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Les Actu's de la semaine ! Archives Secunews SECUNEWS

Les Actu's de la semaine !

Cette semaine, plusieurs failles de sécurité majeures ont été découvertes, mettant en danger des systèmes critiques dans les domaines des réseaux sociaux, de la téléphonie, des systèmes d’exploitation, de la sécurité informatique, de l’intelligence artificielle, des logiciels et des services de streaming. Réseaux sociaux Le réseau social décentralisé BlueSky connaît un afflux d’utilisateurs fuyant les grands réseaux traditionnels. Cependant, cette plateforme a été la cible d’attaques de désinformation sophistiquées, notamment orchestrées par des groupes russes. Ils exploitent les faiblesses des systèmes de modération peu matures pour diffuser massivement de fausses informations, ce qui pose un vrai défi pour la confiance des utilisateurs et la stabilité de la plateforme. Téléphonie Au Royaume-Uni, un système a été mis en place pour bloquer automatiquement les appels provenant de numéros usurpés, c’est-à-dire des numéros de téléphone copiés ou falsifiés par des fraudeurs. Cette mesure aide à réduire les escroqueries téléphoniques où les criminels se font passer pour des banques ou des services officiels afin de soutirer des informations personnelles sensibles. Systèmes d’exploitation Une faille critique référencée CVE-2025-59287 affecte le service Windows Server Update Services (WSUS), un composant clé utilisé par de nombreuses entreprises pour gérer leurs mises à jour. Cette vulnérabilité se trouve dans un mécanisme appelé désérialisation non sécurisée. Concrètement, WSUS traite des données envoyées par le réseau, mais ne vérifie pas correctement ces données avant de les utiliser. Un attaquant distant peut envoyer des données spécialement conçues pour manipuler ce processus et ainsi exécuter un code malveillant à distance, avec les mêmes privilèges système que WSUS. Cela signifie qu’il peut prendre le contrôle complet du serveur sans aucune interaction de l’utilisateur. La faille est très grave car elle concerne tous les serveurs Windows de 2012 à 2025 avec WSUS activé, est exploitée activement depuis fin octobre, et permet d’installer des programmes malveillants cachés (comme des webshells), de collecter des données sensibles du réseau et d’établir des connexions persistantes pour un contrôle à distance. Microsoft a dû publier un correctif d’urgence et recommande de bloquer les ports réseau 8530 et 8531 pour limiter l’exposition en attendant le patch. Sécurité informatique L’entreprise F5 Networks, spécialisée dans les équipements de gestion du trafic réseau, a subi une fuite de son code source critique pour son produit BIG-IP. Cela signifie que des hackers ont volé des informations précieuses sur des failles pas encore corrigées, ce qui peut servir à lancer des attaques très ciblées sur des infrastructures sensibles, notamment dans les entreprises et les administrations. Cette fuite accroît le risque d’attaques de masse dans les semaines à venir. Intelligence artificielle OpenAI est au centre d’une polémique après que son intelligence artificielle capable de générer des vidéos ultra-réalistes ait produit des représentations de personnalités décédées sans leur consentement ni celui de leurs familles. Cette technologie, qui peut reproduire des voix et images très fidèles, pose un grave problème éthique et juridique, notamment sur le respect de la mémoire, la manipulation de l’opinion et la protection des données personnelles. OpenAI travaille à limiter ces abus, mais la question de la régulation légale reste ouverte. Logiciels Dans le secteur médical, un logiciel clé appelé Weda a été victime d’une cyberattaque, mettant en péril les données confidentielles de nombreux professionnels de santé. Ce type d’attaque est particulièrement grave, car ces données sont sensibles et soumises à des règles strictes de confidentialité, et leur fuite ou modification peut avoir des conséquences lourdes sur la prise en charge des patients. Services de streaming Les plateformes de streaming comme Netflix, Prime Video, et Disney+ font face à une augmentation des activités de piratage, avec l’apparition de nouveaux sites illégaux qui proposent gratuitement des films et séries, souvent en contournant les protections mises en place. Cette situation pèse lourdement sur les revenus des producteurs, fournisseurs et artistes, menaçant la pérennité économique du secteur.

16 Nov 2025 LIRE L'ACTU
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Les Actu's de la semaine !

Sécurité : Windows et Linux en ligne de mire Cette semaine, deux failles critiques dans Windows sont activement exploitées, poussant Microsoft à diffuser un correctif d’urgence à appliquer sans délai pour éviter les cyberattaques. Par ailleurs, une faille Linux est également utilisée par des ransomwares pouvant affecter les environnements Windows via WSL. Saviez-vous qu'en Belgique, plus de la moitié des détaillants victimes de rançongiciels cèdent aux demandes des hackers, soulignant la menace toujours croissante du cybercrime?​ Logiciels : Adobe innove avec l’IA et nouvelles sorties Adobe enrichit sa suite GenStudio avec des outils basés sur l’intelligence artificielle pour faciliter la création de contenu et renforcer la lutte contre les deepfakes. De plus, plusieurs nouveaux logiciels utiles viennent compléter les catalogues de Nintendo et Microsoft Store, offrant des outils innovants pour les utilisateurs.​ Systèmes d’exploitation : Windows 11 26H1 en approche Microsoft prépare le déploiement d’une mise à jour majeure de Windows 11, la version 26H1, spécialement optimisée pour les processeurs nouvelle génération. Cette version est en phase de test avancée et promet des améliorations de performance et de sécurité.​ Jeux vidéo : Nouveautés très attendues Le shooter ARC Raiders débarque sur PC et consoles nouvelle génération avec l’ambition de bousculer le genre. Par ailleurs, les fans de Pokémon attendent avec impatience le DLC Z-A qui apporte de nouvelles méga-évolutions et surprises. Twitch dévoile également plusieurs nouveautés qui transformeront l’expérience des streamers et spectateurs.​

09 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Qu’est-ce que les "slops", cette vague de photos créées par IA qui pollue Internet ? Archives Secunews SECUNEWS

Qu’est-ce que les "slops", cette vague de photos créées par IA qui pollue Internet ?

Des sculptures faites avec des baguettes de pain, des oignons, des défilés de chats habillés en costume trois-pièces, etc…, vous ne rêvez pas, ces images existent bien et ont été créées grâce à l’intelligence artificielle. Elles ont même un nom, le "slop". Ce terme est utilisé pour qualifier tous les contenus médiocres générés par l’IA et présents sur Internet. Inoffensive au premier coup d’oeil, leur création est en fait un piège pour les internautes un peu crédules. Alors que le premier sommet de l’IA se tenait à Paris et que le mardi 11 février 2025 était le "Safer Internet Day", journée dédiée à la pédagogie sur la sécurité des pratiques en ligne, Croire tout ce que l’on voit… Des images qui font sourire tellement elles paraissent grotesques. Mais qui semblent réelles pour certaines personnes derrière leur smartphone ou leur ordinateur. "Ces images de mauvaises qualités existent depuis un moment, c’est juste qu’on n’avait pas remarqué le problème. Avant on pensait juste que c’était trop beau pour être vrai. Ce qui est dangereux c’est qu’il y a une efficacité exponentielle des contenus et les images se sont améliorées". Les réseaux sociaux comme Facebook et TikTok pullulent de fausses images, et ces deux plateformes ne sont pas choisis au hasard. Utilisées par les boomers pour le premier et par les ados pour le second, ces deux publics sont les plus manipulables. " Ils vont avoir tendance à croire tout ce qui peut conforter leur croyance". Sur Facebook, en regardant le contenu du compte Faithful, on peut voir des enfants mignons, des vieilles dames dans leur potager rempli de choux, des photos d’un couple à 50 ans d’écart… L’objectif de ces pages est de susciter un sentiment, bon ou mauvais chez les plus âgés, pour les pousser à aimer l’image, à la commenter ou la partager dans le but de faire venir les marques. Le danger est donc de bourrer le crâne des internautes de fausses informations et de fausses images. "Les images peuvent manipuler les gens très crédules. Les photos sont faites à la va-vite mais certains peuvent y croire quand même." Si je regarde les réseaux sociaux de mes parents, je peux directement voir les "slop" mais eux n’ont pas l’oeil pour débusquer les images générées par l’intelligence artificielle. Peut-être qu’ils manquent un peu d’éducation à la technologie et aux fake news. Il faut leur apprendre les dangers. Mais une fois qu’ils sont devant l’écran les réflexes peuvent être différents. Fixez bien les yeux Devons-nous surfer sur Internet avec plus de prudence ? L’IA se perfectionne de jour en jour. Le temps où les logiciels n’arrivaient pas à reproduire les mains des humains est déjà révolu. "Sur les photos et les vidéos je regarde souvent les pupilles et les yeux pour voir si c’est une fausse image ou pas. Mais problème, Les IA évoluent très rapidement, même tous jours." Alors quelles solutions pour se protéger ? Il faut faire confiance à la personne qui a publié l’image. Un journaliste par exemple ne va pas mentir, il aurait trop à perdre , il faut appuyer sur le besoin de vérifier toutes les informations que nous donne l’intelligence artificielle. Il faut tout vérifier quand on utilise une IA. Les informations et les images ne sont pas toutes sourcées ou elles sont fausses. Alors après avoir utilisé ChatGPT, pensez bien à vérifier plusieurs fois d’où viennent les informations, et les images.

19 Feb 2025 LIRE L'ACTU
Opération internationale Magnus deux personnes interpellées en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Opération internationale Magnus deux personnes interpellées en Belgique

L'Unité Fédérale de Criminalité Informatique (FCCU) de la Police Fédérale a arrêté deux personnes dans la région de Charleroi le 28 octobre 2024 qui a piraté des données personnelles grâce à un malware pour les vendre. Dans le cadre de l'opération internationale "MAGNUS": 2 infostealers ont été retirés en ligne 4 chaînes Telegram 4 bots. L’opération "Magnus" était dirigée contre les logiciels malveillants "RedLine" et "META" Les données de millions de personnes ont été interceptées. La campagne s'est déroulée en étroite coopération avec "Eurojust", les Pays-Bas, les États-Unis, l'Australie, le Royaume-Uni et le Portugal L'enquête s'étend désormais également aux utilisateurs des données volées. Les autorités ont par ailleurs diffusé un message et une vidéo à l’attention des cybercriminels afin de leur annoncer que les informations saisies leur permettront de mettre un terme à ces activités cybercriminelles

30 Oct 2024 LIRE L'ACTU
Des pirates demandent 10 millions de dollars au centre hospitalier de Corbeil-Essonnes Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates demandent 10 millions de dollars au centre hospitalier de Corbeil-Essonnes

Le Centre hospitalier Sud Francilien (CHSF) à Corbeil-Essonnes est la cible d'une attaque informatique, qui a débuté dans la nuit de samedi 20 à dimanche 21 août 2022 vers 1h, perturbant sérieusement son activité, selon un communiqué de l'établissement. Une demande de rançon de 10 millions de dollars, formulée en anglais, aurait été exigée par le ou les hackers. L'hôpital essonnien a déclenché un plan blanc dimanche. Cette attaque perturbe fortement l'activité du CHSF, en rendant "inaccessibles tous les logiciels métiers, les systèmes de stockage (notamment d’imagerie médicale) et le système ayant trait aux admissions", a indiqué l'hôpital. L’Autorité Nationale en matière de Sécurité et de Défense des Systèmes d’Information (ANSSI) a été "rapidement saisie par la cellule de crise". Une enquête pour intrusion dans le système informatique et pour tentative d'extorsion en bande organisée a été ouverte à la section cybercriminalité du parquet de Paris. Les investigations ont été confiées aux gendarmes du Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N). En avril 2022, une cyberattaque contre le système d'information du Groupement Hospitalier de Territoire Coeur Grand Est avait touché neuf établissements et le mois précédent, un hôpital d'Ajaccio avait lui aussi été victime d'une cyberattaque avec demande de rançon.

23 Aug 2022 LIRE L'ACTU
N'installez pas flash player sur votre smartphone Android Archives Secunews SECUNEWS

N'installez pas flash player sur votre smartphone Android

Un logiciel qui était autrefois d'une importance cruciale pour les internautes est de retour, mais avec un objectif néfaste : pirater votre appareil. Sachez qu'il s'agit d'une nouvelle campagne de logiciels malveillants et qu'elle tire cette fois-ci de la popularité d'Adobe Flash Player, que la société a abandonné en 2020. Les pirates ciblent désormais les utilisateurs d'Android via une campagne de logiciels malveillants qui consiste à télécharger Flash Player. Un nouveau système de distribution « FluBot » incite les utilisateurs à télécharger une fausse application Flash Player infectée par un cheval de Troie dangereux, selon PhoneArena. Le lien qui incite les utilisateurs à télécharger le fichier APK de Flash Player via un site Web sommaire s'est avéré provenir de personnes en qui vous auriez une confiance aveugle, comme votre famille, vos proches ou vos amis proches. Mais ne les blâmez pas. C'est leur téléphone qui envoie ces invitations à tous leurs contacts. Une fois qu'un téléphone est infecté par le cheval de Troie, il obtient un accès non autorisé aux contacts qui y sont enregistrés et leur envoie un lien pour télécharger le Flash Player. C'est ainsi que fonctionne ce système de distribution. Et tout cela se passe sous le nez de l'utilisateur. Vous ne soupçonnerez rien. Cependant, vous devez savoir qu'il n'y a absolument aucune raison de télécharger un fichier APK depuis un site Web non fiable, même s'il s'agit d'une suggestion de quelqu'un que vous connaissez. Et de plus, si vous avez des connaissances en technologie, vous saurez que Flash Player est mort et abandonné depuis 2020. Le Flash Player bien-aimé nous manque tous et à juste titre, car il faisait partie intégrante de notre vie en ligne. Mais les technologies de streaming vidéo ont évolué au cours des dernières années et Flash Player ne pouvait pas faire grand-chose. En tout cas, Adobe n'est toujours pas assez désespéré pour envoyer aux utilisateurs des liens vers le Flash Player, mort depuis 2020. Alors que devriez-vous faire dans une situation comme celle-ci? Eh bien, vous devriez tout simplement ignorer ces messages et liens. FluBot est le coupable de tous les appareils qui ont été infectés l'année dernière par des logiciels malveillants provenant de sources aussi bénignes qu'une mise à jour de sécurité du téléphone, une notification de livraison de colis et des notifications d'autres applications légitimes. Mais il y a toujours quelque chose qui cloche dans ces invitations. Ces campagnes de logiciels malveillants ont un objectif : voler vos données personnelles pour les revendre plus tard ou détourner des appareils pour obtenir une rançon. Le but pourrait également être de propager le virus ou le cheval de Troie sur beaucoup plus d'appareils. Et vous devriez éviter de tomber dans ce piège. Pratiquez des routines Internet sûres, et cela implique de télécharger des applications Android uniquement à partir de sources fiables, telles que le Google Play Store.

12 Jan 2022 LIRE L'ACTU
Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022

Lent, peu sécurisé, délaissé par les utilisateurs et ses créateurs eux-mêmes, le désuet navigateur Internet Explorer (IE) va être abandonné par Microsoft. L'heure de la retraite pour cet outil devenu objet de railleries a été fixée au 15 juin 2022. Planning annoncé par Microsoft: Le 19 mai 2021 : annonce du retrait de l’application Internet Explorer 11. Le 17 août 2021 : fin du support de IE11 pour Microsoft 365 et d’autres apps. Le 15 juin 2022 : l’application Internet Explorer 11 sera définitivement retirée. A cette date, le géant américain cessera de l'intégrer sur ses versions de Windows 10 et plus aucun support technique ne sera assuré. Dès cet été 2021, il ne sera plus compatible avec la suite d'applications Microsoft 365. Internet Explorer, lancé en août 1995, sera toujours accessible dans de très rares versions destinées aux entreprises qui utilisent encore des applications conçues pour ce navigateur, comme ActiveX. Mais Microsoft invite ses derniers utilisateurs à tourner la page et à se tourner vers son remplaçant : Edge. "L'avenir d'Internet Explorer sous Windows 10 est dans Microsoft Edge. Non seulement Microsoft Edge est une expérience de navigation plus rapide, plus sécurisée et plus moderne qu'Internet Explorer", vante Sean Lyndersay, l'un des responsables du programme, dans un billet de blog publié mercredi. "Mais il est également en mesure de répondre à une préoccupation clé : la compatibilité avec les sites Web et les applications anciennes", poursuit-il, grâce à un "mode IE", ultime vestige du navigateur si décrié qui a accompagné les tout débuts de l'Internet grand public il y a 25 ans. Celui-ci sera conservé pour des raisons techniques jusqu'en 2029, véritable date de la mise à mort complète d'Internet Explorer, dont la très lente disparition s'explique d'abord par l'entendue de sa domination sur le monde des navigateurs à une époque pas si lointaine. Porté par Windows Lancé en août 1995 sur les bases de l'un des premiers navigateurs, NCSA Mosaic, Internet Explorer concurrence immédiatement le leader Netscape. Son succès ne tarde pas et s'explique en partie par le basculement du web vers une utilisation grand public. À la même période naissent les premiers moteurs de recherche comme Altavista et Lycos, les sites marchands Ebay et Amazon, ou encore le célèbre portail Yahoo!. Explorer se pose en porte d'entrée idéale vers ce nouveau monde. Avant d'être très rapidement porté par le succès des logiciels de sa maison-mère. En 1998, Internet Explorer atteint 40% de part de marché grâce à l'intégration native du navigateur dans les systèmes Windows qui inondent le monde entier. Une pratique qui coûte à la société de Bill Gates un très médiatique procès pour abus de position dominante, aux États-Unis. En 2004, Netscape remet le couvert pour les mêmes raisons et incite Microsoft à verser 750 millions de dollars pour cesser les poursuites. L'Union européenne condamnera bien plus tardivement à plusieurs centaines de millions d'euros la compagnie pour cette pratique jugée anticoncurrentielle. Ce qui n'empêche pas Internet Explorer de représenter jusqu'à 95% de part de marché chez les navigateurs en 2004, et plus de 90% sur toute la période 2000-2005. Son apogée. Failles de sécurité béantes La chute est tout aussi rapide. La concurrence, incarnée par Mozilla Firefox, lancé par la fondation éponyme en 2003, puis le navigateur de Google (Chrome) cinq ans plus tard, grignote en moins de dix ans l'avance d'Internet Explorer. Le basculement s'opère en 2012. Aujourd'hui, le site Statcounter estime à seulement 0,71% la part d'Internet Explorer dans le marché des navigateurs dans le monde, derrière son discret remplaçant Edge (3,39%) élaboré il y a cinq ans, très loin de Safari (16%), et surtout Chrome (64,71%). Les raisons de ce retournement de situation si rapide sont nombreuses. Bien que Windows représente toujours aujourd'hui sept systèmes d'exploitations sur dix installés sur des ordinateurs de bureau, son navigateur phare a tout simplement été délaissé, voire carrément ringardisé par la souplesse et la vitesse de Chrome, ou les garanties sécuritaires de Mozilla Firefox et la possibilité d'ajouter des fameux addons (extensions). Les développeurs de sites Internet ont été les premiers à bouder le rigide et instable IE. "'Je veux que le site prenne en charge IE6' était un excellent moyen de faire pleurer un développeur adulte", écrivait un utilisateur sur le forum Reddit, il y a quelques années, dans une conversation dédiée à la "haine" que peut susciter Internet Explorer dans cette communauté. Pas la première du genre. Les innombrables failles de sécurité recensées dès les premières versions du navigateur et la lenteur avec laquelle Microsoft déploie ses correctifs ont par la suite entaché sa réputation auprès du grand public et des États. En 2004, la sixième version de IE est déconseillée d'utilisation par le gouvernement américain et sa cellule spécialisée en cybersécurité, le CERT. La version 7 ne sera pas couronnée de plus de succès, étant utilisée pour un piratage massif contre Google, et condamnée cette fois par les gouvernements allemands et français. Le lancement de Edge, en 2015, marque l'abandon progressif du navigateur par Microsoft lui-même. Les mises à jour de sécurité pour les versions antérieures à Internet Explorer 11 cessent l'année suivante. Il y a trois ans, un responsable en cybersécurité de la compagnie, Chris Jackson, expliquait pourquoi il est dangereux d'utiliser Internet Explorer comme navigateur par défaut, puisque celui-ci n'était plus mis à jour de manière régulière. "Nous ne prenons pas en charge les nouvelles normes Web pour cela et, bien que de nombreux sites fonctionnent bien, les développeurs dans l'ensemble ne les testent tout simplement plus sur Internet Explorer de nos jours", précisait-il. Comme Adobe et son outil Flash, stoppé en décembre 2020, Microsoft est désormais obligé de condamner son navigateur encore sous les radars d'une poignée de pirates. Un mal pour un bien. Sa fin ne laissera personne nostalgique. Voir le communiqué Microsoft (anglais)

31 May 2021 LIRE L'ACTU
Des pirates utilisent le coronavirus chinois pour répandre le malware Emotet Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates utilisent le coronavirus chinois pour répandre le malware Emotet

Les auteurs d’Emotet cherchent à exploiter les craintes des gens pour propager des logiciels malveillants par le biais de courriers électroniques frauduleux. Dans le cas présent, ils utilisent la crise sanitaire liée à l’épidémie de coronavirus en Chine. Utiliser les craintes des gens n’est pas nouveau, et il est toujours recommandé de se méfier des e-mails qui sont directement liés à des événements actuels. Et comme le coronavirus de Wuhan (2019-nCoV) domine l’actualité, il n’est pas surprenant que les cybercriminels cherchent à s’y greffer pour propager leurs logiciels malveillants (malware). Les chercheurs en sécurité ont découvert une campagne d’e-mails active fournissant des pièces jointes Word compromises, qui contiennent soi-disant des informations sur l’épidémie et diverses mesures à prendre pour s’en prévenir. Emotet est apparu tout d’abord en tant que trojan (cheval de Troie) bancaire, mais ses capacités ont été améliorées au fil du temps. Désormais, il fonctionne également comme téléchargeur et peut également déployer d’autres charges utiles ou transformer des systèmes infectés en composant de botnet (réseau d’appareils zombies). De tels réseaux de botnet peuvent être loués à d’autres cybercriminels, pour des ransomwares ou des attaques DDoS, par exemple. Cette nouvelle vague de courriers infectés semble cibler les japonais, du moins pour l’instant. “Le sujet des e-mails, ainsi que le nom de fichier des documents sont similaires, mais pas identiques”, ont expliqué les chercheurs. “Ils sont composés de différentes représentations de la date actuelle et du mot japonais pour “notification”, afin de suggérer l’urgence.” L’ouverture du document Word dans un environnement où les macros sont activées déclenche un script PowerShell qui récupère un téléchargeur Emotet. Même avec les macros désactivées, les utilisateurs recevraient toujours une notification pour permettre aux macros de voir correctement le document. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

06 Feb 2020 LIRE L'ACTU
Skygofree, un puissant logiciel espion pour Android capable de capter toutes vos données Archives Secunews SECUNEWS

Skygofree, un puissant logiciel espion pour Android capable de capter toutes vos données

La majorité des chevaux de Troie se ressemblent. Après être entrés dans un dispositif, ils volent les informations de paiement du propriétaire, minent des crypto-devises pour les attaquants ou cryptent les données et exigent une rançon. Mais certains montrent des capacités qui rappellent les films d’espionnage hollywoodiens. Un cheval de Troie découvert récemment appelé Skygofree (cela n’a rien à voir avec le service de télévision Sky Go), il porte le nom d’un des domaines qu’il utilisait). Skygofree regorge de fonctions, dont certaines n’avaient jamais été rencontrées ailleurs. Par exemple, il peut suivre l’emplacement d’un appareil sur lequel il est installé et activer l’enregistrement audio lorsque le propriétaire se trouve à un certain endroit. Dans la pratique, cela signifie que les agresseurs peuvent commencer à écouter les victimes quand, par exemple, elles arrivent au bureau ou visitent la maison du PDG. Une autre technique intéressante employée par Skygofree consiste à connecter subrepticement un smartphone ou une tablette infectés à un réseau Wi-Fi contrôlé par les attaquants ( même si le propriétaire de l’appareil a désactivé toutes les connexions Wi-Fi de l’appareil.) Cela permet de collecter et d’analyser le trafic de la victime. En d’autres termes, quelqu’un, quelque part, saura exactement quels sites ont été consultés et quels sont les identifiants, mots de passe et numéros de carte qui ont été saisis. Le programme malveillant dispose également de quelques fonctions qui l’aident à fonctionner en mode veille. Par exemple, la dernière version d’Android peut arrêter automatiquement les processus inactifs pour économiser la batterie, mais 'Skygofree' est capable de contourner cette fonctionnalité en envoyant périodiquement des notifications système. 'Skygofree' s’ajoute automatiquement à la liste des favoris. Les malwares peuvent également surveiller les applications populaires telles que Facebook Messenger, Skype, Viber et WhatsApp. Dans ce dernier cas, les développeurs ont de nouveau fait preuve de savoir-faire (le cheval de Troie lit les messages WhatsApp via les Services d’accessibilité) C’est une sorte d'oeill numérique qui lit ce qui est affiché à l’écran, et dans le cas de 'Skygofree', il recueille les messages de WhatsApp. L’utilisation des services d’accessibilité nécessite la permission de l’utilisateur, mais le malware cache la demande d’autorisation derrière une autre requête apparemment innocente. Enfin et surtout, 'Skygofree' peut allumer secrètement la caméra frontale et prendre une photo lorsque l’utilisateur déverrouille l’appareil – on ne peut que deviner comment les criminels utiliseront ces photos. Cependant, les auteurs de ce cheval de Troie innovant n’ont pas renoncé aux fonctionnalités plus banales. 'Skygofree' peut également intercepter des appels, des messages SMS, des entrées de calendrier et d’autres données utilisateur. 'Skygofree' à été découvert récemment, fin 2017, mais des analyses montre que les attaquants l’utilisent et l’ont amélioré constamment, depuis 2014. Au cours des trois dernières années, il est passé d’un malware plutôt simple à un 'spyware' complet et multifonctionnel. Le malware est distribué par le biais de faux sites Web d’opérateurs mobiles, où 'Skygofree' est déguisé en mise à jour pour améliorer la vitesse de l’Internet mobile. Si un utilisateur tombe dans le piège et télécharge le cheval de Troie, il affiche une notification indiquant que l’installation est censée être en cours, se cache de l’utilisateur et demande des instructions supplémentaires au serveur de commande. En fonction de la réponse, il peut télécharger différentes charges utiles, les attaquants ont des armes adaptées à toutes les situations. Mieux vaut prévenir À ce jour, le service de protection cloud n’a enregistré que quelques infections, toutes localisées en Italie. Ce logiciel existe depuis 2014 et son utilisation est toujours d’actualité, surtout en Italie qui semble être également son pays d’origine 'Nos données statistiques indiquent plusieurs victimes à ce jour, toutes en Italie, souligne Kaspersky. Et d’après les éléments de langage et les données techniques trouvés dans le code décompilé, les limiers de Kaspersky pensent « avec un haut degré de certitude que les auteurs des implants Skygofree travaillent pour une société informatique italienne proposant des solutions de surveillance, à la manière de HackingTeam ». Mais cela ne signifie pas que les utilisateurs d’autres pays peuvent baisser la garde, les distributeurs de logiciels malveillants peuvent changer leur public cible à tout moment. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez vous protéger contre ce cheval de Troie avancé comme de toutes les autres infections : secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

18 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Kovter, infecte des millions d'utilisateurs de Pornhub Archives Secunews SECUNEWS

Kovter, infecte des millions d'utilisateurs de Pornhub

Depuis plus d'un an, un logiciel malveillant 'Kovter' (adware) a infecté les machines de plusieurs millions d'internautes, utilisateurs du service de vidéos pornographiques. Un piratage de grande envergure. Le site de vidéos pornographiques Pornhub, leader mondial du secteur, a été victime d'un logiciel malveillant, ayant touché plusieurs millions d'utilisateurs dans le monde, l'attaque a été révélée par la firme de sécurité Proofpoint. Des clics automatiques Et elle ne date pas d'hier. Concrètement, depuis plus d'un an, les machines des internautes ont été infiltrées par le biais d'une fausse publicité, les invitant à mettre leurs navigateurs internet ou leurs systèmes d'exploitation à jour. Et en cas de clic, les victimes installaient en réalité un malware capable de générer des clics sur des publicités, pour générer des revenus publicitaires pour les pirates. D'autres risques potentiels sont à craindre. Car le malware 'Kovter', une fois installé, est capable de commettre d'autre méfaits, comme installer d'autres logiciels malveillants, ou subtiliser des données privées. Compte tenu du trafic de Pornhub, plusieurs centaines de millions de visiteurs chaque mois, ce sont des millions d'internautes qui ont été potentiellement touchés par cette attaque. C'est cet énorme délai entre la mise en oeuvre de l'attaque et sa découverte qui a permis de toucher autant de monde. Pornhub, dans la foulée, a assuré avoir stoppé sa propagation. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

12 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Un malware se répand via Facebook Messenger Archives Secunews SECUNEWS

Un malware se répand via Facebook Messenger

Vous avez peut-être reçu ces derniers jours un étrange message de l’un de vos amis sur Facebook Messenger, dans celui-ci, un lien qui semble vous concerner, le tout accompagné d’un smiley, surtout, ne cliquez pas!!. La page qui s’affiche a des allures de document Google représentant une vidéo composée à partir de photos tirées de votre profil Facebook. Si vous cherchez à la lancer, le mal est fait!!!. Car il n’y a évidemment pas de vidéo derrière. Vous êtes alors redirigés vers un (ou plusieurs) autre site qui va vous mener la vie dure. Et l'enfer commence alors, comme l'explique Kaspersky, qui a mis l'affaire en lumière, par une première page qui va vous demander d’installer un module complémentaire pour lire la vidéo ou bien récolter de nombreuses informations sur vous via des cookies. Car vous avez mis le doigt dans un engrenage sous forme d'enchaînement de sites web qui vont tenter de pirater votre navigateur, détourner vos clics et peut-être même s'emparer de vos identifiants. Les sites peuvent demander d'installer de fausses extensions Chrome ou Flash et infecter votre ordinateur à coup de 'malware' ou 'adware'. Le malware pourra ainsi poursuivre sa propagation vers vos amis. Pour vous duper, ce malin peut prendre l’apparence de YouTube, et le logiciel à installer celle bien connue d’autres logiciels comme Downloader. Sa force: Tous les sites indiquent des informations vous concernant (système d’exploitation, localisation, navigateur, etc.) et sont même capables de s’adapter, que vous soyez sous Chrome, Safari ou Firefox. Pour le moment, David Jacoby, de Kaspersky, n’a pas décelé de véritable danger pour vos appareils, pas de cheval de Troie ou autre, ce virus ne semble avoir que des velléités publicitaires ou de phishing avec vos informations. Mais sachant qu’il se répand à vos contacts par Facebook Messenger, il pourrait donc tout aussi bien faire circuler vos données personnelles à d’autres utilisateurs moins bien intentionnés. Si vous voulez éviter tout problème, il suffit de ne pas cliquer sur le lien. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

28 Aug 2017 LIRE L'ACTU
L'expert en cybersécurité qui a stoppé WannaCry arrêté aux u.s.a et inculpé de piratage dans une autre affaire Archives Secunews SECUNEWS

L'expert en cybersécurité qui a stoppé WannaCry arrêté aux u.s.a et inculpé de piratage dans une autre affaire

Un expert britannique en cybersécurité, considéré comme un héros pour avoir contribué à stopper le ransomware 'WannaCry', a été arrêté aux Etats-Unis où il est sous le coup d'une inculpation pour la création de logiciels destinés à attaquer les banques. Marcus Hutchins, jeune Britannique de 23 ans connu sous le nom de "Malwaretech", a été arrêté mercredi à Las Vegas où se déroulait le grand rassemblement de pirates informatiques Def Con, a indiqué le ministère américain de la Justice. L'acte d'inculpation daté du 12 juillet 2017 était jusqu'ici sous scellé. Accusé d'avoir fabriqué un logiciel de piratage Marcus Hutchins est accusé, avec d'autres individus, d'avoir fabriqué et distribué le logiciel 'Kronos' en 2014 et 2015. Ce logiciel est conçu pour voler des informations liées aux transactions bancaires en ligne, Kronos a été configuré pour viser notamment les systèmes bancaires au Royaume-Uni, Canada, Allemagne, Pologne et France, selon les autorités judiciaires américaines. Selon l'acte d'accusation, Marcus Hutchins distribuait ce logiciel de piratage sur l'internet clandestin (darknet). La seconde personne est accusée d’avoir fait la promotion du malware sur 'AlphaBay', le bazar du dark Web 'récemment fermé par les autorités', une version de Kronos y a été vendue pour 2.000 dollars en 2015. Des avocats pour l'organisation de défense des droits sur internet, Electronic Frontier Foundation (EFF), basée à San Francisco, ont indiqué chercher à entrer en contact avec M. Hutchins. "L'EFF est profondément préoccupée par l'arrestation de Marcus Hutchins, un expert en sécurité connu pour avoir stoppé le "ransomware" WannaCry", a dit l'organisation dans un communiqué. L'ambassade britannique à Washington a indiqué "être en contact avec les autorités locales à Las Vegas suite aux informations sur l'arrestation d'un ressortissant britannique". Marcus Hutchins avait été salué comme un héros en mai 2017 pour avoir trouvé une faille dans le code du virus "rançongiciel" WannaCry qui permettait de bloquer sa propagation. Les autorités américaines se sont-elles trompées de personne ? Andrew Mabbitt, un autre expert en cybersécurité qui était avec Marcus Hutchins à Las Vegas, a dit ne pas croire aux accusations qui pèsent contre lui. "Il a passé sa carrière à lutter contre les 'malwares', pas à les créer", a-t-il écrit sur Twitter. Affaire a suivre... Voir aussi: Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘WannaCry’ frappe des pays du monde entier.

04 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Kaspersky lance son Antivirus gratuit: Kaspersky Free Archives Secunews SECUNEWS

Kaspersky lance son Antivirus gratuit: Kaspersky Free

Kaspersky annonce la sortie mondiale de 'Kaspersky Free', qui, comme vous l’aurez deviné de par son titre, est complètement gratuit ! Kaspersky à travaillé sur son lancement pendant plus d’un an et demi, avec des versions pilotes dans quelques régions L’antivirus ne sera pas en concurrence avec les versions payantes. Dans nos versions payantes, il y a plusieurs fonctionnalités extra, telles que le Contrôle Parental, la Protection du paiement en ligne, et la Connexion Sécurisée (VPN). Il y a plein d’utilisateurs qui ne disposent pas des 50€ nécessaires pour la protection premium, par conséquent, ils installent des logiciels gratuits traditionnels (qui ont tellement plus de trous que le gruyère, que les malwares s’y faufilent) ou ils comptent lourdement sur Windows Defender ! En 2016, le produit a été mis à l’essai dans la région de la Russie-Ukraine-Biélorussie, en Chine, ainsi que dans les pays nordiques (le Danemark, la Norvège, la Suède, et la Finlande). Pour le 20ème anniversaire, qui est le 25 juillet, le produit sera officiellement lancé ! Sa sortie ne se fera pas en même temps à travers le monde, elle mettra jusqu’à quatre mois selon les différentes régions. - La première vague sera aux Etats-Unis, au Canada et dans plusieurs pays de l’Asie Pacifique. - En août 2017, ce sera au tour de Taiwan. - Septembre 2017 : Inde, Hong Kong, Moyen-Orient, Afrique, Turquie et Amérique Latine. - Octobre 2017 : Europe, Japon et Corée du Sud. - Novembre 2017: Vietnam et Thaïlande. Explication brève Il s’agit d’une version dotée du strict nécessaire, antivirus des fichiers, e-mails et du web, mises à jour automatiques, autoprotection ; quarantaine, etc.. Cet arsenal assure une navigation sur Internet pratique et sécurisée tout en travaillant sur des clés USB et d’autres supports de stockage portables, ainsi qu’une protection contre l’hameçonnage (phishing) et les fichiers infectés exécutés. En résumé, ce sont les bases indispensables dont personne ne devrait se passer. Kaspersky Free est également plus léger en matière de ressources système et va plus vite que ses grands frères, il est basé sur les mêmes technologies que ces derniers. La même protection sans compromis Kaspersky Free détecte n’importe quelle cybermenace indépendamment de son origine ou intention, même si certains n’aiment pas ça. Parallèlement, Kaspersky Free n’est pas lié à toutes ces absurdités habituelles telles que les atteintes à la vie privée et le suivi des habitudes publicitaires des utilisateurs, dont les antivirus gratuits abusent en général dans le but de les rendre intéressants financièrement parlant aux yeux de leurs fabricants ! MAJ le logiciel en français est maintenant disponible Télécharger Kaspersky Free (Fr) il n’est pas encore disponible officiellement partout, l’entreprise prévoyant un déploiement pour quelques pays seulement, avant de passer au reste du monde (voir date ci-dessus). Il est toutefois possible de récupérer le logiciel en anglais.

