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Les Actu's de la semaine ! Archives Secunews SECUNEWS

Les Actu's de la semaine !

Sécurité : Windows et Linux en ligne de mire Cette semaine, deux failles critiques dans Windows sont activement exploitées, poussant Microsoft à diffuser un correctif d’urgence à appliquer sans délai pour éviter les cyberattaques. Par ailleurs, une faille Linux est également utilisée par des ransomwares pouvant affecter les environnements Windows via WSL. Saviez-vous qu'en Belgique, plus de la moitié des détaillants victimes de rançongiciels cèdent aux demandes des hackers, soulignant la menace toujours croissante du cybercrime?​ Logiciels : Adobe innove avec l’IA et nouvelles sorties Adobe enrichit sa suite GenStudio avec des outils basés sur l’intelligence artificielle pour faciliter la création de contenu et renforcer la lutte contre les deepfakes. De plus, plusieurs nouveaux logiciels utiles viennent compléter les catalogues de Nintendo et Microsoft Store, offrant des outils innovants pour les utilisateurs.​ Systèmes d’exploitation : Windows 11 26H1 en approche Microsoft prépare le déploiement d’une mise à jour majeure de Windows 11, la version 26H1, spécialement optimisée pour les processeurs nouvelle génération. Cette version est en phase de test avancée et promet des améliorations de performance et de sécurité.​ Jeux vidéo : Nouveautés très attendues Le shooter ARC Raiders débarque sur PC et consoles nouvelle génération avec l’ambition de bousculer le genre. Par ailleurs, les fans de Pokémon attendent avec impatience le DLC Z-A qui apporte de nouvelles méga-évolutions et surprises. Twitch dévoile également plusieurs nouveautés qui transformeront l’expérience des streamers et spectateurs.​

09 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Vous utilisez Google Chrome, mettez votre navigateur a jour rapidement Archives Secunews SECUNEWS

Vous utilisez Google Chrome, mettez votre navigateur a jour rapidement

La mise en garde s’adresse à tous les utilisateurs de Google Chrome, autant dire des milliards de personnes à travers le monde. Récemment, le célèbre navigateur a connu une petite défaillance, une vulnérabilité informatique qui pourrait avoir de lourdes conséquences. C’est pourquoi le géant informatique a publié la mise à jour 100.0.4896.127, corrigeant un problème critique… qui peut avoir été exploité par des pirates. Comme l’explique The Sun, une vulnérabilité « zero-day » -comprenez une faille informatique pour laquelle aucun correctif ou aucune information n’existe- avait été détectée. Nommée CVE-2022-1364, celle-ci pouvait représenter une porte ouverte pour les hackeurs. « Google est conscient que cette vulnérabilité existe », peut-on lire dans une annonce de sécurité récemment publiée. C’est pourquoi une mise à jour urgente a été déployée. Si celle-ci sera déployée dans les prochaines semaines de manière obligatoire, il est d’ores et déjà conseillé de mettre à jour manuellement le programme. Pour ce faire, rendez-vous dans les paramètres de Google Chrome, mettez-le à jour avec la dernière version et relancez l’application. la faille concernerait aussi bien les utilisateurs sur Windows, Mac ou Linux, mais pas les versions sur téléphone mobile. La dernière porte le numéro 100.0.4896.127. Si ce n'est pas le cas, alors le navigateur pourra être mis à jour. Comment mettre a jour ? : une fois dans le navigateur, il faut cliquer sur les trois petits points en haut à droite de l'écran, puis "Aide" et "À propos de Google Chrome". Ensuite, bien vérifier que la version est la bonne. La dernière porte le numéro 100.0.4896.127. Si ce n'est pas le cas, alors le navigateur pourra être mis à jour. Voir Bulletin d'info de Google (anglais)

17 Apr 2022 LIRE L'ACTU
Nintendo contre-attaque, suite au piratage de sa Nintendo Switch Archives Secunews SECUNEWS

Nintendo contre-attaque, suite au piratage de sa Nintendo Switch

Une faille, découverte en février 2018, permettait d'utiliser la Switch comme une tablette Linux, mais depuis, les hackers sont allés plus loin puisqu'il est désormais possible de pirater la console, et de faire tourner des jeux de manière illégale. Mais Nintendo ne compte pas en rester là et commence à bloquer certaines fonctions de la console à distance. La Switch a cédé face aux 'hackers', 13 mois après sa sortie. Les 14 millions de Switch déjà vendues sont susceptibles d'être piratées, et aucune mise à jour du système d'opération ne pourra empêcher la manoeuvre. Pour autant, si Nintendo ne peut empêcher le piratage de la console, il lui reste malgré tout un moyen de contre-attaquer. C'est là qu'entre en jeu le 'message d'erreur 2124-4007'. Un code énigmatique, mais qui signifie tout simplement que la Switch ne peut plus se connecter aux services en ligne de la console. Au revoir donc les parties en ligne (qui deviendront payantes à la rentrée), mais également l'accès à l'eShop et aux nombreux jeux dématérialisés vendus uniquement sur la boutique, ainsi qu'aux messages et autres partages de photos et vidéos sur Twitter et Facebook. Une sanction qui serait, selon le site Nintendo Everything, définitive; l'entreprise jugeant que le piratage de la console constitue une infraction aux conditions générales d'utilisation. La guerre n'est donc pas encore totalement perdue pour Nintendo. Reste un détail à régler, ne pas envoyer le message d'erreur (et donc bloquer la console) aux joueurs qui n'ont pas piraté leur console, comme c'est arrivé à plusieurs internautes... Voir aussi: Une faille dans la puce Nvidia Tegra X1, permet de pirater la Nintendo Switch. Il est évidemment déconseillé de pirater la Switch. C’est non seulement illégal, mais cela annule la garantie et pourrait endommager la console de façon permanente.

31 May 2018 LIRE L'ACTU
Une faille dans la puce Nvidia Tegra X1, permet de pirater la Nintendo Switch Archives Secunews SECUNEWS

Une faille dans la puce Nvidia Tegra X1, permet de pirater la Nintendo Switch

Une faille, découverte en février 2018, permettait d'utiliser la Switch comme une tablette Linux, aujourd'hui, les hackers vont plus loin puisqu'il est désormais possible de pirater la console, et de faire tourner des jeux de manière illégale. Pas de chance pour Nintendo, 13 mois après sa sortie, la Switch a cédé face aux 'hackers'. Plus précisément, c'est la puce 'Nvidia Tegra X1' qui est ici en cause, sa vulnérabilité aurait fourni un accès privilégié aux pirates, qu'il sera difficile de bloquer. En effet, la faille étant matérielle, Nintendo est totalement impuissant. Les 14 millions de Switch déjà vendues sont susceptibles d'être piratées, et aucune mise à jour du système d'opération ne pourra empêcher la manoeuvre. Seule une nouvelle version de la console permettra de combler la faille. Mais d'ici là, les hackers se mobilisent pour en profiter. Actuellement, la faille est "tethered", c'est-à-dire qu'il faut recommencer le piratage à zéro à chaque démarrage de la console (comme les derniers jailbreak d'iPhone), mais une fois installé, il est en théorie possible de faire tourner des jeux et des applications de façon illégale. La faille a été découverte par deux personnes quasiment en même temps, 'fail0verflow' d'un côté, et 'Kate Temik' de l'autre. Les deux hackers ont notifié Nintendo en février dernier, tout comme le fabricant de la puce, Nvidia, et également Google, qui utilise la même puce sur une de ses tablettes. Il est évidemment déconseillé de pirater la Switch. C'est non seulement illégal, mais cela annule la garantie et pourrait endommager la console de façon permanente.

27 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Krack : l'importante faille de sécurité qui menace tous les réseaux Wi-Fi Archives Secunews SECUNEWS

Krack : l'importante faille de sécurité qui menace tous les réseaux Wi-Fi

La plupart des vulnérabilités sont inconnues de la majorité de la population mondiale même si elles affectent des millions de personnes, cependant, cette information publiée aujourd’hui est probablement encore plus bouleversante que la faille de Yahoo récemment révélée et touche plusieurs milliards de personnes à travers le monde. Des chercheurs ont découvert plusieurs vulnérabilités qui touchent à la sécurité de tous les réseaux 'Wi-Fi'. N’importe quel réseau Wi-Fi basé sur le chiffrement 'WPA' ou 'WPA2' peut être compromis. Si l’on tient compte du fait que WPA est la norme du Wi-Fi moderne, cela veut dire qu’en gros, presque tous les réseaux de Wi-Fi au monde sont vulnérables. Les recherches sont plutôt compliquées, nous n’entrerons donc pas dans les détails et nous contenterons de souligner les découvertes principales. Comment fonctionne KRACK: Les chercheurs ont découvert que les appareils basés sur 'Android, iOS, Linux, macOS, Windows et certains autres systèmes opératifs' sont vulnérables à des variations de cette attaque ; n’importe quel appareil peut donc être compromis. Ils ont appelé ce type d’attaque key reinstallation attack (attaque de réinstallation de clé), ou KRACK en plus court. Ils décrivent en particulier comment une attaque sur les appareils Android 6 fonctionne. Pour l’exécuter, l’attaquant doit paramétrer un réseau Wi-Fi avec le même nom (SSID) que celui d’un réseau existant et cibler un réseau spécifique. Quand l’attaquant détecte que l’utilisateur est sur le point de se connecter au réseau d’origine, il peut envoyer des paquets spéciaux qui font passer l’appareil à un autre canal et le connectent au faux réseau du même nom. Après cela, en utilisant une faille dans l’implantation des protocoles de chiffrement, ils peuvent changer la clé de chiffrement que l’utilisateur utilisait à une suite de zéros et accéder à toutes les informations que l’utilisateur télécharge ou met en ligne. On pourrait affirmer qu’il y a une autre couche de sécurité (la connexion chiffrée à un site comme 'SSL' ou 'HTTPS'). Cependant, un simple utilitaire appelé 'SSLtrip' établi sur le faux point d’accès suffit pour forcer le navigateur à communiquer avec des versions 'HTTP' non chiffrées de sites internet au lieu de celles chiffrées, les versions HTTPS, dans les cas où le chiffrement n’est pas correctement implanté sur un site (et cela s’applique à une bonne quantité de sites internet, et pas des moindres). Ainsi donc, en utilisant cet utilitaire dans son faux réseau, l’attaquant peut accéder aux identifiants et aux mots de passe en texte brut, et donc les voler. D'après un expert en sécurité belge, si un hacker lançait une attaque en profitant de cette vulnérabilité, il pourrait cibler de très nombreux terminaux : smartphone, PC, objets connectés, etc., ainsi que tous les systèmes d'exploitation (MacOS, Windows, iOS et Android). Selon le site américain The Verge, 41% des terminaux Android seraient vulnérables à la faille 'Krack Attacks'. Le principal danger réside dans les lieux qui proposent un Wi-Fi public, comme les halls d'aéroport ou de gare, mais aussi les cafés, ces derniers sont des cibles de choix pour les pirates informatiques, car ils regroupent un grand nombre de personnes sur un seul et même réseau. En attendant le déploiement de solutions pour sécuriser votre connexion Wi-Fi, il est recommandé de privilégier la 4G. Que pouvez-vous faire pour sécuriser vos données ? Le fait que presque tous les dispositifs de presque tous les réseaux Wi-Fi soient vulnérables à KRACK est effrayant, mais cette attaque (comme toutes les autres) ne sonne pas le glas de la fin du monde. Voici quelques conseils pour vous protéger des attaques KRACK si quelqu’un décide de les utiliser contre vous. - Vérifiez qu’il y a toujours une icône vert de cadenas dans la barre d’adresse de votre navigateur, ce cadenas indique qu’une connexion HTTPS (chiffrée et donc sûre) à ce site particulier est utilisée. Si quelqu’un essaie d’utiliser SSLstrip contre vous, le navigateur sera forcé d’utiliser des versions HTTP de sites internet et le cadenas disparaîtra, s’il est bien là, c’est que votre connexion est encore sûre. - Les chercheurs ont averti certains fabricants d’applications réseau (y compris 'Wi-Fi Alliance', qui est responsable de la normalisation des protocoles) en avance avant de publier leur article et ceux-ci doivent donc être en train de publier des mises à jour du micrologiciel qui règlent le problème de la réinstallation de clé. Vérifiez donc s’il y a des mises à jour du micrologiciel récentes pour vos appareils et installez-les aussi vite que possible. - Vous pouvez sécuriser votre connexion en utilisant un 'VPN' qui ajoute une autre couche de chiffrement aux données transférées par votre appareil. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

17 Oct 2017 LIRE L'ACTU
La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10 Archives Secunews SECUNEWS

La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10

Ce ne sera donc pas Windows 9, mais Windows 10 Le géant informatique américain Microsoft a donné un premier aperçu mardi de son prochain système d'exploitation, "Windows 10", avec lequel il espère enfin trouver la formule gagnante pour faire fonctionner les ordinateurs classiques comme les tablettes et smartphones. Lors de la présentation d'une "version technique de présentation" de son logiciel, qui sortira l'an prochain mais pour lequel un programme doit être lancé mercredi pour les développeurs, Microsoft a visé explicitement son marché clé, celui des entreprises. [quote]"Ce sera notre système d'exploitation le plus complet et le meilleur que Microsoft ait jamais conçu pour nos clients professionnels", a affirmé Terry Myerson, vice-président du groupe en charge des systèmes d'exploitation, promettant que le logiciel sera "la première étape d'une nouvelle génération entière de Windows".[/quote] Windows reste le système d'exploitation de prédilection au niveau mondial pour les PC, mais ce marché est en crise et il peine à se faire une place sur celui des appareils mobiles. Sa dernière version, Windows 8, était sortie fin 2012. Windows 8 a déconcerté les clients historiques de Microsoft en entreprise. [quote]D'après l'institut Forrester, seules 20 % d'entre elles proposent des ordinateurs équipés de Windows 8, qui impliquent que l'on forme les salariés à de nouveaux usages et que l'on dispose de logiciels compatibles. [/quote] [quote]Au total, 13 % des PC tournent sous Windows 8, contre plus de la moitié pour Windows 7 et un quart pour le vieillissant XP, selon les chiffres de NetApplications.[/quote] Des responsables de Microsoft ont expliqué que le choix de passer directement à Windows 10 visait à montrer qu'il s'agissait vraiment d'une grande avancée, et non d'une petite mise à jour. Windows 8 présentait déjà des changements radicaux comparé aux moutures précédentes, pour s'adapter aux écrans tactiles des tablettes, le logiciel a été toutefois boudé par les entreprises, dont les salariés continuent d'utiliser pour l'essentiel des ordinateurs traditionnels avec un clavier et une souris. Une interface plus familière [quote]Windows 10 fonctionnera sur une vaste gamme de machines, de l'Internet des objets jusqu'au data center, écrit Microsoft. L'entreprise espère particulièrement reconquérir le monde de business, notamment avec une app store pouvant être personnalisée aux besoins de chaque entreprise. Windows 10 revient surtout à une interface plus familière. Le menu démarrer est réintégré et le bureau fusionne désormais les environnements classique et Metro avec un design harmonisé. Microsoft fait machine arrière sur le plein écran et revient à des programmes fenêtrés qui peuvent s'ajuster en demi ou quart d'écran. Enfin, il sera possible de gérer plusieurs bureaux, comme sur Ubuntu. [/quote] Rassurer les entreprises Avec Windows 10, Microsoft veut montrer qu'il a appris de ses erreurs. Windows 10 devrait être disponible au téléchargement en bêta en octobre 2014 et arrivera dans les magasins et sur les PC mi-2015. Alors que Google et Apple disposent de deux systèmes différents pour les ordinateurs et les tablettes, Microsoft estime toujours que Windows peut tout faire à la fois. La tablette Surface 3, sortie cet été, incarne cette stratégie. D'insistantes rumeurs veulent que Microsoft offre Windows 10 pour les clients ayant acheté Windows 8, la mise à jour depuis Windows 7 coûterait seulement 30 dollars. Cela marquerait une rupture franche dans les habitudes des Microsoft, qui a bâti sa fortune en vendant cher des licences de son système d'exploitation. Il suit de quelques mois le choix de rendre gratuit Windows pour les fabricants de téléphones et tablettes avec des écrans de moins de 9 pouces de diagonale. La rapidité de la transition vers Windows 10 sera déterminante pour Microsoft, qui compte générer de nouveaux revenus grâce à la vente de services. Il prélève par exemple une commission sur les logiciels vendus depuis le Windows Store et vend un espace de stockage de fichiers dans le cloud. Microsoft a initié cette transition avec sa suite bureautique Office, elle est désormais disponible gratuitement sur la plupart des plates-formes, avec un abonnement payant pour modifier les fichiers. Office 365 comptait 4,4 millions d'abonnés fin juin, ces offres cloud représentent maintenant une activité de 4,4 milliards de dollars annuels pour Microsoft. Encore faibles tout de même par rapport à une entreprise de 70 milliards de dollars. WINDOWS A LA PART DU LION Les systèmes d'exploitation des ordinateurs, en août 2014 [quote]- Windows 7: 51% - Windows XP: 24% - Windows 8: 13% - Mac OSX 10: 8% - Windows Vista: 3% - Windows NT: 3% - Linux: 2% Source: NetMarketShare[/quote] ÉCHECS ET REBONDISSEMENTS Juillet 1981: Sortie du premier PC d'IBM utilisant un nouveau système d'exploitation, MS-DOS, conçu par deux jeunes passionnés d'informatique, Bill Gates et Paul Allen. 20 novembre 1985: Sortie officielle de Windows 1.01. Manquant de fonctionnalités, elle est considérée comme un échec retentissant, avec des ventes de 500 000 licences. 24 août 1995: Windows 95 obtient un succès foudroyant et se vend à plus de 100 millions d'exemplaires en deux ans. Il introduit pour la première fois dans un système d'exploitation Windows le bouton Démarrer et la barre de tâches. 25 juin 1998: Microsoft confirme sa domination avec Windows 98, qui introduit notamment la prise en charge de l'USB et des lecteurs DVD. Son instabilité irrite cependant nombre d'usagers. 17 février 2000: Lancement de Windows 2000 Pro, salué comme le meilleur système d'exploitation édité jusque-là par Microsoft. 14 septembre 2000: Windows ME, qui se veut la troisième édition de Windows 98, arrive sur le marché. Instable, offrant peu de nouvelles fonctions, il connaît un accueil médiocre. 25 octobre 2001: Windows XP arrive sur le marché. Le système d'exploitation se veut une fusion de la stabilité de Windows 2000 et de la facilité d'utilisation de la gamme des Windows 9X. Il sera le produit-vedette de l'entreprise pendant six ans. 30 janvier 2007: Lancement de Windows Vista, qui a connu un développement laborieux depuis 2001, en raison de divers problèmes techniques et d'un changement de direction. PC World le qualifie de «plus grande déception de 2007». 22 octobre 2009: L'entreprise tente de faire oublier le fiasco de Vista avec Windows 7, moins gourmand en mémoire et plus fluide. En deux ans, Microsoft affirme avoir vendu 525 millions de licences, ce qui permet à Windows 7 de dépasser XP. Il s'agit du plus grand succès de l'histoire de Microsoft. 26 octobre 2012: Windows 8 amène une toute nouvelle interface graphique inspirée des tablettes, et promet un démarrage en moins de 10 secondes. Présent depuis 1993, le bouton Démarrer disparaît. Le succès n'est pas au rendez-vous. Le Financial Times évoque «le plus grand aveu d'échec [...] depuis le nouveau Coca-Cola». Microsoft en vend tout de même 200 millions d'exemplaires en moins de deux ans. 30 septembre 2014: Lancement attendu de Windows 9 (remplacé par windows 10) La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10 (Présentation)

01 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Popcorn Time le futur cauchemar d'Hollywood ? Archives Secunews SECUNEWS

Popcorn Time le futur cauchemar d'Hollywood ?

Voici le nouveau cauchemar d'Hollywood, son nom, Popcorn Time (l'heure du pop-corn) Cette dernière fonctionne comme une plateforme de vidéos à la demande (VOD), problème elle repose sur un partage illégal des contenus. A tel point qu'elle a été rebaptisée "le Netflix (service de streaming payant américain) des pirates". Gratuit, "facile"… Pour regarder American Bluff, Gravity ou encore 12 Years A Slave, plusieurs options s'offrent à vous: Aller au cinéma, attendre la sortie en DVD ou, si vous êtes du genre warez, les regarder via des plateformes illégales, en streaming (en continu, sans téléchargement) ou via un "torrent" (un logiciel qui permet de télécharger un film ou une série et de le regarder ensuite). [quote]"Or avec Popcorn Time, inutile d'attendre la fin du téléchargement pour profiter de votre film, celui-ci se télécharge en même temps que vous appréciez votre film (et votre pop-corn, donc)", explique le site Konbini. [/quote] La seule chose à faire au préalable est de télécharger l’application qui pèse environ 40 Mo (Windows, Linux, Mac), elle est notamment disponible sur le site Mega, fondé par Kim Dotcom, le fantasque inventeur de la plateforme Megaupload. [quote]"J'ai beaucoup d'amis qui ne comprennent par les torrents, je voulais rendre cette technologie facile et accessible à tous", a expliqué au site TorrentFreak, l'un de ses créateurs, identifié par le prénom Sebastian.[/quote] ILLÉGAL [quote]"Nous ne prévoyons pas d’avoir de problèmes juridiques, assure Sebastian à TorrentFreak? Nous n’hébergeons rien et aucun des développeurs ne gagne d’argent. Il n’y a pas de publicité, pas de compte premium et aucun frais d’abonnement ou quoi que ce soit de ce genre."[/quote] Mais comme le note Vice.com, "ce n'est que du torrent avec une meilleure présentation". De quoi concurrencer l'offre légale de Netflix, laquelle avait considérablement fait chuter les téléchargements illégaux, rappelle le site, en particulier dans les pays qui ne disposent pas d'un service de VOD aussi puissant que Netflix. Accéder au site Popcorn Time (anglais) Edit le 17.3.2014: Popcorn Time c'est déjà fini

12 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Lucos le robot compagnon de l'agent de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Lucos le robot compagnon de l'agent de sécurité

Un petit robot mobile 100% français capable de voir de jour comme de nuit pour traquer les cambrioleurs, et pouvant crapahuter dehors par grands froids et grosses chaleurs, fait ses premiers tours de roues dans la banlieue de Toulouse. Lucos, une petite boîte carrée de 50 cm de côté montée sur 4 roues, pesant 15 kilos, étanche et dotée d'une caméra, peut fonctionner dans tous les environnements, notamment en extérieur, contrairement aux autres robots de sécurité commercialisés dans le civil, souligne Philippe Roussel, président de la société qui l'a mis au point, Abankos Robotic, installée à Ramonville-Saint-Agne. Télécommandé depuis son bureau par l'agent de sécurité, l'engin est capable de monter des trottoirs et des pentes de 40 degrés, de traverser des flaques d'eau, des pelouses, du gravier, par - 20 ou + 40 degrés Celsius. Il peut atteindre une vitesse de 10 km/h pour aller inspecter des locaux ou leur environnement dès qu'un capteur signale une anomalie. Citation: Un gardien, remarque M. Roussel, "ne peut pas prévenir la police sur le seul déclenchement d'une alarme, il doit certifier qu'il y a quelqu'un".Or il faut en permanence un employé dans le poste de surveillance, d'où l'intérêt du robot pour effectuer la ronde indispensable et prévenir de la présence d'un cambrioleur avant même qu'il ait réussi à forcer une porte. Lucos, qui permet ainsi à une entreprise d'avoir sur site un seul agent de sécurité et de réduire le nombre de caméras de surveillance, a besoin uniquement d'un réseau wifi et d'une manette de jeux pour être dirigé. Le modèle actuellement commercialisé pour 17.000 euros (alors qu'un poste de surveillant est estimé à 150.000 euros par an) dispose d'une caméra grand angle qui transmet l'image à un écran d'ordinateur. Caractéristiques Techniques: - Dimensions : 500mm x 500mm x 300mm - Poids : 15 Kg - Aluminium aéronautique 7075T6 - Etanchéité IP 66 - 4 Moteurs – Puissance de 2 Nm par moteur - 4 roues motrices - Vitesse : 3 m/s - 10 Km/h - Angle maximum de franchissement : 45° - Température de fonctionnement : de -20° à 50° C - Caméra jour / nuit (commutation automatique) de 620 lignes - Communication : WIFI 802.11g – 2,4 GHz ou 802.11n - 5 GHz - 6 Batteries 3,3v Lithium Fer Phosphate - Autonomie : 120 minutes - Temps de rechargement : 60 minutes - Alimentation électrique : 20 V continu - Recharge par connexion manuelle au chargeur - Interface de pilotage sous Linux - Pilotage par joystick Mais il est possible de l'équiper de caméras thermiques, de nez électroniques pour détecter les gaz, d'un compteur Geiger pour mesurer la radioactivité. Citation: Le robot est assemblé dans les locaux de la start-up d'à peine deux ans, spécialisée dans l'intelligence artificielle appliquée à la robotique de sûreté, il est réalisé avec des partenaires de l'Hexagone et fabriqué avec des éléments français "lorsqu'ils existent", souligne-t-il. Le dirigeant a poussé jusqu'au bout sa "volonté d'inscrire l'entreprise dans son environnement" français, en donnant des noms "gaulois" à son entourage. Abankos signifierait castor, un animal bénéficiant d'une ouïe et d'un flair remarquable lui permettant de surveiller son habitat Lucos veut dire "souris" Le prochain robot de la société sera Cunos, ou "chien-loup". Prêt à sortir début 2014, Cunos sera "intelligent", doté de trois ordinateurs de bord lui permettant de réaliser des rondes sur l'ensemble d'un site sans commande humaine. M. Roussel prévoit dans un premier temps de produire 10 robots Lucos dès cette année, puis une cinquantaine par an ensuite. Citation: "Il s'agit d'un marché de niche et il faudra trouver où ces robots seront les plus pertinents", note-t-il en citant les locaux "à risques élevés" tels que les banques, centres commerciaux, entrepôts ou encore les sites Seveso... Clic pour accéder au site Abracos Robotic (Français)

27 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Microsoft arrive sur Linux avec Skype + Mises à jour Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft arrive sur Linux avec Skype + Mises à jour

Après un soucis de sécurité lié au processus de réinitialisation des mots de passe qui ne datait pourtant pas d'hier puisque découvert par des hackers Russes depuis quelques mois et fixé hier après une désactivation temporaire de la fonction de réinitialisation des mots de passe et bien que ça n'ai aucun rapport, Skype annonce aujourd'hui la sortie de Skype 4.1 pour Linux. Cette mise à jour vous permettra de vous connecter via votre compte Microsoft comme ça l'ai déjà possible pour la version Windows. On retrouve également : Ajout d'un racourci via la touche "d" pour afficher le clavier numérique pendant une conversation ou un appel La touche "échappe" permet de quitter le mode plein écran Notification des messages non lus lors d'un appel Faire la différence entre un appel local et à distance Lancer plus instance de Skype en rajoutant la commande "-- secondary" Support des Urls Skype D'un autre coté Skype publie une mise à jour 6.0.0.126 pour la version Windows afin de corriger quelques bugs ainsi qu'une version preview de la version Windows Phone 8 où vous retrouvez toutes les fonctions de base de Skype dans un moderne avec en plus un grand nombre de nouvelles fonctionnalités telles que l'intégration avec le "People Hub" et une liste de contacts combinée avec celle de Windows Messenger. De son coté Yuna Software publie une mise à jour 1.5.0.120 de son plug-in Messenger Plus! pour Skype sur Windows.

15 Nov 2012 LIRE L'ACTU
Mise à jour de Google Chrome Archives Secunews SECUNEWS

Mise à jour de Google Chrome

Google a mis en ligne la version 23 dite stable de son navigateur pour Windows, Mac, Linux et Chrome Frame. Cette mise à jour corrige de nombreux bugs comme toujours mais ce n'est pas tout puisque elle apporte également : Une accélération matérielle pour le décodage des vidéos permettant ainsi une économie d'énergie allant jusqu'à 25%. Un nouveau panneau de contrôle pour les pages HTTPS est accessible via l'icone cadenas de la barre d'adresse et vous permettra d'autoriser ou non l'accès aux images, à javascript , aux plug-ins, aux fenêtres pop-up, à la géolocalisation, aux notifications, au plein écran, au verrouillage de la souris ou encore à la webcam et au microphone. Une autre nouveauté, la possibilité d'envoyer une requête "Do Not Track" aux sites et services internet. Plus d'infos en activant la fonction "Envoyer une requête "Interdire le suivi" avec votre trafic de navigation" dans les "Paramètres" puis "Afficher les paramètres avancés..." et enfin dans la section "Confidentialité". Mise à jour du plug-in Flash Player. Gestionnaire de favoris plus aéré. Comme toujours la mise à jour se fera automatiquement et prendra effet au redémarrage du navigateur. Télécharger Google Chrome 23

07 Nov 2012 LIRE L'ACTU
Opera 12.10 disponible Archives Secunews SECUNEWS

Opera 12.10 disponible

Opera a mis en ligne la version 12.10 de son navigateur internet pour Mac, Windows et Linux. À l'honneur dans cette version, plusieurs nouveautés. Intégration Système : Pour Mac OS X Mountain Lion l'ajout d'un centre de notifications qui vous indiquera par exemple quand un téléchargement est terminé mais aussi la possibilité de partager des pages sur Facebook, Twitter, et plus. Ajout également du support de l'affichage Retina. La version pour Windows offrira quant à elle la possibilité de naviguer au doigt et de zoomer via un pincement sur Windows 8. Plus Joli : Cette version 12.10 prend également en charge l'International Color Consortium (ICC) profile v4 qui rendra vos photos plus vibrante et colorée afin de les afficher exactement comme un photographe l'attendrai. Ci-dessous un aperçu du rendu entre Opera 12 et Opera 12.10 avec une photo de Scarletst utilisateur du site Flickr. Support de SPDY : Coté vitesse on trouve la prise en charge du protocole SPDY qui permet de charger les pages web plus rapidement sur les sites utilisant SPDY comme Twitter, Gmail, WordPress et bientôt Facebook. Extensions : Opera voulant que son parc d'extensions fleurisse d'extensions toujours plus pratiques a ajouté plusieurs APIs afin d'offrir aux développeurs toujours plus d'outils à la création. La principale étant la Context Menu API qui donne la possibilité d'ajouter des fonctions au menu clic droit de la souris. Les autres améliorations concernent la Resource Loader API, la Screenshot API et une mise à jour de l'URL Filter API. Télécharger Opera 12.10

07 Nov 2012 LIRE L'ACTU
Une seconde ajoutée au temps universel fait planter Mozilla et LinkedIn Archives Secunews SECUNEWS

Une seconde ajoutée au temps universel fait planter Mozilla et LinkedIn

Il a suffi d'une seconde, une unité ajoutée au temps décompté par les horloges atomiques mondiales, qui a fait basculer briévement, dimanche matin, plusieurs sites importants à travers l'Internet, dont Reddit et Mozilla. Il s'agissait pour les horloges comptant le temps universel coordonné (UTC) de s'ajuster à la rotation de la Terre, en se retenant pour une seconde, samedi à minuit, heure du méridien de Greenwich, au passage de juin à juillet. L'événement était prévu et annoncé, mais certains programmes fondamentaux n'ont pas su le digérer, c'est le cas de la plateforme Linux utilisée par les sites FourSquare, Yelp, LinkedIn, Gawker et StumbleUpon, et celui du programme Java utilisé par Reddit. D'autres sites avaient anticipé le probléme. Google avait ainsi publié dés septembre 2011 un billet mettant le Web en garde contre de possibles bugs, le moteur de recherche s'est basé sur le passage à l'an 2009, qui avait nécessité le rajout d'une seconde à l'horloge atomique mondiale, pour se préparer une fois de plus: Citation:"Nous avons modifié nos serveurs NTP internes, pour ajouter progressivement quelques millisecondes à chaque mise à jour, quand est venu le temps d'ajouter une seconde de plus à minuit, nos horloges l'avaient déjà prise en compte. Tous nos serveurs étaient alors capables de continuer à fonctionner normalement, inconscients qu'une nouvelle seconde venait d'être implantée, écrivait Google. Ce bref incident survenait alors que plusieurs sites se remettaient d'un bug des serveurs d'Amazon, survenu samedi à la suite d'une tempête d'été en Virginie du Nord. Ces serveurs portent, à travers le service de " cloud computing " d'Amazon, jusqu'à 1% de l'Internet.

03 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Des millions d'imprimantes exposées au piratage Archives Secunews SECUNEWS

Des millions d'imprimantes exposées au piratage

Des chercheurs américains ont découvert une faille de sécurité gr‚ce à laquelle des pirates pourraient prendre le contrôle d'une imprimante pour infiltrer un réseau informatique, voler des données et même causer des dég‚ts matériels. HP reconnaÓt le risque. Les imprimantes connectées à Internet sont-elles un véritable talon d'Achille pour la sécurité ? C'est ce qu'affirment deux chercheurs de l'université de Columbia qui ont mis à jour une faille de sécurité susceptible de permettre à un pirate de prendre le contrôle à distance d'une imprimante connectée pour pouvoir voler des données, pénétrer un réseau ou carrément enflammer l'appareil en provoquant sa surchauffe. Un Cheval de Troie dans un firmware Les tests ont été menés sur des imprimantes laser de la gamme LaserJet d'HP. La vulnérabilité se situe au niveau du systéme de mise à jour automatique du firmware de l'imprimante, lors de chaque demande d'impression, il vérifie la présence d'une mise à jour mais n'utilise pas de certificat numérique pour en authentifier la provenance. Dans le cas d'une imprimante connectée à Internet, il serait donc trés facile pour un pirate de diffuser une mise à jour piégée contenant un cheval de Troie, car, même si depuis 2009 les imprimantes connectées utilisent des certificats numériques, cela laisse encore des millions d'imprimantes potentiellement vulnérables, et pas uniquement celles vendues par HP. Les chercheurs soulignent qu'il serait trés difficile de détecter une intrusion par ce biais dans la mesure o? les logiciels de sécurité n'analysent pas les imprimantes. HP n'a pas franchement apprécié cette mise en cause mais a tout de même admis l'existence d'une "faille de sécurité potentielle sur certaines imprimantes LaserJet". HP reconnaÓt le risque avec des accés internet publics Dans son communiqué, le constructeur reconnaÓt que le risque existe pour ce modéle d'imprimante s'il est utilisé sur un point d'accés Internet public qui n'est pas sécurisé par un pare-feu. Citation:"Dans certains environnements Linux ou Mac, il se peut qu'une t‚che d'impression corrompue spécialement formatée puisse déclencher une mise à jour du firmware", précise HP tout en insistant sur le fait qu'à ce jour, aucun client n'a fait état d'une intrusion". HP conteste aussi formellement le fait que l'imprimante puisse être enflammée aprés avoir été mise en surchauffe car elle est équipée d'un disjoncteur thermique qui coupe l'alimentation dans un tel cas de figure. Cependant, un correctif est tout de même en cours de développement. HP recommande d'utiliser un pare-feu et de désactiver la fonction de mise à jour automatique du firmware sur les imprimantes concernées. Clic pour lire le communiqué de HP (anglais)

01 Dec 2011 LIRE L'ACTU
Linux fêtes ses 20 ans Archives Secunews SECUNEWS

Linux fêtes ses 20 ans

La communauté Linux, fête le vingtiéme anniversaire de Linux, un noyau open source qui sert de base à de multiples systémes d'exploitation (les distributions ou distro dans le jargon du milieu). L'‚ge de ce projet est toutefois trompeur, Linux restant une des technologies les plus récentes du marché dans le monde des OS, la plupart des autres offres étant bien plus anciennes, voire antiques d'un point de vue informatique. Linus Torvalds a créé le noyau du systéme d'exploitation libre en 1991, depuis, Linux ne s'est pas imposé chez les particuliers, mais est trés présent dans les grandes entreprises du Web et dans la recherche scientifique. Il serait également faux de croire que Linux n'a jamais su percer sur le marché, s'il n'arrive pas à s'imposer sur le marché desktop, habitué aux solutions microsoft, Linux est aujourd'hui le leader incontesté dans des secteurs à bien plus gros volumes. Il est ainsi massivement utilisé dans le monde de l'électronique embarquée (industrielle ou grand public) et dans celui des infrastructures réseau (routeurs, box internet et autres). (source:silicon)

08 Apr 2011 LIRE L'ACTU
Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer? Archives Secunews SECUNEWS

Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer?

Les auteurs de virus ont toujours fait face à un sempiternel problème: Comment conserver la présence des codes malicieux le plus longtemps possible à l'insu des utilisateurs et des solutions antivirus? Citation: "Cette question est d'autant plus actuelle que ces derniers temps, l'écriture de programmes malfaisants n'est plus tellement une affaire de développement personnel mais de business. Effacer ces traces est donc le thème en vogue pour les pirates hommes d'affaires". Par quels moyens peut-on cacher un programme voleur de données bancaires ou encore un serveur proxy illégal destiné à la diffusion de spams depuis l'ordinateur d'une victime ?. Les cyber escrocs d'aujourd'hui règlent ce problème de la même façon que les réglaient les cyber hooligans il y a 10-15 ans. Un des premiers virus connus pour PC se nommait ( Virus.Boot.Brain.a ) un virus du secteur de boot qui s'octroyait les fonctions d'accès au disque et lors de la lecture du secteur de démarrage (par exemple du programme antivirus), substituait les données originales par des données infectées. Avec le temps, ces mêmes mécanismes furtifs (l'interception des fonctions système et substitution des données) ont continué d'être utilisés dans les virus Windows (Virus.Win32.Cabanas.a ). Dans le monde Unix, les programmes malicieux n'ont pas encore été diffusés à une aussi large échelle que dans DOS et Windows, c'est pourtant de là que vient le terme " rootkit ", terme qui est désormais utilisé en référence aux technologies furtives utilisées par les auteurs de Trojans sous Windows. Le terme rootkit désigne une série de programmes qui permettent au pirate de s'installer sur une machine et d'empêcher sa détection]. Pour se faire, les fichiers exécutables (login, ps, ls, netstat etc.) ou bien les bibliothèques (libproc.a) sont modifiés, ou encore, un module noyau est installé. Dans tous les cas, le but est d'empêcher que l'utilisateur ne reçoive des informations indiquant la présence d'activités nuisibles sur son ordinateur. Ces derniers temps, l'utilisation des technologies de rootkit pour masquer la présence de logiciels malfaisants est de plus en plus populaire comme le montre le graphique ci-dessous: (Fig 1. Fréquence d'utilisation des technologies rootkit dans les logiciels malfaisants.) Citation: Notons bien que la popularité des rootkit est liée à la libre diffusion sur le réseau Internet de textes sources de nombreux rootkit et, y apporter des changements n'est pas une tache très compliquée pour les auteurs de logiciels malicieux. La croissance des rootkit est également favorisée par le fait que la majorité des utilisateurs de système d'exploitation Windows travaille sous les droits d'un administrateur, ce qui facilite grandement l'installation de rootkit dans les ordinateurs . Les auteurs de virus ainsi que les développeurs de spyware "légaux" font l'éloge de ces programmes du fait qu'ils sont invisibles pour l'utilisateur et impossibles à détecter par les solutions antivirus. Voyons de plus près la situation sous Windows et sous Unix Technologie de Rootkit sous Windows - Masquage de présence dans le système A l'heure actuelle, on peut diviser en deux sections les méthodes utilisées par les rootkit pour cacher leur présence dans le système: - 1. modifications du chemin des programmes exécutables - 2. modification des structures du système . Ces méthodes sont utilisées pour masquer l'activité dans le réseau, les clés de registre, différents processus c'est-à-dire tous les éléments qui permettent à l'utilisateur, dans une certaine mesure,d'identifier un programme malveillant sur son ordinateur. La première méthode pour masquer l'information peut être réalisée aussi bien sous le mode utilisateur que sous le mode noyau. Sous mode utilisateur c'est relativement simple. Le plus souvent, une méthode basée sur l'interception de fonctions API est mise en oeuvre pour modifier le chemin d'accès vers ces exécutables: (Fig. 2. Interception des requêtes vers les fonctions API) Cette méthode exploite le fait que les fonctions API sont sollicitées par des applications qui soit utilisent des champs de données spéciaux (tableaux d'import/export), soit qui contactent une adresse reçue par la fonction GetProcAddress API. Le code du programme s'installe dans les modules DLL, qui par la suite s'introduisent dans l'espace d'adresses existantes dans le gestionnaire des tâches, ce qui donne au malfaiteur la possibilité de contrôler toutes les applications de l'utilisateur. Le procédé des modifications des chemins d'accès aux exécutables est bien documenté et facile à installer, favorisant l'utilisation de telles technologies par les rootkit. Cependant, les réalisations de rootkit en mode utilisateur ont un gros défaut, à savoir le faible niveau de masquage de l'information. En d'autres termes, la présence dans le système en mode utilisateur peut être détectée sans difficultés à l'aide d'utilitaires spécifiques. En conséquence de quoi, on constate une hausse d'intérêt majeure envers les rootkit en mode noyau, même si ces derniers sont beaucoup plus complexes à développer. Penchons-nous sur les méthodes en mode noyau, ces dernières se caractérisant par un bien meilleur camouflage de l'information. Une forte majorité de rootkit en mode noyau utilise des structures de système d'exploitation non documentées. Par exemple: L'interception de services de KeServiceDescriptorTable est très largement utilisée, et la quantité de services dans ce tableau peut varier d'une version de système d'exploitation à une autre. Cela oblige les développeurs de rootkit à effectuer rapidement une analyse supplémentaire du code du système d'exploitation pour déterminer les indicateurs du tableau susmentionné. Cette approche, dans son principe, n'est pas sans rappeler l'interception des fonctions API. La méthode de modifications de la liste système PsActiveProcessList est un exemple des modifications des structures du système. Cette méthode est utilisée par le rootkit FU qui permet de cacher tout processus de la majorité des utilitaires systèmes (Fig. 3. Liste des tâches avant installation du rootkit.) Sur l'illustration 3, le rédacteur de texte Notepad est visible dans la liste des tâches en cours sous le nom de notepad.exe. (Fig. 4. Liste des tâches après installation rootkit.) La capture d'écran réalisée sur l'illustration 4 a été effectuée après le lancement de rootkit FU, ce dernier ayant pour mission de cacher la tâche. Sur le dessin, il est nettement visible que, alors que le rédacteur est démarré, son nom a disparu de la liste des tâches actives. Détection des rootkit La première étape à franchir pour combattre les rookit est de les détecter. Cette situation est réelle si l'on considère la constante apparition de nouvelles technologies, et que les développeurs de technologies antivirus ont besoin de temps pour analyser et développer des moyens de détection. Cependant, malgré l'apparente difficulté de détecter les rootkit, des méthodes efficaces sont déjà développées et éditées dans la version 6.0 de des logiciels qui sont en test beta au sein du Laboratoire Kaspersky. Etudions la réaction de notre logiciel sur l'apparition de rootkit FU dans un système. L'installation d'un rootkit dans un système signifie le camouflage d'une tâche en cours. Le sous-système anti-rootkit détecte cette action et envoie à l'utilisateur les notifications correspondantes (voir figure 5): (Fig.5. Détection de tâches cachées et inconnues.) Ce sous-système permet de déterminer la présence non seulement des rootkit ajoutés dans la base antivirus sur la machine d'un internaute, mais également ceux qui sont encore inconnus. Un sous-système identique officie pour la [b]détection de rootkit en mode utilisateur, rootkit qui ont été analysés au début de notre étude et qui injectent des DLL à d'autres procédés. Dans ce cas-là, le sous-système de protection notifie à l'utilisateur qu'un procédé spécifique est en train d'infiltrer un code dans un espace d'adresses étranger: Fig.6 Détection d'infiltration de code dans une espace d'adresses étranger. Rootkit – technologie pour Unix - Masquage de présence dans le système La situation dans Unix rappelle fortement celle de Windows. L'attaquant installe le rootkit sur l'ordinateur une fois qu'il a obtenu les accès privilèges (accès root). Les accès root, indispensables pour installer la majorité des rootkit, sont accessibles via des vulnérabilités bien connues si le malfaiteur a accès au système avec les mêmes droits qu'un utilisateur ordinaire. Dans ce cas-là, il peut utiliser un exploit local ou un utilitaire pour forcer les bases protégées par mots de passe. Si le malfaiteur ne dispose pas des droits nécessaires pour s'infiltrer dans le système, alors il peut utiliser un exploit à distance ou, par exemple, un sniffeur de claviers pour obtenir les mots de passe. L'interception de mots de passe peut être utilisée pour de nombreux services (ftp, telnet etc.) du fait que ces derniers transmettent les mots de passe sur le réseau non crypté. En fonction de ces capacités, le rootkit peut contenir divers programmes malicieux [trojan-DDoS], [backdoor] et autres qui s'installent sur la machine compromise, et attendent de la part de l'attaquant un ordre à exécuter. De plus, les rootkit peuvent contenir un patch qui colmate la brèche dans le système afin d'éviter l'infiltration d'un attaquant tiers. Tout comme dans Windows, Unix fait face à des rootkit aussi bien au niveau des applications qu'au niveau du noyau. Voyons les rootkits en mode utilisateur. En général, les rootkit se composent de versions de programmes ordinaires 'infecté par trojan' masquant la présence de ses composants dans le système, et de backdoor (porte ouverte) assurant un passage secret dans le système. Comme exemple de rootkit en mode utilisateur, on trouve: - lkr - trOn - ark - et autres. Prenons tr0n comme exemple de rootkit en mode utilisateur. Pour cacher sa présence dans le système, ce rootkit exécute une série d'actions. Au moment de son installation, il stoppe syslogd-demon, puis remplace par ses Trojans les utilitaires de systèmes suivants: - du - find - ifconfig - login - ls - netstat - ps - top - sz. De plus, une version Trojan de syslogd-demon est rajoutée dans le système. Enfin, un sniffeur est demarré en tâche de fond, le lancement des daemons telnetd, rsh, finger est rajouté dans inetd.conf, inetd est redémarré et syslogd est démarré à nouveau. D'ordinaire, tr0n se situe dans /usr/src/.puta mais grâce au composant ls déjà installé, le catalogue est invisible. Voyons maintenant le rootkit au niveau du noyau. Les rootkit de ce type possèdent toutes les caractéristiques du type décrit précédemment, mais à un niveau plus bas. Les rootkit en mode utilisateur doivent modifier chaque fichier binaire alors que les rootkit en mode noyau doivent modifier uniquement le noyau, ce qui augmente considérablement la qualité de camouflage de l'information. Il existe plusieurs moyens d'introduire des rootkit dans le système noyau: 1. l'utilisation de LKM, le noyau Linux (comme dans beaucoup d'autres systèmes d'exploitation) permet de télécharger des modules (ou des pilotes systèmes ) “à la volée”, ce qui permet au malfaiteur de modifier les requêtes système du noyau, et de donner des informations erronées (par exemple une liste rectifiée de fichiers). Il est possible d'empêcher de telles attaques en recompilant le noyau système sans le LKM, mais cette méthode présente un défaut (il est indispensable d'inclure tous les pilotes nécessaires dans le noyau): 2. une entrée dans /dev/kmem qui accorde l'accès dans la zone mémoire occupée par le noyau. L'entrée réécrit le noyau 'à la volée'. De cette façon, pour modifier le noyau, il faut simplement trouver une place en mémoire, mais ce n'est pas un problème insoluble. Certaines modifications peuvent être faites, interdisant d'écrire directement dans /dev/kmem. Cela est réalisable par mmap 3. l'infection de modules existants; se distingue de la première méthode du fait que le rootkit ne contient pas de module à part et utilise l'infiltration dans les modules existants. L'adoption d'une telle méthode permet de faire le rootkit stable lors du redémarrage, en infectant quelques modules qui seront téléchargés de toute façon (par exemple, le driver du système fichiers). La détection de Rootkit Pour détecter des rootkit[, il n'y a malheureusement pas de solutions miracles, mais les conseils exposés ci-dessous permettent de détecter la majorité des rootkit actuels: 1. l'observation d'un comportement anormal: - Des fichiers - Utilisation des ressources du réseau - Démarrage de tâches selon un horaire défini et au moment du démarrage, gestion des comptes utilisateurs 2. l'utilisation des utilitaires suivants, qui aident à mettre en évidence la présence de rootkit dans le système: - Saint Jude - Chrootkit - RkScan - Carbonite - Kstat - Rootkithunter - Tripware - Samhain - etc....

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU