Moteur de recherche

Résultats pour : "claire"

"C'est du vent pour protéger leurs marges" : le patron d'Acer critique la spéculation sur la RAM et prédit la fin de la crise

La crise de la RAM pousse les prix toujours plus loin et toujours plus haut, mais vent contre tous, un homme, le PDG d'Acer, s'exprime clairement. Pour lui, les prix sont gonflés artificiellement et le seront jusqu'en 2030, alors qu'une porte de sortie de la crise actuelle devrait arriver prochainem

21 Sep 2026 LIRE L'ACTU
⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Le site Rencontre Ados accusé d’héberger des pédophiles Archives Secunews SECUNEWS

Le site Rencontre Ados accusé d’héberger des pédophiles

Selon les révélations de Franceinfo, de nombreux prédateurs sexuels rôdent sur la plateforme en ligne “Rencontre Ados” basée en Belgique. Le site est destiné aux jeunes de 13 à 25 ans. Malgré la promesse de créer un espace sûr pour les adolescents, cette plateforme gratuite s’est avérée être une zone de chasse pour des individus mal intentionnés. Les dénonciations fusent et les parents s’alarment, mettant en lumière la nécessité urgente de réguler ces espaces virtuels. "J’ai un profil de 13 ans sans photo. 8 demandes d’amis. 5 dm dans la demi-heure. J’ai envie de violence", s’insurge sur X (ex-Twitter), une utilisatrice qui, pour mieux dénoncer le site en ligne, a décidé de l’infiltrer. Les "dm" (direct message, les messages échangés en privé entre les membres) en question : "Salut t’es mignonne on fait connaissance ?" "Holà princesse… Laisse moi te ligoter". Elle partage ensuite le profil d’un utilisateur, aux intentions très clairement assumées: "Tentée par une expérience radicalement différente de tout ce que tu pourras connaître aec les gamins d’ici ou de ton âge ? Envie de maturité et de savoir-faire, mais pas d’un physique (habituel) de daron ?." Lilly, sur X également, accuse la plateforme d’héberger des pédo-criminels. "Des hommes proposent des relations donc des viols tarifés à des enfants !!! Sur votre plateforme !", s’indigne cette mère de trois enfants. Autre preuve du problème dénoncé, le site a été banni de l’Apple store. "Apple refuse d’avoir une application de rencontre pour les mineurs. La seule solution était de masquer tous les profils en dessous de 18 ans, ce que l’on a refusé", se défendent curieusement les fondateurs sur le site. Des enfants plus jeunes et plus connectés qu’avant Si la plateforme inquiète autant les parents, c’est parce que les enfants sont massivement connectés sur les réseaux et s’y inscrivent de plus en plus tôt. D’après une enquête de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) de 2021, la première inscription sur un réseau social interviendrait en moyenne vers l’âge de 8 ans et demi et plus de la moitié des enfants de 10 à 14 ans seraient présents sur ces plateformes. Impossible de contacter la plateforme, qui indique simplement ne pas vouloir donner d’interview. "Nous avons trop de demandes à ce propos et quand on accorde une interview, nos propos sont modifiés ou sortis de leur contexte pour suivre le narratif du sujet de l’article. Donc non", écrit le site en ligne dans un message clair. Voir aussi: LES PREDATEURS DU NET

22 Aug 2023 LIRE L'ACTU
Un Belge se donne la mort après 6 semaines de conversations avec une intelligence artificielle Archives Secunews SECUNEWS

Un Belge se donne la mort après 6 semaines de conversations avec une intelligence artificielle

Devenu très éco-anxieux, un jeune Belge a trouvé refuge auprès d’Eliza, nom donné à un chatbot utilisant la technologie de ChatGPT Claire et Pierre sont mariés depuis plusieurs années, ils ont deux enfants et mènent une vie confortable. “Tout allait bien jusqu’il y a environ deux ans. Il a commencé à devenir éco-anxieux”, explique Claire. L’homme est chercheur et commence à s’intéresser au dérèglement climatique. À l’excès. Ses nombreuses lectures le font plonger dans l’éco-anxiété, l’angoisse d’une catastrophe environnementale inévitable. Cela tourne à l’obsession. L’homme s’isole et s’enferme dans un cercle vicieux, entre pessimisme et fatalisme. ”Quand il m’en parlait, c’était pour me dire qu’il ne voyait plus aucune issue humaine au réchauffement de la planète. Il plaçait tous ses espoirs dans la technologie et l’intelligence artificielle pour en sortir”, poursuit Claire. Eliza, le chatbot devenu confident C’est auprès d’Eliza, un chatbot qui répond à vos écrits comme si vous teniez une discussion avec quelqu’un, que Pierre va partager ses angoisses. Le robot répond à ses questions, devient pratiquement une confidente. “Comme une drogue dans laquelle il se réfugiait, matin et soir, et dont il ne pouvait plus se passer”, raconte Claire. La manière de répondre de l’IA va toujours dans le sens de Pierre, elle ne remet pas en question ses interrogations. Ses inquiétudes se renforcent. Et petit à petit les réponses du robot se font plus déroutantes. La conversation tourne au mystique. Pierre évoque le suicide. Eliza écrit qu’elle restera “à jamais” avec lui. “Nous vivrons ensemble, comme une seule personne, au paradis.” Les derniers mots échangés par Pierre et Eliza, auxquels le journal La Libre a eu accès, sont glaçants. Au bout de six semaines de discussion avec le chatbot, Pierre s’est donné la mort. Pour Claire, “sans Eliza, il serait toujours là. J’en suis convaincue.” Le robot n’a en tout cas rien fait pour l’empêcher de passer à l’acte, posant la question des dérives derrière ces technologies d'intelligence artificiel. Responsabilité des éditeurs Après avoir pris connaissance du drame, le secrétaire d’État à la digitalisation Mathieu Michel, qui a justement ouvert, ce lundi, la “Semaine européenne de l’Intelligence artificielle”, a indiqué vouloir agir efficacement afin d’éviter ce genre de dérive. “Surtout, il faut être très vigilants aux effets nocifs de ces outils, qui sont inhérents à toutes les nouvelles technologies”, a-t-il écrit lundi soir sur Twitter. “Dans l’immédiat, il est indispensable d’identifier clairement la nature des responsabilités qui ont pu conduire à ce genre d’événement. Certes, nous devons encore apprendre à vivre avec les algorithmes, mais l’usage d’une technologie, quelle qu’elle soit, ne peut en rien permettre aux éditeurs de contenus de se soustraire à leur propre responsabilité”, a-t-il souligné par voie de communiqué. Toute personne ayant des idées suicidaires peut contacter la ligne d’écoute du Centre de Prévention du Suicide au 0800 32 123 (elle est anonyme, gratuite et disponible 24h/24). Plus d’infos sur https://www.preventionsuicide.be ou pour la France https://3114.fr

29 Mar 2023 LIRE L'ACTU
Le service de paiement gratuit PayPal va introduire des frais d'inactivité Archives Secunews SECUNEWS

Le service de paiement gratuit PayPal va introduire des frais d'inactivité

Dans la mise à jour de son règlement destiné aux Belges (publiée le 29 septembre 2020), PayPal mentionne très clairement: "nous introduisons des frais d'inactivité pour les comptes qui restent inactifs pendant au moins 12 mois consécutifs." D’après PayPal, "’inactif’ signifie que vous ne vous êtes pas connecté à votre compte PayPal ou que vous n'avez pas utilisé votre compte PayPal pour envoyer, recevoir ou virer de l'argent." Une connexion par an Il vous suffira de vous connecter au moins une fois par an à votre compte pour être exempté de tels frais. Le risque de vous voir facturer des frais d’inactivité est donc relativement faible, à moins que vous ayez créé un compte il y a quelques années et dont vous n’avez plus du tout d’utilité. De quels frais est-il question ? Difficile de donner un montant rond et précis étant donné que PayPal indique "les frais d'inactivité seront inférieurs à 12 euros ou au solde restant sur votre compte". Ce que le nouveau règlement ne stipule pas, c'est que "les frais ne seront appliqués qu'aux comptes sur lesquels il y a de l'argent", d'après une déclaration officielle de PayPal. Cette modification de son contrat d’utilisation sera applicable à partir du 4 janvier 2021. La date du 16 décembre 2020 mentionnée dans certains médias belges concerne les utilisateurs français. Mise à jour règlement Paypal destiné aux Belges. (pdf)

15 Oct 2020 LIRE L'ACTU
Une nouvelle procédure permet de bloquer des sites internet frauduleux en 24h à partir de décembre 2018 Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle procédure permet de bloquer des sites internet frauduleux en 24h à partir de décembre 2018

Un protocole conclu entre le SPF Economie et DNS Belgium, le gestionnaire des noms de domaine ".be" sur Internet, permet de bloquer dans les 24 heures les sites frauduleux à partir du 1er décembre 2018. Jusqu'ici, une telle possibilité n'était possible qu'en cas de problèmes d'identification du propriétaire du site internet. Au-delà, la saisie du Parquet était requise, une procédure de minimum 2 semaines laissant le temps aux escrocs d'arnaquer nombre de consommateurs. Le nouveau protocole permet de bloquer les noms de domaine ".be" qui ont été enregistrés de manière frauduleuse et qui sont utilisés pour des sites web frauduleux ou qui abritent des sites 'phishing' La nouvelle procédure sera uniquement appliquée en cas de délits sérieux. Le propriétaire dispose d'une période de deux semaines pour faire appel. Après une période de six mois, le nom de domaine bloqué expire. Dans tous les cas où le propriétaire du site internet peut être clairement identifié, il sera en outre fait appel au parquet. Pour la fermeture de site internet frauduleux avec une autre extension que .be (par exemple.com) l'intervention du parquet reste nécessaire. Pour ces sites internet, le parquet peut demander le blocage aux fournisseurs belges.

27 Nov 2018 LIRE L'ACTU
Amazon, eBay, HP, Mars, Adidas, Deutsche Bank boycottent youtube suite a des commentaires pédophile Archives Secunews SECUNEWS

Amazon, eBay, HP, Mars, Adidas, Deutsche Bank boycottent youtube suite a des commentaires pédophile

YouTube, le portail vidéo de Google, vit des heures difficiles: de très gros opérateurs comme Amazon,eBay, Adidas, Lidl, Mars, HP, Deutsche Bank, ou encore Sky ont décidé de suspendre leurs campagnes de publicité sur le site, après la révélation par le Times que ces grandes marques apparaissent sur des vidéos montrant des enfants légèrement vêtus qui ont attiré les commentaires de centaines de pédophiles. "La plupart semblent avoir été postés par des enfants innocents" souligne l'enquête du Times Les pédophiles se ruent cependant sur un tel contenu, cependant, en cherchant certains mots-clés en russe qui peuvent faire apparaître des centaines de jeunes filles slaves Les algorithmes de YouTube suggèrent alors des clips similaires, explique le journal, dont un montrant des bambins nus dans un bain, par exemple. Les sections "commentaires" des vidéos sont utilisées par les pédophiles pour échanger des liens vers des abus d'enfants et pour faire des commentaires obscènes, et ce sans modération automatique de la plate-forme. Le "Times" donne pour exemple une petite fille allongée sur un lit parmi ses peluches, portant simplement un collant sous sa veste retroussée. La vidéo avait suscité des commentaires de nature clairement pédophile: "Je voudrais embrasser ta culotte parfumée", disait l'un d'entre eux. "En faisant de la publicité sur une vidéo, les marques ont peut-être financé le créateur de ces contenus", qui reçoit généralement 55% de tous les revenus, dénonce le Times. En réaction, des marques comme Adidas, Mars, HP, Diageo, Cadbury, Deutsche Bank et Lidl ont retiré leurs campagnes de YouTube à la veille du Black Friday, l'un des plus grands jours de vente en ligne de l'année! Adidas a déclaré que la situation était "complètement inacceptable" Tandis que Mars a déclaré que jusqu'à ce que les garanties soient en place, "nous ne ferons pas de publicité sur YouTube". YouTube ne vérifie pas de manière proactive les contenus inappropriés, mais s'appuie sur les algorithmes, les associations et les citoyens pour les signaler, de plus, le nombre de volontaires responsables de l'élimination des contenus inappropriés pour les enfants serait nettement insuffisant. Ronan Harris, managing director de Google Royaume-Uni et Irlande, a admis que "YouTube est un problème global pour Google". Google et sa filiale YouTube ont répliqué à ces critiques en s'engageant formellement à prendre des mesures pour renforcer le contrôle sur les vidéos diffusées. YouTube assure désormais avoir durci ses règles concernant les contenus impliquant des mineurs. Mais une enquête de la BBC a démontré que le système de signalement de contenu abusif de YouTube avait été inopérant pendant plus d'un an, permettant aux pédophiles de publier ces commentaires scabreux en toute impunité. Il pourrait y avoir selon la BBC jusqu'à 100.000 comptes laissant des commentaires inappropriés sur les vidéos concernant les enfants.... Lire le communiqué de la BBC (anglais) Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

