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Résultats pour : "poursuivis"

Les faux kidnappeurs d'une future mariée poursuivis par de vrais policiers Archives Secunews SECUNEWS

Les faux kidnappeurs d'une future mariée poursuivis par de vrais policiers

Le faux enlèvement d'une femme lors de son enterrement de vie de jeune fille samedi à Apen (Allemagne) était trop crédible pour les forces de l'ordre locale qui ont lancé aux trousses des kidnappeurs amateurs dix véhicules de police et un hélicoptère. Les enlèvements dans le cadre d'une dernière fête de célibataire sont de tradition un peu partout en Europe. Les proches du futur marié ou de la future mariée simulent un rapt et emmènent la victime pour quelques heures de divertissements en tout genre, dans une ambiance souvent arrosée. Quatre faux kidnappeurs armés. Une version de cet enlèvement a eu des allures trop réelles aux yeux de riverains lorsque quatre kidnappeurs munis d'armes au design très réaliste ont embarqué une jeune femme dans une voiture. Une voisine qui n'avait pas été mise au parfum de ce simulacre a alerté la police. Les frais de l'opération de police devront être remboursés [quote]'Tout semblait si réel, c'était vraiment un petit peu trop', a indiqué un porte-parole de la police de Westerstede dimanche. [/quote] Les autorités ont demandé que les quatre individus impliqués dans le "kidnapping" assument les frais de l'opération de police.

22 Jun 2015 LIRE L'ACTU
La BAF réclame 40.000 euros pour téléchargement et diffusion illégale de films Archives Secunews SECUNEWS

La BAF réclame 40.000 euros pour téléchargement et diffusion illégale de films

La Belgian Anti-piracy Federation (BAF) réclame 40.000 euros à un père de famille pour avoir diffusé et téléchargé illégalement des films. Il l'aurait fait pour ses enfants, mais serait impliqué dans le fonctionnement d'un site illégal. Chauffeur de bus et père de 3 enfants, l’homme originaire de Putte, en province d’Anvers, a expliqué qu'il pensait ne pas risquer grand-chose étant donné que les films qu’il avait téléchargés pour ses enfants se trouvaient également sur YouTube, explique De Standaard. C'est en tout cas ce qu'il a déclaré devant la cour. Il s’agit d’une enquête effectuée sur deux forums, dont Belgian-Scene, où des liens de téléchargement de films, musique, e-livres, jeux, etc... ont été diffusés, les deux sites comptaient, selon BAF, respectivement 4.610 et 9.700 membres et ont été mis hors ligne en mars 2014. Il comparaissait avec 5 autres personnes, dont le fondateur et les administrateurs d'un site illégal belge, devant la cour correctionnelle de Gand, quatre personnes ont négocié un arrangement préalable avec la BAF et devront s'acquitter d'amendes entre 10.000 et 25.000 euros. Le père et un membre du site ont refusé l’arrangement et attendent d'être jugés. La justice se prononcera en juin 2014 sur ce dossier. La BAF a tenu à nuancer l'histoire et a expliqué au journal De Morgen que c'était surtout ceux qui diffusent les oeuvres illégalement qui sont poursuivis. Le cas du père semble donc plus compliqué que de simples téléchargements illégaux, comme évoqué devant la cour, et il serait impliqué dans le fonctionnement du forum incriminé en ayant lui-même diffusé des liens pour télécharger illégalement des oeuvres. [quote]Nous avons déposé une plainte contre les gestionnaires, fondateurs et uploaders des forums, comme c’est toujours le cas, explique Olivier Maeterlinck, directeur de BEA, la fédération des producteurs et distributeurs de films, jeux et musique en Belgique. Nous ne déposons jamais de plaintes contre ceux qui téléchargent, mais uniquement contre ceux qui diffusent du contenu, affirme Maeterlinck.[/quote] Clic pour lire toutes les actus sur le Warez

07 May 2014 LIRE L'ACTU
Un réseau de chantage sexuel démantelé aux Philippines Archives Secunews SECUNEWS

Un réseau de chantage sexuel démantelé aux Philippines

Interpol a annoncé ce vendredi 2mai 2014, l'arrestation aux Philippines de 58 personnes dans le cadre d'une enquête sur un réseau mondial de chantage sexuel. Les 58 suspects devraient être poursuivis notamment pour pédopornographie et chantage. Le directeur de l'unité de lutte contre la cybercriminalité d'Interpol, Sanjay Virmani, a évoqué un immense réseau. [quote]Ces réseaux de "sextorsion" sont massifs. Ils n'ont qu'un seul but, faire de l'argent quels que soient les terribles souffrances émotionnelles infligées à leurs victimes, a-t-il dit.[/quote] Interpol a mis en avant le cas d'un jeune Écossais de 17 ans vivant avec ses parents et qui s'est suicidé après avoir été l'objet d'un tel chantage. Les victimes sont souvent des hommes d'un certain âge, mais également des mineurs. Elles sont principalement originaires de Hong Kong, d'Indonésie, de Singapour, des Philippines, des Etats-Unis et du Royaume-Uni, d'après le chef de la police philippine, Alan Purisima. Les maîtres-chanteurs créent généralement de fausses identités de jeunes femmes attirantes, pour attirer leurs cibles, de préférence sur les réseaux sociaux comme Facebook, après avoir fait connaissance, ils se livrent à du cybersex et enregistrent tout à l'insu des victimes, puis ils menacent de les transmettre à des amis ou de la famille. A Hong Kong, les policiers ont recensé plus de 530 victimes âgées de 20 à 30 ans, certaines ont accepté de verser 15.000 dollars (environs 11.000 euros) avant de se décider à prévenir la police. Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur la pédopornographie Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs

03 May 2014 LIRE L'ACTU
Une photo d'une ado qui s'est suicidée dans une pub sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Une photo d'une ado qui s'est suicidée dans une pub sur Facebook

Les parents d’une adolescente canadienne qui s’est suicidée au printemps après avoir été harcelée sur internet, ont manifesté leur écoeurement ce mercredi 18 septembre 2013, après avoir découvert la photo de leur enfant en promotion d’un site de rencontres sur Facebook. La jeune fille de 17 ans, Rehtaeh Parsons, s’est suicidée en avril 2013. Elle avait été agressée sexuellement au cours d’une soirée arrosée et des photos avaient été postées sur internet, cette affaire a provoqué un grand émoi au Canada et deux jeunes poursuivis pour ces faits doivent comparaître ce jeudi au tribunal d’Halifax (Canada). Il y a quelques jours, le site ionechat a mis en ligne des photos de la jeune fille pour faire la promotion de ses services de rencontres. Le site a été fermé depuis. Citation: "Quand je m’en suis aperçu, au début j’ai pensé Vous vous moquez de moi?", a déclaré Glen Canning, le père de Rehtaeh."Ma fille a eu tellement à faire face au harcèlement sur internet que cela l’a poussée à se suicider, et maintenant vous avez une publicité sur Facebook avec sa photo pour un site de rencontres, ça me dégoûte", a-t-il déclaré. Glen Canning ne sait pas si les deux photographies ont été récupérées sur internet et utilisées sans connaître l’histoire tragique de l’adolescente, ou si au contraire le site les a intentionnellement reprises pour créer du trafic. Le réseau social Facebook a supprimé rapidement de ses pages cette publicité et a présenté ses excuses à la famille de Rehtaeh Parsons. Citation: "C’est un exemple extrêmement malheureux d’un annonceur récupérant une photo sur internet pour l’utiliser pour une campagne publicitaire. Nous nous excusons pour le préjudice que cela a pu causer", a indiqué un porte-parole de Facebook dans un mail. Le compte de cet annonceur a été définitivement supprimé de Facebook. MAJ 21.9.2013: Citation: Dans un mail, Anh Dung a précisé que la photo avait été obtenue au hasard grâce à une fonction de recherche d'images de Google. M. Dung a indiqué qu'il n'était pas au courant de l'histoire de Rehtaeh Parsons avant d'utiliser sa photo et affirme qu'il se sent coupable de ce qui s'est produit.

26 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Un grand-père vend son petit-fils sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Un grand-père vend son petit-fils sur Facebook

Affaire sordide dans le Nord de l'Inde, un homme de 47 ans a été interpellé pour avoir vendu, sur Facebook, son petit-fils, un nourrisson, à un homme d'affaires, pour 640 euros. Feroz Khan, un habitant de Ludhiana, dans l'Etat du Pendjab, est accusé d'avoir enlevé son petit-fils peu après l'accouchement de sa fille. Il a ensuite demandé l'aide de deux intérimaires, travaillant à la maternité, qui ont contacté l'acheteur sur Facebook et conclu la vente. Citation: "Tous les trois ont été arrêtés et nous allons interroger l'homme d'affaires qui a payé pour acheter le nourrisson", a déclaré un responsable de la police de Ludhiana, Satish Malhotra. Cette ville est située à 300 km de Delhi. Le bébé rendu à sa mère La police a retrouvé le bébé et l'a rendu à sa mère, une femme divorcée, qui avait déposé plainte contre son propre père. Les trois accusés sont poursuivis pour enlèvement, ils comparaîssent en justice ce mercredi et s'ils sont déclarés coupables, ils encourent une peine d'emprisonnement de sept ans. En 2011, la police fédérale indienne avait indiqué à la justice que 815 bandes organisées, fortes de plus de 5.000 membres, étaient impliquées dans des enlèvements d'enfants en Inde pour servir les réseaux de prostitution et de mendicité.

24 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Facebook et Google poursuivis pour violation de brevet Archives Secunews SECUNEWS

Facebook et Google poursuivis pour violation de brevet

Wireless Ink a porté plainte auprés d'un tribunal de Manhattan contre le deux géants en les accusant d'utiliser son brevet portant sur l'accés à un réseau social depuis un terminal mobile. Selon le site Bloomberg, "Facebook Mobile" et "Google Buzz" sont dans le collimateur de la société new-yorkaise "Wireless Ink" qui accuse ces deux services d'utiliser ind?ment son brevet. Délivré en octobre 2009, celui-ci décrit un systéme qui permet de rejoindre un réseau mobile depuis un terminal mobile. Wireless Ink qui développe des sites web pour mobiles avec fonctions de réseautage, affirme qu'il utilise l'application couverte par ce brevet depuis 2004. Citation:Selon lui, "Facebook et Google ne pouvaient l'ignorer étant donné le temps et les ressources qu'ils ont investis dans leurs sites web et versions mobiles". Wireless Ink demande au tribunal de suspendre l'usage de son invention et veut obtenir une compensation financiére. Facebook comme Google ont tous les deux déclaré être en train d'étudier la plainte sans faire plus de commentaires.

11 Mar 2010 LIRE L'ACTU