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Quelles nouveautés dans le monde de l’IA en 2025 ? Archives Secunews SECUNEWS

Quelles nouveautés dans le monde de l’IA en 2025 ?

L’intelligence artificielle à la pointe en 2025 L’IA est devenue incontournable, avec des plateformes et moteurs toujours plus puissants, accessibles au grand public et transformant les usages. ChatGPT : La version la plus récente de ChatGPT de OpenAI propose une compréhension améliorée du contexte, des réponses plus nuancées, et intègre désormais des capacités multimodales (texte, images, sons). Accessible via API, elle est largement utilisée dans le développement, le support client et la création de contenu. ​ Gemini (Google DeepMind) : Gemini se distingue par sa capacité à générer du code, analyser des données complexes, et exercer un « raisonnement » avancé proche de l’humain. Son intégration dans les outils Google facilite la productivité (Docs, Sheets, Gmail). ​ Perplexity AI : Spécialisé dans la recherche et la synthèse d’informations, Perplexity offre une navigation interactive dans les données web, avec des réponses enrichies de sources citations précises, devenant un incontournable pour l’aide à la décision et l’apprentissage. ​ OpenAI continue d’ouvrir la voie avec des modèles de langage toujours plus performants, et développe par ailleurs des solutions d’image et de vidéo génératives de nouvelle génération, ouvrant la création haut de gamme à tous les utilisateurs.​ Ce qui se prépare dans les mois à venir L’IA reste en pleine explosion, avec des innovations annoncées promettant encore plus de puissance, d’accessibilité et d’intégration. IA multimodale renforcée : Les prochains modèles combineront texte, images, vidéo et sons dans une même interaction, rendant l'IA encore plus intuitive et proche de la pensée humaine. ​ Personnalisation par apprentissage continu : Les IA apprendront en temps réel de vos interactions, s’adaptant finement à vos préférences et façon de penser. ​ Interopérabilité entre IA : La connexion entre différentes IA permettra à chaque système de compléter les forces des autres : par exemple, ChatGPT pouvant s’associer à Gemini pour combiner créativité et logique. ​ Meilleure éthique et transparence : Des outils avancés d’audit et de contrôle des biais seront intégrés, avec un encadrement réglementaire plus strict pour une IA responsable. ​ Intégration renforcée dans la vie quotidienne : Plus d’objets connectés, domotique, et applications professionnelles boostées par l’IA, facilitant la gestion du travail, de la maison, et des loisirs.​ En résumé L’année 2025 fait déjà date dans l’histoire de l’intelligence artificielle. L’IA se caractérise actuellement par : des modèles de langage puissants et multimodaux, une personnalisation accrue, une interaction plus naturelle, et une intégration dans des écosystèmes variés. Les mois à venir devraient voir une accélération de la collaboration entre différents systèmes IA, une montée en puissance de l’éthique technologique, et une démocratisation renforcée, pour rendre l’IA utile, fiable, et omniprésente. Restez connectés, l’intelligence artificielle ne cesse d’évoluer et de transformer notre quotidien.

18 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Le DSA entre en vigueur ce 25 août 2023, dans l’Union européenne Archives Secunews SECUNEWS

Le DSA entre en vigueur ce 25 août 2023, dans l’Union européenne

Le Digital Services Act (DSA) entre en vigueur ce 25 août 2023. Cette régulation des réseaux sociaux, mise en place par l’Union européenne, impose des obligations de modération de contenus aux grands services numériques. Surveillés par Bruxelles, ils pourront faire face à de sévères sanctions en cas de manquement. Le DSA vise à réduire les risques pour la société en imposant des devoirs aux géants du web, qui devront respecter: Des obligations de moyens et de transparence Effectuer des évaluations périodiques des risques Proposer des mesures pour lutter contre les contenus illégaux ou haineux, les atteintes aux processus électoraux, à la liberté d’expression, aux mineurs et à leur santé mentale. Le cyberharcèlement et la cyberviolence constituent des problèmes grandissants, pour les enfants comme pour les adultes. La DSA renforcera la protection des personnes ciblées par le harcèlement et l’intimidation en ligne, notamment en garantissant que les images privées et d’autres contenus illicites et indésirables, partagés de manière non consentie, puissent être rapidement signalés par les utilisateurs. Aider à comprendre et à contester les décisions en matière de modération de contenu La commission européenne pourra infliger des amendes allant jusqu’à 6% du chiffre d’affaires des plateformes, voire les interdire dans l’UE. À partir du 25 août 2023, toutes les entreprises ayant plus de 45 millions d’utilisateurs mensuels en Europe (environ 10% de la population) devront se conformer au DSA. Parmi les 19 entreprises concernées, on retrouve notamment: AliExpress (Alibaba) Amazon l’App Store d’Apple Bing Booking Facebook Google Google Play Store Google Maps Instagram LinkedIn Pinterest Snapchat TikTok Wikipédia X (ex-Twitter) YouTube Zalando. Les changements imposés par le DSA sont plus visibles que ceux du RGPD, qui concerne principalement la collecte de données personnelles en arrière-plan. Le DSA va directement influencer les pratiques et l’expérience des utilisateurs sur les plateformes, entraînant divers changements, ce qui le rendra plus perceptible par les internautes. Sur le plan juridique, le DSA ne s’applique qu’au sein de l’Union européenne. Les grandes entreprises technologiques comme Meta (Facebook, Instagram) et TikTok ont annoncé des modifications pour se conformer au DSA, mais uniquement dans les pays concernés. Le DSA est un règlement européen qui modifie la directive du 8 juin 2000 sur le commerce électronique (directive 2000/31/CE). À noter Afin d'éviter des contraintes disproportionnées, les microentreprises et les petites entreprises (de moins de 50 salariés et ayant un chiffre d'affaires annuel inférieur à 10 millions d'euros) sont exemptées de l'application de diverses mesures (rapports de transparence, système interne de traitement des réclamations,…). Le règlement DSA. Le DSA expliqué en vidéo.

25 Aug 2023 LIRE L'ACTU
WhatsApp est désormais réservé aux plus de 16 ans Archives Secunews SECUNEWS

WhatsApp est désormais réservé aux plus de 16 ans

Whatsapp, ce n'est plus pour les enfants. L'application de messagerie instantanée a annoncé ce mardi 24 avril 2018 sur son site qu'elle relevait de 13 ans à 16 ans l'âge minimum d'utilisation de son service dans l'Union européenne, en dehors, cet âge minimum reste de 13 ans. Cette annonce est justifiée par l'entrée en vigueur, le 25 mai 2018, du règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD). Ce règlement, qui s'applique à tous les ressortissants européens, fixe à 16 ans l'âge auquel un mineur peut consentir seul au traitement de ses données à caractère personnel, et donc accéder à des services qui demandent de donner accès à ces données, comme WhatsApp. 'Le mois prochain, l'Union européenne met à jour ses lois concernant le respect de la vie privée pour exiger plus de transparence quant à la façon dont les données des internautes sont utilisées en ligne', indique WhatsApp. 'WhatsApp met à jour ses conditions d'utilisation et sa politique de confidentialité là où le RGPD prend effet', précise la compagnie, dont la maison-mère est Facebook. WhatsApp a également annoncé qu'il a établi une entité au sein de l'Union européenne afin d'y offrir ses services et de respecter les nouvelles normes strictes de transparence quant à la façon dont elle protège la confidentialité de ses utilisateurs. En décembre 2017, la Cnil avait ordonné à WhatsApp de mieux encadrer le transfert des données personnelles qu'elle recueille vers sa maison mère Facebook. Plus d'infos voir le communiqué de WhatsApp (Fr)

25 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Plusieurs millions de sites de téléchargements illégaux dans le collimateur de Google Archives Secunews SECUNEWS

Plusieurs millions de sites de téléchargements illégaux dans le collimateur de Google

Dans sa quête pour nettoyer les eaux troubles d’Internet, Google doit passer au crible des centaines de millions de pages web, dans le but notamment de faire respecter le droit d’auteur. Dans son dernier rapport de transparence, le géant américain de l’Internet a annoncé que plus d’un million de site web font actuellement l’objet d’une demande de suppression de contenus pour atteinte présumée aux droits d’auteur. Parmi eux, on retrouve notamment quelques grands noms de la piraterie, comme les sites web d’hébergement de fichiers: - 4shared.com - mp3toys.xyz - rapidgator.net - uploaded.net - chomikuj.pl - Etc... En effet, le moteur de recherche semble concentrer son action principalement sur les sites de piratage permettant aux internautes de consommer des contenus sans avoir à payer pour cela. Depuis mars 2011, le moteur de recherche a déjà procédé à la suppression de 2,1 milliards de liens pirates, précise le rapport. Google revendique un taux de suppression de 91%. Si le nombre de demandes de suppression d’URL a considérablement augmenté depuis fin 2015, c’est en partie grâce à l’utilisation d’algorithmes qui informent automatiquement le moteur de recherche de la présence d’un contenu illégal. Toutes les demandes n’aboutissent pas, mais Google revendique néanmoins un taux de suppression de 91%. Fin novembre 2016, un mois après sa fermeture, Zone Téléchargement renaissait de ses cendres. Lutter contre le piratage, un combat sans fin !?

15 Feb 2017 LIRE L'ACTU
Les écrans de smartphones cassés, c'est bientôt du passé Archives Secunews SECUNEWS

Les écrans de smartphones cassés, c'est bientôt du passé

Un inventeur de Hong-Kong a reçu le Grand Prix du 44e Salon international des Inventions de Genève (Suisse) pour son procédé de durcissement des surfaces. Le lauréat, le professeur Kok-Wai Cheah, vient de l'Université Baptiste de Hong Kong et a mis au point un processus permettant de durcir des surfaces en verre par l'application d'un film saphir sur l'écran à protéger. La méthode s'applique à de nombreux domaines, le plus populaire étant les écrans de smartphones, très souvent rayés ou victimes de bris. [quote]'Ce processus pourrait être étendu à toutes les surfaces en verre, y compris bombées, par exemple les montres ou les téléviseurs, selon un communiqué du Salon des inventions.'[/quote] Concrètement, il s'agit d'appliquer à haute température un film de saphir (un des matériaux les plus durs du monde) sur le verre existant. [quote]'Une très fine couche suffit à garantir une protection pratiquement égale à celle d'un bloc de saphir. Ce film ne nuit pas à la transparence, la transmission optique du film étant très proche de celle du verre, entre 89 et 92%', ajoute-t-on de même source.[/quote] Le Salon International des Inventions de Genève a par ailleurs récompensé 45 autres inventions, parmi le millier de nouveautés présentées. Le centre des expositions de Genève, se présente comme le plus grand salon mondial des inventions, et est surtout fréquenté par des professionnels et investisseurs, à la recherche d'inventions à acheter pour les faire fabriquer puis commercialiser. Clic pour lire le communiqué. (.PDF - anglais)

02 May 2016 LIRE L'ACTU
Les fausses offres d'iPhone à 1 euro se multiplient sur le web Archives Secunews SECUNEWS

Les fausses offres d'iPhone à 1 euro se multiplient sur le web

Depuis quelques jours, une offre imbattable fait le tour de la Toile et envahit les réseaux sociaux, elle promet un iPhone 6 pour la modique somme de 1 euro, rappelons que le smartphone d’Apple coûte 709 euros dans sa version la moins chère. Évidemment, cette fausse bonne affaire vous mènera tout droit vers des sites payants de jeux en ligne ou des clubs d’achat, auxquels vous aurez souscrit un abonnement facturé jusqu’à 89 €/mois. Ces offres sentent le roussi à plein nez et pourtant, à en croire les messages qui arrivent sur différents forums Internet, leurs victimes se comptent par centaines. Toutes ont été piégées par une promesse incroyable, celle d’obtenir un iPhone 6 neuf pour 1 €. En creusant, nous avons repéré des dizaines de variantes, pour le tout nouveau Samsung Galaxy S6 Edge, la montre connectée Apple Watch (promise, elle, à 5 €), un appareil photo Nikon Coolpix L29, et même du parfum Armani. Une vraie loterie. Chaque fois, le procédé est le même. [quote]La page promotionnelle, au design et à la rhétorique soignés, invite l’internaute à saisir son adresse e-mail et à accepter les conditions générales. Elles sont d’ailleurs détaillées en toute transparence juste en dessous de l’offre. À l’étape suivante, il doit saisir ses coordonnées bancaires, et, quelques jours plus tard, il constate qu’une somme rondelette, de 49 à 89 € selon les offres, a été débitée de son compte, en plus de l’euro prélevé initialement. Pire, ce prélèvement se répétera puisque l’internaute s’est en fait abonné à un site Internet de jeux en ligne, comme Rockyfroggy.com, un site de musique, comme Radioplanets.com, ou un club d’achat comme DealsOfToday.eu ou Wonkabonka.com. [/quote] En réalité, recevoir le produit promis n’est même pas garanti, il s’agit de lots que le nouvel inscrit peut potentiellement gagner, un gagnant étant le plus souvent sélectionné tous les 500 participants. L’euro payé par l’internaute lui ouvre en fait droit à une période d’essai de quelques jours aux services du site. Heureusement, d’après les témoignages lus sur les forums, ni la rétractation ni le désabonnement ne se semblent poser trop de problèmes. Propagation à vitesse grand V Ces pages aux promesses alléchantes se diffusent sur la Toile à une allure et dans des proportions impressionnantes, il faut dire que Rockyfroggy, DealsOfToday et les autres usent de subterfuges variés et savent manifestement créer le buzz. Pour attirer les internautes à eux, ils arborent plusieurs déguisements dans lesquels ils glissent un lien vers leur page d’abonnement. Il peut s’agir d’une enquête de satisfaction émanant soi-disant de votre opérateur mobile, d’un jeu concours organisé par votre fournisseur d’accès à Internet, d’une note de blog imaginaire… La plus fréquente des parades prend la forme d’un faux article de presse aux couleurs et à la charte graphique d’un site reconnu ou crédible. Les sites web du 'Monde' et de 'La Tribune' en ont fait les frais. Mais depuis quelques jours, 'l’iPhone 6 à 1 euro' ressurgit sur les réseaux sociaux, notamment Twitter et Facebook. Le fil de nombreux utilisateurs est inondé de tweets 'sponsorisés', c’est-à-dire diffusés automatiquement par le réseau social (de la publicité, en somme), relayant les offres. Voir aussi: Attention aux faux iPhones 5 à gagner sur facebook. Une arnaque sur Facebook propose L’iphone 5 à 69 ou 50 euros. Conseil secunews.org: Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

18 May 2015 LIRE L'ACTU
La Commission vie privée belge envisage des mesures judiciaires si Facebook ignore sa recommandation Archives Secunews SECUNEWS

La Commission vie privée belge envisage des mesures judiciaires si Facebook ignore sa recommandation

À la demande de la Commission vie privée belge, une analyse approfondie a été menée par un groupe de sese echerche inter-universitaire EMSOC/SPION sur la manière dont Facebook traite les données à caractère personnel de ses utilisateurs, ainsi que des citoyens qui n’utilisent pas Facebook ou qui ont expressément pris du recul par rapport à Facebook, a-t-elle annoncé vendredi. Facebook bafoue les législations européennes [quote]'Selon la commission, les résultats de cette analyse sont déconcertants. Facebook bafoue les législations européennes et belges en matière de vie privée, et ce à différents niveaux. De nombreux points problématiques sont dévoilés en 10 chapitres'.[/quote] Le président Willem Debeuckelaere déclare même: [quote]'Facebook est le réseau social par excellence sur lequel figurent plus de la moitié des belges. La manière dont la vie privée de ces membres et également celle de tous les internautes est méprisée nécessite des mesures. Avec cette première recommandation, nous faisons un premier pas vers Facebook et tous les acteurs d’Internet qui utilisent Facebook afin de leur permettre de fonctionner tout en respectant réellement la vie privée. Ça passe ou ça casse.[/quote] La Commission vie privée belge a pour ambition d’analyser en profondeur chacune de ces problématiques. Aujourd'hui, toute l’attention se porte sur le huitième chapitre intitulé 'Facebook Tracking Through Social Plug-ins': 'Traçage via les modules sociaux' Ceci ne concerne pas uniquement les utilisateurs de Facebook, mais quasi tous les internautes de Belgique et d'Europe. Les commissions vie privée des Pays-Bas (précurseur en la matière), d'Allemagne (Hambourg) et de Belgique coopèrent depuis janvier 2015 dans un groupe d’initiative. La France et l’Espagne ont récemment rejoint ce groupe de contact. Ces derniers se concertent régulièrement avec les autres organisations soeurs européennes, ces différents pays ont entamé une analyse et suivi la procédure nationale propre. Jusqu'à ce jour, Facebook refuse de reconnaître l’application de la législation belge ainsi que la Commission vie privée belge. Les constatations du rapport de recherche EMSOC/SPION ont jusqu’à présent été contestées, elles n’ont cependant pas été réfutées concrètement. Au contraire, Facebook a reconnu que de petites erreurs, des “bugs” ont été découverts. [quote]'Le dossier a déjà été transmis au procureur du Roi et nous n'excluons pas l'éventualité d'une plainte pénale', précise la Commission, qui souhaite avancer rapidement dans ce dossier et engranger des résultats pour la fin de l'année. Facebook a obtenu de notre part quatre fois plus de temps que celui qu'il a donné à ses membres pour accepter ses nouvelles règles d'utilisation. Nous allons maintenant réagir rapidement, c'est une question de semaines', assure-t-on.[/quote] Facebook n'accepte pas d'être contraint par les législations de protection de la vie privée belge, néerlandaise et allemande, ne reconnaissant que la commission irlandaise compétente en la matière. [quote]Dans sa recommandation, la Commission belge exige une transparence totale sur l'utilisation des cookies. Le réseau social ne peut en outre pas collecter de données de non-utilisateurs via des modules sociaux (sauf autorisation expresse). Une collecte de données des utilisateurs doit se limiter au strict nécessaire pour un service demandé et il faut en demander la permission. Les modules sociaux doivent, de plus, être respectueux de la protection de la vie privée. Enfin, Facebook doit préalablement obtenir l'autorisation de ses utilisateurs avant d'afficher de la publicité ciblée. Il est, par ailleurs, recommandé aux propriétaires de sites internet d'obtenir le consentement éclairé de leurs visiteurs pour l'utilisation de modules sociaux. Ils sont conjointement responsables, met en garde la Commission, qui leur demande aussi de donner des informations sur la gestion des cookies et d'obtenir le consentement de l'internaute.[/quote]

17 May 2015 LIRE L'ACTU
Google annonce avoir modifié son algorithme contre les sites illégaux Archives Secunews SECUNEWS

Google annonce avoir modifié son algorithme contre les sites illégaux

Dans un nouveau rapport, Google explique sa volonté de déclasser, dans les recherches, les sites qui publient des liens de téléchargement ou de streaming illégaux, pour le moment, cette nouvelle directive est mise en place aux Etats-Unis uniquement, mais elle devrait rapidement être appliquée en Europe. Pour lutter contre le piratage et protéger les droits d'auteurs, la firme américaine met à jour son algorithme. L'objectif: Multiplier et améliorer les alternatives légales, couper les rentrées d’argent des sites pirates, se prémunir contre les abus et garantir la transparence des procédures, tels sont les nouvelles lignes de front que Google compte défendre sans pour autant endosser le rôle de censeur Il sera donc plus compliqué pour les accros aux séries d'espérer dénicher le tout dernier épisode gratuitement, les termes comme 'free', 'download', 'streaming' ou encore 'watch' seront déréférencés ou en tout cas rétrogradés dans le moteur de recherche. Pas question par contre pour Google de faire supprimer ces sites car: [quote]Même pour ceux où nous déréférençons le plus de pages, cela représente au final qu’une partie mineure des pages qu’ils comptent au total. Il serait donc inapproprié de supprimer entièrement ces sites de notre moteur de recherche dans de telles circonstances explique le groupe qui ne cherche pas non plus à se positionner en tant que censeur.[/quote] D'ailleurs, à l'avenir, le géant du Net compte divulguer les demandes de retrait d'informations reçues par des propriétaires de droits d'auteurs et les gouvernements. Cette politique est une aubaine pour le géant du Net qui développe actuellement sa propre offre légale (de films, musiques et livres), il est probable que la firme puisse jouir de nouvelles recettes publicitaires destinées à promouvoir cette offre légale. Rien qu’en 2013, le site affirme avoir reçu près de 224 millions de signalements de sites pirates, confessant qu’il comptabilise aujourd’hui plus de demandes en une semaine qu’au cours des douze années 1998 -> 2010 réunies.

24 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Nouveau vol de données chez Orange, 1,3 million de clients touchées Archives Secunews SECUNEWS

Nouveau vol de données chez Orange, 1,3 million de clients touchées

L'opérateur prévient que des pirates informatiques ont volé des informations sur ses abonnés, mais aussi sur des clients d'autres opérateurs. C'est le second piratage d'importance en trois mois. Trois mois après un vol massif de données personnelles qui avait touché environ 800.000 clients, l'opérateur a été à nouveau victime d'une intrusion informatique. Dans un message posté sur son site Internet, il reconnaît avoir "constaté un accès illégitime sur une plateforme technique d'envoi de courriers électroniques et de SMS qu'elle utilise pour ses campagnes commerciales. Cet accès a entraîné la copie d'un nombre limité de données personnelles" par les pirates. Pas moins de 1,3 million de personnes auraient été touchées, cette fois, ses abonnés ne sont pas les seuls touchés. La base de données attaquée comprenait aussi des informations de clients d'autres opérateurs, consignés à des fins de prospection. [quote]"Par souci de transparence, nous avons informé l'ensemble des personnes concernées de l'existence et de la résolution de ce fait", dit Orange.[/quote] Les informations bancaires épargnées [quote]Les données personnelles concernées sont au minimum, le nom et le prénom des Français dont les coordonnées figuraient dans les bases d'Orange, mais aussi, parfois, leur adresse mail, leurs numéros de mobile et de téléphone fixe, le nom de leur opérateur mobile et Internet, ainsi que leur date de naissance, les informations bancaires n'ont en revanche pas été touchées.[/quote] Les données volées, parfois publiques, sont précieuses pour les pirates informatiques. Ils peuvent s'en servir pour adresser des messages personnalisés à leurs victimes, en se faisant passer pour un opérateur téléphonique ou une banque, et ainsi récupérer des mots de passe de messagerie ou des identifiants de connexion à un compte bancaire. C'est ce que l'on appelle la technique du "phishing" (hameçonnage). Utiliser plusieurs mots de passe L'opérateur télécom affirme que les actions nécessaires ont été mises en oeuvre afin de corriger les dysfonctionnements techniques et empêcher tout nouvel accès illégitime à ces données. Il n'est pas seul concerné. Des grands groupes traditionnels, comme des grands acteurs du Web, sont régulièrement touchés par ce type d'intrusions et par le phishing. La France figure dans les dix pays les plus ciblés par ces attaques, selon un rapport du spécialiste en sécurité informatique Kaspersky. EDF avait reçu 40.000 signalements de courriels suspects durant le seul mois de janvier 2013. [quote]Face à ces menaces, il est recommandé de vérifier que les liens contenus dans des messages électroniques envoyés par une banque, un opérateur télécom ou un réseau social renvoient bien vers leurs adresses Internet, et non vers des sites frauduleux. Pour limiter les dégâts en cas de piratage, il aussi conseillé d'utiliser des mots de passe différents et complexes sur les services les plus sensibles, cela permet d'éviter que des identifiants de messagerie servent ensuite à acheter sur des site d'e-commerce ou à vider un compte en banque.[/quote] Clic pour lire toutes les actus sur le Phishing secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

07 May 2014 LIRE L'ACTU
Google bannit le porno et les applications érotiques sur le Play Store Archives Secunews SECUNEWS

Google bannit le porno et les applications érotiques sur le Play Store

Google vient de modifier les conditions d'entrée de son magasin d'applications Google Play. Il faut dire qu'avec près d'un million d'applications disponibles, un milliard de terminaux Android utilisés dans le monde et plus d'un 1,5 million d'activations par jour, Google veut rendre son magasin le plus accueillant possible, pour le plus grand nombre. Couvrez ce sein que je ne saurais voir Ainsi, les contenus à caractère érotique ne sont plus les bienvenues, il ne sera donc bientôt plus possible de télécharger des applications pour pimenter les dimanches pluvieux avec madame ou monsieur. Ce changement a également un impact sur les nombreuses applications ludiques qui, même si elles n'ont pas de caractère érotique, arborent en magasin l'image d'une jeune femme à la taille de guêpe et la poitrine lourde, histoire d'attirer le chaland. Apple, depuis plusieurs années, opére un contrôle très strict sur le sujet, refusant tout contenu déplacé ou jugé offensant, et donc la pornographie. Google suit l’exemple d'Apple et décide d'interdire ces contenus. Les éditeurs et développeurs ont quinze jours pour s'exécuter, avant d'être reconduit à la porte. Pour les développeurs qui seraient concernés par ces annonces, Google a instauré un compte à rebours pour tout remettre à niveau, au-delà de quinze jours les développeurs qui n’auront pas rhabillé les demoiselles ou les hommes en question, pourront être éjectés du Google Play Store. Enfin, Google souhaite instaurer une meilleure transparence pour les applications qui nécessitent des achats in-app. Il sera désormais obligatoire d’afficher directement dans le Play Store les tarifs et les conditions particulières de celles-ci. Dans les faits, rien de nouveau. La pornographie était déjà interdite en soi, mais il était toujours possible de trouver des applications un peu olé-olé avec des fonds d’écran exposant des femmes étrangement dénudées pour présenter quel jour on est. En mettant fin à ces pratiques, qui sont répertoriées à cette adresse, Google souhaite un Google Play Store plus en adéquation avec sa ligne politique, mais également au même degré que App Store. La bonne nouvelle vient en revanche d’une nouvelle modification permettant la fin des spams pour les utilisateurs. Clic pour accéder a Google play store (fr) Clic pour lire les Conditions d’utilisation Google Play Store (fr)

03 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Journée mondiale de la protection des données Personnelles Archives Secunews SECUNEWS

Journée mondiale de la protection des données Personnelles

C'est une journée d'origine anglo-saxonne (data privacy day) et, suivant les traductions, on la retrouve tantôt sous le vocable "Journée mondiale des données à caractère personnel" ou encore "journée mondiale de la vie privée" ce qui ne recouvre pas exactement la même chose! La difficulté vient du fait que la notion de la protection de la vie privée n'a pas du tout le même sens dans le monde anglo-saxon que dans le monde latin, ce qui n'est d'ailleurs pas sans poser des problèmes juridiques ardus quand on songe aux habitudes de sociétés américaines comme Google pour qui la transparence est la règle et la notion d'oubli inexistante ! En effet, comme le rapporte fréquemment l’actualité, en matière de sécurité, le risque zéro n’existe pas. Les organismes publics et les entreprises ne sont pas à l’abri d’incidents pouvant conduire, par exemple, à l’oubli de documents contenant des renseignements personnels dans un lieu public, à l’envoi au mauvais destinataire de correspondances d’affaires, à la conservation non sécuritaire de matériel contenant des renseignements personnels ou carrément à la perte et au vol de documents ou de support informatique. Face à une telle situation, un organisme public ou une entreprise doit réagir rapidement afin de circonscrire l’incident et en limiter les conséquences, il doit également informer les personnes dont les renseignements personnels sont visés par un tel incident afin qu’elles puissent prendre les mesures nécessaires pour en minimiser les effets. L'Europe avant les USA C'est le Conseil de l’Europe qui a, le premier, proclamé une journée européenne de la protection des données à caractère personnel Elle existe depuis 2007. Les américains ont suivi de peu et c'est en 2009 que s'est célébrée la première journée nord américaine. La convention de Strasbourg L'initiative de cette journée est à rechercher dans la ligne de la "Convention pour la protection des personnes à l'égard du traitement automatisé des données à caractère personnel", élaborée par le Conseil de l’Europe, ouverte à la signature des états depuis le 28 janvier 1981 elle est devenue une référence dans le monde entier. Malheureusement, seulement 44 états l'ont ratifiée...

28 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Prism : La patronne de Yahoo craint la prison Archives Secunews SECUNEWS

Prism : La patronne de Yahoo craint la prison

La patronne de Yahoo, Marissa Mayer, a déclaré mercredi 11 septembre 2013, qu'elle redoutait la prison pour haute trahison si elle refusait d'obtempérer aux demandes des services d'espionnage américains de renseignements sur les utilisateurs de Yahoo. Mme Mayer a fait ces commentaires au forum sur les nouvelles technologies TechCrunch Disrupt à San Francisco alors qu'elle était interrogée sur ce qu'elle envisageait de mettre en place pour protéger les utilisateurs de Yahoo contre ce "gouvernement tyrannique". Selon elle, Yahoo examine et résiste aux demandes de renseignements du gouvernement américain, mais si la société perd ces batailles, elle devra obtempérer ou risque de passer pour un traitre, les demandes de renseignements autorisées par la justice sont imposées à l'entreprise avec interdiction pour celui qui les reçoit d'en parler et même d'en révéler l'existence. Citation: "Si vous ne coopérez pas, c'est une trahison", a déclaré Mme Mayer soulignant qu'elle ne pouvait donner plus de détails sur les demandes des agences de contre-espionnage concernant les utilisateurs de Yahoo. "Nous ne pouvons pas en parler parce que ce sont des informations classées", a-t-elle ajouté. "Révéler ce type d'information relève de la trahison et vous êtes incarcéré. En ce qui concerne la protection de nos utilisateurs, il y a plus de sens à travailler à l'intérieur du système". Les groupes technologiques américains sont sous pression après les révélations sur le programme américain de surveillance "Prism", grâce auquel l'Agence de sécurité nationale américaine ( NSA ) a obtenu d'eux des milliers de données numériques concernant des utilisateurs d'internet. Les sociétés internet assurent ne divulguer des informations qu'en réponse à des injonctions formelles de tribunaux, se défendant de toute complaisance avec les autorités américaines, ces dernières insistent sur le fait que ces surveillances sont légales et ont permis de contrecarrer des dizaines d'attentats. Rappelons que Microsoft, Google, Yahoo et Facebook ont tous les quatre déposé des recours auprès de la FISC (U.S. Foreign Intelligence Surveillance Court) pour obtenir l'autorisation de publier certaines données agrégées sur le nombre de demandes qu'ils reçoivent du gouvernement américain. Chacune des quatre entreprises souligne que des compte-rendus inexacts dans la presse nuisent à sa réputation et qu'une plus grande transparence l'aiderait à se défendre. Citation: Yahoo estime sur un de ses blogs que "refuser de telles informations nourrit la méfiance et la suspicion, envers les Etats-Unis et les compagnies qui doivent se conformer aux directives légales du gouvernement". Le temps de la transparence Citation: "Le moment est venu de plus de transparence", concluent de leur côté chez Google Richard Salgado et Pablo Chavez, respectivement en charge des questions de sécurité de l'information et des affaires publiques et gouvernementales. Yahoo avait la semaine dernière déclaré avoir reçu depuis le début de 2013 quelque 29.000 demandes de données sur ses utilisateurs, venant de 16 pays, dont plus de 12.000 des autorités américaines.

12 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Effacer presque toutes vos traces sur internet avec JustDelete.me Archives Secunews SECUNEWS

Effacer presque toutes vos traces sur internet avec JustDelete.me

Vous n'arrivez pas à supprimer votre compte Facebook ou autres, JustDelete.me est fait pour vous. Ce site, créé par Robb Lewis, un développeur britannique, vous offre la possibilité d'en finir avec les différents comptes d'utilisateurs que vous avez pu ouvrir ça et là sur la toile. Sur sa page d'accueil, une importante liste les répertorie, par ordre alphabétique, il vous suffit ensuite de cliquer sur le nom du service en ligne avec lequel vous souhaitez en finir. JustDelete.me vous conduira immédiatement sur la page appropriée pour effectuer l'opération. Mais avant, si vous souhaitez plus d'indications sur la manoeuvre à suivre, JustDelete.me vous offre la possibilité de cliquer sur la mention "show info" (afficher les informations") présente sous les différents boutons des sites listés sur sa page. Ces boutons fonctionnent selon un code couleur, en fonction du niveau de difficulté de l'opération: Le vert signifie processus simple. Le jaune, Étapes supplémentaires requises Le rouge, Ne peut être totalement supprimé sans contacter le support Le noir, qu'il est "impossible" de supprimer votre compte du site. Agacé par le manque de transparence Au-delà de son aide en matière de suppression, JustDelete.me pointe du doigt les sites qui empêchent leurs utilisateurs d'enlever leurs données, et pour ceux qui n'ont pas encore créé des comptes sur ce type de site, JustDelete.me a pour fonction d'alerter sur ce risque. Robb Lewis a créé JustDelete.me parce qu'il en avait assez du manque de transparence pour quiconque souhaitait effacer son compte en ligne. Citation: Il dit s'être lancé "après avoir vu quelques tweets qui indiquaient à quel point il était difficile de supprimer son compte Skype et après avoir entendu que Netflix ne supprimerait pas les données de ses utilisateurs". Si les sites répertoriés sur JustDelete.me sont nombreux, la liste n'est pas exhaustive pour autant, d'autres sites peuvent venir s'ajouter ou modifier, c'est pourquoi Robb Lewis accepte, sur son blog, toute suggestion de site à ajouter.

11 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Après Prism, voici Xkeyscore, le plus vaste programme de surveillance de la NSA Archives Secunews SECUNEWS

Après Prism, voici Xkeyscore, le plus vaste programme de surveillance de la NSA

Après "PRISM", voici "XKeyscore", selon une nouvelle salve de documents fournis par Edward Snowden au Guardian, ce programme secret de surveillance d'Internet permet au renseignement américain de suivre "à peu près tout ce qu'un utilisateur lambda" fait sur le réseau. 500 serveurs dans le monde. (clic sur l'image pour agrandir) XKeyscore donne la possibilité de surveiller en temps réel les mails, les recherches ou l'utilisation des réseaux communautaires effectuée par une cible donnée, le programme repose sur l'utilisation de quelque 500 serveurs disséminés dans le monde, y compris en Russie, en Chine ou au Venezuela. Remonter jusqu’à l’utilisateur facilement. Contrairement aux autres systèmes de surveillance dont l'existence a déjà été révélée, il offre la possibilité de travailler sans connaître un identifiant "fort" d'une cible, son adresse mail par exemple. XKeyscore permet par exemple de remonter jusqu'à une personne à partir d'une simple recherche effectuée sur internet, selon les documents, le logiciel a permis aux agents américains de capturer "plus de 300 terroristes", affirme le Guardian. Que des cibles étrangères légitimes. Citation: Réagissant dans un communiqué mercredi 31 juillet 2013, la NSA a réaffirmé que ses activités étaient dirigées "seulement" contre des "cibles étrangères légitimes", et a jugé que "la divulgation publique de données classifiées sur les systèmes de collecte de la NSA, sans mise en contexte, ne fait rien de plus que mettre en danger ses sources et ses méthodes tout en ajoutant à la confusion sur une question très importante pour le pays"."Les révélations continues et sélectives de techniques et d'outils spécifiques utilisés par la NSA sont préjudiciables à la sécurité nationale", ajoute encore l'agence. La Direction américaine du renseignement déclassifie des documents. Ces révélations surviennent au moment où, confrontée à une pression croissante du Congrès, la Direction américaine du renseignement (ODNI) a déclassifié mercredi des documents secrets. En rendant publics quelques documents peu avant une audition de responsables de la Justice et du Renseignement devant la commission judiciaire du Sénat, son directeur James Clapper affirme agir dans "l'intérêt d'une transparence accrue", justifie l'ODNI dans un communiqué. Le document qui a fait connaître Snowden. L'un des documents est l'autorisation de la Cour de surveillance du renseignement étranger (FISC) délivrée le 25 avril 2013 et obligeant l'opérateur téléphonique Verizon à livrer chaque jour pendant trois mois l'ensemble des métadonnées (numéro appelé, durée des appels) à la NSA, c'est en révélant l'existence de ce document le 5 juin 2013 dans le Guardian que Edward Snowden s'est fait connaître. La NSA veut renouveler ses programmes. Un autre document déclassifié date de 2011 et présente ces programmes de surveillance dans une sorte de plaidoyer pour le renouvellement de leur autorisation, le programme de collecte des métadonnées a été renouvelé jusqu'en 2015. Lors de l'audition mercredi matin devant la commission sénatoriale, le numéro deux du département de la Justice, James Cole, s'y est référé pour expliquer ce que le gouvernement faisait de cette collecte massive. Citation: Il a ainsi plaidé que "le gouvernement pouvait rechercher les données seulement s'il soupçonnait de façon argumentée que le numéro de téléphone recherché était associé avec certaines organisations terroristes"."Cela doit être documenté, si ça ne l'est pas, vous ne pouvez y accéder", a-t-il assuré . En 2012, sur les milliards de données stockées, des recherches n'ont été effectuées que sur "300 identifiants uniques" qui ont abouti à 12 rapports au FBI. Pendant ce temps-là, l'ex-consultant Edward Snowden est toujours bloqué depuis le 23 juin 2013 dans la zone de transit de l'aéroport de Moscou-Cheremetievo, en attendant que la Russie donne sa réponde à sa demande d'asile.

01 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Facebook désactive la reconnaissance faciale dans l'Union Européenne Archives Secunews SECUNEWS

Facebook désactive la reconnaissance faciale dans l'Union Européenne

Le réseau social a indiqué dans un communiqué avoir accepté de suspendre en Europe son outil de reconnaissance faciale (Tag suggest) et travailler avec l'autorité irlandaise pour trouver la façon appropriée d'obtenir le consentement des utilisateurs pour ce type de technologie selon les règles européennes. Le commissaire irlandais en charge de la protection des données, Billy Hawkes, a précisé de son côté que les données concernant les "usagers existants allaient être effacées d'ici le 15 octobre 2012" tandis que cet outil avait déjà été suspendu pour les nouveaux utilisateurs. Citation: M. Hawkes s'est dit "particulièrement encouragé par cette décision de Facebook qui va au delà des recommandations initiales de l'autorité". Cette fonction de Facebook utilise un logiciel de reconnaissance faciale pour comparer des photos nouvellement mises en ligne avec d'anciennes photos, afin de suggérer le nom des personnes qui apparaissent sur les clichés et proposer ainsi aux utilisateurs de les identifier. Elle s'était retrouvée depuis son lancement en 2011 en Europe dans le collimateur des organismes européens de protection des données, en raison de craintes pesant sur le respect de la vie privée des usagers. Une meilleure transparence pour les usagers L'annonce de cette suspension intervient dans le cadre de la publication par l'autorité irlandaise, qui est compétente pour Facebook en Europe, de son rapport sur le réseau social qu'il avait sommé en décembre 2011 de clarifier sa politique en matière de données privées. Citation: Dans ce rapport, l'autorité s'est déclaré "satisfaite que la grande majorité de ses recommandations avaient été pleinement mises en oeuvre par Facebook". L'autorité évoque en particulier "une meilleure transparence pour les usagers sur la façon dont leurs données sont traitées, un plus grand contrôle des usagers sur les réglages, le renforcement de leur capacité à effacer des données ou la capacité de Facebook de s'assurer de sa conformité avec les règles irlandaises et européennes de protection des données". Elle indique en outre qu'un calendrier précis est prévu pour la mise en oeuvre des recommandations n'ayant pas encore été suivies par le réseau social. La DPC avait lancé cette enquête suite à une série de plaintes venant notamment d'un étudiant autrichien, Max Schrems, qui s'est trouvé au premier plan avec son groupe de pression "Europe-versus-Facebook" (L'Europe contre Facebook), ou encore du Conseil des consommateurs norvégien.

23 Sep 2012 LIRE L'ACTU
L'UFC-Que Choisir met Blizzard en demeure pour Diablo 3 Archives Secunews SECUNEWS

L'UFC-Que Choisir met Blizzard en demeure pour Diablo 3

Pannes de serveurs à répétition, connexions lentes, le lancement de Diablo 3, suite d'un titre mythique des années 2000 et l'un des blockbusters de l'année, a connu une série de perturbations importantes et frustrantes pour les joueurs. Saisie par de nombreux consommateurs, l'UFC-Que choisir a réuni en quelques jours 1 500 témoignages de joueurs. Et met en demeure Activision-Blizzard, l'éditeur du jeu, de s'expliquer et de dédommager ses clients lésés. Citation:"L'association condamne le manque de transparence de l'éditeur qui, un mois aprés la sortie du jeu et alors que les dysfonctionnements perdurent, reste avare en explications", écrit l'Union fédérale des consommateurs dans un communiqué. "Compte tenu du temps écoulé depuis la sortie du jeu et la nature des problémes, le préjudice des consommateurs est important et les joueurs ayant subi ces désagréments doivent être dédommagés." Les mesures anticopie en ligne de mire Citation:Pour l'association, les problémes rencontrés par les joueurs de Diablo 3 ne sont pas les conséquences d'un dysfonctionnement temporaire, mais sont symptomatiques d'une tendance lourde de l'industrie du jeu vidéo. Les éditeurs de jeux sur PC recourent de plus en plus à des mesures de protection anticopie (DRM) trés contraignantes, qui nécessitent une connexion permanente à Internet pour pouvoir faire fonctionner le jeu, y compris en mode solo. Citation:"Les DRM altérent trés significativement les usages, puisque le consommateur ne peut jouir de ce jeu comme bon lui semble (par exemple chez un ami, dans un lieu public, etc...), tout en étant soumis à des dysfonctionnements trés gênants (une coupure de réseau qui fait perdre le bénéfice de la partie) et cela sans aucune contrepartie tarifaire (les prix ne baissent pas). Il n'est pas acceptable que les consommateurs ne puissent pas jouer à un jeu payé entre 50 et 60 euros dans de bonnes conditions", s'alarme l'association. Ce n'est pas la premiére fois que l'UFC-Que chosir s'en prend aux éditeurs de jeux. En novembre dernier, l'association avait porté plainte contre quatre éditeurs pour "pratiques commerciales trompeuses". La plainte visait aussi bien les systémes de DRM que la pratique des codes d'activation, qui empêche la revente de jeux d'occasion ou la vente jugée abusive de contenus additionnels (DLC). L'association n'a pas porté plainte contre Activision-Blizzard, mais met en demeure le géant du jeu de régler les problémes de connexion d'ici à quinze jours, et de fournir une explication et un dédommagement à ses clients. Elle demande également à la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), plus largement, de se saisir du dossier.

13 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Plus de 18 pourcent des FAI brident le P2P en Europe Archives Secunews SECUNEWS

Plus de 18 pourcent des FAI brident le P2P en Europe

La vice-présidente de la Commission européenne en charge de la stratégie numérique plaide pour plus de transparence vis-à-vis des consommateurs. 18,4% des fournisseurs d'accés à Internet fixe en Europe avouent restreindre les échanges directs entre utilisateurs, c'est ce qui ressort d'une étude que vient de publier l'Office des régulateurs européens des communications électroniques (BEREC) sur les pratiques de bridages d'Internet fixe et mobile en Europe. La Commission souhaitait obtenir un état des lieux précis des diverses limitations imposées au consommateur par les fournisseurs d'accés à Internet (FAI), pas toujours bien compréhensibles pour le consommateur. Le partage de pair à pair bridé par prés d'un fournisseur sur quatre Et le constat de cette étude est sans appel: de leurs propres aveux, 49 des 266 fournisseurs d'accés à Internet fixe interrogés brident l'utilisation des protocoles peer-to-peer (P2P ou d'échanges de pair à pair), soit prés d'un opérateur sur cinq. Plusieurs niveaux de restrictions sont à noter, puisque certains FAI brident tous leurs utilisateurs, d'autres seulement quelques-uns, de même, la limitation peut être permanente ou ponctuelle, en particulier lors des pics d'utilisation, en heures de pointe par exemple. Toujours selon cette étude, plus de 20% des FAI mobile (28 sur 115) restreignent la voix sur IP (VoIP), qui permet de communiquer vocalement via le réseau internet. Citation:Comme le fait remarquer un site spécialisé, "si [ces mesures de bridages] paraissent légitimes lorsqu'il s'agit par exemple de lutter contre le SPAM ou de bloquer la diffusion d'unvirus, elles sont en revanche plus mal reçues lorsqu'elles visent, comme souvent, à bloquer ou brider les applications VOIP ou P2P". Une logique économique Aux Etats-Unis, le groupe Comcast avait par exemple réalisé de telles restrictions de trafic en 2007, pour améliorer la navigation de tous ses utilisateurs. Il y a quelques mois, Free a été condamné pour avoir proposé une offre Internet illimité… bridée. Côté mobile, Orange n'a, par exemple, autorisé les appels VoIP sur son réseau mobile qu'en 2010, et sous conditions. Ces divers bridages s'expliquent en particulier par la volonté de distribuer la bande passante disponible de la maniére la plus équitable, et non à quelques utilisateurs en particulier, de maniére à éviter une saturation générale du réseau. L'aspect financier est lui aussi à prendre en compte puisque les utilisateurs les plus gourmands en bande passante sont ceux qui co?tent le plus aux fournisseurs, et selon eux, ils seraient minoritaires. En France, six FAI fixe et huit FAI mobile ont répondu au questionnaire de la BEREC, parmi eux, Bouygues Telecom, Darty et Orange, les réponses individuelles ou par pays n'ont pas été rendues publiques. Interrogés par lefigaro, aucun d'entre eux n'a pour l'instant voulu réagir à ce rapport. Pour une information plus transparente sur les offres proposées. Si ces bridages remettent en question le principe de neutralité du réseau, qui suppose l'égalité de traitement de n'importe quel flux de données, sans discrimination, ils ne sont néanmoins pas illégaux. La plupart de ces restrictions, qu'elles soient sur l'Internet fixe ou mobile, sont prévues au sein des contrats signés par le consommateur,ce qui été a vivement critiqué par certaines associations. Neelie Kroes, la vice-présidente de la Commission européenne en charge de la stratégie numérique, a rappelé sur son blog que 85 % des FAI fixe et 76 % des FAI mobile proposent des offres sans restrictions, dans la quasi-totalité des pays membres L'objectif affiché est désormais de proposer une information plus transparente sur les capacités et les limites de chaque contrat, pour que le consommateur puisse s'orienter au mieux et choisir en connaissance de cause. Citation:Savoir s'ils obtiendront du champagne ou du vin mousseux" selon la formule de Neelie Kroes.

01 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Hadopi veut la peau du streaming Archives Secunews SECUNEWS

Hadopi veut la peau du streaming

Aussitôt dit, aussitôt fait!, une semaine à peine aprés le discours de Nicolas Sarkozy dénonçant les ravages des sites de streaming illégal, l'Hadopi a dévoilé son programme d'attaque ou programme d'étude, pour le moment. Le planning est serré, peut-être en raison d'une élection présidentielle approchante, tout doit être bouclé au terme du 1er trimestre 2012. Le probléme paraÓt urgent, mais il est connu depuis belle lurette. C'est Luc Besson qui a ouvert le débat du streaming dans une tribune au Monde en février 2009, soit un mois avant que la loi Création et Internet soit débattue pour la premiére fois à l'Assemblée nationale. Le réalisateur et producteur dénonçait l'économie illégale des sites de vidéo en streaming et la complicité objective des hébergeurs et fournisseurs d'accés à Internet. Il prenait l'exemple du site canadien "BeeMotion", regorgant de centaines de films qui, parfois, viennent tout juste de sortir en salles. La tribune a fait grand bruit. Immédiatement, Free a fait fermer BeeMotion qu'il hébergeait sur ses serveurs et Frédéric Lefebvre a envoyé une lettre au président de l'Assemblée Nationale, Bernard Accoyer, pour demander la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le cas de sites de streaming . De son côté, Jean Berbineau (alors secrétaire général de l'ARMT et aujourd'hui membre du collége de l' Hadopi ) a rappelé qu'une nouvelle commission n'était pas nécessaire, telle qu'elle était rédigée, la loi Création et Internet permettait déjà de s'attaquer au streaming. Deux ans et neuf mois ont passé, puis un ordre présidentiel. Citation:"Il est temps désormais d'entrer dans une phase active de lutte contre ce comportement mercantile qui, du créateur à l'internaute, pénalise tous ceux qui sont respectueux des lois", annonce donc le communiqué de l'Hadopi. Et si la décision fut si longue à prendre, c'est que la Haute autorité a d? se faire la main sur le " p2p " avant d'avoir les compétences nécessaires pour étendre son champ d'action. Aujourd'hui, enfin, les connaissances acquises gr‚ce au déploiement réussi de la réponse graduée et aux expérimentations effectuées par l'Hadopi dans le cadre de son expertise technique, juridique et économique permettent d'engager une nouvelle étape. Mireille Imbert-Quaretta, présidente de la Commission de protection des droits de l'Hadopi, prendra en charge les trois volets de cette mission, évaluation, discussion, adaptation. Les résultats devront être, c'est promis, conduits et exposés en toute transparence. La premiére étape consistera à étudier le phénoméne du streaming notamment dans ses dimensions technique et économique, et à lister les mesures de lutte juridiques et techniques existantes et leurs limites. Pour cela, la Haute autorité pourra s'appuyer sur les travaux conduits par le " Lab Propriété Intellectuelle et Internet ", qui s'est réuni cet été autour de la question, quel encadrement juridique pour le streaming d'oeuvres de l'esprit ?" Les réflexions et conclusions Quand l'Hadopi estimera avoir toutes les clés en main, elle ouvrira un dialogue intensif avec les sites et plateformes de streaming illégal. Tous les intermédiaires, notamment les établissements bancaires, intermédiaires de paiement ou de micro-paiement, et régies publicitaires seront également appelés à s'exprimer sur les moyens qu'ils pourraient mettre en oeuvre pour remédier au probléme. L'Hadopi envisagerait-elle donc la possibilité parmi d'autres de s'en prendre aux sites de streaming non coopératifs via leur portefeuille ? C'est de cette maniére que WikiLeaks , privé de fonds, a été réduit au silence cette année. Et enfin, à partir de l'évaluation des limites des outils juridiques existants et si l'Hadopi l'estime nécessaire, elle pourra proposer des adaptations de toute nature y compris législative, pour atteindre les objectifs fixés. Reste une question fondamentale, quels sont les objectifs fixés ? Faire disparaÓtre les sites de streaming illégal ou dissuader les internautes de les consulter, via le systéme de riposte graduée ? La seconde option impliquerait une surveillance des internautes et une analyse détaillée des flux transitant par leur connexion Internet, pour déterminer quelles consultations sont légales ou non, une technique appelée "deep packet inspection", dont l'Hadopi a promis de se tenir éloignée. Le blocage des sites illégaux, quant à lui, ne peut pas passer par un systéme de liste noire, " un tel filtrage vient dêêtre jugé illégal par la Cour de justice européenne ". Reste la possibilité de leur couper les vivres, ou de les fermer un par un par injonction de l'hébergeur ou procédure judiciaire classique. Il y a du pain sur la planche... Clic pour lire tous les articles Hadopi

30 Nov 2011 LIRE L'ACTU
La transparence est elle une notion à sens unique au siége de Google ? Archives Secunews SECUNEWS

La transparence est elle une notion à sens unique au siége de Google ?

Puisque Google se garde bien d'être visible sur ses propres applications, le journal le soir a loué un hélicoptére pour aller voir son centre névralgique de plus prés. Le data center Belge de Google, qui abrite des milliers de serveurs est établi sur le zoning de Saint-Ghislain, prés de Mons. (Google Belgique vu sur Google street view) Les plaintes affluent à la Commission de protection de la vie privée. De nombreux Belges semblent avoir un probléme avec Street View, qui permet de visualiser les rues de Belgique depuis son ordinateur, ils se sont reconnus malgré le floutage automatique des visages et go?tent assez peu cette intrusion dans leur vie privée. L'opération transparence imposée par Google aux artéres belges, c'est pour le meilleur et pour le pire…, mais la transparence serait-elle une notion à sens unique au siége de Google ? Que ce soit via "Google Earth" ou via "Street View", impossible d'apercevoir les installations du data center de Google situées à Saint-Ghislain prés de Mons. Elles sont pourtant loin d'être discrétes! Heureux hasard sans doute pour cette société qui veut organiser et rendre public le savoir du monde entier, mais qui cultive en interne un culte du secret poussé à l'extrême. Le Soir a décidé de prendre Google à son propre jeu et a envoyé un hélicoptére photographier cette fameuse ferme à serveurs top-secret, barricadée derriére des talus de terre de plusieurs métres de haut. L'arroseur arrosé… Pendant que les caméras des Google Cars mitraillaient sous tous les angles les rues du pays à l'insu de pratiquement tout le monde, le moindre quidam qui osait prendre depuis la rue une photo du site lors de la construction (et même avant.) voyait immédiatement s'approcher de lui des vigiles en 4X4 ou à cheval (ou les deux) lui intimant de cesser immédiatement cette activité et d'effacer les photos incriminées. On ne rigole pas avec les curieux chez Google qui aime pourtant tellement être intrusif… et si tout le monde a entendu parler dans la région de ce data center, personne ne l'a jamais visité. La seule opération portes ouvertes qui a été organisée n'en était en fait pas une, les visiteurs ont été contenus dans des chapiteaux à l'extérieur des installations o? Google leur a fait des démonstrations produits.

25 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Le ClickJacking, nouvelle arme des hackers Archives Secunews SECUNEWS

Le ClickJacking, nouvelle arme des hackers

Cette attaque consiste à utiliser les propriétés HTML d'une page Web pour manipuler son affichage et faire effectuer à son visiteur des actions différentes de celles qu'il visualise. Votre ordinateur dispose peut-être d'un programme antivirus régulièrement mis à jour, d'un firewall dernière génération et d'un logiciel antispam particulièrement efficace, ces précautions restent malheureusement sans effet face à l'émergence d'un nouveau type de piratage en ligne, le clickjacking ou UI redress Attack. Récemment découvert par Robert Hansen et Jeremiah Grossman, ce type de faille affecte tous les navigateurs Web du marché, basée sur l'utilisation malicieuse de propriétés HTML, elle permet de manipuler l'affichage d'une page Web. Citation: "Concrètement, le ClickJacking consiste à placer un calque transparent sur une page prédéfinie de sorte que l'internaute ne visualise que la page en arrière-plan", explique à L'Atelier Nicolas Kerschenbaum, consultant chez Xmco Partners. L'utilisateur pense alors interagir avec la page du fond alors qu'il effectue une action différente, le mécanisme peut être adapté à une multitude de scénario. Accès au microphone et à la Webcam de l'utilisateur Il permet par exemple de voler les images ou les conversations d'un visiteur en accédant à son microphone et à sa Webcam par l'intermédiaire d'animations Flash. "Lorsque Hansen et Grossman ont mis ces faiblesses en évidence, Adobe leur a demandé de ne pas en divulguer les détails jusqu'à ce qu'ils aient pu apporter un correctif à leur Player." C'est chose faite, la version 10 du lecteur Flash corrige en partie ces défauts. Mais d'autres types d'exploitation HTML sont à redouter. Le ClickJacking pourrait ainsi servir à modifier la configuration d'un routeur personnel pour accéder à des fichiers partagés sur un poste relié à une Livebox. On peut imaginer une multitude d'applications: - Ajouter un faux ami au membre d'un réseau social afin d'avoir accès à sa page perso. -Pire, vous croyez effectuer une recherche sur Google alors que vous effectuez sans le savoir un versement bancaire". Extension Firefox NoScript Ce genre d'attaque inquiète d'autant plus qu'il concerne tous les navigateurs. L'extension Firefox NoScript possède certes une fonction dite de ClearJacking empêchant à ses utilisateurs d'interagir avec des pages invisibles. "C'est efficace mais ça restreint certaines fonctionnalités HTML, même si la transparence de pages Web est rare, c'est la raison pour laquelle Mozilla a refusé de fournir cette extension nativement". Dans la mesure où il est peu probable que les éditeurs élaborent des antidotes parfaitement efficaces, le ClickJacking doit être pris au sérieux, Nicolas KerschenBaum nous enjoint cependant de ne pas succomber à la panique. "Il ne peut de toute façon pas s'agir d'une attaque généralisée et même certaines attaques ciblées sont plus critiques, comme lorsque la simple visualisation d'une page, sans même que l'utilisateur interagisse avec elle, permet au hacker de prendre le contrôle de tout son système".

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Comment reconnaitre les faux billets euro? Archives Secunews SECUNEWS

Comment reconnaitre les faux billets euro?

Edit le 22.12.2014: en cours de modification Un certain nombre de signes de sécurité ont été incorporés dans les billets en euros. Ils permettent de reconnaître immédiatement un billet authentique d'une contrefaçon. Comment reconnaître les faux billets des vrais ? Réponses en images dans ce dossier. Les billets en euros portent la signature de Willem F. Duisenberg, le premier président de la Banque centrale européenne, ou celle de Jean-Claude Trichet, qui lui a succédé le 1er novembre 2003. Les billets portant l’une ou l’autre signature sont valides. Le papier des billets est produit à partir de pur coton. Un billet a une texture ferme et une sonorité "craquante". Un billet mou est donc contrefait. (ancien billet de 5 euros, voir nouveau ci-dessous) Utilisée au recto du billet, l'impression en relief met en avant le dessin sur le motif architectural. Cette impression peut être perceptible au toucher. (Nouveau billet de 5 Euros depuis le 2 mai 2013) La différence majeure entre la deuxième série et la première est l’apparition sur les billets d’un portrait, celui d’Europe, une princesse de la mythologie grecque séduite et enlevée par Zeus métamorphosé en taureau, qui a donné son nom au continent. Le visage d’Europe choisi provient d’un vase antique en céramique du IVe siècle avant notre ère qui fait partie de la collection du musée du Louvre à Paris. Une série plus sûre L’ajout du portrait permet d’inclure de nouveaux signes de sécurité, destinés à rendre la contrefaçon des billets plus difficile : l’hologramme portrait, perceptible en inclinant le billet, et le filigrane portrait, visible par transparence. Un nombre couleur émeraude, avec effet lumineux et changement de couleur, complète les deux autres nouveaux signes de sécurité. La série Europe sera plus intelligente et plus sûre que la première série, avait estimé en janvier le président de la BCE Mario Draghi. Apparaissent également sur les nouveaux billets le cyrillique, troisième alphabet officiel de l’Union européenne avec le latin et le grec depuis l’arrivée de la Bulgarie dans l’Union en 2007, et Chypre et Malte sur la carte du continent sur les billets. Les deux pays sont entrés en 2004 dans l’UE et ont rejoint la zone euro au 1er janvier 2008. Les billets de "200" et "500" euros disposent de certains signes complémentaires pour les malvoyants, près des bordures des billets. On peut examiner le filigrane par transparence. Lorsque le billet est apposé à une partie sombre, les parties claires s'assombrissent. Cette transition est progressive. Si vous inclinez un billet de 5, 10 ou 20 euros, la valeur du billet et le symbole de l'euro € s'alternent dans le bandeau holographique. La pastille holographique est visible sur les billets de 50, 100, 200 et 500 euros. L'hologramme montre la valeur du billet en chiffres puis un portail ou une fenêtre. Si vous inclinez le verso d'un billet de 5, 10 ou 20 euros, une bande de couleur dorée apparaît. Le bandeau reproduit en dorée la valeur du billet en chiffres et le symbole de l'euro €. En mettant un billet de 50, 100, 200 et 500 euros à la lumière, la couleur du chiffre de la valeur du billet passe du mauve au vert ou au marron. Dans le coin supérieur d'un billet, des signes imprimés apparaissent au recto et au verso. Ceux-ci se complètent pour reconstituer la valeur du billet, en exposant le billet à la lumière. Si vous tenez le billet face à la lumière, vous pourrez voir ressortir le fil de sécurité sous la forme d'une bande fine et sombre. Ce fil est incorporé dans l'épaisseur du billet. A la lumière, vous pouvez apercevoir des perforations dans la pastille holographique. Ces perforations forment le symbole de l'euro €. Sous une lampe UV, plusieurs caractéristiques apparaissent: - Le papier n'a pas de couleur et de lumière vive - Les fibres du papiers ressortent en rouge, vert et bleu - Le drapeau de l'Union Européenne apparaît en vert - La signature passe au vert… Des lettres minuscules sont visibles, à l'aide d'une loupe, sur certaines parties du billet, par exemple à l’intérieur du mot "EYPΩ" ("EURO" en caractères grecs) au recto du billet de 20 euros. Ces microlettres sont nettes mais pas floues. Sur certaines parties des billets, on peut voir des mini lettres de 0,8 mm ou 0,2 mm lisibles à l'œil nu. Contrairement aux billets falsifiés, ces lettres ne sont jamais floues. La banque centrale en charge de la production d’un billet est désignée par une lettre qui précède le numéro de série. Pour ce billet, la lettre "X", indique qu'il a été imprimé par la banque d'Allemagne. La lettre située avant le numéro de série indique sa provenance: Z Belgique U France L Finlande N Autriche R Luxembourg S Italie T Irlande Y Grèce M Portugal P Pays-Bas V Espagne X Allemagne La lettre figurant au verso des billets indique l'imprimeur: T - Banque Nationale de Belgique L - Banque de France A - Bank of England Printing Works C - AB Tumba Bruk (Suède) D - Setec Oy (Finlande) E - F.C. Oberthur (France) F - Oesterreischische Nationalbank (Autriche) G - John Enschere Security Printing H - Thomas De La Rue (Angleterre) J - Banca d'Italia K - Central Bank of Ireland M - Fabrica Nacional de Moneda y Timbre N - Banque de Grèce P - Giesecke & Devrient R - Bundesdruckerei S - Dannmarks Nationalbank U - Casa da Moeda - Portugal Que faire si vous êtes en possession de faux billets ? Vous découvrez que l'on vous a remis un faux billet, vous ne devez pas le remettre en circulation en payant avec, sous peine d'être sanctionné pénalement. Les coupures de 50 euros et de 20 euros étant les plus contrefaites. Si vous découvrez que l'on vous a remis un faux billet, vous devez le rapporter à la Banque National de Belgique ou celle de votre pays ou à un commissariat de police. L'obligation est la même pour les pièces Mais aucun remboursement ne peut avoir lieu, vous perdez la valeur du billet ou de la pièce. si vous les remettez en circulation, alors que vous savez qu'il s'agit de fausses coupures, vous encourrez une amende.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU