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Facebook veut fusionner les messageries d'Instagram, WhatsApp et Messenger Archives Secunews SECUNEWS

Facebook veut fusionner les messageries d'Instagram, WhatsApp et Messenger

C'est le nouveau grand chantier de Mark Zuckerberg. Ce projet, baptisé 'Whatstabook', Facebook voudrait y parvenir d’ici fin 2019 ou début 2020, selon les informations du New-York Times qui a révélé ce projet. Facebook explique vouloir "créer les meilleures expériences de messagerie possibles" et qu'elles soient "rapide, simple, fiable et privée". Pas de fusion en vue, les trois réseaux sociaux garderaient leur indépendance, mais, au sein d’un outil commun. Il pourrait devenir possible de discuter avec un contact quel que soit le service sur lequel vous l’avez ajouté. Le cryptage total, qui rendrait les messages illisibles par d’autres que par l’expéditeur et le destinataire, pourrait répondre à la critique souvent adressée à Facebook quant à sa protection des données personnelles, jugée trop laxiste. Les trois services de messagerie de Facebook revendiquent chacun plus d’un milliard d’usagers dans le monde. L'intégration des applications pourrait aider Facebook à gagner plus d'argent grâce aux publicités en incitant ses utilisateurs à passer plus de temps à utiliser ses applications de chat plutôt que de se tourner vers d'autres services de messagerie Google et Apple. Matthew Green, cryptographe à l'Université John Hopkins, a exprimé sa préoccupation concernant les données qui pourraient être partagées entre les applications et le fait que le chiffrement de WhatsApp s’en trouve affaibli. WhatsApp n'a besoin que d'un numéro de téléphone pour s'inscrire tandis que Facebook demande aux utilisateurs de vérifier leur identité. L'intégration de Facebook Messenger avec WhatsApp et Instagram pourrait également rendre plus difficile pour les régulateurs gouvernementaux de démanteler l'entreprise, selon certains analystes. « Cela lie l'entreprise de manière plus rigide », a déclaré Brian Wieser, analyste chez Pivotal Research Group. « Ils consolident le fait qu'ils ne forment qu'une seule société. L'enjeu est plus élevé. »

30 Jan 2019 LIRE L'ACTU
Skygofree, un puissant logiciel espion pour Android capable de capter toutes vos données Archives Secunews SECUNEWS

Skygofree, un puissant logiciel espion pour Android capable de capter toutes vos données

La majorité des chevaux de Troie se ressemblent. Après être entrés dans un dispositif, ils volent les informations de paiement du propriétaire, minent des crypto-devises pour les attaquants ou cryptent les données et exigent une rançon. Mais certains montrent des capacités qui rappellent les films d’espionnage hollywoodiens. Un cheval de Troie découvert récemment appelé Skygofree (cela n’a rien à voir avec le service de télévision Sky Go), il porte le nom d’un des domaines qu’il utilisait). Skygofree regorge de fonctions, dont certaines n’avaient jamais été rencontrées ailleurs. Par exemple, il peut suivre l’emplacement d’un appareil sur lequel il est installé et activer l’enregistrement audio lorsque le propriétaire se trouve à un certain endroit. Dans la pratique, cela signifie que les agresseurs peuvent commencer à écouter les victimes quand, par exemple, elles arrivent au bureau ou visitent la maison du PDG. Une autre technique intéressante employée par Skygofree consiste à connecter subrepticement un smartphone ou une tablette infectés à un réseau Wi-Fi contrôlé par les attaquants ( même si le propriétaire de l’appareil a désactivé toutes les connexions Wi-Fi de l’appareil.) Cela permet de collecter et d’analyser le trafic de la victime. En d’autres termes, quelqu’un, quelque part, saura exactement quels sites ont été consultés et quels sont les identifiants, mots de passe et numéros de carte qui ont été saisis. Le programme malveillant dispose également de quelques fonctions qui l’aident à fonctionner en mode veille. Par exemple, la dernière version d’Android peut arrêter automatiquement les processus inactifs pour économiser la batterie, mais 'Skygofree' est capable de contourner cette fonctionnalité en envoyant périodiquement des notifications système. 'Skygofree' s’ajoute automatiquement à la liste des favoris. Les malwares peuvent également surveiller les applications populaires telles que Facebook Messenger, Skype, Viber et WhatsApp. Dans ce dernier cas, les développeurs ont de nouveau fait preuve de savoir-faire (le cheval de Troie lit les messages WhatsApp via les Services d’accessibilité) C’est une sorte d'oeill numérique qui lit ce qui est affiché à l’écran, et dans le cas de 'Skygofree', il recueille les messages de WhatsApp. L’utilisation des services d’accessibilité nécessite la permission de l’utilisateur, mais le malware cache la demande d’autorisation derrière une autre requête apparemment innocente. Enfin et surtout, 'Skygofree' peut allumer secrètement la caméra frontale et prendre une photo lorsque l’utilisateur déverrouille l’appareil – on ne peut que deviner comment les criminels utiliseront ces photos. Cependant, les auteurs de ce cheval de Troie innovant n’ont pas renoncé aux fonctionnalités plus banales. 'Skygofree' peut également intercepter des appels, des messages SMS, des entrées de calendrier et d’autres données utilisateur. 'Skygofree' à été découvert récemment, fin 2017, mais des analyses montre que les attaquants l’utilisent et l’ont amélioré constamment, depuis 2014. Au cours des trois dernières années, il est passé d’un malware plutôt simple à un 'spyware' complet et multifonctionnel. Le malware est distribué par le biais de faux sites Web d’opérateurs mobiles, où 'Skygofree' est déguisé en mise à jour pour améliorer la vitesse de l’Internet mobile. Si un utilisateur tombe dans le piège et télécharge le cheval de Troie, il affiche une notification indiquant que l’installation est censée être en cours, se cache de l’utilisateur et demande des instructions supplémentaires au serveur de commande. En fonction de la réponse, il peut télécharger différentes charges utiles, les attaquants ont des armes adaptées à toutes les situations. Mieux vaut prévenir À ce jour, le service de protection cloud n’a enregistré que quelques infections, toutes localisées en Italie. Ce logiciel existe depuis 2014 et son utilisation est toujours d’actualité, surtout en Italie qui semble être également son pays d’origine 'Nos données statistiques indiquent plusieurs victimes à ce jour, toutes en Italie, souligne Kaspersky. Et d’après les éléments de langage et les données techniques trouvés dans le code décompilé, les limiers de Kaspersky pensent « avec un haut degré de certitude que les auteurs des implants Skygofree travaillent pour une société informatique italienne proposant des solutions de surveillance, à la manière de HackingTeam ». Mais cela ne signifie pas que les utilisateurs d’autres pays peuvent baisser la garde, les distributeurs de logiciels malveillants peuvent changer leur public cible à tout moment. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez vous protéger contre ce cheval de Troie avancé comme de toutes les autres infections : secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

18 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Facebook annonce une refonte du fil d'actualité, priorité à la famille et aux amis Archives Secunews SECUNEWS

Facebook annonce une refonte du fil d'actualité, priorité à la famille et aux amis

Facebook a annoncé jeudi 11 janvier 2018, une refonte majeure du fil d'actualité sur lequel naviguent ses plus de deux milliards d'utilisateurs, priorité sera désormais donnée aux contenus partagés par la famille et les amis, au détriment des marques et autres pages. Il s'agit de la plus importante refonte stratégique des contenus effectuée ces dernières années par le réseau social, qui entend mettre l'accent sur le bien-être des internautes. La façon dont Facebook classera les publications dans les prochaines semaines, en mettant en avant les photos, vidéos et statuts publiés par des proches, doit permettre de favoriser les interactions et les relations personnelles entre les utilisateurs, explique à l'AFP John Hegeman, responsable des fils d'actualité au sein du groupe. C'est un grand changement, souligne-t-il. "Les gens vont en fait passer moins de temps sur Facebook mais cela nous convient parce que cela rendra le temps qu'ils y passent plus précieux et, au bout du compte, cela sera bon pour notre activité." Facebook estime par exemple qu'une photo de famille a plus de valeur pour un utilisateur que le clip d'une star ou la publicité d'une marque de vêtements. "Nous pensons que l'interaction entre les personnes est plus importante que la consommation passive de contenus", insiste M. Hegeman, ajoutant qu'il s'agit d'"une des plus importantes mises à jour" que Facebook ait réalisée. Le co-fondateur et PDG du groupe, Mark Zuckerberg, a défini comme priorité de rassembler les personnes utilisant son réseau dans la vraie vie. "Lorsque nous allons déployer cela, vous verrez moins de contenus publics comme des publications d'entreprises, de marques et de médias", a écrit M. Zuckerberg sur sa propre page jeudi. "Facebook a été bâti pour rapprocher les gens", abonde M. Hegeman. "Cette mise à jour doit aider à améliorer cela." Le responsable a notamment cité plusieurs études ayant montré que les interactions avec des proches favorisent le bien-être, bien plus par exemple que le fait de lire des articles de presse. D'autant que le réseau social, tout comme Twitter, a été critiqué récemment pour avoir laissé fleurir sur son site de fausses informations, à l'instar des contenus publiés par les Russes durant la campagne présidentielle américaine de 2016. Mark Zuckerberg, lors de ses voeux pour 2018, a d'ailleurs promis de "réparer" ces "erreurs". "L'une de nos grandes priorités pour 2018", a-t-il ajouté jeudi, "est de nous assurer que le temps passé sur Facebook soit du temps bien dépensé". Lire le communique de facebook. (anglais).

12 Jan 2018 LIRE L'ACTU
La Cnil accuse le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla' d'atteinte grave à la vie privée des enfants Archives Secunews SECUNEWS

La Cnil accuse le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla' d'atteinte grave à la vie privée des enfants

À trois semaines des Fêtes, les jouets connectés suscitent quelques craintes, en raison de leur manque de sécurité, ce lundi, la Cnil a mis en demeure un fabricant hongkongais de deux jouets connectés, le robot I-QUE et la poupée Cayla. S’ils s’invitent en nombre sur les listes au Père Noël, les jouets connectés suscitent quelques craintes, de récents scandales ont montré que le secteur n’est pas encore tout à fait au point pour que les plus jeunes puissent s’amuser en toute sécurité. Ce lundi 4 décembre 2017, la Cnil a mis en demeure la société Genesis Industries, le fabricant hongkongais de deux jouets connectés, le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla'. Tous deux sont équipés d’un microphone et d’un haut-parleur et sont associés à une application mobile téléchargeable sur téléphone mobile ou sur tablette. Alertée, en décembre 2016, par l’association de consommateurs UFC-Que Choisir sur le défaut de sécurité des deux jouets, la Présidente de la CNIL a décidé de réaliser des contrôles en ligne en janvier et novembre 2017, elle a par ailleurs adressé un questionnaire en mars 2017 à la société située à Hong-Kong. "Ces vérifications ont permis de relever que la société collecte une multitude d’informations personnelles sur les enfants et leur entourage : les voix, le contenu des conversations échangées avec les jouets (qui peut révéler des données identifiantes comme une adresse, un nom…), mais également des informations renseignées dans un formulaire de l’application 'My Friend Cayla App', relève la Cnil dans un communiqué. Un micro espion d'une portée de 9 mètres Les contrôleurs de la Cnil ont constaté qu’une personne située à 9 mètres des jouets à l’extérieur d’un bâtiment, peut connecter un téléphone mobile aux jouets grâce au standard de communication Bluetooth sans avoir à s’authentifier (par exemple, avec un code PIN ou un bouton sur le jouet). "La personne située à une telle distance est en mesure d’entendre et d’enregistrer les paroles échangées entre l’enfant et le jouet ou encore toute conversation se déroulant à proximité de celui-ci". La délégation de la Cnil a également relevé qu’il était possible de communiquer avec l’enfant situé à proximité de l’objet par deux techniques - Soit en diffusant via l’enceinte du jouet des sons ou des propos précédemment enregistrés grâce à la fonction dictaphone de certains téléphones - Soit en utilisant les jouets en tant que "kit main libre. Il suffit alors d’appeler le téléphone connecté au jouet avec un autre téléphone pour parler avec l’enfant à proximité du jouet. Deux mois pour se conformer à la loi La Présidente de la Cnil Isabelle Falque-Pierrotin a considéré que l’absence de sécurisation des jouets, permettant à toute personne possédant un dispositif équipé d’un système de communication Bluetooth de s’y connecter, à l’insu des enfants et des propriétaires des jouets et d’avoir accès aux discussions échangées dans un cercle familial ou amical, méconnaît l’article 1er de la loi Informatique et Libertés selon lequel l’informatique "ne doit porter atteinte ni à l'identité humaine, ni aux droits de l'homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques". Alors que des informations personnelles sont traitées par la société, les contrôleurs de la CNIL ont constaté que les utilisateurs des jouets ne sont pas informés des traitements de données mis en oeuvre par la société, de plus, ils ne sont pas informés du fait que la société transfère des contenus de conversations auprès d’un prestataire de service situé hors de l’Union européenne. La Présidente du gendarme du numérique a donc décidé de mettre en demeure la société Genesis Industries Limited de se conformer à la loi Informatique et Libertés dans un délai de deux mois. Lire le communique de la cnil. Voir aussi: Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants. Barbie webcam, un danger pour vos enfants ?.

05 Dec 2017 LIRE L'ACTU
Clap de fin pour le Windows Phone Archives Secunews SECUNEWS

Clap de fin pour le Windows Phone

Microsoft a annoncé qu'il n'y aura plus de mises à jour de sécurité, et de fonctionnalité, sur la dernière version de son système d'exploitation pour téléphones mobiles. Le système d'exploitation pour smartphones Windows Phone 8.1 n'aura donc vécu que quelques années. Trois ans après son lancement, Microsoft a en effet annoncé ce mardi la fin des mises à jour de cette dernière version. Concrètement, cela signe l'arrêt du système Windows Phone. C'est en 2000 que Microsoft s'est lancé dans la création d'un "Windows mobile. Il aura ensuite fallu attendre 2010 pour que naisse le Windows Phone 7, le premier à avoir véritablement fait entrer Microsoft dans la compétition face aux systèmes de Google et Apple. En 2014, la version 8 est sortie. Sur Twitter, une grande majorité des internautes ne semble pas vraiment regretter cette disparition. 'Le Windows Phone souffre de limites certaines, c'est le téléphone sur lequel il n'y a toujours pas Snapchat, ni Pokémon Go. Certains utilisateurs y voient un avantage: au moins, la batterie tient facilement plusieurs jours sans avoir besoin d'être rechargée, écrit un internaute" Parmi les défenseurs du Windows Phone (oui, il en existe), certains ont regretté que les développeurs n'aient pas suffisamment soutenu le système d'exploitation. "Windows Phone était un excellent OS, fluide et dynamique. Le hic, oui, son store qui n'a jamais eu de soutien de la part des développeurs, écrit un autre internaute" Windows 10, OS à tout faire… vraiment ? En abandonnant son dernier OS Mobile, Microsoft ne se retire pas tout à fait du marché des smartphones, l’entreprise de Redmond dispose toujours de Windows 10. Le système de bureau de Microsoft peut en effet fonctionner sur des téléphones mobiles et se transformer en PC quand on le relie à un écran, comme le HP Elite X3. Les terminaux mobiles qui fonctionnent sous Windows 10 sont cependant rares, professionnels et chers, pas de quoi relancer l’entreprise dans le monde des smartphones. Et son retour est d’autant plus compromis que des spécialistes comme Samsung commencent à mettre au point des surcouches d’Android capables de transformer un smartphone en PC de bureau une fois branché à un écran.

15 Jul 2017 LIRE L'ACTU
[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées Archives Secunews SECUNEWS

[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées

Le fournisseur de messagerie Posteo a pu bloquer les adresses mail des personnes à l'origine de la nouvelle cyberattaque mondial par le ransomware 'Petrwrap/Petya/ NotPetya' survenue ce mardi 27 juin 2017. Celles-ci ne peuvent désormais plus se connecter ni envoyer de messages. "Nous ne permettons plus le moindre abus", selon Posteo. Les pirates informatiques avaient envoyé un message dans lequel il était mentionné que les personnes touchées devaient leur transférer 300 dollars en bitcoins. Elles devaient ensuite envoyer une preuve de ce paiement par mail à une adresse posteo.net avant de recevoir la clef permettant de récupérer leurs fichiers. On ignore si ces personnes sont encore en mesure de déverrouiller leur ordinateur maintenant que l'adresse email des pirates ne fonctionne plus. L'entreprise allemande Posteo est connue pour son respect des mesures de sécurité et de l'anonymat. La Federal Computer Crime Unit (FCCU) indique être "en train d'analyser des samples pour déterminer d'où provient ce virus" qui a frappé des entreprises dans le monde, dont le géant russe Rosneft, des banques ukrainiennes, le groupe de communication WPP, de courrier express TNT et l'armateur danois Maersk. Le directeur de la FCCU, Walter Coenraets conseille à toutes les entreprises touchées de prendre immédiatement contact avec la FCCU, qui leur indiquera la marche à suivre. Elle peut même envoyer des experts sur place si la situation l'exige. Les conseils sont les mêmes que pour toute attaque: ne jamais ouvrir de mail et d'annexe dont on n'est pas sûr de la provenance. Si le système est infecté, il faut le débrancher immédiatement et ne surtout pas le redémarrer. Selon les informations dont dispose la FCCU, la cyberattaque en cours pourrait également avoir comme origine les vulnérabilités que la NSA avait découvertes au sein du système d'exploitation Windows XP et qui ont fuité malgré elle. Ce type d'attaques va se multiplier à l'avenir!! La FCCU est à la recherche de samples du ransomware afin de pouvoir l'analyser. La cyberattaque qui a initialement visé la Russie et l'Ukraine se répand également ailleurs dans le monde dont la France et la Belgique. La cyberattaque a frappé dans un premier temps les autorités ukrainiennes et le géant énergétique russe Rosnef En Belgique, Maersk, via sa filiale APM, éprouve actuellement des difficultés à opérer sur ses terminaux à Zeebruges. "Le système informatique qui gère ces opérations est actuellement hors service. Nous devons tout faire manuellement", explique Joachim Coens, directeur du port brugeois. Le producteur de médicaments MSD rencontre également des problèmes, a confirmé son directeur de la communication. MSD est une filiale du géant Merck, qui a été la première atteinte par le virus sur le sol américain. L'entreprise alimentaire Mondelez est aussi confrontée à des problèmes informatiques. Nous vous recommandons toujours de ne pas payer les demandes de rançon et dans ce cas, il semblerait que cela soit de toute façon peine perdue. Mis à jour le 29 juin 2017: L’analyse d'experts indique qu’il y a peu d’espoir pour les victimes de récupérer leurs données. Des chercheurs de Kaspersky ont analysé le code de haut niveau de cryptage et ont déterminé qu’après le chiffrement du disque, l’auteur de la menace ne pouvait pas déchiffrer les disques des victimes. Pour décrypter, ils ont besoin de l’ID d’installation. Dans les versions antérieures des ransomware semblables tels que Petya / Mischa / GoldenEye, cette ID d’installation contenait les informations nécessaires à la récupération des clés de décryptage. ExPetr (aka NotPetya) n’a pas cet ID d’installation, ce qui signifie que l’auteur de la menace ne peut pas extraire les informations nécessaires pour le décryptage. Bref, les victimes ne pourraient pas récupérer leurs données. Voir aussi: - Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz - Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘Wanna Cry’ frappe des pays du monde entier secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

28 Jun 2017 LIRE L'ACTU
Facebook ajoute la fonction Community Help à son Safety Check Archives Secunews SECUNEWS

Facebook ajoute la fonction Community Help à son Safety Check

Facebook a mis à jour sa fonction de sécurité Safety Check. Ce nouvel outil, appelé Community Help, offre la possibilité aux utilisateurs de demander de l'aide ou de prêter main forte pendant une catastrophe. Elle permet par exemple de trouver de la nourriture, un abri ou un moyen de transport, pendant une crise. Facebook a lancé son 'Safety Check', en 2014, pour permettre aux membres du réseau social d'indiquer à leur famille ou leurs amis qu'ils sont en sécurité lors d'événements dramatiques. Les Français l'ont découvert le soir du 13 novembre 2015. Depuis novembre 2016, il peut être activé par les internautes eux-même sans attendre l'initiative du réseau social. Ce nouvel outil évoque le hashtag #PortesOuvertes utilisé sur Facebook et Twitter par les internautes lors des attentats de Paris et de Nice. Comment cela se présentera ? [quote]'La fonction ouvre un forum sur lequel les victimes d'inondations, de tremblements de terre, d'incendies ou tout autre type de catastrophes, peuvent demander de l'aide', a expliqué la vice-présidente de Facebook, Naomi Gleit. 'En temps de crise, être connecté est plus important que jamais', dit-elle. 'Safety Check a été activée des centaines de fois, mais nous savons que nous pouvons faire plus pour donner à la communauté les moyens de s'entraider', ajoute Naomi Gleit. [/quote] Cette nouvelle fonction a été inspirée par les membres de Facebook qui utilisaient le réseau social pour organiser l'aide aux personnes après des catastrophes telles que les inondations à Chennai, en Inde, à la fin 2015. Quand sera-il activé ? Le 'Community Help' ne fonctionne que lorsque 'Safety Check' est activé. Facebook active son 'Safety Check' après avoir reçu des alertes des agences mondiales de signalement de crise et un volume important des messages concernant un incident sur le réseau social. [quote]Dans l'hypothèse d'une catastrophe naturelle ou accidentelle, l'outil d'aide communautaire sera également déclenché, assure Naomi Gleit.[/quote] Concrètement, dans cette nouvelle version, le safety check peut être enclenché après que plusieurs utilisateurs ont publié un statut à propos d'un événement difficile autour d'eux. Facebook n'a pas expliqué comment il comptait se prémunir des 'trolls', ces internautes qui aiment provoquer la polémique en ligne, ou d'éventuelles utilisations frauduleuses de ce nouveau Safety Check, par exemple en signalant massivement un danger qui n'existe pas. Pour les premières semaines, Facebook lançe son 'Community Help' dans les pays suivants: Etats-Unis, Canada, Australie, Nouvelle Zélande, Inde et Arabie Saoudite. [quote]A mesure que nous le déploierons et l’améliorerons, nous pourrons le rendre disponible dans l’ensemble des pays, précise Facebook.[/quote]

15 Feb 2017 LIRE L'ACTU
Le logiciel malveillant 'Gooligan' a déjà infecté plus d'un million de comptes Google à travers le monde Archives Secunews SECUNEWS

Le logiciel malveillant 'Gooligan' a déjà infecté plus d'un million de comptes Google à travers le monde

Du jamais-vu dans l'histoire de l'internet mobile. Pas moins d’un million de smartphones et de tablettes auraient déjà été infectés par un nouveau logiciel malveillant baptisé "Gooligan" savant mélange de 'Google' et 'Hooligan'. Ce virus, qui se répand comme une traînée de poudre via la boutique d’applications en ligne de Google, ferait plus de 13.000 nouvelles victimes chaque jour, selon la société de sécurité informatique Check Point. Son mode d’action diffère de celui d’un malware classique. Et pour cause: 'Gooligan' a pour effet de "rooter" les appareils mobiles tournant sous Android 4 (Jelly Bean et KitKat) et 5 (Lollipop). [quote]Autrement dit, une fois que votre smartphone ou votre tablette a été infecté par ce virus, les piratent en deviennent l'administrateur, ils peuvent ainsi modifier le logiciel qui permet de gèrer votre appareil mobile et accéder à tous vos fichiers, prévient Check Point.[/quote] 30.000 applications vérolées sont installées chaque jour. Plus concrètement, Gooligan installe automatiquement sur votre appareil des applications vérolées, qui se trouvent sur le PlayStore. Il permet aussi aux pirates de poster de faux commentaires pour améliorer le référencement des applications vérolées dans lequel le virus se niche en toute discrétion, ce qui lui permet de se propager encore plus rapidement. 'La liste de ces dernières est fournie' par la société Check Point. [quote]Depuis son apparition, près de 30.000 applications sont installées quotidiennement sans l'accord des personnes visées, soit 2 millions d'applications depuis le début de la campagne, précise la société Check Point. [/quote] But de l’opération ? Générer des revenus frauduleux. Plus inquiétant encore, ce virus permet aussi aux hackers de collecter vos identifiants Google, pour accéder aux données qui sont stockées sur les services Gmail, Google Photos, Google Docs, etc... [quote]Nous assistons à un tournant dans la stratégie des hackersMichael Shaulov, responsable des produits mobiles chez Check Point "Ce vol de données liées à plus d'un million de comptes Google est alarmant et laisse envisager de nouvelles formes de cyberattaques Nous assistons à un tournant dans la stratégie des hackers, qui ciblent désormais directement les appareils mobiles pour obtenir les informations sensibles qui y sont stockées.[/quote] L'entreprise de sécurité informatique a immédiatement prévenu Google de la faille de sécurité. En attendant qu'une solution soit trouvée, une page a été mise en place par Check Point afin de 'vérifier que votre appareil n'est pas concerné': pour le savoir, il suffit d'entrer l'adresse mail Google associée à votre téléphone. Pour vous prémunir de ce virus, vous devez installer un nouveau système d'exploitation sur votre téléphone et ensuite modifier vos mots de passe sur tous les services de Google. Heureusement pour les Belge et les Français, il semblerait que 57% des smartphones infectés se trouvent en Asie et seulement 9% en Europe. Google serait en train de travailler avec CheckPoint pour trouver une solution. Vérifier que votre appareil n’est pas concerné.(anglais)

01 Dec 2016 LIRE L'ACTU
Retour sur les plus grands piratages de données qui ont fait l’actualité ces dernières années Archives Secunews SECUNEWS

Retour sur les plus grands piratages de données qui ont fait l’actualité ces dernières années

Quand ils quittent la UNE des médias, la plupart des piratages informatiques tombent dans l’oubli, et pourtant, dans les mois ou les années qui suivent, ils ont souvent des conséquences bien réelles, et parfois même tragiques. En pleine tourmente, Yahoo! a reconnu jeudi 22 septembre dans un communiqué que '500 millions de comptes appartenant à ses utilisateurs avaient été piratés en 2014'. Le groupe américain devrait prévenir les utilisateurs concernés rapidement. Le portail web a déjà commencé à envoyer des mails intitulés "notice of data breach" aux personnes dont les informations ont été volées. Tous les utilisateurs sont invités à changer leur mot de passe dès que possible, même si celui-ci a été changé après 2014. Mais le groupe américain est loin d’être le seul à être touché par ces attaques informatiques. Tumblr, MySpace, LinkedIn, Twitter, ou encore plus récemment LastFM et Dropbox ont fait eux-aussi la UNE de l’actualité à la suite d’une fuite massive de données appartenant à leurs utilisateurs. LinkedIn, MySpace, Tumblr : plusieurs millions de mots de passe dans la nature Fin mai 2016, le site LeakedSource fait savoir qu’un pirate informatique russe du nom de "peace_of_mind" (encore lui !) vient de mettre en vente 360 millions d’adresses mail et 427 millions de mots de passe appartenant à des utilisateurs de MySpace (une partie d’entre eux en possédant deux) sur le DarkNet. Ce même hackeur avait déjà revendiqué, deux semaines plus tôt, le piratage du réseau social LinkedIn et du site de microblogging Tumblr. Comme pour les 165 millions d'identifiants personnels du réseau social professionnel LinkedIn, le hackeur revend le tout (adresses mail, mots de passe, noms d'utilisateur) sur le DarkNet. Le prix de gros pour l'ensemble de la base de données s'élève à 3.000 euros (celles de Linkedin remontaient à l'année 2012 et étaient vendues pour l'équivalent de 2.000 euros). Au même moment, près de 65 millions d'identifiants appartenant à des utilisateurs de Tumblr, une plate-forme de micro-blogging, était mis en vente sur le DarkNet via la TheRealDeal, l'un des marchés noirs du Net, toujours par le fameux "peace_of_mind". Le site américain avait reconnu qu'un hackeur avait réussi à pirater ses services au début de l'année 2013. Le prix de vente, cette fois-ci, s'élevait alors à 200 euros. Adobe, une note salée d’un million de dollars pour indemniser les victimes. En 2013, Adobe a lui aussi été affecté par un piratage au cours duquel les données personnelles de 152 millions d'utilisateurs ont été dérobées. Les pirates auraient attaqué un serveur de secours sur lequel ils ont trouvé une base de données importante. En août 2015, Adobe aurait finalement décidé de verser aux victimes qui l’avaient attaqué en justice grâce à un recours collectif la somme de 1,2 million de dollars, selon le site américain The Register. Preuve que ces vols de données peuvent représenter pour les entreprises un coût colossal. Ashley Madison, suicides, démission, chantage, des conséquences parfois tragiques. Certains piratages informatiques peuvent aussi avoir des conséquences tragiques. Le cas du site de rencontres extraconjugales Ashley Madison, piraté en juin 2015, en est un parfait exemple. Le site américain Fusion a décompté au moins deux suicides, des démissions, des carrières ruinées et de nombreux cas de chantage. Les 10 plus gros piratages de données de tous les temps:vk 1. - 500 millions de comptes: le portail web Yahoo ! (2016). 2. - 359 millions de comptes: la plateforme MySpace (2016). 3. - 165 millions de comptes: le réseau social LinkedIn (2016). 4. - 122 millions de comptes: le site de rencontres Badoo (2016). 5. - 93 millions comptes: le réseau social russe VK (2016). 6. - 31 millions comptes: le site de rencontres extraconjugales Ashley Madison (2015). 7. - 69 millions comptes: le service de stockage de fichiers Dropbox (2014). 8. - 152 millions de comptes: l’éditeur de logiciels Adobe (2013). 9. - 65 millions comptes: la plate-forme de microblogging Tumblr (2013). 10. - 37 millions comptes: le service de streaming LastFM (2012). Retrouvez l'intégralité du classement des plus importantes fuites de données.(anglais) Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication.

26 Sep 2016 LIRE L'ACTU
Le parlement européen veut imposer 'des droits et des obligations' aux robots Archives Secunews SECUNEWS

Le parlement européen veut imposer 'des droits et des obligations' aux robots

Les robots auront-ils bientôt une existence juridique ? Partant du constat selon lequel les ventes de robots dans l’UE ont augmenté de 29 % en 2014, marquant leur plus forte progression jamais enregistrée, la Commission des affaires juridiques du Parlement européen propose de leur attribuer le qualificatif de 'personnes électroniques'. Dans un projet de motion publié en mai 2016, les robots seraient dotés de 'droits et d'obligations' bien précis. Les machines qui auraient la capacité de 'prendre des décisions autonomes de manière intelligente ou celle d’interagir de manière indépendante avec les tiers' seraient concernées par ce texte. La 'personne électronique' pourra être jugée responsable Il s’agit donc des robots humanoïdes, mais également des voitures sans conducteur. Parmi les mesures concrètes évoquées par le rapport figure par exemple la possibilité de se retourner contre sa voiture sans conducteur en cas d’accident. La 'personne électronique' pourrait ainsi être déclarée responsable. Et pour payer la facture, les experts européens prévoient d’instaurer un fonds, qui serait alimenté par des taxes prélevées auprès des constructeurs et des utilisateurs. Les rapporteurs préconisent également d’exiger le paiement de cotisations sociales par les employeurs de ' personnes électroniques'. Une charte éthique pour les concepteurs Le rapport imagine aussi une 'charte éthique' respectée par les concepteurs de robots. Les ingénieurs devraient concevoir des robots bienfaisants et les industriels les vendre à un prix abordable dans certains domaines comme la santé. L'Union européenne veut s'aligner sur les pays étrangers qui envisagent déjà des mesures réglementaires en matière de robotique et d'intelligence artificielle. [quote]'L'humanité se trouve à l'aube d'une ère où les robots, les algorithmes intelligents, les androïdes et les autres formes d'intelligence artificielle, de plus en plus sophistiqués, semblent être sur le point de déclencher une nouvelle révolution industrielle', explique la rapporteure du texte, l'eurodéputée luxembourgeoise Mady Delvaux.[/quote] En filigrane de ce rapport, on devine les trois «Lois de la robotique» énoncées par Isaac Asimov, dont l'œuvre accorde une très grande place aux robots: [quote]'- Première Loi: un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger - Deuxième Loi: un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi. - Troisième Loi: un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n'est pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi'. Plus d'infos voir: 'Trois lois de la robotique' (Wikipedia)[/quote] Voir aussi: Les robots pourraient détruire 5 millions d’emplois d’ici 2020.

27 Jun 2016 LIRE L'ACTU
Deux scam sur Facebook vous promettent une voiture de luxe Archives Secunews SECUNEWS

Deux scam sur Facebook vous promettent une voiture de luxe

Plus de 90.000 personnes suivent un groupe Facebook qui promet d’offrir deux voitures de luxe gratuites en échange de simple J’aime, de Partages et de quelques données personnelles. [quote]'Pour la première fois depuis la création de Facebook, nous offrons deux Range Rover Sport 2016 sur notre page.Les deux gagnants seront tirés au sort le 10 Mai 2016. Vous voulez tenter votre chance ? Voici comment procéder : 1) Devenez membre du groupe 2) Partagez le lien du groupe sur votre compte (très important) 3) Commentez votre publication en précisant la couleur que vous souhaitez si vous gagnez la voiture.'[/quote] Comment fonctionne cette arnaque ? (scam) L'utilisateur se retrouve sur la page nommée 'Range Rover 2016' après avoir vu dans son fil d’actualité que certains de ses amis Facebook suivent ce groupe. La page en question met en avant un concours et demande à l'utilisateur d’Aimer, de Partager et de Commenter pour participer au concours en question. Lorsque l'utilisateur tente de partager, il / elle reçoit ce message : [quote]Il semblerait que le lien sur lequel vous avez cliqué présente un risque pour votre ordinateur. Si vous le pouvez, supprimez ce lien : opx.pl. Note : Le lien suspect se trouve sur la page que vous tentez d’atteindre. Si vous ne pouvez pas supprimer ce lien, ou que vous souhaitez tout de même le partager, veuillez s’il vous plaît effectuer ce test de sécurité[/quote]. Le test de sécurité vous demande, dans ce cas de figure, de sélectionner la ou les photos représentant une cascade (captcha). Si l’utilisateur suit ces étapes, il sera également invité à remplir un formulaire pour recevoir son cadeau (s’il gagne). Le lien redirige vers une page proposant des applications gratuites. En cliquant sur l’une des applications, l’utilisateur atterrit sur un site/domaine connu pour répandre des malwares, en particulier un cheval de Troie qui peut voler ses informations personnelles. Un scam similaire concernant 'BMW' a été trouvé en date du 11 mai 2016. Même mécanique que pour Range Rover, la page s'appelle cette fois-ci "BMW France Concours". Elle totalise déjà plus de 7.000 partages en date de ce 13 mai 2016 sur Facebook. Alors prenez garde ! Comment identifier correctement une fausse page Facebook ? Pour identifier correctement une fausse page et/ou des arnaques, faites attention aux points suivants: - Le nombre de mentions 'J’aime': Même si une page a des milliers de J’aime, ce n’est pas pour autant une preuve de son authenticité. Les fraudeurs peuvent acheter des faux J’aime ou utiliser des comptes compromis pour les générer afin de rendre leur escroquerie plus convaincante. - Les logos officiels: Certaines pages et profils ont été vérifiés par Facebook pour que les gens soient sûrs de leur authenticité. Si vous voyez icone bleu sur une page ou un profil, cela signifie que Facebook a confirmé son authenticité et qu’elle appartient réellement à une personnalité, une entreprise ou une marque. - Le contenu: Tout ce qui peut sembler suspect; de l'absence de photos au nom même de la page (parfois, le nom de la page a un point ou un underscore à la fin), l'absence d'URL du site, ou si la page est classée en tant que groupe. Pour surfer sur Internet sans risquer de perdre ses données, restez vigilant face aux offres trop belles pour être vraies et suivez nos conseils. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 May 2016 LIRE L'ACTU
Facebook dévoile son drone solaire pour connecter l’ensemble de la planète à Internet Archives Secunews SECUNEWS

Facebook dévoile son drone solaire pour connecter l’ensemble de la planète à Internet

Dans le cadre du projet internet.org visant à apporter une connexion Internet dans des régions défavorisées, Facebook a choisi une solution de drones solaires, le premier prototype à taille réelle va bientôt être testé en conditions réelles. Cette avancée représente pour Facebook la première étape vers la concrétisation d'un projet vieux d'un an, relier les parties les plus reculées de la planète à Internet au cours des prochaines années. 'Aquila', le nom de l'engin conçu à Londres, est une aile de carbone d'une envergure similaire à celle d'un Boeing 737, qui ne pèse pas plus de 450 kilos, les premiers essais en vol doivent avoir lieu dans la seconde moitié de l'année. [quote]Dans la mythologie grecque, 'Aquila' était un aigle de Zeus. C’est également le nom d’une constellation d’étoiles. Aujourd’hui, il s’agit d’un drone solaire.[/quote] Avec Aquila, Facebook ambitionne d'apporter un débit Internet équivalent à une connexion 3G, à l'aide d'une antenne fixée sur l'appareil. Lancés à une vingtaine de kilomètres au-dessus du sol par une montgolfière, les drones de Facebook seront alimenté à l'énergie solaire, grâce à des panneaux fixés sur leurs ailes. Pour maintenir une connexion efficace, c'est grâce à un réseau de lasers que les drones communiqueront entre eux et avec la terre ferme. 90 jours d'autonomie Alimenté par l’énergie solaire, Aquila est fabriqué principalement à base de fibre de carbone et pèse moins de 500 kg et doit voler à une altitude située entre 18 et 27.000 mètres avec une autonomie de 90 jours. Chaque drone Aquila devrait être capable de couvrir une surface au sol d’environ 50-80 km de diamètre et les différents drones pourront être connectés entre eux grâce à un système laser baptisé 'free-space optics'. Le système de communication est situé dans le ventre de l’appareil. Yael Maguire, ingénieur à la tête du Connectivity Lab' de Facebook, affirme avoir franchi une étape importante avec la conception en laboratoire d'un système de communications laser qui peuvent atteindre des dizaines de gigaoctets par seconde, dix fois mieux que le plus avancé actuellement. Connecter le monde entier par le ciel Ces nouvelles avancées s'inscrivent dans la stratégie de Facebook d'étendre la couverture Internet mondiale, au moyen de l'initiative Internet.org. L'été dernier, l'entreprise lançait dans le cadre de ce projet une application mobile proposant un accès à un Internet allégé, sur lequel n'étaient disponibles que les services jugés nécessaires, et dont la Zambie a été le premier pays à bénéficier. Avec ses drones, Facebook espère pouvoir donner accès à l'intégralité du Web aux 10% qui en sont encore privés. Aquila fait écho au 'projet Loon' de Google, avec lequel l'entreprise de Moutain View compte couvrir 100% du territoire sri-lankais de son réseau 3G d'ici à l'année prochaine, à l'aide de ballons-antennes gonflés à l'hélium. Comme Google, Facebook a prévu de mettre sa technologie, encore en plein développement, à la disposition d'opérateurs de communication ou de gouvernements. Les deux entreprises s'investissent depuis plusieurs années dans la recherche sur des nouveaux moyens d'accéder à Internet, et à raison. En plus d'asseoir leur position sur le marché des technologies, le pari de l'internet pour tous, à travers le monde, pourrait bien leur assurer des millions de nouveaux clients potentiels. Facebook devrait prochainement dépasser la barre du milliard d'utilisateurs actifs quotidiennement. En test dans le ciel américain à l'automne 2015 Les premiers tests en grandeur réelle devraient démarrer dans les prochains mois aux Etats-Unis, le drone sera positionné à une altitude de 70.000 pieds (21.000 mètres) par un ballon. Le principe de fonctionnement est de le faire voler à une altitude de 90.000 pieds durant la journée pendant que les batteries sont en charge et de le faire descendre à 60.000 pieds durant la nuit. Voir aussi: Facebook veut connecter le monde à Internet grâce à des drones. Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère.

03 Aug 2015 LIRE L'ACTU
La faille Stagefright peux corrompre 950 millions de smartphones sous Android par un simple mms Archives Secunews SECUNEWS

La faille Stagefright peux corrompre 950 millions de smartphones sous Android par un simple mms

Joshua Drake, un chercheur travaillant pour la firme de sécurité informatique Zimperium a découvert une faille critique dans le système d'exploitation Android, son nom: Stagefright. Si elle est bien exploitée par un pirate malveillant, cette faille permet de prendre le contrôle d'un téléphone à distance, en envoyant un simple MMS. Au moment où elle a été révélée ce lundi, 95% des smartphones équipés par le système d'exploitation de Google étaient touchés par cette faille. Cependant, il semble qu'aucune attaque n'ait encore réussi à l'exploiter. [quote]'Les attaquants n'ont besoin que de votre numéro de téléphone, grâce auquel ils peuvent exécuter du code à distance via un fichier média conçu à cet effet et envoyé par SMS, indique la firme de sécurité dans son communiqué. Une attaque effectuée avec un arsenal complet pourrait même effacer le message avant que vous vous en rendiez compte.'[/quote] La faille repose en effet sur le fait que, par défaut, Android télécharge le contenu d'un MMS avant qu'il soit ouvert, pour réduire les temps d'attente pour l'utilisateur. Zimperium imagine donc un scénario dans lequel, dans votre sommeil, un attaquant s'insère subrepticement dans le système de votre mobile. Sans donner plus de précisions, Joshua Draque indique que Stagefright peut être exploitée par d'autres moyens que l'envoi d'un SMS. Un correctif qui peut tarder à arriver. Android, système d'exploitation installé sur quatre smartphones sur cinq dans le monde, est proposé par Google aux constructeurs d'appareils mobiles, il est donc à la charge de ces constructeurs de fournir un correctif pour cette faille. Certains d'entre eux, comme Asus ou HTC, s'y sont déjà attelés. Ce processus peut néanmoins prendre plusieurs mois et tous les smartphones ne pourront pas être corrigés. Les utilisateurs d'Android peuvent d'ores et déjà se protéger partiellement en désactivant 'l'extraction automatique des MMS' dans les paramètres des MMS de leur téléphone. Mais ce n'est pas une solution définitive et il faut bien entendu que les utilisateurs installent le correctif qui a été ou sera fourni par leur constructeur. C'est une chose de découvrir une faille, c'en est une autre de l'exploiter. Pour profiter d'une faille, il faut être en capacité de développer un programme qui passe outre toutes les couches de protection mise en place dans le système d'exploitation, autour de l'élément défaillant. [quote]'Sans doute quelque peu irrité par le bruit médiatique autour de Stagefright, le chef de la sécurité d'Android Adrian Ludwig a publié lundi un post à ce sujet sur son profil Google+. Il y a une croyance courante qui suppose que n'importe quel bug logiciel peut-être exploité d'un point de vue de la sécurité', déplore-t-il. [/quote] En fait, une grande part des bugs ne sont pas exploitables et il y a beaucoup de choses qu'Android a fait pour que cette part soit encore plus grande. [quote]Le représentant de Zimperium zLabs, qui présentera le détail de sa découverte lors du Black Hat au début du mois d’août 2015, précise que pour l’heure, les versions d’Android depuis 2.2 jusqu’à maintenant sont des cibles potentielles. Les plus anciennes éditions du système d’exploitation mobile de Google sont les plus exposées et celles qui courent les risques les plus grands, car elles n’embarquent pas les mesures de sécurité limitant certaines fonctions introduites ultérieurement.[/quote] Lire le communiqué de zimperium (anglais)

29 Jul 2015 LIRE L'ACTU
La Commission vie privée belge envisage des mesures judiciaires si Facebook ignore sa recommandation Archives Secunews SECUNEWS

La Commission vie privée belge envisage des mesures judiciaires si Facebook ignore sa recommandation

À la demande de la Commission vie privée belge, une analyse approfondie a été menée par un groupe de sese echerche inter-universitaire EMSOC/SPION sur la manière dont Facebook traite les données à caractère personnel de ses utilisateurs, ainsi que des citoyens qui n’utilisent pas Facebook ou qui ont expressément pris du recul par rapport à Facebook, a-t-elle annoncé vendredi. Facebook bafoue les législations européennes [quote]'Selon la commission, les résultats de cette analyse sont déconcertants. Facebook bafoue les législations européennes et belges en matière de vie privée, et ce à différents niveaux. De nombreux points problématiques sont dévoilés en 10 chapitres'.[/quote] Le président Willem Debeuckelaere déclare même: [quote]'Facebook est le réseau social par excellence sur lequel figurent plus de la moitié des belges. La manière dont la vie privée de ces membres et également celle de tous les internautes est méprisée nécessite des mesures. Avec cette première recommandation, nous faisons un premier pas vers Facebook et tous les acteurs d’Internet qui utilisent Facebook afin de leur permettre de fonctionner tout en respectant réellement la vie privée. Ça passe ou ça casse.[/quote] La Commission vie privée belge a pour ambition d’analyser en profondeur chacune de ces problématiques. Aujourd'hui, toute l’attention se porte sur le huitième chapitre intitulé 'Facebook Tracking Through Social Plug-ins': 'Traçage via les modules sociaux' Ceci ne concerne pas uniquement les utilisateurs de Facebook, mais quasi tous les internautes de Belgique et d'Europe. Les commissions vie privée des Pays-Bas (précurseur en la matière), d'Allemagne (Hambourg) et de Belgique coopèrent depuis janvier 2015 dans un groupe d’initiative. La France et l’Espagne ont récemment rejoint ce groupe de contact. Ces derniers se concertent régulièrement avec les autres organisations soeurs européennes, ces différents pays ont entamé une analyse et suivi la procédure nationale propre. Jusqu'à ce jour, Facebook refuse de reconnaître l’application de la législation belge ainsi que la Commission vie privée belge. Les constatations du rapport de recherche EMSOC/SPION ont jusqu’à présent été contestées, elles n’ont cependant pas été réfutées concrètement. Au contraire, Facebook a reconnu que de petites erreurs, des “bugs” ont été découverts. [quote]'Le dossier a déjà été transmis au procureur du Roi et nous n'excluons pas l'éventualité d'une plainte pénale', précise la Commission, qui souhaite avancer rapidement dans ce dossier et engranger des résultats pour la fin de l'année. Facebook a obtenu de notre part quatre fois plus de temps que celui qu'il a donné à ses membres pour accepter ses nouvelles règles d'utilisation. Nous allons maintenant réagir rapidement, c'est une question de semaines', assure-t-on.[/quote] Facebook n'accepte pas d'être contraint par les législations de protection de la vie privée belge, néerlandaise et allemande, ne reconnaissant que la commission irlandaise compétente en la matière. [quote]Dans sa recommandation, la Commission belge exige une transparence totale sur l'utilisation des cookies. Le réseau social ne peut en outre pas collecter de données de non-utilisateurs via des modules sociaux (sauf autorisation expresse). Une collecte de données des utilisateurs doit se limiter au strict nécessaire pour un service demandé et il faut en demander la permission. Les modules sociaux doivent, de plus, être respectueux de la protection de la vie privée. Enfin, Facebook doit préalablement obtenir l'autorisation de ses utilisateurs avant d'afficher de la publicité ciblée. Il est, par ailleurs, recommandé aux propriétaires de sites internet d'obtenir le consentement éclairé de leurs visiteurs pour l'utilisation de modules sociaux. Ils sont conjointement responsables, met en garde la Commission, qui leur demande aussi de donner des informations sur la gestion des cookies et d'obtenir le consentement de l'internaute.[/quote]

17 May 2015 LIRE L'ACTU
Les trois changements à venir sur votre fil d'actualité Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Les trois changements à venir sur votre fil d'actualité Facebook

Ce mardi 21 avril 2015, le réseau social Facebook a annoncé sur son blog une modification de son algorithme, qui va impacter les fils d'actualité et les publications qui y sont affichées. Ces changements sont récurrents. Ils sont scrutés de très près par les administrateurs de pages, qui cherchent à toucher un public toujours plus large, Facebook doit alors arbitrer entre ces intérêts et la nécessité de satisfaire les besoins de ses membres, qui doivent aussi pouvoir accéder aux publications de leurs amis les plus proches. Cette fois, le réseau social a clairement décidé de faire pencher la balance vers les membres privilégiant les relations avec leurs amis. Tout ce que vous devez savoir. Trois mesures concrètes ont donc été prises: 1. Les publications de vos amis seront davantage mises en avant. [quote]Avec son algorithme, Facebook fait le tri entre les publications des amis pour afficher en priorité les plus susceptibles d'intéresser un utilisateur donné. Il suffit de se rendre sur la page d'un ami avec lequel les interactions sont limitées pour découvrir des posts n'ayant jamais été repris sur le fil d'actualité. Les nouvelles règles doivent permettre d'afficher davantage de publications des amis. "Nous avons compris que les gens avaient peur de louper d'importantes publications d'amis auxquels ils tiennent", précise le communiqué. Dans le même esprit, si un utilisateur consulte régulièrement les publications d'une page donnée, celles-ci seront davantage mises en avant. [/quote] 2. Les interactions de vos amis avec les pages sont pénalisées. [quote]En consultant votre fil d'actualité, les interactions (commentaires, likes, etc..) de vos amis avec des pages que vous ne suivez pas apparaissent régulièrement. Le réseau social a décidé de réduire la visibilité de ces posts, pour faire privilégier les publications des amis et des pages directement suivies par l'utilisateur. [/quote] 3. Les posts rapprochés d'un même ami pourront être affichés. [quote]Dans son communiqué, Facebook explique avoir pris sa décision pour les utilisateurs n'ayant que peu d'amis. Auparavant, l'algorithme évitait d'afficher à la suite les publications d'une même personne. Mais à trop miser sur la variété des publications, les fils d'actualités des membres concernés perdaient de leur intérêt, c'est pour cette raison que le réseau social a assoupli ces règles. [/quote] Avec ces nouvelles règles, les gestionnaires de page, ou "community managers" ont de quoi s'inquiéter, ils sont clairement pénalisés, leurs pages ayant moins de chance de toucher un large public. Reste à savoir si cela a un rapport avec les projets de Facebook, qui aimerait devenir un véritable éditeur de contenus en publiant directement des articles de presse sur son réseau. Il a noué des contacts à ce sujet avec une douzaine de médias américains pour envisager des tests. Clic pour lire le communiqué de Facebook (en) Voir aussi: Qu’est ce que Facebook saura désormais sur vous et ce qu’est ce qu’il pourra faire de ces informations.

23 Apr 2015 LIRE L'ACTU
Il s’évade de prison grâce à de faux mails et du phishing Archives Secunews SECUNEWS

Il s’évade de prison grâce à de faux mails et du phishing

Neil Moore est un fraudeur de 28 ans dont la ruse lui a permis de s'évader de la prison hautement sécurisée de Wandsworth, à Londres, dans laquelle il purge une peine de prison pour une escroquerie à 1,8 millions de livres sterling (environ 2,4 millions d’euros) Visiblement, creuser un tunnel et limer les barreaux de sa cellule ne sont plus les seules tactiques envisagées par les criminels pour s’échapper de prison. En effet, le centre de détention de Wandsworth au Royaume-Uni a été victime d’une spectaculaire évasion en employant une méthode bien connue des pirates informatiques, l’hameçonnage (phishing). [quote]Tel que le rapporte la BBC, Neil Moore était en détention provisoire lorsqu’il est parvenu à mettre la main sur un téléphone mobile avec lequel il a créé un faux compte e.mail dont l’adresse ressemblait comme deux gouttes d’eau à celle du tribunal responsable de sa condamnation, la Royal Court of Justice de Londres. Il ne lui en fallait pas plus pour entrer en communication avec l’administration du pénitencier et ordonner sa propre libération sous caution en prétendant être un greffier du tribunal.[/quote] Ce n’est que trois jours plus tard que le stratagème a été découvert par la prison de Wandsworth, alors que des avocats ont demandé à interroger le prisonnier disparu. Moore, 28 ans, s’est depuis lui-même rendu aux autorités. Des antécédents similaires La technique employée par Moore n’est pourtant guère impressionnante aux yeux d’une personne un tant soit peu familière avec la gestion de sites Internet. Le prisonnier a tout simplement enregistré un domaine dont le nom s’apparentait à celui du site de la Royal Court of Justice, l’a jumelé aux serveurs DNS d’un service de courriel comme Gmail, et a emprunté le vocabulaire d’un greffier dans ses communications (sous l’identité de l’inspecteur-détective Chris Soole). Qui plus est, c’est exactement pour cette raison que Moore s’est retrouvé en prison. En effet, l’homme est parvenu à arnaquer des investisseurs en se faisant passer pour un conseiller bancaire de diverses institutions financières. La seule différence entre ces méfaits et le stratagème qui lui a permis de retrouver sa liberté est que le tout se faisait de vive voix, par téléphone, Moore a ainsi pu mettre la main sur une somme totalisant un peu plus de 1,8 million de livres sterling (environ 2,4 millions d’euros). [quorte]On retrouve énormément d’ingéniosité criminelle dans l’esprit de M. Moore», a déclaré le procureur Ian Paton. L’affaire est une exceptionnelle preuve d’inventivité et de fourberie criminelle mettant apparemment à profit l’expertise de cet accusé.[/quote] [quote]Le Telegraph explique par ailleurs que si le prisonnier est arrivé à ses fins, ce n'est pas seulement grâce à son arnaque rondement menée, il a été aidé par l'inattention des autorités pénitentiaires, qui n'ont pas remarqué certaines incohérences, notamment le fait que le nom de la Cour ait été renommé 'Southwalk' à la place de 'Southwark' dans le mail.[/quote] Dans les pas de Ronnie Biggs. Neil Moore est le premier à s'évader de la prison de Wandsworth depuis le célèbre bandit anglais Ronnie Biggs en 1965. Cet établissement pénitentiaire est classé dans la catégorie B par les autorités britanniques, cela signifie qu'il accueille des détenus ne nécessitant pas une surveillance maximale, mais qui représentent tout de même un risque d'évasion. Ronnie Biggs avait participé à la spectaculaire attaque du train postal Glasgow-Londres du 8 août 1963, l'un des plus grands casses qu’a connu le Royaume-Uni. Neil Moore risque de voir sa peine alourdie de plusieurs années de prison, il s'est déclaré coupable d'évasion et de huit chefs d'accusation de fraude. Reste à voir maintenant à quel point le dénouement de cette histoire, dont l’objectif était potentiellement de démontrer une importante faille dans la sécurité du pénitencier, viendra réduire ou non la peine de Moore, celle-ci doit être entendue le 20 avril 2015.

02 Apr 2015 LIRE L'ACTU
Proximus, Mobistar, Base et ING Belgique, sont des clients de Gemalto, piraté par la NSA et le GCHQ Archives Secunews SECUNEWS

Proximus, Mobistar, Base et ING Belgique, sont des clients de Gemalto, piraté par la NSA et le GCHQ

Les opérateurs belges de télécommunications Proximus, Mobistar et Base sont client de Gemalto, le plus grand fabricant mondial de cartes SIM qui aurait été piraté par les services secrets américains (NSA) et britanniques (GCHQ), des conversations de clients ont vraisemblablement pu être écoutées. Proximus a confirmé qu'il est client de Gemalto. [quote]"Gemalto est un acteur mondial et un important fournisseur pour le secteur des télécommunications en Belgique, il est l'un de nos fournisseurs", explique un porte-parole. "Nous voyons avec eux quelles mesures nous pouvons prendre."[/quote] Mobistar a aussi confirmé être client de Gemalto et qu'environ la moitié des cartes SIM proviennent de cette entreprise. [quote]Le porte-parole de Mobistar souligne qu'il existe toutefois un niveau de sécurité supplémentaire: la clé de la carte SIM n'est jamais communiquée en totalité à Gemalto mais en deux parties, par des équipes qui ne sont pas en contact. "Nous sommes en contact direct avec eux. Nous examinons ce qu'il s'est passé et ce que nous pouvons faire s'il y a un réel problème", explique le porte-parole de Mobistar.[/quote] Base, troisième opérateur belge, est aussi client de Gemalto. [quote]"Nous étudions dans quelle mesure cela a pu toucher nos clients", explique un porte-parole. Base se concerte avec Gemalto, de même que la maison-mère KPN qui est aussi cliente.[/quote] Par ailleurs, ING Belgique est aussi un client de la firme qui a été piratée. Le lecteur de carte pour la banque en ligne provient de Gemalto. [quote]La banque précise que le lecteur de carte ne contient pas d'informations lisibles ou visibles, ING Belgique rappelle que la sécurité est sa première priorité et qu'il n'est pas encore question d'un rappel de lecteurs de carte. [/quote] Aux Pays-Bas, ABN Amro et ING sont aussi clients de Gemalto. Malgré la forte probabilité que les clés de chiffrement de la majorité des communications cellulaires à travers le globe soient entre les mains de la NSA et du GCHQ, Gemalto a déclaré que la sécurité de ses cartes SIM n’est pas compromise. Troublé par la nature de ces révélations, Gemalto s’est empressée d’enquêter sur la question. L’entreprise a publié 'un communiqué' hier dans lequel elle tente de rassurer ses utilisateurs [quote]Les conclusions initiales de notre enquête indiquent que les produits SIM de Gemalto (ainsi que les cartes bancaires, les passeports et d’autres produits et plateformes) sont sécurisés, et la société ne s’attend pas à subir un préjudice financier important.[/quote] Gemalto prévoit publier les conclusions de l’enquête finale mercredi 25 février 2015 à 8h00 HNE (14h00 HEC), une conférence de presse sur le sujet aura lieu la même journée à Paris à 10h30 HEC (4h30 HNE). Voir aussi: La NSA et le le GCHQ pirate des millions de cartes SIM. Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.

24 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Google abandonne 60% de ses utilisateurs Android à une faille de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Google abandonne 60% de ses utilisateurs Android à une faille de sécurité

Vous utilisez un smartphone sous Android datant de quelques années ou un peu low cost, attention, une faille se cache peut-être dans votre téléphone. Selon Rapid7 , cabinet d'études et d'experts en sécurité, la version Jelly Bean 4.3, d'Android constitue un danger pour les utilisateurs de smartphones et tablettes sur lesquels elle est installée. Sous celle-ci, le navigateur par défaut, qui s'appelait alors Android, comporte une faille de sécurité. Au global, 60% des utilisateurs d'Android seraient concernés, ce qui fait au total 930 millions de terminaux, pourtant, Google a indiqué qu'il ne ferait rien pour corriger cette faille de sécurité. Pourquoi ? Car le bug en question touche plus particulièrement WebView. webview c'est quoi ? Un composant permettant d'afficher des pages web sur lequel est basé Android. Mais la faille concerne uniquement les anciennes versions de Webview, fonctionnant avec "Webkit", un moteur de rendu créé par Apple et utilisé par de nombreuses sociétés. Quelle solution ont alors les millions d'utilisateurs de Jelly Bean pour naviguer en toute sécurité ? Eh bien tout simplement ne plus utiliser le navigateur par défaut de cette version d'Android et reporter leur choix sur Firefox ou Chrome. Le mieux reste cependant de faire une mise à jour vers la version 4.4 d'Android, mais celle-ci n'est pas proposée sur tous les modèles de smartphones par les constructeurs. Cela ne résoudra toutefois pas tous les problèmes puisque certaines applications se servent du navigateur par défaut d'Android 4.3 pour ouvrir des pages web. Adrian Ludwig propose donc tout simplement aux développeurs de restreindre cet usage. Pas certains que ce soit la réponse qu'ils attendaient de la part d'une société dotée d'aussi importants moyens que Google. Depuis la mise à jour Android 4.4 de 2013, les smartphones de Google ont pour navigateur Chrome et ne fonctionne donc plus avec le fameux Webkit, qui a entre temps subi de nombreuses modifications. Même si Google a été averti, l'entreprise ne compte pas corriger les erreurs des versions antérieures à 4.4. Adrian Ludwig, chargé de la sécurité sur Android, conseille ainsi aux utilisateurs d'anciennes versions d'Android de mettre à jour leur téléphone ou, si ce n'est pas possible, de changer de navigateur. Pratique trop risquée [quote]Il explique que réparer cette faille "n'est pas réalisable en toute sécurité" car "Webkit seul, c'est plus de 5 millions de lignes de codes et des centaines de développeurs qui ajoutent chaque mois des milliers de modifications". De plus, l'ancienneté du système complique les choses car une correction impliquerait "des changements nécessaires de parties importantes du code", c'est une opération assez complexe qui comporte des risques de sécurité. En gros, une mise à jour exposerait le système à encore plus de problèmes au lieu de l'en protéger, affirme-t-il.[/quote] La compagnie assure aussi que "chaque jour, avec les avancées de la version Android 4.4, le nombre de personnes affectées rétrécit". Peu de raisons pour la compagnie de prendre des risques donc, d'autant plus que cela pourrait inciter les consommateurs à se munir de modèles plus récents. Pour autant, note le cabinet Rapid7, cette faille non corrigée est une vraie aubaine pour des pirates malintentionnés, les détails de la faille ayant été rendue publique... en espérant une correction rapide.

26 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Le gouvernement belge veut élargir l'usage des écoutes téléphoniques Archives Secunews SECUNEWS

Le gouvernement belge veut élargir l'usage des écoutes téléphoniques

Dans la foulée des attentats de Paris, le Premier ministre belge Charles Michel veut donner un coup d'accélérateur à l'adoption d'un premier paquet de mesures destinées à renforcer l'anti-terrorisme et la lutte contre la radicalisation. Un premier train de mesures devrait être adopté vendredi par le gouvernement fédéral L'une des mesures concerne les écoutes téléphoniques. Le cadre dans lequel les autorités judiciaires peuvent y avoir recours devrait être élargi et, surtout, rendu plus souple afin que des mises sur écoute puissent être pratiquées plus rapidement. Évidemment, c’est un sujet avec lequel le gouvernement marche sur des œufs tant la frontière entre les moyens nécessaires pour combattre le terrorisme et la protection de la vie privée et des libertés civiles est ténue.

13 Jan 2015 LIRE L'ACTU
(MAJ) Face aux menaces d'attentat par des pirates, Sony annule la sortie américaine du film The Interview Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Face aux menaces d'attentat par des pirates, Sony annule la sortie américaine du film The Interview

Les pirates informatiques qui ont frappé Sony Pictures ont adressé de nouvelles menaces mardi à ceux qui voudraient aller voir le film "L'interview qui tue!", produit par le studio poids lourd d'Hollywood, évoquant même les attentats du 11 septembre 2001. Ces menaces interviennent alors que d'anciens salariés de Sony Pictures Entertainment (SPE) ont annoncé avoir déposé une plainte en nom collectif contre le studio de cinéma et de télévision qu'ils accusent de ne pas avoir protégé leurs informations personnelles lors de l'attaque informatique survenue fin novembre. Dans un nouveau communiqué, le groupe GOP (Les gardiens de la paix), qui a revendiqué 'le piratage du 24 novembre 2014', annonce le début d'un "cadeau de Noël", avec la mise en ligne de nouveaux extraits de mails personnels du directeur général de SPE, Michael Lynton. Les pirates informatiques menacent en particulier les cinéphiles désireux d'aller voir le film "L'interview qui tue!", une comédie sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-un, produit par Sony. [quote]"Nous allons vous montrer clairement dans tous les lieux où "L'interview qui tue!" sera diffusé, notamment lors de l'avant-première, à quel destin tragique sont voués ceux qui cherchent à se moquer de la terreur", dit ainsi dans un mauvais anglais le communiqué de GOP reproduit par plusieurs médias américains, dont le Los Angeles Times. "Rappelez-vous le 11 septembre 2001. Nous vous recommandons de vous tenir à distance de ces endroits (où le film sera montré), et si votre maison est à proximité, vous devriez partir. Tout ce qui va se passer dans les prochains jours sera dû à la cupidité de SPE. Le monde entier dénoncera Sony", écrit le groupe Guardians of Peace, qui pourrait être affilié à la Corée du nord malgré le démenti de Pyongyang. [/quote] Sony a officiellement annoncé qu'il renonçait à sortir son film The Interview aux Etats-Unis. Un peu plus tôt, plusieurs grandes chaînes de cinéma avaient décidé de ne pas programmer ce film dans lequel Seth Rogen et James Franco sont recrutés par la CIA pour tenter d'assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-un. Les 1.800 hackers du Bureau 121 Avec un code en partie écrit en coréen, le malware utilisé pour pénétrer les défenses de Sony est similaire à un virus employé dans des attaques contre la Corée du Sud l'an dernier, selon plusieurs experts. Si la Corée du Nord vit encore à l'âge de pierre d'Internet, le gouvernement a constitué une unité d'élite de 1.800 hackers, baptisée le ''Bureau 121''. Peu d'informations sont disponibles. [quote]Jang Se-yul, un dissident passé au Sud, raconte à Reuters que les candidats les plus prometteurs sont parfois recrutés à 17 ans, principalement parmi les étudiants en informatique de l'université militaire nationale. Ils bénéficient souvent d'un luxueux logement de fonction. C'est un grand honneur, conclut Jang.[/quote] MAJ le 24.12.2014: 'L'interview qui tue' sortira finalement au cinéma Sony Pictures a finalement autorisé la diffusion du film "The Interview" le 25 décembre 2014, une semaine après avoir dit renoncer à la sortie de cette comédie à la suite d'une cyberattaque, a indiqué mardi un exploitant de salles de Dallas. Une information confirmée par Michael Lynton, le patron de Sony Pictures. Le film sortira donc le jour de Noël comme le studio l'avait initialement prévu, mais il ne sera projeté que dans un nombre limité de salles, au lieu d'une sortie nationale envisagée à l'origine. [quote]"Nous n'avons jamais abandonné l'idée de sortir 'L'interview qui tue!' et nous sommes heureux que notre film sorte dans quelques cinémas le jour de Noël", a déclaré Michael Lynton dans son communiqué. Il a précisé que la division cinéma de Sony poursuivait ses efforts pour rendre le film visible dans plus de salles et sur différentes plates-formes de diffusion. [/quote] Voir aussi: Sony Pictures victime d’une attaque informatique et de chantage

18 Dec 2014 LIRE L'ACTU
Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014) Archives Secunews SECUNEWS

Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)

Facebook a commencé à mettre en ligne, jeudi 13 novembre 2014, une nouvelle version de ses conditions générales d'utilisation (CGU), auxquelles au moins 1,31 milliard de personnes ont souscrit mécaniquement en ouvrant et en utilisant un compte. A partir du 20 novembre 2014, tous les utilisateurs seront avertis, par mail et dans leurs notifications Facebook, s'ils n’acceptent pas ces nouvelles conditions, ils auront trente jours pour arrêter d'utiliser les services Facebook, avant qu'elles n'entrent en vigueur. Inutile de publier une "déclaration solennelle" Depuis quelques jours, de nombreux utilisateurs de Facebook publient sur leur mur une "déclaration solennelle". Dans ce message, il est évoqué des droits d'auteur sur les données personnelles. [quote]En raison du fait que Facebook a choisi d'impliquer un logiciel qui permettra le vol de mes renseignements personnels, je déclare ce qui suit: À cette date du 26 novembre 2014, en réponse aux nouvelles lignes directrices de Facebook et en vertu des articles L.111, 112 et 113 du code de la propriété intellectuelle, je déclare que mes droits sont attachés à toutes mes données personnelles, dessins, peintures, photos, textes etc ... publiées sur mon profil. Pour une utilisation commerciale de ce qui précède mon consentement écrit est nécessaire en tout temps. Ceux qui lisent ce texte peuvent faire un copier/coller sur leur mur Facebook. Cela leur permettra de se placer sous la protection du droit d'auteur. Par ce communiqué, je dis à Facebook qu'il est strictement interdit de divulguer, copier, distribuer, diffuser, ou de prendre toute autre action contre moi sur la base de ce profil et ou de son contenu. Les actions mentionnées ci-dessus s'appliquent également aux employés, étudiants, agents et ou tout autre personnel sous la direction de Facebook. Le contenu de mon profil comporte des informations privées. La violation de ma vie privée est punie par la loi (UCC 1-308 1 - 308 1 -103 et le Statut de Rome). Facebook est désormais une entité de capital ouvert. Tous les membres sont invités à publier un avis de ce genre, ou si vous préférez, vous pouvez copier et coller cette version. Si vous n'avez pas publié cette déclaration au moins une fois, vous allez tacitement permettre l'utilisation d'éléments tels que vos photos ainsi que les informations contenues dans la mise à jour de profil.[/quote] Mais cette publication est un 'hoax' , et n'a aucune valeur juridique puisque vous acceptez les conditions d'utilisation en créant un compte, même si ce message peut paraître crédible puisqu'il cite une loi "UCC11-308-308 1-103" et le Statut de Rome, il n'en est rien. [quote]La loi "UCC11-308-308 1-103" est en réalité plusieurs textes permettant de légiférer sur le commerce entre États aux États-Unis, le statut de Rome définit les règles de fonctionnement de la Cour pénale internationale.[/quote] Parmi ces CGU figure en effet la Data Policy: Un texte qui décrit la politique d'enregistrement des données, à savoir la manière dont Facebook archive, analyse et utilise l'activité d'un compte sur son réseau (ses publications, son réseau d'amis, etc..). Ceci dans le but de maintenir la qualité de la plate-forme, mais aussi, bien sûr, de diffuser des publicités adaptées aux profils des utilisateurs (en fonction de leur âge, de leur sexe, des lieux qu'ils visitent, des pages qu'ils aiment, etc...). [quote]La publicité, c'est la contrepartie que nous demandons d'accepter pour qu'ils puissent utiliser Facebook gratuitement, résume Richard Allan.[/quote] Les données utilisateurs peuvent aussi être utilisées pour mener des recherches (par exemple, sur le comportement psychologique), et dans le cadre d'un processus légal et de demandes judiciaires, Facebook peut choisir de les transmettre, ou non, aux autorités d'un pays: La précédente version de la Data Policy, datant de novembre 2013, présentait déjà les pratiques de Facebook de façon extensive. Pour la refonte de 2014, les équipes de Facebook ont voulu être plus claires. Le texte a été réduit de 70% par rapport à celui de 2013, cet écrémage écarte certaines problématiques, qui se retrouvent dans un nouveau portail didactique centré sur le contrôle des informations, Privacy Basics. Une telle mise à jour n'obéit pas, toutefois, qu'à un souci de pédagogie. [quote]Nous avons une responsabilité légale de réécrire les conditions d'utilisation, au fur et à mesure que nos services évoluent, et que nous sortons des services et des applications. Nous devons être transparents et nous adapter. Facebook version 2014 n'est pas le même que celui utilisé en 2013 », détaille Richard Allan.[/quote] Parmi les éléments apparus pour la Data Policy de 2014, quelques précisions et nouveautés retiennent ainsi l'attention: L'enregistrement des données mobiles Alors qu'on utilise de plus en plus Facebook en dehors des ordinateurs, et que la stratégie mobile de Mark Zuckerberg s'inscrit sur le long terme, les informations liées aux appareils et à la géolocalisation des utilisateurs sont stratégiques. [quote]Nous sommes sûrs que les services fondés sur les positions géographiques vont gagner en importance, selon Richard Allan. Nous avons déjà lancé la fonction “Amis à proximité” plus tôt cette année, qui permet aux membres de Facebook de recevoir des informations sur ce qu'il se passe autour d'eux. Nous collectons des informations émanant des ordinateurs, des téléphones, et d'autres appareils sur lesquels vous installez nos services, ou y accédez, décrit, en ce sens, la nouvelle version de la Data Policy.[/quote] Parmi ces informations: Le système d'exploitation, la version du matériel, les paramètres de l'appareil, les noms et les types de fichier et de logiciel, le niveau de la batterie et l'intensité du signal, ainsi que les numéros d'identification de l'appareil. Les données d'emplacement de l'appareil, notamment les données d'emplacement géographique précises recueillies à travers les signaux GPS, Bluetooth ou Wi-Fi. Des informations de connexion, telles que le nom de votre opérateur mobile ou de votre fournisseur d'accès à Internet, le type de navigateur que vous utilisez, votre langue et le fuseau horaire dans lequel vous vous situez, votre numéro de téléphone mobile et votre adresse IP.[/quote] Autant d'éléments qui fournissent des informations potentiellement très précises (et qui expliquent pourquoi Edward Snowden qualifie Facebook de dangereux pour la vie privée). Richard Allan assure néanmoins qu'il ne s'agit pas d'une pratique systématique: [quote]Nous n'enregistrons pas en permanence tous ces types de données, il s'agit juste de signaler que cela peut potentiellement arriver, en fonction des réglages de l'appareil de l'utilisateur et des données qu'il accepte d'émettre.[/quote] Notons, par ailleurs, qu'une précision a disparu concernant la durée de conservation de ces données entre la Data Policy de 2014, qui ne dit rien en la matière, et celle de 2013. Cette dernière indiquait que les données étaient conservées tant qu'elles nous sont utiles pour vous fournir nos services. L'enregistrement des données d'achat Facebook a commencé cette année à tester un bouton Acheter Il doit permettre à l'utilisateur de payer certains services directement depuis le réseau social. Lors de l'annonce en juin, Facebook expliquait qu'« aucune information sur la carte bancaire ne serait transmise à d'autres annonceurs, et que les utilisateurs peuvent choisir s'ils veulent, ou non, sauvegarder ces informations pour leurs futurs achats. Le déploiement de cette fonctionnalité n'a eu lieu pour le moment qu'aux Etats-Unis, mais, alors que la Data Policy de 2013 ne contenait pas d'informations sur ce sujet, celle de 2014 annonce, en français: [quote]Si vous avez recours à nos services pour effectuer un achat ou une transaction financière (par exemple, lorsque vous effectuez un achat sur Facebook ou dans un jeu, ou encore lorsque vous faites un don), nous recueillons vos données d'achat ou de transaction. Ceci comprend vos informations de paiement, telles que le numéro de votre carte de crédit ou de débit et d'autres informations concernant votre carte, ainsi que d'autres données de compte et informations d'authentification, vos données de facturation, de livraison et vos coordonnées.[/quote] [quote]Selon Richard Allan, ces mentions ouvrent la voie à un éventuel déploiement global d'une fonctionnalité qui existe déjà ailleurs. Mais il ne s'avance pas sur la date, ou même la potentialité, de voir prochainement arriver ce bouton Acheter sur les profils Facebook en langue française.[/quote] Le partage des données avec d'autres entreprises Depuis plusieurs années, Facebook s'est lancé dans une politique d'acquisition d'entreprises dont les services sont parfois utilisés par des centaines de millions de personnes (notamment Instagram et Whatsapp). Sur ce sujet, la Data Policy de 2014 indique [quote]Nous recevons des informations sur vous en provenance des sociétés qui appartiennent à Facebook ou qui sont exploitées par Facebook.[/quote] Les équipes de Facebook France nous expliquent néanmoins que ces données ne sont pas regroupées au sein d'un profil unique, qui recouperait les informations d'un utilisateur de Facebook identifié comme utilisant Instagram et Whatsapp. Les données transmises à Facebook dépendent par ailleurs de la politique fixée par chaque service (voir, par exemple, celles de Whatsapp et d'Instagram). Par ailleurs, comme c'est le cas depuis plusieurs années, Facebook affirme qu'il transmet et recueille de nombreuses informations liées à des services tiers (applications, sites, partenaires), par exemple pour les besoins des régies publicitaires. Clic pour lire les conditions d'utilisation de Facbook Clic pour lire les Mises à jour. Ces mises à jour prendront effet le 1er janvier 2015

19 Nov 2014 LIRE L'ACTU
YouTube envisage des abonnements payants sans publicité Archives Secunews SECUNEWS

YouTube envisage des abonnements payants sans publicité

YouTube, le service de vidéo en ligne de Google, réfléchit à proposer des abonnements payants à ses utilisateurs qui voudraient accéder à ses contenus sans avoir de publicité. [quote]'Nous réfléchissons à la manière de donner des options aux utilisateurs', a indiqué la patronne de YouTube, Susan Wojcicki, lundi soir lors d'une conférence en Californie. YouTube actuellement fonctionne avec de la publicité, ce qui est vraiment bien dans le sens où cela nous a permis d'arriver à un milliard d'utilisateurs, tout le monde peut accéder au contenu', explique-t-elle dans un extrait de son intervention publié par l'organisateur de l'événement, le site d'informations technologiques Re/Code. 'Mais il va y avoir des cas où les gens vont dire: je ne veux pas voir les publicités', a-t-elle poursuivi. Elle a souligné que certaines applications proposaient à leurs utilisateurs de choisir entre avoir de la publicité ou payer quelque chose, évoquant un modèle intéressant.[/quote] Google avait racheté YouTube en 2006 pour 1,65 milliard de dollars, et il lui rapporte aujourd'hui une part conséquente de ses revenus publicitaires. Le site, au départ consacré au partage gratuit de vidéos d'amateurs, avait lancé l'an dernier des premières offres de chaînes payantes avec des contenus professionnels. Mme Wojciki a également confirmé lundi soir qu'un projet de service de musique en streaming (flux sans téléchargement sur internet) avec lequel YouTube viendrait concurrencer Spotify ou Pandora Media pourrait se concrétiser bientôt, sans donner de détails. L'initiative avait été confirmée l'an dernier par des sources proches du dossier, et la presse américaine avait évoqué il y a quelques mois un tarif de 5 dollars par mois avec des publicités, ou 10 dollars sans publicité.

29 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Facebook, sort son application mobile 'Rooms' basée sur l’anonymat Archives Secunews SECUNEWS

Facebook, sort son application mobile 'Rooms' basée sur l’anonymat

La rumeur enflait ces derniers jours, Facebook a lancé jeudi 23 octobre 2014 sa première application de discussions anonymes, disponible pour le moment que sur l’App Store (iOS) et uniquement aux États-Unis et en Grande-Bretagne. S'inspirant des forums, 'Rooms' permet aux internautes de créer des fils de discussions gérés par un modérateur et sur lequels on peut échanger sans divulguer son identité. Intitulée Rooms, elle permet une chose impossible jusqu'alors sur le réseau social Facebook, 'apparaitre sous un pseudonyme'. [quote]'Une chose que notre équipe aime au sujet d'Internet est son potentiel à nous laisser être qui on veut, où vous vivez, ce à quoi vous ressemblez ou quel âge vous avez n'a pas d'importance. Tout cela peut être libérateur', déclare Josh Miller, le responsable produit, sur le blog de Rooms.[/quote] L'idée de Rooms est de permettre à des inconnus qui partagent un centre d'intérêt commun de se retrouver dans un groupe de discussions pour partager photos, vidéos et notes sans divulguer sa véritable identité. En pratique, l'application nécessite tout de même une adresse mail pour créer un compte, mais elle reste totalement indépendante de Facebook. L'utilisateur qui crée une discussion pourra personnaliser son apparence avec des couleurs ou des emojis et enfin partager son QR Code, unique moyen pour les autres internautes de la rejoindre. Le créateur d'un chat pourra aussi attribuer des pouvoirs à ses membres pour en faire des modérateurs, de la même façon que sur les forums, Rooms permet aussi d'utiliser, si on le souhaite, un pseudonyme par groupe de chat, et de rendre chaque discussion 'publique' ou 'privée' Pour l'instant réservée aux Américains et aux Britanniques, l'application devrait probablement débarquer un jour en Belgique et en France. Après avoir insisté sur l'importance des véritables identités sur le web durant des années, Facebook reconnait à demi-mot avec Rooms que l'on peut parfois vouloir utiliser un pseudonyme. Voilà qui marque peut-être un tournant dans la stratégie du réseau social Facebook. La nouvelle application de discussions intègre donc la famille de programmes mobiles développés par le réseau social, aux côtés de l'agrégateur de contenus 'Paper' ou encore de 'Hyperlapse', qui permet de faire des vidéos accélérées. Ces applications ne connaissent pas toutes le succès, à l'image de 'Slingshot', un service calqué sur 'Snapchat'. Reste à savoir si c'est le sort qui attend Rooms. Voir aussi: Facebook préparerait une application autonome pour communiquer de façon anonyme. Accéder au site officiel rooms.me ((anglais), disponible pour le moment que sur l’App Store (iOS) et uniquement aux États-Unis et en Grande-Bretagne) Accéder au communiqué (anglais)

27 Oct 2014 LIRE L'ACTU
La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10 Archives Secunews SECUNEWS

La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10

Ce ne sera donc pas Windows 9, mais Windows 10 Le géant informatique américain Microsoft a donné un premier aperçu mardi de son prochain système d'exploitation, "Windows 10", avec lequel il espère enfin trouver la formule gagnante pour faire fonctionner les ordinateurs classiques comme les tablettes et smartphones. Lors de la présentation d'une "version technique de présentation" de son logiciel, qui sortira l'an prochain mais pour lequel un programme doit être lancé mercredi pour les développeurs, Microsoft a visé explicitement son marché clé, celui des entreprises. [quote]"Ce sera notre système d'exploitation le plus complet et le meilleur que Microsoft ait jamais conçu pour nos clients professionnels", a affirmé Terry Myerson, vice-président du groupe en charge des systèmes d'exploitation, promettant que le logiciel sera "la première étape d'une nouvelle génération entière de Windows".[/quote] Windows reste le système d'exploitation de prédilection au niveau mondial pour les PC, mais ce marché est en crise et il peine à se faire une place sur celui des appareils mobiles. Sa dernière version, Windows 8, était sortie fin 2012. Windows 8 a déconcerté les clients historiques de Microsoft en entreprise. [quote]D'après l'institut Forrester, seules 20 % d'entre elles proposent des ordinateurs équipés de Windows 8, qui impliquent que l'on forme les salariés à de nouveaux usages et que l'on dispose de logiciels compatibles. [/quote] [quote]Au total, 13 % des PC tournent sous Windows 8, contre plus de la moitié pour Windows 7 et un quart pour le vieillissant XP, selon les chiffres de NetApplications.[/quote] Des responsables de Microsoft ont expliqué que le choix de passer directement à Windows 10 visait à montrer qu'il s'agissait vraiment d'une grande avancée, et non d'une petite mise à jour. Windows 8 présentait déjà des changements radicaux comparé aux moutures précédentes, pour s'adapter aux écrans tactiles des tablettes, le logiciel a été toutefois boudé par les entreprises, dont les salariés continuent d'utiliser pour l'essentiel des ordinateurs traditionnels avec un clavier et une souris. Une interface plus familière [quote]Windows 10 fonctionnera sur une vaste gamme de machines, de l'Internet des objets jusqu'au data center, écrit Microsoft. L'entreprise espère particulièrement reconquérir le monde de business, notamment avec une app store pouvant être personnalisée aux besoins de chaque entreprise. Windows 10 revient surtout à une interface plus familière. Le menu démarrer est réintégré et le bureau fusionne désormais les environnements classique et Metro avec un design harmonisé. Microsoft fait machine arrière sur le plein écran et revient à des programmes fenêtrés qui peuvent s'ajuster en demi ou quart d'écran. Enfin, il sera possible de gérer plusieurs bureaux, comme sur Ubuntu. [/quote] Rassurer les entreprises Avec Windows 10, Microsoft veut montrer qu'il a appris de ses erreurs. Windows 10 devrait être disponible au téléchargement en bêta en octobre 2014 et arrivera dans les magasins et sur les PC mi-2015. Alors que Google et Apple disposent de deux systèmes différents pour les ordinateurs et les tablettes, Microsoft estime toujours que Windows peut tout faire à la fois. La tablette Surface 3, sortie cet été, incarne cette stratégie. D'insistantes rumeurs veulent que Microsoft offre Windows 10 pour les clients ayant acheté Windows 8, la mise à jour depuis Windows 7 coûterait seulement 30 dollars. Cela marquerait une rupture franche dans les habitudes des Microsoft, qui a bâti sa fortune en vendant cher des licences de son système d'exploitation. Il suit de quelques mois le choix de rendre gratuit Windows pour les fabricants de téléphones et tablettes avec des écrans de moins de 9 pouces de diagonale. La rapidité de la transition vers Windows 10 sera déterminante pour Microsoft, qui compte générer de nouveaux revenus grâce à la vente de services. Il prélève par exemple une commission sur les logiciels vendus depuis le Windows Store et vend un espace de stockage de fichiers dans le cloud. Microsoft a initié cette transition avec sa suite bureautique Office, elle est désormais disponible gratuitement sur la plupart des plates-formes, avec un abonnement payant pour modifier les fichiers. Office 365 comptait 4,4 millions d'abonnés fin juin, ces offres cloud représentent maintenant une activité de 4,4 milliards de dollars annuels pour Microsoft. Encore faibles tout de même par rapport à une entreprise de 70 milliards de dollars. WINDOWS A LA PART DU LION Les systèmes d'exploitation des ordinateurs, en août 2014 [quote]- Windows 7: 51% - Windows XP: 24% - Windows 8: 13% - Mac OSX 10: 8% - Windows Vista: 3% - Windows NT: 3% - Linux: 2% Source: NetMarketShare[/quote] ÉCHECS ET REBONDISSEMENTS Juillet 1981: Sortie du premier PC d'IBM utilisant un nouveau système d'exploitation, MS-DOS, conçu par deux jeunes passionnés d'informatique, Bill Gates et Paul Allen. 20 novembre 1985: Sortie officielle de Windows 1.01. Manquant de fonctionnalités, elle est considérée comme un échec retentissant, avec des ventes de 500 000 licences. 24 août 1995: Windows 95 obtient un succès foudroyant et se vend à plus de 100 millions d'exemplaires en deux ans. Il introduit pour la première fois dans un système d'exploitation Windows le bouton Démarrer et la barre de tâches. 25 juin 1998: Microsoft confirme sa domination avec Windows 98, qui introduit notamment la prise en charge de l'USB et des lecteurs DVD. Son instabilité irrite cependant nombre d'usagers. 17 février 2000: Lancement de Windows 2000 Pro, salué comme le meilleur système d'exploitation édité jusque-là par Microsoft. 14 septembre 2000: Windows ME, qui se veut la troisième édition de Windows 98, arrive sur le marché. Instable, offrant peu de nouvelles fonctions, il connaît un accueil médiocre. 25 octobre 2001: Windows XP arrive sur le marché. Le système d'exploitation se veut une fusion de la stabilité de Windows 2000 et de la facilité d'utilisation de la gamme des Windows 9X. Il sera le produit-vedette de l'entreprise pendant six ans. 30 janvier 2007: Lancement de Windows Vista, qui a connu un développement laborieux depuis 2001, en raison de divers problèmes techniques et d'un changement de direction. PC World le qualifie de «plus grande déception de 2007». 22 octobre 2009: L'entreprise tente de faire oublier le fiasco de Vista avec Windows 7, moins gourmand en mémoire et plus fluide. En deux ans, Microsoft affirme avoir vendu 525 millions de licences, ce qui permet à Windows 7 de dépasser XP. Il s'agit du plus grand succès de l'histoire de Microsoft. 26 octobre 2012: Windows 8 amène une toute nouvelle interface graphique inspirée des tablettes, et promet un démarrage en moins de 10 secondes. Présent depuis 1993, le bouton Démarrer disparaît. Le succès n'est pas au rendez-vous. Le Financial Times évoque «le plus grand aveu d'échec [...] depuis le nouveau Coca-Cola». Microsoft en vend tout de même 200 millions d'exemplaires en moins de deux ans. 30 septembre 2014: Lancement attendu de Windows 9 (remplacé par windows 10) La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10 (Présentation)

01 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Sony visé par une cyber-attaque, un dirigeant menacé Archives Secunews SECUNEWS

Sony visé par une cyber-attaque, un dirigeant menacé

Playstation, filiale du géant japonais de l'électronique Sony a rapporté lundi 25 Août 2014 avoir été victime durant le week-end d'une attaque informatique, et un avion dans lequel se trouvait un dirigeant américain a fait l'objet d'une menace faisant état d'explosifs à bord. [quote]"Les réseaux PlayStation Network et Sony Entertainment Network ont été touchés par une attaque par déni de service (DoS) visant à les saturer avec un trafic artificiellement volumineux", a expliqué le site officiel PlayStation. "Nous n'avons vu aucune preuve d'intrusion dans le réseau et aucune preuve d'accès non autorisés à des données personnelles d'utilisateurs, précise le communiqué, pour rassurer les quelque 150 millions d'inscrits de Sony Entertainment. [/quote] Playstation a annoncé lundi (anglais) que les services concernés étaient de nouveau accessibles. Une revendication de l'Etat islamique ? Sony soupçonne le groupe ou individu se présentant sous le nom 'Lizard Squad' d'être à l'origine de cette attaque ainsi que de menaces à l'encontre de l'avion dans lequel se trouvait John Smedley, président de la filiale américaine Sony Online Entertainment. Lizard Squad a revendiqué ces faits sur Twitter. [quote]@AmericanAir We have been receiving reports that @j_smedley's plane #362 from DFW to SAN has explosives on-board, please look into this. — Lizard Squad (@LizardSquad) 24 Août 2014 Aujourd'hui, nous plantons le drapeau EIIL sur les serveurs de Sony», a déclaré ce groupe (ou individu) en accompagnant son message d'une photo d'un homme portant le drapeau de l'Etat islamique. EEIL désigne le groupe islamiste «Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL)», qui se fait désormais appeler Etat islamique (EI).[/quote] C'est par Twitter aussi que John Smedley a confirmé que l'appareil dans lequel il se trouvait avait changé de direction. [quote]"Oui mon avion a dévié sa trajectoire. Je n'en dirai pas plus. La justice va trouver ces gars", a-t-il déclaré.[/quote] L'avion d'American Airlines en question, parti de Dallas à destination de San Diego, a finalement atterri à Phoenix, selon Sony. Un porte-parole de Playstation a affirmé que le FBI enquêtait sur ce détournement [quote]"Yes. My plane was diverted. Not going to discuss more than that. Justice will find these guys. — John Smedley (@j_smedley) 24 Août 2014[/quote] Plusieurs cyber-attaques revendiquées Outre l'attaque des réseaux Sony, le compte Lizard Squad a affirmé lundi, sur Twitter, avoir également attaqué le site du Vatican, a 9h30, le site était inaccessible. [quote]"Just took Vatican City offline, all kuffar shall die. #ISIS #Jihad #ISIL #IS — Lizard Squad (@LizardSquad) 25 Août 2014[/quote] Ils ont également menacé le réseau Xbox de Microsoft, qui connaissait quelques perturbations vendredi dernier.

25 Aug 2014 LIRE L'ACTU
Le défi Facebook intitulé 'À l'eau ou un resto'  vire au drame Archives Secunews SECUNEWS

Le défi Facebook intitulé 'À l'eau ou un resto' vire au drame

Un jeune Français de 21 ans se trouve actuellement dans un état critique après avoir tenté de réaliser un défi Facebook. Les défis vont bon train sur Facebook en ce moment. Après le Neknomination qui a fait plusieurs victimes, et le moins dangereux défi « 30 jours ventre plat » qui fait le buzz actuellement sur la toile, c’est un nouveau challenge qui est désormais proposé aux internautes. [quote]Le défi intitulé « À l’eau ou un resto » consiste à publier une vidéo de soi se jetant dans de l’eau glacée et à demander à ses amis de faire la même chose, s’ils refusent, ceux-ci doivent payer un resto.[/quote] Un challenge qui n’est pas sans risque, comme nous l’apprend le quotidien français la Voix du Nord selon lequel un jeune homme de 21 ans s’est grièvement blessé après avoir plongé la tête la première dans une trop faible quantité d’eau, ce samedi 31 mai 2014 à Wimereux dans le Pas-de-Calais (France.) La victime a été héliportée vers un hôpital de Lille mais, selon les médecins, il souffrirait de graves lésions aux cervicales et pourrait avoir des problèmes de motricité. Dans la semaine, les pompiers avaient mis en garde contre les éventuels dangers de ces baignades suite à des « nominations » en pointant notamment le risque des plongeons depuis des jetées ou des rochers. C’est le premier accident grave dans le Nord Pas-de-Calais depuis le début des défis Facebook.

02 Jun 2014 LIRE L'ACTU
L'application Snapchat accusée d'avoir trompé ses utilisateurs Archives Secunews SECUNEWS

L'application Snapchat accusée d'avoir trompé ses utilisateurs

Votre message s'autodétruira dans 10 secondes… ou pas.., l'application Snapchat , censée permettre d'envoyer des messages, photos et vidéos éphémères, vient de se faire remonter les bretelles par la Federal Trade Commission (FTC), gendarme américain de la concurrence. Selon la FTC, l'entreprise, qui a annoncé il y a quelques jours qu'elle allait lancer un nouveau service de messagerie instantanée et de chat vidéo, ne garantirait pas à ses utilisateurs un niveau de sécurité et de confidentialité suffisant. En perpétuelle croissance depuis son lancement en septembre 2011, Snapchat inquiète de plus en plus les observateurs, notamment car le service donne aux adolescents, les principales cibles, une fausse impression de confidentialité. Elle aurait ainsi trompé les quelque 50 millions de "snapchateurs", négligeant notamment de préciser que les "snaps" pouvaient être sauvés indéfiniment, en utilisant d'autres applications. Noms et numéros de téléphone volés En termes de sécurité, l'entreprise américaine a aussi failli, le service "Find a Friend" aurait ainsi été piraté, permettant aux "hackers" de voler les noms et les numéros de téléphones de 4,6 millions d'utilisateurs. Autre accusation de la FTC, Snapchat aurait collecté, à leur insu, les contacts des carnets d'adresses de ses utilisateurs possédant un iPhone, un iPad ou un iPod. Pour l'heure, on ignore si une amende sera adressée à l'entreprise, mais elle pourrait bel et bien faire l'objet de sanctions financières, dans la mesure où elle ne semble pas avoir respecté les garanties qu'elle affirmait offrir. [quote]"Si une entreprise vend un service basé sur la sécurité et la confidentialité, c'est crucial qu'elle tienne ses promesses", a estimé la présidente de la FTC, Edith Ramirez, dans un communiqué.[/quote] Snapchat s'est tout de même fendu d'un communiqué dans lequel elle promet de répondre aux questions soulevées par la FTC et assure qu'elle va renforcer sa sécurité. Des promesses éphémères, elles aussi ?

12 May 2014 LIRE L'ACTU
Facebook veut connecter le monde à Internet grâce à des drones Archives Secunews SECUNEWS

Facebook veut connecter le monde à Internet grâce à des drones

Facebook a officiellement annoncé jeudi 27 mars la mise en place de son Connectivity Lab , une appellation qui désigne une équipe de recherche dont le but est de trouver des nouveaux moyens d'apporter une connexion Internet aux régions qui n'y ont pas encore accès. [quote]L'équipe du Connectivity Lab a travaillé sur différentes plateformes pour fournir du réseau depuis le sol, les airs, et l'espace, peut-on lire dans un communiqué publié sur Internet.org, une initiative lancée en août 2013 par Mark Zuckerberg, dont le but est de fournir un accès à Internet aux deux tiers de la population mondiale qui n'y ont pas encore accès.[/quote] L'équipe du Connectivity Lab de Facebook comprend, entre autres, des experts de la NASA et les cinq salariés de l'entreprise britannique Ascenta, spécialisée dans les avions solaires capables de parcourir de longue distance. Facebook veut connecter le monde à Internet grâce à des dronesParmi les projets envisagés, détaillés sur Internet.org, est évoquée l'utilisation de satellites et de drones solaires. Ces derniers seraient capables de se maintenir un mois en vol à 20.000 mètres d'altitude et de servir de relais Internet. Les équipes de Facebook expliquent travailler également sur un système laser infrarouge permettant de transmettre des données à ces engins. Ces détails font suite à plusieurs informations parues dans la presse spécialisée début mars, selon lesquelles Facebook avait en vue le rachat du fabricant de drones solaires Titan Aerospace. Le géant de l'Internet Google a un projet un peu similaire pour lequel il a déjà effectué des tests, des montgolfières sont testées pour fournir un accès à Internet aux zones peu densément peuplées. Clic pour plus d'infos sur le projet (en français)

29 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Attaque contre un site d'ea games pour voler les identifiants Apple Archives Secunews SECUNEWS

Attaque contre un site d'ea games pour voler les identifiants Apple

Des pirates ont réussi à s'introduire sur un serveur d'Electronic Arts Games cette semaine et à modifier un de ses sites afin qu'il ressemble à une page de connexion Apple afin d'organiser des attaques de phishing. La société spécialisée en sécurité Netcraft établie au Royaume-Uni a découvert le site piraté mardi et l'a signalé à EA qui a bloqué le site mercredi. D'après les hypothèses des chercheurs, le vecteur de l'attaque aurait été une vulnérabilité dans une version dépassée de l'application PHP WebCalendar qui était également hébergée sur ce serveur. Cette vulnérabilité permet aux attaquants de modifier les paramètres et d'exécuter un code arbitraire dans la version 2008 (1.2.0) du calendrier. Paul Mutton, testeur de sécurité chez Netcraft, écrivait mercredi: [quote]Dans ce cas-ci, l'attaquant a réussi à installer et à exécuter des scripts PHP arbitraires sur le serveur d'EA, de là, il pouvait voir le contenu du calendrier, son code source et n'importe quelles autres données sur le serveur.[/quote] Le fait que l'application de calendrier était dépassée a fait du système d'EA une cible naturelle. La seule présence d'un ancien logiciel suffit souvent à motiver un pirate à cibler un système au lieu d'un autre et à consacrer plus de temps à la recherche de vulnérabilités complémentaires ou à explorer d'avantage le réseau interne." Les victimes qui tombaient sur le site étaient invitées à saisir: [quote]- Leur identifiant Apple et leur mot de passe - Leur nom complet - Leur numéro de carte de crédit et sa date d'expiration - Le code de vérification - La date de naissance - Etc... [/quote] Ce n'est qu'après avoir saisi toutes ces informations que la victime était redirigée vers le site légitime d'Apple à l'adresse BitSight, un service d'évaluation de la sécurité établi à Cambridge (Massachusetts), affirme que le système d'EA contenait ces vulnérabilités depuis un an, le directeur technique de cette société affirme avoir vu plusieurs serveurs associés à EA sous contrôle au cours des 12 derniers mois. [quote]Ces machines, probablement sous le contrôle d'un adversaire externe, permettaient de communiquer avec les serveurs de commande du réseau de zombies, distribuaient des programmes malveillants et participaient à des attaques DDoS, a déclaré jeudi Stephen Boyer, fondateur et directeur technique de la société.[/quote] Il s'agit du deuxième problème qui touche EA au cours de ces sept derniers jours. Netcraft, dans son compte rendu, a également évoqué un site de phishing qui ciblait les utilisateurs de la plateforme Origin de la société qui avait fait son apparition en ligne il y a une semaine. Ce site, même s'il n'est pas hébergé sur un serveur d'EA, tente malgré tout d'obtenir les informations d'identification des utilisateurs d'EA, dont les "adresses de messagerie électronique, les mots de passe et les questions secrètes et leurs réponses". Alors qu'EA aurait bloqué le site de phishing d'Apple, rien n'indique si elle est au courant du site de phishing Origin. Les questions envoyées par courrier à ce sujet à la société n'avaient pas reçu de réponses jeudi. D'autres vulnérabilités sur la plateforme Origin d'EA avaient été identifiées aux alentours de la même période l'année dernière. [quote]Luigi Auriemma et Donato Ferrante, chercheurs chez ReVuln, ont publié en mars dernier un article dans lequel ils expliquaient à quel point il était facile d'exécuter à distance un code malveillant sur les ordinateurs des utilisateurs via Origin et Crysis 3, un des jeux de la société.[/quote] Voir aussi: Le Phishing c’est quoi et comment s’en protéger ? Le Smishing, phishing via votre téléphone Clic pour lire toutes les actus sur le phishing

28 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Attention aux fausses informations et vidéos sur le vol MH370 Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux fausses informations et vidéos sur le vol MH370

Nous conseillons aux utilisateurs des réseaux sociaux d'être prudents avant de cliquer sur un message dont la source est inconnue, et relatif au "Boeing 777 de Malaysia Airlines" disparu le 8 mars 2014, et toujours introuvable. Au milieu des informations, vidéos, et articles qui sont relayés sur Facebook, Twitter, par mail, etc... sur l'enquête pour retrouver le vol MH370, dont les recherches mobilisent toujours près d'une vingtaine de pays, se cachent de nombreux spams et arnaques. [quote]Les messages repérés par Wired sont régulièrement porteurs d'une mention "Breaking news" ou "Shocking", ils proposent, la plupart du temps, de regarder une vidéo "exclusive" des restes de l'avion ou de passagers qui auraient été retrouvés vivants. Pour regarder ces vidéos, l'utilisateur doit tout d'abord la partager sur son profil, ou s'inscrire au site sur lequel elle s'affiche, qui reproduit parfois l'habillage de plateformes grand public. Ce faisant, l'internaute fournit de nombreuses informations personnelles (qui peuvent être ensuite revendues à des annonceurs publicitaires), relaye la fausse information, voire pire, accepte l'installation d'un logiciel malveillant. [/quote] Ce qui fait beaucoup pour un fake. Par ailleurs, plusieurs pages censées recueillir des prières pour les passagers du vol MH370 ou récolter de l'argent pour les familles des disparus, ont été identifiées par un expert en sécurité en informatique, elles servent seulement à récolter des adresses email, ou à détourner de l'argent. Tout ce qui touche à une catastrophe représente beaucoup d'argent pour les 'scammers', qui profitent des personnes qui ne vont pas hésiter à cliquer sur un lien pour regarder des choses un peu morbides, et celles qui veulent simplement savoir s'il y a du nouveau. Au-delà des simples précautions liées au bon sens, plusieurs sites s'attachent à réfuter toutes les fausses informations, ce qui peut aider à ne pas cliquer sur un spam. Concernant le vol MH370, Snopes signale ainsi que: [quote]- Non, la vidéo qui se présente avec l'image ci-dessous ne montre pas le Boeing 777 disparu, d'autant plus qu'elle indique que l'avion aurait traversé le triangle des Bermudes... - Non, le Mossad n'a pas fait exploser le Boeing pour le compte d'Israël, il s'agit d'un article publié à l'origine par un site parodique, spécialisé dans les fausses informations sur le thème des théories du complot.[/quote] Parmi d'autres fausses informations, moins dangereuses et non liées à des opérations de spam, le site Daily Dot a repéré une petite annonce parue sur la version vietnamienne de Craigslist : "vends Boeing à peine servi, pour 15 million de dollars", l'annonce est depuis inaccessible, au moins par simple respect pour les familles. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

18 Mar 2014 LIRE L'ACTU
A 12 ans il crée Tech is social, un Facebook grec Archives Secunews SECUNEWS

A 12 ans il crée Tech is social, un Facebook grec

Google suit d'un oeil attentif le créateur de "Tech is social". La scène se passe en septembre 2013, à Thessalonique, dans le nord de la Grèce, pendant la foire internationale des industriels. Les programmeurs de Google, installés sur leur stand, sont interpellés par un garçon de 12 ans. Nikos Adam se présente dans un anglais parfait et leur parle de technologie, de nouveaux drivers et leur explique qu'il s'apprête à lancer un Facebook grec, nommé "Tech is social" (la technologie est sociale). Les mentors de l'informatique sont immédiatement impressionnés tant par son jeune âge que par ses projets. Deux mois plus tard, le jeune prodige et ses projets figurent parmi les invités d'honneur du festival des programmeurs de Google, au même titre que les nouvelles Google Glasses, les lunettes du célèbre moteur de recherche. Les quelque 600 personnes présentes sont sous le charme. Le jeune garçon n'en est pas à son premier fait d'armes. Il a déjà créé "Tech is game" (la technologie est un jeu), un site sur lequel les enfants de son âge peuvent jouer en ligne tout en étant protégés des hackers et autres indésirables. C'est en surfant sur ce concept qu'il a développé Tech is social. [quote]"Tout comme Facebook, les amis seront connectés comme les maillons d'une chaîne. Mais en plus des “like” (j'aime), j'ai ajouté des “dislike” (je n'aime pas) et il y aura une meilleure qualité d'image et de son dans les appels vidéo", explique Nikos Adam.[/quote] Si ce collégien garde la tête sur les épaules, c'est qu'il n'a pas un cursus commun. Il n'est pas né un ordinateur à la main, comme la plupart de ses amis, et à Thessalonique, dans cette ville du Nord, isolée technologiquement, il n'a pas suivi de cours, mais curieux et avide de découverte, il s'est pris au jeu à l'âge de 9 ans. Il développe vite MSP (Minecraft Server Platform) et en facilite l'accès pour les joueurs de Minecraft. Il explique: [quote]"Pour jouer en ligne, il faut fabriquer un serveur, ce qui demande de la constance et du temps. Avec MSP, on le réalise en une seconde en appuyant simplement sur un bouton." Il a également développé le programme anti-hacking DTD (Down The DDOS), "pour mieux cibler, mettre en quarantaine puis exclure les utilisateurs ayant de mauvaises intentions", précise-t-il. [/quote] Pour le lancement de son nouveau réseau social, il a déjà le soutien entier des professeurs et spécialistes de l'université de Macédoine de Thessalonique. Nikos Adam pourrait en revanche très bien être une future recrue de choix pour Google qui cherche constamment à s'attirer les développeurs les plus talentueux. Réponse en 2014 avec l'ouverture de Tech Is Social.

06 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Microsoft inaugure un nouveau centre de lutte contre le cybercrime Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft inaugure un nouveau centre de lutte contre le cybercrime

Microsoft a annoncé jeudi avoir lancé un centre destiné à "faire avancer le combat mondial contre la cyber-criminalité". Ce centre "permettra d'associer l'expertise légale et technique de Microsoft ainsi que des outils et technologies innovants à l'expertise déjà développée" pour lutter entre autres contre les virus, les atteintes à la propriété intellectuelle ou la pédophilie, a précisé la société dans un communiqué. Le centre sera situé au siège de Microsoft, à Redmond dans l'Etat de Washington et comprendra un espace réservé à des personnes extérieures à l'entreprise, "afin de permettre à des spécialistes de la cyber-sécurité du monde entier de travailler avec les experts de Microsoft pour un temps indéterminé". [quote]"En combinant des outils et technologies sophistiqués avec les bonnes personnes et de nouvelles perspectives, on peut rendre l'internet plus sûr", a assuré David Finn, responsable de l'unité de Microsoft en charge de la criminalité en ligne, cité dans le communique.[/quote] Il s'agit donc pour Microsoft de mieux mettre en avant son travail en matière de sécurité. De nombreux hackers ont en effet déjà foulé le sol de Redmond pour y expliciter en détails leurs travaux et collaborer avec les ingénieurs de la firme à la rédaction de correctifs de sécurité. On se rappellera ainsi de la présence de Dan Kaminsky chez Microsoft suite à ses publications concernant la faille DNS de 2008 . Microsoft met à cette occasion un site sur lequel il est ainsi possible d'en savoir un peu plus sur le travail effectué par ses équipes.

15 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Un Français condamné à plus d’un million d’euros de dommages pour piratage de films Archives Secunews SECUNEWS

Un Français condamné à plus d’un million d’euros de dommages pour piratage de films

Le jeune homme de 21 ans avait créé une plateforme de téléchargements illégaux sur InternetLe créateur d'une importante plateforme de téléchargements illégaux sur Internet, un jeune homme de 21 ans, a été condamné ce mardi 12 novembre 2013 à 10 mois de prison avec sursis et plus d'un million d'euros de dommages et intérêts. Le tribunal correctionnel est allé au-delà des réquisitions du parquet, qui avait réclamé 6 mois de prison avec sursis, et il a suivi toutes les demandes de dommages et intérêts des nombreuses parties civiles. Warner, 20th Century Fox, Disney, Columbia Pictures Ce jeune homme sans emploi, qui vit encore au domicile de ses parents en Moselle (France) près de la frontière luxembourgeoise, doit théoriquement: [info_error]- près de 270.000 euros à la Société civile des producteurs phonographiques (SCPP) - Plus de 200.000 euros à Warner - 165.000 euros à la 20th Century Fox - Environ 154.000 euros à la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) - 143.000 euros à Disney - Près de 100.000 euros à Columbia Pictures...[/info_error] [quote]"Cependant, généralement ce sont des sommes qui ne sont pas recouvertes", a précisé à l'AFP l'avocat du jeune, Me Nicolas Rebbot. "Mon client ne s'est pas enrichi du tout avec ce site, il est incapable de payer, et les parties civiles seraient perdantes à le poursuivre à vie", a-t-il assuré. "C'était un truc de gamin. Il faisait ça par esprit libertaire, la culture du partage et pour une certaine notoriété", a estimé Me Nicolas Rebbot."Mais il a reconnu ses torts et veut désormais tourner la page".[/quote] [quote]"C'est une décision satisfaisante. L'important était de faire reconnaître notre préjudice", a déclaré de son côté Me Yvan Diringer, l'avocat de la Sacem dans ce dossier. "Nous avons bien évidemment conscience de sa situation financière, aussi nous allons tenter un recouvrement de nos dommages et intérêts au vu de ses capacités", a poursuivi Me Yvan Diringer.[/quote] Plus de 100.000 membres inscrits sur le site Forumddl [quote]"Au moment où les faits avaient été découverts en 2011, son site Forum-ddl comptait plus de 100.000 membres, accueillait plus de 4.700 visiteurs par jour et totalisait plus de 3 millions de téléchargements de films et de chansons d'un catalogue référencé supérieur à 50.000 oeuvres", a rappelé l'avocat de la Sacem, selon lequel c'était un site vraiment bien fait".[/quote] Malgré une première garde à vue en 2011, le pirate avait poursuivi son activité, avant d'être de nouveau rattrapé par la justice début 2013.

14 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Un site dédié à la mémoire de nos animaux de compagnie Archives Secunews SECUNEWS

Un site dédié à la mémoire de nos animaux de compagnie

La fondation française 30 millions d'amis a lancé le site "En mémoire de mon ami", sur lequel les propriétaires souffrant de la disparition de leur animal domestique pourront avoir une pensée pour lui. [quote]"Ce lieu virtuel de recueillement offre à chaque maître la possibilité de rendre hommage à son animal disparu et ainsi de faire vivre son souvenir. Un accompagnement réconfortant et bienvenu", explique la fondation dans un communiqué[/quote] Page de Mabrouk , Page de Mabrouk Junior , Page de Mabroka ) [quote][icons icon_name="icon-comment-alt" icon_size="14px"]"Mabrouk, Junior et Mabrouka ne m'ont fait mal qu'une seule fois dans leur existence, le jour où ils sont partis. Face à la perte d'un animal, notre chagrin est souvent mal perçu par notre entourage. Je n'ai surmonté ma peine que grâce aux nombreux témoignages de soutien que j'ai reçus du public. C'est pour cela que j'ai voulu créer un espace où chacun pourra venir rendre un hommage en mémoire de son ami, car nous partageons tous ce besoin de nous souvenir de nos animaux", témoigne Reha Hutin, présidente de la fondation 30 millions d'amis.[/quote] [info_success]Sur le site gratuit où une simple inscription suffit pour accéder à toutes les fonctionnalités, les internautes peuvent créer une page hommage à l'animal qui les a quittés et y poster des photos, ils peuvent aussi recevoir des messages de soutien déposés par les autres membres de la communauté et en poster à leur tour pour d'autres amis des bêtes en deuil. Ils peuvent partager sur les réseaux sociaux les pages créées et les témoignages postés.[/info_success] Eagle1: Mabrouk est la première mascotte de 30 millions d'amis que j'ai connu et c'était un chien formidable Clic pour accéder au site

01 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Passer incognito sur Facebook et Google sera mission quasi impossible Archives Secunews SECUNEWS

Passer incognito sur Facebook et Google sera mission quasi impossible

Quelques mois après le déploiement du puissant moteur de recherche Graph Search, Facebook a décidé de faire disparaître la fonctionnalité qui permettait à un utilisateur de ne pas voir son profil apparaître dans son moteur de recherche interne. Etre incognito sur le plus grand réseau social va désormais devenir mission quasi impossible. Facebook a annoncé, jeudi 10 octobre 2013, la suppression de la fonctionnalité qui permettait de ne pas apparaître lorsque quelqu'un tape votre nom sur le site, n'importe lequel du milliard d'individus inscrits peut désormais être débusqué d'un simple clic dans le moteur de recherche Graph Search du site. Facebook va contacter les utilisateurs qui avaient caché leur compte pour les avertir de cette modification des paramètres de confidentialité, selon la firme de Menlo Park, cela ne concernerait qu'un "petit pourcentage" des utilisateurs. Citation: "Nous achevons la suppression d'un vieil outil de configuration de recherche", titre Facebook sur son blog . Le réseau social explique que la possibilité de passer en masqué a disparu dès fin 2012 pour tous ceux qui ne l'avaient pas activée. Citation: "Nous retirons cette option parce qu'elle n'est pas aussi utile qu'avant et qu'il existe maintenant de meilleurs moyens de gérer sa vie privée en utilisant les raccourcis de confidentialité". Si vous ne voulez pas que l'on vous retrouve, il va désormais falloir vous armer de patience pour refuser ou bloquer les indésirables un par un, mais aussi gérer vos publications. Des profils devenus publics sans avertissement! Car si cette fois, Facebook prend la peine d'avertir les utilisateurs "masqués", il y a quelques mois, la modification de paramètres de confidentialités a entraîné le passage en public de très nombreux profils sans avertissement. Les statuts, photos et autres publications de bon nombre d'internautes sont désormais visibles et consultables par tous, et plus seulement par leurs amis, beaucoup ne s'en sont toujours pas aperçus... Cette annonce de Facebook intervient quelques mois après le déploiement du moteur Graph Search qui était gêné par le blocage opéré par certains utilisateurs. Ce serait les remontées d'autres inscrits, qui ne trouvaient pas les personnes qu'ils recherchaient et pensaient que le moteur était cassé, qui aurait incité Facebook à mettre fin à cette manipulation.. Initialement limitée à l'indexation des "likes" et photos, Facebook a décidé fin septembre 2013 d'étendre la recherche aux posts et statuts, "tout ce qui est public ou publié par ses amis", avait indiqué Facebook. La possibilité de mettre son profil en mode incognito réduisait les possibilités du moteur qui s'appuie sur toutes les informations publiées par un utilisateur au fil des années: - Photos - Données personnelles - Liens partagés - Lieux visités - Likes - Commentaires - Etc... Pour vous servir de Graph Search, il vous suffira de taper une phrase dans le moteur de recherche pour voir et tout savoir sur les goûts, voyages, photos ou lieux de vos amis. "Restaurants visités par mes amis à New York", "amis qui aiment les photos de chat", etc.., vous aurez alors toute une série de messages et/ou photos à disposition. Google a annoncé séparément ce vendredi qu'il allait commencer à utiliser dans des publicités les photos des membres de son réseau social Google+ et les marques ou endroits qu'ils disent aimer avec le bouton "+1". Citation: Il fait valoir que "des recommandations de personnes qu'on connaît peuvent vraiment aider" La vigilance dans ses publications va être encore plus de mises sur le réseau social pour conserver un minimum d'intimité...ou plutôt de confidentialité.

16 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Effacer presque toutes vos traces sur internet avec JustDelete.me Archives Secunews SECUNEWS

Effacer presque toutes vos traces sur internet avec JustDelete.me

Vous n'arrivez pas à supprimer votre compte Facebook ou autres, JustDelete.me est fait pour vous. Ce site, créé par Robb Lewis, un développeur britannique, vous offre la possibilité d'en finir avec les différents comptes d'utilisateurs que vous avez pu ouvrir ça et là sur la toile. Sur sa page d'accueil, une importante liste les répertorie, par ordre alphabétique, il vous suffit ensuite de cliquer sur le nom du service en ligne avec lequel vous souhaitez en finir. JustDelete.me vous conduira immédiatement sur la page appropriée pour effectuer l'opération. Mais avant, si vous souhaitez plus d'indications sur la manoeuvre à suivre, JustDelete.me vous offre la possibilité de cliquer sur la mention "show info" (afficher les informations") présente sous les différents boutons des sites listés sur sa page. Ces boutons fonctionnent selon un code couleur, en fonction du niveau de difficulté de l'opération: Le vert signifie processus simple. Le jaune, Étapes supplémentaires requises Le rouge, Ne peut être totalement supprimé sans contacter le support Le noir, qu'il est "impossible" de supprimer votre compte du site. Agacé par le manque de transparence Au-delà de son aide en matière de suppression, JustDelete.me pointe du doigt les sites qui empêchent leurs utilisateurs d'enlever leurs données, et pour ceux qui n'ont pas encore créé des comptes sur ce type de site, JustDelete.me a pour fonction d'alerter sur ce risque. Robb Lewis a créé JustDelete.me parce qu'il en avait assez du manque de transparence pour quiconque souhaitait effacer son compte en ligne. Citation: Il dit s'être lancé "après avoir vu quelques tweets qui indiquaient à quel point il était difficile de supprimer son compte Skype et après avoir entendu que Netflix ne supprimerait pas les données de ses utilisateurs". Si les sites répertoriés sur JustDelete.me sont nombreux, la liste n'est pas exhaustive pour autant, d'autres sites peuvent venir s'ajouter ou modifier, c'est pourquoi Robb Lewis accepte, sur son blog, toute suggestion de site à ajouter.

11 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Pavlov Poke le clavier qui électrocutes à chaque visite sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Pavlov Poke le clavier qui électrocutes à chaque visite sur Facebook

Pour réduire leur addiction aux réseaux sociaux, deux étudiants au prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT) aux Etats-Unis, ont créé un dispositif qui leur envoie une décharge électrique à chaque fois qu’ils vont sur Facebook Ce qui les distrait de leurs études ? Le temps qu’ils passent sur Facebook! Citation: "Je me connecte sur Facebook même si je n’en ai pas besoin!" explique Robert Morris sur son blog.Bien trop souvent, les gens pensent qu’ils utilisent un outil technologique parce que c’est ce qu’ils veulent, malheureusement, cette supposition ne correspond pas à la façon dont ces technologies sont conçues, un produit peut susciter un désir important et être néanmoins très mauvais pour les utilisateurs, comme c’est le cas pour les cigarettes par exemple. " Ensemble, Robert Morris et Dan McDuff passent en moyenne cinquante heures par semaine sur le réseau social, eEt, ils ne sont pas les seuls. Plus d’un milliard d’utilisateurs à travers le monde se connectent chaque jour sur Facebook et y passent en moyenne une heure et demie par jour. Après Google, le réseau est devenu le deuxième site le plus visité du Net. Lassés de leur addiction, les deux étudiants décident d’y mettre un terme en tentant l’expérience du "Pavlov Poke" ou du "Poke pavlovien" en français. Le concept fait référence au réflexe conditionnel de Pavlov. L’expérience du prix Nobel Russe a démontré qu’en accoutumant un chien à accompagner sa nourriture d’un stimulus sonore, il pouvait se mettre à saliver rien qu’en entendant le bruit en question. Le réflexe de Pavlov est un réflexe conditionnel mis en évidence par Ivan Petrovitch Pavlov qui lui a donné son nom. On dit souvent conditionnement pavlovien. À partir de 1889, le physiologiste montra que si l'on accoutumait un chien à accompagner sa nourriture d'un stimulus sonore, ce dernier pouvait à la longue déclencher la salivation de l'animal sans être accompagné de nourriture. En fait, il est démontré que la sécrétion de la salive peut être provoquée par un contact direct avec la nourriture ou par un stimulus lié à celle-ci, tel un son de cloche par exemple. Pavlov a fait considérablement avancer les recherches sur les réflexes conditionnels. Ces réflexes peuvent s’apparenter à une réaction involontaire, non innée, provoquée par un stimulus extérieur. Pavlov a développé la théorie selon laquelle les réactions acquises par apprentissage et habitude deviennent des réflexes lorsque le cerveau fait les liens entre le stimulus et l’action qui suit. Pavlov décrit deux types de réflexes, les réflexes innés, déjà présents à la naissance, et les réflexes conditionnels, ceux que l’on acquiert avec l’apprentissage. C’est sur cela qu’il se base pour faire avancer sa théorie et donner corps à cette idée. Il se lance donc dans des études sur le conditionnement des réflexes. Pour appuyer ce qu’il avance, Ivan Pavlov expérimenta sa théorie sur un chien. Prônant la voie de l'expérimentation, il fut l'un des premiers scientifiques à imposer l'utilisation d'animaux intacts ou n'ayant subi que de faibles interventions. Le réflexe de Pavlov a été découvert en 2007 chez la blatte par deux chercheurs japonais1. Leur recherche démontre au passage que le glucose, dont l'action chimique sur le cerveau n'est plus à démontrer (plaisir, association, etc), pouvait aussi agir ailleurs que chez les mammifères. (source:wikipedia) Robert Morris et Dan McDuff ont connecté le clavier de leur ordinateur à une boîte équipée d’électrodes servant de repose main, une application installée sur leur ordinateur détecte les visites que font les étudiants sur Facebook, s’ils s’y baladent trop souvent, le boîtier leur envoie une décharge supposée inoffensive. De cette manière, l’internaute va associer sa connexion à Facebook à une sensation désagréable comme le chien de Pavlov associait sa nourriture à un bruit. Après plusieurs utilisations, Robert et Dan décident de retirer leur installation tant les chocs deviennent violents. Citation: "Malgré tout, j’ai remarqué une diminution énorme de mon utilisation de Facebook" continue Robert Morris. Quelques mois plus tard, Robert Morris et Dan McDuff entendent parler d’un homme qui aurait engagé quelqu’un pour s’asseoir à ses côtés et le gifler quand il se distrayait trop sur Internet. Citation: "Je trouvais l’idée géniale, explique Robert, mais pour des questions pratiques, avoir quelqu’un constamment à côté de soi n’est pas toujours réalisable!" L’expérience de cet homme fait germer une idée dans leurs têtes, pour pallier le clavier "Pavlov Poke", ils créent sa version téléphonique. Comment ça marche ? La même application sur leur ordinateur détecte leurs visites sur Facebook et prévient le site Amazon Mechanical Turk qui engage des travailleurs étrangers. Pour un dollar et quarante centimes l’appel, ces travailleurs joignent la ligne téléphonique des deux étudiants afin de leur crier dessus parce qu’ils sont sur Facebook. Citation: "Ils lisent un script que nous leur avons envoyé et dans lequel on se sent vraiment humilié" raconte Robert. Les deux étudiants ne souhaitent pas commercialiser leurs inventions mais simplement pointer du doigt la dépendance accrue des utilisateurs de Facebook. Citation: "Malheureusement, aujourd’hui on déplace les technologies, elles sont mobiles, du coup, c’est encore plus difficile de s’en défaire" explique Robert. Les résultats d’une enquête montrent que les gens sont souvent plus pressés d’envoyer un Tweet, d’aller sur Facebook ou de vérifier leurs mails que de répondre à leurs besoins naturels comme aller aux toilettes, dormir ou faire l’amour. L’étude explique que la gratuité des réseaux sociaux les rend encore plus addictifs que la cigarette et l’alcool qui auront eux un impact négatif sur le budget de leurs consommateurs. L’étudiant craint de plus en plus l’addiction générée par ces réseaux sociaux et surtout des derniers en date comme Google Glass, cette paire de lunettes magique permet de filmer et de partager en temps réel tout ce qu’on voit mais Robert ne tient pas, pour l’instant, à s’infliger des chocs électriques autour des yeux !

29 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Thom Yorke le leader de Radiohead, retire ses chansons du site Spotify Archives Secunews SECUNEWS

Thom Yorke le leader de Radiohead, retire ses chansons du site Spotify

Le leader de Radiohead a lancé un pavé dans la mare, en décidant d'enlever ses titres en solo de la plateforme d'écoute de musique en ligne, Spotify. Il rouvre ainsi le débat sur la rémunération des artistes à l'ère du numérique. Il fallait qu'un grand artiste en parle pour briser l'illusion d'une alliance parfaite entre biens culturels et consommation sur Internet. En retirant toutes ses chansons solo, ainsi que celles de son groupe "Atoms For Peacede" la plateforme d'écoute de musique en ligne Spotify, le chanteur de Radiohead, Thom Yorke a mis le doigt sur un problème important à l'ère du numérique, "la rémunération des artistes". Citation: "Ne vous leurrez pas, les nouveaux artistes que vous découvrez sur Spotify ne seront pas payés. Pendant ce temps, les actionnaires vont bientôt se rouler dans l'oseille", a-t-il lancé sur Twitter, dimanche. En effet, Spootify fait des heureux... mais surtout parmi les consommateurs, payer de 5 à 10 euros par mois pour pouvoir savourer toute sorte de musique de manière illimitée est un rêve pour les six millions d'internautes qui ont souscrit à ce service. Mais cette offre, qui cède à la tentation du "tout illimité", défavorise les jeunes artistes. En moyenne, Spotify donne 0,004 livres sterling (environ 0,0045 euros) par écoute. Aussi, si un titre est streamé un million de fois, il ne génèrera que 3800£ (4400€) de revenus à son producteur, et peu de chansons sont écoutées autant de fois! Vu l'ampleur qu'a pris la polémique autour des déclarations de Thom Yorke, Spotify a réagi sans tarder. Dans un communiqué, un porte-parole de l'entreprise a expliqué: Citation: "Le but de Spotify est de faire grandir un service que les gens aiment, pour lequel ils veulent payer, et qui fournit une aide financière nécessaire à l'industrie de la musique pour investir dans les nouveaux talents. Pour l'instant, nous en sommes encore aux débuts d'un projet au long terme qui a déjà eu un impact positif énorme sur les artistes et la nouvelle musique. Nous avons déjà payé 500 millions de dollars de droits d'auteur et avant la fin 2013 ce chiffre devrait avoir doublé. La majorité de cet argent est investi pour soutenir des nouveaux talents.» À la suite de ces déclarations, le sang du producteur de Thom Yorke, Nigel Godrich, n'a fait qu'un tour. Il s'est alors lui aussi lancé dans un monologue sur le réseau social, pour expliquer comment fonctionne réellement, d'après lui, la rémunération des artistes par les plateformes de streaming. Citation: "Spotify marche comme ça: L'argent reçu est divisé en pourcentage du nombre total de chansons streamées. Les gros labels ont de grands catalogues, du coup les CD enregistrés il y a quarante ans par des artistes décédés leur rapportent autant qu'un nouveau titre enregistré par un nouveau chanteur. Grâce à leur pouvoir de négociation, ces labels ont passé un marché secret avec Spotify qui leur garantit d'obtenir la plus grosse part du gâteau (ce sont les 500 millions de dollars dont parle Spotify). Les autres petits producteurs, quant à eux, n'ont que des clopinettes par rapport à, comparativement, leur peu de chansons streamées." À l'heure où, en France, le rapport Lescure a proposé récemment des solutions pour améliorer la consommation de biens culturels à l'ère du numérique, les déclarations de Thom Yorke viennent confirmer ce dont on se doutait déjà: L'industrie de la culture a désespérément besoin d'un nouveau modèle économique, et la mode du "tout illimité / tout bradé ne pourra perdurer indéfiniment".

17 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Facebook cède à la pression des internautes et retirer une vidéo de décapitation Archives Secunews SECUNEWS

Facebook cède à la pression des internautes et retirer une vidéo de décapitation

Cette vidéo attribuée à un cartel mexicain circulait librement sur le réseau social depuis plusieurs jours, Facebook, qui refusait dans un premier temps de la censurer, fait machine arrière... Un homme cagoulé tranche la gorge d’une femme, agenouillée à ses pieds, les mains liées dans le dos, avant de brandir sa tête à bout de bras. Cette scène d’horreur a circulé plusieurs jours sur Facebook, sous la forme d’une vidéo, diffusée sans commentaire ni date. Pourquoi le réseau social très prude, qui d’ordinaire redouble de réactivité pour censurer le moindre poil ou téton sur le site, a laissé cette vidéo choc circuler, malgré les signalements d’internautes horrifiés ? Attirer l'attention sur les injustices Citation: "Notre décision de ne pas supprimer ce contenu est basée sur le fait que les gens ont le droit de décrire le monde dans lequel nous vivons, de présenter et de commenter les actions", s’était justifié Facebook le 29 avril 2013, via son agence de relations publiques allemande. Le réseau social "estimait être un endroit où il est possible d'attirer l'attention sur les injustices en postant un contenu dramatique ou inquiétant". Pourtant, le point 3.7 des conditions générales d’utilisation de Facebook demande aux utilisateurs de ne pas publier "De contenus incitant à la haine ou à la violence, menaçants, à caractère pornographique ou contenant de la nudité ou de la violence gratuite". Gêné par une importante polémique, le site a décidé de faire marche arrière mercredi. Citation: Soucieux de préserver son image, Facebook a indiqué qu’il supprimerait finalement les vidéos de décapitations qui ont circulé sur son site, mais pas seulement. Le réseau social explique qu’il va repenser "sa politique et son approche vis-à-vis de ce type de contenus". Pour information les législations Belge, Française, Suisse, punissent la diffusion de ce genre de document !

03 May 2013 LIRE L'ACTU
Google, Microsoft, et Netfix en première ligne pour poser des DRM sur l'HTML5 Archives Secunews SECUNEWS

Google, Microsoft, et Netfix en première ligne pour poser des DRM sur l'HTML5

Vingt sept organisations ont écrit au consortium gérant les standards du Web, l'appelant à ne pas greffer ces verrous numériques dans l'ADN du Web... Avec la mort des plugins propriétaires comme Flash ou Silverlight, les groupes de médias ont un problème, contrôler leurs flux de streaming. Par exemple, s'assurer qu'un internaute en France ne puisse pas regarder le dernier épisode de Game of Thrones sur HBO Go, ou qu'un film ne soit pas visionné en même temps par deux amis partageant un compte Netflix. Pour répondre à leur inquiétude, le World Wide Web Consortium ( W3C ) propose d'intégrer un système de contrôle (digital rights management, ou DRM) directement dans le HTML5 , cette mise à jour du langage via lequel le Web est construit. Alors que la mesure n'a pas encore été adoptée, 27 organisations, dont l'April et l'Electronic Frontier Foundation ( EFF ), ont écrit une lettre au consortium. Leur demande: Citation: "Gardez les menottes numériques hors des standards du Web." Les arguments pour De manière plutôt surprenante, le papa du World Wide Web et directeur du W3C, Tim Berners-Lee (qui défend en général un réseau libre et ouvert) soutient cette mesure. Citation: Selon lui, les DRM ne sont pas directement intégrés dans le HTML5. En substance, il explique que le HTML5 ne contiendrait que les crochets, et que chacun serait libre d'y fixer ou non des cadenas. Plus généralement, il soutient qu'un tel système est la seule solution pour que les groupes de médias adoptent le HTML5 et ne retournent pas à Flash. Citation: Netflix, le géant américain du streaming, a récemment expliqué qu'il était prêt à passer au HTML5 si le W3C intégrait les fameuses extensions pour médias chiffrés (EME, le nom barbare du plugin ouvrant la porte aux DRM). Microsoft et Google sont également dans ce camp. Les arguments contre: Citation: "Cette proposition désastreuse changerait le HTML pour l'adapter de façon à ce qu'il favorise les menottes numériques (DRM). EME est sponsorisé par une poignée d'entreprises puissantes qui sont membres du W3C, comme Microsoft et Netflix. Ces entreprises font la promotion des DRM, aussi bien pour des raisons qui leur sont propres que pour les liens étroits qu'ils entretiennent avec des entreprises de médias les plus importantes", écrit la coalition. Le fondateur du site BoingBoing, Cory Doctorow, fait le parallèle avec les DVD. Citation: En voulant contrôler la chronologie des médias avec des zones géographiques, les conglomérats de médias ont indirectement poussé les internautes à pirater. Selon lui, "les DRM ne sont pas seulement contre-productifs, ils limitent l'innovation ,car ils restreignent les modifications qui peuvent être apportées à un contenu ou à un service." Alors que l'industrie s'était éloignée des DRM sur les médias physiques, notamment sur la musique de l'iTunes store, elle voit dans le passage à la dématérialisation du cloud l'opportunité de revenir à la charge. Une histoire qui se répète, en somme.

27 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Un programmeur sous-traitait son travail en Chine pour 20% de son salaire Archives Secunews SECUNEWS

Un programmeur sous-traitait son travail en Chine pour 20% de son salaire

Un programmeur qui avait conçu un payant stratagème afin d’alléger ses heures de travail s’est retrouvé sans emploi une fois la tactique mise au jour par une équipe de Verizon. En effet, l'homme payait une firme chinoise 50.000$ par année pour faire un travail pour lequel il était payé plus de 250.000 $ annuellement. L’affaire a été ébruitée lundi par Andrew Valentine, un enquêteur de l’entreprise de communication et de sécurité Verizon, sur son blogue, elle s’est répandue rapidement sur les différents blogues et sites de technologie, de même que dans les médias internationaux. La ruse a été rendue possible notamment parce que le programmeur fautif, Bob (nom fictif), travaillait à domicile et se connectait donc au réseau de son entreprise à distance. L'homme dans la quarantaine était alors considéré parmi les meilleurs de son entreprise. Son employeur, une entreprise d'infrastructure américaine d'importance, a d’abord pensé qu’il était victime de piratage après avoir vu l’empreinte de la firme chinoise dans son système. Quelqu’un basé en Chine, dans la ville de Shenyang, utilisait les accès de Bob pour entrer dans le système. Les enquêteurs de Verizon, appelés en renfort, se sont mis à la recherche d’un espiogiciel sur le poste de travail de Bob. Ils ont plutôt découvert son stratagème, en plus de constater que Bob passait le plus clair de son temps à se balader sur les réseaux sociaux et à regarder des vidéos de chats… L'ingénieur, qui visiblement ne devait pas travailler en open-space, avait une journée bien remplie comme en témoigne son collègue Andrew Valentine: Citation: 9h : arriver au bureau et surfer sur Reddit pendant près de deux heures. Regarder des vidéos de chats 11h30 : déjeuner 13h : faire un peu de shopping sur eBay 14h : mettre à jour son profil Facebook et Linkedin 16h30 : fin de la journée. Envoi d'un mail à ses superviseurs pour faire le bilan du travail abattu 17h : Rentrer chez soi Tout cela aurait pu durer encore longtemps si le service informatique de sa firme, qui traitait des données sensibles, n'avait pas mis le nez dans les sources de connexion au réseau interne., c'est là qu'ils ont constaté de fréquentes connexions depuis la Chine. Le pot-aux-roses était découvert. Bob a fait ses valises et licencié sur le champ. Le plus beau, Bob était également employé en télétravail par plusieurs autres entreprises et rééditait l'entourloupe à chaque fois, il gagnait plusieurs centaines de milliers de dollars par an pour regarder des vidéos de chats. Toutes les bonnes choses ont une fin

18 Jan 2013 LIRE L'ACTU
Facebook dévoile son moteur de recherche, Graph Search Archives Secunews SECUNEWS

Facebook dévoile son moteur de recherche, Graph Search

Lors de sa première conférence de presse produit depuis son introduction en Bourse, Facebook a dévoilé un moteur de recherche, baptisé "Graph Search". Attendu au tournant, le réseau social a dévoilé à cette occasion un moteur de recherche, appelé "Graph Search", il s'agit du troisième pilier sur lequel repose Facebook, avec le profil (timeline) et le fil d'actualité (newsfeed), a expliqué Mark Zuckerberg. Citation: une nouvelle façon d'accéder à des contenus sur Facebook", a-t-il résumé. "Comme toutes les bases de données, vous devriez pouvoir faire une recherche dans Facebook", a expliqué Mark Zuckerberg. La montagne de données à balayer est colossale, le réseau social revendique 1 milliard d'utilisateurs, 240 milliards de photos et plusieurs milliards de liens entre tous ces contenus. Par ailleurs, chacun de ces contenus a sa propre audience, puisque les utilisateurs peuvent choisir avec qui ils partagent tout ce qu'ils mettent en ligne. Pour l'heure, Graph Search permet donc d'explorer toutes les connexions que Facebook a créées entre quatre types de contenus: - Des personnes - Des photos - Des lieux - Des centres d'intérêt. Par exemple, il permet de voir quels sont les restaurants préférés par ses amis dans une certaine localité, ou bien de voir toutes les photos de Paris prises par son entourage, ou encore si on cherche à recruter, quels sont les créateurs d'entreprise qui ont aussi été chefs de projet. Les recherches complétées par Bing Fort des millions de commentaires et like collectionnés au fil des ans, Facebook hiérarchise ces contenus par popularité, son algorithme intègre aussi les check-in (enregistrements dans des lieux) et le vocabulaire associé à certains contenus. Alors que Facebook est régulièrement sous le feu des critiques pour atteinte à la vie privée, le réseau social a insisté: "On ne peut que rechercher des contenus qui ont déjà été partagés avec vous." Les résultats des recherches seront complétés par des résultats dénichés sur le Web par Bing, le moteur de recherche de Microsoft. Ce dernier est le partenaire privilégié de Facebook depuis une prise de participation au capital fin 2007. Citation: "C'est mieux de voir des résultats de recherche Web que de voir rien du tout lorsqu'on fait une recherche", a justifié Mark Zuckerberg. Selon ce dernier, Facebook aurait aussi eu des conversations avec Google, le géant de la recherche en ligne, mais Microsoft s'est montré plus prompt à faire des ajustements nécessaires, notamment en matière de vie privée, a expliqué le jeune patron.

17 Jan 2013 LIRE L'ACTU
Smartphone : Mise à jour de l'application Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Smartphone : Mise à jour de l'application Facebook

Facebook vient de mettre à jour son application pour Android et iOS. Du coté de la version iOS on retrouve les nouveautés suivantes : Publiez vos photos dans des albums, avec une application plus rapide. • Vous pouvez désormais choisir l’album dans lequel télécharger vos photos. • Le fil d’actualité se charge plus rapidement. • Le journal a été complètement remanié pour s’ouvrir plus rapidement sur l’iPhone. Télécharger Facebook 5.3 pour iOS Concernant la version Android qui devient native (développée spécialement pour Android) pour l'occasion, on retrouve les nouveautés suivantes : Rester en contact avec ses amis devient encore plus facile. • Le fil d’actualité et votre journal s’ouvrent plus rapidement. • Les photos s’ouvrent d’un simple contact du doigt pour vous permettre d’indiquer que vous aimez et de commenter. • La barre Nouvelles actualités vous permet d’afficher plus d’actualités sans actualiser l’écran. Télécharger Facebook 2.0 pour Android

14 Dec 2012 LIRE L'ACTU
Le Parlement européen vote contre le traité anticontrefaçon ACTA au vote final Archives Secunews SECUNEWS

Le Parlement européen vote contre le traité anticontrefaçon ACTA au vote final

Au terme de plusieurs mois de vifs débats et de manifestations, et aprés une série de votes négatifs en commission, le Parlement européen a voté contre le traité de lutte contre la contrefaçon ACTA, par 478 voix contre, 39 voix pour et 165 abstentions. Ce texte, négocié en secret entre une dizaine de pays (Europe, Etats-Unis, Japon...) instaurait un accord commercial visant à lutter contre la contrefaçon, tant physique que numérique. Il proposait notamment de renforcer la lutte contre les médicaments contrefaits ou d'harmoniser les outils de répression contre le téléchargement illégal. Mais pour de nombreuses associations de défense des libertés numériques ou de défense des malades du sida, le texte présentait des risques d'importantes dérives. Sur la forme, d'abord: Le fait que le texte ait été négocié en secret, loin du regard des élus, posait probléme. Sur le fond, surtout, bien que la version finale du texte ait été débarrassée, de certaines de ses dispositions les plus controversées, il comportait des mesures inédites et jugées liberticides, comme une procédure simplifiée pour que les ayants droit puissent obtenir des fournisseurs d'accés à Internet l'identité des internautes suspectés de télécharger illégalement. Divisions au sein du PPE Les débats sur le texte ont révélé, mardi, qu'ACTA ne faisait pas non plus l'unanimité au sein des principales formations politiques du Parlement. Au sein du Parti populaire européen (PPE), le traité a révélé l'existence d'une ligne de fracture importante entre les élus jugeant que le texte ne protégeait pas assez les libertés fondamentales et les partisans du texte, qui estimaient que le traité, même imparfait, était nécessaire pour améliorer la protection du droit d'auteur en Europe. Ces divisions internes recoupaient en partie des divisions par pays: Ainsi, les élus PPE néerlandais ou italiens avaient fait part, en bloc, de leurs importantes réserves sur le texte. En raison de ces divergences internes, la position commune du principal groupe de droite a changé à plusieurs reprises dans les heures précédant le vote, pour finalement s'établir sur un vote libre, sans consigne de vote de groupe. Les partisans du texte au sein du PPE avaient tenté, en dernier recours, d'obtenir un report du vote en séance pléniére, sans succés ; au final, de nombreux élus du PPE ont fait le choix de l'abstention. Pour les opposants au traité, le vote est une victoire nette. Citation:Surtout, "le texte a permis d'ouvrir un grand débat public, y compris à l'intérieur du PPE, sur la nécessité d'une réforme du droit de la propriété intellectuelle en Europe", se félicite Jérémie Zimmermann, porte-parole du collectif la Quadrature du Net, trés impliqué dans la mobilisation conter ACTA. "Ces débats ont également montré ce que peut faire la mobilisation citoyenne, il y a eu des millions d'e-mails envoyés aux députés, des dizaines de milliers de coups de téléphone, c'est un véritable sursaut démocratique." Pour les défenseurs des libertés numériques, le rejet d'ACTA constitue une étape de plus, quelques mois aprés l'ajournement sine die des projets de loi PIPA (Protect Intellectual Property Act) et SOPA (Stop Online Piracy Act) aux Etats-Unis, qui visaient à renforcer la protection du droit d'auteur au détriment, pour leurs détracteurs, des droits fondamentaux des citoyens. Pour M. Zimmermann, il s'agit bien d'un mouvement global, international. [quote]"Il n'y a pas un Internet américain, un Internet européen, la carte des Internets n'a pas de bordures, aujourd'hui, on assiste à une mobilisation globale, un réseau dans lequel chacun de nous est un noeud. C'est cette leçon-là qui doit durer au-delà d'ACTA." Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ? Clic pour lire tous les articles sur l'ACTA Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA (vidéo) Crainte au sujet du projet de loi INDECT

04 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Une page d'erreur 451 en l'honneur de Raymond Douglas Bradbury Archives Secunews SECUNEWS

Une page d'erreur 451 en l'honneur de Raymond Douglas Bradbury

Un ingénieur propose d'instaurer un nouveau code d'erreur pour désigner les contenus supprimés sur demande de la justice ou d'un Etat. Ray Bradbury, la légende de la science-fiction décédée le 6 juin 2012, pourrait bien être immortalisé au sein du web en donnant le nom de son oeuvre la plus célébre à une page dêerreur : "lêerreur 451" qui désignerait les cas de censure. (Raymond Douglas Bradbury (1920-2012) Selon le quotidien britannique "The Guardian", lêidée a été proposée à lêInternet Engineering Task Force (IETF), lêorganisme chargé dêétablir les standards de lêinternet, par un ingénieur, et fan de lêécrivain, un Américain du nom de Tim Bray. LêIETF a dêores et déjà déterminé toute une série de "codes " HTTP ". Leur but est, lorsque vous tombez sur une page ou un site ne fonctionnant pas, de vous donner une courte description du probléme, si celui-ci a pour origine une erreur dans le protocole HTML . La célébre "erreur 404" Le plus connu de ces codes est "l'erreur 404", que lêon trouve souvent sous sa forme anglophone, "404 error : File not found", et indiquant que le fichier ou la page recherchés nêexiste pas ou plus. "Lêerreur 401", elle, indique quêune authentification est nécessaire pour accéder au contenu. "Lêerreur 500" désigne une erreur de serveur interne. Mais, lorsque lêIETF a décidé cette nomenclature, il nêavait imaginé tous les problémes qui pouvaient se présenter. Ainsi, récemment, le blogueur britannique Terence Eden a eu la mauvaise surprise de tomber, alors quêil souhaitait se connecter au site de téléchargement The Pirate Bay , sur une "erreur 403". Un message signifiant normalement que son identification a été refusée par le site. Or, en réalité, ce nêest pas The Pirate Bay qui a refusé la connexion, mais le fournisseur dêaccés de Terence Edence qui, sur décision de justice, a été contraint de bloquer tous les accés au site accusé de favorisé le téléchargement illégal. Face à la recrudescence de ce genre de situations et des demandes de blocage de sites, filtrages de contenus, etc.., Tim Bray a donc proposé que leurs soit attribuée un code dêerreur spécifique désignant les contenus nêétant plus disponibles aprés une décision dêun juge ou dêun gouvernement. Le nom de cette erreur serait bien entendu "lêerreur 451", un nom tiré "Farenheit 451", roman le plus célébre de Rad Bradbury dans lequel une dictature br?le systématiquement tous les livres.

27 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Kim Dotcom annonce Megabox Archives Secunews SECUNEWS

Kim Dotcom annonce Megabox

Malgré la fermeture forcée de son site par les autorités américaines en janvier 2012, il vient d'annoncer dans un message sur son twitter , le lancement, via Twitter, de Megabox, un site gratuit de stockage de fichiers musicaux. Megabox est un projet sur lequel Dotcom et ses associés travaillaient déjà avant que MegaUpload ne fasse l'objet d'attaques gouvernementales liées au droit d'auteur. Le Néozélandais a perdu la grande majorité de ses actifs en cours de route, mais il lui en reste apparemment suffisamment pour finir la mise en activation de ce nouveau service. Citation:"Les gros labels de la musique prenaient Megabox pour mort. Artistes, réjouissez-vous. "a s'en vient et ça va briser vos chaÓnes", a indiqué Kim Dotcom sur Twitter, mercredi en fin de journée. Une photo en piéce jointe laisse présager d'un service pour le systéme Android, de Google, comprenant une fonction de stockage de musique en ligne, une boutique o? plus de musique pourra être vendue et achetée, et une plateforme sociale liée à tout cela. Le modéle derriére ce service n'est pas encore clair, mais il semble que la publicité soit la principale source de revenus du côté consommateur. Megabox se présente également comme une vitrine pour les artistes désirant vendre eux-mêmes leurs oeuvres, outrepassant ainsi la chaÓne de distribution plus traditionnelle. Sans doute que des frais liés à cette activité iront également dans les coffres de l'entreprise. S'il voit effectivement le jour, Megabox ne sera pas le premier service de distribution de musique numérique sur internet. En revanche, la promesse de pouvoir y stocker une quantité illimitée de musique, et ce, tout à fait gratuitement, risque fort d'attirer plus d'un internaute, créant ainsi un bassin d'acheteurs potentiels pour la musique qui y sera également vendue.

26 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Google veut un .lol Archives Secunews SECUNEWS

Google veut un .lol

L'Icann, organe chargé des noms de domaine, a mis fin, mercredi 30 mai 2012, à la période de candidature pour les nouvelles extensions Internet, permettant d'aller au-delà du .com ou .org. Si la liste des extensions sera connue ultérieurement, le groupe du moteur de recherche Google a indiqué pour quelles extensions il postulait. Google a d'abord fait des demandes liées à ses marques, comme ".google" ou ".youtube", mais aussi pour des extensions plus génériques, comme ".docs". Mais le groupe a aussi fait sa candidature pour un ".lol", "domaine qui a un potentiel intéressant et créatif", selon le blog officiel du groupe. Extensions co?teuses L'Icann, a lancé en janvier 2012, le processus par lequel des demandeurs peuvent déposer des requêtes pour de nouvelles extensions. Les noms de domaine génériques ("gTlds" en anglais, pour "generic top-level domain names") sont actuellement au nombre d'une vingtaine (.com, .org,.net, etc...), auxquels s'ajoutent environ 250 extensions correspondant chacune à un pays (.fr, .de...). Que ce soit pour obtenir le suffixe de leur marque (".apple", ".toyota" ou ".nutella"), d'un produit (".caméra", ".vélo", ".chaussure"), ou d'un autre mot de leur choix, il en co?te au moins 185.000 dollars (environs 148.000 euros) pour demander un nouveau suffixe, puis 25.000 dollars (environs 20.000 euros) de frais annuels. Mais les experts estiment que les co?ts réels pour obtenir l'extension sont en réalité de 300.000 dollars (environs 40,177 euros) à 500.000 dollars (environs 400.00 euros)). L'Icann doit révéler le 13 juin 2012 les propositions de nouveaux suffixes Internet.

04 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Megaupload et Cogent s'attaquent à Orange Archives Secunews SECUNEWS

Megaupload et Cogent s'attaquent à Orange

C'est un nouveau rebondissement dans la bataille des opérateurs autour des services de streaming et de téléchargement direct. Cogent, un fournisseur de bande passante établi dans de nombreux pays, a porté plainte contre Orange auprés de l'Autorité de la concurrence. Cogent accuse le groupe français de ne pas fournir à ses clients (des sites clients, notamment) le service pour lequel ils payent. La plainte de l'opérateur ne le mentionne pas, mais ce sont les services proposés par les sites Megavideo (streaming) et Megaupload (téléchargement direct) qui sont à l'origine du conflit. Ces deux services trés populaires sont notamment utilisés pour télécharger illégalement disques, films ou séries télévisées, d'aprés un comparatif du site spécialisé TorrentFreak, Megaupload est le deuxiéme service de téléchargement direct le plus utilisé au monde. Or, ces sites sont trés gourmands en bande passante, un poste de dépense important pour les fournisseurs d'accés à Internet ( FAI ). Megaupload et Megavideo disposent d'un contrat avec Cogent. Les utilisateurs de ces services consomment également de la bande passante, fournie par leur FAI, pour gérer au mieux leurs co?ts, les FAI, comme Orange, SFR, Free ou Bouygues, disposent le plus souvent d'accords dits "de peering" avec les autres fournisseurs d'accés. Les opérateurs mesurent la quantité de bande passante consommée par leurs abonnés auprés de services hébergés par d'autres FAI, si les flux sont équilibrés, les deux opérateurs ne se refacturent pas de frais, si les flux sont déséquilibrés, le FAI qui consomme davantage de bande passante verse une compensation à son homologue. Début janvier 2011, Megaupload et Cogent s'attaquent à Orange, en l'accusant de brider intentionellement l'accés aux services de téléchargement et de streaming. Megaupload et Megavidéo affichent alors des messages incitant les utilisateurs à se plaindre auprés d'Orange, mais pour le FAI français, au contraire, Cogent et ses clients sont eux-mêmes responsables du blocage, le volume de trafic renvoyé par Cogent est plus de quatre fois supérieur à celui renvoyé par Orange. Depuis, les deux opérateurs semblaient avoir trouvé un compromis Menacés d'un procés en diffamation, Megaupload et Megavidéo avaient retiré les messages incriminés, et concédent que le débit pour les clients Orange a légérement augmenté, mais ce lundi 29 ao?t 2011, Cogent a relancé les hostilités, en confirmant avoir porté plainte contre Orange auprés de l'Autorité de la concurrence, et en affirmant envisager également des poursuites au niveau européen. Citation:Pour Cogent, "l'opérateur français veut nous faire payer pour atteindre ses clients et ce n'est pas normal, il profite de sa position dominante pour cela, c'est injuste et c'est un viol des régles de la concurrence", estime le PDG de la société, Dave Schaeffer, dans une interview à La Tribune. L'entreprise reconnaÓt que son trafic avec Orange n'est pas équilibré, mais pour M. Schaeffer, ce n'est pas anormal: "Aucun opérateur international ne peut avoir un trafic équilibré avec seulement les utilisateurs d'Orange", juge-t-il.

30 Aug 2011 LIRE L'ACTU
Popureb un rootkit qui oblige à restaurer Windows Archives Secunews SECUNEWS

Popureb un rootkit qui oblige à restaurer Windows

Les patch Tuesdays se succèdent (16 correctifs pour le Patch Tuesday de microsoft de Juin 2011), mais parfois, Microsoft est prêt à le reconnaitre, cela ne suffit pas. La dernière alerte lancée aux États-Unis ce lundi 27 juin 2011, s'appelle "Popureb", ce malware est une infection de type trojan qui se propage comme un redoutable rootkit, il s'enferre si profondément dans Windows qu'il pourrait bien conduire les utilisateurs à une ré-installation complète de l'OS. Sa référence exacte: Trojan:Win32/Popureb.E (Microsoft) Car la source est un certain Chun Feng, ingénieur du MMPC, qui n'est autre que le très officiel "Microsoft Malware Protection Center", lequel vient de l‚cher l'information sur un blog. Ce malware écrase, ni plus ni moins, l'enregistrement du boot (ou MBR, master boot record), le fameux secteur 0 du disque dur, ou est stocké le code de lancement du système d'exploitation, une fois que le BIOS a été lancé et fait son check-in. De ce fait, confirme Computerworld, ce ver cheval de Troie ne peut pas être détecté, ni par les anti-virus ni les autres systèmes de sécurité -semble-t-il, puisque non visible par l'OS. Recommandations: Sur son blog Microsoft Malware Protection Center, la firme de Redmond ne prend pas de détour: [quote]'Si votre système est infecté avec ce Trojan:Win32/Popureb.E, nous vous recommandons de rétablir le MBR et d'utiliser ensuite le CD de restauration pour restaurer votre système à un état antérieur à l'infection" explique l'ingénieur Chung Feng.[/quote] La démarche nécessite de passer par la console de récupération via un CD de restauration ou d'installation de Windows XP, Vista ou 7, de manière à réparer le secteur zéro endommagé à l'aide de la commande "fixmbr". Ensuite, une restauration du système est nécessaire, toujours à partir du disque, pour revenir à un état de l'OS datant d'avant la contamination - encore faut-il réaliser des points de restauration pour que cette manoeuvre soit possible. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

29 Jun 2011 LIRE L'ACTU
LizaMoon une attaque SQL de grande ampleur Archives Secunews SECUNEWS

LizaMoon une attaque SQL de grande ampleur

Repérée depuis le 29 mars 2011, cette attaque par injection de code malveillant dans des bases de données SQL se propage à grande vitesse, plus de 500.000 url auraient été infectées. Certains parlent déjà de la plus grande attaque par injection SQL C'est l'éditeur de solutions de sécurité WebSense qui a repéré cette attaque baptisée "LizaMoon" en raison du premier nom de domaine vers lequel les victimes ont été redirigées. Les internautes visitant un site contaminé sont redirigés vers une page les avertissant de la présence d'un malware sur leur ordinateur qui propose les services d'un faux antivirus payant. Une simple ligne de code (je peux pas mettre la ligne de code sinon mon antivirus bloque mon site a chaque lecture de la news mais vous le retrouverez dans l'image ou le communiqué) Les chercheurs de WebSense ont indiqué avoir été prévenus par des personnes qui avaient détecté ce code malveillant dans leur base de données Microsoft SQL Server 2003 et 2005. Il s'agit d'une simple ligne de code qui est injectée dans le site et déclenche une redirection vers une page piégée. Selon le dernier recensement effectué au cours du weekend, plus de 550.000 url étaient déjà contaminés. Accéder au communiqué de Websens (anglais) old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

04 Apr 2011 LIRE L'ACTU
Le compte Facebook de Sarkozy briévement piraté Archives Secunews SECUNEWS

Le compte Facebook de Sarkozy briévement piraté

Le compte Facebook du président faisait apparaÓtre dimanche soir un étrange message selon lequel le président ne comptait pas se représenter en 2012. Un message vite rectifié... Citation:"Chers Compatriotes, compte tenu des circonstances exceptionnelles que connat notre pays, j'ai dcid en mon me et conscience de ne pas me reprsenter l'issue de mon premier mandat en 2012" : voici le message (avec une erreur de scipt) que les internautes ont pu lire sur le profil Facebook du président de la République dimanche soir, entre environ 20h et 22h. Un message qui se poursuivait par une invitation à un pot de départ, avec un renvoi vers une page événement pour ce pot le "dimanche 6 mai 2012 ? 19:00 - 23:30". La confirmation qu'il s'agissait bel et bien d'un piratage est venue à 22h30, avec ce message publié à la place du précédent sur le compte de Nicolas Sarkozy: "Mon compte Facebook a donc été piraté ce soir, peut-être pour me rappeler qu'aucun systéme n'est infaillible. Je prends note de la leçon d'écriture et d'orthographe, mais ne souscris pas aux conclusions un peu h‚tives du message... Merci à ceux qui auront reconnu l'erreur, et merci encore pour votre soutien."

24 Jan 2011 LIRE L'ACTU
Scandale dans un jeu télé américain Archives Secunews SECUNEWS

Scandale dans un jeu télé américain

Dans les jeux télévisés, les candidats ne sont jamais à l'abri d'une erreur et visiblement, les producteurs non plus, ce couple d'Américains devraient se souvenir encore très longtemps de son passage dans le jeu "Million Dollar Money Drop".. Alors que le présentateur leur demande lequel des objets parmi l'ordinateur Macintosh, la walkman Sony ou encore le Post-it a été vendu en premier dans les magasins, les deux candidats hésitent, mais décident finalement de miser 800.000 dollars sur la troisième réponse, à savoir le Post-it. Le chrono s'arrête et la décision tombe, la réponse donnée par les candidats n'est pas la bonne, bye bye les 800 000 dollars. L'histoire peut paraître banale jusque-là si ce n'est que le "Post-it" est arrivé sur le marché en 1977, soit deux ans avant le walkman de Sony, les candidats avaient donc bel et bien raison. Aux Etats-Unis, le pays du jeu, cette affaire a suscité une telle polémique que le couple lésé a été invité sur plusieurs shows pour raconter son histoire, une mauvaise pub pour la production du jeu "Million Dollar Money Drop" qui a décidé de réinviter les deux candidats pour leur offrir une deuxième chance. Scandale dans un jeu télé américain

29 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux Archives Secunews SECUNEWS

Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux

Facebook , Twitter , Myspace, etc.., les réseaux sociaux font de plus en plus d'adeptes! Mais pour les utiliser au mieux, attention à ne pas commettre d'erreurs. Choisir les photos publiées, ne pas dévoiler toute son identité, ne pas accepter les contacts inconnus... Voici 10 pièges à éviter. 1. N'acceptez pas les contacts inconnus Internet est un réseau privilégié par les pédophiles en quête d'images ou de vidéos... Mais pas seulement! Masqués derrière un pseudonyme, ils peuvent entrer en contact avec des enfants via les "chats" ou les réseaux sociaux, en cherchant à se faire le plus d'amis possible, les enfants risquent d'accepter les contacts de parfaits inconnus. 2. Masquez votre identité La plupart des réseaux sociaux invitent les internautes à se créer un espace personnel, sur lequel ils peuvent diffuser leur nom, prénom, adresse, numéro de téléphone... Ces données sont ensuite diffusées et partagées avec des sites tiers experts en marketing. Garder une certaine part d'anonymat vous protégera des spams intempestifs. 3. Ne vous connectez pas n'importe où De plus en plus souvent, des internautes voient leur compte Facebook ou Twitter piraté suite à un e-mail de phishing. Ces messages frauduleux les incitent à se connecter pour modifier certaines données. Le lien inclus dans l'email les redirige non pas vers le site du réseau social, mais vers une copie hébergée sur des domaines contrôlés par les pirates. Attention à ne pas divulguer compte et mot de passe à n'importe qui. 4. Restez discret sur votre vie Réfléchissez-y à deux fois avant de renseigner votre statut (champ où l'on raconte son quotidien). Les détails de votre virée à la mer alors que vous êtes en arrêt maladie, ou les dates de vos prochaines vacances peuvent s'avérer précieux pour votre manager ou les cambrioleurs qui scrutent le web... 5. Ne mélangez pas vie personnelle et vie professionnelle Attention, les employeurs potentiels utilisent souvent les sites de réseaux sociaux. Evitez, donc, de publier des avis négatifs sur l'entreprise que vous convoitez ou des photos qui pourraient ruiner vos nouvelles opportunités de carrière. De même, si vous acceptez des relations de travail parmi vos contacts, soignez vos publications (statuts, photos, etc.). Le mieux est d'adhérer à un réseau personnel et à un réseau professionnel. 6. Triez les photos que vous publiez Des photos témoignant de votre résistance à l'alcool ne regardent que vous! Sorties de leur contexte, elles paraissent beaucoup moins flatteuses. D'autant que ces photos peuvent être facilement trouvées et partagées lorsqu'elles sont "taguées" (fonctionnalité qui permet d'ajouter votre nom sur votre photo pour l'indexer). 7. Protégez-vous contre le harcèlement Certains internautes se servent des réseaux sociaux pour insulter leurs contacts ou leur envoyer des photos obscènes, dans les cas de harcèlement en ligne, certains jeunes sont spammés de messages anonymes, ne vous laissez pas intimider et dénoncez les auteurs des messages s'ils sont connus. 8. Faites attention aux (trop) bonnes affaires Les arnaques aux petites annonces frauduleuses et aux produits contrefaits fourmillent sur le web, méfiez-vous des trop bonnes affaires, des offres fantaisistes et éviter les gros virements vers l'étranger. 9. Choisissez les groupes auxquels vous adhérez "Vodka, Whisky, Bière... On n'a pas la même bouteille, mais on a la même passion." L'intitulé de ce groupe de fans vous fait sourire ? Sachez que les groupes que vous rejoignez sont visibles de tous, bien au-delà des contacts de votre réseau. Un cabinet de recrutement n'aura pas forcément le même sens de l'humour que vous. 10. Ayez conscience du temps passé Les réseaux sociaux sont très chronophages. L'étude de marché de l'institut Nielsen révèle une augmentation de 82% du temps passé sur ces sites entre décembre 2008 et décembre 2009. Petite vidéo de mise en garde: Vous arrive-t-il de communiquer votre numéro de carte bancaire par mail Discutez-vous sur Facebook de l’état de votre compte ? Si oui, vous êtes une proie idéale pour les fraudeurs opérant par internet. Febelfin a loué les services de Dave pour en faire la preuve. Avec ses longs cheveux gris et son regard éthéré, Dave est un voyant (ou plutôt: il se fait passer pour un voyant). En réalité, il s’agit d’un acteur qui reçoit des informations sur ses clients via une oreillette. Ses souffleurs, des pirates encagoulés dissimulés derrière d’antiques tentures de circonstance, parcourent sans répit les sites internet publics à la recherche d’informations sur les visiteurs sans méfiance qui font la file pour passer chez le médium. Ce qu’ils déterrent est proprement hallucinant. La plupart des gens passent en effet énormément de temps sur internet et y donnent une foule d’informations sur eux-mêmes, notamment via les réseaux sociaux. Photos de vacances, composition de famille, données personnelles comme l’âge, le domicile ou les hobbys, etc.. sur internet, il est très facile de retrouver toutes les données qui vous concernent. Sans que vous en ayez conscience, c’est parfois toute votre vie que vous mettez en ligne. Ce qui n’est pas sans risque. Car les fraudeurs sur internet n’attendent que cela pour s’emparer de ces informations et les utiliser à leur profit. Un numéro de carte bancaire ou des données d’identification communiqués par mail, et c’est la porte ouverte à tous les abus. Pour vous faire prendre conscience de ce risque et vous inciter à la prudence dans la communication de vos données personnelles via internet, Safeinternetbanking.be a mis au point une campagne ludique avec l’agence de communication Duval Guillaume Modem. Au centre de cette campagne, il y a Dave, un médium doté de pouvoirs "paranormaux", tous les passants le croisant par hasard pouvaient s’adresser à lui pour lui demander un conseil gratuit et personnel. Une opération qui a récolté un franc succès. Mais, cachés derrière Dave, officiaient quelques pirates informatiques soufflant discrètement à notre médium toutes les informations laissées sur des sites internet par ses visiteurs: - Les noms de leurs enfants - Le prix de leur maison - Le montant sur leur compte bancaire - Leurs dépenses vestimentaires du mois précédent - Leur numéro de carte bancaire. Partager des informations sur internet, c'est s'exposer aux abus.Voir aussi: Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Clic pour lire toutes les actus Facebook Retrouvez secunews sur Facebook Accéder a la page facebook Tout les faux groupes et pages de ce réseau social secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Les Dupecheckers Archives Secunews SECUNEWS

Les Dupecheckers

Un dupechecker est un site sur lequel sont regroupées la totalité des nouvelles réalisations, les rlz, émergeants des teams de la scène mondiale warez. Cependant un dupechecker ne vit pas uniquement de son site mais aussi de son channel irc. C'est sur un des chans irc dédiés que se retrouvent tous les membres du milieu pour être tenus au courant des nouvelles parutions sur la scène du warez. Découverte de ce milieu pas comme les autres. Un dupe,c'est quoi ? Le dupechecker prend vie grâce à ses administrateurs, les admins. Leur tache faire vivre un site web qui regroupe les réalisations pirates du moment. - Films - jeux pour ordinateurs, consoles -etc.. Pour qu'un dupechecker vive et soit mis à jour, les admins s'entourent alors de ADDERS. Ces derniers sont chargés d'ajouter le plus régulièrement, et rapidement, possible les nouvelles réalisations, releases, diffusées. Pour cela ils sont sélectionnés, la position qu'ils ont dans la scène est primordiale. Les adders sont souvent très bien placés ou ayant accès à des ftp particuliers, les H.Q., leur permettant de connaître les nouveautés avant tout le monde. Puisque la release voit le jour chez le releaser, il l'upload, la télécharge, lui même sur un serveur légal, legit, donc pas piraté, qui a souvent une très grosse bande passante (300mb/sec). Cela permet alors de diffuser la release sur tout le réseau. Ainsi les adders interceptent la nouveauté et l'ajoute à leur dupechecker. Un dupechecker est, à la base, fondé pour annoncer les releases acceptées par la scène. Par accepter il faut comprendre que seul les " releases " reconnues par les responsables des teams warez de pre-release, ou siteop de topsite, sont acceptées. Les règles au sujet des réalisations sont très strictes et le moindre défaut entraîne la production à finir à la poubelle. Cette décision est prise par les admins des plus grandes teams de pre-release (Ulysse, Mojito, ...) ou des dupecheckers privés. Les dupecheckers publics, comme French-force, ne décident en rien de l'acceptation d'une release pour la scène francophone. Ils s'alignent aux décisions et les appliquent pour leurs ajouts de releases sur leur dupechecker. Privé, public les aspects privés, publics sont très présents dans le monde du warez. Il existe donc des dupecheckers publics mais aussi des privés. La majeur partie de la scène se retrouve sur dupe public. Cependant l'élite préfèrent rester discrète et fréquenter des personnes correspondantes a leurs exigences, ils préfèrent se regrouper en petit comité, sur des chans irc privés avec mot de passeet des dupecheckers privés où une identification est nécessaire. Cela permet aux teams de travailler avec ces dupecheckers privés et de prendre des décisions pour les releases. Une façon de la jouer élitiste et protéger un maximum le groupe de la police. Les dupecheckers privés sont en cours de croissance à cause de la dérivation du warez. L'élite cherche à se démarquer d'une grande partie des personnes fréquentant le milieu et qui cherchent uniquement la reconnaissance, ou à faire parler d'eux. C'est sûrement pour cela qu'on a assisté à des conflits entre dupecheckers publics. Jusqu'à présent la plupart des dupecheckers se concentraient sur les nouveautés de la scène francophone : les releases '0day'. Cependant certains travaillaient sur les releases 'Internal' émergeant des board warez, souvent des releases anciennes ou remasterisées par une team précise. Légal ou pas ? Un dupechecker au premier abord n'a rien d'illégal ! Il ne fait que mettre en avant des informations liées à des contrefaçons de logiciels, films, ? Aucune diffusion, ni recel ! faits important qui protègent quelque peu ces sites pas comme les autres. Mais comment vivent les sites ? Par la publicité et/ou par la vente de produits dédiés aux consoles de jeux. Un cas qui d'ailleurs à coûté pas mal d'argent au webmaster du site Isonews en avril 2003. Le site Isonews était connu pour être une sorte de bibliothèque d'informations liées aux contrefaçons sorties dans le milieu warez. Son webmaster, David Rocci, n'avait rien à se reprocher à donner ce genre d'actualité. Seulement l'appât du gain ayant été le plus fort il a voulu gagner quelques dollars en commercialisant des puces pour consoles de jeux. Il n'y a pas été de main morte en important pas moins de 450 puces pour XBox. Il a été condamné à 10 mois de prison, dont 5 fermes avec un bracelet électronique qu'il devra porter chez ses parents et à 28 500 dollars d'amende. Il risquait 5 ans de prison et 500 000 dollars d'amende. On va dire qu'il s'en sort plutôt bien.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Un honeypot c'est quoi ? Archives Secunews SECUNEWS

Un honeypot c'est quoi ?

Depuis toujours en cybercriminalité, les coups durs sont donnés par les pirate informatiques . Les organisations se positionnent en mode défensif et attendent la venue de ces prédateurs. Mais depuis quelques temps, il est possible pour ces organismes d'apprendre et de déjouer les procédés de ces méchants grâce à une nouvelle technique " honeypots ".) Qu'est-ce que les honeypots? Les honeypots sont des programmes qui simulent le fonctionnement de services réseau utilisant les ports de communication habituels (exemples: HTTP , FTP , POP3, etc..) En utilisant un honeypot], un pirate suppose que vous exécutez des services vulnérables qu'il peut employer pour arrêter ou introduire votre système. Lors des attaques effectuées par ce dernier, le honeypot journalise toutes les tentatives d'accès à ces services. Les informations recueillies permettent alors d'en apprendre plus sur les méthodes d'intrusion utilisées et peut être de prévenir une attaque plus concertée. Comment ça fonctionne ? Il existe peu de différences entre un dispositif de honeypots et un système de production. Au plus, on peut ajouter un serveur de journalisation, chargé d'enregistrer toutes les actions du pirate. Chaque journal est très discrètement dupliqué (pour être analysé dans un environnement sécuritaire). Cette duplication est nécessaire puisque la première action des pirates est, très souvent, de faire disparaître ledit journal afin d'effacer toutes les traces de leur passage. Cette surveillance peut être complétée par une lecture attentive des alertes du coupe-feu, par de nombreuses vérifications du trafic réseau à l'aide d'un analyseur de protocoles (le bon vieux " sniffer ") et par un IDS classique. On peut renforcer le contrôle en utilisant un logiciel de surveillance des modifications des fichiers sensibles (profiles, fichiers système, tables des mots de passe, DLL, etc.). Citation: Pourtant, malgré toutes ces précautions, le spécialiste de sécurité qui prépare l'appât ne doit jamais oublier que le danger n'est jamais écarté. Ainsi, on ne reliera jamais, par quelque moyen que ce soit, le honeypot à un réseau de production. De même, on s'assurera que le monde extérieur n'est pas vulnérable à une attaque générée à partir du système en question. Les types de honeypots: Le premier type de honeypot est celui qui est grossier et qui piège tous les gibiers possibles. Il est installé sur un système qui présente une vulnérabilité visible et/ou qui a apparemment déjà été violé. Les pirates de petite envergure se jetterons dessus. Si la structure informatique de l'organisation qui exploite le honeypot est réputée être importante, le pirate chevronné se doutera que les compétences du service informatique sont à la mesure de la taille du réseau protégé, et qu'une liaison Telnet ouverte à tous vents, ou un port TCP béant, n'est qu'un panneau grossier dans lequel il ne tombera pas. Pour ce type de pirate, l'utilisation du deuxième type de piège est requis. On parle ici d'un environnement complet constitué de systèmes (réplication fidèle d'un environnement de production censé être "sécurisé") ayant un honeypot. Plus le piège est évolué, plus grosses seront les prises. Différents types de Honeypots Basé sur le niveau de la participation Honeyd: Il s'agit d'un type de Honeypots sous licence GPL qui en a la capacité de simuler un grand réseau tout en utilisant un seul hôte. À l'extérieur, le Honeyd ressemble à un réseau informatique sur un réseau de l'adresse de l'espace inutilisé. Honeytrap , Nephentes, Mwcollect: Ils ont la capacité de se connecter en cas d'attaque. Toutefois, ils sont également capables de collecter les données sur le virus , son code binaire , système de livraison, etc ... Ces types de honeypots sont également sous licence GPL. Honeytrap Il a la capacité d'écoute supplémentaire pour les ports et les attaques malveillantes reflétant le retour à leur source après des informations suffisantes ont été recueillies. Le honeynet, est une collection d'ordinateurs et de véritables réseaux qui ne sont accessibles que par le biais d'une ligne furtivité pont qui observe et gère l'information en provenance de et vers les honeypots différents dans le réseau. Cette capture des données, keylog information et le système de guichet unique et de grumes de systèmes de miel. Le futur des honeypots Les honeypots sont des outils qui gagneront en popularité. Plus cette mode se répandra, plus les pirates douteront du terrain sur lequel ils s'aventurent, jusqu'à éviter, on peut toujours l'espérer, les systèmes ne possédant aucun honeypot. Bien que remontant aux années septante , l'idée des réseaux factices et des machines sacrificielles commence seulement à apparaître dans le monde des réseaux de micros. En outre, cette pratique commence à connaître un succès relatif aux Etats-Unis. Conclusion: Les honetpots exigent des connaissances en sécurité informatiques, un budget souvent important pour les maintenir et l'utilisation des réseaux de l'organisme pour établir les leurres. Ils exigent également des nerfs d'acier pour supporter sans broncher les assauts des pirates et un optimisme inébranlable pour entretenir un service "non productif" face, bien souvent, à une direction hermétique à l'intérêt de cette guerre du cyber-espace. Malgré tout, l'utilisation des honeypots est avantageuse, les informations qu'ils retournent vous en apprennent plus sur les façons de faire des pirates. Grâce à ces informations, vous trouverez peut-être une correction à effectuer sur votre environnement.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Micro-USB, le chargeur universel pour vos portables! Archives Secunews SECUNEWS

Micro-USB, le chargeur universel pour vos portables!

Les téléphones portables vendus dans l'UE à partir de début 2011 devraient tous être rechargeable via une connexion micro-USB. L'objectif: Avoir un seul et unique type de chargeur pour téléphone portable dès 2011 est en bonne voie selon la Commission européenne, celle-ci se montre confiante envers une adaptation des équipementiers à la connexion micro-USB pour leurs nouveaux modèles qui sortiront l'année prochaine. Citation: "Le développement des normes techniques pour assurer la compatibilité et la sécurité des nouveaux chargeurs universels avance bien", on s'attend à ce que les consommateurs puissent utiliser le même chargeur unique pour les téléphones portables vendus dans l'UE à partir de début 2011", a indiqué un porte-parole de la Commission. Actuellement, il existe une grande variété de chargeurs pour téléphones portables au sein de l'UE, y compris au sein d'une même marque, beaucoup ne peuvent être utilisés qu'avec un type d'appareil spécifique, ce qui complique la vie des consommateurs et crée une grande quantité de déchets électroniques. Les principaux équipementiers, parmi lesquels: - Nokia - Sony-Ericsson - Samsung Avaient toutefois signé un protocole d'accord l'an dernier, dans lequel ils s'engageaient à définir une nouvelle norme pour standardiser leurs chargeurs, l'objectif était alors que cette norme soit disponible cette année. Les nouveaux chargeurs concerneront des marques différentes mais seront utilisables indifféremment pour tous les téléphones, via une connexion micro-USB présente sur les nouvelles générations de téléphones (smartphones), les appareils plus anciens auront en revanche toujours besoin d'un adaptateur. Le régulateur des télécoms dénonce le manque de concurrence dans le mobile et le fixe Le régulateur des télécoms, l' Arcep , a estimé que la loi Chatel n'avait pas permis de développer la concurrence dans le mobile et le fixe et a proposé de nouvelles mesures en faveur du consommateur, par exemple pour les frais de résiliation. Pour toute offre d'une durée d'engagement de plus de 12 mois, les opérateurs mobiles doivent par exemple, depuis cette loi, proposer la même offre avec un engagement de 12 mois maximum, selon des modalités commerciales non disqualifiantes. Or, si l'Autorité constate que les opérateurs proposent bien leurs offres selon deux versions, sur 12 ou 24 mois, elle relève que l'écart de prix entre les deux types d'offres est souvent particulièrement élevé. Concernant les frais de résiliation pour l'internet, ces derniers doivent désormais correspondre aux coûts effectivement subis par l'opérateur au titre de la résiliation, être explicitement prévus par le contrat et dûment justifiés, même si les fournisseurs d'accès à internet prévoient bien ces frais, aucun d'entre eux n'apporte précisément la preuve que les frais facturés correspondent bien aux coûts effectivement supportés, dénonce l'Autorité. Il préconise enfin que la procédure et le code de déverrouillage du téléphone mobile soient mentionnés dès le sixième mois sur la facture afin de permettre aux usagers de continuer à l'utiliser en cas de changement d'opérateur.

14 Aug 2010 LIRE L'ACTU
La moitié des médicaments sur Internet sont contrefaits Archives Secunews SECUNEWS

La moitié des médicaments sur Internet sont contrefaits

Environ la moitié des médicaments en vente sur internet sont contrefaits, a indiqué mardi Test-Achats dans un communiqué, en plus, les médicaments commandés en ligne sont nettement plus chers que ceux achetés en pharmacie. Pour réaliser son enquête, Test-Achats a commandé sur différents sites web trois médicaments délivrés uniquement sur ordonnance: le Tramadol , le VIAGRA et le XENICAL . Lorsqu'il fallait remplir un questionnaire médical, les enquêteurs mentionnaient un profil type d'utilisateur pour ce type de produit dans lequel était insérée une affection constituant une contre-indication absolue pour ce médicament. Au total 16 commandes ont été passées, Onze d'entre elles ont été acceptées et 9 finalement livrées. D'après Test-Achats, ces sites internet enfreignent la loi en proposant dans prescription des médicaments délivrés uniquement sur ordonnance. La fiabilité et la sûreté laissent donc largement à désirer, par ailleurs, la majorité des notices n'étaient pas en règle vu qu'elles n'étaient pas rédigées dans la langue du pays de destination. Sur les 9 médicaments reçus, deux ont été envoyés sans notice et sans l'emballage d'origine. Les médicaments commandés en ligne sont en outre en moyenne 34,5% plus cher qu'en pharmacie. Un supplément de 17,60 euros, en moyenne, de frais supplémentaires a également été payé à chaque commande pour les frais d'envoi et de prétendues prescriptions.

27 Jul 2010 LIRE L'ACTU
Un ver agressif ce propage par messagerie instantanée Archives Secunews SECUNEWS

Un ver agressif ce propage par messagerie instantanée

Alerte Virale Les firmes de sécurité BitDefender et Symantec sonnent l'alerte. La variante d'un ver informatique connu se propage par l'intermédiaire de pourriels via la messagerie instantanée. Les usagers devraient se méfier s'ils reçoivent un court message sur lequel apparaÓt un "happy face". Le dernier-né de la famille "Palevo" se diffuse ces jours-ci sous la forme d'une vague massive de spam de messagerie instantanée, générée de façon automatique. Le message non sollicité incite les destinataires à cliquer sur un lien accompagné d'un smiley souriant, censé les diriger vers une image ou une galerie de photos. Ce message est censé rediriger l'internaute vers une image. Le ver particuliérement agressif viserait Yahoo! Messenger et les ordinateurs roulant sous Windows. Palevo.DP est synonyme de ravage pour les systémes non protégés qui sont infectés. Il commence par créer plusieurs fichiers cachés dans le dossier Windows: - mds.sys - mdt.sys - winbrd.jpg - infocard.exe Il modifie certaines clés de registre pour qu'elles pointent vers ces fichiers afin de neutraliser le pare-feu du systéme d'exploitation. Comme les autres membres de sa famille, Palevo.DP dispose d'un composant de type backdoor qui permet aux pirates de prendre à distance le contrôle total de l'ordinateur compromis pour y installer d'autres malwares , voler des fichiers, lancer des campagnes de spam et des attaques de malwares sur d'autres systémes. La famille Palevo est également capable d'intercepter des mots de passe et d'autres données sensibles saisies dans les navigateurs web Mozilla Firefox et Microsoft Internet Explorer, ce qui la rend extrêmement dangereuse pour les internautes utilisant des services bancaires en ligne ou faisant des achats sur Internet. Le mécanisme de diffusion comprend également l'infection de partages réseau et de supports de stockage amovibles comme les clés USB, dans lesquels il crée des fichiers autorun.inf pointant vers sa copie, lorsqu'un disque amovible ou une carte mémoire sont insérés dans des ordinateurs dont la fonction d'exécution automatique (autorun) est activée ou qui ne sont pas protégés par une solution de sécurité avec analyse à l'accés, le systéme est automatiquement infecté. Lorsque l'usager clique sur le lien malveillant, il autorise plutôt le fichier (un faux JPG) ´Worm.P2P.Palevo.DPª à s'exécuter sur son ordinateur. Les vers Palevo affectent également les utilisateurs de plateformes de partage P2P telles que: - BearShare - iMesh - Shareza - Kazaa - DC++ - eMule - LimeWire En ajoutant leur code aux fichiers partagés. "Nous recommandons aux utilisateurs d'être extrêmement prudents et de ne cliquer sur aucun lien reçu via des clients de messagerie instantanée sans avoir vérifié auprés de l'expéditeur la validité des sites Web vers lesquels ces liens pointent. Citation:Cette offensive du ver Palevo est extrêmement agressive et nous avons assisté au début de cette attaque à des taux d'infection dépassant largement les 500% par heure pour des pays comme la Roumanie, la Mongolie ou l'Indonésie". déclare Catalin Cosoi, Chercheur des Laboratoires BitDefender. A ce jour, les pays les plus touchés sont les suivants: - France - Roumanie - Mongolie - Vietnam - Indonésie - Australie - Malaisie - ThaÔlande - Royaume-Uni - KoweÔt old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

04 May 2010 LIRE L'ACTU