12 000 à 15 000 Steam Machines vendues par semaine : comment arrive-t-on à ces estimations ?
En l'absence du moindre chiffre de ventes communiqué par Valve, il faut se résoudre à des estimations pour évaluer le succès de la Steam Machine.
En l'absence du moindre chiffre de ventes communiqué par Valve, il faut se résoudre à des estimations pour évaluer le succès de la Steam Machine.
Le web a été inventé pour les humains, mais ce sont désormais les machines qui le font tourner. Pour la première fois de l'histoire, les bots génèrent plus de trafic que nous.
Kynoa, l'entreprise genevoise (suisse) qui l'a développé, vise les centres commerciaux, des arcades de jeux et à terme les bateaux de croisière, il est testé auprès du public suisse depuis ce vendredi. Seul point commun avec un kicker classique, la taille et les poignées qui en sortent, mais la comparaison s'arrête là. Baptisé Koliseum Soccer VR, il se présente de fait comme une grosse caisse fermée en bois posée sur quatre pieds, décorée de scènes de sport futuristes et à l'intérieur de laquelle sont installés quatre ordinateurs. Pour commencer une partie opposant la France à la Suisse (seule option disponible actuellement), les joueurs ne doivent pas lancer la traditionnelle balle en liège mais enfiler un casque de réalité virtuelle Occulus Rift. Ils sont alors projetés au coeur d'un stade bondé qui semble flotter au-dessus d'une mégalopole colorée et futuriste. Effets spéciaux et bonus Les joueurs n'ont alors plus leur physique traditionnellement statique mais ressemblent plutôt à des robots. Ils sont baptisés des 'Titans' car, expliquent avec lyrisme leurs concepteurs, 'à l'échelle réelle, un petit joueur de Baby-foot mesurerait au moins 10 mètres de haut si on le comparait à la taille d'un vrai terrain. Nos joueurs sont donc de grands robots qui, tels des gladiateurs, surgissent des vastes sous-terrains du stade pour se disputer le ballon.' S'ils sont toujours attachés à leur barre, ces joueurs nouvelle génération s'animent et peuvent même se féliciter ou se rabrouer en fonction des performances réalisées. Quant aux poignées, elles permettent toujours de contrôler le jeu, elles s'apparentent plus à des manettes de jeux vidéo puisque des boutons permettent de produire des effets spéciaux ou de débloquer des bonus en fonction des scores : - Bouclier qui protège le but pendant plusieurs secondes - Un ressort qui modifie les rebonds de la balle - Un mode 'multiballe', qui permet d'avoir plusieurs ballons en même temps sur le terrain. Cerise sur le gâteau, les parties peuvent être enregistrées et donc partagées sur les réseaux sociaux par exemple. A l'origine de ce projet, une jeune entreprise suisse. Kynao, créée à l'automne 2016 qui regroupe l'équipe d'un studio d'animation créé un an plus tôt. Les responsables de Kynao ne cachent pas leurs ambitions commerciales pour ces machines qui sont destinées à évoluer dans le temps. Et visent, avec ces machines proposées au prix de 95.000 francs suisses (un peu moins de 82.000 euros, la clientèle des centres commerciaux, des arcades de jeux ou la réalité virtuelle se développe et à terme les bateaux de croisière. Avec en tête d'écouler une vingtaine de ces machines cette année en profitant notamment de l'effet Coupe du monde 2018 Après ces deux jours de démonstration, qui permettront d'engranger les remarques d'utilisateurs qui ne sont pas forcément des habitués de la réalité augmentée, le Koliseum Soccer VR sera officiellement lancé à la mi-mars 2018 puis présenté courant avril à Dubaï lors du salon de l'industrie du divertissement et du jeu (DEAL). Plus d'infos page twitter Koliseum Soccer.
Le système a été découvert par Trend Micro, une entreprise japonaise spécialisée dans la cybersécurité. Double Click, la régie publicitaire de Google (propriétaire de YouTube), a d’ores et déjà repéré et bloqué certaines des publicités-virus et exclu les hackers qui en étaient à l’origine. La France, le Japon, l’Italie, l’Espagne et Taïwan, tous ces pays seraient visés depuis le 18 janvier 2018 par une attaque informatique de 'malvertising' véhiculée par certaines publicités diffusées sur YouTube. Ces dernières contiendraient en effet un virus caché qui infecte l’ordinateur des utilisateurs touchés et met à profit les machines pour miner les crypto-monnaies (le minage est l’utilisation de la puissance de calcul informatique afin de traiter des transactions, sécuriser le réseau et permettre à tous les utilisateurs du système de rester synchronisés). De la crypto-monnaie minée discrètement L’opération a pour but de faire tourner CoinHive, un programme de minage de 'Monero' (une monnaie virtuelle), chez des internautes ignorant la manœuvre. Dans les six jours qui ont suivi l’arrivée du virus, le nombre de mineurs sur la plateforme avait augmenté de 285 %. CoinHive victime aussi Les attaques se seraient apparemment déroulées à l’insu de la plateforme CoinHive, habituellement, les utilisateurs du service mettent volontairement une partie de leur puissance informatique au service du cryptage en échange d’une rémunération. Par une manœuvre de 'cryptojacking', les hackers auraient réussi à outrepasser le consentement des utilisateurs et à miner de la monnaie via CoinHive sans que personne n’en soit informé. Voir aussi: Un cheval de Troie sur Facebook pour miner des bitcoins.
La faille découverte par F-Secure ne présente aucun lien avec 'la vulnérabilité des processeurs d'Intel et AMD' récemment révélée. La vulnérabilité affecte la plupart, sinon tous, les ordinateurs portables utilisant 'Intel AMT' Cette faille résiderait dans le système "Intel AMT" (Active Management Technology), un système d'administration et de prise de contrôle à distance des ordinateurs personnels. "La faille semble presque trop simple pour être vraie, mais elle a un impact dévastateur quand elle est utilisée", explique un consultant de l'entreprise F-Secure, Harry Sintonen. En pratique, un pirate informatique peut avoir un contrôle total sur l'ordinateur portable d'un utilisateur, quelles que soient les mesures de sécurité prises. Pour profiter de ce défaut, un pirate doit seulement redémarrer physiquement l'ordinateur portable et appuyer sur CTRL-P pendant le démarrage. Après quoi, le hacker peut se connecter dans le 'Intel Management Engine BIOS Extension (MEBx)' avec le mot de passe 'admin'. Dans la plupart des cas, ce mot de passe par défaut n'est pas adapté aux ordinateurs portables de l'entreprise". Le pirate peut ainsi prendre le contrôle du système à distance. Par exemple, si quelqu'un laisse son ordinateur dans sa chambre d'hôtel et s'absente quelques minutes. S'il a accès au numéro de la victime, le hacker peut reconfigurer son ordinateur portable en quelques minutes seulement, il obtient alors le contrôle de l'ordinateur, tant que le wifi de l'hôtel est utilisé. Le pirate informatique peut ainsi avoir accès au réseau et à l'entièreté des données Intel Active Management Technology a été conçue pour permettre aux services informatiques de gérer plus efficacement leur parc d'appareils, elle est aujourd'hui utilisée par des millions d'ordinateurs professionnels à travers le monde. Si cette technologie a déjà présenté de nombreuses failles de sécurité par le passé, mais la simplicité d'exploitation de cette vulnérabilité est cette fois sans précédent. Aucune ligne de code n'est, en effet, nécessaire pour y parvenir. Intel indique travailler sur un correctif. (anglais) Condition importante: Un accès physique à l'ordinateur est requis pour exploiter cette faille. La vulnérabilité concerne essentiellement les machines laissées à l'abandon, le soir au travail ou dans une chambre d'hôtel Quelques conseils pour se prémunir d'une telle vulnérabilité - Il ne faut jamais laisser son ordinateur portable sans surveillance dans un endroit non sécurisé, notamment dans les lieux publics - Pour ceux qui administrent seuls leur appareil, il convient de modifier le mot de passe AMT, même sans avoir l'intention d'utiliser cette solution. - Si le mot de passe est déjà réglé sur une valeur inconnue, mieux vaut le considérer comme suspect.
Au salon de l'électronique grand public de Las Vegas 2018 (CES) Yamaha a sorti ses machines du futur que sont 'Motoroid 'et 'Motobot Des machines connectées voire autonomes dont une est même menée par un robot d'ou le nom de 'Motobot' (déjà présentée au Tokyo Motor Show de 2015 (voir article) . Pour la marque au diapason, le futur est là et il est assez proche, même si les travaux d’Iwata ont montré que sur un deux roues motorisés avec un guidon, l’homme avait encore à en remontrer à la machine. Lors d'une démonstration, ce concept de moto électrique baptisé "Motoroid" a montré sa capacité à rester d'aplomb alors que l'un de ses concepteurs, Kinji Asamura, essayait de le faire tomber. "La moto fait partie du passé récent, Motoroid est l'avenir", a affirmé à l'AFP un porte-parole de Yamaha, John Boreland. "Le but est de voir ce que l'on peut apprendre en connectant de manière plus efficace la moto à l'être humain". S'il ne chevauche pas "Motoroid", un robot placé à ses côtés semble lui tout droit sorti d'un film de science-fiction. Il a piloté une moto sportive "classique" à des vitesses dépassant 200 km/h sur une piste d'essai. Appelé "Motobot", il a été testé sur une piste pré-programmée car il ne peut pas encore "anticiper" un tracé qu'il découvrirait, précise Yamaha. Mais les leçons apprises de son utilisation permettent d'établir que "les êtres humains réagissent beaucoup plus vite", souligne John Boreland. Un vrai pilote moto se montre aussi beaucoup plus apte à maîtriser des notions non instinctives comme le contre-braquage (pousser sur le guidon dans le sens opposé du virage) ou se déhancher. "Motoroid" sais aussi soigner son pilote. Des petites ailettes installées sur l'arrière de la selle viennent gentiment enserrer le bassin lorsque la vitesse augmente afin de mieux garantir une bonne position et le rassurer psychologiquement, assure M. Boreland. "A un moment ou à un autre, tout cela va se fondre ensemble et vous ferez partie de la moto qui comprendra les choses pour vous", assure-t-il. Voir aussi: Motobot, le robot pilote de Yamaha.
Depuis plus d'un an, un logiciel malveillant 'Kovter' (adware) a infecté les machines de plusieurs millions d'internautes, utilisateurs du service de vidéos pornographiques. Un piratage de grande envergure. Le site de vidéos pornographiques Pornhub, leader mondial du secteur, a été victime d'un logiciel malveillant, ayant touché plusieurs millions d'utilisateurs dans le monde, l'attaque a été révélée par la firme de sécurité Proofpoint. Des clics automatiques Et elle ne date pas d'hier. Concrètement, depuis plus d'un an, les machines des internautes ont été infiltrées par le biais d'une fausse publicité, les invitant à mettre leurs navigateurs internet ou leurs systèmes d'exploitation à jour. Et en cas de clic, les victimes installaient en réalité un malware capable de générer des clics sur des publicités, pour générer des revenus publicitaires pour les pirates. D'autres risques potentiels sont à craindre. Car le malware 'Kovter', une fois installé, est capable de commettre d'autre méfaits, comme installer d'autres logiciels malveillants, ou subtiliser des données privées. Compte tenu du trafic de Pornhub, plusieurs centaines de millions de visiteurs chaque mois, ce sont des millions d'internautes qui ont été potentiellement touchés par cette attaque. C'est cet énorme délai entre la mise en oeuvre de l'attaque et sa découverte qui a permis de toucher autant de monde. Pornhub, dans la foulée, a assuré avoir stoppé sa propagation. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Les fabricants programment-ils la durée de vie de leurs produits ? Cela tout le monde le sait maintenant je pense... L'association 'HOP', qui lutte depuis 2015 contre l'obsolescence programmée, vient de déposer une plainte auprès du Procureur de la République de Nanterre (Hauts-de-Seine) contre plusieurs fabricants d'imprimantes. Une première en France. Selon cette association, les marques HP, Canon, Brother et Epson mettent en place des pratiques qui 'visent à raccourcir délibérément la durée de vie des imprimantes et des cartouches.' L'association fonde sa plainte sur une enquête qu'elle a réalisée durant plusieurs mois. Dans ses conclusions, cette étude affirme que 'des éléments des imprimantes, tel que le tampon absorbeur d'encre, sont faussement indiqués en fin de vie', elle dénonce aussi 'le blocage des impressions au prétexte que les cartouches d'encre seraient vides alors qu'il reste encore de l'encre'. Selon l'avocat de l'association, 'ces faits pourraient aussi révéler une entente illégale entre les fabricants d'imprimantes, des millions de Français propriétaires d'imprimantes pourraient être lésés'. L'association a informé l'Autorité de la concurrence de sa plainte. 'Les imprimantes prêtes à jeter sont symptomatiques d'un modèle consumériste que nous dénonçons, mais cela concerne tous les secteurs, des collants aux machines à laver', explique Laetitia Vasseur, cofondatrice et déléguée générale de HOP. Toutefois, ces affirmations sont difficiles à prouver. Il faut pouvoir montrer que les fabricants ont eu délibérément l'intention de vendre des produits dont la durée de vie est déterminée à l'avance. Sans quoi la justice ne pourrait pas donner suite à cette plainte. En revanche, si l'affaire devait se poursuivre, depuis la loi sur la Transition énergétique de 2015, les fabricants risquent en théorie 300.000 euros d'amende ou jusqu'à 5% de leur chiffre d'affaires. Début juillet 2017, le parlement européen a demandé à la Commission européenne de légiférer dans ce domaine afin d'éviter la mise au rebut d'énormes quantités de produits. Lire le communiqué . Obsolescence programmée des imprimantes (Association HOP) publié par redacweb6352
Lundi dernier, un robot autonome KnightScope K5, employé depuis peu à surveiller un centre commercial de Washington, aux États-Unis, n'a visiblement pas supporté la charge de son travail, les circonstances du drame sont encore floues. Pourtant considéré comme la Rolls Royce des robots de surveillance, l’appareil s’est jeté dans une fontaine, sous les yeux ébahis des clients et des employés du centre. Heureusement, ce molosse de 1m50 pour 136 kg, doté d’une caméra 360°, n’a blessé personne lors de son "suicide". "Nos bureaux avaient un robot de sécurité. Il s’est noyé. On nous avait promis des voitures volantes, au lieu de quoi nous avons des robots suicidaires", écrit l’internaute. Équipés de bottes de pêcheurs et devant des spectateurs, les agents de sécurité n’ont pas tardé à intervenir pour extirper la carcasse du bassin. Devant cette scène cocasse, les internautes ont largement ironisé sur le sort du robot. "Tout va bien, robot de sécurité. C’est un boulot stressant, on est tous passés par là", commente l’un d’eux. "Premier jour de boulot et le Knightscope se suicide déjà. Même les robots savent que le capitalisme est une souffrance invivable", renchérit un autre. Un mémorial en lieu et place de la station de ce vaillant robot a même été dressé, le lieu de recueillement a été agrémenté de photos de la défunte machine, de fleurs ainsi que d'une boîte de mouchoirs. Un internaute réclame, sous le hashtag #neverforget (Nous n'oublierons jamais), "un moment de silence pour Knightscope". Cet incident impliquant un robot Knightscope ne constitue pas une première. La société qui les fabrique a déjà été confrontée à la collision de l'une de ses machines avec un bambin de 16 mois dans un centre commercial de Stanford, toujours aux États-Unis, en juin 2016. "Le robot a percuté la tête de mon fils et il est tombé face contre terre. Le robot ne s'est pas arrêté, il s'était ensuite fait rouler sur le pied., et le robot a poursuivi sa route", témoignait alors la mère de l'enfant. L'un de ses comparses Knightscope avait été agressé l'année précédente par un homme en état d'ébriété. Knightscope a par ailleurs promis remplacer le robot suicidaire par un autre modèle. Rappelons que les services d’un Knightscope K5 ne sont facturés que 7 dollars de l’heure pour les entreprises qui décident d’y avoir recours. Les robots nous envahissent de plus en plus, de quoi donner raison à certains grands noms de l’univers du high-tech qui prédisent la prise de pouvoir de l’intelligence artificielle dans quelques années.
Les robots auront-ils bientôt une existence juridique ? Partant du constat selon lequel les ventes de robots dans l’UE ont augmenté de 29 % en 2014, marquant leur plus forte progression jamais enregistrée, la Commission des affaires juridiques du Parlement européen propose de leur attribuer le qualificatif de 'personnes électroniques'. Dans un projet de motion publié en mai 2016, les robots seraient dotés de 'droits et d'obligations' bien précis. Les machines qui auraient la capacité de 'prendre des décisions autonomes de manière intelligente ou celle d’interagir de manière indépendante avec les tiers' seraient concernées par ce texte. La 'personne électronique' pourra être jugée responsable Il s’agit donc des robots humanoïdes, mais également des voitures sans conducteur. Parmi les mesures concrètes évoquées par le rapport figure par exemple la possibilité de se retourner contre sa voiture sans conducteur en cas d’accident. La 'personne électronique' pourrait ainsi être déclarée responsable. Et pour payer la facture, les experts européens prévoient d’instaurer un fonds, qui serait alimenté par des taxes prélevées auprès des constructeurs et des utilisateurs. Les rapporteurs préconisent également d’exiger le paiement de cotisations sociales par les employeurs de ' personnes électroniques'. Une charte éthique pour les concepteurs Le rapport imagine aussi une 'charte éthique' respectée par les concepteurs de robots. Les ingénieurs devraient concevoir des robots bienfaisants et les industriels les vendre à un prix abordable dans certains domaines comme la santé. L'Union européenne veut s'aligner sur les pays étrangers qui envisagent déjà des mesures réglementaires en matière de robotique et d'intelligence artificielle. [quote]'L'humanité se trouve à l'aube d'une ère où les robots, les algorithmes intelligents, les androïdes et les autres formes d'intelligence artificielle, de plus en plus sophistiqués, semblent être sur le point de déclencher une nouvelle révolution industrielle', explique la rapporteure du texte, l'eurodéputée luxembourgeoise Mady Delvaux.[/quote] En filigrane de ce rapport, on devine les trois «Lois de la robotique» énoncées par Isaac Asimov, dont l'œuvre accorde une très grande place aux robots: [quote]'- Première Loi: un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger - Deuxième Loi: un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi. - Troisième Loi: un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n'est pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi'. Plus d'infos voir: 'Trois lois de la robotique' (Wikipedia)[/quote] Voir aussi: Les robots pourraient détruire 5 millions d’emplois d’ici 2020.
