Pixel 11 : c'est confirmé par Google, les prix vont monter !
L'inflation touche tous les secteurs de la tech. Et les smartphones Pixel de Google ne vont pas être épargnés.
L'inflation touche tous les secteurs de la tech. Et les smartphones Pixel de Google ne vont pas être épargnés.
Google a confirmé sa signature du code de bonnes pratiques européen sur la transparence des contenus générés par intelligence artificielle. Ce texte prépare l'entrée en application, le 2 août prochain, des obligations de marquage prévues par l'article 50 de l'AI Act.
Il y a dix-huit mois, Intel luttait encore pour convaincre ses propres équipes que le nœud 14A ne serait pas annulé. Le 23 juillet 2026, l'entreprise a publié ses meilleurs résultats en quinze ans et a confirmé une avance d'un an sur son propre calendrier de production du 14A. La rumeur qui circule
Lors de sa dernière publication de résultats, Netflix a confirmé qu'environ 300 de ses productions utilisent désormais l'intelligence artificielle générative, principalement en post-production. Une annonce qui coïncide avec la révélation du montant payé pour racheter InterPositive, la société d'IA f
MTG-I2, nouveau satellite météo destiné à l'Europe et à l'Afrique du Nord, s'envolera le 27 août à bord d'Ariane 6, lors de la toute première mission du lanceur vers l'orbite géostationnaire, confirmée par Arianespace ce lundi.
Une cyberattaque a été confirmée par le géant de la grande distribution.
Après des mois de démentis, le fabricant a officiellement confirmé son retrait de ces deux marchés. Les utilisateurs existants bénéficieront toutefois d'un maintien du support. L’article Clap de fin pour OnePlus, le constructeur cesse ses activités en Europe est apparu en premier sur Tom’s Hardware.
Grand Theft Auto 6 (GTA 6) a été une fois de plus repoussé, suscitant frustration et déception chez les fans du jeu très attendu. Initialement prévu pour l'automne 2025, puis reporté au 26 mai 2026, le lancement officiel a maintenant été décalé au 19 novembre 2026. Cette deuxième prolongation de six mois a été confirmée par Rockstar Games et Take-Two Interactive, les éditeurs du jeu. Raisons du report Rockstar justifie ce nouveau retard par le besoin de peaufiner davantage le jeu afin d'atteindre le niveau de qualité et de finition que les joueurs attendent. Le studio, réputé pour son exigence de perfection, préfère retarder la sortie plutôt que de livrer un produit qui ne soit pas à la hauteur de ses standards. Ce délai supplémentaire doit permettre à l’équipe de développement de finaliser les derniers aspects du jeu, notamment pour assurer une expérience utilisateur optimale et éviter des bugs majeurs à la sortie. Réactions et conséquences Ce report a provoqué une réaction négative immédiate sur le marché financier, avec une chute significative du cours de l'action de Take-Two Interactive, maison-mère de Rockstar Games. Les investisseurs ont sanctionné cette annonce, voyant un risque dans le décalage à répétition du lancement, bien que la direction reste confiante quant au succès futur du jeu. Du côté des joueurs, l'expression « Here we go again » ("c'est reparti") résume bien la lassitude mêlée à l'attente impatiente. Contexte du développement GTA 6 a été officiellement annoncé en février 2022, avec un premier trailer dévoilé 18 mois plus tard, qui laissait entendre une sortie en 2025. Le scénario du jeu met en scène deux personnages principaux, Jason et Lucia, dans un état fictif inspiré de la Floride, appelé Leonida. Le premier report majeur avait déjà repoussé la sortie à mai 2026, puis la nouvelle annonce a une fois encore repoussé la date à novembre 2026. Conclusion Malgré la déception liée à ce nouveau retard, Rockstar Games continue d'insister sur l'importance de la qualité, ce qui a toujours été leur marque de fabrique. Les joueurs doivent donc patienter jusqu'à la fin de l'année 2026 pour découvrir cette nouvelle aventure dans l'univers de Grand Theft Auto, avec l'espoir que le temps supplémentaire de développement garantira une expérience à la hauteur des attentes.
**[Mise à jour du 10 octobre 2024]** Le 28 septembre 2024, Elastic Security Labs a publié des règles de détection au format propriétaire de l'éditeur (cf. section Documentation), qui sont confirmées par les analyses du CERT-FR pour la détection des attaques connues. **[Publication initiale]** De...
Certains salariés du groupe Amazon tenteraient d'arrondir leurs fins de mois en revendant des informations confidentielles, selon les informations du Wall Street Journal. Ces employés, dont le nombre n'est pas précisé, auraient recours à des intermédiaires pour vendre des données internes et des informations confidentielles à des marchands qui commercialisent leurs produits sur le site d'Amazon, objectif : les aider à faire croître leurs ventes. Le géant du commerce en ligne américain a lui-même confirmé l'ouverture d'une enquête interne pour tirer au clair ces fuites rémunérées qui bénéficieraient à des entreprises tierces. "Nous menons une enquête complète sur ces allégations", a indiqué le groupe de Seattle dans une déclaration écrite à l'AFP. Amazon évoque une "politique de tolérance zéro" Une porte-parole a souligné que les employés étaient tenus de respecter des règles commerciales et déontologiques internes très strictes, et que le groupe disposait "de systèmes sophistiqués pour limiter et contrôler l'accès aux informations". Elle a également agité la menace de sanctions, "notamment de possibles suites judiciaires, pénales le cas échéant". D'après le Wall Street Journal, Amazon enquête sur ce sujet depuis plusieurs mois. Le groupe a également ciblé les marchands potentiellement concernés, en évoquant des fermetures de comptes, des suppressions d'avis les concernant, des blocages de fonds et d'éventuelles poursuites. "Nous avons une politique de tolérance zéro pour ce qui est du détournement de nos systèmes", a résumé la porte-parole. Cette pratique est particulièrement présente en Chine. Le quotidien économique cite l'exemple d'intermédiaires à Shenzhen œuvrant pour des employés du groupe. En échange de sommes allant de 80 à plus de 2 000 dollars, ils vendent des informations sur les volumes de ventes, les adresses électroniques des clients laissant des commentaires ou encore un service permettant d'effacer les avis négatifs et de restaurer des comptes Amazon fermés.
Après Apple et Twitter, c'est au tour de Google, Facebook et Microsoft de passer de l'émoji arme à feu à l'émoji pistolet à eau. Une modification qui devrait apporter plus de cohérences entre les différentes plateformes. Après un mouvement lancé par Apple en 2016, d'autres entreprises ont pris leur temps mais ont finalement passé le cap, ça sera désormais pistolet à eau (vert ou orange selon les plateformes) et puis c'est tout. Entre les nombreuses fusillades aux États-Unis et les soucis de compatibilité entre les plateformes, il aura fallu attendre deux ans pour que WhatsApp, Facebook, Twitter, Samsung, Google et Microsoft (qui planche actuellement sur sa version du pistolet à eau) rejoignent Apple. Le site 'Emojipedia' a compilé l'évolution des émojis pour chaque plateforme dans l'infographie ci-dessous. On peut ainsi noter que Microsoft avait fait le chemin inverse en 2016, en remplaçant son pistolet laser par une arme à feu classique. Quant à la version du pistolet à eau par Facebook, elle n'est pas encore connue, mais elle aurait été confirmée au site Emojipedia : Un porte-parole de Facebook a confirmé à Emojipedia qu'un pistolet à eau remplacera l'arme à feu sur les plateformes Facebook. Cette décision a pour but de minimiser les problèmes de communication entre les différentes plateformes, en évitant un scénario où un utilisateur choisi un pistolet à eau sur son clavier émoji Apple, Google ou Samsung, et qu'il apparaisse comme une arme à feu sur Facebook.
Une femme a blessé hier mardi 3 avril 2018, par balles trois personnes, dont une très grièvement, au siège de YouTube près de San Francisco, semant la panique parmi les salariés avant de se suicider sur place, selon la police, qui évoque un différend personnel. La police a évoqué un différend d'ordre personnel mais des informations de presse mardi soir ont jeté une lumière différente sur le profil de la tireuse présumée. Selon le San Francisco Chronicle, la suspecte, identifiée comme une femme de 38 ou 39 ans originaire du sud de la Californie, était furieuse contre YouTube, qu'elle accusait sur son propre site internet de censurer ses vidéos, dont certaines, très dures, montraient des animaux maltraités. Selon le Mercury News, le père de cette femme a confirmé qu'elle haïssait YouTube. Selon la police, qui n'a fourni aucun nom, une femme a tiré sur des personnes au siège de YouTube à l'heure du déjeuner, avant, semble-t-il, de se suicider avec son arme. Si les fusillades sont fréquentes aux Etats-Unis, il est très rare qu'elles soient perpétrées par des femmes. De nombreux témoins ont décrit des scènes de chaos parmi les personnes présentes dans le bâtiment, situé à San Bruno, à environ 20 kilomètres au sud de San Francisco, en plein coeur de la Silicon Valley où de nombreux groupes technologiques ont leur quartier général. Selon un porte-parole de l'hôpital Zuckerberg General de San Francisco, qui a accueilli les trois blessés par balles, il s'agit de deux femmes de 32 ans et 26 ans, la première étant dans un état "sérieux" tandis que la seconde est atteinte moins gravement, un homme de 36 ans, est quant à lui, dans un état "critique". Signe de la panique qui s'est emparée des salariés au moment des tirs, une quatrième personne s'est blessée à la cheville en fuyant les lieux, a précisé la police, qui est arrivée sur place vers 12H48 (19H48 GMT), deux minutes après le premier appel faisant état de tirs au siège de la plate-forme vidéo YouTube, filiale de Google, qui abrite plus de 1.000 salariés dans ces locaux. En arrivant, la police a découvert le cadavre d'une femme "portant des blessures par balles qu'elle semble s'être infligée à elle-même" et qui semble être l'auteure des coups de feu. Selon les policiers, la tireuse présumée, qui a usé d'une arme de poing, "connaissait quelqu'un", ce qui lui fait privilégier la piste du différend d'ordre privé ou familial même si ses motivations restent encore à déterminer. Plusieurs témoignages ont eux aussi indiqué qu'elle semblait viser quelqu'un en particulier. Des images aériennes sur les chaînes américaines ont montré des chaises et des tables renversées dans une cour intérieure du bâtiment, où les salariés ont l'habitude de faire leur pause déjeuner. Sur d'autres images, on voit des salariés sortir du bâtiment les mains en l'air sous la surveillance de la police, une scène devenue presqu'habituelle aux Etats-Unis tant les fusillades sont fréquentes. Celles commises par des femmes sont en revanche très rares : selon une étude du FBI, portant sur 160 événements entre 2000 à 2013, impliquant un ou des tireurs sur la voie publique, dans des commerces, des lieux de travail ou des établissements scolaires. Dans six cas seulement, la personne ayant ouvert le feu était une femme, soit une proportion de 3,8%. Les responsables de YouTube ont réagi après le drame, le patron de Google Sundar Pichai évoquant une "tragédie inimaginable" dans un message aux salariés et diffusé par le groupe. "Il n'y pas de mots pour décrire à quel point il était horrible d'avoir un tireur @YouTube aujourd'hui", a tweetté peu après la directrice générale de YouTube Susan Wojcicki. "Nos pensées et nos prières sont avec toutes les personnes impliquées", a tweeté le président américain Donald Trump. Cette nouvelle fusillade intervient alors que le débat sur les armes à feu aux Etats-Unis divise encore et toujours vivement l'opinion publique, notamment après la tuerie commise dans un lycée de Parkland, en Floride, le 14 février qui a fait 17 morts. Une tragédie qui avait d'ailleurs poussé le mois dernier YouTube à renforcer la chasse aux vidéos faisant la promotion des armes à feu sur sa plate-forme. Plus de 1,5 million de personnes ont participé le 24 mars aux Etats-Unis à la "Marche pour nos vies" demandant un plus grand contrôle des armes à feu. Ces rassemblements sont les plus importants du pays en au moins deux décennies. Les organisateurs de cette "March for our lives" ont tweeté après la fusillade de mardi: "Nos coeurs sont avec vous, @YouTube"
Cette faille dans le cerveau des ordinateurs et autres appareils électroniques pourrait permettre à des pirates de prendre leur contrôle et d’accéder aux données (mots de passe, numéros de cartes bancaires etc...) qui y sont stockées Les groupes concernés avaient l’intention de révéler le problème la semaine prochaine, mais devant l’ampleur des inquiétudes relayées dans la presse et par des experts en cybersécurité, Intel, le géant américain des processeurs, et Google, le premier à avoir découvert la faille il y a plusieurs mois, ont choisi de communiquer plus tôt que prévu. Le groupe Intel avait confirmé mercredi que ses micro-processeurs (la pièce qui fait tourner les serveurs informatiques, les ordinateurs ou les téléphones portables), comme ceux d'autres entreprises comme AMD ou ARM, pouvaient potentiellement être piratés et permettre l'accès à des informations stockées sur l'appareil ou le serveur, comme les mots de passe ou des clés de cryptage. Des failles confirmées par le CERT, l'agence américaine en charge de la cybersécurité, qui a également indiqué "ne pas avoir connaissance" de tentative de piratage utilisant ces failles, baptisées "Spectre" et "Meltdown" ("fusion") et découvertes par des experts en sécurité informatique de chez Google. Intel, ARM et AMD, ainsi que d'autres entreprises technologiques comme Microsoft, Amazon ou Mozilla ont commencé à diffuser correctifs et mises à jour de sécurité pour limiter le problème. Les mises à jour seront prêtes dans quelques jours Dans un nouveau communiqué diffusé jeudi, Intel affirme qu'il aura d'ici la fin de la semaine prochaine "diffusé des mises à jour pour plus de 90% de ses processeurs sortis ces cinq dernières années". Les inquiétudes viennent du fait que l'écrasante majorité des appareils électroniques et informatiques fabriqués ces dernières années dans le monde est équipée de puces de ce type. De plus, selon certains experts, la faille touchant la puce elle même, seul son remplacement par une puce conçue différemment permettrait de se prémunir durablement, une perspective lourde de conséquences. Ceci étant, expliquent-ils également, un piratage de ces processeurs exige un niveau technique très pointu, limitant selon eux les risques. ARM, société anglo-japonaise, ne fabrique pas, à proprement parler, des processeurs. Elle conçoit les architectures de ceux de la plupart des smartphones, des tablettes et des objets connectés vendus dans le monde. L’américain AMD est l’un des plus importants fabricants de composants informatiques (microprocesseurs et cartes graphiques). Des mises à jour de sécurité sont déjà disponibles, d’autres vont être déployées. Les utilisateurs sont invités à les appliquer. Intel a démenti une information relayée par la presse spécialisée selon laquelle ces correctifs ralentiraient les systèmes d’environ 30 %. Les experts en sécurité estiment tout de même que cette faille est préoccupante. Il est indispensable que tous les systèmes informatiques et tous les fournisseurs de 'cloud' mettent en place les correctifs. Selon eux, 'la nature complexe de la faille exige davantage qu’une simple mise à jour, les entreprises devront redémarrer leurs systèmes pour appliquer le patch, ce qui pourrait entraîner une interruption des services dans l’intervalle. De plus, si ces correctifs sont utiles à court terme, seul le renouvellement des appareils permettra aux entreprises concernées de se prémunir durablement Edit le 24 mai 2018. Une nouvelle variante de ‘Spectre’ et ‘Meltdown’ découverte.
Le fournisseur de messagerie Posteo a pu bloquer les adresses mail des personnes à l'origine de la nouvelle cyberattaque mondial par le ransomware 'Petrwrap/Petya/ NotPetya' survenue ce mardi 27 juin 2017. Celles-ci ne peuvent désormais plus se connecter ni envoyer de messages. "Nous ne permettons plus le moindre abus", selon Posteo. Les pirates informatiques avaient envoyé un message dans lequel il était mentionné que les personnes touchées devaient leur transférer 300 dollars en bitcoins. Elles devaient ensuite envoyer une preuve de ce paiement par mail à une adresse posteo.net avant de recevoir la clef permettant de récupérer leurs fichiers. On ignore si ces personnes sont encore en mesure de déverrouiller leur ordinateur maintenant que l'adresse email des pirates ne fonctionne plus. L'entreprise allemande Posteo est connue pour son respect des mesures de sécurité et de l'anonymat. La Federal Computer Crime Unit (FCCU) indique être "en train d'analyser des samples pour déterminer d'où provient ce virus" qui a frappé des entreprises dans le monde, dont le géant russe Rosneft, des banques ukrainiennes, le groupe de communication WPP, de courrier express TNT et l'armateur danois Maersk. Le directeur de la FCCU, Walter Coenraets conseille à toutes les entreprises touchées de prendre immédiatement contact avec la FCCU, qui leur indiquera la marche à suivre. Elle peut même envoyer des experts sur place si la situation l'exige. Les conseils sont les mêmes que pour toute attaque: ne jamais ouvrir de mail et d'annexe dont on n'est pas sûr de la provenance. Si le système est infecté, il faut le débrancher immédiatement et ne surtout pas le redémarrer. Selon les informations dont dispose la FCCU, la cyberattaque en cours pourrait également avoir comme origine les vulnérabilités que la NSA avait découvertes au sein du système d'exploitation Windows XP et qui ont fuité malgré elle. Ce type d'attaques va se multiplier à l'avenir!! La FCCU est à la recherche de samples du ransomware afin de pouvoir l'analyser. La cyberattaque qui a initialement visé la Russie et l'Ukraine se répand également ailleurs dans le monde dont la France et la Belgique. La cyberattaque a frappé dans un premier temps les autorités ukrainiennes et le géant énergétique russe Rosnef En Belgique, Maersk, via sa filiale APM, éprouve actuellement des difficultés à opérer sur ses terminaux à Zeebruges. "Le système informatique qui gère ces opérations est actuellement hors service. Nous devons tout faire manuellement", explique Joachim Coens, directeur du port brugeois. Le producteur de médicaments MSD rencontre également des problèmes, a confirmé son directeur de la communication. MSD est une filiale du géant Merck, qui a été la première atteinte par le virus sur le sol américain. L'entreprise alimentaire Mondelez est aussi confrontée à des problèmes informatiques. Nous vous recommandons toujours de ne pas payer les demandes de rançon et dans ce cas, il semblerait que cela soit de toute façon peine perdue. Mis à jour le 29 juin 2017: L’analyse d'experts indique qu’il y a peu d’espoir pour les victimes de récupérer leurs données. Des chercheurs de Kaspersky ont analysé le code de haut niveau de cryptage et ont déterminé qu’après le chiffrement du disque, l’auteur de la menace ne pouvait pas déchiffrer les disques des victimes. Pour décrypter, ils ont besoin de l’ID d’installation. Dans les versions antérieures des ransomware semblables tels que Petya / Mischa / GoldenEye, cette ID d’installation contenait les informations nécessaires à la récupération des clés de décryptage. ExPetr (aka NotPetya) n’a pas cet ID d’installation, ce qui signifie que l’auteur de la menace ne peut pas extraire les informations nécessaires pour le décryptage. Bref, les victimes ne pourraient pas récupérer leurs données. Voir aussi: - Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz - Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘Wanna Cry’ frappe des pays du monde entier secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Si vous êtes possesseurs d’un iPhone, iPad, Mac ou tout autre produit utilisant un compte iTunes, vous pourriez bien perdre toutes vos données le 7 avril 2017. Après Yahoo, Linkedin ou encore Dropbox, c’est au tour d’Apple d’être dans le viseur des hackers. Un collectif baptisé 'Turkish Crime Family' (TCF) prétend avoir mis la main sur 750 millions d’identifiants et mots de passe d’utilisateurs des services Apple dont 250 millions ont été vérifiés et sont toujours actifs. Le groupe menace désormais d’effacer les données des utilisateurs (photos, contacts, mails, vidéos, etc.) depuis le service de stockage en ligne iCloud si la marque à la pomme ne s’acquitte pas d’au moins 100.000 dollars en Bitcoin ou Ether (des monnaies cryptées), voire en carte-cadeau iTunes par personne. Dans un message publié sur Pastebin, ils ont également réclamé d’autres éléments de la part d’Apple que nous préférons garder privés. Rien à signaler du côté d’Apple ! Du côté d’Apple, circulez, il n’y a rien à voir! La firme de Cupertino a indiqué n’avoir aucune faille du système à signaler et n’avoir pas reçu de menace officielle. Et cela a une explication toute simple: le TCF aurait récupéré les informations par le biais d’autres piratages de grande ampleur, de Yahoo à Linkedin. "La prétendue liste d’adresses email et mots de passe semble avoir été obtenue préalablement à partir de services tiers compromis", a expliqué le groupe californien au site Fortune. Apple tente désormais d’identifier et localiser les hackers. Bien que les experts jugent le groupe "amateur" et face à une opération trop importante pour lui, ce dernier a multiplié les preuves aux médias, postant même une vidéo sur YouTube pour attester de leurs possibilités en se connectant à plusieurs comptes. Joint par des experts, de nombreux utilisateurs dont les informations avaient été communiquées au site, ont confirmé leurs identifiants qui n’avaient pas été modifiés depuis leur ouverture de compte. Le TCF chercherait avant tout à se faire de la publicité plutôt qu’à réellement constituer une menace. Peu crédible ? A voir... Outre le chantage, la Turkish Crime Family tenterait de monnayer de différentes façons les données qu'ils ont obtenue grâce à un autre produit Apple: - En contactant les sites qui proposent de vérifier si vos données n'ont pas été piratées, et en leur proposant des extraits de bases de données piratées - En lançant un site Internet qui fournirait, contre 1 dollar, les informations sur votre compte iCloud: "Les utilisateurs seront en mesure de rechercher le nom de l’utilisateur iCloud, nom, DOB et leur emplacement actuel du ‘Find my iPhone" auraient affirmé les pirates. La Turkish Crime Family affirme travailler sur des scripts qui auront pour mission, si Apple ne paie pas, de réinitialiser les comptes des clients automatiquement, le 7 avril 2017. Et ce au rythme de 150 comptes par minutes et par script, sur 17 serveurs, affirment-ils, ce qui ferait pas moins de 38,25 millions de comptes réinitialisés à l'heure! Première arrestation La police britannique a arrêté un internaute de 20 ans, il serait un présumé pirate de la Turkish Crime Family, C’est l’agence nationale britannique pour la criminalité (NCA) qui a pris le sujet en main. Apple surveille activement l’accès non autorisé aux comptes d’utilisateurs et travaille avec les forces de l’ordre pour identifier les criminels impliqués« , a déclaré Apple dans un communiqué de presse. L’arrestation aurait été filmée. Une arrestation qui n’indique pas que l’attaque du 7 avril 2017 est avortée. Comme la Turkish Crime Family l’a indiqué, ils sont plusieurs, repartis dans plusieurs pays. Dans le doute, changez d’urgence vos mots de passe et pensez à exploiter la double authentification.
La CIA (agence de renseignement américaine) peut transformer votre télévision en appareil d‘écoute, contourner les applications de cryptage et peut-être aussi contrôler votre véhicule, selon des documents publiés mardi par WikiLeaks et présentés comme internes à l’agence elle-même. Le site créé par l’Australien 'Julian Assange' affirme que ces documents prouvent que la CIA opère d’une manière similaire à la NSA (agence de sécurité nationale), principale entité de surveillance électronique des Etats-Unis, en matière d’espionnage informatique mais avec moins de supervision. WikiLeaks a publié près de 9.000 documents présentés comme provenant de la CIA, estimant qu’il s’agissait de la plus importante publication de matériels secrets du renseignement jamais réalisée. RELEASE: Vault 7 Part 1 "Year Zero": Inside the CIA's global hacking force https://t.co/h5wzfrReyy pic.twitter.com/N2lxyHH9jp — WikiLeaks (@wikileaks) 7 mars 2017 Un porte-parole de la CIA, Jonathan Liu, n’a ni confirmé ni démenti l’authenticité de ces documents, ni commenté leur contenu. Le site affirme qu’une grande quantité de documents de la CIA mettant au jour “la majorité de son arsenal de piratage informatique” a été diffusée auprès de la communauté de la cyber-sécurité, et en avoir reçu lui-même une partie qu’il a décidé de rendre publique. “Cette collection extraordinaire, qui représente plusieurs centaines de millions de lignes de codes, dévoile à son détenteur la totalité de la capacité de piratage informatique de la CIA”, avance-t-il. “Ces archives semblent avoir circulé parmi d’anciens pirates du gouvernement américain et sous-traitants de façon non autorisée, l’un d’entre eux ayant fourni à WikiLeaks une partie de ces archives”, poursuit-il. Selon le site, ces documents montrent que l’agence de renseignement a élaboré plus d’un millier de programmes malveillants, virus, cheval de Troie et autres logiciels pouvant infiltrer et prendre le contrôle d’appareils électroniques. Ces programmes ont pris pour cible en particulier des iPhone, des systèmes fonctionnant sous Android (Google), Microsoft ou encore les télévisions connectées de Samsung, pour les transformer en appareils d‘écoute à l’insu de leur utilisateur, affirme WikiLeaks. La CIA se serait également intéressée à la possibilité de prendre le contrôle de véhicules grâce à leurs instruments électroniques. En piratant les smartphones, relève le site, la CIA parviendrait ainsi à contourner les protections par cryptage d’applications à succès comme WhatsApp, Signal, Telegram, Weibo ou encore Confide, en capturant les communications avant qu’elles ne soient cryptées. “De nombreuses vulnérabilités exploitées par le cyber-arsenal de la CIA sont omniprésentes et certaines peuvent déjà avoir été découvertes par des agences de renseignement rivales ou par des cyber-criminels”, relève WikiLeaks. Dans un communiqué, Julian Assange a estimé que ces documents faisaient la preuve des “risques extrêmes” induits par la prolifération hors de toute supervision des instruments de cyberattaque. “On peut faire un parallèle entre la prolifération sans contrôle de telles ‘armes’, qui résultent d’une incapacité à les contenir associée à leur haute valeur marchande, et le commerce mondial des armes”, a-t-il relevé.
Depuis plusieurs jours, le site de Mark Zuckerberg s’attire les foudres d’une partie de ses utilisateurs. En cause, un nouveau bug. A en croire de nombreux témoignages, le réseau social republie sans l'autorisation de ses auteurs de vieux statuts ou d’anciennes photos, en les faisant apparaître aux yeux des autres membres comme de nouvelles publications. En fin de semaine dernière, un habitant Cardiff (Pays de Galles) rapportait dans un message posté sur son compte Twitter qu’une cinquantaine de ses photos sont apparues soudainement sur son fil d’actualité. Parmi ces images, publiées sans son consentement, assure-t-il, des photos qu’il avait auparavant supprimées, ou datant de plusieurs années. Facebook confirme l'existence d'un bug Sur la page d’aide du site, un autre membre de Facebook, basé aux Etats-Unis, explique avoir subi le même sort. [quote]'Ce matin à 6 heures, quatre photos que j’avais postées en septembre sont réapparues sur mon fil d’actualité, incluant les données de localisation et d’identification de mes amis.Cela ne vient pas de moi', écrit-il.[/quote] Il explique aussi avoir d’abord pensé à un piratage de son compte, avant de constater que de nombreux témoignages venant d’autres membres faisaient état d’un problème similaire. Interrogé, un responsable de Facebook a confirmé l’existence du bug, ajoutant que les équipes technique du réseau social tentent de résoudre le problème. L'outil rétrospective 2016 mis en cause En ce début du mois de décembre 2016, comme chaque année, Facebook permet à ses utilisateurs de découvrir leur rétrospective de l'année 2016 avec son outil "Year in Review". Celui-ci se présente sous la forme d'un montage vidéo plutôt kitsch, avec un décor virtuel coloré et une petite musique quand même entraînante. Dans cette vidéo, qui peut être partagée avec ses amis, les internautes peuvent retrouver leurs meilleures photos et celles où ils ont été identifiés. Pour cela, Facebook a besoin de puiser dans le stock de vos anciennes publications. Une telle manipulation pourrait donc expliquer ce dysfonctionnement. Les bugs se succèdent, mais ne se ressemblent pas. En novembre dernier, par exemple, près de deux millions d’utilisateurs de Facebook avaient eu la surprise de trouver la petite fleur et la mention "En souvenir de", qui signalent normalement les comptes de commémoration des utilisateurs décédés dont les proches en ont fait la demande. [quote]'C’est une terrible erreur que nous avons désormais résolue', s’était alors excusé un porte-parole du réseau social. 'Selon notre règlement, si Facebook est informé du décès d’une personne, nous transformons son compte en compte de commémoration'[/quote] Sauf qu’en temps normal, il faut pour cela présenter une preuve du décès au réseau social américain.
Les plateformes de vidéos en ligne Dailymotion et leurs millions d’abonnés sont une cible rêvée pour les pirates, Plusieurs dizaines de millions de comptes d'utilisateurs de Dailymotion auraient été piratés en octobre 2016. Dailymotion a confirmé ces révélations: [quote]"Nous avons appris que suite à un problème de sécurité externe à Dailymotion, les mots de passe d’un certain nombre de comptes pourraient avoir été compromis. Le hack semble être limité et ne concernerait aucune donnée personnelle, explique la plateforme sur son blog. La sécurité de votre compte est extrêmement importante pour nous et nous prenons toutes les mesures nécessaires afin d’identifier les failles éventuelles et y remédier." [/quote] Petite précision , Dailymotion a été obligé de confirmer la fuite! Un site propose d’accéder aux données en question contre quelques bitcoins, ce site a racheté la BDD au pirate. Tous les mots de passe des profils visés n'ont pas été dérobés. Ceux qui l'ont été sont efficacement cryptés. Les mots de passe qui ont été récupérés par les pirates concernent uniquement un utilisateur sur cinq (environ 18,3 millions d’abonnés). De plus, les données étant chiffrées, elles ne seront pas exploitables dans l'état par les hackers. La plateforme de vidéos utilise, en outre, un système de protection baptisé 'bcrypt', ce qui ne facilitera pas la tâche des assaillants. Par précaution , il est donc fortement recommandé de modifier votre mot de passe. C'est directement sur le site Dailymotion, et non sur un portail tiers [quote] 1. Allez sur le site Dailymotion: https://www.dailymotion.com/fr. 2. Puis, connectez-vous à votre compte. 3. Utilisez ensuite le menu déroulant dans le coin supérieur droit pour accéder à vos paramètres. 4. Sélectionnez Paramètres du compte. 5. Enfin, entrez un nouveau mot de passe (utiliser au minimum huit caractères) et enregistrez les modifications. 6. Assurez-vous que les identifiants que vous utilisez pour vous connecter au site ne sont pas les mêmes que ceux d’autres sites. [/quote] Si c’est le cas, mieux vaut les modifier également. Après tout, on est jamais trop prudent. Accéder au communiqué de Dailymotion. La semaine dernière, 380.000 comptes du site porno xHamster avaient été mis en vente sur le DarkNet.
On savait déjà que les bureaux en Allemagne et aux Pays-Bas allaient mettre la clé sous la porte Le réseau social Twitter va fermer son bureau belge situé à Bruxelles, cette fermeture suit l'annonce faite dernièrement par Twitter de se séparer de 350 travailleurs. Les employés ont reçu un mail du groupe les informant de cette décision. Cinq personnes qui devaient principalement attirer des annonceurs belges en ligne y travaillent depuis moins de deux ans. L'entreprise américaine Twitter est toujours déficitaire et doit dès lors faire des choix pour travailler plus efficacement, faire affaire au Benelux n'est donc plus une priorité. Twitter a commencé une vaste restructuration. Il compte supprimer 9% de ses effectifs, soit environ 350 personnes dans l'objectif de dégager des profits en 2017 pour la première fois depuis sa création en réduisant ses coûts. [quote]'Des revenus publicitaires décevants et les rumeurs non confirmées de rachat par Google, Salesforce et Disney poussent le réseau social a prendre le taureau par les cornes pour redresser ses résultats.'[/quote] Le groupe a également renoncé à son service de vidéos Vine. Clap de fin pour Vine, l’application mobile qui permet d’enregistrer et de partager de courtes vidéos va fermer ses portes au cours des prochains mois, a annoncé Twitter, vendredi 28 octobre 2016. Elle fait les frais des difficultés de Twitter, sa maison-mère, qui cherche à devenir rentable, mais elle paie aussi son incapacité à conserver ses utilisateurs les plus actifs face à la concurrence de YouTube, Facebook, Instagram ou encore Snapchat. Vine a été créée en juin 2012.
L’annonce tombe au plus mauvais moment possible pour Yahoo!. Jeudi, 'Yahoo! a confirmé' qu’elle avait été victime d’un piratage massif 'fin 2014', qui a touché 500 millions de comptes utilisateurs. [quote] - Des Emails - Des mots de passe hasher - Des questions de sécurité et leur réponse - Numéros de téléphone - Dates de naissance - Etc..., de nombreuses données personnelles ont été compromises. [/quote] L'enquête ne prouve pas que des mots de passe en clair ou des informations bancaires auraient été dérobés. Alors que Yahoo se trouve dans la dernière ligne droite pour être racheté par Verizon, pour 4,8 milliards de dollars, fin juillet 2016 (qui doit encore être validé par les autorités de régulation) l’affaire pourrait bien avoir un impact sur le montant de la transaction. Dans la pratique, Yahoo a commencé d’envoyer des alertes pour une remise à zéro du mot de passe des comptes concernés. Comme d’habitude, si vous l’utilisez ailleurs (Facebook, Gmail etc..), il faut le changer partout, sous peine de courir de gros risques. Revendiqué par un hacker russe. Alors que Yahoo soupçonne 'une entité liée à un Etat', les doutes sont permis. En août 2016, le piratage avait été revendiqué par le hacker russe 'Peace', qui avait déjà volé des centaines de millions de mots de passe de MySpace et de LinkedIn. Ce dernier a mis les données en vente au marché noir alors que les Etats (Chine, Russie etc.. ?) préfèrent en général exploiter les informations en silence. Désormais, on attend surtout la réaction de Verizon. Selon les observateurs, le câblo-opérateur américain pourrait tenter d’obtenir une ristourne prenant en compte la réputation endommagée de Yahoo. Usurpation d'identité Le site Recode affirmait qu'un fichier, vendu 1.800 dollars au marché noir, contenait des identifiants, des mots de passe facilement déchiffrables et des informations personnelles. Le site Motherboard avait le premier évoquer ce piratage en août 2016, parlant alors de 200 millions de comptes compromis, mais Yahoo! ne s'était pas prononcé alors sur son authenticité. Ces données provenaient supposément d'un piratage commis en 2012, Yahoo! évoque un vol datant de fin 2014. Ce type de piratage, même s'il est ancien, peut laisser craindre d'importantes répercussions. Yahoo! demeure l'un des sites les plus visités au monde, notamment grâce à son service de messagerie électronique. Yahoo! n'obligeant pas à changer de mot de passe régulièrement, une bonne part des informations contenues dans ce fichier devraient toujours être valides et permettre de pénétrer dans les comptes, les pirates peuvent aussi tenter de s'introduire dans les comptes Facebook, Gmail ou Outlook des personnes qui utiliseraient le même mot de passe sur tous les sites. Ces intrusions permettent de mener des campagnes de 'phishing' en usurpant l'identité de la victime, de dérober des données de paiement ou d'autres informations confidentielles. Pour cette raison, il est recommandé de ne pas utiliser le même mot de passe sur tous les sites et de préférer des combinaisons longues, plus difficilement déchiffrables. LinkedIn, Dropbox, Last.fm et MySpace touchés Au cours de ces dernières années, plusieurs piratages massifs ont été confirmés. 2012 fut par exemple une année noire pour la sécurité informatique et le vol de données: - 117 millions de comptes LinkedIn - 68 millions de mots de passe Dropbox - 43 millions d'identifiants Last.fm ont ainsi été dérobés cette année-là. En 2013, ce sont 417 millions de comptes MySpace qui ont été compromis. Généralement, les fichiers sont exploités une première fois par les pirates avant d'être mis en vente. Clic pour lire toutes les actus Yahoo!.
Plus de 90.000 personnes suivent un groupe Facebook qui promet d’offrir deux voitures de luxe gratuites en échange de simple J’aime, de Partages et de quelques données personnelles. [quote]'Pour la première fois depuis la création de Facebook, nous offrons deux Range Rover Sport 2016 sur notre page.Les deux gagnants seront tirés au sort le 10 Mai 2016. Vous voulez tenter votre chance ? Voici comment procéder : 1) Devenez membre du groupe 2) Partagez le lien du groupe sur votre compte (très important) 3) Commentez votre publication en précisant la couleur que vous souhaitez si vous gagnez la voiture.'[/quote] Comment fonctionne cette arnaque ? (scam) L'utilisateur se retrouve sur la page nommée 'Range Rover 2016' après avoir vu dans son fil d’actualité que certains de ses amis Facebook suivent ce groupe. La page en question met en avant un concours et demande à l'utilisateur d’Aimer, de Partager et de Commenter pour participer au concours en question. Lorsque l'utilisateur tente de partager, il / elle reçoit ce message : [quote]Il semblerait que le lien sur lequel vous avez cliqué présente un risque pour votre ordinateur. Si vous le pouvez, supprimez ce lien : opx.pl. Note : Le lien suspect se trouve sur la page que vous tentez d’atteindre. Si vous ne pouvez pas supprimer ce lien, ou que vous souhaitez tout de même le partager, veuillez s’il vous plaît effectuer ce test de sécurité[/quote]. Le test de sécurité vous demande, dans ce cas de figure, de sélectionner la ou les photos représentant une cascade (captcha). Si l’utilisateur suit ces étapes, il sera également invité à remplir un formulaire pour recevoir son cadeau (s’il gagne). Le lien redirige vers une page proposant des applications gratuites. En cliquant sur l’une des applications, l’utilisateur atterrit sur un site/domaine connu pour répandre des malwares, en particulier un cheval de Troie qui peut voler ses informations personnelles. Un scam similaire concernant 'BMW' a été trouvé en date du 11 mai 2016. Même mécanique que pour Range Rover, la page s'appelle cette fois-ci "BMW France Concours". Elle totalise déjà plus de 7.000 partages en date de ce 13 mai 2016 sur Facebook. Alors prenez garde ! Comment identifier correctement une fausse page Facebook ? Pour identifier correctement une fausse page et/ou des arnaques, faites attention aux points suivants: - Le nombre de mentions 'J’aime': Même si une page a des milliers de J’aime, ce n’est pas pour autant une preuve de son authenticité. Les fraudeurs peuvent acheter des faux J’aime ou utiliser des comptes compromis pour les générer afin de rendre leur escroquerie plus convaincante. - Les logos officiels: Certaines pages et profils ont été vérifiés par Facebook pour que les gens soient sûrs de leur authenticité. Si vous voyez icone bleu sur une page ou un profil, cela signifie que Facebook a confirmé son authenticité et qu’elle appartient réellement à une personnalité, une entreprise ou une marque. - Le contenu: Tout ce qui peut sembler suspect; de l'absence de photos au nom même de la page (parfois, le nom de la page a un point ou un underscore à la fin), l'absence d'URL du site, ou si la page est classée en tant que groupe. Pour surfer sur Internet sans risquer de perdre ses données, restez vigilant face aux offres trop belles pour être vraies et suivez nos conseils. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
C'est une première mondiale Un piratage informatique visant le réseau électrique ukrainien a provoqué une importante coupure d'électricité dans l'ouest de l'Ukraine fin décembre 2015, ont indiqué ce mardi à l'AFP la société de sécurité informatique ESET et plusieurs sources locales. [quote]'Le virus a été implanté grâce à une importante campagne de 'phishing' (hameçonnage) contenant un document Excel infecté', a expliqué ESET, qui a détecté l'attaque alors que ses équipes surveillaient le virus depuis plusieurs mois.[/quote] Le 23 décembre, une grande partie de la région d'Ivano-Frankivsk, dans l'ouest de l'Ukraine, a été plongée dans le noir pendant plusieurs heures, avait alors indiqué la compagnie d'électricité locale Prikarpattiaoblenergo. Cette panne avait été causée par "l'intervention de personnes non autorisées dans le système de commande à distance" et les techniciens avaient alors dû rétablir le courant "manuellement", avait ajouté la société. [quote]Peu après, les services spéciaux ukrainiens (SBU) ont fait état de la découverte de "logiciels malveillants sur les réseaux de plusieurs compagnies d'électricité régionales", selon un communiqué. Un virus, que nous n'avions jamais rencontré auparavant, a été détecté. Ce virus a causé des dommages. Le système automatique a cessé de fonctionner, les ordinateurs se sont éteints', a confirmé mardi à l'AFP une source ukrainienne proche du dossier. 'Nous continuons à éclaircir cette affaire. Pour l'instant nous ne pouvons pas dire qui l'a fait et dans quel but", a précisé à l'AFP Maria Rymar, représentante de l'antenne du SBU dans la région d'Ivano-Frankivsk.[/quote] [quote]Selon les chercheurs d'ESET, les attaquants ont utilisé un programme dénommé 'BlackEnergy' afin d'introduire un logiciel malveillant (malware), 'KillDisk', qui "contient des fonctionnalités pour saboter des systèmes industriels".[/quote] Les experts ont à plusieurs reprises fait état de la vulnérabilité des systèmes informatiques gérant de grandes infrastructures aux cyberattaques. Cette attaque ne fait qu'affirmer les craintes des professionnels, les cybercriminels sont de plus en plus puissants et les cyberattaques vont être de plus en plus nombreuses en 2016.
Après les voitures, les robots chirurgicaux, des chercheurs en sécurité informatique américains sont parvenus à pirater un fusil sniper. L’armement n’est pas resté en marge de cette tendance, et un fabricant américain propose par exemple des fusils de chasse à assistance informatique pour la visée. L'entreprise Tracking Point commercialise des modèles munis d’un système de précision guidée, la ligne de mire se fixe sur la cible et le point d’impact le plus précis souhaité, le logiciel prend en compte des aléas comme le vent, la température et le poids des munitions pour ajuster le tir. Environ un millier de ces fusils, vendus environs13.000 dollars, sont en circulation. Équipée d’un ordinateur et du wifi, l’arme connectée peut transformer le novice en tireur confirmé. Après l’achat de deux fusils (le tout représente environ 30.000 dollars) et une année de travail, Runa Sandvic et Michael Auger ont effectué une démo au média américain Wired. En connectant un ordinateur au wifi du fusil, ils parviennent à bloquer la détente, ou assez inquiétant, dévier le tir de quelques centimètres à plusieurs mètres. Rappelons qu’en ce moment, de par le monde, des chercheurs en intelligence artificielle signent une lettre ouverte pour interdire le développement des armes autonomes (et qui dit autonomes dit ordinateurs embarqués, comme sur le fusil ci-dessus). Rappelons aussi que la Darpa, l’Agence de recherche et de développement de l’armée américaine, développe, dans ses labos, un prototype de balle intelligente. Voir aussi: Deux hackers prennent le contrôle à distance d’une Jeep connectée.
Le parquet de Bruxelles a confirmé lundi avoir ouvert une enquête judiciaire concernant une vaste fraude de cartes de crédit prépayées mais n'a pas souhaité commenter davantage le dossier. les fraudeurs auraient volé au moins 600 cartes de crédit, bon nombre de victimes ne seraient pas encore au courant que leur carte de crédit a été utilisée frauduleusement. Pourquoi les cartes prépayées sont ciblées en particulier par les fraudeurs reste un mystère pour Febelfin, la fédération du secteur financier. Les cartes de crédit prépayées sont des cartes de paiement qui ne sont pas reliées à un compte à vue et qui peuvent être rechargées comme des cartes de téléphone, on peut les recharger d'un montant de son choix pouvant aller jusqu'à 8.000 euros maximum. Axa, Belfius et bpost notamment, proposent ce type de cartes, ces dernières peuvent être achetées de manière anonyme et leur acquéreur n'a pas besoin de décliner son identité lorsqu'il effectue des paiements. Les fraudeurs auraient piraté les cartes prépayées de plusieurs établissements financiers, d'après les quotidiens Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg. La police judiciaire fédérale de Bruxelles serait déjà au courant de 500 victimes dont l'argent placé sur la carte a disparu. A ce stade de l'enquête, il n'est toutefois pas encore possible de déterminer si tous les faits peuvent être imputés aux mêmes auteurs. Aucun suspect n'aurait pour l'heure été identifié et le modus operandi des auteurs n'est pas encore connu. [quote]De son côté, la fédération du secteur financier Febelfin ne s'explique pas pourquoi les fraudeurs visent ce type de carte, et ignore donc s'il est question de piratage ou encore de phishing. Les cartes de crédit prépayées doivent être chargées au préalable mais sont identiques aux cartes de crédit habituelles, le commerçant ne fait donc pas la distinction, explique Isabelle Marchand, de Febelfin, précisant que les normes de sécurité sont aussi similaires.[/quote] [quote]Axa Banque, qui proposait il y a un an encore des cartes de crédit prépayées, affirme pour sa part ne pas avoir connaissance de cas de fraude avec celles-ci.[/quote] [quote]Le message ne diffère pas chez Belfius, "nous ne sommes pas au courant du fait que certains de nos clients soient concernés. Nous proposons d'ailleurs une autre sorte de carte prépayée, liée nommément à un compte à vue", explique son porte-parole, Ulrike Pommée.[/quote] [quote]Bpost banque confirme par contre qu'un de ses clients de carte prépayée a bien été victime de fraude, mais ignore si ce cas est lié à la vaste fraude récemment mise à jour. Il est en tout cas impossible que seuls les clients de bpost aient été dupés, affirme le porte-parole Fred Lens. Une telle fraude n'est pas uniquement le fait de cartes de crédit prépayées, mais de toutes les cartes de paiement. Lorsque des transactions étranges ont lieu, elles sont immédiatement bloquées par les firmes externes qui gèrent nos transactions. C'est le cas pour 90% des hackings. Il est effectivement question de fraude dans très peu de cas, et les clients sont alors dédommagés. En soi, toutes les institutions financières sont concernées et pas seulement bpost banque."[/quote] [quote]Febelfin recommande aux victimes de prendre contact au plus vite avec leur opérateur bancaire. "Les dossiers seront traités au cas par cas et pourront donner lieu à un dédommagement si nécessaire", a fait savoir le porte-parole.[/quote] La fraude à la banque en ligne reste faible [quote]63 cas de fraude via la banque en ligne ont été enregistrés lors du premier trimestre de 2015, au total, ces fraudes ont permis à leurs auteurs de dérober 173.000 euros. En 2014, 277 cas de fraude avaient été notés pour un butin d’environ 650.000 euros (-85% par rapport à 2013).[/quote] Des fraudeurs élargissent sans cesse leur champ d’action en direction des utilisateurs professionnels de services de banque en ligne au sein des entreprises. Ne partagez aucunes information personnelle ou bancaire.
Les opérateurs belges de télécommunications Proximus, Mobistar et Base sont client de Gemalto, le plus grand fabricant mondial de cartes SIM qui aurait été piraté par les services secrets américains (NSA) et britanniques (GCHQ), des conversations de clients ont vraisemblablement pu être écoutées. Proximus a confirmé qu'il est client de Gemalto. [quote]"Gemalto est un acteur mondial et un important fournisseur pour le secteur des télécommunications en Belgique, il est l'un de nos fournisseurs", explique un porte-parole. "Nous voyons avec eux quelles mesures nous pouvons prendre."[/quote] Mobistar a aussi confirmé être client de Gemalto et qu'environ la moitié des cartes SIM proviennent de cette entreprise. [quote]Le porte-parole de Mobistar souligne qu'il existe toutefois un niveau de sécurité supplémentaire: la clé de la carte SIM n'est jamais communiquée en totalité à Gemalto mais en deux parties, par des équipes qui ne sont pas en contact. "Nous sommes en contact direct avec eux. Nous examinons ce qu'il s'est passé et ce que nous pouvons faire s'il y a un réel problème", explique le porte-parole de Mobistar.[/quote] Base, troisième opérateur belge, est aussi client de Gemalto. [quote]"Nous étudions dans quelle mesure cela a pu toucher nos clients", explique un porte-parole. Base se concerte avec Gemalto, de même que la maison-mère KPN qui est aussi cliente.[/quote] Par ailleurs, ING Belgique est aussi un client de la firme qui a été piratée. Le lecteur de carte pour la banque en ligne provient de Gemalto. [quote]La banque précise que le lecteur de carte ne contient pas d'informations lisibles ou visibles, ING Belgique rappelle que la sécurité est sa première priorité et qu'il n'est pas encore question d'un rappel de lecteurs de carte. [/quote] Aux Pays-Bas, ABN Amro et ING sont aussi clients de Gemalto. Malgré la forte probabilité que les clés de chiffrement de la majorité des communications cellulaires à travers le globe soient entre les mains de la NSA et du GCHQ, Gemalto a déclaré que la sécurité de ses cartes SIM n’est pas compromise. Troublé par la nature de ces révélations, Gemalto s’est empressée d’enquêter sur la question. L’entreprise a publié 'un communiqué' hier dans lequel elle tente de rassurer ses utilisateurs [quote]Les conclusions initiales de notre enquête indiquent que les produits SIM de Gemalto (ainsi que les cartes bancaires, les passeports et d’autres produits et plateformes) sont sécurisés, et la société ne s’attend pas à subir un préjudice financier important.[/quote] Gemalto prévoit publier les conclusions de l’enquête finale mercredi 25 février 2015 à 8h00 HNE (14h00 HEC), une conférence de presse sur le sujet aura lieu la même journée à Paris à 10h30 HEC (4h30 HNE). Voir aussi: La NSA et le le GCHQ pirate des millions de cartes SIM. Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.
Les pirates informatiques qui ont frappé Sony Pictures ont adressé de nouvelles menaces mardi à ceux qui voudraient aller voir le film "L'interview qui tue!", produit par le studio poids lourd d'Hollywood, évoquant même les attentats du 11 septembre 2001. Ces menaces interviennent alors que d'anciens salariés de Sony Pictures Entertainment (SPE) ont annoncé avoir déposé une plainte en nom collectif contre le studio de cinéma et de télévision qu'ils accusent de ne pas avoir protégé leurs informations personnelles lors de l'attaque informatique survenue fin novembre. Dans un nouveau communiqué, le groupe GOP (Les gardiens de la paix), qui a revendiqué 'le piratage du 24 novembre 2014', annonce le début d'un "cadeau de Noël", avec la mise en ligne de nouveaux extraits de mails personnels du directeur général de SPE, Michael Lynton. Les pirates informatiques menacent en particulier les cinéphiles désireux d'aller voir le film "L'interview qui tue!", une comédie sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-un, produit par Sony. [quote]"Nous allons vous montrer clairement dans tous les lieux où "L'interview qui tue!" sera diffusé, notamment lors de l'avant-première, à quel destin tragique sont voués ceux qui cherchent à se moquer de la terreur", dit ainsi dans un mauvais anglais le communiqué de GOP reproduit par plusieurs médias américains, dont le Los Angeles Times. "Rappelez-vous le 11 septembre 2001. Nous vous recommandons de vous tenir à distance de ces endroits (où le film sera montré), et si votre maison est à proximité, vous devriez partir. Tout ce qui va se passer dans les prochains jours sera dû à la cupidité de SPE. Le monde entier dénoncera Sony", écrit le groupe Guardians of Peace, qui pourrait être affilié à la Corée du nord malgré le démenti de Pyongyang. [/quote] Sony a officiellement annoncé qu'il renonçait à sortir son film The Interview aux Etats-Unis. Un peu plus tôt, plusieurs grandes chaînes de cinéma avaient décidé de ne pas programmer ce film dans lequel Seth Rogen et James Franco sont recrutés par la CIA pour tenter d'assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-un. Les 1.800 hackers du Bureau 121 Avec un code en partie écrit en coréen, le malware utilisé pour pénétrer les défenses de Sony est similaire à un virus employé dans des attaques contre la Corée du Sud l'an dernier, selon plusieurs experts. Si la Corée du Nord vit encore à l'âge de pierre d'Internet, le gouvernement a constitué une unité d'élite de 1.800 hackers, baptisée le ''Bureau 121''. Peu d'informations sont disponibles. [quote]Jang Se-yul, un dissident passé au Sud, raconte à Reuters que les candidats les plus prometteurs sont parfois recrutés à 17 ans, principalement parmi les étudiants en informatique de l'université militaire nationale. Ils bénéficient souvent d'un luxueux logement de fonction. C'est un grand honneur, conclut Jang.[/quote] MAJ le 24.12.2014: 'L'interview qui tue' sortira finalement au cinéma Sony Pictures a finalement autorisé la diffusion du film "The Interview" le 25 décembre 2014, une semaine après avoir dit renoncer à la sortie de cette comédie à la suite d'une cyberattaque, a indiqué mardi un exploitant de salles de Dallas. Une information confirmée par Michael Lynton, le patron de Sony Pictures. Le film sortira donc le jour de Noël comme le studio l'avait initialement prévu, mais il ne sera projeté que dans un nombre limité de salles, au lieu d'une sortie nationale envisagée à l'origine. [quote]"Nous n'avons jamais abandonné l'idée de sortir 'L'interview qui tue!' et nous sommes heureux que notre film sorte dans quelques cinémas le jour de Noël", a déclaré Michael Lynton dans son communiqué. Il a précisé que la division cinéma de Sony poursuivait ses efforts pour rendre le film visible dans plus de salles et sur différentes plates-formes de diffusion. [/quote] Voir aussi: Sony Pictures victime d’une attaque informatique et de chantage
Fredrik Neij, l'un des cofondateurs du site The Pirate Bay (TPB), a été appréhendé mardi 4 novembre 2014 avec sa femme dans un poste-frontière thaïlandais le long de la frontière avec le Laos, selon The Nation. Il avait fui son pays après sa condamnation par la justice, en 2010. [quote]'Nous allons annuler son visa et l'extrader vers la Suède' dès mercredi, a déclaré le colonel Panlop Suriyakul na Ayutthaya. Il a été arrêté hier soir alors qu'il franchissait le pont de l'Amitié lao-thaïlandaise pour entrer en Thaïlande.[/quote] L'avocat de M. Neij a confirmé son arrestation auprès de médias suédois. Agé de 36 ans, il a été condamné en appel en 2010 pour avoir facilité, grâce au site The Pirate Bay, le partage illégal de fichiers (films, musique, logiciels,etc...). The Pirate Bay est un tracker de fichiers BitTorrent qui servent, notamment, à la diffusion de ce type de documents. Trois autres personnes avaient été condamnées dans cette affaire. - Gottfrid Svartholm Warg:avait été arrêté au Cambodge en 2012 à la demande de la Suède et a été livré au Danemark qui le poursuivait également pour des faits de piraterie. - Peter Sunde:avait été arrêté en Suède en juillet après deux ans de cavale. - Le quatrième homme, Carl Lundstroem: a déjà purgé sa peine de prison, et a déménagé en Suisse Voir aussi: Le cofondateur du site Pirate Bay arrêté en Suède Clic pour lire toutes les actus de The Pirate Bay
YouTube, le service de vidéo en ligne de Google, réfléchit à proposer des abonnements payants à ses utilisateurs qui voudraient accéder à ses contenus sans avoir de publicité. [quote]'Nous réfléchissons à la manière de donner des options aux utilisateurs', a indiqué la patronne de YouTube, Susan Wojcicki, lundi soir lors d'une conférence en Californie. YouTube actuellement fonctionne avec de la publicité, ce qui est vraiment bien dans le sens où cela nous a permis d'arriver à un milliard d'utilisateurs, tout le monde peut accéder au contenu', explique-t-elle dans un extrait de son intervention publié par l'organisateur de l'événement, le site d'informations technologiques Re/Code. 'Mais il va y avoir des cas où les gens vont dire: je ne veux pas voir les publicités', a-t-elle poursuivi. Elle a souligné que certaines applications proposaient à leurs utilisateurs de choisir entre avoir de la publicité ou payer quelque chose, évoquant un modèle intéressant.[/quote] Google avait racheté YouTube en 2006 pour 1,65 milliard de dollars, et il lui rapporte aujourd'hui une part conséquente de ses revenus publicitaires. Le site, au départ consacré au partage gratuit de vidéos d'amateurs, avait lancé l'an dernier des premières offres de chaînes payantes avec des contenus professionnels. Mme Wojciki a également confirmé lundi soir qu'un projet de service de musique en streaming (flux sans téléchargement sur internet) avec lequel YouTube viendrait concurrencer Spotify ou Pandora Media pourrait se concrétiser bientôt, sans donner de détails. L'initiative avait été confirmée l'an dernier par des sources proches du dossier, et la presse américaine avait évoqué il y a quelques mois un tarif de 5 dollars par mois avec des publicités, ou 10 dollars sans publicité.
Playstation, filiale du géant japonais de l'électronique Sony a rapporté lundi 25 Août 2014 avoir été victime durant le week-end d'une attaque informatique, et un avion dans lequel se trouvait un dirigeant américain a fait l'objet d'une menace faisant état d'explosifs à bord. [quote]"Les réseaux PlayStation Network et Sony Entertainment Network ont été touchés par une attaque par déni de service (DoS) visant à les saturer avec un trafic artificiellement volumineux", a expliqué le site officiel PlayStation. "Nous n'avons vu aucune preuve d'intrusion dans le réseau et aucune preuve d'accès non autorisés à des données personnelles d'utilisateurs, précise le communiqué, pour rassurer les quelque 150 millions d'inscrits de Sony Entertainment. [/quote] Playstation a annoncé lundi (anglais) que les services concernés étaient de nouveau accessibles. Une revendication de l'Etat islamique ? Sony soupçonne le groupe ou individu se présentant sous le nom 'Lizard Squad' d'être à l'origine de cette attaque ainsi que de menaces à l'encontre de l'avion dans lequel se trouvait John Smedley, président de la filiale américaine Sony Online Entertainment. Lizard Squad a revendiqué ces faits sur Twitter. [quote]@AmericanAir We have been receiving reports that @j_smedley's plane #362 from DFW to SAN has explosives on-board, please look into this. — Lizard Squad (@LizardSquad) 24 Août 2014 Aujourd'hui, nous plantons le drapeau EIIL sur les serveurs de Sony», a déclaré ce groupe (ou individu) en accompagnant son message d'une photo d'un homme portant le drapeau de l'Etat islamique. EEIL désigne le groupe islamiste «Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL)», qui se fait désormais appeler Etat islamique (EI).[/quote] C'est par Twitter aussi que John Smedley a confirmé que l'appareil dans lequel il se trouvait avait changé de direction. [quote]"Oui mon avion a dévié sa trajectoire. Je n'en dirai pas plus. La justice va trouver ces gars", a-t-il déclaré.[/quote] L'avion d'American Airlines en question, parti de Dallas à destination de San Diego, a finalement atterri à Phoenix, selon Sony. Un porte-parole de Playstation a affirmé que le FBI enquêtait sur ce détournement [quote]"Yes. My plane was diverted. Not going to discuss more than that. Justice will find these guys. — John Smedley (@j_smedley) 24 Août 2014[/quote] Plusieurs cyber-attaques revendiquées Outre l'attaque des réseaux Sony, le compte Lizard Squad a affirmé lundi, sur Twitter, avoir également attaqué le site du Vatican, a 9h30, le site était inaccessible. [quote]"Just took Vatican City offline, all kuffar shall die. #ISIS #Jihad #ISIL #IS — Lizard Squad (@LizardSquad) 25 Août 2014[/quote] Ils ont également menacé le réseau Xbox de Microsoft, qui connaissait quelques perturbations vendredi dernier.
Le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders a confirmé ce samedi 10 mai 2014, l'introduction dans le système informatique du SPF Affaires étrangères d'un virus malin "pour copier des informations et des documents liés à la crise ukrainienne". [quote]Le ministre des Affaires étrangères, en coordination avec le Premier ministre Elio Di Rupo, a demandé que "le service ICT du Département aidé par le SGR mène une analyse la plus précise possible de l'étendue des dégâts ainsi que de l'identité des intrus", indique-t-il dans un communiqué.[/quote] Selon lui, les conclusions de cette première phase de réaction serviront à prendre les mesures de nettoyage et de protection du réseau nécessaires. L'Echo et De Tijd annonçaient ce samedi matin que le SPF Affaires étrangères avait été victime de cette opération d'espionnage informatique le week-end dernier. L'attaque aurait été menée par la Russie, d'après les deux quotidiens. Le gouvernement fédéral a annoncé cette semaine que les dix millions promis à la cybersécurité du pays n’avaient pas été dégagés par manque de temps, l’annonce de cette nouvelle attaque informatique tombe particulièrement mal à un mois des élections et alors que le comité R avait déjà pointé les grosses lacunes de la Belgique en la matière. Clic pour lire tous les articles sur le SPF
Devant l'urgence, Microsoft n'a pas traîné, dès le lendemain, l'éditeur a débuté le déploiement d'une mise à jour de sécurité pour Internet Explorer, d'abord sur les versions récentes de Windows. Ceux qui utilisent les mises à jour automatiques de Windows Update devraient d'ailleurs l'avoir déjà reçue. Ce jeudi 1 mai 2014, il a confirmé par l'intermédiaire d'un billet de blog que Windows XP serait également couvert par ce correctif. Une nouvelle quelque peu surprenante, dans la mesure où ce système, lancé en 2001, n'est officiellement plus pris en charge par le support technique depuis le 8 avril 2014. En ira-t-il de même à la prochaine faille critique découverte ? D'après NetMarketshare, Windows XP comptait encore pour près de 27% de parts sur le marché des ordinateurs connectés à Internet en avril. [quote]Cette mise à jour ne signifie pas que vous devriez cesser de penser à quitter Windows XP au profit d'une version plus récente de Windows et à la dernière version d'Internet Explorer, prend soin d'ajouter Adrienne Hall.[/quote] Voir aussi: Une faille zero-day dans Internet Explorer 6 et 11 secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
L'administrateur d'un site pirate français de téléchargement et de partage de films, de musiques et de jeux a été interpellé et mis en examen jeudi à Strasbourg. Selon le parquet, ce Strasbourgeois de 28 ans a été déféré devant un juge et mis en examen. Une information a été ouverte pour diffusion, sans autorisation, de fichiers protégés par le doit d'auteur, une infraction assimiliée à de la contrefaçon. L'enquête avait débutée il y a un an faisait suite à une plainte de la Sacem et de l'Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (Alpa). Le suspect qui se faisait appeler "Nightbird" (oiseau de nuit), animait un site dénommé "The Pirate Island". Il a annoncé lui-même son interpellation à ses usagers indiquant avoir fermé son site internet après son arrestation intervenue mercredi, le webmaster a affirmé avoir été victime d'une dénonciation. [quote]"En effet, j'ai aujourd'hui été interpellé par la DIPJ de Strasbourg suite à la plainte de la SACEM, de l'ALPA et suite à une dénonciation." indique le webmaster. Pour conclure, sachez que le site ferme définitivement ses portes et qu'aucune suite ne sera donnée à TPI. Attention donc aux arnaques si vous êtes contactés pour une soit disante "copie" ou "suite" à TPI."[/quote] Selon Zataz, "The Pirate Island" comptait plus de 50.000 membres qui pouvaient accéder à environ 9.400 films et plus de 13.000 séries télévisées ainsi qu'à des fichiers musicaux qui étaient mis à disposition par le biais de liens. Le site fonctionnait sur un système qui proposait aux adhérents, moyennant quelques euros de raccourcir leur temps de téléchargement à partir de banque de données, il aurait permis de générer un chiffre d'affaire de plus de 400.000 euros, dont la moitié aurait été pour le webmaster qui risque très gros aujourd'hui devant la justice. La police détient désormais les coordonnées des clients du site, répertoriant ceux qui ont payé pour avoir accès aux fichiers piratés, mais, selon Numerama, "il est très peu vraisemblable que les informations concernant les utilisateurs du site soient exploitées contre eux". En ce qui concerne la dénonciation annoncée par l'individu, une source proche du dossier a confirmé qu'un autre tracker avait eu la langue bien pendue pour voir disparaitre ce concurrent.
C’est en tout cas ce qu’affirme Edward Snowden, selon l’ancien analyste de la NSA, l'agence de surveillance britannique GCHQ, avec l'aide de son pendant américain NSA, aurait enregistré une image toutes les cinq minutes, au hasard entre 2008 et 2010, affirme jeudi The Guardian Le géant de l’Internet est indigné. Le programme du Government Communication Headquarters (GCHQ), le service de renseignement électronique britannique, intitulé "Optic Nerve", a reçu le soutien de la NSA, l'agence de sécurité américaine impliquée dans une affaire de surveillance mondiale, selon le journal britannique. Le programme "Optic Nerve" visait à expérimenter la reconnaissance faciale automatique afin de surveiller des cibles actuelles du GCHQ, mais aussi d'en acquérir de nouvelles. L'utilisation des données recueillies se faisait via un outil informatique de la NSA. Il était encore en activité en 2012, selon les documents fournis par Edward Snowden. Sur une période de seulement six mois, en 2008, des captures d'écran de conversations vidéo de plus de 1,8 utilisateurs de comptes Yahoo! ont été récoltées. [quote]"Parmi ces images, une quantité non négligeable était à caractère pornographique", rapporte The Guardian. Le site précise qu'entre "3 et 11 % des conversations vidéos sur Yahoo! interceptées par le GCHQ contiendraient des images de nudité"[/quote] Un responsable du GCHQ s'est refusé jeudi à tout commentaire. Un niveau sans précédent de violation de la vie privée [quote]Yahoo! a fait part de sa colère, estimant que "si ces informations étaient vraies, elles constituaient un niveau sans précédent de violation de la vie privée de nos utilisateurs, ce qui est complètement inacceptable. Nous n'étions pas au courant et nous ne tolérons pas" cette activité, si elle est confirmée, a déclaré une porte-parole de Yahoo!. "Nous appelons les gouvernements du monde entier à réformer la législation sur la surveillance pour qu'elle soit en accord avec les principes que nous avons exposés en décembre 2013", a-t-elle poursuivi. [/quote] La porte-parole a fait référence à l'appel lancé par huit géants d'internet pour que le président américain, Barack Obama, encadre les pratiques de surveillance, les révélations de l'ex-consultant de la NSA Edward Snowden ayant sérieusement entamé leur capital confiance auprès des utilisateurs. Clic pour lire l'article de the Guardian (anglais)
Tout le week-end, les internautes ont essayé d'identifier "Toaster Stephen" pour savoir s'il avait survécu. Lundi, l'université canadienne de Guelph a confirmé qu'un étudiant de 20 ans avait apparemment tenté de se suicider sur le campus, notamment en mettant le feu à sa chambre. Selon le Guelph Mercury, il a été hospitalisé dans un état sérieux mais devrait s'en tirer. [quote]"Hello /b/", écrit l'étudiant sur le populaire forum de 4chan samedi soir. "Nous y voilà. Je vais mettre fin à mes jours. J'ai passé la dernière heure à faire mes préparatifs et je suis prêt. Comme un vieux de la vieille présent sur 4chan depuis 2004, je veux rendre à la communauté ce qu'elle m'a donné de la meilleure des façon: je vais être un héros (en se suicidant) devant la caméra. La seule chose que je demande est que l'un de vous crée un site pour une diffusion en direct".[/quote] Un membre de 4chan crée alors une session sur Chateen, qui affiche vite complet avec 200 personnes connectées. [quote]Dans une vidéo de 40 minutes on voit Stephen avaler des cachets, boire de la vodka puis mettre le feu à sa chambre, alors que la fumée envahit la pièce, il se réfugie sous le lit et écrit "#imdead #omgimonfire, I'm f*ck3d" (je suis mort, oh mon dieu je suis en feu, je suis foutu).[/quote] Des internautes le supplient d'arrêter mais la plupart l'encouragent et certains se plaignent de la mauvaise qualité de l'image. [quote]"La session est pleine, publiez une photo qu'on puisse voir", écrit un spectateur de cette cour des miracles.[/quote] Quelques minutes plus tard, Stephen est secouru par les pompiers, au total, 32 étudiants ont été évacués du dortoir, sains et saufs. (source:20minutes)
James Howels, un Britannique de 28 ans, a jeté le disque dur contenant son porte-monnaie virtuel de 7.500 bitcoins. Sans ce fichier "wallet.dat", impossible pour lui de récupérer son argent. James Howels a commencé à collectionner les bitcoins en 2009. Au bout d'un an, ce Britannique de 28 ans a déjà cumulé quelque 7.500 unités de cette monnaie virtuelle, à l'époque, la somme ne représente pas grand-chose, cependant, le bitcoin est une valeur très volatile, aujourd'hui, la devise est devenue très prisée. Son taux de change a dépassé mercredi 27 novembre 2013, la barre symbolique de 1.000 dollars. Le jeune homme pourrait donc être multimillionnaire seulement, James Howels a jeté le disque dur où était stocké tout cet argent et, ce faisant, il a mis à la poubelle une somme avoisinant les 5,5 millions d'euros. En 2010, l'ordinateur de James Howels tombe en panne, néanmoins, le jeune homme, informaticien, conserve le disque dur qu'il range dans un tiroir. Entre la vie de famille et un déménagement, il oublie complètement l'existence de ses bitcoins. L'été dernier, il décide de faire un peu de rangement dans son bureau. [quote]"Je n'avais pas utilisé ce disque dur depuis trois ans. Tous les fichiers dont j'avais besoin se trouvaient déjà dans mon nouvel ordinateur", raconte James Howels sur la BBC. [/quote] Tous sauf un fichier wallet.dat, le porte-monnaie virtuel où est conservé l'argent. Sans celui-ci, aucun moyen de mettre la main sur les précieux bitcoins. Le Britannique explique avoir hésité un moment avant de placer l'équipement dans un carton qu'il emmènera ensuite à la déchetterie. James Howels ne réalisera son erreur que trop tard. [quote]"J'ai entendu parler d'un type en Norvège qui avait acheté des bitcoins à un prix très bas et les avait ensuite revendus beaucoup plus cher, c'est à ce moment que j'ai réalisé ce que j'avais fait", relate le jeune homme. [/quote] Le butin du Britannique est aujourd'hui enfoui dans un terrain situé à Newport, au Pays de Galles. [quote]"Quand je suis arrivé sur le site hier, ma première pensée a été de me dire: “Il n'y a aucune chance”, Le manager a confirmé mes pires craintes lorsqu'il m'a expliqué que les déchets qui ont été déposés ici il y a trois ou quatre mois croupissent aujourd'hui sous un mètre voire un mètre et demi de détritus", explique James Howels.[/quote] Le site s'étend sur l'équivalent d'un terrain de football. Un maigre espoir subsiste pour le Britannique. [quote]"Des fouilles ont déjà été organisées dans le cadre d'investigations policières, mais ils sont alors entre 15 et 20 à s'y mettre, équipés de combinaisons spéciales et avec tractopelles et chiens. Je n'ai pas les moyens de financer une telle opération, sans avoir l'assurance de toucher mon chèque à la fin", avoue James Howels. [/quote] Et même s'il retrouvait le disque dur, encore faut-il qu'il soit en état de fonctionner.
La société de logiciels informatiques Adobe, qui vend notamment les programmes Photoshop et Adobe Acrobat, a indiqué hier jeudi 3 octobre 2013 avoir été victime de pirates informatiques, qui ont dérobé les données et détails de cartes de crédit de 2,9 millions de clients. L’attaque a été confirmée , sur le blog d’Adobe, par son directeur de la sécurité Brad Arkin. Et il s’agit d’une intrusion d’envergure puisque celle-ci a affecté à la fois le code source de nombreux produits Adobe, mais compromis également les données personnelles et sensibles d’un grand nombre de ses clients. Numéros de carte bancaire dérobés Les pirates auraient vraisemblablement copié des données liées aux 2,9 millions de clients d’Adobe, dont les noms, les numéros de carte de crédit ou de débit (chiffrés) et leur date d’expiration, en clair, toutes les informations nécessaires pour tirer profit de ces coordonnées bancaires, à condition encore de pouvoir casser le chiffrement rendant illisible les numéros de cartes – et dont Adobe ne précise pas la nature et la robustesse. Enfin, le code source de différents produits de l’éditeur a également été compromis, dont Adobe Acrobat, ColdFusion, et ColdFusion Builder. Cela pourrait permettre à des attaquants de détecter plus facilement des vulnérabilités dans les applications. Citation: "Le service de sécurité d’Adobe a récemment découvert la trace d’une attaque très sophistiquée de notre réseau, impliquant l’accès illégal aux informations des clients ainsi qu’au code source de plusieurs produits Adobe", a indiqué l’entreprise, qui ajoute avoir contacté les clients concernés par email, Adobe a contacté certains établissements bancaires pour les informer de risques éventuels de transactions non désirées La firme recommande par ailleurs à tous les possesseurs d'un compte sur sa plateforme de modifier, par mesure de précaution leur mot de passe via la page dédiée. Concernant l'intrusion dans le code source de certains produits, Adobe n'a constaté, pour l'heure, aucune augmentation de risques vis-à-vis des clients suite à cet incident. Une enquête est en cours, en collaboration avec les autorités fédérales américaines. Clic pour accéder au communiqué officiel (anglais)
Pour la première fois en France, un abonné a été condamné à une suspension de ligne, si la mesure sera difficile à appliquer techniquement, ce pourrait également être l'unique fois où elle le sera. Quinze jours de suspension de connexion Internet et 600 euros d'amende, c'est la peine dont a écopé un internaute pour cause de téléchargement illégal. C'est la première fois qu'un tribunal d'instance, celui de Seine Saint-Denis, applique la coupure de la ligne d'un abonné. Selon un site spécialisé, le jugement a été rendu fin mai 2013 et ne concerne qu'une ou deux oeuvres. L'abonné n'avait auparavant pas donné suite aux multiples avertissements de la Hadopi, la haute autorité en charge d'appliquer la fameuse riposte graduée, il ne s'est d'ailleurs pas présenté à l'audience du tribunal. Le jugement doit toutefois être rédigé par le parquet pour être signifié à la personne condamnée, elle aura ainsi dix jours pour en faire appel. (clic sur l'image pour agrandir) Première et dernière condamnation du genre ? Si la peine est confirmée en deuxième instance, elle sera toutefois difficile à appliquer, selon les textes de la loi Hadopi, seuls "les services de communication au public en ligne" doivent être suspendus. Concrètement, l'abonné doit pouvoir encore accéder à ses e-mails, téléphoner grâce à sa box ou encore recevoir les services TV. Or, tous les opérateurs ne peuvent techniquement pas le faire. L'ancien président de la Commission national de l'informatique et des libertés, Alex Türk, avait lui-même émis des doutes sur cette possibilité. Citation: "Tous les opérateurs ne disposent pas des capacités techniques pour effectuer une telle suspension sélective", déclarait-il alors dans un avis sur le texte de loi. La suspension de ligne est l'un des grands débats autour de la loi Hadopi et de l'évolution qui doit lui être donnée, suite à la remise du rapport de Pierre Lescure à Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, en mai 2013, cette dernière voudrait la voir disparaître. Le décret l'appliquant doit désormais recueillir l'avis du Conseil d’Etat. Cette condamnation pourrait donc être la première, mais aussi la dernière du genre.
Les spécialistes en sécurité informatique n'ont pas fini d'entendre parler de "Zeus", un " malware " inventé en 2007 et qui aurait depuis permis de détourner des centaines de millions de dollars rien qu'aux Etats-Unis. Le principe du logiciel, dormant et invisible une fois installé en douce, est d'attendre que l'utilisateur d'un ordinateur se connecte à son compte en banque pour aspirer ses données d'identification, proposant même parfois de fausses pages automatiquement dans les navigateurs web (voir en anglais la description du mode opératoire, expliquée par Symantec). (capture d'écran) (clic sur l'image pour agrandir) Les données confidentielles aspirées: - Numéros de compte bancaire - Mots de passe - Informations personnelles Elles sont ensuite revendues sur le marché noir des hackers, dont beaucoup opèrent depuis l'Europe de l'Est et la Russie (où des arrestations ont déjà eu lieu). Pour installer à distance Zeus sur les PC, ces derniers recourent aux méthodes classiques d'infection: Parmi elles, les campagnes de spams et la diffusion de liens infectés sur les sites populaires, qui lancent le processus d'installation lorsqu'un internaute peu prudent clique dessus. Le nombre d'infections et d'attaques liées à Zeus a augmenté ces derniers mois, selon la société de sécurité informatique TrendLab Citation: Comme il le raconte sur le blog "Bits" du New York Times, Eric Feinberg a constaté depuis plusieurs semaines la recrudescence de liens malicieux postés sur des pages Facebook, dont la dangerosité a été confirmée par la société Malloy Labs. Soucieux de la sécurité de nos lecteurs, nous ne mettrons pas de lien vers les pages Facebook en question, seulement une capture d'écran du type de messages concernés : Une fois établi qu'il s'agissait de liens infectés, Eric Feinberg a essayé d'alerter Facebook. Citation: Les équipes du réseau social lui ont simplement répondu qu'elles menaient une politique active pour assurer la sécurité sur leur site, et qu'en plus de leurs conseils aux utilisateurs, une page dédiées à l'infection de son compte Facebook par des virus (pouvant par exemple être contenus dans les applications) était disponible. D'où l'agacement d'Eric Feiberg contre le "manque d'écoute" de Facebook alors "qu'il est si simple et stupide" de se faire infecter à cause des faux comptes qui postent ce type de message sur des pages ou des groupes à forte audience. Ne cliquez pas sur n'importe quel lien que vous voyez passer sur les réseaux sociaux.
Faire payer l’envoi des messages ?, jusqu’à présent, l’idée semblait complètement farfelue. Ceux qui l’ont un jour envisagée s’y sont cassé les dents, Microsoft (en 2003), Yahoo (en 2009), ont abandonné leurs projets d’affranchissement des e-mails pour freiner le spam . (clic sur l'image pour agrandir) (test réalisé avec le compte de Randi Zuckerberg soeur du fondateur de Facebook)) En 2006, l’eurodéputé Alain Lamassoure avait dû remiser son idée de taxer le mail pour alimenter le budget de l’Union Européenne. Mais ça c’était avant. Avant Facebook. Le réseau social a lancé un test visant à faire payer de 1 à 100 dollar pour qu’un message envoyé à une personne qui n’est pas dans votre liste d’amis atterrisse dans sa boîte de réception. En temps normal, ce dernier atterrit en effet dans le dossier Autre, un dossier bien planqué dans la messagerie, dont une grande partie des utilisateurs de Facebook ignore l’existence . Par cette expérimentation, Facebook prétend démontrer "l’utilité des signaux économiques" pour évaluer la pertinence des messages. Citation: "Nous commençons à tester avec 1 dollar par message, et nous continuerons à tester pour trouver le prix optimal", a expliqué une porte-parole à l’AFP . Les tarifs pourraient varier en fonction de la popularité du destinataire. Le site Mashable a ainsi pu constater que l’envoi d’un message direct à Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, était facturé 100 dollars. "Nous testons certains prix extrêmes pour voir ce qui pourrait fonctionner pour filtrer les spams", a confirmé le réseau social. L’expérimentation rencontrera-t-elle le succès ? Sera-t-elle pérennisée ? Clic pour plus d'infos sur les messages payant de Facebook (anglais) Qu’en pensez-vous ? Seriez-vous prêt à payer pour envoyer un message, que ce soit via Facebook ou par e-mail ? Dans quelles conditions ? Exprimez-vous, c’est gratuit
Les rumeurs concernant l'arrivée d'un magasin Apple à Bruxelles continuent de circuler, cette fois, c'est "Apple Nieuws Vlaanderen" qui apporte un élément neuf dans ce dossier. Selon le site consacré à la firme à la pomme, la filiale belge d'Apple vient d'être largement recapitalisée. Le 11 janvier 2013, le capital de "Cupertino Apple Retail Belgium" est passé de 68.550 euros à 1,468 millions d'euros, une sacrée augmentation qui laisse présager d'un grand projet dans notre pays. Un magasin Apple va-t-il bientôt débarquer chez nous? L'avenir nous le dira. Les 395 Apple stores ouverts à travers le monde génèrent pas moins de 15% des bénéfices de la société établie à Cupertino. Chaque magasin attire en moyenne 22.000 clients par semaine. L'Apple Store de Bruxelles aura pour ambition d'attirer les 300.000 clients potentiels de la capitale, mais aussi ceux d'Anvers. Les sites pressentis. Chaque année, depuis 10 ans, une quarantaine d’Apple Stores ouvrent leurs portes, dans des emplacements minutieusement choisis. Citation: "Depuis la crise financière de 2008, la firme se focalise sur les ouvertures de magasins en-dehors des Etats-Unis, cela devrait continuer dans les prochaines années", indique Gary Allen, blogueur américain indépendant, spécialiste des Apple Stores. Les ouvertures vont donc se poursuivre en Europe, comme le montre notre carte des magasins existants et futurs. Pour la Belgique, Apple n’a encore rien confirmé, mais un premier magasin pourrait s’ouvrir près de la Porte Louise à Bruxelles. La marque à la pomme pourrait aussi implanter une boutique au Woluwe Shopping Center, une à Liège, une à Namur, une à Louvain-la-Neuve, deux à Anvers, une à Wijnegem et une à Gand.
60.000 dollars (46.000 euros), c'est le prix d'une faille de sécurité dans Chrome, le navigateur de Google, elle a été découverte par un adolescent surnommé "Pinkie Pie" durant le concours Hack in the Box. La compétition, organisée par Google, consistait à trouver une possible faille dans le navigateur en un temps limité. Elle a été découverte in extremis juste avant que le gong retentisse. Une réserve de deux millions de dollars Après avoir vérifié et confirmé la faille, Google a offert la récompense à l'adolescent. La société californienne dispose d'une réserve de 2 millions de dollars pour rétribuer quiconque trouve une faille dans son navigateur. Le prix de 60.000 dollars est le plus élevé de sa grille de rémunération. Ce prix avait déjà été remporté une première fois en mars 2012, une faille avait alors été découverte par un participant de la "Pwnium" Competition. La détails relatif au problème découverts par l'adolescent ont d'ores et déjà été publiés par Google sur le blog dédié à Chrome, la faille a été corrigée et une nouvelle version du navigateur a été déployée.
Un tribunal du Massachusetts a confirmé, jeudi 23 août 2012, la sentence d'un étudiant, condamné à payer 675.000 dollars (528.000 euros) pour avoir téléchargé illégalement et diffusé sur Internet trente chansons, soit 22.500 dollars (17.600 euros) par titre. Débutée en 2007, la procédure opposant Sony, et plus généralement l'industrie du disque à Joel Tenenbaum, utilisateur de services en P2P, est très suivie. En août 2004, Mediasentry, une entreprise spécialisée dans la traque de téléchargements illégaux employée par l'industrie du disque, avait repéré l'adresse IP de l'ordinateur de ses parents. Les maisons de disques avaient alors porté plainte pour le téléchargement illégal de trente morceaux de Green Day, Nirvana, les Smashing Pumpkins et Aerosmith. La justice américaine a d'abord fait valoir que l'ancien étudiant a téléchargé illégalement pendant huit ans, de 1999 à 2007, elle a également souligné que M. Tenenbaum a continué à utiliser les réseaux P2P, alors qu'il avait reçu plusieurs injonctions de ne plus le faire. Peine maximale Cette décision intervient alors que la Cour suprême des Etats-Unis a refusé, en mai 2012, de se saisir de l'appel de l'étudiant, sans expliquer sa décision, la plus haute juridiction du pays a refusé d'entendre les arguments de Joel Tenenbaum,. Saisie par l'industrie du disque, une cour d'appel américaine avait infligé une amende de 675.000 dollars au jeune homme, l'amende avait un temps été réduite à 67.500 dollars (52.800 euros) par un jury fédéral.
Pour protester contre le projet de loi américain antipiratage SOPA et alerter les internautes, les grands services en ligne, dont Google, Facebook et Twitter, envisagent une interruption coordonnée, un "blackout". Le projet de loi américain SOPA envisage d'accorder à l'administration américaine le pouvoir d'imposer aux intermédiaires techniques (FAI, moteurs de recherche, régies publicitaires… ) des mesures de rétorsion à l'encontre de sites considérés comme facilitant le téléchargement illégal. Les grands noms des services en ligne: - Google - Facebook - Yahoo - Yahoo - Twitter - LinkedIn - Mozilla - Autres... y sont hostiles. Pour protester contre cette initiative législative soutenue par les Majors et les studios hollywoodiens ( lobby ), et illustrer les risques de l'adoption d'un tel dispositif, le fondateur de Wikipedia Jimmy Wales suggérait une coupure de l'encyclopédie en ligne, un blackout. Une menace risquée à mettre en oeuvre D'autres sites, dont Google, Facebook, Twitter et Amazone , rassemblés dans la NetCoalition , envisagent désormais eux aussi de couper leurs services pour alerter les internautes sur les possibles conséquences de la loi SOPA. Cette hypothése est confirmée par le responsable de la NetCoalition, Markham Erickson. Citation:"Ce genre de chose ne se fait habituellement pas, les entreprises ne souhaitant pas mettre leurs utilisateurs dans une telle situation. Mais la différence est que ces lois changent fondamentalement le fonctionnement d'Internet, les gens doivent comprendre l'impact qu'une telle législation aura sur ceux qui utilisent Internet" commente-t-il. Mais cette option apparaÓt néanmoins comme un dernier recours en raison des conséquences, lourdes, qu'elle aurait à la fois pour les internautes et les services en ligne participant au blackout (mécontentement, pertes de revenus, etc...). Clic pour plus d'infos sur la loi SOPA
Un pirate informatique , dont l'adresse IP a été retracé jusqu'en Russie (cela ne veut pas toutefois dire qu'il est originaire de ce pays), a réussi à mettre la main sur le contrôle de la gestion de l'eau de Springfield, une ville de l'…tat de l'Illinois. L'information a été annoncée par Joe Weiss, co-auteur du "Applied Control Solutions report". Il indique que l'intrus a piraté le fabricant du logiciel "SCADA" (Supervisory Control and Data Acquisition = télésurveillance et acquisition de données) de gestion de l'eau. Le pirate a mis la main sur les données clients, avec identifiants et mots de passe. L'attaque a été détectée le 8 novembre 2011, lorsqu'un employé a remarqué certains problémes dans le contrôle SCADA géré par la ville. Le systéme tournait à vide, ce qui a mis en panne une pompe à eau. Dans une note datée du 10 novembre 2011, de l'Illinois Statewide Terrorism and Intelligence Center Daily Intelligence Notes indique que le service des eaux avait remarqué de petits problémes dans l'accés au SCADA depuis 2-3 mois. Cette attaque est similaire à une autre plus ancienne dans la région du Queensland en Australie en l'an 2000. Un consultant qui n'avait pas eu un travail à propos d'une défaillance dans le systéme d'une centrale, avait pris le contrôle du systéme pour l‚cher dans la nature un million de litres d'eaux usées, tuant une bonne partie de la vie marine et provoquant un déferlement d'eau noire. Citation:"A ce stade, nous ne disposons d'aucune information crédible et confirmée signalant un risque contre des infrastructures clefs ou une menace contre la sécurité publique", a déclaré un porte-parole du département de la sécurité intérieure, Peter Boogard.
Le site Internet de la boutique d'Orange.fr a été victime d'un piratage en fin de semaine derniére, a confirmé ce lundi l'opérateur. Le piratage avait originellement été annoncé par un compte Twitter lié au mouvement informel Anonymous, qui ne l'a toutefois pas revendiqué. D'aprés un document publié sur Internet par le pirate présumé, ce dernier a pu avoir accés à de nombreuses informations du site, notamment au mot de passe administrateur de la boutique, fermée par précaution par l'opérateur vendredi, la boutique a rouvert lundi matin. Interrogé par Zataz, l'auteur présumé du piratage "affirme avoir téléchargé des informations personnelles concernant les clients de l'opérateur et qu'il les rendra publiques si Orange ne céde pas à une future demande" dont la nature n'a pas été précisée. Dans un langage confus, il explique avoir découvert les problémes des Français: "Je respecte le peuple, je parle avec des Français, je découvre leurs avis. J'ai pris une décision, me mettre du côté du peuple, un peuple de plus en plus opprimé, comme le mien, j'ai aidé des Allemands, des Espagnols, des Russes, maintenant je vais aider les Français face à leur gouvernement." Plusieurs interrogations surviennent dans les têtes de la rédaction de zataz. L'hacktiviste écrit dans un anglais trés "professionnel", trés "Wall Street English"., son action intervient alors que les opérateurs réfléchiraient à "stopper" l'Internet illimité sur le territoire hexagonale. Pour rappel, la faille a été découverte en avril 2011. Dernier point trés intriguant, le hacker a utilisé la version professionnelle, donc commerciale, du logiciel de piratage iranien, un outil informatique qui existe pourtant dans de nombreuses versions gratuites, bref, payer 350 dollars pour se lancer dans l'hacktivisme, voilà qui peut paraitre étonnant. Les nouvelles armes des pirates informatiques à l'assaut des secrets des entreprises Des pirates informatiques iraniens ont inventé un logiciel qui ne laisse aucune chance aux serveurs Internet. En quelques clics de souris, les données privées et sensibles sauvegardées sur les serveurs d'entreprises Françaises et étrangéres sont accessibles aux flibustiers du web. (Cette enquête a été publiée dans le magazine Capital - Ao?t 2010)
Aprés Google et son réseau social Google+ , il semblerait que Microsoft veut lui aussi son propre réseau. Hier, jeudi 14 juillet 2011, plusieurs internautes ont pu lire par accident quelques informations sur le site socl.com, en faisant une petite recherche, le site socl.com appartient bien à Microsoft Corporation, ce site n'est donc pas un fake. Il serait destiné à accueillir le projet Tulalip, mais rapidement, microsoft a remplacé les informations présentes par un message d'excuse: Citation:"Thanks for stopping by. Socl.com is an internal design project from a team in Microsoft Research which was mistakenly published to the web. We didn't mean to, honest." "Merci de votre visite. Socl.com est un projet interne d'une équipe de Microsoft Research qui a été publié sur le Web par erreur. Nous n'en avions pas l'intention, honnêtement." Juste avant que Microsoft ne fasse ses excuses, le site ressemblait à ceci: Sur le fond vert du site on pouvait observer des photos de personnes et deux boutons pour pouvoir se connecter avec Facebook ou Twitter", si cela ne ressemble pas à un réseau social, alors qu'est ce que c'est ? Depuis, microsoft n'a toujours pas communiqué officiellement et les internautes doivent se contenter de la phrase d'excuse sur le site. D'o? peut venir ce nom de Tulalip ? Comme vous le savez, microsoft est basé à Redmond, dans l'Etat de Washington, a 100km des bureaux du géant américain se trouve une réserve indienne, dont ses habitants s'appellent: "les Tulalip!" Hasard? Twitter, Facebook, Google+, et maintenant Tulalip ? Accéder au site Voir aussi: Google +, le concurrent direct de Facebook, débarque MAJ le 20.7.2011 Suite à une fuite apparemment accidentelle, Microsoft a confirmé l'existence d'un projet interne qui a tout l'air d'un outil de réseautage. Un outil interopérable plutôt qu'un réseau social ? Microsoft a d'ailleurs souvent répété qu'il ne considére pas comme nécessaire de créer un réseau social de plus et qu'il était préférable au contraire travailler à l'interopérabilité de ses produits avec les services existants.
Encore un coup d'éclat pour le collectif de pirates informatiques Anonymous, qui a publié lundi une liste d'adresses électroniques et de mots de passe que ses "hackers" affirment avoir pillés depuis le réseau de Booz Allen Hamilton, une entreprise qui conseille notamment le ministére américain de la défense. Anonymous a indiqué avoir mis en ligne plus de 90.000 adresses dérobées depuis un serveur non protégé de Booz Allen Hamilton. Citation:"Anonymous affirme avoir effacé 4 gigaoctets de codes source, révélant ainsi des informations susceptibles de les aider à attaquer le gouvernement américain et ses contractuels", a expliqué l'entreprise de sécurité Sophos sur son blog, précisant que la véritable victime de cette intrusion était "le gouvernement américain". Booz Allen Hamilton a confirmé mardi aprés-midi avoir subi une attaque illégale contre son systéme informatique. Citation:"Nous menons un examen complet de la nature et de l'étendue de l'attaque, pour le moment, nous ne pensons pas que l'attaque soit allée au-delà de données liées à un systéme de gestions de formations d'une agence gouvernementale", a-t-elle précisé dans un communiqué. Une menace contre l'Otan La société a souligné qu'elle avait pour politique de ne pas communiquer sur ce genre de sujets, mais qu'elle avait décidé cette fois-ci de déroger à la régle vu toute la "publicité" donnée à l'incident. Le collectif Anonymous est considéré par l'OTAN comme une menace en raison des risques de piratage ou de blocage informatique qu'il fait peser sur les systémes de l'Alliance atlantique. Anonymous s'est fait connaÓtre notamment par des attaques contre les sites de cartes de crédit américaines Visa et MasterCard, en réponse à leur décision de bloquer les versements au site de publication d'informations confidentielles WikiLeaks. Cette organisation a déjà été visée par des opérations policiéres aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Espagne et en Italie. Clic pour lire tous les articles sur les Anonymous (source:le monde)
Facebook, a confirmé mercredi 6 juillet 2011 l'intégration du systéme de téléphonie et de visioconférence de Skype directement dans son réseau social. "Nous utilisons la meilleure technologie sur le meilleur réseau social", a estimé M. Zuckerberg. Skype, qui revendique plus de 700 millions d'utilisateurs dans le monde, a été racheté le 10 mai 2011 par Microsoft pour 8,5 milliards de dollars, Microsoft posséde également un peu moins de 2% de Facebook. Les utilisateurs de Facebook devront installer une application complémentaire à l'intérieur du réseau social pour pouvoir passer des appels vidéo. Mark Zuckerberg a également annoncé la création de chats pour les groupes, ainsi qu'une refonte graphique de son service. La fonctionnalité est loin d'être nouvelle, MSN ou Google proposent depuis longtemps de discuter en visioconférence, mais sa mise en place pour les 750 millions d'utilisateurs de Facebook dans le monde représente une évolution importante. Contrer Google Selon la presse américaine, le déploiement de cette fonctionnalité ne devait être annoncé par le réseau social que plus tard dans l'année. Le lancement de Google + , réseau social qui vise à concurrencer directement Facebook, a changé la donne, Google + propose en effet un chat vidéo, ainsi qu'un chat multi-utilisateurs. Lancé il y a une semaine et uniquement sur invitation, le réseau social de Google est encore trés loin de rivaliser avec Facebook par son nombre d'utilisateurs. En revanche, le moteur de recherche, qui mise sur une interface épurée et une gestion plus poussée des contacts, représente une menace sérieuse pour Facebook. Les deux entreprises se sont livrées ces derniers mois à une bataille concernant l'accés aux carnets de contact de leurs utilisateurs respectifs. Une application permettant d'importer ses contacts Facebook directement dans Google +, créée par un développeur indépendant il y a une semaine, a été bloquée par Facebook. Comment procéder ? Connexion à Facebook en utilisant votre adresse email et mot de passe, et vous serez redirigé vers votre page d'accueil. Tapez les mots " Skype me " dans la barre de recherche et de sélectionner le résultat qui montre que la catégorie app. Vous allez être redirigé vers la page d'autorisation d'accés, o? il vous sera demandé la permission de partager les données personnelles comme le nom, photo de profil, le sexe, les réseaux, l'ID utilisateur, et la liste d'amis. Cliquez sur le bouton Autoriser pour accorder l'autorisation de l'app. Vous sera présenté avec une boÓte de dialogue qui vous demandera de confirmer si Skype est déjà installé sur votre PC, si Skype est installé sur votre PC Cliquez sur le bouton Oui, sinon cliquez sur le bouton Non. Cliquez sur le bouton Non vous améne à une page o? vous serez invité à télécharger et installer Skype, cliquez sur le bouton Suivant pour permettre le téléchargement et l'installation. Vous serez dirigé vers une page qui vous demandera de fournir les informations d'identification pour accéder à Skype, si vous êtes déjà un utilisateur de Skype enregistrés, de fournir vos détails pour télécharger l'application. Mais si vous êtes nouveau dans le soft, il vous sera nécessaire de vous inscrire pour accéder à Skype. Maintenant, vous pouvez télécharger et installer les paramétres requis Skype sur le disque local de votre ordinateur portable ou PC. Cliquez sur le bouton "Sauvegarder" pour obtenir et installer l'application sur votre ordinateur, le téléchargement peut prendre un certain temps et que vous avez pour laisser le temps de télécharger et d'installer les paramétres. Suivez les instructions étant affichés pendant le processus d'installation et d'obtenir le logiciel installé de la maniére exacte et appropriée. Une fois que vous ajoutez "Skype me app" à votre profil Facebook, vous pouvez voir Skype "Appelez-moi" bouton ajouté à votre page de profil. Chaque fois que vous vous connectez à Facebook, vous pouvez également afficher vos amis utilisent Skype actuellement et cliquez sur le bouton affiché à les appeler sur leurs appareils. En outre, elle permettra à vos amis de voir votre statut Skype actuel, chaque fois que vous vous connectez à Facebook aprés l'ajout du Skype me app.
Il était devenu célébre pour avoir "cracké" l'iPhone et la PlayStation 3, il va maintenant travailler pour Facebook, sans doute pour y renforcer la sécurité du site, souvent critiquée. Une source au sein du réseau social a confirmé au site américain Zdnet que Facebook avait bien recruté George Hotz alias "GeoHot", un des plus célébre hackers, mais le réseau social n'a pas fait davantage de commentaires. Il faut dire que " GeoHot " est sulfureux, cet Américain de 22 ans résidant dans le New Jersey (Est des Etats-Unis) a gagné ses titres de noblesse chez les hackers en étant le premier à "déverrouiller" l'iPhone d'Apple, à 17 ans... L'exploit avait attiré l'attention des médias, ce qui l'a rendu mondialement célébre, d'autant qu'il allait récidiver en cassant le code protégeant la console PlayStation 3 (PS3) de Sony. La paix cher payée de Sony Début avril, GeoHot avait déjà montré qu'il rentrait dans le rang. Sony avait alors annoncé qu'il avait conclu un accord avec le jeune Américain et que ce dernier avait accepté de ne plus travailler à casser les systémes de sécurité de sa console de jeux pour jouer à des jeux piratés. Citation:"Il n'a jamais été dans mes intentions de poser des problémes aux utilisateurs ou de faciliter le piratage", avait alors assuré George Hotz, dans un communiqué diffusé par Sony. Le groupe japonais avait lancé des poursuites en début d'année contre des informaticiens qui avaient trouvé le moyen de faire fonctionner des jeux non autorisés ou installés par leurs soins sur la PS3. George Hotz avait par ailleurs assuré n'avoir aucun lien avec le groupe de militants internet Anonymous, qui avait appelé à des représailles contre Sony en raison des poursuites contre lui. Malgré cet accord, Sony a subi la pire attaque informatique de son histoire et sa difficile gestion médiatique entre avril et juin 2011. Lire tous les articles concernant Facebook
Un chercheur en sécurité informatique affirme avoir découvert la présence d'un logiciel espion de type keylogger dans deux PC portables Samsung qu'il venait d'acheter. Le constructeur coréen assure avoir ouvert une enquête interne, toutefois, il pourrait s'agir en fait d'une erreur de détection d'un logiciel antivirus, c'est-à-dire un faux-positif Mohammed Hassan, chercheur en sécurité et patron de l'entreprise américaine NetSec Consulting, affirme avoir découvert un logiciel espion ( spyware) dans deux PC portables Samsung R525 et R540. Nommé "StarLogger", il s'agit d'un keylogger que l'on peut acheter en téléchargement et qui est capable de surveiller, d'enregistrer et d'effectuer des captures d'écran de tout ce qui est tapé sur un ordinateur, mails, messages, documents, pages Internet, identifiants, mots de passe. Mohammed Hassan dit avoir contacté l'assistance technique de Samsung et fini par discuter avec un responsable qui lui aurait confirmé que ce spyware était destiné à suivre les performances de la machine et à étudier la maniére dont elle est utilisée. Il s'agit des modéles Samsung R525 et R540 L'entreprise coréenne n'a pas tardé à réagir en déclarant prendre trés au sérieux les informations de Mohammed Hassan et avoir ouvert une enquête interne. Cnet.com ont examiné un PC portable Samsung Series 9 et n'y ont trouvé aucun logiciel espion. Les possesseurs des modéles R525 et R540 peuvent vérifier la présence de "StarLogger" en effectuant une analyse antivirus ou en contrôlant la base de registre o? il peut apparaitre ainsi: HKEY_LOCAL_MACHINEsoftwaremicrosoftwindowscurrentversionrunwinsl Cnet a également publié une méthode manuelle (en anglais) pour supprimer StarLogger. Mais selon ZDNet, la détection effectuée par NetSec est en réalité erronée, la faute est due en fait à une erreur de l'antivirus GFI Vipre, il s'agit donc d'un faux-positif, c'est-à-dire un exécutable légitime détecté comme malveillant par le logiciel. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
La Commission européenne a été victime d'une cyber-attaque, mercredi, à la veille d'un sommet à Bruxelles des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE, ont annoncé deux de ses porte-parole. "Tout le personnel a été averti ce matin" que "l'accés aux e-mails depuis l'extérieur n'était plus opérationnel" et que "plusieurs pages étaient inaccessibles" sur des sites Internet de la Commission. Citation:L'un des porte-parole a précisé que "l'attaque avait également touché les services de la haute représentante de l'UE pour les affaires étrangéres, Catherine Ashton, qui dépendent toujours pour l'instant du systéme informatique de la Commission. Citation:Un autre porte-parole de la Commission a confirmé une "attaque sérieuse", via un virus informatique, sur laquelle les services de sécurité de l'UE étaient en train de travailler. D'aprés la Commission, il s'agissait d'une attaque "classique" visant à paralyser une partie des infrastructures informatiques, mais les pirates n'auraient pas cherché à obtenir l'accés à des documents secrets liés au sommet de ce jeudi 24 et vendredi 25 mars 2011, qui doit s'occuper de sujets sensibles comme les opérations militaires en Libye, la crise de la dette en zone euro et la sécurité nucléaire. Citation:"Je n'ai vraiment aucune information reliant l'attaque au sommet", a assuré un porte-parole, rappelant que la Commission subissait aussi des attaques en dehors des réunions de dirigeants européens. Citation:Le premier porte-parole a également relativisé les choses. ""a arrive assez souvent", a-t-il souligné. En particulier, "il y en avait eu une la même semaine que celle contre le ministére français des finances, mais pas de la même ampleur qu'aujourd'hui". Bercy avait reconnu au début du mois avoir été victime d'une vaste attaque visant les dossiers ultra-sensibles de la présidence du G20 et avoir d? débrancher dix mille ordinateurs, l'objectif des attaquants avait alors été d'accéder à des documents confidentiels.
Il s'agirait de la plus importante attaque informatique jamais menée contre l'Etat français, selon des informations diffusées ce lundi 7 mars 2011 sur le site Internet du magazine Paris-Match, et confirmées dans la matinée par Bercy. Le ministére de l'économie et des finances a été l'objet d'un piratage sans précédent. Selon une source proche du dossier citée par le magazine, la direction du Trésor aurait été la principale cible des "hackers" entre le mois de décembre et ce week-end. François Baroin a confirmé ces informations lundi matin sur Europe 1, tout en soulignant qu'une vaste opération de maintenance avait été menée ce week-end sur le réseau informatique du ministére. Il a également ajouté que la France avait des pistes sur l'identité des pirates, sans plus de précision. Citation:Selon un haut fonctionnaire cité de maniére anonyme par Paris-Match, "un certain nombre d'informations étaient redirigées vers des sites chinois, mais cela ne veut pas dire grand-chose". Citation:M. Baroin a assuré que seules les informations "autour du G20 intéressaient les hackers". "Les particuliers, à ma connaissance, ne sont pas concernés. Les dossiers personnels, les dossiers individuels, les dossiers fiscaux ne sont pas concernés. Ce qui était ciblé, c'est l'organisation du G20", a-t-il assuré. Bercy a porté plainte contre X... auprés du parquet de Paris, la DCRI (services de renseignement français) a été saisie. Cent cinquante ordinateurs attaqués Au total, plus de cent cinquante ordinateurs du ministére ont été infiltrés et de nombreux documents piratés, aucun, cependant, ne concernerait des particuliers, de même, les dossiers fiscaux n'ont pas été visés. La méthode des espions est classique A partir d'une adresse e-mail piratée, le "hacker" prend le contrôle de l'ordinateur de sa cible grace à un cheval de Troie, en l'occurrence une piéce jointe. Dés que celle-ci est ouverte, un "mouchard" pénétre le poste de travail de la cible, chacun de ses correspondants au sein de l'administration peut à son tour être infiltré, selon le site de l'hebdomadaire. Chargée de la sécurité des systémes informatiques, l''ANSSI", qui dépend du secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, a procédé à de nombreuses vérifications, notamment à l'Elysée et à Matignon, afin de s'assurer que l'attaque ne s'était pas propagée au-delà de Bercy, selon Paris-Match. "Depuis deux mois, entre vingt et trente personnes de l'Anssi travaillent jour et nuit sur cette affaire. A ma connaissance, seul Bercy a été touché", estime Patrick Pailloux, directeur général de l'Anssi, cité par Paris-Match. Il faudra néanmoins plusieurs semaines aux autorités pour identifier les 150 fonctionnaires ciblés par les espions et sécuriser le systéme informatique de Bercy.
[b][i]La Nasa a confirmé jeudi qu'elle tenterait de lancer la navette Discovery le 24 février 2011 avec six astronautes à bord vers la Station spatiale internationale ISS. Mercredi, des responsables de l'agence avaient annoncé avoir finalement réglé le probléme technique posé par les fissures sur des arceaux en aluminium du réservoir externe de la navette, dont ils ne comprenaient pas jusqu'alors les causes avec suffisamment de certitude. Prévu initialement en novembre 2010, le lancement de "Discovery" est prévu à 21H50 GMT (16H50 locales) du Centre spatial Kennedy prés de Cap Canaveral (Floride, sud-est). La Nasa a également indiqué que le lancement d'Endeavour (STS-134), officiellement le dernier vol d'une navette, a été fixé au 19 avril 2011 à 19H48 locales (0H48 GMT le 20 avril 2011). L'astronaute Mark Kelly, dont l'épouse, la parlementaire Gabrielle Giffords a été griévement blessée à la tête samedi par un tireur à Tucson dans l'Arizona, doit en principe être le commandant de bord, les responsables de la Nasa s'étaient refusés mercredi à tout commentaire sur cette question et sur la maniére dont cela pourrait affecter ce vol. Son frére jumeau, l'astronaute Scott Kelly se trouve actuellement dans la Station spatiale internationale comme membre de l'équipage.
Le site Internet de la Royal Navy, la marine britannique, a été rendu inaccessible, lundi, aprés une attaque informatique. La Royal Navy a confirmé avoir été victime d'une intrusion et explique avoir temporairement bloqué l'accés au site le temps de procéder à des corrections de sécurité. L'intrusion a été revendiquée par un membre d'un groupe de hackers roumains, se faisant appeler "TinKode". Il explique avoir procédé à une injection SQL, c'est-à-dire à l'envoi d'informations incorrectement interprétées par le systéme, pour obtenir l'accés à des informations sensibles, dont le nom d'utilisateur de l'administrateur du site. La Royal Navy estime que le pirate n'a pu avoir accés à aucune information confidentielle, mais elle a fermé l'accés au site et lancé un audit de sa sécurité, le mois dernier, le Royaume-Uni avait annoncé des investissements massifs dans le développement de son arsenal de défense contre les cyberattaques.
Le salarié a été renvoyé mais cette affaire illustre une nouvelle fois l'opacité de Google en matière de protection des données de ses utilisateurs. Voila une affaire qui va apporter de l'eau au moulin des détracteurs de Google qui s'inquiètent pour la protection des données des utilisateurs. Le webzine Gawker vient en effet de révéler que le géant de la recherche avait renvoyé un de ses ingénieurs, pris en flagrant délit de tripatouillage dans les comptes d'au moins quatre utilisateurs. Google a confirmé l'incident et explique que le jeune salarié de 27 ans avait été viré "parce qu'il avait violé la stricte politique interne de respect de la vie privée". Concrètement, grâce à ses privilèges, l'employé indélicat a fouillé les relevés de " Google Voice " d'un mineur de 15 ans dont il était devenu ami après que le garçon eut refusé de lui dire le nom de sa nouvelle petite amie. Après avoir accédé au compte de l'adolescent pour trouver son nom et son numéro de téléphone, Barksdale a nargué le garçon et menacé d'appeler la jeune fille, selon Gawker, l'ingénieur ne semblait pas avoir de motivations sexuelles, mais vouloir plutôt démontrer son pouvoir, et se vanter de son rôle chez Google. L'ingénieur faisait partie d'un groupe d'informaticiens, les SRE (Site Reliability Engineers, ingénieurs de fiabilité des sites), qui ont accès aux données les plus sensibles et ont un accès sans limite aux comptes d'utilisateurs. Citation: Pris à défaut, Google assure "surveiller attentivement le nombre d'employés qui ont accès à son système, et mettre régulièrement à jour ses contrôles de sécurité.Cela dit, il faudra toujours qu'un certain nombre de gens accèdent aux systèmes s'ils doivent bien fonctionner. C'est la raison pour laquelle nous prenons tellement au sérieux chaque manquement".
Un virus informatique se propage rapidement via des e.mails contenant un lien qui pointe vers un fichier infecté, le virus désactive les antivirus et utilise le carnet d'adresses de la victime pour s'autorépliquer. Les vieilles recettes sont les meilleures. L'adage se vérifie une fois encore avec une nouvelle attaque à grande échelle qui propage un virus via des mails piégés, il se présente sous la forme d'un message électronique intitulé "Here you Have" ou "Just for You" provenant d'un contact familier. Il propose un lien vers un document .PDF qui pointe en réalité vers un fichier exécutable infecté type ".scr" qui est utilisé par Windows pour afficher les écrans de veille. Si l'utilisateur clique sur le lien, il libére l'installation d'un logiciel malveillant (Malwares) qui va désactiver l'antivirus et se servir du carnet d'adresses de sa victime pour se propager. Les principaux éditeurs d'antivirus ont publié une alerte. Lié à un mouvement djihadiste ? Des milliers d'ordinateurs auraient déjà été touchés et notamment de grandes entreprises et institutions américaines comme ABC Google Coca-Cola Comcast Et la NASA. [quote]Sean-Paul Correll, chercheur pour Panda Security dit avoir remonté la source du ver dont la première occurrence daterait de mi-août.[/quote] Correll affirme qu'il a été initialement propagé par un hacker libyen opérant sous le nom d'"iraq_resistance" qui serait lié au mouvement djihadiste (Brigades of Tariq ibn Ziyad). Graham Cluley de chez Sophos rapporte sur son blog que des scammers exploitent déjà l'actualité autour de "Here you Have" pour poster de fausses vidéos sur YouTube, qui pointent en fait vers une page invitant à répondre à un sondage. [quote]Pour sa part, microsoft, sur son blog officiel, a confirmé que le ver s'est largement et prioritairement propagé dans le milieu des entreprises.[/quote] Le ver crée les fichiers suivants: [quote]/WINDOWS/autorun.inf /WINDOWS/autorun2.inf /WINDOWS/csrss.exe /WINDOWS/ff.exe /WINDOWS/gc.exe /WINDOWS/hst.iq /WINDOWS/ie.exe /WINDOWS/im.exe /WINDOWS/op.exe /WINDOWS/pspv.exe /WINDOWS/rd.exe /WINDOWS/re.exe /WINDOWS/re.iq /WINDOWS/system/Administrator CV 2010.exe /WINDOWS/system/updates.exe /WINDOWS/system32/SendEmail.dll /WINDOWS/system32/wbem/Logs/wbemcore.lo_ /WINDOWS/system32/wbem/Logs/wbemprox.log /WINDOWS/tryme1.exe /WINDOWS/vb.vbs /autorun.inf /open.exe[/quote] Se connecte à: [quote]members.multimania.co.uk/yahoophoto/tryme.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/ff.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/gc.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/ie.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/im.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/m.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/op.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/pspv.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/rd.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/w.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/SendEmail.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/hst.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/re.iq[/quote] Clic pour plus d'infos (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Le site de réseau social teste actuellement une option permettant de supprimer immédiatement et définitivement un compte, une action jusque là difficile à réaliser. Quitter Facebook sera bientôt beaucoup plus facile. Du moins si le site de réseau social numéro un adopte le nouveau système de suppression d'un compte qu'il teste en ce moment auprès d'un petit pourcentage de membres. A priori, il suffit d'une seule opération pour supprimer définitivement un profil Facebook et toutes les informations qui ont été partagées (photos, vidéos...), ainsi que décliner (opt out) l'envoi de notifications par courriel si un ami cherche à entrer en contact. Pour le moment, la procédure de suppression d'un compte s'apparente à un vrai parcours du combattant. On commence par "désactiver" sa page, après avoir expliqué la raison de son départ et eu droit à des petits messages du type Citation: "vous allez manquer à (prénom d'un ami)". Il faut ensuite attendre 14 jours, sans se connecter à son compte, afin que la suppression soit définitive, mais durant cette période, Facebook remue le couteau dans la plaie en nous informant à propos des contacts qui ont cherché à nous joindre. Si l'on répond à l'une de ces sollicitations, Facebook s'empresse de ramener la brebis égarée au bercail. Le site de réseau social a confirmé a qu'il testait effectivement cette option, sans pour autant dire si et quand et elle entrera en service.
Les premiers mails signés HADOPI arrivent dans les boites emails d´internautes Français. Le Ministère de la Culture, et la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet viennent de débuter l'envoi de leur courrier "d'avertissement" à destination des internautes copieurs. C'est du moins ce que prétend les mails reçue (depuis lundi 08 juin 2010) [quote]"HADOPI - [mailto:[email protected]] Objet : Téléchargement illicite détecté par la HADOPI : premier avertissement Ceci est un message du Ministère de la Culture.Madame, monsieur, en application de la loi n°2009-669 du 12 juin 2009 favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet, la Haute Autorité HADOPI vous envoie cet avertissement. Cet e-mail vous a été envoyé par la Commission de Surveillance des Échanges Numériques, suite à la détection de connexions et de transferts de données protégées par les droits d'auteur et droits voisins sans autorisation ni licence associée. L’acte frauduleux a été commis le 24 avril 2010 à 20h38 environ par l'adresse IP 60.111.160.130. Ceci est votre PREMIER avertissement, vous ne serez donc aucunement sanctionné pour cet acte de fraude. Attention cependant, en cas de récidive et de nouveau partage non-autorisé d'œuvres ou de données protégées, le Comité d’Application de Sanction de la Haute Autorité HADOPI se verra dans l’obligation de vous adresser un SECOND avertissement avant de possibles poursuites judicières. Vous n’avez pas la possibilité de contester le PREMIER avertissement. ------------- Si vous pensez que cet avertissement est une erreur, veuillez contacter le Ministère de la Culture au plus vite à cette adresse : [email protected]. La Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet, HADOPI."[/quote] Autant le dire tout de suite, plusieurs détails dans ce courriel ont rapidement mis le doute. D'abord, les vrais courriers devraient être nominatifs. Ensuite, le Ministère de la Culture ne se charge plus de ce dossier, c'est la Haute Autorité.(fait confirmé par l'équipe de Fabien Durand, au service communication du Ministére de la Culture.) Bref, l'email proposé en fin de message ([email protected]) aura surtout pour mission de noyer ce compte électronique de messages. Concernant l'adresse IP fournis dans le mail [quote]IP address: 60.111.160.130 Reverse DNS: softbank060111160130.bbtec.net. role: SoftbankBB ABUSE address: Tokyo Shiodome bldg., 1-9-1, Higashi-Shimbashi, Minatoku,Tokyo country: JP (Japon)[/quote] L'Hadopi c'est en France Ce courrier "HADOPI" est donc un faux, Clémence Fournier, du service presse d'HADOPI, a confirmé ce message usurpateur sans pour autantpréciser le départ des premiers vrais mails et ce n'est pas le site HADOPI.FR qui nous en dira plus. Comment je peux connaitre mon Ip ? Cela est tout simple rendez-vous sur ce site http://whatismyipaddress.com et vous verrez que votre adresse Ip correspond pas à l'adresse Ip fournie dans le mail Voir aussi: Voici le mail qu’Hadopi envoie aux pirates