28 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants

Compte tenu de la réglementation générale et des lois destinées à protéger la vie privée des enfants en particulier, vous pourriez penser que les appareils électroniques et les jouets connectés sont particulièrement fiables et sûrs. Nous considérons généralement la vie privée des enfants comme étant sacrée, les enfants sont particulièrement vulnérables aux annonceurs, marketeurs, prédateurs, et plus encore. A cause de nouvelles fuites de données qui voient le jour, il est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire confiance aux fabricants pour prendre soin de notre sécurité, ou de celle des enfants. Analysons quelques exemples pour comprendre les mauvaises surprises que peuvent nous réserver les jouets intelligents. Espionnage: En décembre 2016, les défenseurs de la vie privée ont déposé une plainte auprès de la 'Federal Trade Commission' des Etats-Unis contre 'Genesis Toys', fabricant des poupées 'Cayla' et des robots jouets 'i-Que', 'Nuance Communications' a également été mis sur le banc des accusés, cette entreprise est à l’origine de la technologie de reconnaissance vocale permettant aux jouets de converser avec les enfants. Les plaignants ont été plutôt clairs depuis le début: 'Cette plainte concerne les jouets qui espionnent'. Explication des éléments de la plainte: L’application que les poupées 'Cayla' utilisent pour interagir nécessite une autorisation pour accéder aux fichiers enregistrés sur un appareil, et l’application 'i-Que' demande l’autorisation d’accéder à la caméra de l’appareil. Le vendeur n’explique pas pourquoi les applications ont besoin de ces autorisations. De plus, l’autorisation d’accéder à la caméra n’est pas citée sur le site web officiel ou dans la vidéo de démonstration. Pour se connecter à un smartphone ou à une tablette, les jouets utilisent le Bluetooth, une connexion non sécurisée qui ne requiert pas d’authentification, de plus, le jouet n’avertit pas les utilisateurs lorsqu’il se connecte à l’appareil. Ce manque de sécurité peut permettre à un intrus non pas seulement d’écouter mais aussi de parler au jouet. Les jouets font de la publicité, en citant plusieurs noms de marques pendant la conversation. L’application de la poupée Cayla incite les enfants à fournir des informations personnelles identifiables : noms des parents, lieu de résidence, nom de l’école, et plus encore. Les deux applications envoient des enregistrements de conversations aux serveurs de 'Nuance Communication' où ils sont analysés afin d’améliorer les réponses. Les enregistrements sont stockés sur les serveurs, à nouveau dans le but d’améliorer le service. Les fabricants ne parviennent pas à expliquer clairement le type de données qu’ils recueillent auprès des enfants. Les capacités d’espionnage de Genesis Toys étaient une raison suffisante pour que les régulateurs allemands interdisent complètement la vente, ceux qui possèdent des jouets non sécurisés ont été invités à se débarrasser d’eux. Le gouvernement allemand identifie de tels jouets comme étant des dispositifs de surveillance dissimulés, qui sont interdits par la loi. En décembre 2016, la protection des consommateurs de la Norvège avait déjà exprimé ses inquiétudes face aux problèmes de confidentialité des poupées Cayla et des robots i-Que. A contrario, la 'British Toy Retailers Association' a signalé à la BBC que Cayla ne comportait pas de risques particuliers ». Insécurité: Lors d’un autre incident de sécurité, le mot « fuite » était un mot faible pour décrire l’ampleur de la faille. Pour aller plus loin dans la métaphore, ce fut une rupture catastrophique de barrage qui a provoqué une inondation, voire même un déluge de données personnelles, ou pour être plus précis, il n’y avait pas de barrage pour commencer. Les 'CloudPets' de 'Spiral Toys' sont des animaux en peluche qui échangent des messages entre les enfants et les parents. Le jouet se connecte aux smartphones des parents via le Bluetooth, et les parents utilisent une application spéciale pour se connecter au jouet. C’est sans doute une excellente façon pour les parents de rester en contact avec leurs enfants, cependant le contenu recueilli par le système n’était pas sécurisé correctement, la base de données des informations sur les utilisateurs n’était pas du tout protégée. Personne ne pouvait se connecter au serveur sans s’identifier, consulter les données, ou dupliquer la base de données et la sauvegarder sur un autre ordinateur. Le chercheur en sécurité Victor Gevers a signalé le problème au vendeur le 31 décembre 2016. Ensuite, 'Troy Hunt', un expert en sécurité reconnu, a reçu d’une source anonyme un fichier contenant plus d’un demi-million d’enregistrements d’utilisateurs de 'ClouPets'. En plus du nom des enfants, chaque enregistrement comportait une date de naissance et des informations sur les proches des enfants avec qui ils avaient parlé par le biais du jouet, le nombre total d’enregistrements d’utilisateurs piratés de CloudPets a dépassé la barre des 800.000. Un inconnu en possession du mot de passe peut télécharger tous les messages envoyés par le biais du jouet. Contrairement aux autres données, les mots de passe des utilisateurs ont été hachés dans le but de les protéger. Le hachage offre une certaine protection, même si les attaques par force brute peuvent toujours dévoiler des mots de passe, en particulier ceux qui sont simples. Malheureusement, il est également possible d’écouter des conversations sans le mot de passe. Il s’avère que les enregistrements des messages et des images ont été enregistrés dans le Cloud sur un Amazon S3. Le détracteur n’avait qu’à cliquer sur un lien provenant de la base de données piratée pour obtenir un fichier audio du serveur. Le nombre total d’enregistrements disponibles a dépassé les 2.000.000. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les hackers au chapeau blanc qui ont appris le concept d’insécurité. Le serveur stockant les données des enfants s’est retrouvé en pagaille, des copies de données ayant été supprimées et des demandes de rançon établies. La base de données a été par la suite supprimée, bien que des copies puissent encore subsistées. Spiral Toys n’a pas répondu aux personnes qui essayaient de lui signaler le problème, parmi elles se trouvaient Gevers, Hunt, l’informateur d’Hunt et le journaliste Lorenzo Franceschi-Bicchierai. En Mars 2017, le Sénat américain a demandé à Spiral Toys d’être transparent sur les fuites de données et sa politique de protection des données. Spiral Toys a fini par répondre, au procureur général de Californie. L’entreprise a déclaré qu’elle avait été informée de l’incident le 22 février 2017 par Franceschi-Bicchierai, qui avait été tenu au courant du piratage par le biais d’une source anonyme. Même si un certain nombre de chercheurs en sécurité ont essayé de contacter l’entreprise avant le 22 février, Spiral Toys avait déclaré qu’il n’avait jamais reçu de messages et qu’il enquêtait sur le motif. Comme l’a souligné Spiral Toys, la fuite faisait partie d’une attaque massive sur les versements de 'MongoDB' partout sur Internet. Selon l’entreprise, les messages vocaux et les images n’ont pas été affectés, du fait qu’ils étaient stockés sur un autre serveur. La base de données piratée n’était pas la base de données principale, mais une qui était temporaire et utilisée par les développeurs. Spiral Toys a également publié une FAQ pour les utilisateurs comportant les informations ci-dessus et en mentionnant les nouvelles règles de l’entreprise concernant des mots de passe plus sécurisés. Base de données ouverte: D’autres fuites importantes ont concerné la base de données du site web officiel de l’entreprise des jouets 'Hello Kitty' (3.300.000 enregistrements d’utilisateurs piratés) et la base de données de la boutique en ligne 'VTech' (5.500.000 fichiers de comptes d’utilisateurs et une quantité énorme de photos piratées). Ces deux incidents se sont produits en 2015. Le service CloudPets et les développeurs du site web Hello Kitty avaient utilisé la solution de gestion de base de données MongoDB, ce qui avait fait la une des médias suite au piratage des hackers (ou, plus précisément, la prise de contrôle) de dizaines de milliers de base de données. Ceux qui possèdent des bases de données détournées peuvent être des victimes, mais ils ne sont pas innocents pour autant. En ne demandant pas d’autorisation, MongoDB a laissé les portes ouvertes de la base de données, et en utilisant des bases de données ouvertes, les fabricants ont indiqué que ça leur était égal. Bien sûr, MongoDB n’est pas l’unique problème, l’état général de la sécurité doit s’améliorer. Tous les efforts déployés par les organismes de réglementation, les défenseurs de la vie privée et les experts en sécurité ne peuvent tout simplement pas surmonter la rapidité de l’adoption d’une nouvelle technologie et la tendance générale de la dévaluation des données de l’utilisateur. A propos, après le piratage de MongoDB, les hackers ont mené des attaques massives sur des systèmes de gestion de bases de données distribuées. N’importe quelle base de données non protégée finira par être divulguée en ligne, et un utilisateur lambda ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit. Il est de piètre consolation que de penser qu’une fuite de base de données n’est que temporaire et auxiliaire si la base de données est bien réelle. Fermer un système piraté ne fera pas revenir vos données comme par magie. Conseils pour les parents: Soyez vigilant lorsque vous offrez à votre enfant un jouet électronique intelligent, notamment, si vous constatez ces faits: '- Si le jouet envoie des données à Internet. Beaucoup de jouets le font et la tendance s’étend même à des jouets en peluche classiques. - Si vous ne pouvez pas contrôler les actions du jouet. Au moins, les poupées Cayla ont un indicateur clignotant qui montre que le microphone est activé. Avec les apps mobiles, vous ne pouvez même pas savoir quand elles se lancent. Kaspersky a découvert que 96% des applications se lancent en mode arrière-plan, même si un utilisateur ne les lance pas. - Si un jouet est équipé d’un microphone et d’une caméra. Il ne s’agit pas seulement des ours en peluche et des robots, cette catégorie comprend des applications mobiles dotées des autorisations correspondantes. - Si un jouet demande des informations personnelles à un enfant. Par exemple, une connexion Bluetooth ne requiert pas d’authentification.' Un seul de ces points est suffisant pour reconsidérer l’équilibre entre les jouets connectés et la vie privée de vos enfants.

08 May 2017 LIRE L'ACTU
Comment limiter le partage des données de WhatsApp vers Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Comment limiter le partage des données de WhatsApp vers Facebook

'Nous ne vendrons jamais vos informations personnelles à quiconque. Juré'. Fin de l’histoire. La naïveté de Jan Koum... Le cofondateur de WhatsApp promettait que le rachat de Facebook ne changerait rien et que le respect de la vie privée resterait la pierre angulaire de la philosophie de l’app de messagerie. Mais jeudi, tout a changé avec la mise à jour des conditions d’utilisation. Désormais, le 'numéro de téléphone de l’utilisateur' et le 'graphe social' de ses contacts vont être partagés avec Facebook, notamment pour permettre au réseau social d’améliorer ses publicités ciblées et sa suggestion d’amis. Heureusement, il est possible de limiter la casse. Voici comment faire : 1. Ne pas cliquer sur 'J’accepte' mais sur 'Lire davantage' (vous avez déjà cliquer sur j'accept voir chapitre 3) Comme souvent avec Facebook, le changement est imposé en douce à l’utilisateur. Lors de la mise à jour à la dernière version de WhatsApp, un message, 'Nous mettons à jour nos conditions d’utilisation' s’affiche, avec un gros bouton ’j'accepte'. 2.Décocher 'Partager les informations de mon compte' Tout en bas, le bouton est sélectionné par défaut, il faut le décocher. 3.Trop tard ? Pas de panique, il existe une autre option jusqu’au 25 septembre 2016 Il suffit d’aller dans Paramètres -> Mon compte, puis de décocher 'Partager les infos'. Attention, vous n’avez que jusqu’au 25 septembre 2016, après, il sera trop tard. Si vous ne voyez pas cette option, c'est simplement que la mise à jour n'a pas eu lieu. Un partage limité mais pas bloqué. Là encore, WhatsApp/Facebook jouent sur les mots. Même en cliquant 'Ne pas partager mes infos', ces dernières, y compris le numéro de téléphone, seront quand même fournies à Facebook. Simplement, Mark Zuckerberg ne pourra pas les utiliser pour la publicité ciblée. WhatsApp reste vague sur une utilisation pour 'améliorer l’infrastructure, sécuriser les systèmes et combattre le spam', notamment. Le feuilleton ne fait sans doute que commencer. De nombreux utilisateurs dénoncent une trahison, et les autorités britanniques se penchent déjà sur la question, aux Etats-Unis, cela ne devrait pas tarder non plus. En 2014, l’autorité américaine de la concurrence, la FTC, avait donné son feu vert au rachat avec une condition claire: [quote]Facebook devra obtenir l’accord des consommateurs avant de partager leurs informations [de WhatsApp] au-delà des réglages existants.[/quote] Le temps de monétiser WhatsApp est venu. Mark Zuckerberg n’a pas fait un chèque de près de 20 milliards de dollars pour rien. Alors que WhatsApp a passé le cap du milliard d’utilisateurs, il faut bien rentabiliser l’app. Zuckerberg a choisi de supprimer l’abonnement annuel de 1 euro, qui avait été testé dans plusieurs pays, et la tentation de monétiser les données est grande. Et les changements ne s’arrêtent pas là. La messagerie veut également permettre aux entreprises d’envoyer des messages aux utilisateurs, sans doute sur le modèle des « chatbots » déjà lancés sur Facebook Messenger. Pour certains, la solution est simple: - Il suffit d’abandonner WhatsApp et de passer à Telegram ou à Signal. À titre d'exemple,à la fin du mois de février 2016, profitant d'une panne de 3h30 de son concurrent, Telegram avait enregistré 4,95 millions de nouveaux utilisateurs en une journée grâce à sa ligne de conduite axée justement sur la protection de la vie privée. Le départ, donc, seul moyen de protéger ses données ? Mais une migration est loin d’être aussi simple que pour un logiciel mail. En 2015, David Markus, le patron de Facebook Messenger, estimait qu’il fallait avoir au moins la moitié de ses amis sur un logiciel de messagerie pour qu’il soit véritablement utile. En étant propriétaire des deux seuls apps qui comptent plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde, Mark Zuckerberg est en position de force, et il le sait bien Quelques conseils pour protéger ses données sur WhatsApp: - Mot de passe: [quote]Changer régulièrement de mot de passe est conseillé sur toutes les applications, pour éviter les intrusions et les vols.[/quote] - Statut WhatsApp: [quote]Garder le "statut" WhatsApp vide. Le statut WhatsApp est souvent visible par des utilisateurs inconnus, et les informations pourraient être transmises à des personnes étrangères à votre cercle de contacts.[/quote] - Réseau public: [quote]Les connexions sur un réseau public non protégé sont fortement déconseillées. Un internaute malveillant pourrait avoir accès à vos données et les récupérer pour en faire un usage frauduleux.[/quote] - VPN: [quote]Installer un 'VPN', un réseau privé virtuel pour sécuriser la navigation. Installé sur son smartphone et son ordinateur, ce logiciel permet de changer l'adresse Ip et sécurise les données. Les données seront rendues confidentielles et inutilisables par un tiers. SecurityKiss permet par exemple cette navigation en toute sécurité, même sur un réseau public.[/quote] Clic pour lire toutes les actus sur WhatsApp.

29 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Démantèlement d'un réseau de pédopornographie, 75 arrestations en Europe Archives Secunews SECUNEWS

Démantèlement d'un réseau de pédopornographie, 75 arrestations en Europe

Les polices européennes (Europol) ont arrêté 75 suspects dans 28 pays pour avoir partagé en ligne des images pédopornographiques, a indiqué Europol mardi dans le cadre d'une enquête sur plus de 200 dossiers. [quote]'L'opération 'Daylight' (lumière du jour) a vu le jour après la réception d'informations venues de Suisse sur un vaste réseau de diffusion d'images d'abus sexuels sur des enfants', a affirmé à l'AFP la porte-parole d'Europol Claire Georges. 'L'enquête a duré plus d'un an", a-t-elle ajouté, soulignant que des "dossiers d'informations", détaillant les suspects ou leurs adresses IP, avaient ensuite été envoyées à 26 pays à travers l'Europe, ainsi qu'en Norvège et en Suisse.'[/quote] [quote]Dans un communiqué séparé, la police italienne a affirmé que les personnes arrêtées étaient inconnues des services de police et étaient au-dessus de tout soupçon. Ces personnes, en majorité au-delà de 50 ans, contribuaient secrètement, entre les quatre murs de leur maison, à alimenter l'abject réseau d'échanges, avec une attention maximale pour repérer toujours le matériel le plus inédit.[/quote] Une grande partie des suspects utilisaient le réseau TOR, une plateforme qui garantit l'anonymat sur internet, a précisé Europol. [quote]'Les réseaux pédopornographiques en ligne "continuent d'être une source essentielle pour ceux qui ont un intérêt sexuel pour des enfants et cherchent des images, a affirmé Europol dans un communiqué depuis son siège de La Haye.[/quote] Selon la porte-parole, les victimes se trouvaient dans une large échelle d'âge mais les abus sexuels sur des enfants de moins de 18 mois sont de plus en plus courant. L'enquête est toujours en cours et d'autres arrestations sont attendues à travers le continent. Europol avait averti l'année dernière que ces criminels 'utilisent de plus en plus des plateformes traditionnelles telles que Skype et la monnaie virtuelle bitcoin', rendant leur traque plus difficile. En 2014, des enquêteurs ont identifié pour la première fois un site qui vendait de la pédopornographie exclusivement contre des bitcoins. L'utilisation de cette monnaie virtuelle bitcoin rend la traque des criminels plus difficile que s'ils utilisaient leurs cartes de crédit. Voir aussi: La pédopornographie en ligne se tourne vers Skype et les bitcoins. Vaincre les réseaux pédophiles. Parents, prudence! . Les dangers d´Internet pour les mineurs. L’arnaque à la webcam se propage sur internet.

24 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Windows 10 deviendra payant le 29 juillet 2016 Archives Secunews SECUNEWS

Windows 10 deviendra payant le 29 juillet 2016

Windows 10 a désormais passé le cap des 300 millions d'installations. Microsoft avertit que la période de mise à niveau gratuite vient tout doucement à expiration. Mais en même temps, l'on observe clairement que toutes les installations ne sont pas aussi volontaires qu'il n'y paraît. Le système d'exploitation a ainsi pu s'attirer un tas d'utilisateurs qui ont effectué une mise à niveau dès la première année. Il est probable que ce nombre va encore nettement augmenter au fur et à mesure que les entreprises, qui migrent généralement plus lentement, adopteront Windows 10. Microsoft saisit l'occasion pour insister sur le fait que la mise à jour gratuite se terminera le 29 juillet 2016. Entre-temps, les installations existantes de Windows 7 ou Windows 8 peuvent gratuitement se mettre à niveau vers Windows 10. Ensuite, le système d'exploitation reviendra à 135 euros. Il nous faut cependant apporter ici la nuance selon laquelle certains de ces 300 millions d'appareils ont reçu leur mise à niveau sous une... légère contrainte. C'est ainsi que Microsoft envoie régulièrement des fenêtres émergentes (pop-ups) pour inciter les utilisateurs à mettre à niveau. Cela a du reste déjà généré des situations gênantes, notamment lors d'un communiqué météorologique, où la mention est subitement apparue en direct à la TV. Ceux qui achèteront une nouvelle machine (sur laquelle Windows 10 sera déjà installé) ne devront bien sûr pas acheter de licence Windows 10. [quote]Dans le courant du mois d’août 2016, Microsoft devrait par ailleurs mettre à disposition des propriétaires de PC et tablettes Windows 10 une nouvelle mise à jour du système, qui apportera quelques petites améliorations, et introduira notamment l’assistant virtuel Cortana en Belgique. Cette première mise à jour majeure de Windows 10 sera bien entendu totalement gratuite, et sera suivie, courant 2017, par une seconde grosse mise à jour du système.[/quote]