On trouve décidément de tout sur eBay. Cette fois-ci une machine de cryptage nazi qui a été découvert sur le site de vente en ligne. Du même modèle que celle utilisée par Hitler pendant la Seconde Guerre mondiale, la machine dénichée sur le site d’enchères eBay, permet d’envoyer des messages secrets à ses généraux comme le rapporte la BBC dimanche. L’appareil, baptisé 'machine de Lorenz', a été repéré par des bénévoles du Musée national de l’informatique britannique. Présentée sur eBay comme 'un simple télégraphe', la machine était mise en vente 9,50 livres (environ 12,50 euros) par une habitante de l’Essex, dans le sud-est de l’Angleterre. Dépêchés sur place pour acquérir l’appareil, des bénévoles du musée ont trouvé ce dernier dans un cabanon, recouvert d’ordures et estampillé d’un numéro de série utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale par l’armée allemande. Le musée a lancé un appel pour retrouver le moteur manquant de la machine. L’engin, réputé plus robuste que la machine 'Enigma', également utilisée par le Troisième Reich pour crypter ses messages, ressemble à une grosse machine à écrire. Les messages tapés sur le clavier étaient ensuite chiffrés grâce à douze rotors tournant de manière indépendante. [quote]'Les 'machines de Lorenz' étaient gardées dans des lieux sûrs car elles étaient bien plus grosses que les célèbres machines Enigma, plus facilement transportables', a expliqué à la BBC le président du conseil d’administration du Musée national de l’informatique, Andy Clark. Moins connue, 'la machine de Lorenz' était utilisée pour les communications les plus stratégiques, a-t-il souligné[/quote]. Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication.
Microsoft a indiqué que lors de la mise à jour anniversaire de Windows 10 en juillet 2016, le nombre d'applications sponsorisées dans le menu passerait de 5 à 10. L'annonce a été faite en marge de la conférence WinHEC. Ces applications sponsorisées ou publicités sont utilisées sur les PC pour inciter les utilisateurs de Windows 10 à télécharger les magasins proposant des applications. Les différentes applications proposées diffèrent selon les pays. Si ces applications sont installées sur les ordinateurs, Microsoft explique qu'elles peuvent être totalement enlevées des machines et du menu de démarrage. La firme fondée par Paul Allen et Bill Gates n'a pas expliqué pourquoi cette présence doublait, mais il semblerait que ce soit un moyen de convaincre davantage de développeurs de venir sur le Windows Store. Des publicités indélogeables ? Dans sa documentation technique, l'éditeur souligne que les applications promues dans cet espace sont choisies selon des critères géographiques. "L'objectif annoncé est que les usagers découvrent des applications de haute qualité et pertinentes dans leur région. Microsoft indique toutefois que ces pubs pourront être totalement désinstallées... mais semble préciser que seules les entreprises pourront le faire." À ce jour, près de 300 millions d'appareils sont équipés de Windows 10. La mise à jour gratuite de juillet 2016 devrait apporter des améliorations et des nouveautés. Plus d'infos voir: Windows 10 deviendra payant le 29 juillet 2016. Comment supprimer les publicités du menu Démarrer de windows 10. Vous l'avez peut-être remarqué, le menu Démarrer affiche de temps à autre dans sa colonne de gauche des 'suggestions' qui ne sont rien d'autre que de la publicité pour du contenu en provenance du Windows Store. Voici comment faire: - Cliquez droit sur le bureau puis sur 'Personnaliser' - Sélectionnez dans la colonne de gauche l'élément 'Accueil' - Basculer le réglage 'Afficher occasionnellement les suggestions dans l'écran d'accueil' sur 'Désactivé'.
Un Allemand a été arrêté à l'aéroport de Francfort mardi, il avait mis sa carte d'identité au micro-onde pour désactiver sa puce RFID. Selon la police, l'homme aurait pris cette décision pour désactiver la puce RFID embarquée dans toutes les cartes d'identité allemandes depuis 2010, explique le quotidien américain The Washington Post. Selon lui, elle menaçait, son droit au respect de sa vie privée en permettant de l'espionner. Il risque une amende ou une peine de prison pour avoir modifier illégalement des documents officiels. Ceux-ci appartiennent à l'Etat, selon la loi allemande. Cette homme n'est pas le premier à avoir eu cette idée, plusieurs tutoriaux montrant comment désactiver cette puce sont disponibles en ligne sur internet. L'un d'entre eux, remontant à 2011, enseigne par exemple la bonne méthode pour faire bouillir ses documents d'identité... L'opposition à la mise en place de cette puce avait été forte en 2010. Un sondage, commandé par le gouvernement, était alors arrivé à la conclusion qu'il faudrait "dix ans au document pour être accepté". Les révélations de l'ancien consultant de la NSA 'Edward Snowden' sur les pratiques de surveillance de l'Agence nationale de sécurité américaine ont renforcé la méfiance des Allemands, très sensibles à ces questions du fait de leur histoire, marquée notamment par l'espionnage pratiqué par la Stasi, la police politique de l'ex-Allemagne de l'Est. Mi-juin 2015, une 'place Edward Snowden a même été inaugurée à Dresde. Celui-ci avait notamment révélé que la 'NSA' écoutait les communications de nombreux citoyens allemands, dont celles d'Angela Merkel. Les ventes de machines à écrire ont elles aussi augmenté, le bon vieux papier étant considéré comme plus sûr qu'un e-mail pour éviter les grandes oreilles de la NSA.
Depuis plus d'une semaine, un hôpital situé à Los Angeles, aux États-Unis, est paralysé par une attaque informatique. Plus de 900 patients ont dû être réaffectés à d'autres établissements hospitaliers le temps de régler le problème, et le personnel est forcé de prendre toutes leurs notes sur papier, raconte la chaîne d'information locale NBC Los Angeles, qui a dévoilé l'affaire. Des données sensibles ont été dérobées et sont désormais inaccessibles, comme des fiches d'admission ou des dossiers médicaux, certains équipements électroniques sont également indisponibles du fait de la panne du réseau. La police de Los Angeles et le FBI ont ouvert une enquête à ce sujet vendredi. Le Hollywood Presbyterian Medical Center est victime d'un 'ransomware'. Pour les récupérer, les cibles doivent généralement s'acquitter d'une rançon. L'hôpital s'est ainsi vu réclamer environ 3,4 millions de dollars en bitcoins (soit à peu près 9.000 bitcoins) pour récupérer ses données dérobées. L'établissement pourrait d'ailleurs avoir été touché par erreur par cette attaque d'une grande ampleur, et à la rançon anormalement élevée. Des données particulièrement sensibles. Malgré leur aspect sensationnel, les ransomwares sont un classique des attaques informatiques. Elles sont très lucratives pour leurs auteurs, et ne nécessitent pas forcément des capacités techniques très élevées. [quote]Il existe des kits prêts à l'emploi, vendus entre 10.000 et 20.000 dollars.[/quote] Le phénomène touche toutes les entreprises ou organisations. Les pirates agissent comme un voleur de voitures sur un parking, ils essayent de toutes les forcer, jusqu'à réussir et partir avec l'une d'entre elles. En France, le ministère des Transports a récemment été victime d'un procédé similaire, qui visait son système bureautique. La question est plus délicate lorsqu'il s'agit de données médicales. [quote]'Lorsque l'on se fait dérober ses codes de carte bancaire, il suffit d'aller voir sa banque pour en obtenir de nouveaux et se faire rembourser', explique Gérome Billois, expert en cybersécurité chez Solucom. Mais la divulgation de données de santé est irréversible, on ne peut pas revenir en arrière ou tout effacer.[/quote] Une attaque informatique peut avoir lieu dans un hôpital à partir d'un simple ordinateur, par exemple via l'ouverture d'un email. Le virus peut ensuite se propager par le réseau informatique et atteindre toutes les machines qui y sont connectées. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Windows 10 est disponible depuis ce 29 juillet 2015, et ce qui est vraiment nouveau, c’est que c'est gratuit pour un grand nombre d’utilisateurs..., mais pas tous. Une gratuité sélective et temporaire mais une gratuité quand même... Pour recevoir la mise à jour Windows 10 à gratuitement, il suffit d’être déjà utilisateur d’une machine qui tourne sous Windows 7, Windows 8 ou Windows 8.1 (exceptées version RT et Entreprise). Windows 10 sera proposé en téléchargement gratuit jusqu’en juillet 2016. Gros bémol: La gratuité a une deadline d’un an, attention, cela ne fonctionne qu’après avoir téléchargé les dernières mises à jour de l’OS actuel. Sur une machine ne tournant pas grâce aux versions de Windows précitées, l’installation de la nouvelle version familiale Windows 10 Familiale coûtera 135 euros, la version Pro vous coûtera 270 euros… En gros, un cadeau d’un an, ou une période de test XXL, en somme… [quote]Pour les smartphones et pour la console Xbox One le passage à Windows 10 se fera plus tard dans l’année" a précisé Jean-Benoït Vanbunnen, responsable Windows pour la Belgique qui précise que la mise à jour ne concerne pas encore les versions Windows RT. Celles-ci disposeront d’un update partiel de Windows 10, après le 29 juillet 2015.[/quote] Les principales nouveautés. 1. Le retour du menu Démarrer. Le supprimer sur Windows 8 avait été une terrible erreur. Mais ce n’est pas le même menu que sur Windows 7. C’est l'utilisateur qui va l’alimenter en y épinglant ses applications favorites (des applications, mais aussi des contacts, des listes de lecture, etc..). Et, surtout, y figurera le magasin en ligne de Microsoft. Windows gratuit devient une machine à vendre. Un gros atout est que les applications sont, en théorie, universelles, elles peuvent être installées aussi bien sur smartphone, tablette et PC. Le but est d’attirer les développeurs qui ne devront plus réaliser qu’un seul développement pour toutes les plates-formes, y compris sur la console Xbox One. L’ambition est ici de permettre au magasin en ligne de Microsoft d’accueillir autant d’applis que les magasins Apple et Google. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. 2. Pour le reste, le navigateur Internet explorer, fortement concurrencé par Firefox et Chrome est remplacé par Edge. Il sera cependant possible de conserver IE, une demande particulièrement formulée par les entreprises. 3. Un petit assistant intelligent (Cortana) fait aussi son apparition pour accéder instantanément à l’agenda, et aux fonctions les plus utilisées. Cortana existe déjà en France, mais pas encore sur le marché belge, prévient Microsoft. Cet assistant est présenté comme "plus intelligent et plus efficace en se basant sur votre comportement. Cortona est prévu pour la Belgique avant la fin de l’année. 4. Bureaux virtuels Il sera en outre possible de créer plusieurs bureaux virtuels pour regrouper différentes activités (un bureau pour les loisirs et un autre pour le travail par exemple). Les applications et logiciels compatibles Windows 7 et 8 le seront en grande partie sur Windows 10, avec toujours quelques inconnues pour des applications spécifiques, des pilotes de lecteur de DVD, etc... Dans certains cas il sera possible de les réinstaller, dans d’autres pas. 5. Une nouveauté qu’il faudra suivre est l’introduction de la reconnaissance biométrique par caméra. Mais là, il faudra des appareils équipés ou acheter des accessoires spéciaux. En une phrase : le système d’exploitation devient plus personnalisable en fonction de l’appareil utilisé (PC ou écran tactile). 6. Windows 10 aussi sur Xbox Plus surprenant, Windows 10 intégrera aussi la console de jeux Xbox One, mais comme pour les smartphones, ce sera un peu plus tard dans l’année. La rétro compatibilité existera pour les jeux qui pourront aussi être streamés (diffusés) depuis une console vers un PC. Dans un premier temps, seuls quelques titres seront supportés Le passage à Windows 10 est-il aisé et est-il obligatoire ? [quote]Aisé, oui… Obligatoire, non. Il n’y a pas de reformatage du disque, ni de réinstallation. La mise à jour se fait par téléchargement sans modifier les données et applications présentes sur le disque dur. Les plus pressés peuvent se rendre sur le site de Microsoft pour "réserver" une version du nouveau Windows. L’installation se fera alors automatiquement à partir du 29 juillet 2015, puisque le déploiement mondial prendra certainement plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Microsoft ne fournit pas de précision à ce sujet. L’installation devrait durer entre 20 minutes et une heure. Le niveau des exigences matérielles est le même que pour les machines Windows 7 ou 8. Évidemment la version qui se téléchargera correspondra à celle que vous possédez pour l’instant. Si c’est une version de Windows 7 ou 8 familiale (la plus courante), vous recevrez la même version familiale de Windows 10. Les autres amateurs de la nouvelle version pourront l’installer quand ils le désirent, ils auront un an pour le faire gratuitement. Cette mise à jour n’est pas pour autant obligatoire!!. Tout utilisateur pourra continuer à conserver son OS actuel. Il sera d’ailleurs supporté et mis à jour durant 10 ans à partir de la date d'introduction sur le marché. jusqu’en 2019 pour Windows 7 Jusquen 2022 pour Windows 8. Les dates clés concernant le support des différentes versions utilisées de Windows : Ce tableau vous donne les dates de fin de vente des systèmes d’exploitation Windows spécifiques. [/quote] Accepter toutes les mises à jour… ou aucune Sachez que si vous optez pour Windows 10, il vous sera désormais impossible d’en refuser les mises à jour qui deviendront automatiques. Microsoft explique cette obligation par la volonté d’unifier complètement le système d’exploitation, en évitant les multiples versions. Plus question, comme actuellement, d’accepter certaines mises à jours et d’en refuser d’autres. Robert Viseur, Assistant à l'UMONS (Faculté Polytechnique), Senior R&D Expert au CETIC et spécialiste du logiciel libre, explique le revirement stratégique de Microsoft par ce besoin d’homogénéiser ses ressources en matière de maintenance. Une volonté qui passe par la mise à jour et le renouvellement du parc où l’on croise encore tant de Windows XP. Un autre enjeu est le désemparement des utilisateurs passés à Windows 8 et qui ne se retrouvent pas du tout dans la nouvelle interface. Du côté des logiciels piratés, Microsoft permettra aux utilisateurs de versions contrefaites de Windows 7 et 8 de passer à Windows 10, l'outil de migration signalera simplement que la version n'est pas officielle, et que les mises à jour de sécurité pourraient donc ne pas être assurées. Voir aussi: Windows 10 se déclinera en sept éditions différentes. Fin du Support standard de windows Seven.
Microsoft a dévoilé les sept éditions qui composeront Windows 10. Si l'entreprise a promis que son nouveau système d'exploitation serait identique sur tablettes, smartphones et ordinateurs, elle continue de proposer des éditions adaptées aux différents publics auxquels Windows s'adresse. Particuliers, entreprises, éducation, mobile, objets connectés..., les éditions de Windows 10 s'adaptent à différents publics et plateformes. Pour les particuliers: [quote]Ce sera les éditions 'Home' (ordinateurs, tablettes) et «Mobile». Windows met en avant leur interopérabilité: Les joueurs sur PC auront accès au Xbox Live, la plateforme de jeu en ligne de la Xbox One et pourront faire des parties avec les utilisateurs de la console, et les jeux achetés sur Xbox seront disponibles gratuitement sur PC. Quant aux mobiles, ils pourront se transformer en mini ordinateurs une fois connectés à un écran, clavier et souris.[/quote] Trois déclinaisons de Windows 10 s'adressent aux professionnels: [quote]La version 'Pro' est destinée aux petites entreprises La version 'Entreprise' aux plus grosses structures. Ces deux éditions disposeront de Windows Update for Business, qui donne un accès plus rapide aux mises à jour de sécurité. Signe de l'importance prise par les smartphones dans les entreprises, elles ont droit à leur propre édition mobile, 'Mobile Entreprise'.[/quote] Microsoft a également prévu une édition dédiée à l'éducation et pensée pour s'adapter aux besoin des écoles, mais ne détaille pas en quoi elle sera différente des autres. Enfin, l'édition 'Iot Core' permettra à Windows de s'ouvrir aux objets connectés. Mise à jour vers Windows 10 gratuite pendant un an. Les utilisateurs des versions 7 et 8.1 de Windows, même piratées, pourront mettre à jour gratuitement leurs ordinateurs vers les éditions Home et Pro de Windows 10 durant l'année suivant son lancement, passé ce délai, ils devront payer. A noter que le système de licence gratuite accordée par Microsoft pour utiliser Windows 10 ne sera valable que pour les trois premières éditions citées. Microsoft n'a pas encore annoncé la date de sortie officielle de son dernier système d'exploitation, se contentant d'un vague 'cet été'. Cet afflux d'utilisateurs de Windows 7 et 8 devrait aider Microsoft à atteindre l'ambitieux objectif fixé par Terry Myerson, son vice-président des systèmes d'exploitation, 1 milliard de machines équipées de Windows 10 trois ans après son lancement. Clic pour lire le communiqué officiel de Microsoft (anglais) Voir aussi: Windows 10 sera la dernière version de windows. Clic pour lire toutes les actus sur Windows 10.
Plusieurs banques préviennent que les services bancaires effectués par internet risquent d'être moins sûrs dans les prochains mois. La raison ? Microsoft ne met plus à jour les systèmes de sécurité de Windows XP depuis le 8 avril 2014, plus de 600.00 ordinateurs seraient concernés. Ce qui en fera une cible de choix pour les pirates informatiques en tout genre. De quoi pousser les banques à conseiller vivement à leurs clients de changer de système, car il ne sera bientôt plus accepté pour effectuer des mouvements bancaires, au plus tard le 31/03/2015 KBC et Argenta ont déjà envoyé un courrier à leurs clients pour les prévenir. Belfius est en passe de le faire et BNP Paribas suit le mouvement. [quote]"Près de 600.000 PC seraient encore sur Windows XP, sans compter les 100.000 PC qui ne sont pas branchés à internet" précise Eddy Willems, cyber spécialiste et porte-parole de la compagnie d'antivirus G Data.[/quote] Microsoft annonce pour sa part un outil gratuit permettant de convertir les fichiers (données et paramètres) d'une machine XP vers Windows 7 ou supérieur, et ce, sur le même ordinateur ou non. Une sorte d'ultimatum ? Cette mise en garde offusque certains utilisateurs qui la ressentent comme un ultimatum. Il faudra donc, acquérir non seulement un nouvel OS, mais aussi, fort probablement, un nouvel ordinateur. Car migrer depuis l’environnement XP vers Windows 7 ou 8 sans remplacer les machines sera difficile si les PC affichent plus de 5 ans au compteur, le surcoût variera alors de 350 à 1.000 euros. L’utilisateur ne doit pas être le maillon faible. [quote]Pour cet ancien employé de Fortis aujourd’hui retraité, les mesures de sécurité bancaire placées au-dessus du système d’exploitation lors des transactions de PC Banking suffiraient à se protéger contre les malwares. Par le biais de sites sécurisés, d’un Digipass et de codes secrets.[/quote] Autre son de cloche chez Febelfin, qui représente le secteur bancaire. [quote]Le porte-parole Rodolphe de Pierpont, a déclaré qu’il n’existe aucune date officielle de suppression de Windows XP dans l’environnement bancaire: "Chaque banque détermine son niveau de sécurité en fonction de sa clientèle et de sa politique concurrentielle. Mais il s’agit de la sécurité globale des transactions. La sécurité doit jouer à tous les niveaux et donc aussi au niveau du système d’exploitation, l’utilisateur ne doit pas être le maillon faible de la sécurité bancaire."[/quote] XP fait toujours de la résistance Windows XP (qui à 13 ans) a été conçu en 1998 et commercialisé en 2001 alors qu’internet n’était pas encore la machine à pirater qu’il est aujourd’hui. Et depuis le 8 avril, il n’y a plus de mise à jour ni, surtout, de correctifs de sécurité. Les constructeurs de nouvelles imprimantes peuvent ainsi ne plus proposer les pilotes pour Windows XP, et c’est exactement la même chose pour Office 2003. Ce vieux Windows XP commence à quitter nos PC. En quelques mois, son taux d’utilisation dans le monde a chuté à près de 15% de l'ensemble des OS, voire moins de 10% dans certains pays d'Europe. Si Microsoft assume la fin du support gratuit de son ancien système d'exploitation, elle continue à assurer un support payant pour les entreprises qui le désirent. [quote]Nous avions prévenu le marché depuis déjà 5 ans, insiste Jean-Benoit Van Bunnen responsable de Windows Chez Microsoft Belgique, mais des entreprises et des services publics peuvent encore avoir accès à ce que l’on appelle un ‘custom services agreement’ de maintenance personnalisée. Ce support n’a pourtant qu’une durée déterminée et a pour vocation de faciliter la période de migration vers un OS actuel. "[/quote] Pour le représentant de Microsoft, les banques doivent faire face à une problématique particulière: [quote]"Les organismes financiers doivent supporter une myriade de combinaisons de systèmes d’exploitation et de navigateurs. Le nombre de combinaisons est considérable et il suffit d’une faille sur un navigateur spécifique pour fragiliser l'ensemble. Pour les banques, la maintenance informatique devient très difficile."[/quote] Les antivirus poursuivent le combat. Sorte de victimes collatérales de la fin du support de Microsoft, les éditeurs d’antivirus sont, eux, obligés d’apporter une protection aussi efficace que possible, quelle que soit la plate-forme logicielle utilisée par le client. C’est ainsi que, comme d’autres, Bitdefender prolonge son support antimalware pour les utilisateurs de Windows XP. Les développements pour cette antique version dureront jusqu’à 32 mois après la fin du support de Microsoft pour XP (SP3) et Office 2003, c'est-à-dire jusqu’en janvier 2016 pour les particuliers et janvier 2017 pour les professionnels. Cela pourrait même continuer après cette limite dit-on chez BitDefender: [quote]"Nous envisageons, le cas échéant, de prolonger le support après ces dates, en fonction de la situation du marché."[/quote] PETITE ASTUCE: Voici une astuce pour faire croire à Fortis que vous avez une nouvelle machine, en gadant votre XP. – Utiliser un navigateur récent comme google chrome sur votre XP, que l’on peut télécharger gratuitement. – Installez y l’extension gratuite : User-Agent Switcher . – Il vous suffit de choisir l’agent 'Chrome on Widows' Le Pc Banking est content, et vous avez économisé une nouvelle machine. Ceci dit avec un vieux PC, utilisez un navigateur et un anti-virus reste d'actualité pour éviter les pirates! Voir aussi: (RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014 secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
TeslaCrypt est un nouveau ransomware qui cible les joueurs de 40 jeux en ligne dans ce qui semble être une tentative de cibler un public d’utilisateurs informatiques plus jeune. Le malware a d’abord été détecté par Bleeping Computer, alors que la compagnie spécialisée en sécurité, Bromium, a publié un rapport séparé et complètement indépendant sur la menace, qu’elle qualifie comme une nouvelle variante de Cryptolocker. Bleeping Computer attribue la découverte de TeslaCrypt à Fabian Wosar d’Emsisoft. Selon Bleeping Computer, TeslaCrypt cible les fichiers associés aux jeux et aux plateformes telles que: [quote]- World of Warcraft - RPG Maker - League of Legends - Call of Duty - Dragon Age - StarCraft - MineCraft - World of Tanks - Et autres jeux populaires. [/quote] C’est un changement par rapport aux attaques antérieures qui ciblaient plutôt des documents, des photos, des vidéos et autres fichiers standard stockés sur les ordinateurs des utilisateurs. Il déploie un chiffrement AES afin que les gamers ne soient pas capables d’accéder à leurs fichiers de jeux sans la clé de chiffrement, cette clé coûtera à l’utilisateur 500 dollars (environs 455 euros) ’il choisit de payer en Bitcoin et 1.000 dollars (environs 911 euros) s’il choisit de payer via une carte My Cash de PayPal. Sans surprise, les criminels dissimulent la menace dans le kit exploit Angler (les kits exploit sont des logiciels préconçus pour compromettre des systèmes informatiques), ils viennent remplis d’exploits ciblant les vulnérabilités de sécurité les plus communes et tout comme c’est le cas pour les logiciels légitimes, les pirates peuvent payer des frais de licence afin de pouvoir y accéder. Les kits d’exploit sont une manière facile pour les criminels de télécharger des malwares sur les machines de leurs victimes. Pendant des années, BlackHole fut le premier kit d’exploit. Néanmoins, ce kit a été mis de côté après que son auteur ait été arrêté en Russie. Pendant l’année et demi qui a suivi, Angler est apparu pour combler le vide en intégrant constamment de nouveaux zero-days ainsi que des exploits pour ces vulnérabilités. [quote]Après l’infection, le malware change le fond d’écran de l’ordinateur afin d’indiquer à l’utilisateur que ses fichiers ont été chiffrés, le message contient des instructions sur comment et où les utilisateurs doivent se rendre pour acheter la clé privée afin de déchiffrer leurs fichiers.[/quote] Une partie du processus inclut le téléchargement du navigateur Tor. Curieusement, il existe un site de services cachés où les utilisateurs infectés peuvent recevoir un support technique de la part des auteurs de malwares qui leur expliqueront comment réaliser un paiement pour ensuite déchiffrer leurs fichiers. Le message contient également une date limite, après cette date la clé privée de chiffrement sera détruite et les fichiers ne pourront jamais être récupérés. Le message est très similaire à celui utilisé par le ransomware Cryptolocker et c’est en fait certainement la raison pour laquelle Bromium pense que les deux malwares sont liés. Comme Bromium le souligne, les similarités techniques entre les deux sont négligeables mais ils pensent quand même que TeslaCrypt rapporte des fonds à CryptoLocker. Comme toujours, nous vous conseillons de ne pas payer la rançon, la payer serait encourager ce type d’arnaques, la meilleure défense contre cette menace et autres types de ransomware similaires est de réaliser des copies de sauvegarde régulièrement. Windows offrent une fonctionnalité de restauration qui permet aussi aux utilisateurs de faire revenir leur ordinateur en arrière. La meilleure option est simplement de sauvegarder tous vos fichiers importants et de les garder sur un disque dur externe plusieurs fois par mois, ainsi vous pourrez tout simplement supprimer les fichiers chiffrés, utiliser un produit antivirus puissant pour supprimer le malware et ensuite récupérer vos fichiers sur votre disque dur externe. Les individus derrière ces arnaques se tournent de plus en plus vers le business et le marketing. En d’autres termes, ils deviennent de plus en plus efficaces pour infecter les utilisateurs et les convaincre de payer afin de récupérer leurs fichiers. Cette réalité existe dans un monde où nous connectons de plus en plus d’objets à Internet, ce qui ne fera qu’exacerber le problème. Clic pour accéder au communiqué de Bleeping Computer (anglais) Clic pour accéder au communiqué de Bromium (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Quasiment cinq ans jour pour jour après avoir lancé les premiers tests sur la balise vidéo HTML5, Google vient d'annoncer que YouTube utilisait désormais cette technologie par défaut, à la place de Flash. Parmi les avantages de cette bascule, il est question de la prise en charge de VP9, des EME et de WebRTC. Google a annoncé, que YouTube utilisera désormais la technologie HTML5 par défaut pour l'affichage des vidéos, en remplacement de Flash, ce dernier est de moins en moins utilisé sur Internet et cette annonce ne risque pas d'arranger les choses. Il y a cinq ans, YouTube avait déjà entrepris des tests avec le HTML5, des essais concluants puisque ce format sera généralisé progressivement à toute la plateforme. Flash, technologie développée par l'éditeur Adobe, permet notamment aux navigateurs d'afficher des animations et des vidéos. [quote]Au cours des quatre dernières années, nous avons travaillé avec les éditeurs de navigateurs et la plus grande communauté pour combler ces lacunes, et maintenant, YouTube utilise HTML5 par défaut dans Chrome, IE 11, Safari 8 et dans les versions bêta de Firefox, a annoncé YouTube sur son blog de développeurs.[/quote] Depuis 2007 et l'émergence de l'Internet mobile, son avenir est remis en cause. Lors de l'annonce du premier iPhone, l'absence de la gestion du Flash était interprétée comme un défaut, tant il était omniprésent sur le Web, avec le succès des smartphones et un peu plus tard des tablettes, les sites web ont progressivement dû se tourner vers une alternative, le HTML5. Flash, incompatible avec la mobilité Flash est principalement critiqué à cause de la puissance nécessaire à son fonctionnement. Le processeur est très utilisé, faisant directement chuter l'autonomie de la batterie des ordinateurs portables, mais aussi les performances des machines, c'est ce problème qui a limité son développement sur les mobiles et les tablettes, des appareils aux caractéristiques moins avancées que les ordinateurs, et aux batteries plus petites. HTML5 permet de profiter du codec VP9, qui vous donne une meilleure qualité de résolution vidéo avec une réduction moyenne de la bande passante de 35%, cela permet aux vidéos de commencer de 15% à 80% de fois plus vite. En 2012, le développement de Flash a été arrêté par Adobe, il n'y aura que des mises à jour de sécurité jusqu'à 2017.
À l’origine de toute cyber-attaque se trouve un code malveillant conçu pour causer autant de dommages que possible, dérober des identités, récupérer des données financières, accéder à des secrets industriels, etc... Ces malwares ont particulièrement marqué l’année 2014: [quote] - CRYPTOLOCKER - KOLER - KELIHOS - GAMEOVER ZEUS - WIRELURKER - PUSHDO - DYRE - BlackPOS - ROVNIX[/quote] - CRYPTOLOCKER, dans le rôle du "voleur": Description: Cheval de Troie de type ransomware prolifique chiffrant les fichiers des ordinateurs et demandant aux utilisateurs de verser une rançon pour les déchiffrer. Méthode de diffusion: Délivré via des messages de spam contenant des pièces jointes malveillantes. Fonctionnement: Si les utilisateurs ouvrent la pièce jointe, le fichier malveillant .exe est téléchargé et exécuté. Lorsque CryptoLocker accède à un ordinateur, il se connecte à des domaines générés de façon aléatoire afin de télécharger une clé publique RSA 2048 bits utilisée pour chiffrer les fichiers de l’ordinateur. La clé publique RSA peut uniquement être déchiffrée avec sa clé privée correspondante, qui est cachée afin de rendre le déchiffrement quasiment impossible. Les victimes: Plus de 500.000 utilisateurs, pour la plupart aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. CONSEIL: Mettez régulièrement à jour votre système d’exploitation et vos logiciels de sécurité. - KOLER, dans le rôle du "policier": Description: Cheval de Troie de type ransomware pour Android demandant de l’argent aux utilisateurs d’appareils mobiles en échange du déchiffrage de leurs données. Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un lecteur vidéo offrant un accès premium à du contenu pornographique et se télécharge automatiquement lorsque l’utilisateur navigue sur Internet. Fonctionnement: Après l’infection de l’appareil par le cheval de Troie, il empêche les utilisateurs d’accéder aux écrans d’accueil et affiche un faux message prétendant provenir de la police nationale. Il affirme que l’utilisateur a été surpris en train d’accéder à des sites Web pédophiles et exige un paiement pour éviter les poursuites judiciaires. Les victime: Des européens principalement. CONSEIL: Installez une solution de sécurité mobile afin de protéger vos appareils mobiles contre le piratage, les malwares et les accès non autorisés. - KELIHOS, dans le rôle de "l’espion": Description: Cheval de Troie capable de miner des données sensibles du navigateur Web, du trafic Internet, des portefeuilles de Bitcoins et d’envoyer des e-mails de spam. Méthode de diffusion: Messages de spam envoyés à ceux qui n’ « apprécient » pas les mesures économiques et politiques prises à l’encontre de la Russie, prétendant proposer une application pour attaquer les organismes gouvernementaux responsables de ces sanctions. Fonctionnement: Après avoir cliqué sur les liens ou les pièces jointes malveillantes, les victimes téléchargent un fichier exécutable qui installe le cheval de Troie. Celui-ci communique ensuite avec le centre de commande et de contrôle (C&C) en échangeant des messages chiffrés via HTTP pour récupérer d’autres instructions. Les victimes: Ukraine, Russie, Taïwan, Japon, Inde. CONSEIL: N’installez pas d’applications provenant de tiers suspects. - GAMEOVER ZEUS dans le rôle du "père": Description: GameOver Zeus est une variante peer-to-peer (P2P) de la famille de malwares Zeus dérobant des identifiants bancaires. Méthode de diffusion: Il se diffuse généralement via des e-mails de phishing se faisant passer pour des factures. Fonctionnement: Lorsque les utilisateurs se rendent sur un site Web bancaire à partir d’un ordinateur infecté, GameOver Zeus intercepte leur session en ligne à l’aide de la technique du Man-in-the-Browser (MiTB). Il peut échapper à l’authentification à deux facteurs et afficher des messages de sécurité mensongers afin d’obtenir des informations pour une autorisation de transaction, dès que les pirates obtiennent ces informations, ils sont en mesure de modifier les transactions bancaires des utilisateurs et de leur dérober de l’argent. Les victimes: On estime qu’il a infecté entre 500.000 et 1.000.000 de PC aux États-Unis, en Inde, à Singapour, au Japon, en Allemagne, en Ukraine, en Biélorussie et de nombreux autres pays. Infos supplémentaire: Il a été utilisé comme plate-forme de distribution de CryptoLocker. CONSEIL: Ne répondez pas aux e-mails non sollicités, les banques et autres organismes de confiance ne demandent pas de données financières, ni de mot de passe par e-mail. - WIRELURKER, dans le rôle du "corrompu": Description: Il s’agit d’une famille de malwares complexes ciblant les applications iOS et OS X afin de dérober des informations personnelles d’utilisateurs. Méthode de diffusion: Il est distribué via des applications OS X repackagées transmettant des malwares. Fonctionnement: WireLurker surveille tout appareil iOS connecté via USB à un ordinateur infecté fonctionnant sous OS X et installe des applications tierces téléchargées ou génère automatiquement des applications malveillantes sur l’appareil Apple, que celui-ci soit ou non jailbreaké. Les victimes: Plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement en Chine. CONSEIL: Utilisez une solution de sécurité pour Mac OS X et maintenez ses signatures à jour. - PUSHDO, dans le rôle de "l’ami de ZEUS": Description: Le cheval de Troie polyvalent Pushdo utilise des clés privées et publiques pour protéger la communication entre les bots et le centre de commande et de contrôle (C&C). Méthode de diffusion: Le cheval de Troie Pushdo a été utilisé pour distribuer des souches de malwares secondaires comme Zeus et SpyEye ainsi que du spam. Fonctionnement: Une fois les machines infectées par Pushdo, le botnet est utilisé pour envoyer des e-mails malveillants contenant des liens vers des sites Web qui infectent les utilisateurs par des chevaux de Troie bancaires, tels que Zeus, Torpig et Bugat. Les messages sont parfois conçus pour ressembler à de véritables relevés bancaires ou contiennent une pièce jointe présentée comme étant une confirmation de commande. Les victimes: Plus de 180.000 adresses IP uniques de France, d’Inde, d’Indonésie, de Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis. CONSEIL: Les entreprises doivent également maintenir les niveaux de correctif et utiliser des anti-malwares fiables sur tous les systèmes. - DYRE, dans le rôle du "banquier": Description: Cheval de Troie bancaire ciblant les banques mondiales afin de dérober des informations confidentielles, identifiants utilisateurs et données financières. Méthode de diffusion: Il se répand via des campagnes de spam et de phishing. Un e-mail malveillant, envoyé à des employés de banque, contient des pièces jointes en formats ZIP, PPT ou PDF ou des liens malveillants redirigeant vers des serveurs corrompus. Ces fichiers déposent Dyre, également appelé Dyreza, sur la machine cible qui se connecte à une liste de domaines pour installer l’exécutable malveillant. Fonctionnement: Il effectue des attaques 'man in the middle' afin d’intercepter la communication non chiffrée et capturer des informations de connexion, les données sont envoyées aux serveurs contrôlés par des hackers. Les victimes: Plusieurs banques suisses, SalesForce.com. CONSEIL: Ne cliquez pas sur les liens d’e-mails provenant d’adresses inconnues. La plupart des arnaques en ligne se diffusent de cette façon. - BlackPOS, dans le rôle du "vendeur": Description: Il s’agit d’un malware visant les terminaux de paiement (Point Of sales) et ciblant les données des cartes bancaires utilisées avec ces terminaux (fonctionnant principalement sous Windows). Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un éditeur antivirus connu afin d’éviter d’être détecté par les systèmes des terminaux de paiement. Fonctionnement: Il utilise le 'RAM scraping' pour obtenir des données de cartes bancaires dans la mémoire du terminal de paiement infecté, il transmet les données recueillies vers un serveur compromis avant de les uploader vers un FTP. Les Victimes: Il a ciblé les clients des grandes banques américaines (Chase, Capital One, Citibank, Union Bank of California et Nordstrom FSB Debit). Infos supplémentaire: - Il est conçu pour contourner les logiciels pare-feu. - Il fait une taille de seulement 207 kilo-octets. - Le kit crimeware coûte entre 1800 et 2300 dollars. CONSEIL: Les entreprises et grandes organisations devraient mettre en place une solution de sécurité multiniveau pour assurer la protection de leur réseau contre les vulnérabilités des systèmes et applications. - ROVNIX, dans le rôle du "patriote": Description: Cheval de Troie dérobant des données financières. Méthode de diffusion: Via des e-mails infectés ou des documents Word. Rovnix peut afficher des publicités pay-per-click, produire un faux écran bleu de la mort (BSOD), afficher des sites installant des scarewares ou des campagnes malveillantes offrant du support technique. Fonctionnement: Une fois activé, Rovnix génère des fichiers masqués et peut modifier les entrées du registre Windows sans y être autorisé, désactiver la protection du pare-feu et télécharger d’autres chevaux de Troie, vers et keyloggers sur les systèmes. Les victimes: Plus de 130.000 victimes en France, en Belgique, au Royaume-Uni ainsi qu’aux Pays-Bas, en Allemagne et en Espagne. Infos supplémentaire: Rovnix génère de nouveaux domaines C&C basés sur des mots présents dans la déclaration d’indépendance des États-Unis. CONSEIL: Sauvegardez régulièrement vos données importantes et conservez-les sur un support non connecté. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.
Le groupe de hackers se fait appeler GOP pour «Guardian of Peace». Inconnu jusqu'à présent, il a semé la pagaille chez Sony Pictures, lundi, la plupart des ordinateurs des employés américains du studio de cinéma ont été piratés, selon Deadline. Le message suivant bloquait les machines: [quote]Nous avons obtenu toutes vos données internes incluant des secrets. Si vous n'obéissez pas, nous publierons ces données. Vous avez jusqu'au 24 novembre 2014 à 23h00 GMT pour décider.[/quote] Sony enquête Les demandes des hackers n'avaient pas été clarifiées après l'expiration de l'ultimatum, lundi soir, plusieurs liens vers des fichiers .zip étaient disponibles sur divers sites. Selon The Next Web, ils contiennent notamment des informations financières mais certains sont protégés par des mots de passe. Sony a indiqué qu'une enquête avait été ouverte. Selon Deadline, les ordinateurs des employés ont été immédiatement déconnectés d'Internet.
Ce ne sera donc pas Windows 9, mais Windows 10 Le géant informatique américain Microsoft a donné un premier aperçu mardi de son prochain système d'exploitation, "Windows 10", avec lequel il espère enfin trouver la formule gagnante pour faire fonctionner les ordinateurs classiques comme les tablettes et smartphones. Lors de la présentation d'une "version technique de présentation" de son logiciel, qui sortira l'an prochain mais pour lequel un programme doit être lancé mercredi pour les développeurs, Microsoft a visé explicitement son marché clé, celui des entreprises. [quote]"Ce sera notre système d'exploitation le plus complet et le meilleur que Microsoft ait jamais conçu pour nos clients professionnels", a affirmé Terry Myerson, vice-président du groupe en charge des systèmes d'exploitation, promettant que le logiciel sera "la première étape d'une nouvelle génération entière de Windows".[/quote] Windows reste le système d'exploitation de prédilection au niveau mondial pour les PC, mais ce marché est en crise et il peine à se faire une place sur celui des appareils mobiles. Sa dernière version, Windows 8, était sortie fin 2012. Windows 8 a déconcerté les clients historiques de Microsoft en entreprise. [quote]D'après l'institut Forrester, seules 20 % d'entre elles proposent des ordinateurs équipés de Windows 8, qui impliquent que l'on forme les salariés à de nouveaux usages et que l'on dispose de logiciels compatibles. [/quote] [quote]Au total, 13 % des PC tournent sous Windows 8, contre plus de la moitié pour Windows 7 et un quart pour le vieillissant XP, selon les chiffres de NetApplications.[/quote] Des responsables de Microsoft ont expliqué que le choix de passer directement à Windows 10 visait à montrer qu'il s'agissait vraiment d'une grande avancée, et non d'une petite mise à jour. Windows 8 présentait déjà des changements radicaux comparé aux moutures précédentes, pour s'adapter aux écrans tactiles des tablettes, le logiciel a été toutefois boudé par les entreprises, dont les salariés continuent d'utiliser pour l'essentiel des ordinateurs traditionnels avec un clavier et une souris. Une interface plus familière [quote]Windows 10 fonctionnera sur une vaste gamme de machines, de l'Internet des objets jusqu'au data center, écrit Microsoft. L'entreprise espère particulièrement reconquérir le monde de business, notamment avec une app store pouvant être personnalisée aux besoins de chaque entreprise. Windows 10 revient surtout à une interface plus familière. Le menu démarrer est réintégré et le bureau fusionne désormais les environnements classique et Metro avec un design harmonisé. Microsoft fait machine arrière sur le plein écran et revient à des programmes fenêtrés qui peuvent s'ajuster en demi ou quart d'écran. Enfin, il sera possible de gérer plusieurs bureaux, comme sur Ubuntu. [/quote] Rassurer les entreprises Avec Windows 10, Microsoft veut montrer qu'il a appris de ses erreurs. Windows 10 devrait être disponible au téléchargement en bêta en octobre 2014 et arrivera dans les magasins et sur les PC mi-2015. Alors que Google et Apple disposent de deux systèmes différents pour les ordinateurs et les tablettes, Microsoft estime toujours que Windows peut tout faire à la fois. La tablette Surface 3, sortie cet été, incarne cette stratégie. D'insistantes rumeurs veulent que Microsoft offre Windows 10 pour les clients ayant acheté Windows 8, la mise à jour depuis Windows 7 coûterait seulement 30 dollars. Cela marquerait une rupture franche dans les habitudes des Microsoft, qui a bâti sa fortune en vendant cher des licences de son système d'exploitation. Il suit de quelques mois le choix de rendre gratuit Windows pour les fabricants de téléphones et tablettes avec des écrans de moins de 9 pouces de diagonale. La rapidité de la transition vers Windows 10 sera déterminante pour Microsoft, qui compte générer de nouveaux revenus grâce à la vente de services. Il prélève par exemple une commission sur les logiciels vendus depuis le Windows Store et vend un espace de stockage de fichiers dans le cloud. Microsoft a initié cette transition avec sa suite bureautique Office, elle est désormais disponible gratuitement sur la plupart des plates-formes, avec un abonnement payant pour modifier les fichiers. Office 365 comptait 4,4 millions d'abonnés fin juin, ces offres cloud représentent maintenant une activité de 4,4 milliards de dollars annuels pour Microsoft. Encore faibles tout de même par rapport à une entreprise de 70 milliards de dollars. WINDOWS A LA PART DU LION Les systèmes d'exploitation des ordinateurs, en août 2014 [quote]- Windows 7: 51% - Windows XP: 24% - Windows 8: 13% - Mac OSX 10: 8% - Windows Vista: 3% - Windows NT: 3% - Linux: 2% Source: NetMarketShare[/quote] ÉCHECS ET REBONDISSEMENTS Juillet 1981: Sortie du premier PC d'IBM utilisant un nouveau système d'exploitation, MS-DOS, conçu par deux jeunes passionnés d'informatique, Bill Gates et Paul Allen. 20 novembre 1985: Sortie officielle de Windows 1.01. Manquant de fonctionnalités, elle est considérée comme un échec retentissant, avec des ventes de 500 000 licences. 24 août 1995: Windows 95 obtient un succès foudroyant et se vend à plus de 100 millions d'exemplaires en deux ans. Il introduit pour la première fois dans un système d'exploitation Windows le bouton Démarrer et la barre de tâches. 25 juin 1998: Microsoft confirme sa domination avec Windows 98, qui introduit notamment la prise en charge de l'USB et des lecteurs DVD. Son instabilité irrite cependant nombre d'usagers. 17 février 2000: Lancement de Windows 2000 Pro, salué comme le meilleur système d'exploitation édité jusque-là par Microsoft. 14 septembre 2000: Windows ME, qui se veut la troisième édition de Windows 98, arrive sur le marché. Instable, offrant peu de nouvelles fonctions, il connaît un accueil médiocre. 25 octobre 2001: Windows XP arrive sur le marché. Le système d'exploitation se veut une fusion de la stabilité de Windows 2000 et de la facilité d'utilisation de la gamme des Windows 9X. Il sera le produit-vedette de l'entreprise pendant six ans. 30 janvier 2007: Lancement de Windows Vista, qui a connu un développement laborieux depuis 2001, en raison de divers problèmes techniques et d'un changement de direction. PC World le qualifie de «plus grande déception de 2007». 22 octobre 2009: L'entreprise tente de faire oublier le fiasco de Vista avec Windows 7, moins gourmand en mémoire et plus fluide. En deux ans, Microsoft affirme avoir vendu 525 millions de licences, ce qui permet à Windows 7 de dépasser XP. Il s'agit du plus grand succès de l'histoire de Microsoft. 26 octobre 2012: Windows 8 amène une toute nouvelle interface graphique inspirée des tablettes, et promet un démarrage en moins de 10 secondes. Présent depuis 1993, le bouton Démarrer disparaît. Le succès n'est pas au rendez-vous. Le Financial Times évoque «le plus grand aveu d'échec [...] depuis le nouveau Coca-Cola». Microsoft en vend tout de même 200 millions d'exemplaires en moins de deux ans. 30 septembre 2014: Lancement attendu de Windows 9 (remplacé par windows 10) La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10 (Présentation)
En une seule nuit, une centaine d'Allemands ont pillé une série de machines à sous grâce à une faiblesse de logiciel qui leur a permis de décrocher le gros lot à chaque fois. Imaginez la scène: Vous mettez une pièce dans une machine à sous, vous appuyez sur deux ou trois boutons et, à chaque fois... jackpot! C'est ce qu'ont pu vivre plusieurs Allemands bien informés, qui ont pu profiter d'une faille sur un jeu de roulette pour empocher quelque 10 millions d'euros en une seule nuit. Selon le magazine allemand Der Spiegel , plusieurs centaines d'initiés ont profité d'une faille dans les 100.000 machines permettant de jouer à la roulette de la société Paul Gauselmann. En appuyant sur différentes touches à un moment précis, les machines affirmaient que le joueur avait gagné une somme importante, et ce, à chaque tentative. [quote]Si bien que devant la hauteur des montants cumulés certaines salles de jeux se sont trouvées dans l'impossibilité de verser les sommes aux gagnants, rien qu'à Düsseldorf, la facture s'élève à 70.000 € pour neuf machines à sous, précise le Berliner Kurier.[/quote] Des complicités en interne ? Cerise sur le gâteau pour les arnaqueurs, ils ne devraient pas être inquiétés par la justice, ils n'ont en effet pas installé de système malveillant sur les machines, ils se sont simplement servis d'une faille dans le logiciel de jeu. Le magot s'est élevé à 10 millions d'euros. La police n'est donc pas sûre de pouvoir les poursuivre. Les casinos floués par l'arnaque demandent réparation. C'est la société Gauselmann qui devra rembourser puisqu'elle a fourni un logiciel défaillant. [quote]"Cette faille était impossible à déceler, même avec des programmes de simulation avancée", se défend la firme, qui se dit victime d'une structure mafieuse.[/quote] La compagnie avait en effet repéré la faille quelques jours avant la nuit d'action des arnaqueurs, mais n'avait pas eu le temps de régler le problème. [quote]"Nous partons du principe que la faille était un accident", a annoncé le groupe, mais des complicités en interne sont évoquées pour expliquer l'ampleur de la fraude."[/quote] Un salarié aurait-il pu ébruiter la faille ? Quelques jours avant les fraudes, une vidéo aurait circulé sur Internet (retirée depuis) avec la méthode pour utiliser la faille. Les enquêteurs devront déterminer qui l'a mise en ligne, un chanceux qui a trouvé l'astuce seul et a voulu en faire profiter d'autres ou un salarié de Gauselmann qui aurait pu tenter de cacher ses gains en les noyant au milieu de beaucoup d'autres.
Le 8 avril 2014, Microsoft stoppera le support technique de Windows XP, cette version du système d'exploitation a été l'une des plus populaires et aura vécu pendant pratiquement 13 ans. L'heure de la retraite a sonné pour Windows XP. Microsoft cessera de proposer des mises à jour pour son système d'exploitation, y compris pour combler d'éventuelles failles de sécurité. Après treize ans de bons et loyaux services, Windows XP tombe en effet sous le coup de la politique de support technique de l'éditeur américain, qui assure des mises à jour de ses logiciels durant au moins dix ans. Il s'agit en effet de l'une des créations les plus populaires de Microsoft, encore présent sur 20 à 25% des PC en France et près d'un tiers des PC dans le monde. [quote]Windows XP a été conçu il y a bien longtemps avec les technologies de l'époque. Aujourd'hui il est arrivé en fin de course, justifie Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité chez Microsoft France.[/quote] [info_error]Il sera toujours possible d'utiliser Windows XP après le 8 avril 2014, cependant, Microsoft encourage fortement tous les utilisateurs à se séparer du logiciel, en raison de risques pour la sécurité informatique.[/info_error] Windows XP, qui avait déjà un taux d'infection deux fois supérieur à celui de Windows 7, ne bénéficiera plus d'aucun correctif, il sera davantage exposé à des vols d'informations sensibles et à la propagation de virus, les pirates vont avoir des informations sur l'endroit précis où ils pourraient lancer des attaques Trois scénarios sont envisageables face à ces risques. [quote]1. D'abord, rester sur Windows XP, installer un bon logiciel anti-virus et remplacer le navigateur Internet Explorer par un autre plus sûr comme Firefox ou Chrome. [/quote] [quote]2. Ensuite, changer de système d'exploitation: soit Windows 7, soit Windows 8, pour cela, il faut s'assurer que l'ordinateur ait la configuration requise. Sur un ordinateur tournant sur XP il fallait par exemple un processeur de 300 MHz contre 1 GHz aujourd'hui et au moins 64 Mo de mémoire RAM contre 1 Go pour un ordinateur tournant actuellement sur Windows 8.[/quote] [quote]3. La dernière solution mais la plus radicale est de changer d'ordinateur s'il n'est pas assez puissant pour supporter Windows 7 ou 8. [/quote] Il devient de plus en plus difficile de trouver des PC neufs vendus avec Windows 7, presque tous les constructeurs installent désormais Windows 8 sur les nouvelles machines. Microsoft veut faciliter ce remplacement et propose aux anciens utilisateurs de Windows XP une remise de 100 dollars (environs 72 euros) sur certains ordinateurs fonctionnant avec Windows 8. L'éditeur américain a également mis à disposition un logiciel 'PCmover Express for Windows XP' qui facilitera la migration des données présentes sur XP vers un nouveau PC tournant sur Windows 7 ou 8. Un délai supplémentaire souhaité par des sociétés Les entreprises travaillant encore avec Windows XP pourraient devenir une cible de choix pour les pirates, leur migration est plus compliquée car leur parc informatique est plus étendu que pour les particuliers. L'administration britannique compte par exemple un million de PC sous Windows XP, selon The Register, elle serait d'ailleurs en négociation avec Microsoft pour obtenir une extension du support pour un an. [quote]"Des entreprises françaises nous demandent aussi des délais et on pourra encore développer des rustines pour le logiciel mais on ne les encourage pas à aller dans cette logique", explique Bernard Ourghanlian. "Tous nos grands clients sont suivis et accompagnés dans la démarche de migration, on met également des outils à leur disposition», ajoute-t-il.[/quote] Selon un rapport de Tech Pro Research détaillé par ZDnet, 37% des entreprises américaines n'ont pas du tout l'intention de changer de logiciel après le 8 avril, 38% passeront sous Windows 7 et uniquement 5% comptent migrer sur Windows 8. Voir aussi: Microsoft prépare la fin du systéme d’exploitation Windows XP
Des pirates ont réussi à s'introduire sur un serveur d'Electronic Arts Games cette semaine et à modifier un de ses sites afin qu'il ressemble à une page de connexion Apple afin d'organiser des attaques de phishing. La société spécialisée en sécurité Netcraft établie au Royaume-Uni a découvert le site piraté mardi et l'a signalé à EA qui a bloqué le site mercredi. D'après les hypothèses des chercheurs, le vecteur de l'attaque aurait été une vulnérabilité dans une version dépassée de l'application PHP WebCalendar qui était également hébergée sur ce serveur. Cette vulnérabilité permet aux attaquants de modifier les paramètres et d'exécuter un code arbitraire dans la version 2008 (1.2.0) du calendrier. Paul Mutton, testeur de sécurité chez Netcraft, écrivait mercredi: [quote]Dans ce cas-ci, l'attaquant a réussi à installer et à exécuter des scripts PHP arbitraires sur le serveur d'EA, de là, il pouvait voir le contenu du calendrier, son code source et n'importe quelles autres données sur le serveur.[/quote] Le fait que l'application de calendrier était dépassée a fait du système d'EA une cible naturelle. La seule présence d'un ancien logiciel suffit souvent à motiver un pirate à cibler un système au lieu d'un autre et à consacrer plus de temps à la recherche de vulnérabilités complémentaires ou à explorer d'avantage le réseau interne." Les victimes qui tombaient sur le site étaient invitées à saisir: [quote]- Leur identifiant Apple et leur mot de passe - Leur nom complet - Leur numéro de carte de crédit et sa date d'expiration - Le code de vérification - La date de naissance - Etc... [/quote] Ce n'est qu'après avoir saisi toutes ces informations que la victime était redirigée vers le site légitime d'Apple à l'adresse BitSight, un service d'évaluation de la sécurité établi à Cambridge (Massachusetts), affirme que le système d'EA contenait ces vulnérabilités depuis un an, le directeur technique de cette société affirme avoir vu plusieurs serveurs associés à EA sous contrôle au cours des 12 derniers mois. [quote]Ces machines, probablement sous le contrôle d'un adversaire externe, permettaient de communiquer avec les serveurs de commande du réseau de zombies, distribuaient des programmes malveillants et participaient à des attaques DDoS, a déclaré jeudi Stephen Boyer, fondateur et directeur technique de la société.[/quote] Il s'agit du deuxième problème qui touche EA au cours de ces sept derniers jours. Netcraft, dans son compte rendu, a également évoqué un site de phishing qui ciblait les utilisateurs de la plateforme Origin de la société qui avait fait son apparition en ligne il y a une semaine. Ce site, même s'il n'est pas hébergé sur un serveur d'EA, tente malgré tout d'obtenir les informations d'identification des utilisateurs d'EA, dont les "adresses de messagerie électronique, les mots de passe et les questions secrètes et leurs réponses". Alors qu'EA aurait bloqué le site de phishing d'Apple, rien n'indique si elle est au courant du site de phishing Origin. Les questions envoyées par courrier à ce sujet à la société n'avaient pas reçu de réponses jeudi. D'autres vulnérabilités sur la plateforme Origin d'EA avaient été identifiées aux alentours de la même période l'année dernière. [quote]Luigi Auriemma et Donato Ferrante, chercheurs chez ReVuln, ont publié en mars dernier un article dans lequel ils expliquaient à quel point il était facile d'exécuter à distance un code malveillant sur les ordinateurs des utilisateurs via Origin et Crysis 3, un des jeux de la société.[/quote] Voir aussi: Le Phishing c’est quoi et comment s’en protéger ? Le Smishing, phishing via votre téléphone Clic pour lire toutes les actus sur le phishing
Microsoft, le FBI et Europol ont conjointement mis à mal le botnet ZeroAccess, un réseau de 1.2 millions de machines servant la cybercriminalité. Derrière les 1,2 million d’IP infectées se cachaient en réalité 180.000 machines compromises et non 1,2 million comme cela avait pu être annoncé par exemple par des éditeurs de sécurité en quête de notoriété. Qu'est ce qui s'est passé ? C'est une opération sans doute sans précédent à laquelle se sont livrés Microsoft, le FBI, Europol, en collaboration avec de nombreuses autorités judiciaires dans le monde. La cible, ZeroAccess, l'un des plus gros réseaux, de botnets, ou "PC zombies" au monde, de deux millions de machines. Elles étaient infectées d'un logiciel malveillant qui aurait au total fait perdre 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne chaque mois, fait savoir Europol. Ce réseau avait pris une telle ampleur que Microsoft s'était résolu à déposer plainte pour obtenir le droit d'agir contre lui, en s'efforçant de le démanteler définitivement. Jeudi soir, la firme a donc bloqué les trafics Internet entrants et sortants des machines concernées aux États-Unis. [quote]Europol ajoute sur ce point qu'il a été procédé au blocage de 18 adresses IP basées en Europe et de 49 noms de domaine associés à ZeroAccess.[/quote] Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la firme de Redmond mène à bien ce genre d'opérations. Elle avait par exemple fait de même en juin 2013, lorsqu'elle s'était attaquée au botnet Citadel, qui concernait à l'époque quelques 1.400 machines dans le monde. ZeroAcces visait principalement a détourner les clics publicitaires sur Internet. Ce qui aurait fait perdre au total 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne, chaque mois. ZeroAccess détournait les pages de résultats de tous les principaux navigateurs internet (Bing, Google, Yahoo!, etc...). Les internautes étaient alors redirigés vers de fausses pages de résultat. Pour autant, la lutte contre le botnet n'est pas encore achevée. Car ZeroAccess est pour le moins résistant, basé sur transferts de données en Peer to Peer, ce qui permettait aux malfaiteurs de contrôler les programmes malveillants à partir de centaines de machines différentes, explique Europol dans son communiqué. ZeroAccess bouge encore La plainte en question, rédigée en anglais et en russe, a été lancée contre huit inconnus, mais l’alphabet cyrillique offre un bel indice sur la nationalité probable de plusieurs des opérateurs. C’est une première victoire pour la nouvelle Digital Crime Unit du géant de Redmond, inaugurée il y a quelques semaines. Mais ce n’est pas la première fois que l’éditeur s’allie avec les autorités pour faire tomber un botnet. Il y a quelques mois, les réseaux de PC-zombies "Citadels" étaient quasiment tous démantelés. En 2011, Rustock, un des principaux émetteurs de spam à l’époque, subissait le même sort. Reste que si ZeroAccess s’est pris une claque, il n’est probablement pas mort. Microsoft et ses partenaires n’imaginent pas se débarrasser complètement de ZeroAccess, à cause de sa complexité indique la firme dans un communiqué. Son architecture P2P "tous les PC infectés sont reliés entre eux" le rend en effet particulièrement résistant. Les cybercriminels qui le dirigent peuvent en effet utiliser n’importe quel ordinateur comme centre de contrôle… et en changer si celui-ci est nettoyé ! A noter que la taille des botnets fait aussi encore trop souvent l'objet de fantasmes et qu'un botnet n'est généralement pas unique mais composé d'une multitude de plus petits botnets constitués à partir d'une même souche virale. L'opération a tout de même très sérieusement affaibli ZeroAccess, même si ses instigateurs n'ont pas encore pu être appréhendés. secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )
Après Steve Jobs en 2011, la sphère informatique vient de perdre un autre de ses pionniers, l’américain William C. Lowe, directeur du projet qui a donné naissance au premier ordinateur personnel (Personal computer) chez IBM au début des années 80 , est décédé d’une crise cardiaque le 19 octobre 2013, rapporte le New York Times, il était âgé de 72 ans. En 1980, William Lowe entré chez Big Blue, en 1962, lance une idée jugée alors improbable, développer un micro-ordinateur personnel en un an seulement. Pour relever le défi, l’équipe de Lowe remet à plat les procédures habituelles d’IBM, a commencer par se fournir en composants et logiciel sur le marché extérieur et se contenter d’assembler l’ordinateur, pour se faire, Lowe va utiliser un système d’exploitation appelé MS-DOS 1.0, fait par une entreprise alors peu connue de Seattle, nommée Microsoft. Le 12 août 1981, IBM présente son premier ordinateur individuel, le 5150 PC qui sera produit à partir de 1981 à plusieurs millions d’exemplaires à la différence des précedents ordinateurs de Big Blue. [quote]"Le 5150 PC a établi une norme de l’informatique personnelle dans le monde entier et a aidé à établir une industrie de plusieurs milliards de dollars" indique IBM sur son site.[/quote] [quote]"Le nouveau PC d’IBM pouvait non seulement traiter l’information plus rapidement que les machines précédentes, mais il pouvait aussi être branché sur l’ordinateur de la maison, faire tourner des jeux, un traitement de texte et contenu plus de mots qu’un livre de cuisine".[/quote] L’autre révolution de ce premier PC réside dans son prix: 1.565 dollars, sans l’écran. Alors que vingt ans plus tôt, le prix d’un ordinateur IBM pouvait atteindre jusqu’à 9 millions de dollars et son fonctionnement nécessitait un important espace climatisé, ainsi qu’une soixantaine de personnes. Le boom du PC a grandement bénéficié à Microsoft, Intel et d’autres entreprises dont les produits ont été utilisés pour la fabrication du premier PC d’IBM, dont la fabrication a conduit à une collaboration accrue dans le secteur de l’informatique. Son succès commercial a également donné naissance à des clones, vendus et commercialisés par des sociétés comme Dell, et a permis de démocratiser l’usage de l’informatique en faisant entrer le PC dans des millions de foyers à travers le monde. Après avoir travaillé plusieurs années sur cette nouvelle branche de l’activité d’IBM, William Lowe reçu le prix de la "Machine de l’année 1982" décerné par le Time en 1983. En 1988, William Lowe a quitté IBM pour rejoindre Xerox. En 1991, il est devenu président de Gulfstream Aerospace, un fabricant de jets d’affaires. Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication
Si votre connexion a comme un coup de mou, pas la peine d'appeler votre fournisseur d'accés à internet... Une cyberattaque, l'une des plus importantes jamais enregistrée, dirigée contre une organisation de lutte contre les spams (Spamhaus) provoque un ralentissement du trafic internet au niveau mondial qui pourrait aller en s'aggravant selon certains experts. Steve Linford, directeur de Spamhaus, la cible de cette attaque, a déclaré à la BBC que son organisation était visée depuis plus d'une semaine par des attaques d'une ampleur inédite. (clic sur l'image pour agrandir) Les pirates ont lancé une attaque par déni de service ( DDOS ). [quote]"Au vu de l'amplitude signalée de cette attaque, qui a été estimée à 300 gigaoctets par seconde, nous pouvons confirmer qu'il s'agit de l'une des plus importantes opérations DDoS à ce jour", a indiqué dans un communiqué la société Kaspersky Lab.[/quote] Attaques multiples De plus graves perturbations pourraient survenir à plus grande échelle si l'attaque s'intensifie. Pour Paul Vlissidis, directeur technique de NCC, autre acteur de la sécurité informatique, il est d'autant plus difficile de contrer cette attaque qu'un grand nombre d'ordinateurs sont impliqués. [quote]"Si quelques ordinateurs envoient de grandes quantités de données, il est facile de les filtrer. Quand des milliers et des milliers de machines participent littéralement c'est beaucoup, beaucoup plus difficile", a-t-il expliqué. Selon lui, les volumes de trafic en jeu dans cette attaque ont déclenché une réaction en chaÓne sur l'ensemble d'internet.[/quote] Le site britannique thinkbroadband, qui permet aux internautes de tester le débit de leur connexion, se montre plus optimiste et n'a détecté que peu de signes d'un ralentissement. [quote["Bien sur il est possible que de nombreuses personnes puissent trouver que l'accés à des services ou certains sites sur internet est plus lent que d'habitude, mais apparemment rien ne prouve que les internautes britanniques aient été confrontés à une baisse de débit généralisée".[/quote] Edit: L'attaque informatique par déni de service contre Spamhaus n'aurait finalement causé aucun dommage au réseau internet européen, affirment plusieurs sociétés ayant une visibilité sur le trafic internet global. Utiliser "le mythe de l'effondrement d'internet" à des fins marketing [quote]"Nous n'avons observé aucun changement ou pic de trafic par rapport à la normale ces derniéres 48H", a affirmé jeudi à l'AFP la société Neo Telecoms, deuxiéme opérateur IP (internet protocol) en France et qui est présente sur les principaux points d'échanges internet européens.[/quote] [quote]"Parmi nos 600 clients européens qui sont des acteurs de l'internet, nous n'avons eu aucune remontée d'informations à ce sujet", a indiqué Neo Telecoms.[/quote] [quote]"Pour le trafic internet en général, nous n'avons pas eu de retours particuliers qui laisseraient entendre que des points d'échange ont saturé ou seraient même devenus injoignables", indique la société franco-américaine Cedexis, qui réoriente les requêtes et les flux de données des éditeurs de contenus vers les meilleurs hébergeurs, selon l'état du trafic internet.[/quote] [quote]"Certains acteurs ont intérêt à utiliser le mythe de l'effondrement d'internet dans leur communication pour vendre leurs services, d'ou l'intérêt d'avoir un peu de recul face à ce type d'information", a commenté Nicolas Guillaume, porte-parole de Cedexis qui compte plus de 150 clients opérateurs télécoms, médias et sites d'e-commerce.[/quote]
On savait les cybercriminels capables d'exploiter n'importe quelle faille pour infecter les ordinateurs, mais peut-être pas à ce point. Dans un rapport, Microsoft a annoncé avoir découvert des machines infectées notamment par le virus "Nitol", alors qu'elles sortaient à peine de la chaîne de production dans des usines chinoises. Ce virus est capable de subtiliser des informations personnelles pour permettre aux criminels de récupérer des données bancaires. Les criminels auraient profité d'une faille de sécurité dans les chaînes d'approvisionnement pour infecter les machines en construction. Après avoir acheté dix PC de bureau et 10 ordinateurs portables, les enquêteurs de Microsoft ont ainsi découvert quatre machines infectées, par quatre malware différents. Elles sortaient tout juste de l'usine. Microsoft a annoncé avoir découvert des logiciels malveillants "capables d'allumer à distance le microphone et la webcam des machines infectées, ce qui pourrait donner à un cybercriminel des yeux et des oreilles dans la maison de la victime ou l'entreprise de la victime". Microsoft a identifié le domaine à partir duquel l'attaque a été exécutée, il a obtenu d'un tribunal américain l'autorisation d'en prendre le contrôle pour filtrer le trafic et bloquer les données éventuellement subtilisées par les malware. L'hébergeur chinois 3322.org est suspecté depuis 2008 d'être impliqué dans la cybercriminalité. Citation: Son propriétaire, Peng Yong, a affirmé ne rien savoir de l'action intentée par Microsoft, affirmant que son entreprise faisait preuve d'une "tolérance zéro" à l'égard des pratiques illégales, tout en reconnaissant ne pas pouvoir "exclure que les utilisateurs individuels utilisent des noms de domaine à des fins malveillantes".
Aprés Flame, deux éditeurs de solution de sécurité ont identifié un nouveau logiciel malveillant qui infecte de nombreuses machines dans plusieurs pays du Moyen-OrientÖ Les chercheurs des sociétés Kaspersky et Seculert, spécialistes de la sécurité informatique, ont repéré un nouveau "malwares" de type "cheval de troie" (trojan) qu'ils comparent à "Flame Le virus Mahdi, un cousin de Flame ? Baptisé "Mahdi", le virus a été conçu pour espionner les ordinateurs tournant sous Windows et aurait infecté 900 machines en Israel, en Iran, dans d'autres pays de la région et jusqu'en Afghanistan. Les deux éditeurs ont également fait allusion à des similitudes entre "Mahdi" et "Flame", ce nouveau virus étant capable de voler des documents, d'enregistrer des saisies au clavier ou du son, de faire des captures d'écran et de surveiller les mails et messageries instantanées. Selon les spécialistes de Kaspersky: [quote]"Les grandes quantités de données collectées révèlent l'intérêt particulier porté sur les infrastructures sensibles du Moyen Orient, des firmes d'ingénierie, des agences gouvernementales, des établissements financiers et même des universités.[/quote] Seculert: [quote]En revanche, cette fois, "Il nêest pas clair quêil sêagisse dêune attaque soutenue par un Etat", a précisé le chef du département technologie de Seculert, Aviv Raff.[/quote] Parmi les applications courantes et les sites Web espionnés figurent des comptes sur Gmail, Hotmail, Yahoo ! Mail, ICQ, Skype, Google+ et Facebook, la surveillance porte également sur des systémes ERP/CRM intégrés, des contrats entre entreprises et des systèmes de gestion financière.
Plus de peur que de mal pour des milliers d'ordinateurs, prés de 300.000 dont quelque 10.000 en France, étaient potentiellement menacés, lundi passer, par la perte de leur connexion internet. En cause ? L'expiration d'un programme de protection mis au point par le FBI contre un virus ayant sévi entre 2007 et 2011 Dans l'aprés-midi néanmoins, aucune coupure importante liée au virus "DNS Changer" n'était signalée par les entreprises de sécurité sur internet. Beaucoup de fournisseurs d’accès avaient pris les devants en améliorant la sécurité de leurs systèmes et en contactant leurs clients pour leur permettre d'anticiper d'éventuels problèmes. La menace pesait sur tous les ordinateurs encore infectés par ce virus et qui étaient susceptibles de subir une panne totale d'internet à l'expiration de l'autorisation judiciaire obtenue par le FBI. Cette autorisation servait à mettre au point des serveurs de remplacement qui permettaient jusque-là aux machines infectées d'avoir un trafic normal. DNS Changer a été véhiculé par des cybercriminels (six Estoniens et un Russe inculpés en novembre) sous forme d'arnaque publicitaire visant à rediriger les usagers de certains sites vers d'autres noms de domaine. Il aurait pu toucher 4 millions d'ordinateurs dans le monde, et 300.000 seraient toujours infectés. Voir aussi: Clic pour lire les articles sur DNSchanger
Depuis deux semaines, les risques associés à une machine virtuelle Java roulant sous l'environnement Mac ont été soulignés par une vaste infection par le malware Flashback. La semaine dernière, on estimait que plus d'un demi million d'ordinateurs Mac étaient infectés. Des 600.000 machines touchées dans le monde, par ce malware ont y trouve - 0.6% en France - 56,6% étaient aux États-Unis - 19,8% au Canada - 12,8% au Royaume-Uni. Flashback espionnait les faits et gestes des utilisateurs qui visitaient certains sites. Apple a mis un peu de temps avant de réagir mais il faut dire que Java ne fait pas partie de Lion, le systéme d'opération des Mac. Les utilisateurs doivent l'installer à part. Après avoir publié un patch pour les utilisateurs ayant Java la semaine dernière, Apple publie maintenant un outil de désinfection pour les utilisateurs n'ayant pas Java sur leur machine. Oui, il existe tout de même un risque pour ces utilisateurs, donc en principe, toutes les machines roulant sous Lion ont maintenant de la protection contre Flashback. Vous pouvez Télécharger l'outil d'Apple via ce lien S jamais vous avez Java et n'avez pas encore installé le patch, nous vous invitons à mettre à jour votre OS, certains sites suggèrent également de désinstaller Java si vous n'en avez plus besoin. Voir aussi: Le malware Flashback infecte 600.000 Mac secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)
Au début de cette année 2012, les chercheurs d'ESET, société éditrice du célébre antivirus NOD32 et leader en matiére de protection proactive, avaient découvert un botnet ayant des fonctionnalités de communication uniques. En plus d'autres activités, le botnet en question tente de voler des documents et certificats, peut créer des enregistrements audio et vidéo et scanner tout un réseau local à la recherche d'informations. Une autre caractéristique surprenante est qu'il recherche des fichiers de configuration de "Bureau à distance", ce qui permet aux pirates de voler des informations sur des machines distantes sans exploiter de failles. Cette menace s'appuie sur un site gouvernemental Georgien pour mettre à jour ses informations de C&C (Command and Control), c'est pourquoi les chercheurs d'ESET pensent qu'initialement W32/Georbot ciblait les ordinateurs de ce pays. Comme l'a expliqué ESET à DataSecurityBreach, plus inquiétant encore, ce "malwares" est toujours en développement car ESET a d'ores et déjà identifié des variantes récentes, notamment une datant du 20 mars 2012 et qu'il commence à se répandre en dehors de la Georgie, en France notamment. W32/Georbot a la capacité de se mettre à jour pour se métamorphoser en une nouvelle version, ce qui lui permet de ne pas être détecté par les scanners anti-malware. Ce "botnet" peut également se mettre en repli s'il n'arrive pas à atteindre le serveur de commande et dés lors se connecter à une page Internet spéciale hébergée sur un serveur appartenant au gouvernement Georgien. [quote]"Ceci n'implique pas nécessairement que le gouvernement Georgien soit en cause. La plupart du temps, les propriétaires de sites web ne savent pas que leurs systémes sont compromis" indique Pierre-Marc Bureau, Manager d'ESET Security Intelligence.[/quote] [quote]Ce dernier ajoute "Il est également important de noter que le Ministére de la Justice Georgien et le CERT local sont au courant de la situation et collaborent avec ESET sur ce sujet".[/quote] Sur l'ensemble des infections recensées, 70% étaient localisées en Georgie, suivi par les Etats-Unis, l'Allemagne et la Russie, la France faisant également partie du top 7 des pays concernés. Les chercheurs d'ESET ont également réussi à accéder au panneau de contrôle du botnet, permettant ainsi d'obtenir beaucoup de détails sur le nombre d'ordinateurs touchés, leur localisation et les commandes possibles. L'information la plus intéressante trouvée est la liste des mots-clés ciblés dans les documents des systèmes infectés, parmi les nombreux termes anglais figuraient notamment: [quote]- ministère - service - secret - agent - USA - Russie - FBI - CIA - arme - FSB - KGB - téléphone - numéro[/quote] [quote]"La fonction d'enregistrement vidéo via la webcam, la prise de capture d'écrans et le lancement d'attaques DDoS (attaques par deni de service) ont été utilisés à plusieurs reprises" précise P-M Bureau à datasecuritybreach[/quote] Le fait que ce botnet utilise un site Georgien pour mettre à jour ses informations de contrôle et de commande, et qu'il utilise probablement le même site pour se répandre, indique que la population Georgienne est sa cible principale. Malgré son pouvoir de nuisance important, le niveau de sophistication de ce botnet n'est pas suffisant pour penser qu'il ait pu être à l'initiative d'un état, dans ce cas de figure, elle aurait été probablement plus professionnelle et plus discrète, selon les chercheurs d'ESET. L’hypothèse la plus probable est que "W32/Georbot" a été créé par un groupe de cybercriminels à la recherche d'informations sensibles afin de les revendre à d'autres organisations. "La cybercriminalité tend à se professionnaliser et à devenir plus ciblée. "W32/Stuxnet" et "W32/Duqu" sont de bons exemples de menaces de haut-niveau ayant des finalités bien précises. En revanche, même si ce malware semble moins sophistiqué, "W32/Georbot" intègre de nouvelles méthodes et fonctionnalités originales pour accéder au coeur de ce que recherchent ses créateurs. Dans le cas de "W32/Georbot", c'est la recherche d'informations spécifiques, d’accès aux systèmes et de fichiers de configuration de "Bureau à distance" conclu Righard Zwienenberg, Directeur de recherche chez ESET. (source:zataz) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)
Morto est un "ver" qui se propage via la fonction de Bureau à distance de Windows (Remote Desktop Protocol). Si une machine connectée à Internet ou à un réseau local n'est pas suffisamment sécurisée, Morto l'infecte sans intervention de l'utilisateur, puis balaie le réseau à la recherche de nouvelles machines à infecter. Systèmes concernés: - Windows Alias: Win-Trojan/Helpagent.7184 (AhnLab) Trojan horse Generic24.OJQ (AVG) Trojan.DownLoader4.48720 (Dr.Web) Backdoor:W32/Morto.A (F-Secure) Worm:W32/Morto.B (F-Secure) Worm:Win32/Morto.A (Microsoft) Troj/Agent-TEE (Sophos) Morto est un ver, c'est-à-dire un "virus" qui se propage automatiquement via le réseau informatique, iIl utilise pour cela la fonction de Bureau à distance de Windows ou Remote Desktop Protocol (RDP) : Morto balaie automatiquement le réseau informatique et tente d'établir une connexion sur le port "TCP/3389" (correspondant au Bureau à distance) en tant qu'administrateur, en essayant les mots de passe suivants: "*1234 0 111 123 369 1111 12345 111111 123123 123321 123456 168168 520520 654321 666666 888888 1234567 12345678 123456789 1234567890 !@#$%^ %u% %u%12 1234qwer 1q2w3e 1qaz2wsx aaa abc123 abcd1234 admin admin123 letmein pass password server test user" Si la connexion est établie, "Morto" infecte alors la machine. Il se copie dans plusieurs répertoires sous divers noms, modifie le Registre de Windows pour s'exécuter à chaque démarrage, tente de désactiver les antivirus et logiciels de sécurité les plus populaires, tente de télécharger et d'installer d'autres programmes malicieux depuis des sites web distants, puis balaye le réseau informatique à la recherche de nouvelles machines à infecter. Il peut également recevoir des instructions et être utilisé pour lancer des attaques par déni de service (DoS). Les utilisateurs n'ayant pas l'utilité du Bureau à distance peuvent désactiver temporairement ou définitivement cette fonction: Pour Windows XP: menu Démarrer > Panneau de configuration > Système > onglet Utilisation à distance > décocher la case "Autoriser les utilisateurs à se connecter à distance à cet ordinateur". Pour Windows 7: Menu Démarrer > Panneau de configuration > Système et sécurité > Système > Paramètres système avancés > onglet Utilisation à distance > cocher "Ne pas autoriser les connexions à cet ordinateur".. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
Un chercheur en sécurité informatique affirme avoir découvert la présence d'un logiciel espion de type keylogger dans deux PC portables Samsung qu'il venait d'acheter. Le constructeur coréen assure avoir ouvert une enquête interne, toutefois, il pourrait s'agir en fait d'une erreur de détection d'un logiciel antivirus, c'est-à-dire un faux-positif Mohammed Hassan, chercheur en sécurité et patron de l'entreprise américaine NetSec Consulting, affirme avoir découvert un logiciel espion ( spyware) dans deux PC portables Samsung R525 et R540. Nommé "StarLogger", il s'agit d'un keylogger que l'on peut acheter en téléchargement et qui est capable de surveiller, d'enregistrer et d'effectuer des captures d'écran de tout ce qui est tapé sur un ordinateur, mails, messages, documents, pages Internet, identifiants, mots de passe. Mohammed Hassan dit avoir contacté l'assistance technique de Samsung et fini par discuter avec un responsable qui lui aurait confirmé que ce spyware était destiné à suivre les performances de la machine et à étudier la maniére dont elle est utilisée. Il s'agit des modéles Samsung R525 et R540 L'entreprise coréenne n'a pas tardé à réagir en déclarant prendre trés au sérieux les informations de Mohammed Hassan et avoir ouvert une enquête interne. Cnet.com ont examiné un PC portable Samsung Series 9 et n'y ont trouvé aucun logiciel espion. Les possesseurs des modéles R525 et R540 peuvent vérifier la présence de "StarLogger" en effectuant une analyse antivirus ou en contrôlant la base de registre o? il peut apparaitre ainsi: HKEY_LOCAL_MACHINEsoftwaremicrosoftwindowscurrentversionrunwinsl Cnet a également publié une méthode manuelle (en anglais) pour supprimer StarLogger. Mais selon ZDNet, la détection effectuée par NetSec est en réalité erronée, la faute est due en fait à une erreur de l'antivirus GFI Vipre, il s'agit donc d'un faux-positif, c'est-à-dire un exécutable légitime détecté comme malveillant par le logiciel. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
Sophos a analysé les programmes malveillants les plus courants détectés sur les ordinateurs Mac. Au début du mois, Sophos lançait son antivirus gratuit pour Mac destiné aux particuliers. La solution compte désormais 150.000 utilisateurs actifs. Sophos a analysé les programmes malveillants (malwares) les plus courants détectés sur leurs ordinateurs. La liste des 20 principales menaces signalées par les utilisateurs de Sophos Anti-Virus Home Edition pour Mac entre le 2 novembre 2010 et le 18 novembre 2010 est la suivante : - Mal/ASFDldr-A: 4,62% - Troj/Javadl-V: 3,67% - Mal/JavaKC-G: 2,96% - Mal/JavaKC-E: 2,36% - Troj/KeygenD-P: 1,59% - Mal/JavaHU-A: 1,36% - Mal/JavaK-CI: 1,35% - Troj/JavaDL-X: 1,21% - Troj/Bytever-G: 1.11% - Mal/JavaHibis-A: 1.06% - Mal/JavaK-CK: 1.03% - OSX/Jahlav-C: 0,98% - Troj/JavaDL-J: 0,96% - OSX/DNSCha-E: 0,95% - Mal/Javasnd-C: 0,91% - Macl/Conficker-A: 0,80% - Troj/JavaDL-W: 0,76% Une grande partie des programmes malveillants détectés ciblent spécifiquement Windows. Ils n'attaquent pas directement Mac OS X, mais peuvent être transmis à d'autres plateformes via des ordinateurs Mac. Cette liste comprend néanmoins quelques chevaux de Troie conçus pour Mac OS X, souvent camouflés par les pirates sur des plateformes BitTorrent ou implantés sur des sites Web sous l'apparence de téléchargements ou de plug-ins de visualisation de vidéos. D'autres enfin sont des attaques Java et sont indépendants du système d'exploitation. [quote]"Les utilisateurs de Mac ne peuvent plus se permettre de garder la tête dans le sable en ce qui concerne la protection de leurs machines, s'ils persistent à ne pas se défendre convenablement, ils seront de plus en plus considérés comme une cible facile par les cybercriminels et verront donc augmenter le nombre de programmes malveillants les visant directement".[/quote] De nombreux utilisateurs commencent à réaliser que les questions de sécurité ne sont plus uniquement les propriétaires de PC et prennent les mesures nécessaires pour protéger leurs machines. Télécharger Sophos Anti-Virus Home Edition pour Mac (gratuit) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
L'éditeur finlandais de solutions de sécurité de réseau Stonesoft, annonce avoir découvert un nouveau type de menace mondiale extrêmement efficace et invisible, s'attaquant aux systémes d'informations gr‚ce à une technique d'évasion avancée. Cette catégorie de menace exploiterait la possibilité de type évasion, l'"Advanced Evasion Techniques" ( AET ), cette menace est carrément indétectable, car elle réussit à contourner le systéme de sécurité des réseaux. Stonesoft indique qu'aucune solution de sécurité, comme des logiciels antivirus ou des pare-feu, n'est en mesure de protéger qui ou quoi que ce soit de ce cyberdanger pour l'instant. Ceci implique donc que les données conservées sur des réseaux infectés ne sont plus protégées. Citation:"Les réseaux n'étant plus capables de se protéger, des données critiques peuvent tomber dans les mains de pirates menant cette attaque", explique Stonesoft. D'ailleurs, l'étude indique que certains équipements de sécurité de tous les éditeurs de solutions de sécurité sont affectés. Cette menace de type évasion permet de s'introduire dans un systéme, de reproduire, de voler, de modifier des données ou de mettre en place des dispositifs malveillants tout en étant invisible. Cette nouvelle catégorie de cybermenace, dont la méthode est encore à ce jour inconnue, ce n'est pas un virus , mais bien un "porteur de charge transformant une attaque en action invisible et indétectable". Citation:"Nous avons commencé à analyser cette possibilité malveillante il y a 6 mois. Le CERT Finlandais, ainsi que des groupes indépendants, ont pris l'alerte trés au sérieux, il faudra du temps pour qu'elle soit ingurgitée par l'ensemble de la profession. Nous espérons qu'un consortium de constructeurs pourra fédérer des chercheurs afin de corriger cette possibilité, seuls, nous n'y arriverons jamais", indique Léonard Dahan de Stonesoft. Même s'il n'existe aucun moyen pour s'en protéger, une mise à jour des systémes et des outils informatiques est indiquée. "Si les machines et serveurs sont patchés, sécurisés, la technique d'évasion n'aura aucun effet. Même furtive, la charge pirate (injection SQL, Virus, ...) ne pourra fonctionner", rassure Stonesoft. Citation:"Beaucoup de facteurs nous poussent à croire que n'avons découvert que la partie émergée de l'iceberg. La nature dynamique et indétectable de ces techniques avancées d'évasion peut potentiellement bouleverser l'ensemble du paysage de la sécurité réseau. Le marché amorce désormais dans une course sans fin contre ce nouveau type de menaces avancées et il semblerait que seules les solutions dynamiques de sécurité pourront tirer leur épingle du jeu", affirme Juha Kivikoski, COO chez Stonesoft. Plus d'info voir: Le communiqué de Stonesoft (anglais) Le communiqué du CERT Finlandais old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )
En période estivale, le matériel informatique souffre autant de la chaleur que ses utilisateurs. Pour protéger ses postes de travail, le respect de quelques bonnes pratiques s'impose. Qui ne s'en est pas aperçu ? Les chaleurs caniculaires ont envahi la Belgique et la France depuis maintenant quelques semaines. Des températures qui dépassent les 36°C. Vos serveurs sont bien à l'abri dans une salle climatisée à 20°C. Et vos postes de travail ? Observez bien vos collaborateurs : Leur état dans un environnement de travail non climatisé vous donnera une idée de ce que peut subir votre parc machines dans un tel environnement . ]Les symptômes les plus courants étant: - Une absence de réponse de la souris ou du clavier - L'arrêt intempestif du moniteur - Dans des cas plus graves, des messages d'erreurs d'opérations non autorisées voire une erreur fatale. Bien sûr, l'augmentation du niveau du mercure n'est pas seule en cause. Les taux d'humidité élevés et les orages, souvent en fin de journée, sont autant de facteurs de risques pour les stations de travail. Quelques recommandations simples permettent de s'en prémunir. La première de toute est la plus évidente : protéger son ordinateur de la chaleur. Comment ? En évitant de l'installer derrière une baie vitrée en plein soleil et en laissant le plus d'espace possible autour de l'unité centrale afin que les ventilateurs puissent faire correctement leur travail. Evident mais pas forcément inutile à rappeler : ne pas obstruer les aérations et pourquoi pas leur accorder un petit nettoyage de printemps après un hiver passé à se poussiérer. Pour les plus inquiets, de petits logiciels permettent même une surveillance constante de la température des éléments internes de l'unité centrale à l'aide des sondes intégrées aux composants. Elles sont souvent gratuites ou en licence open source et permettent d'établir des alertes en cas de: - Dépassement d'un seuil de température du processeur ( CPU ) - De vitesse de rotation des ventilateurs - De tension d'alimentation. A l'instar des téléviseurs, des magnétoscopes et des téléphones, les ordinateurs sont très sensibles à l'orage. Là aussi, quelques précautions suffisent pour éviter les catastrophes en cas de surtension ou de micro-coupures. A commencer par ne pas brancher plusieurs machines sur une même multiprise. En cas de surtension, toutes les machines risqueraint le coup de jus, parfois fatal au disque dur. Il est d'ailleurs conseillé d'arrêter et de débrancher tout l'équipement informatique en cas d'orage. Dispositif pas toujours évident à mettre en place ! Les portables plus exposés que les postes fixes. Dans tous les cas, la présence d'un onduleur et d'un parasurtenseur est fortement recommandée, il permettra de se prémunir des variations et des interruptions subites de tension, nuisibles à la fois au travail des collaborateurs (perte de données) comme au matériel, immédiatement ou à terme, en cas de répétition régulière du problème. Les portables sont de leur côté moins exposés à ce risque : S'il est relié au réseau électrique, les surtensions seront subies par le transformateur et en cas de coupure courant, la batterie prend aussitôt le relais, évitant ainsi tout arrêt intempestif. Pour autant, les machines nomades ne sont pas moins sensibles aux variations de températures que leurs homologues de bureau, bien au contraire. Leur conception compacte les y expose même davantage, leurs composants ayant naturellement une forte tendance à la surchauffe. Afin de leur assurer la meilleure ventilation possible, il est donc recommandé de les utiliser sur une surface plane et rigide. Cette précaution évite ainsi le risque d'obstruction des grilles d'aération et laisse circuler l'air autour de la coque qui, été comme hiver, présente une température déjà élevée. Outre le risque de vol, il est également déconseillé de laisser traîner son portable sur le siège arrière de sa voiture garée en plein soleil. Dans ce cas, la température à l'intérieur de l'habitacle peut approcher les 50°C l'électronique des composants risque de ne pas apprécier ! Enfin, pour les acharnés de travail, le portable à la plage n'est pas non plus une bonne idée. L'exposition prolongée au soleil, le sable et les projections d'eau auront vite raison de votre outil de travail. Voir aussi: Un centre de données de Belgacom victime de la canicule.
Les virus affectant l'univers du PC sont dans leur vingtième année d'existence, l'occasion de dresser une petite liste de ceux qui sont d'ores et déjà entrés dans l'Histoire de l'informatique de part leur action destructrice. Il y a 20 ans, ce que l'on peut considérer comme le premier véritable virus (auto-reproductible) pour PC faisait son apparition. Crée par deux programmeurs Pakistanais, le virus de boot dénommé Brain s'était peu répandu mais avait toutefois sévi sur les campus américains via des copies de logiciels infectés (sur disquettes) fournies à des touristes. Depuis, Brain a fait bien des émules qui sont apparus sous diverses formes dont les vers et la rédaction du site TechWeb profite de cette année anniversaire pour publier un petit état de l'art de ce qu'elle considère comme les 10 virus pour PC les plus marquants de tous les temps. 1- CIH: Année d'apparition : 1998 Dommages estimés : 20 à 80 millions de dollars à travers le monde et une quantité innombrable de données informatiques détruites Egalement connu sous le nom de virus Tchernobyl, CIH tire son nom initial de son inventeur taïwanais Cheng Ing-Hau. CIH a infecté les fichiers exécutables des systèmes d'exploitation Windows 95, 98, Me et se chargeait ainsi en mémoire pour infecter d'autres exécutables. Avec la venue des nouveaux OS de Microsoft et sa prise en charge par les anti-virus, son action est désormais caduque. 2- Melissa Année d'apparition : 1999 Dommages estimés : 300 à 600 millions de dollars Ce Macrovirus s'est répandu via Word 97 ou 2000 et Outlook 97 ou 98 avec une telle vitesse que des grandes entreprises comme microsoft ou Intel ont été contraintes de fermer leur système de messagerie Les documents infectés étaient envoyés à de multiples adresses pour le contenir. . 3- I love you Année d'apparition : 2000 Dommages estimés : 10 à 15 milliards de dollars Autrement baptisé Loveletter et The Love Bug, ce ver connut une diffusion massive grâce à Outlook sous la forme d'un message d'invitation à l'amour mais qui contenait en réalité un script Visual Basic permettant d'envoyer le virus à tout le carnet d'adresses. Il détruisait aussi: - Les scripts - Les fichiers HTML - Les images JPEG - Les fichiers MP3 - Etx... 4- Code Red Année d'apparition : 2001 Dommages estimés : 2,6 milliards de dollars, 1 millions d'ordinateurs infectés dont 400 000 en moins d'une semaine Ce ver était capable d'exploiter une faille présente dans Internet Information Server (IIS) Web server de microsoft afin de prendre le contrôle de ces machines et lancer une attaque par déni de service (DoS) avec notamment comme cible le serveur de la Maison Blanche. 5- SQL Slammer Année d'apparition : [i]2003 Dommages estimés : 500 000 serveurs touchés Ce ver qui a exploité une faille sur les serveurs microsoft SQL Server s'est propagé via Internet, aboutissant à un ralentissement notable du réseau à l'échelle mondiale. En 10 minutes, Slammer a corrompu 75.000 ordinateurs et a mis en exergue le laxisme de certains administrateurs réseaux alors qu'un correctif avait été publié 6 mois au préalable. 6- Blaster Année d'apparition : 2003 Dommages estimés : 2 à 10 milliards de dollars, des centaines de milliers de PC infectés[/b] Ce ver a exploité durant l'été 2003, une vulnérabilité présente dans le sous-système RPC (protocole de gestion client-serveur) de Windows XP2000. Il provoquait l'extinction de la machine infectée dans un délai d'une minute et certains l'ont rendu responsable du black out de New York qui a eu lieu cette année là. 7- Sobig.F Année d'apparition : 2003 Dommages estimés : 5 à 10 milliards de dollars, 1 million de PC infectés Dans les premières 24 heures de son existence, ce ver affectant les systèmes Windows depuis la version 95, s'est propagé par mail et via les dossiers partagés, et a généré près de 1 million de copies de lui-même. Sobig s'est désactivé tout seul le 10 septembre 2003 et microsoft a proposé de récompenser de 250 000 dollars toute personne qui permettrait l'arrestation de son auteur qui pour l'heure, court toujours. 8- Bagle Année d'apparition : 2004 Dommages estimés : des dizaines de millions de dollars et la facture continue de gonfler D'un grand classicisme, ce ver s'est également propagé par mail mais le plus grand danger est venu du nombre pléthorique de variantes de ce dernier qui ont été crées. 9- MyDoom Année d'apparition : 2004 Dommages estimés : du temps de sa splendeur, MyDoom a réduit de 10 % les performances du réseau Internet et a augmenté de 50 % les temps de chargements au sein du Web Citation: La vitesse de propagation de ce ver a notamment été décuplée par l'utilisation du service Peer to Peer de KaZaA. 10- sasser Année d'apparition : 2004 Dommages estimés : des dizaines de millions de dollars Contrairement à beaucoup de ses congénères, ce ver ne s'est pas répandu par maill mais a exploité une faille de sécurité non mise à jour dans Windows XP et 2000. Son auteur, un allemand âgé à l'époque de 18 ans, a été arrêté quelques jours à peine après la sortie du ver et condamné à de la prison avec sursis, lui qui travaille désormais pour une société de sécurité informatique.
Bien qu’il soit très difficile d’obtenir des chiffres précis sur les cyber-attaques, tout le monde s’accorde à dire qu’elles sont en constante augmentation. De différentes formes, de différentes natures et avec des cibles à la fois professionnelles ou privées, chaque internaute peut être confronté un jour ou l'autre à ce type de problématique. Ces attaques ne sont en aucun cas des fatalités !!! La plupart du temps les particuliers pensent que cela ne sert à rien, tandis que la majorité des chefs d’entreprise ou de leurs directeurs informatique craignent de faire connaître un piratage. Ils préfèrent ne rien dire plutôt que d’inquiéter leurs clients et leurs internautes en avouant que leurs systèmes ne sont pas à 100% fiables. Malheureusement, se taire n’a jamais permis de faire avancer les choses, et les pirates informatiques se considèrent, grâce à ce silence, trop souvent comme intouchable. Ce n'est pas le cas !!! La France dispose d’une législation précise sur le sujet et les pirates sont passibles de sanctions parfois conséquentes. C'est pourquoi, il ne faut pas hésiter à l’utiliser si vous êtes victime d’une tentative de piratage, que l’attaquant réussisse ou non à la mener à bien. Comment réagir ? La première chose à faire est de réunir les éléments suivants : 1- Une trace informatique de tout ce qui vous a fait penser à une attaque, remontée de logs par exemple, traces d’un troyen sur votre machine, fichier encrypté d’un keylogger etc…. La police vous demandera de leur en fournir un exemplaire sur support magnétique qu’ils verseront à votre dossier en même temps que la plainte pour tout remettre au Procureur de la République. 2- L’adresse postale précise de la ou des machines attaquées. Si votre PC a été la victime de l’attaque c’est très simple, il s’agit de votre adresse. Dans le cas par contre où votre site ne soit pas hébergé chez vous, il faut demander ces éléments à votre hébergeur. Selon votre hébergeur, ce n'est pas toujours facile d'obtenir ces informations. 3- Enfin, si vous n’êtes pas le propriétaire du nom de domaine mais que la personne vous mandate pour déposer plainte, n’oubliez pas de vous munir d’un pouvoir rédigé intégralement de sa main ainsi que d’une pièce d’identité ou d’un K-bis de la société. Sans cela vous ne pourrez pas porter plainte. 4- Une liste, la plus complète possible, de tous les préjudices subis par l'attaque. Dans un second temps, il faut identifier auprès de qui vous allez pouvoir porter plainte. Gardez en tête que c'est le lieu de l'attaque (machine victime) qui est l'élément déterminant. 1- Pour les machines sur Paris ou sur la petite couronne la B.E.F.T.I est le principal interlocuteur( La Brigade d'Enquêtes sur les Fraudes aux Technologies de l'Information) se trouve au: 122/126, rue du Château des Rentiers 75013 Paris. Standard : 01 55 75 26 19. Les enquêteurs de la B.E.F.T.I. sont spécialisés dans les crimes informatiques sous toutes leurs formes et sont par ailleurs à l'écoute. 2- Pour les machines ne dépendant pas de la B.E.F.T.I, il faut vous rapprocher de votre Service Régional de Police Judiciaire. Votre commissariat de police ou votre gendarmerie devraient vous donner sans difficulté leurs coordonnées. Une fois en contact avec votre S.R.P.J. il faut demander à parler à un Enquêteur Spécialisé sur la Criminalité Informatique autrement dit un E.S.C.I qui pourra enregistrer votre plainte. Vous pouvez aussi contacter l'Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l'Information et de la Communication qui vous réorientera aisément (accéder au formulaire). L'O.C.L.C.T.I.C se trouve: 101 rue des Trois Fontanot 92 000 Nanterre, Standard 01.49.27.49.27 Une fois au standard, demandez simplement vers qui vous orienter pour porter plainte et décrivez brièvement le contexte. La plainte déposée a pour but de décrire l’attaque, sa réussite ou son échec, les éventuels dommages qui peuvent en résulter ainsi que toutes les autres conséquences (perte de temps pour vérification de l'intégrité du site ou des données, pertes d'argent, perte de crédibilité auprès des internautes ou des clients de l'entreprise etc...). La police envoie ensuite au parquet votre dossier qui décidera ou non d’instruire le dossier. Conclusion Ce type de démarche peut sembler vaine et inutile, mais ce n’est pas le cas! En effet, il est totalement anormal de subir des attaques. En outre, il vaut mieux répondre à ce type de comportement en portant plainte plutôt qu'en tentant de se venger soi-même. La France possède une législation assez rigoureuse en matière de cyber-crime et il serait fort dommage de voir votre attaquant porter plainte si vous lui causez des dégâts en représailles. Sachez que ce type de situation peut tout à fait se produire et que vous ne pourrez arguer d’avoir été attaqué le premier. Tout comme dans la vie réelle, nous ne pouvons nous faire justice nous même sur Internet.
A votre insu, votre PC peut être infecté par un programme malveillant et peut être contrôlé à distance par un pirate, via Internet. Explications: Vous ne supportez plus le spam qui encombre votre boîte aux lettres ? Vous avez été victime d'une campagne de phishing , et vous aimeriez bien tordre les puces à cet ordinateur qui vous a piégé ? Vous l'ignorez sans doute, mais le responsable de tout cela, c'est peut-être vous. Ces fléaux utilisent en effet des PC zombis ( botnet ) connectés à Internet, qui peuvent être: Citation: - Le vôtre - Celui de votre meilleur ami - Celui de votre voisin - Ou plus probablement les trois ! Voici, en six questions-réponses, des explications détaillées sur ce dangereux phénomène. - Un PC zombi, c'est quoi exactement ? Citation: Il s'agit d'un PC qui a été infecté par un programme malveillant (en fait, un virus) sans que l'utilisateur ne s'en rende compte, et qui peut être à tout moment contrôlé à distance via Internet par un pirate. Le point important, c'est qu'il n'y a aucun dommage apparent. Le virus attend sagement, sans se faire remarquer, que des ordres lui parviennent. Régulièrement, toujours par Internet, il communique avec le pirate qui l'a créé pour dire qu'il est toujours là. Et comme il utilise pour cela très peu de ressources du PC et très peu de bande passante Internet, il est très difficile de le détecter. - Comment les pirates s'y prennent-ils pour infecter les PC ? Citation: Les pirates utilisent des logiciels spécialisés pour scruter le réseau Internet, en essayant toutes les adresses IP possibles. Ils recherchent des ordinateurs ayant une faille de sécurité, par exemple des PC sur lesquels Windows n'est pas mis à jour. Quand le logiciel détecte une faille, il ouvre discrètement une porte dérobée (backdoor). Cela lui permet d'introduire sur le PC un petit programme, le virus, qui servira à la prise de contrôle à distance du PC zombi. - Comment et à quelles fins sont utilisés ces zombis ? Citation: Il faut déjà bien comprendre que les pirates ne se contentent pas d'infecter un petit nombre de machines, mais qu'ils s'attaquent à des milliers. Ils cherchent ainsi à constituer des réseaux zombis, on parle aussi de botnet. Quand un pirate dispose de suffisamment de PC à ses ordres, il peut agir de deux façons différentes. 1. Soit il réveille tous les PC zombis en même temps pour créer une attaque surprise et massive d'un site internet à une date programmée 2. Soit il utilise un PC zombi bien particulier pour héberger un serveur de spam, et il change de machine tous les jours. Dans ce cas, il est très difficile de trouver le serveur de spam, et de remonter jusqu'au pirate. De plus, celui-ci n'est pas toujours le donneur d'ordres. Le maître des zombis, celui qui crée un réseau, n'est souvent qu'un prestataire de services pour les malfrats. Il loue son réseau de PC zombis aux plus offrants, qui peuvent alors s'en servir pendant une période donnée pour exercer diverses activités illicites. - Est-ce une arnaque courante ? Citation: Les PC zombis sont beaucoup plus nombreux qu'on ne le pense, et cela ne risque pas de s'arrêter. Les développeurs qui inventent les programmes pour créer des réseaux zombis s'attachent à trouver des interfaces de plus en plus intuitives, afin que les programmes soient de plus en plus faciles à utiliser. Leur but est d'élargir la clientèle. Il faut savoir que dans deux cas connus, au Japon et aux Pays-Bas, les réseaux zombis regroupaient entre 30.000 et 100.000 machines, une véritable armée zombie! - Quels sont les risques réels encourus par le PC? Citation: Si votre ordinateur est un PC zombi, vous ne risquez pas grand-chose pour vos données. Ponctuellement, vous perdrez une partie de vos ressources de processeur (le PC sera un peu plus lent) ainsi qu'une petite partie de votre bande passante Internet. Vous pouvez également être infecté par cette espèce d'espion dormant sans que votre machine ne soit jamais appelée par le "maître des zombis". Dans ce cas, il ne se passera rien. En fait, le risque n'est pas direct, mais indirect, puisque les machines infectées servent à la réalisation d'opérations illégales dont vous pouvez, par la suite, être la victime. Le spam est un bon exemple, mais il y en a d'autres. - Comment fait-on pour se protéger ? Citation: Aux utilisateurs de Windows XP , nous conseillons d'opter pour un autre pare-feu que celui qui est intégré à Windows. Une menace sérieuse - Quelque Exemples de réseaux zombis: Citation: Saâd Echouafni, qui était à la tête d'une société de communication à Los Angeles, est recherché par le FBI pour avoir lancé des attaques informatiques contre ses concurrents. Il utilisait un réseau zombi pour multiplier les attaques contre leur système informatique, les bloquant ainsi pendant plusieurs jours. Avec des ordinateurs qui ne peuvent plus servir, les sociétés victimes ne pouvaient plus exercer leurs activités, et perdaient ainsi beaucoup d'argent. Un autre cas, suivi aussi par le FBI, rapporte l'attaque à Seattle par un réseau zombi d'une base militaire et d'un hôpital ! Citation: Christopher Maxwell, jeune Californien de 21 ans, a infecté des milliers de machines pour utiliser cette armée à des fins très douteuses. Imaginez les dégâts que peut causer le piratage d'ordinateurs dans un hôpital, notamment des machines en réseau dans les salles d'opération, ou celles chargées du blocage des portes coupe-feu en pleine intervention chirurgicale! Heureusement, dans ce cas, aucune victime n'est à déplorer. Mais cet exemple montre bien les conséquences désastreuses que peut engendrer l'utilisation d'un réseau zombi!
Depuis toujours en cybercriminalité, les coups durs sont donnés par les pirate informatiques . Les organisations se positionnent en mode défensif et attendent la venue de ces prédateurs. Mais depuis quelques temps, il est possible pour ces organismes d'apprendre et de déjouer les procédés de ces méchants grâce à une nouvelle technique " honeypots ".) Qu'est-ce que les honeypots? Les honeypots sont des programmes qui simulent le fonctionnement de services réseau utilisant les ports de communication habituels (exemples: HTTP , FTP , POP3, etc..) En utilisant un honeypot], un pirate suppose que vous exécutez des services vulnérables qu'il peut employer pour arrêter ou introduire votre système. Lors des attaques effectuées par ce dernier, le honeypot journalise toutes les tentatives d'accès à ces services. Les informations recueillies permettent alors d'en apprendre plus sur les méthodes d'intrusion utilisées et peut être de prévenir une attaque plus concertée. Comment ça fonctionne ? Il existe peu de différences entre un dispositif de honeypots et un système de production. Au plus, on peut ajouter un serveur de journalisation, chargé d'enregistrer toutes les actions du pirate. Chaque journal est très discrètement dupliqué (pour être analysé dans un environnement sécuritaire). Cette duplication est nécessaire puisque la première action des pirates est, très souvent, de faire disparaître ledit journal afin d'effacer toutes les traces de leur passage. Cette surveillance peut être complétée par une lecture attentive des alertes du coupe-feu, par de nombreuses vérifications du trafic réseau à l'aide d'un analyseur de protocoles (le bon vieux " sniffer ") et par un IDS classique. On peut renforcer le contrôle en utilisant un logiciel de surveillance des modifications des fichiers sensibles (profiles, fichiers système, tables des mots de passe, DLL, etc.). Citation: Pourtant, malgré toutes ces précautions, le spécialiste de sécurité qui prépare l'appât ne doit jamais oublier que le danger n'est jamais écarté. Ainsi, on ne reliera jamais, par quelque moyen que ce soit, le honeypot à un réseau de production. De même, on s'assurera que le monde extérieur n'est pas vulnérable à une attaque générée à partir du système en question. Les types de honeypots: Le premier type de honeypot est celui qui est grossier et qui piège tous les gibiers possibles. Il est installé sur un système qui présente une vulnérabilité visible et/ou qui a apparemment déjà été violé. Les pirates de petite envergure se jetterons dessus. Si la structure informatique de l'organisation qui exploite le honeypot est réputée être importante, le pirate chevronné se doutera que les compétences du service informatique sont à la mesure de la taille du réseau protégé, et qu'une liaison Telnet ouverte à tous vents, ou un port TCP béant, n'est qu'un panneau grossier dans lequel il ne tombera pas. Pour ce type de pirate, l'utilisation du deuxième type de piège est requis. On parle ici d'un environnement complet constitué de systèmes (réplication fidèle d'un environnement de production censé être "sécurisé") ayant un honeypot. Plus le piège est évolué, plus grosses seront les prises. Différents types de Honeypots Basé sur le niveau de la participation Honeyd: Il s'agit d'un type de Honeypots sous licence GPL qui en a la capacité de simuler un grand réseau tout en utilisant un seul hôte. À l'extérieur, le Honeyd ressemble à un réseau informatique sur un réseau de l'adresse de l'espace inutilisé. Honeytrap , Nephentes, Mwcollect: Ils ont la capacité de se connecter en cas d'attaque. Toutefois, ils sont également capables de collecter les données sur le virus , son code binaire , système de livraison, etc ... Ces types de honeypots sont également sous licence GPL. Honeytrap Il a la capacité d'écoute supplémentaire pour les ports et les attaques malveillantes reflétant le retour à leur source après des informations suffisantes ont été recueillies. Le honeynet, est une collection d'ordinateurs et de véritables réseaux qui ne sont accessibles que par le biais d'une ligne furtivité pont qui observe et gère l'information en provenance de et vers les honeypots différents dans le réseau. Cette capture des données, keylog information et le système de guichet unique et de grumes de systèmes de miel. Le futur des honeypots Les honeypots sont des outils qui gagneront en popularité. Plus cette mode se répandra, plus les pirates douteront du terrain sur lequel ils s'aventurent, jusqu'à éviter, on peut toujours l'espérer, les systèmes ne possédant aucun honeypot. Bien que remontant aux années septante , l'idée des réseaux factices et des machines sacrificielles commence seulement à apparaître dans le monde des réseaux de micros. En outre, cette pratique commence à connaître un succès relatif aux Etats-Unis. Conclusion: Les honetpots exigent des connaissances en sécurité informatiques, un budget souvent important pour les maintenir et l'utilisation des réseaux de l'organisme pour établir les leurres. Ils exigent également des nerfs d'acier pour supporter sans broncher les assauts des pirates et un optimisme inébranlable pour entretenir un service "non productif" face, bien souvent, à une direction hermétique à l'intérêt de cette guerre du cyber-espace. Malgré tout, l'utilisation des honeypots est avantageuse, les informations qu'ils retournent vous en apprennent plus sur les façons de faire des pirates. Grâce à ces informations, vous trouverez peut-être une correction à effectuer sur votre environnement.
Les experts en sécurité de Kaspersky viennent de mettre en garde les utilisateurs contre une nouvelle famille de vers informatiques qui se propagent sur les réseaux des messageries instantanées (IM). La menace concernerait les clients Skype, Yahoo IM, Windows Live Messenger, Google Talk ou encore XFire (un client très prisé par les joueurs). (zone géographique de la propagation du ver) La firme de sécurité dit avoir détecté pas moins de quatre variantes du ver "Worm.Win32.Zeroll". Détail notable, ce malware est multilingue comme le ver polyglotte s'attaquant à MSN Messenger découvert en 2008. En pratique, l'attaque apparaît sous la forme d'un message instantané avec un lien qui pointe vers un site intégrant des malwares (logiciels malveillants), le message provient généralement d'un contact dont la machine est infectée. S'il ouvre la page, l'utilisateur va déclencher le processus d'infection et devenir à son tour un relais pour le ver qui se propagera à ses contacts, le programme est également capable d'ouvrir une porte dérobée (backdoor) pour permettre à l'attaquant de prendre le contrôle de l'ordinateur infecté. [quote]"Il semble que les créateurs du ver sont actuellement au début de leurs activités criminelles, selon Dmitri Bestoujev, expert régional de Kaspersky Lab pour l'Amérique latine, il considère que les pirates essaient d'infecter autant de machines que possible afin d'obtenir de bonnes offres de la part d'autres escrocs pour des services telles que la rémunération par l'installation de programmes, la diffusion de spam, etc..."[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Créer un ordinateur 100 à 1.000 fois plus efficace que ceux que nous connaissons aujourd'hui, c'est l'objectif que s'est fixée la Darpa (Defense Advanced Research Projects Agency), le laboratoire technologique de l'armée américaine. Pour développer l'ordinateur du futur, l'agence américaine estime qu'il est nécessaire de revoir les fondamentaux de l'informatique. (Le Jaguar, conçu par Cray Inc., est l'ordinateur le plus puissant existant.) A l'heure actuelle, note la Darpa, la loi de Moore (le postulat que le nombre de transistors par puce, et donc la puissance théorique d'une machine, double tous les deux ans) reste vraie. Insuffisant, estime l'armée américaine, qui pense que ses besoins en termes de capacités de calcul vont exploser dans les prochaines années. Pour démultiplier les possibilités des ordinateurs, il faut donc aller chercher ailleurs. L'agence souhaite développer des ordinateurs hautement programmables, extrêmement performants et dont les calculs nécessiteront beaucoup moins d'énergie qu'aujourd'hui. L'efficacité énergétique permet notamment d'éviter la surchauffe des composants. Un milliard de milliards de calculs par seconde Mais pour atteindre ce but, la Darpa estime qu'il est nécessaire de réinventer l'informatique, en repensant à la fois l'architecture physique des machines et leurs modéles de programmation. L'agence travaillera en collaboration avec: - Le spécialistes des microprocesseurs Intel - Le constructeur de cartes graphiques Nvidia - Le Massachusetts Institute of Technology - Le Sandia National Laboratory. A terme, ce consortium estime pouvoir développer une machine capable d'effectuer un milliard de milliards de calculs par seconde, dans le meilleur des cas, soit une machine presque 600 fois plus puissante que le Jaguar, l'actuel ordinateur le plus puissant au monde Comme de nombreux projets de la Darpa, ces recherches structurelles pourraient avoir de nombreuses applications, y compris pour le grand public, c'est dans ce laboratoire de l'armée qu'ont été mis au point, entre autres, la technologie GPS et l'Arpanet, l'ancêtre d'Internet. Il faudra cependant patienter pour voir les premiéres applications concrétes, le projet ne doit aboutir qu'en 2018.
"Intel" a créé la surprise, jeudi 19 août 2010 en dévoilant une offre de 7,68 milliards de dollars (6 milliards d'euros) en cash pour s'emparer de l'éditeur de logiciel de sécurité informatique McAfee. Cette opération qui s'inscrit dans un mouvement de fusions-acquisitions, confirme que la sécurité informatique est devenue un enjeu majeur au moment où les craintes relatives à la cybercriminalité prennent de l'ampleur. Victime d'une faille sécuritaire dans ses antivirus au printemps, McAfee (1,9 milliard de dollars de chiffre d'affaires en 2009) a vu son cours de Bourse plonger, l'entreprise est alors devenue une cible et Intel a su en profiter. L'arrivée du premier fabricant mondial de microprocesseurs sur ce marché jusqu'à présent plutôt réservé à des spécialistes, suscite des interrogations. Intel, qui a réalisé, en 2009, un chiffre d'affaires de 35,1 milliards de dollars et un bénéfice de 4,3 milliards de dollars, équipe près de 80 % des ordinateurs vendus dans le monde. Son seul concurrent sur le marché est un autre américain, "AMD". La machine tourne à plein régime, puisque la société californienne a dévoilé, en juillet 2010, des résultats semestriels qu'elle a qualifié d'historiques (chiffre d'affaires en hausse de 34 % (à 10,7 milliards de dollars) et bénéfice net de 2,88 milliards de dollars, en progression de 51 % sur la période. Mais pour Paul Otellini, patron d'Intel, ce n'est pas assez. Citation: "Nous voulons être le cerveau de toutes les machines connectées à Internet", prévenait-il dans un entretien au Monde (daté 19 février 2010). Il ajoutait que la course à la plus puissance n'était plus une fin en soi et que l'objectif, aujourd'hui, était plutôt d'intégrer plus de fonctionnalités, dont le cryptage des données, directement dans le microprocesseur. Relais de croissance L'ambition est donc de trouver des relais de croissance et d'imposer les puces Intel n'ont plus uniquement dans les PC, mais aussi dans les mobiles, les téléviseurs ou tout autre terminal connecté au Web. Citation: En outre, "à chaque fois que nous vendons un microprocesseur, il y a une occasion de vendre de la sécurité informatique", expliquait encore M. Otellini. McAfee permettra à Intel d'ajouter cette "couche logicielle de sécurité" directement sur la puce. Un signe que la sécurité devient un impératif pour l'informatique connectée. En particulier pour les téléphones mobiles, dont la vulnérabilité aux attaques malveillantes est de plus en plus dénoncée, Intel pourrait aussi se diversifier dans les services de sécurité aux entreprises.
Une mise à jour de BitDefender considérait des éléments de Windows version 64 bits comme suspects. L'éditeur de solution de sécurité IT corrige le tir. Les solutions grand public et professionnelles (BitDefender Business Security et BitDefender Security for File Servers) ont été affectées. Citation:Samedi matin autour de 8:20 PST, une mise à jour sur laquelle nous travaillions a été téléchargée prématurément par nos serveurs, cette mise à jour n'a affecté que des produits fonctionnant avec les systémes Windows 64 bit, cette mise à jour a affecté notre gamme de produits grand public ainsi que les solutions entreprise BitDefender Business Security et BitDefender Security for File Servers. Certaines versions de BitDefender et des fichiers Windows ont été détectés comme Trojan.FakeAlert.5 et ont été déplacé en quarantaine, seuls les fichiers .exe, .dll et d'autres fichiers binaires ont été mis en quarantaine (aucunes images ou documents). Par conséquent, sur certaines machines, BitDefender n'a pas fonctionné, les applications n'ont pas pu se lancer ou Windows n'a pas pu démarrer, a 11h, notre équipe a retiré la mise à jour défectueuse, de ce fait aucun autre utilisateur ne pas pu être affecté depuis lors. Néanmoins pour ceux qui ont été touchés, nous pensons que seulement une fraction n'a pas pu appliquer la nouvelle mise à jour et parmi eux beaucoup ont déjà été dépannés. Nous continuons à dépanner ceux de nos utilisateurs qui ont actuellement besoin d'une assistance. Nos équipes travaillent 24h/24 pour réduire au minimum l'impact de cette mise à jour et apporter une assistance personnalisée à ceux qui en ont besoin pour résoudre le probléme aussi rapidement que possible. Nous avons fourni des informations à nos utilisateurs via les articles d'assistance mis à jour réguliérement, comme nous mettons à disposition des solutions pour les diverses configurations de nos clients auxquelles nous prêtons une attention particuliére. - Les utilisateurs des solutions pour particuliers trouveront les solutions disponibles en cliquant sur ce lien : http://www.bitdefender.fr/site/KnowledgeBase/consumer/#638 - Les utilisateurs des solutions BitDefender Business Client trouveront les solutions disponibles en cliquant sur ce lien: http://www.bitdefender.fr/site/KnowledgeBase/consumer/#643 - Les utilisateurs des solutions BitDefender Security for File Servers trouveront les solutions à leur probléme en cliquant sur ce lien: http://www.bitdefender.fr/site/KnowledgeBase/consumer/#642 Pour les clients qui n'ont pas été en mesure de trouver une solution dans les informations d'assistance, nous vous recommandons de contacter notre équipe d'assistance directement via email, chat, téléphone ou sur le forum à l'adresse suivante: http://www.bitdefender.fr/site/Main/nousContacter pour les utilisateurs particuliers (grand public) et les utilisateurs des solutions professionnelles : http://www.bitdefender.fr/site/Main/nousContacter Nous conseillons fortement aux utilisateurs de suivre les directives publiées par les représentants de BitDefender, qui ont l'expertise nécessaire pour aborder les problémes liés à toutes les configurations. Nous présentons nos excuses pour le probléme intervenu sur une mise à jour de BitDefender pour les systémes Windows 64 bit. old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )
Alerte Virale Un faux test de QI combine en fait virus , rootkit et ver dans une formule fatale. BitDefender, a identifié une nouvelle menace informatique alliant le comportement destructeur des virus aux mécanismes de diffusion des vers, il existe deux variantes connues de ce virus, qui s'introduit dans l'ordinateur sous la forme d'un innocent test de QI. Une fois exécuté, le ver crée entre sept et onze copies de lui-même (selon la variante) dans des zones sensibles du systéme de Windows. "Win32.Worm.Zimuse.A" est un malware extrêmement dangereux. Contrairement à la plupart des vers, "Win32.Worm.Zimuse.A" peut causer d'importantes pertes de données car il écrase les 50 premiers kilo-octets de la zone d'amorçage du disque dur (Master Boot Record) (une zone essentielle du disque dur). Zimuse un virus qui endommage votre disque dur envoyé par Eagle1. Afin de s'exécuter à chaque amorçage de Windows, le ver définit l'entrée de registre suivante: Citation:[HKEY_LOCAL_MACHINESOFTWAREMicrosoftWindowsCurrentVersionRun]"Dump"="%programfiles%DumpDump.exe Il crée également deux fichiers pilotes: Citation:%system%driversMstart.sys et %system%driversMseu.sys Les versions 64 bits de Windows Vista et Windows 7 requérant des pilotes avec une signature numérique, le ver ne peut y installer ces fichiers. Malheureusement, lors des premiéres étapes de l'infection, il est presque impossible aux utilisateurs de découvrir que leur systéme est victime d'une menace informatique. Citation:Suite à l'infection, aprés un certain nombre de jours (40 jours pour la variante A et 20 jours pour la variante B), l'ordinateur affiche un message d'erreur affirmant qu'un probléme a eu lieu en raison de contenu malveillant présent dans les paquets IP provenant d'une URL particuliére. L'utilisateur est ensuite invité à restaurer le systéme en appuyant sur "OK". Le redémarrage qui a lieu à la suite de ce message, endommage le disque dur de l'ordinateur en raison de la corruption du secteur d'amorçage. Pour voir une vidéo présentant les étapes d'une attaque de Win32.Worm.Zimuse.A, veuillez cliquer ici. Nous recommandons la plus grande vigilance aux utilisateurs lorsqu'il leur est demandé d'ouvrir des fichiers provenant d'emplacements inconnus. Marc Blanchard, épidémiologiste et Directeur des Laboratoires Editions Profil pour BitDefender en France ajoute : Citation:"Le Worm Zimuse fait partie des malwares dit "hautement destructeur". Il en existe peu en circulation, les hackers ayant plutôt tendance à exploiter les machines des utilisateurs de maniére invisible, mais ce type de menace est néanmoins émergent ces derniéres semaines. Leurs principes de fonctionnement ne laissent aucune chance à l'utilisateur une fois la destruction programmée. De plus, du fait que le secteur d'amorçage du disque dur "Master Boot Record" est touché, un reformatage dit de haut niveau ne suffira pas à retirer ce malware. Il faudra, alors, procéder à un reformatage du disque dur dit "d'usine", ce qui n'est pas toujours évident à mettre en place pour un utilisateur standard. Seule solution pour éviter ce type d'attaque, installer une protection antivirale proactive AVANT que le malware puisse opérer son action de destruction. Gr‚ce à BitDefender Remove Zimuse, vous pourrez détecter si votre ordinateur est infecté par "Zimuse", et le désinfecté le cas échéant. Télécharger BitDefender Remove Zimuse old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )