PC portable : quelle autonomie est vraiment normale aujourd’hui ?
Entre ultrabook, modèle gaming et PC d’entrée de gamme, l’autonomie varie énormément. Voilà les bons repères et les réflexes pour éviter d’user la batterie.
Entre ultrabook, modèle gaming et PC d’entrée de gamme, l’autonomie varie énormément. Voilà les bons repères et les réflexes pour éviter d’user la batterie.
Besoin d’un nouveau PC portable pour jouer ? Gigabyte lance une vague de promotions jusqu’au 28 septembre pour faire baisser le prix de plusieurs modèles, de l’A16 accessible au très haut de gamme AORUS Master 16.
L'opérateur Bouygues Telecom a lancé mardi une offre qui lui permet de proposer la PS5 Édition Numérique pour un euro seulement, pour les clients Bbox Gaming. C'est une première en France, qui va faire des envieux avant la vague de jeux attendue cette fin d'année.
La rentrée est souvent synonyme de nouvelles résolutions. Chez MSI, on préfère visiblement commencer l’année scolaire avec une bonne dose de puissance : plusieurs PC portables équipés de GPU NVIDIA GeForce RTX 50 profitent actuellement d’offres particulièrement intéressantes.
Les French Days sont l'occasion de repenser son setup gaming sans faire exploser son budget, et cet écran Samsung Odyssey G5 G50F illustre bien cette logique. Passé sous la barre des 200 euros chez Darty, ce moniteur 32 pouces QHD à 180 Hz mérite qu'on s'attarde sur ce qu'il apporte vraiment, au-del
Les French Days ouvrent le bal lundi, mais Amazon n'a pas attendu le coup d'envoi pour dégainer ses meilleurs prix. Ce week-end, 15 ventes flash tombent sur le smartphone, l'entretien de la maison, le gaming et l'audio, avec des remises qui dépassent parfois les 60 %.
Xbox veut continuer à pousser le jeu dans le cloud, mais dès novembre, les joueurs devront surveiller leur compteur d’heures. Et selon l’abonnement, la marge de manœuvre sera plus ou moins confortable.
Amazon fait chuter le prix de l'écran gaming MSI MAG 274QP QD-OLED X24 à 349,90 euros, une remise de 30 % qui permet d'envisager la technologie QD-OLED sans faire exploser son budget de rentrée.
Quelques mois après un autre service de cloud gaming, GeForce Now, Microsoft va également fixer une limite mensuelle pour le sien, le Xbox Cloud Gaming. Les quotas entreront en vigueur à partir de novembre et seront particulièrement restrictifs... [Tout lire]
À l’IFA 2026, Acer a dévoilé le Project DualPlay Mini : un handheld gaming Windows de 8 pouces qui se transforme en mini-laptop grâce à un mécanisme de charnière flip-and-swivel. Un concept séduisant, sans date de sortie ni garantie de commercialisation.
La rentrée 2026 est l'occasion parfaite pour s'équiper d'un PC portable gamer performant sans se ruiner. Fnac, Boulanger et Cdiscount cassent les prix sur une sélection de configurations embarquant les toutes dernières cartes graphiques NVIDIA GeForce RTX Série 50, idéales aussi bien pour les études
L'Alienware Aurora est un tour PC gaming puissante et compacte capable de faire tourner tous les gros jeux du moment et les prochains, à retrouver en promo sur Amazon pour 2 699 euros au lieu de 3 179 euros.
Déjà aperçue en Chine avec l’AURA 3 Max, la nouvelle série prépare désormais son lancement international avec deux modèles : les AURA 3 Pro et Max. XGIMI en profite surtout pour faire passer ses vidéoprojecteurs ultra-courte focale à la 4K jusqu’à 120 Hz, avec VRR, ALLM et Dolby Vision Gaming.
Chaque année, JBL met à jour sa gamme de casques gaming Quantum à l’occasion de la Gamescom. 2026 est à ce titre une cuvée assez pragmatique, où tous les utilisateurs ou presque pourraient trouver leur bonheur : le modèle haut de gamme Quantum 850, le casque milieu de gamme Quantum 520, et l’entrée
La rentrée est souvent l'occasion de repenser son espace de jeu ou de travail, et un grand écran OLED peut clairement changer la donne. Le LG UltraGear 39GX900A-B, doté d'une dalle incurvée de 39 pouces et d'une fréquence de 240 Hz, profite justement d'une réduction notable chez Amazon.
Samsung vient de présenter le tout premier écran gaming avec un taux de rafraîchissement de 1 100 Hz. Les joueurs devront néanmoins se contenter de la résolution HD pour profiter de ce niveau de fluidité, mais pourront aussi utiliser la résolution QHD en 600 Hz.
Le DLSS a révolutionné le PC, ARM veut faire pareil sur smartphone. Le gaming mobile Android s'apprête à franchir un cap graphique qu'on attendait depuis longtemps.
Electronic Arts aura finalement plié face au mécontentement des joueurs : il a supprimé, de manière 'temporaire', le système de micro-transactions de son nouveau jeu Star Wars: Battlefront II, sorti ce 17 novembre 2017. Et ce alors que la Commission des jeux de hasard en Belgique, et son homologue néerlandais, allait analyser le jeu afin de savoir si leur système de coffres aléatoires payants constituait une caractéristique des jeux d'argent. Six mois de jeu non-stop pour tout débloquer Si ce procédé n'est pas nouveau dans le monde des jeux vidéo, c'est la quantité d'heures qu'il faut cumuler pour faire évoluer ses personnages, ou en obtenir de plus puissants, qui fait enrager la communauté. Ainsi, il faut compter 40 heures de jeu pour pouvoir se glisser dans la peau de Dark Vador. Un site spécialisé dans les jeux Star Wars, 'Star Wars Gaming', a ainsi calculé qu'il fallait jouer 4.528 heures pour tout débloquer, soit à peu près six mois de jeu non-stop... ou alors, dépenser près de 2.100$ (environ 1.780 euros) pour des contenus aléatoires. L'éditeur du jeu, Electronic Arts (EA), avait annoncé la nouvelle il y a quelques jours sur Reddit, et avait alors battu un record: celui du post le plus mal-aimé de la plateforme, avec plus de 676.000 "downvotes" (votes négatifs). EA games a alors rétropédalé face aux mécontentements des joueurs, annonçant que le nombre d'heures pour débloquer des personnages serait réduit, sans donner plus de précisions. Inciter à payer pour évoluer: une caractéristique des jeux de hasard Si le système de loot boxes d’Overwatch (sorti en 2016) est globalement accepté par ses joueurs (notamment parce que les bonus offerts sont cosmétiques et ne confèrent aucun avantage particulier), le mode multijoueur de Star Wars : Battlefront II est, quant à lui, depuis le lundi 13 novembre au cœur d’une polémique Mais cette polémique a attiré l'attention de la Commission des jeux de hasard belge. Battlefront II est en effet un jeu multijoueur en ligne, où pouvoir faire évoluer ses personnages afin de devenir plus puissant prend toute son importance, dans un esprit de compétition. Et c'est là que le bât blesse: les joueurs peuvent être poussés à acheter ces coffres aléatoires (les lootboxes) afin d'évoluer plus vite... La progression dans le jeu est alors en partie dépendante de l'achat de coffres,. or, comme l'a précisé le directeur de la commission sur VTM Nieuws, "s'il est question de jeu de hasard, il faut une autorisation de la commission." La commission a donc décidé de se pencher sur le sujet, et selon nos informations, aurait même acheté une PlayStation 4 pour l'occasion. Si le jeu venait à être requalifié de jeu de hasard, l'éditeur risque une amende de plusieurs milliers d'euros, voire une interdiction pure et simple de vente du jeu dans notre pays. En France, le sénateur Jérôme Durain a déposé une question écrite au secrétaire d’état au Numérique Mounir Mahjoubi à propos de ce système de lootbox. Du côté américain, l'ESRB (Entertainment software rating board, l'équivalent du PEGI européen) a considéré que Battlefront II ne suivait pas la logique des jeux d'argent, mais celui des jeux de cartes à collectionner. En effet, les lootboxes récompenseront toujours le joueur, alors que les jeux de hasard peuvent faire perdre. Les joueurs en ont marre de payer Au-delà de cette polémique ciblée sur un jeu, c'est une évolution du modèle économique des jeux vidéo qui est ici remise en question, à la fois par la communauté de gamers et les autorités publiques. Au fil des ans et du développement massif de cette industrie, les éditeurs de jeu vidéo développent de plus en plus de leviers commerciaux pour engranger des transactions. Non seulement le jeu vidéo coûte de plus en plus cher (on tourne autour des 70 euros pour un jeu neuf de type blockbuster), mais toute une série de contenus additionnels payants (les fameux DLC) viennent souvent allonger la note. A cela, il faut ajouter l'abonnement aux services en ligne, pour les jeux multijoueurs en réseau, apparu avec la Xbox360 et repris par la PlayStation 4 (60 euros par an dans le meilleur des cas). Des évolutions à chaque fois décriées, mais imposées aux joueurs, et finalement peu à peu acceptées. Mais vu la levée de boucliers de la communauté face à Battlefront II, on peut se dire qu'EA a été un peu trop loin, ou trop vite en besogne. Les joueurs sont vraiment des vaches à lait, qu'il faut traire pour engranger le plus de bénéfices.
Il y a peu, nous annoncions l’arrivée d’un nouvel acteur vidéoludique en Belgique, OnLive, l’un des deux grands noms du jeu vidéo dématérialisé (avec Gaikai) permettant de jouer sans posséder ni console ni jeu, un écran connecté au web, une manette et un abonnement OnLive suffisant à cette fin. L’opérateur belge Belgacom, peut y perdre jusqu’à 23 millions d’euros Une arrivée longuement mitonnée par Belgacom, qui a conclu il y a deux ans un partenariat avec la firme, au sein de laquelle elle a investi près de 23 millions (soit une participation de 2,6 %). Le hic, c’est que , manifestement, le jeu vidéo dans les nuages (Cloud Gaming) n’est pas encore assez rentable pour combler ses investissements, les dernières nouvelles concernant OnLive se sont chevauchées, plus ou moins inquiétantes. On a d’abord évoqué des difficultés, puis une faillite, et enfin un rachat. Finalement, un complexe montage financier permettra à OnLive de continuer à vivre sous son appellation, mais sous une tout autre structure, avec d’autres actionnaires, les anciens investisseurs d’OnLive, eux, y perdraient quasiment tous leurs billes. Belgacom, encore en train de constater les dégâts hier, expliquait ainsi laconiquement qu’il est “possible” que les 23 millions investis “fassent l’objet d’une réduction de valeur partielle ou totale”, on voit mal comment il pourrait en être autrement. Le service OnLive, hébergé par les serveurs Belgacom en Belgique, reste bien entendu accessible. Moralité 1: L’heure du cloud gaming n’a pas encore sonné. Moralité 2: vouloir diversifier ses activités n’a pas que des avantages