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Google I/O 2026 : la plus grande mise à jour de Search depuis 30 ans Archives Secunews SECUNEWS

Google I/O 2026 : la plus grande mise à jour de Search depuis 30 ans

Google Search change profondément. Lors de la Google I/O 2026, Google a présenté la plus grande évolution de son moteur de recherche depuis plus de 25 ans. La barre de recherche devient plus intelligente, plus interactive, et surtout beaucoup plus centrée sur l’intelligence artificielle. Concrètement, il sera possible de faire des recherches avec du texte, mais aussi avec des images, des vidéos, des fichiers et même des onglets Chrome. Google veut transformer la recherche en véritable assistant capable de comprendre des demandes longues, complexes et de répondre de manière plus directe. L’autre grand changement, c’est l’intégration plus forte du mode conversationnel. Après une première réponse, l’utilisateur peut continuer à poser des questions, comme dans un chatbot, sans recommencer toute sa recherche. Google pousse ainsi encore plus son moteur vers une expérience proche de Gemini. De nouveaux agents d’information vont aussi arriver. Leur rôle sera de surveiller le web en continu sur certains sujets et d’envoyer un résumé quand une nouveauté importante est détectée. Google ajoute également des fonctions capables de créer des tableaux, graphiques et mini-applications directement depuis la recherche. Pour les éditeurs de sites web, cette évolution est importante. Google laisse progressivement moins de place aux liens traditionnels et donne plus de visibilité aux réponses générées par IA. Cela pourrait réduire encore le trafic vers les sites d’information, les blogs et les comparateurs.

31 May 2026 LIRE L'ACTU
Vous utilisez Google Chrome, mettez votre navigateur a jour rapidement Archives Secunews SECUNEWS

Vous utilisez Google Chrome, mettez votre navigateur a jour rapidement

La mise en garde s’adresse à tous les utilisateurs de Google Chrome, autant dire des milliards de personnes à travers le monde. Récemment, le célèbre navigateur a connu une petite défaillance, une vulnérabilité informatique qui pourrait avoir de lourdes conséquences. C’est pourquoi le géant informatique a publié la mise à jour 100.0.4896.127, corrigeant un problème critique… qui peut avoir été exploité par des pirates. Comme l’explique The Sun, une vulnérabilité « zero-day » -comprenez une faille informatique pour laquelle aucun correctif ou aucune information n’existe- avait été détectée. Nommée CVE-2022-1364, celle-ci pouvait représenter une porte ouverte pour les hackeurs. « Google est conscient que cette vulnérabilité existe », peut-on lire dans une annonce de sécurité récemment publiée. C’est pourquoi une mise à jour urgente a été déployée. Si celle-ci sera déployée dans les prochaines semaines de manière obligatoire, il est d’ores et déjà conseillé de mettre à jour manuellement le programme. Pour ce faire, rendez-vous dans les paramètres de Google Chrome, mettez-le à jour avec la dernière version et relancez l’application. la faille concernerait aussi bien les utilisateurs sur Windows, Mac ou Linux, mais pas les versions sur téléphone mobile. La dernière porte le numéro 100.0.4896.127. Si ce n'est pas le cas, alors le navigateur pourra être mis à jour. Comment mettre a jour ? : une fois dans le navigateur, il faut cliquer sur les trois petits points en haut à droite de l'écran, puis "Aide" et "À propos de Google Chrome". Ensuite, bien vérifier que la version est la bonne. La dernière porte le numéro 100.0.4896.127. Si ce n'est pas le cas, alors le navigateur pourra être mis à jour. Voir Bulletin d'info de Google (anglais)

17 Apr 2022 LIRE L'ACTU
Une faille de 19 ans découvert dans WinRAR Archives Secunews SECUNEWS

Une faille de 19 ans découvert dans WinRAR

Vous utilisez WinRAR ? Installez immédiatement cette mise à jour. Si vous faites partie des 500 millions de personnes dans le monde qui utilisent WinRAR, alors vous êtes la cible parfaite des pirates informatiques. Il a récemment été découvert que toutes les versions de WinRAR, disponibles depuis 19 ans, ont un bug critique qui permet aux cybercriminels d’accéder à votre ordinateur. Plus de 100 façons différentes permettant d’exploiter cette vulnérabilité ont été identifiées, et ce nombre ne cesse d’augmenter. Fonctionnement de ce bug de 19 ans qui affecte WinRAR Une faille de sécurité permet aux hackers de créer des archives RAR malveillantes. Dès que l’archive est décompressée, un fichier malveillant exécutable est silencieusement extrait vers le dossier Démarrage. Le fichier va se lancer automatiquement lors du prochain démarrage, et va infecter votre ordinateur. Pour passer inaperçu et ne pas être détecté par les plus prudents, les malfaiteurs décident généralement d’utiliser un nom qui semble parfaitement innocent pour désigner ce fichier EXE, comme par exemple GoogleUpdate.exe. Il va sans dire que les archives et e-mails malveillants qui contiennent ces fichiers ont été conçus pour que la victime clique immédiatement sur le bouton extraire. Il existe une grande variété de leurres. Les pirates informatiques décident parfois d’utiliser un appât intitulé images pour adultes, ou alors ils rédigent une offre d’emploi particulièrement attrayante, ou vous avertissent du risque d’attentat. Dans certains cas, les malfaiteurs prétendent envoyer certains fichiers techniques, ou vous informer des dernières modifications apportées à la législation locale. D’autres vous invitent même à télécharger une copie piratée d’un album à la mode, comme celui d’Ariana Grande, par exemple. Qu’il s’agisse d’une méthode ou d’une autre, l’idée principale est que personne ne voit le danger que la décompression d’une archive représente, et c’est pourquoi beaucoup de gens cliquent sans vraiment y réfléchir. Ce qu’il se passe lorsque le bug est exploité Le malware peut être tout et n’importe quoi : des outils d’accès à distance de toutes sortes qui permettent aux escrocs de faire des captures d’écran et de télécharger des fichiers à partir de et sur votre appareil, un cheval de Troie bancaire, un ransomware, ou n’importe quel autre genre de malware existant. L’exemple le plus récent de malware qui se propage en exploitant la vulnérabilité de WinRAR est "JNEC.a", un nouveau ransomware qui verrouille tous les fichiers de l’appareil infecté. Pour le moment, les cybercriminels exigent une somme d’argent plutôt modeste pour déchiffrer vos données : 0,05 bitcoins (environ 200 dollars). Comment vous protéger des malwares qui se répandent grâce au bug de WinRAR Mettez immédiatement à jour WinRAR. Malheureusement, il n’y a pas de mise à jour automatique. Il vous faudra donc le faire manuellement. Rendez-vous sur le site officiel de WinRAR, téléchargez la version 5.70 et installez-la. Télécharger WinRar sur le site officiel . Pour ne pas jouer avec le feu, n’ouvrez jamais les archives envoyées par des expéditeurs inconnus. Utilisez une solution de sécurité fiable pour immuniser votre système contre toute attaque.

29 Mar 2019 LIRE L'ACTU
La voiture autonome d'Uber qui a tué un piéton, a choisi de ne pas l’éviter! Archives Secunews SECUNEWS

La voiture autonome d'Uber qui a tué un piéton, a choisi de ne pas l’éviter!

La voiture Volvo XC90 autonome d'Uber qui a renversé une femme de 49 ans en mars 2018 lors d’un essai aux Etats-Unis aurait choisi de ne pas éviter la collision, selon le site The Information, qui cite des sources proches du dossier. Les capteurs du véhicule, lancé en mode autonome à Tempe, en Arizona, ont bien détecté la piétonne, qui traversait la route en poussant un vélo, mais le logiciel d’Uber a décidé de ne pas réagir immédiatement. La femme a été emmenée à l’hôpital où elle est décédée des suites de ses blessures. Faux positifs. Cette décision, est la conséquence du réglage logiciel (effectué par des humains) qui a donné à la voiture une grande tolérance pour ignorer ce qu’on appelle les 'faux positifs', par exemple un sac en plastique qui volerait devant le véhicule et qu’il ne serait pas nécessaire d’éviter. A tel point que le système n’a pas jugé nécessaire d’éviter un être humain et un vélo. Le réglage était trop fort, et la voiture n’a pas réagi assez vite, estime l'une des sources de The Information. Après l’accident mortel, l’Arizona a interdit à Uber de faire rouler de tels véhicules sur ses routes, invoquant la 'sécurité publique'. Le groupe américain a suspendu tous ses tests de voiture autonome sur route.

10 May 2018 LIRE L'ACTU
Les  iPhones et les iPads sont aussi touchés par la faille des processeurs Archives Secunews SECUNEWS

Les iPhones et les iPads sont aussi touchés par la faille des processeurs

Apple n’échappe pas aux failles de sécurités détectées par les équipes de Google dans tous les processeurs produits depuis 10 ans. Même si elle produit ses propres processeurs, ils sont basés sur la même architecture que les puces concernées par les failles Spectre et Meltdown En cause, ses processeurs maison (Cortex-A8, A9 et A15) basés sur l’architecture ARM qui sont potentiellement exposés à des attaques à un niveau technique sophistiqué. La firme du Cupertino (Californie) l’a reconnu dans un communiqué. Apple précise qu’aucune exploitation de ces failles Spectre ou Meltdown ne leur a été rapportée. Pour éviter toute possibilité de piratage, Apple conseille de ne télécharger des applications que depuis des sites sûrs, comme l’App Store. L’Apple Watch épargnée Voici la liste non exhaustive des produits estampillés de pomme concernés: - iPhone 4 - iPhone 4S - iPhone 5 - iPhone 5C - iPad - iPad 2 - iPad (3e génération) - Apple TV (2e génération) - Apple TV (3e génération) - iPod Touch 4 et iPod Touch 5. Seule l’Apple Watch, toutes générations confondues, n’est pas concernée. Lire le communiqué d'Apple. (anglais) Voir aussi: Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM.

08 Jan 2018 LIRE L'ACTU
NRansom, le ransomware qui exige des photos nues de sa victime Archives Secunews SECUNEWS

NRansom, le ransomware qui exige des photos nues de sa victime

Le 'ransomware' est l’une des menaces virtuelles principales du XXIe siècle, et elle s’est récemment présentée sous un jour assez surprenant… Des chercheurs de MalwareHunterTeam ont découvert une nouvelle souche de ransomware appelé 'nRansom' qui bloque les ordinateurs des victimes et, au lieu d’exiger de l’argent pour débloquer l’ordinateur, demande des photos nues de l’utilisateur. Ce ransomware ne semble pas être un chiffreur mais un bloqueur, ce qui veut dire qu’en cas d’infection, il ne chiffre pas vos fichiers mais bloque simplement l’accès à votre ordinateur. La note de rançon qui apparaît sur l’écran informe les victimes que la seule manière d’accéder à leurs ordinateurs est d’envoyer des photos : dix photos des victimes nues. Elle indique qu’ils vérifieront d’une certaine manière que ces photos nues appartiennent bien à la victime avant d’envoyer le code pour débloquer l’ordinateur. À ce jour, nRansom n’a été détecté que sous forme de fichier appelé 'nRansom.exe'., ce qui signifie qu’il ne peut toucher que les utilisateurs de Windows. Que comptent faire les criminels faire avec les photos qu’ils obtiendront ? Ils utiliseront probablement les photos pour harceler les victimes et essayer de leur soutirer plus de photos nues ou de l’argent. Comme toujours, nous vous recommandons de ne pas payer la rançon si votre ordinateur est infecté. Dans ce cas, le mot » payer » est aussi légitime qu’avec les rançons en argent ; les informations privées constituent un paiement au même titre que l’argent. Si le bloqueur s’est infiltré sur votre PC; vous pouvez débloquer l’ordinateur en appuyant sur Ctrl + Alt + Maj + F4 simultanément, vous devrez réaliser un scan complet de votre système après cela. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

03 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz Archives Secunews SECUNEWS

Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz

Après le ransomware 'Wannacry', c’est 'Adylkuzz' qui prend la relève. Adylkuzz est le petit nom d’une attaque en cours, qui utilise la même faille que le célèbre Wannacry, mais contrairement à ce dernier, Adylkuzz agit en 'tâche de fond' sur les ordinateurs infectés et crée de la monnaie virtuelle pour l’envoyer ensuite aux pirates auteurs de l’attaque. C’est ce que l’on appelle le 'cryptomining'. Est-ce dangereux et que faut il faire pour s’en protéger ? Vers 11 heures (heure belge) ce mercredi 17 mai 2017, l’entreprise de sécurité Symantec (Norton) lançait une alerte contre le cheval de Troie 'Adylkuzz' en précisant qu’il s’agit d’un risque de niveau 1 'very low', donc peu dangereux en principe. Microsoft estime lui le risque sévère. Dans l’après-midi, le centre de cybercriminalité (CCB), par la voix de son directeur général Miguel De Bruycker, indiquait pour sa part qu’en Belgique, "aucune infection n’est signalée.". Le CCB essaie d’avoir une image de l’impact sur notre pays ". Du côté des développeurs d’antivirus, tous ont déjà mis en oeuvre des protections contre cette attaque spécifique, et quelques contacts semblent indiquer qu’ils ne sont guère inquiets. La même recette que Wannacry La faille utilisée par 'Adylkuzz' est la même que celle déjà patchée (corrigée) par Microsoft en mars 2017. Les victimes devraient donc être les mêmes que pour Wannacry, essentiellement des particuliers et des entreprises mal protégées. Concrètement, ce logiciel malveillant s'introduit dans des ordinateurs vulnérables grâce à la même faille de Windows utilisée par WannaCry, une faille détectée par la NSA (l'agence de sécurité nationale américaine) mais qui avait fuité sur le net en avril. Le problème majeur est que ce virus attaque toutes les versions de Windows (Vista, 7, 8, 10) mais surtout la vieille version XP commercialisée entre en 2001 et 2010 à une époque où les attaques sur le net n’avaient pas l’amplitude actuelle. Or, cette version XP ne bénéficie plus des patches de sécurité depuis que Microsoft a cessé de supporter cet antique OS en 2014. Le Cryptomining c’est quoi? Dans un système de monnaie virtuelle (cryptomonnaie), il n’existe pas de banque centrale chargée d’imprimer de la monnaie. Pour vérifier les transactions est mis en place une 'blockchain' (chaîne de blocs) qui vérifie qu’une somme payée à un vendeur quitte bien le portefeuille de l’acheteur pour se retrouver sur le compte créditeur du vendeur. Les banques commencent d’ailleurs a envisager d’utiliser la technique de la Blockcahain. C’est ce bon fonctionnement des transactions qui constitue le " mining ". Dans ce cas-ci, les pirates parviennent à transgresser le système en créant de l’argent qui sera, ensuite, versé sur leur compte. Dans le cas présent, la monnaie utilisée n’est pourtant pas le bitcoin, mais le 'Monero'. C’est l’usage de cette monnaie moins connue qui pourrait désigner des pirates coréens, ceux-ci ayant déjà utilisé cette monnaie dans le passé. Le choix du Monero viendrait de sa plus grande vulnérabilité à ce genre d’attaque, alors que le Bitcoin la rend bien plus difficile. Les 4 conseils majeurs Il n’existe donc pas de conseil spécifique au nouvel ennemi, mais des précautions de bon sens à respecter en toutes circonstances. Selon Proofpoint , "Le premier symptôme de l’attaque est un ralentissement des performances de l'ordinateur", mais tant de PC sont lents sans pour autant être infectés par un virus… Selon la société de sécurité Eset (Nod32), plusieurs centaines de milliers de PC infectés par ce virus permettraient de générer plus d'un millier d'euros, mais l'opération coûterait cher à l'économie globale, ne serait-ce qu'en consommation électrique des ordinateurs infectés.

17 May 2017 LIRE L'ACTU
Si vous êtes intéressé par les J.O de Rio 2016, les cybercriminels aussi ! Archives Secunews SECUNEWS

Si vous êtes intéressé par les J.O de Rio 2016, les cybercriminels aussi !

Au fur et à mesure que les Jeux Olympiques de Rio approchent (5-21 août 2016), les cybercriminels tendent de plus en plus de pièges aux fans de sport. Ils emploient toutes sortes de tactiques: - Des lettres d’hameçonnage et de faux sites web - Des réseaux Wi-Fi piratés - Des skimmers, et même de faux distributeurs. - Les hackers clonent également des cartes de crédit à l’aide de ports USB situés dans les aéroports. Voici tous les types de menaces possibles: Kaspersky a analysé en profondeur les événements de Rio ainsi que les sites dédiés aux Jeux Olympiques. - Phishing: [quote]Les cybercriminels voient les événements sportifs comme une aubaine et les Jeux Olympiques 2016 ne faisant pas exception à la règle. Les 'hackers'ont créé de nombreux faux sites ('Phishing') dans le but de voler des données personnelles des fans de sport et des employés du Comité international olympique (CIO) travaillant au Brésil. Par exemple, en février 2016, certains escrocs avaient fait une copie du portail intranet du CIO (dont Kaspersky avait détecté une série d’attaques). Les données bancaires des fans de sport sont également une bonne proie pour les hackers. Certains numéros de cartes de crédit ont été obtenus par e-mail. Les e-mails en question attiraient les victimes via des concours pour tenter de gagner une voiture ou des places pour les Jeux Olympiques. Les utilisateurs suivaient les liens, entraient leurs données, aidant ainsi les cybercriminels à cloner leurs cartes de crédit.[/quote] Si le vol de données bancaires est très rentable, c’est encore plus vrai pour les transferts d’argent. Par exemple, certains hackers proposaient en vente libre des places aux Brésiliens (alors que les habitants du pays pouvaient les obtenir dans des loteries officielles). Au total, ce sont 230 noms de domaine qui ont été détectés et ajoutés à la liste noire Kaspersky. - Wi-Fi dangereux. [quote]Le roaming coûte cher, et par conséquent les voyageurs se connectent souvent au Wi-Fi gratuit. Grossière erreur! les hackers piratent des réseaux Wi-Fi légitimes ou créer les leurs afin d’intercepter et de manipuler le contenu que voient les victimes sur leurs navigateurs. Des centaines de milliers de fans vont venir en masse au Brésil pour assister aux Jeux Olympiques, et nombreux sont ceux qui auront besoin d’Internet. Kaspersky Lab a contrôlé des réseaux Wi-Fi se trouvant dans des zones spécifiques de Rio susceptibles d’attirer les touristes : le Comité olympique du Brésil, le parc olympique, et les stades (Maracanã, Maracanãzinho et Engenhão). Ces endroits disposent d’environ 4500 points d’accès uniques. - 18% d’entre eux ne sont pas sécurisés et ouvertement configurables. - 7% faiblement protégés.[/quote] En conséquence de cela, près d’un quart des réseaux Wi-Fi dans ces zones des Jeux Olympiques se retrouvent vulnérables, pour le bonheur des hackers. - Skimmers, faux distributeurs et clones [quote]Les Brésiliens connaissent bien les 'skimmers', des bandes magnétiques spécialement installées sur les distributeurs automatiques dans le but de voler des données de carte de crédit. Les cybercriminels utilisent ensuite ces données pour cloner les cartes des victimes afin d’en tirer profit. Cette forme d’attaque est tellement répandue au Brésil, qu’elle a été surnommée localement 'Chupacabra'. En général, les skimmers sont installés dans des lieux touristiques, tels que l’aéroport international de Rio. Par exemple, en 2014, un gang de hackers y a installé 14 skimmers sur les guichets automatiques, parfois même, les cybercriminels installent de faux distributeurs sur des guichets originaux. (Skimmer pour DAB qui remplace l’ensemble du système)[/quote] Pour se protéger, voici quelques règles: [quote]1- assurez-vous que la lumière verte du lecteur de cartes soit active (un skimmer n’a en général pas de lumière du tout ou alors elle se trouve éteinte). 2- Avant d’effectuer une transaction, évaluez à vue de nez si le distributeur contient des éléments suspects tels que des parties manquantes ou mal fixées. 3- Cachez le clavier numérique avec votre main au moment d’introduire votre code.[/quote] Les skimmers et les faux distributeurs automatiques ne demeurent pas la seule menace. Un gentil serveur ou commerçant peut également cloner votre carte. [quote]1- Ne donnez jamais votre carte seule à des commerçants. (S’ils ne veulent pas vous apporter la machine, réclamez-leur de venir avec le terminal.) 2- Avant de taper votre code, assurez-vous d’être sur le bon écran de paiement, et que votre PIN n’y apparaisse pas. 3- Si une machine vous parait louche ou si vous avez d’autres réticences, payez en espèces. (Il est toujours utile d’avoir du liquide en renfort.)[/quote] - Les pièges des ports USB [quote]Les appareils mobiles ont tendance à se décharger plus rapidement lorsque leurs propriétaires sont en voyage, sollicités pour des photos, l’activation des services de localisation, Internet ou encore des partages sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi de nombreuses villes investissent dans des bornes de recharge à destination, en partie, des touristes. Sur ces bornes de recharge, il est possible de charger son téléphone en utilisant un câble qui sort d’un terminal ou via un port USB. Mais attention aux ports USB piratés ! En cas de connexion via USB, l’attaquant peut exécuter des commandes en vue d’obtenir des informations sur l’appareil, dont le modèle, l’IMEI, le numéro de téléphone et l’état de la batterie. Ces informations permettent d’organiser une attaque contre le modèle de téléphone en question, puis d’infecter l’appareil et de récolter les informations personnelles. Les règles pour vous protéger contre ce genre d’attaque: - Utilisez toujours votre propre chargeur et évitez d’acheter un chargeur d’origine inconnue. - Utilisez la prise au lieu du connecteur USB lorsque vous utilisez une borne de charge inconnue. - N’utilisez pas les câbles de charge des bornes de charge publiques. (Borne de charge dans un taxi brésilien) (Borne de charge à l’aéroport international de Rio)[/quote]

04 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Avec 'mon activité' Google vous montre qu'il sait tout de vous Archives Secunews SECUNEWS

Avec 'mon activité' Google vous montre qu'il sait tout de vous

Le moteur de recherche Google, propose désormais une série d’outils pour laisser les utilisateurs voir ce que son service de suivi publicitaire apprend sur eux. Avec 'Mon Activité', Google permet aux internautes de voir tout ce que Google a détecté sur leurs pratiques en ligne (les recherches, les vidéos regardées sur YouTube, la navigation sur Chrome, l’activité effectuée grâce au système d’exploitation Android sur mobile...). Dans le menu paramètres, vous pouvez préciser les thèmes qui vous intéressent pour recevoir des publicités sur ces sujets. 'Mon Activité' (dans les paramétres de votre compte Google) vous permet de choisir si vous voulez ou non de la publicité, c’est le système du Opt-in. Autrement dit, si vous ne vous inscrivez pas, vous ne recevrez pas de pub ciblée. Si vous ne souhaitez pas être encore plus pisté en ligne que vous ne l’êtes déjà, vous avez tout intérêt à désactiver l’enregistrement de vos recherches et activités. Plus de contrôle mais plus exposé Mais cet équilibre pourrait bientôt changer. Selon des informations obtenues par Wired, vos traces vont désormais servir aussi pour les annonces des sites tiers... Attention toutefois il y a une condition de taille, qui semble quelque peu paradoxale à première vue. Pour que Google puisse agir de la sorte, il faut que vous souscriviez volontairement, à une nouvelle option qui apparaîtra dans les paramètres de sécurité. En contrepartie de cette autorisation, vous pourrez régler plus finement votre confidentialité et même supprimer définitivement une publicité qui vous poursuit importunément de site en site grâce à des fonctionnalités qui seront bientôt proposées dans Mon activité. Une option utile... mais pas seulement à vous, puisqu’elle permettra à Google et ses partenaires de savoir que cette publicité ne vous intéresse pas, précisant ainsi davantage votre profil. Dans tous les cas, il semble qu’une fois cette option activée, les services tiers pourront mieux cibler les annonces à votre endroit. Évidemment, c’est à vous de choisir donc si ce service publicitaire sur mesure vous tente. Mais, à première vue, les avantages sont plutôt à gagner du côté de Google que de ses utilisateurs. Accéder a 'Mon Activité'

04 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Le Bluetooth 5 verra sa portée doublée et sa rapidité quadruplée Archives Secunews SECUNEWS

Le Bluetooth 5 verra sa portée doublée et sa rapidité quadruplée

La prochaine version du système Bluetooth sera bientôt présentée officiellement, mais les grands axes du système sans fil standardisé sont déjà connus. Bluetooth 5 sera bientôt parmi nous et devrait représenter une considérable mise à jour technique par rapport à son prédecesseur. En plus d'une portée plus conséquente et d'une vitesse largement augmentée, ses besoins en énergie devraient être moins importants. Mark Powell, le directeur exécutif de 'Bluetooth Special Interest Group' a également laissé entendre que le système proposera davantage de services. Un service de balise pourrait par exemple permettre aux employés de se rendre plus facilement dans les grands bâtiments et ses alentours. L'annonce sera faite officiellement à Londres le 16 juin 2016. La nouvelle version du système a été mise au point par des techniciens d'Apple, d'Intel ou encore de Microsoft. Le nom de 'Bluetooth 5' a été choisi pour faciliter le marketing et son acceptation par les utilisateurs. Il devrait selon le groupe rendre 'les habitations plus intelligentes et plus connectées' avec des objets électroniques qui communiquent encore plus entre eux. Mais l'apport le plus notable sera d'un autre ordre. Le Bluetooth 5 apportera d'importantes nouvelles fonctionnalités pour les services sans connexion, tel que pour les informations localisées et la navigation. Depuis quelques temps, le Bluetooth est utilisé à des fins marketing. Cette technologie sans fil d'une portée d'une dizaine de mètres permet de remplacer la géolocalisation par satellite (GPS) en magasin. Les commerces installent des balises (aussi appelés beacon) qui portent un identifiant unique et qui sont détectées par l'application du commerçant. Une chaîne de supermarché peut ainsi vous solliciter via votre mobile lorsque vous approchez d'un rayon en promotion, ou retracer votre parcours et vos habitudes pour vous envoyer dans un second temps les coupons de réduction qui ont le plus de chance de vous influencer. Le Bluetooth 5 ajoutera bien plus de possibilités aux transmissions publicitaires. Il devrait ainsi propulser le déploiement de balises et de services localisés dans le monde. Cette nouvelle version sera le Bluetooth 5. Mais contrairement à ce qu'on pourrait penser, il ne s'agira pas de l'évolution majeure que la numérotation laisse entendre.Adoptant la tendance initiée par Google pour son navigateur internet, le Bluetooth SIG passe à des numéros de version entiers, pour simplifier la communication auprès du grand public. Mais le Bluetooth 5 n'en demeure pas moins qu'une mise à jour du Bluetooth 4.2.

14 Jun 2016 LIRE L'ACTU
Les utilisateurs de plus de 30 applis bancaires et de payement sur androïd menancé par le Trojan Acecard Archives Secunews SECUNEWS

Les utilisateurs de plus de 30 applis bancaires et de payement sur androïd menancé par le Trojan Acecard

L’équipe de recherche antimalware de Kaspersky a détecté l’un des chevaux de Troie bancaires les plus dangereux jamais observés sur la plate-forme Android. Le 'malware' Acecard est en effet capable de s’attaquer aux utilisateurs de près d’une cinquantaine d’applications et de services de finance en ligne, en contournant les mesures de sécurité de Google Play. Au cours du troisième trimestre 2015, les experts de Kaspersky ont repéré une augmentation inhabituelle du nombre d’attaques contre des services bancaires mobiles en Australie. Cela leur a paru suspect et très vite ils ont découvert que cette recrudescence était principalement imputable à un seul et même 'Trojan' bancaire, 'Acecard'. La famille de chevaux de Troie 'Acecard' utilise la quasi-totalité des fonctionnalités malveillantes aujourd’hui disponibles, qu’il s’agisse de s’approprier les messages (textes ou vocaux) d’une banque ou de superposer aux fenêtres des applications officielles de faux messages qui simulent la page d’authentification officielle afin de tenter de dérober des informations personnelles et des identifiants de compte. Les plus récentes versions de la famille 'Acecard' peuvent s’attaquer aux applications clients d’une trentaine de systèmes bancaires et de paiement, sachant que ces chevaux de Troie sont en mesure de maquiller toute application sur commande, le nombre total d’applications financières attaquées est peut-être bien supérieur. En dehors des applications bancaires, 'Acecard' peut détourner les applications suivantes avec des fenêtres de phishing: · Messageries instantanées: WhatsApp, Viber, Instagram, Skype. · Réseaux sociaux: VKontakte, Odnoklassniki, Facebook, Twitter. · Client de messagerie Gmail. · Application mobile PayPal · Applications Google Play et Google Music. Le malware, détecté pour la première fois en février 2014, n’a cependant montré pratiquement aucun signe d’activité malveillante pendant une période prolongée. La France dans le top 5 des pays les plus touchés. Tout a changé en 2015 lorsque les chercheurs de Kaspersky ont remarqué un pic dans les attaques: De mai à décembre 2015, plus de 6.000 utilisateurs ont été ciblés par ce cheval de Troie, la plupart d’entre eux se trouvant en: - France. - Russie. - Australie. - Allemagne. - Autriche. Pendant leurs deux années d’observation, les chercheurs de Kaspersky ont été témoins du développement actif du cheval de Troie. Ils ont ainsi enregistré au moins dix nouvelles versions du malware, chacune présentant une liste de fonctions malveillantes nettement plus longue que la précédente. Google Play attaqué. Les appareils mobiles ont généralement été infectés après le téléchargement d’une application malveillante imitant une application authentique. Les variantes d’Acecard sont généralement diffusées sous le nom de 'Flash Player' ou 'PornoVideo', même si d’autres appellations sont parfois employées dans le but de les faire passer pour des logiciels utiles et répandus. Il ne s’agit toutefois pas de la seule méthode de diffusion de ce malware. Le 28 décembre 2015, les experts de Kaspersky ont repéré une version du module de téléchargement d’Acecard (Trojan-Downloader.AndroidOS.Acecard.b) sur la boutique officielle Google Play. Le cheval de Troie se propage sous l’apparence d’un jeu. Une fois le malware téléchargé depuis Google Play, l’utilisateur ne voit qu’une icône Adobe Flash Player sur le bureau et aucune trace de l’application installée. Qui se cache derrière Acecard ? Après avoir étudié de près le code malveillant, les experts de Kaspersky sont enclins à penser qu’Acecard est l’oeuvre du même groupe de cybercriminels déjà responsable du premier 'cheval de Troie TOR' pour Android, Backdoor.AndroidOS.Torec.a, et du premier ransomware de cryptage mobile, Trojan-Ransom.AndroidOS.Pletor.a. Cette conclusion s’appuie sur la présence de lignes de code similaires (noms de méthodes et de classes) et l’utilisation des mêmes serveurs de commande et de contrôle (C&C). Cela tend à prouver qu’Acecard a été créé par un groupe criminel puissant et chevronné, très probablement russophone. [quote]'Ce groupe cybercriminel utilise pratiquement chaque méthode existante pour propager le Trojan bancaire Acecard. Celui-ci peut être diffusé sous l’aspect d’un autre programme, via des boutiques d’applications officielles, ou par l’intermédiaire d’autres chevaux de Troie. Une caractéristique distinctive de ce malware est sa capacité à se superposer à plus de 30 systèmes bancaires et de paiement en ligne mais aussi des applications de réseaux sociaux, de messagerie instantanée ou autres.'[/quote] [quote]'La combinaison des capacités et des modes de propagation d’Acecard font de ce cheval de Troie bancaire mobile l’une des menaces les plus dangereuses pour les utilisateurs aujourd’hui', avertit Roman Unuchek, analyste senior en malware chez Kaspersky USA.'[/quote] Afin de prévenir une infection, suivez les recommandations suivantes: - Ne pas télécharger ou/et installer d’applications depuis Google Play ou des sources internes si elles ne sont pas dignes de confiances ou ne peuvent être traitées comme telles. Plus d'infos sur Acecard.(anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

23 Feb 2016 LIRE L'ACTU
Un piratage soupçonné d’être à l’origine d’une coupure électrique en Ukraine Archives Secunews SECUNEWS

Un piratage soupçonné d’être à l’origine d’une coupure électrique en Ukraine

C'est une première mondiale Un piratage informatique visant le réseau électrique ukrainien a provoqué une importante coupure d'électricité dans l'ouest de l'Ukraine fin décembre 2015, ont indiqué ce mardi à l'AFP la société de sécurité informatique ESET et plusieurs sources locales. [quote]'Le virus a été implanté grâce à une importante campagne de 'phishing' (hameçonnage) contenant un document Excel infecté', a expliqué ESET, qui a détecté l'attaque alors que ses équipes surveillaient le virus depuis plusieurs mois.[/quote] Le 23 décembre, une grande partie de la région d'Ivano-Frankivsk, dans l'ouest de l'Ukraine, a été plongée dans le noir pendant plusieurs heures, avait alors indiqué la compagnie d'électricité locale Prikarpattiaoblenergo. Cette panne avait été causée par "l'intervention de personnes non autorisées dans le système de commande à distance" et les techniciens avaient alors dû rétablir le courant "manuellement", avait ajouté la société. [quote]Peu après, les services spéciaux ukrainiens (SBU) ont fait état de la découverte de "logiciels malveillants sur les réseaux de plusieurs compagnies d'électricité régionales", selon un communiqué. Un virus, que nous n'avions jamais rencontré auparavant, a été détecté. Ce virus a causé des dommages. Le système automatique a cessé de fonctionner, les ordinateurs se sont éteints', a confirmé mardi à l'AFP une source ukrainienne proche du dossier. 'Nous continuons à éclaircir cette affaire. Pour l'instant nous ne pouvons pas dire qui l'a fait et dans quel but", a précisé à l'AFP Maria Rymar, représentante de l'antenne du SBU dans la région d'Ivano-Frankivsk.[/quote] [quote]Selon les chercheurs d'ESET, les attaquants ont utilisé un programme dénommé 'BlackEnergy' afin d'introduire un logiciel malveillant (malware), 'KillDisk', qui "contient des fonctionnalités pour saboter des systèmes industriels".[/quote] Les experts ont à plusieurs reprises fait état de la vulnérabilité des systèmes informatiques gérant de grandes infrastructures aux cyberattaques. Cette attaque ne fait qu'affirmer les craintes des professionnels, les cybercriminels sont de plus en plus puissants et les cyberattaques vont être de plus en plus nombreuses en 2016.

05 Jan 2016 LIRE L'ACTU
Android.Trojan.SLocker.DZ, une nouvelle vague de ransomwares frappe les utilisateurs Android Archives Secunews SECUNEWS

Android.Trojan.SLocker.DZ, une nouvelle vague de ransomwares frappe les utilisateurs Android

Deux ans après 'Koler', un nouveau ransomware fait surface sur Android et menace des milliers d’utilisateurs Une vague de spam ciblant les utilisateurs Android et contenant un fichier .apk malveillant a été détectée par les Laboratoires Antispam de Bitdefender, plus de 15.000 e-mails de spam incluant ce ransomware ont été recensés. Les adresses d’envoi utilisées peuvent inclure des domaines en .edu, .com, .org et .net. Ressemblant à une notification du FBI suite à la consultation de pornographie illégale ce ransomware vous réclame 450 euros pour retrouver l’accès à votre téléphone. Dans l’exemple ci-dessus, le fichier .apk semble être une mise à jour Adobe Flash Player. A l’exécution, le malware télécharge et installe un lecteur vidéo, en apparence totalement sain, mais si l’utilisateur lance l’application, un message d’erreur apparait. En appuyant sur 'Ok', le message est remplacé par un faux avertissement du FBI qui bloquera l’écran. Le message indique que votre appareil est bloqué pour consultation de pornographie illégale, pour justifier le blocage, l’écran affiche une soi-disant capture d’écran de votre historique. Le message est d’autant plus alarmant car il prétend détenir des photos vous appartenant ainsi que votre géo-localisation, de plus il mentionne le fait d’avertir vos proches et votre réseau professionnel sur vos activités illégales. Sauf, bien sûr, si vous payez la rançon de 450 euros (environs 500 dollars) via PayPal ou Money Pak, afin de faire disparaitre l’écran de blocage et reprendre possession de votre appareil. L’avertissement précise également que si vous tentez de reprendre possession de votre appareil d’une autre manière qu’en réglant l’amende demandée, la tentative échouera et le montant s’élèvera alors à 1.350 euros (1.500 dollars). Bitdefender détecte ce ransomware en tant que Android.Trojan.SLocker.DZ, c’est l’une des familles de ransomwares Android les plus redoutables car les auteurs créent régulièrement de nouvelles versions. Malheureusement, une fois infecté, il n’y a pas grand-chose à faire, en particulier si la variante du ransomware chiffre vos données (on parle alors d’un cryptoware). Les boutons du smartphone deviennent inopérants, et redémarrer l’appareil ne sert à rien puisque le ransomware se lance au démarrage. Dans certaines circonstances, les utilisateurs Android peuvent parvenir à désinstaller le ransomware si l’outil ADB (Android Debug Bridge) est installé. Si l’appareil permet le 'Safe Boot' (l’équivalent du Mode Sans Echec de Windows), c’est également une chance pour l’utilisateur de reprendre possession de l’appareil, puisque le système démarre alors avec le minimum requis, ce qui permet de désinstaller le malware. Dans tous les cas, la prévention est la meilleure défense contre les ransomwares Android. Voir aussi: Koler, un ransomware Android qui extorque 200 euros à ses victimes. Voici quelques recommandations: secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

15 Jun 2015 LIRE L'ACTU
Rombertik, un virus qui détruit votre disque dur lorsqu'il est détecté par votre antivirus Archives Secunews SECUNEWS

Rombertik, un virus qui détruit votre disque dur lorsqu'il est détecté par votre antivirus

Un nouveau malware dangereux a été découvert par la firme CISCO, baptisé Rombertik, ce cheval de Troie peut détruire le contenu votre PC s'il est détecté par votre antivirus. Très virulent, il fonctionne en se propageant par l'entremise de mails piégés à l'aide de pièces jointes, si ces dernières sont ouvertes, le malware contamine les fichiers systèmes de l'ordinateur. Un virus qui crypte, efface et détruit, si on tente de le démasquer [quote]Une fois dans la machine, l'arsenal de ce malware s'attaque aux données personnelles de sa victime. Entre autres, il enregistre une copie de tous les caractères tapés sur le clavier. Adieu mot de passe!, il transmet l'info à son pirate L'intelligente conception de ce logiciel lui permet de savoir s'il est traqué par un antivirus, dans ce cas, il tentera de le berner en produisant des lignes de codes inutiles. Si cette diversion ne fonctionne pas, il s'attaquera au Master Boot Record (MBR) des disques durs de la machine, les rendant ainsi impossibles d'accès. Pour s'assurer de bien détruire le MBR, le virus écrit des partitions avec des octets nuls. En d'autres mots, il se suicide![/quote] (Clic sur l'image pour agrandir) Un MBR se récupère, et une sauvegarde de vos données pourra vous permettre de rétablir votre système comme il était avant l'arrivée de ce malware. Rombertik se cache dans les pièces-attachées. [quote]'Ce qui est intéressant avec ce malware, c’est qu’il n’a pas une fonction malveillante, mais plusieurs', souligne les experts de Talos.[/quote] Le résultat est un cauchemar Les chercheurs ont conclu que, si un outil d'analyse tentait d'enregistrer un rapport de l'activité de Rombertik, il lui faudrait 100 Go d'espace et 25 minutes d'écriture, de quoi ralentir considérablement l'exécution du PC et de rendre complexe toute détection par un antivirus. Clic pour lire le communiqué de Cisco (anglais) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

07 May 2015 LIRE L'ACTU
TeslaCrypt un ransomware qui cible les fichiers de jeux en ligne Archives Secunews SECUNEWS

TeslaCrypt un ransomware qui cible les fichiers de jeux en ligne

TeslaCrypt est un nouveau ransomware qui cible les joueurs de 40 jeux en ligne dans ce qui semble être une tentative de cibler un public d’utilisateurs informatiques plus jeune. Le malware a d’abord été détecté par Bleeping Computer, alors que la compagnie spécialisée en sécurité, Bromium, a publié un rapport séparé et complètement indépendant sur la menace, qu’elle qualifie comme une nouvelle variante de Cryptolocker. Bleeping Computer attribue la découverte de TeslaCrypt à Fabian Wosar d’Emsisoft. Selon Bleeping Computer, TeslaCrypt cible les fichiers associés aux jeux et aux plateformes telles que: [quote]- World of Warcraft - RPG Maker - League of Legends - Call of Duty - Dragon Age - StarCraft - MineCraft - World of Tanks - Et autres jeux populaires. [/quote] C’est un changement par rapport aux attaques antérieures qui ciblaient plutôt des documents, des photos, des vidéos et autres fichiers standard stockés sur les ordinateurs des utilisateurs. Il déploie un chiffrement AES afin que les gamers ne soient pas capables d’accéder à leurs fichiers de jeux sans la clé de chiffrement, cette clé coûtera à l’utilisateur 500 dollars (environs 455 euros) ’il choisit de payer en Bitcoin et 1.000 dollars (environs 911 euros) s’il choisit de payer via une carte My Cash de PayPal. Sans surprise, les criminels dissimulent la menace dans le kit exploit Angler (les kits exploit sont des logiciels préconçus pour compromettre des systèmes informatiques), ils viennent remplis d’exploits ciblant les vulnérabilités de sécurité les plus communes et tout comme c’est le cas pour les logiciels légitimes, les pirates peuvent payer des frais de licence afin de pouvoir y accéder. Les kits d’exploit sont une manière facile pour les criminels de télécharger des malwares sur les machines de leurs victimes. Pendant des années, BlackHole fut le premier kit d’exploit. Néanmoins, ce kit a été mis de côté après que son auteur ait été arrêté en Russie. Pendant l’année et demi qui a suivi, Angler est apparu pour combler le vide en intégrant constamment de nouveaux zero-days ainsi que des exploits pour ces vulnérabilités. [quote]Après l’infection, le malware change le fond d’écran de l’ordinateur afin d’indiquer à l’utilisateur que ses fichiers ont été chiffrés, le message contient des instructions sur comment et où les utilisateurs doivent se rendre pour acheter la clé privée afin de déchiffrer leurs fichiers.[/quote] Une partie du processus inclut le téléchargement du navigateur Tor. Curieusement, il existe un site de services cachés où les utilisateurs infectés peuvent recevoir un support technique de la part des auteurs de malwares qui leur expliqueront comment réaliser un paiement pour ensuite déchiffrer leurs fichiers. Le message contient également une date limite, après cette date la clé privée de chiffrement sera détruite et les fichiers ne pourront jamais être récupérés. Le message est très similaire à celui utilisé par le ransomware Cryptolocker et c’est en fait certainement la raison pour laquelle Bromium pense que les deux malwares sont liés. Comme Bromium le souligne, les similarités techniques entre les deux sont négligeables mais ils pensent quand même que TeslaCrypt rapporte des fonds à CryptoLocker. Comme toujours, nous vous conseillons de ne pas payer la rançon, la payer serait encourager ce type d’arnaques, la meilleure défense contre cette menace et autres types de ransomware similaires est de réaliser des copies de sauvegarde régulièrement. Windows offrent une fonctionnalité de restauration qui permet aussi aux utilisateurs de faire revenir leur ordinateur en arrière. La meilleure option est simplement de sauvegarder tous vos fichiers importants et de les garder sur un disque dur externe plusieurs fois par mois, ainsi vous pourrez tout simplement supprimer les fichiers chiffrés, utiliser un produit antivirus puissant pour supprimer le malware et ensuite récupérer vos fichiers sur votre disque dur externe. Les individus derrière ces arnaques se tournent de plus en plus vers le business et le marketing. En d’autres termes, ils deviennent de plus en plus efficaces pour infecter les utilisateurs et les convaincre de payer afin de récupérer leurs fichiers. Cette réalité existe dans un monde où nous connectons de plus en plus d’objets à Internet, ce qui ne fera qu’exacerber le problème. Clic pour accéder au communiqué de Bleeping Computer (anglais) Clic pour accéder au communiqué de Bromium (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

26 Mar 2015 LIRE L'ACTU
La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM Archives Secunews SECUNEWS

La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM

La NSA , l'Agence nationale de sécurité américaine, et son homologue britannique le GCHQ ont pu intercepter des quantités massives de communications en volant des clés de cryptage de cartes SIM. C'est ce qu'affirme, jeudi 19 février 2015, The Intercept, site américain, en s'appuyant sur des documents confidentiels fournis par le lanceur d'alerte Edward Snowden. Cette clé permet de chiffrer et déchiffrer toutes les communications de l'utilisateur du téléphone, sans que la compagnie de téléphone et les autorités du pays soient au courant. Avoir ces clés permet aussi d'éviter de demander un mandat pour mettre quelqu'un sur écoute, et ne laisse aucune trace sur le réseau qui révélerait l'interception de la communication. Selon les informations de The Intercept, l'agence de renseignement américain a aidé le GCHQ à s'introduire dans les réseaux informatiques du principal fabricant de carte SIM pour dérober ces clés, chez Gemalto. Cette société de droit néerlandais cotée au CAC40 est le leader mondial des cartes SIM, qu'elle fournit à 450 opérateurs dans 85 pays, grâce à 40 usines de fabrication. Mais l'activité de Gemalto ne s'arrête pas là, cette société de sécurité informatique conçoit et commercialise également des puces sécurisées pour cartes bancaires, pour les cartes d'identité et permis de conduire de plusieurs pays, dont l'Afrique du Sud et les Pays-Bas, ou encore les passeports biométriques de la Belgique. Dans un communiqué, Gemalto a indiqué qu'elle prenait très au sérieux les affirmations de The Intercept. [quote]Nous allons consacrer toutes les ressources nécessaires pour comprendre la portée de ces techniques sophistiquées utilisées pour intercepter les données sur les cartes SIM, a indiqué l'entreprise, qui estime dans un communiqué, que la cible de l'attaque décrite par The Intercept n'était pas Gemalto en tant que telle, il s'agirait d'une tentative pour atteindre le plus grand nombre de téléphones portables possible dans le but de surveiller les communications mobiles sans l'accord des opérateurs et des usagers. [/quote] A l'ouverture de la Bourse, l'action Gemalto perdait 8%, ce vendredi matin. Comment la NSA a-t-elle fait ? [quote]Pour réussir leur coup, la NSA et le GCHQ ont travaillé de consort pour cibler des employés de Gemalto, mais aussi de nombreuses grandes entreprises télécoms et de fabricants de cartes SIM, précise le site. Le programme 'HIGHLAND FLING' visait spécifiquement le QG français de l'entreprise, centre névralgique des opérations internationales du groupe. Big Brother a espionné les emails et les comptes Facebook de nombreux employés, notamment grâce au programme de surveillance Xkeyscore, qui pouvait intercepter le trafic Web (qui n'était pas crypté à l'époque) à l'entrée des réseaux de Google, Facebook ou Yahoo.[/quote] Les documents rendus publics par The Intercept mentionnent à titre d'exemple un employé de la société dont le GCHQ a détecté qu'il transmettait des fichiers chiffrés par le protocole PGP depuis la Thaïlande Les clés de chiffrement convoitées par les services britanniques et américains sont en effet souvent transmises aux clients de Gemalto par le biais de courriels sécurisés par ce protocole. [quote]Le GCHQ, avec le support de la NSA, a puisé dans les communications privées d'ingénieurs et d'autres salariés du groupe dans de multiples pays, pour parvenir à dérober ces clés, écrit The Intercept. Il est impossible de savoir combien ont été volées par la NSA et le GCHQ, mais le nombre est sidérant », ajoute-t-il.[/quote] La NSA, par exemple, était déjà capable en 2009 de traiter entre 12 et 22 millions de clés par seconde, pour pouvoir les utiliser plus tard au besoin afin d'écouter des conversations ou intercepter des mails. Carte SIM, clé de cryptage, comment ça marche. ? [quote]Parce que les ondes radio, qui voyagent par les airs, sont faciles à intercepter, un système de cryptage a été mis en place. Une clé est stockée sur la carte SIM, et l'opérateur dispose de l'unique copie. Lors d'un appel, une authentification a lieu avec la tour voisine, et l'échange est alors sécurisé. En théorie.[/quote] Combien de téléphones sont concernés. ? Quels autres fabricants ont été touchés. ? Dans tous les cas, c'est game over pour la vie privée, estime le professeur de cryptographie Matthew Green, un rappel de centaines de millions, voire plus, de cartes SIM serait une opération coûteuse et dantesque. L'Electronic Frontier Foundation rappelle cependant qu'il existe méthodes alternatives de cryptage déjà disponible sur iOS et Android, comme Signal, RedPhone et TextSecure, en espérant que la NSA n'ait pas déjà volé leurs clés Et Gemalto ne savait rien. ? Pour envoyer les clés aux opérateurs, Gemalto procède par courrier, ou, plus souvent, par email ou FTP. Selon les documents fournis par l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden, les agences américaines et britanniques ont réussi à s'introduire dans le réseau interne de Gemalto. Elles ont vraisemblablement prélevé les précieux sésames à la source et pouvait décrypter les communications sans laisser de trace. L'entreprise jure qu'elle n'était au courant de rien et juge ces révélations inquiétantes et perturbantes. Voir aussi: Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.

21 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Les malwares les plus marquants de l'année 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Les malwares les plus marquants de l'année 2014

À l’origine de toute cyber-attaque se trouve un code malveillant conçu pour causer autant de dommages que possible, dérober des identités, récupérer des données financières, accéder à des secrets industriels, etc... Ces malwares ont particulièrement marqué l’année 2014: [quote] - CRYPTOLOCKER - KOLER - KELIHOS - GAMEOVER ZEUS - WIRELURKER - PUSHDO - DYRE - BlackPOS - ROVNIX[/quote] - CRYPTOLOCKER, dans le rôle du "voleur": Description: Cheval de Troie de type ransomware prolifique chiffrant les fichiers des ordinateurs et demandant aux utilisateurs de verser une rançon pour les déchiffrer. Méthode de diffusion: Délivré via des messages de spam contenant des pièces jointes malveillantes. Fonctionnement: Si les utilisateurs ouvrent la pièce jointe, le fichier malveillant .exe est téléchargé et exécuté. Lorsque CryptoLocker accède à un ordinateur, il se connecte à des domaines générés de façon aléatoire afin de télécharger une clé publique RSA 2048 bits utilisée pour chiffrer les fichiers de l’ordinateur. La clé publique RSA peut uniquement être déchiffrée avec sa clé privée correspondante, qui est cachée afin de rendre le déchiffrement quasiment impossible. Les victimes: Plus de 500.000 utilisateurs, pour la plupart aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. CONSEIL: Mettez régulièrement à jour votre système d’exploitation et vos logiciels de sécurité. - KOLER, dans le rôle du "policier": Description: Cheval de Troie de type ransomware pour Android demandant de l’argent aux utilisateurs d’appareils mobiles en échange du déchiffrage de leurs données. Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un lecteur vidéo offrant un accès premium à du contenu pornographique et se télécharge automatiquement lorsque l’utilisateur navigue sur Internet. Fonctionnement: Après l’infection de l’appareil par le cheval de Troie, il empêche les utilisateurs d’accéder aux écrans d’accueil et affiche un faux message prétendant provenir de la police nationale. Il affirme que l’utilisateur a été surpris en train d’accéder à des sites Web pédophiles et exige un paiement pour éviter les poursuites judiciaires. Les victime: Des européens principalement. CONSEIL: Installez une solution de sécurité mobile afin de protéger vos appareils mobiles contre le piratage, les malwares et les accès non autorisés. - KELIHOS, dans le rôle de "l’espion": Description: Cheval de Troie capable de miner des données sensibles du navigateur Web, du trafic Internet, des portefeuilles de Bitcoins et d’envoyer des e-mails de spam. Méthode de diffusion: Messages de spam envoyés à ceux qui n’ « apprécient » pas les mesures économiques et politiques prises à l’encontre de la Russie, prétendant proposer une application pour attaquer les organismes gouvernementaux responsables de ces sanctions. Fonctionnement: Après avoir cliqué sur les liens ou les pièces jointes malveillantes, les victimes téléchargent un fichier exécutable qui installe le cheval de Troie. Celui-ci communique ensuite avec le centre de commande et de contrôle (C&C) en échangeant des messages chiffrés via HTTP pour récupérer d’autres instructions. Les victimes: Ukraine, Russie, Taïwan, Japon, Inde. CONSEIL: N’installez pas d’applications provenant de tiers suspects. - GAMEOVER ZEUS dans le rôle du "père": Description: GameOver Zeus est une variante peer-to-peer (P2P) de la famille de malwares Zeus dérobant des identifiants bancaires. Méthode de diffusion: Il se diffuse généralement via des e-mails de phishing se faisant passer pour des factures. Fonctionnement: Lorsque les utilisateurs se rendent sur un site Web bancaire à partir d’un ordinateur infecté, GameOver Zeus intercepte leur session en ligne à l’aide de la technique du Man-in-the-Browser (MiTB). Il peut échapper à l’authentification à deux facteurs et afficher des messages de sécurité mensongers afin d’obtenir des informations pour une autorisation de transaction, dès que les pirates obtiennent ces informations, ils sont en mesure de modifier les transactions bancaires des utilisateurs et de leur dérober de l’argent. Les victimes: On estime qu’il a infecté entre 500.000 et 1.000.000 de PC aux États-Unis, en Inde, à Singapour, au Japon, en Allemagne, en Ukraine, en Biélorussie et de nombreux autres pays. Infos supplémentaire: Il a été utilisé comme plate-forme de distribution de CryptoLocker. CONSEIL: Ne répondez pas aux e-mails non sollicités, les banques et autres organismes de confiance ne demandent pas de données financières, ni de mot de passe par e-mail. - WIRELURKER, dans le rôle du "corrompu": Description: Il s’agit d’une famille de malwares complexes ciblant les applications iOS et OS X afin de dérober des informations personnelles d’utilisateurs. Méthode de diffusion: Il est distribué via des applications OS X repackagées transmettant des malwares. Fonctionnement: WireLurker surveille tout appareil iOS connecté via USB à un ordinateur infecté fonctionnant sous OS X et installe des applications tierces téléchargées ou génère automatiquement des applications malveillantes sur l’appareil Apple, que celui-ci soit ou non jailbreaké. Les victimes: Plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement en Chine. CONSEIL: Utilisez une solution de sécurité pour Mac OS X et maintenez ses signatures à jour. - PUSHDO, dans le rôle de "l’ami de ZEUS": Description: Le cheval de Troie polyvalent Pushdo utilise des clés privées et publiques pour protéger la communication entre les bots et le centre de commande et de contrôle (C&C). Méthode de diffusion: Le cheval de Troie Pushdo a été utilisé pour distribuer des souches de malwares secondaires comme Zeus et SpyEye ainsi que du spam. Fonctionnement: Une fois les machines infectées par Pushdo, le botnet est utilisé pour envoyer des e-mails malveillants contenant des liens vers des sites Web qui infectent les utilisateurs par des chevaux de Troie bancaires, tels que Zeus, Torpig et Bugat. Les messages sont parfois conçus pour ressembler à de véritables relevés bancaires ou contiennent une pièce jointe présentée comme étant une confirmation de commande. Les victimes: Plus de 180.000 adresses IP uniques de France, d’Inde, d’Indonésie, de Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis. CONSEIL: Les entreprises doivent également maintenir les niveaux de correctif et utiliser des anti-malwares fiables sur tous les systèmes. - DYRE, dans le rôle du "banquier": Description: Cheval de Troie bancaire ciblant les banques mondiales afin de dérober des informations confidentielles, identifiants utilisateurs et données financières. Méthode de diffusion: Il se répand via des campagnes de spam et de phishing. Un e-mail malveillant, envoyé à des employés de banque, contient des pièces jointes en formats ZIP, PPT ou PDF ou des liens malveillants redirigeant vers des serveurs corrompus. Ces fichiers déposent Dyre, également appelé Dyreza, sur la machine cible qui se connecte à une liste de domaines pour installer l’exécutable malveillant. Fonctionnement: Il effectue des attaques 'man in the middle' afin d’intercepter la communication non chiffrée et capturer des informations de connexion, les données sont envoyées aux serveurs contrôlés par des hackers. Les victimes: Plusieurs banques suisses, SalesForce.com. CONSEIL: Ne cliquez pas sur les liens d’e-mails provenant d’adresses inconnues. La plupart des arnaques en ligne se diffusent de cette façon. - BlackPOS, dans le rôle du "vendeur": Description: Il s’agit d’un malware visant les terminaux de paiement (Point Of sales) et ciblant les données des cartes bancaires utilisées avec ces terminaux (fonctionnant principalement sous Windows). Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un éditeur antivirus connu afin d’éviter d’être détecté par les systèmes des terminaux de paiement. Fonctionnement: Il utilise le 'RAM scraping' pour obtenir des données de cartes bancaires dans la mémoire du terminal de paiement infecté, il transmet les données recueillies vers un serveur compromis avant de les uploader vers un FTP. Les Victimes: Il a ciblé les clients des grandes banques américaines (Chase, Capital One, Citibank, Union Bank of California et Nordstrom FSB Debit). Infos supplémentaire: - Il est conçu pour contourner les logiciels pare-feu. - Il fait une taille de seulement 207 kilo-octets. - Le kit crimeware coûte entre 1800 et 2300 dollars. CONSEIL: Les entreprises et grandes organisations devraient mettre en place une solution de sécurité multiniveau pour assurer la protection de leur réseau contre les vulnérabilités des systèmes et applications. - ROVNIX, dans le rôle du "patriote": Description: Cheval de Troie dérobant des données financières. Méthode de diffusion: Via des e-mails infectés ou des documents Word. Rovnix peut afficher des publicités pay-per-click, produire un faux écran bleu de la mort (BSOD), afficher des sites installant des scarewares ou des campagnes malveillantes offrant du support technique. Fonctionnement: Une fois activé, Rovnix génère des fichiers masqués et peut modifier les entrées du registre Windows sans y être autorisé, désactiver la protection du pare-feu et télécharger d’autres chevaux de Troie, vers et keyloggers sur les systèmes. Les victimes: Plus de 130.000 victimes en France, en Belgique, au Royaume-Uni ainsi qu’aux Pays-Bas, en Allemagne et en Espagne. Infos supplémentaire: Rovnix génère de nouveaux domaines C&C basés sur des mots présents dans la déclaration d’indépendance des États-Unis. CONSEIL: Sauvegardez régulièrement vos données importantes et conservez-les sur un support non connecté. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

06 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Trojan.JS.Facebook.A, une fausse vidéo d’Emma Watson nue vous fait installer des malwares Archives Secunews SECUNEWS

Trojan.JS.Facebook.A, une fausse vidéo d’Emma Watson nue vous fait installer des malwares

Alors que des photos et des vidéos de nombreuses célébrités nues se répandent sur Internet ces dernières semaines, des escrocs en profitent pour diffuser également une soi-disant vidéo de l’actrice anglaise Emma Watson nue. Mais il ne s’agit en réalité cette fois que d’un piège pour que les curieux installent des malwares, comme le révèlent les Laboratoires Antivirus Bitdefender. La fausse vidéo d’Emma Watson nue est diffusée sur une page Web copiant fidèlement le site Youtube. Pour paraître encore plus crédible, le faux compte Youtube utilise le célèbre masque de Guy Fawkes, emblème des Anonymous, puisque la vidéo aurait été théoriquement dénichée par le groupe d’hacktivistes. Le procédé est ensuite assez classique: Lors de son lancement, la vidéo affiche un message d’erreur en anglais indiquant que votre lecteur n’est pas à jour. [quote]Notre système a détecté que vous utilisez une vieille version du player vidéo.Afin de pouvoir regarder des vidéos à nouveau sur Youtube, vous devez mettre à jour la dernière version sécurisée du player en cliquant sur le bouton ‘Upgrade Now’. Une fois que vous avez téléchargé et mis à jour le player, rechargez la page pour accéder à la vidéo.[/quote] Cette fausse mise à jour Flash installe par ce biais un malware, afin de prendre le contrôle de votre compte Facebook et de subtiliser des jetons d’accès d’applications Facebook. Ce format d’arnaque ne vous est proposé que si vous utilisez Google Chrome, avec un autre navigateur, aucune mise à jour ne sera nécessaire, en revanche, pour visionner la vidéo, vous devrez remplir un pseudo sondage Lors de ce questionnaire vos données personnelles seront demandées progressivement, comme votre adresse postale et votre numéro de téléphone (les cybercriminels peuvent ensuite monétiser les informations en les revendant sur les marchés noirs.) Facebook comme moteur de propagation Tout commence sur Facebook, avec un post qui révèle qu’une vidéo de la jeune actrice nue aurait fuité sur Internet, les commentaires sont ensuite automatiquement postés par les utilisateurs infectés, qui diffusent l’arnaque à leur tour dans leur fil d’actualité, à leur insu. Les utilisateurs de Chrome particulièrement ciblés Le malware, déguisé en mise à jour Flash, s’installe sous la forme d’un add-on au navigateur Chrome, il modifie ensuite les paramètres du navigateur afin que la victime ne puisse plus voir les extensions installées ni ne puisse accéder aux paramètres et à l’activité de son compte Facebook, et récupère également un jeton de sécurité de la victime, appelé le jeton anti-CSRF (Cross Site Request Forgery) qui va permettre d’utiliser le compte Facebook de la victime à son insu. Bitdefender détecte le malware en tant que Trojan.JS.Facebook.A, et l’exécutable sous le nom de Trojan.Agent.BFQZ. L’infection dans le détai : Dans un souci de crédibilité, Trojan.Agent.BFQZ utilise l’icône de Flash Player et dépose les éléments d’infection dans C:\Program Files\Internet Explorer ainsi qu’un fichier install.bat, qu’il exécute et ajoute au démarrage de Windows. Voici une liste de permissions auxquelles l’add-on malicieux, ajouté au navigateur, va avoir accès: - Choix du chemin des onglets et cookies - Accès à des pages Web pour rester en contact avec le serveur de commande et contrôle (une des pages Web diffuse fb-color-changer.exe, un malware qui permet de changer la couleur de son profil Facebook) - Utilisation des scripts sur "http://*/*", "https://*/*" (et accès au code d’autres pages Web) - Vol des jetons d’accès d’applications Facebook légitimes avec la possibilité de s’en servir pour utiliser leurs permissions - Like automatique et suivi des pages Facebook - Postage de commentaires de la part de l’utilisateur sur n’importe quel post de sa page Facebook C’est la deuxième fois en quelques semaines que le hoax des « photos et vidéos d’Emma Watson nue » piège des utilisateurs. La première fois était en réaction au discours d’Emma Watson à l’ONU, lorsque des utilisateurs de 4chan menaçaient de diffuser de telles photos (dont il s’est avéré par la suite que ce n’était au final qu’un effet d’annonce orchestré par une mystérieuse agence de communication.) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

10 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Une fusée de SpaceX explose pendant un vol d'essai Archives Secunews SECUNEWS

Une fusée de SpaceX explose pendant un vol d'essai

Une fusée de SpaceX s'autodétruit durant un vol d'essai vendredi 22 août 2014 au Texas, a indiqué la société américaine, qui cherche à développer un appareil qui puisse retourner sur Terre et être réutilisé. [quote]Durant le vol, une anomalie a été détectée à bord de l'appareil et le système d'autodestruction a automatiquement mis fin à la mission.[/quote] La fusée était une version à trois moteurs de l'appareil en développement F9R, qui succède au prototype de SpaceX Grasshopper. SpaceX est l'une des quatre sociétés sélectionnées par la NASA avec Boeing, Sierra Nevada et Blue Origin pour mettre au point un vaisseau capable de transporter des astronautes à l'ISS dans le cadre d'un partenariat entre le secteur privé et public. La pression pour faire voler aussi rapidement que possible un vaisseau spatial américain capable d'acheminer des astronautes à l'ISS s'est accrue avec les fortes tensions entre Moscou et Washington créés par la crise en Ukraine. SpaceX a également conclu un contrat de 1,6 milliard de dollars (1,2 milliard d'euros) avec la NASA, pour effectuer au total 12 missions de fret vers la Station spatiale internationale, dont trois ont déjà été exécutées avec succès. Une fusée de SpaceX explose pendant un vol d'essai (22.8.2014)

23 Aug 2014 LIRE L'ACTU
Attention au nouveau 'virus policier' pour Android Archives Secunews SECUNEWS

Attention au nouveau 'virus policier' pour Android

Les chercheurs de Looktout ont détecté un nouveau programme malveillant sous Android qui verrouille le périphérique et qui exige, au nom du FBI, le paiement d'une "amende" pour consultation de contenu interdit. A l'heure actuelle, ce programme, baptisé 'ScarePackage' par les chercheurs, n'attaque que les habitants des Etats-Unis. [quote]D'après les informations de Lookout, ce nouveau programme d'escroquerie se présente sous la forme d'Adobe Flash ou d'un logiciel antivirus très utilisé et ses fonctionnalités sont identiques à celles d'un autre programme malveillant de blocage détecté récemment, 'ColdBrother', connu également sous le nom de 'Svpeng'.[/quote] Une fois que ScarePackage est exécuté, il imite l'analyse du périphérique et affiche à l'issue de celle-ci une fausse notification reprenant la listes prétendus problèmes détectés. Il est impossible de quitter cette page, même si la victime parvient à éteindre son smartphone, le message apparaît à nouveau après le redémarrage du système, pour débloquer son téléphone, la victime doit payer la somme de 500 USD (environs 370 euros) sous la forme de bon MoneyPack. Quand le code est saisi, seule sa longueur est vérifiée et non pas sa validité. (Clic sur l'image pour agrandir) L'analyse a démontré que ScarePackage n'avait pas besoin de l'accès root pour bloquer complètement le téléphone, les privilèges d'administrateurs lui suffisent. Le programme malveillant exploite l'utilitaire 'Java TimeTask' toutes les 10 millisecondes pour arrêter tous les processus lancés par l'utilisateur, il utilise Android WakeLock pour empêcher le smartphone de passer en mode veille. Le nouveau programme malveillant est également capable de voler le code IMEI et de l'envoyer au serveur de commande ou de l'afficher dans les fausses notifications pour leur donner plus de poids. [quote]"D'après les indices linguistiques relevés dans l'application, les auteurs de ScarePackage sont probablement de nationalité russe ou originaires d'autres pays d'Europe de l'Est. Malheureusement, il est très difficile de supprimer ce programme malveillant si vous lui avez octroyé les privilèges d'administrateur" concluent les experts.[/quote]

29 Jul 2014 LIRE L'ACTU
Un cheval de Troie sur Facebook pour miner des bitcoins Archives Secunews SECUNEWS

Un cheval de Troie sur Facebook pour miner des bitcoins

Des centaines d’utilisateurs Facebook dont des belges, sont infectés depuis la semaine dernière par un nouveau cheval de Troie (trojan) qui utilise leur système à leur insu pour générer des bitcoins, la monnaie virtuelle très en vogue qui suscite l’avidité de nombreux pirates. Le virus se propage sur Facebook via message privé, la victime reçoit le message comme provenant de l’un de ses amis connu. Le message affiché est simpliste, 'hahaha', il est accompagné d’une pièce jointe au format archive intitulée IMAG00953.zip, le fichier à l’intérieur de l’archive semble être une image JPG valide, mais elle contient en fait un fichier Java malveillant qui s’exécute sur la machine quand l’utilisateur l’ouvre. A ce stade, le code Java télécharge des DLL depuis un compte Dropbox prédéfini. Une fois les DLL téléchargées, le malware se connecte à un serveur de commande et de contrôle, qui renvoie une charge utile (shellcode) encodée en 64Bits. [quote]Un message explique également à ceux qui tenteraient d’analyser son code, entre deux formules de politesse parsemées d’injures, qu’il n’est 'pas un bot Zeus ou Skynet', qu’il n’est 'pas là pour de la fraude mais juste du minage [de Bitcoin]'. “Hello people.. :) but am not the f*****g zeus bot/skynet bot or whatever piece of s**t.. no fraud here.. only a bit of mining. Stop breaking my b***z[/quote] La charge utile est injectée dans l’explorateur Windows et exécutée. Cela déclenche le téléchargement d’une autre DLL, qui servira à lancer le processus de minage de bitcoin dans le but de faire gagner de l’argent aux pirates, en parallèle, le malware se propage sur Facebook en usurpant l’identité de la victime et en envoyant des messages à ses amis. Mais le minage de bitcoin n’est pas la seule fonction du malware. Les cyber-criminels peuvent modifier le code du cheval de Troie à tout moment, et pousser ainsi d’autres malwares sur l’ordinateur à l’insu de la victime pour lancer d’autres actions malveillantes comme envoyer des spams, lui dérober des informations personnelles, des mots de passe ou des identifiants bancaires. Le malware a été détecté pour le moment en Belgique, au Portugal, en Roumanie et en Serbie. Clic pour lire toutes les actus sur les Bitcoins

23 Jun 2014 LIRE L'ACTU
Spotify victime d'une intrusion sur ses serveurs Archives Secunews SECUNEWS

Spotify victime d'une intrusion sur ses serveurs

Le service d'écoute de musique en ligne Spotify a annoncé mardi 27 mai 2014 avoir été victime d'une intrusion sur ses serveurs, sans qu'il y ait toutefois vol de coordonnées bancaires. [quote]"Nous avons détecté un accès non autorisé à nos systèmes et nos données internes d'entreprise", a indiqué l'entreprise suédoise dans un communiqué. [/quote] Spotify a indiqué qu'il allait mettre en ligne "dans les prochains jours" une mise à jour de son application pour Android et qu'il allait demander à "certains utilisateurs Spotify de re-rentrer leur identifiant et leur mot de passe pour se connecter dans les jours à venir". Spotify, qui revendique 40 millions d'utilisateurs dans 56 pays, dont 10 millions payants, a forcément indiqué "prendre ce type d'incident très au sérieux". Clic pour lire le communiqué (fr)

28 May 2014 LIRE L'ACTU
Plusieurs pays dont la Belgique visés par un code malveillant dédié aux SMS Archives Secunews SECUNEWS

Plusieurs pays dont la Belgique visés par un code malveillant dédié aux SMS

Depuis peu, les Trojans SMS ont commencé à s’installer dans un nombre croissant de pays, représentant une menace mobile de plus en plus importante. Dernier exemple en date, le Trojan-SMS.AndroidOS.Stealer.a. Récemment identifié par Kaspersky Lab, il a immédiatement fait son entrée dans le TOP 20 des malwares mobiles. Son mode opératoire ? Il envoie des SMS à des numéros surtaxés dans 14 pays à travers le monde. Un autre Trojan, appelé Trojan-SMS.AndroidOS.FakeInst.ef, cible quant à lui les mobinautes dans plus de 66 pays, y compris la Belgique et la France. FakeInst a été détecté pour la première fois par Kaspersky Lab en février 2013, depuis, 14 variations ont vu le jour. Quelques faits à propos de FakeInst ; [info_warning]- Pour infecter ses victime, leTrojan se déguise en application permettant de regarder des vidéos pornographiques - Envoie des SMS avec un contenu spécifique à un numéro listé dans le centre de commandement et de contrôle - Peut intercepter des SMS entrants pour les voler, les supprimer ou y répondre - FakeInst aurait été créé par des cyber criminels parlant le russe[/info_warning] Les premières versions se contentaient d’envoyer des SMS surtaxés en Russie, mais la liste des pays s’est progressivement agrandie pour toucher : [quote] Belgique France Suisse Pays-Bas Canada Italie Kazakhstan Lettonie République tchèque Etats-Unis Allemagne Ukraine Espagne Géorgie Grèce Lituanie Biélorussie Pologne Luxembourg Venezuela Australie Moldovie Estonie Slovénie Albanie Tadjikistan Royaume-Uni Kirghizistan Nouvelle-Zélande Finlande Malaisie Israël Mexique Chine Hong Kong Suède Danemark Serbie Bolivie Azerbaïdjan Arménie Chili Bosnie Équateur Nigéria Hongrie Macédoine Portugal Slovaquie Colombie Norvège Afrique du sud Egypte Brésil Indonésie Monténégro Cambodge Irelande Viêt Nam Maroc Pérou Argentine[/quote] Clic pour lire toutes les actus sur Android

01 May 2014 LIRE L'ACTU
Attention aux fausses vidéos de vos contacts Facebook nus Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux fausses vidéos de vos contacts Facebook nus

Plus de 1.000 personnes ont installé un cheval de Troie (trojan) après être tombées dans un nouveau piège mis en place par des cyber-criminels sur Facebook, qui promettait de pouvoir visualiser des vidéos de leurs contacts en tenue d’Eve ou d’Adam. Selon Bitdefender, les pays où l’on a détecté le plus d’infections sont la France, le Royaume-Uni, la Roumanie et l’Allemagne. Ce scam se déploie à grande vitesse sur le réseau social et se propage en taggant tous les contacts des utilisateurs. Plus de 6.000 sites en .tk ont été enregistrés pour relayer ces actions malveillantes. Pour éviter d’être détectés, les cyber-criminels utilisent plusieurs variantes de leur message. Ainsi, on trouve: [quote][nom de l’utilisateur] private video [nom de l’utilisateur] naked video XXX private video.[/quote] Les pirates redirigent également vers de faux sondages, de fausses barres d’outils ou de faux convertisseurs de vidéos. [quote]En cliquant sur le lien qui promet de vous montrer vos contacts nus, les internautes sont redirigés vers un faux site Youtube où l’exécutable FlashPlayer.exe dissimule en fait un cheval de Troie. Le malware installe une extension sur le navigateur Internet capable de poster à nouveau le scam sur Facebook au nom de l’utilisateur et de dérober ses photos.[/quote] Adobe Flash Player a crashé, mettez à jour votre produit vers la nouvelle version”, peut-on lire sur la page Web. Pour augmenter le taux d’infection, le malware dispose de plusieurs moyens pour s’installer, en plus du traditionnel téléchargement automatique sur l’ordinateur ou l’appareil mobile, il se multiplie quand l’utilisateur exécute la fausse mise à jour. (Clic sur l'image pour agrandir) Afin de rendre le scam encore plus crédible, les cyber-criminels affichent un nombre de vues de vidéo impressionnant, plus de 2 millions de personnes auraient en effet en apparence cliqué sur le lien Youtube piégé. Enfin, pour ajouter encore une touche de réalisme, les créateurs du piège ont également ajouté un message annonçant que la vidéo est réservée aux personnes majeures. Quant à la date de la fausse vidéo, celle-ci est automatiquement mise à jour lors de votre visite. Cette menace est détectée par l’antivirus Bitdefender sous le nom Trojan.FakeFlash.A (Trojan.GenericKD.1571215), tandis que le faux lien vers Youtube est noté comme malveillant par le module Bitdefender Search Advisor. Pour une protection maximale, nous vous recommandons également l’utilisation de Bitdefender Safego, l’antivirus gratuit pour Facebook. Clic pour lire toutes les actus sur le scams

07 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Un cheval de Troie dans des kits GTA V Archives Secunews SECUNEWS

Un cheval de Troie dans des kits GTA V

Les experts de Bitdefender ont découvert un " un scam " concernant le jeu vidéo Grand Theft Auto 5, un des titres les plus attendus de l’année 2013 par la communauté des fans de la série. Les joueurs ne doivent pas se fier aux copies de GTA 5 qui auraient fuité accidentellement et qui sont disponibles sur Internet depuis quelques semaines. Ces copies ne sont que de fausses versions infectées par un " malware ", conduisant les utilisateurs imprudents tout droit dans un piège. Le mécanisme est bien rôdé Les faux kits sont promus sur les sites Web de torrents par des "J’aime" et commentaires positifs issus de faux comptes pour améliorer la crédibilité des téléchargements, ainsi les joueurs impatients se fient aux kits, sans se soucier de ce qu’ils téléchargent… L’installation est elle-même crédible puisque les cyber-criminels ont inclus les illustrations officielles du jeu, mais en pleine installation, le joueur est appelé à entrer un numéro de série qu’il peut obtenir en remplissant un questionnaire, et d’envoyer un SMS surtaxé pour le valider. Le SMS coûtera 1€ par jour jusqu’à ce que le service soit arrêté. Vous l’aurez deviné, même en suivant le processus, il n’y a pas de GTA 5 à la clé, les fichiers ISO ont été copiés d’un autre jeu, "The Cave". Rappelle aux joueurs impatients le jeu serait uniquement disponible sur console XBOX 360 et Playstation 3 dans un premier temps, l’annonce de la date de sortie sur PC étant prévue plus tard, Ce faux kit d’installation est détecté par Bitdefender sous le nom de "Trojan.GenericKDV.1134859", et bloqué dès son téléchargement pour éviter toute infection. Gare aux torrents

17 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Fakedefender, un ransomware qui s’attaque aux smartphones et tablettes Android Archives Secunews SECUNEWS

Fakedefender, un ransomware qui s’attaque aux smartphones et tablettes Android

Un logiciel malveillant s’attaquant aux appareils Android a été détecté par la société Symantec, annonce-t-elle dans un communiqué mardi. La particularité de ce logiciel est qu’il bloque l’appareil jusqu’au versement d’une "rançon". (Aperçu de Fakedefender) Ce logiciel se présente sous la forme d’un faux antivirus surnommé "Fakedefender" que la victime télécharge sur son appareil mobile et qui bloque, une fois installé, toutes les applications et les services du téléphone ou de la tablette. Il faut payer pour récupérer la maîtrise de son appareil. (chose a jamais faire) Ces logiciels, déjà connus pour les ordinateurs, s’appellent des " ransomware " ou, en français, des "rançongiciels". L'application n'est pas disponible sur Google Play. Citation: Le ransomware a été téléchargé seulement une centaine de fois, de sorte que le niveau d'infection est très faible, souligne Vikram Thakur, chercheur du Security Reponse de Symantec. Fakedefender est une application qui fait semblant de trouver des " malwares " sur le terminal et demande à la victime d'acheter une version premium pour les supprimer. Ce procédé a été utilisé contre les utilisateurs de PC il y déjà quelques années, mais c'est la première fois sur les mobiles. On ignore à l’heure actuelle combien de tablettes et smartphones ont été infectés. Supprimer le malware à la main ou par un hard reset Aujourd'hui, cette application peut être particulièrement agaçante pour l'utilisateur. En raison de son instabilité le malware peut entraîner des plantages d'Android ou il peut verrouiller le smartphone. Citation: "Même dans sa forme actuelle, elle est assez malveillante pour causer des migraines aux personnes qui sont infectées", déclare Vikram Thakur. Pour supprimer cette application, il existe deux options: - soit brancher son smartphone à l'ordinateur et éliminer le logiciel manuellement - soit faire un hard reset pour rétablir les paramètres d'usine du terminal.

26 Jun 2013 LIRE L'ACTU
(MAJ) Une cyberattaque de grande ampleur contre Spamhaus ralentit le trafic internet Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Une cyberattaque de grande ampleur contre Spamhaus ralentit le trafic internet

Si votre connexion a comme un coup de mou, pas la peine d'appeler votre fournisseur d'accés à internet... Une cyberattaque, l'une des plus importantes jamais enregistrée, dirigée contre une organisation de lutte contre les spams (Spamhaus) provoque un ralentissement du trafic internet au niveau mondial qui pourrait aller en s'aggravant selon certains experts. Steve Linford, directeur de Spamhaus, la cible de cette attaque, a déclaré à la BBC que son organisation était visée depuis plus d'une semaine par des attaques d'une ampleur inédite. (clic sur l'image pour agrandir) Les pirates ont lancé une attaque par déni de service ( DDOS ). [quote]"Au vu de l'amplitude signalée de cette attaque, qui a été estimée à 300 gigaoctets par seconde, nous pouvons confirmer qu'il s'agit de l'une des plus importantes opérations DDoS à ce jour", a indiqué dans un communiqué la société Kaspersky Lab.[/quote] Attaques multiples De plus graves perturbations pourraient survenir à plus grande échelle si l'attaque s'intensifie. Pour Paul Vlissidis, directeur technique de NCC, autre acteur de la sécurité informatique, il est d'autant plus difficile de contrer cette attaque qu'un grand nombre d'ordinateurs sont impliqués. [quote]"Si quelques ordinateurs envoient de grandes quantités de données, il est facile de les filtrer. Quand des milliers et des milliers de machines participent littéralement c'est beaucoup, beaucoup plus difficile", a-t-il expliqué. Selon lui, les volumes de trafic en jeu dans cette attaque ont déclenché une réaction en chaÓne sur l'ensemble d'internet.[/quote] Le site britannique thinkbroadband, qui permet aux internautes de tester le débit de leur connexion, se montre plus optimiste et n'a détecté que peu de signes d'un ralentissement. [quote["Bien sur il est possible que de nombreuses personnes puissent trouver que l'accés à des services ou certains sites sur internet est plus lent que d'habitude, mais apparemment rien ne prouve que les internautes britanniques aient été confrontés à une baisse de débit généralisée".[/quote] Edit: L'attaque informatique par déni de service contre Spamhaus n'aurait finalement causé aucun dommage au réseau internet européen, affirment plusieurs sociétés ayant une visibilité sur le trafic internet global. Utiliser "le mythe de l'effondrement d'internet" à des fins marketing [quote]"Nous n'avons observé aucun changement ou pic de trafic par rapport à la normale ces derniéres 48H", a affirmé jeudi à l'AFP la société Neo Telecoms, deuxiéme opérateur IP (internet protocol) en France et qui est présente sur les principaux points d'échanges internet européens.[/quote] [quote]"Parmi nos 600 clients européens qui sont des acteurs de l'internet, nous n'avons eu aucune remontée d'informations à ce sujet", a indiqué Neo Telecoms.[/quote] [quote]"Pour le trafic internet en général, nous n'avons pas eu de retours particuliers qui laisseraient entendre que des points d'échange ont saturé ou seraient même devenus injoignables", indique la société franco-américaine Cedexis, qui réoriente les requêtes et les flux de données des éditeurs de contenus vers les meilleurs hébergeurs, selon l'état du trafic internet.[/quote] [quote]"Certains acteurs ont intérêt à utiliser le mythe de l'effondrement d'internet dans leur communication pour vendre leurs services, d'ou l'intérêt d'avoir un peu de recul face à ce type d'information", a commenté Nicolas Guillaume, porte-parole de Cedexis qui compte plus de 150 clients opérateurs télécoms, médias et sites d'e-commerce.[/quote]

27 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Certains Pc, imprimantes ou TV connectées par Internet sont vulnérables Archives Secunews SECUNEWS

Certains Pc, imprimantes ou TV connectées par Internet sont vulnérables

La connexion simple entre un PC et une imprimante pourrait bien rendre les deux appareils vulnérables par Internet. Le système de détection automatique de ces appareils (PC, routeurs, imprimantes, serveurs multimédia, TV connectées,etc...) peut les rendre accessibles à des pirates par Internet. Selon les chercheurs en sécurité de Rapid7, dans un livre blanc publié mardi 29 janvier 2013, des dizaines de millions d'appareils seraient accessibles à cause d'erreurs d'intégration de cette détection automatique. En cause, "l'Universal Plug and Play" (UPnP), une technologie standard qui permet aux appareils de se détecter et se comprendre une fois connectés à un même réseau. Ce protocole permet ainsi de lire un film sur un PC sur une TV connectée sans configuration. La recherche est censée être limitée au réseau local, souvent celui d'une maison, donc ne pas permettre d'atteindre les terminaux par Internet. Pourtant, selon les analyses menées entre juin 2012 et novembre 2012, 80 millions d'adresses auraient répondu à des requêtes d'association par Internet. Ces objets permettraient donc l'accès au réseau local à des personnes extérieures, voire la prise de contrôle d'appareils normalement inaccessibles. Peu de chances de mise a jour Ainsi, 20% des adresses concernées, soit 17 millions d'appareils, laisseraient le service UPnP SOAP (Simple Object Access Protocol) accessibles par Internet au lieu du réseau local seul. Ce service ouvre une porte, passant outre le pare feu de la box Internet par exemple, qui permettrait d'accéder directement à des informations contenues sur le réseau local. Les chercheurs ont déterminé que 6.900 modèles de 1.500 constructeurs étaient concernés par ce problème. En outre, 23 millions des appareils trouvés permettent la détection automatique par la bibliothèque logicielle "Portable UPnP SDK", dont les vulnérabilités ont été officiellement corrigées ce mardi 29 janvier 2013 par leurs créateurs, mais pas encore par les constructeurs. Une autre bibliothèque, "Mini UPnP", a également été détectée comme vulnérable et n'a pas encore été corrigée par ses développeurs, donc pas par les constructeurs.. Citation: Pour un des spécialistes de Rapid7, HD Moore, les appareils concernés qui ont été retirés de la vente ne seront pas mis à jour et risquent de conserver cette vulnérabilité jusqu'à ce qu'ils soient remplacés. De même, les utilisateurs pourraient eux-mêmes ignorer les mises à jour développées par le constructeur, la démarche étant généralement considérée comme complexe. En parade, les chercheurs ont émis des recommandations aux fournisseurs d'accès Internet pour limiter la vulnérabilité de certains objets et proposent un outil pour détecter si le réseau local est bien accessible en UPnP par Internet.

05 Feb 2013 LIRE L'ACTU
La police d'Argentine et Interpol démantèlent un réseau de pédophilie Archives Secunews SECUNEWS

La police d'Argentine et Interpol démantèlent un réseau de pédophilie

Les autorités policières de l'Argentine ont démantelé un réseau de pédophilie avec des liens internationaux qui utilisait les médias sociaux pour échanger des photos et vidéos pornographiques d'enfants. Des représentants du ministère de la Sécurité ont précisé que la police fédérale avait mené 61 descentes la semaine dernière pour démanteler le réseau, dans le cadre de "l'Opération Olivier". L'opération secrète s'est amorcée en février 2011 après que les autorités policières locales et celles d'Interpol, en Grande-Bretagne, aient détecté des sites à Londres publiant et échangeant des vidéos pornographiques par le biais de serveurs en Argentine. Selon des responsables, 64 personnes sont visées mais aucune arrestation n'avait encore été effectuée, vendredi. Les autorités ont saisi plusieurs ordinateurs dans lesquels se trouvaient des images de mineurs, dans neuf provinces de l'Argentine et à Buenos Aires, la capitale.

15 Jan 2013 LIRE L'ACTU
Un nouveau botnet découvert sur Android qui envoie du spam par SMS Archives Secunews SECUNEWS

Un nouveau botnet découvert sur Android qui envoie du spam par SMS

Un nouveau réseau zombie baptisé "SpamSoldier", basé sur des terminaux Android, a été détecté aux Etats-Unis. Selon un chercheur de la société Cloudmark, ce botnet se diffuse au travers d’un message SMS qui incite le destinataire à télécharger une version gratuite d’un jeu populaire (Angry Birds Star Wars, The Need for Speed Most Wanted, Grand Theft Auto 3), une méthode classique de hameçonnage. Celui qui se laisse avoir récupère, en réalité, un cheval de Troie qui va transformer le terminal Android en machine à spams. Des milliers de SMS seront alors envoyés en toute discrétion à une liste de destinataire que le logiciel récupère auprès d’un serveur central situé à HongKong. Pour l’instant, seuls des téléphones américains sont concernés par ce botnet dont l’attaque reste, finalement, assez simpliste. Ce n’est pas le premier botnet Android spécialisé dans le spam. En juillet 2012, un spécialiste de sécurité en avait déjà découvert un . Il se diffusait au travers de sites de téléchargement officieux et à la différence de SpamSoldier, diffusait du spam par email. En tous les cas, c’est une preuve que les spammeurs sont en train de migrer du monde du PC vers les smartphones. Ce qui est une mauvaise nouvelle pour ceux qui n’ont pas de forfaits illimités, mais aussi pour les opérateurs qui vont devoir gérer des surcharges de capacité au niveau de leurs réseaux si le botnet devient très large.

20 Dec 2012 LIRE L'ACTU
Des milliers d’applis iPhone utiliseraient vos contacts ou vous localiseraient Archives Secunews SECUNEWS

Des milliers d’applis iPhone utiliseraient vos contacts ou vous localiseraient

Une étude réalisée par Bitdefender, éditeur de solutions de sécurité, a révélé que quasiment une application iOS sur cinq pouvait accéder au répertoire de votre iPhone, tandis que 41% d’entre elles pouvaient savoir où vous vous trouvez et que plus d’une sur trois stockait vos données sans les crypter. L’étude qui portait sur plus de 65.000 applications largement distribuées sur l’App Store a révélé que des dizaines de milliers d’entre elles exploitaient des informations sur les contacts, suivaient l’emplacement des utilisateurs et accédaient à des données sans avoir la permission explicite de ces mêmes utilisateurs. Alors que de nombreuses applications utilisent clairement ces privilèges pour fonctionner, d’autres n’ont aucune raison évidente d’utiliser les données qu’elles recueillent, qu’elles proviennent du répertoire des utilisateurs ou du suivi de la localisation. Par défaut, les applications de l’App Store demandent uniquement la permission pour accéder à des services liés à la localisation géographique, et non lorsqu’elles accèdent au répertoire ou à d’autres fonctions. L’analyse de Bitdefender portait sur 65.000 des applications les plus populaires de l’App Store et a démontré que seulement 57,5% d’entre elles cryptaient les données des utilisateurs. Environ 41,4% des applications analysées peuvent localiser les utilisateurs, ce qui signifie que la plupart des possesseurs d’iPhone sont susceptibles d’avoir au moins une application sur leur appareil capable de savoir où ils se trouvent. Le suivi géographique exploité par des publicités contextuelles, basées sur la localisation des utilisateurs, est très controversé, bien qu’assez courant. Ce type d’informations peut être vendu aux entreprises, pour les aider à élaborer des campagnes marketing plus efficaces. L’étude de Bitdefender ne porte pas sur l’ensemble des applications disponibles sur l’App Store et il est donc possible que les nombres et les proportions varient lors de l’extrapolation à l’ensemble de l’App Store. L’étude a également révélé que 18,6% des applications peuvent accéder au répertoire de l’utilisateur, ce qui inclut l’accès à toutes les informations sur ses contacts. La seule raison valable pour qu’une application accède au répertoire d’un utilisateur est lors d’un transfert de contact ou un rapprochement de données entre des contacts de réseaux sociaux et des numéros déjà enregistrés dans le répertoire. Il est peu probable que presque 20% des applications aient besoin des informations du répertoire pour fonctionner, il y a donc de grandes chances pour que de nombreuses applications accèdent au répertoire à l’insu des utilisateurs. Bitdefender a détecté que 30,7% des applications analysées peuvent afficher des publicités et que 16,4% peuvent se connecter à Facebook, d’autres fonctions comprennent le suivi de l’utilisation via Flurry analytics, Google Analytics ou Mobclix analytics. Certaines applications utilisent les trois logiciels d’analyse. Des centaines d’applications analysées utilisent également un UDID (Unique Device Identifier) de l’iPhone, permettant d’identifier le possesseur, alors que des centaines d’autres utilisent la voix sur IP en tâche de fond, le suivi de l’utilisation d’Open Feint et plus encore. Citation: "Il est inquiétant de constater que les données stockées sur iOS ne sont que très peu cryptées, et que le suivi de la localisation est si présent. Sans information sur ce à quoi peut concrètement accéder une application, il est difficile de contrôler les informations que les utilisateurs divulguent" déclare Catalin Cosoi, Directeur de recherche en sécurité des Laboratoires Bitdefender. Nous observons une situation inquiétante de faible cryptage des données, une prévalence du suivi de la localisation et un accès silencieux, injustifié, au répertoire". Du coup ces données personnelles peuvent être utilisées pour établir des schémas de comportements y compris pour du profilage pour des activités de marketing. Des algorithmes de recueil de données et des schémas d’utilisation sont parfois utilisés pour obtenir bien plus d’informations, notamment l’identité de l’utilisateur. Il n’existe pas, à ce jour, de base de données mise à disposition du public pour la sensibilisation et l’éducation des utilisateurs au sujet de ces problèmes de confidentialité.

27 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Des sanctions pour les tricheurs de Max Payne III Archives Secunews SECUNEWS

Des sanctions pour les tricheurs de Max Payne III

Aprés Diablo III cêest au tour du jeu Max Payne 3 dêêtre assailli de tricheurs et hackers en tout genre,pour contrer ce phénoméne qui g‚che le jeu en multijoueurs, le studio de développement Rockstar Games a créé un serveur dédié à la mise en quarantaine de ces joueurs sans morale. La Cheaterês Pool de Max Payne III est lancé. On y retrouve tous les joueurs qui usent de moyens détournés pour parvenir à dominer le mode multijoueurs. Une fois détectés et fichés, ces tricheurs sont envoyés dans cette antichambre de la honte virtuelle o? ils retrouvent leurs confréres pour une période de quarantaine. Un serveur pour les tricheurs notoires Citation:"Nous sommes au courant qu'une petite minorité de joueurs ruinent l'expérience Max Payne 3 des honnêtes gens en trichant ou piratant, et alors que certains problémes seront corrigés dans les prochaines mises à jour, aujourd'hui nous voulons dire à tout un chacun que ces méthodes nuisibles seront sanctionnées. Quiconque sera surpris en train d'utiliser des sauvegardes modifiées, des mods, ou d'autres outils pour obtenir un avantage injuste dans le multijoueur de Max Payne 3, ou contourner le classement officiel, sera mis en quarantaine dans une Cheaterês Pool o? on ne rencontrera que des tricheurs notoires". Le jeu Diablo III avait déjà banni plusieurs milliers de comptes de joueurs en infraction. Rockstar Games réalise la même chose pour ses tricheurs. Une fois détecté, ils sont envoyés sur un serveur spécial appelé la Cheaterês Pool (le bassin des tricheurs). La détection et le fichage se feront suite à une délation du mauvais joueurs par les autres utilisateurs du multijoueurs. Aprés vérification par les équipes de contrôle, le tricheur sera donc banni pour un temps déterminé. La Loi de Max Payne : seconde chance et comportements permis Aprés avoir subi ce quêils imposent aux joueurs réglos, les tricheurs se verront offrir une seconde chance, comme une réinsertion aprés un séjour en prison. Sêil récidive, cêest une expulsion simple et définitive qui sera la sanction finale. Une seconde chance qui sera donc sanctionnée sans pitié si la premiére leçon nêa pas été suffisamment claire. Immortels et autres joueurs surarmés nêont quêà bien se tenir ou doivent envisager une partie de cache-cache endiablée avec Rockstar. Rockstar Games a toutefois expliqué plus en détails les comportements prohibés. Ainsi il rappelle que le fait de "camper", soit rester caché sur un coin de la carte pour tuer le personnages des joueurs malchanceux qui passeront dans la ligne de mire, nêest pas tricher, il faudra donc trouver puis déloger ces snipers camouflés par vos propres moyensÖ

01 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Un groupe criminel ciblait les transactions bancaires belges via e.Banking Archives Secunews SECUNEWS

Un groupe criminel ciblait les transactions bancaires belges via e.Banking

Cêest un sacré coup de pied dans la fourmiliére qui a été donné hier par le juge dêinstruction bruxellois Michel Claise et ses enquêteurs, elle a ciblé les petites mains, avant de sêattaquer au coeur. Ce phénoméne criminel est en pleine explosion. La cible ? Les auteurs de hacking bancaire et, plus particuliérement leurs petites mains sans lesquels ces détournements ne seraient pas possibles. Ce phénoméne [b]criminel est en pleine explosion.[/b] Il ne sêagit pas des fraudes à la carte de paiement, comme le " skimming " ou de " Shoulder surfing ". Il sêagit ici des fraudes dans le domaine de lê[b]e-banking Elles avaient quasiment disparu en 2010, lêannée derniére, il y a eu une nouvelle augmentation du nombre dêattaques des systémes dêe-banking mis en place par les banques. Il y a eu une premiére vague en ao?t 2011 qui a visé les clients de lêex-Dexia (Belfius) et dêING. Début décembre 2011, ce sont les clients de BNP Paribas Fortis qui ont été les cibles de ces hackers Cette banque, rejointe par les autres principales banques du pays, sêest constituée partie civile au parquet de Bruxelles, lêinstruction a été confiée au juge Michel Claise, un des meilleurs spécialistes de la criminalité financiére. Ce nêétait là quêun premier galop dêessai, une sorte de phase de test avant dêengager la surmultipliée, craignaient les enquêteurs. Pour toute lêannée 2011, il nêy avait eu que 94 cas réussis de hacking pour 175.000 euros, ce qui peut paraÓtre peu par rapport aux 8 millions dêabonnements de banque par Internet auprés dêinstitutions [b]bancaires belges, on ne parlait alors que de petits transferts dêargent frauduleux. [align=center] [/align] Le rythme et lêampleur des fraudes ont augmenté de maniére vertigineuse cette année. Une des cinq grandes banques belges confrontées au phénoméne a signalé que 7.500 de ses clients avaient été infectés pour les cinq premiers mois de lêannée, avec des transactions frauduleuses sêélevant à 1.836 million dêeuros. Une autre a communiqué 4.900 intrusions dans les comptes de ses clients pour un total provisoire de 1.496 million dêeuros. Aucun chiffre précis nêa été communiqué par les trois autres cinq grands organismes bancaires touchés, mais le nombre de plaintes déposées partout en Belgique tend à démontrer un nombre similaire de faits pour celles-ci, indique le parquet fédéral. Citation:"Cêest un véritable danger, les banques sont en panique, cêest un phénoméne terrible, cêest véritablement la criminalité de demain", reléve ainsi une source proche de lêenquête. Les enquêtes sont extrêmement difficiles car les véritables commanditaires et les personnes qui ont mis en place ces fraudes sont dans le monde entier et il est trés difficile de les tracer. Lêorganisation criminelle qui sêattaque aux clients des banques belges serait basée en Ukraine, en Pologne et en Russie, plus particuliérement à Saint-Pétersbourg. Elle collecte les données confidentielles des clients aprés avoir infecté les ordinateurs par un logiciel malicieux ( malwares ), en sommeil, il entre en action quand il a détecté des transactions bancaires. Ces données subtilisées sont ensuite utilisées pour ouvrir une nouvelle session bancaire via Internet, à lêinsu du client, lêargent est alors transféré vers le compte dêautres clients de la banque, qui ont été recrutés préalablement. La raison en est simple: vu que leurs comptes sont logés dans la même institution financiére, le transfert est réalisé immédiatement, il est dés lors trés difficile pour les banques de bloquer les transactions. Ces complices ont un nom, ce sont les "mules [b]bancaires[/b]", en analogie avec les passeurs de drogue qui effectuent les passages de frontiéres, et cêest là que le juge dêinstruction a trouvé la faille. Il a visé hier ces mules qui mettent à disposition leurs comptes, a charge pour celles-ci de retirer lêargent en liquide, contre une commission, généralement comprise entre 5% et 10%, elles le remettent à lêorganisation. Cela peut-être via Western Union ou via une remise de la main à la main, à la sauvette, à un homme qui vient en voiture à un rendez-vous. Ce sont à chaque fois des montants, qui peuvent être modestes ou alors de 5.000 à 10.000 euros, mais qui peuvent devenir gigantesques par leur addition. Ces mules sont recrutées par mail ou par téléphone, ces appels étant bien souvent générés par Skype. Ces mules peuvent être des personnes qui tirent le diable par la queue, qui sont au CPAS, au chômage ou qui doivent travailler au noir, alléchées par un petit gain, elles entrent dans la combine. Des membres de communautés dêEurope de lêEst se passent le mot pour devenir mules, mais il y en a dêautres, qui le font de maniére plus systématique, en pleine connaissance de cause. Ce sont celles-ci qui ont été visées dans les perquisitions menées hier, quatre dêentre elles ont été placées sous mandat dêarrê, dDêautres pourraient connaÓtre le même sort dans les semaines à venir. Mais lêenquête ne sêarrête pas là. Il sêagira de viser les têtes de ce réseau mafieux, ce qui prendra davantage de temps car les identifications à lêétranger sont bien plus difficiles.

26 Jun 2012 LIRE L'ACTU
W32/Georbot un botnet trés élaboré venu de Géorgie Archives Secunews SECUNEWS

W32/Georbot un botnet trés élaboré venu de Géorgie

Au début de cette année 2012, les chercheurs d'ESET, société éditrice du célébre antivirus NOD32 et leader en matiére de protection proactive, avaient découvert un botnet ayant des fonctionnalités de communication uniques. En plus d'autres activités, le botnet en question tente de voler des documents et certificats, peut créer des enregistrements audio et vidéo et scanner tout un réseau local à la recherche d'informations. Une autre caractéristique surprenante est qu'il recherche des fichiers de configuration de "Bureau à distance", ce qui permet aux pirates de voler des informations sur des machines distantes sans exploiter de failles. Cette menace s'appuie sur un site gouvernemental Georgien pour mettre à jour ses informations de C&C (Command and Control), c'est pourquoi les chercheurs d'ESET pensent qu'initialement W32/Georbot ciblait les ordinateurs de ce pays. Comme l'a expliqué ESET à DataSecurityBreach, plus inquiétant encore, ce "malwares" est toujours en développement car ESET a d'ores et déjà identifié des variantes récentes, notamment une datant du 20 mars 2012 et qu'il commence à se répandre en dehors de la Georgie, en France notamment. W32/Georbot a la capacité de se mettre à jour pour se métamorphoser en une nouvelle version, ce qui lui permet de ne pas être détecté par les scanners anti-malware. Ce "botnet" peut également se mettre en repli s'il n'arrive pas à atteindre le serveur de commande et dés lors se connecter à une page Internet spéciale hébergée sur un serveur appartenant au gouvernement Georgien. [quote]"Ceci n'implique pas nécessairement que le gouvernement Georgien soit en cause. La plupart du temps, les propriétaires de sites web ne savent pas que leurs systémes sont compromis" indique Pierre-Marc Bureau, Manager d'ESET Security Intelligence.[/quote] [quote]Ce dernier ajoute "Il est également important de noter que le Ministére de la Justice Georgien et le CERT local sont au courant de la situation et collaborent avec ESET sur ce sujet".[/quote] Sur l'ensemble des infections recensées, 70% étaient localisées en Georgie, suivi par les Etats-Unis, l'Allemagne et la Russie, la France faisant également partie du top 7 des pays concernés. Les chercheurs d'ESET ont également réussi à accéder au panneau de contrôle du botnet, permettant ainsi d'obtenir beaucoup de détails sur le nombre d'ordinateurs touchés, leur localisation et les commandes possibles. L'information la plus intéressante trouvée est la liste des mots-clés ciblés dans les documents des systèmes infectés, parmi les nombreux termes anglais figuraient notamment: [quote]- ministère - service - secret - agent - USA - Russie - FBI - CIA - arme - FSB - KGB - téléphone - numéro[/quote] [quote]"La fonction d'enregistrement vidéo via la webcam, la prise de capture d'écrans et le lancement d'attaques DDoS (attaques par deni de service) ont été utilisés à plusieurs reprises" précise P-M Bureau à datasecuritybreach[/quote] Le fait que ce botnet utilise un site Georgien pour mettre à jour ses informations de contrôle et de commande, et qu'il utilise probablement le même site pour se répandre, indique que la population Georgienne est sa cible principale. Malgré son pouvoir de nuisance important, le niveau de sophistication de ce botnet n'est pas suffisant pour penser qu'il ait pu être à l'initiative d'un état, dans ce cas de figure, elle aurait été probablement plus professionnelle et plus discrète, selon les chercheurs d'ESET. L’hypothèse la plus probable est que "W32/Georbot" a été créé par un groupe de cybercriminels à la recherche d'informations sensibles afin de les revendre à d'autres organisations. "La cybercriminalité tend à se professionnaliser et à devenir plus ciblée. "W32/Stuxnet" et "W32/Duqu" sont de bons exemples de menaces de haut-niveau ayant des finalités bien précises. En revanche, même si ce malware semble moins sophistiqué, "W32/Georbot" intègre de nouvelles méthodes et fonctionnalités originales pour accéder au coeur de ce que recherchent ses créateurs. Dans le cas de "W32/Georbot", c'est la recherche d'informations spécifiques, d’accès aux systèmes et de fichiers de configuration de "Bureau à distance" conclu Righard Zwienenberg, Directeur de recherche chez ESET. (source:zataz) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

23 Mar 2012 LIRE L'ACTU
Ramnit, le virus qui dévore les mots de passe sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Ramnit, le virus qui dévore les mots de passe sur Facebook

Des chercheurs en sécurité ont découvert une base de données de 45.000 mots de passe et identifiants d’accès à Facebook dérobée grace à une variante du ver "Ramnit". Selon Facebook, ces données sont majoritairement périmées, les utilisateurs concernés ont été invités à changer de mot de passe. "Ramnit" est un programme malveillant apparu il y a déjà prés de deux ans. Différentes variantes se sont depuis propagées sur Internet, dont une ciblant spécifiquement les mots de passe et identifiants Facebook. Selon la société de sécurité Securlert, qui a détecté cette nouvelle variante de Ramnit en janvier 2012, la finalité des pirates est d'utiliser les comptes Facebook compromis afin de propager, auprès de leurs amis, des liens piégés, assurant ainsi la propagation du ver. 20.000 utilisateurs seraient réellement exposés ? Les cybercriminels tirent profit du fait que les utilisateurs tendent à utiliser le même mot de passe sur différents services Web (Facebook, Gmail, Corporate SSL VPN, Outlook Web Access, etc...) pour obtenir un accés distant à des réseaux d'entreprise Pour l'heure, "Ramnit" aurait déjà permis à ses auteurs de collecter environ 45.000 identifiants et mots de passe de comptes Facebook. Contacté, le réseau social confirme en avoir été informé par des chercheurs en sécurité la semaine dernière. Cette base de données d’accès a été transmise à Facebook, qui précise à ZDNet que dans la majorité des cas ces informations n'étaient plus valides, les mots de passe ayant été changés par les utilisateurs depuis. Ces données d’accès pourraient donc avoir été dérobées plusieurs mois plus tôt. Des données déjà anciennes Selon Facebook, ce ne sont donc pas 45.000 utilisateurs de sa plate-forme dont le compte serait exposé, le chiffre devrait être réduit de moitié, même si Facebook n'a pas souhaité communiquer précisément sur le nombre exact. Le service précise par ailleurs, suite à l'alerte de Securlert, avoir pris contact avec les utilisateurs exposés afin qu'ils modifient le mot de passe de leur compte Facebook. [quote]"A ce stade, nous n'avons pas constaté de propagation du virus sur Facebook lui-même, mais nous avons commencé à travailler avec nos partenaires extérieurs pour ajouter des protections à nos systèmes antivirus afin d'aider les utilisateurs à sécuriser leurs terminaux" ajoute encore le porte-parole de Facebook.[/quote] Comment se débarrasser de RAMNIT Il n'est pas simple de désinfecter un PC touché par RAMNIT et dans certains cas, le formatage est obligatoire si l'infection a pris trop d'ampleur. Autrement, certains live CD peuvent venir à bout des fichiers infectés, le live CD DR WEB semble par exemple pouvoir venir à bout de cette infection, lorsqu'elle n'est pas trop développée sur le pc. Kaspersky Removal Tools Avant de lancer le scan, régler les actions en automatique (sinon vous serez submerger de popups) Pour cela, cliquez à droite sur l'icône roue dentée puis à gauche Actions et cochez Exécuter action Il faut impérativement faire un scan complet sinon des exécutables infectés peuvent rester. Toujours dans le menu de paramétrage, à gauche, cliquez sur Zone d'analyse Cochez le poste de travail. Lancer le scan ensuite à partir de l'onglet analyse automatique Kaspersky Removal Tool devrait avoir besoin de redémarrer pour désactiver Ramnit. Kaspersky Removal Tool va alors se relancer au démarrage, terminer bien le scan. Téléchargez et installez Kaspersky Removal Tool secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

10 Jan 2012 LIRE L'ACTU
Cyberattaque contre une station de pompage d'eau aux Etats-Unis Archives Secunews SECUNEWS

Cyberattaque contre une station de pompage d'eau aux Etats-Unis

Un pirate informatique , dont l'adresse IP a été retracé jusqu'en Russie (cela ne veut pas toutefois dire qu'il est originaire de ce pays), a réussi à mettre la main sur le contrôle de la gestion de l'eau de Springfield, une ville de l'…tat de l'Illinois. L'information a été annoncée par Joe Weiss, co-auteur du "Applied Control Solutions report". Il indique que l'intrus a piraté le fabricant du logiciel "SCADA" (Supervisory Control and Data Acquisition = télésurveillance et acquisition de données) de gestion de l'eau. Le pirate a mis la main sur les données clients, avec identifiants et mots de passe. L'attaque a été détectée le 8 novembre 2011, lorsqu'un employé a remarqué certains problémes dans le contrôle SCADA géré par la ville. Le systéme tournait à vide, ce qui a mis en panne une pompe à eau. Dans une note datée du 10 novembre 2011, de l'Illinois Statewide Terrorism and Intelligence Center Daily Intelligence Notes indique que le service des eaux avait remarqué de petits problémes dans l'accés au SCADA depuis 2-3 mois. Cette attaque est similaire à une autre plus ancienne dans la région du Queensland en Australie en l'an 2000. Un consultant qui n'avait pas eu un travail à propos d'une défaillance dans le systéme d'une centrale, avait pris le contrôle du systéme pour l‚cher dans la nature un million de litres d'eaux usées, tuant une bonne partie de la vie marine et provoquant un déferlement d'eau noire. Citation:"A ce stade, nous ne disposons d'aucune information crédible et confirmée signalant un risque contre des infrastructures clefs ou une menace contre la sécurité publique", a déclaré un porte-parole du département de la sécurité intérieure, Peter Boogard.

21 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Un virus infecte des drones de l'armée américaine Archives Secunews SECUNEWS

Un virus infecte des drones de l'armée américaine

Selon le magazine Wired, les postes de commande à distance de drones américains effectuant des missions en Afghanistan ou dans d'autres zones de conflits ont été infectés par un virus. [quote]"Un virus informatique a infecté les cockpits des drones américains "Predator" et "Reaper", enregistrant toutes les commandes des pilotes quand ils effectuent à distance des missions", écrit le magazine, citant trois sources anonymes.[/quote] Il n'y a eu officiellement aucune diffusion d'informations confidentielles à l'extérieur de la base de Creech, dans le Nevada, le virus n'aurait pas non plus empêché les pilotes d'effectuer leurs missions, précise le magazine, mais les militaires américains n'arriveraient toujours pas à se débarrasser de ce virus, détecté il y a deux semaines. [quote]Nous l'éliminons, mais il revient à chaque fois, nous pensons qu'il n'est pas très dangereux, mais en fait nous n'en savons rien", a résumé un des interlocuteurs anonymes de Wired.[/quote] Les autorités américaines cherchent également à savoir comment le virus a pu s'introduire dans un parc informatique a priori très sécurisé. Les spécialistes militaires ne savent pas si le virus à été introduit volontairement ou accidentellement. Ils soupçonnent que des disques durs externes, que les pilotes utilisent pour transférer des informations d'un poste à un autre, soient à l'origine de l'infection. Les drones sont devenus une des principales armes utilisées par les États-Unis ces dernières années. Le Washington Post rappelle que depuis l'investiture de Barack Obama, les États-Unis ont utilisé une trentaine de drones pour mener plus de 230 missions uniquement sur le sol du Pakistan, tuant prés de 2.000 personnes. En 2009, l'armée de l'air y consacrait 36% de son budget. Les défauts de sécurisation des drones, notamment l'absence de cryptage, sont un de ses points faibles.

09 Oct 2011 LIRE L'ACTU
Popureb un rootkit qui oblige à restaurer Windows Archives Secunews SECUNEWS

Popureb un rootkit qui oblige à restaurer Windows

Les patch Tuesdays se succèdent (16 correctifs pour le Patch Tuesday de microsoft de Juin 2011), mais parfois, Microsoft est prêt à le reconnaitre, cela ne suffit pas. La dernière alerte lancée aux États-Unis ce lundi 27 juin 2011, s'appelle "Popureb", ce malware est une infection de type trojan qui se propage comme un redoutable rootkit, il s'enferre si profondément dans Windows qu'il pourrait bien conduire les utilisateurs à une ré-installation complète de l'OS. Sa référence exacte: Trojan:Win32/Popureb.E (Microsoft) Car la source est un certain Chun Feng, ingénieur du MMPC, qui n'est autre que le très officiel "Microsoft Malware Protection Center", lequel vient de l‚cher l'information sur un blog. Ce malware écrase, ni plus ni moins, l'enregistrement du boot (ou MBR, master boot record), le fameux secteur 0 du disque dur, ou est stocké le code de lancement du système d'exploitation, une fois que le BIOS a été lancé et fait son check-in. De ce fait, confirme Computerworld, ce ver cheval de Troie ne peut pas être détecté, ni par les anti-virus ni les autres systèmes de sécurité -semble-t-il, puisque non visible par l'OS. Recommandations: Sur son blog Microsoft Malware Protection Center, la firme de Redmond ne prend pas de détour: [quote]'Si votre système est infecté avec ce Trojan:Win32/Popureb.E, nous vous recommandons de rétablir le MBR et d'utiliser ensuite le CD de restauration pour restaurer votre système à un état antérieur à l'infection" explique l'ingénieur Chung Feng.[/quote] La démarche nécessite de passer par la console de récupération via un CD de restauration ou d'installation de Windows XP, Vista ou 7, de manière à réparer le secteur zéro endommagé à l'aide de la commande "fixmbr". Ensuite, une restauration du système est nécessaire, toujours à partir du disque, pour revenir à un état de l'OS datant d'avant la contamination - encore faut-il réaliser des points de restauration pour que cette manoeuvre soit possible. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

29 Jun 2011 LIRE L'ACTU
LizaMoon une attaque SQL de grande ampleur Archives Secunews SECUNEWS

LizaMoon une attaque SQL de grande ampleur

Repérée depuis le 29 mars 2011, cette attaque par injection de code malveillant dans des bases de données SQL se propage à grande vitesse, plus de 500.000 url auraient été infectées. Certains parlent déjà de la plus grande attaque par injection SQL C'est l'éditeur de solutions de sécurité WebSense qui a repéré cette attaque baptisée "LizaMoon" en raison du premier nom de domaine vers lequel les victimes ont été redirigées. Les internautes visitant un site contaminé sont redirigés vers une page les avertissant de la présence d'un malware sur leur ordinateur qui propose les services d'un faux antivirus payant. Une simple ligne de code (je peux pas mettre la ligne de code sinon mon antivirus bloque mon site a chaque lecture de la news mais vous le retrouverez dans l'image ou le communiqué) Les chercheurs de WebSense ont indiqué avoir été prévenus par des personnes qui avaient détecté ce code malveillant dans leur base de données Microsoft SQL Server 2003 et 2005. Il s'agit d'une simple ligne de code qui est injectée dans le site et déclenche une redirection vers une page piégée. Selon le dernier recensement effectué au cours du weekend, plus de 550.000 url étaient déjà contaminés. Accéder au communiqué de Websens (anglais) old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

04 Apr 2011 LIRE L'ACTU
Le spyware StarLogger détecté sur des PC Samsung serait un faux-positif Archives Secunews SECUNEWS

Le spyware StarLogger détecté sur des PC Samsung serait un faux-positif

Un chercheur en sécurité informatique affirme avoir découvert la présence d'un logiciel espion de type keylogger dans deux PC portables Samsung qu'il venait d'acheter. Le constructeur coréen assure avoir ouvert une enquête interne, toutefois, il pourrait s'agir en fait d'une erreur de détection d'un logiciel antivirus, c'est-à-dire un faux-positif Mohammed Hassan, chercheur en sécurité et patron de l'entreprise américaine NetSec Consulting, affirme avoir découvert un logiciel espion ( spyware) dans deux PC portables Samsung R525 et R540. Nommé "StarLogger", il s'agit d'un keylogger que l'on peut acheter en téléchargement et qui est capable de surveiller, d'enregistrer et d'effectuer des captures d'écran de tout ce qui est tapé sur un ordinateur, mails, messages, documents, pages Internet, identifiants, mots de passe. Mohammed Hassan dit avoir contacté l'assistance technique de Samsung et fini par discuter avec un responsable qui lui aurait confirmé que ce spyware était destiné à suivre les performances de la machine et à étudier la maniére dont elle est utilisée. Il s'agit des modéles Samsung R525 et R540 L'entreprise coréenne n'a pas tardé à réagir en déclarant prendre trés au sérieux les informations de Mohammed Hassan et avoir ouvert une enquête interne. Cnet.com ont examiné un PC portable Samsung Series 9 et n'y ont trouvé aucun logiciel espion. Les possesseurs des modéles R525 et R540 peuvent vérifier la présence de "StarLogger" en effectuant une analyse antivirus ou en contrôlant la base de registre o? il peut apparaitre ainsi: HKEY_LOCAL_MACHINEsoftwaremicrosoftwindowscurrentversionrunwinsl Cnet a également publié une méthode manuelle (en anglais) pour supprimer StarLogger. Mais selon ZDNet, la détection effectuée par NetSec est en réalité erronée, la faute est due en fait à une erreur de l'antivirus GFI Vipre, il s'agit donc d'un faux-positif, c'est-à-dire un exécutable légitime détecté comme malveillant par le logiciel. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

31 Mar 2011 LIRE L'ACTU
Sur Internet, le Cupidon de ses dames ou hommes peut cacher un pirate Archives Secunews SECUNEWS

Sur Internet, le Cupidon de ses dames ou hommes peut cacher un pirate

Mise en garde des internautes en mal d'amour en cette futur période de St valentin, contre les fausses petites annonces de rencontre qui foisonnent sur le Web. Ce sont de très belles femmes, souvent originaires de Russie, qui contactent des hommes via les réseaux sociaux pour, disent elles entamer une relation amoureuse et à qui au moment de partir à la rencontre de leur adonis, il leur manque malheureusement quelques deniers pour payer le voyage, une fois obtenu l'argent demandé, les belles s'évanouissent dans la nature à la recherche de nouvelles proies, a compter que la belle ait existé, car il n'est pas rare que, derrière la photo de beauté slave, se cachent des pirates bien organisés. Désormais, les femmes sont elles-aussi visées par ce type d'arnaque. PandaLabs a détecté un nombre croissant de messages envoyés via les réseaux sociaux par des escrocs prétendant être à la recherche de leur âme soeur. En guise d'appât, en lieu et place des photos sexy et des propositions un brin coquines destinées aux victimes masculines, c'est dans ce cas un message d'un homme aux allures de prince charmant à la recherche d'une relation sérieuse. [quote]Veuf, en quête du grand amour, responsable, avec des revenus stables, romantique, drôle, bon pére de famille, ayant fait des études, parlant plusieurs langues…[/quote] Bref un homme qui a tout pour plaire aux dames! Les chercheurs de PandaLabs ont contacté plusieurs de ces Casanova pour voir au-delà des apparences et démêler le vrai du faux. Après le premier contact, le scénario se déroule de la même façon qu'avec les fausses amoureuses russes, le soupirant désire ardemment se rendre dans le pays de l'élue de leur coeur mais une difficulté de dernière minute l'empêche de réunir la somme nécessaire au voyage et l'oblige à lui demander un petit coup de pouce financier. Mais, une fois l'argent transféré, le compagnon idéal est vite envolé. De même qu'une jolie prétendante russe, un homme bien sous tout rapport (en apparence du moins) est un leurre efficace pour attirer l'attention des candidats à l'amour. [quote]Nous ne saurions dire combien tomberont dans le piégé mais il faut reconnaître que ces messages sont finement rédigés, les pirates et les escrocs du Net savent à qui ils s'adressent", précise Luis Corrons.[/quote] La probabilité que quelqu'un devienne fou d'amour rien qu'à la lecture de votre profil est cependant relativement faible. Voir aussi: Mise en garde contre les virus et pirates de la Saint Valentin secunews.org: Petite recommandation aux femmes comme aux hommes de rester prudents face à ce type de messages de prétendants trop empressés qui leur réclameraient de l'argent, dans presque 100% des cas, il s'agit purement et simplement d'une fausse annonce et d'une véritable arnaque. secunews.org, conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

22 Jan 2011 LIRE L'ACTU
Sophos publie la liste des principaux malwares détectés sur les Mac Archives Secunews SECUNEWS

Sophos publie la liste des principaux malwares détectés sur les Mac

Sophos a analysé les programmes malveillants les plus courants détectés sur les ordinateurs Mac. Au début du mois, Sophos lançait son antivirus gratuit pour Mac destiné aux particuliers. La solution compte désormais 150.000 utilisateurs actifs. Sophos a analysé les programmes malveillants (malwares) les plus courants détectés sur leurs ordinateurs. La liste des 20 principales menaces signalées par les utilisateurs de Sophos Anti-Virus Home Edition pour Mac entre le 2 novembre 2010 et le 18 novembre 2010 est la suivante : - Mal/ASFDldr-A: 4,62% - Troj/Javadl-V: 3,67% - Mal/JavaKC-G: 2,96% - Mal/JavaKC-E: 2,36% - Troj/KeygenD-P: 1,59% - Mal/JavaHU-A: 1,36% - Mal/JavaK-CI: 1,35% - Troj/JavaDL-X: 1,21% - Troj/Bytever-G: 1.11% - Mal/JavaHibis-A: 1.06% - Mal/JavaK-CK: 1.03% - OSX/Jahlav-C: 0,98% - Troj/JavaDL-J: 0,96% - OSX/DNSCha-E: 0,95% - Mal/Javasnd-C: 0,91% - Macl/Conficker-A: 0,80% - Troj/JavaDL-W: 0,76% Une grande partie des programmes malveillants détectés ciblent spécifiquement Windows. Ils n'attaquent pas directement Mac OS X, mais peuvent être transmis à d'autres plateformes via des ordinateurs Mac. Cette liste comprend néanmoins quelques chevaux de Troie conçus pour Mac OS X, souvent camouflés par les pirates sur des plateformes BitTorrent ou implantés sur des sites Web sous l'apparence de téléchargements ou de plug-ins de visualisation de vidéos. D'autres enfin sont des attaques Java et sont indépendants du système d'exploitation. [quote]"Les utilisateurs de Mac ne peuvent plus se permettre de garder la tête dans le sable en ce qui concerne la protection de leurs machines, s'ils persistent à ne pas se défendre convenablement, ils seront de plus en plus considérés comme une cible facile par les cybercriminels et verront donc augmenter le nombre de programmes malveillants les visant directement".[/quote] De nombreux utilisateurs commencent à réaliser que les questions de sécurité ne sont plus uniquement les propriétaires de PC et prennent les mesures nécessaires pour protéger leurs machines. Télécharger Sophos Anti-Virus Home Edition pour Mac (gratuit) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

01 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Mise en garde contre les virus et pirates de la Saint Valentin Archives Secunews SECUNEWS

Mise en garde contre les virus et pirates de la Saint Valentin

A l'approche de la Saint Valentin, l’élu(e) de votre coeur est dans toutes vos pensées… et les pirates sont là pour chercher à profiter de la situation. En ce moment, les cybercriminels sèment leurs leurres pour infecter les amoureux. Fausses cartes de voeux, vidéos romantiques infectées, doux messages sur Facebook et Twitter qui dirigent les internautes sur des sites web malveillants, etc.. Redoublez de prudence pour que vous ne passiez pas le 14 février à désinfecter votre PC… mais à dîner aux chandelles avec votre dulciné(e). Suivez les conseils de secunews.org pour éviter de vous faire infecter le 14 février. Depuis quelques années, la Saint Valentin , Noël , Halloween et tous les autres événements qui jalonnent le calendrier ne manquent pas d’être exploités par les pirates pour infecter les internautes. Cette année encore, nous devons nous attendre à ce que la Saint Valentin soit utilisée par les pirates, emails avec des liens pour télécharger de fausses cartes de voeux, vidéos romantiques infectées, idées de cadeaux pour les amoureux détournées, messages frauduleux sur Facebook et Twitter en rapport avec l’amour, etc. L' ingénierie sociale est une des techniques préférées des cybercriminels. Elle consiste à manipuler les gens pour leur faire baisser la garde et obtenir d’eux des informations confidentielles ou compromettre leur ordinateur. Le cybercrime va souvent de pair avec l’ingénierie sociale. En exploitant la faille humaine, les pirates parviennent par exemple à convaincre les internautes de leur fournir des données personnelles ou d’installer un logiciel malveillant capable de capturer ces informations et leur envoyer. L’essor des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter ou Google+, etc.. est une aubaine pour les pirates, avec des millions d’utilisateurs à portée de clic qu’ils peuvent essayer d’infecter. Les réseaux sociaux sont désormais un des moyens qu’ils privilégient pour propager leurs codes malveillants. L'année dernière, une nouvelle attaque informatique s’est propagée sur les murs de Facebook. Un message d’apparence anodine invite les internautes à installer sur Facebook un thème de la Saint Valentin. En cliquant sur ce message du mur, les utilisateurs sont redirigés vers une page web sur laquelle ils sont invités à installer le thème. Ce faisant, ils installent en réalité un logiciel malveillant ( malware ) qui, une fois exécuté, affiche des publicités pour d’autres sites web, ce code malveillant télécharge également une extension du navigateur pour surveiller les sites visités par les utilisateurs infectés et les rediriger vers des pages d’enquête afin d’obtenir des informations personnelles (numéro de téléphone, etc...). Quelques semaines plus tôt, le laboratoire PandaLabs rapportait la présence de profils Twitter fictifs faisant la promotion de faux sites de rencontre: À l’occasion d’événements tels que la Saint Valentin, on observe une forte hausse des messages malveillants postés sur Twitter et facebook pour dérober des données confidentielles et vider les comptes bancaires des internautes peu méfiants. Nous vous présentons ci-dessous quelques codes malveillants exploitant le thème de la Saint Valentin pour infecter les internautes, qui ont été détecté au cours de ces dernières années: Waledac.C: [quote]Ce ver se propage par email en se faisant passer pour une carte de voeux, le corps de l’email comporte un lien permettant de télécharger la prétendue carte. En cliquant sur le lien pour télécharger la dite carte, l’utilisateur installe involontairement le ver Waledac.C sur son ordinateur. Une fois l’ordinateur infecté, le ver se sert de l’adresse email de sa victime pour envoyer du spam .[/quote] I Love.exe you: [quote]Ce cheval de Troie ( Trojan ) est particulièrement pernicieux car il permet aux pirates d’accéder à l’ordinateur de leurs victimes ainsi qu’à toutes leurs informations personnelles. Grâce à ce Trojan, les cybercriminels peuvent accéder aux ordinateurs infectés à distance, dérober des mots de passe et manipuler des fichiers à l’insu des victimes.[/quote] Nuwar.OL: [quote]Ce ver se propage via des courriers électroniques dont l’objet laisse présager des messages d’amour: "I love You So Much" (Je t’aime tellement) "Inside My Heart" (Tu es dans mon coeur) "You in My Dreams" (Je rêve de toi). Le corps de l’email comporte un lien vers une page Web qui télécharge silencieusement le logiciel malveillant sur l'ordinateur. Cette page est très simple, elle ressemble à une carte de voeux romantique, avec un grand coeur rose, une fois l’ordinateur infecté, le ver envoie des emails en masse, surchargeant les réseaux et ralentissant les ordinateurs.[quote] Valentin.E: [quote]Ce ver se propage via des courriers électroniques sur le thème de l’amour. Ces emails ont pour objet: "Searching for true Love" (À la recherche du véritable amour) "True Love" (Le véritable amour) Ils incluent une pièce jointe infectée portant le nom de "friends4u". Lorsqu’un destinataire du message ouvre ce fichier, une copie du ver est téléchargée sur son ordinateur, le ver envoie ensuite des emails avec des copies de lui-même depuis l'ordinateur infecté afin de se propager et d'atteindre toujours plus d'utilisateurs.[/quote] Ver Storm: [quote]Ce ver se propage en utilisant des leurres variés, dont la Saint Valentin, lorsqu’un internaute clique sur le lien de l’email prétendument inoffensif envoyé par les pirates, une page web d’apparence anodine s’affiche tandis que le ver se télécharge en arrière plan.[/quote] Voici quelques conseils pour vous prémunir contre les virus informatiques: [info_warning]- N’ouvrez pas les emails et les messages reçus sur les réseaux sociaux si vous n’êtes pas sûr de l’identité de l’expéditeur. - Ne cliquez pas sur les liens inclus dans les emails, même lorsqu’ils semblent provenir d’une source fiable. - Il est préférable d’entrer manuellement l’adresse du site dans votre navigateur, notamment les liens des messages reçus par email, Facebook, Twitter et les autres réseaux sociaux ou les logiciels de messagerie instantanée. - Lorsque vous cliquez sur un lien, examinez attentivement la page web sur laquelle vous parvenez, si vous ne la reconnaissez pas ou si elle vous semble étrange, fermez votre navigateur. - N’ouvrez pas les pièces jointes d’emails provenant de sources inconnues. - Ces jours-ci, soyez plus particulièrement vigilant face à tout fichier prétendant être une carte de Saint Valentin, une vidéo romantique, etc.. - Si un site web vous semble légitime mais que l’on vous demande de télécharger quelque chose, n’acceptez pas. - Si vous avez téléchargé et installé un fichier exécutable et que votre ordinateur commence à afficher des messages inhabituels, vous avez probablement été infecté par un virus. - Lorsque vous effectuez des achats sur Internet, il est plus sûr d’entrer manuellement l’adresse de la boutique dans votre navigateur plutôt que de cliquer sur un lien qui vous a été envoyé. - N’achetez que sur des sites web renommés avec une connexion sécurisée et un cryptage des informations. - N’utilisez pas d’ordinateur public, partagé ou accédant à Internet via une connexion Wifi non sécurisée pour effectuer des paiements ou des opérations nécessitant de fournir des données personnelles, des mots de passe… - Installez sur votre ordinateur une solution de sécurité efficace, capable de détecter les menaces connues et inconnues. Un internaute invertis en vaut dix.[/info_warning] Voir aussi: Sur Internet, le Cupidon de ses dames ou hommes peut cacher un pirate secunews.org: Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer? Archives Secunews SECUNEWS

Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer?

Les auteurs de virus ont toujours fait face à un sempiternel problème: Comment conserver la présence des codes malicieux le plus longtemps possible à l'insu des utilisateurs et des solutions antivirus? Citation: "Cette question est d'autant plus actuelle que ces derniers temps, l'écriture de programmes malfaisants n'est plus tellement une affaire de développement personnel mais de business. Effacer ces traces est donc le thème en vogue pour les pirates hommes d'affaires". Par quels moyens peut-on cacher un programme voleur de données bancaires ou encore un serveur proxy illégal destiné à la diffusion de spams depuis l'ordinateur d'une victime ?. Les cyber escrocs d'aujourd'hui règlent ce problème de la même façon que les réglaient les cyber hooligans il y a 10-15 ans. Un des premiers virus connus pour PC se nommait ( Virus.Boot.Brain.a ) un virus du secteur de boot qui s'octroyait les fonctions d'accès au disque et lors de la lecture du secteur de démarrage (par exemple du programme antivirus), substituait les données originales par des données infectées. Avec le temps, ces mêmes mécanismes furtifs (l'interception des fonctions système et substitution des données) ont continué d'être utilisés dans les virus Windows (Virus.Win32.Cabanas.a ). Dans le monde Unix, les programmes malicieux n'ont pas encore été diffusés à une aussi large échelle que dans DOS et Windows, c'est pourtant de là que vient le terme " rootkit ", terme qui est désormais utilisé en référence aux technologies furtives utilisées par les auteurs de Trojans sous Windows. Le terme rootkit désigne une série de programmes qui permettent au pirate de s'installer sur une machine et d'empêcher sa détection]. Pour se faire, les fichiers exécutables (login, ps, ls, netstat etc.) ou bien les bibliothèques (libproc.a) sont modifiés, ou encore, un module noyau est installé. Dans tous les cas, le but est d'empêcher que l'utilisateur ne reçoive des informations indiquant la présence d'activités nuisibles sur son ordinateur. Ces derniers temps, l'utilisation des technologies de rootkit pour masquer la présence de logiciels malfaisants est de plus en plus populaire comme le montre le graphique ci-dessous: (Fig 1. Fréquence d'utilisation des technologies rootkit dans les logiciels malfaisants.) Citation: Notons bien que la popularité des rootkit est liée à la libre diffusion sur le réseau Internet de textes sources de nombreux rootkit et, y apporter des changements n'est pas une tache très compliquée pour les auteurs de logiciels malicieux. La croissance des rootkit est également favorisée par le fait que la majorité des utilisateurs de système d'exploitation Windows travaille sous les droits d'un administrateur, ce qui facilite grandement l'installation de rootkit dans les ordinateurs . Les auteurs de virus ainsi que les développeurs de spyware "légaux" font l'éloge de ces programmes du fait qu'ils sont invisibles pour l'utilisateur et impossibles à détecter par les solutions antivirus. Voyons de plus près la situation sous Windows et sous Unix Technologie de Rootkit sous Windows - Masquage de présence dans le système A l'heure actuelle, on peut diviser en deux sections les méthodes utilisées par les rootkit pour cacher leur présence dans le système: - 1. modifications du chemin des programmes exécutables - 2. modification des structures du système . Ces méthodes sont utilisées pour masquer l'activité dans le réseau, les clés de registre, différents processus c'est-à-dire tous les éléments qui permettent à l'utilisateur, dans une certaine mesure,d'identifier un programme malveillant sur son ordinateur. La première méthode pour masquer l'information peut être réalisée aussi bien sous le mode utilisateur que sous le mode noyau. Sous mode utilisateur c'est relativement simple. Le plus souvent, une méthode basée sur l'interception de fonctions API est mise en oeuvre pour modifier le chemin d'accès vers ces exécutables: (Fig. 2. Interception des requêtes vers les fonctions API) Cette méthode exploite le fait que les fonctions API sont sollicitées par des applications qui soit utilisent des champs de données spéciaux (tableaux d'import/export), soit qui contactent une adresse reçue par la fonction GetProcAddress API. Le code du programme s'installe dans les modules DLL, qui par la suite s'introduisent dans l'espace d'adresses existantes dans le gestionnaire des tâches, ce qui donne au malfaiteur la possibilité de contrôler toutes les applications de l'utilisateur. Le procédé des modifications des chemins d'accès aux exécutables est bien documenté et facile à installer, favorisant l'utilisation de telles technologies par les rootkit. Cependant, les réalisations de rootkit en mode utilisateur ont un gros défaut, à savoir le faible niveau de masquage de l'information. En d'autres termes, la présence dans le système en mode utilisateur peut être détectée sans difficultés à l'aide d'utilitaires spécifiques. En conséquence de quoi, on constate une hausse d'intérêt majeure envers les rootkit en mode noyau, même si ces derniers sont beaucoup plus complexes à développer. Penchons-nous sur les méthodes en mode noyau, ces dernières se caractérisant par un bien meilleur camouflage de l'information. Une forte majorité de rootkit en mode noyau utilise des structures de système d'exploitation non documentées. Par exemple: L'interception de services de KeServiceDescriptorTable est très largement utilisée, et la quantité de services dans ce tableau peut varier d'une version de système d'exploitation à une autre. Cela oblige les développeurs de rootkit à effectuer rapidement une analyse supplémentaire du code du système d'exploitation pour déterminer les indicateurs du tableau susmentionné. Cette approche, dans son principe, n'est pas sans rappeler l'interception des fonctions API. La méthode de modifications de la liste système PsActiveProcessList est un exemple des modifications des structures du système. Cette méthode est utilisée par le rootkit FU qui permet de cacher tout processus de la majorité des utilitaires systèmes (Fig. 3. Liste des tâches avant installation du rootkit.) Sur l'illustration 3, le rédacteur de texte Notepad est visible dans la liste des tâches en cours sous le nom de notepad.exe. (Fig. 4. Liste des tâches après installation rootkit.) La capture d'écran réalisée sur l'illustration 4 a été effectuée après le lancement de rootkit FU, ce dernier ayant pour mission de cacher la tâche. Sur le dessin, il est nettement visible que, alors que le rédacteur est démarré, son nom a disparu de la liste des tâches actives. Détection des rootkit La première étape à franchir pour combattre les rookit est de les détecter. Cette situation est réelle si l'on considère la constante apparition de nouvelles technologies, et que les développeurs de technologies antivirus ont besoin de temps pour analyser et développer des moyens de détection. Cependant, malgré l'apparente difficulté de détecter les rootkit, des méthodes efficaces sont déjà développées et éditées dans la version 6.0 de des logiciels qui sont en test beta au sein du Laboratoire Kaspersky. Etudions la réaction de notre logiciel sur l'apparition de rootkit FU dans un système. L'installation d'un rootkit dans un système signifie le camouflage d'une tâche en cours. Le sous-système anti-rootkit détecte cette action et envoie à l'utilisateur les notifications correspondantes (voir figure 5): (Fig.5. Détection de tâches cachées et inconnues.) Ce sous-système permet de déterminer la présence non seulement des rootkit ajoutés dans la base antivirus sur la machine d'un internaute, mais également ceux qui sont encore inconnus. Un sous-système identique officie pour la [b]détection de rootkit en mode utilisateur, rootkit qui ont été analysés au début de notre étude et qui injectent des DLL à d'autres procédés. Dans ce cas-là, le sous-système de protection notifie à l'utilisateur qu'un procédé spécifique est en train d'infiltrer un code dans un espace d'adresses étranger: Fig.6 Détection d'infiltration de code dans une espace d'adresses étranger. Rootkit – technologie pour Unix - Masquage de présence dans le système La situation dans Unix rappelle fortement celle de Windows. L'attaquant installe le rootkit sur l'ordinateur une fois qu'il a obtenu les accès privilèges (accès root). Les accès root, indispensables pour installer la majorité des rootkit, sont accessibles via des vulnérabilités bien connues si le malfaiteur a accès au système avec les mêmes droits qu'un utilisateur ordinaire. Dans ce cas-là, il peut utiliser un exploit local ou un utilitaire pour forcer les bases protégées par mots de passe. Si le malfaiteur ne dispose pas des droits nécessaires pour s'infiltrer dans le système, alors il peut utiliser un exploit à distance ou, par exemple, un sniffeur de claviers pour obtenir les mots de passe. L'interception de mots de passe peut être utilisée pour de nombreux services (ftp, telnet etc.) du fait que ces derniers transmettent les mots de passe sur le réseau non crypté. En fonction de ces capacités, le rootkit peut contenir divers programmes malicieux [trojan-DDoS], [backdoor] et autres qui s'installent sur la machine compromise, et attendent de la part de l'attaquant un ordre à exécuter. De plus, les rootkit peuvent contenir un patch qui colmate la brèche dans le système afin d'éviter l'infiltration d'un attaquant tiers. Tout comme dans Windows, Unix fait face à des rootkit aussi bien au niveau des applications qu'au niveau du noyau. Voyons les rootkits en mode utilisateur. En général, les rootkit se composent de versions de programmes ordinaires 'infecté par trojan' masquant la présence de ses composants dans le système, et de backdoor (porte ouverte) assurant un passage secret dans le système. Comme exemple de rootkit en mode utilisateur, on trouve: - lkr - trOn - ark - et autres. Prenons tr0n comme exemple de rootkit en mode utilisateur. Pour cacher sa présence dans le système, ce rootkit exécute une série d'actions. Au moment de son installation, il stoppe syslogd-demon, puis remplace par ses Trojans les utilitaires de systèmes suivants: - du - find - ifconfig - login - ls - netstat - ps - top - sz. De plus, une version Trojan de syslogd-demon est rajoutée dans le système. Enfin, un sniffeur est demarré en tâche de fond, le lancement des daemons telnetd, rsh, finger est rajouté dans inetd.conf, inetd est redémarré et syslogd est démarré à nouveau. D'ordinaire, tr0n se situe dans /usr/src/.puta mais grâce au composant ls déjà installé, le catalogue est invisible. Voyons maintenant le rootkit au niveau du noyau. Les rootkit de ce type possèdent toutes les caractéristiques du type décrit précédemment, mais à un niveau plus bas. Les rootkit en mode utilisateur doivent modifier chaque fichier binaire alors que les rootkit en mode noyau doivent modifier uniquement le noyau, ce qui augmente considérablement la qualité de camouflage de l'information. Il existe plusieurs moyens d'introduire des rootkit dans le système noyau: 1. l'utilisation de LKM, le noyau Linux (comme dans beaucoup d'autres systèmes d'exploitation) permet de télécharger des modules (ou des pilotes systèmes ) “à la volée”, ce qui permet au malfaiteur de modifier les requêtes système du noyau, et de donner des informations erronées (par exemple une liste rectifiée de fichiers). Il est possible d'empêcher de telles attaques en recompilant le noyau système sans le LKM, mais cette méthode présente un défaut (il est indispensable d'inclure tous les pilotes nécessaires dans le noyau): 2. une entrée dans /dev/kmem qui accorde l'accès dans la zone mémoire occupée par le noyau. L'entrée réécrit le noyau 'à la volée'. De cette façon, pour modifier le noyau, il faut simplement trouver une place en mémoire, mais ce n'est pas un problème insoluble. Certaines modifications peuvent être faites, interdisant d'écrire directement dans /dev/kmem. Cela est réalisable par mmap 3. l'infection de modules existants; se distingue de la première méthode du fait que le rootkit ne contient pas de module à part et utilise l'infiltration dans les modules existants. L'adoption d'une telle méthode permet de faire le rootkit stable lors du redémarrage, en infectant quelques modules qui seront téléchargés de toute façon (par exemple, le driver du système fichiers). La détection de Rootkit Pour détecter des rootkit[, il n'y a malheureusement pas de solutions miracles, mais les conseils exposés ci-dessous permettent de détecter la majorité des rootkit actuels: 1. l'observation d'un comportement anormal: - Des fichiers - Utilisation des ressources du réseau - Démarrage de tâches selon un horaire défini et au moment du démarrage, gestion des comptes utilisateurs 2. l'utilisation des utilitaires suivants, qui aident à mettre en évidence la présence de rootkit dans le système: - Saint Jude - Chrootkit - RkScan - Carbonite - Kstat - Rootkithunter - Tripware - Samhain - etc....

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Zeroll, un nouveau ver qui s'attaque aux messageries instantanées Archives Secunews SECUNEWS

Zeroll, un nouveau ver qui s'attaque aux messageries instantanées

Les experts en sécurité de Kaspersky viennent de mettre en garde les utilisateurs contre une nouvelle famille de vers informatiques qui se propagent sur les réseaux des messageries instantanées (IM). La menace concernerait les clients Skype, Yahoo IM, Windows Live Messenger, Google Talk ou encore XFire (un client très prisé par les joueurs). (zone géographique de la propagation du ver) La firme de sécurité dit avoir détecté pas moins de quatre variantes du ver "Worm.Win32.Zeroll". Détail notable, ce malware est multilingue comme le ver polyglotte s'attaquant à MSN Messenger découvert en 2008. En pratique, l'attaque apparaît sous la forme d'un message instantané avec un lien qui pointe vers un site intégrant des malwares (logiciels malveillants), le message provient généralement d'un contact dont la machine est infectée. S'il ouvre la page, l'utilisateur va déclencher le processus d'infection et devenir à son tour un relais pour le ver qui se propagera à ses contacts, le programme est également capable d'ouvrir une porte dérobée (backdoor) pour permettre à l'attaquant de prendre le contrôle de l'ordinateur infecté. [quote]"Il semble que les créateurs du ver sont actuellement au début de leurs activités criminelles, selon Dmitri Bestoujev, expert régional de Kaspersky Lab pour l'Amérique latine, il considère que les pirates essaient d'infecter autant de machines que possible afin d'obtenir de bonnes offres de la part d'autres escrocs pour des services telles que la rémunération par l'installation de programmes, la diffusion de spam, etc..."[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

30 Aug 2010 LIRE L'ACTU
Attention aux faux email Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux faux email Hadopi

Les premiers mails signés HADOPI arrivent dans les boites emails d´internautes Français. Le Ministère de la Culture, et la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet viennent de débuter l'envoi de leur courrier "d'avertissement" à destination des internautes copieurs. C'est du moins ce que prétend les mails reçue (depuis lundi 08 juin 2010) [quote]"HADOPI - [mailto:[email protected]] Objet : Téléchargement illicite détecté par la HADOPI : premier avertissement Ceci est un message du Ministère de la Culture.Madame, monsieur, en application de la loi n°2009-669 du 12 juin 2009 favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet, la Haute Autorité HADOPI vous envoie cet avertissement. Cet e-mail vous a été envoyé par la Commission de Surveillance des Échanges Numériques, suite à la détection de connexions et de transferts de données protégées par les droits d'auteur et droits voisins sans autorisation ni licence associée. L’acte frauduleux a été commis le 24 avril 2010 à 20h38 environ par l'adresse IP 60.111.160.130. Ceci est votre PREMIER avertissement, vous ne serez donc aucunement sanctionné pour cet acte de fraude. Attention cependant, en cas de récidive et de nouveau partage non-autorisé d'œuvres ou de données protégées, le Comité d’Application de Sanction de la Haute Autorité HADOPI se verra dans l’obligation de vous adresser un SECOND avertissement avant de possibles poursuites judicières. Vous n’avez pas la possibilité de contester le PREMIER avertissement. ------------- Si vous pensez que cet avertissement est une erreur, veuillez contacter le Ministère de la Culture au plus vite à cette adresse : [email protected]. La Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet, HADOPI."[/quote] Autant le dire tout de suite, plusieurs détails dans ce courriel ont rapidement mis le doute. D'abord, les vrais courriers devraient être nominatifs. Ensuite, le Ministère de la Culture ne se charge plus de ce dossier, c'est la Haute Autorité.(fait confirmé par l'équipe de Fabien Durand, au service communication du Ministére de la Culture.) Bref, l'email proposé en fin de message ([email protected]) aura surtout pour mission de noyer ce compte électronique de messages. Concernant l'adresse IP fournis dans le mail [quote]IP address: 60.111.160.130 Reverse DNS: softbank060111160130.bbtec.net. role: SoftbankBB ABUSE address: Tokyo Shiodome bldg., 1-9-1, Higashi-Shimbashi, Minatoku,Tokyo country: JP (Japon)[/quote] L'Hadopi c'est en France Ce courrier "HADOPI" est donc un faux, Clémence Fournier, du service presse d'HADOPI, a confirmé ce message usurpateur sans pour autantpréciser le départ des premiers vrais mails et ce n'est pas le site HADOPI.FR qui nous en dira plus. Comment je peux connaitre mon Ip ? Cela est tout simple rendez-vous sur ce site http://whatismyipaddress.com et vous verrez que votre adresse Ip correspond pas à l'adresse Ip fournie dans le mail Voir aussi: Voici le mail qu’Hadopi envoie aux pirates

18 Jun 2010 LIRE L'ACTU
Un trojan cible les pirates amateurs de comptes MSN Archives Secunews SECUNEWS

Un trojan cible les pirates amateurs de comptes MSN

Alerte Virale Une invitation envoyée en masse proposant un outil permettant de pirater soi-même des comptes menace les utilisateurs de Windows Live Messenger Cet e-mail, qui constitue la premiére étape d'un plan frauduleux de récupération de données, restera trés probablement dans les archives de l'histoire du cybercrime tant il éclaire sur le comportement humain. Suffit-il d'affirmer que quelque chose est illégal, pour que tout le monde le fasse. C'est ainsi que le soi-disant outil s'attribue une légitimité bien fragile en affirmant Citation:"Cet outil pourrait être employé par des hackers pour pirater des mots de passe MSN, mais ne devrait pas être utilisé à ces fins car le piratage de mots de passe de Windows Live est illégal!". De même que les efforts du loup pour se faire passer pour une brebis dans la bergerie sont vains, cet outil affirme, sans convaincre, qu'il est destiné aux "utilisateurs de MSN souhaitant pirater leurs propres comptes MSN et aux chercheurs". Un message appelant à la confiance sous prétexte qu'il vous met en garde contre les pirates! La logique de ce message est toutefois déroutante, la référence finale à l'outil pouvant être utilisé dans des situations o? il est possible de se connecter sans avoir à saisir son mot de passe ajoute à son côté surnaturel L'analyse approfondie du sens des e-mails que vous recevez n'est sans doute pas votre passe temps favori, mais prétendre que l'on souhaite faciliter la récupération de mots de passe perdus devrait prêter à sourire dans un contexte o? l'on n'est jamais trop prudent face au risque de vol de données, a ce stade seules des versions anglaises ont été détectées ce qui les rend assez facile à éviter, mais il est probable que des déclinaisons dans d'autres langues de cette campagne suivent sous peu. L'analyse de l'e-mail mise à part, le lien fourni dans le message est censé permettre de télécharger l'outil promis et c'est à ce moment que HackMsn.exe révéle qui il est réellement, un backdoor . Identifié par BitDefender sous le nom de "Backdoor.Bifrose.AADY", ce code malveillant affecte les plateformes Windows. Le malware s'injecte dans le processus "explorer.exe" et ouvre un backdoor (porte dérobée) qui permet aux pirates d'accéder au systéme et d'en prendre le contrôle. "Backdoor.Bifrose.AADY" tente également de lire les clés et les numéros de série de plusieurs logiciels installés sur l'ordinateur affecté, enregistre les mots de passe d'ICQ, de Messenger, des comptes de courrier électronique POP3, et essaie d'accéder aux sauvegardes protégées. Une solution de sécurité à jour et une bonne vigilance de la part des utilisateurs sera le meilleur obstacle à la diffusion de ce type de malware. old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

02 Jun 2010 LIRE L'ACTU
Faux Positifs sur les systémes 64 bits avec BitDefender 2010 et 2009 Archives Secunews SECUNEWS

Faux Positifs sur les systémes 64 bits avec BitDefender 2010 et 2009

Une mise à jour de BitDefender considérait des éléments de Windows version 64 bits comme suspects. L'éditeur de solution de sécurité IT corrige le tir. Les solutions grand public et professionnelles (BitDefender Business Security et BitDefender Security for File Servers) ont été affectées. Citation:Samedi matin autour de 8:20 PST, une mise à jour sur laquelle nous travaillions a été téléchargée prématurément par nos serveurs, cette mise à jour n'a affecté que des produits fonctionnant avec les systémes Windows 64 bit, cette mise à jour a affecté notre gamme de produits grand public ainsi que les solutions entreprise BitDefender Business Security et BitDefender Security for File Servers. Certaines versions de BitDefender et des fichiers Windows ont été détectés comme Trojan.FakeAlert.5 et ont été déplacé en quarantaine, seuls les fichiers .exe, .dll et d'autres fichiers binaires ont été mis en quarantaine (aucunes images ou documents). Par conséquent, sur certaines machines, BitDefender n'a pas fonctionné, les applications n'ont pas pu se lancer ou Windows n'a pas pu démarrer, a 11h, notre équipe a retiré la mise à jour défectueuse, de ce fait aucun autre utilisateur ne pas pu être affecté depuis lors. Néanmoins pour ceux qui ont été touchés, nous pensons que seulement une fraction n'a pas pu appliquer la nouvelle mise à jour et parmi eux beaucoup ont déjà été dépannés. Nous continuons à dépanner ceux de nos utilisateurs qui ont actuellement besoin d'une assistance. Nos équipes travaillent 24h/24 pour réduire au minimum l'impact de cette mise à jour et apporter une assistance personnalisée à ceux qui en ont besoin pour résoudre le probléme aussi rapidement que possible. Nous avons fourni des informations à nos utilisateurs via les articles d'assistance mis à jour réguliérement, comme nous mettons à disposition des solutions pour les diverses configurations de nos clients auxquelles nous prêtons une attention particuliére. - Les utilisateurs des solutions pour particuliers trouveront les solutions disponibles en cliquant sur ce lien : http://www.bitdefender.fr/site/KnowledgeBase/consumer/#638 - Les utilisateurs des solutions BitDefender Business Client trouveront les solutions disponibles en cliquant sur ce lien: http://www.bitdefender.fr/site/KnowledgeBase/consumer/#643 - Les utilisateurs des solutions BitDefender Security for File Servers trouveront les solutions à leur probléme en cliquant sur ce lien: http://www.bitdefender.fr/site/KnowledgeBase/consumer/#642 Pour les clients qui n'ont pas été en mesure de trouver une solution dans les informations d'assistance, nous vous recommandons de contacter notre équipe d'assistance directement via email, chat, téléphone ou sur le forum à l'adresse suivante: http://www.bitdefender.fr/site/Main/nousContacter pour les utilisateurs particuliers (grand public) et les utilisateurs des solutions professionnelles : http://www.bitdefender.fr/site/Main/nousContacter Nous conseillons fortement aux utilisateurs de suivre les directives publiées par les représentants de BitDefender, qui ont l'expertise nécessaire pour aborder les problémes liés à toutes les configurations. Nous présentons nos excuses pour le probléme intervenu sur une mise à jour de BitDefender pour les systémes Windows 64 bit. old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

22 Mar 2010 LIRE L'ACTU