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Les Actu's de la semaine Archives Secunews SECUNEWS

Les Actu's de la semaine

Cryptomonnaies : Volatilité et innovations financières Chute continue du Bitcoin sous les 86 000 dollars, marquant une année difficile malgré des avancées en début 2025. Approbation aux États-Unis d’ETF crypto spot qui ouvrent la voie à de nouveaux produits financiers en 2026. Nouveaux lancements de produits chez les exchanges majeurs comme Coinbase face à un marché volatil. En novembre, environ 1 200 milliards de dollars ont disparu de la capitalisation globale des cryptomonnaies, accentuant l’incertitude des investisseurs. Sécurité Informatique : Vulnérabilités et ripostes Patch Tuesday de Microsoft corrige 63 vulnérabilités, dont une faille zero-day critique affectant Windows. Mise à jour d'urgence pour Google Chrome pour combler une faille zero-day activement exploitée (CVE-2025-13223). Hausse des attaques DDoS et violations de données ciblant les administrations publiques européennes, selon l’Agence européenne de cybersécurité (ENISA). European Cyber Week 2025 à Rennes a réuni experts et professionnels autour des défis de cybersécurité, notamment la protection des infrastructures critiques. IPTV et Streaming Illégal : Carton judiciaire Démantèlement d’un réseau pirate IPTV comptabilisant jusqu’à 26 millions d’utilisateurs, générant un manque à gagner de plus de 400 millions d’euros en France. Renforcement des dispositifs européens pour le blocage en temps réel des services illégaux, assorti de sanctions lourdes. Confiscation de dizaines de millions d’euros en cryptomonnaies utilisées pour blanchir les profits illicites de l’IPTV. Réseaux Sociaux et Téléphonie : Vigilance accrue Attention portée sur la modération des contenus et la lutte contre la désinformation en préparation de nouvelles réglementations européennes. Les opérateurs et plateformes font campagne contre le phishing et les escroqueries, particulièrement à l’approche du Black Friday et Cyber Monday. Ce panorama met en lumière une semaine marquée par des défis importants en matière de cybersécurité, des évolutions notables dans la finance décentralisée et un durcissement de la lutte contre la piraterie numérique, notamment dans le domaine de l’IPTV. Pour renforcer la sécurité dans vos environnements, il est conseillé de : Appliquer toutes les mises à jour critiques système sans délai. Surveiller de près les environnements réseau pour détecter les attaques DDoS ou tentatives d’intrusion. Utiliser des solutions antivirus et anti-malware robustes couplées à des pare-feux configurés. Être vigilant face aux tentatives de phishing, surtout en période commerciale.

23 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Les Actu's de la semaine ! Archives Secunews SECUNEWS

Les Actu's de la semaine !

Sécurité : Windows et Linux en ligne de mire Cette semaine, deux failles critiques dans Windows sont activement exploitées, poussant Microsoft à diffuser un correctif d’urgence à appliquer sans délai pour éviter les cyberattaques. Par ailleurs, une faille Linux est également utilisée par des ransomwares pouvant affecter les environnements Windows via WSL. Saviez-vous qu'en Belgique, plus de la moitié des détaillants victimes de rançongiciels cèdent aux demandes des hackers, soulignant la menace toujours croissante du cybercrime?​ Logiciels : Adobe innove avec l’IA et nouvelles sorties Adobe enrichit sa suite GenStudio avec des outils basés sur l’intelligence artificielle pour faciliter la création de contenu et renforcer la lutte contre les deepfakes. De plus, plusieurs nouveaux logiciels utiles viennent compléter les catalogues de Nintendo et Microsoft Store, offrant des outils innovants pour les utilisateurs.​ Systèmes d’exploitation : Windows 11 26H1 en approche Microsoft prépare le déploiement d’une mise à jour majeure de Windows 11, la version 26H1, spécialement optimisée pour les processeurs nouvelle génération. Cette version est en phase de test avancée et promet des améliorations de performance et de sécurité.​ Jeux vidéo : Nouveautés très attendues Le shooter ARC Raiders débarque sur PC et consoles nouvelle génération avec l’ambition de bousculer le genre. Par ailleurs, les fans de Pokémon attendent avec impatience le DLC Z-A qui apporte de nouvelles méga-évolutions et surprises. Twitch dévoile également plusieurs nouveautés qui transformeront l’expérience des streamers et spectateurs.​

09 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Le DSA entre en vigueur ce 25 août 2023, dans l’Union européenne Archives Secunews SECUNEWS

Le DSA entre en vigueur ce 25 août 2023, dans l’Union européenne

Le Digital Services Act (DSA) entre en vigueur ce 25 août 2023. Cette régulation des réseaux sociaux, mise en place par l’Union européenne, impose des obligations de modération de contenus aux grands services numériques. Surveillés par Bruxelles, ils pourront faire face à de sévères sanctions en cas de manquement. Le DSA vise à réduire les risques pour la société en imposant des devoirs aux géants du web, qui devront respecter: Des obligations de moyens et de transparence Effectuer des évaluations périodiques des risques Proposer des mesures pour lutter contre les contenus illégaux ou haineux, les atteintes aux processus électoraux, à la liberté d’expression, aux mineurs et à leur santé mentale. Le cyberharcèlement et la cyberviolence constituent des problèmes grandissants, pour les enfants comme pour les adultes. La DSA renforcera la protection des personnes ciblées par le harcèlement et l’intimidation en ligne, notamment en garantissant que les images privées et d’autres contenus illicites et indésirables, partagés de manière non consentie, puissent être rapidement signalés par les utilisateurs. Aider à comprendre et à contester les décisions en matière de modération de contenu La commission européenne pourra infliger des amendes allant jusqu’à 6% du chiffre d’affaires des plateformes, voire les interdire dans l’UE. À partir du 25 août 2023, toutes les entreprises ayant plus de 45 millions d’utilisateurs mensuels en Europe (environ 10% de la population) devront se conformer au DSA. Parmi les 19 entreprises concernées, on retrouve notamment: AliExpress (Alibaba) Amazon l’App Store d’Apple Bing Booking Facebook Google Google Play Store Google Maps Instagram LinkedIn Pinterest Snapchat TikTok Wikipédia X (ex-Twitter) YouTube Zalando. Les changements imposés par le DSA sont plus visibles que ceux du RGPD, qui concerne principalement la collecte de données personnelles en arrière-plan. Le DSA va directement influencer les pratiques et l’expérience des utilisateurs sur les plateformes, entraînant divers changements, ce qui le rendra plus perceptible par les internautes. Sur le plan juridique, le DSA ne s’applique qu’au sein de l’Union européenne. Les grandes entreprises technologiques comme Meta (Facebook, Instagram) et TikTok ont annoncé des modifications pour se conformer au DSA, mais uniquement dans les pays concernés. Le DSA est un règlement européen qui modifie la directive du 8 juin 2000 sur le commerce électronique (directive 2000/31/CE). À noter Afin d'éviter des contraintes disproportionnées, les microentreprises et les petites entreprises (de moins de 50 salariés et ayant un chiffre d'affaires annuel inférieur à 10 millions d'euros) sont exemptées de l'application de diverses mesures (rapports de transparence, système interne de traitement des réclamations,…). Le règlement DSA. Le DSA expliqué en vidéo.

25 Aug 2023 LIRE L'ACTU
Instagram veut vérifier l’âge de ses utilisateurs à l’aide d’un selfie Archives Secunews SECUNEWS

Instagram veut vérifier l’âge de ses utilisateurs à l’aide d’un selfie

Le réseau déploie une nouvelle fonctionnalité, le "selfie vidéo" qui doit permettre de vérifier l’âge des utilisateurs et mieux "protéger les mineurs". Depuis 2019, indiquer son âge est une condition obligatoire pour s’enregistrer sur Instagram. En effet, le réseau est normalement réservé aux utilisateurs qui ont au moins 13 ans. Or, il est facile de duper la plateforme. Pour renforcer sa sécurité, la plateforme a donc développé, avec la société "Yoti", le selfie vidéo. Grâce à l’intelligence artificielle, le réseau social serait en mesure d’estimer l’âge d’un utilisateur d’après un selfie vidéo. Selon Yoti, la marge d'erreur de son outil est d'environ 1,5 an pour les 13-19 ans, avec plus d’erreurs pour les femmes et personnes à la peau foncée. Concrètement, le système fonctionne avec une technologie d’estimation faciale de l’âge. Instagram insiste au passage sur le fait que les selfies sont directement supprimés après analyse. Cette fonctionnalité rejoint la présentation de la carte d’identité. Un autre outil de vérification de l’âge. À noter qu’il est possible de sécuriser les profils des enfants mineurs en configurant leur profil. Notamment en bloquant par défaut tous les adultes inconnus de l’utilisateur, en limitant le ciblage publicitaire, ou tout simplement en rendant le profil privé.

08 Nov 2022 LIRE L'ACTU
Vous ne pourrez plus être ajouté à un groupe sans votre accord sur WhatsApp Archives Secunews SECUNEWS

Vous ne pourrez plus être ajouté à un groupe sans votre accord sur WhatsApp

WhatsApp s’est décidé à modifier le fonctionnement des conversations de groupe. Avec ce nouvel outil, WhatsApp espère limiter le fait que les usagers soient inondés sur la messagerie de plusieurs conversations, la seule option qui se présentait alors à l’usager était de bloquer les administrateurs des groupes. Avec la prochaine mise à jour, les personnes qui ne figurent pas dans vos contacts ne pourront plus vous ajouter à des groupes de discussion sans votre accord. Le réseau social a ajouté une option dans les paramètres de confidentialité afin de renforcer le contrôle des utilisateurs sur leurs interactions de groupe. Ils 'agit d'un système d’invitation pour décider qui peut vous ajouter aux groupes. Pour l’activer, il suffit de se rendre dans Paramètres. Vous allez ensuite dans Compte puis Confidentialité. Sélectionnez les discussions de groupe pour définir qui peut vous ajouter. Vous avez ensuite trois options : "Personne", "Mes Contacts", "Tout le monde". En sélectionnant "Personne", vous recevrez une invitation individuelle à chaque demande d’ajout, même de vos contacts, vous aurez alors trois jours pour accepter l’invitation avant qu’elle ne disparaisse. Le déploiement de la mise à jour de l’appli est en cours, il suffit de s'assurer que vous avez la dernière version lancée début avril.

09 Apr 2019 LIRE L'ACTU
Une Fusillade au siège californien de YouTube fait trois blessés Archives Secunews SECUNEWS

Une Fusillade au siège californien de YouTube fait trois blessés

Une femme a blessé hier mardi 3 avril 2018, par balles trois personnes, dont une très grièvement, au siège de YouTube près de San Francisco, semant la panique parmi les salariés avant de se suicider sur place, selon la police, qui évoque un différend personnel. La police a évoqué un différend d'ordre personnel mais des informations de presse mardi soir ont jeté une lumière différente sur le profil de la tireuse présumée. Selon le San Francisco Chronicle, la suspecte, identifiée comme une femme de 38 ou 39 ans originaire du sud de la Californie, était furieuse contre YouTube, qu'elle accusait sur son propre site internet de censurer ses vidéos, dont certaines, très dures, montraient des animaux maltraités. Selon le Mercury News, le père de cette femme a confirmé qu'elle haïssait YouTube. Selon la police, qui n'a fourni aucun nom, une femme a tiré sur des personnes au siège de YouTube à l'heure du déjeuner, avant, semble-t-il, de se suicider avec son arme. Si les fusillades sont fréquentes aux Etats-Unis, il est très rare qu'elles soient perpétrées par des femmes. De nombreux témoins ont décrit des scènes de chaos parmi les personnes présentes dans le bâtiment, situé à San Bruno, à environ 20 kilomètres au sud de San Francisco, en plein coeur de la Silicon Valley où de nombreux groupes technologiques ont leur quartier général. Selon un porte-parole de l'hôpital Zuckerberg General de San Francisco, qui a accueilli les trois blessés par balles, il s'agit de deux femmes de 32 ans et 26 ans, la première étant dans un état "sérieux" tandis que la seconde est atteinte moins gravement, un homme de 36 ans, est quant à lui, dans un état "critique". Signe de la panique qui s'est emparée des salariés au moment des tirs, une quatrième personne s'est blessée à la cheville en fuyant les lieux, a précisé la police, qui est arrivée sur place vers 12H48 (19H48 GMT), deux minutes après le premier appel faisant état de tirs au siège de la plate-forme vidéo YouTube, filiale de Google, qui abrite plus de 1.000 salariés dans ces locaux. En arrivant, la police a découvert le cadavre d'une femme "portant des blessures par balles qu'elle semble s'être infligée à elle-même" et qui semble être l'auteure des coups de feu. Selon les policiers, la tireuse présumée, qui a usé d'une arme de poing, "connaissait quelqu'un", ce qui lui fait privilégier la piste du différend d'ordre privé ou familial même si ses motivations restent encore à déterminer. Plusieurs témoignages ont eux aussi indiqué qu'elle semblait viser quelqu'un en particulier. Des images aériennes sur les chaînes américaines ont montré des chaises et des tables renversées dans une cour intérieure du bâtiment, où les salariés ont l'habitude de faire leur pause déjeuner. Sur d'autres images, on voit des salariés sortir du bâtiment les mains en l'air sous la surveillance de la police, une scène devenue presqu'habituelle aux Etats-Unis tant les fusillades sont fréquentes. Celles commises par des femmes sont en revanche très rares : selon une étude du FBI, portant sur 160 événements entre 2000 à 2013, impliquant un ou des tireurs sur la voie publique, dans des commerces, des lieux de travail ou des établissements scolaires. Dans six cas seulement, la personne ayant ouvert le feu était une femme, soit une proportion de 3,8%. Les responsables de YouTube ont réagi après le drame, le patron de Google Sundar Pichai évoquant une "tragédie inimaginable" dans un message aux salariés et diffusé par le groupe. "Il n'y pas de mots pour décrire à quel point il était horrible d'avoir un tireur @YouTube aujourd'hui", a tweetté peu après la directrice générale de YouTube Susan Wojcicki. "Nos pensées et nos prières sont avec toutes les personnes impliquées", a tweeté le président américain Donald Trump. Cette nouvelle fusillade intervient alors que le débat sur les armes à feu aux Etats-Unis divise encore et toujours vivement l'opinion publique, notamment après la tuerie commise dans un lycée de Parkland, en Floride, le 14 février qui a fait 17 morts. Une tragédie qui avait d'ailleurs poussé le mois dernier YouTube à renforcer la chasse aux vidéos faisant la promotion des armes à feu sur sa plate-forme. Plus de 1,5 million de personnes ont participé le 24 mars aux Etats-Unis à la "Marche pour nos vies" demandant un plus grand contrôle des armes à feu. Ces rassemblements sont les plus importants du pays en au moins deux décennies. Les organisateurs de cette "March for our lives" ont tweeté après la fusillade de mardi: "Nos coeurs sont avec vous, @YouTube"

04 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Amazon, eBay, HP, Mars, Adidas, Deutsche Bank boycottent youtube suite a des commentaires pédophile Archives Secunews SECUNEWS

Amazon, eBay, HP, Mars, Adidas, Deutsche Bank boycottent youtube suite a des commentaires pédophile

YouTube, le portail vidéo de Google, vit des heures difficiles: de très gros opérateurs comme Amazon,eBay, Adidas, Lidl, Mars, HP, Deutsche Bank, ou encore Sky ont décidé de suspendre leurs campagnes de publicité sur le site, après la révélation par le Times que ces grandes marques apparaissent sur des vidéos montrant des enfants légèrement vêtus qui ont attiré les commentaires de centaines de pédophiles. "La plupart semblent avoir été postés par des enfants innocents" souligne l'enquête du Times Les pédophiles se ruent cependant sur un tel contenu, cependant, en cherchant certains mots-clés en russe qui peuvent faire apparaître des centaines de jeunes filles slaves Les algorithmes de YouTube suggèrent alors des clips similaires, explique le journal, dont un montrant des bambins nus dans un bain, par exemple. Les sections "commentaires" des vidéos sont utilisées par les pédophiles pour échanger des liens vers des abus d'enfants et pour faire des commentaires obscènes, et ce sans modération automatique de la plate-forme. Le "Times" donne pour exemple une petite fille allongée sur un lit parmi ses peluches, portant simplement un collant sous sa veste retroussée. La vidéo avait suscité des commentaires de nature clairement pédophile: "Je voudrais embrasser ta culotte parfumée", disait l'un d'entre eux. "En faisant de la publicité sur une vidéo, les marques ont peut-être financé le créateur de ces contenus", qui reçoit généralement 55% de tous les revenus, dénonce le Times. En réaction, des marques comme Adidas, Mars, HP, Diageo, Cadbury, Deutsche Bank et Lidl ont retiré leurs campagnes de YouTube à la veille du Black Friday, l'un des plus grands jours de vente en ligne de l'année! Adidas a déclaré que la situation était "complètement inacceptable" Tandis que Mars a déclaré que jusqu'à ce que les garanties soient en place, "nous ne ferons pas de publicité sur YouTube". YouTube ne vérifie pas de manière proactive les contenus inappropriés, mais s'appuie sur les algorithmes, les associations et les citoyens pour les signaler, de plus, le nombre de volontaires responsables de l'élimination des contenus inappropriés pour les enfants serait nettement insuffisant. Ronan Harris, managing director de Google Royaume-Uni et Irlande, a admis que "YouTube est un problème global pour Google". Google et sa filiale YouTube ont répliqué à ces critiques en s'engageant formellement à prendre des mesures pour renforcer le contrôle sur les vidéos diffusées. YouTube assure désormais avoir durci ses règles concernant les contenus impliquant des mineurs. Mais une enquête de la BBC a démontré que le système de signalement de contenu abusif de YouTube avait été inopérant pendant plus d'un an, permettant aux pédophiles de publier ces commentaires scabreux en toute impunité. Il pourrait y avoir selon la BBC jusqu'à 100.000 comptes laissant des commentaires inappropriés sur les vidéos concernant les enfants.... Lire le communiqué de la BBC (anglais) Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

28 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Krack : l'importante faille de sécurité qui menace tous les réseaux Wi-Fi Archives Secunews SECUNEWS

Krack : l'importante faille de sécurité qui menace tous les réseaux Wi-Fi

La plupart des vulnérabilités sont inconnues de la majorité de la population mondiale même si elles affectent des millions de personnes, cependant, cette information publiée aujourd’hui est probablement encore plus bouleversante que la faille de Yahoo récemment révélée et touche plusieurs milliards de personnes à travers le monde. Des chercheurs ont découvert plusieurs vulnérabilités qui touchent à la sécurité de tous les réseaux 'Wi-Fi'. N’importe quel réseau Wi-Fi basé sur le chiffrement 'WPA' ou 'WPA2' peut être compromis. Si l’on tient compte du fait que WPA est la norme du Wi-Fi moderne, cela veut dire qu’en gros, presque tous les réseaux de Wi-Fi au monde sont vulnérables. Les recherches sont plutôt compliquées, nous n’entrerons donc pas dans les détails et nous contenterons de souligner les découvertes principales. Comment fonctionne KRACK: Les chercheurs ont découvert que les appareils basés sur 'Android, iOS, Linux, macOS, Windows et certains autres systèmes opératifs' sont vulnérables à des variations de cette attaque ; n’importe quel appareil peut donc être compromis. Ils ont appelé ce type d’attaque key reinstallation attack (attaque de réinstallation de clé), ou KRACK en plus court. Ils décrivent en particulier comment une attaque sur les appareils Android 6 fonctionne. Pour l’exécuter, l’attaquant doit paramétrer un réseau Wi-Fi avec le même nom (SSID) que celui d’un réseau existant et cibler un réseau spécifique. Quand l’attaquant détecte que l’utilisateur est sur le point de se connecter au réseau d’origine, il peut envoyer des paquets spéciaux qui font passer l’appareil à un autre canal et le connectent au faux réseau du même nom. Après cela, en utilisant une faille dans l’implantation des protocoles de chiffrement, ils peuvent changer la clé de chiffrement que l’utilisateur utilisait à une suite de zéros et accéder à toutes les informations que l’utilisateur télécharge ou met en ligne. On pourrait affirmer qu’il y a une autre couche de sécurité (la connexion chiffrée à un site comme 'SSL' ou 'HTTPS'). Cependant, un simple utilitaire appelé 'SSLtrip' établi sur le faux point d’accès suffit pour forcer le navigateur à communiquer avec des versions 'HTTP' non chiffrées de sites internet au lieu de celles chiffrées, les versions HTTPS, dans les cas où le chiffrement n’est pas correctement implanté sur un site (et cela s’applique à une bonne quantité de sites internet, et pas des moindres). Ainsi donc, en utilisant cet utilitaire dans son faux réseau, l’attaquant peut accéder aux identifiants et aux mots de passe en texte brut, et donc les voler. D'après un expert en sécurité belge, si un hacker lançait une attaque en profitant de cette vulnérabilité, il pourrait cibler de très nombreux terminaux : smartphone, PC, objets connectés, etc., ainsi que tous les systèmes d'exploitation (MacOS, Windows, iOS et Android). Selon le site américain The Verge, 41% des terminaux Android seraient vulnérables à la faille 'Krack Attacks'. Le principal danger réside dans les lieux qui proposent un Wi-Fi public, comme les halls d'aéroport ou de gare, mais aussi les cafés, ces derniers sont des cibles de choix pour les pirates informatiques, car ils regroupent un grand nombre de personnes sur un seul et même réseau. En attendant le déploiement de solutions pour sécuriser votre connexion Wi-Fi, il est recommandé de privilégier la 4G. Que pouvez-vous faire pour sécuriser vos données ? Le fait que presque tous les dispositifs de presque tous les réseaux Wi-Fi soient vulnérables à KRACK est effrayant, mais cette attaque (comme toutes les autres) ne sonne pas le glas de la fin du monde. Voici quelques conseils pour vous protéger des attaques KRACK si quelqu’un décide de les utiliser contre vous. - Vérifiez qu’il y a toujours une icône vert de cadenas dans la barre d’adresse de votre navigateur, ce cadenas indique qu’une connexion HTTPS (chiffrée et donc sûre) à ce site particulier est utilisée. Si quelqu’un essaie d’utiliser SSLstrip contre vous, le navigateur sera forcé d’utiliser des versions HTTP de sites internet et le cadenas disparaîtra, s’il est bien là, c’est que votre connexion est encore sûre. - Les chercheurs ont averti certains fabricants d’applications réseau (y compris 'Wi-Fi Alliance', qui est responsable de la normalisation des protocoles) en avance avant de publier leur article et ceux-ci doivent donc être en train de publier des mises à jour du micrologiciel qui règlent le problème de la réinstallation de clé. Vérifiez donc s’il y a des mises à jour du micrologiciel récentes pour vos appareils et installez-les aussi vite que possible. - Vous pouvez sécuriser votre connexion en utilisant un 'VPN' qui ajoute une autre couche de chiffrement aux données transférées par votre appareil. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

17 Oct 2017 LIRE L'ACTU
La Belgique va se doter d’une armée de 200 Cyber Experts Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique va se doter d’une armée de 200 Cyber Experts

Le ministère de la Défense recrute des informaticiens experts. Objectif: créer une "cyber armée" pour protéger les cibles militaires. Une trentaine d’offres d’emploi sont parues depuis le début de l’année 2017 pour un job au quartier général du CSOC (le Cyber Security Operations Center) à Evere (Bruxelles), dans le giron des services militaires de renseignement. Ces derniers sont autorisés à embaucher cette année 92 collaborateurs, la plupart pour venir grossir les rangs du CSOC en tant que cyberexperts. À terme, ce seront quelque 200 spécialistes en cybercriminalité qui y seront employés, affirme mardi le ministre de la Défense Steven Vandeput (N-VA) dans De Tijd et L’Echo. La Belgique compte ainsi s’armer davantage contre les cyber attaques. Les cyber experts auront pour mission prioritaire de protéger les cibles militaires, comme les systèmes d’armement ou les systèmes de communication. Mais en tant que piliers de la Belgique en matière de cybercriminalité, ils seront également appelés à fournir de l’aide en cas d’incidents de ce type dans d’autres domaines que le strict domaine militaire. À terme, ce seront quelque 200 spécialistes en cybercriminalité qui y seront employés, affirme le ministre de la Défense Steven Vandeput. Dans les années à venir, la Défense continuera à recruter des spécialistes pour renforcer sa capacité cyber militaire. Dans la vision stratégique, une Dimension Renseignement-Cyber-Influence à part entière doit voir le jour avec un total de 1.236 hommes plus des réservistes, et au sein de cette Dimension, il y aura une capacité cyber de 199 hommes avec également l’appui de réservistes spécialistes dont le rôle et le nombre reste à définir. Un investissement de 10,2 millions d’euros est prévu pour les mises à jour du Cyber Security Operations Centre (CSOC). La Défense veut notamment développer un pilier cybernétique offensif, aujourd’hui inexistant. La Belgique sera de la sorte nettement mieux armée contre les cyberattaques. Le nombre de cyber experts travaillant actuellement au sein du CSOC est tenu secret.

29 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Le ransomware 'Popcorn Time' vous demande d'infecter vos amis en échange de vos données Archives Secunews SECUNEWS

Le ransomware 'Popcorn Time' vous demande d'infecter vos amis en échange de vos données

Un nouveau logiciel malveillant, baptisé 'Popcorn Time' du nom du 'logiciel pirate de streaming vidéo', se propage depuis plusieurs jours sur Internet. Ce virus de type 'ransomware' (ou rançongiciel) est utilisé par des pirates informatiques pour extorquer de l'argent, et l'arnaque est plutôt bien ficelée. [quote]Pour faire simple, cela commence par la réception d'un mail contenant une pièce jointe piégée qui, une fois qu'elle est consultée, déclenche automatiquement le téléchargement du logiciel malveillant. Le virus s'exécute en chiffrant les fichiers personnels de l'utilisateur afin de les rendre illisibles, s'il veut les récupérer, la victime doit procéder au paiement d'une rançon d'un montant de "1 Bitcoin" (environ 740 euros) sous sept jours.[/quote] Cette monnaie électronique a l'avantage de rendre la transaction quasiment intraçable. Mais pour multiplier le nombre de victimes potentielles, les hackers ont poussé le vice encore plus loin. [quote]Au lieu de verser la somme demandée, les hackers vous proposent d’'infecter deux de vos contacts en leur envoyant un lien vers une page web hébergée sur le réseau Tor (un internet caché).[/quote] Payer une rançon pour aider le peuple syrien... [quote]'Si au moins deux personnes installent et payent, nous déchiffrerons vos fichiers gratuitement', écrivent les pirates informatiques. Plus culottés encore, ils jouent sur la corde sensible en indiquant être un groupe d’étudiants syriens en informatique. Ils parlent de la guerre, de la perte de proches, etc... "Soyez certains que l’argent que nous récoltons sert à acheter la nourriture, des médicaments afin de mettre notre peuple à l’abri. Nous sommes sincèrement désolés de vous forcer à payer mais c’est le seul moyen pour que nous continuions à vivre"[/quote] Ne cédez pas au chantage. Nous vous recommandons de ne pas céder au chantage et de faire nettoyer l'ordinateur, si besoin avec l'aide d'un spécialiste, afin de tenter de récupérer les fichiers qui peuvent l'être. En France, le nombre de victimes de ces virus, qui touchent aussi bien les entreprises que les particuliers, ne cesse d'augmenter. Derrière ces attaques informatiques se cachent de véritables cybercriminels, dont la seule et unique motivation est l'argent. Alors, soyez vigilants, un internaute avertis en vaut dix!. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 Dec 2016 LIRE L'ACTU
Un logiciel malveillant se cache dans des images envoyées sur Facebook et LinkedIn Archives Secunews SECUNEWS

Un logiciel malveillant se cache dans des images envoyées sur Facebook et LinkedIn

Avec un milliard d’utilisateurs à travers le monde, la messagerie de Mark Zuckerberg est devenue une cible de choix pour les pirates informatiques. Un virus se répand actuellement sur l’application Messenger. Si pendant longtemps les hackeurs ciblaient leurs victimes en passant par les sites pornographiques, aujourd’hui ils se cachent derrière le visage inoffensif de l’un de vos proches. Un grand classique [quote]Un premier compte est piraté, il envoie ensuite à l'intégralité de son carnet d'adresses des messages contenant un lien pour visionner une photo au format ".SVG". En cliquant sur le lien, vous arriverez sur un faux site de vidéos en ligne. Là, il vous sera demandé de télécharger une extension afin de pouvoir visionner la vidéo, et c’est précisément là que se trouve le virus. Un virus s'installera discrètement sur votre téléphone.[/quote] Evidemment, il ne faut surtout pas cliquer dessus!! Dans le cas inverse, il sera infecté à son tour instantanément et plusieurs virus s'installeront discrètement sur son ordinateur, contaminant progressivement le système. Selon Check Point, la contamination peut également se faire de façon plus directe, par simple téléchargement de l'image reçue, sans passer par l'étape de redirection vers une vidéo. L'entreprise met en avant l'exploitation par les hackers d'une faille dans le design des plateformes dont Facebook et LinkedIn, qui forcerait les personnes attaquées à télécharger l'image en .svg. Le rançongiciel Locky fait partie des malwares distribués. Check Point n'est pas en mesure d'estimer le nombre de personnes touchées jusqu'à présent mais indique la responsabilité de Locky dans 5% des attaques constatées à travers le monde sur le mois d'octobre 2016. L'entreprise déclare en avoir informé Facebook et LinkedIn au début du mois de septembre 2016. Le secteur estime que la campagne est toujours active et fait de nouvelles victimes chaque jour. Seule solution pour éradiquer complètement la menace: Réinstaller Windows et tous les logiciels qui y sont associés. Un bon antivirus peut faire l'affaire, mais il sera difficile de s’assurer que toutes les menaces ont disparu de votre disque dur. Déjà trop tard ? Si vous avez cliqué voici la solution: 1. Allez dans les paramètres de votre navigateur 2. Sélectionnez le menu "Extensions" 3. Cherchez l’extension que vous venez d'installer, et supprimez-là 4. Modifiez votre mot de passe Facebook 5. Si vous avez un antivirus, faites un scan de votre disque dur 6. Enfin, alertez vos amis en postant un message sur votre mur. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs et des hackers bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

25 Nov 2016 LIRE L'ACTU
WhatsApp passe au cryptage complet des conversations, des photos et des vidéos Archives Secunews SECUNEWS

WhatsApp passe au cryptage complet des conversations, des photos et des vidéos

Le service de messagerie Whatsapp, propriété de Facebook, a annoncé mardi que tous les appels et messages passés et envoyés sur sa plateforme étaient maintenant codés 'de bout en bout'. Seul l'émetteur et le récepteur peuvent ainsi les lire. Aucune manipulation à faire pour l'utilisateur, tout cela est automatique. Si vous communiquez via WhatsApp, vous avez peut-être remarqué un message apparaître au sein de vos conversations. [quote]'Les messages que vous envoyez dans cette discussion et les appels sont désormais protégés avec le chiffrement de bout en bout', indique le texte qui invite l'utilisateur à "toucher pour plus d'informations". [/quote] La conséquence de ce cryptage ? WhatsApp et les tierces parties ne peuvent pas entendre ni voir tout ce qui est échangé. [quote]'L'idée est simple: Quand vous envoyez un message, la seule personne qui peut le lire est la personne ou le groupe à qui vous envoyez ce message. Personne d'autre ne peut rentrer dans ce message. - Pas les cybercriminels - Pas les pirates - Pas les régimes oppressifs - Même pas nous", écrivent Jan Koum et Brian Acton, les co-fondateurs du service de messagerie désormais filiale de Facebook, dans un post sur le blog de WhatsApp.[/quote] Objectif: Que vos échanges "ne tombent pas entre de mauvaises mains. Photos et vidéos cryptées. Le cryptage chez WhatsApp a été disponible dès 2014 pour les seuls messages textuels entre deux utilisateurs mais les messages groupés ou ceux assortis de contenus tels que des photos ou des vidéos n'avaient qu'un cryptage partiel. Comment ça marche ? Le chiffrement de bout en bout n'est disponible que sur la dernière version de l'application. Tout ce que vous partagez (textes, photos, vidéos, etc...) est protégé avec un cadenas et seuls le destinataire et vous avez la clé spéciale qui permet de les déverrouiller et de les lire. Chaque message que vous envoyez a son propre cadenas unique et sa clé unique, sans nécessiter une action de l'utilisateur. Pas de paramètres à créer ou à mettre à jour, tout cela est automatique. Pour vérifier que les messages sont bien cryptés, les utilisateurs sont invités à scanner un QR code ou à comparer une série de chiffres avec ceux présents sur le téléphone de leurs amis. Les fondateurs de l'application expliquent avoir pris cette décision pour nous rendre moins vulnérables au vol de données sensibles. [quote]'Récemment, il y a eu beaucoup de discussions à propos des services cryptées et des autorités', poursuivent-ils.[/quote] Une allusion au bras de fer entre Apple et le gouvernement américain, qui voulait forcer la marque à la pomme à aider le FBI à pirater un iPhone appartenant à l'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino. Si nous reconnaissons l'importance du travail des autorités pour assurer la sécurité, les efforts déployés pour affaiblir le cryptage risquent d'exposer les gens aux cybercriminels, aux hackers et aux Etats hors-la-loi. Un message qui risque de mal passer auprès des forces de l'ordre qui estiment que ce type de protection permet aux criminels et aux terroristes d'opérer librement. D'après des informations de presse, relayées par l'AFP, WhatsApp se trouverait actuellement dans des batailles judiciaires similaires à celle entre Apple et le FBI. Des médias ont aussi rapporté que le service et son concurrent Telegram avaient pu être utilisés dans les attaques terroristes du 13 novembre 2015 à Paris. Les Etats-Unis pourraient légiférer pour obliger les groupes technologiques à conserver des "clés" permettant de récupérer les données en cas d'enquête criminelle, et avec un mandat judiciaire. Des changements de législations sont également discutées en France et au Royaume-Uni.

09 Apr 2016 LIRE L'ACTU
Le FBI dit avoir déverrouillé l'iPhone du tueur de San Bernardino Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI dit avoir déverrouillé l'iPhone du tueur de San Bernardino

Le bras de fer a pris fin entre Apple et les autorités américaines, sans que la justice n'ait à s'en mêler. Les enquêteurs ont en effet réussi à débloquer l'iPhone d'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino (Californie), sans l'aide de la marque à la pomme. [quote]'Le gouvernement a accédé avec succès aux données stockées sur l'iPhone de (Syed) Farook et n'a donc plus besoin de l'assistance d'Apple", indique un document transmis à la justice lundi par les autorités américaines'.[/quote] Elles y demandent l'annulation de l'injonction judiciaire du 16 février 2016, avec laquelle elles avaient tenté d'obliger Apple à aider les enquêteurs à pirater le téléphone. [quote]'Notre décision de mettre fin à la procédure est basée seulement sur le fait qu'avec l'assistance récente d'un tiers, nous sommes maintenant capables de débloquer cet iPhone sans compromettre les informations dans le téléphone", a commenté Eileen Decker, procureure fédérale du centre de la Californie, dans un communiqué.[/quote] Le gouvernement avait déjà ouvert la porte à une possible résolution de l'affaire en annonçant la semaine dernière être sur la piste d'une méthode proposée par des tierces parties et susceptible de débloquer l'appareil. [quote]Des tests ont depuis permis d'assurer que le contenu du téléphone resterait intact, a indiqué un responsable du FBI, David Bowdich.[/quote] [quote]'Depuis le début, nous nous opposions aux exigences du FBI pour qu'Apple construise une porte dérobée (afin d'entrer) dans l'iPhone, parce que nous pensions que c'était une erreur et que cela créerait un dangereux précédent", a réagi Apple dans un communiqué. Grâce à la décision prise lundi par le gouvernement "rien de ceci n'a eu lieu", a ajouté le groupe, mais "cette affaire n'aurait jamais dû être ouverte'. [/quote] Le groupe estime par ailleurs que cela a soulevé des problèmes qui méritent une conversation nationale sur nos libertés civiles, sur notre sécurité collective et sur la protection de la vie privée. Washington, soutenu par des familles de victimes, réclamait de pouvoir accéder à des données potentiellement cruciales pour déterminer comment Syed Farook et sa femme Tashfeen Malik avaient organisé l'attentat du 2 décembre 2015, qui a fait 14 morts, et notamment s'ils avaient bénéficié d'aide extérieure. Fin de l’histoire ? Oui, et non. Car il s’agit maintenant de savoir comment a fait le FBI, qui l’a aidé en secret, et quelles sont les conséquences pour la marque à la pomme et de futures affaires semblables. Quelle est la méthode utilisée ? Sur la méthode elle-même, les avis divergent.: - Cellebrite vante sur son site les mérites de sa solution tout-en-un UFED (Universal Forensic Extraction Device), qui prend la forme d’une grosse malette digne des films d’espionnage et peut extraire les données de n’importe quel appareil ou programme. - Certains spécialistes évoquent le 'NAND mirroring', qui copie la mémoire Flash NAND et permet ensuite de forcer le système au-delà de 10 essais de mots de passe. Mais le blog Errata Security doute qu’il s’agisse du mode d’action utilisé, parce qu’il demande beaucoup de temps et de rebootage (jusqu’à 100.000 fois) et qu’il n’est pas sûr que l’iPhone et ses composants y résistent. Le site Fortune rapporte que le 21 mars 2016, le FBI avait acheté pour 218.000 dollars (environ 192.000 euros) de matériel informatique et 15.000 dollars de logiciels à la société Cellebrite. Quelles conséquences ? Si un volet légal se ferme pour Apple, un autre s’ouvre, d’image et de sécurité. [quote]'Si le FBI a pu accéder au contenu de l’iPhone, c’est qu’il y a une faille, que n’importe qui peut y arriver, explique Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle. C’est un aveu de faiblesse pour Apple.[/quote] Selon lui, le débat sur le chiffrement des données n’est d’ailleurs pas clos. [quote]D’autres affaires similaires existent, comme autant de bras de fer potentiels, car il existe un flou juridique, et le gouvernement brandit toujours une procédure classique mais inadaptée.[/quote]

29 Mar 2016 LIRE L'ACTU
Un hôpital de Los Angeles paralysé par un ransomware Archives Secunews SECUNEWS

Un hôpital de Los Angeles paralysé par un ransomware

Depuis plus d'une semaine, un hôpital situé à Los Angeles, aux États-Unis, est paralysé par une attaque informatique. Plus de 900 patients ont dû être réaffectés à d'autres établissements hospitaliers le temps de régler le problème, et le personnel est forcé de prendre toutes leurs notes sur papier, raconte la chaîne d'information locale NBC Los Angeles, qui a dévoilé l'affaire. Des données sensibles ont été dérobées et sont désormais inaccessibles, comme des fiches d'admission ou des dossiers médicaux, certains équipements électroniques sont également indisponibles du fait de la panne du réseau. La police de Los Angeles et le FBI ont ouvert une enquête à ce sujet vendredi. Le Hollywood Presbyterian Medical Center est victime d'un 'ransomware'. Pour les récupérer, les cibles doivent généralement s'acquitter d'une rançon. L'hôpital s'est ainsi vu réclamer environ 3,4 millions de dollars en bitcoins (soit à peu près 9.000 bitcoins) pour récupérer ses données dérobées. L'établissement pourrait d'ailleurs avoir été touché par erreur par cette attaque d'une grande ampleur, et à la rançon anormalement élevée. Des données particulièrement sensibles. Malgré leur aspect sensationnel, les ransomwares sont un classique des attaques informatiques. Elles sont très lucratives pour leurs auteurs, et ne nécessitent pas forcément des capacités techniques très élevées. [quote]Il existe des kits prêts à l'emploi, vendus entre 10.000 et 20.000 dollars.[/quote] Le phénomène touche toutes les entreprises ou organisations. Les pirates agissent comme un voleur de voitures sur un parking, ils essayent de toutes les forcer, jusqu'à réussir et partir avec l'une d'entre elles. En France, le ministère des Transports a récemment été victime d'un procédé similaire, qui visait son système bureautique. La question est plus délicate lorsqu'il s'agit de données médicales. [quote]'Lorsque l'on se fait dérober ses codes de carte bancaire, il suffit d'aller voir sa banque pour en obtenir de nouveaux et se faire rembourser', explique Gérome Billois, expert en cybersécurité chez Solucom. Mais la divulgation de données de santé est irréversible, on ne peut pas revenir en arrière ou tout effacer.[/quote] Une attaque informatique peut avoir lieu dans un hôpital à partir d'un simple ordinateur, par exemple via l'ouverture d'un email. Le virus peut ensuite se propager par le réseau informatique et atteindre toutes les machines qui y sont connectées. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

16 Feb 2016 LIRE L'ACTU
Le gouvernement belge veut élargir l'usage des écoutes téléphoniques Archives Secunews SECUNEWS

Le gouvernement belge veut élargir l'usage des écoutes téléphoniques

Dans la foulée des attentats de Paris, le Premier ministre belge Charles Michel veut donner un coup d'accélérateur à l'adoption d'un premier paquet de mesures destinées à renforcer l'anti-terrorisme et la lutte contre la radicalisation. Un premier train de mesures devrait être adopté vendredi par le gouvernement fédéral L'une des mesures concerne les écoutes téléphoniques. Le cadre dans lequel les autorités judiciaires peuvent y avoir recours devrait être élargi et, surtout, rendu plus souple afin que des mises sur écoute puissent être pratiquées plus rapidement. Évidemment, c’est un sujet avec lequel le gouvernement marche sur des œufs tant la frontière entre les moyens nécessaires pour combattre le terrorisme et la protection de la vie privée et des libertés civiles est ténue.

13 Jan 2015 LIRE L'ACTU
BadUSb, une Faille découverte dans le firmware des périphériques USB Archives Secunews SECUNEWS

BadUSb, une Faille découverte dans le firmware des périphériques USB

Les conférences 'Black Hat' et 'Defcon' n’ont pas encore donné leur coup d’envoi mais les premières vulnérabilités qui seront présentées en détail lors de ces événements se dévoilent en avant première. Les chercheurs allemands Karsten Nohl et Jakob Lell ont découvert un vecteur d’attaque bien plus fourb, le firmware des périphériques USB. Les deux chercheurs en sécurité comptent mettre en avant les risques potentiels liés à la connectique USB, ils sont parvenus à créer un logiciel malveillant (malware) capable d'infecter le firmware du contrôleur USB USB: Usual Suspect Bus ? Si les périphériques USB étaient déjà considérés comme une menace dés lors qu’ils pouvaient servir au stockage et à la diffusion de malwares, une attaque via un firmware modifié est beaucoup plus inquiétante. En effet, si la plupart des antivirus sont capables de détecter un malware classique tentant d’infecter l’ordinateur via une clef USB branchée, rares sont ceux capables de détecter une attaque venant du firmware de ce même matériel. De la même façon, ce type de malware semble plus difficile à éliminer puisqu’un reformatage du périphérique en question ne supprime pas le firmware, qui reste donc toujours dangereux. Wired rappelle également que la plupart des périphériques USB ne disposent pas de protection au niveau du firmware et acceptent sans broncher un firmware venant d’une source autre que son constructeur. Effets d’annonce Cette vulnérabilité, qui répond à la délicate appellation de 'BadUSB', sera présentée plus en avant lors de la conférence Black Hat qui aura lieu à Las Vegas du 2 au 7 août 2014. Selon Ars Technica, plusieurs démonstrations sont annoncées par les chercheurs. L’une d’entre elle permettra de montrer comment une clef USB peut se faire passer pour un clavier aux yeux de l’ordinateur et ensuite taper automatiquement des portions de code dans une invite de commande. Une autre démontrera comment une simple clef peut se faire passer pour une carte réseau et forcer l’utilisateur à avoir recours à un DNS spécifique qui le redirige vers des sites malveillants. Le spectre de Bad Bios Seule solution ? Refuser en bloc tous les périphériques USB. Un peu extrême certes, mais pour l’instant le peu de détails révélés autour de cette vulnérabilité empêche de réfléchir à des pistes pour se prémunir. Il faudra également voir comment cette attaque peut être exploitée dans un scenario réel, il y a en effet un écart entre une faille théorique mais impraticable en réalité et un exploit viable. Ars Technica rappelle ainsi le cas BadBios, une vulnérabilité identifiée par le consultant en sécurité Dragos Ruiu. Le nom donné à Bad USB fait évidemment référence à cette étude de Dragos Ruiu dont les conclusions n’ont toujours pas été vérifiées par d’autres équipes de chercheurs, mais qui restent théoriquement plausibles selon certains chercheurs. Le site Wired, qui a eu la primeur de l'information, s'interroge sur l'éventuel utilisation de cette faille. [quote]Matt Blaze, un professeur d'informatique de l'université de Pennsylvanie, n'hésite pas à évoquer la possibilité que la faille soit déjà exploitée par la NSA, il rappelle l'existence de Cottonmouth, un programme de piratage de l'agence, dévoilé par Edward Snowden fin 2013.[/quote] L'une des caractéristiques de ce dernier est d'utiliser un câble USB dont la connectique est modifiée par la NSA, mais le fonctionnement précis du système n'est pas détaillé. [quote]Je ne serais pas surpris si certaines des découvertes de Nohl et Lell se trouvaient déjà dans le catalogue de la NSA, conclut Matt Blaze.[/quote] Alerté par les deux chercheurs, l'USB Implementers Forum, le consortium qui gère le développement l'USB, a tiré une conclusion assez évidente de cette situation. Il faut se méfier, en premier lieu, de la machine à laquelle on connecte un périphérique externe pour éviter toute infection. Un constat valable en théorie, mais en pratique, la faille relevée ici sème le doute auprès de l'utilisateur, qui ne peut jamais vraiment savoir si son appareil a été infecté, et cela demande une réflexion différente. [quote]Dans cette nouvelle façon de penser, vous ne pouvez plus faire confiance à un appareil USB , même s'il ne contient pas de virus. La confiance doit venir du fait qu'il n'a jamais été en contact avec quoi que ce soit de malveillant, explique Karsten Nohl. Vous devez donc considérer qu'un périphérique USB est infecté dès qu'il entre en contact avec un ordinateur potentiellement dangereux, et le jeter. C'est une démarche incompatible avec la façon dont nous utilisons les périphériques USB aujourd'hui. [/quote] Paranoïa ou malware ultra sophistiqué ? Les paris restent ouverts. La présentation prévue par les chercheurs allemands semble en tout cas être en mesure de présenter un proof of concept de l'attaque. Si les conclusions de l’étude menée par Karsten Nohl et Jakob Lell se confirment, alors la balle sera dans le camp des constructeurs, qui devront sécuriser leurs firmwares face à ce type de menaces. Clic pour accéder au site officiel du Black Hat 2014 (anglais)

01 Aug 2014 LIRE L'ACTU
Attention, une fausse vidéo sur Facebook dissimule un virus Archives Secunews SECUNEWS

Attention, une fausse vidéo sur Facebook dissimule un virus

Ne cliquez pas sur cette prétendue vidéo YouTube sur Facebook, semblant montrer une femme en train de retirer ses vêtements face à sa webcam, derrière, se cache en réalité un logiciel malveillant (malware), le Trojan.Agent.BDYV Il se propage via les membres Facebook qui partagent ce piège sans le savoir Il faut dire que la vidéo a de quoi attirer les plus curieux (un tantinet pervers). Le lien qui accompagne l’image redirige vers une imitation du site Youtube, puis demande de mettre à jour Adobe Flash pour pouvoir lire la vidéo. Bien entendu, il ne s’agit pas d’une vraie mise à jour mais d’un cheval de Troie. [quote]Baptisé Trojan.Agent.BDYV, ce malware fonctionne sur la majorité des navigateurs Web, dont Chrome et Firefox, et se permet de tagger des contacts Facebook sur des posts intégrant des liens malveillants et d’empêcher les utilisateurs infectés de supprimer ces contenus de leur mur Facebook. A partir de là, le cheval de Troie peut récupérer des données personnelles sur le poste de la victime, déployer d’autres malwares, prendre le contrôle du navigateur, etc...[/quote] Un piège crédible [quote]"Les cyber-criminels ont ainsi créé plus de 20 000 URL uniques redirigeant vers des sites malveillants, se faisant passer pour une vidéo Youtube qui montre une femme en train de se déshabiller devant la webcam," commente Catalin Cosoi, Responsable des Stratégies de Sécurité chez Bitdefender.[/quote] Pour s’assurer que les internautes tombent encore mieux dans le piège, la vidéo se lance même quelques secondes avant de proposer la mise à jour d’Adobe Flash ce qui permet d’attiser la curiosité des spectateurs masculins. De plus, le compteur affiche un nombre de vues qui dépasse le million pour renforcer le crédit de son contenu, déjà regardé par de nombreux internautes. Des liens raccourcis sont utilisés via le service Bit.ly pour dissimuler les sites malveillants permettant de relayer l’arnaque En parallèle Bitdefender confirme avoir prévenu le service Bit.ly des agissements de cyber-criminels sur leur plateforme. Ce n’est malheureusement pas la première ni la dernière fois qu’un malware se propage via le réseau Facebook qui compte désormais plus d’un milliard d’utilisateurs, Prévenez vos amis et surfez couverts! Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

23 Jul 2014 LIRE L'ACTU
L'application Snapchat accusée d'avoir trompé ses utilisateurs Archives Secunews SECUNEWS

L'application Snapchat accusée d'avoir trompé ses utilisateurs

Votre message s'autodétruira dans 10 secondes… ou pas.., l'application Snapchat , censée permettre d'envoyer des messages, photos et vidéos éphémères, vient de se faire remonter les bretelles par la Federal Trade Commission (FTC), gendarme américain de la concurrence. Selon la FTC, l'entreprise, qui a annoncé il y a quelques jours qu'elle allait lancer un nouveau service de messagerie instantanée et de chat vidéo, ne garantirait pas à ses utilisateurs un niveau de sécurité et de confidentialité suffisant. En perpétuelle croissance depuis son lancement en septembre 2011, Snapchat inquiète de plus en plus les observateurs, notamment car le service donne aux adolescents, les principales cibles, une fausse impression de confidentialité. Elle aurait ainsi trompé les quelque 50 millions de "snapchateurs", négligeant notamment de préciser que les "snaps" pouvaient être sauvés indéfiniment, en utilisant d'autres applications. Noms et numéros de téléphone volés En termes de sécurité, l'entreprise américaine a aussi failli, le service "Find a Friend" aurait ainsi été piraté, permettant aux "hackers" de voler les noms et les numéros de téléphones de 4,6 millions d'utilisateurs. Autre accusation de la FTC, Snapchat aurait collecté, à leur insu, les contacts des carnets d'adresses de ses utilisateurs possédant un iPhone, un iPad ou un iPod. Pour l'heure, on ignore si une amende sera adressée à l'entreprise, mais elle pourrait bel et bien faire l'objet de sanctions financières, dans la mesure où elle ne semble pas avoir respecté les garanties qu'elle affirmait offrir. [quote]"Si une entreprise vend un service basé sur la sécurité et la confidentialité, c'est crucial qu'elle tienne ses promesses", a estimé la présidente de la FTC, Edith Ramirez, dans un communiqué.[/quote] Snapchat s'est tout de même fendu d'un communiqué dans lequel elle promet de répondre aux questions soulevées par la FTC et assure qu'elle va renforcer sa sécurité. Des promesses éphémères, elles aussi ?

12 May 2014 LIRE L'ACTU
Twitter change son interface, pour ressembler à Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Twitter change son interface, pour ressembler à Facebook

Twitter présente une nouvelle interface, similaire à Facebook. Une image de profil plus grande, placée légèrement à gauche, une photo de couverture énorme, qui couvre la largeur de l’écran, trois colonnes pour afficher les tweets, photos, vidéos, suggestions et tendances. Des tweets bien séparés et plus grands, tout ça est bien beau, mais donne une impression de déjà-vu. Des réseaux qui s’inspirent mutuellement Sans aller jusqu’à dire que Twitter copie Facebook, il est clair que la nouvelle interface mise en ligne partage plusieurs ressemblances avec le réseau social de Facebook, mais c’est de bonne guerre, car cela fait longtemps que les deux réseaux sociaux n’hésitent pas à s’inspirer mutuellement l’un de l’autre. Facebook a déjà adopté le @ et le # de Twitter, tout comme les systèmes d’abonnements et de comptes certifiés. De son côté, l’oiseau bleu avait déjà emprunté le système de tag pour les photos, la grande image de couverture pour la présentation des profils, ainsi que l’affichage des photos sous forme de grille. [quote]À partir d’aujourd’hui, ce sera encore plus facile (et, nous pensons, plus drôle) de vous exprimer à travers une nouvelle page de profil améliorée, a indiqué Twitter sur son site.[/quote] L’objectif est de fournir une interface plus épurée et plus agréable à utiliser, le but est aussi de permettre à Twitter de reprendre son envol. Car le réseau social a un besoin criant de nouveaux utilisateurs. Fin 2013, le site ne comptait "que" 250 millions de tweetos réguliers, soit un quart du nombre d’inscrits sur Facebook. Pire, la croissance des nouveaux utilisateurs a chuté, elle est passée de 140% début 2011 à 40% fin 2013. Le problème ? Twitter serait trop compliqué et difficile à appréhender pour les nouveaux inscrits. Le but avoué est donc de rendre le site plus facile d’utilisation. [quote]Nous devons simplement rendre Twitter meilleur, rendre la plateforme plus facile à comprendre pour les nouveaux arrivants, a expliqué le PDG Dick Costolo en février.[/quote] D’autres modifications en vue Twitter souhaite également renforcer l’aspect communication du réseau, à l’image de Facebook qui permet de discuter facilement entre amis. [quote]- Le terme "retweet" pourrait être remplacé par "partage" pour être plus compréhensible. - Et les tweets pourraient ne plus être organisés de façon chronologique, mais plutôt par sujets de discussion. - Les dirigeants de Twitter veulent aussi rendre leur site beaucoup plus rentable. Selon le Wall Street Journal, le site pourrait introduire 15 nouveaux formats publicitaires. [/quote] Première piste ? Imiter Facebook et proposer aux utilisateurs d’installer des applications sur leurs smartphones. Suivez nous sur Twiitter Suivez nous sur Facebook Voir aussi: Facebook copie Twitter et introduit les hashtags

14 Apr 2014 LIRE L'ACTU
La Computer Crime Unit bricole avec du vieux matériel Archives Secunews SECUNEWS

La Computer Crime Unit bricole avec du vieux matériel

Le matériel utilisé par les agents de la cellule de la police de l'internet en Belgique (FCCU), fait défaut et n'est pas à la pointe technologique. La faute à l'Inspection générale des Finances qui bloquerait l'acquisition de matériel pourtant indispensable à la recherche et au traitement de données, alors qu'en janvier dernier, le gouvernement a annoncé son intention de renforcer la lutte contre la cybercriminalité et l'arrivée dans le courant de l'année de 50 agents supplémentaires, un manque cruel de matériel performant est constaté. On apprend ainsi que dans certains services, les policiers sont contraints d'organiser des cagnottes pour pouvoir acheter du matériel Ou qu'ils doivent compter sur la bonne volonté de l'informaticien du quartier pour obtenir un prêt de matériel pour pouvoir lire et analyser certaines données, du matériel issu de saisies est également utilisé dans certaines unités. Par ailleurs, les licences de certains programmes ne sont pas mises à jour. [quote]"Les agents sont donc contraints de fonctionner avec des versions d'essai gratuites ou de démonstration mais qui ont une durée très limitée dans le temps", explique Eddy Lebon, représentant du syndicat policier Sypol. "Non seulement ça s'apparente à du bricolage mais on en vient même à travailler sur le fil de la légalité."[/quote] La gestion trop rigide des budgets par l'Inspection générale des Finances serait à l'origine des problèmes rencontrés par la Computer Crime Unit. Contacté par Belga, le cabinet de la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet n'était pas joignable mardi soir. Clic pour lire toutes les actus sur la FCCU

12 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Le site Kickstarter visité par des pirates Archives Secunews SECUNEWS

Le site Kickstarter visité par des pirates

La plateforme de financement participatif recommande à ses utilisateurs de changer de mot de passe… Dans une note de blog publiée samedi, Kickstarter a fait part d’une intrusion dans son système. Mercredi soir, les autorités ont informé la plateforme de financement participatif que des pirates informatiques avaient eu accès à des données de leurs utilisateurs. 'Dès que nous en avons pris connaissance, nous avons aussitôt fermé la faille de sécurité et avons commencé à renforcer nos mesures de sécurité.' Au moins deux comptes touchés Selon le site, les hackers n’ont pas eu accès aux données de cartes de crédit de leurs utilisateurs, toutefois, des mots de passe, des adresses e-mail et des numéros de téléphone auraient pu être subtilisés, au moins sur deux comptes, assure Kickstarter. [quote]'Les mots de passe n’ont pas été révélés, mais il est possible qu’une personne mal intentionnée, avec assez de puissance informatique, ait la capacité de deviner un mot de passe encrypté, surtout s’il est facile.'[/quote] Le site recommande donc à ses utilisateurs de créer un nouveau mot de passe à titre préventif. Depuis sa création en 2009, Kickstarter a vu 5,6 millions de personnes mettre la main à la poche pour soutenir plus de 50.000 projets. Clic pour lire le communiqué de Kickstarter (anglais)

17 Feb 2014 LIRE L'ACTU
La Belgique aura son Centre de cybersécurité Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique aura son Centre de cybersécurité

La Belgique est à la traîne en matière de cybersécurité. Le gouvernement fédéral a, certes, dégagé des moyens pour renforcer la sécurité électronique du pays mais la Belgique n'en fait pas encore assez, ont souligné mardi plusieurs parlementaires lors d'un échange de vues en Commission de la Chambre avec le premier ministre Elio Di Rupo. Ces derniers mois, la Chancellerie, les Affaires étrangères et Belgacom ont été victimes d'attaques informatiques. Parallèlement, les révélations d'Edward Snowden ont mis au grand jour l'espionnage auquel se livrent les Etats-Unis, y compris vis-à-vis de pays alliés. Depuis 2005, le gouvernement fédéral développe une stratégie de sécurité électronique. Au mois de décembre 2013, il a décidé de l'amplifier malgré les difficultés budgétaires. Dix millions d'euros ont été dégagés, notamment pour créer un Centre belge de cybersécurité. Cinquante personnes seront bientôt engagées dans les différents services chargés de cette politique (police, Sûreté de l'Etat, renseignements militaires, etc.). Une législature perdue Et si la Belgique a été victime d'attaques électroniques, elles n'ont rien de comparable à celles qui ont frappé l'Estonie en 2007 ou les Pays Bas l'an passé (10 millions de Néerlandais ont été privés de signature électronique). Tant dans la majorité que dans l'opposition, ces efforts, s'ils sont réels, ont semblé insuffisants au regard de l'importance de l'enjeu. [quote]"Nous sommes en deçà de la réponse que nous devons apporter à un problème aussi grave", estime Georges Dallemagne (cdH). "Je me demande si nous n'avons pas perdu une législature dans ce dossier", a renchéri Denis Ducarme (MR).[/quote] [quote]Le nouveau Centre de la Cyber-sécurité en Belgique (CCB) aura pour mission de contrôler la sécurité internet des utilisateurs et sera chargé de la gestion de crise en cas de cyber-incidents, il devra aussi développer les standards et les normes de sécurité des systèmes d’information des autorités. En outre, le CCB servira de plate-forme de concertation pour tous les partenaires concernés - le gouvernement, le monde scientifique et le secteur privé - et d’organe de coordination quant à la présence de notre pays dans des forums internationaux sur la cyber-sécurité. Le CCB, créé au sein du SPF Chancellerie du premier ministre, qui s’occupera du support administratif et logistique du centre, se composera d’une dizaine de collaborateurs dépendant d’un directeur et d’un directeur adjoint. La proposition de l’arrêté royal sera présentée à des fins de négociations syndicales et de conseils de la part du Conseil d’Etat. Le premier ministre Elio Di Rupo espère rendre le centre opérationnel dans le courant de 2014.[/quote] Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication

05 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Classement des 25 mots de passe les plus utilisés en 2013 Archives Secunews SECUNEWS

Classement des 25 mots de passe les plus utilisés en 2013

Si vous envisagiez de changer votre mot de passe, il est temps d'être un peu plus original. L'entreprise SplashData a publié comme chaque année son palmarès des 25 mots de passe les plus utilisés en 2013. Et le titre revient cette année à "123456", qui détrône ainsi le tenant en titre "password", qui signifie évidemment mot de passe. On retrouve également dans le classement "12345678" (en 3e position), des suites de chiffres comme "111111" (en 7e position) ou encore l'ordre des positions des touches sur un ordinateur "qwerty" et "azerty", respectivement en 4e et 23e position. Afin de réaliser ce palmarès, l'entreprise américaine a compilé des fichiers contenant des millions de mots de passe volés ayant été postés sur la toile en 2013. SplashData s'est aussi penché sur une publication des 100 mots de passe les plus utilisés par les utilisateurs d'Adobe, fournie par l'agence de sécurité Stricture Consulting Group. Quelques conseils pour renforcer votre mot de passe Un code doit être facile à retenir, comporter 8 caractères ou plus et alterner chiffres, lettres et caractères spéciaux. Prendre pour mot de passe le nom du site où l'on s'inscrit présente des risques pour la sécurité informatique. Voir apparaître des mots de passe tels que "adobe123" ou "photoshop" pour la première fois sur cette liste donne l'occasion de rappeler qu'on ne doit pas prendre pour mot de passe le nom du site concerné. Comme d'autres experts, SplashData recommande d'utiliser des phrases secrètes faites de mots pris au hasard, de chiffres et de caractères, faciles à retenir mais difficiles à décoder. Voici la liste des 25 mots de passe les plus utilisés en 2013: [info_error] 1- 123456 2- password 3- 12345678 4- qwerty 5- abc123 6- 123456789 7- 111111 8- 1234567 9- iloveyou 10- adobe123 11- 123123 12- admin 13- 1234567890 14- letmein 15- photoshop 16- 1234 17- monkey 18- shadow 19- sunshine 20- 12345 21- password1 22- princess 23- azerty 24- trustno1 25- 000000[/info_error] Nous conseillons aux lecteurs de ce classement utilisant un de ces 25 mots de passe, de le changer immédiatement. Dernière recommandation, changez régulièrement votre mot de passe et ne le notez pas sur un bout de papier. Voir aussi: Top 10 des Hackers arrêtés en 2013

22 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Le nombre croissant d'objets connectés pose des problèmes de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Le nombre croissant d'objets connectés pose des problèmes de sécurité

Voiture, vêtements, réfrigérateur ou même brosse à dents, les objets du quotidien sont de plus en plus souvent connectés à un smartphone ou à internet, multipliant d'autant les risques en termes de sécurité. Si un objet est connecté à internet, on peut le trouver, et s'il a un système d'exploitation, on peut le pirater. Les cas avérés sont encore rares, mais je ne crois pas que les malfaiteurs aient encore compris les avantages pour eux d'utiliser de tels objets, il y a des tas d'informations à recueillir. Catalin Cosoi, directeur de recherche chez le roumain BitDefender, prédit qu'une première grosse affaire de piratage devrait intervenir dès cette année 2014. Du côté des concepteurs d'objets intelligents, la sécurité est une préoccupation dans les secteurs d'activité sensibles. [quote]La société américaine Unikey, qui fournit des technologies pour des serrures intelligentes, utilise "un cryptage de qualité militaire", affirme Alex Colcernian, chargé du développement de produits.[/quote] [quote]Le serveur de santé est "très sécurisé", assure aussi Léo Herlin, ingénieur d'études chez l'entreprise française Medissimo qui présente au CES un pilulier intelligent, où les cachets sont rangés dans de petites cases qui s'allument individuellement au jour et à l'heure où le patient doit prendre ses médicaments.[/quote] [quote]Les démonstrateurs du groupe LG Electronics, qui expose au CES un frigo communicant, auquel on peut demander par SMS en faisant ses courses s'il faut racheter du lait, ne voient pas bien en revanche l'intérêt de pirater la liste de son contenu.[/quote] Sécurité à plusieurs niveaux [quote]"En un an (sur le marché américain), nous n'avons entendu parler d'aucun problème", affirme Randy Overton, qui forme des revendeurs sur le produit. [/quote] Mais c'est aussi à l'utilisateur de décider ou non de laisser l'application fonctionner sans mot de passe sur son smartphone. [quote]"On doit être un consommateur intelligent quand on utilise un appareil intelligent. "Au moment où nous commençons à faire rentrer toutes ces choses dans nos maisons, nous allons devoir prendre nos responsabilités", par exemple en se renseignant sur la sécurité de l'objet, juge aussi Kevin Haley. En cas de problème, les consommateurs devront se faire entendre et forcer les fabricants à prendre des mesures. Il plaide aussi pour "une sécurité à plusieurs niveaux", soulignant par exemple que la serrure la plus sûre combine une bonne vieille clé et une identification biométrique.[/quote] Selon un livre blanc de l'équipementier américain Cisco, 50 milliards d'objets seront connectés en 2020. [quote]"Il est impossible de mettre un logiciel de sécurité sur chaque objet", souligne David Orain, un responsable marketing du groupe. La solution pour lui "consiste à identifier un comportement anormal. Par exemple si un compteur électronique se met soudain à télécharger des mégaoctets de données".[/quote] Cisco a des produits à cet effet, toutefois surtout destinés aux professionnels, même si certaines de ses technologies servent dans les portails de protection domestiques proposés par des opérateurs télécoms à leurs clients. [quote]Car même si les objets quotidiens connectés font beaucoup parler d'eux, le vrai enjeu reste dans le monde industriel, où d'ailleurs "la communication de machine à machine existe depuis 40 ans" dans les transports pour suivre la trace des containers, ou pour des processus automatisés sur les plateformes pétrolières par exemple, relève Andreas Haegele, du spécialiste français de la sécurité numérique Gemalto.[/quote] "Les menaces suivront l'argent", prévient Kevin Haley. Pour lui, le piratage médiatisé l'an dernier aux Etats-Unis d'un système de surveillance pour bébé, qui s'était mis à débiter des injures, "voulait juste prouver quelque chose", mais ce sera différent "si je peux entrer dans les caméras de sécurité des usines de mon concurrent", pour de l'espionnage industriel par exemple, ajoute-t-il. Voir aussi: Un pirate pénètre la chambre d’une petite fille à travers son baby monitor Un hacker transforme des pacemakers en bombes mortelles

13 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Le système d'empreinte digitale de l’iPhone 5S déjà compromis Archives Secunews SECUNEWS

Le système d'empreinte digitale de l’iPhone 5S déjà compromis

l aura fallu moins de deux jours après sa commercialisation, le "Touch ID" de l’iPhone 5S, son système de reconnaissance par empreinte digitale, a déjà été compromis par des hackers allemands... Aucun système n'est inviolable Mis à la vente vendredi 20 septembre 2013, le nouveau smartphone de la firme à la pomme a été immédiatement pris en main par les bidouilleurs du "Chaos Computer Club" ( CCC ), l'une des principales organisations de hackers en Europe. Sur leur site Internet, ceux-ci ont annoncé avoir réussi à tromper la technologie Touch ID, qui plus est avec des moyens de la vie de tous les jours. Grâce à la photographie d'un doigt, les hackeurs ont réussi à créer un "faux doigt" qui a débloqué l'iPhone, c'est à dire une fine pellicule transparente reproduisant l'empreinte digitale originale. Le tout est documenté dans une vidéo mise en ligne par le CCC. Cela démontre une nouvelle fois que les technologiques biométriques liées aux empreintes digitales ne sont pas adaptées au contrôle des accès et devraient être évitées. Le hackeur Starbug a expliqué que le capteur Touch ID est simplement doté d'une meilleure résolution que les technologies précédentes, il lui a donc suffi d'augmenter la résolution de son faux, tout en conservant une méthode qu'il présentait dès 2004. Dès la sortie de l'iPhone, deux experts en sécurité avaient lancé un concours de hacking, offrant 16.000 dollars au premier qui viendrait à bout de cette nouvelle technologie mise en place par Apple. On ne coupera pas les doigts des utilisateurs de l'iPhone 5S pour voler l'appareil Une technique qui n’a rien de nouveau mais qui a fait ses preuves. Pour le groupe de hacker, cette technologie réduit la sécurité des périphériques qui l’utilisent. Non seulement parce qu’elle est facilement contournable par un tiers, mais parce qu’il est plus facile de forcer l’utilisateur à débloquer son téléphone contre sa volonté. Ce qui est assez logique, en revanche, il n’est pas forcément facile d’obtenir une bonne empreinte digitale, suffisamment bonne en tout cas pour réussir à en faire une photo et il faudra bien sûr, toujours avoir accès à votre iPhone 5s pour pouvoir l’utiliser. Course au hack Depuis l’annonce de Touch ID par Apple, le Web foisonne de sites et de personnes qui remettent en cause cette technologie. Certains s’inquiétant du fait qu’on confie une donnée très personnelle à Apple, même si la firme de Cupertino indique que l’empreinte est stockée dans une enclave sécurisée et chiffrée du processeur Apple A7 et n’est pas envoyée vers un quelconque serveur. C’est complètement stupide d’utiliser comme moyen de sécurité quelque chose qu’on ne peut pas changer et que vous laissez toute la journée partout derrière vous Le public ne doit plus être trompé par l’industrie biométrique et ses fausses déclarations. La biométrie est fondamentalement une technologie conçue pour l’oppression et le contrôle, pas pour sécuriser nos périphériques quotidiens.

23 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Lucos le robot compagnon de l'agent de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Lucos le robot compagnon de l'agent de sécurité

Un petit robot mobile 100% français capable de voir de jour comme de nuit pour traquer les cambrioleurs, et pouvant crapahuter dehors par grands froids et grosses chaleurs, fait ses premiers tours de roues dans la banlieue de Toulouse. Lucos, une petite boîte carrée de 50 cm de côté montée sur 4 roues, pesant 15 kilos, étanche et dotée d'une caméra, peut fonctionner dans tous les environnements, notamment en extérieur, contrairement aux autres robots de sécurité commercialisés dans le civil, souligne Philippe Roussel, président de la société qui l'a mis au point, Abankos Robotic, installée à Ramonville-Saint-Agne. Télécommandé depuis son bureau par l'agent de sécurité, l'engin est capable de monter des trottoirs et des pentes de 40 degrés, de traverser des flaques d'eau, des pelouses, du gravier, par - 20 ou + 40 degrés Celsius. Il peut atteindre une vitesse de 10 km/h pour aller inspecter des locaux ou leur environnement dès qu'un capteur signale une anomalie. Citation: Un gardien, remarque M. Roussel, "ne peut pas prévenir la police sur le seul déclenchement d'une alarme, il doit certifier qu'il y a quelqu'un".Or il faut en permanence un employé dans le poste de surveillance, d'où l'intérêt du robot pour effectuer la ronde indispensable et prévenir de la présence d'un cambrioleur avant même qu'il ait réussi à forcer une porte. Lucos, qui permet ainsi à une entreprise d'avoir sur site un seul agent de sécurité et de réduire le nombre de caméras de surveillance, a besoin uniquement d'un réseau wifi et d'une manette de jeux pour être dirigé. Le modèle actuellement commercialisé pour 17.000 euros (alors qu'un poste de surveillant est estimé à 150.000 euros par an) dispose d'une caméra grand angle qui transmet l'image à un écran d'ordinateur. Caractéristiques Techniques: - Dimensions : 500mm x 500mm x 300mm - Poids : 15 Kg - Aluminium aéronautique 7075T6 - Etanchéité IP 66 - 4 Moteurs – Puissance de 2 Nm par moteur - 4 roues motrices - Vitesse : 3 m/s - 10 Km/h - Angle maximum de franchissement : 45° - Température de fonctionnement : de -20° à 50° C - Caméra jour / nuit (commutation automatique) de 620 lignes - Communication : WIFI 802.11g – 2,4 GHz ou 802.11n - 5 GHz - 6 Batteries 3,3v Lithium Fer Phosphate - Autonomie : 120 minutes - Temps de rechargement : 60 minutes - Alimentation électrique : 20 V continu - Recharge par connexion manuelle au chargeur - Interface de pilotage sous Linux - Pilotage par joystick Mais il est possible de l'équiper de caméras thermiques, de nez électroniques pour détecter les gaz, d'un compteur Geiger pour mesurer la radioactivité. Citation: Le robot est assemblé dans les locaux de la start-up d'à peine deux ans, spécialisée dans l'intelligence artificielle appliquée à la robotique de sûreté, il est réalisé avec des partenaires de l'Hexagone et fabriqué avec des éléments français "lorsqu'ils existent", souligne-t-il. Le dirigeant a poussé jusqu'au bout sa "volonté d'inscrire l'entreprise dans son environnement" français, en donnant des noms "gaulois" à son entourage. Abankos signifierait castor, un animal bénéficiant d'une ouïe et d'un flair remarquable lui permettant de surveiller son habitat Lucos veut dire "souris" Le prochain robot de la société sera Cunos, ou "chien-loup". Prêt à sortir début 2014, Cunos sera "intelligent", doté de trois ordinateurs de bord lui permettant de réaliser des rondes sur l'ensemble d'un site sans commande humaine. M. Roussel prévoit dans un premier temps de produire 10 robots Lucos dès cette année, puis une cinquantaine par an ensuite. Citation: "Il s'agit d'un marché de niche et il faudra trouver où ces robots seront les plus pertinents", note-t-il en citant les locaux "à risques élevés" tels que les banques, centres commerciaux, entrepôts ou encore les sites Seveso... Clic pour accéder au site Abracos Robotic (Français)

27 Aug 2013 LIRE L'ACTU
L'algorithme de sécurité qui protège plusieurs voitures de luxe cracké Archives Secunews SECUNEWS

L'algorithme de sécurité qui protège plusieurs voitures de luxe cracké

L'algorithme de sécurité qui protège les Porsche, Audi, Bentley et Lamborghini cracké. Flavio Garcia, maître de conférences en informatique à l'université de Birmingham, a découvert comment passer outre le système numérique permettant de faire démarrer des voitures de luxes. Une découverte qui a créé un vrai malaise et obligé le groupe allemand Volkswagen, qui possède trois de ces marques, à s'opposer à la publication de leur document scientifique, avec le soutien de la justice. L'affaire débute de manière pourtant bien innocente. Trois scientifiques, spécialisés dans la cryptographie, ont jeté leur dévolu sur l'algorithme commun qui sécurise les voitures de luxe du groupe Volkswagen ainsi que des Lamborghini. Ce dernier, dont le logiciel de base est à disposition sur Internet depuis 2009, permet non seulement d'ouvrir les portes d'un véhicule mais aussi de le démarrer. Flavio Garcia, de l'université britannique de Birmingham, Baris Ege et Roel Verdult, issus de l'université catholique hollandaise de Stichting, ont collaboré pour essayer de casser ce code, unique en son genre, dans l'objectif affiché d'aider ensuite à renforcer la sécurité. Interdiction de publier cette "vérité qui dérange" Parvenus à leurs fins, et très fiers, ils ambitionnaient de partager leur découverte dans le cadre d'un symposium très respectable, baptisé " Usenix Security ", et qui se tient à Washington chaque année en août, cette conférence est traditionnellement l'occasion de présenter les dernières avancées de la recherche en sécurité informatique. Le hic, c'est que le constructeur allemand ne souhaitait pas du tout voir ces données circuler dans la nature, cela aurait été très mauvais pour l'image de marque et la sécurité des véhicules actuellement en circulation. Citation: La plainte, déposée auprès d'un tribunal britannique, soulignait la possibilité pour "n'importe qui, y compris un gang criminel sophistiqué et équipé des bons outils, de casser la sécurité et de voler un véhicule". Citation: Bien que le juge Justice Birss reconnaisse l'importance de laisser des scientifiques effectuer librement leurs recherches, il a donné raison à Volkswagen, reconnaissant le bien-fondé des craintes du constructeur sur d'hypothétiques vols de véhicules par ce moyen.

19 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Peines plus sévères pour les cybercriminels dans l'Union européenne Archives Secunews SECUNEWS

Peines plus sévères pour les cybercriminels dans l'Union européenne

Le Parlement européen a approuvé un projet de directive sur les cyberattaques de grande envergure. D'après ce nouveau texte, l'accès non autorisé aux systèmes d'informations, la perturbation de leur fonctionnement et la prise contrôle de ceux-ci seront considérés comme des violations passibles de poursuites. Ce nouveau projet de loi prévoit également des peines plus sévères pour les criminels: La peine d'emprisonnement sera de cinq ans ou plus, contre deux ans dans la législation actuelle. Le nouveau projet de loi européen a vu le jour il y a plus de 2,5 ans et il a reçu le feu vert de la Commission du Parlement européen sur les libertés civiles au printemps 2012. Il repose sur la décision-cadre relative aux attaques visant les systèmes d'information (2005/222/JAI) adoptée en 2005 par le Conseil des ministres de l'Union européenne. Plusieurs dispositions de ce document ont été maintenues, de plus la responsabilité juridique pour l'accès non autorisé aux ressources informatiques, pour l'intervention non autorisée dans le fonctionnement des systèmes d'information et pour la manipulation des données a été renforcée. La nouvelle directive définit et criminalise de nouveaux types d'infraction : Le développement et l'utilisation d'outils pour la réalisation des attaques comme les réseaux zombies. Les outils de craquage de mot de passe ainsi que le détournement illégal des systèmes d'information. Les catégories de personnes dont la responsabilité juridique sera engagée dans ce genre d'incident ont également été élargies: Les Européens vont sanctionner non seulement le crime, mais également la personne qui l'a commandité, les personnes qui y ont contribué d'une manière ou d'une autre (commerce de programmes malveillants et d'outils de piratage) et la tentative de crime. La peine maximale pour l'infraction passe à 2 ans minimum et à 5 ans minimum pour les faits imputables à les groupes criminels. Le projet introduit également de nouvelles circonstances aggravantes qui alourdissent la peine : L'utilisation d'outils spécialisés (principalement des réseaux de zombies) contre un nombre important de systèmes d'information sera passible d'une peine de 3 ans minimum. Cette peine sera de cinq ans minimum en cas de dommages importants. Toute attaque contre des infrastructures critiques sera passible d'une peine de 5 ans minimum. La nouvelle directive vise également à renforcer la coopération transfrontalière pour les autorités judiciaires et policières. Les Etats membres de l'Union européenne devront activer l'utilisation d'un réseau pan-européen d'autorités judiciaires et policières disponible 24/7, ce réseau devra réagir dans les huit heures dans les cas d'urgence. Tous les Etats membres de l'Union européenne devront récolter des statistiques de base sur la cybercriminalité, ils devront également prévoir les canaux adéquats pour le transfert des rapports correspondants aux autorités compétentes. Les Etats membres disposeront de deux ans maximum à compter de l'entrée en vigueur (publication dans le Journal officiel de l'Union européenne) de la Directive pour traduire ses dispositions dans la législation nationale.

08 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Pour Bruxelles, l'adresse IP est une donnée personnelle Archives Secunews SECUNEWS

Pour Bruxelles, l'adresse IP est une donnée personnelle

La députée européenne Françoise Castex s'élève contre les pratiques de sites de vente de billets en ligne qui observent les comportements de chaque internaute pour susciter des actes d'achat. L'adresse IP , qui est en quelque sorte le numéro de téléphone unique attribué par un opérateur Internet à l'un de ses clients pour se connecter au Web, est, selon la Commission européenne, "une donnée personnelle". À ce titre, ce numéro unique permet d'identifier les utilisateurs d'une connexion Internet, c'est en tout cas la réponse apportée par Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne, à une question écrite de la députée européenne Françoise Castex. Mais Bruxelles incite les autorités nationales à se prononcer sur la qualification de l'adresse IP. Françoise Castex vient donc d'écrire à la présidente de la Cnil pour qu'elle se prononce sur le caractère personnel ou non de l'adresse au protocole Internet. Renforcer les droits des internautes La députée veut se faire l'écho "d'internautes européens, usagers de sites d'achat de billets en ligne, (qui) se disent victimes du suivi de leur adresse IP" par les sites qu'ils visitent. Quand un usager effectue une recherche sur un site d'achat de billets, l'adresse IP est enregistrée par le fournisseur du service, et si l'internaute décide de reporter son achat, le site Web qui a gardé en mémoire sa demande précédente, proposera un prix un peu plus élevé pour le même trajet quand l'internaute effectuera à nouveau sa demande. Le client sera démasqué grâce à son adresse IP. Une pratique qui est effectuée sans en avertir l'internaute et qui surtout, laisse croire à l'acheteur potentiel que le prix du billet grimpe et qu'il doit se presser pour l'acheter! Une telle pratique, dans le cadre de l'ancienne directive européenne de 1995, pourrait se faire à condition que le site prévienne l'internaute. Le futur règlement européen devrait, selon la mouture en discussion, encore renforcer les droits des internautes à condition que l'adresse IP soit bien considérée comme une donnée personnelle.

26 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Google Analystics Archives Secunews SECUNEWS

Google Analystics

Google Analytics est une solution professionnelle d'analyse d'audience Internet qui fournit des indications précieuses sur la fréquentation de votre site Web et son efficacité en termes de marketing. Des fonctionnalités performantes, flexibles et faciles à utiliser vous permettent aujourd'hui de consulter et d'analyser vos données de trafic d'une façon totalement novatrice. Grâce à Google Analytics, vous êtes en position idéale pour rédiger des annonces mieux ciblées, renforcer vos projets marketing et créer des sites Web générateurs de nombreuses conversions. http://www.google.com/analytics/

21 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Anonymous ne soutient plus WikiLeaks Archives Secunews SECUNEWS

Anonymous ne soutient plus WikiLeaks

Le collectif d'" hacktiviste " a mal pris la nouvelle méthode d'appel aux dons de Julian Assange, qui oblige les internautes à partager une vidéo ou à faire une donation pour accéder aux documents publiés sur le site. Sur internet, ils s'en prennent au fondateur avec véhémence. L'histoire d'amour entre les Anonymous et WikiLeaks, c'est de l'histoire ancienne, le collectif digère mal la dernière vidéo de Julian Assange, qui s'affiche désormais lorsqu'on veut consulter certains documents sur le site de WikiLeaks. Cette vidéo oblige les internautes, soit à la partager sur Twitter ou Facebook, soit à effectuer une donation, afin d'accéder aux documents désirés. Dans cette vidéo, le fondateur de WikiLeaks fustige aussi Barack Obama. Pour Anonymous, "WikiLeaks s'est perdu, et c'est la faute de son fondateur, rongé par ses démêlés avec la justice (il est toujours réfugié dans l'ambassade d'Equateur à Londres) et son égo surdimensionné". Citation: Sur Pastebin, Anonymous déclare "nous ne pouvons plus soutenir ce que WikiLeaks est devenu, le one man show de Julian Assange." Par le passé, Anonymous a mené des attaques informatiques dirigées contre ce qu'il considérait être les ennemis de WikiLeaks. Le collectif d'hacktivistes a également collaboré avec Assange pour publier des documents que les pirates avaient eux-mêmes obtenus, tels que des emails volés sur les serveurs de la société de renseignement privée Stratfor. WikiLeaks a lancé sa dernière campagne d'appel aux dons le 3 octobre 2012, et elle s'étendra jusqu'au 6 novembre 2012. Citation: Le site indique avoir gagné tous ses procès contre le bloquage de ses flux financiers par des intermédiaires (Visa, PayPal, Western Union, Mastercard...), mais ajoute que tous ont fait appel. Ce qui le place dans une situation difficile, bien qu'il ait trouvé quelques moyens détournés d'enregistrer des dons par carte bancaire, notamment en passant par le système français Carte Bleue. Sur Twitter, Anonymous a immédiatement protesté contre cette nouvelle manière de faire. Après deux heures de discussion avec WikiLeaks, le paywall a été retiré... avant de faire son retour quelques heures plus tard. Citation: "La majorité des internautes n'ont pas les connaissances techniques nécessaires pour enlever ce paywall [sans faire de don ou de partage sur les réseaux sociaux. Il est clair que WikiLeaks veut forcer les donations en empêchant l'accès aux informations. C'est une manière de faire infecte, immonde et totalement non éthique", estime Anonymous dans un communiqué . Ce document fait comprendre que les relations entre les deux organisations étaient de plus en plus tendues. Anonymous reproche notamment à WikiLeaks de lui avoir fait prendre de grands risques, sans aucune reconnaissance. "Citation: À ce jour, aucun membre de WikiLeaks n'est inquiété par la justice, de notre côté, 14 de nos membres risquent 15 ans de prison pour avoir défendu en ligne WikiLeaks, et l'un d'entre nous, Jeremy Hammond, est actuellement en prison et est passible de 20 ans de détention pour avoir supposément livré des documents sur Stratfor. Ne parlons même pas de l'héroïque Bradley Manning qui risque la peine de mort", note Anonymous. Anonymous ne risquera plus la prison pour défendre Julian Assange.»

16 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Hacker Chrome, une activité rémunérée deux millions de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Hacker Chrome, une activité rémunérée deux millions de dollars

Pour son propre concours de hacking consacré à Chrome, Google double le montant total des récompenses, le portant à deux millions de dollars, dont 60.000 dollars pour chaque faille identifiée et documentée dans le code du navigateur. Pour renforcer toujours plus la sécurité de son navigateur Chrome, Google n’hésite pas à mettre à contribution son porte-monnaie. Lors de la dernière édition du célèbre concours de hacking " Pwn2Own " , la firme proposait 20.000 dollars pour une attaque réussie. Pour inciter les chercheurs et experts en sécurité à se pencher sur Chrome et à consacrer plus de temps à la découverte de bug, Google a décidé de revaloriser ses primes. En outre, dans le cadre de son propre concours Pwnium, le montant total des récompenses a été doublé. Lors de la première édition, Google offrait 1 million de dollars, ce sera donc désormais 2 millions de dollars, dont 60.000 dollars pour un hacker parvenant à exploiter une faille dans le code de Chrome. Pour une attaque via un logiciel tiers, par exemple grâce à un bug du kernel Windows, la récompense est de 50.000 dollars.

17 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Le Parlement européen vote contre le traité anticontrefaçon ACTA au vote final Archives Secunews SECUNEWS

Le Parlement européen vote contre le traité anticontrefaçon ACTA au vote final

Au terme de plusieurs mois de vifs débats et de manifestations, et aprés une série de votes négatifs en commission, le Parlement européen a voté contre le traité de lutte contre la contrefaçon ACTA, par 478 voix contre, 39 voix pour et 165 abstentions. Ce texte, négocié en secret entre une dizaine de pays (Europe, Etats-Unis, Japon...) instaurait un accord commercial visant à lutter contre la contrefaçon, tant physique que numérique. Il proposait notamment de renforcer la lutte contre les médicaments contrefaits ou d'harmoniser les outils de répression contre le téléchargement illégal. Mais pour de nombreuses associations de défense des libertés numériques ou de défense des malades du sida, le texte présentait des risques d'importantes dérives. Sur la forme, d'abord: Le fait que le texte ait été négocié en secret, loin du regard des élus, posait probléme. Sur le fond, surtout, bien que la version finale du texte ait été débarrassée, de certaines de ses dispositions les plus controversées, il comportait des mesures inédites et jugées liberticides, comme une procédure simplifiée pour que les ayants droit puissent obtenir des fournisseurs d'accés à Internet l'identité des internautes suspectés de télécharger illégalement. Divisions au sein du PPE Les débats sur le texte ont révélé, mardi, qu'ACTA ne faisait pas non plus l'unanimité au sein des principales formations politiques du Parlement. Au sein du Parti populaire européen (PPE), le traité a révélé l'existence d'une ligne de fracture importante entre les élus jugeant que le texte ne protégeait pas assez les libertés fondamentales et les partisans du texte, qui estimaient que le traité, même imparfait, était nécessaire pour améliorer la protection du droit d'auteur en Europe. Ces divisions internes recoupaient en partie des divisions par pays: Ainsi, les élus PPE néerlandais ou italiens avaient fait part, en bloc, de leurs importantes réserves sur le texte. En raison de ces divergences internes, la position commune du principal groupe de droite a changé à plusieurs reprises dans les heures précédant le vote, pour finalement s'établir sur un vote libre, sans consigne de vote de groupe. Les partisans du texte au sein du PPE avaient tenté, en dernier recours, d'obtenir un report du vote en séance pléniére, sans succés ; au final, de nombreux élus du PPE ont fait le choix de l'abstention. Pour les opposants au traité, le vote est une victoire nette. Citation:Surtout, "le texte a permis d'ouvrir un grand débat public, y compris à l'intérieur du PPE, sur la nécessité d'une réforme du droit de la propriété intellectuelle en Europe", se félicite Jérémie Zimmermann, porte-parole du collectif la Quadrature du Net, trés impliqué dans la mobilisation conter ACTA. "Ces débats ont également montré ce que peut faire la mobilisation citoyenne, il y a eu des millions d'e-mails envoyés aux députés, des dizaines de milliers de coups de téléphone, c'est un véritable sursaut démocratique." Pour les défenseurs des libertés numériques, le rejet d'ACTA constitue une étape de plus, quelques mois aprés l'ajournement sine die des projets de loi PIPA (Protect Intellectual Property Act) et SOPA (Stop Online Piracy Act) aux Etats-Unis, qui visaient à renforcer la protection du droit d'auteur au détriment, pour leurs détracteurs, des droits fondamentaux des citoyens. Pour M. Zimmermann, il s'agit bien d'un mouvement global, international. [quote]"Il n'y a pas un Internet américain, un Internet européen, la carte des Internets n'a pas de bordures, aujourd'hui, on assiste à une mobilisation globale, un réseau dans lequel chacun de nous est un noeud. C'est cette leçon-là qui doit durer au-delà d'ACTA." Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ? Clic pour lire tous les articles sur l'ACTA Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA (vidéo) Crainte au sujet du projet de loi INDECT

04 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Acta  la neutralité du Net fragilisée à Bruxelles Archives Secunews SECUNEWS

Acta la neutralité du Net fragilisée à Bruxelles

L'entrée en vigueur de cette loi dans l'Union européenne dépend d'une ratification par le Parlement européen mais également par les Parlements des …tats membres. L'esprit répressif du traité anticontrefaçon pourrait survivre à une non-ratification par le Parlement européen. Neelie Kroes est-elle allée un peu vite en besogne ? La semaine derniére, la commissaire européenne, en charge du numérique à Bruxelles, avait déclaré que la ratification du traité anticontrefaçon Acta (Anti-Counterfeiting Trade Agreement) par le Parlement européen était peu probable. Ce texte, négocié entre 39 pays, dont l'Union européenne et ses …tats membres, les …tats-Unis, l'Australie, le Canada, la Corée et le Japon, pour renforcer leur coopération dans la lutte contre la contrefaçon, a en effet suscité beaucoup d'opposition, sur la Toile et dans les rues d'abord, dans les hémicycles ensuite. Au coeur des inquiétudes: Acta représenterait une menace pour la liberté d'expression et pourrait ouvrir la porte à un filtrage d'Internet. Le texte indique ainsi vouloir "promouvoir la coopération entre fournisseurs de services et détenteurs de droits afin de s'attaquer aux atteintes relatives aux droits dans l'environnement numérique". Son entrée en vigueur dans l'Union européenne dépend d'une ratification par le Parlement européen, ainsi que par les Parlements des …tats membres. En France, l'alternance politique devrait déboucher sur un rejet du texte. Mais le sort d'Acta est loin d'être scellé. Hier, le Parlement européen organisait, à Bruxelles, une table ronde sur la compatibilité d'Acta avec les droits fondamentaux, à cette occasion, un représentant de la Commission européenne a rappelé qu'elle attendait l'avis de la Cour de justice européenne, saisie par la Commission, pour soumettre à nouveau le texte au Parlement. Le vote en pléniére est prévu le 3 juillet 2012, par ailleurs, l'esprit du texte (qui prévoit des mesures répressives pour protéger la propriété intellectuelle) pourrait survivre au " traité Acta ". C'est la crainte de l'eurodéputée Françoise Castex (PS), qui s'exprimait lors d'un point presse organisé au même moment par le bureau d'information du Parlement européen à Paris. Citation:"Il y a une coÔncidence chronologique entre la négociation du traité Acta, le vote de la loi " Hadopi " en France et les propositions de loi " sopa " et " Pipa " aux …tats-Unis", a-t-elle souligné. Pour elle, l'enjeu de tous ces textes est de contrôler Internet pour assurer une maÓtrise de royalties aux ayants droit. Citation:"Le probléme de contrefaçon des biens est grave et il faut protéger le droit d'auteur, convient Françoise Castex, mais donnons d'abord nos propres normes au niveau européen." Sauf que le Parlement européen n'est pas à l'initiative des lois. Les anti-Acta misent donc sur la révision de la directive sur la propriété intellectuelle pour fixer un cadre européen qui protégerait à la fois la neutralité du Net et la rémunération des créateurs. Un dossier aux mains du commissaire européen Michel Barnier, qui doit lancer une consultation sur le sujet en juin. Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ?

18 May 2012 LIRE L'ACTU
Facebook se paye le hacker GeoHot Archives Secunews SECUNEWS

Facebook se paye le hacker GeoHot

Il était devenu célébre pour avoir "cracké" l'iPhone et la PlayStation 3, il va maintenant travailler pour Facebook, sans doute pour y renforcer la sécurité du site, souvent critiquée. Une source au sein du réseau social a confirmé au site américain Zdnet que Facebook avait bien recruté George Hotz alias "GeoHot", un des plus célébre hackers, mais le réseau social n'a pas fait davantage de commentaires. Il faut dire que " GeoHot " est sulfureux, cet Américain de 22 ans résidant dans le New Jersey (Est des Etats-Unis) a gagné ses titres de noblesse chez les hackers en étant le premier à "déverrouiller" l'iPhone d'Apple, à 17 ans... L'exploit avait attiré l'attention des médias, ce qui l'a rendu mondialement célébre, d'autant qu'il allait récidiver en cassant le code protégeant la console PlayStation 3 (PS3) de Sony. La paix cher payée de Sony Début avril, GeoHot avait déjà montré qu'il rentrait dans le rang. Sony avait alors annoncé qu'il avait conclu un accord avec le jeune Américain et que ce dernier avait accepté de ne plus travailler à casser les systémes de sécurité de sa console de jeux pour jouer à des jeux piratés. Citation:"Il n'a jamais été dans mes intentions de poser des problémes aux utilisateurs ou de faciliter le piratage", avait alors assuré George Hotz, dans un communiqué diffusé par Sony. Le groupe japonais avait lancé des poursuites en début d'année contre des informaticiens qui avaient trouvé le moyen de faire fonctionner des jeux non autorisés ou installés par leurs soins sur la PS3. George Hotz avait par ailleurs assuré n'avoir aucun lien avec le groupe de militants internet Anonymous, qui avait appelé à des représailles contre Sony en raison des poursuites contre lui. Malgré cet accord, Sony a subi la pire attaque informatique de son histoire et sa difficile gestion médiatique entre avril et juin 2011. Lire tous les articles concernant Facebook

30 Jun 2011 LIRE L'ACTU
(MAJ) Le PlayStation Network en panne depuis le 20 avril 2011 Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Le PlayStation Network en panne depuis le 20 avril 2011

Indisponible depuis le mercredi 20 avril 2011, le service en ligne dédié à la PlayStation 3 aurait été victime d'un intrusion externe obligeant Sony à reconstruire le systéme pour renforcer le réseau. La frustration a cédé le pas à la colére parmi les usagers du PlayStation Network de Sony. Depuis le 20 avril 2011, le service en ligne est inaccessible, les joueurs ne peuvent plus se connecter à leur espace personnel ni jouer en réseau ou télécharger des jeux et des contenus additionnels, la panne affecte également le service de streaming musique et vidéo Qriocity. Sony Computer qui distribue les informations au compte-goutte a fini par évoquer une "intrusion extérieure" qui l'aurait contraint à fermer les deux services depuis le 20 avril. Les Anonymous seraient-ils derriére cette intrusion ? Le groupe d'activistes avait pris fait et cause pour le hacker George Hotz poursuivi par Sony pour le jailbreak de la PlayStation 3. Une série d'attaques par déni de service avaient été lancées contre des sites Sony ainsi que le PlayStation Network, déclenchant l'ire des joueurs. Face à l'impopularité de cette démarche, les Anonymous avaient mis fin à leurs attaques, dans un communiqué daté du 22 avril, ils assurent n'être pour rien dans la panne qui frappe le PSN. Des informations au compte-gouttes Le dernier message posté sur le blog PlayStation officiel daté du 25 avril indique que Sony n'a plus de nouvelles à donner aux utilisateurs, on en restera donc au message du 23 lorsque le géant japonais annonçait reconstruire son systéme afin d'en renforcer l'infrastructure réseau. ( voir le communiqué blog PSN en français) Aucune date de remise en service n'est encore avancée. Selon les informations qui circulent sur les forums dédiés à la console, le retour à la normale ne se ferait pas avant jeudi prochain en ce qui concerne l'Europe et les Etats-Unis. MAJ: Le constructeur japonais confirme ce que de nombreux joueurs craignaient: Les coordonnées des utilisateurs ont été accessibles par les hackers, ils ont eu accés à de nombreuses informations telles que nom, prénom, adresse postale, adresse email, date de naissance, login et mot de passe. Quant aux données bancaires, Sony ne peut pas confirmer qu'elles aient été volées, mais n'exclut pas cette possibilité. Le PSN compte pas moins de 77 millions d'utilisateurs. Sur son blog, Sony appelle à la plus grande vigilance des utilisateurs. L'entreprise enverra sous peu un mail à tout utilisateur du PSN pour informer de la situation, mais aucun échange de données ne sera demandé. Sony appelle les joueurs à être attentifs à leurs relevés bancaires et de changer dans les autres services du Net tout mot de passe identique à celui du Playstation Network. Personne ne sait encore quelles sont les intentions réelles des hackers. Une agence de sécurité externe a été engagée pour remonter jusqu'à la source du probléme et trouver les coupables. Il s'agirait là de l'attaque la plus importante réalisée à l'encontre de Sony. Aucune remise en ligne du service n'a encore été envisagée.

26 Apr 2011 LIRE L'ACTU
La guerre va continuer promettent les hackers pro-WikiLeaks Archives Secunews SECUNEWS

La guerre va continuer promettent les hackers pro-WikiLeaks

Alors que plusieurs sites de personnalités ou d'entreprises ont subi des attaques d'un groupe de hackers baptisé "Anonymous", l'un d'eux s'est justifié jeudi dans une intervention sur la BBC, en promettant d'autres actions prochaines. La "cyberguerre" a commencé avant même la publication des 250.000 documents confidentiels de la diplomatie américaine par WikiLeaks, lorsque le site a subi une attaque en "déni de service" de la part d'un hacker décidé à le bloquer, depuis, les fameux documents ont été rendus accessibles, plongeant les autorités américaines dans l'embarras. "Nous voulons que l'internet reste libre" Et ces cyber-attaques contre les sites hostiles à WikiLeaks "vont continuer", a promis jeudi matin un porte-parole du groupe Anonymous sur la radio BBC. Citation:"La campagne n'est pas terminée. Cela va se renforcer, de plus en plus de gens nous rejoignent pour aider", a indiqué à la radio celui qui a pris le nom d'emprunt de "Coldblood" (sang-froid). Citation:Il a expliqué que "de plus en plus de gens téléchargent le programme botnet", qui permet de lancer à partir de milliers d'ordinateurs simultanément des attaques informatiques massives contre un site, le mettant hors service. "C'est une guerre informatique, nous voulons que l'internet reste libre et ouvert à tous, exactement comme il l'a toujours été", a justifié Coldblood. Citation:Selon lui, Anonymous n'est pas un groupe organisé, "il ne suit aucun cadre conventionnel, c'est juste un groupe de gens et quand une idée circule, si ces gens la trouvent bonne et bien ils la mettent en oeuvre". Coldblood lui-même affirme n'avoir jamais été en contact personnel avec WikiLeaks. Citation:"C'est trés dur de rentrer en contact avec eux, la seule personne que vous pouviez obtenir était Julian, mais il est indisponible pour le moment". De même, malgré l'incarcération d'Assange, sa petite équipe de collaborateurs, qui se dit forte d'environ "800 volontaires", a promis que "tout ça va continuer comme jamais". Les fuites embarrassantes se sont d'ailleurs poursuivies ces derniers jours.

11 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication Archives Secunews SECUNEWS

Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication

1870: Bell téléphone met en place une structure ayant pour but de tester la sécurité de ses lignes "téléphoniques". Premiéres écoutes. 1899: Creation de la ST, ancetre de la Direction de la Surveillance du Territoire. 1923: 1er ordinateur nommé " Enigma ". Machine Suisse dédiée au chiffrement.j_1937 : En Mars, le gouvernement de Leon Blum met en place les premieres commisaires de la surveillance du territoire. 1943 : Création du petit frére d'Echelon. Un pacte secret va lier les Etats-Unis à la Grande-Bretagne dans un réseau de renseignement dénommé "Ukusa", par référence aux initiales des deux pays. Deux agences, la National Security Agency (NSA), à Fort George Meade (Etats-Unis) et le Government Communications Headquarters (GCHQ), à Cheltenham (Grande-Bretagne), sont invitées à préserver les intérêts des deux pays dans le monde en interceptant les transmissions à l'étranger. 1947: Le 1er bug informatique touche le MIT, le Massachussets Institute Technologie. Le coupbale ? Un papillon de nuit, ou un moustique, qui s'est introduit dans les contacts d'un relais. Le Bug informatique vient de naitre. 1952: 1er étape du systéme Echelon avec entre autre la création de la National Security Agency le 4 novembre. le président Truman abandonne l'Armed Forces Security Agency (l'avant NSA). Création de la Communications Intelligence Activities. 1957: Reconnaissance de l'existence de la National Security Agency. 1961: Des hackers piratent les cartes d'un jeu de football. 1968: 2001 Odysée de l'espace (Kubrick) On remarque des ordinateurs IBM dans un vaisseau spatial dès le début du film. 2001. "Incrementing each letter of "HAL" gives you "IBM". Arthur C. Clarke (co-screenwriter) claimed this was unintentional, and if he had noticed it before it was too late, he would have changed it." 1969: Naissance de L'arpanet, l'ancétre de l'Internet. 1969: 2001 l'odysée de l'espace. L'ordinateur fou de Kubrick se nomme HAL. H=i ;A=B ; L = M. Le réalisateur affirme n'avoir jamais voulu faire un clin d'oeil à la main mise, de l'époque, d'IBM. 1970: Le piratage téléphonique est inventé par John Draper. Avec un sifflet découvert dans un paquet de cereale il reproduira le son (2600 Hz) qui lui permet de commuter son téléphone au reseau de maniere transparente. 1972: Invention de l'arobase par Ray Tomlinson dans un courrier Email. "Il fallait que ce soit un caractere qui n'apparaisse pas dans l'orthographe des noms". Premier email envoyé via Arpanet. 1971: John Draper utilise whistle(blue box) pour accèder à "Ma Bell" 1972: Il est aussi tôt arrêté pour fraude téléphonique. 1972: La France, au travers d'une Bourse des échanges entre services spéciaux occidentaux, dénommée « Totem », est associée aux interceptions de la NSA, notamment pour la mise au point de logiciels d'analyse des informations recueillies et pour la communication d'une série de renseignements sur le dispositif militaire en Europe de l'Est. 1973: Première loi contre les pirates informatiques. La Suéde ouvre la bal. 1974: Roland Moreno invente la carte à puce. 1975: L'ennemi numero 1 des hackers lance son entreprise. Bill Gates créé Microsoft. 1976: premier routers deployé par BBN 1976: Une jeune équipe de bidouilleur invente le phreaking moderne avec de petits boites nommées Box. Dans cette équipe, Steve Wozniak qui lancera en 1984 Macintosh avec Steeve Jobs. 1978: Création de la loi informatique et liberté en France (CNIL - 6 Janvier 1978) 1979: Naissance de Usenet 1981: IBM lance son premier PC. Kubrick dans son film 2001 l'odyssée de l'espace rend hommage a sa facon à IBM en nommant son ordinateur en mal de reconnaissance HAL. H=i - A=B - L=M 1981: Kevin Mitnick s'introduit dans les enregistrements de l'école de Los Angeles. 1982: Mitnick pénètre l'ordinateur du commandement de la défense aérienne américaine. 1982: Kevin Mitnick crack les système téléphoniques Pacific et TRW, puis efface toute les données. 1983: Mitnick est arrêté pour accès illégal au ARPAnet & Pentagone 1983: Premiers tests d'utilisation des télécartes à Lyon et à Blois. 1983: TCP/IP mis en place 1983: Le premier film parlant de Kevin Mitnick. " Wargames " de John Badham. 1984: DNS mis en place, Domaine Name Server. 1984: Petite visite dans les ordinateurs de la Compagnie Internationale de Service informatique (CISI) filiale à plus de 90% du CEA, le Commissariat à l'énergie atomique. 1984: Les fichiers de CEDOCAR ont eu chaud. Le Centre de documentation informatique de la Délégation générale de l'armement sont visités par un hacker inconnu. Ce centre regroupe les caractéristiques techniques des armes utilisées sur la planéte. 1984: Kevin Poulsen (security focus) est arrêté pour intrusion chez ARPAnet 1985: Mise en circulation des premières cartes à puce "pyjama" . 1986: Le 1er virus, son nom "The Brain". Créé par deux frères pakistanais de l'université de Labore. (Voir notre chronologie virus sur zataz.com/virus/) 1986: On parle du " CCC " (Le Chaos Computer Club de Hambourg). Ce groupe, de quelques informaticiens, fera parler de lui en hackant, entre autre, la NASA. Le responsable du CCC, Steffen Wernery sera emprisonné 2 mois après que la Brigade Financière lui ait collé la main dessus suite au piratage de Philips. 1986: Des hackers s'introduisent dans les système UNIX de Stanford 1987: Des hackers obtiennent les codes secrets de "Sprint" 1987: Un hacker accède aux ordinateurs de AT&T et dérobe 1 million de dollars. 1987: Un autre pénètre MILNET (Réseau militaire américain, à l'origine d' Arpanet ) 1987: Le Chaos Computer Club (CCC) s'introduit dans le réseau "SPAN" de la NASA. 1988: Le système Échelon est en place. Il serait capable d'intercepter, puis d'analyser, les messages circulant sur la planète à travers une centaine de langues différentes. 1988: Robert Morris, américain de 24 ans, bloque 10 % des ordinateurs connectes au réseau. Son virus va lui couter 3 ans de prison, son acte donnera naissance au CERT . 5 Janvier 1988: Création de la loi Godfrain (Loi informatique punissant les intrusion dans des systèmes informatisés). 1988: Kevin Mitnick pirate le réseau MCI DEC et vole les codes sources de VMS et XSafe 1989: Fin de l' Arpanet 1989: Les "hackers rouges" sont arrêtés. Ils sont coupables, entre autres du piratage de Philips en 1986, ils seront retrouvés grâce à une erreur de 75 cents dans les comptes d'un labaoratoire US. Le laboratoire de Berkley va mettre en place une souricière avec la CIA , la nsa et la FBi pour retrouver les voleurs qui viennent ponctionner les comptes. Ces voleurs sont les pirates recherchés par les allemands, ils déclarons avoir agit pour le KGB contre de l'argent. 1989: En plein mois de juillet, le CEA de nouveau visité. Un pirate du nord de la France remettra ça en janvier via le réseau transpac. 1989: Un hacker détourne la position d'un satellite. 1989: Le vers WANK attaque les système SPAN VAX/VMS 1989: Première arrestation importante pour la police française. Partick V., 22 ans, est arrêté pour avoir visité la Direction des Télécoms Réseau National, filiale de France télécom, ainsi que quelques autres gros systèmes informatique français. (EDF, Aerospatial, etc...) 1989: "La grande rafle". La Direction de la Surveillance du Territoire arrête une cinquantaine de hackers français. Il recherche un "espion" qui visiterait les systèmes informatiques d'importantes entreprises françaises comme Thomson. Des informations ont fuit à l'époque de l'autre côté du mur de Berlin. 1990: Lamprecht écrit "ToneLoc" (un composeur d’attaque fonctionnant sur MS-DOS). 1990: Un hacker pirate la NASA 1990: Des hackers s'introduisent dans une banque 1991: Un hacker pénètre la NASA, NIH, BBN 1991: Des hackers hollandais de Eindhoven s'introduisent dans des ordinateurs de l'armée US 1991: Kevin Poulsen est arrêté pour intrusion chez "Pacific Bell phones " 1991: Justin Petersen est arrêté pour intrusion chez TRW, et vol de cartes de crédit. 1991: Il est ensuite relâché de prison en échange d'une aide donnée au FBI pour pister et arrêter des crackers . 1992: W.W.W. 1992: Le fabricant informatique Dallas découvre un sniffer sur son réseau. 1992: Des hackers deviennent administrateurs de l'université d'Eindhoven 1992: Lamprecht dérobent des circuits imprimés. 1992: Mitnick s'introduit dans le département moteur véhicule de Californie 1992: un hacker est arrêté pour intrusion chez NASA, NIH, BBN, etc.. 1993: Création de l' Internic 1993: Un scientifique dans l'alimentaire s'octroie des accès sur les ordinateurs de General Mills 1993: Justin Petersen est arrêté pour vol d'équipement informatique. 1993: Randal Schwartz utilise un Crack chez intel pour cracker des mots de passes. 1994: Utilisation des cartes bancaires à puce dans les cabines téléphoniques en France. 1994: 1er Cyber braquage. Un jeune russe, Vladimir Levin, détourne 380.000 dollars de la city bank de New York, Jugé en 1998 par la cour fédérale de New York, il purge 3 ans de prison. 1994: La traque à l'encontre de Kevin Mitnick commence. 1994: Création du S.E.F.T.I., le Service d'Enquête des Fraudes Technologiques et Informatiques, sous l'égide du préfet Phillipe Massoni, le 11 février 94. 1994: Un hacker installe un sniffer réseau et vole 100 000 noms et mots de passes. 1994: Un étudiant Français casse le système d'encryption 40-bit RC4 1994: Des hackers piratent le Pentagone, modifie et efface des données. 1994: la base de carte de crédit Netcom est accessible en ligne à n'importe quel utilisateur web lambda. 1994: un hacker pirate le système de conférence du FBI 1994: La marine US se fait piraté: découverte d'un sniffer. 1995: Internet vu par les JT en 1995 On navigue entre "l'émerveillement pour cette technologie qui contient tout le Minitel' et la "crainte du réseau de tous les dangers où n'importe qui peut publier n'importe quoi". 1995: Chris Lamprecht est incarcéré et bannis d'internet. Il devient ainsi la première personne au monde à être interdite d'internet. 1995: Arrestation de Kevin Mitnick . 1995: Sortie de l'outil de sécurité SATAN sur internet. (un outil qui identifie plusieurs problèmes de sécurité au niveau du réseau, il signale les problèmes sans les exploiter.) 1995: Des hackers utilise des ordinateurs de Vanderbilt pour attaquer le site de la Air Force 1995: Julio Ardita d'Argentine cracke des ordinateurs de l'armée US, Harvard, NASA... 1995: Un hacker de Calgary utilise sendmail pour perpétrer des attaques sur des sites gouvernementaux 1995: Plusieurs hacker craque le système SSL de Netscape 40-bit 1995: Golle Cushing est arrêté pour vente d'information sur le téléphone et de numéros de cartes de crédits. 1995: des hackers découvre une vulnérabilité dans Netscape : SSL craqué. 1995: Dépassement de tampon ( buffer overflow ) dans Netscape 1995: Le site de la NASA piraté 1996: 8.000 virus sont répertories en 6 catégories. 1996: Français Fillon, ministre des télécommunication et de la poste propose une charte internationale pour internet. L'un des paragraphes souhaite renforcer la coopération policière et judiciaire afin de lutter contre la cyber criminalité. 1996: Le chaos computer club intercepte des transmissions en clair provenant de banque. 1996: La maison blanche subit un dos par des mail forgés 1996: le plus gros f.a.i suédois Telia voit sa page d'accueil piratée. 1996: Le système de messagerie vocale de la police de new-york est piratée. 1996: Deux hackers sont impliqués dans l'intrusion des ordinateurs chez lockheed (armement américain) 1996: Un ado de 14 ans arrêté pour usage frauduleux de numéros de cartes de crédit. 1996: Premier virus excel : Laroux 1996: Un militaire compromet un système informatique 1996: Des hackers américain s'introduise dans les ordinateurs du parlement et de la commission européenne. 1996: Page web du département de la justice US est hackée. 1996: C'est au tour de la page web de la Nation de l'Islam 1996: Ensuite la page web du parti politique conservateur britannique 1996: les fichiers stockés dans des ordinateurs en Floride et contenant les noms de 4.000 patients du sida sont dérobés 1996: La page web de la CIA est piratée par des hackers suédois. 1996: Lancement du virus Wazzu 1996: Des hackers s'introduise dans la banque Czech et vole 2 millions de dollars 1996: Fort Bragg pirate l'us army et donne des mots de passe à la chine. 1996: Des hackers attaque un site anti militaire et efface tous les fichiers www.insigniausa.com) 1996: Le site du NY Times est victime d'un dos par SYN-flood 1996: L'hébergeur Nethosting et 1.500 pages client sont piratées. 1996: le site de la NASA est encore piraté 1996: 6 Danois accusés d'attaques sur des ordinateurs du pentagone. 1996: le site de la NASA encore piraté. 1997: Les codes sources des jeux Doom, Quake, Golgotha sont détournés et téléchargés. 1997: Un hacker est condamné à la prison pour avoir reprogrammer un ordinateur TACO Bell 1997: le site de la NASA est encore piraté à deux reprises(cela devait être un challenge) 1997: Un hacker provoque l'arrêt d'AOL 1997: Carlos Salgado dérobe 100,000 numéros de cartes de crédit en utilisant un sniffer. 1997: Des hackers casse le RSA's 56-bit DES 1997: Des hackers provoque un deni de servie sur les serveurs web NT IIS 1997: Un danois trouve une vulnérabilité dans NETSCAPE et demande une rançon en échange de la non divulgation. 1997: Utilisation de trojan ( Cheval de troie ) pour les détournements de modem. 1997: Piratage de Altavista 1997: puis ensuite piratae du site coca-cola 1997: Le serveur NT de l'école de criminologie est piraté. 1997: un hacker pénètre dans le système téléphonique japoanais NTT 1997: L'encryption RSA's RC5 56-bit encryption est craqué par Bovine effort 1997: début Juin débute l'Eligible Receiver, ensemble de scenarii mettant en scène des cyber attaques à l'encontre d'infrastructure du gouvenrement US. 60 fonctionnaires de la NSA vont mettre un souk, pendant 15 jours, dans 63 % des ordinateurs attaqués. 1997: Le 1er G8 consacrés à la lutte contre la criminalité transnational organisée et à la cybercriminalité. 1997: 24 décembre, mise en orbite de Earlybird-I. Ce satellite pour (1800 FF à 4800 FF) de prendre en photo la terre entière, Un service que le public peut dorénavant se payer. 1997: L'annuaire Yahoo.com piraté par un groupe demandant la liberation de Kevin Mitnick 1998: Une nouvelle race de virus vient d'apparaitre. On le nomme Trojan/Troyen. Back Orifice vient d'apparaitre. Les créateurs se nomment The Cult Dead Cow. 1998: Le MOD contre le DOD. Les Masters Of Downloading, groupe d'une quinzaine de pirates russes, anglais et américains pénètrent le système informatique du pentagone et subtilise le logiciel contrôlant le systeme de positionnement global par satellite (GPS). 1998: La Maison Blanche met en place le NIPC, la National Infrastructure Protection Center. Le FBI prend cette structure en main. Son rôle prévenir les attaques pirates et les combattres. 1998: Les ministres de la Justice et de l'intérieur de l'Union européenne se réunissent à Birmingham en février pour améliorer la coopération policière et judiciaire, les lois sur la cryptographie mis en avant. 1998: Bill Clinton signe deux Presidential Decision Directive (PDD 62 et PDD 63) qui renforce la lutte contre les menaces non conventionnelles (Terrorisme - les armes de destruction massive et les cyber-terrorisme) 1998: Le premier meeting de hackers connu, il sera nommé "Galactic Hacker Party". 1999: Le gouvernement français modifie la législation visant la cryptographie. Le 19 janvier, le cryptage passe de 40 à 128 bits. 1999: En mai fait ce qu'il te plait. Le site de la Maison Blanche et le site du Sénat américain sont piratés par un groupe nommé Gh. Ils seront arrêtés en février 2000. 1999: Naissance et avènement du peer to peer. 2000: Croissance exponentielle du piratage audiovisuel Fin janvier 2000: Libération de Kevin Mitnick 7 fevrier 2000: Attaque de masse contre les principaux sites de la planète (Yahoo - Amazon - CNN - Ebay) 16 avril: Arrestation de Mafia Boy, 15 ans, auteur présumé des attaques de février. Mai 2000: Arrestation de Larsen, hacker français qui diffusera via son Ezine éléctronique des informations "secret défense" de l'armée française. 2001: La problématique sécurité prend de l'importance en entreprise. 2001: Développement en grand nombre des variantes des virus 2001: La problématique sécurité prend de l'importance en entreprise. 2002: Première mutation et croisement spontané de deux virus 2002: Flash, le standard de l'animation sur internet, est victime d'une grosse vulnérabilité. 2002: L'air Force développe un ids "miracle" ultra puissant 2003: La sécurité des assistants personnels est mis à mal. 2003: Le SSL est cassé par une école polytechnique. 2003: Série noire pour Windows avec une avalanche de failles RPC 2003: Nombreux sites gouvernementaux piratés via la faille Webdav 2003: L'éditeur de jeux Valve piraté, le code source du célèbre jeux Half Life 2 circule sur Internet 2003/2004: gigabyte qui se fait arréter en belgique. 2004: Année noire pour microsoft avec des failles critiques a n'en plus finir... 2004: L'arrivée du fameux SP2 sous XP qui cree quasiment autant de probleme qu'il n'en résous 2004: L'arrestation de l'auteur de sasser et sa plus que probable condamnation par la justice allemande . 2004: Explosion de la mafia sur le net via les techniques de chantage, phishing et autres escroqueries a grande echelle. 9.7.2008: La plus grande faille de l'histoire dans la sécurité d'Internet corrigée 12.2011 Décès de Paulo Pinto, aka CrashFR 29.4.2012: Roland Moreno, l'inventeur de la carte à puce est décédé

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer? Archives Secunews SECUNEWS

Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer?

Les auteurs de virus ont toujours fait face à un sempiternel problème: Comment conserver la présence des codes malicieux le plus longtemps possible à l'insu des utilisateurs et des solutions antivirus? Citation: "Cette question est d'autant plus actuelle que ces derniers temps, l'écriture de programmes malfaisants n'est plus tellement une affaire de développement personnel mais de business. Effacer ces traces est donc le thème en vogue pour les pirates hommes d'affaires". Par quels moyens peut-on cacher un programme voleur de données bancaires ou encore un serveur proxy illégal destiné à la diffusion de spams depuis l'ordinateur d'une victime ?. Les cyber escrocs d'aujourd'hui règlent ce problème de la même façon que les réglaient les cyber hooligans il y a 10-15 ans. Un des premiers virus connus pour PC se nommait ( Virus.Boot.Brain.a ) un virus du secteur de boot qui s'octroyait les fonctions d'accès au disque et lors de la lecture du secteur de démarrage (par exemple du programme antivirus), substituait les données originales par des données infectées. Avec le temps, ces mêmes mécanismes furtifs (l'interception des fonctions système et substitution des données) ont continué d'être utilisés dans les virus Windows (Virus.Win32.Cabanas.a ). Dans le monde Unix, les programmes malicieux n'ont pas encore été diffusés à une aussi large échelle que dans DOS et Windows, c'est pourtant de là que vient le terme " rootkit ", terme qui est désormais utilisé en référence aux technologies furtives utilisées par les auteurs de Trojans sous Windows. Le terme rootkit désigne une série de programmes qui permettent au pirate de s'installer sur une machine et d'empêcher sa détection]. Pour se faire, les fichiers exécutables (login, ps, ls, netstat etc.) ou bien les bibliothèques (libproc.a) sont modifiés, ou encore, un module noyau est installé. Dans tous les cas, le but est d'empêcher que l'utilisateur ne reçoive des informations indiquant la présence d'activités nuisibles sur son ordinateur. Ces derniers temps, l'utilisation des technologies de rootkit pour masquer la présence de logiciels malfaisants est de plus en plus populaire comme le montre le graphique ci-dessous: (Fig 1. Fréquence d'utilisation des technologies rootkit dans les logiciels malfaisants.) Citation: Notons bien que la popularité des rootkit est liée à la libre diffusion sur le réseau Internet de textes sources de nombreux rootkit et, y apporter des changements n'est pas une tache très compliquée pour les auteurs de logiciels malicieux. La croissance des rootkit est également favorisée par le fait que la majorité des utilisateurs de système d'exploitation Windows travaille sous les droits d'un administrateur, ce qui facilite grandement l'installation de rootkit dans les ordinateurs . Les auteurs de virus ainsi que les développeurs de spyware "légaux" font l'éloge de ces programmes du fait qu'ils sont invisibles pour l'utilisateur et impossibles à détecter par les solutions antivirus. Voyons de plus près la situation sous Windows et sous Unix Technologie de Rootkit sous Windows - Masquage de présence dans le système A l'heure actuelle, on peut diviser en deux sections les méthodes utilisées par les rootkit pour cacher leur présence dans le système: - 1. modifications du chemin des programmes exécutables - 2. modification des structures du système . Ces méthodes sont utilisées pour masquer l'activité dans le réseau, les clés de registre, différents processus c'est-à-dire tous les éléments qui permettent à l'utilisateur, dans une certaine mesure,d'identifier un programme malveillant sur son ordinateur. La première méthode pour masquer l'information peut être réalisée aussi bien sous le mode utilisateur que sous le mode noyau. Sous mode utilisateur c'est relativement simple. Le plus souvent, une méthode basée sur l'interception de fonctions API est mise en oeuvre pour modifier le chemin d'accès vers ces exécutables: (Fig. 2. Interception des requêtes vers les fonctions API) Cette méthode exploite le fait que les fonctions API sont sollicitées par des applications qui soit utilisent des champs de données spéciaux (tableaux d'import/export), soit qui contactent une adresse reçue par la fonction GetProcAddress API. Le code du programme s'installe dans les modules DLL, qui par la suite s'introduisent dans l'espace d'adresses existantes dans le gestionnaire des tâches, ce qui donne au malfaiteur la possibilité de contrôler toutes les applications de l'utilisateur. Le procédé des modifications des chemins d'accès aux exécutables est bien documenté et facile à installer, favorisant l'utilisation de telles technologies par les rootkit. Cependant, les réalisations de rootkit en mode utilisateur ont un gros défaut, à savoir le faible niveau de masquage de l'information. En d'autres termes, la présence dans le système en mode utilisateur peut être détectée sans difficultés à l'aide d'utilitaires spécifiques. En conséquence de quoi, on constate une hausse d'intérêt majeure envers les rootkit en mode noyau, même si ces derniers sont beaucoup plus complexes à développer. Penchons-nous sur les méthodes en mode noyau, ces dernières se caractérisant par un bien meilleur camouflage de l'information. Une forte majorité de rootkit en mode noyau utilise des structures de système d'exploitation non documentées. Par exemple: L'interception de services de KeServiceDescriptorTable est très largement utilisée, et la quantité de services dans ce tableau peut varier d'une version de système d'exploitation à une autre. Cela oblige les développeurs de rootkit à effectuer rapidement une analyse supplémentaire du code du système d'exploitation pour déterminer les indicateurs du tableau susmentionné. Cette approche, dans son principe, n'est pas sans rappeler l'interception des fonctions API. La méthode de modifications de la liste système PsActiveProcessList est un exemple des modifications des structures du système. Cette méthode est utilisée par le rootkit FU qui permet de cacher tout processus de la majorité des utilitaires systèmes (Fig. 3. Liste des tâches avant installation du rootkit.) Sur l'illustration 3, le rédacteur de texte Notepad est visible dans la liste des tâches en cours sous le nom de notepad.exe. (Fig. 4. Liste des tâches après installation rootkit.) La capture d'écran réalisée sur l'illustration 4 a été effectuée après le lancement de rootkit FU, ce dernier ayant pour mission de cacher la tâche. Sur le dessin, il est nettement visible que, alors que le rédacteur est démarré, son nom a disparu de la liste des tâches actives. Détection des rootkit La première étape à franchir pour combattre les rookit est de les détecter. Cette situation est réelle si l'on considère la constante apparition de nouvelles technologies, et que les développeurs de technologies antivirus ont besoin de temps pour analyser et développer des moyens de détection. Cependant, malgré l'apparente difficulté de détecter les rootkit, des méthodes efficaces sont déjà développées et éditées dans la version 6.0 de des logiciels qui sont en test beta au sein du Laboratoire Kaspersky. Etudions la réaction de notre logiciel sur l'apparition de rootkit FU dans un système. L'installation d'un rootkit dans un système signifie le camouflage d'une tâche en cours. Le sous-système anti-rootkit détecte cette action et envoie à l'utilisateur les notifications correspondantes (voir figure 5): (Fig.5. Détection de tâches cachées et inconnues.) Ce sous-système permet de déterminer la présence non seulement des rootkit ajoutés dans la base antivirus sur la machine d'un internaute, mais également ceux qui sont encore inconnus. Un sous-système identique officie pour la [b]détection de rootkit en mode utilisateur, rootkit qui ont été analysés au début de notre étude et qui injectent des DLL à d'autres procédés. Dans ce cas-là, le sous-système de protection notifie à l'utilisateur qu'un procédé spécifique est en train d'infiltrer un code dans un espace d'adresses étranger: Fig.6 Détection d'infiltration de code dans une espace d'adresses étranger. Rootkit – technologie pour Unix - Masquage de présence dans le système La situation dans Unix rappelle fortement celle de Windows. L'attaquant installe le rootkit sur l'ordinateur une fois qu'il a obtenu les accès privilèges (accès root). Les accès root, indispensables pour installer la majorité des rootkit, sont accessibles via des vulnérabilités bien connues si le malfaiteur a accès au système avec les mêmes droits qu'un utilisateur ordinaire. Dans ce cas-là, il peut utiliser un exploit local ou un utilitaire pour forcer les bases protégées par mots de passe. Si le malfaiteur ne dispose pas des droits nécessaires pour s'infiltrer dans le système, alors il peut utiliser un exploit à distance ou, par exemple, un sniffeur de claviers pour obtenir les mots de passe. L'interception de mots de passe peut être utilisée pour de nombreux services (ftp, telnet etc.) du fait que ces derniers transmettent les mots de passe sur le réseau non crypté. En fonction de ces capacités, le rootkit peut contenir divers programmes malicieux [trojan-DDoS], [backdoor] et autres qui s'installent sur la machine compromise, et attendent de la part de l'attaquant un ordre à exécuter. De plus, les rootkit peuvent contenir un patch qui colmate la brèche dans le système afin d'éviter l'infiltration d'un attaquant tiers. Tout comme dans Windows, Unix fait face à des rootkit aussi bien au niveau des applications qu'au niveau du noyau. Voyons les rootkits en mode utilisateur. En général, les rootkit se composent de versions de programmes ordinaires 'infecté par trojan' masquant la présence de ses composants dans le système, et de backdoor (porte ouverte) assurant un passage secret dans le système. Comme exemple de rootkit en mode utilisateur, on trouve: - lkr - trOn - ark - et autres. Prenons tr0n comme exemple de rootkit en mode utilisateur. Pour cacher sa présence dans le système, ce rootkit exécute une série d'actions. Au moment de son installation, il stoppe syslogd-demon, puis remplace par ses Trojans les utilitaires de systèmes suivants: - du - find - ifconfig - login - ls - netstat - ps - top - sz. De plus, une version Trojan de syslogd-demon est rajoutée dans le système. Enfin, un sniffeur est demarré en tâche de fond, le lancement des daemons telnetd, rsh, finger est rajouté dans inetd.conf, inetd est redémarré et syslogd est démarré à nouveau. D'ordinaire, tr0n se situe dans /usr/src/.puta mais grâce au composant ls déjà installé, le catalogue est invisible. Voyons maintenant le rootkit au niveau du noyau. Les rootkit de ce type possèdent toutes les caractéristiques du type décrit précédemment, mais à un niveau plus bas. Les rootkit en mode utilisateur doivent modifier chaque fichier binaire alors que les rootkit en mode noyau doivent modifier uniquement le noyau, ce qui augmente considérablement la qualité de camouflage de l'information. Il existe plusieurs moyens d'introduire des rootkit dans le système noyau: 1. l'utilisation de LKM, le noyau Linux (comme dans beaucoup d'autres systèmes d'exploitation) permet de télécharger des modules (ou des pilotes systèmes ) “à la volée”, ce qui permet au malfaiteur de modifier les requêtes système du noyau, et de donner des informations erronées (par exemple une liste rectifiée de fichiers). Il est possible d'empêcher de telles attaques en recompilant le noyau système sans le LKM, mais cette méthode présente un défaut (il est indispensable d'inclure tous les pilotes nécessaires dans le noyau): 2. une entrée dans /dev/kmem qui accorde l'accès dans la zone mémoire occupée par le noyau. L'entrée réécrit le noyau 'à la volée'. De cette façon, pour modifier le noyau, il faut simplement trouver une place en mémoire, mais ce n'est pas un problème insoluble. Certaines modifications peuvent être faites, interdisant d'écrire directement dans /dev/kmem. Cela est réalisable par mmap 3. l'infection de modules existants; se distingue de la première méthode du fait que le rootkit ne contient pas de module à part et utilise l'infiltration dans les modules existants. L'adoption d'une telle méthode permet de faire le rootkit stable lors du redémarrage, en infectant quelques modules qui seront téléchargés de toute façon (par exemple, le driver du système fichiers). La détection de Rootkit Pour détecter des rootkit[, il n'y a malheureusement pas de solutions miracles, mais les conseils exposés ci-dessous permettent de détecter la majorité des rootkit actuels: 1. l'observation d'un comportement anormal: - Des fichiers - Utilisation des ressources du réseau - Démarrage de tâches selon un horaire défini et au moment du démarrage, gestion des comptes utilisateurs 2. l'utilisation des utilitaires suivants, qui aident à mettre en évidence la présence de rootkit dans le système: - Saint Jude - Chrootkit - RkScan - Carbonite - Kstat - Rootkithunter - Tripware - Samhain - etc....

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Un honeypot c'est quoi ? Archives Secunews SECUNEWS

Un honeypot c'est quoi ?

Depuis toujours en cybercriminalité, les coups durs sont donnés par les pirate informatiques . Les organisations se positionnent en mode défensif et attendent la venue de ces prédateurs. Mais depuis quelques temps, il est possible pour ces organismes d'apprendre et de déjouer les procédés de ces méchants grâce à une nouvelle technique " honeypots ".) Qu'est-ce que les honeypots? Les honeypots sont des programmes qui simulent le fonctionnement de services réseau utilisant les ports de communication habituels (exemples: HTTP , FTP , POP3, etc..) En utilisant un honeypot], un pirate suppose que vous exécutez des services vulnérables qu'il peut employer pour arrêter ou introduire votre système. Lors des attaques effectuées par ce dernier, le honeypot journalise toutes les tentatives d'accès à ces services. Les informations recueillies permettent alors d'en apprendre plus sur les méthodes d'intrusion utilisées et peut être de prévenir une attaque plus concertée. Comment ça fonctionne ? Il existe peu de différences entre un dispositif de honeypots et un système de production. Au plus, on peut ajouter un serveur de journalisation, chargé d'enregistrer toutes les actions du pirate. Chaque journal est très discrètement dupliqué (pour être analysé dans un environnement sécuritaire). Cette duplication est nécessaire puisque la première action des pirates est, très souvent, de faire disparaître ledit journal afin d'effacer toutes les traces de leur passage. Cette surveillance peut être complétée par une lecture attentive des alertes du coupe-feu, par de nombreuses vérifications du trafic réseau à l'aide d'un analyseur de protocoles (le bon vieux " sniffer ") et par un IDS classique. On peut renforcer le contrôle en utilisant un logiciel de surveillance des modifications des fichiers sensibles (profiles, fichiers système, tables des mots de passe, DLL, etc.). Citation: Pourtant, malgré toutes ces précautions, le spécialiste de sécurité qui prépare l'appât ne doit jamais oublier que le danger n'est jamais écarté. Ainsi, on ne reliera jamais, par quelque moyen que ce soit, le honeypot à un réseau de production. De même, on s'assurera que le monde extérieur n'est pas vulnérable à une attaque générée à partir du système en question. Les types de honeypots: Le premier type de honeypot est celui qui est grossier et qui piège tous les gibiers possibles. Il est installé sur un système qui présente une vulnérabilité visible et/ou qui a apparemment déjà été violé. Les pirates de petite envergure se jetterons dessus. Si la structure informatique de l'organisation qui exploite le honeypot est réputée être importante, le pirate chevronné se doutera que les compétences du service informatique sont à la mesure de la taille du réseau protégé, et qu'une liaison Telnet ouverte à tous vents, ou un port TCP béant, n'est qu'un panneau grossier dans lequel il ne tombera pas. Pour ce type de pirate, l'utilisation du deuxième type de piège est requis. On parle ici d'un environnement complet constitué de systèmes (réplication fidèle d'un environnement de production censé être "sécurisé") ayant un honeypot. Plus le piège est évolué, plus grosses seront les prises. Différents types de Honeypots Basé sur le niveau de la participation Honeyd: Il s'agit d'un type de Honeypots sous licence GPL qui en a la capacité de simuler un grand réseau tout en utilisant un seul hôte. À l'extérieur, le Honeyd ressemble à un réseau informatique sur un réseau de l'adresse de l'espace inutilisé. Honeytrap , Nephentes, Mwcollect: Ils ont la capacité de se connecter en cas d'attaque. Toutefois, ils sont également capables de collecter les données sur le virus , son code binaire , système de livraison, etc ... Ces types de honeypots sont également sous licence GPL. Honeytrap Il a la capacité d'écoute supplémentaire pour les ports et les attaques malveillantes reflétant le retour à leur source après des informations suffisantes ont été recueillies. Le honeynet, est une collection d'ordinateurs et de véritables réseaux qui ne sont accessibles que par le biais d'une ligne furtivité pont qui observe et gère l'information en provenance de et vers les honeypots différents dans le réseau. Cette capture des données, keylog information et le système de guichet unique et de grumes de systèmes de miel. Le futur des honeypots Les honeypots sont des outils qui gagneront en popularité. Plus cette mode se répandra, plus les pirates douteront du terrain sur lequel ils s'aventurent, jusqu'à éviter, on peut toujours l'espérer, les systèmes ne possédant aucun honeypot. Bien que remontant aux années septante , l'idée des réseaux factices et des machines sacrificielles commence seulement à apparaître dans le monde des réseaux de micros. En outre, cette pratique commence à connaître un succès relatif aux Etats-Unis. Conclusion: Les honetpots exigent des connaissances en sécurité informatiques, un budget souvent important pour les maintenir et l'utilisation des réseaux de l'organisme pour établir les leurres. Ils exigent également des nerfs d'acier pour supporter sans broncher les assauts des pirates et un optimisme inébranlable pour entretenir un service "non productif" face, bien souvent, à une direction hermétique à l'intérêt de cette guerre du cyber-espace. Malgré tout, l'utilisation des honeypots est avantageuse, les informations qu'ils retournent vous en apprennent plus sur les façons de faire des pirates. Grâce à ces informations, vous trouverez peut-être une correction à effectuer sur votre environnement.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU