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Clap de fin pour Pop-Corn Time Archives Secunews SECUNEWS

Clap de fin pour Pop-Corn Time

Le site de streaming Popcorn Time, qui permettait aux utilisateurs de regarder illégalement des films et des émissions de télévision a (à nouveau) fermé ses portes. Popcorn Time, qui avait été surnommé le "Netflix du piratage", avait fait l'objet de pressions légales de la Motion Picture Association of America. Les bailleurs de fonds du site avaient fait valoir que Popcorn Time ne distribuait pas le contenu lui-même, au lieu d'agir comme un portail vers d'autres sources. Plutôt que d'admettre sa défaite face à l'industrie dont elle avait mis sous pression les revenus, Popcorn Time a publié un message sur son site Web affirmant que le site avait fermé en raison d'un manque d'intérêt de la part de son public. La déclaration de Popcorn pourrait être considérée comme le reflet d'une «industrie» souffrant de la disponibilité de contenu provenant de sources légitimes. Cependant, ce n'est pas la première fois que Popcorn Time ferme ses portes. Comme son code est disponible en open source, rien n'empêche un autre site de reprendre là où Popcorn Time s'est arrêté. Affaire à suivre...

13 Jan 2022 LIRE L'ACTU
Facebook ferme la page de Firerank Archives Secunews SECUNEWS

Facebook ferme la page de Firerank

Pour lutter contre les pratiques trompeuses comme le 'like-jacking', Facebook a fermé 'Firerank', une page française de contenus viraux qui revendiquait 12 millions d'abonnés, en faisant l'une des plus populaires de France. Facebook a désactivé cette page car elle utilisait de façon répétée une technique trompant les utilisateurs, en les engageant à 'liker les pages involontairement. Facebook adresse une menace à tous ceux qui s'adonnent à des pratiques trompeuses comme le like-jacking. 'Notre société vient d'être rayée de la carte', écrivait son cofondateur Charles Marginier, amer, le 10 novembre sur le réseau LinkedIn. Firerank, c'était un chasseur de buzz uniquement actif sur Facebook, employant trente salariés. La page s'était d'abord spécialisée dans les classements à fort potentiel viral 'des « 7 sauts les plus dingues jamais réalisés', ou , 'quelles sont ces actrices moches dans une série qui sont les plus belles en réalité ?'. 'Firerank s'était ensuite tourné vers les vidéos (30 % de sa production) et des contenus socialement engageants, capables de susciter beaucoup de likes et commentaires', a indiqué jeudi à l'AFP son co-fondateur. Mais ses millions d'abonnés n'avaient pas tous été acquis naturellement. Dans son post LinkedIn en forme de grand déballage, retiré depuis, Charles Marginier l'admettait en accusant : 'Une majorité des grandes et très grandes pages françaises très actives que vous connaissez tous bien, ne se sont pas construites à 100 % naturellement. Firerank compris'. Et d'évoquer quatre pratiques: - Le renommage - La fusion - Le rachat de pages - Le like-jacking (technique qui consiste à positionner un bouton like de Facebook sur une page web sans que celui-ci soit visible. En cliquant par exemple sur une vidéo, l'internaute 'like' sans le vouloir la page Facebook à laquelle le bouton est relié, certains pirates diffusent leurs virus de cette façon également . Une idée qui marchait puisque avant d'être sanctionné, Firerank affichait 1,7 milliard de vues sur ses vidéos cette année et un chiffre d'affaires de 1,1 million d'euros grâce aux publicités, selon son cofondateur. On n'a jamais utilisé cette méthode Son cofondateur a rétropédalé par rapport à son message du 10 novembre: 'J'ai réagi à chaud, j'exposais un état de faits sur un écosystème. Sur Firerank, on n'a jamais utilisé cette méthode', a-t-il affirmé à l'AFP. Mais une porte-parole de Facebook en France maintient le contraire: '"Nous avons récemment désactivé un certain nombre de pages parce qu'elles utilisaient de façon répétée une technique trompant les utilisateurs, en les engageant à 'liker' les pages involontairement. Cette pratique viole nos conditions d'utilisation et nous avons pris des mesures pour préserver l'intégrité de notre plateforme'. D'autres acteurs seraient concernés Charles Marginier a lui demandé un réexamen de la décision de Facebook mais il est peu probable que le géant américain, très pointilleux sur son image, revienne dessus. Les internautes applaudissent Sur les réseaux sociaux, cette dernière suscitait peu d'indignation, beaucoup s'en réjouissant même. 'Tiens, Facebook fait le ménage chez ceux qui ont pratiqué le charlatanisme à grande échelle. Justice », écrit par exemple sur Twitter Nicolas Vanderbiest, expert des « phénomènes d'influence' sur les médias sociaux. Sur LinkedIn, le post du cofondateur lui a valu une volée de bois vert : 'Une bonne nouvelle pour la civilisation et un parfait exemple du caractère artificiel des métriques (mesures d'audience) Facebook » ; « une pensée pour vos salariés mais c'est vraiment très difficile d'être triste de voir la disparition d'un business comme le vôtre', commentaient des utilisateurs. Charles Marginier assure que ses salariés ne se retrouvent pas au chômage technique et que Firerank a déjà entamé sa diversification, cherchant d'autres sources de revenus que le réseau social. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer ou partager un lien!! Voir aussi: Comment les likes et les commentaires sur Facebook enrichissent les scammers.

20 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Les images d'un accident de moto publiées pour une campagne de sécurité routière Archives Secunews SECUNEWS

Les images d'un accident de moto publiées pour une campagne de sécurité routière

Les images d'une collision mortelle entre un motard et un automobiliste ont été dévoilées outre-Manche, dans le cadre d'une campagne de sécurité routière. L'an dernier, David Holmes, un jeune Anglais de 38 ans, avait été tué sur l'A47, dans le comté de Norfolk, à l'est de Angleterre. Roulant à une vitesse excessive, le motard avait été percurté de plein fouet par une voiture lui ayant coupé la route. Un accident qui lui avait été fatal et dont les images viennent d'être dévoilées par la police, en accord avec la famille du défunt, dans le cadre d'une campagne de sécurité routière. Cette vidéo montre la violence du choc entre le motard (qui aurait pu freiner s'il roulait moins vite, il roulait à environ 157km/h) et le conducteur de la voiture (qui lui a coupé la route). Filmée grâce à une caméra embarquée fixée sur le casque de David Holmes, cette scène est censée faire réfléchir les Anglais sur leur façon de conduire. Le témoignage de la mère du défunt accompagne ces images. Chris Spinks, le chef de la police de la route de Suffolk, admet que la démarche risque de diviser l'opinion publique. [quote]"La famille de David appuie notre démarche, et nous avons travaillé en étroite collaboration avec la maman de la victime", explique-t-il au quotidien Standard. "La vidéo est choquante, mais c'est la réalité des collisions mortelles. Les conséquences de ces accidents sont dévastatrices pour les victimes et leurs familles, et nous notre campagne doit refléter cette réalité. Je crois que ces images sont assez puissantes pour faire réfléchir les gens quant à leur comportement sur la route. Et, le plus important, pour les faire changer dans le bon sens."[/quote] Car selon l'inspecteur de police, les causes de ces accidents mortels sont quasi toujours le résultat du comportement de l'automobiliste ou du pilote. [quote]"Les automobilistes, que ce soit sur deux ou quatre roues, doivent assumer la responsabilité de leurs actes. Je leur demande de réfléchir à leur comportement et aux changements qu'ils pourraient apporter pour améliorer leur propre sécurité et celle des autres usagers de la route. Je suis convaincu que cette compagne va faire réfléchir. Cela permettra à la famille de David de sortir un aspect positif de cet événement tragique. Je me réjouis du débat que va apporter cette démarche. Au moins, cela amènera les gens à parler de la sécurité routière."[/quote] La mère de David Holmes, Brenda, une infirmière à la retraite, est elle aussi convaincue du bien-fondé de la démarche. [quote]"Je veux être impliquée dans cette campagne car je veux retirer quelque chose de positif de son décès. Si nous pouvons éviter un accident et empêcher qu'une famille vive la même chose, David ne sera pas mort pour rien. Je sais qu'il roulait vite ce jour-là, mais il a toujours aimé ça. Il aimait aussi la vie..."[/quote] Reste à voir si ces témoignages et ces images suffiront à faire réfléchir les conducteurs au comportement dangereux... ATTENTION Le contenu de ces images pourrait heurter la sensibilité de certaines personnes!! Les images d'un vrai accident de moto publiées pour une campagne de sécurité routièreVoir aussi: (vidéo) Ca n’arrive pas qu’aux autres (vidéo) Campagne choc, un SMS au volant peut être fatal (vidéo) Le clip Insoutenable passe du net à la télévision (vidéo) SMS au volant a l’auto école (vidéo) Spot Sécurité Routière Néo-zélandais

05 Sep 2014 LIRE L'ACTU
Belgacom piraté, les données privées de ses clients sont concernées Archives Secunews SECUNEWS

Belgacom piraté, les données privées de ses clients sont concernées

Pour la première fois, Belgacom admet que les données privées de ses clients pourraient avoir été interceptées après le piratage de ses serveurs informatiques. Les données de clients de Belgacom ont-elles été interceptées par les espions qui ont infecté son réseau à l’aide de logiciels malveillants ? L’opérateur n’exclut plus cette éventualité. Belgacom indiquait que grâce aux mesures de monitoring renforcées sur son réseau, il avait mis en lumière des irrégularités sur un router de BICS, cette filiale de Belgacom est en charge des services internationaux. Les spécialistes l’ont souvent répété ces dernières semaines, une fois qu’un réseau a été infecté aussi insidieusement que l’a été celui de Belgacom, il est bien difficile de faire un nettoyage parfait Malgré un budget que l’on estime à au moins un million d’euros, la société néerlandaise Fox-IT, appelée à la rescousse par l’entreprise publique pour gérer le problème en septembre, n’aurait donc pas totalement fait le ménage. Citation: Selon Belgacom, "les premières analyses indiquent que des modifications ont été réalisées dans le logiciel du routeur, ce qui a pu avoir lieu pendant la récente intrusion digitale". Ce routeur fait transiter à la fois des communications téléphoniques et du trafic internet. L’enquête en cours devra évaluer s’il y a un impact sur les données des clients. Une information qui fait entrer l’affaire de l’espionnage de Belgacom dans une toute nouvelle phase. Jusqu’à présent en effet, l’opérateur martelait que rien ne laissait penser que les clients et leurs données étaient concernés par l’intrusion, il en va désormais tout autrement. De quoi relancer les craintes du simple citoyen jusqu’aux grandes institutions internationales, sur l’interception potentielle de leurs communications téléphoniques et de leurs transmissions internet.

19 Oct 2013 LIRE L'ACTU
La Timeline Facebook de Zuckerberg piratée par un expert palestinien Archives Secunews SECUNEWS

La Timeline Facebook de Zuckerberg piratée par un expert palestinien

La page personnelle du PDG du réseau social en ligne Facebook, Mark Zuckerberg, a été piratée par expert en sécurité, qui voulait démontrer une faille dans la sécurité informatique du groupe. Ce pirate n'a pas hésité à s'en prendre directement à Marck Zuckerberg Objectif: démontrer une faille dans la sécurité informatique du groupe et en tirer une rémunération. (clic sur l'image pour agrandir) En effet, Facebook rémunère régulièrement les experts qui l'avertissent sur des failles de sécurité, mais le chercheur palestinien Khalil Shreateh, qui voulait attirer l'attention du groupe après que de précédentes prises de contact eurent été ignorées, a passé la ligne rouge en s'en prenant à la page de M. Zuckerberg. M. Shreateh a dit sur son blog qu'il avait trouvé une manière de contourner la sécurité informatique du groupe et de modifier les éléments postés sur la page d'un utilisateur du réseau social. Il montre qu'il a d'abord posté une vidéo d'Enrique Iglesias sur le mur de Sarah Goodin, une amie d'université de Mark Zuckerberg, après avoir informé le groupe de cette manipulation, et après avoir vu ses remarques ignorées par les équipes de sécurité du groupe, il a posté directement un message sur la page de Mark Zuckerberg. (clic sur l'image pour agrandir) Citation: "Cher Mark Zuckerberg, je suis désolé d'avoir enfreint la confidentialité de votre page et d'avoir affiché un message sur votre mur, mais je n'avais d'autre choix après tous les rapports (pour signaler une faille de sécurité) que j'ai envoyés à l'équipe de Facebook", a écrit M. Shreateh. "Je m'appelle Khalil, je viens de Palestine", ajoute-t-il. En réaction, Facebook a immédiatement désactivé le compte de l'individu et lui a envoyé un message l'informant que le groupe ne pourrait le rémunérer pour avoir exposé une faille informatique, lui reprochant d'avoir "violé les termes et services" du groupe en piratant des pages du réseau. Sa page a depuis été réouverte et inondée de messages de soutien. Citation: Dimanche, un ingénieur de sécurité de Facebook, Matt Jones, a écrit sur un forum de sécurité informatique que le problème décrit par M. Shreateh avait été "réglé jeudi", admettant toutefois que son équipe aurait dû "demander (à l'expert palestinien) plus de détails plus vite". Citation: Un porte-parole de Facebook a ajouté auprès de l'AFP que Facebook n'avait "pas ignoré les rapports" de M. Shreateh mais que ce dernier n'avait pas fourni "assez de détails" et que la politique du groupe est claire sur le fait que "ce n'est jamais acceptable de démontrer des bugs sur les pages d'utilisateurs non-consentants" du réseau.

20 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Sony rétablit lêessentiel des services PSN, Qriocity et Sony Online Entertainment Archives Secunews SECUNEWS

Sony rétablit lêessentiel des services PSN, Qriocity et Sony Online Entertainment

Aprés quasiment un mois de fermeture suite au piratage de ses serveurs, Sony a annoncé samedi soir le rétablissement d'une partie de ses services PSN, Qriocity et Sony Online Entertainment. Dans une allocution vidéo, Kazua Hirai, le N?2 de Sony a renouvelé ses excuses aux clients et détaillé le programme de reprise progressif. Un firmware à télécharger Depuis dimanche, les usagers PSN et Qriocity peuvent se connecter à leur compte depuis leur PlayStation 3, mais il leur faudra préalablement télécharger la mise à jour 3.61 du firmware pour ensuite modifier leur mot de passe à partir de la PS3 sur laquelle le compte utilisateur a été activé à l'origine ou à partir d'une adresse de courriel authentifiée. Clic ici pour savoir comment modifier votre mot de passe de votre compte playstation network Une fois cette étape achevée, les abonnés auront accés aux jeux en ligne sur PS3 et PSP, aux fonctions de chat, aux trophées, aux listes d'amis, au PlayStation Home et pour les abonnés de Qriocity au service de musique illimitée. Le Playstation Store ainsi que le service de vente sur Qriocity seront rétablis ultérieurement. Le Sony Online Entertainment a également été partiellement restauré en commençant par la quasi-totalité du catalogue de jeux en ligne ainsi que les forums et les sites web dédiés. Kazuo Hirai a par ailleurs répété les mesures de sécurité qui ont été prises: - Nouvelles technologies de protection des serveurs - Un cryptage renforcé - Ajout de plusieurs pare-feu et d'un systéme d'alerte. Les compensations offertes aux clients ainsi que les polices d'assurance et services de protection contre l'usurpation d'identité disponibles seront détaillés pays par pays. Le piratage mené depuis des serveurs Amazon ? Citation:"J'aimerais pouvoir vous dire qu'il existe des technologies pour complétement protéger n'importe quelle compagnie contre les cyber attaques, mais malheureusement, le cyber crime et l'usurpation d'identité vont pour le moment encore continuer à affecter les réseaux, les entreprises, les administrations et les consommateurs à travers le monde", a-t-il prudemment ajouté. Selon les derniéres informations obtenues par Bloomberg, le piratage des services en ligne de Sony aurait été mené depuis le service cloud Amazon EC2. Le ou les pirates auraient tout simplement ouvert un compte sous une fausse identité puis lancé leur attaque. Ni Amazon ni Sony n'ont commenté l'information, Kazuo Hirai a indiqué que l'enquête sur les circonstances de cette attaque se poursuivait. MAJ Le gouvernement japonais bloque le retour du service Alors que les joueurs américains et européens renouent avec les joies du jeu en ligne sur PS3, leurs copains japonais sont eux toujours dans les choux. Le Ministére Japonais de l'Economie, des Finances et de l'Industrie interdit la remise en ligne du service tant que Sony ne lui aura pas communiqué l'ensemble des nouvelles mesures prises pour garantir la sécurité des utilisateurs. Si le ministére admet que Sony en a dévoilé une partie lors de sa conférence d'urgence le 1er mai, il précise toutefois que la firme a refusé d'en fournir tous les détails. (sourcejeuxvideo.com)

16 May 2011 LIRE L'ACTU
La cyberintimidation et la loi Archives Secunews SECUNEWS

La cyberintimidation et la loi

Internet a créé un univers de nouvelles formes de communications pour les jeunes. ils peuvent utiliser les mails, sites Web, messageries instantanées et messages textes (SMS) pour rester en contact avec leurs amis ou s’en faire de nouveaux. Même si la plupart de ces interactions sont positives, de plus en plus d’enfants et d’adolescents s’en servent pour intimider et harceler les autres, une pratique qu’on désigne désormais sous le terme de "cyberintimidation". Les jeunes internautes ont créé leur propre univers de communications interactives souvent inconnu des adultes et peu supervisé. Les adeptes du harcèlement préfèrent bien évidemment opérer loin du regard des adultes, et la Toile est l’outil idéal pour contacter quelqu’un n’importe où et n’importe quand. Du coup, pour beaucoup de jeunes, même la maison n’est plus un refuge contre la cruauté de certains de leurs camarades d’école. Le caractère anonyme d’Internet fait que les jeunes s’y sentent plus libres de commettre des actes qu’ils n’oseraient pas envisager dans la vie réelle. L'enquête menée en 2005 par le Réseau éducation-Médias a établi que 60 % des élèves se sont déjà fait passer pour quelqu'un d'autre en ligne. Et, de ces derniers, 17 % l'ont fait pour pouvoir "être méchant avec les autres sans en subir les conséquences". Même si on parvient à retracer leur identité, ils peuvent toujours prétendre que quelqu’un a volé leur mot de passe. Rien ne les oblige à admettre les faits. Quand il est impossible de prouver la culpabilité d’un individu, la peur du châtiment diminue de beaucoup. Selon Nancy Willard, du Responsible Netizen institute, ce type de communications à distance affecte également le comportement éthique des jeunes en les empêchant d’être directement témoins des conséquences de leurs actes sur les autres. Ce qui diminue aussi de beaucoup la compassion ou le remords. Les jeunes écrivent en ligne des choses qu’ils ne diraient jamais en personne parce qu’ils se sentent loin de leur victime et des résultats de leurs attaques. Il existe différentes formes de cyberintimidation. Parfois, il s’agit d’insultes ou de menaces directement envoyées à la victime par mail ou messagerie instantanée. Les jeunes peuvent aussi faire circuler des commentaires haineux visant une personne en particulier par le biais du mail et des messageries instantanées, ou en les affichant sur des sites Web. Ils le font souvent sous une fausse identité en utilisant le mot de passe de quelqu’un d’autre. Ceux d’entre eux qui ont une bonne connaissance de la technologie sont même capables de monter un vrai site Web, souvent protégé par un mot de passe, pour cibler certains élèves ou enseignants. Par ailleurs, de plus en plus de jeunes sont victimes d’intimidation par le biais de messages textes envoyés sur leur cellulaire. Ce type de communication échappe complètement à la surveillance des adultes. Contrairement aux ordinateurs installés dans un endroit passant à la maison, à l’école ou à la bibliothèque, les cellulaires sont totalement personnels, privés, toujours connectés et accessibles. Les jeunes les gardent généralement ouverts toute la journée et peuvent ainsi se faire harceler à l’école et jusque dans leur propre chambre à coucher. Certains cellulaires possèdent même des appareils photo intégrés qui ajoutent une nouvelle dimension au problème[/b]. Des élèves s’en sont déjà servi pour prendre la photo d’un élève obèse dans les douches après un cours de gymnastique et, quelques minutes plus tard, la photo circulait sur toutes les adresses de mail de l’école. Les institutions scolaires ont de la difficulté à enrayer le phénomène de la cyberintimidation, particulièrement à l’extérieur de l’école. Les enseignants peuvent généralement intervenir en cas de harcèlement ou de persécution dans la vie réelle, en classe ou dans la cour de récréation, mais l’intimidation en ligne échappe au radar des adultes, ce qui la rend difficile à repérer à l’intérieur de l’école et impossible à contrôler à l’extérieur. La cyberintimidation et la loi Les jeunes devraient savoir que certaines formes de cyberintimidation tombent sous le coup de la loi. Le Code criminel, considère que: Communiquer de façon répétée avec quelqu’un de manière à lui faire craindre pour sa sécurité ou celle de ses proches est un acte criminel. il est également criminel de: Publier un libelle, qui insulte quelqu’un ou peut nuire à sa réputation en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule. La cyberintimidation peut aussi violer la Loi sur les droits de la personne si: Elle répand haine et discrimination basées sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, le sexe, l’orientation sexuelle, le statut marital ou familial et les handicaps physiques ou mentaux. Le rôle des fournisseurs de services d'accès à Internet ( F.A.I ) et de téléphonie cellulaire Les compagnies qui fournissent l'accès Internet ont presque toutes des politiques d’utilisation qui définissent clairement les droits et obligations de leurs clients, tout comme les sanctions encourues par les contrevenants. Les fournisseurs de services Internet et de téléphonie cellulaire sont en mesure de réagir quand on leur signale un cas de cyberintimidation sur leur propre réseau. Ils peuvent également aider leurs clients à trouver le fournisseur concerné quand il s’agit d’un autre réseau. Comment réagir concrètement: La cyberintimidation est l’affaire de tout le monde, et la meilleure réponse réside dans l’action et la prévention. Ce que les parents peuvent faire: - Impliquez-vous et soyez vigilants : - Renseignez-vous le mieux possible sur Internet et sur l’utilisation qu’en font vos enfants. - Discutez avec eux des sites qu’ils fréquentent et des activités qu’ils pratiquent en ligne. - Soyez au courant de ce qu’ils affichent sur des sites Web ou sur leurs propres pages personnelles. - Encouragez vos enfants à venir vous voir chaque fois que quelqu’un dit ou fait quelque chose en ligne qui les effraie ou les met mal à l’aise. - Restez calmes, ouverts et compréhensifs (Si vous explosez, ils n’oseront plus vous demander de l’aide quand ils en auront besoin). - Encouragez vos enfants à se donner un code moral personnel et à choisir de se comporter éthiquement en ligne : - Parlez-leur de ce qu’est une utilisation responsable d’Internet. - Enseignez-leur à ne rien afficher en ligne qu’ils ne soient prêts à montrer au monde entier, et à vous en particulier. - Établissez en collaboration avec eux une entente d’utilisation d’Internet et assurez-vous qu’elle contient des règles claires concernant l’éthique sur Internet. Les recherches menées par le Réseau Éducation-Médias montrent que lorsque les parents établissent des règles précises à l’encontre de certaines activités, les jeunes sont beaucoup moins portés à s’y livrer. - Réagissez quand votre enfant est victime d’intimidation en ligne : - Soyez attentifs aux signes de détresse révélateurs d’une possible intimidation par exemple: - Aller à l’école à contrecœur - refuser d’utiliser un ordinateur. - Si le coupable est un camarade d’école, aller voir la direction de l’établissement et demandez-lui de vous aider à régler le problème. - Rapportez tout cas de harcèlement ou de menaces physiques en ligne à la police locale et à votre fournisseur de services Internet (f.a.i). - Si l’intimidation se fait par l’intermédiaire d’un téléphone portable, signalez-le à votre fournisseur de services de téléphonie cellulaire et changez de numéro si la situation ne s’améliore pas. Ce que l’école peut faire: - Intégrer dans son programme des activités pour contrer l'intimidation. - Faire prendre conscience de la gravité du harcèlement en ligne aux enseignants, élèves et parents. - Modifier la politique anti-intimidation de l’école ou de la commission scolaire de manière à y ajouter le harcèlement par Internet et par téléphone cellulaire. - Mettre à jour la politique d’utilisation d’Internet de l’école ou la commission scolaire pour y interdire spécifiquement la cyberintimidation. Ce que les jeunes peuvent faire: Comme les cas d’intimidation ont généralement lieu loin du regard des adultes, il est important d’apprendre aux jeunes à se protéger sur Internet et à réagir quand leurs camarades se livrent au harcèlement en ligne. Lignes de conduite à suivre par les enfants et adolescents: - Protéger ses renseignements personnels et ne pas donner son numéro de téléphone cellulaire et son adresse de messagerie instantanée ou de mail à des personnes qu’on ne connaît pas. - Prendre les mesures suivantes en cas d’intimidation en ligne : - Prévenir un adulte en qui l’on a confiance, que ce soit un enseignant, un parent, un frère ou une sœur plus âgés, un grand-parent. - Quitter immédiatement l’environnement ou l’activité en ligne où a lieu l’intimidation (bavardoir, babillards, jeux, messagerie instantanée, etc.). - Bloquer les messages de courriel ou de messagerie instantanée d’une personne qui vous harcèle constamment. Ne jamais y répondre. - Enregistrer tout message de harcèlement et le faire parvenir à son fournisseur de services Internet. La plupart des fournisseurs de services ont une politique de sanctions appropriées à l’égard des utilisateurs qui se livrent au harcèlement sur leur serveur. Et leurs jeunes clients y sont soumis autant que les autres ! - Alerter également la police si l’intimidation inclut des menaces physiques. - Réagir quand des camarades se livrent à la cyberintimidation et protester chaque fois qu’on est témoin d’une attitude en ligne agressive envers les autres. La plupart des jeunes sont plus sensibles à la critique quand elle vient de leurs camarades plutôt que de leurs parents Campagne contre le harcèlement scolaire.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Rester discret sur Facebook va devenir un peu plus simple Archives Secunews SECUNEWS

Rester discret sur Facebook va devenir un peu plus simple

Le jeune patron de Facebook, Mark Zuckerbeg, admet des mauvais choix, alors que le site s'apprête à modifier les options de confidentialité de ses utilisateurs à l'issue d'une grogne de plus en plus embarrassante. Citation: "Je sais que nous avons fait un paquet d'erreurs, mais mon espoir après tout ça c'est que notre service sera meilleur, et que les gens comprendront que nos intentions sont bien placées, et que nous réagissons aux réactions des gens pour qui nous travaillons", écrit Mark Zuckerberg dans un email adressé à un bloggeur influent de la Silicon Valley, Robert Scoble, qui dit l'avoir publié avec son accord. "Comment détruire votre page Facebook" Ce mea culpa du patron de 26 ans intervient alors que Facebook a annoncé samedi de prochains changements visant à proposer des options de confidentialités "plus simples et plus faciles d'usage" (les changements devant être annoncés dès cette semaine). Citation: "Nous avons écouté toutes les réactions et avons essayé de les distiller pour trouver les bonnes choses à améliorer. Je préfèrerais montrer un produit amélioré plutôt que de juste parler de ce que nous pourrions faire", ajoute Mark Zuckerberg, en promettant toutefois que l'équipe de Facebook sera "prête à parler de certaines nouvelles choses qui ont été construites cette semaine". Depuis l'introduction le mois dernier d'un nouveau réglage par défaut permettant aux utilisateurs de faire savoir les pages internet qu'ils apprécient, s'est développé un mouvement contre Facebook. Sur le site même, une page intitulée "Comment détruire définitivement votre page Facebook" réunissait presque 47.000 personnes et le site d'informations spécialisées SearchEngineLand a calculé que Facebook avait assisté à un ralentissement des nouvelles inscriptions sur le site, qui revendique plus de 400 millions d'utilisateurs dans le monde. Rester discret sur Facebook va devenir un peu plus simple... Impossible de vous y retrouver dans les options de confidentialité de Facebook ? Pas de panique, le site pointé du doigt pour ce défaut, annonce une simplification. Facebook fait face depuis longtemps à la grogne d'utilisateurs, qui pointent en premier lieu sa protection insuffisante des données personnelles et depuis plus récemment, qui soupçonnent le site de divulguer les informations sur leurs habitudes de consultation d'internet pour rendre le site plus attrayant pour les annonceurs publicitaires. L'arborescence des paramètres de confidentialité sur Facebook n'a cessé de devenir plus complexe depuis le lancement du site en 2004, les utilisateurs ont par exemple quatre options - Amis seulement - Amis et réseaux - Amis et amis d'amis - Personnaliser Pour faire savoir les liens internet qu'ils utilisent, autant pour faire connaître les événements où ils comptent se rendre etc... Aussi le site de socialisation le plus utilisé de la Toile s'apprête-t-il à simplifier les options de confidentialité que peuvent décider ses utilisateurs. Citation: "Nous savons que Facebook est bien connu pour ses innovations dans le partage des informations et nous voulons être connus de la même façon pour les innovations dans le contrôle que gardent les utilisateurs" a fait savoir, dans une belle démonstration de langue de bois, un porte-parole du site. Facebook précise qu'après deux semaines d'écoute attentive des utilisateurs et d'experts extérieurs, il a perçu "des messages assez clairs, "les utilisateurs apprécient d'avoir des options de sécurité précises et complètes, mais ils veulent qu'elles soient plus simples et plus faciles d'usages". Par contraste, le site concurrent et moins fréquenté MySpace (groupe News Corporation de Rupert Murdoch) a annoncé lundi qu'il allait réformer et simplifier dans les semaines à venir ses options de confidentialité, les membres du réseau pourront choisir de rendre publiques leurs données, de les réserver seulement à leurs amis, ou à tous les utilisateurs âgés de 18 ans et plus. L'option par défaut sera "pour les amis uniquement" pour tous ceux qui auront choisi cette option dans l'un de leurs réglages. Chez Facebook, les nouveaux réglages en préparation ne prévoient pas d'option de confidentialité absolue par défaut. Le mois dernier, l'influent sénateur démocrate de New York York Charles Schumer avait demandé l'intervention de la Commission fédérale du commerce pour réguler la politique de Facebook, ainsi que celles de ses concurrents MySpace et Twitter. "Facebook compte à lui seul 400 millions d'utilisateurs dans le monde et possède une pléthore d'informations personnelles stockées dans son réseau, mais il y a peu de règles sur ce que les sites de socialisation peuvent et ne peuvent pas faire avec cette information", avait-il fait valoir.

24 May 2010 LIRE L'ACTU