Mais pourquoi cette souris a-t-elle 12 boutons ? J’ai testé la Razer Naga V3 Pro
La Razer Naga V3 Pro est la nouvelle souris gaming de Razer. Sa particularité est d’être dotée de douze boutons latéraux, mais pourquoi faire ? On l’a testée.
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Xiaomi se fait rare dans le domaine des écrans gamer. Cependant, le fabricant revient là où on ne l'attend pas. Avec le Curved Gaming Monitor G34WQi, Xiaomi renouvelle son écran gaming ultrawide de 34 pouces. Cette version 2026 conserve une dalle VA incurvée en UWQHD, mais porte sa fréquence de rafr
Fut un temps où Microsoft vantait les bienfaits d’avoir 32 Go de mémoire vive sur son PC, en particulier pour le jeu vidéo. Mais ça, c’était avant... [Tout lire]
Les écrans Dual Refresh Rate (ou Dual Mode) ont commencé à résoudre un dilemme bien connu des joueurs : conserver une définition élevée pour les jeux immersifs ou la sacrifier afin d’atteindre une fréquence de rafraîchissement supérieure. AOC ajoute désormais un troisième palier à cette formule avec
Ce n’est clairement pas aussi marqué que chez NVIDIA, qui a carrément gommé la catégorie de ses résultats financiers, mais ceux d’AMD pour le deuxième trimestre 2026 montrent à quel point le segment « gaming » est de plus en plus dilué dans un chiffre d’affaires qui provient essentielleme
Alors que le prix des puces mémoire pousse la quasi-totalité des SSD à la hausse depuis plusieurs mois, le WD_BLACK SN850X 1 To fait figure d'exception chez E.Leclerc. Affiché à 199 € au lieu de 249 €, ce disque NVMe reste l'une des références les plus solides pour dynamiser un PC gaming ou étendre
Sur le segment premium des souris gaming sans fil, la Logitech G502 X PLUS LIGHTSPEED profite d'une belle remise sur Amazon. À 89,99 € au lieu de 149,99 €, cette référence héritée de la gamme G502, la souris de jeu la plus populaire au monde selon Logitech, combine désormais des switchs hybrides iné
Sur le segment très concurrentiel des PC portables gaming, le MSI Katana 15 HX B14W profite d'une remise impressionnante sur Amazon. À 970 € au lieu de 1499 €, cette machine combine un processeur Intel de 14e génération et une carte graphique NVIDIA de la série RTX 50, pour une puissance rarement ob
Alors que les Soldes Amazon touchent à leur fin, l'écran gaming MSI MAG 26.5 pouces WQHD profite d'une belle remise de dernière minute. À 426,39 € au lieu de 499,99 €, ce moniteur mise sur la technologie Quantum Dot OLED pour offrir des couleurs éclatantes et une fluidité taillée pour le jeu compéti
Une grève du gaming pourrait-elle alerter Sony sur la colère des joueurs ? Ce collectif le pense et appelle à laisser sa console éteinte pendant une semaine.
Le Geekom A9MAX 2026 Edition est un mini-PC qui se veut aussi compact que puissant. Pendant un mois, j’ai remplacé ma tour gaming par cet objet bien curieux. A-t-il les reins solides pour remplacer ma config chérie ?
Microsoft teste le cloud gaming gratuit pour les jeux Xbox. Un système financé par la publicité.
Si vous vous demandiez quelle serait la prochaine étape après la saga tarifaire Game Pass, vous avez votre réponse : le modèle publicitaire. Microsoft vient de lancer un test auprès de ses Xbox Insiders, ouvrant la porte au streaming de jeux sans abonnement, à condition d'avaler deux minutes de publ
Après des années à chercher sa place dans le jeu vidéo, Netflix a fini par comprendre que les meilleurs joueurs vers qui se tourner ciraient encore les bancs de l'école.
Le DLSS a révolutionné le PC, ARM veut faire pareil sur smartphone. Le gaming mobile Android s'apprête à franchir un cap graphique qu'on attendait depuis longtemps.
Electronic Arts aura finalement plié face au mécontentement des joueurs : il a supprimé, de manière 'temporaire', le système de micro-transactions de son nouveau jeu Star Wars: Battlefront II, sorti ce 17 novembre 2017. Et ce alors que la Commission des jeux de hasard en Belgique, et son homologue néerlandais, allait analyser le jeu afin de savoir si leur système de coffres aléatoires payants constituait une caractéristique des jeux d'argent. Six mois de jeu non-stop pour tout débloquer Si ce procédé n'est pas nouveau dans le monde des jeux vidéo, c'est la quantité d'heures qu'il faut cumuler pour faire évoluer ses personnages, ou en obtenir de plus puissants, qui fait enrager la communauté. Ainsi, il faut compter 40 heures de jeu pour pouvoir se glisser dans la peau de Dark Vador. Un site spécialisé dans les jeux Star Wars, 'Star Wars Gaming', a ainsi calculé qu'il fallait jouer 4.528 heures pour tout débloquer, soit à peu près six mois de jeu non-stop... ou alors, dépenser près de 2.100$ (environ 1.780 euros) pour des contenus aléatoires. L'éditeur du jeu, Electronic Arts (EA), avait annoncé la nouvelle il y a quelques jours sur Reddit, et avait alors battu un record: celui du post le plus mal-aimé de la plateforme, avec plus de 676.000 "downvotes" (votes négatifs). EA games a alors rétropédalé face aux mécontentements des joueurs, annonçant que le nombre d'heures pour débloquer des personnages serait réduit, sans donner plus de précisions. Inciter à payer pour évoluer: une caractéristique des jeux de hasard Si le système de loot boxes d’Overwatch (sorti en 2016) est globalement accepté par ses joueurs (notamment parce que les bonus offerts sont cosmétiques et ne confèrent aucun avantage particulier), le mode multijoueur de Star Wars : Battlefront II est, quant à lui, depuis le lundi 13 novembre au cœur d’une polémique Mais cette polémique a attiré l'attention de la Commission des jeux de hasard belge. Battlefront II est en effet un jeu multijoueur en ligne, où pouvoir faire évoluer ses personnages afin de devenir plus puissant prend toute son importance, dans un esprit de compétition. Et c'est là que le bât blesse: les joueurs peuvent être poussés à acheter ces coffres aléatoires (les lootboxes) afin d'évoluer plus vite... La progression dans le jeu est alors en partie dépendante de l'achat de coffres,. or, comme l'a précisé le directeur de la commission sur VTM Nieuws, "s'il est question de jeu de hasard, il faut une autorisation de la commission." La commission a donc décidé de se pencher sur le sujet, et selon nos informations, aurait même acheté une PlayStation 4 pour l'occasion. Si le jeu venait à être requalifié de jeu de hasard, l'éditeur risque une amende de plusieurs milliers d'euros, voire une interdiction pure et simple de vente du jeu dans notre pays. En France, le sénateur Jérôme Durain a déposé une question écrite au secrétaire d’état au Numérique Mounir Mahjoubi à propos de ce système de lootbox. Du côté américain, l'ESRB (Entertainment software rating board, l'équivalent du PEGI européen) a considéré que Battlefront II ne suivait pas la logique des jeux d'argent, mais celui des jeux de cartes à collectionner. En effet, les lootboxes récompenseront toujours le joueur, alors que les jeux de hasard peuvent faire perdre. Les joueurs en ont marre de payer Au-delà de cette polémique ciblée sur un jeu, c'est une évolution du modèle économique des jeux vidéo qui est ici remise en question, à la fois par la communauté de gamers et les autorités publiques. Au fil des ans et du développement massif de cette industrie, les éditeurs de jeu vidéo développent de plus en plus de leviers commerciaux pour engranger des transactions. Non seulement le jeu vidéo coûte de plus en plus cher (on tourne autour des 70 euros pour un jeu neuf de type blockbuster), mais toute une série de contenus additionnels payants (les fameux DLC) viennent souvent allonger la note. A cela, il faut ajouter l'abonnement aux services en ligne, pour les jeux multijoueurs en réseau, apparu avec la Xbox360 et repris par la PlayStation 4 (60 euros par an dans le meilleur des cas). Des évolutions à chaque fois décriées, mais imposées aux joueurs, et finalement peu à peu acceptées. Mais vu la levée de boucliers de la communauté face à Battlefront II, on peut se dire qu'EA a été un peu trop loin, ou trop vite en besogne. Les joueurs sont vraiment des vaches à lait, qu'il faut traire pour engranger le plus de bénéfices.
Il y a peu, nous annoncions l’arrivée d’un nouvel acteur vidéoludique en Belgique, OnLive, l’un des deux grands noms du jeu vidéo dématérialisé (avec Gaikai) permettant de jouer sans posséder ni console ni jeu, un écran connecté au web, une manette et un abonnement OnLive suffisant à cette fin. L’opérateur belge Belgacom, peut y perdre jusqu’à 23 millions d’euros Une arrivée longuement mitonnée par Belgacom, qui a conclu il y a deux ans un partenariat avec la firme, au sein de laquelle elle a investi près de 23 millions (soit une participation de 2,6 %). Le hic, c’est que , manifestement, le jeu vidéo dans les nuages (Cloud Gaming) n’est pas encore assez rentable pour combler ses investissements, les dernières nouvelles concernant OnLive se sont chevauchées, plus ou moins inquiétantes. On a d’abord évoqué des difficultés, puis une faillite, et enfin un rachat. Finalement, un complexe montage financier permettra à OnLive de continuer à vivre sous son appellation, mais sous une tout autre structure, avec d’autres actionnaires, les anciens investisseurs d’OnLive, eux, y perdraient quasiment tous leurs billes. Belgacom, encore en train de constater les dégâts hier, expliquait ainsi laconiquement qu’il est “possible” que les 23 millions investis “fassent l’objet d’une réduction de valeur partielle ou totale”, on voit mal comment il pourrait en être autrement. Le service OnLive, hébergé par les serveurs Belgacom en Belgique, reste bien entendu accessible. Moralité 1: L’heure du cloud gaming n’a pas encore sonné. Moralité 2: vouloir diversifier ses activités n’a pas que des avantages