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Europol démantèle une plateforme internationale d’images de violences sexuelles sur enfants Archives Secunews SECUNEWS

Europol démantèle une plateforme internationale d’images de violences sexuelles sur enfants

"KidFlix", une vaste plateforme de streaming pédopornographique rassemblant 1,8 million d’utilisateurs à travers le monde a été démantelée au terme de trois ans d’enquête ayant conduit à des perquisitions dans 31 pays. Après trois ans d’enquête et des perquisitions dans 31 pays, près de 1.400 suspects ont été identifiés. Retour sur cette opération d’envergure, l’une des plus importantes jamais menées contre la criminalité en ligne. "Il s’agit d’actes de violences sexuelles terribles, imaginables et malheureusement inimaginables, commis sur des enfants, de très jeunes enfants, voire des bébés et mis à disposition sur des vidéos avec une très bonne qualité d’image", a déclaré M. Limmer. La plateforme hébergée sur le darknet Le démantèlement de la plateforme "KidFlix", créée en 2021, est "le plus grand coup de filet" dans le domaine de la pédopornographie depuis la création en 1999 d’Europol, l’agence européenne de coordination policière, a déclaré Guido Limmer, directeur adjoint de la police criminelle bavaroise, lors d’une conférence de presse à Munich (sud). Près de 1.400 suspects ont été identifiés. Au total, 1,8 million personnes dans le monde se seraient connectés, depuis avril 2022, à la plateforme hébergée sur le darknet pour y consulter les vidéos. Après avoir réglé leur inscription en cryptomonnaies, les utilisateurs avaient accès à plus de 91 000 vidéos d’une durée totale de 6 288 heures. En moyenne, environ trois nouvelles vidéos et demie étaient téléchargées toutes les heures sur la plateforme aujourd’hui désactivée. Enquête commencée depuis 2022 Commencée dès 2022, l’enquête a débouché sur une opération policière d’ampleur en mars, soutenue par Europol. Elle a impliqué les autorités de 38 pays au total, la plupart en Europe, mais aussi aux USA, au Canada, en Colombie, en Australie et en Nouvelle-Zélande. "L’identification d’enfants victimes d’abus a constitué un élément essentiel du travail : des enfants victimes d’abus sexuels ont notamment pu être mis à l’abri en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (nord ouest de l’Allemagne) et identifiés dans le Brandebourg (est)", ont précisé les autorités bavaroises. Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs. L’arnaque à la webcam se propage sur internet

08 Apr 2025 LIRE L'ACTU
Opération internationale Magnus deux personnes interpellées en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Opération internationale Magnus deux personnes interpellées en Belgique

L'Unité Fédérale de Criminalité Informatique (FCCU) de la Police Fédérale a arrêté deux personnes dans la région de Charleroi le 28 octobre 2024 qui a piraté des données personnelles grâce à un malware pour les vendre. Dans le cadre de l'opération internationale "MAGNUS": 2 infostealers ont été retirés en ligne 4 chaînes Telegram 4 bots. L’opération "Magnus" était dirigée contre les logiciels malveillants "RedLine" et "META" Les données de millions de personnes ont été interceptées. La campagne s'est déroulée en étroite coopération avec "Eurojust", les Pays-Bas, les États-Unis, l'Australie, le Royaume-Uni et le Portugal L'enquête s'étend désormais également aux utilisateurs des données volées. Les autorités ont par ailleurs diffusé un message et une vidéo à l’attention des cybercriminels afin de leur annoncer que les informations saisies leur permettront de mettre un terme à ces activités cybercriminelles

30 Oct 2024 LIRE L'ACTU
Des pirates demandent 10 millions de dollars au centre hospitalier de Corbeil-Essonnes Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates demandent 10 millions de dollars au centre hospitalier de Corbeil-Essonnes

Le Centre hospitalier Sud Francilien (CHSF) à Corbeil-Essonnes est la cible d'une attaque informatique, qui a débuté dans la nuit de samedi 20 à dimanche 21 août 2022 vers 1h, perturbant sérieusement son activité, selon un communiqué de l'établissement. Une demande de rançon de 10 millions de dollars, formulée en anglais, aurait été exigée par le ou les hackers. L'hôpital essonnien a déclenché un plan blanc dimanche. Cette attaque perturbe fortement l'activité du CHSF, en rendant "inaccessibles tous les logiciels métiers, les systèmes de stockage (notamment d’imagerie médicale) et le système ayant trait aux admissions", a indiqué l'hôpital. L’Autorité Nationale en matière de Sécurité et de Défense des Systèmes d’Information (ANSSI) a été "rapidement saisie par la cellule de crise". Une enquête pour intrusion dans le système informatique et pour tentative d'extorsion en bande organisée a été ouverte à la section cybercriminalité du parquet de Paris. Les investigations ont été confiées aux gendarmes du Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N). En avril 2022, une cyberattaque contre le système d'information du Groupement Hospitalier de Territoire Coeur Grand Est avait touché neuf établissements et le mois précédent, un hôpital d'Ajaccio avait lui aussi été victime d'une cyberattaque avec demande de rançon.

23 Aug 2022 LIRE L'ACTU
Le top 5 des attaques informatique en 2018 Archives Secunews SECUNEWS

Le top 5 des attaques informatique en 2018

Selon certaines estimations, la cybercriminalité cause 600 milliards de dollars de pertes financières par an. Et malgré les leçons tirées des incidents du passé, les entreprises de tous les secteurs d’activité subissent encore chaque année des dommages massifs à la suite de cyberattaques. Si en 2017, le mot 'ransomware' était sur toutes les lèvres, l’année 2018 a été beaucoup plus diversifiée en termes de cybermenaces, mettant à mal certaines des plus grandes entreprises au monde. Examinons cinq des incidents de sécurité les plus importants survenus en 2018 BRITISH AIRWAYS/ 380 000 clients touchés La plus grande compagnie aérienne du Royaume-Uni a posté un tweet le 6 septembre 2018. “Nous enquêtons d’urgence sur le vol de données de clients depuis notre site Web et notre application mobile.” Sur son site Web, British Airways a déclaré que les données dérobées comprenaient des informations personnelles et financières sur les clients effectuant des réservations et des modifications de compte sur britishairways.com et sur l’application mobile de la compagnie aérienne. Les cybercriminels ont mis la main sur des noms, des adresses électroniques et des renseignements de cartes de crédit (y compris les numéros de carte, les dates d’expiration et le code CVC à trois chiffres requis pour autoriser les paiements en ligne). En d’autres termes, tout ce dont ils ont besoin pour mener à bien des campagnes de phishing et d’arnaques en ligne contre les 380.000 clients touchés. British Airways a conseillé à ses clients de contacter immédiatement leur banque et de suivre leurs recommandations. Facebook: 50 millions de comptes compromis Facebook a annoncé qu’une vulnérabilité au sein de la fonctionnalité 'Voir en tant que' a permis à des tiers de voler des jetons d’authentification de 50 millions d’utilisateurs. Les données personnelles affectées par ce piratage s’étendent aux messages privés, aux conversations, aux enregistrements, aux photos envoyées via messagerie instantanée, et bien plus encore. Si les agresseurs décident un jour de les rendre publics, des mariages seront brisés, des amitiés se termineront brusquement et des photos sensibles inonderont Internet… Depuis, Facebook s’est attaqué au problème, mais cela n’a pas suffi à rassurer les utilisateurs dont les données sont déjà entre de mauvaises mains. Le réseau social est actuellement confronté à une amende supérieure à un milliard d’euros dans le cadre du 'RGPD'. AADHAAR: 1,1 milliard d’enregistrements exposés Au début de l’année 2018, la base de données nationale d’identification en Inde, qui est le plus grand programme d’identification biométrique au monde, a subi une violation de données qui a touché plus de 1,1 milliard de citoyens indiens. N’importe qui dans la base de données 'Aadhaar' peut utiliser ses empreintes digitales ou son iris pour ouvrir un compte bancaire, acheter une carte SIM, s’inscrire aux services publics ou recevoir une aide financière. Les entreprises peuvent notamment puiser dans la base de données Aadhaar pour identifier leurs clients. L’une de ces entreprises est la compagnie publique 'Indane'. En mars, une vulnérabilité au sein des systèmes ce cette dernière a permis à quiconque de télécharger des informations privées sur tous les inscrits au système Aadhaar, exposant leurs noms, leurs numéros d’identification uniques à 12 chiffres et des informations sur les services auxquels ils sont connectés, comme leur banque. QUORA: 100 millions d’utilisateurs affectés Début décembre 2018, le site Web Quora a adressé un avertissement urgent à 100 millions d’utilisateurs, les prévenant que des cybercriminels avaient pu accéder à leurs données personnelles. Les attaquants ont ainsi pu récupérer des noms, des adresses e-mail, des adresses IP, des identifiants d’utilisateur, des mots de passe chiffrés, des paramètres de compte utilisateur, des données de personnalisation, des activités publiques et du contenu, y compris des questions et réponses. Des données importées de réseaux reliés entre eux, y compris les contacts, les données démographiques et les intérêts, ont également fait l’objet de fuites. Quora a invalidé les mots de passe des utilisateurs concernés par mesure de précaution. MARRIOT: 500 millions d’enregistrements exposés Fin novembre 2018, la plus grande chaîne hôtelière du monde a découvert qu’elle avait été la cible d’une opération sophistiquée au cours de laquelle des pirates informatiques ont exfiltré les données personnelles et financières d’un demi-milliard de clients, sur quatre ans. Les données piratées comprenaient des noms, des adresses postales et électroniques, des numéros de téléphone et des numéros de passeport, avec dates de naissance, sexe, dates d’arrivée et de départ, et plus encore. Pour certains clients, les données divulguées comprenaient également des numéros de carte de paiement chiffrés et les dates d’expiration associées à ces cartes. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Jan 2019 LIRE L'ACTU
La Belgique va se doter d’une armée de 200 Cyber Experts Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique va se doter d’une armée de 200 Cyber Experts

Le ministère de la Défense recrute des informaticiens experts. Objectif: créer une "cyber armée" pour protéger les cibles militaires. Une trentaine d’offres d’emploi sont parues depuis le début de l’année 2017 pour un job au quartier général du CSOC (le Cyber Security Operations Center) à Evere (Bruxelles), dans le giron des services militaires de renseignement. Ces derniers sont autorisés à embaucher cette année 92 collaborateurs, la plupart pour venir grossir les rangs du CSOC en tant que cyberexperts. À terme, ce seront quelque 200 spécialistes en cybercriminalité qui y seront employés, affirme mardi le ministre de la Défense Steven Vandeput (N-VA) dans De Tijd et L’Echo. La Belgique compte ainsi s’armer davantage contre les cyber attaques. Les cyber experts auront pour mission prioritaire de protéger les cibles militaires, comme les systèmes d’armement ou les systèmes de communication. Mais en tant que piliers de la Belgique en matière de cybercriminalité, ils seront également appelés à fournir de l’aide en cas d’incidents de ce type dans d’autres domaines que le strict domaine militaire. À terme, ce seront quelque 200 spécialistes en cybercriminalité qui y seront employés, affirme le ministre de la Défense Steven Vandeput. Dans les années à venir, la Défense continuera à recruter des spécialistes pour renforcer sa capacité cyber militaire. Dans la vision stratégique, une Dimension Renseignement-Cyber-Influence à part entière doit voir le jour avec un total de 1.236 hommes plus des réservistes, et au sein de cette Dimension, il y aura une capacité cyber de 199 hommes avec également l’appui de réservistes spécialistes dont le rôle et le nombre reste à définir. Un investissement de 10,2 millions d’euros est prévu pour les mises à jour du Cyber Security Operations Centre (CSOC). La Défense veut notamment développer un pilier cybernétique offensif, aujourd’hui inexistant. La Belgique sera de la sorte nettement mieux armée contre les cyberattaques. Le nombre de cyber experts travaillant actuellement au sein du CSOC est tenu secret.

29 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz Archives Secunews SECUNEWS

Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz

Après le ransomware 'Wannacry', c’est 'Adylkuzz' qui prend la relève. Adylkuzz est le petit nom d’une attaque en cours, qui utilise la même faille que le célèbre Wannacry, mais contrairement à ce dernier, Adylkuzz agit en 'tâche de fond' sur les ordinateurs infectés et crée de la monnaie virtuelle pour l’envoyer ensuite aux pirates auteurs de l’attaque. C’est ce que l’on appelle le 'cryptomining'. Est-ce dangereux et que faut il faire pour s’en protéger ? Vers 11 heures (heure belge) ce mercredi 17 mai 2017, l’entreprise de sécurité Symantec (Norton) lançait une alerte contre le cheval de Troie 'Adylkuzz' en précisant qu’il s’agit d’un risque de niveau 1 'very low', donc peu dangereux en principe. Microsoft estime lui le risque sévère. Dans l’après-midi, le centre de cybercriminalité (CCB), par la voix de son directeur général Miguel De Bruycker, indiquait pour sa part qu’en Belgique, "aucune infection n’est signalée.". Le CCB essaie d’avoir une image de l’impact sur notre pays ". Du côté des développeurs d’antivirus, tous ont déjà mis en oeuvre des protections contre cette attaque spécifique, et quelques contacts semblent indiquer qu’ils ne sont guère inquiets. La même recette que Wannacry La faille utilisée par 'Adylkuzz' est la même que celle déjà patchée (corrigée) par Microsoft en mars 2017. Les victimes devraient donc être les mêmes que pour Wannacry, essentiellement des particuliers et des entreprises mal protégées. Concrètement, ce logiciel malveillant s'introduit dans des ordinateurs vulnérables grâce à la même faille de Windows utilisée par WannaCry, une faille détectée par la NSA (l'agence de sécurité nationale américaine) mais qui avait fuité sur le net en avril. Le problème majeur est que ce virus attaque toutes les versions de Windows (Vista, 7, 8, 10) mais surtout la vieille version XP commercialisée entre en 2001 et 2010 à une époque où les attaques sur le net n’avaient pas l’amplitude actuelle. Or, cette version XP ne bénéficie plus des patches de sécurité depuis que Microsoft a cessé de supporter cet antique OS en 2014. Le Cryptomining c’est quoi? Dans un système de monnaie virtuelle (cryptomonnaie), il n’existe pas de banque centrale chargée d’imprimer de la monnaie. Pour vérifier les transactions est mis en place une 'blockchain' (chaîne de blocs) qui vérifie qu’une somme payée à un vendeur quitte bien le portefeuille de l’acheteur pour se retrouver sur le compte créditeur du vendeur. Les banques commencent d’ailleurs a envisager d’utiliser la technique de la Blockcahain. C’est ce bon fonctionnement des transactions qui constitue le " mining ". Dans ce cas-ci, les pirates parviennent à transgresser le système en créant de l’argent qui sera, ensuite, versé sur leur compte. Dans le cas présent, la monnaie utilisée n’est pourtant pas le bitcoin, mais le 'Monero'. C’est l’usage de cette monnaie moins connue qui pourrait désigner des pirates coréens, ceux-ci ayant déjà utilisé cette monnaie dans le passé. Le choix du Monero viendrait de sa plus grande vulnérabilité à ce genre d’attaque, alors que le Bitcoin la rend bien plus difficile. Les 4 conseils majeurs Il n’existe donc pas de conseil spécifique au nouvel ennemi, mais des précautions de bon sens à respecter en toutes circonstances. Selon Proofpoint , "Le premier symptôme de l’attaque est un ralentissement des performances de l'ordinateur", mais tant de PC sont lents sans pour autant être infectés par un virus… Selon la société de sécurité Eset (Nod32), plusieurs centaines de milliers de PC infectés par ce virus permettraient de générer plus d'un millier d'euros, mais l'opération coûterait cher à l'économie globale, ne serait-ce qu'en consommation électrique des ordinateurs infectés.

17 May 2017 LIRE L'ACTU
Des Hackers menacent d'effacer 250 millions de comptes d’utilisateurs d’Apple le 7 avril 2017 Archives Secunews SECUNEWS

Des Hackers menacent d'effacer 250 millions de comptes d’utilisateurs d’Apple le 7 avril 2017

Si vous êtes possesseurs d’un iPhone, iPad, Mac ou tout autre produit utilisant un compte iTunes, vous pourriez bien perdre toutes vos données le 7 avril 2017. Après Yahoo, Linkedin ou encore Dropbox, c’est au tour d’Apple d’être dans le viseur des hackers. Un collectif baptisé 'Turkish Crime Family' (TCF) prétend avoir mis la main sur 750 millions d’identifiants et mots de passe d’utilisateurs des services Apple dont 250 millions ont été vérifiés et sont toujours actifs. Le groupe menace désormais d’effacer les données des utilisateurs (photos, contacts, mails, vidéos, etc.) depuis le service de stockage en ligne iCloud si la marque à la pomme ne s’acquitte pas d’au moins 100.000 dollars en Bitcoin ou Ether (des monnaies cryptées), voire en carte-cadeau iTunes par personne. Dans un message publié sur Pastebin, ils ont également réclamé d’autres éléments de la part d’Apple que nous préférons garder privés. Rien à signaler du côté d’Apple ! Du côté d’Apple, circulez, il n’y a rien à voir! La firme de Cupertino a indiqué n’avoir aucune faille du système à signaler et n’avoir pas reçu de menace officielle. Et cela a une explication toute simple: le TCF aurait récupéré les informations par le biais d’autres piratages de grande ampleur, de Yahoo à Linkedin. "La prétendue liste d’adresses email et mots de passe semble avoir été obtenue préalablement à partir de services tiers compromis", a expliqué le groupe californien au site Fortune. Apple tente désormais d’identifier et localiser les hackers. Bien que les experts jugent le groupe "amateur" et face à une opération trop importante pour lui, ce dernier a multiplié les preuves aux médias, postant même une vidéo sur YouTube pour attester de leurs possibilités en se connectant à plusieurs comptes. Joint par des experts, de nombreux utilisateurs dont les informations avaient été communiquées au site, ont confirmé leurs identifiants qui n’avaient pas été modifiés depuis leur ouverture de compte. Le TCF chercherait avant tout à se faire de la publicité plutôt qu’à réellement constituer une menace. Peu crédible ? A voir... Outre le chantage, la Turkish Crime Family tenterait de monnayer de différentes façons les données qu'ils ont obtenue grâce à un autre produit Apple: - En contactant les sites qui proposent de vérifier si vos données n'ont pas été piratées, et en leur proposant des extraits de bases de données piratées - En lançant un site Internet qui fournirait, contre 1 dollar, les informations sur votre compte iCloud: "Les utilisateurs seront en mesure de rechercher le nom de l’utilisateur iCloud, nom, DOB et leur emplacement actuel du ‘Find my iPhone" auraient affirmé les pirates. La Turkish Crime Family affirme travailler sur des scripts qui auront pour mission, si Apple ne paie pas, de réinitialiser les comptes des clients automatiquement, le 7 avril 2017. Et ce au rythme de 150 comptes par minutes et par script, sur 17 serveurs, affirment-ils, ce qui ferait pas moins de 38,25 millions de comptes réinitialisés à l'heure! Première arrestation La police britannique a arrêté un internaute de 20 ans, il serait un présumé pirate de la Turkish Crime Family, C’est l’agence nationale britannique pour la criminalité (NCA) qui a pris le sujet en main. Apple surveille activement l’accès non autorisé aux comptes d’utilisateurs et travaille avec les forces de l’ordre pour identifier les criminels impliqués« , a déclaré Apple dans un communiqué de presse. L’arrestation aurait été filmée. Une arrestation qui n’indique pas que l’attaque du 7 avril 2017 est avortée. Comme la Turkish Crime Family l’a indiqué, ils sont plusieurs, repartis dans plusieurs pays. Dans le doute, changez d’urgence vos mots de passe et pensez à exploiter la double authentification.

03 Apr 2017 LIRE L'ACTU
Attention si vous recevez ce message en commentaire sur votre blog ou site Archives Secunews SECUNEWS

Attention si vous recevez ce message en commentaire sur votre blog ou site

Si votre route sur internet croise un jour ce genre de messages sur un site, un blog, un forum, supprimez le. Il y a deux sorte de brouteur ! : - Le premièr est celui mettant en place les arnaques aux bonnes affaires, l'arnaque à la romance, etc... - Le second se charge de vous récupérer quand vous avez compris que vous étiez sous l'emprise d'un manipulateur, d'un menteur, d'un profiteur, afin que vous deveniez une victime pour la deuxième fois en lançant un faux témoignage mettant en avant la Police, la Gendarmerie, INTERPOL,.... Nous venons de recevoir ce message en commentaire sur secunews.org Ce commentaire est bien évidement une ARNAQUE!! [quote]Bonjour chères victimes d’arnaque sur internet Je viens de m’apercevoir que je viens de faire l’objet d’une arnaque sur internet. Je m’appelle MURIEL.DUBOIS, en octobre passé j’avais répondu à une annonce pour louer un CHALET à la Clusaz en Haute-Savoie. C était un grand CHALET. Nous avons échangé de nombreux mails pour vérifier la fiabilité de l’annonce. J’avais aussi vérifié l’existence du CHALET et ensemble avec l’agence immobilière nous nous sommes convenus sur le mode paiement via Homeaway. Après cette vérification nous avions signé le contrat de location et mon fils a effectué le virement pour tout notre groupe d’une somme de 6800€ et nous devrions intégrer 24h après le règlement. Depuis ce jour plus rien tous les contacts sont coupés jusqu’au 20 Novembre où je suis retourné sur internet et a constaté que c était une arnaque dénoncée depuis peu. C’est au nom de Anne De La doucette,J ai essayé de joindre également Homeaway, impossible de les joindre. J’ai gardé tous les mails et documents de règlement pour porter plainte à la CELLULE REGIONALE de REPRESSION CONTRE la CYBERCRIMINALITE (CRRCC) la plus proche de moi qui m’a aidée à mettre la main sur cet escroc grâce à un MANDAT D’ARRET et j’ai été remboursée grâce a la procédure judiciaire. J’exhorte tous ceux qui ont été victimes d’avoir le courage de porter plainte pour arrêter la saigné. E-mail : [email protected] Cordialement Mme MURIEL.DUBOIS[/quote] Sachez que tous les commentaires publiés sur secunews.org sont modérés avant d'être acceptés et publiés!

15 Feb 2017 LIRE L'ACTU
(MAJ3) La gendarmerie nationale ferme le site Zone téléchargement Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ3) La gendarmerie nationale ferme le site Zone téléchargement

Zone téléchargement est en tête des tendances Twitter et ça ne va pas faire plaisir à tout le monde. La gendarmerie nationale annonce ce lundi 28 novembre 2016, la fermeture du célèbre site de téléchargement illégal Zone-Téléchargement, il permettait de récupérer en direct download [à la différence du peer-to-peer, l’utilisateur se connecte à un serveur et télécharge le fichier en cliquant sur un lien] des séries, des films, des jeux,etc.. L’un des sites français les plus importants du genre. C’était l’une des plateformes françaises les plus importantes du genre. Mais il affiche ces dernières heures un message d’erreur, et comme à l’époque de la fermeture de 'Megaupload' en 2012, les internautes pleurent la disparition du site. Cette fermeture intervient après une enquête menée par la section de recherches de Toulouse avec l'appui du Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N) , indique le compte Facebook de la gendarmerie. Elle estime le préjudice subi par les ayants droit à 75 millions d’euros. [quote]Cinq personnes au total étaient en garde à vue, dans le cadre de l'enquête sur le site de téléchargement illégal 'Zone téléchargement', a indiqué le parquet de Toulouse. Quatre d'entre elles ont été interpellées en France et étaient sous le régime de garde à vue à Toulouse, alors qu'une dernière a été arrêtée en Andorre dans le cadre d'une procédure de mandat d'arrêt international, a précisé le parquet[/quote] R.I.P MAJ LE 29 novembre 2016: A peine fermé par les autorités, déjà de retour ? Quelques heures après avoir été mis hors service par la gendarmerie française, Zone-Téléchargement semble déjà être ressuscité, puisque le site semble de retour... en service limité. Sur un compte Twitter fraîchement créé, ceux qui semblent être les administrateurs de la plateforme ont en tous les cas annoncé le retour du "service". https://twitter.com/zone_dl/status/803589458704601089 Seul problème pour l'instant, outre l'aspect juridique de la chose: Les liens de download pointent dans le vide puisque le site dl-protect, qui permet de rediriger les internautes vers les plateformes d'hébergement, est toujours fermé. De ce fait, les pirates en herbe ne peuvent, pour le moment, pas avoir accès aux fichiers hackés. MAJ2 le 1 novembre 2016: Depuis mercredi le site zone téléchargement est de nouveau inaccessible voici les explications: https://twitter.com/zone_dl/status/804231442762960897 [quote]Bonjour comme vous l'avez remarqué depuis hier Zone Telechargement affiche une erreur 522 suite à une erreur de liaison avec notre prestataire et de ce fait un mauvais rendement avec CloudFlare. Ce problème est dû à un contrôle des autorités qui ont pointé le bout de leur nez sur des serveurs externes. Plus précisément, nos serveurs de base se situaient en Allemagne ainsi qu'en Irlande qui hébergaient le contenu de ZT et d'autres serveurs pour vos données. Suite à la fermeture le 28 novembre 2016, nous avions prévu un plan B en faisant un load-balancing des contenus sur des serveurs externes mais a subit un contrôle hier après midi même. DL-PROTECT est sous la main mise des autorités de ce fait aucune garantie des téléchargements et on vous conseille de ne faire aucune démarche pour le moment. /!\ Vos donnés ne sont en aucun cas exploitées dû au cryptage de celles-ci. Veuillez également vous référer à ce tweet: https://twitter.com/zone_dl/status/803586470434861056 /!\ /!\ Les rumeurs comme quoi l'interface web est un 'phishing' sont fausses ainsi que la mise en place de malware. Nous avons juste fait une restitution de donnés via des backup. /!\ Nous ne sommes pas encore partis.. Et essaierons de vous reposer un service de qualité. Bonne journée. Cordialement,[/quote] MAJ3 le 13 décembre 2016: Zone-Téléchargement est de retour, qui des pirates ou des forces de l’ordre vont l’emporter dans l’affaire Zone-Téléchargement ? La gendarmerie nationale a remporté la première manche en menant une offensive d’envergure qui a conduit à la fermeture du site et à l’arrestation de ses dirigeants. Certes, le site était réapparu quelques temps après, mais c’était une coquille vide et il n’était pas possible de télécharger quoi que ce soit. Un message est apparu sur la page Facebook du site, mentionnant une nouvelle adresse Web C’était compter sans la motivation et l’imagination d'internautes, qui viennent non seulement de réactiver Zone-Téléchargement avec une nouvelle adresse Web, mais surtout de rendre les liens de téléchargement à nouveau valides. Doit-on craindre des poursuites quand on pratique le téléchargement direct ? Au regard de la loi sur la propriété intellectuelle, il importe peu qu'un fichier soit téléchargé de façon illégale directement depuis un lien ou par un réseau peer-to-peer. [quote]"A partir du moment où l'on retrouve sur votre ordinateur une copie illicite d'un film, d'une musique ou d'un jeu, c'est considéré comme de la contrefaçon et peut donc être puni"[/quote] Pour autant, les utilisateurs de Zone Téléchargement n'ont pas de souci à se faire. Il est très peu probable qu'ils soient la cible de poursuites judiciaires. Pour cela, il faudrait que les forces de l'ordre aient accès à leur adresse IP, celles-ci n'ont pas forcément été enregistrées (si les administrateurs ont bien paramétré leur infrastructure). Et même si cela était le cas, elles ne correspondraient pas forcément aux véritables adresses IP des abonnés (si ces derniers ont utilisé un VPN). Enfin, les ayant-droits ont déclaré publiquement qu'ils ne comptaient pas poursuivre les utilisateurs dans cette affaire. De toute façon, poursuivre d'internautes n'aurait aucun sens…

28 Nov 2016 LIRE L'ACTU
Microsoft dans le viseur de la justice Belge Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft dans le viseur de la justice Belge

Après Yahoo et Skype, Microsoft se retrouve à son tour dans le viseur de la justice Belge. Une enquête a été ouverte par le parquet de Flandre occidentale contre le géant de l'informatique pour avoir refusé de collaborer dans un dossier de cybercriminalité, rapporte De Standaard mercredi. Selon la loi, les entreprises offrant des services de communication en Belgique doivent spontanément coopérer avec la justice. Le refus de Microsoft n'est pas le premier cas: La cour de cassation avait condamné en décembre 2015, Yahoo pour des faits similaires et un dossier du type est ouvert à l'encontre de Skype au tribunal de Malines. [quote]"Cette coopération limitée entrave le déroulement des enquêtes liées au terrorisme et met la sécurité des citoyens en danger". "La collaboration est difficile parce que les fournisseurs imposent unilatéralement leurs exigences aux services de sécurité qui demandent l'information. Ou ils veulent que la demande de coopération soit faite de manière formelle, ce qui est fastidieux, réagit le ministre belge de la Justice, Koen Geens."[/quote]

04 May 2016 LIRE L'ACTU
Ils piratent L'iOS9 d'apple et remportent un million de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Ils piratent L'iOS9 d'apple et remportent un million de dollars

C'est une somme record. Zerodium, start-up spécialisée dans la sécurité informatique, avait promis un million de dollars à ceux ou celles qui parviendraient à casser les protections (jailbreak) d'un appareil sous iOS 9.1, la dernière version du système d'exploitation mobile d'Apple. Le logiciel qui équipe les iPhone et iPad est réputé difficile à pirater. Il n'a pas résisté à une équipe de hackers qui est parvenue, grâce à une ou plusieurs failles informatiques, à développer une technique de piratage d'iOS 9.1 et se partagera donc le pactole promis. Zerodium avait fixé des règles strictes pour ce concours de piratage: [quote]L'attaque devait pouvoir être faite à distance, de façon fiable et silencieuse, sans d'interactions autres que la visite d'une page Web ou la lecture d'un SMS.[/quote] Ces failles, baptisées 'zero-day', se vendaient jusqu'alors pour plusieurs centaines de milliers d'euros, mais la barre du million n'avait pas encore été franchie publiquement. Il ne faut pas s'attendre à ce que ces failles soient immédiatement corrigées par Apple. Dans une interview au magazine Wired, le Français Chaouki Bekrar, fondateur de Zerodium, explique: [quote]L'entreprise ne transmettra pas les informations à Apple, tout en se réservant la possibilité de le faire 'plus tard'.[/quote] Zerodium compte parmi ses clients: - Des gouvernements - Des agences de renseignement - Des entreprises de défense et de finance. Ces organisations auront accès, en avant-première, aux détails du piratage. Certaines d'entre elles pourront s'en prémunir, mais d'autres seront vraisemblablement en mesure de l'exploiter à des fins d'espionnage. Toutefois, Chaouki Bekrar se défend de collaborer avec des régimes autoritaires, sans donner plus de précision. [quote]Il a aussi affirmé que la faille à un million de dollars ne serait vraisemblablement vendue qu'à des clients américains.[/quote] Le marché de la faille informatique. Le marché des failles 'zero-day', est encore une zone grise de la criminalité informatique. La vente d'informations sur les failles informatiques n'est que très rarement illégale, c'est leur exploitation qui l'est!!. L'entreprise 'Hacking Team', qui vendait des solutions de surveillance à de nombreux gouvernements, faisait usage de zero-day touchant Flash Player (sert à jouer de nombreuses animations sur le Web), eux aussi assuraient ne pas vendre leurs services à des régimes autoritaires. Pourtant, ils auraient été utilisés par des pays tels que l'Ouzbékistan ou le Soudan. Voir aussi: Une récompense d’un million de dollars à qui piratera l’iOS9 d’Apple.

04 Nov 2015 LIRE L'ACTU
Le FBI et Europol ferment le forum de hackers, Darkode Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI et Europol ferment le forum de hackers, Darkode

Une opération internationale exceptionnelle a conduit à la fermeture Darkode. D'après le FBI et Europol, les habitués de ce forum y échangeaient des numéros de cartes de crédit et des logiciels malveillants. 'HORIZON VOILÉ, c'est le nom de code de l'opération menée sous la direction du FBI, qui a abouti à la fermeture le 14 juillet 2015 de Darkode, Un forum de cybercriminalité international. [quote]La ministre adjoint de la Justice Leslie Caldwell s'est félicitée d'une opération qui représente un 'exemple majeur de ce que les autorités judiciaires du monde entier peuvent acomplir quand elles travaillent étroitement pour neutraliser le marché mondial du cybercrime'. [/quote] C'est en effet le travail conjoint d'enquêteurs de vingt pays,Australie, Bosnie, Colombie, Brésil, Canada, Colombie, Costa Rica, Chypre, Croatie, Danemark, Finlande, Lettonie, Allemagne, Israël, Roumanie, Macédoine, Nigeria, Serbie, Suède et Royaume-Uni qui a permis l'arrestation de 70 membres du forum à travers le monde. [QUOTE]Selon le procureur de Pennsylvanie David Hickton, 'Darkode représentait la menace la plus grave contre les données informatiques aux États-Unis et à l'international, explique le ministère américain de la Justice dans un communiqué.[/qute] Il s'agissait en fait d'un marché aux informations et aux outils permettant à ses utilisateurs de faciliter des intrusions illégales sur les ordinateurs d'autrui. Sur le forum, les utilisateurs s'échangeaient des numéros de cartes de crédit, des logiciels malveillants, et des informations sur les Zero Day, des fabricants et contre lesquelles ils ne pouvaient donc se protéger. Le plus grand marché au virus en langue anglaise. En plus d'être protégé par un mot de passe, l'accès au forum était soumis à des conditions d'entrée. [quote]Comme l'explique l'agence anti-criminalité britannique (NCA), il fallait prouver de ses capacités de hacker avant d'être accepté sur le forum, dont la structure hiérarchique était telle que tout le monde n'avait pas accès aux mêmes services et produits.[/quote] L'importance de Darkode tenait notamment au fait que le forum était jusqu'à sa désactivation l'un des seuls de ce type disponible en langue anglaise. Le forum était devenu un lieu d'échange pour des cybercriminels du monde entier. D'après le FBI, 300 personnes auraient été actives sur le forum. Parmi elles, des membres de 'Lizard Squad', le groupe de hackers qui s'était attaqué aux réseaux de jeu en ligne Xbox Live et PlayStation Network en décembre 2014, et dont un membre vient d'être condamné à deux ans de prison avec sursis en Finlande. Parmi les personnes interpellées se trouve le présumé administrateur du site mais également l’auteur supposé du malware 'Dendroid'. Ce malware qui visait les systèmes Android et se comportait comme un Remote Administration Tool avait été remarqué en 2014 par plusieurs éditeurs d’Antivirus. Si celui-ci n’avait rien de révolutionnaire en termes de fonctionnalité, il témoignait d’une certaine sophistication, significative de l’intention commerciale de son créateur, qui cédait sa solution au prix de 300 dollars notamment au travers de Darkode. Un savoir-faire acquis auprès des meilleurs. En effet, l’individu suspecté d’avoir crée Dendroid était selon Forbes un étudiant en informatique de l’université de Carnegie Mellon qui avait effectué plusieurs stages au sein de la société de cybersécurité FireEye ainsi que dans une autre entreprise travaillant sur la sécurité d’Android. Darkode faisait partie des quelques 800 forums dédiés aux piratages que l’on peut trouver sur Internet (on ne peut pas chiffrer ceux présents dans le Deep Web, étant aussi invisibles que leurs situations géographiques 2.0) Lire le communiqué d'Europol. (anglais)

19 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Des pirates volent 5 millions de dollars à Ryanair Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates volent 5 millions de dollars à Ryanair

La plus grande compagnie aérienne low-cost d'Europe s'est fait siphonner le compte bancaire qui payait ses commandes de kéroséne. Ryanair a annoncé que près de 5 millions de dollars (4,7 millions d'euros) avaient été volés la semaine dernière sur l'un de ses comptes par des pirates informatiques via une banque chinoise. La compagnie aérienne irlandaise à bas coûts espère récupérer cette somme rapidement. [quote]'La compagnie travaille avec ses banques et les autorités compétentes et s'est vue signifier que les fonds (moins de 5 millions de dollars) avaient été bloqués', a-t-elle expliqué mercredi dans un communiqué.[/quote] La piste des hackers remontée Le deuxième plus gros employeur privé d'Irlande a pris des mesures pour éviter que ce type de transfert ne se reproduise, a ajouté Ryanair, qui n'a pas souhaité faire davantage de commentaires, l'affaire étant aux mains de la justice irlandaise. Fondée en 1985, Ryanair est basée à Dublin et assure des liaisons exclusivement en Europe, elle effectue donc la plupart de ses transactions en euros, mais la compagnie dispose aussi de comptes en dollars. D'après l'Irish Times, les fonds en dollars ciblés par les pirates informatiques étaient destinés à payer sa facture de kérosène. Le quotidien a ajouté que l'agence judiciaire chargée du dossier en Irlande, le Criminal Assets Bureau (CBA) de Dublin, avait pu identifier où les fonds volés avaient été transférés via une coopération internationales avec des agences jumelles en Asie.

30 Apr 2015 LIRE L'ACTU
La pédopornographie en ligne se tourne vers Skype et les bitcoins Archives Secunews SECUNEWS

La pédopornographie en ligne se tourne vers Skype et les bitcoins

Les criminels diffusant des abus sexuels d'enfants en direct sur internet utilisent de plus en plus des plateformes traditionnelles telles que Skype et la monnaie virtuelle bitcoin, rendant leur traque plus difficile, a averti mardi Europol (l'agence européenne de police). [quote]"Le criminels qui exploitent sexuellement les enfants sur internet se servent de plus en plus des développements technologiques et en tirent des bénéfices financiers", a soutenu Europol dans un rapport sur le sujet. La diffusion d'abus sexuels d'enfants via des plateformes traditionnelles de diffusion en direct sur internet (livestream) ou des plateformes de communication vidéo telles que Skype est plus difficilement traçable que si elle est effectuée sur un site internet, explique notamment Europol. [/quote] Le rapport a été compilé par le département cybercriminalité d'Europol, avec l'aide de son pendant judiciaire Eurojust, d'ONG ainsi que de géants des cartes de crédits ou de l'internet tels que Google et Microsoft. [quote]"La recherche montre que la diffusion en direct d'abus en échange de paiement n'est plus une tendance naissante, c'est une réalité établie", affirme le rapport d'Europol.[/quote] Les criminels utilisent des enfants sans-abris ou des enfants de leurs propres familles pour qu'ils soient abusés sexuellement en direct face à la caméra, et cela se passe dans l'Union européenne ou des pays émergents Lire le rapport d'Europol. (anglais) Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur la pédophilie . Vaincre les réseaux pédophile .(Vidéo) Parents, prudence ! . Les dangers d´Internet pour les mineurs .

25 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Des pirates font le casse du siècle, a un milliard de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates font le casse du siècle, a un milliard de dollars

Afin d’infiltrer l’intranet de la banque, les pirates ont eu recours au spear phishing via des courriers électroniques encourageant les utilisateurs à les ouvrir afin d’infecter leurs ordinateurs avec un 'malware'. Une 'backdoor' qui était ensuite installée sur l’ordinateur de l’utilisateur se basait sur le code malveillant 'Carberp', qui a d’ailleurs donné son nom à cette campagne connue sous le nom de 'Carbanak'. Ils parviennent alors à accéder au réseau de ces cibles, et ainsi aux opérations de transferts d'argent, aux distributeurs de billets et comptes bancaires, les auteurs des attaques procèdent alors directement à des transferts vers des comptes sous leur contrôle ou des retraits à partir de distributeurs ciblés. [quote]Cette campagne, toujours en cours, "indique clairement l'avènement d'une nouvelle ère pour la cybercriminalité", prévient Kaspersky dans cette enquête. Selon le laboratoire russe, une centaine de banques ont été visées, dont "au moins la moitié ont subi des pertes financières, la plupart des victimes étant situées en Russie, aux États-Unis, en Allemagne, en Chine et en Ukraine".[/quote] Si certains signes suggèrent que l'origine des attaques se situe en Chine, la société met en garde contre de possibles indices distillés sciemment afin de tromper les services de sécurité. Les victimes sont en majorité russes. Alors que les attaques informatiques sont utilisées de manière croissante à des fins géopolitiques, "la motivation des attaquants semble être le gain financier plutôt que l'espionnage. Les auteurs de la fraude sont clairement très familiers des logiciels et réseaux de services financiers, en moyenne, il leur fallait entre deux à quatre mois pour voler chaque banque, du premier jour de l’infection au retrait de l’argent. Pertes estimées D’une manière ou d’une autre, les criminels ont volé à chaque banque entre 2,5 millions de dollars et 10 millions de dollars, des sommes considérables. Si l’on considère que des douzaines (jusqu’à une centaine) d’organisations ont perdu des fonds à cause de cette attaque APT, les pertes totales pourraient s’élever à la somme impressionnante d’un milliard de dollars. Actuellement, Carbanak est en train d´étendre son activité à d’autres régions et il est déjà apparu en Malaisie, au Népal, au Koweït et dans plusieurs pays du continent africain.

17 Feb 2015 LIRE L'ACTU
La Belgique se dote d'un premier guide de la cybersécurité Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique se dote d'un premier guide de la cybersécurité

L'initiative est partie d'un constat récurrent ces dernières années, notamment après plusieurs attaques, dont celle visant des données de la SNCB l'an dernier Le premier guide belge de la cybersécurité est désormais disponible. Destiné tant aux entreprises qu'aux citoyens, il a pour objectif d'aider à la protection des informations dans un monde où les cyber-attaques se multiplient. Le guide, long de 70 pages, vise à faciliter la protection des informations. [quote]"La cybercriminalité représente un danger gigantesque", avertit Rudi Thomaes, président d'ICC Belgium.[/quote] Les attaques sont aujourd'hui journalières, et les PME innovantes sont régulièrement ciblées. [quote]"Il y a un réel défaut de connaissance des directions d'entreprise en matière de cybersécurité", indique Stefan Verschuere, vice-président de la Commission vie privée.[/quote] Pour pallier cette absence, ICC Belgium, la FEB, le B-CCentre, ISACA, EY et Microsoft ont développé 20 points à l'attention des utilisateurs. Les premiers concernent les principes clés de la sécurité, tels que: Traduire son ambition dans une politique de sécurité de l'information Rester sûr même en externalisant Se préparer à affronter des incidents Les dix autres points reprennent les actions concrètes à entreprendre comme: Maintenir ses systèmes à jour Sécuriser les appareils mobiles Etc.. Bien que les PME soient particulièrement visées, le guide est "accessible à tout le monde", souligne Marc Vael, vice-président d'ISACA. Des questionnaires d'évaluation sont intégrés au guide permettant à tout un chacun de localiser ses failles sécuritaires. Les clés lui sont alors données pour y remédier. Clic pour télécharger le Guide belge de la cybersécurité

18 Sep 2014 LIRE L'ACTU
Un réseau de chantage sexuel démantelé aux Philippines Archives Secunews SECUNEWS

Un réseau de chantage sexuel démantelé aux Philippines

Interpol a annoncé ce vendredi 2mai 2014, l'arrestation aux Philippines de 58 personnes dans le cadre d'une enquête sur un réseau mondial de chantage sexuel. Les 58 suspects devraient être poursuivis notamment pour pédopornographie et chantage. Le directeur de l'unité de lutte contre la cybercriminalité d'Interpol, Sanjay Virmani, a évoqué un immense réseau. [quote]Ces réseaux de "sextorsion" sont massifs. Ils n'ont qu'un seul but, faire de l'argent quels que soient les terribles souffrances émotionnelles infligées à leurs victimes, a-t-il dit.[/quote] Interpol a mis en avant le cas d'un jeune Écossais de 17 ans vivant avec ses parents et qui s'est suicidé après avoir été l'objet d'un tel chantage. Les victimes sont souvent des hommes d'un certain âge, mais également des mineurs. Elles sont principalement originaires de Hong Kong, d'Indonésie, de Singapour, des Philippines, des Etats-Unis et du Royaume-Uni, d'après le chef de la police philippine, Alan Purisima. Les maîtres-chanteurs créent généralement de fausses identités de jeunes femmes attirantes, pour attirer leurs cibles, de préférence sur les réseaux sociaux comme Facebook, après avoir fait connaissance, ils se livrent à du cybersex et enregistrent tout à l'insu des victimes, puis ils menacent de les transmettre à des amis ou de la famille. A Hong Kong, les policiers ont recensé plus de 530 victimes âgées de 20 à 30 ans, certaines ont accepté de verser 15.000 dollars (environs 11.000 euros) avant de se décider à prévenir la police. Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur la pédopornographie Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs

03 May 2014 LIRE L'ACTU
La Computer Crime Unit bricole avec du vieux matériel Archives Secunews SECUNEWS

La Computer Crime Unit bricole avec du vieux matériel

Le matériel utilisé par les agents de la cellule de la police de l'internet en Belgique (FCCU), fait défaut et n'est pas à la pointe technologique. La faute à l'Inspection générale des Finances qui bloquerait l'acquisition de matériel pourtant indispensable à la recherche et au traitement de données, alors qu'en janvier dernier, le gouvernement a annoncé son intention de renforcer la lutte contre la cybercriminalité et l'arrivée dans le courant de l'année de 50 agents supplémentaires, un manque cruel de matériel performant est constaté. On apprend ainsi que dans certains services, les policiers sont contraints d'organiser des cagnottes pour pouvoir acheter du matériel Ou qu'ils doivent compter sur la bonne volonté de l'informaticien du quartier pour obtenir un prêt de matériel pour pouvoir lire et analyser certaines données, du matériel issu de saisies est également utilisé dans certaines unités. Par ailleurs, les licences de certains programmes ne sont pas mises à jour. [quote]"Les agents sont donc contraints de fonctionner avec des versions d'essai gratuites ou de démonstration mais qui ont une durée très limitée dans le temps", explique Eddy Lebon, représentant du syndicat policier Sypol. "Non seulement ça s'apparente à du bricolage mais on en vient même à travailler sur le fil de la légalité."[/quote] La gestion trop rigide des budgets par l'Inspection générale des Finances serait à l'origine des problèmes rencontrés par la Computer Crime Unit. Contacté par Belga, le cabinet de la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet n'était pas joignable mardi soir. Clic pour lire toutes les actus sur la FCCU

12 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Top 10 des Hackers arrêtés en 2013 Archives Secunews SECUNEWS

Top 10 des Hackers arrêtés en 2013

L’année 2013 a été fructueuse en matière d’arrestations de pirates informatiques. Les cyber-autorités ont ainsi inscrit à leur tableau de chasse les créateurs de Blackhole, Le ransomwares, le pirate de Stratfor et même… un chat! Retour sur 10 arrestations marquantes en 2013. Parmi les génies informatiques, certains sont des pirates, il est courant de distinguer deux catégories de hackers. D’un côté, les white hat hackers et de l’autre les black hat hackers Voici 10 arrestations marquantes de hackers (black hat) qui ont marqué 2013. 1. Jeremy Hammond et l’attaque de Stratfor Jeremy Hammond, 28 ans, est le pirate qui a attaqué Stratfor en 2012. Il a plaidé coupable lors de son procès en mai 2013 et écope de 10 ans de prison, suivis de 3 ans en liberté conditionnelle. Son arrestation ainsi que celle d’autres hacktivistes a été rendue possible après que le leader de Lulzec Hector Xavier Monsegur (alias Sabu) les ait dénoncés. 2. Dmitry Fedotov, créateur de Blackhole En octobre 2013, la police russe arrête le cerveau derrière Blackhole et Cool (deux kits d’exploits) très populaires utilisés pour les cyber-attaques. Agé de 27 ans, Dmitry Fedotov, alias Paunch, avait des revenus estimés à près de 50.000 dollars mensuels (environ 36.000 euros) grâce à ses activités illégales. 3. Hamza Bendelladj, le hacker au sourire En janvier, la police thailandaise arrête Hamza Bendelladj, un hacker algérien de 24 ans, que l’on soupçonne d’être derrière plusieurs botnets ZeuS. Le pirate est devenu célèbre, non seulement grâce à sa présence sur la liste des cyber-criminels les plus recherchés par le FBI, mais aussi pour son sourire sur les photos lors de son arrestation à Bangkok. 4. Le plus gros hack de l’histoire des Etats-Unis Au mois de juillet 2013, quatre russes et un ukrainien ont été arrêté pour avoir infiltré des réseaux de grandes entreprises, dans ce qui est considéré comme le plus gros hack de l’histoire des Etats-Unis. Les cinq pirates risquent 30 ans de prison et des millions de dollars d’amende. Parmi leurs victimes on dénombre : le NASDAQ, les magasins 7-Eleven, JetBlue et Carrefour, qui annoncent pour certains des pertes de plus de 220 millions d’euros. 5. Olaf Kamphuis, Cyberbunker vs. Spamhaus En avril 2013, la police espagnole arrête un néerlandais, soupçonné d’avoir attaqué Spamhaus dans la plus grande attaque DDoS de l’histoire. Sven Olaf Kamphuis, 35 ans, propriétaire et manager du service d’hébergement Internet Cyberbunker, a entrepris l’attaque DDoS en mars contre Spamhaus lorsque ce dernier a bloqué ses serveurs. 6. Nikita Kuzmin et les autres créateurs de Gozi, un malware bancaire Au début de l’année 2013, les Etats-Unis ont arrêté trois européens dont un russe, pour avoir écrit et distribué Gozi, un malware bancaire qui est parvenu à voler des dizaines de millions de dollars sur des comptes bancaires. Le malware a fait le tour de la planète et s’est retrouvé sur plus de 40.000 postes américains dont des systèmes de la NASA. Nikita Juzmin, en photo ci-dessous, risque 95 ans de prison. 7. Lauri Love et le hack du gouvernement Lauri Love, un britannique de 28 ans, a été arrêté pour avoir pénétré les systèmes du gouvernement américain. Parmi ses autres victimes, la Défense américaine, la NASA et l’Agence de Protection Environnementale. Il est actuellement en liberté sous caution jusqu’en février 2014. 8. Le chat hacker du Japon Les chats sont-ils de dangereux pirates informatiques ? Pas vraiment, et pourtant la police japonaise a arrêté un chat en 2013 qui portait autour du cou un collier contenant une carte mémoire porteuse d’un virus informatique. La traque a duré plusieurs mois, et au terme d’énigmes envoyées par e-mail, les policiers ont réussi à traquer le félin sur une île près de Tokyo. On ne sait toujours pas qui est à l’origine du virus… 9. Les faux policiers La police espagnole a arrêté 10 personnes impliquées dans une campagne massive d’escroquerie menée avec un ransomware. Se faisant passer pour la police et vous infligeant une amende pour téléchargement illégal, pédopornographie ou tout autre prétexte, le ransomware s’est répandu dans le monde entier et a rapporté aux pirates près d’un million d’euros. 10. Les créateurs du trojan Carberp Un avril 2013, une équipe de 21 pirates informatiques a été arrêtée en Ukraine. Ces Hackers sont à l’origine de Carberp, un malware bancaire qu’ils vendaient à d’autres pirates pour 10.000 dollars (7.350 euros), et qui leur a rapporté au total près de 200 millions d’euros. Une goutte d’eau dans le cyber-océan Les arrestations menées en 2013 par les cyber-autorités, pourraient augurer une meilleure sécurité du Web, malheureusement elles traduisent également un renforcement de la professionnalisation de cette activité illégale. Interpol avait déjà noté cette tendance en 2012, estimant que la cyber-criminalité représentait un coût financier de 750 milliards d’euros rien qu’en Europe, soit plus que le trafic des principales drogues (cocaïne, marijuana et héroïne). Aux Etats-Unis, pour la même année, le FBI enregistrait des pertes de plus de 350 millions de dollars de la part des internautes victimes de cyber-attaques. Compte tenu du nombre de cyber-criminels encore en activité et du business florissant du piratage, il ne fait aucun doute que les chiffres de l’année 2013 seront malheureusement encore beaucoup plus élevés. Si vous ne deviez prendre qu’une seule résolution en 2014, assurez-vous qu’elle concerne votre vigilance sur Internet et surfez protégé ! Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

19 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess

Microsoft, le FBI et Europol ont conjointement mis à mal le botnet ZeroAccess, un réseau de 1.2 millions de machines servant la cybercriminalité. Derrière les 1,2 million d’IP infectées se cachaient en réalité 180.000 machines compromises et non 1,2 million comme cela avait pu être annoncé par exemple par des éditeurs de sécurité en quête de notoriété. Qu'est ce qui s'est passé ? C'est une opération sans doute sans précédent à laquelle se sont livrés Microsoft, le FBI, Europol, en collaboration avec de nombreuses autorités judiciaires dans le monde. La cible, ZeroAccess, l'un des plus gros réseaux, de botnets, ou "PC zombies" au monde, de deux millions de machines. Elles étaient infectées d'un logiciel malveillant qui aurait au total fait perdre 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne chaque mois, fait savoir Europol. Ce réseau avait pris une telle ampleur que Microsoft s'était résolu à déposer plainte pour obtenir le droit d'agir contre lui, en s'efforçant de le démanteler définitivement. Jeudi soir, la firme a donc bloqué les trafics Internet entrants et sortants des machines concernées aux États-Unis. [quote]Europol ajoute sur ce point qu'il a été procédé au blocage de 18 adresses IP basées en Europe et de 49 noms de domaine associés à ZeroAccess.[/quote] Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la firme de Redmond mène à bien ce genre d'opérations. Elle avait par exemple fait de même en juin 2013, lorsqu'elle s'était attaquée au botnet Citadel, qui concernait à l'époque quelques 1.400 machines dans le monde. ZeroAcces visait principalement a détourner les clics publicitaires sur Internet. Ce qui aurait fait perdre au total 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne, chaque mois. ZeroAccess détournait les pages de résultats de tous les principaux navigateurs internet (Bing, Google, Yahoo!, etc...). Les internautes étaient alors redirigés vers de fausses pages de résultat. Pour autant, la lutte contre le botnet n'est pas encore achevée. Car ZeroAccess est pour le moins résistant, basé sur transferts de données en Peer to Peer, ce qui permettait aux malfaiteurs de contrôler les programmes malveillants à partir de centaines de machines différentes, explique Europol dans son communiqué. ZeroAccess bouge encore La plainte en question, rédigée en anglais et en russe, a été lancée contre huit inconnus, mais l’alphabet cyrillique offre un bel indice sur la nationalité probable de plusieurs des opérateurs. C’est une première victoire pour la nouvelle Digital Crime Unit du géant de Redmond, inaugurée il y a quelques semaines. Mais ce n’est pas la première fois que l’éditeur s’allie avec les autorités pour faire tomber un botnet. Il y a quelques mois, les réseaux de PC-zombies "Citadels" étaient quasiment tous démantelés. En 2011, Rustock, un des principaux émetteurs de spam à l’époque, subissait le même sort. Reste que si ZeroAccess s’est pris une claque, il n’est probablement pas mort. Microsoft et ses partenaires n’imaginent pas se débarrasser complètement de ZeroAccess, à cause de sa complexité indique la firme dans un communiqué. Son architecture P2P "tous les PC infectés sont reliés entre eux" le rend en effet particulièrement résistant. Les cybercriminels qui le dirigent peuvent en effet utiliser n’importe quel ordinateur comme centre de contrôle… et en changer si celui-ci est nettoyé ! A noter que la taille des botnets fait aussi encore trop souvent l'objet de fantasmes et qu'un botnet n'est généralement pas unique mais composé d'une multitude de plus petits botnets constitués à partir d'une même souche virale. L'opération a tout de même très sérieusement affaibli ZeroAccess, même si ses instigateurs n'ont pas encore pu être appréhendés. secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )

12 Dec 2013 LIRE L'ACTU
Microsoft inaugure un nouveau centre de lutte contre le cybercrime Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft inaugure un nouveau centre de lutte contre le cybercrime

Microsoft a annoncé jeudi avoir lancé un centre destiné à "faire avancer le combat mondial contre la cyber-criminalité". Ce centre "permettra d'associer l'expertise légale et technique de Microsoft ainsi que des outils et technologies innovants à l'expertise déjà développée" pour lutter entre autres contre les virus, les atteintes à la propriété intellectuelle ou la pédophilie, a précisé la société dans un communiqué. Le centre sera situé au siège de Microsoft, à Redmond dans l'Etat de Washington et comprendra un espace réservé à des personnes extérieures à l'entreprise, "afin de permettre à des spécialistes de la cyber-sécurité du monde entier de travailler avec les experts de Microsoft pour un temps indéterminé". [quote]"En combinant des outils et technologies sophistiqués avec les bonnes personnes et de nouvelles perspectives, on peut rendre l'internet plus sûr", a assuré David Finn, responsable de l'unité de Microsoft en charge de la criminalité en ligne, cité dans le communique.[/quote] Il s'agit donc pour Microsoft de mieux mettre en avant son travail en matière de sécurité. De nombreux hackers ont en effet déjà foulé le sol de Redmond pour y expliciter en détails leurs travaux et collaborer avec les ingénieurs de la firme à la rédaction de correctifs de sécurité. On se rappellera ainsi de la présence de Dan Kaminsky chez Microsoft suite à ses publications concernant la faille DNS de 2008 . Microsoft met à cette occasion un site sur lequel il est ainsi possible d'en savoir un peu plus sur le travail effectué par ses équipes.

15 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Une nouvelle forme d'arnaque par internet débarque en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle forme d'arnaque par internet débarque en Belgique

La Computer Crime Unit de la police fédérale (FCCU) a décelé ces derniers temps l’apparition d’une nouvelle forme de criminalité informatique. Des criminels affichent des images à caractère pédopornographique sur les ordinateurs piratés avec pour objectif de soutirer de l’argent Selon De Standaard, les cybercriminels font apparaître sur l’écran de l’ordinateur une fenêtre avec un texte annonçant que l’ordinateur a été bloqué en raison d’une " infraction à la loi du Royaume de Belgique". [info_error]Le message signale que des éléments présents dans l’ordinateur prouvent que l’utilisateur a consulté des sites montrant des images de pornographie enfantine, dans certains cas, des images ont même été affichées. Pour débloquer l’ordinateur, les propriétaires sont invités à payer une amende.[/info_error] [quote]"Les criminels adaptent constamment leur modus operandi, mais il y a toujours une constante, ils jouent sur le sentiment de honte de leurs victimes", explique Stéphane Goddé, commissaire à la FCCU.[/quote] Aux Pays-Bas, plusieurs centaines de cas ont déjà été signalés. En Belgique, on en dénombre pour le moment beaucoup moins.

15 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Peines plus sévères pour les cybercriminels dans l'Union européenne Archives Secunews SECUNEWS

Peines plus sévères pour les cybercriminels dans l'Union européenne

Le Parlement européen a approuvé un projet de directive sur les cyberattaques de grande envergure. D'après ce nouveau texte, l'accès non autorisé aux systèmes d'informations, la perturbation de leur fonctionnement et la prise contrôle de ceux-ci seront considérés comme des violations passibles de poursuites. Ce nouveau projet de loi prévoit également des peines plus sévères pour les criminels: La peine d'emprisonnement sera de cinq ans ou plus, contre deux ans dans la législation actuelle. Le nouveau projet de loi européen a vu le jour il y a plus de 2,5 ans et il a reçu le feu vert de la Commission du Parlement européen sur les libertés civiles au printemps 2012. Il repose sur la décision-cadre relative aux attaques visant les systèmes d'information (2005/222/JAI) adoptée en 2005 par le Conseil des ministres de l'Union européenne. Plusieurs dispositions de ce document ont été maintenues, de plus la responsabilité juridique pour l'accès non autorisé aux ressources informatiques, pour l'intervention non autorisée dans le fonctionnement des systèmes d'information et pour la manipulation des données a été renforcée. La nouvelle directive définit et criminalise de nouveaux types d'infraction : Le développement et l'utilisation d'outils pour la réalisation des attaques comme les réseaux zombies. Les outils de craquage de mot de passe ainsi que le détournement illégal des systèmes d'information. Les catégories de personnes dont la responsabilité juridique sera engagée dans ce genre d'incident ont également été élargies: Les Européens vont sanctionner non seulement le crime, mais également la personne qui l'a commandité, les personnes qui y ont contribué d'une manière ou d'une autre (commerce de programmes malveillants et d'outils de piratage) et la tentative de crime. La peine maximale pour l'infraction passe à 2 ans minimum et à 5 ans minimum pour les faits imputables à les groupes criminels. Le projet introduit également de nouvelles circonstances aggravantes qui alourdissent la peine : L'utilisation d'outils spécialisés (principalement des réseaux de zombies) contre un nombre important de systèmes d'information sera passible d'une peine de 3 ans minimum. Cette peine sera de cinq ans minimum en cas de dommages importants. Toute attaque contre des infrastructures critiques sera passible d'une peine de 5 ans minimum. La nouvelle directive vise également à renforcer la coopération transfrontalière pour les autorités judiciaires et policières. Les Etats membres de l'Union européenne devront activer l'utilisation d'un réseau pan-européen d'autorités judiciaires et policières disponible 24/7, ce réseau devra réagir dans les huit heures dans les cas d'urgence. Tous les Etats membres de l'Union européenne devront récolter des statistiques de base sur la cybercriminalité, ils devront également prévoir les canaux adéquats pour le transfert des rapports correspondants aux autorités compétentes. Les Etats membres disposeront de deux ans maximum à compter de l'entrée en vigueur (publication dans le Journal officiel de l'Union européenne) de la Directive pour traduire ses dispositions dans la législation nationale.

08 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Les échanges de mails stockés un an, en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Les échanges de mails stockés un an, en Belgique

Le gouvernement belge vient de déposer au Parlement un projet de loi obligeant les fournisseurs télécoms (Belgacom, Telenet,Voo,etc...) à désormais stocker, pendant un an, toutes les traces de communication transitant par leurs serveurs. Une information relayée lundi par les quotidiens De Standaard, Het Nieuwsblad et Le Soir. Commandée par une directive européenne, cette obligation impose de sauvegarder à la fois les preuves de communications téléphoniques, mais aussi les échanges d’e-mails. L’objectif étant d’aider la justice ou la sécurité d’Etat dans sa lutte contre la grande criminalité. En ce qui concerne les échanges téléphoniques et les SMS, la loi impose de garder pendant un an: - Les coordonnées de l’appelant et de l’appelé - La durée des conversations - La date et l’heure des appels - Le lieu d’où ils ont été passés. Des données que les opérateurs gardent déjà en mémoire actuellement. Nouveauté par contre pour les échanges d’e-mails. Les opérateurs devront enregistrer pendant 12 mois, les adresses IP d’où partent ou arrivent les messages électroniques Leur contenu, lui n’est pas visé. Citation: L’avocat Raf Jespers dit voir dans le projet une grave entrave à la protection de la vie privée parce qu’il donnera la liberté à la Sécurité de l’Etat d’aller consulter les données. Citation: Le gouvernement, lui, assure que le Parlement évaluera la loi, via des rapports annuels, et l’amendera, le cas échéant.

08 Jul 2013 LIRE L'ACTU
L'arnaque à la webcam se propage sur internet Archives Secunews SECUNEWS

L'arnaque à la webcam se propage sur internet

C'était il y a 8 mois sur un site de chat et Franck, 26 ans, y repense tous les jours. [quote]"Elle m'a demandé d'allumer ma wecam, de me déshabiller et de montrer certaines parties de mon corps", confie-t-il.[/quote] Mais la conversation coquine avec "la jolie fille aux dessous sexy" a tourné court, et au lieu de caresses virtuelles, il a reçu un lien vers une vidéo de 20 secondes le filmant dans une posture intime suivie de messages violents: [quote]"Ils disaient qu'ils allaient ruiner ma vie, qu'ils allaient tout raconter à mes proches", explique Franck.[/quote] Pour étouffer la menace, ce Francilien, salarié dans le social, a versé 25 euros, une somme dérisoire pour le traumatisme subi, car la vidéo a quand même été publiée sur Youtube, qui l'a par la suite effacée. Certains déboursent 200, 400 euros pour tarir le flot de menaces, des milliers d'euros si le "brouteur" flaire qu'il a ferré un gros «pigeon". Franck est tombé dans le piège d'un brouteur, surnom que se sont donné ces nouveaux maîtres-chanteurs qui harponnent le mugu (pigeon) européen depuis l'Afrique de l'Ouest, notamment en Côte d'Ivoire. Ces cyber-escrocs excellent dans les "arnaques à la nigériane" ( Scam ) dont les plus fameuses fausses loteries et faux héritages, sont bien connues des internautes. Mais le chantage à la webcam est un phénomène récent en France. [quote]"On reçoit des appels de victimes tous les jours", affirme Pierre-Yves Lebeau, chef de section à l'office «cyber» de la police judiciaire française, qui compte une cinquantaine de fonctionnaires dédiés à la traque des escroqueries liées aux nouvelles technologies.[/quote] La partie émergée de l'iceberg Alors que la cyber-police dénombrait 600 signalements de ce type d'arnaques en 2011, elle en a comptabilisées 2.000 en 2012 sur les plateformes ouvertes au public et gérées par la police, Pharos et Info Escroqueries. C'est peu au regard des 100.000 escroqueries déclarées à la cyber-police en 2012, c'est la partie émergée de l'iceberg, les victimes, honteuses, osent rarement déclarer qu'elles ont été piégées en train de se masturber". Avec sa brigade de 4 ou 5 bénévoles dédiés eux aussi à la traque des escroqueries sur la toile, l'association des victimes des arnaques à la nigériane dit repérer une cinquantaine de vidéos de pigeons filmés à leur insu chaque jour, contre une ou deux par semaine il y a 3 ans. Ces escrocs au mode opératoire pernicieux et cruel, laissent des victimes en état de peur panique. [quote]D'abord, ils infiltrent les chats et les sites de rencontre et appâtent leur proie au moyen d'une vidéo pré-enregistrée mettant en scène une pin-up. Une fois l'identité de la victime récupérée, le maître-chanteur n'a plus qu'à servir la vidéo des ébats aux amis de la proie présents sur les réseaux sociaux, Facebook et autres Viadeo. "T'es mor", "ton patron va tou savoir", "j'ai tou sur toi" "Les brouteurs terrorisent leurs victimes pour les faire craquer. Surtout ne jamais payer, sinon c'est l'engrenage.[/quote] Menaces truffées de fautes d'orthographe Quand les menaces, truffées de fautes d'orthographe, ne suffisent pas, les escrocs se font passer pour Interpol ou un procureur, brandissant des poursuites imaginaires pour " pédo-pornographie ". En France, la violence de ces menaces a poussé deux lycéens au suicide en 2012. [quote]En janvier, Cédric, 17 ans, s'est pendu dans sa chambre à Marseille, trois mois après avoir été piégé au cours d'un plan webcam. A ses parents, ce brillant lycéen avait confié avoir "fait une grosse bêtise". Croyant flirter avec Jennifer, il s'était déshabillé devant son écran avant de découvrir que la jeune fille était en réalité un escroc. Ses copains le verraient tout nu sur Facebook et Youtube s'il n'envoyait pas de SMS surtaxés. "Après l'incident, les parents de Cédric pensaient qu'il avait tourné la page, mais on n'a rien vu venir, on a été dynamités", se lamente Aïssa, le père.[/quote] En octobre, un jeune Brestois s'est aussi donné la mort. C'est dévastateur pour des jeunes qui pensent tester leur pouvoir de séduction sans risque via internet. Leur plus grande blessure, c'est d'imaginer leurs parents découvrant ces images Qui sont les brouteurs ? Des réseaux très bien organisés, avec des chefs qui recrutent et des cafés quasiment dédiés à cette activité. Chaque jour, ils prennent d'assaut de nombreux cybercafés d'Abidjan et ratissent la toile au grand jour. Grâce à un réseau internet très développé, "la Côte d'Ivoire est en pointe dans la cybercriminalité", reconnaît Stéphane Konan, responsable de la lutte contre la cybercriminalité au ministère ivoirien de l'Intérieur. L'an dernier, ces escroqueries ont rapporté 5 millions d'euros aux brouteurs qui, sur leurs pages Facebook, vantent leurs exploits et s'exhibent avec leurs belles montres et voitures. Malgré la coopération entre polices française et ivoirienne, l'organisation diffuse de cette criminalité complique la traque des escrocs. Dix-huit mois ont passé et le père de Cédric n'attend rien de l'enquête sur la mort de son fils. Nos enfants ne sont plus en sécurité chez eux, les loups sont entrés dans la maison. Franck, lui, scrute chaque jour la toile. [quote]"Je n'ai qu'une angoisse que la vidéo ressorte et que mes amis la voient".[/quote] Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

30 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Une alliance internationale contre la pédopornographie sur le Web Archives Secunews SECUNEWS

Une alliance internationale contre la pédopornographie sur le Web

Bruxelles et Washington vont lancer, mercredi 5 décembre 2012, une "alliance globale" contre la pornographie infantile sur Internet. La commissaire européenne aux affaires intérieures, Cecilia Malmström, et l'Attorney general (l'équivalent du ministre de la justice) des Etats-Unis, Eric Holder, doivent lancer, mercredi, à Bruxelles, une "alliance globale" contre la pédopornographie et les abus sexuels sur Internet. Cette manifestation réunira, outre les 27 pays membres de l'Union européenne et les Etats-Unis, des responsables de haut niveau d'une vingtaine de pays tiers (Australie, Corée du Sud, Japon, Nouvelle Zélande, Nigeria, Turquie, Ukraine, Vietnam, etc..) Le but de l'initiative est de sensibiliser les autorités au développement inquiétant des images montrant des abus sexuels sur des enfants. On en recense actuellement un million dans le cyberespace et, selon les Nations unies, 50.000 nouveaux clichés s'ajoutent chaque année à ce catalogue des horreurs. D'après Interpol, le nombre des enfants victimes d'abus en vue d'une diffusion sur le web augmente de 10% par an, les montants générés par ces activités avoisineraient 250 millions de dollars (192 millions d'euros). L'"alliance globale" mise en chantier a pour but de mieux identifier les victimes et de traquer plus efficacement les organisateurs des réseaux qui les exploitent, une tâche difficile pour les pays européens, même s'ils peuvent s'appuyer sur des directives très sévères depuis 2011 Dans de nombreux cas recensés, les serveurs sont localisés à l'étranger et, dès lors, hors d'atteinte pour la police et la justice, d'où l'intérêt d'impliquer dans la lutte les Etats-Unis (qui abritent de nombreux serveurs) et des pays tiers, où sont localisés de nombreuses jeunes victimes ainsi que les personnes qui abusent d'elles. Appel lancé au secteur privé. La déclaration qui doit être approuvée mercredi reconnaît la dimension mondiale du problème. Les signataires affirment vouloir apporter l'assistance nécessaire, le soutien et la protection aux jeunes victimes, et mettre en place des procédures communes afin de mieux les identifier, ils disent aussi vouloir augmenter leurs efforts et coordonner davantage leurs moyens pour traduire les coupables en justice à l'aide, notamment, d'une base de données commune. A l'heure actuelle, la Commission européenne soutient le " projet InHope ", qui regroupe un réseau d'ONG rassemblant des informations sur les sites pédopornographiques. Une campagne d'information du grand public devrait être lancée, pour le sensibiliser notamment aux risques liés à la diffusion sans contrôle d'images, a priori anodines, d'enfants sur Internet et les réseaux sociaux en particulier, elles peuvent servir de véritables appâts pour des pédophiles. Un appel sera également lancé au secteur privé afin qu'il aide à identifier et écarter du Web les auteurs d'images pédopornographiques. Les autorités communautaires et la justice américaine entendent mener une action concrète et sur le long terme. Elles prévoient d'annoncer un plan d'action très concret en avril 2013, de procéder à une première évaluation de leurs projets en juillet 2014 et de convoquer une conférence mondiale en décembre 2014. D'ici là, les responsables politiques auront peut-être à affronter des adversaires inattendus, les "partis pirates" et autres partisans d'un accès inconditionnel à tout le contenu d'Internet se mobilisent déjà pour critiquer des mesures qui aboutiraient à criminaliser certains contenus. Dans la blogosphère européenne, Cecilia Malmström est, ainsi, déjà désignée comme une "ennemie de la liberté".

04 Dec 2012 LIRE L'ACTU
Le pirate de smartphones n'avait pas conscience des risques Archives Secunews SECUNEWS

Le pirate de smartphones n'avait pas conscience des risques

"Je n'avais pas conscience des risques, pour moi, les gens qui téléchargeaient les applications que j'ai copiées étaient dans l'illégalité, elles sont payantes et ils les obtenaient gratuitement sur des sites illégaux", a expliqué le jeune homme de 20 ans, originaire d'Amiens. Le pirate aurait mis au point plusieurs dizaines de types de virus depuis 2011, à destination de smartphones fonctionnant avec le système d'exploitation de Google, Android, selon l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication. Le jeune homme mettait à disposition des logiciels gratuits à télécharger qui, sans que l'utilisateur ne s'en rende compte, composait des numéros de téléphone surtaxés, les utilisateurs recevaient alors des SMS contenant des codes qui permettaient, à leur tour, des micro-paiements via des sites piratés. Diagnostiqué comme surdoué avec un QI de 150, le jeune homme s'est lancé dans ce piratage par jeu. Citation: "J'étais au lit, et j'ai eu cette idée. Je n'avais jamais travaillé sur Android. Je suis allé à mon PC et je l'ai fait. Ça m'a pris une heure", a-t-il raconté. Il ajoute avoir ensuite laissé le système tourner sans mesurer les conséquences. Eagle1: j'y crois vraiment pas a sa version, quand ont chipote avec des virus ont en connais les risques. Si ont crois pas cette excuse il en a peux-être une autre de prête. Pas très doué pour un qui a un QI évaluer a 150 Le jeune homme a été mis en examen pour escroquerie et piratage et placé sous contrôle judiciaire. Il est convoqué pour une audience le 8 novembre 2012 devant le tribunal correctionnel d'Amiens.

22 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Il crée un virus pour smartphones et détourne 500.000 euros Archives Secunews SECUNEWS

Il crée un virus pour smartphones et détourne 500.000 euros

Un jeune homme de 20 ans a été arrêté mardi 16 octobre 2012, à Amiens, soupçonné d'avoir mis au point un virus à destination des smartphones sous logiciel Android, qui aurait fait un total de 17.000 victimes pour un préjudice supérieur à 500.000 euros. Selon l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication, le jeune homme aurait mis au point plusieurs dizaines de types de virus depuis 2011, à destination de smartphones fonctionnant avec le système d'exploitation de Google, Android. Il profitait en l'occurrence d'une relative faiblesse de l'OS. Selon plusieurs experts de la sécurité informatique, Android qui est bâti sur un modèle plus ouvert que l'App Store d'Apple est plus attaqué par des programmes malveillants en raison notamment de la différence d'approche entre Google et Apple quant à la gestion de la sécurité de leurs parcs d'applications. Le pirate mettait à disposition des logiciels gratuits à télécharger qui, sans que l'utilisateur ne s'en rende compte, composait des numéros de téléphone surtaxés, les utilisateurs recevaient alors des SMS contenant des codes qui permettaient, à leur tour, des micro-paiements via des sites piratés. Le jeune homme a été présenté au parquet d'Amiens, placé sous contrôle judiciaire et mis en examen pour escroquerie et piratage. Selon le cabinet Gartner, Android s'adjugeait au deuxième trimestre 64% des ventes du marché mondial des smartphones, devant Apple qui équipait lui 18,8% du marché avec ses iPhones. Des smartphones du numéro un mondial de la téléphonie mobile Samsung sont dotés du logiciel Android. Le géant américain de l'internet Google a dépassé fin septembre le cap des 25 milliards de téléchargements dans son magasin d'applications pour appareils mobiles fonctionnant avec le système d'exploitation Android, Google Play.

19 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Microsoft découvre des PC infectés sur une chaine d'approvisionnement en chine Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft découvre des PC infectés sur une chaine d'approvisionnement en chine

On savait les cybercriminels capables d'exploiter n'importe quelle faille pour infecter les ordinateurs, mais peut-être pas à ce point. Dans un rapport, Microsoft a annoncé avoir découvert des machines infectées notamment par le virus "Nitol", alors qu'elles sortaient à peine de la chaîne de production dans des usines chinoises. Ce virus est capable de subtiliser des informations personnelles pour permettre aux criminels de récupérer des données bancaires. Les criminels auraient profité d'une faille de sécurité dans les chaînes d'approvisionnement pour infecter les machines en construction. Après avoir acheté dix PC de bureau et 10 ordinateurs portables, les enquêteurs de Microsoft ont ainsi découvert quatre machines infectées, par quatre malware différents. Elles sortaient tout juste de l'usine. Microsoft a annoncé avoir découvert des logiciels malveillants "capables d'allumer à distance le microphone et la webcam des machines infectées, ce qui pourrait donner à un cybercriminel des yeux et des oreilles dans la maison de la victime ou l'entreprise de la victime". Microsoft a identifié le domaine à partir duquel l'attaque a été exécutée, il a obtenu d'un tribunal américain l'autorisation d'en prendre le contrôle pour filtrer le trafic et bloquer les données éventuellement subtilisées par les malware. L'hébergeur chinois 3322.org est suspecté depuis 2008 d'être impliqué dans la cybercriminalité. Citation: Son propriétaire, Peng Yong, a affirmé ne rien savoir de l'action intentée par Microsoft, affirmant que son entreprise faisait preuve d'une "tolérance zéro" à l'égard des pratiques illégales, tout en reconnaissant ne pas pouvoir "exclure que les utilisateurs individuels utilisent des noms de domaine à des fins malveillantes".

15 Sep 2012 LIRE L'ACTU
La première condamnation de la loi Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

La première condamnation de la loi Hadopi

Un internaute a été condamné ce jeudi matin par la justice à Belfort à une amende de 150 euros pour avoir téléchargé illégalement des morceaux de Rihanna, malgré les avertissements envoyés par la Hadopi. Une première. On avait appris la semaine dernière que les premiers dossiers avaient été transmis à la justice, voici la première condamnation, devenant ainsi le premier internaute connu condamné dans le cadre de cette procédure, ont indiqué le tribunal et le Hadopi. L'internaute, qui encourait 1.500 euros d'amende, a été condamné parce que sa ligne a été utilisée pour télécharger quelques morceaux de la chanteuse Rihanna, alors même qu'il avait déjà fait l'objet de plusieurs avertissements de la part de la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet. Citation: L'internaute de 39 ans condamné pour avoir téléchargé illégalement de la musique a réagi ce eudi, "Ce n'est pas moi qui ai téléchargé, c'est ma femme" a-t-il expliqué. Au cours de l'audience, l'intéressé a reconnu les faits de non respect de son obligation de sécurisation, en précisant que c'était sa femme qui téléchargeait", a précisé l'Hadopi. Le substitut du procureur, Stéphane Clément, avait requis 300 euros d'amende, a indiqué le tribunal de police, l'internaute a été condamné pour "négligence caractérisée". Ce dossier est l'un des 14 transmis à la justice par la "commission de protection des droits" (l'organe de l'Hadopi chargé de mettre en oeuvre la "riposte graduée" au téléchargement illégal. MAJ le 14.9.2012 par Korben : CLAP CLAP CLAP ! Aujourd'hui est un grand jour pour l'institution Hadopi qui vient de libérer dans une joie sans limites, un premier bouchon de champagne. En effet, ce bonheur ivre, ils le doivent à leur talent puisqu'ils viennent ENFIN de faire leur première victime ! La première convoquée au tribunal, sur une série de 14 personnes. Nous ne pouvons que respecter cela face à l'immensité des moyens qu'ils ont mis en œuvre depuis plusieurs années. Des millions d'euros de budget dépensés en bureaux inutiles et notes de frais, des centaines d'heures de réunion à se caresser les uns les autres la coquillette, et surtout une formidable loi que Cricri, Frédo, Francky et tant d'autres martyrs de la cause ont réussi dans un bain de sueur, de sang et de pisse, à faire adopter. Et nous y voilà ! La fin du supplice de Sisyphe pour l'Hadopi ! J'en pleurerais presque des larmes de joie. On ne connait pas le nom de l'heureux élu, mais nous l'appellerons Jean-Claude Dégacolatéral pour la suite de notre histoire. Si Jean Claude a eu de graves démêlées avec l'Hadopi c'est qu'il s'est fait prendre la main dans le sac ! Le brigand a en effet été flashé à maintes reprises sur ce qu'on appelait autrefois les "autoroutes de l'information", devenues aujourd'hui les "chemins sinueux du LOL". Après une enquête approfondie des ronds de cuir de l'Hadopi (Francis, je t'aime) il s'avère que de manière tout à fait étrange, Monsieur Dégacolatéral a avoué n'avoir absolument aucune idée sur la manière dont il faudrait s'y prendre pour télécharger de manière illégale. Cette constatation faite, je pense que l'Hadopi s'est ensuite abstenue de lui demander s'il savait télécharger légalement. Mais alors, me direz-vous, révoltés ?? Qui est le fieffé coupable ? Et bien c'est sa compagne, l'amour de sa vie, la personne en qui il avait le plus confiance, qui a commis le péché originel avec l'ordinateur de la maison... l'irréparable boulette de cette femme répudiée devenue aujourd'hui son ex-dulcinée. À cause de cette petite écervelée, la chanteuse de R&B et reine des Barbades que nous simples mortels connaissons mieux sous le nom de Rihanna a bien failli courir à sa perte. Rendez-vous compte. 2 titres téléchargés sans avoir payé la dîme à cette chanteuse, auraient pu la ruiner et l'obliger à retourner dans l'ombre du star-system. Scandaleux et révoltant. Cela méritait bien justice et c'est ce que notre Hadopi a toujours eu comme objectif. Après donc s'être fait contrôler 2 fois de suite pour le crime de sa femme, Monsieur Dégacolatéral a eu la bonne idée de désactiver lui-même sa ligne ADSL qu'il chérissait avec tant d'amour... Mais ainsi soit-il. Si c'était le prix à payer, Jean Claude l'acceptait, la tête haute, en retenant ses larmes. Retourner au monde de l'offline, du papier et du téléphone à cadran ne l'effrayait plus, pourvu que l'hydre Hadopi lui lâche la jambe. Le temps passa et Jean Claude par la force des choses s’imagina que c’en était fini. Ce que le fou ignorait, c'est que pendant qu'il surfait dans le monde analogique, le démon Hadopi, tapi dans l'ombre, continuait à lui envoyer des messages obscurs et de mauvais augure sur sa boite email. Évidemment, la mort cérébrale dont ont été frappés les membres de l'Hadopi au moment du vote de la loi a laissé quelques séquelles que nous ne pouvons ignorer. Et l'une de ces séquelles, c'est de faire des choses totalement insensées comme envoyer des emails à des internautes dont la ligne ADSL est coupée ou résiliée. Risible et pourtant si pathétique. Et un beau jour, l'Hadopi a rattrapé son client Jean Claude Dégacolatéral, comme l'aurait fait la peste bubonique avec le cul d'une loutre germanique prostituée. Oui, elle s'accroche, car ce qu'aime cette institution, plus que de criminaliser des gens innocents, c'est les responsabiliser. Oh l'heureux homme ! A 40 ans, Jean Claude avait vraiment envie de se faire convoquer par l'Hadopi pour mieux comprendre son erreur. Celle-ci l'a alors invité dans son fief situé dans la ville des lumières (enfin, ce qu'il en reste). Mais le gueux pour s'y rendre devait payer ses propres frais de déplacements et d'auberge. En effet, tous les gueux habitants hors de Paris qui auront la chance de recevoir gratuitement un cours de moralité et de respect des majors devront s'y rendre par ses propres moyens. Ainsi va la recentralisation de la France qui exsangue de ses campagnes, ses représentants. C'est là qu'intervient un rebondissement plutôt surprenant qui vous décrochera la mâchoire. L'ami Jean Claude honorant la mémoire de son mentor Charles de Gaulle a dit NON ! Non, il ne se rendra pas à la convocation de l'Hadopi. Dans tout le royaume, on a alors pu entendre le collège Hadopien au grand complet s'exclamer d'une même voix rageuse : "Ah le rustre de Gaulois de foutre cul ! Nous allons lui faire payer son outrecuidance !" Pour mater le criminel, l'Hadopi a donc fait appel à la maréchaussée du village de Jean Claude. Ces derniers l'ont convoqué et lui ont intimé d'effectuer un nettoyage complet et certifié par un professionnel de son ordinateur, afin que la grande justice de notre pays et les excités de la propriété culturelle s'embrasent dans un feu de joie en apprenant que les ritournelles de la chanteuse Rihanna aient été correctement déplacées dans la corbeille de son ordinateur et que cette corbeille avait été soigneusement purgée dans un bruit que la décence ne me permet pas de vous décrire. Jean Claude a donc déboursé 50 € de sa poche trouée pour effectuer ce nettoyage certifié et a procuré immédiatement le fameux justificatif à la gendarmerie. Rentrant chez lui, et au bout de plusieurs semaines, il s'est une fois de plus assoupi, pensant que l'histoire était terminée. Mais comme tout bon chien quand il tient un os, il est très difficile de lui faire lâcher. Et dans les mâchoires du roquet Hadopi, Jean Claude était un os encore juteux... un os qui s'est fait convoquer au tribunal pour défaut de sécurisation de sa connexion Internet. Quelle ne fut pas sa surprise ! On ne peut qu'admirer le courage de cet homme persécuté par ces gens qui ont eux-mêmes avoué avoir déjà téléchargé de la musique illégalement. Jean Claude s'est défendu jusqu'au bout et sans l'aide d'un avocat. Son ex-épouse a pourtant bien reconnu devant le tribunal que c'était elle la criminelle, mais la justice, en plus d'être sourde, idiote et aveugle, ne l'a pas entendu de cette oreille. Monsieur Jean Claude Dégacolatéral n'a pas sécurisé sa connexion Internet et c'est là son crime. Évidemment, j'apprends en même temps que vous, ce que cela veut dire. J'imaginais qu'il fallait simplement mettre une clé suffisamment forte sur nos box ADSL. Mais au vu du jugement concernant Jean Claude, cela implique aussi devoir trancher les mains des gens qui vivent sous votre toit pour ne pas que ces traitres potentiels aillent dans votre dos, dépouiller la princesse Rihanna ou un autre de ses clones musicaux. Cela, Jean Claude n'y avait pas pensé et je suis sûr qu'il le regrette. Il est donc bien responsable. Voulant saigner le bougre jusqu'au bout, les ayants droit ont réclamé la somme de 300 € pour réparer le dommage qu'avait subit Rihanna qui à cause de cette perte inestimable de revenus n'a pas pu se soigner correctement après que son affreux compagnon de l'époque l'a sauvagement molesté, justement à cause de toute cette histoire avec Jean Claude. Heureusement, dans sa GRANDE BONTÉ, le tribunal a ordonné à Jean Claude de s'acquitter uniquement de la moitié de cette somme, soit 150 €. L'histoire ne dit pas si c'est Rihanna ou sa famille qui a touché cet argent ou si cela est parti dans les fêtes du palais Hadopi (c'est à dire dans les caisses de l'Etat) ou dans les caisses noires des ayants droits. Jean Claude étant totalement innocent dès le début de cette histoire, victime uniquement de l'infamie de sa femme, il aurait pu continuer à se battre. Mais comme tous les héros qui luttent jour après jour pour leurs idéaux, Jean Claude s'est usé face au harcèlement dont a fait preuve Hadopi et la justice. Il a donc accepté le châtiment, espérant que cela cesse enfin. Après avoir symboliquement mis à mort cette première proie, la sanguinaire Hadopi est retournée dans l'ombre pour s'attaquer aux 13 prochains délinquants. Je pense à ces derniers et à leurs familles. Que mes prières les accompagnent. Ils seront foudroyés comme Jean Claude l'a été et Hadopi continuera à festoyer et à danser sur la dépouille de ses pauvres victimes, en s'arrosant de champagne et en organisant des banquets bière saucissons sponsorisés par les Français et appelés mystérieusement "les Labs". Mais ceci est une autre histoire.

13 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Un groupe criminel ciblait les transactions bancaires belges via e.Banking Archives Secunews SECUNEWS

Un groupe criminel ciblait les transactions bancaires belges via e.Banking

Cêest un sacré coup de pied dans la fourmiliére qui a été donné hier par le juge dêinstruction bruxellois Michel Claise et ses enquêteurs, elle a ciblé les petites mains, avant de sêattaquer au coeur. Ce phénoméne criminel est en pleine explosion. La cible ? Les auteurs de hacking bancaire et, plus particuliérement leurs petites mains sans lesquels ces détournements ne seraient pas possibles. Ce phénoméne [b]criminel est en pleine explosion.[/b] Il ne sêagit pas des fraudes à la carte de paiement, comme le " skimming " ou de " Shoulder surfing ". Il sêagit ici des fraudes dans le domaine de lê[b]e-banking Elles avaient quasiment disparu en 2010, lêannée derniére, il y a eu une nouvelle augmentation du nombre dêattaques des systémes dêe-banking mis en place par les banques. Il y a eu une premiére vague en ao?t 2011 qui a visé les clients de lêex-Dexia (Belfius) et dêING. Début décembre 2011, ce sont les clients de BNP Paribas Fortis qui ont été les cibles de ces hackers Cette banque, rejointe par les autres principales banques du pays, sêest constituée partie civile au parquet de Bruxelles, lêinstruction a été confiée au juge Michel Claise, un des meilleurs spécialistes de la criminalité financiére. Ce nêétait là quêun premier galop dêessai, une sorte de phase de test avant dêengager la surmultipliée, craignaient les enquêteurs. Pour toute lêannée 2011, il nêy avait eu que 94 cas réussis de hacking pour 175.000 euros, ce qui peut paraÓtre peu par rapport aux 8 millions dêabonnements de banque par Internet auprés dêinstitutions [b]bancaires belges, on ne parlait alors que de petits transferts dêargent frauduleux. [align=center] [/align] Le rythme et lêampleur des fraudes ont augmenté de maniére vertigineuse cette année. Une des cinq grandes banques belges confrontées au phénoméne a signalé que 7.500 de ses clients avaient été infectés pour les cinq premiers mois de lêannée, avec des transactions frauduleuses sêélevant à 1.836 million dêeuros. Une autre a communiqué 4.900 intrusions dans les comptes de ses clients pour un total provisoire de 1.496 million dêeuros. Aucun chiffre précis nêa été communiqué par les trois autres cinq grands organismes bancaires touchés, mais le nombre de plaintes déposées partout en Belgique tend à démontrer un nombre similaire de faits pour celles-ci, indique le parquet fédéral. Citation:"Cêest un véritable danger, les banques sont en panique, cêest un phénoméne terrible, cêest véritablement la criminalité de demain", reléve ainsi une source proche de lêenquête. Les enquêtes sont extrêmement difficiles car les véritables commanditaires et les personnes qui ont mis en place ces fraudes sont dans le monde entier et il est trés difficile de les tracer. Lêorganisation criminelle qui sêattaque aux clients des banques belges serait basée en Ukraine, en Pologne et en Russie, plus particuliérement à Saint-Pétersbourg. Elle collecte les données confidentielles des clients aprés avoir infecté les ordinateurs par un logiciel malicieux ( malwares ), en sommeil, il entre en action quand il a détecté des transactions bancaires. Ces données subtilisées sont ensuite utilisées pour ouvrir une nouvelle session bancaire via Internet, à lêinsu du client, lêargent est alors transféré vers le compte dêautres clients de la banque, qui ont été recrutés préalablement. La raison en est simple: vu que leurs comptes sont logés dans la même institution financiére, le transfert est réalisé immédiatement, il est dés lors trés difficile pour les banques de bloquer les transactions. Ces complices ont un nom, ce sont les "mules [b]bancaires[/b]", en analogie avec les passeurs de drogue qui effectuent les passages de frontiéres, et cêest là que le juge dêinstruction a trouvé la faille. Il a visé hier ces mules qui mettent à disposition leurs comptes, a charge pour celles-ci de retirer lêargent en liquide, contre une commission, généralement comprise entre 5% et 10%, elles le remettent à lêorganisation. Cela peut-être via Western Union ou via une remise de la main à la main, à la sauvette, à un homme qui vient en voiture à un rendez-vous. Ce sont à chaque fois des montants, qui peuvent être modestes ou alors de 5.000 à 10.000 euros, mais qui peuvent devenir gigantesques par leur addition. Ces mules sont recrutées par mail ou par téléphone, ces appels étant bien souvent générés par Skype. Ces mules peuvent être des personnes qui tirent le diable par la queue, qui sont au CPAS, au chômage ou qui doivent travailler au noir, alléchées par un petit gain, elles entrent dans la combine. Des membres de communautés dêEurope de lêEst se passent le mot pour devenir mules, mais il y en a dêautres, qui le font de maniére plus systématique, en pleine connaissance de cause. Ce sont celles-ci qui ont été visées dans les perquisitions menées hier, quatre dêentre elles ont été placées sous mandat dêarrê, dDêautres pourraient connaÓtre le même sort dans les semaines à venir. Mais lêenquête ne sêarrête pas là. Il sêagira de viser les têtes de ce réseau mafieux, ce qui prendra davantage de temps car les identifications à lêétranger sont bien plus difficiles.

26 Jun 2012 LIRE L'ACTU
W32/Georbot un botnet trés élaboré venu de Géorgie Archives Secunews SECUNEWS

W32/Georbot un botnet trés élaboré venu de Géorgie

Au début de cette année 2012, les chercheurs d'ESET, société éditrice du célébre antivirus NOD32 et leader en matiére de protection proactive, avaient découvert un botnet ayant des fonctionnalités de communication uniques. En plus d'autres activités, le botnet en question tente de voler des documents et certificats, peut créer des enregistrements audio et vidéo et scanner tout un réseau local à la recherche d'informations. Une autre caractéristique surprenante est qu'il recherche des fichiers de configuration de "Bureau à distance", ce qui permet aux pirates de voler des informations sur des machines distantes sans exploiter de failles. Cette menace s'appuie sur un site gouvernemental Georgien pour mettre à jour ses informations de C&C (Command and Control), c'est pourquoi les chercheurs d'ESET pensent qu'initialement W32/Georbot ciblait les ordinateurs de ce pays. Comme l'a expliqué ESET à DataSecurityBreach, plus inquiétant encore, ce "malwares" est toujours en développement car ESET a d'ores et déjà identifié des variantes récentes, notamment une datant du 20 mars 2012 et qu'il commence à se répandre en dehors de la Georgie, en France notamment. W32/Georbot a la capacité de se mettre à jour pour se métamorphoser en une nouvelle version, ce qui lui permet de ne pas être détecté par les scanners anti-malware. Ce "botnet" peut également se mettre en repli s'il n'arrive pas à atteindre le serveur de commande et dés lors se connecter à une page Internet spéciale hébergée sur un serveur appartenant au gouvernement Georgien. [quote]"Ceci n'implique pas nécessairement que le gouvernement Georgien soit en cause. La plupart du temps, les propriétaires de sites web ne savent pas que leurs systémes sont compromis" indique Pierre-Marc Bureau, Manager d'ESET Security Intelligence.[/quote] [quote]Ce dernier ajoute "Il est également important de noter que le Ministére de la Justice Georgien et le CERT local sont au courant de la situation et collaborent avec ESET sur ce sujet".[/quote] Sur l'ensemble des infections recensées, 70% étaient localisées en Georgie, suivi par les Etats-Unis, l'Allemagne et la Russie, la France faisant également partie du top 7 des pays concernés. Les chercheurs d'ESET ont également réussi à accéder au panneau de contrôle du botnet, permettant ainsi d'obtenir beaucoup de détails sur le nombre d'ordinateurs touchés, leur localisation et les commandes possibles. L'information la plus intéressante trouvée est la liste des mots-clés ciblés dans les documents des systèmes infectés, parmi les nombreux termes anglais figuraient notamment: [quote]- ministère - service - secret - agent - USA - Russie - FBI - CIA - arme - FSB - KGB - téléphone - numéro[/quote] [quote]"La fonction d'enregistrement vidéo via la webcam, la prise de capture d'écrans et le lancement d'attaques DDoS (attaques par deni de service) ont été utilisés à plusieurs reprises" précise P-M Bureau à datasecuritybreach[/quote] Le fait que ce botnet utilise un site Georgien pour mettre à jour ses informations de contrôle et de commande, et qu'il utilise probablement le même site pour se répandre, indique que la population Georgienne est sa cible principale. Malgré son pouvoir de nuisance important, le niveau de sophistication de ce botnet n'est pas suffisant pour penser qu'il ait pu être à l'initiative d'un état, dans ce cas de figure, elle aurait été probablement plus professionnelle et plus discrète, selon les chercheurs d'ESET. L’hypothèse la plus probable est que "W32/Georbot" a été créé par un groupe de cybercriminels à la recherche d'informations sensibles afin de les revendre à d'autres organisations. "La cybercriminalité tend à se professionnaliser et à devenir plus ciblée. "W32/Stuxnet" et "W32/Duqu" sont de bons exemples de menaces de haut-niveau ayant des finalités bien précises. En revanche, même si ce malware semble moins sophistiqué, "W32/Georbot" intègre de nouvelles méthodes et fonctionnalités originales pour accéder au coeur de ce que recherchent ses créateurs. Dans le cas de "W32/Georbot", c'est la recherche d'informations spécifiques, d’accès aux systèmes et de fichiers de configuration de "Bureau à distance" conclu Righard Zwienenberg, Directeur de recherche chez ESET. (source:zataz) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

23 Mar 2012 LIRE L'ACTU
Symantec victime d'un piratage Archives Secunews SECUNEWS

Symantec victime d'un piratage

L'éditeur de logiciels de protection Symantec Corp a recommandé de désactiver son logiciel PCAnywhere, évoquant pour la premiére fois un risque accru d'intrusion aprés le vol en 2006 du code source de cette application. PCAnywhere est un logiciel permettant d'accéder à distance à un autre ordinateur utilisant le même logiciel, et est principalement utilisé dans le monde de l'entreprise. L'entreprise a annoncé fin semaine derniére s'être aperçue récemment qu'en 2006, le code source de ce logiciel avait été dérobé, sans qu'elle s'en rende compte à l'époque. Le code source d'autres logiciels, dont l'antivirus Norton, avait également été dérobé, l'entreprise aurait découvert le piratage aprés la publication sur Internet du code source de l'un de ses programmes. Aprés avoir, dans un premier temps, estimé que ce vol ne pouvait pas avoir d'impact sur ses antivirus, et que seules les versions anciennes de PCAnywhere pouvaient présenter un risque potentiel. Elle a recommandé jeudi à ses utilisateurs de désactiver temporairement le programme, dans l'attente de la publication d'un correctif. Les professionnels qui ne peuvent se passer de PCAnywhere doivent s'assurer qu'ils sont équipés de la version la plus récente , et être conscients des risques, prévient Symantec, évoquant la possibilité que des données soient dérobées. La démarche consistant à demander à ses utilisateurs de désactiver un programme, le temps de corriger un bogue est trés inhabituelle pour un éditeur de logiciels et encore plus rare pour un éditeur par ailleurs spécialisé dans les logiciels anti-virus et autres programmes de sécurité informatique. Généralement, ils recommandent simplement quelques mesures pour diminuer le risque d'attaque. Voir aussi: Trois victimes de cybercriminalité chaque minute en Belgique old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

30 Jan 2012 LIRE L'ACTU
Ramnicu Valcea et les pirates des Carpates Archives Secunews SECUNEWS

Ramnicu Valcea et les pirates des Carpates

Au pied de ces immeubles construits à la va-vite au temps de la dictature communiste se trouvent des voitures de luxe, au volant, des jeunes de 20 à 30 ans, fiers d'afficher une richesse qui contraste avec l'environnement. Bienvenue dans le repaire des hackeurs! Ces jeunes ont trouvé sur la Toile des opportunités que la réalité roumaine ne peut leur offrir. Ramnicu Valcea, avec son quartier Ostroveni, est une ville bien connue de la presse américaine qui l'a surnommée "Hackeurville". La capitale mondiale du vol sur Internet. Français, Britanniques, Allemands, Italiens, mais surtout des Américains, qui font leurs courses sur Internet, sont tombés dans le panneau des réseaux roumains du hacking. Selon la police roumaine, environ 80% de leurs victimes se trouvent aux Etats-Unis. Citation: "L'année dernière, les hackeurs roumains ont volé un milliard de dollars aux Etats-Unis", affirme Mark Gitenstein, l'ambassadeur américain à Bucarest. Travailler en réseau A Ostroveni, tout le monde est au courant, mais la loi du silence règne dans le quartier. L'un de ces hackeurs a toutefois accepté d'évoquer son "commerce", sous couvert d'anonymat. Citation: "Avec les Américains, c'est plus facile, explique-t-il. Ces types, même quand ils veulent acheter du pain, ils vont cliquer sur Internet, ils ont l'habitude de tout faire sur le Web." Il lui arrive, assure-t-il, d'"embobiner quatre ou cinq types par semaine, en leur soutirant des sommes allant de quelques centaines à quelques dizaines de milliers de dollars". "Le monde est grand et il est plein d'idiots prêts à acheter tout et n'importe quoi sur Internet, poursuit-il. On vend des produits fictifs, on clone des sites et on pirate des cartes bancaires. En Europe, pour récupérer l'argent, on envoie les "flèches", des types qui n'ont rien d'autre à faire que de retirer l'argent envoyé sur un compte, ils gardent dans les 30% du magot, et le reste ils nous l'envoient via Western Union." Vu le nombre d'enseignes Western Union qui ont poussé comme des champignons dans le centre-ville de Ramnicu Valcea, il semble que les affaires marchent bien. Mais sortir l'argent des Etats-Unis est plus complexe. Citation: "Nous avons trouvé une solution légale, indique le pirate. J'achète une voiture de 120.000 dollars en cash, rien de plus légal. Je la fais venir en Roumanie où je la vends 80.000 dollars, c'est toujours légal, d'accord, j'ai perdu 40.000 dollars mais j'en ai blanchi 80.000. Le mec qui l'achète est content, car il économise 40.000 dollars, maintenant, les gars viennent directement nous commander les modèles qu'ils veulent." [b]Les hackeurs roumains ont compris l'intérêt de travailler en réseau, c'est ce qui fait leur différence et leur force[/b]. Les "flèches" sont les plus exposées, raison pour laquelle leurs papiers d'identité sont souvent des faux, ils sont initiés aux méandres d'Internet. Citation: "On enchaînait les nuits blanches, scotchés devant les ordinateurs, se rappelle le hackeur d'Ostroveni, on prenait des garçons à partir de 14 ans pour nous aider, on emmenait aussi des enfants de l'orphelinat et on leur apprenait les trucs pour qu'ils travaillent pour nous." La criminalité informatique est Transrontlière Le FBI, dont plusieurs spécialistes de la criminalité informatique ont pris leurs quartiers à Bucarest, a formé plus de 600 policiers roumains pour endiguer le fléau. Une brigade d'enquête spécialisée dans le vol sur Internet dispose de 200 policiers présents dans les 41 départements du pays. Citation: "La criminalité informatique est transfrontalière, déclare Virgil Spiridon, le chef de cette brigade spéciale. Nous avons fait beaucoup de progrès ces dernières années. La Roumanie coordonne actuellement un programme de lutte contre la criminalité cybernétique à l'échelle de l'Union européenne avec Europol et la Commission européenne." La traque et les arrestations de hackeurs se sont accélérées. En 2011, la brigade roumaine a enregistré un millier d'enquêtes, procédé à 500 arrestations et remis 150 dossiers aux juges. Côté FBI règne la plus grande discrétion. Retirés dans un immeuble classé secret situé sur un des grands boulevards de Bucarest, les officiers du Bureau fédéral d'investigation américain sillonnent le monde virtuel pour trouver la trace des hackeurs roumains. Ils s'inspirent des méthodes des hackeurs, créent des sites de vente où ils passent de petites annonces appétissantes. Victor Faur, nom de code "SirVic", connaît bien le système, il a été à la tête d'un des réseaux les plus performants de Roumanie. Citation: "Mais j'ai toujours été un hackeur blanc, je ne veux pas être confondu avec les petits cons qui volent sur Internet, précise-t-il, ca, tout le monde peut le faire. C'est pour cette raison que le FBI leur met la main dessus, ils ne savent pas effacer leurs traces." Malgré ses prouesses, SirVic a été arrêté et condamné à six mois de prison avec sursis, et 240.000 dollars d'amende. Il s'était amusé à attaquer les serveurs de l'agence spatiale américaine, la NASA, pour montrer aux Américains qu'il y avait des brèches dans leur système de sécurité. Citation: "Je les ai prévenus pour qu'ils règlent le problème, mais j'ai fait la connerie de me vanter de mon exploit sur un site dont ils avaient l'accès." Tout est a vendre,cartes avec code, cartes vièrges Face à la répression policière, les hackeurs se sont faits très discrets mais ils croient toujours à leur bonne étoile. Le hacking est-il difficile à apprendre ? Pour Ice Man, le "prince noir" des hackeurs roumains, voler sur la Toile est très simple. De son vrai nom Robert Butyka, âgé de 26 ans, il précise d'un ton irrité qu'il ne faut pas confondre hackeur et voleur, que lui ne s'intéresse qu'aux vrais défis d'Internet. "Oui, voler sur Internet est une affaire simple", insiste-t-il néanmoins. Démonstration en quelques clics: Citation: "Voilà, j'ai trouvé des types qui proposent à la vente des cartes bancaires avec les codes associés pour l'Italie, la France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l'Espagne." Sur l'écran de l'ordinateur défilent des petites annonces. Tout est à vendre, cartes avec code, cartes vierges, listes d'e-mails extraits de messageries de grandes entreprises et toute une panoplie de programmes pour accéder à des serveurs. Citation: "Il faut faire attention quand même, prévient-il. Une partie de ces annonces est rédigée par les agents du FBI ou de la CIA pour appâter, si tu ne sais pas les éviter tu peux te faire avoir." C'est ce qui est arrivé au jeune Iulian Dolan qui, avec trois amis, avait mis la main sur les données de 80.000 cartes bancaires américaines et dérobé plusieurs millions de dollars. Une femme agent de la CIA jouant le rôle de la fille qui cherche une relation sur Internet a réussi à attirer le cybercriminel roumain, elle lui a proposé de lui payer un billet d'avion pour un séjour dans un casino à Hawaï. Armé d'une grosse boîte de préservatifs, Iulian Dolan a été menotté dès son atterrissage à l'aéroport Logan de Boston. [b]Plaque tournante[/b] Environ 10.000 informaticiens sortent tous les ans des universités roumaines, et une bonne partie d'entre eux travaille actuellement dans les multinationales qui se sont installées en Roumanie. Citation: "La masse des informaticiens est très importante et le risque de la criminalité cybernétique est à la mesure, affirme Florin Talpes, informaticien et fondateur de la société Bitdefender. Les jeunes sont les plus exposés." "Quand j'ai démarré mon affaire dans les années 1990, la cybercriminalité était un sport individuel, dit-il. Aujourd'hui, ces gens agissent en groupe et sont organisés comme une société commerciale. L'avance technologique qu'on a connue ces dernières années profite aussi à ceux qui sont du coté obscure d'internet, ce monde obscur où le vol sur Internet est devenu un vrai business." Ramnicu Valcea est une plaque tournante de la criminalité informatique dont les ramifications s'étendent sur plusieurs continents. Le phénomène a commencé en 1996, et le succès d'une poignée de jeunes a fait boule de neige à l'échelle de la ville. Ce n'est qu'en 2003, sous la pression des Etats-Unis, que la Roumanie a voté une loi permettant de combattre ce nouveau type de criminalité. Du haut de son balcon qui a vue sur le quartier des pirates de Ramnicu Valcea, le hackeur d'Ostroveni ne cache pas ses doutes. Citation: "Les cerveaux, les gros poissons ont quitté Hackeurville, conclut-il en souriant. Ils s'installent ailleurs et se fondent dans le paysage aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en France ou en Suisse. Ce sont des fantômes super-friqués et très discrets, je ne pense pas qu'on les aura."

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Quelles sont les sanctions pour les auteurs de virus ou de vers informatiques ? Archives Secunews SECUNEWS

Quelles sont les sanctions pour les auteurs de virus ou de vers informatiques ?

La recrudescence des attaques virales et la multiplication des variantes de vers que nous rencontrons depuis plusieurs semaines, nous amène a nous interroger sur les sanctions[ que sont susceptibles d’encourir les auteurs de virus. En Belgique, la création et la propagation de virus ou de vers sont visés a l'article 550ter du Code pénal, instauré par l'article 6 de la loi sur la criminalité informatique (Loi du 28 novembre 2000 relative a la criminalité informatique). Le délit de manipulation de données a été repris au § 1 et porte sur: l'introduction, la modification, l'effacement ou la modification par tout autre moyen technologique de l'utilisation de données dans un système informatique dans le but de nuire directement ou indirectement. La sanction prévue pour la manipulation de données consiste en une [b]peine d'emprisonnement de six mois a trois ans et en une amende de 130 euros a 125.000 euros ou en l'une de ces peines seulement. L’infraction comprend deux éléments: 1- un élément matériel 2- et un élément moral. 1. L’élément matériel L’élément matériel réside donc soit dans l’introduction, la modification, l’effacement ou la modification par tout autre moyen technologique de l’utilisation de données dans un système informatique. L’exposé des motifs souligne que: Citation: "Les causes des dommages occasionnés au système informatique sont également reprises parce que dans la pratique, les dommages causés aux données et au système informatique même se produiront souvent simultanément et que, d’un point de vue technique, on ne peut pas toujours les différencier de manière stricte. Toutefois, il est souhaitable d’établir une distinction juridique entre les conséquences sur les données et celles qui concernent le système informatique (Exposé des motifs, Doc. Parl. Chambre, 0213/001)". Le Code pénal prévoit envisage donc deux circonstances aggravantes lorsque le comportement incriminé a pour conséquence : - Soit de causer des dommages a des données dans le système informatique concerné ou dans tout autre système informatique. La sanction prévue peut alors consister en une peine d'emprisonnement de six mois a cinq ans et a une amende située entre 130 euros et 375.000 euros ou en l'une de ces peines seulement. On pense notamment a la destruction de fichiers (§2) - D’empêcher le fonctionnement correct du système informatique concerné ou de tout autre système informatique. La sanction prévue peut alors consister en une peine d'emprisonnement de un an a cinq ans et a une amende située entre 130 euros et 500.000 euros ou en l'une de ces peines seulement. Sont spécialement visés, les virus ou les vers qui peuvent rendre un disque dur inutilisable ou dérégler le système d’exploitation (§3). Outre les délits qui visent les manipulations effectuées en vue de nuire et les conséquences qui en découlent, une incrimination est également prévue en ce qui concerne certains actes préparatoires (§4). Si c'est le cas, la sanction prévue consiste en une peine d'emprisonnement de six mois a trois ans et en une amende de 130 euros a 500.000 euros ou en l'une de ces peines seulement. On pense a cet égard a l’élaboration ou a la diffusion de données pouvant causer des dommages ainsi qu’a des programmes informatiques tels que des virus ou des programmes visant a développer pareils virus. Par cet article, le législateur a entendu incriminer non seulement l’auteur, mais également toute personne susceptible de diffuser ou de commercialiser des logiciels permettant sa création de virus. 2. L’élément moral Pour être répréhensible, il faut encore que les comportements précités aient été posés avec une intention déterminée, ainsi, pour l’infraction de base reprise au §1, il est nécessaire que celle-ci ait été posée dans le but de nuire. Il n'est donc pas requis que des dommages effectifs aient été causés. Il suffit que l'intention ait été présente pour que l’acte soit punissable. Le législateur a donc entendu donner a la loi une large portée. L’article 550ter du Code pénal peut dès lors s'appliquer notamment a une personne qui introduit volontairement un virus nuisible dans un système informatique ou détruit les données clients d'un concurrent (Loi relative a la criminalité informatique). Les délits prévus aux paragraphes 2 et 3 nécessitent également qu’ils aient été posés dans le but de nuire. Le délit défini au §4 exige, quant a lui, que l'auteur sache que les données utilisées soient susceptibles de causer un dommage a des données ou empêcher, totalement ou partiellement, le fonctionnement correct d'un système informatique alors qu'il les a conçues, les a mises a disposition, les a diffusées ou les a commercialisées, soit avec une intention frauduleuse, soit dans le but de nuire. En exigeant soit une intention frauduleuse soit un but de nuire, le législateur a entendu éviter que soit interdit la commercialisation de données ou de programmes dont il peut être fait légitimement usage mais qui peuvent néanmoins être utilisés de manière abusive. On pense par exemple aux programmes informatiques qui permettent aux gestionnaires de réseau de découvrir des défauts sur le réseau et de les corriger, mais qui peuvent aussi être utilisés pour du sabotage (Providing Information about Internet Security Aspects). (source:Bertrand Géradin - Avocat au barreau de Bruxelles)

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication Archives Secunews SECUNEWS

Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication

1870: Bell téléphone met en place une structure ayant pour but de tester la sécurité de ses lignes "téléphoniques". Premiéres écoutes. 1899: Creation de la ST, ancetre de la Direction de la Surveillance du Territoire. 1923: 1er ordinateur nommé " Enigma ". Machine Suisse dédiée au chiffrement.j_1937 : En Mars, le gouvernement de Leon Blum met en place les premieres commisaires de la surveillance du territoire. 1943 : Création du petit frére d'Echelon. Un pacte secret va lier les Etats-Unis à la Grande-Bretagne dans un réseau de renseignement dénommé "Ukusa", par référence aux initiales des deux pays. Deux agences, la National Security Agency (NSA), à Fort George Meade (Etats-Unis) et le Government Communications Headquarters (GCHQ), à Cheltenham (Grande-Bretagne), sont invitées à préserver les intérêts des deux pays dans le monde en interceptant les transmissions à l'étranger. 1947: Le 1er bug informatique touche le MIT, le Massachussets Institute Technologie. Le coupbale ? Un papillon de nuit, ou un moustique, qui s'est introduit dans les contacts d'un relais. Le Bug informatique vient de naitre. 1952: 1er étape du systéme Echelon avec entre autre la création de la National Security Agency le 4 novembre. le président Truman abandonne l'Armed Forces Security Agency (l'avant NSA). Création de la Communications Intelligence Activities. 1957: Reconnaissance de l'existence de la National Security Agency. 1961: Des hackers piratent les cartes d'un jeu de football. 1968: 2001 Odysée de l'espace (Kubrick) On remarque des ordinateurs IBM dans un vaisseau spatial dès le début du film. 2001. "Incrementing each letter of "HAL" gives you "IBM". Arthur C. Clarke (co-screenwriter) claimed this was unintentional, and if he had noticed it before it was too late, he would have changed it." 1969: Naissance de L'arpanet, l'ancétre de l'Internet. 1969: 2001 l'odysée de l'espace. L'ordinateur fou de Kubrick se nomme HAL. H=i ;A=B ; L = M. Le réalisateur affirme n'avoir jamais voulu faire un clin d'oeil à la main mise, de l'époque, d'IBM. 1970: Le piratage téléphonique est inventé par John Draper. Avec un sifflet découvert dans un paquet de cereale il reproduira le son (2600 Hz) qui lui permet de commuter son téléphone au reseau de maniere transparente. 1972: Invention de l'arobase par Ray Tomlinson dans un courrier Email. "Il fallait que ce soit un caractere qui n'apparaisse pas dans l'orthographe des noms". Premier email envoyé via Arpanet. 1971: John Draper utilise whistle(blue box) pour accèder à "Ma Bell" 1972: Il est aussi tôt arrêté pour fraude téléphonique. 1972: La France, au travers d'une Bourse des échanges entre services spéciaux occidentaux, dénommée « Totem », est associée aux interceptions de la NSA, notamment pour la mise au point de logiciels d'analyse des informations recueillies et pour la communication d'une série de renseignements sur le dispositif militaire en Europe de l'Est. 1973: Première loi contre les pirates informatiques. La Suéde ouvre la bal. 1974: Roland Moreno invente la carte à puce. 1975: L'ennemi numero 1 des hackers lance son entreprise. Bill Gates créé Microsoft. 1976: premier routers deployé par BBN 1976: Une jeune équipe de bidouilleur invente le phreaking moderne avec de petits boites nommées Box. Dans cette équipe, Steve Wozniak qui lancera en 1984 Macintosh avec Steeve Jobs. 1978: Création de la loi informatique et liberté en France (CNIL - 6 Janvier 1978) 1979: Naissance de Usenet 1981: IBM lance son premier PC. Kubrick dans son film 2001 l'odyssée de l'espace rend hommage a sa facon à IBM en nommant son ordinateur en mal de reconnaissance HAL. H=i - A=B - L=M 1981: Kevin Mitnick s'introduit dans les enregistrements de l'école de Los Angeles. 1982: Mitnick pénètre l'ordinateur du commandement de la défense aérienne américaine. 1982: Kevin Mitnick crack les système téléphoniques Pacific et TRW, puis efface toute les données. 1983: Mitnick est arrêté pour accès illégal au ARPAnet & Pentagone 1983: Premiers tests d'utilisation des télécartes à Lyon et à Blois. 1983: TCP/IP mis en place 1983: Le premier film parlant de Kevin Mitnick. " Wargames " de John Badham. 1984: DNS mis en place, Domaine Name Server. 1984: Petite visite dans les ordinateurs de la Compagnie Internationale de Service informatique (CISI) filiale à plus de 90% du CEA, le Commissariat à l'énergie atomique. 1984: Les fichiers de CEDOCAR ont eu chaud. Le Centre de documentation informatique de la Délégation générale de l'armement sont visités par un hacker inconnu. Ce centre regroupe les caractéristiques techniques des armes utilisées sur la planéte. 1984: Kevin Poulsen (security focus) est arrêté pour intrusion chez ARPAnet 1985: Mise en circulation des premières cartes à puce "pyjama" . 1986: Le 1er virus, son nom "The Brain". Créé par deux frères pakistanais de l'université de Labore. (Voir notre chronologie virus sur zataz.com/virus/) 1986: On parle du " CCC " (Le Chaos Computer Club de Hambourg). Ce groupe, de quelques informaticiens, fera parler de lui en hackant, entre autre, la NASA. Le responsable du CCC, Steffen Wernery sera emprisonné 2 mois après que la Brigade Financière lui ait collé la main dessus suite au piratage de Philips. 1986: Des hackers s'introduisent dans les système UNIX de Stanford 1987: Des hackers obtiennent les codes secrets de "Sprint" 1987: Un hacker accède aux ordinateurs de AT&T et dérobe 1 million de dollars. 1987: Un autre pénètre MILNET (Réseau militaire américain, à l'origine d' Arpanet ) 1987: Le Chaos Computer Club (CCC) s'introduit dans le réseau "SPAN" de la NASA. 1988: Le système Échelon est en place. Il serait capable d'intercepter, puis d'analyser, les messages circulant sur la planète à travers une centaine de langues différentes. 1988: Robert Morris, américain de 24 ans, bloque 10 % des ordinateurs connectes au réseau. Son virus va lui couter 3 ans de prison, son acte donnera naissance au CERT . 5 Janvier 1988: Création de la loi Godfrain (Loi informatique punissant les intrusion dans des systèmes informatisés). 1988: Kevin Mitnick pirate le réseau MCI DEC et vole les codes sources de VMS et XSafe 1989: Fin de l' Arpanet 1989: Les "hackers rouges" sont arrêtés. Ils sont coupables, entre autres du piratage de Philips en 1986, ils seront retrouvés grâce à une erreur de 75 cents dans les comptes d'un labaoratoire US. Le laboratoire de Berkley va mettre en place une souricière avec la CIA , la nsa et la FBi pour retrouver les voleurs qui viennent ponctionner les comptes. Ces voleurs sont les pirates recherchés par les allemands, ils déclarons avoir agit pour le KGB contre de l'argent. 1989: En plein mois de juillet, le CEA de nouveau visité. Un pirate du nord de la France remettra ça en janvier via le réseau transpac. 1989: Un hacker détourne la position d'un satellite. 1989: Le vers WANK attaque les système SPAN VAX/VMS 1989: Première arrestation importante pour la police française. Partick V., 22 ans, est arrêté pour avoir visité la Direction des Télécoms Réseau National, filiale de France télécom, ainsi que quelques autres gros systèmes informatique français. (EDF, Aerospatial, etc...) 1989: "La grande rafle". La Direction de la Surveillance du Territoire arrête une cinquantaine de hackers français. Il recherche un "espion" qui visiterait les systèmes informatiques d'importantes entreprises françaises comme Thomson. Des informations ont fuit à l'époque de l'autre côté du mur de Berlin. 1990: Lamprecht écrit "ToneLoc" (un composeur d’attaque fonctionnant sur MS-DOS). 1990: Un hacker pirate la NASA 1990: Des hackers s'introduisent dans une banque 1991: Un hacker pénètre la NASA, NIH, BBN 1991: Des hackers hollandais de Eindhoven s'introduisent dans des ordinateurs de l'armée US 1991: Kevin Poulsen est arrêté pour intrusion chez "Pacific Bell phones " 1991: Justin Petersen est arrêté pour intrusion chez TRW, et vol de cartes de crédit. 1991: Il est ensuite relâché de prison en échange d'une aide donnée au FBI pour pister et arrêter des crackers . 1992: W.W.W. 1992: Le fabricant informatique Dallas découvre un sniffer sur son réseau. 1992: Des hackers deviennent administrateurs de l'université d'Eindhoven 1992: Lamprecht dérobent des circuits imprimés. 1992: Mitnick s'introduit dans le département moteur véhicule de Californie 1992: un hacker est arrêté pour intrusion chez NASA, NIH, BBN, etc.. 1993: Création de l' Internic 1993: Un scientifique dans l'alimentaire s'octroie des accès sur les ordinateurs de General Mills 1993: Justin Petersen est arrêté pour vol d'équipement informatique. 1993: Randal Schwartz utilise un Crack chez intel pour cracker des mots de passes. 1994: Utilisation des cartes bancaires à puce dans les cabines téléphoniques en France. 1994: 1er Cyber braquage. Un jeune russe, Vladimir Levin, détourne 380.000 dollars de la city bank de New York, Jugé en 1998 par la cour fédérale de New York, il purge 3 ans de prison. 1994: La traque à l'encontre de Kevin Mitnick commence. 1994: Création du S.E.F.T.I., le Service d'Enquête des Fraudes Technologiques et Informatiques, sous l'égide du préfet Phillipe Massoni, le 11 février 94. 1994: Un hacker installe un sniffer réseau et vole 100 000 noms et mots de passes. 1994: Un étudiant Français casse le système d'encryption 40-bit RC4 1994: Des hackers piratent le Pentagone, modifie et efface des données. 1994: la base de carte de crédit Netcom est accessible en ligne à n'importe quel utilisateur web lambda. 1994: un hacker pirate le système de conférence du FBI 1994: La marine US se fait piraté: découverte d'un sniffer. 1995: Internet vu par les JT en 1995 On navigue entre "l'émerveillement pour cette technologie qui contient tout le Minitel' et la "crainte du réseau de tous les dangers où n'importe qui peut publier n'importe quoi". 1995: Chris Lamprecht est incarcéré et bannis d'internet. Il devient ainsi la première personne au monde à être interdite d'internet. 1995: Arrestation de Kevin Mitnick . 1995: Sortie de l'outil de sécurité SATAN sur internet. (un outil qui identifie plusieurs problèmes de sécurité au niveau du réseau, il signale les problèmes sans les exploiter.) 1995: Des hackers utilise des ordinateurs de Vanderbilt pour attaquer le site de la Air Force 1995: Julio Ardita d'Argentine cracke des ordinateurs de l'armée US, Harvard, NASA... 1995: Un hacker de Calgary utilise sendmail pour perpétrer des attaques sur des sites gouvernementaux 1995: Plusieurs hacker craque le système SSL de Netscape 40-bit 1995: Golle Cushing est arrêté pour vente d'information sur le téléphone et de numéros de cartes de crédits. 1995: des hackers découvre une vulnérabilité dans Netscape : SSL craqué. 1995: Dépassement de tampon ( buffer overflow ) dans Netscape 1995: Le site de la NASA piraté 1996: 8.000 virus sont répertories en 6 catégories. 1996: Français Fillon, ministre des télécommunication et de la poste propose une charte internationale pour internet. L'un des paragraphes souhaite renforcer la coopération policière et judiciaire afin de lutter contre la cyber criminalité. 1996: Le chaos computer club intercepte des transmissions en clair provenant de banque. 1996: La maison blanche subit un dos par des mail forgés 1996: le plus gros f.a.i suédois Telia voit sa page d'accueil piratée. 1996: Le système de messagerie vocale de la police de new-york est piratée. 1996: Deux hackers sont impliqués dans l'intrusion des ordinateurs chez lockheed (armement américain) 1996: Un ado de 14 ans arrêté pour usage frauduleux de numéros de cartes de crédit. 1996: Premier virus excel : Laroux 1996: Un militaire compromet un système informatique 1996: Des hackers américain s'introduise dans les ordinateurs du parlement et de la commission européenne. 1996: Page web du département de la justice US est hackée. 1996: C'est au tour de la page web de la Nation de l'Islam 1996: Ensuite la page web du parti politique conservateur britannique 1996: les fichiers stockés dans des ordinateurs en Floride et contenant les noms de 4.000 patients du sida sont dérobés 1996: La page web de la CIA est piratée par des hackers suédois. 1996: Lancement du virus Wazzu 1996: Des hackers s'introduise dans la banque Czech et vole 2 millions de dollars 1996: Fort Bragg pirate l'us army et donne des mots de passe à la chine. 1996: Des hackers attaque un site anti militaire et efface tous les fichiers www.insigniausa.com) 1996: Le site du NY Times est victime d'un dos par SYN-flood 1996: L'hébergeur Nethosting et 1.500 pages client sont piratées. 1996: le site de la NASA est encore piraté 1996: 6 Danois accusés d'attaques sur des ordinateurs du pentagone. 1996: le site de la NASA encore piraté. 1997: Les codes sources des jeux Doom, Quake, Golgotha sont détournés et téléchargés. 1997: Un hacker est condamné à la prison pour avoir reprogrammer un ordinateur TACO Bell 1997: le site de la NASA est encore piraté à deux reprises(cela devait être un challenge) 1997: Un hacker provoque l'arrêt d'AOL 1997: Carlos Salgado dérobe 100,000 numéros de cartes de crédit en utilisant un sniffer. 1997: Des hackers casse le RSA's 56-bit DES 1997: Des hackers provoque un deni de servie sur les serveurs web NT IIS 1997: Un danois trouve une vulnérabilité dans NETSCAPE et demande une rançon en échange de la non divulgation. 1997: Utilisation de trojan ( Cheval de troie ) pour les détournements de modem. 1997: Piratage de Altavista 1997: puis ensuite piratae du site coca-cola 1997: Le serveur NT de l'école de criminologie est piraté. 1997: un hacker pénètre dans le système téléphonique japoanais NTT 1997: L'encryption RSA's RC5 56-bit encryption est craqué par Bovine effort 1997: début Juin débute l'Eligible Receiver, ensemble de scenarii mettant en scène des cyber attaques à l'encontre d'infrastructure du gouvenrement US. 60 fonctionnaires de la NSA vont mettre un souk, pendant 15 jours, dans 63 % des ordinateurs attaqués. 1997: Le 1er G8 consacrés à la lutte contre la criminalité transnational organisée et à la cybercriminalité. 1997: 24 décembre, mise en orbite de Earlybird-I. Ce satellite pour (1800 FF à 4800 FF) de prendre en photo la terre entière, Un service que le public peut dorénavant se payer. 1997: L'annuaire Yahoo.com piraté par un groupe demandant la liberation de Kevin Mitnick 1998: Une nouvelle race de virus vient d'apparaitre. On le nomme Trojan/Troyen. Back Orifice vient d'apparaitre. Les créateurs se nomment The Cult Dead Cow. 1998: Le MOD contre le DOD. Les Masters Of Downloading, groupe d'une quinzaine de pirates russes, anglais et américains pénètrent le système informatique du pentagone et subtilise le logiciel contrôlant le systeme de positionnement global par satellite (GPS). 1998: La Maison Blanche met en place le NIPC, la National Infrastructure Protection Center. Le FBI prend cette structure en main. Son rôle prévenir les attaques pirates et les combattres. 1998: Les ministres de la Justice et de l'intérieur de l'Union européenne se réunissent à Birmingham en février pour améliorer la coopération policière et judiciaire, les lois sur la cryptographie mis en avant. 1998: Bill Clinton signe deux Presidential Decision Directive (PDD 62 et PDD 63) qui renforce la lutte contre les menaces non conventionnelles (Terrorisme - les armes de destruction massive et les cyber-terrorisme) 1998: Le premier meeting de hackers connu, il sera nommé "Galactic Hacker Party". 1999: Le gouvernement français modifie la législation visant la cryptographie. Le 19 janvier, le cryptage passe de 40 à 128 bits. 1999: En mai fait ce qu'il te plait. Le site de la Maison Blanche et le site du Sénat américain sont piratés par un groupe nommé Gh. Ils seront arrêtés en février 2000. 1999: Naissance et avènement du peer to peer. 2000: Croissance exponentielle du piratage audiovisuel Fin janvier 2000: Libération de Kevin Mitnick 7 fevrier 2000: Attaque de masse contre les principaux sites de la planète (Yahoo - Amazon - CNN - Ebay) 16 avril: Arrestation de Mafia Boy, 15 ans, auteur présumé des attaques de février. Mai 2000: Arrestation de Larsen, hacker français qui diffusera via son Ezine éléctronique des informations "secret défense" de l'armée française. 2001: La problématique sécurité prend de l'importance en entreprise. 2001: Développement en grand nombre des variantes des virus 2001: La problématique sécurité prend de l'importance en entreprise. 2002: Première mutation et croisement spontané de deux virus 2002: Flash, le standard de l'animation sur internet, est victime d'une grosse vulnérabilité. 2002: L'air Force développe un ids "miracle" ultra puissant 2003: La sécurité des assistants personnels est mis à mal. 2003: Le SSL est cassé par une école polytechnique. 2003: Série noire pour Windows avec une avalanche de failles RPC 2003: Nombreux sites gouvernementaux piratés via la faille Webdav 2003: L'éditeur de jeux Valve piraté, le code source du célèbre jeux Half Life 2 circule sur Internet 2003/2004: gigabyte qui se fait arréter en belgique. 2004: Année noire pour microsoft avec des failles critiques a n'en plus finir... 2004: L'arrivée du fameux SP2 sous XP qui cree quasiment autant de probleme qu'il n'en résous 2004: L'arrestation de l'auteur de sasser et sa plus que probable condamnation par la justice allemande . 2004: Explosion de la mafia sur le net via les techniques de chantage, phishing et autres escroqueries a grande echelle. 9.7.2008: La plus grande faille de l'histoire dans la sécurité d'Internet corrigée 12.2011 Décès de Paulo Pinto, aka CrashFR 29.4.2012: Roland Moreno, l'inventeur de la carte à puce est décédé

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Porter plainte en cas d'attaque Archives Secunews SECUNEWS

Porter plainte en cas d'attaque

Bien qu’il soit très difficile d’obtenir des chiffres précis sur les cyber-attaques, tout le monde s’accorde à dire qu’elles sont en constante augmentation. De différentes formes, de différentes natures et avec des cibles à la fois professionnelles ou privées, chaque internaute peut être confronté un jour ou l'autre à ce type de problématique. Ces attaques ne sont en aucun cas des fatalités !!! La plupart du temps les particuliers pensent que cela ne sert à rien, tandis que la majorité des chefs d’entreprise ou de leurs directeurs informatique craignent de faire connaître un piratage. Ils préfèrent ne rien dire plutôt que d’inquiéter leurs clients et leurs internautes en avouant que leurs systèmes ne sont pas à 100% fiables. Malheureusement, se taire n’a jamais permis de faire avancer les choses, et les pirates informatiques se considèrent, grâce à ce silence, trop souvent comme intouchable. Ce n'est pas le cas !!! La France dispose d’une législation précise sur le sujet et les pirates sont passibles de sanctions parfois conséquentes. C'est pourquoi, il ne faut pas hésiter à l’utiliser si vous êtes victime d’une tentative de piratage, que l’attaquant réussisse ou non à la mener à bien. Comment réagir ? La première chose à faire est de réunir les éléments suivants : 1- Une trace informatique de tout ce qui vous a fait penser à une attaque, remontée de logs par exemple, traces d’un troyen sur votre machine, fichier encrypté d’un keylogger etc…. La police vous demandera de leur en fournir un exemplaire sur support magnétique qu’ils verseront à votre dossier en même temps que la plainte pour tout remettre au Procureur de la République. 2- L’adresse postale précise de la ou des machines attaquées. Si votre PC a été la victime de l’attaque c’est très simple, il s’agit de votre adresse. Dans le cas par contre où votre site ne soit pas hébergé chez vous, il faut demander ces éléments à votre hébergeur. Selon votre hébergeur, ce n'est pas toujours facile d'obtenir ces informations. 3- Enfin, si vous n’êtes pas le propriétaire du nom de domaine mais que la personne vous mandate pour déposer plainte, n’oubliez pas de vous munir d’un pouvoir rédigé intégralement de sa main ainsi que d’une pièce d’identité ou d’un K-bis de la société. Sans cela vous ne pourrez pas porter plainte. 4- Une liste, la plus complète possible, de tous les préjudices subis par l'attaque. Dans un second temps, il faut identifier auprès de qui vous allez pouvoir porter plainte. Gardez en tête que c'est le lieu de l'attaque (machine victime) qui est l'élément déterminant. 1- Pour les machines sur Paris ou sur la petite couronne la B.E.F.T.I est le principal interlocuteur( La Brigade d'Enquêtes sur les Fraudes aux Technologies de l'Information) se trouve au: 122/126, rue du Château des Rentiers 75013 Paris. Standard : 01 55 75 26 19. Les enquêteurs de la B.E.F.T.I. sont spécialisés dans les crimes informatiques sous toutes leurs formes et sont par ailleurs à l'écoute. 2- Pour les machines ne dépendant pas de la B.E.F.T.I, il faut vous rapprocher de votre Service Régional de Police Judiciaire. Votre commissariat de police ou votre gendarmerie devraient vous donner sans difficulté leurs coordonnées. Une fois en contact avec votre S.R.P.J. il faut demander à parler à un Enquêteur Spécialisé sur la Criminalité Informatique autrement dit un E.S.C.I qui pourra enregistrer votre plainte. Vous pouvez aussi contacter l'Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l'Information et de la Communication qui vous réorientera aisément (accéder au formulaire). L'O.C.L.C.T.I.C se trouve: 101 rue des Trois Fontanot 92 000 Nanterre, Standard 01.49.27.49.27 Une fois au standard, demandez simplement vers qui vous orienter pour porter plainte et décrivez brièvement le contexte. La plainte déposée a pour but de décrire l’attaque, sa réussite ou son échec, les éventuels dommages qui peuvent en résulter ainsi que toutes les autres conséquences (perte de temps pour vérification de l'intégrité du site ou des données, pertes d'argent, perte de crédibilité auprès des internautes ou des clients de l'entreprise etc...). La police envoie ensuite au parquet votre dossier qui décidera ou non d’instruire le dossier. Conclusion Ce type de démarche peut sembler vaine et inutile, mais ce n’est pas le cas! En effet, il est totalement anormal de subir des attaques. En outre, il vaut mieux répondre à ce type de comportement en portant plainte plutôt qu'en tentant de se venger soi-même. La France possède une législation assez rigoureuse en matière de cyber-crime et il serait fort dommage de voir votre attaquant porter plainte si vous lui causez des dégâts en représailles. Sachez que ce type de situation peut tout à fait se produire et que vous ne pourrez arguer d’avoir été attaqué le premier. Tout comme dans la vie réelle, nous ne pouvons nous faire justice nous même sur Internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Un honeypot c'est quoi ? Archives Secunews SECUNEWS

Un honeypot c'est quoi ?

Depuis toujours en cybercriminalité, les coups durs sont donnés par les pirate informatiques . Les organisations se positionnent en mode défensif et attendent la venue de ces prédateurs. Mais depuis quelques temps, il est possible pour ces organismes d'apprendre et de déjouer les procédés de ces méchants grâce à une nouvelle technique " honeypots ".) Qu'est-ce que les honeypots? Les honeypots sont des programmes qui simulent le fonctionnement de services réseau utilisant les ports de communication habituels (exemples: HTTP , FTP , POP3, etc..) En utilisant un honeypot], un pirate suppose que vous exécutez des services vulnérables qu'il peut employer pour arrêter ou introduire votre système. Lors des attaques effectuées par ce dernier, le honeypot journalise toutes les tentatives d'accès à ces services. Les informations recueillies permettent alors d'en apprendre plus sur les méthodes d'intrusion utilisées et peut être de prévenir une attaque plus concertée. Comment ça fonctionne ? Il existe peu de différences entre un dispositif de honeypots et un système de production. Au plus, on peut ajouter un serveur de journalisation, chargé d'enregistrer toutes les actions du pirate. Chaque journal est très discrètement dupliqué (pour être analysé dans un environnement sécuritaire). Cette duplication est nécessaire puisque la première action des pirates est, très souvent, de faire disparaître ledit journal afin d'effacer toutes les traces de leur passage. Cette surveillance peut être complétée par une lecture attentive des alertes du coupe-feu, par de nombreuses vérifications du trafic réseau à l'aide d'un analyseur de protocoles (le bon vieux " sniffer ") et par un IDS classique. On peut renforcer le contrôle en utilisant un logiciel de surveillance des modifications des fichiers sensibles (profiles, fichiers système, tables des mots de passe, DLL, etc.). Citation: Pourtant, malgré toutes ces précautions, le spécialiste de sécurité qui prépare l'appât ne doit jamais oublier que le danger n'est jamais écarté. Ainsi, on ne reliera jamais, par quelque moyen que ce soit, le honeypot à un réseau de production. De même, on s'assurera que le monde extérieur n'est pas vulnérable à une attaque générée à partir du système en question. Les types de honeypots: Le premier type de honeypot est celui qui est grossier et qui piège tous les gibiers possibles. Il est installé sur un système qui présente une vulnérabilité visible et/ou qui a apparemment déjà été violé. Les pirates de petite envergure se jetterons dessus. Si la structure informatique de l'organisation qui exploite le honeypot est réputée être importante, le pirate chevronné se doutera que les compétences du service informatique sont à la mesure de la taille du réseau protégé, et qu'une liaison Telnet ouverte à tous vents, ou un port TCP béant, n'est qu'un panneau grossier dans lequel il ne tombera pas. Pour ce type de pirate, l'utilisation du deuxième type de piège est requis. On parle ici d'un environnement complet constitué de systèmes (réplication fidèle d'un environnement de production censé être "sécurisé") ayant un honeypot. Plus le piège est évolué, plus grosses seront les prises. Différents types de Honeypots Basé sur le niveau de la participation Honeyd: Il s'agit d'un type de Honeypots sous licence GPL qui en a la capacité de simuler un grand réseau tout en utilisant un seul hôte. À l'extérieur, le Honeyd ressemble à un réseau informatique sur un réseau de l'adresse de l'espace inutilisé. Honeytrap , Nephentes, Mwcollect: Ils ont la capacité de se connecter en cas d'attaque. Toutefois, ils sont également capables de collecter les données sur le virus , son code binaire , système de livraison, etc ... Ces types de honeypots sont également sous licence GPL. Honeytrap Il a la capacité d'écoute supplémentaire pour les ports et les attaques malveillantes reflétant le retour à leur source après des informations suffisantes ont été recueillies. Le honeynet, est une collection d'ordinateurs et de véritables réseaux qui ne sont accessibles que par le biais d'une ligne furtivité pont qui observe et gère l'information en provenance de et vers les honeypots différents dans le réseau. Cette capture des données, keylog information et le système de guichet unique et de grumes de systèmes de miel. Le futur des honeypots Les honeypots sont des outils qui gagneront en popularité. Plus cette mode se répandra, plus les pirates douteront du terrain sur lequel ils s'aventurent, jusqu'à éviter, on peut toujours l'espérer, les systèmes ne possédant aucun honeypot. Bien que remontant aux années septante , l'idée des réseaux factices et des machines sacrificielles commence seulement à apparaître dans le monde des réseaux de micros. En outre, cette pratique commence à connaître un succès relatif aux Etats-Unis. Conclusion: Les honetpots exigent des connaissances en sécurité informatiques, un budget souvent important pour les maintenir et l'utilisation des réseaux de l'organisme pour établir les leurres. Ils exigent également des nerfs d'acier pour supporter sans broncher les assauts des pirates et un optimisme inébranlable pour entretenir un service "non productif" face, bien souvent, à une direction hermétique à l'intérêt de cette guerre du cyber-espace. Malgré tout, l'utilisation des honeypots est avantageuse, les informations qu'ils retournent vous en apprennent plus sur les façons de faire des pirates. Grâce à ces informations, vous trouverez peut-être une correction à effectuer sur votre environnement.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Plus de 6 Belges sur 10 déjà victimes de cybercriminalité Archives Secunews SECUNEWS

Plus de 6 Belges sur 10 déjà victimes de cybercriminalité

Alors que 89,3 % des Belges déclarent se sentir en sécurité sur internet, ils sont 62,7 % à avoir déjà été victime d'un cybercriminel, selon une étude réalisée par le fournisseur de logiciels de sécurité sur l'internet Norton. Norton a interrogé 7.066 adultes dans 14 pays, Ivox a également réalisé un focus sur la Belgique (250 francophones, 250 néerlandophones), les Belges se sentent plus en sécurité que la moyenne des répondants issus des autres pays (66 %). Malgré le sentiment de sécurité des internautes belges, 62,7 % d'entre eux déclarent avoir déjà été victime d'un cybercriminel, ce pourcentage est beaucoup plus élevé chez les répondants francophones (81,3 %) que chez les répondants néerlandophones (44,1 %). Les 18-29 ans (92,7 %) se sentent plus en sécurité que les plus de 50 ans (86 %), cependant, 81 % des 18-29 ans ont déjà été victimes de cybercriminalité, contre 55,5 % chez les plus de 50 ans. Les sondés sont 43,4 % à avoir été victimes de virus et de logiciels malveillants ( malwares ), 6,9 % d'un piratage d'un profil en ligne et 6 % de phishing / spoofing . Les victimes contactent leur banque (43,4 %), demandent l'aide d'un spécialiste (38,9 %) et changent leur comportement en ligne (38,8 %). Enfin, l'enquête internationale révéle que 28 jours sont nécessaires pour tout remettre en ordre aprés une attaque d'un cybercriminel et que le co?t moyen s'éléve à 250 euros.. old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

23 Sep 2010 LIRE L'ACTU
Intel s'introduit dans la sécurité informatique en rachetant McAfee Archives Secunews SECUNEWS

Intel s'introduit dans la sécurité informatique en rachetant McAfee

"Intel" a créé la surprise, jeudi 19 août 2010 en dévoilant une offre de 7,68 milliards de dollars (6 milliards d'euros) en cash pour s'emparer de l'éditeur de logiciel de sécurité informatique McAfee. Cette opération qui s'inscrit dans un mouvement de fusions-acquisitions, confirme que la sécurité informatique est devenue un enjeu majeur au moment où les craintes relatives à la cybercriminalité prennent de l'ampleur. Victime d'une faille sécuritaire dans ses antivirus au printemps, McAfee (1,9 milliard de dollars de chiffre d'affaires en 2009) a vu son cours de Bourse plonger, l'entreprise est alors devenue une cible et Intel a su en profiter. L'arrivée du premier fabricant mondial de microprocesseurs sur ce marché jusqu'à présent plutôt réservé à des spécialistes, suscite des interrogations. Intel, qui a réalisé, en 2009, un chiffre d'affaires de 35,1 milliards de dollars et un bénéfice de 4,3 milliards de dollars, équipe près de 80 % des ordinateurs vendus dans le monde. Son seul concurrent sur le marché est un autre américain, "AMD". La machine tourne à plein régime, puisque la société californienne a dévoilé, en juillet 2010, des résultats semestriels qu'elle a qualifié d'historiques (chiffre d'affaires en hausse de 34 % (à 10,7 milliards de dollars) et bénéfice net de 2,88 milliards de dollars, en progression de 51 % sur la période. Mais pour Paul Otellini, patron d'Intel, ce n'est pas assez. Citation: "Nous voulons être le cerveau de toutes les machines connectées à Internet", prévenait-il dans un entretien au Monde (daté 19 février 2010). Il ajoutait que la course à la plus puissance n'était plus une fin en soi et que l'objectif, aujourd'hui, était plutôt d'intégrer plus de fonctionnalités, dont le cryptage des données, directement dans le microprocesseur. Relais de croissance L'ambition est donc de trouver des relais de croissance et d'imposer les puces Intel n'ont plus uniquement dans les PC, mais aussi dans les mobiles, les téléviseurs ou tout autre terminal connecté au Web. Citation: En outre, "à chaque fois que nous vendons un microprocesseur, il y a une occasion de vendre de la sécurité informatique", expliquait encore M. Otellini. McAfee permettra à Intel d'ajouter cette "couche logicielle de sécurité" directement sur la puce. Un signe que la sécurité devient un impératif pour l'informatique connectée. En particulier pour les téléphones mobiles, dont la vulnérabilité aux attaques malveillantes est de plus en plus dénoncée, Intel pourrait aussi se diversifier dans les services de sécurité aux entreprises.

12 Aug 2010 LIRE L'ACTU
W32.DatCrypt un nouveau cheval de Troie qui exige une rançon contre vos fichiers Archives Secunews SECUNEWS

W32.DatCrypt un nouveau cheval de Troie qui exige une rançon contre vos fichiers

Alerte Virale Prendre des données en otage est un procédé connu dans le domaine de la cybercriminalité, cependant, un nouveau cheval de Troie infecte actuellement les ordinateurs sans même que les victimes puissent s'apercevoir qu'elles ont été escroquées. Lorsque le cheval de Troie W32/DatCrypt infecte un ordinateur, certains fichiers comme des documents microsoft, de la musique ou des images, semblent avoir été infectés alors qu'en réalité, les fichiers ont été chiffrés par DatCrypt. "Lorsque le cheval de Troie W32/DatCrypt infecte un ordinateur, certains fichiers comme des documents microsoft, de la musique ou des images, semblent avoir été infectés alors qu'en réalité, les fichiers ont été chiffrés par DatCrypt. Ensuite, le cheval de Troie crée un message semblable à une authentique boÓte de dialogue provenant de Windows conseillant à l'utilisateur de télécharger et d'exécuter le logiciel de réparation conseillé appelé "Data Doctor 2010", déclare Mikko Hypponen, directeur des laboratoires chez F-Secure. Si ce fichier est téléchargé puis exécuté, l'utilisateur reçoit un message expliquant que ce dernier "ne peut réparer qu'un seul fichier avec la version gratuite", afin de nettoyer (ou plus précisément déchiffrer) davantage de fichiers, l'utilisateur doit acheter la solution au prix de 89,95$, une fois le montant payé, l'utilisateur a de nouveau accés à ses fichiers. Ce cheval de Troie fonctionne d'une maniére tout-à-fait vicieuse. L'utilisateur sera trés probablement heureux de pouvoir à nouveau accéder à ses fichiers sans réaliser qu'il a d? payer une rançon pour récupérer ses propres données, l'utilisateur ira peut-être même jusqu'à recommander à ses amis ce qu'il pense être une excellente solution de restauration de données. Citation:"On a pu observer des procédés similaires de demande de rançon l'année derniére, ils concernaient notamment le logiciel "File Fix Pro"", poursuit Mikko Hypponen . Ce type d'arnaque n'est viable que si l'utilisateur n'a pas sauvegardé ses données sensibles à un autre emplacement. F-Secure recommande à tous de sauvegarder réguliérement les données de valeur sur un CD, un DVD, une clé USB ou bien en ligne via une solution telle que Online Backup de F-Secure. Plus d'infos voir la fiche de Trojan:W32/DatCrypt anglais) old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

28 Jan 2010 LIRE L'ACTU
Les dangers d´Internet pour les mineurs Archives Secunews SECUNEWS

Les dangers d´Internet pour les mineurs

Il me paraissait important[ de parler du sujet d'internet et les mineurs... Internet est un formidable outil de communication et de culture qui ouvre l´accès à des millions de documents et d´innombrables contacts. Alors que le virtuel a pris une place croissante dans notre vie et celle de nos enfants, à l´école comme à la maison, son utilisation n´est pas sans danger. Derrière chaque document, chaque communication, il y a des personnes et les images comme les contacts correspondent à des réalités précises qui ne sont pas toujours bonnes pour les enfants, ni pour les adolescents. Que faire ? Comment réagir ?: Comment assumer notre rôle d´adultes face a de réels dangers lorsque les jeunes exercent normalement leur curiosité, s´approprient les outils plus vite et mieux que certains et risquent de se trouver confrontés aux documents les plus choquants et les plus extrêmes ? La complexité du réseau, comme les dangers réels qu´il présente en terme de contenus, d´absence de sécurité et de protection des données personnelles ne font pas d´Internet un média accueillant pour les enfants. La délinquance et la criminalité qui y trouvent une place grandissante, comme le manque d´éthique d´un grand nombre de sites, présentent de sérieux dangers pour les enfants comme pour les adolescents. -Pas d´Internet sans l´accompagnement des adultes Laisseriez-vous votre enfant se promener ou faire du vélo seul sur l´autoroute ? Non. Il en va de même pour ce qui concerne les autoroutes de l´information sur lesquelles le trafic est intense, parfois déroutant pour des adultes et jamais sans conséquence pour les enfants et les adolescents. -Internet un puissant média au service des hommes Souvent dominé par des forces économiques qui ne tiennent pas compte des utilisateurs, Internet est aussi le terrain d´action privilégié de toutes sortes d´expressions, des plus dignes aux plus délirantes. Avec une délinquance et une criminalité en croissance et sans véritable entrave, le réseau offre à côté de services du plus grand intérêt le triste spectacle des dangers auxquels sont exposés les enfants et les adolescents. Apprendre et ouvrir le dialogue éducatif, prévenir et diffuser le savoir représentent incontestablement les bases d´une bonne utilisation d´Internet auquel les jeunes sont sensibilisés en pratique, mais nullement dans une perspective éducative et de protection contre les dangers auxquels ils sont exposés Si vous avez du mal a comprendre ce document hésiter pas de faire appel a un adulte afin de vous aider a le comprendre. Dix conseils de prudence aux parents 1. Installez l’ordinateur dans une pièce commune Ne laissez pas votre jeune enfant surfer seul sur Internet. 2. Installez des filtres et un contrôle parental et utilisez des moteurs de recherche sécurisés. 3. Développez l’esprit critique de votre enfant et expliquez-lui que tout ce qui se trouve sur Internet n’est pas forcément vrai. 4. Encouragez votre enfant dès le début à vous parler de ce qu’il voit sur Internet, de ce qui le dérange ou le choque. 5. Expliquez-lui ce qui ne vous semble pas acceptable, en tenant compte de son âge et instaurez le dialogue à propos des sites choquants (racisme, violence, pornographie…. 6. Informez votre enfant des risques liés à la divulgation d’informations personnelles (nom, adresse, téléphone, âge, école...) pour éviter que celles-ci ne soient exploitées par des personnes malintentionnées ou utilisées à des fins commerciales. 7. Intéressez-vous aux jeunes et à toutes les personnes qu’il rencontre sur le net et rappelez-lui les risques d’une rencontre réelle. Les personnes sur Internet ne sont pas toujours ce qu’elles prétendent être. 8. Sensibilisez votre enfant aux risques liés à la diffusion d’images personnelles (photos, webcam), elles peuvent être exploitées, truquées et détournées à leur insu. 9. Refusez que l’on publie une photo de votre enfant sur Internet. Cela reste, en outre, interdit sans votre consentement. 10. Internet est un espace public où nul n’est censé ignorer la loi. Encouragez votre enfant à avoir un comportement responsable, tel que dans la vie quotidienne. Dix conseils de prudence pour les enfants 1. Je raconte à mes parents ce que je vis sur Internet. 2. Un ami rencontré sur Internet n’est pas toujours la personne que je crois. Je suis prudent ! 3. Mon nom, mon adresse, mon numéro de téléphone et mon mot de passe sont secrets. 4. Je n’envoie jamais ma photo ni celle de quelqu’un d’autre. 5. Je suis très prudent avec la webcam. 6. Prendre rendez-vous via le tchat peut être dangereux. Je préviens toujours mes parents. 7. Je suis attentif quand je fais des recherches. 8. Si quelque chose me choque ou quelqu’un me dérange, je quitte le site et j’en parle à un adulte de confiance. 9. Tout ce que je trouve sur Internet n’est pas forcément vrai. 10. Je respecte les autres sur Internet (les lois existent aussi sur le Net). Prudence vs maîtrise des technologies, vous êtes peut-être davantage conscient des pièges de l’Internet, mais il y a de grandes chances pour que vos enfants maîtrisent mieux les technologies. Encouragez un échange d’informations afin que vous puissiez apprendre l’un de l’autre. MAJ le 11.8.2015: L’inconscience de jeunes internautes piégées par un inconnu . Un Youtuber américain a choisi la manière forte afin de révéler les risques qu’encourent les jeunes internautes sur les réseaux sociaux. Sur le web, Coby Persin fait partie de ces Youtubers qui publient des expériences sociétales. Cette fois, le jeune homme a choisi de mettre en lumière l’inconscience de certains internautes. Tout débute par un faux compte Facebook. Avec l’accord de leurs parents, Coby Persin ajoute trois jeunes filles dans ses contacts. Âgées respectivement de 12, 13 et 14 ans, ces dernières pensent parler à un adolescent qui vient de déménager en ville. Très vite, elles sympathisent avec ce nouvel arrivant et acceptent même de le rencontrer, sans rien connaître de lui. Chacune à leur tour, les filles vont donc tomber dans le piège tendu par Coby Persin sans se douter que leurs parents les attendent également pour les sermonner. Édifiant! Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

11 Feb 2006 LIRE L'ACTU