31 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Sorti en 1996, la mort d'Adobe Flash Player est prévue pour 2020 Archives Secunews SECUNEWS

Sorti en 1996, la mort d'Adobe Flash Player est prévue pour 2020

Le concepteur de logiciels Adobe ne distribuera plus et ne mettra plus à jour Flash Player à partir de la fin de l’année 2020, a-t-il annoncé mardi. Le programme est utilisé pour afficher des animations, des jeux et des vidéos dans les navigateurs web. Très répandu, il est devenu une cible de choix pour les 'hackers'. Des failles de sécurité importantes sont régulièrement découvertes, raison pour laquelle Apple a décidé, dès 2010, de ne plus permettre l’utilisation du programme sur ses tablettes et iPhones. Flash Player avait déjà perdu une partie de son marché, il est devenu plus facile de s’en passer pour intégrer des vidéos sur une page web. Adobe a accepté que son programme soit arrivé en fin de vie, mais laisse quelques années aux créateurs pour développer des alternatives. Doucement mais sûrement les géants de l'industrie ont réfléchi à de nouvelles manières d'afficher animations et vidéos. Cette réflexion a donné lieu à la dernière version du langage Html, Html 5, sortie en 2014, Adobe Flash Player est totalement devenu obsolète à ce moment-là. 2 ans et demi pour procéder à la transition Depuis 2014 Adobe Flash Player est mal aimé et le conseil donné aux internautes est de le désactiver pour des raisons de sécurité, les failles critiques se multipliant. Finalement, le message est passé, 94 % des sites Internet ont abandonné Flash Player pour des solutions plus légères et, surtout, 'mobile-friendly'. Reste le cas des 6 % qui utilisent encore Flash Player, ils ont jusqu'à 2020 pour évoluer, cette année-là, selon le plan d'Adobe, plus aucune mise à jour de Flash Player ne sera distribuée, laissant les sites et les utilisateurs à la merci des hackers et des problèmes de compatibilité.

26 Jul 2017 LIRE L'ACTU
La Banque de France met en garde contre des tentatives d'escroquerie utilisant son logo Archives Secunews SECUNEWS

La Banque de France met en garde contre des tentatives d'escroquerie utilisant son logo

Des sites utilisant le nom et le logo de la Banque de France tentent de voler les coordonnées bancaires des internautes. Entreprises comme particuliers sont visés. Une mise en garde du public de la part de la Banque de France. 'A cause d'une recrudescence des tentatives de vol de données utilisant frauduleusement son nom sous les prétextes les plus divers (facture à payer, interdiction bancaire, déblocage de crédit, lettre du président...), elle a dû rappeler qu'elle ne demandait jamais de coordonnées bancaires, que ce soit par courrier électronique ou par téléphone." Le mode opératoire des fraudeurs consiste à demander à leurs interlocuteurs, particuliers ou entreprises, de cliquer sur un lien renvoyant vers un faux site (phishing) de la Banque de France, un formulaire de saisie de données invitant l'internaute à communiquer ses coordonnées bancaires ou une page de téléchargement de fichiers qui sont en réalité des logiciels malveillants. L'email @banque-france.fr peut être utilisé par les escrocs. Pour convaincre les personnes visées, certains numéros de téléphone et adresses électroniques de la Banque de France sont utilisés, les courriers électroniques peuvent provenir, en apparence, d'une adresse @banque-france.fr, comme les appels téléphoniques d'un numéro appartenant à ses services. "Il importe de ne surtout pas répondre à ces sollicitations". Ces tentatives d'escroqueries doivent être signalées sur le site internet https://www.internet-signalement.gouv.fr . Site officiel de la banque de France: https://www.banque-france.fr

14 May 2017 LIRE L'ACTU
La CIA peut transformer les télévisions et les smartphones en appareil d’écoute Archives Secunews SECUNEWS

La CIA peut transformer les télévisions et les smartphones en appareil d’écoute

La CIA (agence de renseignement américaine) peut transformer votre télévision en appareil d‘écoute, contourner les applications de cryptage et peut-être aussi contrôler votre véhicule, selon des documents publiés mardi par WikiLeaks et présentés comme internes à l’agence elle-même. Le site créé par l’Australien 'Julian Assange' affirme que ces documents prouvent que la CIA opère d’une manière similaire à la NSA (agence de sécurité nationale), principale entité de surveillance électronique des Etats-Unis, en matière d’espionnage informatique mais avec moins de supervision. WikiLeaks a publié près de 9.000 documents présentés comme provenant de la CIA, estimant qu’il s’agissait de la plus importante publication de matériels secrets du renseignement jamais réalisée. RELEASE: Vault 7 Part 1 "Year Zero": Inside the CIA's global hacking force https://t.co/h5wzfrReyy pic.twitter.com/N2lxyHH9jp — WikiLeaks (@wikileaks) 7 mars 2017 Un porte-parole de la CIA, Jonathan Liu, n’a ni confirmé ni démenti l’authenticité de ces documents, ni commenté leur contenu. Le site affirme qu’une grande quantité de documents de la CIA mettant au jour “la majorité de son arsenal de piratage informatique” a été diffusée auprès de la communauté de la cyber-sécurité, et en avoir reçu lui-même une partie qu’il a décidé de rendre publique. “Cette collection extraordinaire, qui représente plusieurs centaines de millions de lignes de codes, dévoile à son détenteur la totalité de la capacité de piratage informatique de la CIA”, avance-t-il. “Ces archives semblent avoir circulé parmi d’anciens pirates du gouvernement américain et sous-traitants de façon non autorisée, l’un d’entre eux ayant fourni à WikiLeaks une partie de ces archives”, poursuit-il. Selon le site, ces documents montrent que l’agence de renseignement a élaboré plus d’un millier de programmes malveillants, virus, cheval de Troie et autres logiciels pouvant infiltrer et prendre le contrôle d’appareils électroniques. Ces programmes ont pris pour cible en particulier des iPhone, des systèmes fonctionnant sous Android (Google), Microsoft ou encore les télévisions connectées de Samsung, pour les transformer en appareils d‘écoute à l’insu de leur utilisateur, affirme WikiLeaks. La CIA se serait également intéressée à la possibilité de prendre le contrôle de véhicules grâce à leurs instruments électroniques. En piratant les smartphones, relève le site, la CIA parviendrait ainsi à contourner les protections par cryptage d’applications à succès comme WhatsApp, Signal, Telegram, Weibo ou encore Confide, en capturant les communications avant qu’elles ne soient cryptées. “De nombreuses vulnérabilités exploitées par le cyber-arsenal de la CIA sont omniprésentes et certaines peuvent déjà avoir été découvertes par des agences de renseignement rivales ou par des cyber-criminels”, relève WikiLeaks. Dans un communiqué, Julian Assange a estimé que ces documents faisaient la preuve des “risques extrêmes” induits par la prolifération hors de toute supervision des instruments de cyberattaque. “On peut faire un parallèle entre la prolifération sans contrôle de telles ‘armes’, qui résultent d’une incapacité à les contenir associée à leur haute valeur marchande, et le commerce mondial des armes”, a-t-il relevé.

08 Mar 2017 LIRE L'ACTU
Un logiciel malveillant se cache dans des images envoyées sur Facebook et LinkedIn Archives Secunews SECUNEWS

Un logiciel malveillant se cache dans des images envoyées sur Facebook et LinkedIn

Avec un milliard d’utilisateurs à travers le monde, la messagerie de Mark Zuckerberg est devenue une cible de choix pour les pirates informatiques. Un virus se répand actuellement sur l’application Messenger. Si pendant longtemps les hackeurs ciblaient leurs victimes en passant par les sites pornographiques, aujourd’hui ils se cachent derrière le visage inoffensif de l’un de vos proches. Un grand classique [quote]Un premier compte est piraté, il envoie ensuite à l'intégralité de son carnet d'adresses des messages contenant un lien pour visionner une photo au format ".SVG". En cliquant sur le lien, vous arriverez sur un faux site de vidéos en ligne. Là, il vous sera demandé de télécharger une extension afin de pouvoir visionner la vidéo, et c’est précisément là que se trouve le virus. Un virus s'installera discrètement sur votre téléphone.[/quote] Evidemment, il ne faut surtout pas cliquer dessus!! Dans le cas inverse, il sera infecté à son tour instantanément et plusieurs virus s'installeront discrètement sur son ordinateur, contaminant progressivement le système. Selon Check Point, la contamination peut également se faire de façon plus directe, par simple téléchargement de l'image reçue, sans passer par l'étape de redirection vers une vidéo. L'entreprise met en avant l'exploitation par les hackers d'une faille dans le design des plateformes dont Facebook et LinkedIn, qui forcerait les personnes attaquées à télécharger l'image en .svg. Le rançongiciel Locky fait partie des malwares distribués. Check Point n'est pas en mesure d'estimer le nombre de personnes touchées jusqu'à présent mais indique la responsabilité de Locky dans 5% des attaques constatées à travers le monde sur le mois d'octobre 2016. L'entreprise déclare en avoir informé Facebook et LinkedIn au début du mois de septembre 2016. Le secteur estime que la campagne est toujours active et fait de nouvelles victimes chaque jour. Seule solution pour éradiquer complètement la menace: Réinstaller Windows et tous les logiciels qui y sont associés. Un bon antivirus peut faire l'affaire, mais il sera difficile de s’assurer que toutes les menaces ont disparu de votre disque dur. Déjà trop tard ? Si vous avez cliqué voici la solution: 1. Allez dans les paramètres de votre navigateur 2. Sélectionnez le menu "Extensions" 3. Cherchez l’extension que vous venez d'installer, et supprimez-là 4. Modifiez votre mot de passe Facebook 5. Si vous avez un antivirus, faites un scan de votre disque dur 6. Enfin, alertez vos amis en postant un message sur votre mur. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs et des hackers bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

25 Nov 2016 LIRE L'ACTU
PEGI, le système qui veut protéger vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

PEGI, le système qui veut protéger vos enfants

'Non, tu ne peux pas jouer à ce jeu, il est trop violent', autant de phrases que tout parent de jeunes joueurs (ou même joueur) a déjà eu à prononcer face à la console de jeux vidéo. Pourtant, il suffit simplement de se pencher sur le boîtier pour savoir si ledit jeu et bientôt l'application mobile est adapté à votre enfant grâce au système de classification élaboré par PEGI. Le Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL) a donné le coup d'envoi d'une campagne de sensibilisation à la signalétique à travers deux vidéos et un slogan: [quote]'Il y a un âge pour tout. Il y a un jeu vidéo pour tous les âges.[/quote] Une façon de montrer que l'industrie du jeu vidéo se mobiliser pour vulgariser et sensibiliser à la classification PEGI. Car une même phrase, sortie dans des contextes différents, peut mener à une classification différente. PEGI, qu'est-ce que c'est ? Derrière ces quatre lettres se cache une classification par âge lancée en 2003 pour les jeux vidéo: [quote]La "Pan-European Game Information" (système d'information pan-européen sur les jeux), créée et propriété de la Fédération européenne des logiciels de loisirs. Elle devait permettre d'unifier les différents systèmes nationaux existant en Europe. Le pictogramme doit apparaître à l'avant et à l'arrière des boîtiers. Elle permet aux parents d'avoir un premier regard sur le caractère du jeu qu'ils s'apprêtent à acheter ou offrir. En aucun cas, la norme PEGI ne représente un niveau de difficulté du jeu ou d'aptitudes requises.[/quote] Le système est présent dans 31 pays, adopté par 600 entreprises. En tout plus de 20.000 jeux ont ainsi été "classés" en près de 12 ans, avec l'appui des principaux fabricants (Sony, Microsoft, Nintendo notamment), éditeurs et développeurs, ainsi que de la Commission européenne qui estime qu'il entre dans le cadre de la protection de l'enfance. Il est généralisé en Europe, mais l'Asie ou le continent américain bénéficient de leur propre système de classification. Il arrive qu'un jeu ne soit pas réservé aux mêmes classes d'âge selon les pays. Qui est concerné ? La norme PEGI s'adresse à tous les joueurs mineurs. Elle définit cinq classes d'âge et autant de pictogrammes pour les différencier (3, 7, 12, 16 et 18 ans). Le PEGI indique que le jeu convient à des joueurs ayant au moins l'âge requis. Les jeux PEGI 18 ne sont donc à prévoir que pour les adultes Comment attribue-t-on les pictogrammes ? [quote]"C'est le résultat d'un processus très encadré", explique Simon Little, directeur général de PEGI SA. Chaque société éditrice compte dans ses rangs un référent PEGI qui doit remplir un questionnaire détaillé sur chaque aspect du jeu qui va être soumis à l'organisme. Le jeu reçoit alors une classification provisoire. Son contenu est ensuite vérifié. Après validation, il reçoit sa classification définitive.[/quote] Les éléments pris en compte pour la classification sont: - Violence - Langage grossier - Peur - Drogue - Sexe - Discrimination - Jeux de hasard - Jeux en ligne avec d'autres personnes. De là découle une répartition par âge très définie: - PEGI 3: [quote]jeu adapté à tous les âges. Le jeune enfant ne doit pas pouvoir assimiler le personnage à l'écran à un personnage réel. Celui-ci doit être totalement imaginaire (ex : personnes des cartoons type Bugs Bunny). La violence n'est tolérée que dans un contexte comique et aucun bruit ni aucune image ne doivent pouvoir effrayer le joueur. Aucun langage grossier n'est toléré.[/quote] - PEGI 7: [quote]certaines scènes ou sons potentiellement effrayants sont tolérés[/quote] - PEGI 12: [quote]sont autorisées les scènes de nudité légèrement plus graphiques, la grossièreté légère sans insulte à caractère sexuel, une violence plus graphique envers des personnages imaginaires et/ou non graphique envers des personnages à visage humain/des animaux identifiables.[/quote] - PEGI 16: [quote]la représentation de la violence ou d'un contact sexuel se rapproche de la réalité. Un langage grossier plus extrême, le concept d'utilisation de la drogue ou du tabac, la représentation d'activités criminelles peuvent être gérés par les joueurs de cette classe d'âge.[/quote] - PEGI 18: [quote]tout est toléré. La violence atteint une représentation crue et/ou inclut des éléments spécifiques, et peuvent donner un sentiment de dégoût à certains joueurs.[/quote] Qui valide ? Deux organismes indépendants sont chargés du contrôle. Le 'NICAM', basé aux Pays-Bas, est en charge de la certification des jeux PEGI 3 et 7. Le 'Video Standards Council' (Royaume-Uni) s'occupe des jeux PEGI 12, 16 et 18. Des experts internationaux, des spécialistes, des universitaires spécialisés dans les médias, la psychologie ou encore le droit et les technologies sont souvent sollicités pour ajuster les évolutions. Les éditeurs de jeux vidéo ont démontré en créant le système PEGI leur volonté d'être responsable et de garantir au public une information transparente et un accompagnement sur notre environnement. [quote]Cette expertise s'étend aujourd'hui à l'univers du mobile et à tous les types d'applications, prouvant la qualité et la légitimité de la démarche PEGI. L'organisation IARC est l'expression de la maturité d'un secteur du jeu vidéo à la pointe pour informer et sensibiliser les consommateurs", explique Jean-Claude Ghinozzi, président du Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL).[/quote] Le jeu doit-il obligatoirement avoir une certification PEGI ? Si les jeux des plus grandes consoles, des plus grands éditeurs ou sur PC et Mac bénéficient tous d'une classification PEGI, il peut arriver à de très rares occasions de voir des jeux sans certification. Mais ce sont avant tout les revendeurs qui exigent la certification pour se protéger. Et les jeux mobiles et Internet ? Pour les petits jeux internet et services en ligne, PEGI avait créé un label PEGI OK pour signifier qu'ils sont accessibles à des joueurs de tous âges. Il doit pour cela ne contenir aucun des huit éléments nécessitant une classification (violence, langage grossier, peur, drogue, sexe, discrimination, jeux de hasard et jeux en ligne). Depuis mars 2015, la certification PEGI s'applique aux jeux mobiles téléchargés depuis Google Play. La plateforme des applications Google va intégrer d'autres systèmes tels que: - L'ESRB (Amérique du Nord) - Le ClassInd (Brésil) - L'USK (Allemagne) - La Classification Board (Australie). Tous ses systèmes sont regroupés au sein de l'IARC (International Age Rating Coalition) qui définit une classification pour tous les produits de divertissements interactifs, jeux et applications. D'autres plateformes numériques devraient adopter cette démarche, notamment le Nintendo eShop, le PlayStationStore de Sony et le Xbox Live de Microsoft. De son côté, Apple a développé sa propre classification (4+, 9+, 12+, 17+) qui suit néanmoins les critères de PEGI et de l'ESRB.

20 Oct 2016 LIRE L'ACTU
Retour sur les plus grands piratages de données qui ont fait l’actualité ces dernières années Archives Secunews SECUNEWS

Retour sur les plus grands piratages de données qui ont fait l’actualité ces dernières années

Quand ils quittent la UNE des médias, la plupart des piratages informatiques tombent dans l’oubli, et pourtant, dans les mois ou les années qui suivent, ils ont souvent des conséquences bien réelles, et parfois même tragiques. En pleine tourmente, Yahoo! a reconnu jeudi 22 septembre dans un communiqué que '500 millions de comptes appartenant à ses utilisateurs avaient été piratés en 2014'. Le groupe américain devrait prévenir les utilisateurs concernés rapidement. Le portail web a déjà commencé à envoyer des mails intitulés "notice of data breach" aux personnes dont les informations ont été volées. Tous les utilisateurs sont invités à changer leur mot de passe dès que possible, même si celui-ci a été changé après 2014. Mais le groupe américain est loin d’être le seul à être touché par ces attaques informatiques. Tumblr, MySpace, LinkedIn, Twitter, ou encore plus récemment LastFM et Dropbox ont fait eux-aussi la UNE de l’actualité à la suite d’une fuite massive de données appartenant à leurs utilisateurs. LinkedIn, MySpace, Tumblr : plusieurs millions de mots de passe dans la nature Fin mai 2016, le site LeakedSource fait savoir qu’un pirate informatique russe du nom de "peace_of_mind" (encore lui !) vient de mettre en vente 360 millions d’adresses mail et 427 millions de mots de passe appartenant à des utilisateurs de MySpace (une partie d’entre eux en possédant deux) sur le DarkNet. Ce même hackeur avait déjà revendiqué, deux semaines plus tôt, le piratage du réseau social LinkedIn et du site de microblogging Tumblr. Comme pour les 165 millions d'identifiants personnels du réseau social professionnel LinkedIn, le hackeur revend le tout (adresses mail, mots de passe, noms d'utilisateur) sur le DarkNet. Le prix de gros pour l'ensemble de la base de données s'élève à 3.000 euros (celles de Linkedin remontaient à l'année 2012 et étaient vendues pour l'équivalent de 2.000 euros). Au même moment, près de 65 millions d'identifiants appartenant à des utilisateurs de Tumblr, une plate-forme de micro-blogging, était mis en vente sur le DarkNet via la TheRealDeal, l'un des marchés noirs du Net, toujours par le fameux "peace_of_mind". Le site américain avait reconnu qu'un hackeur avait réussi à pirater ses services au début de l'année 2013. Le prix de vente, cette fois-ci, s'élevait alors à 200 euros. Adobe, une note salée d’un million de dollars pour indemniser les victimes. En 2013, Adobe a lui aussi été affecté par un piratage au cours duquel les données personnelles de 152 millions d'utilisateurs ont été dérobées. Les pirates auraient attaqué un serveur de secours sur lequel ils ont trouvé une base de données importante. En août 2015, Adobe aurait finalement décidé de verser aux victimes qui l’avaient attaqué en justice grâce à un recours collectif la somme de 1,2 million de dollars, selon le site américain The Register. Preuve que ces vols de données peuvent représenter pour les entreprises un coût colossal. Ashley Madison, suicides, démission, chantage, des conséquences parfois tragiques. Certains piratages informatiques peuvent aussi avoir des conséquences tragiques. Le cas du site de rencontres extraconjugales Ashley Madison, piraté en juin 2015, en est un parfait exemple. Le site américain Fusion a décompté au moins deux suicides, des démissions, des carrières ruinées et de nombreux cas de chantage. Les 10 plus gros piratages de données de tous les temps:vk 1. - 500 millions de comptes: le portail web Yahoo ! (2016). 2. - 359 millions de comptes: la plateforme MySpace (2016). 3. - 165 millions de comptes: le réseau social LinkedIn (2016). 4. - 122 millions de comptes: le site de rencontres Badoo (2016). 5. - 93 millions comptes: le réseau social russe VK (2016). 6. - 31 millions comptes: le site de rencontres extraconjugales Ashley Madison (2015). 7. - 69 millions comptes: le service de stockage de fichiers Dropbox (2014). 8. - 152 millions de comptes: l’éditeur de logiciels Adobe (2013). 9. - 65 millions comptes: la plate-forme de microblogging Tumblr (2013). 10. - 37 millions comptes: le service de streaming LastFM (2012). Retrouvez l'intégralité du classement des plus importantes fuites de données.(anglais) Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication.

26 Sep 2016 LIRE L'ACTU
La moitié des publicités sur les sites de streaming gratuits renvoient à des virus Archives Secunews SECUNEWS

La moitié des publicités sur les sites de streaming gratuits renvoient à des virus

Les publicités qui apparaissent sur les sites de streaming gratuits mènent, lors de leur fermeture, dans la moitié des cas à des pages web contenant des virus qui installent des logiciels permettant des fraudes, ressort-il d'une étude de l'université de Louvain (KUL) (Belgique). Plus de 23.000 pages de streaming gratuit ont été analysées. Celles-ci provenaient de 5.600 domaines, dont plus de 20% appartiennent aux 100.000 sites les plus visités selon la société spécialisée Alexa. Ceux-ci permettent ensuite à des fraudeurs de dérober des données confidentielles. A cet égard, les navigateurs Chrome et Safari été les plus vulnérables. Lire le communiqué (anglais)

23 Jun 2016 LIRE L'ACTU
Comment supprimer le Ransomware Jigsaw Archives Secunews SECUNEWS

Comment supprimer le Ransomware Jigsaw

Nouveau né dans la famille des logiciels de rançon (ransomware), Jigsaw menace de supprimer définitivement les fichiers de ses victimes. Des solutions permettent néanmoins de rendre inopérant ce ransomware sadique. Il porte le nom d'un personnage de film d'horreur, et ce n'est pas sans raison. Récemment découvert par plusieurs éditeurs informatiques, le ransomware Jigsaw ne se contente pas de chiffrer les données. Diffusé à travers des sites de téléchargement ou des sites pornographiques, il menace aussi de supprimer définitivement les fichiers si la victime refuse de payer une rançon. Ce logiciel malveillant commence par supprimer un fichier au bout d'une heure et augmente le nombre de suppressions toutes les heures. Le montant de la rançon initialement fixé, équivalent à 150 dollars en bitcoin, augmente également au fur et à mesure, en l'absence de paiement, les fichiers chiffrés sont supprimés au bout de 72 heures. Si la victime éteint son ordinateur, elle prend le risque de perdre ses fichiers. [quote]'Essayez de tenter quelque chose d'amusant et l'ordinateur appliquera des mesures de sécurité pour détruire vos fichiers', avertit le message.[/quote] Aussi terrifiant qu'il puisse être, Jigsaw repose sur une structure très simple. Des chercheurs ont d'ores et déjà trouvé la solution pour contrer ce nouveau logiciel: [quote] 1. Il faut ouvrir le gestionnaire de tâches de Windows et de fermer les processus 'firefox.exe' et 'drpbx.exe' créés par le ransomware. 2. Il faut ensuite ouvrir Windows MSConfig (menu démarrer et taper msconfig) et supprimer l'entrée de démarrage %UserProfile%AppDataRoamingFrfxfirefox.exe, qui stoppera le processus de destruction. 3. Dernière étape: installer 'Jigsaw Decrypter', un logiciel gratuit proposé par 'BleedingComputers.com' et permettant de déchiffrer les données.[/quote] Jigsaw rejoint la famille des ransomwares, très actif ces derniers mois et est partit pour être la principale menace informatique de cette année. Outre Locky, qui a pris pour cible l'Agence France Presse et les abonnés de Free Mobile, cette famille a vu l'arrivée début avril 2016 de Petya, logiciel capable de bloquer totalement un ordinateur en plus de prendre en otage les données. Alors que ces ransomwares se diffusent habituellement à travers des mails frauduleux, on ignore encore de quelle manière est installé Jigsaw. Effectuer une sauvegarde régulière de vos données sur des supports de stockage externes. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. Les auteurs de ces attaques ne cessent d'adapter leur technique. Clic pour lire le communiqué de TrendMicro. (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu, éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

21 Apr 2016 LIRE L'ACTU
L'US-Cert recommande de désinstaller QuickTime sur tous les pc sous Windows Archives Secunews SECUNEWS

L'US-Cert recommande de désinstaller QuickTime sur tous les pc sous Windows

Une équipe de sécurité informatique du ministère américain de la sécurité intérieure (CERT) conseille de désinstaller le logiciel de lecture de fichiers audio et vidéo QuickTime des ordinateurs opérant sous Windows, afin d'éviter un risque de piratage. Le CERT a publié une alerte après un article de la société de sécurité informatique Trend Micro indiquant qu'Apple, qui a développé ce logiciel, n'allait plus mettre à jour les défenses de QuickTime et que le programme présentait deux vulnérabilités ( ZDI-16-241 et ZDI-16-242) qui pourraient être exploitées par des pirates informatique. [quote]'L'exploitation de vulnérabilités de QuickTime pour Windows pourrait permettre à des pirates de prendre le contrôle à distance des systèmes informatiques affectés', indique l'alerte du CERT. La seule solution pour réduire les risques disponible est de désinstaller QuickTime pour Windows.[/quote] Voici quelques infos techniques: Ces deux vulnérabilités permettent d’exécuter à distance un dépassement de tas. Une de ces vulnérabilités permet à un assaillant d’injecter des données hors de la zone tampon de mémoire allouée. L’autre est liée au stco atom: En proposant un index non valide, un pirate peut injecter des données hors de la zone tampon de mémoire allouée. Pour exploiter ces vulnérabilités, l’utilisateur doit soit avoir visité un site web malveillant ou ouvert un fichier malveillant, et ces deux vulnérabilités exécutent un code logiciel dans le contexte de sécurité de QuickTime player, qui est aussi, dans la plupart des cas, celui de l’utilisateur connecté. Le conseil ne s'applique pas aux versions de QuickTime fonctionnant sur des ordinateurs Apple. Trend Micro dit n'avoir connaissance d'aucune attaque ayant profité d'une vulnérabilité de QuickTime, mais estime également sur son site que la meilleure défense est de désinstaller QuickTime pour Windows aussi vite que possible. Contacté par l'AFP, Apple n'a pas répondu dans l'immédiat. QuickTime pour Windows rejoint ainsi 'Microsoft Windows XP' et 'Oracle Java 6' au cimetière des logiciels dont les vulnérabilités ne sont plus restaurées. Des logiciels qui sont soumis à des risques toujours plus importants compte tenu d’un nombre toujours plus important de vulnérabilités (non-patchées) à avoir été découvertes.

18 Apr 2016 LIRE L'ACTU
Le FBI dit avoir déverrouillé l'iPhone du tueur de San Bernardino Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI dit avoir déverrouillé l'iPhone du tueur de San Bernardino

Le bras de fer a pris fin entre Apple et les autorités américaines, sans que la justice n'ait à s'en mêler. Les enquêteurs ont en effet réussi à débloquer l'iPhone d'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino (Californie), sans l'aide de la marque à la pomme. [quote]'Le gouvernement a accédé avec succès aux données stockées sur l'iPhone de (Syed) Farook et n'a donc plus besoin de l'assistance d'Apple", indique un document transmis à la justice lundi par les autorités américaines'.[/quote] Elles y demandent l'annulation de l'injonction judiciaire du 16 février 2016, avec laquelle elles avaient tenté d'obliger Apple à aider les enquêteurs à pirater le téléphone. [quote]'Notre décision de mettre fin à la procédure est basée seulement sur le fait qu'avec l'assistance récente d'un tiers, nous sommes maintenant capables de débloquer cet iPhone sans compromettre les informations dans le téléphone", a commenté Eileen Decker, procureure fédérale du centre de la Californie, dans un communiqué.[/quote] Le gouvernement avait déjà ouvert la porte à une possible résolution de l'affaire en annonçant la semaine dernière être sur la piste d'une méthode proposée par des tierces parties et susceptible de débloquer l'appareil. [quote]Des tests ont depuis permis d'assurer que le contenu du téléphone resterait intact, a indiqué un responsable du FBI, David Bowdich.[/quote] [quote]'Depuis le début, nous nous opposions aux exigences du FBI pour qu'Apple construise une porte dérobée (afin d'entrer) dans l'iPhone, parce que nous pensions que c'était une erreur et que cela créerait un dangereux précédent", a réagi Apple dans un communiqué. Grâce à la décision prise lundi par le gouvernement "rien de ceci n'a eu lieu", a ajouté le groupe, mais "cette affaire n'aurait jamais dû être ouverte'. [/quote] Le groupe estime par ailleurs que cela a soulevé des problèmes qui méritent une conversation nationale sur nos libertés civiles, sur notre sécurité collective et sur la protection de la vie privée. Washington, soutenu par des familles de victimes, réclamait de pouvoir accéder à des données potentiellement cruciales pour déterminer comment Syed Farook et sa femme Tashfeen Malik avaient organisé l'attentat du 2 décembre 2015, qui a fait 14 morts, et notamment s'ils avaient bénéficié d'aide extérieure. Fin de l’histoire ? Oui, et non. Car il s’agit maintenant de savoir comment a fait le FBI, qui l’a aidé en secret, et quelles sont les conséquences pour la marque à la pomme et de futures affaires semblables. Quelle est la méthode utilisée ? Sur la méthode elle-même, les avis divergent.: - Cellebrite vante sur son site les mérites de sa solution tout-en-un UFED (Universal Forensic Extraction Device), qui prend la forme d’une grosse malette digne des films d’espionnage et peut extraire les données de n’importe quel appareil ou programme. - Certains spécialistes évoquent le 'NAND mirroring', qui copie la mémoire Flash NAND et permet ensuite de forcer le système au-delà de 10 essais de mots de passe. Mais le blog Errata Security doute qu’il s’agisse du mode d’action utilisé, parce qu’il demande beaucoup de temps et de rebootage (jusqu’à 100.000 fois) et qu’il n’est pas sûr que l’iPhone et ses composants y résistent. Le site Fortune rapporte que le 21 mars 2016, le FBI avait acheté pour 218.000 dollars (environ 192.000 euros) de matériel informatique et 15.000 dollars de logiciels à la société Cellebrite. Quelles conséquences ? Si un volet légal se ferme pour Apple, un autre s’ouvre, d’image et de sécurité. [quote]'Si le FBI a pu accéder au contenu de l’iPhone, c’est qu’il y a une faille, que n’importe qui peut y arriver, explique Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle. C’est un aveu de faiblesse pour Apple.[/quote] Selon lui, le débat sur le chiffrement des données n’est d’ailleurs pas clos. [quote]D’autres affaires similaires existent, comme autant de bras de fer potentiels, car il existe un flou juridique, et le gouvernement brandit toujours une procédure classique mais inadaptée.[/quote]

29 Mar 2016 LIRE L'ACTU
Les utilisateurs de plus de 30 applis bancaires et de payement sur androïd menancé par le Trojan Acecard Archives Secunews SECUNEWS

Les utilisateurs de plus de 30 applis bancaires et de payement sur androïd menancé par le Trojan Acecard

L’équipe de recherche antimalware de Kaspersky a détecté l’un des chevaux de Troie bancaires les plus dangereux jamais observés sur la plate-forme Android. Le 'malware' Acecard est en effet capable de s’attaquer aux utilisateurs de près d’une cinquantaine d’applications et de services de finance en ligne, en contournant les mesures de sécurité de Google Play. Au cours du troisième trimestre 2015, les experts de Kaspersky ont repéré une augmentation inhabituelle du nombre d’attaques contre des services bancaires mobiles en Australie. Cela leur a paru suspect et très vite ils ont découvert que cette recrudescence était principalement imputable à un seul et même 'Trojan' bancaire, 'Acecard'. La famille de chevaux de Troie 'Acecard' utilise la quasi-totalité des fonctionnalités malveillantes aujourd’hui disponibles, qu’il s’agisse de s’approprier les messages (textes ou vocaux) d’une banque ou de superposer aux fenêtres des applications officielles de faux messages qui simulent la page d’authentification officielle afin de tenter de dérober des informations personnelles et des identifiants de compte. Les plus récentes versions de la famille 'Acecard' peuvent s’attaquer aux applications clients d’une trentaine de systèmes bancaires et de paiement, sachant que ces chevaux de Troie sont en mesure de maquiller toute application sur commande, le nombre total d’applications financières attaquées est peut-être bien supérieur. En dehors des applications bancaires, 'Acecard' peut détourner les applications suivantes avec des fenêtres de phishing: · Messageries instantanées: WhatsApp, Viber, Instagram, Skype. · Réseaux sociaux: VKontakte, Odnoklassniki, Facebook, Twitter. · Client de messagerie Gmail. · Application mobile PayPal · Applications Google Play et Google Music. Le malware, détecté pour la première fois en février 2014, n’a cependant montré pratiquement aucun signe d’activité malveillante pendant une période prolongée. La France dans le top 5 des pays les plus touchés. Tout a changé en 2015 lorsque les chercheurs de Kaspersky ont remarqué un pic dans les attaques: De mai à décembre 2015, plus de 6.000 utilisateurs ont été ciblés par ce cheval de Troie, la plupart d’entre eux se trouvant en: - France. - Russie. - Australie. - Allemagne. - Autriche. Pendant leurs deux années d’observation, les chercheurs de Kaspersky ont été témoins du développement actif du cheval de Troie. Ils ont ainsi enregistré au moins dix nouvelles versions du malware, chacune présentant une liste de fonctions malveillantes nettement plus longue que la précédente. Google Play attaqué. Les appareils mobiles ont généralement été infectés après le téléchargement d’une application malveillante imitant une application authentique. Les variantes d’Acecard sont généralement diffusées sous le nom de 'Flash Player' ou 'PornoVideo', même si d’autres appellations sont parfois employées dans le but de les faire passer pour des logiciels utiles et répandus. Il ne s’agit toutefois pas de la seule méthode de diffusion de ce malware. Le 28 décembre 2015, les experts de Kaspersky ont repéré une version du module de téléchargement d’Acecard (Trojan-Downloader.AndroidOS.Acecard.b) sur la boutique officielle Google Play. Le cheval de Troie se propage sous l’apparence d’un jeu. Une fois le malware téléchargé depuis Google Play, l’utilisateur ne voit qu’une icône Adobe Flash Player sur le bureau et aucune trace de l’application installée. Qui se cache derrière Acecard ? Après avoir étudié de près le code malveillant, les experts de Kaspersky sont enclins à penser qu’Acecard est l’oeuvre du même groupe de cybercriminels déjà responsable du premier 'cheval de Troie TOR' pour Android, Backdoor.AndroidOS.Torec.a, et du premier ransomware de cryptage mobile, Trojan-Ransom.AndroidOS.Pletor.a. Cette conclusion s’appuie sur la présence de lignes de code similaires (noms de méthodes et de classes) et l’utilisation des mêmes serveurs de commande et de contrôle (C&C). Cela tend à prouver qu’Acecard a été créé par un groupe criminel puissant et chevronné, très probablement russophone. [quote]'Ce groupe cybercriminel utilise pratiquement chaque méthode existante pour propager le Trojan bancaire Acecard. Celui-ci peut être diffusé sous l’aspect d’un autre programme, via des boutiques d’applications officielles, ou par l’intermédiaire d’autres chevaux de Troie. Une caractéristique distinctive de ce malware est sa capacité à se superposer à plus de 30 systèmes bancaires et de paiement en ligne mais aussi des applications de réseaux sociaux, de messagerie instantanée ou autres.'[/quote] [quote]'La combinaison des capacités et des modes de propagation d’Acecard font de ce cheval de Troie bancaire mobile l’une des menaces les plus dangereuses pour les utilisateurs aujourd’hui', avertit Roman Unuchek, analyste senior en malware chez Kaspersky USA.'[/quote] Afin de prévenir une infection, suivez les recommandations suivantes: - Ne pas télécharger ou/et installer d’applications depuis Google Play ou des sources internes si elles ne sont pas dignes de confiances ou ne peuvent être traitées comme telles. Plus d'infos sur Acecard.(anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

23 Feb 2016 LIRE L'ACTU
Vers la fin du clavier AZERTY Français ? Archives Secunews SECUNEWS

Vers la fin du clavier AZERTY Français ?

Le ministère de la Culture et de la Communication en France a commandé à l'Association française de normalisation un nouveau type de clavier d'ordinateur plus en phase avec les particularités linguistiques et typographiques du français. Qu’a fait de mal le bon vieux clavier Azerty Français ? [quote]'Il est vieux et il n’est pas bon', résume Philippe Magnabosco, chef de projet au sein de l’Association française de normalisation (Afnor).[/quote] Cette organisation a été chargée par le ministère français de la Culture et de la Communication de créer un nouveau clavier d'ordinateur tenant compte des spécificités du français. Dans sa forme actuelle, le clavier Azerty n'est pas exempt de défauts pour écrire dans la langue de Molière. Cédilles, guillemets, et majuscules accentuées en question. Les caractères accentués en majuscule, les "c" cédille majuscule ou encore les doubles chevrons, aussi connus sous le nom de "guillemets français", en cause également le placement des touches "@" ou "€" assez différent selon les marques, or ces touches sont bien utiles. Un clavier inadapté, 2017 en ligne de mire [quote]'Il est presque impossible d’écrire en français correctement avec un clavier commercialisé en France', affirme le ministère de la Culture dans son document de travail.[/quote] [quote]'Actuellement, les seules possibilités sont les raccourcis claviers et la correction automatique de certains logiciels, mais ce ne sont que des palliatifs', se désole l’expert de l’Afnor. Pour faire mieux que ces expédients, nous organisons actuellement une succession de tours de table avec les différents acteurs, explique Philippe Magnabosco. Nous réunissons le demandeur, c’est-à-dire le ministère de la Culture, avec des associations de consommateurs, des experts du sujet, des linguistes et bien évidemment les constructeurs de clavier.[/quote] Au fil des réunions, le futur clavier doit s’esquisser. [quote]Un premier projet devrait être rendu public à l’été 2016. Une enquête publique de six semaines débutera alors durant laquelle tout le monde pourra émettre son avis. Les contributions seront ensuite dépouillées et un projet final de norme homologué par Afnor pourra être présenté. L’objectif est que la norme soit prête pour début 2017', affirme Philippe Magnabosco.[/quote] Une nouvelle norme non contraignante [quote]'La norme aura un caractère volontaire, les fabricants de claviers ne seront pas dans l’obligation de l’adopter', précise le chef de projet d’Afnor. Et quid des claviers dématérialisés de nos smartphones ? Notre réflexion est centrée sur les claviers physiques, si les constructeurs veulent l’adapter en dématérialisé, libre à eux.'[/quote] Mais alors ce nouveau clavier adapté à la langue française ne risque-t-il pas de ne devenir qu’un accessoire réservé à quelques initiés ? C'est le risque. Mais le ministère de la Culture précise dans son document de travail que la nouvelle norme pourrait être exigée dans le cadre des marchés publics de l’administration, espérant ainsi un effet incitatif sur l'offre de claviers, cantonée au traditionnel Azerty dans l'Hexagone. Quoiqu'il en soit, à l'heure du tactile, où la plupart de ces caractères spéciaux sont disponibles, le ministère semble s’intéresser au problème avec un léger retard. Plus d'infos voir: Communiqué du Ministère de la culture et de la communication Français. Communiqué de l'Afnor.

21 Jan 2016 LIRE L'ACTU
Un piratage soupçonné d’être à l’origine d’une coupure électrique en Ukraine Archives Secunews SECUNEWS

Un piratage soupçonné d’être à l’origine d’une coupure électrique en Ukraine

C'est une première mondiale Un piratage informatique visant le réseau électrique ukrainien a provoqué une importante coupure d'électricité dans l'ouest de l'Ukraine fin décembre 2015, ont indiqué ce mardi à l'AFP la société de sécurité informatique ESET et plusieurs sources locales. [quote]'Le virus a été implanté grâce à une importante campagne de 'phishing' (hameçonnage) contenant un document Excel infecté', a expliqué ESET, qui a détecté l'attaque alors que ses équipes surveillaient le virus depuis plusieurs mois.[/quote] Le 23 décembre, une grande partie de la région d'Ivano-Frankivsk, dans l'ouest de l'Ukraine, a été plongée dans le noir pendant plusieurs heures, avait alors indiqué la compagnie d'électricité locale Prikarpattiaoblenergo. Cette panne avait été causée par "l'intervention de personnes non autorisées dans le système de commande à distance" et les techniciens avaient alors dû rétablir le courant "manuellement", avait ajouté la société. [quote]Peu après, les services spéciaux ukrainiens (SBU) ont fait état de la découverte de "logiciels malveillants sur les réseaux de plusieurs compagnies d'électricité régionales", selon un communiqué. Un virus, que nous n'avions jamais rencontré auparavant, a été détecté. Ce virus a causé des dommages. Le système automatique a cessé de fonctionner, les ordinateurs se sont éteints', a confirmé mardi à l'AFP une source ukrainienne proche du dossier. 'Nous continuons à éclaircir cette affaire. Pour l'instant nous ne pouvons pas dire qui l'a fait et dans quel but", a précisé à l'AFP Maria Rymar, représentante de l'antenne du SBU dans la région d'Ivano-Frankivsk.[/quote] [quote]Selon les chercheurs d'ESET, les attaquants ont utilisé un programme dénommé 'BlackEnergy' afin d'introduire un logiciel malveillant (malware), 'KillDisk', qui "contient des fonctionnalités pour saboter des systèmes industriels".[/quote] Les experts ont à plusieurs reprises fait état de la vulnérabilité des systèmes informatiques gérant de grandes infrastructures aux cyberattaques. Cette attaque ne fait qu'affirmer les craintes des professionnels, les cybercriminels sont de plus en plus puissants et les cyberattaques vont être de plus en plus nombreuses en 2016.

05 Jan 2016 LIRE L'ACTU
Facebook va scanner les visages dans les photos sur votre smartphone Archives Secunews SECUNEWS

Facebook va scanner les visages dans les photos sur votre smartphone

Voici certainement une nouvelle fonctionnalité du réseau social Facebook qui risque de faire grincer des dents! Le site de Mark Zuckerberg a dévoilé une nouvelle technologie de reconnaissance faciale destinée à son application 'Facebook Messenger'. Désormais, Facebook pourra fouiller les photos de votre smartphone… alors qu’elles ne sont pas partagées sur le réseau social ou sur tout autre site web. Cette fonctionnalité, nommée "Photo Magic", apparaîtra sur les prochaines versions de Facebook Messenger, l’application mobile destinée à discuter entre vos différents contacts Facebook. Ainsi, l’application ira scanner l’ensemble de vos photos sur votre smartphone et vous enverra une notification dès qu’elle découvrira une photo avec un de vos amis, grâce à la reconnaissance facile. Vous recevrez ainsi des avertissements lorsque vous prendrez une photo de vous et votre ami en soirée... Une nouvelle incursion dans la vie privée qui annonce certainement une prochaine polémique pour le réseau social déjà accusé d’être omniprésent entre Facebook, Facebook Messenger, Instagram, Whats App, et bien d’autres applications du groupe. Quiconque validera l’utilisation de 'Photo Magic', verra toutes les photos de son téléphone être envoyées sur les serveurs de Facebook. Et cela alors que le réseau social est souvent accusé de conserver des informations confidentielles sur les usagers. Cela ne fera que quelques informations de plus glanées sur vous et vos amis. La fonctionnalité 'Photo Magic' est actuellement testée en Australie mais aucune date de mise à jour n’est annoncée pour les Etats-Unis ou l’Europe. Bref, à l’avenir, faites attention à vos photos, même si vous ne souhaitez pas les partager sur Facebook. Ou désinstallez Facebook Messenger... Reste toutefois un point rassurant pour les Européens. L’Union européenne interdit en effet toute utilisation de logiciels de reconnaissance faciale qui ne sont pas explicitement valider par les consommateurs, 'Facebook Moments' est par exemple interdite en Europe.

11 Nov 2015 LIRE L'ACTU
Certifi-gate, nouveau problème de sécurité sur android Archives Secunews SECUNEWS

Certifi-gate, nouveau problème de sécurité sur android

Décidément, les utilisateurs d'Android mènent une vie particulièrement dangereuse. Check Point Software Technologies, spécialiste en cybersécurité, a révélé lors de la conférence Black Hat usa 2015, qui c'est tenu à Las Vegas une nouvelle faille de sécurité qui menace les smartphones fonctionnant sous Android. 'Certifi-gate' permet à des logiciels malveillants d'accéder aux données personnelles des utilisateurs via les applications d'aide à distance installées par les constructeurs. 'Certifi-gate', comme l'ont nommée ceux qui l'ont découverte, provient des applications d'aide à distance, utilisées lorsque l'utilisateur rencontre un problème et qui permet de le dépanner via un accès privilégié à son smartphone. [quote]'Si elle est exploitée, Certifi-gate permettrait à des applications malveillantes d'accéder discrètement à des données personnelles', indique un billet dédié à la question sur le blog de Check Point. Les hackers pourraient ainsi localiser le téléphone piraté ou enregistrer des conversations téléphoniques.[/quote] Des applications pré-installées. Problème, les applications mises en cause sont le plus souvent pré-installées sur les smartphones par les fabricants. Android n'a donc aucun moyen de restreindre les autorisations délivrées aux applications potentiellement malveillantes. [quote]'Sans correctif, les modèles sont exposés dès leur première utilisation', précise Check Point, qui indique que des appareils LG, Samsung ou HTC pourraient être vulnérables sans toutefois évoquer de modèle précis.[/quote] Seul moyen de régler le problème, une mise à jour d'Android. Google et Samsung ont déjà annoncé un correctif de sécurité et HTC plancherait lui aussi sur la question. Mais ces procédures avaient été annoncées lorsqu'une précédente faille avait été découverte, 'Stagefright', qui permet de prendre le contrôle d'un téléphone à distance en envoyant un simple MMS. Elle concernait alors 95% des téléphones Android. Quelques heures seulement après sa découverte, une autre anomalie avait été mise au jour. 'Fake ID' fait passer des applications malveillantes pour des applications authentiques afin d'accéder là encore aux données personnelles de l'utilisateur, ses messages, ses photos mais aussi ses informations financières s'il utilise une solution de paiement mobile développée par Google, Google Wallet. Pour ne pas mettre en danger les 80% d'utilisateurs Android concernés, les constructeurs avaient déjà dû revoir leur programme de mise à jour. Celui-ci risque donc d'être une fois encore bousculé. Alors, Android est-il moins sécurisé que d'autres systèmes d'exploitation ? Pas sûr. Certes Android est un système ouvert, contrairement à iOS (apple), qui a tout de même été pointé du doigt comme plus vulnérable par Symantec. Mais Android est surtout la cible préférée des pirates, ce qui explique le nombre d'attaques informatiques sur l'OS de Google. Rien de bien étonnant quand on connaît la domination d'Android sur le marché des smartphones, un succès qui attire les consommateurs autant que les mauvaises intentions.

14 Aug 2015 LIRE L'ACTU
Windows 10, le premier Windows gratuit.. (ou presque) Archives Secunews SECUNEWS

Windows 10, le premier Windows gratuit.. (ou presque)

Windows 10 est disponible depuis ce 29 juillet 2015, et ce qui est vraiment nouveau, c’est que c'est gratuit pour un grand nombre d’utilisateurs..., mais pas tous. Une gratuité sélective et temporaire mais une gratuité quand même... Pour recevoir la mise à jour Windows 10 à gratuitement, il suffit d’être déjà utilisateur d’une machine qui tourne sous Windows 7, Windows 8 ou Windows 8.1 (exceptées version RT et Entreprise). Windows 10 sera proposé en téléchargement gratuit jusqu’en juillet 2016. Gros bémol: La gratuité a une deadline d’un an, attention, cela ne fonctionne qu’après avoir téléchargé les dernières mises à jour de l’OS actuel. Sur une machine ne tournant pas grâce aux versions de Windows précitées, l’installation de la nouvelle version familiale Windows 10 Familiale coûtera 135 euros, la version Pro vous coûtera 270 euros… En gros, un cadeau d’un an, ou une période de test XXL, en somme… [quote]Pour les smartphones et pour la console Xbox One le passage à Windows 10 se fera plus tard dans l’année" a précisé Jean-Benoït Vanbunnen, responsable Windows pour la Belgique qui précise que la mise à jour ne concerne pas encore les versions Windows RT. Celles-ci disposeront d’un update partiel de Windows 10, après le 29 juillet 2015.[/quote] Les principales nouveautés. 1. Le retour du menu Démarrer. Le supprimer sur Windows 8 avait été une terrible erreur. Mais ce n’est pas le même menu que sur Windows 7. C’est l'utilisateur qui va l’alimenter en y épinglant ses applications favorites (des applications, mais aussi des contacts, des listes de lecture, etc..). Et, surtout, y figurera le magasin en ligne de Microsoft. Windows gratuit devient une machine à vendre. Un gros atout est que les applications sont, en théorie, universelles, elles peuvent être installées aussi bien sur smartphone, tablette et PC. Le but est d’attirer les développeurs qui ne devront plus réaliser qu’un seul développement pour toutes les plates-formes, y compris sur la console Xbox One. L’ambition est ici de permettre au magasin en ligne de Microsoft d’accueillir autant d’applis que les magasins Apple et Google. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. 2. Pour le reste, le navigateur Internet explorer, fortement concurrencé par Firefox et Chrome est remplacé par Edge. Il sera cependant possible de conserver IE, une demande particulièrement formulée par les entreprises. 3. Un petit assistant intelligent (Cortana) fait aussi son apparition pour accéder instantanément à l’agenda, et aux fonctions les plus utilisées. Cortana existe déjà en France, mais pas encore sur le marché belge, prévient Microsoft. Cet assistant est présenté comme "plus intelligent et plus efficace en se basant sur votre comportement. Cortona est prévu pour la Belgique avant la fin de l’année. 4. Bureaux virtuels Il sera en outre possible de créer plusieurs bureaux virtuels pour regrouper différentes activités (un bureau pour les loisirs et un autre pour le travail par exemple). Les applications et logiciels compatibles Windows 7 et 8 le seront en grande partie sur Windows 10, avec toujours quelques inconnues pour des applications spécifiques, des pilotes de lecteur de DVD, etc... Dans certains cas il sera possible de les réinstaller, dans d’autres pas. 5. Une nouveauté qu’il faudra suivre est l’introduction de la reconnaissance biométrique par caméra. Mais là, il faudra des appareils équipés ou acheter des accessoires spéciaux. En une phrase : le système d’exploitation devient plus personnalisable en fonction de l’appareil utilisé (PC ou écran tactile). 6. Windows 10 aussi sur Xbox Plus surprenant, Windows 10 intégrera aussi la console de jeux Xbox One, mais comme pour les smartphones, ce sera un peu plus tard dans l’année. La rétro compatibilité existera pour les jeux qui pourront aussi être streamés (diffusés) depuis une console vers un PC. Dans un premier temps, seuls quelques titres seront supportés Le passage à Windows 10 est-il aisé et est-il obligatoire ? [quote]Aisé, oui… Obligatoire, non. Il n’y a pas de reformatage du disque, ni de réinstallation. La mise à jour se fait par téléchargement sans modifier les données et applications présentes sur le disque dur. Les plus pressés peuvent se rendre sur le site de Microsoft pour "réserver" une version du nouveau Windows. L’installation se fera alors automatiquement à partir du 29 juillet 2015, puisque le déploiement mondial prendra certainement plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Microsoft ne fournit pas de précision à ce sujet. L’installation devrait durer entre 20 minutes et une heure. Le niveau des exigences matérielles est le même que pour les machines Windows 7 ou 8. Évidemment la version qui se téléchargera correspondra à celle que vous possédez pour l’instant. Si c’est une version de Windows 7 ou 8 familiale (la plus courante), vous recevrez la même version familiale de Windows 10. Les autres amateurs de la nouvelle version pourront l’installer quand ils le désirent, ils auront un an pour le faire gratuitement. Cette mise à jour n’est pas pour autant obligatoire!!. Tout utilisateur pourra continuer à conserver son OS actuel. Il sera d’ailleurs supporté et mis à jour durant 10 ans à partir de la date d'introduction sur le marché. jusqu’en 2019 pour Windows 7 Jusquen 2022 pour Windows 8. Les dates clés concernant le support des différentes versions utilisées de Windows : Ce tableau vous donne les dates de fin de vente des systèmes d’exploitation Windows spécifiques. [/quote] Accepter toutes les mises à jour… ou aucune Sachez que si vous optez pour Windows 10, il vous sera désormais impossible d’en refuser les mises à jour qui deviendront automatiques. Microsoft explique cette obligation par la volonté d’unifier complètement le système d’exploitation, en évitant les multiples versions. Plus question, comme actuellement, d’accepter certaines mises à jours et d’en refuser d’autres. Robert Viseur, Assistant à l'UMONS (Faculté Polytechnique), Senior R&D Expert au CETIC et spécialiste du logiciel libre, explique le revirement stratégique de Microsoft par ce besoin d’homogénéiser ses ressources en matière de maintenance. Une volonté qui passe par la mise à jour et le renouvellement du parc où l’on croise encore tant de Windows XP. Un autre enjeu est le désemparement des utilisateurs passés à Windows 8 et qui ne se retrouvent pas du tout dans la nouvelle interface. Du côté des logiciels piratés, Microsoft permettra aux utilisateurs de versions contrefaites de Windows 7 et 8 de passer à Windows 10, l'outil de migration signalera simplement que la version n'est pas officielle, et que les mises à jour de sécurité pourraient donc ne pas être assurées. Voir aussi: Windows 10 se déclinera en sept éditions différentes. Fin du Support standard de windows Seven.

30 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Le FBI et Europol ferment le forum de hackers, Darkode Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI et Europol ferment le forum de hackers, Darkode

Une opération internationale exceptionnelle a conduit à la fermeture Darkode. D'après le FBI et Europol, les habitués de ce forum y échangeaient des numéros de cartes de crédit et des logiciels malveillants. 'HORIZON VOILÉ, c'est le nom de code de l'opération menée sous la direction du FBI, qui a abouti à la fermeture le 14 juillet 2015 de Darkode, Un forum de cybercriminalité international. [quote]La ministre adjoint de la Justice Leslie Caldwell s'est félicitée d'une opération qui représente un 'exemple majeur de ce que les autorités judiciaires du monde entier peuvent acomplir quand elles travaillent étroitement pour neutraliser le marché mondial du cybercrime'. [/quote] C'est en effet le travail conjoint d'enquêteurs de vingt pays,Australie, Bosnie, Colombie, Brésil, Canada, Colombie, Costa Rica, Chypre, Croatie, Danemark, Finlande, Lettonie, Allemagne, Israël, Roumanie, Macédoine, Nigeria, Serbie, Suède et Royaume-Uni qui a permis l'arrestation de 70 membres du forum à travers le monde. [QUOTE]Selon le procureur de Pennsylvanie David Hickton, 'Darkode représentait la menace la plus grave contre les données informatiques aux États-Unis et à l'international, explique le ministère américain de la Justice dans un communiqué.[/qute] Il s'agissait en fait d'un marché aux informations et aux outils permettant à ses utilisateurs de faciliter des intrusions illégales sur les ordinateurs d'autrui. Sur le forum, les utilisateurs s'échangeaient des numéros de cartes de crédit, des logiciels malveillants, et des informations sur les Zero Day, des fabricants et contre lesquelles ils ne pouvaient donc se protéger. Le plus grand marché au virus en langue anglaise. En plus d'être protégé par un mot de passe, l'accès au forum était soumis à des conditions d'entrée. [quote]Comme l'explique l'agence anti-criminalité britannique (NCA), il fallait prouver de ses capacités de hacker avant d'être accepté sur le forum, dont la structure hiérarchique était telle que tout le monde n'avait pas accès aux mêmes services et produits.[/quote] L'importance de Darkode tenait notamment au fait que le forum était jusqu'à sa désactivation l'un des seuls de ce type disponible en langue anglaise. Le forum était devenu un lieu d'échange pour des cybercriminels du monde entier. D'après le FBI, 300 personnes auraient été actives sur le forum. Parmi elles, des membres de 'Lizard Squad', le groupe de hackers qui s'était attaqué aux réseaux de jeu en ligne Xbox Live et PlayStation Network en décembre 2014, et dont un membre vient d'être condamné à deux ans de prison avec sursis en Finlande. Parmi les personnes interpellées se trouve le présumé administrateur du site mais également l’auteur supposé du malware 'Dendroid'. Ce malware qui visait les systèmes Android et se comportait comme un Remote Administration Tool avait été remarqué en 2014 par plusieurs éditeurs d’Antivirus. Si celui-ci n’avait rien de révolutionnaire en termes de fonctionnalité, il témoignait d’une certaine sophistication, significative de l’intention commerciale de son créateur, qui cédait sa solution au prix de 300 dollars notamment au travers de Darkode. Un savoir-faire acquis auprès des meilleurs. En effet, l’individu suspecté d’avoir crée Dendroid était selon Forbes un étudiant en informatique de l’université de Carnegie Mellon qui avait effectué plusieurs stages au sein de la société de cybersécurité FireEye ainsi que dans une autre entreprise travaillant sur la sécurité d’Android. Darkode faisait partie des quelques 800 forums dédiés aux piratages que l’on peut trouver sur Internet (on ne peut pas chiffrer ceux présents dans le Deep Web, étant aussi invisibles que leurs situations géographiques 2.0) Lire le communiqué d'Europol. (anglais)

19 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Le créateur de Wawa mania' condamné à 15,6 millions d'euros de dommages et intérêts Archives Secunews SECUNEWS

Le créateur de Wawa mania' condamné à 15,6 millions d'euros de dommages et intérêts

La sanction s'alourdit pour Dimitri Mader. Le créateur du site de téléchargement illégal "Wawa mania" a été condamné à Paris à 15,6 millions d'euros de dommages et intérêts. La sanction sur le plan civil remonte au 2 juillet 2015. Le jeune homme de 26 ans, en fuite aux Philippines d'où il continuerait d'administrer son site "Wawa mania", a écopé de 15.6 millions d'euros de dommages et intérêts. Il devra verser cette somme aux ayants droit dont il diffuse illégalement les films et les logiciels sur internet. [quote]Pour la plupart des majors américaines du cinéma ainsi que des maisons de disque, son tort, avoir créé le forum Wawa Mania, un forum spécialisé dans le téléchargement illégal. [/quote] En avril 2015, Dimitri Mader avait déjà été condamné dans le même dossier à un an de prison ferme et 20.000 euros d’amende par la 31e chambre du tribunal correctionnel de Paris, pour contrefaçon et travail dissimulé. Des ayants droit essentiellement américains. Microsoft, Disney, Colombia Pictures, Paramount, Warner Bros, Tristar, Twentieth Century Fox, Universal, mais aussi le diffuseur français de films pornographiques Marc Dorcel sont ainsi concernés. La plainte avait été déposée en 2009 par la Société des producteurs phonographiques. Devant le juge d'instruction, le jeune Français avait reconnu avoir engrangé 42.000 euros de revenus grâce à la publicité. Mais, selon lui, ces revenus servaient à payer les serveurs A l'époque, 3.600 œuvres cinématographiques étaient partagées sur le site. [quote]Il s'agit pour Christian Soulié, l'avocat de sept studios américains et de deux syndicats professionnels, de 'l'une des plus importantes condamnations prononcées dans ce type d'affaire en France'.[/quote] La Sacem recevra également 2,6 millions d'euros. Dimitri Mader a également été condamné à verser au total 67.000 euros à certaines parties civiles pour le préjudice moral, s'y ajoutent 46.000 euros pour les frais de justice. Ce procès phare du piratage a démarré il y a six ans, par une plainte de la société civile des producteurs phonographiques (SCPP), de la Sacem et d'autres ayants droit. À cette époque, Dimitri Mader narguait volontiers les ayants droit. 'Zac' (son pseudo sur le forum) était apparu à visage découvert dans l'émission Envoyé spécial de France 2. L'Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (ALPA) avait recensé plus de 3600 oeuvres cinématographiques, y compris pornographiques, sur l'ensemble du site Wawa Mania, qui a dépassé les trois millions de membres. Wawa Mania, fonctionne sur la base du partage de liens de fichiers piratés. Le site n'héberge pas lui-même des contenus, mais permet de les trouver assez simplement, puisque les discussions sont organisées en plusieurs grandes catégories. Cet annuaire géant propose aussi un moteur de recherche. Seule une inscription, gratuite, est nécessaire pour avoir accès à ces liens. Près de 500.000 Français ont visité en site en mai 2015. Le forum est protégé derrière son nom de domaine en Équateur, et ses serveurs sont hébergés hors de France.

13 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Facebook présente un nouvel outil de sécurité pour aider ses utilisateurs Archives Secunews SECUNEWS

Facebook présente un nouvel outil de sécurité pour aider ses utilisateurs

Facebook a présenté mardi 23 juin 2015, un nouvel outil de sécurité pour aider ses utilisateurs à détecter et à se débarrasser des logiciels malveillants (malwares). En collaboration avec des sociétés de sécurité informatique comme Kaspersky, ESET, F-Secure et Trend Micro, le réseau social a indiqué être parvenu à détecter la présence de ces logiciels sur les ordinateurs de deux millions de personnes. [quote]'Pour ces personnes là, nous proposons un outil de nettoyage qui fonctionne pendant que vous continuez à utiliser Facebook, et qui vous informe de la fin de l'analyse et vous montre ce qui a été trouvé. Le programme utilise une combinaison de signaux pour trouver les endroits infectés et enlever le logiciel de l'ordinateur, même s'il n'envoie pas activement de spams ou des liens nuisibles, explique Trevor Pottinger, ingénieur de Facebook chargé de la sécurité..[/quote] [quote]Les utilisateurs de Facebook sont très souvent victimes de "hameçonnage" (phishing) par des emails semblant provenir d'un contact connu, a rappelé Kate Kochetkova, de Kaspersky.[/quote] (si vous etes infecté, un petit téléchargement fera apparaître une fenêtre d’analyse comme celle-ci :) Lorsque vous recevez des emails qui semblent venir de Facebook ils peuvent être faux! Il y a beaucoup de chevaux de Troie (Trojan) aussi qui visent des utilisateurs de Facebook. Les escrocs peuvent aussi utiliser Facebook pour que vous appuyiez sur le bouton 'j'aime' de produits ou de services que vous ne souhaitez pas promouvoir. [info_warning]Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. Quand un message se termine par: "Merci d'envoyer ceci à toutes vos connaissances" (ou autres message du genre) C'est bon pour la poubelle, depuis la naissance d'internet c'est toujours le même scénario.. N’installez aucune application de source inconnue. (Android bloque par défaut l’installation depuis des sources inconnues, mais certains stores tiers nécessitent la désactivation de cette option), prenez garde à ce que vous installez depuis un store non-officiel! Réalisez des sauvegardes régulières sur un support externe.[/info_warning] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

25 Jun 2015 LIRE L'ACTU
TeslaCrypt un ransomware qui cible les fichiers de jeux en ligne Archives Secunews SECUNEWS

TeslaCrypt un ransomware qui cible les fichiers de jeux en ligne

TeslaCrypt est un nouveau ransomware qui cible les joueurs de 40 jeux en ligne dans ce qui semble être une tentative de cibler un public d’utilisateurs informatiques plus jeune. Le malware a d’abord été détecté par Bleeping Computer, alors que la compagnie spécialisée en sécurité, Bromium, a publié un rapport séparé et complètement indépendant sur la menace, qu’elle qualifie comme une nouvelle variante de Cryptolocker. Bleeping Computer attribue la découverte de TeslaCrypt à Fabian Wosar d’Emsisoft. Selon Bleeping Computer, TeslaCrypt cible les fichiers associés aux jeux et aux plateformes telles que: [quote]- World of Warcraft - RPG Maker - League of Legends - Call of Duty - Dragon Age - StarCraft - MineCraft - World of Tanks - Et autres jeux populaires. [/quote] C’est un changement par rapport aux attaques antérieures qui ciblaient plutôt des documents, des photos, des vidéos et autres fichiers standard stockés sur les ordinateurs des utilisateurs. Il déploie un chiffrement AES afin que les gamers ne soient pas capables d’accéder à leurs fichiers de jeux sans la clé de chiffrement, cette clé coûtera à l’utilisateur 500 dollars (environs 455 euros) ’il choisit de payer en Bitcoin et 1.000 dollars (environs 911 euros) s’il choisit de payer via une carte My Cash de PayPal. Sans surprise, les criminels dissimulent la menace dans le kit exploit Angler (les kits exploit sont des logiciels préconçus pour compromettre des systèmes informatiques), ils viennent remplis d’exploits ciblant les vulnérabilités de sécurité les plus communes et tout comme c’est le cas pour les logiciels légitimes, les pirates peuvent payer des frais de licence afin de pouvoir y accéder. Les kits d’exploit sont une manière facile pour les criminels de télécharger des malwares sur les machines de leurs victimes. Pendant des années, BlackHole fut le premier kit d’exploit. Néanmoins, ce kit a été mis de côté après que son auteur ait été arrêté en Russie. Pendant l’année et demi qui a suivi, Angler est apparu pour combler le vide en intégrant constamment de nouveaux zero-days ainsi que des exploits pour ces vulnérabilités. [quote]Après l’infection, le malware change le fond d’écran de l’ordinateur afin d’indiquer à l’utilisateur que ses fichiers ont été chiffrés, le message contient des instructions sur comment et où les utilisateurs doivent se rendre pour acheter la clé privée afin de déchiffrer leurs fichiers.[/quote] Une partie du processus inclut le téléchargement du navigateur Tor. Curieusement, il existe un site de services cachés où les utilisateurs infectés peuvent recevoir un support technique de la part des auteurs de malwares qui leur expliqueront comment réaliser un paiement pour ensuite déchiffrer leurs fichiers. Le message contient également une date limite, après cette date la clé privée de chiffrement sera détruite et les fichiers ne pourront jamais être récupérés. Le message est très similaire à celui utilisé par le ransomware Cryptolocker et c’est en fait certainement la raison pour laquelle Bromium pense que les deux malwares sont liés. Comme Bromium le souligne, les similarités techniques entre les deux sont négligeables mais ils pensent quand même que TeslaCrypt rapporte des fonds à CryptoLocker. Comme toujours, nous vous conseillons de ne pas payer la rançon, la payer serait encourager ce type d’arnaques, la meilleure défense contre cette menace et autres types de ransomware similaires est de réaliser des copies de sauvegarde régulièrement. Windows offrent une fonctionnalité de restauration qui permet aussi aux utilisateurs de faire revenir leur ordinateur en arrière. La meilleure option est simplement de sauvegarder tous vos fichiers importants et de les garder sur un disque dur externe plusieurs fois par mois, ainsi vous pourrez tout simplement supprimer les fichiers chiffrés, utiliser un produit antivirus puissant pour supprimer le malware et ensuite récupérer vos fichiers sur votre disque dur externe. Les individus derrière ces arnaques se tournent de plus en plus vers le business et le marketing. En d’autres termes, ils deviennent de plus en plus efficaces pour infecter les utilisateurs et les convaincre de payer afin de récupérer leurs fichiers. Cette réalité existe dans un monde où nous connectons de plus en plus d’objets à Internet, ce qui ne fera qu’exacerber le problème. Clic pour accéder au communiqué de Bleeping Computer (anglais) Clic pour accéder au communiqué de Bromium (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

26 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Cryptowall, le ransomware qui se cache dans des fichiers d’aide Archives Secunews SECUNEWS

Cryptowall, le ransomware qui se cache dans des fichiers d’aide

Le fichier .chm est une extension de fichier Microsoft utilisée pour les fichiers d’aide dans les logiciels ou sur Internet, il s’agit de fichiers qui embarquent du HTML, des images et du code JavaScript, ainsi qu’une table des matières avec des liens hypertextes (pour avoir un exemple, lancez par exemple 'l’aide de Windows' (touche F1). Cryptowall est une version avancée de 'Cryptolocker', un 'ransomware' connu pour dissimuler sa charge malveillante sous couvert d’applications ou des fichiers sains, une fois lancé, le malware chiffre les documents de l’ordinateur infecté afin que les pirates puissent obtenir une somme d’argent en échange de la clé de déchiffrement. Pourquoi ces fichiers d’aide sont si dangereux ? Les fichiers .CHM sont particulièrement interactifs et utilisent de nombreuses technologies dont JavaScript, qui peut rediriger un utilisateur vers une URL externe en ouvrant simplement le fichier CHM. Les attaquants exploitent cette possibilité pour y rattacher une charge malveillante, cette méthode est parfaitement logique puisque moins l’utilisateur a d’actions à réaliser plus il a de chance d’être infecté facilement. [quote]Une fois le fichier CHM ouvert, le code malveillant est téléchargé depuis http://*******/putty.exe, sauvegardé en tant que %temp%\natmasla2.exe et est exécuté localement. Une fenêtre de commande s’affiche pendant le processus.[/quote] Les ransomwares sont des malwares particulièrement complexes qui représentent un véritable challenge pour les éditeurs de sécurité, qui doivent employer des technologies heuristiques de plus en plus poussées afin de prévenir les attaques et préserver la confidentialité des données. La campagne est survenue courant février 2015 et a ciblé quelques centaines d’utilisateurs. [quote]Les serveurs de spams semblent se situer au Vietnam, en Inde, en Australie, aux Etats-Unis, en Roumanie et en Espagne, après avoir analysé les noms de domaine, les cybercriminels semblent s’en être pris à des utilisateurs dans le monde entier, y compris aux Etats-Unis et en Europe.[/quote] Comment se protéger contre Cryptowall ? [info_success]Parmi les règles de base pour se protéger au maximum des pertes de données liées à ce type d’attaques, il convient de réaliser très régulièrement des sauvegardes de ses documents sur un disque externe au réseau. Une mesure complémentaire consiste à télécharger gratuitement l’outil 'Cryptowall Immunizer' développé par Bitdefender, cet outil permet aux utilisateurs d’immuniser leurs ordinateurs et de bloquer le chiffrement des fichiers avant que le cryptoware ne s’active.[/info_success] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

18 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Les utilisateurs Pc et Mac confrontés aux même risques de cybermenaces Archives Secunews SECUNEWS

Les utilisateurs Pc et Mac confrontés aux même risques de cybermenaces

Selon une étude réalisée par Kaspersky Lab et B2B International, les utilisateurs de Mac sont confrontés à des cybermenaces tout aussi souvent que ceux d’autres appareils et font même face à une plus grande diversité de menaces. Bien que les experts en sécurité ont observé plus de malwares sur les systèmes d’exploitation Windows cela ne signifie pas que les données de Mac soient à l’abri de tout risque comme en témoignent les résultats de l'enquête: [quote]24% des sondés utilisant un Mac comme principal moyen d’accès à Internet indiquent avoir été confrontés à des malwares au cours de l’année 2014 contre 32% pour les utilisateurs de PC. 13% des utilisateurs de Mac ont été visés par un ransomware, contre 9% de leurs homologues Windows.[/quote] La situation est similaire si l’on compare les menaces ciblant les données financières: [quote]Des incidents ont été signalés par 51% des utilisateurs d’OS X contre 43 % des utilisateurs de Windows.[/quote] Toujours selon l’enquête, les utilisateurs de Mac sont généralement moins conscients des cybermenaces que ceux de Windows: [quote]39 % des utilisateurs de MacBook n’ont jamais, ou que très rarement entendu parler de ransomware et 30% ignorent l’existence de programmes malveillants susceptibles d’exploiter les vulnérabilités des logiciels. A titre de comparaison, sur l’ensemble des personnes interrogées, 33% n’ont pas une bonne connaissance des ransomwares et 28% ne sont pas au courant des exploitations de vulnérabilités.[/quote] L’enquête révèle également que la moitié des utilisateurs de Mac ne voient pas toujours la nécessité d’installer des logiciels pour naviguer en toute sécurité sur Internet: [quote]seuls 47% des ordinateurs portables MacBook et 59% des Mac sont protégés.[/quote] En outre, lorsque les utilisateurs d’ordinateurs Apple choisissent une solution de sécurité pour leur équipement, ils sont: [quote]41 % à faire du prix leur priorité, 36 % à privilégier la qualité de détection, 33% à considérer l’impact du logiciel sur les performances de l’ordinateur.[/quote] En comparaison, les utilisateurs de Windows donnent la priorité à: [quote]L’efficacité de la détection des malwares (47%) Du coût de la solution (42%) De sa capacité à lutter contre les cybermenaces (31%).[/quote] Ayant longtemps été à l’écart des dangers d’Internet, les utilisateurs d’OS X se sentent invulnérables et représentent des proies très faciles pour les hackers. De plus, à l’heure où les cybermenaces touchent de plus en plus de monde au moyen de malwares de plus en plus intrusifs et nocifs, la question n’est pas de savoir s’il faut se protéger, mais comment se protéger. Nous recommandons vivement aux utilisateurs de Mac non seulement d’installer des solutions de sécurité mais aussi de garder en tête des réflexes en matière de sécurité sur le web. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Freak une faille majeure dans SSL touchant des millions de sites Archives Secunews SECUNEWS

Freak une faille majeure dans SSL touchant des millions de sites

Des millions de sites internet auraient été fragilisés par une faille informatique résultant de faibles normes de cryptage, mises en place dans les années 90 pour permettre à l'agence américaine du renseignement NSA d'espionner les communications étrangères, selon une étude publiée mardi. Le problème n'est en fait pas vraiment technique mais plutôt politique, ce qui est à la fois surprenant et amusant pour une vulnérabilité informatique La faille, surnommée 'FREAK' (Factoring attack on RSA-EXPORT Keys), pourrait rendre ces sites vulnérables (y compris des sites administrés par le FBI et la NSA) aux attaques de pirates informatiques si le problème n'est pas réglé, selon cette étude menée par des chercheurs français et américains. La faille provient d'une "suite de codes à complexité délibérément faible mis en place sous la pression du gouvernement américain pour s'assurer que la NSA soit capable de décrypter toutes les communications étrangères", expliquent les chercheurs. [quote]Selon les chercheurs, cette faille provient de normes de cryptage imposées par le gouvernement américain sur les logiciels destinés à l'exportation, le but, selon eux, était de permettre aux Etats-Unis d'avoir accès à ces logiciels quand ils étaient vendus à des pays hostiles.[/quote] Or même après le renforcement des règles de cryptage, certains logiciels voués à l'exportation ont continué à être régulés selon les précédentes normes. [quote]"La faille est importante en soi, mais c'est surtout un bon exemple de ce qui peut se passer quand un gouvernement instaure des règles trop faibles pour des systèmes de sécurité" informatique, estime Ed Felten, professeur de sciences informatiques à l'université de Princeton.[/quote] La brèche a été découverte par les équipes de Karthikeyan Bhargavan en France à l'Institut national de recherche informatique et en automatique (Inria) et de Matthew Green aux Etats-Unis, un cryptographe à l'université de Johns Hopkins, dans le Maryland. La vulnérabilité du site de la NSA elle-même "ne pose pas de problème de sécurité nationale en soi parce que la NSA ne livre pas ses secrets d'Etat sur son site, mais il s'agit d'une importante leçon sur les conséquences que peuvent engendrer des décisions politiques en matière de cryptage". La fonction de l'option "j'aime" sur Facebook a été identifiée comme vulnérable, mais la faille a depuis été réparée. La morale de cette histoire est assez simple: Le cryptage mis en place par des portes dérobées se retournera toujours contre vous. La faille serait notamment exploitable à partir de bugs dans Safari et Android, mais aussi à partir de l'infrastructure OpenSSL. Des millions de sites web seraient affectés, parmi eux: - Les sites d'American Express. - La Maison blanche. - Du FBI . - La NSA . Les serveurs web faisant appel à des réseaux de diffusion de contenu (CDN) seraient en particulier affectés, ce serait le cas d'Akamai, qui a annoncé plancher sur un patch. Apple travaille aussi sur un correctif, et Google a annoncé qu'une rustine avait déjà été distribuée à ses partenaires pour Android, quant à Internet Explorer, Chrome et Firefox, ils ne sont pas concernés. Les PC sous Windows sont aussi concernés, Microsoft a publié un bulletin d'alerte pour Internet Explorer 11, sans préciser quand il serait patché.

04 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Le groupe de cyber-espions 'Equation' a créé un malware indestructible Archives Secunews SECUNEWS

Le groupe de cyber-espions 'Equation' a créé un malware indestructible

Il s’agit d’une des histoires effrayantes les plus attendues dans le monde de la sécurité informatique. Depuis des décennies, on attend parler de la légende urbaine d’un virus incurable qui serait capable de rester dans un ordinateur pour toujours, mais il semble que des individus auraient dépensé quelques millions de dollars afin que la légende devienne réalité. La société russe Kaspersky, spécialisée en sécurité informatique a annoncé mardi avoir mis au jour un groupe à l’origine d’attaques d’une complexité sans précédent infectant les disques durs de gouvernements, agences gouvernementales et sociétés stratégiques. Baptisé 'Equation' par Kaspersky, ce groupe a infecté depuis 2001 des milliers, voire des dizaines de milliers de victimes dans plus de 30 pays dans le monde, écrit la société dans 'un rapport' (anglais). [quote]Kaspersky évoque un groupe qui surpasse tout ce qui est connu en termes de complexité et de sophistication des techniques et unique dans presque tous les aspects de ses activités. Il utilise des outils très compliqués et coûteux à développer en vue d’infecter les victimes, accéder à leurs données et masquer son activité avec un professionnalisme remarquable, est-il expliqué.[/quote] Concernant les auteurs de ces attaques, le laboratoire russe fait état de liens solides avec le fameux virus Stuxnet, à l’origine d’attaques contre le programme nucléaire iranien et utilisé selon Téhéran par les Etats-Unis et Israël. Ainsi le virus 'Fanny', l’un de ceux utilisés par le groupe, porte des traces qui indiquent que les développeurs d’Equation et Stuxnet sont soit les mêmes, soit coopèrent étroitement. Les pays les plus touchés sont: - L'Iran - La Russie - Le Pakistan - L’Afghanistan - L’Inde - La Chine - La Syrie - Le Mali Les cibles, sélectionnées avec une précision chirurgicale, vont: - Des gouvernements aux antennes diplomatiques - Armées - Médias - Organisations islamiques - Les secteurs des télécoms - Des hydrocarbures - Du nucléaire - Des nanotechnologies - De la finance… Le mode opératoire faisait en sorte de ne pas viser certains pays comme la Jordanie, la Turquie et l’Egypte. Agissant par le biais de virus connus sous le terme de 'cheval de Troie', les outils utilisés par le groupe Equation avaient la particularité d’infecter des disques durs et le programme informatique gérant leur fonctionnement. Ces disques durs étaient même reprogrammés afin que les virus deviennent quasi impossibles à éliminer, les données des ordinateurs des victimes pouvaient être récupérées via des clés USB ou des CD-ROM infectés. [quote]Ainsi, raconte Kaspersky, des scientifiques participant à une conférence au Texas ont reçu des CD-ROM consacrés à l’événement mais aussi porteurs de ces virus capables de transmettre leurs informations vers des serveurs du groupe Equation.[/quote] Les programmes de l’Equation Group disposent de fonctions d’autodestruction, ce qui laisse entendre que le nombre de cibles est aujourd’hui difficile à évaluer. Néanmoins, rassurez vous car cette habilité restera certainement tellement rare que vous aurez plus de chances de croiser un panda marcher dans la rue. Reprogrammer un disque dur est bien plus complexe que de créer un logiciel Windows par exemple. Chaque modèle de disque dur est unique et il est extrêmement cher et compliqué de développer d’autres versions du micro-logiciel. Un hacker doit obtenir la documentation interne du fabricant du disque dur (ce qui est déjà mission impossible), acheter des disques du même modèle, développer et tester les fonctionnalités requises et infiltrer des fonctions malveillantes dans le micro-logiciel existant tout en veillant à ce qu’il conserve ses fonctionnalités d’origine. Il s’agit d’une ingénierie extrêmement complexe qui requiert des mois de développement et des millions d’investissement. C’est pourquoi il n’est pas envisageable d’utiliser ce type de technologies dans des malwares criminels ou même dans des attaques ciblées, de plus, le développement de micro-logiciel requiert évidemment une approche boutique qu’il est difficile de mettre en place. De nombreux fabricants créer des micro-logiciels pour différents disques durs tous les mois, de nouveaux modèles sortent constamment et pirater chacun d’eux est tout juste impossible et inutile pour le groupe Equation et n’importe qui d’autre. Si Kaspersky se contente d’établir des hypothèses, Reuters a de son coté contacté d’anciens employés de la NSA qui confirment la validité de l’analyse de l’éditeur antivirus et que les outils développés par l’Equation Group étaient toujours considérés comme ayant de la valeur pour les analystes de la NSA. Un autre analyste cité par Reuters confirme que la technique de dissimulation employée par les programmes décrits par Kaspersky a bien été mise au point par les services de Fort Meade. Interrogé par Ars Technica, la NSA s’est de son coté refusée à tout commentaire spécifique et rappelle qu’elle continue d’agir dans le cadre légal défini par le gouvernement américain. Un refrain déjà enttendu. La conclusion pratique de cette histoire est qu’un malware capable d’infecter un disque dur HDD existe désormais mais l’utilisateur moyen n’est pas en danger. Ne détruisez pas votre disque dur à coup de marteau, sauf peut-être si vous travaillez dans le nucléaire en Iran. Faites plus attention aux risques bien plus ennuyeux mais aussi bien plus probables comme être piraté à cause d’un mauvais mot de passe ou aux antivirus obsolètes.

18 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Des pirates font le casse du siècle, a un milliard de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates font le casse du siècle, a un milliard de dollars

Afin d’infiltrer l’intranet de la banque, les pirates ont eu recours au spear phishing via des courriers électroniques encourageant les utilisateurs à les ouvrir afin d’infecter leurs ordinateurs avec un 'malware'. Une 'backdoor' qui était ensuite installée sur l’ordinateur de l’utilisateur se basait sur le code malveillant 'Carberp', qui a d’ailleurs donné son nom à cette campagne connue sous le nom de 'Carbanak'. Ils parviennent alors à accéder au réseau de ces cibles, et ainsi aux opérations de transferts d'argent, aux distributeurs de billets et comptes bancaires, les auteurs des attaques procèdent alors directement à des transferts vers des comptes sous leur contrôle ou des retraits à partir de distributeurs ciblés. [quote]Cette campagne, toujours en cours, "indique clairement l'avènement d'une nouvelle ère pour la cybercriminalité", prévient Kaspersky dans cette enquête. Selon le laboratoire russe, une centaine de banques ont été visées, dont "au moins la moitié ont subi des pertes financières, la plupart des victimes étant situées en Russie, aux États-Unis, en Allemagne, en Chine et en Ukraine".[/quote] Si certains signes suggèrent que l'origine des attaques se situe en Chine, la société met en garde contre de possibles indices distillés sciemment afin de tromper les services de sécurité. Les victimes sont en majorité russes. Alors que les attaques informatiques sont utilisées de manière croissante à des fins géopolitiques, "la motivation des attaquants semble être le gain financier plutôt que l'espionnage. Les auteurs de la fraude sont clairement très familiers des logiciels et réseaux de services financiers, en moyenne, il leur fallait entre deux à quatre mois pour voler chaque banque, du premier jour de l’infection au retrait de l’argent. Pertes estimées D’une manière ou d’une autre, les criminels ont volé à chaque banque entre 2,5 millions de dollars et 10 millions de dollars, des sommes considérables. Si l’on considère que des douzaines (jusqu’à une centaine) d’organisations ont perdu des fonds à cause de cette attaque APT, les pertes totales pourraient s’élever à la somme impressionnante d’un milliard de dollars. Actuellement, Carbanak est en train d´étendre son activité à d’autres régions et il est déjà apparu en Malaisie, au Népal, au Koweït et dans plusieurs pays du continent africain.

17 Feb 2015 LIRE L'ACTU
(MAJ) Vulnérabilité critique non corrigée dans Flash Player (Janv 2015) Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Vulnérabilité critique non corrigée dans Flash Player (Janv 2015)

Un nouveau défaut de sécurité a encore été identifié dans le lecteur Flash, un plug-in intégré à la plupart des navigateurs web qui permet de visualiser les animations et vidéos du même nom. Son exploitation permet à un individu malveillant ou à un virus d'exécuter à distance du code malicieux sur l'ordinateur de sa victime à l'ouverture d'une page web ou d'une animation Flash piégée. Logiciels Concernés: [quote]- Adobe Flash Player 16.0.0.296 et versions inférieures - Adobe Flash Player 13.0.0.264 et versions inférieures - Adobe Flash Player pour Google Chrome - vAdobe Flash Player pour Microsoft Internet Explorer 11 - Adobe Flash Player pour Microsoft Internet Explorer 10[/quote] Systèmes: - Windows XP à Windows 8 - Le dernier OS de Microsoft, Windows 8.1, étant plus épargné. Risque: Critique Correctif: Aucun MAJ: un correctif est disponible pour les utilisateurs ayant activé la mise à jour automatique, il est disponible en téléchargement manuel, ainsi que pour les navigateurs Internet Explorer et Google Chrome. Il est possible de vérifier la présence du lecteur Flash et d'en déterminer le numéro de version sur cette page de test. Si plusieurs navigateurs sont installés sur votre ordinateur, il est nécessaire de recommencer la vérification et le cas échéant l'installation pour chacun des navigateurs. Si le numéro de version ne change pas après l'installation, fermez le navigateur, rouvrez-le puis affichez à nouveau la page de test, voire redémarrez l'ordinateur puis affichez à nouveau la page de test. Si Adobe est au courant et promet un correctif dans la semaine, Trend Micro préconise tout de même la désactivation du module Flash (anglais). D'après l'éditeur, cette faille a surtout touché les utilisateurs de Dailymotion. Les près de 3.300 utilisateurs abusés se sont vus redirigés, via des bannières publicitaires, vers diverses URL utilisant la faille, dès lors, les personnes l'exploitant ont pu tout à fait s'introduire sur la machine infectée, jusqu'à en prendre le contrôle. Cette série de mésaventures s'ajoute à l'annonce de Google, qui passe désormais les vidéos de Youtube en HTML 5, une bien mauvaise passe pour le lecteur d'Adobe. Comment activer ou désactiver le module flash player dans firefox [quote]Menu Outils > Modules complémentaires > onglet "plugins" > Shockwave Flash > cliquer sur le bouton "Désactiver". Pour réactivé flash refaire la manip, et là cliquez sur toujours activer.[/quote] Comment activer ou désactiver Adobe Flash Player dans Google Chrome [quote]Tapez chrome:plugins dans la barre d’adresse pour ouvrir la page Plug-ins et repérez l’élément « Flash » dans la liste. Pour activer Adobe Flash Player, cliquez sur le lien Activer en dessous du nom du plug-in. Pour désactiver complètement Adobe Flash Player, cliquez sur le lien Désactiver se trouvant sous ce même nom.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

04 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Les malwares les plus marquants de l'année 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Les malwares les plus marquants de l'année 2014

À l’origine de toute cyber-attaque se trouve un code malveillant conçu pour causer autant de dommages que possible, dérober des identités, récupérer des données financières, accéder à des secrets industriels, etc... Ces malwares ont particulièrement marqué l’année 2014: [quote] - CRYPTOLOCKER - KOLER - KELIHOS - GAMEOVER ZEUS - WIRELURKER - PUSHDO - DYRE - BlackPOS - ROVNIX[/quote] - CRYPTOLOCKER, dans le rôle du "voleur": Description: Cheval de Troie de type ransomware prolifique chiffrant les fichiers des ordinateurs et demandant aux utilisateurs de verser une rançon pour les déchiffrer. Méthode de diffusion: Délivré via des messages de spam contenant des pièces jointes malveillantes. Fonctionnement: Si les utilisateurs ouvrent la pièce jointe, le fichier malveillant .exe est téléchargé et exécuté. Lorsque CryptoLocker accède à un ordinateur, il se connecte à des domaines générés de façon aléatoire afin de télécharger une clé publique RSA 2048 bits utilisée pour chiffrer les fichiers de l’ordinateur. La clé publique RSA peut uniquement être déchiffrée avec sa clé privée correspondante, qui est cachée afin de rendre le déchiffrement quasiment impossible. Les victimes: Plus de 500.000 utilisateurs, pour la plupart aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. CONSEIL: Mettez régulièrement à jour votre système d’exploitation et vos logiciels de sécurité. - KOLER, dans le rôle du "policier": Description: Cheval de Troie de type ransomware pour Android demandant de l’argent aux utilisateurs d’appareils mobiles en échange du déchiffrage de leurs données. Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un lecteur vidéo offrant un accès premium à du contenu pornographique et se télécharge automatiquement lorsque l’utilisateur navigue sur Internet. Fonctionnement: Après l’infection de l’appareil par le cheval de Troie, il empêche les utilisateurs d’accéder aux écrans d’accueil et affiche un faux message prétendant provenir de la police nationale. Il affirme que l’utilisateur a été surpris en train d’accéder à des sites Web pédophiles et exige un paiement pour éviter les poursuites judiciaires. Les victime: Des européens principalement. CONSEIL: Installez une solution de sécurité mobile afin de protéger vos appareils mobiles contre le piratage, les malwares et les accès non autorisés. - KELIHOS, dans le rôle de "l’espion": Description: Cheval de Troie capable de miner des données sensibles du navigateur Web, du trafic Internet, des portefeuilles de Bitcoins et d’envoyer des e-mails de spam. Méthode de diffusion: Messages de spam envoyés à ceux qui n’ « apprécient » pas les mesures économiques et politiques prises à l’encontre de la Russie, prétendant proposer une application pour attaquer les organismes gouvernementaux responsables de ces sanctions. Fonctionnement: Après avoir cliqué sur les liens ou les pièces jointes malveillantes, les victimes téléchargent un fichier exécutable qui installe le cheval de Troie. Celui-ci communique ensuite avec le centre de commande et de contrôle (C&C) en échangeant des messages chiffrés via HTTP pour récupérer d’autres instructions. Les victimes: Ukraine, Russie, Taïwan, Japon, Inde. CONSEIL: N’installez pas d’applications provenant de tiers suspects. - GAMEOVER ZEUS dans le rôle du "père": Description: GameOver Zeus est une variante peer-to-peer (P2P) de la famille de malwares Zeus dérobant des identifiants bancaires. Méthode de diffusion: Il se diffuse généralement via des e-mails de phishing se faisant passer pour des factures. Fonctionnement: Lorsque les utilisateurs se rendent sur un site Web bancaire à partir d’un ordinateur infecté, GameOver Zeus intercepte leur session en ligne à l’aide de la technique du Man-in-the-Browser (MiTB). Il peut échapper à l’authentification à deux facteurs et afficher des messages de sécurité mensongers afin d’obtenir des informations pour une autorisation de transaction, dès que les pirates obtiennent ces informations, ils sont en mesure de modifier les transactions bancaires des utilisateurs et de leur dérober de l’argent. Les victimes: On estime qu’il a infecté entre 500.000 et 1.000.000 de PC aux États-Unis, en Inde, à Singapour, au Japon, en Allemagne, en Ukraine, en Biélorussie et de nombreux autres pays. Infos supplémentaire: Il a été utilisé comme plate-forme de distribution de CryptoLocker. CONSEIL: Ne répondez pas aux e-mails non sollicités, les banques et autres organismes de confiance ne demandent pas de données financières, ni de mot de passe par e-mail. - WIRELURKER, dans le rôle du "corrompu": Description: Il s’agit d’une famille de malwares complexes ciblant les applications iOS et OS X afin de dérober des informations personnelles d’utilisateurs. Méthode de diffusion: Il est distribué via des applications OS X repackagées transmettant des malwares. Fonctionnement: WireLurker surveille tout appareil iOS connecté via USB à un ordinateur infecté fonctionnant sous OS X et installe des applications tierces téléchargées ou génère automatiquement des applications malveillantes sur l’appareil Apple, que celui-ci soit ou non jailbreaké. Les victimes: Plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement en Chine. CONSEIL: Utilisez une solution de sécurité pour Mac OS X et maintenez ses signatures à jour. - PUSHDO, dans le rôle de "l’ami de ZEUS": Description: Le cheval de Troie polyvalent Pushdo utilise des clés privées et publiques pour protéger la communication entre les bots et le centre de commande et de contrôle (C&C). Méthode de diffusion: Le cheval de Troie Pushdo a été utilisé pour distribuer des souches de malwares secondaires comme Zeus et SpyEye ainsi que du spam. Fonctionnement: Une fois les machines infectées par Pushdo, le botnet est utilisé pour envoyer des e-mails malveillants contenant des liens vers des sites Web qui infectent les utilisateurs par des chevaux de Troie bancaires, tels que Zeus, Torpig et Bugat. Les messages sont parfois conçus pour ressembler à de véritables relevés bancaires ou contiennent une pièce jointe présentée comme étant une confirmation de commande. Les victimes: Plus de 180.000 adresses IP uniques de France, d’Inde, d’Indonésie, de Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis. CONSEIL: Les entreprises doivent également maintenir les niveaux de correctif et utiliser des anti-malwares fiables sur tous les systèmes. - DYRE, dans le rôle du "banquier": Description: Cheval de Troie bancaire ciblant les banques mondiales afin de dérober des informations confidentielles, identifiants utilisateurs et données financières. Méthode de diffusion: Il se répand via des campagnes de spam et de phishing. Un e-mail malveillant, envoyé à des employés de banque, contient des pièces jointes en formats ZIP, PPT ou PDF ou des liens malveillants redirigeant vers des serveurs corrompus. Ces fichiers déposent Dyre, également appelé Dyreza, sur la machine cible qui se connecte à une liste de domaines pour installer l’exécutable malveillant. Fonctionnement: Il effectue des attaques 'man in the middle' afin d’intercepter la communication non chiffrée et capturer des informations de connexion, les données sont envoyées aux serveurs contrôlés par des hackers. Les victimes: Plusieurs banques suisses, SalesForce.com. CONSEIL: Ne cliquez pas sur les liens d’e-mails provenant d’adresses inconnues. La plupart des arnaques en ligne se diffusent de cette façon. - BlackPOS, dans le rôle du "vendeur": Description: Il s’agit d’un malware visant les terminaux de paiement (Point Of sales) et ciblant les données des cartes bancaires utilisées avec ces terminaux (fonctionnant principalement sous Windows). Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un éditeur antivirus connu afin d’éviter d’être détecté par les systèmes des terminaux de paiement. Fonctionnement: Il utilise le 'RAM scraping' pour obtenir des données de cartes bancaires dans la mémoire du terminal de paiement infecté, il transmet les données recueillies vers un serveur compromis avant de les uploader vers un FTP. Les Victimes: Il a ciblé les clients des grandes banques américaines (Chase, Capital One, Citibank, Union Bank of California et Nordstrom FSB Debit). Infos supplémentaire: - Il est conçu pour contourner les logiciels pare-feu. - Il fait une taille de seulement 207 kilo-octets. - Le kit crimeware coûte entre 1800 et 2300 dollars. CONSEIL: Les entreprises et grandes organisations devraient mettre en place une solution de sécurité multiniveau pour assurer la protection de leur réseau contre les vulnérabilités des systèmes et applications. - ROVNIX, dans le rôle du "patriote": Description: Cheval de Troie dérobant des données financières. Méthode de diffusion: Via des e-mails infectés ou des documents Word. Rovnix peut afficher des publicités pay-per-click, produire un faux écran bleu de la mort (BSOD), afficher des sites installant des scarewares ou des campagnes malveillantes offrant du support technique. Fonctionnement: Une fois activé, Rovnix génère des fichiers masqués et peut modifier les entrées du registre Windows sans y être autorisé, désactiver la protection du pare-feu et télécharger d’autres chevaux de Troie, vers et keyloggers sur les systèmes. Les victimes: Plus de 130.000 victimes en France, en Belgique, au Royaume-Uni ainsi qu’aux Pays-Bas, en Allemagne et en Espagne. Infos supplémentaire: Rovnix génère de nouveaux domaines C&C basés sur des mots présents dans la déclaration d’indépendance des États-Unis. CONSEIL: Sauvegardez régulièrement vos données importantes et conservez-les sur un support non connecté. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

06 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Un cofondateur du site Pirate Bay interpellé à la frontière du Laos et de la Thaïlande Archives Secunews SECUNEWS

Un cofondateur du site Pirate Bay interpellé à la frontière du Laos et de la Thaïlande

Fredrik Neij, l'un des cofondateurs du site The Pirate Bay (TPB), a été appréhendé mardi 4 novembre 2014 avec sa femme dans un poste-frontière thaïlandais le long de la frontière avec le Laos, selon The Nation. Il avait fui son pays après sa condamnation par la justice, en 2010. [quote]'Nous allons annuler son visa et l'extrader vers la Suède' dès mercredi, a déclaré le colonel Panlop Suriyakul na Ayutthaya. Il a été arrêté hier soir alors qu'il franchissait le pont de l'Amitié lao-thaïlandaise pour entrer en Thaïlande.[/quote] L'avocat de M. Neij a confirmé son arrestation auprès de médias suédois. Agé de 36 ans, il a été condamné en appel en 2010 pour avoir facilité, grâce au site The Pirate Bay, le partage illégal de fichiers (films, musique, logiciels,etc...). The Pirate Bay est un tracker de fichiers BitTorrent qui servent, notamment, à la diffusion de ce type de documents. Trois autres personnes avaient été condamnées dans cette affaire. - Gottfrid Svartholm Warg:avait été arrêté au Cambodge en 2012 à la demande de la Suède et a été livré au Danemark qui le poursuivait également pour des faits de piraterie. - Peter Sunde:avait été arrêté en Suède en juillet après deux ans de cavale. - Le quatrième homme, Carl Lundstroem: a déjà purgé sa peine de prison, et a déménagé en Suisse Voir aussi: Le cofondateur du site Pirate Bay arrêté en Suède Clic pour lire toutes les actus de The Pirate Bay

05 Nov 2014 LIRE L'ACTU
La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10 Archives Secunews SECUNEWS

La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10

Ce ne sera donc pas Windows 9, mais Windows 10 Le géant informatique américain Microsoft a donné un premier aperçu mardi de son prochain système d'exploitation, "Windows 10", avec lequel il espère enfin trouver la formule gagnante pour faire fonctionner les ordinateurs classiques comme les tablettes et smartphones. Lors de la présentation d'une "version technique de présentation" de son logiciel, qui sortira l'an prochain mais pour lequel un programme doit être lancé mercredi pour les développeurs, Microsoft a visé explicitement son marché clé, celui des entreprises. [quote]"Ce sera notre système d'exploitation le plus complet et le meilleur que Microsoft ait jamais conçu pour nos clients professionnels", a affirmé Terry Myerson, vice-président du groupe en charge des systèmes d'exploitation, promettant que le logiciel sera "la première étape d'une nouvelle génération entière de Windows".[/quote] Windows reste le système d'exploitation de prédilection au niveau mondial pour les PC, mais ce marché est en crise et il peine à se faire une place sur celui des appareils mobiles. Sa dernière version, Windows 8, était sortie fin 2012. Windows 8 a déconcerté les clients historiques de Microsoft en entreprise. [quote]D'après l'institut Forrester, seules 20 % d'entre elles proposent des ordinateurs équipés de Windows 8, qui impliquent que l'on forme les salariés à de nouveaux usages et que l'on dispose de logiciels compatibles. [/quote] [quote]Au total, 13 % des PC tournent sous Windows 8, contre plus de la moitié pour Windows 7 et un quart pour le vieillissant XP, selon les chiffres de NetApplications.[/quote] Des responsables de Microsoft ont expliqué que le choix de passer directement à Windows 10 visait à montrer qu'il s'agissait vraiment d'une grande avancée, et non d'une petite mise à jour. Windows 8 présentait déjà des changements radicaux comparé aux moutures précédentes, pour s'adapter aux écrans tactiles des tablettes, le logiciel a été toutefois boudé par les entreprises, dont les salariés continuent d'utiliser pour l'essentiel des ordinateurs traditionnels avec un clavier et une souris. Une interface plus familière [quote]Windows 10 fonctionnera sur une vaste gamme de machines, de l'Internet des objets jusqu'au data center, écrit Microsoft. L'entreprise espère particulièrement reconquérir le monde de business, notamment avec une app store pouvant être personnalisée aux besoins de chaque entreprise. Windows 10 revient surtout à une interface plus familière. Le menu démarrer est réintégré et le bureau fusionne désormais les environnements classique et Metro avec un design harmonisé. Microsoft fait machine arrière sur le plein écran et revient à des programmes fenêtrés qui peuvent s'ajuster en demi ou quart d'écran. Enfin, il sera possible de gérer plusieurs bureaux, comme sur Ubuntu. [/quote] Rassurer les entreprises Avec Windows 10, Microsoft veut montrer qu'il a appris de ses erreurs. Windows 10 devrait être disponible au téléchargement en bêta en octobre 2014 et arrivera dans les magasins et sur les PC mi-2015. Alors que Google et Apple disposent de deux systèmes différents pour les ordinateurs et les tablettes, Microsoft estime toujours que Windows peut tout faire à la fois. La tablette Surface 3, sortie cet été, incarne cette stratégie. D'insistantes rumeurs veulent que Microsoft offre Windows 10 pour les clients ayant acheté Windows 8, la mise à jour depuis Windows 7 coûterait seulement 30 dollars. Cela marquerait une rupture franche dans les habitudes des Microsoft, qui a bâti sa fortune en vendant cher des licences de son système d'exploitation. Il suit de quelques mois le choix de rendre gratuit Windows pour les fabricants de téléphones et tablettes avec des écrans de moins de 9 pouces de diagonale. La rapidité de la transition vers Windows 10 sera déterminante pour Microsoft, qui compte générer de nouveaux revenus grâce à la vente de services. Il prélève par exemple une commission sur les logiciels vendus depuis le Windows Store et vend un espace de stockage de fichiers dans le cloud. Microsoft a initié cette transition avec sa suite bureautique Office, elle est désormais disponible gratuitement sur la plupart des plates-formes, avec un abonnement payant pour modifier les fichiers. Office 365 comptait 4,4 millions d'abonnés fin juin, ces offres cloud représentent maintenant une activité de 4,4 milliards de dollars annuels pour Microsoft. Encore faibles tout de même par rapport à une entreprise de 70 milliards de dollars. WINDOWS A LA PART DU LION Les systèmes d'exploitation des ordinateurs, en août 2014 [quote]- Windows 7: 51% - Windows XP: 24% - Windows 8: 13% - Mac OSX 10: 8% - Windows Vista: 3% - Windows NT: 3% - Linux: 2% Source: NetMarketShare[/quote] ÉCHECS ET REBONDISSEMENTS Juillet 1981: Sortie du premier PC d'IBM utilisant un nouveau système d'exploitation, MS-DOS, conçu par deux jeunes passionnés d'informatique, Bill Gates et Paul Allen. 20 novembre 1985: Sortie officielle de Windows 1.01. Manquant de fonctionnalités, elle est considérée comme un échec retentissant, avec des ventes de 500 000 licences. 24 août 1995: Windows 95 obtient un succès foudroyant et se vend à plus de 100 millions d'exemplaires en deux ans. Il introduit pour la première fois dans un système d'exploitation Windows le bouton Démarrer et la barre de tâches. 25 juin 1998: Microsoft confirme sa domination avec Windows 98, qui introduit notamment la prise en charge de l'USB et des lecteurs DVD. Son instabilité irrite cependant nombre d'usagers. 17 février 2000: Lancement de Windows 2000 Pro, salué comme le meilleur système d'exploitation édité jusque-là par Microsoft. 14 septembre 2000: Windows ME, qui se veut la troisième édition de Windows 98, arrive sur le marché. Instable, offrant peu de nouvelles fonctions, il connaît un accueil médiocre. 25 octobre 2001: Windows XP arrive sur le marché. Le système d'exploitation se veut une fusion de la stabilité de Windows 2000 et de la facilité d'utilisation de la gamme des Windows 9X. Il sera le produit-vedette de l'entreprise pendant six ans. 30 janvier 2007: Lancement de Windows Vista, qui a connu un développement laborieux depuis 2001, en raison de divers problèmes techniques et d'un changement de direction. PC World le qualifie de «plus grande déception de 2007». 22 octobre 2009: L'entreprise tente de faire oublier le fiasco de Vista avec Windows 7, moins gourmand en mémoire et plus fluide. En deux ans, Microsoft affirme avoir vendu 525 millions de licences, ce qui permet à Windows 7 de dépasser XP. Il s'agit du plus grand succès de l'histoire de Microsoft. 26 octobre 2012: Windows 8 amène une toute nouvelle interface graphique inspirée des tablettes, et promet un démarrage en moins de 10 secondes. Présent depuis 1993, le bouton Démarrer disparaît. Le succès n'est pas au rendez-vous. Le Financial Times évoque «le plus grand aveu d'échec [...] depuis le nouveau Coca-Cola». Microsoft en vend tout de même 200 millions d'exemplaires en moins de deux ans. 30 septembre 2014: Lancement attendu de Windows 9 (remplacé par windows 10) La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10 (Présentation)

01 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Firefox passe en version 30 et bloque par défaut les plugins Archives Secunews SECUNEWS

Firefox passe en version 30 et bloque par défaut les plugins

La principale innovation de la dernière mise à jour du navigateur Firefox est le blocage, par défaut, de l'ensemble de ses plugins, ces modules logiciels (Flash, Java, Silverlight, etc.) qui peuvent être source de ralentissement, de plantage et même de failles de sécurité. La fondation Mozilla, éditrice du navigateur, souhaite ainsi améliorer à la fois la sécurité et la stabilité de son navigateur. Libre ensuite à chaque utilisateur de choisir d'activer le(s) plugin(s) de son choix. Il peut aussi choisir l'option "Demander pour activer", qui lancera une demande d'autorisation au cas par cas, pour chaque site concernés. Attention, ces modules ne doivent toutefois pas être confondus avec les extensions (anti-pubs, aides aux téléchargements, outils de développement Web, etc.) dont la gestion représente toujours l'atout maitre de Firefox. À noter que Google adopte la même politique avec Chrome, bloquant par défaut toutes les extensions non issues du Chrome Web Store. Aucune nouvelle fonctionnalité n'est à noter dans cette version 30 de Firefox. Clic pour télécharger Firefox

13 Jun 2014 LIRE L'ACTU
Une nouvelle loi belge sur les e-commerces entre en vigueur ce 31 mai 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle loi belge sur les e-commerces entre en vigueur ce 31 mai 2014

Une directive européenne qui harmonise la protection des e-consommateurs vient d'être transposée en droit belge. La nouvelle loi prévoit notamment l'obligation de la présence d'un bouton de confirmation pour chaque transaction en ligne ainsi qu'un renforcement des règles de rétractation. Un formulaire de rétractation [quote]Chaque site de commerce électronique devra mettre à la disposition de ses clients un formulaire de rétractation calqué sur un modèle légal, si les informations contractuelles sur la rétractation sont omises par le prestataire, le délai de rétractation sera automatiquement prolongé de 14 jours à 12 mois.[/quote] Plus de cases pré-cochées [quote]Par ailleurs, la technique des cases pré-cochées, qui consiste à inclure automatiquement des options dans la transaction, en laissant au client le soin de les refuser, devient désormais illégale. [/quote] Les arrêtés d'applications de la directive entrent en vigueur ce samedi 31 mai 2014, mais très peu de sites sont déjà en conformité avec ces nouvelles règles, pourtant il y a urgence à l'être, sous peine que le consommateur puisse obtenir la nullité du contrat en ligne. Ces changements n'ont rien d'impromptu, ils sont simplement la conséquence de la transposition en droit national belge, de la Directive européenne 2011/83/UE, décidée donc voici presque 3 ans. Cette 2e Directive sur la protection en cas de vente à distance visait une plus forte harmonisation entre états membres, il n'y avait donc quasiment plus de places pour des spécificités nationales. Par contre le législateur belge a intégré ces modifications dans un paquet d'autres mesures du droit économique, prises qui plus est à la fin du mois de décembre 2013, ce qui a eu pour conséquence de guère attirer l'attention sur les changements spécifiques à l'e-commerce. L'arrêté royal précisant la date d'entrée en vigueur n'est paru qu'en avril 2014. Les 8 principales nouveautés de la réglementation e-commerce: [quote]-20 informations obligatoires à communiquer au prospect avant la conclusion du contrat (au lieu de 10 auparavant): informations sur le droit de rétractation, sur les frais de renvoi, sur les compatibilités entre logiciels / prérequis ou restrictions techniques,…). A noter l’obligation de prévoir un bouton de confirmation de commande avec la mention « commande avec obligation de paiement » (à défaut, le client n’est pas tenu par le contrat!); - Interdiction de pré-cocher des options engendrant un supplément (en cas de non respect, le client peut prétendre au remboursement de ces surcoûts!) - Obligation de livraison dans les 30 jours à dater de la conclusion du contrat (à défaut d’un autre délai convenu); - Transfert de responsabilité : Il est explicitement indiqué que le risque de perte ou d’endommagement des biens livrés à la suite d’un achat en ligne est transféré au consommateur lorsque ce dernier prend physiquement possession de ces biens; - Le délai de rétractation est prolongé à 12 mois (au lieu de 14 jours calendrier) en cas d’absence d’information pré-contractuelle sur le droit de rétractation; - Pour faciliter l’exercice de ce droit de rétractation, obligation de mettre à disposition du consommateur un formulaire de rétractation basé sur un modèle type harmonisé. Le client reste toutefois libre d’utiliser un autre moyen de communication; - Le droit de rétraction peut s’appliquer dorénavant aussi aux prestations de service entamées avant la fin du délai. L’entreprise doit communiquer l’éventuelle obligation de régler des coûts proportionnels au service déjà presté. Aucun coût ne peut toutefois être porté si le consommateur n’a pas expressément demandé que l’exécution commence avant l’expiration du délai de rétractation. - Le remboursement de la commande et des frais de livraison standard (par le même moyen de paiement, sauf accord du client) doit s’effectuer dans les 14 jours (au lieu de 30) après exercice du droit de rétractation (le remboursement peut être postposé jusqu’à réception du colis ou réception de la preuve de renvoi de celui-ci). Le consommateur doit renvoyer le produit dans ce même délai. Les frais de renvoi peuvent être portés à ses frais, de même que les éventuelles dégradations résultant de manipulations des biens (autres que nécessaires pour établir la nature, les caractéristiques et le bon fonctionnement des biens), à condition que ce soit mentionné dans le contrat. (source: retis)[/quote] Voir aussi: Le Phishing c’est quoi et comment s’en protéger ? Le pharming de quoi s’agit-il et comment s’en protéger ? Acheter sur Internet (livre blanc)(.pdf) Paiements sur Internet (livre blanc)(.pdf) Une nouvelle loi belge sur les e-commerces entre en vigueur ce 31 mai 2014.

31 May 2014 LIRE L'ACTU
Des centaines de perquisitions chez des hackers belges et européens utilisant le logiciel Blackshades Archives Secunews SECUNEWS

Des centaines de perquisitions chez des hackers belges et européens utilisant le logiciel Blackshades

Septante perquisitions ont eu lieu ces derniers jours en Belgique chez des hackers belges utilisant le logiciel malveillant "Blackshades" (Ombres noires) grâce auquel ils peuvent pénétrer illégalement dans des ordinateurs, crypter des fichiers ou faire chanter des internautes. Ce sont des informations du FBI qui ont permis de démasquer ces utilisateurs. Cette opération de grande envergure, a été menée dans différents arrondissements judiciaires du pays, elle s'inscrit dans le cadre d'une opération internationale sous la direction des services américains du FBI et européens d'Eurojust. Ces dernières années, "Blackshades" a été utilisé à maintes reprises à travers le monde entier pour s'introduire dans les ordinateurs de leurs victimes, pour les extorquer ou afin de frauder. Grâce à ce logiciel, les criminels peuvent notamment subtiliser les mots de passe des boîtes de réception électroniques ou d'autres services sur Internet et introduire d'autres logiciels malveillants dans l'ordinateur infecté, ils peuvent également crypter des fichiers et en bloquer l'accès pour ensuite faire chanter leurs victimes. En France, 29 suspects ont été placés en garde à vue ou entendus par la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Paris, mais d'autres enquêtes ont été ouvertes en province, dit le parquet parisien dans un communiqué. [quote]Plus de 80 utilisateurs du logiciel espion "Blackshades" ont été arrêtés dans 16 pays lors d'une opération menée après l'interpellation de ses concepteurs aux Etats-Unis, annonce lundi Europol.[/quote] Au total, les domiciles de 359 hackers présumés ont été perquisitionnés et plus de 1.100 logiciels "Blackshades" ont été saisis, précise l'agence européenne sur son site internet.

20 May 2014 LIRE L'ACTU
(MAJ) Une faille zero-day dans Internet Explorer 6 et 11 Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Une faille zero-day dans Internet Explorer 6 et 11

Microsoft s'emploie à corriger une faille zéro-day dans son navigateur Internet Explorer dévoilée au cours du week-end par un fabricant de logiciels de sécurité informatique, qui a indiqué que des hackers l'avaient déjà exploitée pour attaquer certaines entreprises américaines. [quote]Les PC fonctionnant sous Windows XP ne recevront aucune mise à jour car Microsoft a mis fin depuis le 8 avril 2014 à l'assistance technique de ce système d'exploitation lancé il y a treize ans. Entre 15 et 25 % des PC dans le monde fonctionnent toujours sous XP.[/quote] Microsoft a adressé ce samedi 26 abril 2014, un avertissement à ses clients pour corriger cette faille affectant les versions 6 à 11 d'Internet Explorer, ces versions représentent 55 % du marché de la navigation internet sur PC, d'après le cabinet de recherche NetMarketShare. Le groupe déclare que cette vulnérabilité pourrait permettre à un hacker de prendre le contrôle d'un système affecté pour par exemple installer des virus, créer des comptes ou effacer des données. Selon le fabricant de logiciels de cybersécurité FireEye, un groupe de pirates informatiques a exploité ce bug dans une campagne d'attaques ciblées baptisée 'Operation Clandestine Fox'. Interrogé par e-mail par Reuters, un porte-parole de FireEye n'a pas dit quelles entreprises avaient été visées ni identifié le groupe de hackers, précisant seulement que les sociétés étaient liées aux secteurs de la défense et de la finance. De nombreux pirates seraient déjà en train d’exploiter massivement cette faille. MAj le 2 mai 2014: Microsoft corrige la faille d’Internet Explorer en urgence, même sous Windows XP secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet Voir aussi: Clic pour lire le communiqué de FireEye (anglais) Microsoft prépare la fin du systéme d’exploitation Windows XP (RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014 Clic pour lire toutes les actus sur Windows Xp

28 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Attention au faux antivirus Bitdefender 2015 Archives Secunews SECUNEWS

Attention au faux antivirus Bitdefender 2015

Il semblerait que les fans de Bitdefender ne soient pas les seuls à être impatients de la sortie de la nouvelle version de l'antivirus, des escrocs ont lancé des campagnes de promotion de liens frauduleux sur Youtube et Facebook promettant le téléchargement de l’édition 2015 de Bitdefender. Les liens de téléchargement du faux antivirus Bitdefender mènent vers des faux sondages et des pièges au SMS surtaxé. La vidéo affiche plusieurs centaines de vues pour améliorer sa crédibilité, mais de nombreux utilisateurs français ont déjà publié des mises en garde contre cette arnaque. [quote]Bitdefender Antivirus Plus 2015 est sorti", peut-on lire dans la description Youtube. Bitdefender Antivirus Plus dispose de nombreuses options avancées qui en font un des meilleurs antivirus du marché.[/quote] Les escrocs vous incitent donc à cliquer sur un lien raccourci qui dissimule un site malveillant. [quote]Le Bitdefender que vous téléchargez est bloqué en cours de route par une demande de vérification humaine (notez au passage que les escrocs ont quelques problèmes d’expression en français). Afin de prouver que vous êtes 'un humain et un robot pas', il vous faut cliquer sur un lien de téléchargement direct, un jeu ou un questionnaire pour déterminer comment êtes-vous intelligent.[/quote] Quel que soit votre choix, il n’y aura aucun téléchargement de Bitdefender Antivirus Plus 2015 mais des redirections vers des pages Web d’arnaques de type SMS surtaxé qui copient le design de Facebook en vous faisant croire que vous installez une application sur le réseau social. Bitdefender a demandé le retrait de la vidéo sur Youtube et met en garde ses utilisateurs pour qu’ils soient le plus vigilant possible avant de se lancer dans le téléchargement des logiciels via des plateformes tierces. La véritable nouvelle version de Bitdefender, elle sortira cet été 2014, comme chaque année. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

08 Apr 2014 LIRE L'ACTU
(RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014 Archives Secunews SECUNEWS

(RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014

Le 8 avril 2014, Microsoft stoppera le support technique de Windows XP, cette version du système d'exploitation a été l'une des plus populaires et aura vécu pendant pratiquement 13 ans. L'heure de la retraite a sonné pour Windows XP. Microsoft cessera de proposer des mises à jour pour son système d'exploitation, y compris pour combler d'éventuelles failles de sécurité. Après treize ans de bons et loyaux services, Windows XP tombe en effet sous le coup de la politique de support technique de l'éditeur américain, qui assure des mises à jour de ses logiciels durant au moins dix ans. Il s'agit en effet de l'une des créations les plus populaires de Microsoft, encore présent sur 20 à 25% des PC en France et près d'un tiers des PC dans le monde. [quote]Windows XP a été conçu il y a bien longtemps avec les technologies de l'époque. Aujourd'hui il est arrivé en fin de course, justifie Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité chez Microsoft France.[/quote] [info_error]Il sera toujours possible d'utiliser Windows XP après le 8 avril 2014, cependant, Microsoft encourage fortement tous les utilisateurs à se séparer du logiciel, en raison de risques pour la sécurité informatique.[/info_error] Windows XP, qui avait déjà un taux d'infection deux fois supérieur à celui de Windows 7, ne bénéficiera plus d'aucun correctif, il sera davantage exposé à des vols d'informations sensibles et à la propagation de virus, les pirates vont avoir des informations sur l'endroit précis où ils pourraient lancer des attaques Trois scénarios sont envisageables face à ces risques. [quote]1. D'abord, rester sur Windows XP, installer un bon logiciel anti-virus et remplacer le navigateur Internet Explorer par un autre plus sûr comme Firefox ou Chrome. [/quote] [quote]2. Ensuite, changer de système d'exploitation: soit Windows 7, soit Windows 8, pour cela, il faut s'assurer que l'ordinateur ait la configuration requise. Sur un ordinateur tournant sur XP il fallait par exemple un processeur de 300 MHz contre 1 GHz aujourd'hui et au moins 64 Mo de mémoire RAM contre 1 Go pour un ordinateur tournant actuellement sur Windows 8.[/quote] [quote]3. La dernière solution mais la plus radicale est de changer d'ordinateur s'il n'est pas assez puissant pour supporter Windows 7 ou 8. [/quote] Il devient de plus en plus difficile de trouver des PC neufs vendus avec Windows 7, presque tous les constructeurs installent désormais Windows 8 sur les nouvelles machines. Microsoft veut faciliter ce remplacement et propose aux anciens utilisateurs de Windows XP une remise de 100 dollars (environs 72 euros) sur certains ordinateurs fonctionnant avec Windows 8. L'éditeur américain a également mis à disposition un logiciel 'PCmover Express for Windows XP' qui facilitera la migration des données présentes sur XP vers un nouveau PC tournant sur Windows 7 ou 8. Un délai supplémentaire souhaité par des sociétés Les entreprises travaillant encore avec Windows XP pourraient devenir une cible de choix pour les pirates, leur migration est plus compliquée car leur parc informatique est plus étendu que pour les particuliers. L'administration britannique compte par exemple un million de PC sous Windows XP, selon The Register, elle serait d'ailleurs en négociation avec Microsoft pour obtenir une extension du support pour un an. [quote]"Des entreprises françaises nous demandent aussi des délais et on pourra encore développer des rustines pour le logiciel mais on ne les encourage pas à aller dans cette logique", explique Bernard Ourghanlian. "Tous nos grands clients sont suivis et accompagnés dans la démarche de migration, on met également des outils à leur disposition», ajoute-t-il.[/quote] Selon un rapport de Tech Pro Research détaillé par ZDnet, 37% des entreprises américaines n'ont pas du tout l'intention de changer de logiciel après le 8 avril, 38% passeront sous Windows 7 et uniquement 5% comptent migrer sur Windows 8. Voir aussi: Microsoft prépare la fin du systéme d’exploitation Windows XP

31 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Chameleon, le virus qui se déplace grâce au Wifi Archives Secunews SECUNEWS

Chameleon, le virus qui se déplace grâce au Wifi

Des chercheurs britanniques ont, pour la première fois, mis au point un logiciel malveillant (malware) qui se propage automatiquement d’un point d’accès Wifi à un autre. Une prouesse qui était considéré jusqu’à présent comme impossible. Le virus Chameleon attaque les points d’accès Wifi mal sécurisés, dont le mot de passe d’origine n’a jamais été changé, c’est le premier logiciel malveillant capable de se propager automatiquement d'un relais de connexion Internet sans fil à l’autre, sans intervention humaine. Jusqu’à présent, aucun virus connu n’avait été conçu pour permettre de prendre le contrôle des "hotspots" Wifi et autres routeurs sans fil utilisés par les cafés ou les particuliers pour se connecter à l’Internet. [quote]"La totalité des logiciels malveillants prennent pour cible les ordinateurs ou téléphones portables et s’installent par le biais de mails, clés USB ou sites internet infectés", explique Alan Marshall, coordinateur de l’équipe à l’origine du virus "Chameleon" et directeur de recherche spécialisé dans les réseaux de communication à l’université de Liverpool. [/quote] Pour ce spécialiste, prendre pour cible le point d’accès Wifi était d’autant plus intéressant qu’aucun logiciel antivirus ne contrôle ce qui se passe au niveau du routeur, mais réussir à infecter un routeur sans fil avec un virus qui se propage automatiquement était généralement considéré comme impossible. Ses recherches, débutées il y a environ 18 mois, ont prouvé le contraire. Il refuse, en revanche, d’expliquer comment ses équipes ont réussi à créer un virus particulièrement infectieux dont l’hôte naturel est la borne Wifi, pas la peine de mettre une bonne idée entre les mauvaises mains. Armée de routeurs zombies "Chameleon" s’est révélé très efficace. Il est capable, d’après les tests effectués, d’infecter en quelques mois entre 5 et 10% des connexions internet individuelles dans des villes comme Belfast ou Londres. [quote]"Ce sont les estimations les plus prudentes faites à partir des résultats obtenus en laboratoire sur des parcs de routeurs de différentes marques", raconte Alan Marshall. Surtout, "Chameleon" permet au cyber-assaillant de prendre le contrôle de tous les routeurs infectés et à partir de là, "de faire à peu près tout ce qu’il est possible de faire avec un virus traditionnel en étant à l’abri des antivirus", note l’universitaire britannique. [/quote] Tout le trafic Internet (comme les mails, les pages internet) passent, en effet, par les routeurs où il peut être intercepté, il est donc, théoriquement, facile de récupérer les mots de passe et identifiants des personnes connectées à un point d’accès Wifi. La perspective de voir un cybercriminel à la tête d’un réseau fort de 5 à 10% des routeurs "zombies" d’une grande ville très peuplée comme Londres, Paris ou New York peut avoir de quoi inquiéter les experts en sécurité informatiques. [quote]"Nous avons reçu des appels de sociétés du secteur de la défense qui s’intéressaient à ce que nous avions trouvé", souligne ainsi Alan Marshall. [/quote] Il existe pourtant une parade simple à "Chameleon" Changer le mot de passe administrateur du routeur (différent de celui qui permet de se connecter à l’Internet). [quote]"Mais ça signifie qu’on fait confiance à l’homme pour ne pas oublier d’entrer un nouveau mot de passe", souligne Alan Marshall.[/quote] Le chercheur semble peu convaincu de l'aptitude des utilisateurs à assurer leur propre cyber-protection, ce qui a éveillé chez lui un certain intérêt commercial. L'homme a de la suite dans les idées virales Il a fondé une start-up qui a développé une solution de sécurité informatique adapté aux routeurs Wifi. Pour l’instant, elle ne sert pas à grand chose si ce à n’est protéger les routeurs de son propre virus, mais maintenant qu’il a démontré que la création d'un tel virus était possible, d’autres pirates informatiques vont sûrement s'attacher à vouloir percer le secret du "Chameleon". Plus d'infos ICI (anglais) ou ICI (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Mar 2014 LIRE L'ACTU
La mort du lecteur Winamp prévue le 20 décembre 2013 Archives Secunews SECUNEWS

La mort du lecteur Winamp prévue le 20 décembre 2013

Après Caramail, MSN ou Altavista c'est un nouvel ancêtre du net qui va passer l'arme à gauche prochainement: Winamp. Emblématique de la fin des années 90 et de la culture MP3, le lecteur multimédia Winamp ne passera pas l’hiver, son propriétaire, AOL, fermera le site Winamp.com le 20 décembre 2013. Il y a des logiciels qui marquent leur époque et finissent par devenir des icônes, apparu en 1997, le lecteur Winamp de la société Nullsof en fait clairement partie. C’est sur ce petit logiciel que nombre d’internautes ont joué les premiers MP3 téléchargés… sur Napster, Les nostalgeeks gardent en mémoire les innombrables skins permettant de personnaliser à l’infini l’apparence du lecteur avec toujours cette inimitable touche PC. Les temps ont changé, et Winamp, racheté entre-temps par le géant AOL, n’a pas su s’adapter à l’usage mobile ni au streaming. Conséquence logique pour le lecteur en perte de vitesse, le 20 décembre 2013, AOL fermera le site winamp.com, coupant du coup la principale source de téléchargement du logiciel. Clic pour télécharger Winamp 5.66 (dernière version ne sera plus mis à jour) Télécharger Média Player Classic (en remplacement de Winamp léger et gratuit) (Le logiciel aura au moins marqué les esprits des fans de musique avec son slogan énigmatique: "Winamp, ça fait vraiment remuer les fesses du lama".)

21 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Belgacom piraté, les données privées de ses clients sont concernées Archives Secunews SECUNEWS

Belgacom piraté, les données privées de ses clients sont concernées

Pour la première fois, Belgacom admet que les données privées de ses clients pourraient avoir été interceptées après le piratage de ses serveurs informatiques. Les données de clients de Belgacom ont-elles été interceptées par les espions qui ont infecté son réseau à l’aide de logiciels malveillants ? L’opérateur n’exclut plus cette éventualité. Belgacom indiquait que grâce aux mesures de monitoring renforcées sur son réseau, il avait mis en lumière des irrégularités sur un router de BICS, cette filiale de Belgacom est en charge des services internationaux. Les spécialistes l’ont souvent répété ces dernières semaines, une fois qu’un réseau a été infecté aussi insidieusement que l’a été celui de Belgacom, il est bien difficile de faire un nettoyage parfait Malgré un budget que l’on estime à au moins un million d’euros, la société néerlandaise Fox-IT, appelée à la rescousse par l’entreprise publique pour gérer le problème en septembre, n’aurait donc pas totalement fait le ménage. Citation: Selon Belgacom, "les premières analyses indiquent que des modifications ont été réalisées dans le logiciel du routeur, ce qui a pu avoir lieu pendant la récente intrusion digitale". Ce routeur fait transiter à la fois des communications téléphoniques et du trafic internet. L’enquête en cours devra évaluer s’il y a un impact sur les données des clients. Une information qui fait entrer l’affaire de l’espionnage de Belgacom dans une toute nouvelle phase. Jusqu’à présent en effet, l’opérateur martelait que rien ne laissait penser que les clients et leurs données étaient concernés par l’intrusion, il en va désormais tout autrement. De quoi relancer les craintes du simple citoyen jusqu’aux grandes institutions internationales, sur l’interception potentielle de leurs communications téléphoniques et de leurs transmissions internet.

19 Oct 2013 LIRE L'ACTU
La NSA a tenté de casser l'anonymat du réseau TOR Archives Secunews SECUNEWS

La NSA a tenté de casser l'anonymat du réseau TOR

L'Agence de sécurité nationale états-unienne ( NSA ) a multiplié les efforts technologiques pour briser les défenses du réseau TOR, un système principalement financé par les Etats-Unis, permettant de naviguer de façon anonyme sur Internet, selon de nouveaux documents confidentiels révélés vendredi 4 octobre 2013 par The Guardian. Les documents fournis par l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden suggèrent que l'agence n'a jamais réussi à défaire le "coeur" du réseau The Onion Router (TOR, "le routeur oignon"), ni à démasquer en masse les utilisateurs de ce qu'elle présente comme "le roi de l'Internet anonyme". Citation: "Nous n'arriverons jamais à désanonymiser tous les utilisateurs de TOR en même temps", se résigne l'agence dans l'un de ces documents, elle a toutefois réussi à quelques reprises à identifier une "très petite fraction" d'entre eux, grâce à des méthodes de contournement au cas par cas. Des techniques de détournerment TOR est largement soutenu par les Etats-Unis comme un outil de contournement de la censure et de la répression dans les Etats autoritaires, il est financé à 60% par l'administration américaine, notamment pour aider les dissidents dans des pays comme l'Iran ou la Chine. C'est sur lui que se reposent de nombreux journalistes et militants pour assurer la confidentialité de leurs activités en ligne. Mais dans un des documents, le Government Communications Headquarters (GCHQ, "quartier général des communications du gouvernement"), équivalent britannique et partenaire de la NSA, explique être "intéressé par les mauvaises personnes qui utilisent TOR". La palette des techniques essayées par la NSA et le GCHQ contre le réseau semble très vaste: - Opérer elles-mêmes un grand nombre de "noeuds" du réseau (c'est-à-dire d'ordinateurs individuels) pour contrôler une part importante du trafic, et en déduire l'identité des utilisateurs. - Influencer les futurs développements de l'outil de façon à y intégrer des vulnérabilités qui pourront être exploitées par la suite, comme elles l'ont fait pour le chiffrement. - Installer des scripts espions sur les ordinateurs des utilisateurs de TOR qui visitent certains sites sensibles (comme des forums de discussion criminels). - Attaquer des logiciels tiers utilisés par les utilisateurs de TOR. Ainsi, le navigateur Mozilla Firefox contenait jusqu'à la fin de 2012 une faille que la NSA a exploitée pour identifier des utilisateurs Roger Dingledine, le président du projet TOR, a réagi plutôt positivement à ces révélations. Citation: Selon lui, le recours à des techniques de contournement montre qu'il est toujours impossible d'attaquer de front le réseau, mais il a rappelé que l'utilisation de son logiciel n'était pas une garantie suffisante pour assurer son anonymat en ligne.

07 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Adobe victime d'un piratage massif 2.9 millions de comptes compromis Archives Secunews SECUNEWS

Adobe victime d'un piratage massif 2.9 millions de comptes compromis

La société de logiciels informatiques Adobe, qui vend notamment les programmes Photoshop et Adobe Acrobat, a indiqué hier jeudi 3 octobre 2013 avoir été victime de pirates informatiques, qui ont dérobé les données et détails de cartes de crédit de 2,9 millions de clients. L’attaque a été confirmée , sur le blog d’Adobe, par son directeur de la sécurité Brad Arkin. Et il s’agit d’une intrusion d’envergure puisque celle-ci a affecté à la fois le code source de nombreux produits Adobe, mais compromis également les données personnelles et sensibles d’un grand nombre de ses clients. Numéros de carte bancaire dérobés Les pirates auraient vraisemblablement copié des données liées aux 2,9 millions de clients d’Adobe, dont les noms, les numéros de carte de crédit ou de débit (chiffrés) et leur date d’expiration, en clair, toutes les informations nécessaires pour tirer profit de ces coordonnées bancaires, à condition encore de pouvoir casser le chiffrement rendant illisible les numéros de cartes – et dont Adobe ne précise pas la nature et la robustesse. Enfin, le code source de différents produits de l’éditeur a également été compromis, dont Adobe Acrobat, ColdFusion, et ColdFusion Builder. Cela pourrait permettre à des attaquants de détecter plus facilement des vulnérabilités dans les applications. Citation: "Le service de sécurité d’Adobe a récemment découvert la trace d’une attaque très sophistiquée de notre réseau, impliquant l’accès illégal aux informations des clients ainsi qu’au code source de plusieurs produits Adobe", a indiqué l’entreprise, qui ajoute avoir contacté les clients concernés par email, Adobe a contacté certains établissements bancaires pour les informer de risques éventuels de transactions non désirées La firme recommande par ailleurs à tous les possesseurs d'un compte sur sa plateforme de modifier, par mesure de précaution leur mot de passe via la page dédiée. Concernant l'intrusion dans le code source de certains produits, Adobe n'a constaté, pour l'heure, aucune augmentation de risques vis-à-vis des clients suite à cet incident. Une enquête est en cours, en collaboration avec les autorités fédérales américaines. Clic pour accéder au communiqué officiel (anglais)

04 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Selon Bill Gates la fonction Ctrl-Alt-Suppr était une erreur Archives Secunews SECUNEWS

Selon Bill Gates la fonction Ctrl-Alt-Suppr était une erreur

C'est un code bien connu des utilisateurs d'ordinateur. Lors d'une conférence donnée à Harvard, Bill Gates a reconnu que la fonction Ctrl-Alt-Suppr des claviers n'aurait jamais dû exister. Il ne voulait qu'un seul bouton qu'un ingénieur d'IBM lui a refusé. Citation: "Nous n'aurions pu avoir qu'un seul bouton, mais le gars qui a fait le design du clavier IBM ne voulait pas nous donner notre touche unique, a confié l'ancien patron de Microsoft lors d'une conférence à l'université de Harvard pour une levée de fonds. La fameuse fonction nécessitant trois doigts ne trouve donc son origine que dans le bon vouloir d'un ingénieur. Citation: L'ancien patron de Microsoft a admis que "c'était une erreur" de conception qui a fini par coller à l'image du produit. Il voulait à l'origine juste une commande spécifique, codée en dur dans le système d'exploitation, pour "réveiller" l'ordinateur avant qu'elle ne soit étendue et serve à le relancer, le verrouiller ou encore ouvrir le gestionnaire de tâches sur les versions suivantes de Windows. Dans le milieu de l'informatique, il était de notoirement connu que David Bradley, l'homme derrière le clavier IBM, avait été le seul à porter l'idée de la commande à trois doigts au lieu d'une seule touche. Bill Gates a révélé à un auditoire hilare l'information pour la toute première fois. Lors du 20e anniversaire d'IBM, Bradley était revenu sur la conception du clavier en partageant les responsabilités de cette "invention". Citation: "Je l'ai peut-être inventé, mais Bill l'a rendu célèbre", avait-il confié. Devant son auditoire, Bill Gates n'a pas manqué de saluer les avancées de son clavier. Citation: "Nous avions fait quelque chose de très astucieux avec ce clavier. Il y a généralement 128 touches avec les minuscules et les majuscules. Nous y avons rajouté des symboles sur celles du haut, ce qui permettait de faire plus d'essais, davantage au niveau des logiciels que du matériel". Bill Gates n'avait pas obtenu son diplôme à Harvard, ayant abandonné son cursus en droit pour monter son entreprise. Près de trente ans plus tard, il a été fait docteur honoris causa.

27 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Les célébrités les plus dangereuses du net en 2013 Archives Secunews SECUNEWS

Les célébrités les plus dangereuses du net en 2013

Pour la 7ème année consécutive, McAfee a passé au crible différentes personnes célèbres, parmi de nombreux sportifs, musiciens, politiciens, comédiens ou encore stars d’Hollywood et a étudié leurs taux de dangerosité sur Internet Alain Delon et Gad Elmaleh arrivent en tête des célébrités sur lesquelles il ne fait pas toujours bon cliquer en France. (Classement des stars Françaises: clic sur l'image pour agrandir) Le classement 2013 fait apparaitre, pour la France, un niveau de risque plus élevé chez les comédiens, puisque 8 personnalités sur 10 dans le classement font partie de la grande famille du cinéma français! Les cybercriminels profitent de la hausse de la cote de popularité d’une célébrité (due notamment à une actualité riche, nouveau film, interviews récentes à la télévision, etc..) pour détourner plus facilement l’attention des internautes fascinés vers des sites truffés de logiciels malveillants. En visionnant simplement les dernières photos ou vidéos de leurs célébrités préférées, les internautes peuvent se retrouver avec un ordinateur infecté à défaut d’avoir le contenu attendu! Pire, les internautes peuvent se voir voler leurs mots de passe et leurs informations personnelles. 1 chance sur 7 d’arriver sur un site malveillant en recherchant "Alain Delon" sur Internet! Alain Delon remporte cette année la première place du classement des personnalités les plus dangereuses du web, avec un taux de dangerosité de 14,8 %. Gad Elmaleh, qui entame actuellement une tournée mondiale pour présenter son nouveau spectacle, arrive en 2ème position de ce classement (14 %) Suivi de très près par Yannick Noah, le seul (ancien) sportif du classement (13,9 %) Place ensuite aux femmes: Avec Vanessa Paradis (13 %), qui prend la 4ème place du classement Sophie Marceau (12,5 %) qui était 2ème du classement l’an dernier, est cette année à égalité avec Johnny Hallyday (12,5 %) Au niveau international, Lily Collins au top du classement (Classement International: Clic sur l'image pour agrandir)[/lightbox] En ce qui concerne le classement des stars de notoriété internationale, l’actrice, mannequin et journaliste britannique Lily Collins, fille de Phil Collins, succède à Emma Watson, une autre britannique qui avait été élue célébrité la plus dangereuse du Net en 2012. Lily Collins prend ainsi la tête de ce classement avec 14.5 % de risques Quivie par Avril Lavigne (12.7 %) Sandra Bullock (10.8 %) Kathy Griffin (10.6 %) Zoe Saldana (10.5 %). Le risque pour les internautes est encore plus grand lorsque la recherche inclut notamment les termes "app gratuite" ou "photos nue".

26 Sep 2013 LIRE L'ACTU
La prochaine version d'Android s'appellera KitKat Archives Secunews SECUNEWS

La prochaine version d'Android s'appellera KitKat

Google a annoncé mardi que la prochaine version de son système d'exploitation pour mobiles prendrait le nom de Kitkat, comme la barre chocolatée produite par le groupe agroalimentaire suisse Nestlé.. Parce que tout le monde aime le chocolat et on ne peut s'en passer a précisé la firme. (clic sur l'image pour agrandir) Au fil des ans, Google a toujours accolé au nom de son système d'exploitation pour mobile, le nom d'une sucrerie "Ces logiciels nous rendent la vie si douce que chaque version d'Android reçoit le nom d'une sucrerie", a résumé le groupe californien sur son blog. "Comme tout le monde semble avoir du mal à se passer de chocolat, nous avons choisi d'appeler la prochaine version d'Android du nom d'une de nos friandises au chocolat favorites". Cette annonce est accompagnée par une opération promotionnelle permettant de gagner des tablettes ou de l'argent à dépenser en applications pour mobiles Android. Pour marquer le lancement du système Android KitKat, plus de 50 millions de barres Kit Kat spécialement identifiées seront offertes dans 19 marchés, dont le Canada, l'Australie, le Brésil, l'Allemagne, l'Inde, le Japon, le Moyen-Orient, la Russie, le Royaume-Uni et les États-Unis. Selon Google, Android équipe plus d'un milliard de smartphones ou de tablettes dans le monde. Selon des chiffres publiés le mois dernier par le cabinet IDC, Android avait capté au deuxième trimestre 79,3% du marché des logiciels d'exploitation pour mobiles, loin devant le logiciel équipant l'iPhone d'Apple (13,2%).

04 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Steve Ballmer quitte ses fonctions chez Microsoft en 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Steve Ballmer quitte ses fonctions chez Microsoft en 2014

Le directeur général du géant américain Microsoft, Steve Ballmer, va "quitter ses fonctions" d'ici un an (2014). Il restera aux commandes du groupe pendant le processus de recherche de son successeur. Citation: "Il n'y a jamais de moment parfait pour ce type de transition, mais le moment est venu", a commenté Steve Ballmer. Après cette annonce, l'action Microsoft bondissait de 8% à 35,02 dollars lors des échanges électroniques précédant l'ouverture de la séance officielle, à New York. Citation: "Nous avons adopté une nouvelle stratégie avec une nouvelle organisation et nous avons une équipe dirigeante épatante", a indiqué Steve Ballmer . Au moment où Microsoft "se transforme en une entreprise d'appareils électroniques et de services, nous avons besoin de quelqu'un qui sera là à long terme, pour la mener dans cette direction." Distancé sur le marché des smartphones Le conseil d'administration a nommé un comité spécial chargé de mener la recherche d'un nouveau directeur général, il comprend notamment le président du conseil d'administration et cofondateur de Microsoft, Bill Gates . Microsoft, numéro un mondial des logiciels fondé en 1975, a raté le tournant sectoriel vers les appareils mobiles et peine à rattraper son retard. Sa tablette électronique Surface a pour l’instant du mal à trouver son public et le groupe s'est résolu récemment à baisser son prix, la mesure s'est traduite par de lourdes charges de dépréciation évaluées à 900 millions de dollars. Il pâtit aussi fortement du déclin des ordinateurs PC et de son impact sur les ventes de son dernier système d'exploitation, Windows 8 .

03 Sep 2013 LIRE L'ACTU
750 millions de cartes SIM seraient en danger Archives Secunews SECUNEWS

750 millions de cartes SIM seraient en danger

Les cartes SIM seraient vulnérables à l'interception de SMS, à l'écoute d'appels et à l'usurpation d'identité, selon les révélations d'un chercheur en sécurité au New York Times. Après trois années de recherche et 1.000 cartes SIM testées, Karsten Nohl, fondateur du Security Research Labs à Berlin, a découvert qu'il était possible d'infecter à distance certaines cartes SIM avec un virus. Il a révélé dimanche au New York Times avoir découvert une faille dans le chiffrement de certaines cartes SIM, selon lui, 750 millions de téléphones seraient ainsi vulnérables dans le monde. L'ingénieur en sécurité indique en effet que certaines cartes SIM peuvent être compromises en raison d'une mauvaise configuration du logiciel Java et de la possibilité de déchiffrer la clé de chiffrement "DES" (Data Encryption Standard) dont l'algorithme date des années 1970. Citation: "Nous pouvons ainsi installer des logiciels sur le téléphone. Nous pouvons aussi vous espionner, lire vos SMS, dérober vos données personnelles ou gonfler votre facture, entre autres abus", a affirmé le chercheur. Karsten Nohl présentera sa découverte le 31 juillet 2013 à Las Vegas, lors de la conférence de la " Black Hat ", société fournissant des points de vue nouveaux et exclusifs sur la sécurité de l'information.

23 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Fakedefender, un ransomware qui s’attaque aux smartphones et tablettes Android Archives Secunews SECUNEWS

Fakedefender, un ransomware qui s’attaque aux smartphones et tablettes Android

Un logiciel malveillant s’attaquant aux appareils Android a été détecté par la société Symantec, annonce-t-elle dans un communiqué mardi. La particularité de ce logiciel est qu’il bloque l’appareil jusqu’au versement d’une "rançon". (Aperçu de Fakedefender) Ce logiciel se présente sous la forme d’un faux antivirus surnommé "Fakedefender" que la victime télécharge sur son appareil mobile et qui bloque, une fois installé, toutes les applications et les services du téléphone ou de la tablette. Il faut payer pour récupérer la maîtrise de son appareil. (chose a jamais faire) Ces logiciels, déjà connus pour les ordinateurs, s’appellent des " ransomware " ou, en français, des "rançongiciels". L'application n'est pas disponible sur Google Play. Citation: Le ransomware a été téléchargé seulement une centaine de fois, de sorte que le niveau d'infection est très faible, souligne Vikram Thakur, chercheur du Security Reponse de Symantec. Fakedefender est une application qui fait semblant de trouver des " malwares " sur le terminal et demande à la victime d'acheter une version premium pour les supprimer. Ce procédé a été utilisé contre les utilisateurs de PC il y déjà quelques années, mais c'est la première fois sur les mobiles. On ignore à l’heure actuelle combien de tablettes et smartphones ont été infectés. Supprimer le malware à la main ou par un hard reset Aujourd'hui, cette application peut être particulièrement agaçante pour l'utilisateur. En raison de son instabilité le malware peut entraîner des plantages d'Android ou il peut verrouiller le smartphone. Citation: "Même dans sa forme actuelle, elle est assez malveillante pour causer des migraines aux personnes qui sont infectées", déclare Vikram Thakur. Pour supprimer cette application, il existe deux options: - soit brancher son smartphone à l'ordinateur et éliminer le logiciel manuellement - soit faire un hard reset pour rétablir les paramètres d'usine du terminal.

26 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Le site belge Redlist-ultimate doit retirer tout son contenu illégal Archives Secunews SECUNEWS

Le site belge Redlist-ultimate doit retirer tout son contenu illégal

Redarche, le webmaster du site de téléchargement Redlist-Ultimate.be a annoncé qu’il était obligé de retirer l'intégralité du contenu illégal. Une annonce qui fait du bruit sur la toile, le site étant bien connu des internautes qui voulaient télécharger leur dernier film préféré gratuitement. C’était un supermarché du téléchargement, comme l’était Megaupload mais à la sauce belge. Films, séries, musiques, jeux, logiciels, … tout était téléchargeable sur Redlist. Du contenu libre de droit mais aussi, et surtout, de l’illégal. Et c’est ce contenu qui va à présent être retiré du site. Les explications du webmaster Citation: Donc voici comment ça s'est passé. La police du commerce est venue chez moi ce matin pour perquisitionner suite à une plainte de je ne sais plus qui contre le site. Ils sont restés une heure environ, ils ont regardé un peu partout, embarqué du matériel informatique, et voilà. Ils m'ont dit que je ne risquais probablement rien pénalement, au civil c'est peut-être autre chose. C'est à peu près ce qui s'était passé pour les webmasters de undeadlink à l'époque. Donc voilà c'est pas seulement un mail d'un ayant droit cette fois ci qui me demande de retirer tel ou tel contenu. C'est un step au dessus. Ils m'ont aussi dit qu'il faudrait donc faire cesser le site le plus rapidement possible, je leur ai dis que ça c'était un peu brutal, que je pouvais tout simplement retirer tout le contenu illégal du site en le laissant en ligne, ils ont dit que ça ne posait pas de problème. Voilà où on en est. Dans ma position je suis honnête avec eux et je coopère, ça sert à rien de m'opposer à une décision de justice, je suis quand même pas fou. On savait que ça arriverait tôt ou tard, je l'ai sans cesse répété, mais on savait pas quand, et bien voilà le jour J est arrivé. Alors je suis très triste évidemment, probablement encore plus que vous. Ce sont 5 années de travail qui sont gâchées, mais encore une fois on savait que ça devait arriver un jour ou l'autre, il aura quand même vécu de beaux jours. Pour ce qui est de RedList, le site restera quoi qu'il en soit en ligne, dans sa forme actuelle pour le moment. Des gens me proposent déjà de racheter ma base de données de films, séries etc, preuve qu'elle est bien tenue. Je ne pense pas que je vendrai quoi que ce soit, mais je mettrai peut-être du contenu librement à disposition, on verra. Je vais un peu attendre que les choses se calment, faire en sorte de bien communiquer à tout le monde que le site ne proposera désormais plus de liens, et qu'il faudra trouver une alternative pour vos téléchargements.

06 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Pétition contre la présence de DRM dans l'HTML5 Archives Secunews SECUNEWS

Pétition contre la présence de DRM dans l'HTML5

Dans son combat contre les DRM, l'April soutient la Journée internationale contre les DRM le 3 mai 2013. Cette journée est l'occasion de rappeler à quel point ces menottes numériques sont dangereuses pour les utilisateurs comme pour les développeurs de logiciels libres, et empêchent des usages légitimes sur les contenus numériques. Le 3 mai 2013, la Fondation pour le Logiciel Libre organise la Journée internationale contre les DRM, une journée d'information sur les dangers des DRM, des systèmes de gestion de contrôle d'usage des fichiers numériques. Ces DRM sont présents sur de nombreux fichiers comme une partie de la musique en ligne, certains livres numériques mais aussi sur les supports physiques comme les DVD et les BlueRays pour la vidéo. Ils encodent le contenu de manière à le rendre illisible pour qui n'a pas la clé numérique pour le décoder. Les DRM ont pour principal objectif d'établir un contrôle de l’usage dans le cercle privé, jusqu’ici impossible à mettre en oeuvre. Dites au W3C : nous ne voulons pas d'un Hollyweb Le thème principal de la Journée internationale contre les DRM 2013 est le Web. En effet, les industries du divertissement et des éditeurs de logiciels privateurs tentent d'user de leur influence au World Wide Web Consortium ( W3C ) pour intégrer les menottes numériques (DRM) à HTML5 (autrement dit, à la structure même du web). La Fondation pour le Logiciel Libre a lancé une pétition "Dites au W3C: nous ne voulons pas d'un Hollyweb". Aidez à rassembler 50.000 signatures avant le 3 mai 2013, la Fondation pour le Logiciel Libre apportera ces signatures au W3C. Voici la traduction en français de la page de la pétition: Citation: "Dites au W3C : nous ne voulons pas d'un Hollyweb. Hollywood a remis ça. Son dernier stratagème pour s'approprier le web ? Faire usage de son influence au World Wide Web Consortium (W3C) pour intégrer la gestion numérique des restrictions (DRM) au HTML5 – autrement dit, à la structure même du web. Des millions d'internautes se sont mobilisés contre " SOPA " et " PIPA , mais maintenant les magnats des grands médias se tournent vers des organismes non gouvernementaux pour essayer de glisser les restrictions numériques dans chacune de nos interactions en ligne. Des géants comme Netflix, Google, Microsoft et la BBC se rallient à cette proposition désastreuse, qui défie la mission du W3C, « amener le World Wide Web à réaliser son plein potentiel ». Aidez-nous à rassembler 50 000 signatures avant le 3 mai 2013, Journée internationale contre les DRM. Nous apporterons ces signatures au W3C (ils sont juste au bout de la rue !) et ferons entendre votre voix. Nous en appelons au World Wide Web Consortium (W3C) et à ses organisations membres pour rejeter la proposition d'« extensions pour médias chiffrés » (EME), qui intégrerait la gestion numérique des restrictions (DRM) dans le HTML. Ces extensions pour médias chiffrés seraient un retour en arrière irréversible pour la liberté du web. Elles valideraient et rendraient possible des modèles économiques limitant les activités des utilisateurs de manière contraire à l'éthique ; elles conditionneraient la pleine citoyenneté sur le web au passage sous la coupe de sociétés de médias particulières. Alors même que Flash et Silverlight disparaissent enfin, nous ne devons pas les remplacer par la dernière lubie des géants des médias qui cherchent à nous contrôler. De plus, le principe des extensions pour médias chiffrés est en contradiction avec les valeurs fondamentales du W3C. Cela gênerait l'interopérabilité en encourageant la prolifération des greffons de DRM. Le principe du W3C de garder le web libre de droits serait bafoué car il s'agit ni plus ni moins d'une porte dérobée permettant aux sociétés de médias d'exiger des lecteurs privateurs. C'est se cacher la tête dans le sable que de prétendre le contraire, pour la simple raison que la proposition ne cite pas nommément de technologie ni de système de DRM particulier. W3C et organisations membres, ne tissez pas le web avec des DRM !"

29 Apr 2013 LIRE L'ACTU
The Pirate Bay déménage vers l'Islande Archives Secunews SECUNEWS

The Pirate Bay déménage vers l'Islande

Le site Internet de téléchargement illégal The Pirate Bay (TPB) a déménagé de la Suède vers l'Islande, son nom de domaine, thepiratebay.se, renvoyant désormais versthepiratebay.is . Le site n'a donné aucune explication sur son blog, où il avait annoncé le 3 mars 2013, pour plaisanter, avoir trouvé refuge en Corée du Nord. (clic sur l'image pour agrandir) Au début d'avril 2013, TPB avait tenté de jeter l'ancre au Groenland, mais le fournisseur de nom de domaine thepiratebay.gl avait rapidement rompu le contrat. Créé à la fin de 2003, le site se revendique comme la principale plate-forme d'aide au téléchargement au monde, grâce au partage de fichier de pair à pair (P2P) Bittorrent. The Pirate Bay dirige ses utilisateurs vers les fichiers (vidéos, musique, jeux, logiciels) qu'ils recherchent, sans en abriter dans ses serveurs. Les personnes qui le gèrent s'estiment non responsables de la légalité ou non des échanges de fichier. Mais The Pirate Bay traîne une réputation sulfureuse, et son cofondateur Svartholm Warg a été condamné en 2009 à un an de prison en Suède pour complicité de violation des droits d'auteur. Parti vivre au Cambodge au moment où il devait être jugé en appel, il a été expulsé vers son pays, où il purge aujourd'hui sa peine.

27 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Alerte aux virus sur des sites populaires de vidéos pornos Archives Secunews SECUNEWS

Alerte aux virus sur des sites populaires de vidéos pornos

Des malwares capables d’infecter discrètement les ordinateurs ont été découverts ces derniers jours sur des sites pornographiques très populaires. Il faut sortir couvert même sur Internet. Un spécialiste en sécurité informatique a découvert que des " malwares " étaient apparus ces dernières semaines sur des sites pornographiques de premier ordre. (clic sur l'image pour agrandir) Conrad Longmore pointe particulièrement les portails gratuits Pornhub et Xhamster. Ces deux sites se classent respectivement à la 63e et 46e position parmi les sites les plus visités au monde, selon les statistiques de la société Alexa. En moyenne, un internaute a 42% de chances d’entrer en contact avec un malware sur Xhamster, le risque grimpe à 53% sur Pornhub. Les sites n’hébergent pas directement les logiciels frauduleux. C’est par le biais de publicités trafiquées que les utilisateurs sont exposés à des dangers d’infection. ont peux déplorer qu’il n’existe aucun mécanisme pour dénoncer ces annonces piégées. D’où la nécessité de sortir couvert, surtout avec un PC. Cela signifie que le système d’exploitation, l’antivirus, le pare-feu et le navigateur Internet doivent être à jour, alors que le logiciel Java devrait être désactive ou désinstallé.

12 Apr 2013 LIRE L'ACTU
La FCCU ferme le site warez Belgium-Scene, et enquête maintenant sur les utilisateurs Archives Secunews SECUNEWS

La FCCU ferme le site warez Belgium-Scene, et enquête maintenant sur les utilisateurs

L'un des administrateurs de Belgium Scene, un forum de partage de liens renvoyant sur des fichiers piratés (films, musiques, logiciels, ...) a été arrêté. Neuf perquisitions, et une arrestation. C'est une action menée par la Fédéral Computer Crime Unit ( FCCU ) de Gand, via neuf perquisitions, qui semble avoir mis fin au business monté par un homme d'une quarantaine d'années. Le site était surveillé depuis trois ans (par la police belge et d'autres pays dont la France. Les cyber-policiers belges sont intervenus dans la province d’Anvers, Hasselt et Alost, l'enquête a été lancée après une plainte de la Belgian Anti-piracy Federation ( BAF " ) L’enquête a démarré à la suite du dépôt d’une plainte de la BAF auprès du juge d’instruction de Gand. Depuis 2010, la Fédéral Computer Crime Unit de la police judiciaire fédérale a mené, en collaboration avec des services étrangers dont la France, une enquête concernant un site web belge qui proposait via un forum le partage de matériel protégé par les droits d’auteur. Citation: 'Durant l’enquête, un autre site similaire a aussi attiré l’attention et des investigations y ont aussi été menées', selon le porte-parole de la police judiciaire de Gand. Un second espace a été fermé après l'action de la justice belge, deux forums qui capitalisaient sur plus de 15.000 membres et plus de 165.000 liens renvoyant sur des téléchargements pirates. 45 disques durs et clés USB ont été saisis. Les instigateurs de ces forums risquent 550.000€ d'amende et 3 ans de prison, les membres diffuseurs, les spreaders importants, sont dans la ligne de mire de la BAF. Pourquoi ? L’association cherche à remonter la source de certaines diffusions. En Belgique plus de 17 millions de chansons, 100.000 e-books et e-strips, des milliers de films, de séries et de jeux sont disponible en ligne et via des applications et la télévision digitale.

02 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Google plus sévère contre les applications anti-pub Archives Secunews SECUNEWS

Google plus sévère contre les applications anti-pub

Des applications pour bloquer les publicités ont été retirées de Google Play, la boutique de téléchargement d'Android, pour violation de conditions d'utilisations. Google hausse le ton contre les applications qui bloquent les publicités, les développeurs d' Adblock Plus , AdAway et AdFree ont reçu un message d'avertissement signalant le retrait de leurs logiciels de Google Play, la plate-forme de téléchargement pour Android . La manoeuvre est inhabituelle de la part de Google qui, à la différence d'Apple sur son système iOS, permettait jusqu'alors le téléchargement d'applications de ce genre, du moment qu'elles n'étaient pas malveillantes. Le motif invoqué ? Ces logiciels dérogent en fait aux conditions d'utilisation acceptées par les développeurs; dans le texte rédigé par Google se trouve en effet cet avertissement: "4.4 Usages interdits. Vous convenez que vous n'exercerez aucune activité via l'Android Market (y compris le développement ou la distribution de Produits) qui entrave, interrompt, endommage ou implique un accès non autorisé à des appareils, serveurs, réseaux ou autres propriétés appartenant à un tiers, y compris, sans s'y limiter, les utilisateurs d'Android, de Google ou de tout opérateur de réseau mobile." Une série de mesures contre Adblock Or, ces applications ont le même objectif, bloquer la publicité intégrée aux applications. Elles altèrent donc le fonctionnement d'origine souhaité par les développeurs. Elles peuvent au passage entraîner un manque à gagner pour Google, qui tire l'essentiel de ses revenus de la publicité et possède sa propre régie publicitaire pour applications mobiles, AdMob. Cette mise au ban intervient après une série de mesures contre Adblock, le bloqueur de pub le plus prisé. En décembre 2012, l'extension a été masquée des résultats de recherche du Chrome Web Store, la boutique d'applications pour le navigateur Chrome. Depuis fin février 2013, les utilisateurs Android doivent effectuer un réglage technique pour continuer à utiliser l'application. Citation: "J'ai conscience que les revenus publicitaires sont importants pour Google, mais Adblock Plus ne bloque pas toutes les publicités automatiquement. Nous donnons simplement aux utilisateurs le choix de les bloquer ou de les autoriser", déclare Till Faida, co-fondateur d'Adblock Plus. Les utilisateurs d'Adblock Plus pourront toujours utiliser l'application mais les mises à jour ne seront plus relayées par Google Play, elles devront être téléchargées via le site de l'application.

13 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Après le virus de la police , voici le premier virus ransomware Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

Après le virus de la police , voici le premier virus ransomware Hadopi

La Hadopi prévient que plusieurs internautes sont actuellement victimes d'un logiciel malveillant, prétextant le piratage d'oeuvres, il demande une somme d'argent pour autoriser le déblocage de l'ordinateur. Payer une somme d'argent pour débloquer son ordinateur, c'est le fonctionnement classique des " Ransomware ", ces logiciels malveillants qui s'installent à l'insu de l'utilisateur trouvent toutes sortes de raisons pour demander une rançon. (screenshot du message - clic sur l'image pour agrandir) Ce mercredi 6 mars 2013, la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et de protection des droits sur Internet ( Hadopi ) prévient que celui prétextant le piratage d'oeuvres n'est pas de son initiative et qu'il faut s'en méfier. En effet, l'un d'eux se fait passer pour Hadopi, accuse l'utilisateur de l'ordinateur d'avoir téléchargé illégalement et lui demande de payer pour pouvoir continuer à utiliser normalement l'ordinateur. Des ransomwares qui rapportent gros "Dans le cadre de la procédure de réponse graduée, SEUL LE JUGE peut prononcer une amende au titre de la négligence caractérisée, dans l’hypothèse où, au terme de la procédure de réponse graduée, la Commission de protection des droits décide une transmission du dossier au parquet", précise la Hadopi dans un communiqué publié sur son site. L'autorité incite également les victimes de ce ransomware à déposer plainte. En 2011, un virus de ce genre circulait déjà. Il affichait l'entête de la gendarmerie et demandait un paiement de 200 euros pour débloquer son PC, sous peine de confiscation sous trois jours. Les revenus générés par ce genre de pratiques se monteraient à plus d'un million d'euros par jour. Voici un exemple de copie des mails que l’Hadopi peuvent vous envoyer. Ces mails sont nominatifs, aucune somme d’argent n’est réclamé et bien entendu le PC n’est pas bloqué (Courrier Hadopi officiel - Clic sur l'image pour agrandir) Conseil: Faire rapidement un backup de toutes les données et les conserver sur un disque dur qui sera déconnecté de l’ordinateur après la réalisation du backup, mais surtout, de s’équiper d’un antivirus mis à jour. Et bien sûr de ne rien payer.

06 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Facebook : Un nouveau moteur de recherche Archives Secunews SECUNEWS

Facebook : Un nouveau moteur de recherche

Mardi, Facebook a annoncé l'arrivée prochaine d'un nouvel outils intégré permettant de rechercher facilement tout contenu partagé par vos contacts. L'interface des résultats a également été améliorée afin de faciliter la navigation dans les résultats. Appelé Graph Search (recherche dans le graphe) ce nouvel outils est actuellement disponible dans le cadre d’un programme bêta très limité destiné aux utilisateurs de la version anglaise (Etats-Unis) mais vous pouvez vous inscrire à une liste d'attente afin de savoir quand il sera disponible pour vous. Graph Search apparaît comme une barre de recherche en haut de chaque page. Lorsque vous recherchez quelque chose, cette recherche ne détermine pas seulement l'ensemble des résultats que vous obtenez, mais sert également de titre à la page. Vous pouvez modifier le titre et, ce faisant, créer votre propre recherche personnalisée du contenu que vous et vos amis ont partagé sur Facebook. Graph Search et les moteurs de recherche web sont très différents. Quand le moteur moteur de recherche que l'on connait tous utilise des mots-clés comme par exemple : "musique reggae" et nous donne les meilleurs résultats possibles correspondant à ces mots clés, Graph Search lui utilise des phrases pertinentes comme par exemple : "mes amis de Bretagne qui aiment les crêpes" afin obtenir un ensemble de personnes, de lieux, des photos ou tout autre contenu qui a été partagés sur Facebook. Une autre grande différence avec une recherche web classique, c'est que chaque élément de contenu sur Facebook a son propre niveau de confidentialité, et la plupart des contenus ne sont pas publiques. Graph Search se repose donc sur le niveau de confidentialité des différents contenus afin d'afficher uniquement les contenus qui vous sont accessibles. Encore en version bêta, il est actuellement possible de faire des recherches dans quatre domaines principaux en utilisant le type de recherche ci-dessous : - Personnes : "amis qui vivent dans ma ville», «gens de ma ville natale qui aiment la randonnée», «amis d'amis qui ont été à Parc national de Yosemite», «ingénieurs logiciels qui vivent à San Francisco et qui aiment le ski», «les gens qui aiment les choses que j'aime »,« les gens qui aiment le tennis et vivent à proximité " - Photos : "Photos que j'aime", "photos de ma famille", "photos de mes amis avant 1999", "Photos de mes amis prises à New York", "photos de la Tour Eiffel" - Lieu : "restaurants à San Francisco", "villes visitées par ma famille", "restaurants indiens aimés par mes amis de l'Inde", "attractions touristiques en Italie visitées par mes amis", "restaurants à New York aimés par des chefs", "pays que mes amis ont visité" - Centres d'intérêt : "La musique que mes amis aiment", "films aimés par les gens qui aiment les films que j'aime", "langues que mes amis parlent", "jeux de stratégie joués par les amis de mes amis", "films aimés par les gens qui sont réalisateurs", "livres lus par les PDG" Facebook annonce que le déploiement de ce nouvel outils sera lent afin qu'ils puissent voir comment les gens utilisent Graph Search et d'y apporter les améliorations nécessaires.

19 Jan 2013 LIRE L'ACTU
John McAfee pionnier des antivirus recherché pour meurtre Archives Secunews SECUNEWS

John McAfee pionnier des antivirus recherché pour meurtre

L'un des pionniers des logiciels antivirus, John McAfee, est-il coupable de meurtre ? Non, a-t-il assuré dans une interview au magazine Wired, c'est lui qui était la cible d'un assassinat, affirme-t-il, commandité par les autorités du petit paradis fiscal d'Amérique centrale où il réside, le Belize. John McAfee, 67 ans, est recherché par la police locale, qui souhaite l'interroger à propos du meurtre de son voisin, un expatrié américain de 52 ans, l'homme a été retrouvé baignant dans son sang, abattu d'une balle dans la tête, une douille de pistolet Luger a été retrouvée sur la scène du crime. Enterré dans le sable pour échapper à la police John McAfee est persuadé que les policiers bélizéens le tueront s'ils le trouvent, il s'est donc enfui avant que ceux-ci ne perquisitionnent sa maisoni. Il n'est pas allé très loin, expliquant s'être enterré dans le sable, la tête dans une boîte en carton pour pouvoir respirer, avant d'aller se cacher dans un coin reculé du Belize, selon Wired. Quel grief cet informaticien richissime pourrait-il nourrir contre son voisin ? Ce dernier, comme d'autres voisins, avait porté plainte contre McAfee, propriétaire d'une demi-douzaine de chiens qu'il a l'habitude de laisser gambader sur la plage. Ces chiens, assure McAfee, ont été empoisonnés La police aurait empoisonné ses chiens Plutôt que d'incriminer son voisin, John McAfee s'en prend aux autorités locales, avec qui il est en conflit depuis plusieurs mois. En avril dernier, déjà, une unité spéciale de la police a perquisitionné son domicile, l'accusant de fabriquer de la métamphétamine et de posséder des armes à feu non déclarées. Les charges ont été abandonnées mais McAfee reste persuadé que les autorités du Belize ont une dent contre lui. Citation: "Les gardes-côtes ont déposé une douzaine de gorilles en costume noir sur le quai à côté de chez moi, ils se sont dispersés sur la plage et, une demi-heure plus tard, mes chiens étaient morts empoisonnés", écrivait-il dans un courriel à Wired. Au-delà de ses chiens qui, d'après le journaliste du magazine, aboyaient sur tous ceux qui passaient devant la maison de leur maître, John McAfee est convaincu que c'est bien lui qui était visé par le ou les tueurs Citation: "Je ne sais pas qui a tué Gregory Faull (son voisin) mais je crains que c'était moi la véritable cible, ils se sont trompés de maison", assure-t-il. Un personnage plus trouble qu'il n'y paraît Du côté de la police bélizéenne, le chef de l'unité spéciale Marco Vidal confirme que l'ancien informaticien est le suspect principal et réfute toutes ses accusations. Citation: "Ce mec m'étonne chaque jour un peu plus, nous n'avons rien de personnel contre lui, nous n'avons pas besoin d'empoisonner ses chiens", réplique le policier. Quoi qu'il en soit, John McAfee ne se rendra jamais de son plein gré. Citation: "Vous pouvez penser que je suis parano mais ils me tueront si je me rends, ca ne fait aucun dout, cela fait des mois qu'ils essaient de m'avoir, ils veulent me faire taire. Le Premier ministre ne m'aime pas beaucoup, Je suis une épine dans le pied de beaucoup de gens". Qu'entend-il par là ? Il ne s'étend pas davantage. A-t-il quelquechose à se reprocher ? Sa nouvelle vie au Belize a de quoi éveiller les soupçons. Sa propriété était entièrement grillagée et constamment surveillée par des gardes armés de fusils à pompe... Il a également ouvert un laboratoire en pleine jungle qu'il utilise pour développer des antibiotiques à partir de plantes. Mais le site Gizmodo affirme qu'à la suite de mauvais investissements, sa fortune a fondu à 4 ou 5 millions de dollars, contre une centaine de millions à son départ de l'entreprise qu'il avait fondée en 1994. Il aurait alors tenté de se refaire en se lançant dans la fabrication de drogues de synthèse... John McAfee continue de raconter sa fuite sur son blog, The Hinterland. Le fondateur et ex-patron américain de la société de sécurité informatique recherché par le Belize pour un meurtre présumé, se trouvait hier mardi 4 décembre 2012 au Guatemala, pays auquel il souhaite demander l'asile politique, a annoncé son avocat guatémaltèque. Citation: "Je suis chargé de déposer sa demande d'asile politique. Nous nous sommes rencontrés tôt ce mardi matin dans un hôtel de Guatemala City", a déclaré à l'AFP cet avocat, Telesforo Guerra. Citation: "J. McAfee est poursuivi au Belize, poursuivi politiquement parce qu'il a arrêté de donner de l'argent au gouvernement, les autorités du Belize l'accusent d'un crime de droit commun, je dois donc obtenir l'octroi d'un asile", a ajouté l'avocat. Sur son blog, John MacAfee confirme être au Guatemala, en compagnie de journalistes de Vice Magazine. Le fuyard semble en effet craindre pour sa vie, il est recherché depuis le 10 novembre 2012 par la police du Belize dans le cadre d'une affaire de meurtre.

05 Dec 2012 LIRE L'ACTU
Le pirate de smartphones n'avait pas conscience des risques Archives Secunews SECUNEWS

Le pirate de smartphones n'avait pas conscience des risques

"Je n'avais pas conscience des risques, pour moi, les gens qui téléchargeaient les applications que j'ai copiées étaient dans l'illégalité, elles sont payantes et ils les obtenaient gratuitement sur des sites illégaux", a expliqué le jeune homme de 20 ans, originaire d'Amiens. Le pirate aurait mis au point plusieurs dizaines de types de virus depuis 2011, à destination de smartphones fonctionnant avec le système d'exploitation de Google, Android, selon l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication. Le jeune homme mettait à disposition des logiciels gratuits à télécharger qui, sans que l'utilisateur ne s'en rende compte, composait des numéros de téléphone surtaxés, les utilisateurs recevaient alors des SMS contenant des codes qui permettaient, à leur tour, des micro-paiements via des sites piratés. Diagnostiqué comme surdoué avec un QI de 150, le jeune homme s'est lancé dans ce piratage par jeu. Citation: "J'étais au lit, et j'ai eu cette idée. Je n'avais jamais travaillé sur Android. Je suis allé à mon PC et je l'ai fait. Ça m'a pris une heure", a-t-il raconté. Il ajoute avoir ensuite laissé le système tourner sans mesurer les conséquences. Eagle1: j'y crois vraiment pas a sa version, quand ont chipote avec des virus ont en connais les risques. Si ont crois pas cette excuse il en a peux-être une autre de prête. Pas très doué pour un qui a un QI évaluer a 150 Le jeune homme a été mis en examen pour escroquerie et piratage et placé sous contrôle judiciaire. Il est convoqué pour une audience le 8 novembre 2012 devant le tribunal correctionnel d'Amiens.

22 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Windows Live Essentials Archives Secunews SECUNEWS

Windows Live Essentials

Windows Live Essentials est le pack de logiciels Microsoft s'installant de manière autonome. Ce pack comprend les dernières versions à jours des logiciels Live suivants: Messenger Mail Writer Galerie de photos Movie Maker Contrôle parental Toolbar http://download.live.com/

21 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Il crée un virus pour smartphones et détourne 500.000 euros Archives Secunews SECUNEWS

Il crée un virus pour smartphones et détourne 500.000 euros

Un jeune homme de 20 ans a été arrêté mardi 16 octobre 2012, à Amiens, soupçonné d'avoir mis au point un virus à destination des smartphones sous logiciel Android, qui aurait fait un total de 17.000 victimes pour un préjudice supérieur à 500.000 euros. Selon l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication, le jeune homme aurait mis au point plusieurs dizaines de types de virus depuis 2011, à destination de smartphones fonctionnant avec le système d'exploitation de Google, Android. Il profitait en l'occurrence d'une relative faiblesse de l'OS. Selon plusieurs experts de la sécurité informatique, Android qui est bâti sur un modèle plus ouvert que l'App Store d'Apple est plus attaqué par des programmes malveillants en raison notamment de la différence d'approche entre Google et Apple quant à la gestion de la sécurité de leurs parcs d'applications. Le pirate mettait à disposition des logiciels gratuits à télécharger qui, sans que l'utilisateur ne s'en rende compte, composait des numéros de téléphone surtaxés, les utilisateurs recevaient alors des SMS contenant des codes qui permettaient, à leur tour, des micro-paiements via des sites piratés. Le jeune homme a été présenté au parquet d'Amiens, placé sous contrôle judiciaire et mis en examen pour escroquerie et piratage. Selon le cabinet Gartner, Android s'adjugeait au deuxième trimestre 64% des ventes du marché mondial des smartphones, devant Apple qui équipait lui 18,8% du marché avec ses iPhones. Des smartphones du numéro un mondial de la téléphonie mobile Samsung sont dotés du logiciel Android. Le géant américain de l'internet Google a dépassé fin septembre le cap des 25 milliards de téléchargements dans son magasin d'applications pour appareils mobiles fonctionnant avec le système d'exploitation Android, Google Play.

19 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Trente cyber-prédateurs arrêtés au Canada Archives Secunews SECUNEWS

Trente cyber-prédateurs arrêtés au Canada

La police fédérale canadienne a annoncé mercredi 17 octobre 2012 l'arrestation de 30 cyberprédateurs présumés, accusés d'avoir diffusé sur Internet des clichés de pornographie juvénile, mais aussi, pour certains, d'avoir abusé d'enfants ou tenté de le faire. Citation: "Aucun d'entre eux n'était en contact direct avec les autres", a expliqué lors d'une conférence de presse un porte-parole de la gendarmerie royale du Canada ( GRC ). Citation: "Ils étaient toutefois liés par leurs activités consistant à utiliser les mêmes outils de partage en réseaux, les mêmes technologies et les mêmes logiciels, pour chercher et discuter en ligne avec des enfants", a-t-il ajouté. Un garçon de 14 ans secouru L'enquête, lancée en juin 2012, a permis en outre de secourir un garçon de 14 ans, victime d'abus sexuels depuis l'âge de 8 ou 9 ans, selon la GRC, qui avait retrouvé des photos de lui sur Internet. Le coupable a été arrêté et purge actuellement une peine de trente mois de prison, a précisé la police fédérale. La police poursuit son investigation et pourrait procéder à de nouvelles interpellations, une centaine d'ordinateurs et de disques durs ont d'ores et déjà été saisis. Cette affaire intervient alors que le Canada est encore choqué par le suicide la semaine passée d'Amanda Todd, une adolescente de 15 ans victime d'intimidation sur le Web après qu'un prédateur rencontré en ligne l'eut convaincue de montrer sa poitrine devant sa webcam, se servant ensuite du cliché pour lui faire du chantage.

18 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Microsoft découvre des PC infectés sur une chaine d'approvisionnement en chine Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft découvre des PC infectés sur une chaine d'approvisionnement en chine

On savait les cybercriminels capables d'exploiter n'importe quelle faille pour infecter les ordinateurs, mais peut-être pas à ce point. Dans un rapport, Microsoft a annoncé avoir découvert des machines infectées notamment par le virus "Nitol", alors qu'elles sortaient à peine de la chaîne de production dans des usines chinoises. Ce virus est capable de subtiliser des informations personnelles pour permettre aux criminels de récupérer des données bancaires. Les criminels auraient profité d'une faille de sécurité dans les chaînes d'approvisionnement pour infecter les machines en construction. Après avoir acheté dix PC de bureau et 10 ordinateurs portables, les enquêteurs de Microsoft ont ainsi découvert quatre machines infectées, par quatre malware différents. Elles sortaient tout juste de l'usine. Microsoft a annoncé avoir découvert des logiciels malveillants "capables d'allumer à distance le microphone et la webcam des machines infectées, ce qui pourrait donner à un cybercriminel des yeux et des oreilles dans la maison de la victime ou l'entreprise de la victime". Microsoft a identifié le domaine à partir duquel l'attaque a été exécutée, il a obtenu d'un tribunal américain l'autorisation d'en prendre le contrôle pour filtrer le trafic et bloquer les données éventuellement subtilisées par les malware. L'hébergeur chinois 3322.org est suspecté depuis 2008 d'être impliqué dans la cybercriminalité. Citation: Son propriétaire, Peng Yong, a affirmé ne rien savoir de l'action intentée par Microsoft, affirmant que son entreprise faisait preuve d'une "tolérance zéro" à l'égard des pratiques illégales, tout en reconnaissant ne pas pouvoir "exclure que les utilisateurs individuels utilisent des noms de domaine à des fins malveillantes".

15 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Top10 des stars les plus dangereuses sur le net en 2012 Archives Secunews SECUNEWS

Top10 des stars les plus dangereuses sur le net en 2012

L'actrice anglaise Emma Watson, qui joue l'apprentie sorcière dans les films "Harry Potter", est devenue la cyber-célébrité la plus dangereuse d'internet. La jeune actrice a pris la place du mannequin " Heidi Klum " au sommet d'une liste d'acteurs, musiciens, comédiens, hommes politiques et autres personnalités utilisées comme appâts par les pirates informatiques pour installer des virus dans les ordinateurs de fans. (La liste des dix cyber-stars les plus dangereuses sont d'ailleurs toutes des femmes) La technique de ces "hackers" est toujours la même: Prétendre orienter des utilisateurs vers des sites internet comportant des articles, photos ou vidéos de leurs stars préférées pour qu'ils cliquent sur des liens contenant des logiciels malicieux. Toutes des femmes Les " Virus " ainsi installés permettent ensuite d'avoir accès aux commandes de contrôle de l'ordinateur, ou de voler des mots de passe et codes de sécurité. "Les consommateurs veulent pouvoir aller sur internet pour suivre les dernières photos, vidéos, tweets, et histoires sur leurs stars préférées, mais avec le nombre d'informations disponibles et la très forte interaction créée, la plupart du temps les utilisateurs oublient les risques qu'ils prennent en cliquant sur des liens". Les liens les plus dangereux sont souvent générés par des recherches associant des célébrités avec des téléchargements gratuits ou des photos nues, précise McAfee.

11 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Des pirates publient une liste de plus d'un millions d'identifiants iPhone Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates publient une liste de plus d'un millions d'identifiants iPhone

Le fichier, contenant 12 millions de numéros de série, aurait été obtenu sur l'ordinateur d'un agent du FBI. Un groupe de pirates informatiques affirme avoir obtenu une liste de plus de 12 millions d'identifiants iPhone en piratant un ordinateur du FBI, le fichier révèlerait aussi les noms des utilisateurs d'iPhone, leur numéro de téléphone, leur code postal et d'autres données personnelles. Un extrait de ce document, mis en ligne par les hackers, liste plus d'un million de ces identifiants. Ce fichier, contient le nom associé à chaque appareil dans iTunes et un code utilisé pour envoyer des notifications, les autres informations personnelles ont été expurgées. Le site MacRumors a pu vérifier l'authenticité de certaines informations. L'identifiant unique des iPhone, appelé Udid (pour Unique Device Identifier), est un numéro de série de 40 caractères, mêlant des chiffres et des lettres, il est attribué à vie aux iPhone, iPad et autres appareils mobiles d'Apple. Il a longtemps été communiqué par Apple aux développeurs d'applications, qui s'en sont servis pour lutter contre la copie illégale des logiciels ou pour administrer de la publicité ciblée à leurs utilisateurs, mais Apple a revu sa politique au début de l'année et masque désormais ce numéro de série. L'origine de ce piratage reste floue, tout comme sa portée. Le groupe " Antisec ", qui revendique l'action, explique s'être introduit dans l'ordinateur d'un agent du FBI en mars 2012 grâce à une faille informatique, et y avoir trouvé ce fichier, intitulé "NCFTA_iOS_devices_intel.csv". Le collectif Antisec est né sur les cendres des " LulzSec ", un groupe de pirates qui a multiplié les coups d'éclat l'été dernier, en infiltrant les ordinateurs de Sony et de Fox. Le FBI est parvenu à décimer ce groupe début 2012, en retournant l'un d'entre de ses membres contre ses anciens complices. Dans le message qui accompagne la publication du document, les hackers apportent également leur soutien à Julian Assange, aux rebelles syriens et aux Pussy Riot.

04 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Des hacktivistes parisiens qui oeuvrent aux côtés des opposants syriens Archives Secunews SECUNEWS

Des hacktivistes parisiens qui oeuvrent aux côtés des opposants syriens

Le mouvement est né lors de la révolution égyptienne, le "Loop" est un groupe de hackers au service des cyber-opposants syriens, ils ont gagné leur confiance et les aident à communiquer sans se faire repérer. Comme Tom, membre parisien du groupe Loop installé dans un squat du 14ème arrondissement, ils sont des dizaines dans le monde à épauler les activistes anti-Bachar dans leur cyber-guerre contre les autorités syriennes. Pour les membres du "Laboratoire ouvert ou pas" (Loop), la coupure totale d'internet par le régime d'Hosni Moubarak, lors de la révolution égyptienne, a été une révélation, et le signal de départ d'une mobilisation internationale. Citation: "Ils ont osé, on pensait tous qu'aucun pays n'oserait couper l'internet!", raconte ce jeune homme, installé dans la petite salle mise à la disposition du groupe dans le squat baptisé "Gare XP", proche du périphérique. "Des geeks du monde entier se sont ligués pour aider l'opposition égyptienne à revenir en ligne, cela a marché, et aujourd'hui ce sont les Syriens qui ont besoin de nous", dit-il. Le Loop, c'est une dizaine " Hacktiviste " ( Hacker -activistes) motivés et actifs, une trentaine d'intermittents qui passent de temps à autre donner un coup de main et 250 personnes sur la liste de diffusion. Ils agissent aux côtés de l'opposition syrienne sur internet en collaboration avec le groupe international d'hacktivistes Telecomix, fondé en 2009. Le 15 septembre 2011, ils sont parvenus pendant quelques minutes à détourner tout le trafic internet sortant de Syrie sur une page d'accueil dans laquelle ils prévenaient les internautes des risques d'être surveillés, donnaient des conseils pour mieux se dissimuler et proposaient leurs services et leurs compétences pour rendre le plus anonymes possibles les communications. Citation: crypter, éviter la traçabilité "Nous avons créé, installé et configuré des salons de discussions en direct (IRC) 100% anonymes et sûr, sur lesquels les opposants syriens peuvent nous contacter et même se contacter entre eux en étant sûrs qu'ils ne pourront pas être identifiés par le régime, même s'il dispose de technologies de pointe achetées en France ou aux Etats-Unis", poursuit Tom. Pas le droit à l'erreur Depuis, ils ont gagné la confiance de dizaines d'activistes et d'opposants syriens, qui risquent leurs vies pour faire sortir films et informations du pays via le réseau. Citation: "Leurs demandes: comment anonymiser les échanges de mails, comment crypter des SMS sous Androïd, comment ne pas de faire repérer en ligne, éviter la traçabilité ? Des gars de Telecomix, de Loop et d'ailleurs se retrouvent pour leur proposer des solutions, étudier leurs problèmes", explique-t-il. "Pas question d'être des utopistes qui font ça pour s'amuser et mettent la vie des gens en danger, nous portons une sacré responsabilité, s'ils utilisent les technologies que nous leur apportons, il faut qu'elles soient sûres à 100%!, on ne peut pas se gourer., tu ne peux pas te dire: Hoops! Je viens de faire tuer cinquante personnes..." "Parfois, des relations se nouent avec des gars à l'intérieur de la Syrie, on apprend à se connaître, malgré les pseudos et puis un jour, plus de nouvelles du gars, plus jamais de nouvelles..., là, ton ordinateur, tu ne le regardes pas de la même manière..." Récemment, des questions sont arrivées sur les possibilités d'utiliser des "quadcopters", petits drones hélicoptères dotés de quatre hélices, faciles à fabriquer et à faire voler par télécommande. "Les plans sont partout, en logiciels libres, sourit Tom. Ce serait pas mal de les aider à fabriquer ça, trois quadcopters avec de petites antennes radio, tu les fait voler sur les toits de trois immeubles du quartier, et hop, tu as un mini-réseau, facile à monter, à démonter, difficile à détecter!" Figure publique de Loop, habitué à représenter le groupe dans les médias, le jeune homme explique et détaille les aspects "ouverts" de "l'Opération Syrie". Citation: "Mais, vous comprenez bien, il y a pas mal de choses qui doivent rester secrètes..."

20 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Microsoft verse 162.350 euros à un expert en sécurité informatique Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft verse 162.350 euros à un expert en sécurité informatique

Le groupe informatique a attribué 200.000 dollars (162,350 euros) à Vasilis Pappas. La somme a été remise à l'issue d'un concours destiné à distinguer les meilleures façons de déjouer les techniques de piratage. Citation: Nous avions lancé un défi à la communauté des chercheurs. Nous leur avons demandé de ne plus juste identifier et révéler des failles, mais de s'investir dans des types de recherche pouvant atténuer des catégories entières d'attaques", a expliqué samedi Mike Reavey, directeur des activités anti-piratage de Microsoft. Vingt personnes ont pris part à ce concours organisé à l'occasion de la conférence de spécialistes de la sécurité informatique à Las Vegas, un chèque de 50.000 dollars (40.587 euros) et des logiciels ont en outre été distribués.

30 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Des milliers d’applis iPhone utiliseraient vos contacts ou vous localiseraient Archives Secunews SECUNEWS

Des milliers d’applis iPhone utiliseraient vos contacts ou vous localiseraient

Une étude réalisée par Bitdefender, éditeur de solutions de sécurité, a révélé que quasiment une application iOS sur cinq pouvait accéder au répertoire de votre iPhone, tandis que 41% d’entre elles pouvaient savoir où vous vous trouvez et que plus d’une sur trois stockait vos données sans les crypter. L’étude qui portait sur plus de 65.000 applications largement distribuées sur l’App Store a révélé que des dizaines de milliers d’entre elles exploitaient des informations sur les contacts, suivaient l’emplacement des utilisateurs et accédaient à des données sans avoir la permission explicite de ces mêmes utilisateurs. Alors que de nombreuses applications utilisent clairement ces privilèges pour fonctionner, d’autres n’ont aucune raison évidente d’utiliser les données qu’elles recueillent, qu’elles proviennent du répertoire des utilisateurs ou du suivi de la localisation. Par défaut, les applications de l’App Store demandent uniquement la permission pour accéder à des services liés à la localisation géographique, et non lorsqu’elles accèdent au répertoire ou à d’autres fonctions. L’analyse de Bitdefender portait sur 65.000 des applications les plus populaires de l’App Store et a démontré que seulement 57,5% d’entre elles cryptaient les données des utilisateurs. Environ 41,4% des applications analysées peuvent localiser les utilisateurs, ce qui signifie que la plupart des possesseurs d’iPhone sont susceptibles d’avoir au moins une application sur leur appareil capable de savoir où ils se trouvent. Le suivi géographique exploité par des publicités contextuelles, basées sur la localisation des utilisateurs, est très controversé, bien qu’assez courant. Ce type d’informations peut être vendu aux entreprises, pour les aider à élaborer des campagnes marketing plus efficaces. L’étude de Bitdefender ne porte pas sur l’ensemble des applications disponibles sur l’App Store et il est donc possible que les nombres et les proportions varient lors de l’extrapolation à l’ensemble de l’App Store. L’étude a également révélé que 18,6% des applications peuvent accéder au répertoire de l’utilisateur, ce qui inclut l’accès à toutes les informations sur ses contacts. La seule raison valable pour qu’une application accède au répertoire d’un utilisateur est lors d’un transfert de contact ou un rapprochement de données entre des contacts de réseaux sociaux et des numéros déjà enregistrés dans le répertoire. Il est peu probable que presque 20% des applications aient besoin des informations du répertoire pour fonctionner, il y a donc de grandes chances pour que de nombreuses applications accèdent au répertoire à l’insu des utilisateurs. Bitdefender a détecté que 30,7% des applications analysées peuvent afficher des publicités et que 16,4% peuvent se connecter à Facebook, d’autres fonctions comprennent le suivi de l’utilisation via Flurry analytics, Google Analytics ou Mobclix analytics. Certaines applications utilisent les trois logiciels d’analyse. Des centaines d’applications analysées utilisent également un UDID (Unique Device Identifier) de l’iPhone, permettant d’identifier le possesseur, alors que des centaines d’autres utilisent la voix sur IP en tâche de fond, le suivi de l’utilisation d’Open Feint et plus encore. Citation: "Il est inquiétant de constater que les données stockées sur iOS ne sont que très peu cryptées, et que le suivi de la localisation est si présent. Sans information sur ce à quoi peut concrètement accéder une application, il est difficile de contrôler les informations que les utilisateurs divulguent" déclare Catalin Cosoi, Directeur de recherche en sécurité des Laboratoires Bitdefender. Nous observons une situation inquiétante de faible cryptage des données, une prévalence du suivi de la localisation et un accès silencieux, injustifié, au répertoire". Du coup ces données personnelles peuvent être utilisées pour établir des schémas de comportements y compris pour du profilage pour des activités de marketing. Des algorithmes de recueil de données et des schémas d’utilisation sont parfois utilisés pour obtenir bien plus d’informations, notamment l’identité de l’utilisateur. Il n’existe pas, à ce jour, de base de données mise à disposition du public pour la sensibilisation et l’éducation des utilisateurs au sujet de ces problèmes de confidentialité.

27 Jul 2012 LIRE L'ACTU
L'inventeur du web sêinquiéte des lois de contrôle d'Internet et des applis mobiles Archives Secunews SECUNEWS

L'inventeur du web sêinquiéte des lois de contrôle d'Internet et des applis mobiles

Les lois de contrôle d'Internet, adoptées ou en cours de discussion dans les principales démocraties du monde, inquiétent le créateur du Web. Le Britannique Sir Tim Berners-Lee a en effet dénoncé ces textes, au cours de la conférence mondiale du Web, www2012, qui se tenait à Lyon du 16 au 20 avril 2012. L'ancien chercheur de l'organisation européenne pour la recherche nucléaire ( CERN ) a regretté le "nombre impressionnant de textes à l'étude" sur le contrôle de l'Internet dans les démocraties, notamment en Grande-Bretagne, aux …tats-Unis et en France, sous couvert de la lutte antiterroriste et antipédophile. Une problématique aussi abordée le lendemain par la commissaire européenne Neelie Kroes, devant le même auditoire. Citation:"Les gens descendent dans la rue pour manifester afin de défendre leurs droits et libertés sur Internet, c'est un phénoméne nouveau", a-t-il affirmé, en référence au mouvement de protestation contre l'accord commercial anti-contrefaçon ( Acta ) en cours d'adoption à l'échelle mondiale. "Nous ne pourrons pas continuer à inventer si le Web est verrouillé, bloqué" par les autorités, a-t-il prévenu, devant un parterre de spécialistes du Web venant du monde entier. Le combat douteux des Anonymous Cela ne l'a pas empêché de prendre ses distances vis-à-vis de l'action de hackers autoproclamés justiciers, tels les Anonymous. Citation:"Se battent-ils contre certaines choses en particulier, ou contre tout ce qui leur apparaÓt comme mauvais ?" s'est-il interrogé. Veulent-ils la fin de la corruption, ou attaquent-ils toute forme de gouvernement dans le monde ?" a-t-il ajouté, perplexe. Il est vrai que les attaques des Anonymous ne suivent pas toujours une logique claire, s'ils essaient souvent de se présenter comme des justiciers, pourfendeurs des inégalités et des injustices, ils s'attaquent parfois gratuitement à des internautes simplement imprudents ou indélicats. Tim Berners-Lee n'est pas convaincu par l'intérêt de telles actions pour l'avenir du Web. Le créateur du Web, du protocole HTTP et du langage HTML s'est aussi inquiété des dérives possibles dans le domaine politique. Selon lui, des gouvernements au pouvoir dans les démocraties pourraient utiliser les données collectées par les services de police, dans le cadre de la surveillance d'Internet, afin d'être réélus. Citation:"Ne croyez pas que les gens impliqués dans des élections seront plus scrupuleux que ceux qui gérent la publicité sur Internet, ils vont analyser ce que vous aimez, gr‚ce à vos données en ligne, et vont essayer de vous convaincre que leur candidat va vous apporter exactement ce que vous cherchez", a-t-il en effet averti. Il s'inquiéte également des applis mobiles Le Web est le symbole d'un monde ouvert, gr‚ce auquel chacun peut communiquer avec n'importe quel point de la planéte. Mais le Britannique Tim Berners-Lee, qui a inventé le World Wide Web en 1989 alors qu'il travaillait au Cern, est trés préoccupé par l'évolution de l'Internet mobile et notamment par les applications dédiées aux appareils nomades. Le monde des applis mobiles est en effet cloisonné, du fait des fabricants de matériel et des éditeurs de logiciels, qui mettent en avant les magasins d'applications (App Store d'Apple, Google Play, etc...), non compatibles entre eux. Une appli conçue pour iPhone ou iPad (Apple) ne peut être utilisée telle quelle sur Android (Google), Windows Phone (Microsoft) ou BlackBerry (RIM) et doit être réécrite sous une forme différente pour être compatible. La solution proposée par le World Wide Web Consortium ( W3C ), présidé par Tim Berners-Lee, est un systéme d'applications web ouvertes (open web apps) utilisant le standard HTML5, utilisé aussi par les ordinateurs classiques et compatible avec les navigateurs de tous les smartphones. Longtemps limité, le langage HTML est désormais capable de prouesses multimédias. Citation:"Le HTML5, c'est "tout aussi sexy" Vous devez aider à la construction d'un monde ouvert pour les applications mobiles", a-t-il scandé à l'adresse des centaines de spécialistes du Web réunis à Lyon, pour la 21e Conférence mondiale du Web. Si quelqu'un vous demande de développer une appli mobile, dites-lui qu'une application web ouverte peut être tout aussi bonne, tout aussi sexy", a-t-il ajouté. Si vous utilisez HTML5, vous n'avez pas besoin de réécrire une application pour chaque systéme", a-t-il poursuivi, sans citer aucun des géants du Web qui lui mettent des b‚tons dans les roues (Apple notamment). Le Web, ce sont des standards, et chaque internaute doit pouvoir accéder au même contenu", a ajouté Tim Berners-Lee, reconnaissant, "Cela implique beaucoup de travail." Accéder au site du www2012 ( anglais)

24 Apr 2012 LIRE L'ACTU
Un virus utilisant l'image de la police du web sévit en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Un virus utilisant l'image de la police du web sévit en Belgique

La mise en garde provient de la fédérale Computer Crime Unit belge (FCCU), un nouveau logiciel malveillant bloque les ordinateurs. Il semble provenir d'eCops, Surtout, ne payez pas! Voici le message qui s'affiche une fois votre ordinateur bloqué (1/2) Ce ransomware bloque les ordinateurs et vous réclame entre 100 et 200 euros, et affichent le message suivant: Votre ordinateur a été bloqué pour violation de la loi Belgique. Violation de la loi ?, c'est là, justement, le problème. [quote]"Bien que l'écran laisse croire que l'ordinateur est bloqué par eCops pour des infractions à la législation belge, ce n'est pas le cas, explique la police fédérale."[/quote] Derrière, se trouvent des cybercriminels qui veulent vous amener à leur verser de l'argent, via les jeux, les mails, les réseaux Bref, les personnes qui voient un tel écran apparaitre sur leur PC sont victimes d'une infection. Voici le message qui s'affiche une fois votre ordinateur bloqué Comment ce virus informatique se propage-t-il ? "Il est notamment diffusé via des sites de jeux en ligne. Les personnes téléchargent à leur insu le logiciel malveillant et lors du redémarrage de leur ordinateur, ces écrans apparaissent. " Mais la police pointe également d'autres voies de propagation: - Via l'annexe d'un e-mail - Des copies illégales de softwares dans les réseaux de peer-to-peer - Des messages dans les réseaux sociaux comme Facebook qui vous redirigent vers des sites webs afin de regarder des vidéos. "Ces sites signalent qu'un plugin vidéo doit être installé pour voir la vidéo en question et un popup d'installation apparait" Conséquence du virus ? L'ordinateur est bloqué et seul l'écran pour effectuer le paiement est donc encore accessible. Backup préventif souhaité Quoi qu'il en soit, la victime n'a plus du tout d’accès à ses données. [quote]"Si à ce moment, l'utilisateur n'avait pas de backup de ses données, alors cela se complique fortement pour lui, relate encore la police.[/quote] L'expérience de cas similaires à l'étranger nous apprend que les victimes qui ont payé n'ont souvent pas reçu de code pour débloquer ou décrypter leur système." Que faire si vous n'êtes pas encore victime ? Faites un backup de vos données sur un support externe et conservez-le en dehors de votre système actuel. Ne pas payer et porter plainte. Si malheureusement, votre ordinateur est déjà atteint - Prenez une photo de votre écran et conservez-la pour la rajouter à votre dossier - Notez les derniéres actions entreprises sur votre systéme ainsi que les heures correspondantes. - Et surtout, ne payez pas... En tant que victime de ce logiciel malveillant, vous pouvez aussi déposer plainte à la police locale et demander à en informer la FCCU (Federal Computer Crime Unit). Solution possible: Suppression du ransomware eCops, FCCU ou autres services de police étrangers Accessoires: - Un ordinateur connecté à Internet et non infecté. - Une clé USB Via l'adresse suivante il vous est possible de télécharger gratuitement le logiciel Windows Defender Offline : http://windows.microsoft.com/en-US/windows/what-is-windows-defender-offline?SignedIn=1. Ce logiciel permet de démarrer un ordinateur infecté au moyen d'une clé USB, le logiciel va alors analyser l'ordinateur à la recherche de virus et logiciels malveillants (malwares). Si vous avez déjà payé ? Allez déposer plainte avec toutes les informations concernant le destinataire du paiement et la réaction des cybercriminels. Si vous avez payé, prenez contact le plus rapidement possible avec: Ukash: Blocage de code PIN via les numéros de tel : - 00 800 000 85274 ou - 00 800 247 85274 avec le code PIN et le montant du ticket PaysafeCard: blocage de code PIN via les numéros de tel : - 078/ 158 157 (hotline figurant sur le ticket) ou - 00 800 0729 7233 avec le code PIN et le montant du ticket. Voir aussi: Mise en garde contre une nouvelle version du virus de la Police (2013) secunews.org:: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

22 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Symantec victime d'un piratage Archives Secunews SECUNEWS

Symantec victime d'un piratage

L'éditeur de logiciels de protection Symantec Corp a recommandé de désactiver son logiciel PCAnywhere, évoquant pour la premiére fois un risque accru d'intrusion aprés le vol en 2006 du code source de cette application. PCAnywhere est un logiciel permettant d'accéder à distance à un autre ordinateur utilisant le même logiciel, et est principalement utilisé dans le monde de l'entreprise. L'entreprise a annoncé fin semaine derniére s'être aperçue récemment qu'en 2006, le code source de ce logiciel avait été dérobé, sans qu'elle s'en rende compte à l'époque. Le code source d'autres logiciels, dont l'antivirus Norton, avait également été dérobé, l'entreprise aurait découvert le piratage aprés la publication sur Internet du code source de l'un de ses programmes. Aprés avoir, dans un premier temps, estimé que ce vol ne pouvait pas avoir d'impact sur ses antivirus, et que seules les versions anciennes de PCAnywhere pouvaient présenter un risque potentiel. Elle a recommandé jeudi à ses utilisateurs de désactiver temporairement le programme, dans l'attente de la publication d'un correctif. Les professionnels qui ne peuvent se passer de PCAnywhere doivent s'assurer qu'ils sont équipés de la version la plus récente , et être conscients des risques, prévient Symantec, évoquant la possibilité que des données soient dérobées. La démarche consistant à demander à ses utilisateurs de désactiver un programme, le temps de corriger un bogue est trés inhabituelle pour un éditeur de logiciels et encore plus rare pour un éditeur par ailleurs spécialisé dans les logiciels anti-virus et autres programmes de sécurité informatique. Généralement, ils recommandent simplement quelques mesures pour diminuer le risque d'attaque. Voir aussi: Trois victimes de cybercriminalité chaque minute en Belgique old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

30 Jan 2012 LIRE L'ACTU
Des millions d'imprimantes exposées au piratage Archives Secunews SECUNEWS

Des millions d'imprimantes exposées au piratage

Des chercheurs américains ont découvert une faille de sécurité gr‚ce à laquelle des pirates pourraient prendre le contrôle d'une imprimante pour infiltrer un réseau informatique, voler des données et même causer des dég‚ts matériels. HP reconnaÓt le risque. Les imprimantes connectées à Internet sont-elles un véritable talon d'Achille pour la sécurité ? C'est ce qu'affirment deux chercheurs de l'université de Columbia qui ont mis à jour une faille de sécurité susceptible de permettre à un pirate de prendre le contrôle à distance d'une imprimante connectée pour pouvoir voler des données, pénétrer un réseau ou carrément enflammer l'appareil en provoquant sa surchauffe. Un Cheval de Troie dans un firmware Les tests ont été menés sur des imprimantes laser de la gamme LaserJet d'HP. La vulnérabilité se situe au niveau du systéme de mise à jour automatique du firmware de l'imprimante, lors de chaque demande d'impression, il vérifie la présence d'une mise à jour mais n'utilise pas de certificat numérique pour en authentifier la provenance. Dans le cas d'une imprimante connectée à Internet, il serait donc trés facile pour un pirate de diffuser une mise à jour piégée contenant un cheval de Troie, car, même si depuis 2009 les imprimantes connectées utilisent des certificats numériques, cela laisse encore des millions d'imprimantes potentiellement vulnérables, et pas uniquement celles vendues par HP. Les chercheurs soulignent qu'il serait trés difficile de détecter une intrusion par ce biais dans la mesure o? les logiciels de sécurité n'analysent pas les imprimantes. HP n'a pas franchement apprécié cette mise en cause mais a tout de même admis l'existence d'une "faille de sécurité potentielle sur certaines imprimantes LaserJet". HP reconnaÓt le risque avec des accés internet publics Dans son communiqué, le constructeur reconnaÓt que le risque existe pour ce modéle d'imprimante s'il est utilisé sur un point d'accés Internet public qui n'est pas sécurisé par un pare-feu. Citation:"Dans certains environnements Linux ou Mac, il se peut qu'une t‚che d'impression corrompue spécialement formatée puisse déclencher une mise à jour du firmware", précise HP tout en insistant sur le fait qu'à ce jour, aucun client n'a fait état d'une intrusion". HP conteste aussi formellement le fait que l'imprimante puisse être enflammée aprés avoir été mise en surchauffe car elle est équipée d'un disjoncteur thermique qui coupe l'alimentation dans un tel cas de figure. Cependant, un correctif est tout de même en cours de développement. HP recommande d'utiliser un pare-feu et de désactiver la fonction de mise à jour automatique du firmware sur les imprimantes concernées. Clic pour lire le communiqué de HP (anglais)

01 Dec 2011 LIRE L'ACTU
Google Street View, est lancé en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Google Street View, est lancé en Belgique

Aprés quelques mois de retard, Google Street View est lancé en Belgique, l'occasion d'aller voir sa ville, sa rue, sa maison sur cette carte interactive imaginée par Google. Retardé pour cause de protection de la vie privée, Google Street View est donc lancé en Belgique Google Street View a été lancé en 2007 pour compléter deux autres services: - Google Maps - Google Earth Le principe est simple même s'il reléve d'une technologie complexe. Les rues sont filmées sous plusieurs angles par une voiture équipée de plusieurs caméras, ensuite les images sont recomposées afin d'offrir des visions à 360, la fusion de toutes les images récoltées permet ensuite d'organiser de véritables visites virtuelles. La Belgique est donc désormais couverte par ce service. Dés 2008, Google Street View a été intégré à Google Maps. Protection de la vie privée Depuis son lancement, Google Street View aurait déjà généré plusieurs buzz sur le web. Ainsi, il y a trois ans, un site a réussi à capter, en utilisant ce service, des images exclusives de modéles de test du constructeur automobile Porsche. Le développement de Google Street View pose des problémes concernant la protection de la vie privée. Des images embarrassantes ont ainsi été diffusées (des personnes en maillot, des adultes rentrant dans des sex shops etc...), face aux critiques, des logiciels ont été élaborés pour flouter les visages et les plaques d'immatriculation. Aux Etats-Unis, Google retire aussi à la demande les maisons des personnes qui le souhaitent. Pour accéder au systéme c'est trés simple, voici le lien .

23 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Le virus Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day Archives Secunews SECUNEWS

Le virus Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day

Microsoft a annoncé, mardi 1 Novembre 2011, qu'une faille dans son systéme d'exploitation Windows, jusqu'ici inconnue, avait été utilisée pour infecter des ordinateurs avec "le virus Duqu" Duqu a été repéré le mois dernier, lorsque l'éditeur de logiciels de sécurité Symantec a découvert un virus informatique contenant un code source comparable à celui de "Stuxnet", un virus qui avait affecté la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr. Parenté avec STUXNET Une course contre la montre s'est engagée pour percer le mystère de ce nouveau virus. Des chercheurs en sécurité du laboratoire Crysys (université de Budapest) ont retrouvé la trace d'un dropper qui a servi pour au moins une attaque. Les premières analyses suggèrent qu'il a été développé par des pirates informatiques trés compétents afin de préparer le terrain pour des attaques contre des infrastructures cruciales, comme des centrales électriques, des raffineries de pétrole ou des pipelines. Le fait que Duqu partage avec Stuxnet une partie de son code source suggère que les concepteurs de Stuxnet ont soit transmis ce code à ceux de Duqu, soit les ont délibérément laissé dérober ce code, ou encore que les mêmes pirates ont développé les deux virus. [quote]"Alors que le nombre d'infections par Duqu est encore limité, nous voyons le programme malveillant se déployer dans plusieurs pays", assure Symantec,[/quote] France Netherlands Switzerland Ukraine Iran Soudan Vietnam [quote]"Nous faisons de notre mieux pour résoudre ce problème et diffuserons une mise à jour de sécurité pour nos clients", a déclaré microsoft dans un bref communiqué.[/quote] Clic pour accéder a la fiche de Duqu (anglais) Voir aussi: Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

03 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe Archives Secunews SECUNEWS

Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe

Dérivé de "Stuxnet", le virus "Duqu" (dy¸-ky¸) permet de collecter des informations confidentielles permettant de mener par la suite des opérations de sabotage industriel. En 2010, une nouvelle arme de guerre électronique était découverte, Stuxnet, ce virus capable d'espionner et de reprogrammer des systémes industriels Scada fournis par Siemens, avait surtout semé la panique en Iran. Aujourd'hui, une nouvelle menace plane avec la découverte par Symantec de son successeur, "Duqu". La société spécialisée dans les logiciels informatiques précise que ce nouveau logiciel malveillant est basé sur un code similaire et qu'il a été conçu soit par les créateurs de "Stuxnet" soit par quelqu'un qui a eu accés à son code source. Des entreprises européennes en ligne de mire Ce "ver" s'en prend pour le moment aux systèmes informatiques d'une poignée d'entreprises situées en Europe, dont les identités n'ont pas été révélées. Il permet à son ou ses concepteurs d'espionner ces firmes en récupérant des données confidentielles (des plans d'usines par exemple) afin de pouvoir cibler au mieux des attaques sur leurs infrastructures prévues ultérieurement. Duqu est également capable d'enregistrer les frappes au clavier pour obtenir des mots de passe ou des informations supplémentaires, précise Symantec. Il se présente ainsi comme un "cheval de Troie" qui permet de contrôler à distance un PC infecté. En revanche, ce logiciel malveillant n'a pas été conçu pour saboter les systémes informatiques et n'est pas capable de se reproduire Symantec indique que pour laisser le moins de traces possible, le ver est programmé pour se désinstaller au bout de 36 jours aprés l'infection du systéme. Clic pour accéder a la fiche de Duqu (anglais) MAJ le 3.11.2011 Le virus Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

21 Oct 2011 LIRE L'ACTU
La police bavaroise à l'origine d'un logiciel espion Archives Secunews SECUNEWS

La police bavaroise à l'origine d'un logiciel espion

Les autorités bavaroises ont reconnu, lundi 10 octobre 2011, être à l'origine d'un virus informatique, de type "cheval de Troie", permettant d'espionner un ordinateur infecté. Samedi, le collectif de hackers allemand, le "Chaos Computer Club" (CCC), a mis au jour ce programme malveillant. Le gouvernement fédéral s'était abstenu, dans un premier temps, de confirmer l'origine du virus, mais le ministère de l'intérieur de Bavière a reconnu dans la soirée qu'il avait été mis au point en 2009 pour sa police régionale. "Ozapftis", "Bundestrojaner","R2D2, etc..., le programme dispose de plusieurs noms de code. [quote]Une fois installé, ce troyen (cheval de Troie) est non seulement capable "de collecter des données privées, mais permet un accés à distance, afin de télécharger et d'exécuter des programmes", assure le CCC.[/quote] [quote]"Ce Troyen peut contrôler de nombreuses applications liées à la communication, comme Skype, MSN Messenger et Yahoo Messenger", explique Graham Cluley. Il peut également "faire des copies de ce qui apparait à l'écran des utilisateurs et enregistrer les appels sur Skype", poursuit-il.[/quote] [quote]"Nous prenons les informations liées aux recherches du Chaos Computer Club trés au sérieux", avait déclaré lundi le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, au cours d'un point de presse régulier, cité par l'Agence France-Presse.[/quote] [quote]"A notre connaissance, le programme mis en évidence par le CCC est vieux de trois ans et en l'état actuel de nos recherches, il n'a jamais été utilisé", a pour sa part précisé le porte-parole adjoint du ministère de l'intérieur, Markus Beyer.[/quote] Polémique en Allemagne, aux États-Unis et en France Après une longue bataille juridique, en février 2008, l'utilisation de logiciels espions par la police, ou "Bundestrojan" a été autorisée, mais dans des conditions bien précises. Mais pour le CCC, de "gros défauts de conception du programme" rendent cette fonction disponible "à n'importe qui sur Internet". [quote]"Nous sommes surpris et choqués par le manque de sécurité du code", déplore le Chaos Computer Club.[/quote] Ce n'est pas la première fois que l'utilisation de ce type de logiciels par les autorités fait polémique. En 2001, la police fédérale américaine, le FBI, avait essayé d'introduire un programme similaire, baptisé "Magic Lantern", le FBI avait même demandé aux éditeurs d'antivirus de ne pas intégrer ce programme dans la base de données à effacer. Dans le cadre de l'examen Lopsi 2 , un article prévoit que les forces de l'ordre peuvent, sous l'autorité d'un juge, utiliser des logiciels espions installés sur les ordinateurs de suspects. Une mesure qui avait été trés critiquée par les associations de défense de la vie privée.

13 Oct 2011 LIRE L'ACTU
Morto un virus qui se propage via la fonction bureau a distance Archives Secunews SECUNEWS

Morto un virus qui se propage via la fonction bureau a distance

Morto est un "ver" qui se propage via la fonction de Bureau à distance de Windows (Remote Desktop Protocol). Si une machine connectée à Internet ou à un réseau local n'est pas suffisamment sécurisée, Morto l'infecte sans intervention de l'utilisateur, puis balaie le réseau à la recherche de nouvelles machines à infecter. Systèmes concernés: - Windows Alias: Win-Trojan/Helpagent.7184 (AhnLab) Trojan horse Generic24.OJQ (AVG) Trojan.DownLoader4.48720 (Dr.Web) Backdoor:W32/Morto.A (F-Secure) Worm:W32/Morto.B (F-Secure) Worm:Win32/Morto.A (Microsoft) Troj/Agent-TEE (Sophos) Morto est un ver, c'est-à-dire un "virus" qui se propage automatiquement via le réseau informatique, iIl utilise pour cela la fonction de Bureau à distance de Windows ou Remote Desktop Protocol (RDP) : Morto balaie automatiquement le réseau informatique et tente d'établir une connexion sur le port "TCP/3389" (correspondant au Bureau à distance) en tant qu'administrateur, en essayant les mots de passe suivants: "*1234 0 111 123 369 1111 12345 111111 123123 123321 123456 168168 520520 654321 666666 888888 1234567 12345678 123456789 1234567890 !@#$%^ %u% %u%12 1234qwer 1q2w3e 1qaz2wsx aaa abc123 abcd1234 admin admin123 letmein pass password server test user" Si la connexion est établie, "Morto" infecte alors la machine. Il se copie dans plusieurs répertoires sous divers noms, modifie le Registre de Windows pour s'exécuter à chaque démarrage, tente de désactiver les antivirus et logiciels de sécurité les plus populaires, tente de télécharger et d'installer d'autres programmes malicieux depuis des sites web distants, puis balaye le réseau informatique à la recherche de nouvelles machines à infecter. Il peut également recevoir des instructions et être utilisé pour lancer des attaques par déni de service (DoS). Les utilisateurs n'ayant pas l'utilité du Bureau à distance peuvent désactiver temporairement ou définitivement cette fonction: Pour Windows XP: menu Démarrer > Panneau de configuration > Système > onglet Utilisation à distance > décocher la case "Autoriser les utilisateurs à se connecter à distance à cet ordinateur". Pour Windows 7: Menu Démarrer > Panneau de configuration > Système et sécurité > Système > Paramètres système avancés > onglet Utilisation à distance > cocher "Ne pas autoriser les connexions à cet ordinateur".. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

29 Aug 2011 LIRE L'ACTU
Lockheed Martin victime d'une attaque informatique Archives Secunews SECUNEWS

Lockheed Martin victime d'une attaque informatique

Le groupe de défense américain Lockheed Martin a annoncé samedi avoir fait l'objet d'une "importante" attaque contre son systéme informatique le 21 mai 2011, qu'il assure avoir repoussée. Citation:"Gr‚ce aux mesures rapides et adéquates prises pour protéger le réseau et pour améliorer la sécurité informatique, nos systémes restent s?rs", affirme dans un communiqué Lockheed Martin, qui précise "qu'aucune information personnelle des clients ou du personnel n'a été affectée". Le groupe, qui n'a pas précisé s'il avait des soupçons sur l'origine de cette attaque, dénonce tout de même une opération "importante et acharnée". Le spectre d'une Cyber-Guerre Cette attaque a ravivé la crainte d'une "cyber-guerre" s'en prenant à la puissance américaine via les réseaux informatiques. Lockheed Martin est l'un des plus gros groupes de l'industrie de défense au monde, avec quelque 126.000 employés, qui travaillent sur le développement et la fabrication de divers systémes militaires. A travers Lockheed, les pirates informatiques peuvent s'en prendre à des aspects majeurs de l'appareil de défense américain, puisque l'industriel fournit: - des missiles Trident - Des avions espions P-3 Orion - Des avions de combat F-16 et F-22 Raptor - Des avions de transport militaire Hercules C-130. Lockheed a également annoncé la semaine derniére que l'agence spatiale américaine (NASA) avait retenu le concept de sa capsule Orion pour construire un vaisseau qui emménera des astronautes vers des destinations lointaines dans l'espace. Pirates chinois Selon les médias américains, la vulnérabilité de Lockheed Martin serait liée à une attaque "extrêmement sophistiquée" annoncée en mars par la société de sécurité informatique RSA, qui avait prévenu que des pirates avaient réussi à pénétrer dans ses systémes et à récupérer des informations risquant de leur permettre de contourner les défenses de ses clients. RSA est la division sécurité de l'entreprise de logiciels EMC. A l'époque, la sénatrice républicaine Susan Collins avait souligné que l'attaque révélée par RSA démontrait que "la menace d'une cyber-attaque catastrophique est réelle". Lockheed Martin n'a pas fourni ce week-end d'indication sur la source de ces attaques, à la différence du groupe internet Google, qui en janvier 2010 avait dénoncé l'attaque de ses systémes et immédiatement mis en cause la Chine. Les autorités chinoises avaient nié toute implication. Puis, en février 2011, la société informatique McAfee avait indiqué que plusieurs groupes pétroliers étaient visés par des attaques informatiques venues de Chine. Ces révélations s'ajoutaient aux nombreux soupçons pesant déjà sur la Chine et le piratage informatique. L'an dernier, une commission du Congrés avait accusé Pékin de piloter des attaques "massives" contre les systémes informatiques américains. (source:lemonde)

30 May 2011 LIRE L'ACTU
Anonymous dément être à l'origine des cyberattaques contre Sony Archives Secunews SECUNEWS

Anonymous dément être à l'origine des cyberattaques contre Sony

Le collectif Anonymous a démenti, jeudi 5 mai, être à l'origine des attaques contre plusieurs plates-formes de jeu en ligne de Sony. "Soyons clairs, nous sommes légion, mais ce n'était pas nous. Citation:Vous êtes incompétent Sony, écrit Anonymous sur son blog. On ne gagne pas le soutien de l'opinion en volant des informations liées aux cartes de crédit et des identités personnelles." "Nous essayons de combattre les activités criminelles commises par des entreprises et des gouvernements, pas de voler des cartes de crédit", poursuit le collectif d'hacktivistes. Un porte-parole de Sony n'a pas souhaité commenter les propos d'Anonymous, expliquant qu'une enquête était en cours. Ce démenti intervient au lendemain de la mise en cause d'Anonymous par Sony, qui a jugé le groupe indirectement responsable de l'attaque contre la plate-forme de jeux massivement multijoueurs Sony Online Entertainment (SOE). Citation:"Quand Sony Online Entertainment a découvert dimanche dernier dans l'aprés-midi que des données de ses serveurs avaient été volées, il a aussi découvert que les intrus avaient installé un dossier sur l'un de ces serveurs au titre 'Anonymous' avec les mots 'Nous sommes légion'", avait noté un responsable. Sony n'avait pas indiqué si la revendication apparente lui semblait véridique ou non. Anonymous s'est fait connaÓtre par des attaques contre les sites de cartes de crédit américaines Visa et MasterCard en réponse à leur décision de bloquer les versements au site de publication d'informations confidentielles WikiLeaks. Tois plates-formes attaquées A la mi-avril, Sony a d? faire face à plusieurs attaques contre ses plates-formes de jeux en ligne. Outre SOE, le Playstation Network, qui compte 77 millions d'utilisateurs, et le service multimédia Qriocity ont aussi été visés, l'attaque a abouti au vol des données personnelles de plusieurs millions de clients de Sony. Mais selon certains experts en piratage qui ont été auditionnés au Congrés américain, comme Gene Spafford, ces failles dans la sécurité des serveurs de Sony étaient prévisibles, car l'entreprise utilisait des versions non mises à jour de ses logiciels. Sony est actuellement en train de finaliser des tests en interne, pour relancer prochainement ses services en ligne. Citation:Le groupe a également annoncé que les clients américains vont bénéficier "d'une police d'assurance d'un milliard de dollars [688 millions d'euros] contre l'usurpation d'identité". "Pour l'instant, rien ne confirme qu'aucune carte de crédit ou information personnelle n'ait été utilisée de façon malveillante, a tenté de rassurer Howard Stringer de Sony. Des annonces pour les autres régions suivront bientôt."

06 May 2011 LIRE L'ACTU
Sony coupe l'accés au PSN pour les PS3 pirates Archives Secunews SECUNEWS

Sony coupe l'accés au PSN pour les PS3 pirates

Par l'intermédiaire de son blog officiel, Sony a clarifié la situation concernant les hacks de la Playstation 3 en lançant un ultimatum aux pirates de la console. La firme compte bloquer les accés aux services en ligne des utilisateurs indélicats, et ce de façon permanente. Citation:"Beaucoup de lecteurs du blog Playstation ont demandé comment nous avions l'intention de traiter ces incidents qu'ils ont lu dans la presse, ceci est notre premiére réponse" explique la firme sur le site officiel américain de sa console. "Les consommateurs qui utilisent des dispositifs de contournement, ou qui exécutent des logiciels non autorisés ou pirates n'auront plus accés au Playstation Network ainsi qu'au service de téléchargement Qriocity d'une façon permanente" déclare la firme. "Pour éviter cela, les utilisateurs doivent immédiatement cesser d'utiliser tous les dispositifs et logiciels non autorisés, et les supprimer de leur systéme Playstation 3". Sony aurait-il abandonné l'idée de bloquer les possibilités de piratage via une mise à jour ? Il faut dire que depuis les découvertes de "Geohot" et de "Fail0verflow", la course entre la firme et les hackers tourne clairement à l'avantage de ces derniers puisque la derniére mise à jour en date s'est vue contournée en seulement quelques heures. Reste que la justice a donné raison à Sony la semaine derniére, en obligeant le hacker Geohot à fournir son disque dur au fabricant japonais. A noter que si les rumeurs de blocage de comptes PSN circulaient sur la toile depuis un moment, c'est la premiére fois que Sony s'exprime officiellement à ce sujet sur son blog destiné directement à sa communauté de joueurs. Voir le communiqué de Sony (anglais)

18 Feb 2011 LIRE L'ACTU
Simulation d'un FPS ultra-réaliste Archives Secunews SECUNEWS

Simulation d'un FPS ultra-réaliste

Le "First Person Shooter" est un jeu vidéo de tir à la première personne, mais dans cette vidéo, certains montrent qu'ils arrivent à dépasser la fiction! Cette vidéo est saisissante, elle reprend en effet tous les codes d'un jeu vidéo de FPS, mais en les transcrivant dans la réalité grâce à un montage vidéo étonnant. Grâce à une petite caméra attachée à son casque, le principal acteur du jeu filme alors ce qui l'entoure, et a la possibilité de faire face à ses ennemis potentiels, l'arme au poing! Une fois tourné, ce film a ensuite bénéficié d'un montage et d'effets spéciaux réalisés avec des logiciels professionnels pour lui donner encore plus de réalisme. Le résultat est vraiment bluffant et laisse imaginer ce que pourraient devenir nos futurs jeux vidéo dans l'avenir. Les réalisateurs de ce vrai/faux jeu vidéo se sont inspirés des jeux de combat et de simulation de guerre afin de recréer l'univers des jeux vidéos de FPS. Simulation d'un FPS ultra-réaliste

30 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Une nouvelle méthode d'attaque indétectable se propage mondialement Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle méthode d'attaque indétectable se propage mondialement

L'éditeur finlandais de solutions de sécurité de réseau Stonesoft, annonce avoir découvert un nouveau type de menace mondiale extrêmement efficace et invisible, s'attaquant aux systémes d'informations gr‚ce à une technique d'évasion avancée. Cette catégorie de menace exploiterait la possibilité de type évasion, l'"Advanced Evasion Techniques" ( AET ), cette menace est carrément indétectable, car elle réussit à contourner le systéme de sécurité des réseaux. Stonesoft indique qu'aucune solution de sécurité, comme des logiciels antivirus ou des pare-feu, n'est en mesure de protéger qui ou quoi que ce soit de ce cyberdanger pour l'instant. Ceci implique donc que les données conservées sur des réseaux infectés ne sont plus protégées. Citation:"Les réseaux n'étant plus capables de se protéger, des données critiques peuvent tomber dans les mains de pirates menant cette attaque", explique Stonesoft. D'ailleurs, l'étude indique que certains équipements de sécurité de tous les éditeurs de solutions de sécurité sont affectés. Cette menace de type évasion permet de s'introduire dans un systéme, de reproduire, de voler, de modifier des données ou de mettre en place des dispositifs malveillants tout en étant invisible. Cette nouvelle catégorie de cybermenace, dont la méthode est encore à ce jour inconnue, ce n'est pas un virus , mais bien un "porteur de charge transformant une attaque en action invisible et indétectable". Citation:"Nous avons commencé à analyser cette possibilité malveillante il y a 6 mois. Le CERT Finlandais, ainsi que des groupes indépendants, ont pris l'alerte trés au sérieux, il faudra du temps pour qu'elle soit ingurgitée par l'ensemble de la profession. Nous espérons qu'un consortium de constructeurs pourra fédérer des chercheurs afin de corriger cette possibilité, seuls, nous n'y arriverons jamais", indique Léonard Dahan de Stonesoft. Même s'il n'existe aucun moyen pour s'en protéger, une mise à jour des systémes et des outils informatiques est indiquée. "Si les machines et serveurs sont patchés, sécurisés, la technique d'évasion n'aura aucun effet. Même furtive, la charge pirate (injection SQL, Virus, ...) ne pourra fonctionner", rassure Stonesoft. Citation:"Beaucoup de facteurs nous poussent à croire que n'avons découvert que la partie émergée de l'iceberg. La nature dynamique et indétectable de ces techniques avancées d'évasion peut potentiellement bouleverser l'ensemble du paysage de la sécurité réseau. Le marché amorce désormais dans une course sans fin contre ce nouveau type de menaces avancées et il semblerait que seules les solutions dynamiques de sécurité pourront tirer leur épingle du jeu", affirme Juha Kivikoski, COO chez Stonesoft. Plus d'info voir: Le communiqué de Stonesoft (anglais) Le communiqué du CERT Finlandais old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

19 Oct 2010 LIRE L'ACTU
La Cyberdépendance c'est quoi ? Archives Secunews SECUNEWS

La Cyberdépendance c'est quoi ?

La cyberdependance, drogue high-tech La quantité de temps que beaucoup de jeunes passent en ligne est une source de frustration pour bien des parents. Au début, ils se sont enthousiasmés pour ce nouveau média qu’ils voyaient comme un formidable univers de ressources éducatives pour leurs enfants. Mais ils se sont rapidement aperçus que les jeunes, au lieu de se servir d’Internet pour leurs recherches et travaux scolaires, passaient des heures à Citation: - Communiquer avec leurs amis par messagerie instantanée - A jouer à des jeux vidéo - Ou à parler à des inconnus dans des salles de discutions. Les parents ont toujours trouvé difficile de maintenir un sain équilibre dans la vie de leurs enfants entre la part consacrée aux médias de divertissement et d’autres types d’activités Internet n’a fait que leur compliquer la tâche. Le caractère fascinant des communications et des jeux interactifs sur Internet fait que beaucoup d’enfants et d’adolescents ne voient plus le temps passer quand ils sont en ligne. Malheureusement, parents et enseignants se rendent compte du problème seulement quand il est déjà devenu sérieux. Le temps passé en ligne est facile à dissimuler, et la dépendance à Internet n’est pas encore largement reconnue par le corps médical. ( Le débat porte sur la question à savoir s’il s’agit d’une dépendance ou d’une conduite compulsive.) Les enfants et les adolescents peuvent facilement devenir accros aux jeux en réseau, à la messagerie instantanée, à la pornographie et aux bavardoirs. Selon un centre d’aide à la dépendance à Internet de la faculté de médecine de Harvard: "Les enfants solitaires qui s’ennuient ou qui vivent dans des familles où personne ne s’occupe d’eux après l’école sont les plus vulnérables". Les enfants timides ou impopulaires à l’école sont souvent tentés de s’inventer une nouvelle identité dans les communautés virtuelles. Les garçons, en particulier, aiment les jeux interactifs en ligne où chaque joueur assume un personnage de son choix. Même quand ils sont des milliers à participer au même jeu dans ce qui peut apparaître comme une activité sociale, il existe un risque pour les enfants et les adolescents introvertis d’y consacrer trop de temps et d’isoler encore plus des jeunes de leur âge. Le centre d’aide à la dépendance à Internet de la faculté de médecine de Harvard a identifié un certain nombre de symptômes de dépendance : Symptômes psychologiques: - Sentiment de bien-être et d’euphorie à naviguer sur Internet - Incapacité de s’arrêter - Besoin d’augmenter de plus en plus le temps consacré à Internet - Manque de temps pour la famille et les amis - Sentiment de vide, de dépression, et irritabilité quand privé d’un ordinateur - Mensonges sur ses activités à la famille ou aux amis - Problèmes à l’école ou au travail Symptômes physiques: - Syndrome du tunnel carpien - Sécheresse des yeux - Maux de tête migraineux - Maux de dos - Repas irréguliers ou sautés - Mauvaise hygiène personnelle - Insomnies ou changements dans le cycle du sommeil Le test d'Orman (ou Internet Stress Scale) est connu pour mesurer la cyberdépendance TEST DE DÉPENDANCE (Test d’Orman) répondez juste par oui ou par non: 1. Est-ce que vous passez plus de temps connecté sur l’Internet, que vous auriez initialement pensé ? OUI NON 2. Est-ce que cela vous dérange de limiter le temps passé sur l’Internet ? OUI NON 3. Est-ce que des amis ou des membres de votre famille se sont plaint du temps que vous passez sur l’Internet ? OUI NON 4. Est-ce que vous trouvez difficile de rester déconnecté pendant quelques jours ? OUI NON 5. Est-ce que le rendement de votre travail professionnel, ou vos relations personnelles, ont souffert à cause du temps que vous passez sur l’Internet ? OUI NON 6. Est-ce qu’il y a des zones de l’Internet, des sites particuliers, que vous trouvez difficile à éviter ? OUI NON 7. Est-ce que vous avez du mal à contrôler l’impulsion d’acheter des produits ou des services étant en relation avec l’Internet ? OUI NON 8. Avez-vous essayé, sans succès, d’écourter l’usage de l’Internet ? OUI NON 9. Est-ce que vous déviez beaucoup de vos champs d’action et satisfaction, à cause de l’Internet ? OUI NON De 1 à 3 réponses positives, il y a une petite tendance à devenir cyberdépendant. Entre 4-6 réponses positives, il y a une chance de développer une cyberdépendance. Enfin, entre 7 à 9 réponses positives, il y a une forte tendance à devenir cyberdépendant. Conseils pour les parents: Si vos enfants passent trop de temps sur Internet, vous devez rétablir un bon équilibre entre le temps qu’ils passent à naviguer et d’autres types d’activités. - Surveillez l’apparition de symptômes de dépendance à Internet. (demandez-vous si les activités en ligne de votre enfant nuisent à son travail scolaire, à sa santé ou à ses relations avec ses amis et les membres de la famille). - Si votre enfant montre des signes importants de dépendance à Internet, vous devriez envisager de consulter un psychologue. (une utilisation compulsive d’Internet peut être le symptôme d’autres problèmes, dépression, colère ou une mauvaise estime de soi). - Examinez vos propres habitudes en ligne. (avez-vous du mal à limiter le temps que vous passez sur Internet ?, n’oubliez pas que vos enfants prennent essentiellement modèle sur vous). Si vos enfants passent trop de temps sur Internet, vous devez rétablir un bon équilibre entre le temps qu’ils passent à naviguer et d’autres types d’activités. - Surveillez l’apparition de symptômes de dépendance à Internet. Demandez-vous si les activités en ligne de votre enfant nuisent à son travail scolaire, à sa santé ou à ses relations avec ses amis et les membres de la famille. - Si votre enfant montre des signes importants de dépendance à Internet, vous devriez envisager de consulter un psychologue. Une utilisation compulsive d’Internet peut être le symptôme d’autres problèmes, dépression, colère ou une mauvaise estime de soi. - Examinez vos propres habitudes en ligne. Avez-vous du mal à limiter le temps que vous passez sur Internet ? N’oubliez pas que vos enfants prennent essentiellement modèle sur vous. - N'interdisez pas Internet à vos enfants. C'est une partie importante de la vie sociale de la plupart des jeunes. Établissez plutôt avec eux une entente sur les sites qu'ils peuvent fréquenter et le type d'activités qu'ils peuvent pratiquer en ligne, et appliquez-la rigoureusement. On pourrait y retrouver, entre autres, le temps alloué par jour et l'interdiction de naviguer ou de communiquer par messagerie instantanée tant que les devoirs ne sont pas terminés. L'utilité d'une telle entente est prouvée. Une enquête menée en 2005 par le Réseau Éducation-Médias montre que les jeunes qui sont libres de passer autant de temps qu'ils le désirent sur Internet passent 95 % plus de temps en ligne. - Installez l’ordinateur dans un endroit passant. - Encouragez d’autres types de divertissement, en particulier les activités sportives en compagnie d’autres jeunes. Si votre enfant est timide ou mal à l’aise avec les jeunes de son âge, envisagez de lui faire suivre des cours. Poussez-le à participer à des activités qui le mettront en contact avec des jeunes qui partagent les mêmes intérêts, cours d’informatique ou autres passe-temps. - Regardez du côté des logiciels qui supervisent ou restreignent l’utilisation d’Internet. Ils peuvent vous aider, mais n’oubliez pas qu’un jeune qui maîtrise bien les nouvelles technologies peut facilement les désactiver. Votre but ultime devrait être d’apprendre à vos enfants à autodiscipliner et à adopter d’eux-mêmes une attitude responsable en ligne. - Si votre enfant ne semble intéressé qu’aux jeux vidéo en ligne, essayez de l’encourager à pratiquer une activité connexe, par exemple lire des livres de science-fiction ou de littérature fantastique s’il aime les jeux de rôles sur Internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Mise en garde contre les virus et pirates de la Saint Valentin Archives Secunews SECUNEWS

Mise en garde contre les virus et pirates de la Saint Valentin

A l'approche de la Saint Valentin, l’élu(e) de votre coeur est dans toutes vos pensées… et les pirates sont là pour chercher à profiter de la situation. En ce moment, les cybercriminels sèment leurs leurres pour infecter les amoureux. Fausses cartes de voeux, vidéos romantiques infectées, doux messages sur Facebook et Twitter qui dirigent les internautes sur des sites web malveillants, etc.. Redoublez de prudence pour que vous ne passiez pas le 14 février à désinfecter votre PC… mais à dîner aux chandelles avec votre dulciné(e). Suivez les conseils de secunews.org pour éviter de vous faire infecter le 14 février. Depuis quelques années, la Saint Valentin , Noël , Halloween et tous les autres événements qui jalonnent le calendrier ne manquent pas d’être exploités par les pirates pour infecter les internautes. Cette année encore, nous devons nous attendre à ce que la Saint Valentin soit utilisée par les pirates, emails avec des liens pour télécharger de fausses cartes de voeux, vidéos romantiques infectées, idées de cadeaux pour les amoureux détournées, messages frauduleux sur Facebook et Twitter en rapport avec l’amour, etc. L' ingénierie sociale est une des techniques préférées des cybercriminels. Elle consiste à manipuler les gens pour leur faire baisser la garde et obtenir d’eux des informations confidentielles ou compromettre leur ordinateur. Le cybercrime va souvent de pair avec l’ingénierie sociale. En exploitant la faille humaine, les pirates parviennent par exemple à convaincre les internautes de leur fournir des données personnelles ou d’installer un logiciel malveillant capable de capturer ces informations et leur envoyer. L’essor des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter ou Google+, etc.. est une aubaine pour les pirates, avec des millions d’utilisateurs à portée de clic qu’ils peuvent essayer d’infecter. Les réseaux sociaux sont désormais un des moyens qu’ils privilégient pour propager leurs codes malveillants. L'année dernière, une nouvelle attaque informatique s’est propagée sur les murs de Facebook. Un message d’apparence anodine invite les internautes à installer sur Facebook un thème de la Saint Valentin. En cliquant sur ce message du mur, les utilisateurs sont redirigés vers une page web sur laquelle ils sont invités à installer le thème. Ce faisant, ils installent en réalité un logiciel malveillant ( malware ) qui, une fois exécuté, affiche des publicités pour d’autres sites web, ce code malveillant télécharge également une extension du navigateur pour surveiller les sites visités par les utilisateurs infectés et les rediriger vers des pages d’enquête afin d’obtenir des informations personnelles (numéro de téléphone, etc...). Quelques semaines plus tôt, le laboratoire PandaLabs rapportait la présence de profils Twitter fictifs faisant la promotion de faux sites de rencontre: À l’occasion d’événements tels que la Saint Valentin, on observe une forte hausse des messages malveillants postés sur Twitter et facebook pour dérober des données confidentielles et vider les comptes bancaires des internautes peu méfiants. Nous vous présentons ci-dessous quelques codes malveillants exploitant le thème de la Saint Valentin pour infecter les internautes, qui ont été détecté au cours de ces dernières années: Waledac.C: [quote]Ce ver se propage par email en se faisant passer pour une carte de voeux, le corps de l’email comporte un lien permettant de télécharger la prétendue carte. En cliquant sur le lien pour télécharger la dite carte, l’utilisateur installe involontairement le ver Waledac.C sur son ordinateur. Une fois l’ordinateur infecté, le ver se sert de l’adresse email de sa victime pour envoyer du spam .[/quote] I Love.exe you: [quote]Ce cheval de Troie ( Trojan ) est particulièrement pernicieux car il permet aux pirates d’accéder à l’ordinateur de leurs victimes ainsi qu’à toutes leurs informations personnelles. Grâce à ce Trojan, les cybercriminels peuvent accéder aux ordinateurs infectés à distance, dérober des mots de passe et manipuler des fichiers à l’insu des victimes.[/quote] Nuwar.OL: [quote]Ce ver se propage via des courriers électroniques dont l’objet laisse présager des messages d’amour: "I love You So Much" (Je t’aime tellement) "Inside My Heart" (Tu es dans mon coeur) "You in My Dreams" (Je rêve de toi). Le corps de l’email comporte un lien vers une page Web qui télécharge silencieusement le logiciel malveillant sur l'ordinateur. Cette page est très simple, elle ressemble à une carte de voeux romantique, avec un grand coeur rose, une fois l’ordinateur infecté, le ver envoie des emails en masse, surchargeant les réseaux et ralentissant les ordinateurs.[quote] Valentin.E: [quote]Ce ver se propage via des courriers électroniques sur le thème de l’amour. Ces emails ont pour objet: "Searching for true Love" (À la recherche du véritable amour) "True Love" (Le véritable amour) Ils incluent une pièce jointe infectée portant le nom de "friends4u". Lorsqu’un destinataire du message ouvre ce fichier, une copie du ver est téléchargée sur son ordinateur, le ver envoie ensuite des emails avec des copies de lui-même depuis l'ordinateur infecté afin de se propager et d'atteindre toujours plus d'utilisateurs.[/quote] Ver Storm: [quote]Ce ver se propage en utilisant des leurres variés, dont la Saint Valentin, lorsqu’un internaute clique sur le lien de l’email prétendument inoffensif envoyé par les pirates, une page web d’apparence anodine s’affiche tandis que le ver se télécharge en arrière plan.[/quote] Voici quelques conseils pour vous prémunir contre les virus informatiques: [info_warning]- N’ouvrez pas les emails et les messages reçus sur les réseaux sociaux si vous n’êtes pas sûr de l’identité de l’expéditeur. - Ne cliquez pas sur les liens inclus dans les emails, même lorsqu’ils semblent provenir d’une source fiable. - Il est préférable d’entrer manuellement l’adresse du site dans votre navigateur, notamment les liens des messages reçus par email, Facebook, Twitter et les autres réseaux sociaux ou les logiciels de messagerie instantanée. - Lorsque vous cliquez sur un lien, examinez attentivement la page web sur laquelle vous parvenez, si vous ne la reconnaissez pas ou si elle vous semble étrange, fermez votre navigateur. - N’ouvrez pas les pièces jointes d’emails provenant de sources inconnues. - Ces jours-ci, soyez plus particulièrement vigilant face à tout fichier prétendant être une carte de Saint Valentin, une vidéo romantique, etc.. - Si un site web vous semble légitime mais que l’on vous demande de télécharger quelque chose, n’acceptez pas. - Si vous avez téléchargé et installé un fichier exécutable et que votre ordinateur commence à afficher des messages inhabituels, vous avez probablement été infecté par un virus. - Lorsque vous effectuez des achats sur Internet, il est plus sûr d’entrer manuellement l’adresse de la boutique dans votre navigateur plutôt que de cliquer sur un lien qui vous a été envoyé. - N’achetez que sur des sites web renommés avec une connexion sécurisée et un cryptage des informations. - N’utilisez pas d’ordinateur public, partagé ou accédant à Internet via une connexion Wifi non sécurisée pour effectuer des paiements ou des opérations nécessitant de fournir des données personnelles, des mots de passe… - Installez sur votre ordinateur une solution de sécurité efficace, capable de détecter les menaces connues et inconnues. Un internaute invertis en vaut dix.[/info_warning] Voir aussi: Sur Internet, le Cupidon de ses dames ou hommes peut cacher un pirate secunews.org: Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Quelles sont les sanctions pour les auteurs de virus ou de vers informatiques ? Archives Secunews SECUNEWS

Quelles sont les sanctions pour les auteurs de virus ou de vers informatiques ?

La recrudescence des attaques virales et la multiplication des variantes de vers que nous rencontrons depuis plusieurs semaines, nous amène a nous interroger sur les sanctions[ que sont susceptibles d’encourir les auteurs de virus. En Belgique, la création et la propagation de virus ou de vers sont visés a l'article 550ter du Code pénal, instauré par l'article 6 de la loi sur la criminalité informatique (Loi du 28 novembre 2000 relative a la criminalité informatique). Le délit de manipulation de données a été repris au § 1 et porte sur: l'introduction, la modification, l'effacement ou la modification par tout autre moyen technologique de l'utilisation de données dans un système informatique dans le but de nuire directement ou indirectement. La sanction prévue pour la manipulation de données consiste en une [b]peine d'emprisonnement de six mois a trois ans et en une amende de 130 euros a 125.000 euros ou en l'une de ces peines seulement. L’infraction comprend deux éléments: 1- un élément matériel 2- et un élément moral. 1. L’élément matériel L’élément matériel réside donc soit dans l’introduction, la modification, l’effacement ou la modification par tout autre moyen technologique de l’utilisation de données dans un système informatique. L’exposé des motifs souligne que: Citation: "Les causes des dommages occasionnés au système informatique sont également reprises parce que dans la pratique, les dommages causés aux données et au système informatique même se produiront souvent simultanément et que, d’un point de vue technique, on ne peut pas toujours les différencier de manière stricte. Toutefois, il est souhaitable d’établir une distinction juridique entre les conséquences sur les données et celles qui concernent le système informatique (Exposé des motifs, Doc. Parl. Chambre, 0213/001)". Le Code pénal prévoit envisage donc deux circonstances aggravantes lorsque le comportement incriminé a pour conséquence : - Soit de causer des dommages a des données dans le système informatique concerné ou dans tout autre système informatique. La sanction prévue peut alors consister en une peine d'emprisonnement de six mois a cinq ans et a une amende située entre 130 euros et 375.000 euros ou en l'une de ces peines seulement. On pense notamment a la destruction de fichiers (§2) - D’empêcher le fonctionnement correct du système informatique concerné ou de tout autre système informatique. La sanction prévue peut alors consister en une peine d'emprisonnement de un an a cinq ans et a une amende située entre 130 euros et 500.000 euros ou en l'une de ces peines seulement. Sont spécialement visés, les virus ou les vers qui peuvent rendre un disque dur inutilisable ou dérégler le système d’exploitation (§3). Outre les délits qui visent les manipulations effectuées en vue de nuire et les conséquences qui en découlent, une incrimination est également prévue en ce qui concerne certains actes préparatoires (§4). Si c'est le cas, la sanction prévue consiste en une peine d'emprisonnement de six mois a trois ans et en une amende de 130 euros a 500.000 euros ou en l'une de ces peines seulement. On pense a cet égard a l’élaboration ou a la diffusion de données pouvant causer des dommages ainsi qu’a des programmes informatiques tels que des virus ou des programmes visant a développer pareils virus. Par cet article, le législateur a entendu incriminer non seulement l’auteur, mais également toute personne susceptible de diffuser ou de commercialiser des logiciels permettant sa création de virus. 2. L’élément moral Pour être répréhensible, il faut encore que les comportements précités aient été posés avec une intention déterminée, ainsi, pour l’infraction de base reprise au §1, il est nécessaire que celle-ci ait été posée dans le but de nuire. Il n'est donc pas requis que des dommages effectifs aient été causés. Il suffit que l'intention ait été présente pour que l’acte soit punissable. Le législateur a donc entendu donner a la loi une large portée. L’article 550ter du Code pénal peut dès lors s'appliquer notamment a une personne qui introduit volontairement un virus nuisible dans un système informatique ou détruit les données clients d'un concurrent (Loi relative a la criminalité informatique). Les délits prévus aux paragraphes 2 et 3 nécessitent également qu’ils aient été posés dans le but de nuire. Le délit défini au §4 exige, quant a lui, que l'auteur sache que les données utilisées soient susceptibles de causer un dommage a des données ou empêcher, totalement ou partiellement, le fonctionnement correct d'un système informatique alors qu'il les a conçues, les a mises a disposition, les a diffusées ou les a commercialisées, soit avec une intention frauduleuse, soit dans le but de nuire. En exigeant soit une intention frauduleuse soit un but de nuire, le législateur a entendu éviter que soit interdit la commercialisation de données ou de programmes dont il peut être fait légitimement usage mais qui peuvent néanmoins être utilisés de manière abusive. On pense par exemple aux programmes informatiques qui permettent aux gestionnaires de réseau de découvrir des défauts sur le réseau et de les corriger, mais qui peuvent aussi être utilisés pour du sabotage (Providing Information about Internet Security Aspects). (source:Bertrand Géradin - Avocat au barreau de Bruxelles)

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
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Les Dupecheckers

Un dupechecker est un site sur lequel sont regroupées la totalité des nouvelles réalisations, les rlz, émergeants des teams de la scène mondiale warez. Cependant un dupechecker ne vit pas uniquement de son site mais aussi de son channel irc. C'est sur un des chans irc dédiés que se retrouvent tous les membres du milieu pour être tenus au courant des nouvelles parutions sur la scène du warez. Découverte de ce milieu pas comme les autres. Un dupe,c'est quoi ? Le dupechecker prend vie grâce à ses administrateurs, les admins. Leur tache faire vivre un site web qui regroupe les réalisations pirates du moment. - Films - jeux pour ordinateurs, consoles -etc.. Pour qu'un dupechecker vive et soit mis à jour, les admins s'entourent alors de ADDERS. Ces derniers sont chargés d'ajouter le plus régulièrement, et rapidement, possible les nouvelles réalisations, releases, diffusées. Pour cela ils sont sélectionnés, la position qu'ils ont dans la scène est primordiale. Les adders sont souvent très bien placés ou ayant accès à des ftp particuliers, les H.Q., leur permettant de connaître les nouveautés avant tout le monde. Puisque la release voit le jour chez le releaser, il l'upload, la télécharge, lui même sur un serveur légal, legit, donc pas piraté, qui a souvent une très grosse bande passante (300mb/sec). Cela permet alors de diffuser la release sur tout le réseau. Ainsi les adders interceptent la nouveauté et l'ajoute à leur dupechecker. Un dupechecker est, à la base, fondé pour annoncer les releases acceptées par la scène. Par accepter il faut comprendre que seul les " releases " reconnues par les responsables des teams warez de pre-release, ou siteop de topsite, sont acceptées. Les règles au sujet des réalisations sont très strictes et le moindre défaut entraîne la production à finir à la poubelle. Cette décision est prise par les admins des plus grandes teams de pre-release (Ulysse, Mojito, ...) ou des dupecheckers privés. Les dupecheckers publics, comme French-force, ne décident en rien de l'acceptation d'une release pour la scène francophone. Ils s'alignent aux décisions et les appliquent pour leurs ajouts de releases sur leur dupechecker. Privé, public les aspects privés, publics sont très présents dans le monde du warez. Il existe donc des dupecheckers publics mais aussi des privés. La majeur partie de la scène se retrouve sur dupe public. Cependant l'élite préfèrent rester discrète et fréquenter des personnes correspondantes a leurs exigences, ils préfèrent se regrouper en petit comité, sur des chans irc privés avec mot de passeet des dupecheckers privés où une identification est nécessaire. Cela permet aux teams de travailler avec ces dupecheckers privés et de prendre des décisions pour les releases. Une façon de la jouer élitiste et protéger un maximum le groupe de la police. Les dupecheckers privés sont en cours de croissance à cause de la dérivation du warez. L'élite cherche à se démarquer d'une grande partie des personnes fréquentant le milieu et qui cherchent uniquement la reconnaissance, ou à faire parler d'eux. C'est sûrement pour cela qu'on a assisté à des conflits entre dupecheckers publics. Jusqu'à présent la plupart des dupecheckers se concentraient sur les nouveautés de la scène francophone : les releases '0day'. Cependant certains travaillaient sur les releases 'Internal' émergeant des board warez, souvent des releases anciennes ou remasterisées par une team précise. Légal ou pas ? Un dupechecker au premier abord n'a rien d'illégal ! Il ne fait que mettre en avant des informations liées à des contrefaçons de logiciels, films, ? Aucune diffusion, ni recel ! faits important qui protègent quelque peu ces sites pas comme les autres. Mais comment vivent les sites ? Par la publicité et/ou par la vente de produits dédiés aux consoles de jeux. Un cas qui d'ailleurs à coûté pas mal d'argent au webmaster du site Isonews en avril 2003. Le site Isonews était connu pour être une sorte de bibliothèque d'informations liées aux contrefaçons sorties dans le milieu warez. Son webmaster, David Rocci, n'avait rien à se reprocher à donner ce genre d'actualité. Seulement l'appât du gain ayant été le plus fort il a voulu gagner quelques dollars en commercialisant des puces pour consoles de jeux. Il n'y a pas été de main morte en important pas moins de 450 puces pour XBox. Il a été condamné à 10 mois de prison, dont 5 fermes avec un bracelet électronique qu'il devra porter chez ses parents et à 28 500 dollars d'amende. Il risquait 5 ans de prison et 500 000 dollars d'amende. On va dire qu'il s'en sort plutôt bien.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU