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Résultats pour : "farce"

Microsoft officialise son nouveau navigateur Web, le Project Spartan Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft officialise son nouveau navigateur Web, le Project Spartan

Microsoft annonce la fin d'Internet Explorer, le navigateur que l'on aimait détester, lui qui fêtera, en juin 2015, ses vingt printemps. Le directeur marketing de la firme, Chris Capossela, a en effet annoncé que le navigateur livré avec Windows 10, pour l'instant désigné par le nom de code 'Project Spartan', ne s'appellera pas Internet Explorer. L'honorable navigateur au logo bleu restera en arrière-plan pour des raisons de compatibilité, mais il ne se tiendra plus, fièrement, parmi les icônes du bureau, entre la corbeille et le poste de travail. (Project Spartan) Un monopole énervant Pourquoi déteste-t-on tant Internet Explorer ? Le navigateur fut un prince vaniteux puis un roi paresseux. [quote]En 1997, l'explorateur d'Internet était un petit logiciel qui montait et qui grapillait des parts de marché au géant d'alors, Netscape. Au terme d'une soirée célébrant une nouvelle version du navigateur dans les locaux de Microsoft, quelques plaisantins se sont amusés à poser un logo géant d'Internet Explorer devant les bureaux de Netscape. La farce, relatée à l'époque par SFGate, est contrée par les employés de Netscape. Une mascotte de plusieurs mètres de haut, ressemblant à un dinosaure, écrase alors le logo, son nom... Mozilla. C'est le nom que prendra la fondation à l'origine du navigateur Firefox, née des cendres de Netscape Communicator. Au début des années 2000, Internet Explorer étouffe la concurrence. Netscape est mort et Mozilla Firefox se lance à peine. Les chiffres concernant les parts de marché sont très fluctuants d'une étude à l'autre, mais tous illustrent le règne sans partage du navigateur mal-aimé. Le logiciel de Microsoft est préinstallé dans toutes les versions de Windows, jusqu'à devenir un synonyme d'Internet. Ce monopole a été plusieurs fois attaqué sur le terrain légal et judiciaire. En 2000, un juge fédéral américain a déclaré illégale l'impossibilité, pour les utilisateurs de Windows, de supprimer Internet Explorer de leurs ordinateurs. En 2009, la Commission européenne parvient à faire plier Microsoft, la firme accepte de donner le choix à ses utilisateurs européens entre Internet Explorer, Firefox, Chrome et Opera. Si le monopole gênait autant, c'est aussi parce qu'Internet Explorer a longtemps été considéré comme pétri de failles. Dans un classement de 2006, le magazine PC World avait classé Internet Explorer 6 parmi les dix pires produits technologiques de tous les temps. Microsoft mettait alors un temps fou pour corriger ses vulnérabilités, parfois béantes. Fort de son monopole, Microsoft s'est reposé sur ses lauriers pendant cinq ans, c'est le temps qu'il a fallu pour passer de la version 6 à la version 7 du logiciel. Le navigateur est alors devenu la proie des moquerie, il est devenu 'Internet Exploder' et sa lenteur a fait l'objet de nombreuses blagues chez les connaisseurs.[/quote] À quoi sert Internet Explorer ? À télécharger un autre navigateur. Dépassé par Google Chrome, lancé en 2009 et désormais leader, au coude-à-coude avec Firefox qui jouit d'une bien meilleure réputation, Internet Explorer joue de son statut de vilain petit canard du Web. Aujourd'hui, avec ses versions 10 et 11 Internet Explorer n'est pas un mauvais navigateur. Ce n'est pas le plus rapide, il utilise toujours Bing, le moteur de recherche de Microsoft, par défaut, mais il n'est pas mauvais, et malgré tous les efforts de Microsoft pour regagner le coeur des internautes, le navigateur poursuit sa longue descente aux oubliettes. Satya Nadella, successeur de Steve Ballmer et de Bill Gates à la tête de l'entreprise, doit donc se résoudre à enterrer un pan de son histoire, le nom d'Internet Explorer.

18 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Il exige des hamburgers comme dans les publicités Archives Secunews SECUNEWS

Il exige des hamburgers comme dans les publicités

Les publicités nous vendent du rêve, et les farceurs de 'Mediocre Films' sont bien décidés à manger ce qu’on promet. Dans leur dernière caméra cachée, l’expérience consiste à obtenir un hamburger 'comme dans les publicités', quitte à faire recommencer les cuistots. McDonald’s, Burger King, Wendy’s et Jack in the Box sont tous passés sur le grill, et malheureusement le constat est sans appel, les burgers sont loin des standards publicitaires. Pourtant, avec un peu d’effort, il est possible de s’approcher de l’image fantasmée du burger, pain rebondi, fromage fondu à la perfection, recouvert d’une feuille de salade encore croquante et sauce juste visible pour nous mettre en appétit. On constatera surtout la patience des responsables de fast-food, un peu surpris, mais prêts à tout pour satisfaire un client. Pourtant, notre farceur du jour se demande ce qu’il adviendrait si tout le monde exigeait des burgers parfaits. Pour une prochaine caméra cachée ? Il exige des hamburgers comme dans les publicités

17 Jun 2014 LIRE L'ACTU
Belgacom, dindon de la farce de OnLive Archives Secunews SECUNEWS

Belgacom, dindon de la farce de OnLive

Il y a peu, nous annoncions l’arrivée d’un nouvel acteur vidéoludique en Belgique, OnLive, l’un des deux grands noms du jeu vidéo dématérialisé (avec Gaikai) permettant de jouer sans posséder ni console ni jeu, un écran connecté au web, une manette et un abonnement OnLive suffisant à cette fin. L’opérateur belge Belgacom, peut y perdre jusqu’à 23 millions d’euros Une arrivée longuement mitonnée par Belgacom, qui a conclu il y a deux ans un partenariat avec la firme, au sein de laquelle elle a investi près de 23 millions (soit une participation de 2,6 %). Le hic, c’est que , manifestement, le jeu vidéo dans les nuages (Cloud Gaming) n’est pas encore assez rentable pour combler ses investissements, les dernières nouvelles concernant OnLive se sont chevauchées, plus ou moins inquiétantes. On a d’abord évoqué des difficultés, puis une faillite, et enfin un rachat. Finalement, un complexe montage financier permettra à OnLive de continuer à vivre sous son appellation, mais sous une tout autre structure, avec d’autres actionnaires, les anciens investisseurs d’OnLive, eux, y perdraient quasiment tous leurs billes. Belgacom, encore en train de constater les dégâts hier, expliquait ainsi laconiquement qu’il est “possible” que les 23 millions investis “fassent l’objet d’une réduction de valeur partielle ou totale”, on voit mal comment il pourrait en être autrement. Le service OnLive, hébergé par les serveurs Belgacom en Belgique, reste bien entendu accessible. Moralité 1: L’heure du cloud gaming n’a pas encore sonné. Moralité 2: vouloir diversifier ses activités n’a pas que des avantages

22 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Des farceurs transforment une statue en Homer Simpson Archives Secunews SECUNEWS

Des farceurs transforment une statue en Homer Simpson

Dunchurch en Grande-Bretagne, dans un village du Warwickshire, un groupe de personnes a changé la statue d’un célèbre personnage régional en Homer Simpson. La statue de Lord John Scott, un célèbre habitant et bienfaiteur de la ville de Dunchurch qui a vécu au 19e siècle et décédé en 1860, a subi pendant la nuit de Nouvel an un relooking plutôt troublant pour les villageois. En effet, des farceurs ont transformé Lord John Scott en Homer Simpson, affublant la statue d’une peau jaune et des vêtements caractéristiques du héros de la célèbre série, sa calvitie n'a pas été oubliée. Ce n’est pourtant pas la première fois que Lord Scott se retrouve ainsi transformé. En effet au cours des dernières années, la statue s’est vu changée en d’autres personnages célèbres comme Harry Potter, Shrek ou encore Spiderman. Les villageois ne seraient cependant pas offensés par la nouvelle apparence de leur héros local et tiendraient même à féliciter les farceurs pour leur sens du détail. Ce travestissement serait une tradition à Dunchurch: "Cela fait 40 ans que j'habite ici, et les gens déguisaient cette statue bien avant ça" déclare un habitant.

07 Jan 2010 LIRE L'ACTU