Netflix voulait verrouiller Xbox, mais Microsoft a changé la règle
Netflix aurait proposé environ 460 millions d’euros pour les licences Xbox. Le vrai frein n’est pas seulement le prix, et ça change tout.
Netflix aurait proposé environ 460 millions d’euros pour les licences Xbox. Le vrai frein n’est pas seulement le prix, et ça change tout.
OpenAI déploie une nouvelle fonction permettant de verrouiller certaines conversations ChatGPT à l’aide d’un code PIN ou d’une authentification biométrique. Une protection bienvenue pour les échanges personnels, avec toutefois une précaution importante avant de l’activer.
Dès décembre 2018, ce boost de vitesse sera accessible pour tous les clients VOO, en Wallonie comme à Bruxelles, mais cela ne sera (vraisemblablement) pas gratuit. Telenet fut le premier à s'y mettre. VOO, qui fonctionne sur le même technologie (le câble coaxial, et non la paire cuivrée/VDSL comme Proximus) que son cousin du Nord du pays, embraye : le câblo-opérateur wallon annonce, l'arrivée d'une connexion internet ultra-rapide, à 400 Mbps (au lieu du plafond actuel de 200 Mbps) sur son réseau. Tous les clients wallons et bruxellois sont éligibles à ce changement, dont les premiers effets entreront en vigueur des décembre 2018. - Si vous disposez d’un modem Technicolor, vous pourrez atteindre ce débit sans problème. - Si vous disposez d’un Netgear, alors la vitesse sera plutôt autour des 360Mbps. (Si la vitesse venait à être insuffisante pour vos besoins, le modem pourra être échangé gratuitement.) Avec des vitesses allant très prochainement jusqu'à 400 Mbps, vous pourrez télécharger: - 1h de musique en moins de 5 secondes - un film en 4K en moins de 5 minutes - profiter de votre jeu vidéo en ligne sans saccades Saviez-vous que regarder vos séries préférées en 4K deux heures par jour consomme près de 500Go sur le mois ? Et une caméra de sécurité jusqu'à 300Go ? L'objectif ? "Répondre aux futurs usages qui ne cessent de croître en termes de consommation de bande passante", détaille l'opérateur. "Au sein du parc de nos clients, on constate un doublement de la consommation de bande passante tous les 18 mois." Les Spotify, Netflix, et l'essor de la 4K n'y sont bien sûr pas étrangers. "Le nombre d’appareils connectés au sein d’un même foyer a considérablement augmenté : plus de 3 appareils connectés par personne en moyenne", précise encore l'entreprise. Concernant la commercialisation, VOO précise, sur son site, encore peaufiner l'offre commerciale. Les chances que le 400 Mpbs soit offert gratuitement aux clients actuels sont assez minces (à titre d'exemple, Telenet réclame un surcoût pour déverrouiller cette vitesse). Plus d'infos voir le site Voo (fr)
Le fournisseur de messagerie Posteo a pu bloquer les adresses mail des personnes à l'origine de la nouvelle cyberattaque mondial par le ransomware 'Petrwrap/Petya/ NotPetya' survenue ce mardi 27 juin 2017. Celles-ci ne peuvent désormais plus se connecter ni envoyer de messages. "Nous ne permettons plus le moindre abus", selon Posteo. Les pirates informatiques avaient envoyé un message dans lequel il était mentionné que les personnes touchées devaient leur transférer 300 dollars en bitcoins. Elles devaient ensuite envoyer une preuve de ce paiement par mail à une adresse posteo.net avant de recevoir la clef permettant de récupérer leurs fichiers. On ignore si ces personnes sont encore en mesure de déverrouiller leur ordinateur maintenant que l'adresse email des pirates ne fonctionne plus. L'entreprise allemande Posteo est connue pour son respect des mesures de sécurité et de l'anonymat. La Federal Computer Crime Unit (FCCU) indique être "en train d'analyser des samples pour déterminer d'où provient ce virus" qui a frappé des entreprises dans le monde, dont le géant russe Rosneft, des banques ukrainiennes, le groupe de communication WPP, de courrier express TNT et l'armateur danois Maersk. Le directeur de la FCCU, Walter Coenraets conseille à toutes les entreprises touchées de prendre immédiatement contact avec la FCCU, qui leur indiquera la marche à suivre. Elle peut même envoyer des experts sur place si la situation l'exige. Les conseils sont les mêmes que pour toute attaque: ne jamais ouvrir de mail et d'annexe dont on n'est pas sûr de la provenance. Si le système est infecté, il faut le débrancher immédiatement et ne surtout pas le redémarrer. Selon les informations dont dispose la FCCU, la cyberattaque en cours pourrait également avoir comme origine les vulnérabilités que la NSA avait découvertes au sein du système d'exploitation Windows XP et qui ont fuité malgré elle. Ce type d'attaques va se multiplier à l'avenir!! La FCCU est à la recherche de samples du ransomware afin de pouvoir l'analyser. La cyberattaque qui a initialement visé la Russie et l'Ukraine se répand également ailleurs dans le monde dont la France et la Belgique. La cyberattaque a frappé dans un premier temps les autorités ukrainiennes et le géant énergétique russe Rosnef En Belgique, Maersk, via sa filiale APM, éprouve actuellement des difficultés à opérer sur ses terminaux à Zeebruges. "Le système informatique qui gère ces opérations est actuellement hors service. Nous devons tout faire manuellement", explique Joachim Coens, directeur du port brugeois. Le producteur de médicaments MSD rencontre également des problèmes, a confirmé son directeur de la communication. MSD est une filiale du géant Merck, qui a été la première atteinte par le virus sur le sol américain. L'entreprise alimentaire Mondelez est aussi confrontée à des problèmes informatiques. Nous vous recommandons toujours de ne pas payer les demandes de rançon et dans ce cas, il semblerait que cela soit de toute façon peine perdue. Mis à jour le 29 juin 2017: L’analyse d'experts indique qu’il y a peu d’espoir pour les victimes de récupérer leurs données. Des chercheurs de Kaspersky ont analysé le code de haut niveau de cryptage et ont déterminé qu’après le chiffrement du disque, l’auteur de la menace ne pouvait pas déchiffrer les disques des victimes. Pour décrypter, ils ont besoin de l’ID d’installation. Dans les versions antérieures des ransomware semblables tels que Petya / Mischa / GoldenEye, cette ID d’installation contenait les informations nécessaires à la récupération des clés de décryptage. ExPetr (aka NotPetya) n’a pas cet ID d’installation, ce qui signifie que l’auteur de la menace ne peut pas extraire les informations nécessaires pour le décryptage. Bref, les victimes ne pourraient pas récupérer leurs données. Voir aussi: - Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz - Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘Wanna Cry’ frappe des pays du monde entier secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Des chercheurs ont découvert une faille de sécurité, permettant de déverrouiller les portes à distance, qui pourrait toucher plus de 100 millions de véhicules à travers le monde, notamment chez Volkswagen (Seat, Audi et Skoda), mais aussi Renault, Peugeot, Citroën, Fiat, Nissan, Opel, Ford. C’est un nouveau coup dur pour Volkswagen, déjà fortement impacté par le scandale du 'Dieselgate' de l’année dernière et qui peine à voir le bout du tunnel. En effet, le constructeur est désormais concerné par une importante faille permettant à des voleurs de contourner les systèmes de sécurité d’anciennes clés afin d’ouvrir des véhicules à distance. En cause, un nombre insuffisant de mots de passe différents, ce qui rendrait les clés plus simple à pirater. Une enquête serait actuellement en cours à propos d’un vol de voiture, le procédé utilisé pouvant laisser penser à l’exploitation de cette faille dans le système de sécurité. Selon une source proche des forces de l’ordre allemandes, les vols de voitures sont nettement moins nombreux que par le passé. Selon un chiffre de la fédération allemande des assureurs GDV, qu'il cite, 18.000 vols de véhicules assurés sont actuellement recensés en Allemagne, contre 105.000 il y a 23 ans. Les constructeurs français également touchés Si Volkswagen est le plus concerné par cette faille de sécurité, ainsi que les autres marques du groupe, notamment Seat, Audi et Skoda, d’autres constructeurs seraient également touchés. Parmi les français, aucun n’est épargné: - Citroën: Nemo, Jumper - Peugeot: 207 - Renault: Clio, Twingo, etc... A l’étranger, on peut citer: - L'italien Fiat: Punto, Panda, etc.. - L'allemand Opel: Astra, Corsa, etc... - Le japonais Nissan: Qashqai notamment - L'américain Ford: Ka selon ces médias. Déjà sous le feu des critiques en raison du scandale des véhicules truqués, Volkswagen, interrogé par les médias a admis que 'les systèmes de sécurité des véhicules âgés de jusqu'à 15 ans ne présentent pas le même niveau de sécurité que ceux des véhicules actuels". Pour l’instant, le groupe n’a pas annoncé de quelconque stratégie pour lutter contre cette faille, qui risque de créer la panique chez les propriétaires des véhicules concernés. Voir aussi: Deux hackers prennent le contrôle à distance d’une Jeep connectée.
Le service de messagerie Whatsapp, propriété de Facebook, a annoncé mardi que tous les appels et messages passés et envoyés sur sa plateforme étaient maintenant codés 'de bout en bout'. Seul l'émetteur et le récepteur peuvent ainsi les lire. Aucune manipulation à faire pour l'utilisateur, tout cela est automatique. Si vous communiquez via WhatsApp, vous avez peut-être remarqué un message apparaître au sein de vos conversations. [quote]'Les messages que vous envoyez dans cette discussion et les appels sont désormais protégés avec le chiffrement de bout en bout', indique le texte qui invite l'utilisateur à "toucher pour plus d'informations". [/quote] La conséquence de ce cryptage ? WhatsApp et les tierces parties ne peuvent pas entendre ni voir tout ce qui est échangé. [quote]'L'idée est simple: Quand vous envoyez un message, la seule personne qui peut le lire est la personne ou le groupe à qui vous envoyez ce message. Personne d'autre ne peut rentrer dans ce message. - Pas les cybercriminels - Pas les pirates - Pas les régimes oppressifs - Même pas nous", écrivent Jan Koum et Brian Acton, les co-fondateurs du service de messagerie désormais filiale de Facebook, dans un post sur le blog de WhatsApp.[/quote] Objectif: Que vos échanges "ne tombent pas entre de mauvaises mains. Photos et vidéos cryptées. Le cryptage chez WhatsApp a été disponible dès 2014 pour les seuls messages textuels entre deux utilisateurs mais les messages groupés ou ceux assortis de contenus tels que des photos ou des vidéos n'avaient qu'un cryptage partiel. Comment ça marche ? Le chiffrement de bout en bout n'est disponible que sur la dernière version de l'application. Tout ce que vous partagez (textes, photos, vidéos, etc...) est protégé avec un cadenas et seuls le destinataire et vous avez la clé spéciale qui permet de les déverrouiller et de les lire. Chaque message que vous envoyez a son propre cadenas unique et sa clé unique, sans nécessiter une action de l'utilisateur. Pas de paramètres à créer ou à mettre à jour, tout cela est automatique. Pour vérifier que les messages sont bien cryptés, les utilisateurs sont invités à scanner un QR code ou à comparer une série de chiffres avec ceux présents sur le téléphone de leurs amis. Les fondateurs de l'application expliquent avoir pris cette décision pour nous rendre moins vulnérables au vol de données sensibles. [quote]'Récemment, il y a eu beaucoup de discussions à propos des services cryptées et des autorités', poursuivent-ils.[/quote] Une allusion au bras de fer entre Apple et le gouvernement américain, qui voulait forcer la marque à la pomme à aider le FBI à pirater un iPhone appartenant à l'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino. Si nous reconnaissons l'importance du travail des autorités pour assurer la sécurité, les efforts déployés pour affaiblir le cryptage risquent d'exposer les gens aux cybercriminels, aux hackers et aux Etats hors-la-loi. Un message qui risque de mal passer auprès des forces de l'ordre qui estiment que ce type de protection permet aux criminels et aux terroristes d'opérer librement. D'après des informations de presse, relayées par l'AFP, WhatsApp se trouverait actuellement dans des batailles judiciaires similaires à celle entre Apple et le FBI. Des médias ont aussi rapporté que le service et son concurrent Telegram avaient pu être utilisés dans les attaques terroristes du 13 novembre 2015 à Paris. Les Etats-Unis pourraient légiférer pour obliger les groupes technologiques à conserver des "clés" permettant de récupérer les données en cas d'enquête criminelle, et avec un mandat judiciaire. Des changements de législations sont également discutées en France et au Royaume-Uni.
En collaboration avec Kaspersky, la Police néerlandaise a arrêté lundi 14 septembre dernier deux hommes (18 et 22 ans) d’Amersfoort (Pays Bas), soupçonnés d’être impliqués dans des attaques ransomware CoinVault. Les attaques des cybercriminels avaient débuté en mai 2014 et s’étaient poursuivies jusqu’à aujourd’hui, prenant pour cibles des utilisateurs dans plus de 20 pays. Kaspersky a réalisé d’importants efforts de recherches afin d’aider la 'National High Tech Crime Unit' (NHTCU) de la Police néerlandaise à dépister et identifier les pirates présumés. Panda Security a également contribué à l’enquête de police en indiquant des versions de malware associées. Les cybercriminels de CoinVault ont tenté d’infecter des dizaines des milliers d’ordinateurs dans le monde dont la plupart des victimes se trouvaient aux Pays-Bas, en Allemagne, aux Etats-Unis, en France et au Royaume-Uni. Les pirates sont parvenus à verrouiller au moins 1.500 ordinateurs fonctionnant sous Windows, avant de réclamer une rançon sous la forme de 'bitcoins' en échange du décryptage des fichiers. Les cybercriminels responsables de cette campagne d’extorsion en ligne ont tenté d’adapter leurs techniques d’approches à différentes reprises, afin de pouvoir continuer à toucher de nouvelles victimes. Le premier rapport d’enquête de Kaspersky sur CoinVault a été publié en novembre 2014, après que les premiers incidents du programme malveillant ont été rapportés, la campagne s’est ensuite interrompue jusqu’avril 2015, date à laquelle un nouveau cas a été découvert. Pendant ce même mois, Kaspersky et la National High Tech Crime Unit (NHTCU) de la Police néerlandaise ont lancé le site web 'noransom.kaspersky.com', une base de données avec des clés de décryptage. 'Une application de décryptage' a en outre été mise à disposition en ligne afin de permettre aux victimes de CoinVault de récupérer leurs données sans devoir verser de rançons aux criminels. Kaspersky a ensuite été approché par Panda Security qui avait trouvé des informations sur des versions de malware associées et dont les recherches de Kaspersky ont révélé que celles-ci étaient effectivement liées à CoinVault. Une analyse approfondie de tous les malwares apparentés a ensuite été réalisée et transmise à la Police néerlandaise. [quote]'Kaspersky a joué un rôle important dans cette enquête en nous aidant à identifier et localiser les pirates Coinvault. Cela montre une fois de plus l’importance de la collaboration entre les pouvoirs publics et les sociétés privées pour pouvoir conduire à l’arrestation de davantage de criminels", précise Thomas Aling, porte-parole de l’Unité nationale de la Police néerlandaise.[/quote] En avril 2015, lorsqu’une nouvelle version de CoinVault avait été observée, un élément intéressant avait été observé, le malware comportait des phrases sans fautes en néerlandais. [quote]Le néerlandais est une langue relativement difficile à écrire sans fautes, de sorte que nous soupçonnions, depuis le début de notre enquête, qu’il existait une connexion néerlandaise avec les auteurs présumés du malware.[/quote] Ce qui s’est avéré être le cas par la suite. [quote]Le combat remporté contre CoinVault a été le fruit d’efforts communs entre des autorités responsables de l’application des lois et des entreprises privées. Nous avons atteint un formidable résultat: l’arrestation de deux suspects", indique Jornt van der Wiel, Security Researcher chez Kaspersky.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Des hackers néerlandais et marocains ont trouvé un moyen de pirater la sécurité de la société américaine Apple. Le dispositif de verrouillage des téléphones iPhones volés peut ainsi être désactivé. Ces derniers jours ce sont 30.000 iPhones volés qui ont été déverrouillés, indiquent les pirates informatiques, ces appareils sont alors vendus sur internet. Selon Mark Loman, expert en sécurité chez SurfRight, les pirates ont placé un ordinateur factice entre l'iPhone et les systèmes d'Apple au sein d'iCloud qui donnent l'autorisation de déverrouiller un appareil. iCloud c'est quoi ? iCloud est un service de cloud computing édité par Apple.
Des spécialistes informatiques ont mis en garde ce mardi contre une importante faille dans un logiciel d'encodage utilisé par la moitié des sites internet, qui permet aux pirates de pénétrer dans les ordinateurs pour y récupérer codes et mots de passe. La faille, découverte par un informaticien de Google, a été baptisée "Heartbleed" ( coeur qui saigne) parce qu'elle touche au coeur du logiciel OpenSSL, qui est utilisé pour protéger ses mots de passe, ses numéros de carte bancaire ou d'autres données sur internet. Il est utilisé par la moitié des sites web, mais la faille n'existe pas sur toutes les versions. [quote]Par cette faille, les pirates peuvent récupérer des informations en passant par la mémoire des serveurs de l'ordinateur, indique des spécialistes de la société de sécurité informatique Fox-IT dans un billet. Le nombre d'attaques qu'ils peuvent effectuer est sans limites, indique Fox-It dans un billet recensant les procédures à suivre pour repousser les incursions.[/quote] Parmi les informations susceptibles d'êtres récupérées par les pirates figurent le code source (instructions pour le microprocesseur), les mots de passe, et les clés utilisées pour déverrouiller des données cryptées ou imiter un site. [quote]Ce sont les joyaux de la couronne, les clés d'encodage elles-mêmes, souligne le site heartbleed.com qui détaille les vulnérabilités de la faille.[/quote] Ces clés permettent aux pirates de décrypter tous les trafics, passés et à venir, vers les services protégés et d'imiter ces services. Grâce à cette faille, des chercheurs en sécurité informatique ont rapporté avoir été capables de récupérer des informations de mots de passe de Yahoo!, qui a précisé avoir pu résoudre le problème. Cette faille existe depuis deux ans environ. Un billet sur le site Tor Project, qui milite pour l'anonymat en ligne, exhorte ceux qui ont des besoins élevés en matière de protection en ligne d'éviter d'utiliser internet pendant quelques jours, afin de permettre aux sites et aux serveurs d'améliorer leur sécurité. Le site http://filippo.io/Heartbleed/ permet de tester si un site est vulnérable ou non. Edit 11.4.2014: 500.000 sites étaient concernés par la faille de sécurité informatique nommé Heartbleed, un programmeur allemand s'est dénoncé et a avoué avoir voulu corriger quelques bugs il y a deux ans, oubliant au passage de valider une variable. Lire l' article Robin Seggelmann, l’homme par qui l’énorme faille Heartbleed est arrivée
Kristoffer Von Hassel, est devenu le plus jeune hacker du monde, par le plus grand des hasards. Cet Américain de 5 ans, originaire de San Diego aux Etats-Unis, est déjà fan des jeux vidéo, son père a donc décidé de verrouiller son compte sur sa Xbox One, à l'aide d'un mot de passe, pour lui éviter de jouer à des jeux qui ne sont pas de son âge. Cela n'a pas freiné Kristoffer qui a tenté de trouver le mot de passe de son père. A défaut d'obtenir la bonne combinaison, l'enfant est parvenu à accéder au compte de son père en appuyant plusieurs fois sur la barre espace, A 5 ans, il découvre une faille de sécurité de la Xbox One [quote]"J'étais nerveux, j'ai pensé qu'il allait le découvrir", raconte l'enfant.[/quote] L'adulte, travaillant dans la sécurité informatique, a décidé de filmer son fils pour montrer à tout le monde l'importante faille de sécurité de Microsoft. Une récompense et un honneur Comment rattraper cette bévue pour Microsoft ? Par une belle opération de communication bien sûr. [quote]"Nous écoutons toujours nos clients et les remercions quand ils nous signalent des problèmes", assure la société. [/quote] Kristoffer a donc reçu: - 4 jeux - 1 chèque de 50 dollars - 1 an d'abonnement au Xbox Live. Mais surtout, le petit garçon fait désormais partie de la liste des chercheurs en sécurité remerciés par Microsoft pour le mois de mars 2014. [quote]"J'étais, genre 'ouaaais'" ("I was like yea"), a philosophé le jeune gameur.[/quote] Voir aussi: Microsoft recrute un hacker de 14 ans
C'est un code bien connu des utilisateurs d'ordinateur. Lors d'une conférence donnée à Harvard, Bill Gates a reconnu que la fonction Ctrl-Alt-Suppr des claviers n'aurait jamais dû exister. Il ne voulait qu'un seul bouton qu'un ingénieur d'IBM lui a refusé. Citation: "Nous n'aurions pu avoir qu'un seul bouton, mais le gars qui a fait le design du clavier IBM ne voulait pas nous donner notre touche unique, a confié l'ancien patron de Microsoft lors d'une conférence à l'université de Harvard pour une levée de fonds. La fameuse fonction nécessitant trois doigts ne trouve donc son origine que dans le bon vouloir d'un ingénieur. Citation: L'ancien patron de Microsoft a admis que "c'était une erreur" de conception qui a fini par coller à l'image du produit. Il voulait à l'origine juste une commande spécifique, codée en dur dans le système d'exploitation, pour "réveiller" l'ordinateur avant qu'elle ne soit étendue et serve à le relancer, le verrouiller ou encore ouvrir le gestionnaire de tâches sur les versions suivantes de Windows. Dans le milieu de l'informatique, il était de notoirement connu que David Bradley, l'homme derrière le clavier IBM, avait été le seul à porter l'idée de la commande à trois doigts au lieu d'une seule touche. Bill Gates a révélé à un auditoire hilare l'information pour la toute première fois. Lors du 20e anniversaire d'IBM, Bradley était revenu sur la conception du clavier en partageant les responsabilités de cette "invention". Citation: "Je l'ai peut-être inventé, mais Bill l'a rendu célèbre", avait-il confié. Devant son auditoire, Bill Gates n'a pas manqué de saluer les avancées de son clavier. Citation: "Nous avions fait quelque chose de très astucieux avec ce clavier. Il y a généralement 128 touches avec les minuscules et les majuscules. Nous y avons rajouté des symboles sur celles du haut, ce qui permettait de faire plus d'essais, davantage au niveau des logiciels que du matériel". Bill Gates n'avait pas obtenu son diplôme à Harvard, ayant abandonné son cursus en droit pour monter son entreprise. Près de trente ans plus tard, il a été fait docteur honoris causa.
Un logiciel malveillant s’attaquant aux appareils Android a été détecté par la société Symantec, annonce-t-elle dans un communiqué mardi. La particularité de ce logiciel est qu’il bloque l’appareil jusqu’au versement d’une "rançon". (Aperçu de Fakedefender) Ce logiciel se présente sous la forme d’un faux antivirus surnommé "Fakedefender" que la victime télécharge sur son appareil mobile et qui bloque, une fois installé, toutes les applications et les services du téléphone ou de la tablette. Il faut payer pour récupérer la maîtrise de son appareil. (chose a jamais faire) Ces logiciels, déjà connus pour les ordinateurs, s’appellent des " ransomware " ou, en français, des "rançongiciels". L'application n'est pas disponible sur Google Play. Citation: Le ransomware a été téléchargé seulement une centaine de fois, de sorte que le niveau d'infection est très faible, souligne Vikram Thakur, chercheur du Security Reponse de Symantec. Fakedefender est une application qui fait semblant de trouver des " malwares " sur le terminal et demande à la victime d'acheter une version premium pour les supprimer. Ce procédé a été utilisé contre les utilisateurs de PC il y déjà quelques années, mais c'est la première fois sur les mobiles. On ignore à l’heure actuelle combien de tablettes et smartphones ont été infectés. Supprimer le malware à la main ou par un hard reset Aujourd'hui, cette application peut être particulièrement agaçante pour l'utilisateur. En raison de son instabilité le malware peut entraîner des plantages d'Android ou il peut verrouiller le smartphone. Citation: "Même dans sa forme actuelle, elle est assez malveillante pour causer des migraines aux personnes qui sont infectées", déclare Vikram Thakur. Pour supprimer cette application, il existe deux options: - soit brancher son smartphone à l'ordinateur et éliminer le logiciel manuellement - soit faire un hard reset pour rétablir les paramètres d'usine du terminal.
Il était devenu célébre pour avoir "cracké" l'iPhone et la PlayStation 3, il va maintenant travailler pour Facebook, sans doute pour y renforcer la sécurité du site, souvent critiquée. Une source au sein du réseau social a confirmé au site américain Zdnet que Facebook avait bien recruté George Hotz alias "GeoHot", un des plus célébre hackers, mais le réseau social n'a pas fait davantage de commentaires. Il faut dire que " GeoHot " est sulfureux, cet Américain de 22 ans résidant dans le New Jersey (Est des Etats-Unis) a gagné ses titres de noblesse chez les hackers en étant le premier à "déverrouiller" l'iPhone d'Apple, à 17 ans... L'exploit avait attiré l'attention des médias, ce qui l'a rendu mondialement célébre, d'autant qu'il allait récidiver en cassant le code protégeant la console PlayStation 3 (PS3) de Sony. La paix cher payée de Sony Début avril, GeoHot avait déjà montré qu'il rentrait dans le rang. Sony avait alors annoncé qu'il avait conclu un accord avec le jeune Américain et que ce dernier avait accepté de ne plus travailler à casser les systémes de sécurité de sa console de jeux pour jouer à des jeux piratés. Citation:"Il n'a jamais été dans mes intentions de poser des problémes aux utilisateurs ou de faciliter le piratage", avait alors assuré George Hotz, dans un communiqué diffusé par Sony. Le groupe japonais avait lancé des poursuites en début d'année contre des informaticiens qui avaient trouvé le moyen de faire fonctionner des jeux non autorisés ou installés par leurs soins sur la PS3. George Hotz avait par ailleurs assuré n'avoir aucun lien avec le groupe de militants internet Anonymous, qui avait appelé à des représailles contre Sony en raison des poursuites contre lui. Malgré cet accord, Sony a subi la pire attaque informatique de son histoire et sa difficile gestion médiatique entre avril et juin 2011. Lire tous les articles concernant Facebook
Une fois n'est pas coutume, les parents devraient prendre exemple sur leurs enfants, selon une étude Médiamétrie, publiée mardi par la Commission nationale informatique et liberté ( CNIL ), les adolescents se montrent un peu plus prudent que leurs aînés concernant le stockage de leurs données personnelles sur leur Smartphone. Ainsi, 82% des 15-17 ans estiment gênant d'enregistrer ses codes secrets (contre 76% en moyenne) et 37% utilisent un code de verrouillage spécifique (contre 31% en moyenne). Selon cette étude, menée par internet du 4 au 14 novembre 2011 auprès de 2.315 personnes, sept personnes sur 10 n'éteignent jamais leur smartphone et plus d'un quart l'éteignent seulement pour dormir. 89% stockent des données de contact ou des coordonnées 86% des données multimédia (photos/vidéos, agenda, notes...) 40% des données à caractère secret (coordonnées bancaires, codes secrets, codes d'accès aux immeubles...). 65% pensent que les données contenues dans leur téléphone ne sont pas bien protégées, mais 30% déclarent pourtant n'avoir aucun code de protection actif sur leur appareil. Dix conseils utiles: 1. N'enregistrez pas d'informations confidentielles (codes secrets, codes d'accès, coordonnées bancaires...) dans votre smartphone (vol, piratage, usurpation d'identité...). 2. Ne désactivez pas le code PIN et changez celui proposé par défaut, choisissez un code compliqué, pas votre date de naissance! 3. Mettez en place un délai de verrouillage automatique du téléphone, en plus du code PIN, il permet de rendre inactif (verrouiller) le téléphone au bout d'un certain temps, cela empêche la consultation des informations contenues dans le téléphone en cas de perte ou de vol. 4. Activez si possible le chiffrement des sauvegardes du téléphone, pour cela, utilisez les réglages de la plate-forme avec laquelle vous connectez le téléphone, cette manipulation garantira que personne ne sera en mesure d'utiliser vos données sans le mot de passe que vous avez défini. 5. Installez un antivirus quand cela est possible. 6. Notez le numéro "IMEI" du téléphone pour le bloquer en cas de perte ou de vol. 7. Ne téléchargez pas d'application de sources inconnues, privilégiez les plateformes officielles. 8. Vérifiez à quelles données contenues dans votre smartphone l'application que vous installez va avoir accès. 9. Lisez les conditions d'utilisation d'un service avant de l'installer. Les avis des autres utilisateurs peuvent également être utiles! 10. Réglez les paramètres au sein du téléphone ou dans les applications de géolocalisation (Twitter, Foursquare, Plyce...) afin de toujours contrôler quand et par qui vous voulez être géolocalisé. Désactivez le GPS ou le WiFI quand vous ne vous servez plus d'une application de géolocalisation. Citation: La présidente de la Cnil, Isabelle Falque-Pierrotin, prévient par ailleurs que la Commission a maintenant un plan d'action, qui prévoit une définition des "bonnes pratiques", la mise au point d'outils pédagogiques et "le développement des contrôles", "pour voir ce qui est stocké et transmis" entre opérateurs et développeurs de smartphone. Il y aura "éventuellement des sanctions", a-t-elle averti.