, via les jeux, les mails, les réseaux Bref, les personnes qui voient un tel écran apparaitre sur leur PC sont victimes d'une infection. Voici le message qui s'affiche une fois votre ordinateur bloqué Comment ce virus informatique se propage-t-il ? "Il est notamment diffusé via des sites de jeux en ligne. Les personnes téléchargent à leur insu le logiciel malveillant et lors du redémarrage de leur ordinateur, ces écrans apparaissent. " Mais la police pointe également d'autres voies de propagation: - Via l'annexe d'un e-mail - Des copies illégales de softwares dans les réseaux de peer-to-peer - Des messages dans les réseaux sociaux comme Facebook qui vous redirigent vers des sites webs afin de regarder des vidéos. "Ces sites signalent qu'un plugin vidéo doit être installé pour voir la vidéo en question et un popup d'installation apparait" Conséquence du virus ? L'ordinateur est bloqué et seul l'écran pour effectuer le paiement est donc encore accessible. Backup préventif souhaité Quoi qu'il en soit, la victime n'a plus du tout d’accès à ses données. [quote]"Si à ce moment, l'utilisateur n'avait pas de backup de ses données, alors cela se complique fortement pour lui, relate encore la police.[/quote] L'expérience de cas similaires à l'étranger nous apprend que les victimes qui ont payé n'ont souvent pas reçu de code pour débloquer ou décrypter leur système." Que faire si vous n'êtes pas encore victime ? Faites un backup de vos données sur un support externe et conservez-le en dehors de votre système actuel. Ne pas payer et porter plainte. Si malheureusement, votre ordinateur est déjà atteint - Prenez une photo de votre écran et conservez-la pour la rajouter à votre dossier - Notez les derniéres actions entreprises sur votre systéme ainsi que les heures correspondantes. - Et surtout, ne payez pas... En tant que victime de ce logiciel malveillant, vous pouvez aussi déposer plainte à la police locale et demander à en informer la FCCU (Federal Computer Crime Unit). Solution possible: Suppression du ransomware eCops, FCCU ou autres services de police étrangers Accessoires: - Un ordinateur connecté à Internet et non infecté. - Une clé USB Via l'adresse suivante il vous est possible de télécharger gratuitement le logiciel Windows Defender Offline : http://windows.microsoft.com/en-US/windows/what-is-windows-defender-offline?SignedIn=1. Ce logiciel permet de démarrer un ordinateur infecté au moyen d'une clé USB, le logiciel va alors analyser l'ordinateur à la recherche de virus et logiciels malveillants (malwares). Si vous avez déjà payé ? Allez déposer plainte avec toutes les informations concernant le destinataire du paiement et la réaction des cybercriminels. Si vous avez payé, prenez contact le plus rapidement possible avec: Ukash: Blocage de code PIN via les numéros de tel : - 00 800 000 85274 ou - 00 800 247 85274 avec le code PIN et le montant du ticket PaysafeCard: blocage de code PIN via les numéros de tel : - 078/ 158 157 (hotline figurant sur le ticket) ou - 00 800 0729 7233 avec le code PIN et le montant du ticket. Voir aussi: Mise en garde contre une nouvelle version du virus de la Police (2013) secunews.org:: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

22 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Attention aux faux messages de la gendarmerie concernant le streaming Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux faux messages de la gendarmerie concernant le streaming

Alerte Viral Mardi dernier, un internaute bordelais de 29 ans a eu la mauvaise surprise de voir apparaÓtre une page sur son écran l'informant qu'il était en infraction suite à un téléchargement illégal. La page portait les indications "Gendarmerie nationale" et le sigle "RF" et prévenait que l'ordinateur était bloqué pour "violation de la loi". Le message prévoyait toutefois la possibilité d'un paiement de 200 euros par "Ukash" pour faire cesser l'infraction et les poursuites. Ce systéme permet de payer en ligne en échangeant, chez le buraliste par exemple, des piéces et billets contre un coupon, comme une carte prépayée, cela évite d'utiliser sa carte bancaire sur le net. Muni du bon Ukash, l'utilisateur n'a plus qu'à taper, sur la page de paiement le code du bon à 19 chiffres et le montant. Ce qu'a fait le Bordelais qui se sentait effectivement coupable de téléchargement illégal et qui voulait récupérer l'usage de son ordinateur, l'argent a bien été encaissé, mais son appareil est toujours en rade. Il s'agissait évidemment d'une arnaque. Depuis, les policiers de la brigades des affaires économiques et financiéres de la s?reté départementale ont reçu plusieurs témoignages similaires. Plusieurs faits de ce type ont été constatés au niveau national dont deux sur le département du Tarn Ils appellent à la vigilance, d'autant plus que l'Hadopi ne sanctionne (pour le moment en tous cas) que le téléchargement illégal et non le streaming... Même s'ils constatent une infraction, policiers et gendarmes ne demandent pas d'argent, encore moins par internet, c'est la justice qui tranche sur le montant d'une éventuelle amende. Quelques conseils: 1 - Ne cliquez sur aucun lien hypertexte sur le site de "streaming" 2 - Ne versez pas cette somme 3 - Si vous avez malheureusement payé cette somme, prenez contact avec la brigade de gendarmerie territorialement compétente. Un ransomware c'est quoi old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

19 Dec 2011 LIRE L'ACTU
Universal porte plainte contre le site de streaming Grooveshark Archives Secunews SECUNEWS

Universal porte plainte contre le site de streaming Grooveshark

La maison de disques Universal a porté plainte auprés d'un tribunal de New York contre le site de diffusion musicale en continu ( streaming ) "Grooveshark", affirmant que les employés du service ont eux-mêmes chargé prés de 100.000 morceaux sur le site en violation des droits d'auteur. Edité par le groupe Escape Media, Grooveshark propose aux internautes d'écouter les morceaux de leur choix et de constituer des listes de lecture, sur le modéle de Deezer. Mais contrairement à Deezer, le site n'a pas signé d'accords avec les maisons de disques, à l'exception d'EMI, cependant, ce n'est pas pour contrefaçon qu'Universal a porté plainte contre Escape Media. Citation:"Les avocats d'Universal affirment détenir la preuve que les employés de la société ont eux-mêmes publié des morceaux sur Grooveshark sans en détenir les droits." Aux termes de la loi américaine, les sites comme Grooveshark ne sont pas directement responsables s'ils hébergent des morceaux illégalement, si ces derniers ont été publiés par des utilisateurs. Ils doivent en revanche supprimer les fichiers contraires à la loi dans les plus brefs délais lorsqu'ils leur sont signalés Citation:Mais selon Universal, Grooveshark ne s'est pas contenté de diffuser des morceaux illégalement publiés par les utilisateurs, ses salariés auraient directement chargé 100.000 morceaux pour alimenter leur service. En forte croissance depuis deux ans, si l'on en croit le nombre de recherches Google, Grooveshark a vu son application Android supprimée par Google de son magasin d'applications en ligne en avril 2011. Accéder au site Groovshark Voir aussi: Comment les sociétés de droits d'auteurs ce goinfre sur le dos des artistes

22 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Le service de location de DVD Zediva, dérange Hollywood Archives Secunews SECUNEWS

Le service de location de DVD Zediva, dérange Hollywood

Avant de pouvoir louer un film en vidéo à la demande, il faut attendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, aprés sa sortie en DVD. Aux Etats-Unis, une start-up a trouvé un moyen de contourner cette difficulté, mais fait aujourd'hui l'objet d'une plainte de la Motion Picture Association of America ( MPAA ), le syndicat des studios de cinéma. L'astuce mise en place par le site Zediva est à la fois simple et complexe. Se présentant comme un classique loueur de DVD, l'entreprise dispose de puissants serveurs reliés à des lecteurs de DVD, lorsqu'un internaute loue une diffusion, le film est lu par le lecteur de DVD et diffusé sur l'écran du client. Un artifice qui nécessite d'importants moyens, et qui comporte donc des limites, les inscriptions au site sont actuellement suspendues, le temps que Zediva augmente ses capacités. Pour la MPAA, le site Zediva se présente frauduleusement comme un loueur de DVD pour éviter de payer des droits de diffusion. Citation:"Ce statut de loueur de DVD est une escroquerie", estime l'organisation dans un communiqué. "Zediva est en réalité un service de vidéo à la demande qui diffuse des films en streaming, en violation des droits des studios." Aux Etats-Unis comme dans la quasi-totalité des pays, les droits que doivent acquitter les loueurs de DVD sont différents des autorisations que doivent avoir les sites de streaming, les premiers étant bien moins onéreux. La différence entre Zediva et un loueur de DVD classique est cependant trés ténue, juge le site TorrentFreak, trés critique des pratiques de la MPAA. Citation:"En quoi se rendre dans un magasin physique pour y louer un DVD est-il différent de le lire à distance ? La deuxiéme solution est certainement plus écologique et meilleur marché pour tout le monde, surtout, du point de vue du droit d'auteur, c'est exactement la même chose", juge le site. (source:lemonde)

06 Apr 2011 LIRE L'ACTU
(Piratage ps3) Sony va pouvoir obtenir les adresses IP des internautes Archives Secunews SECUNEWS

(Piratage ps3) Sony va pouvoir obtenir les adresses IP des internautes

La justice a octroyé ce droit à la firme japonaise qui va pouvoir collecter les adresses IP de toute personne vivant aux …tats-Unis qui a visité le site du hacker GeoHot depuis janvier 2009. Sony vient de remporter une victoire importante dans la bataille judiciaire qu'il a entamé contre George Hotz alias "GeoHot", le hacker la PlayStation 3. Un juge fédéral de San Francisco a accordé à l'entreprise le droit de récupérer les adresses IP de toute personne ayant visité le site Internet de GeoHot depuis janvier 2009. Et comme Sony l'avait réclamé, la mesure s'applique également aux vidéos visionnées sur le compte YouTube de GoeHot ainsi que les destinataires des messages qu'il a postés via Twitter. Seuls les internautes basés sur le sol américain sont concernés. Le hackerest poursuivi sur la base d'une violation du Digital Millennium Copyright Act (DMCA) et du Computer Fraud and Abuse Act.

07 Mar 2011 LIRE L'ACTU
Sony veut l'identité des internautes ayant vu la vidéo du Hack de la PS3 sur YouTube Archives Secunews SECUNEWS

Sony veut l'identité des internautes ayant vu la vidéo du Hack de la PS3 sur YouTube

Sony veut contraindre Google à lui communiquer l'identité des internautes ayant commenté ou visualisé la vidéo du hack de sa console de jeu, une requête comparable est dirigée contre Twitter afin d'identifier d'autres hackers. Sony continue son offensive juridique à l'encontre du groupe de hackers "Fail0verflow". Ce dernier est parvenu à casser le systéme de protection de la PS3, il a également diffusé sur Internet les outils permettant d'y parvenir. A la demande du constructeur, le hacker George Hotz a été contraint par la justice de retirer une vidéo YouTube et le code relatifs au hack de la PS3, Sony souhaite également faire condamner Hotz à des dommages et intérêts pour violation de la Digital Millennium Copyright Act (DMCA). Mais le fabricant de la PlayStation ne compte pas s'arrêter là, selon le site Wired, Sony a soumis une nouvelle demande à la justice américaine. Le but de cette requête est d'obtenir de Google qu'il transmette les adresses IP et les données d'identification des internautes ayant visionné ou commenté la vidéo YouTube de jailbreak de la console. Le constructeur japonais souhaite par ailleurs que Twitter lui fournisse les identités d'un groupe de hackers qui avait divulgué en décembre une version limité du hack de la PS3. Les comptes concernés sont les suivants: KaKaRoToKS, @gnihsub, @pytey, @bl4sty, @marcan42 et @fail0verflow. Voir aussi: La playstation 3 piratée ? (source:zdnet)

09 Feb 2011 LIRE L'ACTU
Il ce fait implanter une caméra derrière la tête! Archives Secunews SECUNEWS

Il ce fait implanter une caméra derrière la tête!

Et si l'expression avoir des yeux derrière la tête, n'était pas seulement figurative ? En effet, un professeur de l'université de New York va s'implanter une caméra au dos de son crâne. Cette initiative a été mise en place avec le musée des arts modernes arabes qui vient d'ouvrir ses portes dans l'état du Qatar. Wafaa Bilal, chercheur spécialisé dans la photographie et l'imagerie, passera donc au bistouri dans les prochaines semaines. Une fois la caméra implantée, celle-ci capturera des images toutes les minutes pendant un an, lesquelles seront retransmises en direct aux visiteurs du musée. Le projet, baptisé "the 3rd I" aurait pour but d'illustrer le temps qui passe et l'impossibilité de capturer les souvenirs. Microsoft s'est également penché sur le sujet avec son SenseCam . Porté autour du cou, l'appareil photo prend des clichés toutes les 30 secondes et dispose d'un capteur de luminosité, d'un détecteur de température et d'un accéléromètre. Pourtant, comme le souligne le Wall Street Journal, cette initiative n'est pas au goût de tout le monde. M. Bilal est également professeur à l'Université, ce qui signifie qu'il diffuserait en continue les images de ses élèves. Certains pointent donc déjà du doigt une potentielle violation de la vie privée. Fred Ritchin, qui siège au conseil de direction de l'université, déclare ainsi. [quote]"De toute évidence nous ne voulons pas que nos étudiants se sentent sous surveillance rapprochée, ce n'est pas un environnement de travail souhaitable".[/quote] Ces propos trouvent écho auprès de Deborah Willis, la présidente de l'établissement scolaire, qui déclare [quote]"Et si cela énerve les étudiants ? et si vous documentiez des choses qu'ils souhaitent garder privées ?".[/quote] Alors que le crâne de M.Bilal est toujours intact, le conseil universitaire s'est déjà penché sur d'éventuelles solutions, lesquelles consisteraient à recouvrir l'objectif ou éteindre la caméra lorsque le chercheur se trouve dans les locaux de l'université. Soulignons que le professeur Bilal a déjà fait parler de lui. En 2007, il a mis en place le projet "Domestic Tensions" avec une galerie de Chicago en invitant le public à lui cribler le corps de balles avec des pistolets de paintball. L'année suivante, il avait hacké un jeu vidéo au sein duquel son avatar prenait le rôle d'un kamikaze chassant le président George Bush. Il fut alors poursuivi en justice par la NYCLU, l'union des libertés civiles de l'état de New York. Au mois de juin il s'est fait tatouer une carte géographique de l'Iraq dans le dos sur laquelle figure tous les combats qui ont éclaté entre les forces locales et les militaires américains.

05 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Foxconn reconnait avoir employé des mineurs dans ses usines Archives Secunews SECUNEWS

Foxconn reconnait avoir employé des mineurs dans ses usines

Foxconn, une entreprise qui fabrique notamment les iPhones d'Apple, a reconnu mardi 16 octobre 2012, employé des mineurs parfois âgés de 14 ans dans une de ses entreprises en Chine, révèle l'agence SIPA. Les mineurs (dont le nombre n'a pas été communiqué), qui étaient des stagiaires de l'usine de Yantai (est), ont été renvoyés à l'école,ils ont été découverts lors d'une enquête menée par l'entreprise. a déclaré le groupe Foxconn Technology, qui fabrique les célèbres smartphones d'Apple. En Chine, l'âge légal pour travailler est fixé à 16 ans. Citation: "Nous reconnaissons notre responsabilité pour ces violations et nous nous sommes excusés auprès de chacun des étudiants pour notre implication", a déclaré Foxconn dans un communiqué. "Chaque employé responsable de ces violations découvertes lors d'une enquête menée par Foxconn sera immédiatement licencié", précise le communiqué. L'entreprise Foxconn fabrique les iPhones et les iPads de la marque Apple et assemble également des produits de Microsoft et Hewlett-Packard, l'entreprise n'a pas précisé quels produits étaient fabriqués dans l'usine concernée. Citation: Un groupe de protection des droits des travailleurs, China Labor Watch, a considéré que la responsabilité incombait en premier lieu aux écoles concernées, mais "Foxconn est également coupable de ne pas confirmer l'âge de ses employés". Les conditions de travail en Chine sont un sujet sensible pour les marques étrangères qui sous-traitent leur production dans ce pays. Le mois dernier, Foxconn a suspendu sa production durant une journée dans une usine de Taiyuan, dans la province de Shanxi, à la suite d'un soulèvement d'au moins 2.000 employés qui a fait 40 blessés. L'entreprise Foxconn a un programme de stages qui propose aux étudiants des filières professionnelles de travailler durant trois à six mois dans ses usines en étant supervisés par des professeurs. En août 2012, une plainte a été déposée contre Foxconn par des étudiants qui affirmaient être contraints par leur école à travailler pour la compagnie. Foxconn avait répondu que les étudiants étaient libres de partir à tout moment. En mars 2012, la Fair Labor Association (Association du travail équitable), engagée par Apple, devait enquêter sur les conditions de travail au sein des usines de Foxconn. L'association avait alors observé en août que les recommandations formulées en mars étaient appliquées, ces recommandations comprenaient la vérification de l'âge des stagiaires. Foxconn est un des plus gros employeurs en Chine, avec 1,2 million d'employés dans les usines de plusieurs pays.

11 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Comment votre PC peut-il être piraté sur Internet ? Archives Secunews SECUNEWS

Comment votre PC peut-il être piraté sur Internet ?

Toujours le fait de personnes malveillantes, les risques inhérents à la sécurité informatique sont nuisibles à différents degrés. Votre ordinateur est exposé à une multitude de risques de piratage via Internet qu'il est possible de regrouper selon deux catégories principales : - La prise de contrôle à distance de votre ordinateur: Bien souvent, un pirate prend le contrôle de votre PC (sans qu'aucun signe ne vous alerte) et l'utilise pour lancer une attaque beaucoup plus sévère contre un autre ordinateur connecté comme vous au réseau Internet. Son identité restera donc secrète puisque son méfait aura été lancé à partir de votre ordinateur. - Le détournement d'informations vous concernant: Dans ce cas, le pirate est capable de lire l'ensemble des fichiers enregistrés sur votre disque dur (courrier, documents personnels, liste d'adresses postales ou e-mails, etc...) Outre la violation de votre vie privée, l'intrus peut récupérer des données beaucoup plus sensibles telles que des numéros de compte en banque, de cartes bancairesou, dans le cas des entreprises, des informations confidentielles. Le piratage nous concerne tous Depuis l'avènement de l'ère Internet à la fin de années 90, le nombre d'ordinateurs connectés à Internet ne cesse d'augmenter. Internet étant un réseau mondial, libre de tout contrôle, il présente de nombreux avantages échange gratuit d'information en temps réel, communication instantanée par e-mails, messagers ou par visioconférence, etc... Malgré ses nombreux avantages, le plus grand des réseaux présente néanmoins des risques avérés en matière de sécurité informatique dont vous avez déjà probablement entendu parler. Ainsi, certaines personnes malveillantes n'hésitent pas à utiliser certaines failles logicielles et matérielles pour s'approprier des données personnelles ou confidentielles à votre insu. C'est également en utilisant cette voie que les pirates du net diffusent virus et autres logiciels informatiques nuisibles quelques fois destinés à prendre le contrôle de votre ordinateur (malwares ). Un ordinateur connecté à Internet sans aucune précautions s'expose donc à l'attaque de ses données. - Quel est le risque d'une connexion ADSL ou d'un modem câble ? Si vous disposez d'une connexion haut débit ADSL ou via le câble active en permanence, les risques sont plus grands car votre ordinateur n'est pas une cible mouvante. Ainsi, lorsque vous utilisez une connexion d'accès à distance, l'adresse réseau de votre ordinateur est différente à chaque fois avec une connexion ADSL ou câble, en revanche, l'adresse réseau est inchangée pendant de longues périodes de temps (24 h. maximum). Si cette connexion permanente est un avantage, l'adresse de votre ordinateur est encore plus exposée aux pirates. - Il existe également un risque lié au partage de la connexion: Les personnes qui dans votre entourage, partagent le même service de câble, peuvent potentiellement accéder à votre ordinateur si vous ne disposez d'aucune protection par pare-feu (firewall ). - Que peut faire un pirate qui s'est introduit dans mon ordinateur ? Non seulement les pirates cherchent à accéder à des informations privées, telles que des enregistrements financiers ou des fichiers de mots de passe, mais ils se servent aussi des ordinateurs aux fins suivantes: - Lancer des attaques de Déni de service (DoS - Denial of Service) contre un site Web en vue. Après en avoir pris le contrôle, le pirate peut contraindre votre ordinateur ainsi que des centaines, voire des milliers d'autres zombies à agir simultanément, cequi surcharge un site populaire et provoque son indisponibilité. - Distribuer des logiciels de façon illicite. Après s'être approprié l'espace sur votre disque dur, ils permettent à d'autres d'accéder à votre ordinateur en tant que site warez et de télécharger des divertissements ou des applications piratées.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Facebook et Google poursuivis pour violation de brevet Archives Secunews SECUNEWS

Facebook et Google poursuivis pour violation de brevet

Wireless Ink a porté plainte auprés d'un tribunal de Manhattan contre le deux géants en les accusant d'utiliser son brevet portant sur l'accés à un réseau social depuis un terminal mobile. Selon le site Bloomberg, "Facebook Mobile" et "Google Buzz" sont dans le collimateur de la société new-yorkaise "Wireless Ink" qui accuse ces deux services d'utiliser ind?ment son brevet. Délivré en octobre 2009, celui-ci décrit un systéme qui permet de rejoindre un réseau mobile depuis un terminal mobile. Wireless Ink qui développe des sites web pour mobiles avec fonctions de réseautage, affirme qu'il utilise l'application couverte par ce brevet depuis 2004. Citation:Selon lui, "Facebook et Google ne pouvaient l'ignorer étant donné le temps et les ressources qu'ils ont investis dans leurs sites web et versions mobiles". Wireless Ink demande au tribunal de suspendre l'usage de son invention et veut obtenir une compensation financiére. Facebook comme Google ont tous les deux déclaré être en train d'étudier la plainte sans faire plus de commentaires.

11 Mar 2010 LIRE L'ACTU
Vidéo  de Violences sur un étudiant trisomique, Google est condamné a la prison avec sursis Archives Secunews SECUNEWS

Vidéo de Violences sur un étudiant trisomique, Google est condamné a la prison avec sursis

Sévére sanction en Italie o? plusieurs dirigeants de la firme Google ont été condamnés à quelques mois de prison pour avoir permis la mise en ligne d'une vidéo choc. En 2006, la vidéo d'un adolescent trisomique giflé par ses camarades de classe suscitait l'indignation des internautes. Restée pendant presque deux mois sur le canal Google Vidéos, elle figurait même parmi les vidéos les plus cliquées. Peu de temps aprés la diffusion de ce clip, les quatre éléves à l'origine de ce méchant jeu de claques sur un jeune handicapé avaient été exclus de leur lycée turinois jusqu'à la fin de l'année scolaire. Saisie sur cette affaire, la justice a rendu son verdict et met en cause la firme pour avoir autorisé la publication de cette vidéo. Trois hauts responsables de Google Italie ont donc été condamné par le tribunal de Milan à six mois de prison avec sursis pour complicité de diffamation et atteinte à la vie privée. Une décision vivement critiquée par le géant Google qui clame son innocence. Bill Echikson, le porte-parole du groupe proteste: Citation:"Aucun de ces trois employés n'avait quoi que ce soit à voir avec cette vidéo. Ils ne l'ont pas mise en ligne, ils ne l'ont pas filmée, Ils ne l'ont pas vérifiée". C'est justement sur ce dernier point que la justice reste intransigeante Google compte bien faire appel. Citation:Je donnerais évidement pas le lien vers la vidéo pour dais raisons que vous comprendrez (inutile de donner des visites a cette vidéo). j'aurais ce mec en noir devant moi je lui ferais ca fête que ca mére le reconnaÓtrais même pas!!!!!! Ils sont plus rapide pour supprimer les clips vidéo pour violations des droits d'auteurs que ce genre de vidéo mesquines!!

25 Feb 2010 LIRE L'ACTU