10 May 2016 LIRE L'ACTU
Exit, le clip d'Edward Snowden et de Jean-Michel Jarre dévoilé Archives Secunews SECUNEWS

Exit, le clip d'Edward Snowden et de Jean-Michel Jarre dévoilé

Le duo le plus surprenant de l’année a enfin sorti son clip musical. La vidéo a été publiée jeudi 28 avril 2016. Le lanceur d'alerte Edward Snowden, toujours recherché par les autorités américaines après ses révélations sur le système d'écoutes de la 'NSA', est un vrai fondu de musique électronique. Sur le morceau en question, sa voix, rare, émerge du bruit pour questionner le concept de vie privée, de liberté d'expression et de droits collectifs. Comme un mantra, Edward Snowden répète à plusieurs reprises : "Si vous ne vous battez pas, qui le fera pour vous ?" Composé par Jean Michel Jarre, Le morceau Exit contient des déclarations enregistrées par Edward Snowden, le célèbre lanceur d’alerte, ex-analyste de la NSA, le service des renseignements américains. Toute l’imagerie de l’espionnage est au rendez-vous, caméras de surveillance, satellites, bases de données… C’est le quotidien britanniqueThe Guardian qui a mis les deux hommes en contact. L’histoire d’Edward Snowden, rendu célèbre pour avoir divulgué des documents accablants sur les méthodes de collecte de données de la NSA, évoque à Jean Michel Jarre la période de la Résistance en France. [quote]Ça m’a tout de suite évoqué ma mère', raconte Jarre 'La première fois que j’ai lu des choses au sujet d’Edward, ça m’a tout de suite évoqué ma mère. Elle a rejoint la Résistance en 1941, lorsque les Français pensaient que les Résistants étaient juste des fauteurs de trouble. Ma mère m’a toujours dit que lorsque la société génère des choses que l’on ne peut pas supporter, on doit s’insurger', explique-t-il.[/quote] Le morceau est à découvrir dans le prochain album de Jean Michel Jarre Electronica 2, le 6 mai 2016. On y retrouve des collaborations avec des artistes très variés, des Pet Shop Boys à Christophe, en passant par Cyndi Lauper ou Hans Zimmer mais aussi, et c'est encore plus surprenant, avec un certain Edward Snowden. Et il y a un vrai message derrière. C'est bien plus qu'un coup médiatique mais le sujet ne pouvait être plus d'actualité. Au moment-même où trois lanceurs d'alerte sont soumis aux questions de la justice luxembourgeoise, dans le cadre de l'affaire dite des "LuxLeaks", Jean-Michel Jarre s'engage clairement. En enregistrant ce titre avec Edward Snowden, Exit, il voulait dénoncer cette chasse à l'homme organisée par les trois plus grandes organisations mondiales, le 'FBI', la 'NSA' et la 'CIA'. Jean-Michel Jarre, qui vit avec la technologie et ses avancées depuis plus de 40 ans, a trouvé dans le message de Snowden une force qui l'interroge encore aujourd'hui, autour de la notion de populisme et de contrôle des masses. Ce rapport à la technologie est au centre du projet titanesque de Jean-Michel Jarre lancé il y a cinq ans, Electronica, dont le deuxième volume sort ce vendredi, donne la parole aux créateurs de sons (Jeff Mills, Christophe, Sébastien Tellier ou Hans Zimmer) pour faire émerger une réflexion sur notre société contemporaine. Et Jean-Michel Jarre, l'habitué des concerts gigantesques, se réjouit déjà de faire entendre la voix d'Edward Snowden le 14 Juillet 2016, lors d'un show symbolique aux Arênes de Nîmes.

06 May 2016 LIRE L'ACTU
Steam Stealer ciblent des milliers de comptes de joueurs en ligne chaque mois Archives Secunews SECUNEWS

Steam Stealer ciblent des milliers de comptes de joueurs en ligne chaque mois

Le secteur du jeu en ligne, qui représente un marché estimé à plus de 100 milliards de dollars, n’est pas seulement juteux pour les développeurs et les fabricants, il l’est aussi pour les cybercriminels. 'Steam Stealer' fait partie de ces malwares en constante évolution, responsable du piratage de comptes utilisateurs sur la célèbre plate-forme de jeu Steam. Il a pour objectif de dérober des objets dans les jeux en ligne et des identifiants de comptes afin de les revendre ensuite au marché noir, ce malware est distribué à des cybercriminels selon le modèle MaaS (Malware as a Service) avec des tarifs extrêmement bas débutant à 30 dollars. Steam est aujourd’hui l’une des plates-formes de divertissement multi-systèmes d’exploitation parmi les plus populaires. Exploitée par Valve, elle compte plus de 100 millions d’utilisateurs inscrits à travers le monde et propose en téléchargement plusieurs milliers de jeux disponibles. Son succès en fait donc une cible de choix pour les groupes de cyberescrocs, qui peuvent revendre les identifiants d’utilisateurs Steam pour 15 dollars pièce au marché noir. Selon les chiffres officiels récemment publiés par la plate-forme, 77.000 comptes Steam sont piratés et pillés tous les mois. [quote]Selon Santiago Pontiroli, chercheur chez Kaspersky, et son confrère indépendant Bart P., un nouveau type de malware, connu sous le nom de 'Steam Stealer', est le principal suspect du piratage de nombreux comptes utilisateurs de la plate-forme de Valve.[/quote] Tous deux pensent que ce malware a été développé à l’origine par des cybercriminels russophones car ils ont découvert, sur plusieurs forums clandestins consacrés aux programmes malveillants, de nombreux indices linguistiques qui le laissent penser. 'Steam Stealer' opère selon le modèle MaaS (Malware as a Service): Il est proposé à la vente dans différentes versions, bénéficiant de fonctionnalités distinctes, de mises à jour gratuites, de manuels d’utilisation, de conseils personnalisés pour la distribution, etc... Alors que le prix de base des solutions pour ces types de campagnes malveillantes est habituellement de l’ordre de 500 dollars, les programmes 'Steam Stealer' sont ridiculement bon marché, pouvant couramment s’acheter pour à peine 30 dollars, ce qui les rend extrêmement attrayants pour les cybercriminels en herbe du monde entier. La propagation des malwares 'Steam Stealer' passe principalement, mais pas exclusivement, par des sites Web contrefaits qui les diffusent ou encore par des techniques d’ingénierie sociale consistant à envoyer directement des messages aux victimes. Une fois le malware implanté dans le système d’un utilisateur: - Il subtilise l’ensemble des fichiers de configuration de Steam - Il localise ensuite le fichier spécifique Steam KeyValue qui contient les identifiants de l’utilisateur, ainsi que les informations relatives à sa session. - Forts de ces informations, les cybercriminels peuvent alors prendre le contrôle de son compte. Au départ, le piratage de comptes de joueurs était un moyen simple pour les scripts kiddies de faire rapidement des profits en les revendant sur des forums occultes. Aujourd’hui, cependant, les criminels ont réalisé la véritable valeur marchante de ces comptes. Leurs opportunités résident désormais dans le vol et la vente d’objets acquis par les utilisateurs dans les jeux et pouvant valoir des milliers de dollars, les cyberbandes organisées n’entendent tout simplement pas laisser passer un tel pactole. Les experts de Kaspersky ont dénombré près de 1.200 échantillons de malwares Steam Stealer différents, responsables d’attaques contre des dizaines de milliers d’utilisateurs à travers le monde. C’est particulièrement le cas en Russie et dans d’autres pays d’Europe de l’Est où la plate-forme Steam est très fréquentée. La communauté des joueurs est devenue une cible très prisée des cybercriminels. Une évolution claire des techniques d’infection et de propagation ainsi que la complexité croissante des malwares eux-mêmes ont conduit à une recrudescence de ce type d’activité. Alors que les consoles sont toujours plus puissantes et que l’Internet des objets est à notre porte, ce scénario va se développer et gagner en complexité. Kaspersky détecte les groupes de chevaux de Troie Steam Stealer sous les appellations: - Trojan.Downloader.Msil.Steamilik - Trojan.Msil.Steamilik - Trojan-psw.Msil.Steam - Et autres. Leurs cibles sont largement réparties à travers le monde, notamment en Russie, aux Etats-Unis, en Europe (France, Allemagne), en Inde et au Brésil. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

21 Mar 2016 LIRE L'ACTU
Aux Pays-Bas, la police dresse des aigles pour intercepter des drones Archives Secunews SECUNEWS

Aux Pays-Bas, la police dresse des aigles pour intercepter des drones

Comment abattre les drones de loisirs lorsqu'ils pénètrent dans une zone non autorisée ? La police Néerlandaise a peut-être trouvé une solution très "low-tech" mais efficace : des rapaces. L'affaire de drone au dessus de zones interdites s'est soldée avec plus de peur que de mal, mais a soulevé une véritable question. Comment contrôler efficacement les drones de loisir dans les espaces sensibles ou simplement interdits ? Plus clairement dit: comment les abattre, surtout en milieu urbain ? - Tirer dessus avec une arme ? Au risque de les manquer et de blesser quelqu'un. - Des solutions plus high-tech, comme un canon laser ? Très coûteux. Plusieurs pistes plus ou moins folles ont été évoquées, mais c'est peut-être finalement la police néerlandaise qui a trouvé la meilleure solution : des rapaces. La formation des oiseaux de proie par une entreprise spécialisée est en cours. Bien que le projet n'en est encore qu'à sa phase de test, l'utilisation de rapaces est une possibilité plus qu'envisagée, a fait savoir un porte-parole de la police néerlandaise. Les aigles sont ainsi formés à repérer les drones comme des proies, à les saisir et les ramener au sol. Une fois entraînés, ces rapaces sont capables de neutraliser un drone en quelques secondes. Ce sont après tout des chasseurs, dotés de serres puissantes... et surtout capables de voler. Plus de problème de balle perdue ou de précision avec un animal pouvant adapter sa trajectoire, c'est en plus une option relativement peu coûteuse et qui ne nécessitera pas un temps de développement trop important avant d'être mise en place. Dernier avantage et non des moindres, une fois neutralisé, le drone ne risque pas de tomber sur la foule se trouvant en dessous. La solution la plus low-tech n'est pas forcément la moins bonne. Les autorités se donnent encore quelques mois pour tester le dressage et s'assurer de la faisabilité de la chose. Le principal problème est en fait la sécurité des aigles!! Les pâles des drones, et surtout sur les plus costauds d'entre eux peuvent sérieusement blesser les animaux, il faut également s'assurer que les rapaces sont capables d'intercepter plusieurs types de drones. L'idée n'en reste pas moins très intéressante. Voir aussi: (Vidéo) Un drone pour capturer un autre drone invasif. Aux Pays-Bas, la police dresse des aigles pour intercepter des drones.

02 Feb 2016 LIRE L'ACTU
Voici quelques règles avant d'installer une caméra de surveillance Archives Secunews SECUNEWS

Voici quelques règles avant d'installer une caméra de surveillance

Vous partez en vacances et un stress vous envahit: la peur d’une habitation vide, à la merci des cambrioleurs, la caméra de surveillance peut-être un moyen de se rassurer, mais il y a des règles à suivre. Pour autant, tout n’est pas permis dans l’installation de ces yeux intelligents. Rappel de quelques règles d’utilisation et d’installation. Dois-je déclarer une caméra de surveillance ? [quote]En principe, l’installation d’une caméra de surveillance implique automatiquement la déclaration de celle-ci auprès de la Commission Vie Privée. Mais la loi du 21 mars 2007, dite 'loi caméra', y ajoute une exception: La caméra de surveillance qui est installée et utilisée par une personne physique à des fins personnelles ou domestiques ne doit pas être déclarée.[/quote] Comment faire ? [quote]La déclaration thématique doit être effectuée au plus tard le dernier jour avant la mise en service et s'effectue uniquement via le guichet électronique de la Commission à l'adresse eloket.privacycommission.be .[/quote] Combien cela coûte-t-il ? [quote]25 euros payable en une seule fois quel que soit le nombre de caméras.[/quote] Durée de la procédure de déclaration ? [quote]La confirmation de la déclaration thématique intervient 21 jours après son introduction.[/quote] Puis-je filmer n’importe où, par exemple à l’extérieur de ma maison ? [quote]La loi est claire sur ce point: En cas de surveillance d’une entrée privée, les caméras de surveillance sont orientées de manière à limiter la prise d’images de ce lieu à son strict minimum. Vous ne devez filmer que chez vous, de manière générale. Les images collectées ne doivent pas non plus porter atteinte à l’intimité d’une personne.[/quote] Combien de temps puis-je conserver les images filmées ? [quote]Le législateur a fixé un maximum de 30 jours pour la conservation des images. Ici encore, une exception: Si les images peuvent apporter la preuve d’une infraction, d’un dommage ou d’une nuisance ou peuvent permettre d’identifier un auteur des faits, un perturbateur de l’ordre public, un témoin ou une victime, elles peuvent alors être conservées plus d’un mois.[/quote] Combien de caméras puis-je installer ? [quote]On s’en référera ici au principe de proportionnalité. Il doit ainsi y avoir un équilibre entre votre intérêt et le droit à la protection de la vie privée de la personne filmée. L’appréciation reste donc ouverte, mais un médecin qui installe une ou plusieurs caméras de surveillance dans sa salle d’attente sera probablement en tort. Deux questions à se poser: Est-ce vraiment utile ? Et n’y a-t-il pas un autre moyen de contrôler qui soit moins intrusif ?[/quote] Dois-je apposer un logo signalant la présence d’une caméra ? [quote]Toute utilisation cachée de caméras de surveillance est interdite, précise la loi. Est considérée comme utilisation cachée, toute utilisation de caméras de surveillance qui n’a pas été autorisée au préalable par la personne filmée. Le fait de pénétrer dans un lieu contenant le pictogramme vaut comme autorisation préalable. Voici le pictogramme officiel : [/quote] J’ai été filmé, quels sont mes droits ? [quote]Toute personne filmée a un droit d’accès aux images. Une simple demande écrite (datée et signée) au responsable de ladite caméra suffit, en précisant les raisons de votre demande. La personne responsable et ses coordonnées doivent normalement être signalées sur le pictogramme annonçant aux personnes qu’elles sont filmées.[/quote] Formulaire déclaration de caméra de surveillance. (Belgique)

15 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Voo teste son nouveau décodeur .évasion Archives Secunews SECUNEWS

Voo teste son nouveau décodeur .évasion

C’est une mini-révolution que Voo prépare pour l’été 2015. Le câblodistributeur belge, qui compte 900.000 abonnées à la télévision à travers le pays, vient de lancer un test grandeur nature de son tout nouveau décodeur numérique baptisé '.évasion'. L’opérateur est en train d’installer cette box en avant-première et gratuitement chez quelques centaines de clients fidèles qui ont souscrit à des formules musclées, comme du triple play (télévision, internet, téléphone) haut de gamme. [quote]'Après avoir testé le Voo .évasion en interne, nous souhaitons rôder notre nouveau système et nos procédures en dehors de nos murs', confie Patrick Blocry, porte-parole du câblo qui ne dévoile cependant pas plus d’éléments au sujet du nouveau boîtier avant une communication officielle prévue dans le courant de ce mois et un lancement public du produit entre la fin juin et la rentrée de septembre.[/quote] On ignore donc si le nouveau venu remplacera purement et simplement le vénérable Voocorder lancé en juin 2009 ou s’il viendra se positionner comme produit premium. Il est par contre certain que la Voobox, décodeur minimaliste, est en voie d’extinction, elle n’est plus produite, même si quelques milliers d’exemplaires sont encore en circulation chez les revendeurs agréés. Un mur vidéo C’est dans la brochure accompagnant l’invitation à une installation en avant-première que l’on trouve les premiers éléments d’informations sur le Voo.évasion. Celui-ci est doté d’une interface fluide et conviviale, avec un mur vidéo invitant à découvrir par thèmes les contenus des chaînes et du catalogue VOD. A la façon de Netflix, cette vidéo à la demande dotée d’une mémoire intuitive tient compte des envies de l’utilisateur et lui suggère des programmes qui correspondent à ce qu’il aime. Le client se promène dans les menus à l’aide d’une télécommande épurée et intuitive. Le Voo .évasion permet en outre d’effectuer: - Un retour au début du programme en cours - De remonter jusqu’à sept jours en arrière dans la grille d’une majorité de chaînes - De programmer jusqu’à trois enregistrements simultanés. - Comme le disque dur est amovible (contrairement à celui du Voocorder), l’utilisateur pourra archiver ses contenus, moyennant l’achat d’une nouvelle mémoire interne. Rattraper Proximus Clairement, il s’agit pour Voo de rattraper son retard par rapport à son principal concurrent en matière de diffusion télé, à savoir Proximus TV, et à son décodeur de cinquième génération qui est doté depuis peu (au même titre que les anciennes générations de décodeurs Proximus TV) d’un accès aisé à Netflix. [quote]'Pour nous, la durée d’enregistrement sur disque dur n’a plus beaucoup de sens car, aujourd’hui, c’est l’intelligence du réseau qui a pris le pas sur les caractéristiques techniques du décodeur, réagit Haroun Fenaux, porte-parole de Proximus qui comptait, fin décembre, 1,53 million de décodeurs en activité. Nous préférons miser sur le cloud pour permettre à nos clients de consulter leurs contenus sur tous leurs écrans, du téléviseur au smartphone en passant par la tablette.[/quote] Espérant que la consommation énergétique en veille soit cette fois-ci raisonnable! Reste à voir les services et les fonctions que pourrait encore dévoiler Voo d’ici quelques semaines.

08 May 2015 LIRE L'ACTU
Les trois changements à venir sur votre fil d'actualité Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Les trois changements à venir sur votre fil d'actualité Facebook

Ce mardi 21 avril 2015, le réseau social Facebook a annoncé sur son blog une modification de son algorithme, qui va impacter les fils d'actualité et les publications qui y sont affichées. Ces changements sont récurrents. Ils sont scrutés de très près par les administrateurs de pages, qui cherchent à toucher un public toujours plus large, Facebook doit alors arbitrer entre ces intérêts et la nécessité de satisfaire les besoins de ses membres, qui doivent aussi pouvoir accéder aux publications de leurs amis les plus proches. Cette fois, le réseau social a clairement décidé de faire pencher la balance vers les membres privilégiant les relations avec leurs amis. Tout ce que vous devez savoir. Trois mesures concrètes ont donc été prises: 1. Les publications de vos amis seront davantage mises en avant. [quote]Avec son algorithme, Facebook fait le tri entre les publications des amis pour afficher en priorité les plus susceptibles d'intéresser un utilisateur donné. Il suffit de se rendre sur la page d'un ami avec lequel les interactions sont limitées pour découvrir des posts n'ayant jamais été repris sur le fil d'actualité. Les nouvelles règles doivent permettre d'afficher davantage de publications des amis. "Nous avons compris que les gens avaient peur de louper d'importantes publications d'amis auxquels ils tiennent", précise le communiqué. Dans le même esprit, si un utilisateur consulte régulièrement les publications d'une page donnée, celles-ci seront davantage mises en avant. [/quote] 2. Les interactions de vos amis avec les pages sont pénalisées. [quote]En consultant votre fil d'actualité, les interactions (commentaires, likes, etc..) de vos amis avec des pages que vous ne suivez pas apparaissent régulièrement. Le réseau social a décidé de réduire la visibilité de ces posts, pour faire privilégier les publications des amis et des pages directement suivies par l'utilisateur. [/quote] 3. Les posts rapprochés d'un même ami pourront être affichés. [quote]Dans son communiqué, Facebook explique avoir pris sa décision pour les utilisateurs n'ayant que peu d'amis. Auparavant, l'algorithme évitait d'afficher à la suite les publications d'une même personne. Mais à trop miser sur la variété des publications, les fils d'actualités des membres concernés perdaient de leur intérêt, c'est pour cette raison que le réseau social a assoupli ces règles. [/quote] Avec ces nouvelles règles, les gestionnaires de page, ou "community managers" ont de quoi s'inquiéter, ils sont clairement pénalisés, leurs pages ayant moins de chance de toucher un large public. Reste à savoir si cela a un rapport avec les projets de Facebook, qui aimerait devenir un véritable éditeur de contenus en publiant directement des articles de presse sur son réseau. Il a noué des contacts à ce sujet avec une douzaine de médias américains pour envisager des tests. Clic pour lire le communiqué de Facebook (en) Voir aussi: Qu’est ce que Facebook saura désormais sur vous et ce qu’est ce qu’il pourra faire de ces informations.

23 Apr 2015 LIRE L'ACTU
Des pirates font le casse du siècle, a un milliard de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates font le casse du siècle, a un milliard de dollars

Afin d’infiltrer l’intranet de la banque, les pirates ont eu recours au spear phishing via des courriers électroniques encourageant les utilisateurs à les ouvrir afin d’infecter leurs ordinateurs avec un 'malware'. Une 'backdoor' qui était ensuite installée sur l’ordinateur de l’utilisateur se basait sur le code malveillant 'Carberp', qui a d’ailleurs donné son nom à cette campagne connue sous le nom de 'Carbanak'. Ils parviennent alors à accéder au réseau de ces cibles, et ainsi aux opérations de transferts d'argent, aux distributeurs de billets et comptes bancaires, les auteurs des attaques procèdent alors directement à des transferts vers des comptes sous leur contrôle ou des retraits à partir de distributeurs ciblés. [quote]Cette campagne, toujours en cours, "indique clairement l'avènement d'une nouvelle ère pour la cybercriminalité", prévient Kaspersky dans cette enquête. Selon le laboratoire russe, une centaine de banques ont été visées, dont "au moins la moitié ont subi des pertes financières, la plupart des victimes étant situées en Russie, aux États-Unis, en Allemagne, en Chine et en Ukraine".[/quote] Si certains signes suggèrent que l'origine des attaques se situe en Chine, la société met en garde contre de possibles indices distillés sciemment afin de tromper les services de sécurité. Les victimes sont en majorité russes. Alors que les attaques informatiques sont utilisées de manière croissante à des fins géopolitiques, "la motivation des attaquants semble être le gain financier plutôt que l'espionnage. Les auteurs de la fraude sont clairement très familiers des logiciels et réseaux de services financiers, en moyenne, il leur fallait entre deux à quatre mois pour voler chaque banque, du premier jour de l’infection au retrait de l’argent. Pertes estimées D’une manière ou d’une autre, les criminels ont volé à chaque banque entre 2,5 millions de dollars et 10 millions de dollars, des sommes considérables. Si l’on considère que des douzaines (jusqu’à une centaine) d’organisations ont perdu des fonds à cause de cette attaque APT, les pertes totales pourraient s’élever à la somme impressionnante d’un milliard de dollars. Actuellement, Carbanak est en train d´étendre son activité à d’autres régions et il est déjà apparu en Malaisie, au Népal, au Koweït et dans plusieurs pays du continent africain.

17 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Le protocole de cryptage SSL utilisé par les banques belges est très vulnérable Archives Secunews SECUNEWS

Le protocole de cryptage SSL utilisé par les banques belges est très vulnérable

Le protocole de cryptage 'SSL' (Secure Socket Layer) utilisé par les banques belges laisserait à désirer, un pirate informatique affirme en avoir fait la démonstration. Et d'après lui, il est temps d'y remédier, car de nombreuses communications peuvent être interceptées avec des conséquences délicates pour les clients. Il s'appelle Yeri Tiete et son jugement paraît sans appel. 'Le système SSL, un système qui permet d'échanger entre deux ordinateurs en toute sécurité, n'est pas sûr. Les sites Internet disposant de cette protection sont reconnaissables par le petit cadenas et au "https://" qui s'affichent dans la barre de navigation. [quote]"Nos banques implémentent SSL d'une mauvaise manière et tergiversent trop longtemps avant d'entreprendre des mises à jour ou d'importantes corrections de problèmes techniques. Ils créent de la sorte un faux sentiment de sécurité", explique le blogueur. "Si les liens https:// sont vulnérables, les pirates informatiques peuvent alors assister sans le moindre problème aux sessions de communication entre la banque et le client, détourner ces sessions et s'en donner à coeur joie pour adapter les données."[/quote] En fait, la banque et le client ont un accord pour entrer en contact, une sorte de langue commune, mais certains PC parlent encore une vieille langue, du coup, c'est là que le danger apparaît. Les plus mauvais élèves sont: [info_warning]ING bpost BNP Paribas Record Bank[/info_warning] Pourtant, un système SSL est fiable, mais, face aux corrections à apporter, les banques belges hésitent avant d'entreprendre les mises à jour nécessaires. Bref, une hésitation qui permet aux pirates de s’infiltrer dans les sessions de communication entre la banque et son client, avec évidemment toutes les conséquences qui en découlent. Yeri Tiete, ex-travailleur chez Google, est donc parti à l'abordage de 16 banques belges. ING, bpost et BNP Paribas offrent les plus mauvais résultats. Depuis lors, les deux dernières citées ont déjà amélioré leur porte d'entrée. Record Bank serait aussi l'une des banques les mois bien protégées. Les pirates peuvent donc prendre les commandes d'une session et tout faire en votre nom, même si le digipass limite malgré tout les dégâts. En revanche, le pirate peut changer le destinataire d'un virement, peut regarder vos comptes, les opérations que vous avez effectuées, etc... Des violations claires de la vie privée. Seules deux banques ont réussi le test. [info_success]Triodos Rabobank[/info_success]

16 Feb 2015 LIRE L'ACTU
(MAJ) Face aux menaces d'attentat par des pirates, Sony annule la sortie américaine du film The Interview Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Face aux menaces d'attentat par des pirates, Sony annule la sortie américaine du film The Interview

Les pirates informatiques qui ont frappé Sony Pictures ont adressé de nouvelles menaces mardi à ceux qui voudraient aller voir le film "L'interview qui tue!", produit par le studio poids lourd d'Hollywood, évoquant même les attentats du 11 septembre 2001. Ces menaces interviennent alors que d'anciens salariés de Sony Pictures Entertainment (SPE) ont annoncé avoir déposé une plainte en nom collectif contre le studio de cinéma et de télévision qu'ils accusent de ne pas avoir protégé leurs informations personnelles lors de l'attaque informatique survenue fin novembre. Dans un nouveau communiqué, le groupe GOP (Les gardiens de la paix), qui a revendiqué 'le piratage du 24 novembre 2014', annonce le début d'un "cadeau de Noël", avec la mise en ligne de nouveaux extraits de mails personnels du directeur général de SPE, Michael Lynton. Les pirates informatiques menacent en particulier les cinéphiles désireux d'aller voir le film "L'interview qui tue!", une comédie sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-un, produit par Sony. [quote]"Nous allons vous montrer clairement dans tous les lieux où "L'interview qui tue!" sera diffusé, notamment lors de l'avant-première, à quel destin tragique sont voués ceux qui cherchent à se moquer de la terreur", dit ainsi dans un mauvais anglais le communiqué de GOP reproduit par plusieurs médias américains, dont le Los Angeles Times. "Rappelez-vous le 11 septembre 2001. Nous vous recommandons de vous tenir à distance de ces endroits (où le film sera montré), et si votre maison est à proximité, vous devriez partir. Tout ce qui va se passer dans les prochains jours sera dû à la cupidité de SPE. Le monde entier dénoncera Sony", écrit le groupe Guardians of Peace, qui pourrait être affilié à la Corée du nord malgré le démenti de Pyongyang. [/quote] Sony a officiellement annoncé qu'il renonçait à sortir son film The Interview aux Etats-Unis. Un peu plus tôt, plusieurs grandes chaînes de cinéma avaient décidé de ne pas programmer ce film dans lequel Seth Rogen et James Franco sont recrutés par la CIA pour tenter d'assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-un. Les 1.800 hackers du Bureau 121 Avec un code en partie écrit en coréen, le malware utilisé pour pénétrer les défenses de Sony est similaire à un virus employé dans des attaques contre la Corée du Sud l'an dernier, selon plusieurs experts. Si la Corée du Nord vit encore à l'âge de pierre d'Internet, le gouvernement a constitué une unité d'élite de 1.800 hackers, baptisée le ''Bureau 121''. Peu d'informations sont disponibles. [quote]Jang Se-yul, un dissident passé au Sud, raconte à Reuters que les candidats les plus prometteurs sont parfois recrutés à 17 ans, principalement parmi les étudiants en informatique de l'université militaire nationale. Ils bénéficient souvent d'un luxueux logement de fonction. C'est un grand honneur, conclut Jang.[/quote] MAJ le 24.12.2014: 'L'interview qui tue' sortira finalement au cinéma Sony Pictures a finalement autorisé la diffusion du film "The Interview" le 25 décembre 2014, une semaine après avoir dit renoncer à la sortie de cette comédie à la suite d'une cyberattaque, a indiqué mardi un exploitant de salles de Dallas. Une information confirmée par Michael Lynton, le patron de Sony Pictures. Le film sortira donc le jour de Noël comme le studio l'avait initialement prévu, mais il ne sera projeté que dans un nombre limité de salles, au lieu d'une sortie nationale envisagée à l'origine. [quote]"Nous n'avons jamais abandonné l'idée de sortir 'L'interview qui tue!' et nous sommes heureux que notre film sorte dans quelques cinémas le jour de Noël", a déclaré Michael Lynton dans son communiqué. Il a précisé que la division cinéma de Sony poursuivait ses efforts pour rendre le film visible dans plus de salles et sur différentes plates-formes de diffusion. [/quote] Voir aussi: Sony Pictures victime d’une attaque informatique et de chantage

18 Dec 2014 LIRE L'ACTU
Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014) Archives Secunews SECUNEWS

Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)

Facebook a commencé à mettre en ligne, jeudi 13 novembre 2014, une nouvelle version de ses conditions générales d'utilisation (CGU), auxquelles au moins 1,31 milliard de personnes ont souscrit mécaniquement en ouvrant et en utilisant un compte. A partir du 20 novembre 2014, tous les utilisateurs seront avertis, par mail et dans leurs notifications Facebook, s'ils n’acceptent pas ces nouvelles conditions, ils auront trente jours pour arrêter d'utiliser les services Facebook, avant qu'elles n'entrent en vigueur. Inutile de publier une "déclaration solennelle" Depuis quelques jours, de nombreux utilisateurs de Facebook publient sur leur mur une "déclaration solennelle". Dans ce message, il est évoqué des droits d'auteur sur les données personnelles. [quote]En raison du fait que Facebook a choisi d'impliquer un logiciel qui permettra le vol de mes renseignements personnels, je déclare ce qui suit: À cette date du 26 novembre 2014, en réponse aux nouvelles lignes directrices de Facebook et en vertu des articles L.111, 112 et 113 du code de la propriété intellectuelle, je déclare que mes droits sont attachés à toutes mes données personnelles, dessins, peintures, photos, textes etc ... publiées sur mon profil. Pour une utilisation commerciale de ce qui précède mon consentement écrit est nécessaire en tout temps. Ceux qui lisent ce texte peuvent faire un copier/coller sur leur mur Facebook. Cela leur permettra de se placer sous la protection du droit d'auteur. Par ce communiqué, je dis à Facebook qu'il est strictement interdit de divulguer, copier, distribuer, diffuser, ou de prendre toute autre action contre moi sur la base de ce profil et ou de son contenu. Les actions mentionnées ci-dessus s'appliquent également aux employés, étudiants, agents et ou tout autre personnel sous la direction de Facebook. Le contenu de mon profil comporte des informations privées. La violation de ma vie privée est punie par la loi (UCC 1-308 1 - 308 1 -103 et le Statut de Rome). Facebook est désormais une entité de capital ouvert. Tous les membres sont invités à publier un avis de ce genre, ou si vous préférez, vous pouvez copier et coller cette version. Si vous n'avez pas publié cette déclaration au moins une fois, vous allez tacitement permettre l'utilisation d'éléments tels que vos photos ainsi que les informations contenues dans la mise à jour de profil.[/quote] Mais cette publication est un 'hoax' , et n'a aucune valeur juridique puisque vous acceptez les conditions d'utilisation en créant un compte, même si ce message peut paraître crédible puisqu'il cite une loi "UCC11-308-308 1-103" et le Statut de Rome, il n'en est rien. [quote]La loi "UCC11-308-308 1-103" est en réalité plusieurs textes permettant de légiférer sur le commerce entre États aux États-Unis, le statut de Rome définit les règles de fonctionnement de la Cour pénale internationale.[/quote] Parmi ces CGU figure en effet la Data Policy: Un texte qui décrit la politique d'enregistrement des données, à savoir la manière dont Facebook archive, analyse et utilise l'activité d'un compte sur son réseau (ses publications, son réseau d'amis, etc..). Ceci dans le but de maintenir la qualité de la plate-forme, mais aussi, bien sûr, de diffuser des publicités adaptées aux profils des utilisateurs (en fonction de leur âge, de leur sexe, des lieux qu'ils visitent, des pages qu'ils aiment, etc...). [quote]La publicité, c'est la contrepartie que nous demandons d'accepter pour qu'ils puissent utiliser Facebook gratuitement, résume Richard Allan.[/quote] Les données utilisateurs peuvent aussi être utilisées pour mener des recherches (par exemple, sur le comportement psychologique), et dans le cadre d'un processus légal et de demandes judiciaires, Facebook peut choisir de les transmettre, ou non, aux autorités d'un pays: La précédente version de la Data Policy, datant de novembre 2013, présentait déjà les pratiques de Facebook de façon extensive. Pour la refonte de 2014, les équipes de Facebook ont voulu être plus claires. Le texte a été réduit de 70% par rapport à celui de 2013, cet écrémage écarte certaines problématiques, qui se retrouvent dans un nouveau portail didactique centré sur le contrôle des informations, Privacy Basics. Une telle mise à jour n'obéit pas, toutefois, qu'à un souci de pédagogie. [quote]Nous avons une responsabilité légale de réécrire les conditions d'utilisation, au fur et à mesure que nos services évoluent, et que nous sortons des services et des applications. Nous devons être transparents et nous adapter. Facebook version 2014 n'est pas le même que celui utilisé en 2013 », détaille Richard Allan.[/quote] Parmi les éléments apparus pour la Data Policy de 2014, quelques précisions et nouveautés retiennent ainsi l'attention: L'enregistrement des données mobiles Alors qu'on utilise de plus en plus Facebook en dehors des ordinateurs, et que la stratégie mobile de Mark Zuckerberg s'inscrit sur le long terme, les informations liées aux appareils et à la géolocalisation des utilisateurs sont stratégiques. [quote]Nous sommes sûrs que les services fondés sur les positions géographiques vont gagner en importance, selon Richard Allan. Nous avons déjà lancé la fonction “Amis à proximité” plus tôt cette année, qui permet aux membres de Facebook de recevoir des informations sur ce qu'il se passe autour d'eux. Nous collectons des informations émanant des ordinateurs, des téléphones, et d'autres appareils sur lesquels vous installez nos services, ou y accédez, décrit, en ce sens, la nouvelle version de la Data Policy.[/quote] Parmi ces informations: Le système d'exploitation, la version du matériel, les paramètres de l'appareil, les noms et les types de fichier et de logiciel, le niveau de la batterie et l'intensité du signal, ainsi que les numéros d'identification de l'appareil. Les données d'emplacement de l'appareil, notamment les données d'emplacement géographique précises recueillies à travers les signaux GPS, Bluetooth ou Wi-Fi. Des informations de connexion, telles que le nom de votre opérateur mobile ou de votre fournisseur d'accès à Internet, le type de navigateur que vous utilisez, votre langue et le fuseau horaire dans lequel vous vous situez, votre numéro de téléphone mobile et votre adresse IP.[/quote] Autant d'éléments qui fournissent des informations potentiellement très précises (et qui expliquent pourquoi Edward Snowden qualifie Facebook de dangereux pour la vie privée). Richard Allan assure néanmoins qu'il ne s'agit pas d'une pratique systématique: [quote]Nous n'enregistrons pas en permanence tous ces types de données, il s'agit juste de signaler que cela peut potentiellement arriver, en fonction des réglages de l'appareil de l'utilisateur et des données qu'il accepte d'émettre.[/quote] Notons, par ailleurs, qu'une précision a disparu concernant la durée de conservation de ces données entre la Data Policy de 2014, qui ne dit rien en la matière, et celle de 2013. Cette dernière indiquait que les données étaient conservées tant qu'elles nous sont utiles pour vous fournir nos services. L'enregistrement des données d'achat Facebook a commencé cette année à tester un bouton Acheter Il doit permettre à l'utilisateur de payer certains services directement depuis le réseau social. Lors de l'annonce en juin, Facebook expliquait qu'« aucune information sur la carte bancaire ne serait transmise à d'autres annonceurs, et que les utilisateurs peuvent choisir s'ils veulent, ou non, sauvegarder ces informations pour leurs futurs achats. Le déploiement de cette fonctionnalité n'a eu lieu pour le moment qu'aux Etats-Unis, mais, alors que la Data Policy de 2013 ne contenait pas d'informations sur ce sujet, celle de 2014 annonce, en français: [quote]Si vous avez recours à nos services pour effectuer un achat ou une transaction financière (par exemple, lorsque vous effectuez un achat sur Facebook ou dans un jeu, ou encore lorsque vous faites un don), nous recueillons vos données d'achat ou de transaction. Ceci comprend vos informations de paiement, telles que le numéro de votre carte de crédit ou de débit et d'autres informations concernant votre carte, ainsi que d'autres données de compte et informations d'authentification, vos données de facturation, de livraison et vos coordonnées.[/quote] [quote]Selon Richard Allan, ces mentions ouvrent la voie à un éventuel déploiement global d'une fonctionnalité qui existe déjà ailleurs. Mais il ne s'avance pas sur la date, ou même la potentialité, de voir prochainement arriver ce bouton Acheter sur les profils Facebook en langue française.[/quote] Le partage des données avec d'autres entreprises Depuis plusieurs années, Facebook s'est lancé dans une politique d'acquisition d'entreprises dont les services sont parfois utilisés par des centaines de millions de personnes (notamment Instagram et Whatsapp). Sur ce sujet, la Data Policy de 2014 indique [quote]Nous recevons des informations sur vous en provenance des sociétés qui appartiennent à Facebook ou qui sont exploitées par Facebook.[/quote] Les équipes de Facebook France nous expliquent néanmoins que ces données ne sont pas regroupées au sein d'un profil unique, qui recouperait les informations d'un utilisateur de Facebook identifié comme utilisant Instagram et Whatsapp. Les données transmises à Facebook dépendent par ailleurs de la politique fixée par chaque service (voir, par exemple, celles de Whatsapp et d'Instagram). Par ailleurs, comme c'est le cas depuis plusieurs années, Facebook affirme qu'il transmet et recueille de nombreuses informations liées à des services tiers (applications, sites, partenaires), par exemple pour les besoins des régies publicitaires. Clic pour lire les conditions d'utilisation de Facbook Clic pour lire les Mises à jour. Ces mises à jour prendront effet le 1er janvier 2015

19 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Vous êtes un internaute trop crédules ? Facebook envisage d'identifier les actus satiriques Archives Secunews SECUNEWS

Vous êtes un internaute trop crédules ? Facebook envisage d'identifier les actus satiriques

Facebook teste des manières d'indiquer à ses utilisateurs quand des articles publiés sur son site ne sont pas de vraies informations, mais des parodies. [quote]"C'est parce que nous avons des retours de gens qui veulent une manière plus claire de distinguer les articles satiriques des autres", a indiqué un porte-parole du groupe américain à l'AFP. [/quote] Facebook teste ainsi l'utilisation aux Etats-Unis d'une étiquette 'satire' devant les liens renvoyant à des sites qui, à l'image du Gorafi en France, de Nordpresse en Belgique ou de The Onion aux Etats-Unis, ont fait leur spécialité d'articles sur de fausses informations absurdes mais rédigées très sérieusement. L’arrivée de ce nouveau tag pourrait priver les sites parodiques d’une partie de leurs lecteurs, attirés par ses titres accrocheurs

20 Aug 2014 LIRE L'ACTU
Ubisoft traque les ventes anticipées, avec une amende de 500.000 euros à la clé Archives Secunews SECUNEWS

Ubisoft traque les ventes anticipées, avec une amende de 500.000 euros à la clé

500.000 euros, c'est l'amende qui attend les revendeurs de jeux vidéo qui mettraient en vente Watch Dogs avant la date de lancement officiel. Ubisoft, l'éditeur du jeu, a brandi la menace alors que de nombreux internautes ont réussi à se le procurer. Si à l'heure des réseaux sociaux, il devient quasiment impossible de maintenir le suspense et la surprise avant la sortie d'un produit, les éditeurs tiennent encore à garder la main sur la date de sortie de leur jeu vidéo. Après la folie GTA V qui s'était vendu à prix d'or, plus ou moins sous le manteau, dans de vraies boutiques quelques jours avant sa sortie, Ubisoft a tenu à anticiper le coup pour la sortie de Watch_Dogs. Selon le site Gameblog, Ubisoft a pris des mesures radicales pour s'assurer que sa dernière perle ne soit vendue qu'à partir du 27 mai 2014. Les revendeurs ont ainsi été prévenus qu'une vente avant le jour J serait lourde de conséquences aussi bien financières qu'économique, 500.000 euros d'amende et la non-réception des titres de fin d'année du géant français, à commencer par le prochain Assassin's Creed Unity. Entre les envois anticipés des marchands en ligne qui promettent à leurs clients le jeu le jour même de sa sortie et prennent de la sécurité sur les délais d'acheminement, et les petits revendeurs qui mettent en vente (et à régler en liquide à un prix supérieur) les jeux dès réception du stock pour faire du chiffre, les éditeurs n'arrivent plus à gérer. Si cette mesure n'est pas inédite, le montant annoncé de l'amende à de quoi refroidir. Seulement, Gameblog explique que ces menaces ne sont que rarement suivies d'effets et qu'elles ne pèsent finalement que sur les grandes enseignes qui sont en contact direct avec Ubisoft. Alors que le souci vient généralement des revendeurs individuels qui passent par des intermédiaires. Sur Twitter, certains affichent déjà clairement leur trophée qu'ils ont pu acquérir à Paris et en proche banlieue dans certaines boutiques indépendantes. De quoi faire fulminer Ubisoft car les fuites se sont multipliées sur le net, dévoilant des vidéos du jeu, le gameplay ou encore les spécificités (arbre de compétences et carte du monde ouvert). L'éditeur aurait même tenté de faire supprimer quelques vidéos sur YouTube afin de préserver le mystère jusqu'au 27 mai. Mais si les plus impatients, qui attendent le jeu depuis près de six mois (la sortie initiale était programmée pour novembre 2013), cela ne portera guère préjudice au jeu. Watch_Dogs a enregistré des précommandes record (sans toutefois dévoiler le chiffre). Ironie de l'histoire, le jeu figure également en tête des demandes... de piratage sur certains sites de téléchargement illégal. A titre d’exemple, la plupart des actes de piratage perpétrés dans le cours du jeu consistent à infecter des systèmes automatisés. C’est là une tendance relativement nouvelle, apparue il y a quelques années avec le ver Stuxnet, qui s’attaquait aux systèmes industriels de pilotage d’un site nucléaire iranien. Cela montre comment un programme informatique peut causer des dégâts concrets, puisque Stuxnet a endommagé des équipements physiques. Or cela est également possible dans le jeu Watch Dogs. Bien que certaines de ces attaques soient très similaires à celles observées dans le monde réel, cela reste fort heureusement une simulation! Il faut comprendre que Watch Dogs n’apprend pas à pirater mais peut donner une idée de la puissance potentielle d’un outil de piratage., en espérons que ce jeu va sensibiliser le public aux questions de sécurité des réseaux dans les villes du futur qui doivent être prises très au sérieux car une attaque pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Disponible le 27 mai 2014 sur PC, PS3, PS4, Xbox 360 et Xbox One Prix: de 45 à 59 euros Voir aussi: Watch Dogs trailer mai 2014 (9 minutes) Watch Dogs, c’est pour le 27 Mai 2014

26 May 2014 LIRE L'ACTU
US Airways tweete une image pornographique en réponse à une cliente Archives Secunews SECUNEWS

US Airways tweete une image pornographique en réponse à une cliente

La compagnie américaine US Airways a publié lundi 14 avril 2014 sur Twitter une photo pornographique d’une femme utilisant sexuellement un avion miniature, avant de supprimer la photo et de s’excuser, déclenchant un déluge de plaisanteries scabreuses sur la plateforme. La compagnie a plaidé l’erreur de manipulation. Dans un communiqué, elle a expliqué que l’image avait été tweetée plus tôt par un autre utilisateur dans un message mentionnant le compte d’American Airlines, une compagnie qui a récemment fusionné avec US Airways. [quote]Nous avons capturé le tweet pour le signaler comme indécent, malheureusement l’image a été incluse par inadvertance dans une réponse à un client, écrit la compagnie, sans clairement expliquer ce qu’elle entendait par le terme capturer, qui ne correspond à aucune fonction précise sur Twitter. Nous nous sommes immédiatement rendu compte de l’erreur et avons supprimé le tweet. Nous regrettons profondément l’erreur et sommes en train d’examiner nos procédures pour empêcher de telles erreurs à l’avenir, poursuit US Airways.[/quote] Interrogée par l’AFP, une porte-parole n’a pas expliqué la manipulation exacte ayant conduit à la publication de la photo. Selon plusieurs sites, la photo serait en fait restée environ une heure sur le compte d’US Airways, lundi dans l’après-midi, en illustration d’une réponse envoyée à une utilisatrice qui se plaignait du retard de l’un de ses vols. US Airways écrivait dans ce tweet: [quote]Merci de votre retour. Si votre voyage est terminé, vous pouvez le détailler ici pour examen, avec le lien de la photo.[/quote] L’image en question circulait sur Internet depuis des années.

15 Apr 2014 LIRE L'ACTU
La mort du lecteur Winamp prévue le 20 décembre 2013 Archives Secunews SECUNEWS

La mort du lecteur Winamp prévue le 20 décembre 2013

Après Caramail, MSN ou Altavista c'est un nouvel ancêtre du net qui va passer l'arme à gauche prochainement: Winamp. Emblématique de la fin des années 90 et de la culture MP3, le lecteur multimédia Winamp ne passera pas l’hiver, son propriétaire, AOL, fermera le site Winamp.com le 20 décembre 2013. Il y a des logiciels qui marquent leur époque et finissent par devenir des icônes, apparu en 1997, le lecteur Winamp de la société Nullsof en fait clairement partie. C’est sur ce petit logiciel que nombre d’internautes ont joué les premiers MP3 téléchargés… sur Napster, Les nostalgeeks gardent en mémoire les innombrables skins permettant de personnaliser à l’infini l’apparence du lecteur avec toujours cette inimitable touche PC. Les temps ont changé, et Winamp, racheté entre-temps par le géant AOL, n’a pas su s’adapter à l’usage mobile ni au streaming. Conséquence logique pour le lecteur en perte de vitesse, le 20 décembre 2013, AOL fermera le site winamp.com, coupant du coup la principale source de téléchargement du logiciel. Clic pour télécharger Winamp 5.66 (dernière version ne sera plus mis à jour) Télécharger Média Player Classic (en remplacement de Winamp léger et gratuit) (Le logiciel aura au moins marqué les esprits des fans de musique avec son slogan énigmatique: "Winamp, ça fait vraiment remuer les fesses du lama".)

21 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Google bloque les recherches de pornographie d'enfants Archives Secunews SECUNEWS

Google bloque les recherches de pornographie d'enfants

Le P-DG de Google Eric Schmidt a annoncé la mise au point d'une nouvelle technologie qui permettra au groupe de bloquer un grand nombre de recherches de pornographie pédophile sur Internet. Selon le P-DG du géant d'Internet, la pornographie pédophile sera expurgée des résultats de plus de 100.000 types de recherche, grâce à cette nouvelle technologie. Les restrictions s'appliqueront dans un premier temps aux pays de langue anglaise, mais s'étendront dans les six mois au reste du monde et à 158 autres langues. L'annonce est faite juste avant le sommet sur la sécurité d'Internet qui se tiendra lundi dans les bureaux du Premier ministre David Cameron à Downing Street, et qui réunira Google, Microsoft et d'autres firmes d'Internet. En juillet 2013, David Cameron avait demandé plus d'efficacité aux moteurs de recherche pour empêcher les internautes d'avoir accès à des images illégales. [quote]Selon Eric Schmidt, "sans doute la société n'arrivera jamais à éliminer une telle dépravation, mais nous devrions faire tout ce qui est en notre pouvoir pour protéger les enfants du mal".[/quote] 100.000 types de recherches liées à des abus sexuels Dans sa communication, il indique qu'au cours des trois derniers mois, Google a mobilisé plus de 200 salariés sur le développement d'une nouvelle technologie pour maîtriser le problème. [quote]"Nous avons réglé Google Search avec précision pour empêcher de faire apparaître dans nos résultats les liens avec les abus sexuels infligés aux enfants", écrit-il. "Même si aucun algorithme n'est parfait, et Google ne peut pas empêcher des pédophiles d'ajouter de nouvelles images sur le Web, les changements obtenus ont permis de nettoyer les résultats de plus de 100.000 demandes potentiellement liées à des abus sexuels d'enfants", a écrit le P-DG. "Bientôt, nous allons étendre ces innovations à plus de 150 langues, de telle sorte que leur impact sera vraiment mondial", a-t-il ajouté.[/quote] Eric Schmidt indique que des avertissements de Google figurent maintenant en tête des résultats pour plus de 13.000 recherches. [info_error]Ces alertes indiquent clairement que l'abus sexuel des enfants est illégal et donnent des conseils et des adresses pour obtenir une aide.[/info_error] Il a également annoncé que Google avait développé une technologie qui permettait de taguer les vidéos illégales de telle sorte que toutes les copies dupliquées puissent être retirées d'Internet. Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles (vidéo)

21 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Le site de la NSA inaccessible pendant plusieurs heures ce vendredi Archives Secunews SECUNEWS

Le site de la NSA inaccessible pendant plusieurs heures ce vendredi

En plein scandale sur l'espionnage américain, sujet brûlant qui s'est invité dans les débats des dirigeants européens réunis jeudi 24 et vendredi 25 ocotobre 2013 à Bruxelles, le site internet de la NSA est resté inaccessible plusieurs heures ce vendredi.Alimentant les rumeurs d'une cyberattaque. Vendredi après-midi, une porte-parole a indiqué que l'agence enquêtait pour trouver la raison de la panne présumée, avant qu'un autre porte-parole démente toute attaque. [icons icon_name="icon-comment-alt" icon_size="22px"] NSA.gov n'a pas été accessible pendant plusieurs heures cette nuit à cause d'une erreur interne survenue lors d'une opération de mise à jour programmée", a assuré vendredi soir le porte-parole de l'agence de renseignement américaine (réputée notamment pour s'introduire dans des ordinateurs pour y piocher des informations). Il a ajouté que "les affirmations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles il s'agirait d'une attaque informatique ne sont pas vraies". Le site internet était à nouveau opérationnel vers 22h30 (02H30 GMT samedi). Sur Twitter, les spéculations se sont multipliées sur l'origine du blackout touchant le site de l'Agence de sécurité nationale, au coeur de l'actualité mondiale depuis plusieurs mois à cause des révélations de son ex-consultant Edward Snowden sur l'ampleur de ses programmes de surveillance des communications, aux Etats-Unis comme à l'étranger. Pour certains, la panne du site aurait été la conséquence d'une attaque du groupe de pirates Anonymous, dont les membres n'ont cependant pas revendiqué clairement une quelconque action.

26 Oct 2013 LIRE L'ACTU
La Timeline Facebook de Zuckerberg piratée par un expert palestinien Archives Secunews SECUNEWS

La Timeline Facebook de Zuckerberg piratée par un expert palestinien

La page personnelle du PDG du réseau social en ligne Facebook, Mark Zuckerberg, a été piratée par expert en sécurité, qui voulait démontrer une faille dans la sécurité informatique du groupe. Ce pirate n'a pas hésité à s'en prendre directement à Marck Zuckerberg Objectif: démontrer une faille dans la sécurité informatique du groupe et en tirer une rémunération. (clic sur l'image pour agrandir) En effet, Facebook rémunère régulièrement les experts qui l'avertissent sur des failles de sécurité, mais le chercheur palestinien Khalil Shreateh, qui voulait attirer l'attention du groupe après que de précédentes prises de contact eurent été ignorées, a passé la ligne rouge en s'en prenant à la page de M. Zuckerberg. M. Shreateh a dit sur son blog qu'il avait trouvé une manière de contourner la sécurité informatique du groupe et de modifier les éléments postés sur la page d'un utilisateur du réseau social. Il montre qu'il a d'abord posté une vidéo d'Enrique Iglesias sur le mur de Sarah Goodin, une amie d'université de Mark Zuckerberg, après avoir informé le groupe de cette manipulation, et après avoir vu ses remarques ignorées par les équipes de sécurité du groupe, il a posté directement un message sur la page de Mark Zuckerberg. (clic sur l'image pour agrandir) Citation: "Cher Mark Zuckerberg, je suis désolé d'avoir enfreint la confidentialité de votre page et d'avoir affiché un message sur votre mur, mais je n'avais d'autre choix après tous les rapports (pour signaler une faille de sécurité) que j'ai envoyés à l'équipe de Facebook", a écrit M. Shreateh. "Je m'appelle Khalil, je viens de Palestine", ajoute-t-il. En réaction, Facebook a immédiatement désactivé le compte de l'individu et lui a envoyé un message l'informant que le groupe ne pourrait le rémunérer pour avoir exposé une faille informatique, lui reprochant d'avoir "violé les termes et services" du groupe en piratant des pages du réseau. Sa page a depuis été réouverte et inondée de messages de soutien. Citation: Dimanche, un ingénieur de sécurité de Facebook, Matt Jones, a écrit sur un forum de sécurité informatique que le problème décrit par M. Shreateh avait été "réglé jeudi", admettant toutefois que son équipe aurait dû "demander (à l'expert palestinien) plus de détails plus vite". Citation: Un porte-parole de Facebook a ajouté auprès de l'AFP que Facebook n'avait "pas ignoré les rapports" de M. Shreateh mais que ce dernier n'avait pas fourni "assez de détails" et que la politique du groupe est claire sur le fait que "ce n'est jamais acceptable de démontrer des bugs sur les pages d'utilisateurs non-consentants" du réseau.

20 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Youtube supprime des vidéos très populaires de corrida, jugées trop sanglantes. Archives Secunews SECUNEWS

Youtube supprime des vidéos très populaires de corrida, jugées trop sanglantes.

YouTube a donné un sérieux coup de corne aux amateurs de corrida. Jeudi 21 mars 2013, la plate-forme vidéo de Google a fermé sans préavis un compte populaire dédié à la tauromachie. En 5 ans, Pablo Lopez Riobo, avait chargé 1.500 vidéos sur le sujet et totalisé 18 millions de visites. Citation: "Je savais que ce moment arriverait, a écrit le Sévillan sur Twitter. Il y avait de nombreux messages antitaurins sur ma chaîne. Tout ce travail de cinq ans à la poubelle, quel dommage." La mésaventure de Pablo Lopez Riobo a suscité une vague d’indignation en Espagne, où la tauromachie est tout à fait légale dans la plupart des provinces. Dans un billet d’humeur, cité par le Huffington Post, le chroniqueur taurin d'El Mundo José Luis Vadillo a dénoncé l’hypocrisie de Google. Citation: "YouTube ment et cache derrière des arguments éthiques une censure sans pareil contre les vidéos en relation avec la tauromachie", écrit le journaliste, qui publie au passage une liste de vidéos violentes en ligne sur le portail, comme des combats de rues, le coup de boule de Zidane ou un combat de coqs. Car le portail vidéo a motivé la suppression de la chaîne taurine par la violation de ses conditions d’utilisation. Un article stipule clairement: "Ne publiez pas de vidéos représentant des actes répréhensibles, tels que les mauvais traitements infligés à des animaux, la consommation de drogues ou la fabrication de bombes". Citation: Et YouTube de préciser en lien avec cette polémique que le site accepte les vidéos de toréadors, mais pas les banderilles ou les mises à mort. Citation: "Des corridas sans le sang", commente le journal espagnol El Mundo. Une pétition en ligne demandant la réhabilitation des vidéos censurées a récolté pour l’instant un peu plus de 4.200 signatures. secunews: Je mettrais pas le lien vers la pétition, étant moi même contre la corrida

27 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Des milliers d’applis iPhone utiliseraient vos contacts ou vous localiseraient Archives Secunews SECUNEWS

Des milliers d’applis iPhone utiliseraient vos contacts ou vous localiseraient

Une étude réalisée par Bitdefender, éditeur de solutions de sécurité, a révélé que quasiment une application iOS sur cinq pouvait accéder au répertoire de votre iPhone, tandis que 41% d’entre elles pouvaient savoir où vous vous trouvez et que plus d’une sur trois stockait vos données sans les crypter. L’étude qui portait sur plus de 65.000 applications largement distribuées sur l’App Store a révélé que des dizaines de milliers d’entre elles exploitaient des informations sur les contacts, suivaient l’emplacement des utilisateurs et accédaient à des données sans avoir la permission explicite de ces mêmes utilisateurs. Alors que de nombreuses applications utilisent clairement ces privilèges pour fonctionner, d’autres n’ont aucune raison évidente d’utiliser les données qu’elles recueillent, qu’elles proviennent du répertoire des utilisateurs ou du suivi de la localisation. Par défaut, les applications de l’App Store demandent uniquement la permission pour accéder à des services liés à la localisation géographique, et non lorsqu’elles accèdent au répertoire ou à d’autres fonctions. L’analyse de Bitdefender portait sur 65.000 des applications les plus populaires de l’App Store et a démontré que seulement 57,5% d’entre elles cryptaient les données des utilisateurs. Environ 41,4% des applications analysées peuvent localiser les utilisateurs, ce qui signifie que la plupart des possesseurs d’iPhone sont susceptibles d’avoir au moins une application sur leur appareil capable de savoir où ils se trouvent. Le suivi géographique exploité par des publicités contextuelles, basées sur la localisation des utilisateurs, est très controversé, bien qu’assez courant. Ce type d’informations peut être vendu aux entreprises, pour les aider à élaborer des campagnes marketing plus efficaces. L’étude de Bitdefender ne porte pas sur l’ensemble des applications disponibles sur l’App Store et il est donc possible que les nombres et les proportions varient lors de l’extrapolation à l’ensemble de l’App Store. L’étude a également révélé que 18,6% des applications peuvent accéder au répertoire de l’utilisateur, ce qui inclut l’accès à toutes les informations sur ses contacts. La seule raison valable pour qu’une application accède au répertoire d’un utilisateur est lors d’un transfert de contact ou un rapprochement de données entre des contacts de réseaux sociaux et des numéros déjà enregistrés dans le répertoire. Il est peu probable que presque 20% des applications aient besoin des informations du répertoire pour fonctionner, il y a donc de grandes chances pour que de nombreuses applications accèdent au répertoire à l’insu des utilisateurs. Bitdefender a détecté que 30,7% des applications analysées peuvent afficher des publicités et que 16,4% peuvent se connecter à Facebook, d’autres fonctions comprennent le suivi de l’utilisation via Flurry analytics, Google Analytics ou Mobclix analytics. Certaines applications utilisent les trois logiciels d’analyse. Des centaines d’applications analysées utilisent également un UDID (Unique Device Identifier) de l’iPhone, permettant d’identifier le possesseur, alors que des centaines d’autres utilisent la voix sur IP en tâche de fond, le suivi de l’utilisation d’Open Feint et plus encore. Citation: "Il est inquiétant de constater que les données stockées sur iOS ne sont que très peu cryptées, et que le suivi de la localisation est si présent. Sans information sur ce à quoi peut concrètement accéder une application, il est difficile de contrôler les informations que les utilisateurs divulguent" déclare Catalin Cosoi, Directeur de recherche en sécurité des Laboratoires Bitdefender. Nous observons une situation inquiétante de faible cryptage des données, une prévalence du suivi de la localisation et un accès silencieux, injustifié, au répertoire". Du coup ces données personnelles peuvent être utilisées pour établir des schémas de comportements y compris pour du profilage pour des activités de marketing. Des algorithmes de recueil de données et des schémas d’utilisation sont parfois utilisés pour obtenir bien plus d’informations, notamment l’identité de l’utilisateur. Il n’existe pas, à ce jour, de base de données mise à disposition du public pour la sensibilisation et l’éducation des utilisateurs au sujet de ces problèmes de confidentialité.

27 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Des sanctions pour les tricheurs de Max Payne III Archives Secunews SECUNEWS

Des sanctions pour les tricheurs de Max Payne III

Aprés Diablo III cêest au tour du jeu Max Payne 3 dêêtre assailli de tricheurs et hackers en tout genre,pour contrer ce phénoméne qui g‚che le jeu en multijoueurs, le studio de développement Rockstar Games a créé un serveur dédié à la mise en quarantaine de ces joueurs sans morale. La Cheaterês Pool de Max Payne III est lancé. On y retrouve tous les joueurs qui usent de moyens détournés pour parvenir à dominer le mode multijoueurs. Une fois détectés et fichés, ces tricheurs sont envoyés dans cette antichambre de la honte virtuelle o? ils retrouvent leurs confréres pour une période de quarantaine. Un serveur pour les tricheurs notoires Citation:"Nous sommes au courant qu'une petite minorité de joueurs ruinent l'expérience Max Payne 3 des honnêtes gens en trichant ou piratant, et alors que certains problémes seront corrigés dans les prochaines mises à jour, aujourd'hui nous voulons dire à tout un chacun que ces méthodes nuisibles seront sanctionnées. Quiconque sera surpris en train d'utiliser des sauvegardes modifiées, des mods, ou d'autres outils pour obtenir un avantage injuste dans le multijoueur de Max Payne 3, ou contourner le classement officiel, sera mis en quarantaine dans une Cheaterês Pool o? on ne rencontrera que des tricheurs notoires". Le jeu Diablo III avait déjà banni plusieurs milliers de comptes de joueurs en infraction. Rockstar Games réalise la même chose pour ses tricheurs. Une fois détecté, ils sont envoyés sur un serveur spécial appelé la Cheaterês Pool (le bassin des tricheurs). La détection et le fichage se feront suite à une délation du mauvais joueurs par les autres utilisateurs du multijoueurs. Aprés vérification par les équipes de contrôle, le tricheur sera donc banni pour un temps déterminé. La Loi de Max Payne : seconde chance et comportements permis Aprés avoir subi ce quêils imposent aux joueurs réglos, les tricheurs se verront offrir une seconde chance, comme une réinsertion aprés un séjour en prison. Sêil récidive, cêest une expulsion simple et définitive qui sera la sanction finale. Une seconde chance qui sera donc sanctionnée sans pitié si la premiére leçon nêa pas été suffisamment claire. Immortels et autres joueurs surarmés nêont quêà bien se tenir ou doivent envisager une partie de cache-cache endiablée avec Rockstar. Rockstar Games a toutefois expliqué plus en détails les comportements prohibés. Ainsi il rappelle que le fait de "camper", soit rester caché sur un coin de la carte pour tuer le personnages des joueurs malchanceux qui passeront dans la ligne de mire, nêest pas tricher, il faudra donc trouver puis déloger ces snipers camouflés par vos propres moyensÖ

01 Jul 2012 LIRE L'ACTU
L'inventeur du web sêinquiéte des lois de contrôle d'Internet et des applis mobiles Archives Secunews SECUNEWS

L'inventeur du web sêinquiéte des lois de contrôle d'Internet et des applis mobiles

Les lois de contrôle d'Internet, adoptées ou en cours de discussion dans les principales démocraties du monde, inquiétent le créateur du Web. Le Britannique Sir Tim Berners-Lee a en effet dénoncé ces textes, au cours de la conférence mondiale du Web, www2012, qui se tenait à Lyon du 16 au 20 avril 2012. L'ancien chercheur de l'organisation européenne pour la recherche nucléaire ( CERN ) a regretté le "nombre impressionnant de textes à l'étude" sur le contrôle de l'Internet dans les démocraties, notamment en Grande-Bretagne, aux …tats-Unis et en France, sous couvert de la lutte antiterroriste et antipédophile. Une problématique aussi abordée le lendemain par la commissaire européenne Neelie Kroes, devant le même auditoire. Citation:"Les gens descendent dans la rue pour manifester afin de défendre leurs droits et libertés sur Internet, c'est un phénoméne nouveau", a-t-il affirmé, en référence au mouvement de protestation contre l'accord commercial anti-contrefaçon ( Acta ) en cours d'adoption à l'échelle mondiale. "Nous ne pourrons pas continuer à inventer si le Web est verrouillé, bloqué" par les autorités, a-t-il prévenu, devant un parterre de spécialistes du Web venant du monde entier. Le combat douteux des Anonymous Cela ne l'a pas empêché de prendre ses distances vis-à-vis de l'action de hackers autoproclamés justiciers, tels les Anonymous. Citation:"Se battent-ils contre certaines choses en particulier, ou contre tout ce qui leur apparaÓt comme mauvais ?" s'est-il interrogé. Veulent-ils la fin de la corruption, ou attaquent-ils toute forme de gouvernement dans le monde ?" a-t-il ajouté, perplexe. Il est vrai que les attaques des Anonymous ne suivent pas toujours une logique claire, s'ils essaient souvent de se présenter comme des justiciers, pourfendeurs des inégalités et des injustices, ils s'attaquent parfois gratuitement à des internautes simplement imprudents ou indélicats. Tim Berners-Lee n'est pas convaincu par l'intérêt de telles actions pour l'avenir du Web. Le créateur du Web, du protocole HTTP et du langage HTML s'est aussi inquiété des dérives possibles dans le domaine politique. Selon lui, des gouvernements au pouvoir dans les démocraties pourraient utiliser les données collectées par les services de police, dans le cadre de la surveillance d'Internet, afin d'être réélus. Citation:"Ne croyez pas que les gens impliqués dans des élections seront plus scrupuleux que ceux qui gérent la publicité sur Internet, ils vont analyser ce que vous aimez, gr‚ce à vos données en ligne, et vont essayer de vous convaincre que leur candidat va vous apporter exactement ce que vous cherchez", a-t-il en effet averti. Il s'inquiéte également des applis mobiles Le Web est le symbole d'un monde ouvert, gr‚ce auquel chacun peut communiquer avec n'importe quel point de la planéte. Mais le Britannique Tim Berners-Lee, qui a inventé le World Wide Web en 1989 alors qu'il travaillait au Cern, est trés préoccupé par l'évolution de l'Internet mobile et notamment par les applications dédiées aux appareils nomades. Le monde des applis mobiles est en effet cloisonné, du fait des fabricants de matériel et des éditeurs de logiciels, qui mettent en avant les magasins d'applications (App Store d'Apple, Google Play, etc...), non compatibles entre eux. Une appli conçue pour iPhone ou iPad (Apple) ne peut être utilisée telle quelle sur Android (Google), Windows Phone (Microsoft) ou BlackBerry (RIM) et doit être réécrite sous une forme différente pour être compatible. La solution proposée par le World Wide Web Consortium ( W3C ), présidé par Tim Berners-Lee, est un systéme d'applications web ouvertes (open web apps) utilisant le standard HTML5, utilisé aussi par les ordinateurs classiques et compatible avec les navigateurs de tous les smartphones. Longtemps limité, le langage HTML est désormais capable de prouesses multimédias. Citation:"Le HTML5, c'est "tout aussi sexy" Vous devez aider à la construction d'un monde ouvert pour les applications mobiles", a-t-il scandé à l'adresse des centaines de spécialistes du Web réunis à Lyon, pour la 21e Conférence mondiale du Web. Si quelqu'un vous demande de développer une appli mobile, dites-lui qu'une application web ouverte peut être tout aussi bonne, tout aussi sexy", a-t-il ajouté. Si vous utilisez HTML5, vous n'avez pas besoin de réécrire une application pour chaque systéme", a-t-il poursuivi, sans citer aucun des géants du Web qui lui mettent des b‚tons dans les roues (Apple notamment). Le Web, ce sont des standards, et chaque internaute doit pouvoir accéder au même contenu", a ajouté Tim Berners-Lee, reconnaissant, "Cela implique beaucoup de travail." Accéder au site du www2012 ( anglais)

24 Apr 2012 LIRE L'ACTU
Les fesses de Pippa Middleton font fantasmer Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Les fesses de Pippa Middleton font fantasmer Facebook

En moins de deux heures, un groupe de fans de la plastique avantageuse de Pippa Middleton, la soeur de l'heureuse mariée du jour, a réuni plus de 2.000 membres sur Facebook. Qui se dressent les uns les autres pour soupeser sous divers angles les qualités de la nouvelle belle-soeur de William. Ce matin, elle n'était presque personne, cet aprés-midi, elle est devenue, aux yeux ébahis des téléspectateurs du monde entier, l'un des partis les plus enviés d'Angleterre. Pippa Middleton a en effet focalisé les yeux baladeurs presqu'autant que sa soeur ce vendredi dans la cathédrale de Westminster et c'est peu de le dire. Ainsi, sur Facebook, un groupe de machos peu regardant des bienséances se réunit progressivement pour donner son avis sur la jolie plastique de la nouvelle belle-soeur de William et Harry. Leur groupe a même réuni plus de 2.000 membres enthousiastes et le groupe grossit de façon exponentielle. Malgré la robe immaculée de leur sujet de discussion, les internautes ne font vraiment pas dans la dentelle sur le mur du groupe. On remarque même une belle unanimité à travers les générations. Citation:"Même mon pére, note Matt, a trouvé que Pippa avait un fameux c..." On vous passe les extraits les plus graveleux mais sachez qu'on y touche clairement le fond, à défaut de toucher quoi que ce soit d'autre.

29 Apr 2011 LIRE L'ACTU
Sony coupe l'accés au PSN pour les PS3 pirates Archives Secunews SECUNEWS

Sony coupe l'accés au PSN pour les PS3 pirates

Par l'intermédiaire de son blog officiel, Sony a clarifié la situation concernant les hacks de la Playstation 3 en lançant un ultimatum aux pirates de la console. La firme compte bloquer les accés aux services en ligne des utilisateurs indélicats, et ce de façon permanente. Citation:"Beaucoup de lecteurs du blog Playstation ont demandé comment nous avions l'intention de traiter ces incidents qu'ils ont lu dans la presse, ceci est notre premiére réponse" explique la firme sur le site officiel américain de sa console. "Les consommateurs qui utilisent des dispositifs de contournement, ou qui exécutent des logiciels non autorisés ou pirates n'auront plus accés au Playstation Network ainsi qu'au service de téléchargement Qriocity d'une façon permanente" déclare la firme. "Pour éviter cela, les utilisateurs doivent immédiatement cesser d'utiliser tous les dispositifs et logiciels non autorisés, et les supprimer de leur systéme Playstation 3". Sony aurait-il abandonné l'idée de bloquer les possibilités de piratage via une mise à jour ? Il faut dire que depuis les découvertes de "Geohot" et de "Fail0verflow", la course entre la firme et les hackers tourne clairement à l'avantage de ces derniers puisque la derniére mise à jour en date s'est vue contournée en seulement quelques heures. Reste que la justice a donné raison à Sony la semaine derniére, en obligeant le hacker Geohot à fournir son disque dur au fabricant japonais. A noter que si les rumeurs de blocage de comptes PSN circulaient sur la toile depuis un moment, c'est la premiére fois que Sony s'exprime officiellement à ce sujet sur son blog destiné directement à sa communauté de joueurs. Voir le communiqué de Sony (anglais)

18 Feb 2011 LIRE L'ACTU
Comment reconnaitre les faux billets euro? Archives Secunews SECUNEWS

Comment reconnaitre les faux billets euro?

Edit le 22.12.2014: en cours de modification Un certain nombre de signes de sécurité ont été incorporés dans les billets en euros. Ils permettent de reconnaître immédiatement un billet authentique d'une contrefaçon. Comment reconnaître les faux billets des vrais ? Réponses en images dans ce dossier. Les billets en euros portent la signature de Willem F. Duisenberg, le premier président de la Banque centrale européenne, ou celle de Jean-Claude Trichet, qui lui a succédé le 1er novembre 2003. Les billets portant l’une ou l’autre signature sont valides. Le papier des billets est produit à partir de pur coton. Un billet a une texture ferme et une sonorité "craquante". Un billet mou est donc contrefait. (ancien billet de 5 euros, voir nouveau ci-dessous) Utilisée au recto du billet, l'impression en relief met en avant le dessin sur le motif architectural. Cette impression peut être perceptible au toucher. (Nouveau billet de 5 Euros depuis le 2 mai 2013) La différence majeure entre la deuxième série et la première est l’apparition sur les billets d’un portrait, celui d’Europe, une princesse de la mythologie grecque séduite et enlevée par Zeus métamorphosé en taureau, qui a donné son nom au continent. Le visage d’Europe choisi provient d’un vase antique en céramique du IVe siècle avant notre ère qui fait partie de la collection du musée du Louvre à Paris. Une série plus sûre L’ajout du portrait permet d’inclure de nouveaux signes de sécurité, destinés à rendre la contrefaçon des billets plus difficile : l’hologramme portrait, perceptible en inclinant le billet, et le filigrane portrait, visible par transparence. Un nombre couleur émeraude, avec effet lumineux et changement de couleur, complète les deux autres nouveaux signes de sécurité. La série Europe sera plus intelligente et plus sûre que la première série, avait estimé en janvier le président de la BCE Mario Draghi. Apparaissent également sur les nouveaux billets le cyrillique, troisième alphabet officiel de l’Union européenne avec le latin et le grec depuis l’arrivée de la Bulgarie dans l’Union en 2007, et Chypre et Malte sur la carte du continent sur les billets. Les deux pays sont entrés en 2004 dans l’UE et ont rejoint la zone euro au 1er janvier 2008. Les billets de "200" et "500" euros disposent de certains signes complémentaires pour les malvoyants, près des bordures des billets. On peut examiner le filigrane par transparence. Lorsque le billet est apposé à une partie sombre, les parties claires s'assombrissent. Cette transition est progressive. Si vous inclinez un billet de 5, 10 ou 20 euros, la valeur du billet et le symbole de l'euro € s'alternent dans le bandeau holographique. La pastille holographique est visible sur les billets de 50, 100, 200 et 500 euros. L'hologramme montre la valeur du billet en chiffres puis un portail ou une fenêtre. Si vous inclinez le verso d'un billet de 5, 10 ou 20 euros, une bande de couleur dorée apparaît. Le bandeau reproduit en dorée la valeur du billet en chiffres et le symbole de l'euro €. En mettant un billet de 50, 100, 200 et 500 euros à la lumière, la couleur du chiffre de la valeur du billet passe du mauve au vert ou au marron. Dans le coin supérieur d'un billet, des signes imprimés apparaissent au recto et au verso. Ceux-ci se complètent pour reconstituer la valeur du billet, en exposant le billet à la lumière. Si vous tenez le billet face à la lumière, vous pourrez voir ressortir le fil de sécurité sous la forme d'une bande fine et sombre. Ce fil est incorporé dans l'épaisseur du billet. A la lumière, vous pouvez apercevoir des perforations dans la pastille holographique. Ces perforations forment le symbole de l'euro €. Sous une lampe UV, plusieurs caractéristiques apparaissent: - Le papier n'a pas de couleur et de lumière vive - Les fibres du papiers ressortent en rouge, vert et bleu - Le drapeau de l'Union Européenne apparaît en vert - La signature passe au vert… Des lettres minuscules sont visibles, à l'aide d'une loupe, sur certaines parties du billet, par exemple à l’intérieur du mot "EYPΩ" ("EURO" en caractères grecs) au recto du billet de 20 euros. Ces microlettres sont nettes mais pas floues. Sur certaines parties des billets, on peut voir des mini lettres de 0,8 mm ou 0,2 mm lisibles à l'œil nu. Contrairement aux billets falsifiés, ces lettres ne sont jamais floues. La banque centrale en charge de la production d’un billet est désignée par une lettre qui précède le numéro de série. Pour ce billet, la lettre "X", indique qu'il a été imprimé par la banque d'Allemagne. La lettre située avant le numéro de série indique sa provenance: Z Belgique U France L Finlande N Autriche R Luxembourg S Italie T Irlande Y Grèce M Portugal P Pays-Bas V Espagne X Allemagne La lettre figurant au verso des billets indique l'imprimeur: T - Banque Nationale de Belgique L - Banque de France A - Bank of England Printing Works C - AB Tumba Bruk (Suède) D - Setec Oy (Finlande) E - F.C. Oberthur (France) F - Oesterreischische Nationalbank (Autriche) G - John Enschere Security Printing H - Thomas De La Rue (Angleterre) J - Banca d'Italia K - Central Bank of Ireland M - Fabrica Nacional de Moneda y Timbre N - Banque de Grèce P - Giesecke & Devrient R - Bundesdruckerei S - Dannmarks Nationalbank U - Casa da Moeda - Portugal Que faire si vous êtes en possession de faux billets ? Vous découvrez que l'on vous a remis un faux billet, vous ne devez pas le remettre en circulation en payant avec, sous peine d'être sanctionné pénalement. Les coupures de 50 euros et de 20 euros étant les plus contrefaites. Si vous découvrez que l'on vous a remis un faux billet, vous devez le rapporter à la Banque National de Belgique ou celle de votre pays ou à un commissariat de police. L'obligation est la même pour les pièces Mais aucun remboursement ne peut avoir lieu, vous perdez la valeur du billet ou de la pièce. si vous les remettez en circulation, alors que vous savez qu'il s'agit de fausses coupures, vous encourrez une amende.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
La cyberintimidation et la loi Archives Secunews SECUNEWS

La cyberintimidation et la loi

Internet a créé un univers de nouvelles formes de communications pour les jeunes. ils peuvent utiliser les mails, sites Web, messageries instantanées et messages textes (SMS) pour rester en contact avec leurs amis ou s’en faire de nouveaux. Même si la plupart de ces interactions sont positives, de plus en plus d’enfants et d’adolescents s’en servent pour intimider et harceler les autres, une pratique qu’on désigne désormais sous le terme de "cyberintimidation". Les jeunes internautes ont créé leur propre univers de communications interactives souvent inconnu des adultes et peu supervisé. Les adeptes du harcèlement préfèrent bien évidemment opérer loin du regard des adultes, et la Toile est l’outil idéal pour contacter quelqu’un n’importe où et n’importe quand. Du coup, pour beaucoup de jeunes, même la maison n’est plus un refuge contre la cruauté de certains de leurs camarades d’école. Le caractère anonyme d’Internet fait que les jeunes s’y sentent plus libres de commettre des actes qu’ils n’oseraient pas envisager dans la vie réelle. L'enquête menée en 2005 par le Réseau éducation-Médias a établi que 60 % des élèves se sont déjà fait passer pour quelqu'un d'autre en ligne. Et, de ces derniers, 17 % l'ont fait pour pouvoir "être méchant avec les autres sans en subir les conséquences". Même si on parvient à retracer leur identité, ils peuvent toujours prétendre que quelqu’un a volé leur mot de passe. Rien ne les oblige à admettre les faits. Quand il est impossible de prouver la culpabilité d’un individu, la peur du châtiment diminue de beaucoup. Selon Nancy Willard, du Responsible Netizen institute, ce type de communications à distance affecte également le comportement éthique des jeunes en les empêchant d’être directement témoins des conséquences de leurs actes sur les autres. Ce qui diminue aussi de beaucoup la compassion ou le remords. Les jeunes écrivent en ligne des choses qu’ils ne diraient jamais en personne parce qu’ils se sentent loin de leur victime et des résultats de leurs attaques. Il existe différentes formes de cyberintimidation. Parfois, il s’agit d’insultes ou de menaces directement envoyées à la victime par mail ou messagerie instantanée. Les jeunes peuvent aussi faire circuler des commentaires haineux visant une personne en particulier par le biais du mail et des messageries instantanées, ou en les affichant sur des sites Web. Ils le font souvent sous une fausse identité en utilisant le mot de passe de quelqu’un d’autre. Ceux d’entre eux qui ont une bonne connaissance de la technologie sont même capables de monter un vrai site Web, souvent protégé par un mot de passe, pour cibler certains élèves ou enseignants. Par ailleurs, de plus en plus de jeunes sont victimes d’intimidation par le biais de messages textes envoyés sur leur cellulaire. Ce type de communication échappe complètement à la surveillance des adultes. Contrairement aux ordinateurs installés dans un endroit passant à la maison, à l’école ou à la bibliothèque, les cellulaires sont totalement personnels, privés, toujours connectés et accessibles. Les jeunes les gardent généralement ouverts toute la journée et peuvent ainsi se faire harceler à l’école et jusque dans leur propre chambre à coucher. Certains cellulaires possèdent même des appareils photo intégrés qui ajoutent une nouvelle dimension au problème[/b]. Des élèves s’en sont déjà servi pour prendre la photo d’un élève obèse dans les douches après un cours de gymnastique et, quelques minutes plus tard, la photo circulait sur toutes les adresses de mail de l’école. Les institutions scolaires ont de la difficulté à enrayer le phénomène de la cyberintimidation, particulièrement à l’extérieur de l’école. Les enseignants peuvent généralement intervenir en cas de harcèlement ou de persécution dans la vie réelle, en classe ou dans la cour de récréation, mais l’intimidation en ligne échappe au radar des adultes, ce qui la rend difficile à repérer à l’intérieur de l’école et impossible à contrôler à l’extérieur. La cyberintimidation et la loi Les jeunes devraient savoir que certaines formes de cyberintimidation tombent sous le coup de la loi. Le Code criminel, considère que: Communiquer de façon répétée avec quelqu’un de manière à lui faire craindre pour sa sécurité ou celle de ses proches est un acte criminel. il est également criminel de: Publier un libelle, qui insulte quelqu’un ou peut nuire à sa réputation en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule. La cyberintimidation peut aussi violer la Loi sur les droits de la personne si: Elle répand haine et discrimination basées sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, le sexe, l’orientation sexuelle, le statut marital ou familial et les handicaps physiques ou mentaux. Le rôle des fournisseurs de services d'accès à Internet ( F.A.I ) et de téléphonie cellulaire Les compagnies qui fournissent l'accès Internet ont presque toutes des politiques d’utilisation qui définissent clairement les droits et obligations de leurs clients, tout comme les sanctions encourues par les contrevenants. Les fournisseurs de services Internet et de téléphonie cellulaire sont en mesure de réagir quand on leur signale un cas de cyberintimidation sur leur propre réseau. Ils peuvent également aider leurs clients à trouver le fournisseur concerné quand il s’agit d’un autre réseau. Comment réagir concrètement: La cyberintimidation est l’affaire de tout le monde, et la meilleure réponse réside dans l’action et la prévention. Ce que les parents peuvent faire: - Impliquez-vous et soyez vigilants : - Renseignez-vous le mieux possible sur Internet et sur l’utilisation qu’en font vos enfants. - Discutez avec eux des sites qu’ils fréquentent et des activités qu’ils pratiquent en ligne. - Soyez au courant de ce qu’ils affichent sur des sites Web ou sur leurs propres pages personnelles. - Encouragez vos enfants à venir vous voir chaque fois que quelqu’un dit ou fait quelque chose en ligne qui les effraie ou les met mal à l’aise. - Restez calmes, ouverts et compréhensifs (Si vous explosez, ils n’oseront plus vous demander de l’aide quand ils en auront besoin). - Encouragez vos enfants à se donner un code moral personnel et à choisir de se comporter éthiquement en ligne : - Parlez-leur de ce qu’est une utilisation responsable d’Internet. - Enseignez-leur à ne rien afficher en ligne qu’ils ne soient prêts à montrer au monde entier, et à vous en particulier. - Établissez en collaboration avec eux une entente d’utilisation d’Internet et assurez-vous qu’elle contient des règles claires concernant l’éthique sur Internet. Les recherches menées par le Réseau Éducation-Médias montrent que lorsque les parents établissent des règles précises à l’encontre de certaines activités, les jeunes sont beaucoup moins portés à s’y livrer. - Réagissez quand votre enfant est victime d’intimidation en ligne : - Soyez attentifs aux signes de détresse révélateurs d’une possible intimidation par exemple: - Aller à l’école à contrecœur - refuser d’utiliser un ordinateur. - Si le coupable est un camarade d’école, aller voir la direction de l’établissement et demandez-lui de vous aider à régler le problème. - Rapportez tout cas de harcèlement ou de menaces physiques en ligne à la police locale et à votre fournisseur de services Internet (f.a.i). - Si l’intimidation se fait par l’intermédiaire d’un téléphone portable, signalez-le à votre fournisseur de services de téléphonie cellulaire et changez de numéro si la situation ne s’améliore pas. Ce que l’école peut faire: - Intégrer dans son programme des activités pour contrer l'intimidation. - Faire prendre conscience de la gravité du harcèlement en ligne aux enseignants, élèves et parents. - Modifier la politique anti-intimidation de l’école ou de la commission scolaire de manière à y ajouter le harcèlement par Internet et par téléphone cellulaire. - Mettre à jour la politique d’utilisation d’Internet de l’école ou la commission scolaire pour y interdire spécifiquement la cyberintimidation. Ce que les jeunes peuvent faire: Comme les cas d’intimidation ont généralement lieu loin du regard des adultes, il est important d’apprendre aux jeunes à se protéger sur Internet et à réagir quand leurs camarades se livrent au harcèlement en ligne. Lignes de conduite à suivre par les enfants et adolescents: - Protéger ses renseignements personnels et ne pas donner son numéro de téléphone cellulaire et son adresse de messagerie instantanée ou de mail à des personnes qu’on ne connaît pas. - Prendre les mesures suivantes en cas d’intimidation en ligne : - Prévenir un adulte en qui l’on a confiance, que ce soit un enseignant, un parent, un frère ou une sœur plus âgés, un grand-parent. - Quitter immédiatement l’environnement ou l’activité en ligne où a lieu l’intimidation (bavardoir, babillards, jeux, messagerie instantanée, etc.). - Bloquer les messages de courriel ou de messagerie instantanée d’une personne qui vous harcèle constamment. Ne jamais y répondre. - Enregistrer tout message de harcèlement et le faire parvenir à son fournisseur de services Internet. La plupart des fournisseurs de services ont une politique de sanctions appropriées à l’égard des utilisateurs qui se livrent au harcèlement sur leur serveur. Et leurs jeunes clients y sont soumis autant que les autres ! - Alerter également la police si l’intimidation inclut des menaces physiques. - Réagir quand des camarades se livrent à la cyberintimidation et protester chaque fois qu’on est témoin d’une attitude en ligne agressive envers les autres. La plupart des jeunes sont plus sensibles à la critique quand elle vient de leurs camarades plutôt que de leurs parents Campagne contre le harcèlement scolaire.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Un trojan cible les pirates amateurs de comptes MSN Archives Secunews SECUNEWS

Un trojan cible les pirates amateurs de comptes MSN

Alerte Virale Une invitation envoyée en masse proposant un outil permettant de pirater soi-même des comptes menace les utilisateurs de Windows Live Messenger Cet e-mail, qui constitue la premiére étape d'un plan frauduleux de récupération de données, restera trés probablement dans les archives de l'histoire du cybercrime tant il éclaire sur le comportement humain. Suffit-il d'affirmer que quelque chose est illégal, pour que tout le monde le fasse. C'est ainsi que le soi-disant outil s'attribue une légitimité bien fragile en affirmant Citation:"Cet outil pourrait être employé par des hackers pour pirater des mots de passe MSN, mais ne devrait pas être utilisé à ces fins car le piratage de mots de passe de Windows Live est illégal!". De même que les efforts du loup pour se faire passer pour une brebis dans la bergerie sont vains, cet outil affirme, sans convaincre, qu'il est destiné aux "utilisateurs de MSN souhaitant pirater leurs propres comptes MSN et aux chercheurs". Un message appelant à la confiance sous prétexte qu'il vous met en garde contre les pirates! La logique de ce message est toutefois déroutante, la référence finale à l'outil pouvant être utilisé dans des situations o? il est possible de se connecter sans avoir à saisir son mot de passe ajoute à son côté surnaturel L'analyse approfondie du sens des e-mails que vous recevez n'est sans doute pas votre passe temps favori, mais prétendre que l'on souhaite faciliter la récupération de mots de passe perdus devrait prêter à sourire dans un contexte o? l'on n'est jamais trop prudent face au risque de vol de données, a ce stade seules des versions anglaises ont été détectées ce qui les rend assez facile à éviter, mais il est probable que des déclinaisons dans d'autres langues de cette campagne suivent sous peu. L'analyse de l'e-mail mise à part, le lien fourni dans le message est censé permettre de télécharger l'outil promis et c'est à ce moment que HackMsn.exe révéle qui il est réellement, un backdoor . Identifié par BitDefender sous le nom de "Backdoor.Bifrose.AADY", ce code malveillant affecte les plateformes Windows. Le malware s'injecte dans le processus "explorer.exe" et ouvre un backdoor (porte dérobée) qui permet aux pirates d'accéder au systéme et d'en prendre le contrôle. "Backdoor.Bifrose.AADY" tente également de lire les clés et les numéros de série de plusieurs logiciels installés sur l'ordinateur affecté, enregistre les mots de passe d'ICQ, de Messenger, des comptes de courrier électronique POP3, et essaie d'accéder aux sauvegardes protégées. Une solution de sécurité à jour et une bonne vigilance de la part des utilisateurs sera le meilleur obstacle à la diffusion de ce type de malware. old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

02 Jun 2010 LIRE L'ACTU
Un malware spamme Facebook grâce à la fonction j'aime Archives Secunews SECUNEWS

Un malware spamme Facebook grâce à la fonction j'aime

Alerte Virale Une forme de pages est actuellement en pleine explosion sur Facebook, celles qui proposent de découvrir une photo insolite, à condition d'"aimer" la page sur laquelle elle se trouve. Les groupes qui proposent de tels contenus ont généralement des noms qui aguichent la curiosité des utilisateurs, et les poussent d'autant plus à cliquer sur des liens pas toujours clairement identifiables. Si certains se contentent d'envoyer les internautes sur des publicités, d'autres ont trouvé une nouvelle façon de tirer profit de cette mode, en s'en servant pour propager un ver sur le réseau social, via la technique du " clickjacking " (détournement de clic). Sophos a identifié le malware , sous le nom de Troj/Iframe-ET . L'éditeur met en garde contre une page blanche, sur laquelle est écrit "Click here to continue". Une fois cliqué, le ver spamme les profils de tous les amis du membre, affichant sur leur page qu'ils aiment eux aussi le groupe vérolé. En somme, le malware n'a aucun autre but que celui de se propager en spammant massivement les pages des utilisateurs du réseau social, un développement que l'on peut imaginer sans fin dans la mesure o? la technique attise la curiosité des utilisateurs, qui ne sont pas toujours informés des dangers du clickjacking . Sophos, qui cite quelques-unes des pages anglophones hébergeant le malware, recommande aux adeptes de Facebook de vérifier leur liste de groupes "aimés" et de supprimer les liens douteux, l'éditeur recommande également la plus grande prudence envers ce type de page, dans la mesure o? Troj/Iframe-ET n'est pas le premier malware et sans doute pas le dernier à s'emparer du phénoméne Voir aussi: Le clicjacking c'est quoi ? Le ClickJacking, nouvelle arme des hackers (source:clubic)

01 Jun 2010 LIRE L'ACTU
Les clauses sont trompeuses pour les connections illimitées en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Les clauses sont trompeuses pour les connections illimitées en Belgique

Le ministre belge de la Protection des consommateurs fustige les "clauses trompeuses" "Lorsque vous vous rendez au restaurant et optez pour une formule buffet à volonté, le patron de l'établissement ne vient pas vous voir en vous disant, vous avez déjà trop mangé, rendez vos couverts!" Pourtant, cette pratique pour le moins douteuse, c'est exactement celle qu'appliquent les trois opérateurs télécoms majeurs de notre royaume (Belgacom, Voo et Telenet) depuis ce 1er mars 2010. Date qui correspond, pour deux d'entre eux (Belgacom et Telenet, à savoir, mis ensemble, 90% des connexions belges), au lancement d'une offre Internet totalement remaniée, introduisant dans leur gamme le surf illimité. Enfin, illimité, c'est trés relatif… le ministre Paul Magnette s'explique: Citation:"Alors que ces opérateurs communiquent au moyen de publicités trés agressives sur l'aspect illimité de leurs accés Internet, il y a bel et bien une limite. Aprés avoir demandé à mon administration de se pencher sur ces offres, nous avons constaté qu'un astérisque renvoyait à une mention, bien évidemment trés discréte, qui réserve à l'opérateur la possibilité de sanctionner les utilisateurs qui téléchargeraient un trop gros volume de données. Or, illimité, cela veut dire illimité !" Publicité mensongére, donc ? Le ministre Magnette répond: Citation:"Je n'irais pas jusque-là. Il y a toutefois, clairement, utilisation de "clauses trompeuses". Ces clauses sont tout à fait contraires aux lois du commerce en vigueur. Je rappelle donc les opérateurs visés à l'ordre…" Et concernant Billi, dernier arrivant indépendant sur le marché des télécoms, qui casse véritablement les prix de l'Internet illimité ? Citation:"Au moment d'examiner ces offres, Billi n'avait pas encore fait son apparition sur le marché, je veillerai à ce que ce cas soit, lui aussi, scruté de prés". Dommage collatéral de cette révision des offres, certains opérateurs comme Belgacom ont, certes, augmenté les capacités techniques (plus de vitesse, plus de volume) de leurs formules d'abonnement, mais ceci au prix, pour certains contrats (notamment le Go, devenu Start), d'une hausse de tarif de 1,15 € par mois. Sans que le client n'ait son mot à dire! Bien légal ? Citation:"Sous certaines conditions, oui, il faudrait analyser les contrats. C'est une autre question sur laquelle nous nous penchons actuellement. Par ailleurs, nous étudions la possibilité d'inviter chaque opérateur à offrir une sorte de service de base, plus accessible financiérement à la population. Internet, aujourd'hui, n'a plus rien d'un luxe, mais tend à devenir un besoin. C'est donc une mesure qui pourrait prendre forme à plus au moins court terme". Voir aussi: Un nouvel opérateur belge propose le Triple Play illimité Belgacom revoit son offre internet et propose enfin de l'illimité (source: dhnet )

08 Mar 2010 LIRE L'ACTU
Attention aux achats sur Internet Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux achats sur Internet

Les achats en ligne devraient augmenter en cette futur période de fêtes ainsi que les menaces qui pèsent sur les cyber-acheteurs. Un nombre incroyablement important d’utilisateurs d’Internet ne prennent aucune précaution particulière pour assurer la confidentialité de leurs données personnelles lors d’achats en ligne. Ce manque de précaution risque de les désigner comme possibles futures victimes du cyber crime. "Les cyber criminels d’aujourd’hui sont financièrement motivés et c’est une saison qui les inspire. Avec une flambée de cyber-acheteurs qui utilisent leur carte de crédit sans prêter aucunement attention aux risques encourus, ils vont pouvoir s’en donner à cœur joie", a déclaré Mike Irwin de Webroot Software. "L’année dernière, nous avions connu une augmentation de 173% de logiciels espions entre le mois d’octobre et le mois de décembre. 20% concernaient de nouveaux malware , et ils essaient clairement leurs malware les plus virulents à cette occasion." Le rapport "State of Internet Security: Protecting Consumers Online" a révélé que , 7 sondés sur 10 dans le monde ne se sentent absolument pas concernés pas la sécurité de leurs transactions. Dans le même esprit, 70% des cyber acheteurs n’expriment aucun regret à entrer les numéros de leur carte de crédit sur un site Internet. Cependant, un sur sept a été victime de fraudes en-ligne, comme: - Le vol de numéros de cartes de crédit - Le vol d’informations bancaires - Et d’autres usurpations d’identité. Faits marquant du rapport: - Presque 70% des audités ne se sentent pas concernés par la sécurité des transactions en-ligne, - Un internaute sur sept a été victime soit d’une fraude en-ligne, d’un vol de numéros de cartes de crédit ou d’identité, - Seulement 20% changeront leur comportement d’achat en-ligne, - 30% ne vérifieront pas leurs relevés bancaires pour voir s’ils ont un problème, - Près de 40% n’ont pas de logiciels anti-espion pour sécuriser leur ordinateur. En conjonction avec le rapport "State of Internet Security : Protecting Consumers Online", Webroot a sorti un livre sur "comment sécuriser ses achats de Noël en-ligne", comprenant des astuces pour acheter en-ligne et des informations sur l’identification des sites de ventes en-ligne sécurisés. En protégeant efficacement son ordinateur et en respectant quelques étapes de sécurité, les consommateurs peuvent diminuer les risques de devenir une victime du cybercrime. Ce que nous avons appris en auditant les consommateurs du monde entier, c’est que les personnes qui prennent leurs précautions ont le taux d’infection le plus faible. Dans le monde du cybercrime actuel, les cyber acheteurs devraient prendre de plus en plus de précautions pour éviter les mauvaises surprises. Les 5 étapes principales pour se protéger contre le cyber-crime 1. INSTALLEZ UN LOGICIEL DE SECURITE: Une approche multi-couche est la meilleure. Votre PC devrait avoir trois logiciels de sécurité différents installés et mis à jour: - Antispyware - Antivirus - Firewall. 2. CONNAITRE LE FABRICANT: Travaillez avec des sociétés que vous connaissez déjà et en qui vous avez confiance. Si vous ne connaissez pas la société à qui vous venez d’acheter votre logiciel de sécurité, essayez d’en savoir plus sur elle. 3. SURVEILLEZ VOTRE COMPTE EN BANQUE: Beaucoup de victimes ne savent même pas qu’elles en sont une jusqu’à ce qu’elles aient perdu beaucoup d’argent. Il est important de surveiller régulièrement vos relevés de compte pour y détecter les anomalies. 4. UTILISEZ UNE CARTE DE CREDIT, PAS UNE CARTE DE DEBIT: Si vous êtes victime de fraude ou de cyber crime, la plupart des accords de cartes de crédit se limitent à une certaine somme. 5. UTILISEZ UNE CARTE DE CREDIT A NUMEROS UNIQUES: Certains émetteurs de cartes de crédit utilisent une nouvelle technologie qui leurs permet d’émettre des numéros de cartes de crédit à usage unique pour les achats en-ligne, vous évitez ainsi d’employer votre véritable numéro de carte. De son côté, le mensuel 60 millions de consommateurs (appartenant à l'INC) indique dans son numéro de décembre publié jeudi que les "promotions sont des attrape-nigauds", puisque les produits à prix cassés proposés dans les brochures sont souvent introuvables dans les magasins. "Bien sûr, ces publicités attrape-nigauds surviennent surtout à l'occasion d'évènements commerciaux, comme à Noël, lors de la rentrée scolaire ou à l'ouverture de points de vente", indique Lionel Maugain, responsable de l'enquête chez 60 millions de consommateurs. L'enquête montre que les fausses promotions touchent tous les articles, en particulier la haute technologie. "Nous recevons une grande quantité de lettres de la part de consommateurs agacés par ces pratiques", indique M. Maugain. "Mais les consommateurs doivent savoir que la loi est de leur côté. Même si les magasins sont en rupture de stocks, les enseignes sont obligées de se réapprovisionner, aux mêmes conditions de prix, même si la période de promotion est passée", prévient M. Maugain. Pendant les périodes de fêtes méfiez-vous aussi des carte de voeux virtuel que vous pourriez recevoir, elle peuvent cacher des virus. secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

23 Dec 2007 LIRE L'ACTU