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SmartTube a disparu de votre téléviseur? Voici comment le réinstaller. Archives Secunews SECUNEWS

SmartTube a disparu de votre téléviseur? Voici comment le réinstaller.

L'application SmartTube a disparu de votre téléviseur ? Voici pourquoi et comment le réinstaller facilement ! Il y a quelques jours, Google a peut être retiré l’application SmartTube de votre téléviseur Android TV à cause d’un problème de sécurité lié à la signature numérique de l’ancienne version. Ce retrait a entraîné la disparition de SmartTube sur de nombreux téléviseurs connectés, privant les utilisateurs de leur YouTube sans publicité préféré. La bonne nouvelle, c’est qu’une nouvelle version officielle (version 30.56) vient de sortir. Cette mise à jour corrige les problèmes de sécurité, s’installe de façon indépendante de l’ancienne version, et inclut toutes les fonctionnalités premium gratuitement : lecture en 8K, blocage des sponsors avec SponsorBlock, player vidéo optimisé et personnalisable. Comment réinstaller SmartTube sur votre Smart TV ? Avant tout, désinstaller la version précédente si elle est encore installée, la mise à jour via le menu habituel ne fonctionnera pas, la signature numérique étant différente. Activez les sources inconnues dans les paramètres de sécurité de votre télévision pour permettre l'installation d’applications hors Google Play. Téléchargez la dernière version APK officielle de SmartTube Next depuis le site officiel https://smarttubeapp.github.io/ ou un dépôt fiable, via votre TV, smartphone ou ordinateur. Installez l’application : Par clé USB, en branchant la clé sur la TV et lançant l’installation, ou Directement sur la TV via une application de téléchargement, ou Par transfert réseau via des apps comme “Send Files to TV”. Lancez la nouvelle version SmartTube qui fonctionne indépendamment de l’ancienne installation. En suivant ces étapes, vous retrouvez une expérience YouTube fluide et sans pubs sur votre Smart TV, avec une application à jour et sécurisée.

30 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Les Actu's de la semaine ! Archives Secunews SECUNEWS

Les Actu's de la semaine !

Cette semaine, plusieurs failles de sécurité majeures ont été découvertes, mettant en danger des systèmes critiques dans les domaines des réseaux sociaux, de la téléphonie, des systèmes d’exploitation, de la sécurité informatique, de l’intelligence artificielle, des logiciels et des services de streaming. Réseaux sociaux Le réseau social décentralisé BlueSky connaît un afflux d’utilisateurs fuyant les grands réseaux traditionnels. Cependant, cette plateforme a été la cible d’attaques de désinformation sophistiquées, notamment orchestrées par des groupes russes. Ils exploitent les faiblesses des systèmes de modération peu matures pour diffuser massivement de fausses informations, ce qui pose un vrai défi pour la confiance des utilisateurs et la stabilité de la plateforme. Téléphonie Au Royaume-Uni, un système a été mis en place pour bloquer automatiquement les appels provenant de numéros usurpés, c’est-à-dire des numéros de téléphone copiés ou falsifiés par des fraudeurs. Cette mesure aide à réduire les escroqueries téléphoniques où les criminels se font passer pour des banques ou des services officiels afin de soutirer des informations personnelles sensibles. Systèmes d’exploitation Une faille critique référencée CVE-2025-59287 affecte le service Windows Server Update Services (WSUS), un composant clé utilisé par de nombreuses entreprises pour gérer leurs mises à jour. Cette vulnérabilité se trouve dans un mécanisme appelé désérialisation non sécurisée. Concrètement, WSUS traite des données envoyées par le réseau, mais ne vérifie pas correctement ces données avant de les utiliser. Un attaquant distant peut envoyer des données spécialement conçues pour manipuler ce processus et ainsi exécuter un code malveillant à distance, avec les mêmes privilèges système que WSUS. Cela signifie qu’il peut prendre le contrôle complet du serveur sans aucune interaction de l’utilisateur. La faille est très grave car elle concerne tous les serveurs Windows de 2012 à 2025 avec WSUS activé, est exploitée activement depuis fin octobre, et permet d’installer des programmes malveillants cachés (comme des webshells), de collecter des données sensibles du réseau et d’établir des connexions persistantes pour un contrôle à distance. Microsoft a dû publier un correctif d’urgence et recommande de bloquer les ports réseau 8530 et 8531 pour limiter l’exposition en attendant le patch. Sécurité informatique L’entreprise F5 Networks, spécialisée dans les équipements de gestion du trafic réseau, a subi une fuite de son code source critique pour son produit BIG-IP. Cela signifie que des hackers ont volé des informations précieuses sur des failles pas encore corrigées, ce qui peut servir à lancer des attaques très ciblées sur des infrastructures sensibles, notamment dans les entreprises et les administrations. Cette fuite accroît le risque d’attaques de masse dans les semaines à venir. Intelligence artificielle OpenAI est au centre d’une polémique après que son intelligence artificielle capable de générer des vidéos ultra-réalistes ait produit des représentations de personnalités décédées sans leur consentement ni celui de leurs familles. Cette technologie, qui peut reproduire des voix et images très fidèles, pose un grave problème éthique et juridique, notamment sur le respect de la mémoire, la manipulation de l’opinion et la protection des données personnelles. OpenAI travaille à limiter ces abus, mais la question de la régulation légale reste ouverte. Logiciels Dans le secteur médical, un logiciel clé appelé Weda a été victime d’une cyberattaque, mettant en péril les données confidentielles de nombreux professionnels de santé. Ce type d’attaque est particulièrement grave, car ces données sont sensibles et soumises à des règles strictes de confidentialité, et leur fuite ou modification peut avoir des conséquences lourdes sur la prise en charge des patients. Services de streaming Les plateformes de streaming comme Netflix, Prime Video, et Disney+ font face à une augmentation des activités de piratage, avec l’apparition de nouveaux sites illégaux qui proposent gratuitement des films et séries, souvent en contournant les protections mises en place. Cette situation pèse lourdement sur les revenus des producteurs, fournisseurs et artistes, menaçant la pérennité économique du secteur.

16 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Google Chrome détient le record de vulnérabilités en 2022 Archives Secunews SECUNEWS

Google Chrome détient le record de vulnérabilités en 2022

Le navigateur Chrome compte plus de 300 failles de sécurité pour l'année 2022, loin devant Firefox, Microsoft Edge et Safari. Il a beau être le plus populaire, cela ne fait pas de lui le plus sécurisé. Le logiciel Chrome de Google vient en effet de se voir décerner le titre de "pire navigateur web de l’année 2022". En s’appuyant sur "la base de données de VulDB", qui recense les failles de sécurité, une équipe de l'entreprise "Atlas VPN" a recensé pas moins de 303 vulnérabilités cette année ayant pu exposer les utilisateurs du navigateur de Google à un risque de piratage. C’est presque trois fois plus que celles découvertes dans Firefox (117), Microsoft Edge (103) ou Safari (26). Selon le dernier rapport de StatCounter paru en septembre 2022, le logiciel Chrome de Google reste de loin le plus utilisé avec 65,7 % des utilisateurs, devant Safari d'Apple (18,7%), Microsoft Edge (4,3%), Mozilla Firefox (3,1%). Rien d'étonnant donc à ce qu'il soit aussi le plus ciblé par les pirates informatiques. Par ailleurs, sachez qu'il est plus facile de débusquer une faille de sécurité sur un navigateur web très utilisé. Le plus souvent, ce sont les utilisateurs qui les signalent directement. Soyez rassurés, elles ont toutes été corrigées par Google après leur découverte. Comment mettre Chrome a jour ? Pour s’assurer que vous avez bien téléchargé les dernières mises à jour, allez dans le menu "Paramètres" de Chrome, en cliquant sur les trois points à la verticale en haut à droite de la fenêtre. Ensuite, sélectionnez "À propos de Chrome" en bas du menu sur le côté gauche de l’écran. Si vous n’utilisez pas la dernière version, il faudra la télécharger et cliquer ensuite sur le bouton "Relancer". Sans cela, vos données seront exposées à un risque de piratage. Télécharger la dernière version de Google Chrome (site officiel)

14 Oct 2022 LIRE L'ACTU
Avec 25 dollars, un Belge pirate le service Starlink d'Elon Musk Archives Secunews SECUNEWS

Avec 25 dollars, un Belge pirate le service Starlink d'Elon Musk

Lennert Wouters, ce nom ne vous dit probablement rien, mais ce Belge a impressionné Elon Musk en personne. Ce chercheur en sécurité à la KU Leuven est parvenu à pirater le service Starlink de SpaceX. Pour cela, il n'a pas eu besoin de beaucoup de choses.a savoir: Un pistolet thermique Des outils pour faire levier Du solvant isopropanol beaucoup de patience Starlink permet à ses utilisateurs d'utiliser internet grâce à des satellites. Pour cela, la société du milliardaire a envoyé environ 3.000 petits satellites dans l'espace. Grâce à un matériel qui ne lui a pas coûté plus de 25 dollars, il a pu pirater le système. "L'objectif du scientifique était de comprendre comment Starlink fonctionnait", selon ses propres mots pour nos confrères du Standaard. Cette prouesse a littéralement sidéré Elon Musk. "Nous trouvons l'attaque techniquement impressionnante", a commenté SpaceX dans un communiqué. "Nous fournissons des systèmes Starlink dans le monde entier. Il est difficile, voire impossible, de rendre les dispositifs complètement étanches", a justifié la société. Pour avoir piraté le service et prévenu la compagnie américaine, Lennert Wouters a reçu la coquette somme de 12.000 euros en guise de récompense. Mieux, pour tenter de trouver les différentes failles de son système, la société a annoncé lors de la grand-messe de la cybersécurité, le Black Hat, qu'elle allait embaucher des hackers. "En fin de compte, la seule façon pour nous de construire un système sécurisé est de supposer que les attaquants finiront par pénétrer dans le kit Starlink, et d'ajouter des couches supplémentaires de défense en profondeur pour protéger notre réseau et les autres utilisateurs qui le composent", explique l'entreprise. Pour motiver les hackers à participer à cette mission, SpaceX a promis… des récompenses allant jusqu’à 25.000 dollars en fonction de la faille informatique découverte !

17 Aug 2022 LIRE L'ACTU
Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022

Lent, peu sécurisé, délaissé par les utilisateurs et ses créateurs eux-mêmes, le désuet navigateur Internet Explorer (IE) va être abandonné par Microsoft. L'heure de la retraite pour cet outil devenu objet de railleries a été fixée au 15 juin 2022. Planning annoncé par Microsoft: Le 19 mai 2021 : annonce du retrait de l’application Internet Explorer 11. Le 17 août 2021 : fin du support de IE11 pour Microsoft 365 et d’autres apps. Le 15 juin 2022 : l’application Internet Explorer 11 sera définitivement retirée. A cette date, le géant américain cessera de l'intégrer sur ses versions de Windows 10 et plus aucun support technique ne sera assuré. Dès cet été 2021, il ne sera plus compatible avec la suite d'applications Microsoft 365. Internet Explorer, lancé en août 1995, sera toujours accessible dans de très rares versions destinées aux entreprises qui utilisent encore des applications conçues pour ce navigateur, comme ActiveX. Mais Microsoft invite ses derniers utilisateurs à tourner la page et à se tourner vers son remplaçant : Edge. "L'avenir d'Internet Explorer sous Windows 10 est dans Microsoft Edge. Non seulement Microsoft Edge est une expérience de navigation plus rapide, plus sécurisée et plus moderne qu'Internet Explorer", vante Sean Lyndersay, l'un des responsables du programme, dans un billet de blog publié mercredi. "Mais il est également en mesure de répondre à une préoccupation clé : la compatibilité avec les sites Web et les applications anciennes", poursuit-il, grâce à un "mode IE", ultime vestige du navigateur si décrié qui a accompagné les tout débuts de l'Internet grand public il y a 25 ans. Celui-ci sera conservé pour des raisons techniques jusqu'en 2029, véritable date de la mise à mort complète d'Internet Explorer, dont la très lente disparition s'explique d'abord par l'entendue de sa domination sur le monde des navigateurs à une époque pas si lointaine. Porté par Windows Lancé en août 1995 sur les bases de l'un des premiers navigateurs, NCSA Mosaic, Internet Explorer concurrence immédiatement le leader Netscape. Son succès ne tarde pas et s'explique en partie par le basculement du web vers une utilisation grand public. À la même période naissent les premiers moteurs de recherche comme Altavista et Lycos, les sites marchands Ebay et Amazon, ou encore le célèbre portail Yahoo!. Explorer se pose en porte d'entrée idéale vers ce nouveau monde. Avant d'être très rapidement porté par le succès des logiciels de sa maison-mère. En 1998, Internet Explorer atteint 40% de part de marché grâce à l'intégration native du navigateur dans les systèmes Windows qui inondent le monde entier. Une pratique qui coûte à la société de Bill Gates un très médiatique procès pour abus de position dominante, aux États-Unis. En 2004, Netscape remet le couvert pour les mêmes raisons et incite Microsoft à verser 750 millions de dollars pour cesser les poursuites. L'Union européenne condamnera bien plus tardivement à plusieurs centaines de millions d'euros la compagnie pour cette pratique jugée anticoncurrentielle. Ce qui n'empêche pas Internet Explorer de représenter jusqu'à 95% de part de marché chez les navigateurs en 2004, et plus de 90% sur toute la période 2000-2005. Son apogée. Failles de sécurité béantes La chute est tout aussi rapide. La concurrence, incarnée par Mozilla Firefox, lancé par la fondation éponyme en 2003, puis le navigateur de Google (Chrome) cinq ans plus tard, grignote en moins de dix ans l'avance d'Internet Explorer. Le basculement s'opère en 2012. Aujourd'hui, le site Statcounter estime à seulement 0,71% la part d'Internet Explorer dans le marché des navigateurs dans le monde, derrière son discret remplaçant Edge (3,39%) élaboré il y a cinq ans, très loin de Safari (16%), et surtout Chrome (64,71%). Les raisons de ce retournement de situation si rapide sont nombreuses. Bien que Windows représente toujours aujourd'hui sept systèmes d'exploitations sur dix installés sur des ordinateurs de bureau, son navigateur phare a tout simplement été délaissé, voire carrément ringardisé par la souplesse et la vitesse de Chrome, ou les garanties sécuritaires de Mozilla Firefox et la possibilité d'ajouter des fameux addons (extensions). Les développeurs de sites Internet ont été les premiers à bouder le rigide et instable IE. "'Je veux que le site prenne en charge IE6' était un excellent moyen de faire pleurer un développeur adulte", écrivait un utilisateur sur le forum Reddit, il y a quelques années, dans une conversation dédiée à la "haine" que peut susciter Internet Explorer dans cette communauté. Pas la première du genre. Les innombrables failles de sécurité recensées dès les premières versions du navigateur et la lenteur avec laquelle Microsoft déploie ses correctifs ont par la suite entaché sa réputation auprès du grand public et des États. En 2004, la sixième version de IE est déconseillée d'utilisation par le gouvernement américain et sa cellule spécialisée en cybersécurité, le CERT. La version 7 ne sera pas couronnée de plus de succès, étant utilisée pour un piratage massif contre Google, et condamnée cette fois par les gouvernements allemands et français. Le lancement de Edge, en 2015, marque l'abandon progressif du navigateur par Microsoft lui-même. Les mises à jour de sécurité pour les versions antérieures à Internet Explorer 11 cessent l'année suivante. Il y a trois ans, un responsable en cybersécurité de la compagnie, Chris Jackson, expliquait pourquoi il est dangereux d'utiliser Internet Explorer comme navigateur par défaut, puisque celui-ci n'était plus mis à jour de manière régulière. "Nous ne prenons pas en charge les nouvelles normes Web pour cela et, bien que de nombreux sites fonctionnent bien, les développeurs dans l'ensemble ne les testent tout simplement plus sur Internet Explorer de nos jours", précisait-il. Comme Adobe et son outil Flash, stoppé en décembre 2020, Microsoft est désormais obligé de condamner son navigateur encore sous les radars d'une poignée de pirates. Un mal pour un bien. Sa fin ne laissera personne nostalgique. Voir le communiqué Microsoft (anglais)

31 May 2021 LIRE L'ACTU
Yahoo Messenger fermera ses portes le 17 juillet 2018 Archives Secunews SECUNEWS

Yahoo Messenger fermera ses portes le 17 juillet 2018

Après 20 ans de bons et loyaux services, la messagerie de Yahoo cessera d’exister dès le 17 juillet 2018. Malgré un retour en force en 2015, la messagerie de Yahoo n’a pas su faire face aux nombreuses alternatives massivement adoptées par le public (WhatsApp et Facebook Messenger en tête). C’est pourquoi l’entreprise, qui survit par on ne sait quel miracle, a décidé d’abandonner le service. Les applications iOS et Android, ainsi que les versions desktop ou mobiles cesseront donc de fonctionner. " Nous savons que nous avons de nombreux fans fidèles qui ont utilisé Yahoo Messenger depuis ses débuts comme l'une des premières applications de chat de son genre ", explique le communiqué de Yahoo. Alors que le paysage des applications de communication continue de changer, nous nous concentrons désormais sur la création et l'introduction de nouveaux outils de communication qui répondent mieux aux besoins des consommateurs. " Pour autant, Yahoo tient à préciser que le Yahoo ID sera toujours d’actualité pour se connecter aux autres outils, notamment Yahoo Mail. Aucune alternative officielle à Messenger n’est prévue, mais Yahoo invite ses clients à tester 'Yahoo Squirrel', une messagerie sécurisée qui fait la part belle aux groupes. Squirell est disponible en version bêta et vous pouvez demander une invitation. Yahoo propose également un moyen simple de 'télécharger votre historique de chat' pendant les six prochains mois à cette adresse.

18 Jun 2018 LIRE L'ACTU
Après la découverte d'une faille de sécurité, Twitter demande à ses utilisateurs de changer leur mot de passe Archives Secunews SECUNEWS

Après la découverte d'une faille de sécurité, Twitter demande à ses utilisateurs de changer leur mot de passe

Le réseau social Twitter a demandé jeudi à ses 330 millions d'utilisateurs de changer leur mot de passe par précaution après avoir découvert une faille dans son propre service, a indiqué le groupe dans un tweet. 'Nous avons récemment découvert un bug qui stockait des mots de passe non masqués dans un registre interne. Nous avons corrigé ce bug et n'avons pas d'indication sur le fait qu'il y ait eu une intrusion ou une utilisation frauduleuse par qui que ce soit', a écrit Twitter, en recommandant à ses utilisateurs de modifier leur mot de passe par mesure de précaution. Twitter explique l'erreur dans un blog très bref intitulé 'Garder votre compte sécurisé' (eng), qui ne dit pas depuis combien de temps cette bévue existe ni combien de mots de passe ont été affectés. We recently found a bug that stored passwords unmasked in an internal log. We fixed the bug and have no indication of a breach or misuse by anyone. As a precaution, consider changing your password on all services where you’ve used this password. https://t.co/RyEDvQOTaZ — Twitter Support (@TwitterSupport) 3 mai 2018 Twitter masque les mots de passe à travers un processus de hachage en utilisant une fonction baptisée 'bcrypt', qui remplace le réel mot de passe par une série aléatoire de chiffres et de lettres qui sont stockés dans le système de Twitter. 'Les mots de passe ont été inscrits dans un registre interne Cela permet à nos systèmes de valider votre compte sans révéler votre mot de passe, ce qui est une norme de l'industrie", poursuit le blog.' 'En raison d'un bug, les mots de passe ont été inscrits dans un registre interne avant d'être soumis au processus de hachage. Nous avons nous-mêmes trouvé l'erreur, supprimé les mots de passe et mettons des mesures en place pour que ce bug ne se reproduise pas", ajoute Twitter. Le groupe de Jack Dorsey dit être profondément désolé. "Nous reconnaissons et apprécions la confiance que vous nous accordez et nous nous engageons à mériter chaque jour cette confiance", dit-il à ses utilisateurs. L'action Twitter, introduite en bourse en 2013, perdait 1,14% à 30,32 dollars dans les échanges juste après la clôture.

04 May 2018 LIRE L'ACTU
Une nouvelle faille chez Intel permet de pirater des ordinateurs portable en moins d'une minute Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle faille chez Intel permet de pirater des ordinateurs portable en moins d'une minute

La faille découverte par F-Secure ne présente aucun lien avec 'la vulnérabilité des processeurs d'Intel et AMD' récemment révélée. La vulnérabilité affecte la plupart, sinon tous, les ordinateurs portables utilisant 'Intel AMT' Cette faille résiderait dans le système "Intel AMT" (Active Management Technology), un système d'administration et de prise de contrôle à distance des ordinateurs personnels. "La faille semble presque trop simple pour être vraie, mais elle a un impact dévastateur quand elle est utilisée", explique un consultant de l'entreprise F-Secure, Harry Sintonen. En pratique, un pirate informatique peut avoir un contrôle total sur l'ordinateur portable d'un utilisateur, quelles que soient les mesures de sécurité prises. Pour profiter de ce défaut, un pirate doit seulement redémarrer physiquement l'ordinateur portable et appuyer sur CTRL-P pendant le démarrage. Après quoi, le hacker peut se connecter dans le 'Intel Management Engine BIOS Extension (MEBx)' avec le mot de passe 'admin'. Dans la plupart des cas, ce mot de passe par défaut n'est pas adapté aux ordinateurs portables de l'entreprise". Le pirate peut ainsi prendre le contrôle du système à distance. Par exemple, si quelqu'un laisse son ordinateur dans sa chambre d'hôtel et s'absente quelques minutes. S'il a accès au numéro de la victime, le hacker peut reconfigurer son ordinateur portable en quelques minutes seulement, il obtient alors le contrôle de l'ordinateur, tant que le wifi de l'hôtel est utilisé. Le pirate informatique peut ainsi avoir accès au réseau et à l'entièreté des données Intel Active Management Technology a été conçue pour permettre aux services informatiques de gérer plus efficacement leur parc d'appareils, elle est aujourd'hui utilisée par des millions d'ordinateurs professionnels à travers le monde. Si cette technologie a déjà présenté de nombreuses failles de sécurité par le passé, mais la simplicité d'exploitation de cette vulnérabilité est cette fois sans précédent. Aucune ligne de code n'est, en effet, nécessaire pour y parvenir. Intel indique travailler sur un correctif. (anglais) Condition importante: Un accès physique à l'ordinateur est requis pour exploiter cette faille. La vulnérabilité concerne essentiellement les machines laissées à l'abandon, le soir au travail ou dans une chambre d'hôtel Quelques conseils pour se prémunir d'une telle vulnérabilité - Il ne faut jamais laisser son ordinateur portable sans surveillance dans un endroit non sécurisé, notamment dans les lieux publics - Pour ceux qui administrent seuls leur appareil, il convient de modifier le mot de passe AMT, même sans avoir l'intention d'utiliser cette solution. - Si le mot de passe est déjà réglé sur une valeur inconnue, mieux vaut le considérer comme suspect.

14 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Kaspersky lance son Antivirus gratuit: Kaspersky Free Archives Secunews SECUNEWS

Kaspersky lance son Antivirus gratuit: Kaspersky Free

Kaspersky annonce la sortie mondiale de 'Kaspersky Free', qui, comme vous l’aurez deviné de par son titre, est complètement gratuit ! Kaspersky à travaillé sur son lancement pendant plus d’un an et demi, avec des versions pilotes dans quelques régions L’antivirus ne sera pas en concurrence avec les versions payantes. Dans nos versions payantes, il y a plusieurs fonctionnalités extra, telles que le Contrôle Parental, la Protection du paiement en ligne, et la Connexion Sécurisée (VPN). Il y a plein d’utilisateurs qui ne disposent pas des 50€ nécessaires pour la protection premium, par conséquent, ils installent des logiciels gratuits traditionnels (qui ont tellement plus de trous que le gruyère, que les malwares s’y faufilent) ou ils comptent lourdement sur Windows Defender ! En 2016, le produit a été mis à l’essai dans la région de la Russie-Ukraine-Biélorussie, en Chine, ainsi que dans les pays nordiques (le Danemark, la Norvège, la Suède, et la Finlande). Pour le 20ème anniversaire, qui est le 25 juillet, le produit sera officiellement lancé ! Sa sortie ne se fera pas en même temps à travers le monde, elle mettra jusqu’à quatre mois selon les différentes régions. - La première vague sera aux Etats-Unis, au Canada et dans plusieurs pays de l’Asie Pacifique. - En août 2017, ce sera au tour de Taiwan. - Septembre 2017 : Inde, Hong Kong, Moyen-Orient, Afrique, Turquie et Amérique Latine. - Octobre 2017 : Europe, Japon et Corée du Sud. - Novembre 2017: Vietnam et Thaïlande. Explication brève Il s’agit d’une version dotée du strict nécessaire, antivirus des fichiers, e-mails et du web, mises à jour automatiques, autoprotection ; quarantaine, etc.. Cet arsenal assure une navigation sur Internet pratique et sécurisée tout en travaillant sur des clés USB et d’autres supports de stockage portables, ainsi qu’une protection contre l’hameçonnage (phishing) et les fichiers infectés exécutés. En résumé, ce sont les bases indispensables dont personne ne devrait se passer. Kaspersky Free est également plus léger en matière de ressources système et va plus vite que ses grands frères, il est basé sur les mêmes technologies que ces derniers. La même protection sans compromis Kaspersky Free détecte n’importe quelle cybermenace indépendamment de son origine ou intention, même si certains n’aiment pas ça. Parallèlement, Kaspersky Free n’est pas lié à toutes ces absurdités habituelles telles que les atteintes à la vie privée et le suivi des habitudes publicitaires des utilisateurs, dont les antivirus gratuits abusent en général dans le but de les rendre intéressants financièrement parlant aux yeux de leurs fabricants ! MAJ le logiciel en français est maintenant disponible Télécharger Kaspersky Free (Fr) il n’est pas encore disponible officiellement partout, l’entreprise prévoyant un déploiement pour quelques pays seulement, avant de passer au reste du monde (voir date ci-dessus). Il est toutefois possible de récupérer le logiciel en anglais.

31 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants

Compte tenu de la réglementation générale et des lois destinées à protéger la vie privée des enfants en particulier, vous pourriez penser que les appareils électroniques et les jouets connectés sont particulièrement fiables et sûrs. Nous considérons généralement la vie privée des enfants comme étant sacrée, les enfants sont particulièrement vulnérables aux annonceurs, marketeurs, prédateurs, et plus encore. A cause de nouvelles fuites de données qui voient le jour, il est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire confiance aux fabricants pour prendre soin de notre sécurité, ou de celle des enfants. Analysons quelques exemples pour comprendre les mauvaises surprises que peuvent nous réserver les jouets intelligents. Espionnage: En décembre 2016, les défenseurs de la vie privée ont déposé une plainte auprès de la 'Federal Trade Commission' des Etats-Unis contre 'Genesis Toys', fabricant des poupées 'Cayla' et des robots jouets 'i-Que', 'Nuance Communications' a également été mis sur le banc des accusés, cette entreprise est à l’origine de la technologie de reconnaissance vocale permettant aux jouets de converser avec les enfants. Les plaignants ont été plutôt clairs depuis le début: 'Cette plainte concerne les jouets qui espionnent'. Explication des éléments de la plainte: L’application que les poupées 'Cayla' utilisent pour interagir nécessite une autorisation pour accéder aux fichiers enregistrés sur un appareil, et l’application 'i-Que' demande l’autorisation d’accéder à la caméra de l’appareil. Le vendeur n’explique pas pourquoi les applications ont besoin de ces autorisations. De plus, l’autorisation d’accéder à la caméra n’est pas citée sur le site web officiel ou dans la vidéo de démonstration. Pour se connecter à un smartphone ou à une tablette, les jouets utilisent le Bluetooth, une connexion non sécurisée qui ne requiert pas d’authentification, de plus, le jouet n’avertit pas les utilisateurs lorsqu’il se connecte à l’appareil. Ce manque de sécurité peut permettre à un intrus non pas seulement d’écouter mais aussi de parler au jouet. Les jouets font de la publicité, en citant plusieurs noms de marques pendant la conversation. L’application de la poupée Cayla incite les enfants à fournir des informations personnelles identifiables : noms des parents, lieu de résidence, nom de l’école, et plus encore. Les deux applications envoient des enregistrements de conversations aux serveurs de 'Nuance Communication' où ils sont analysés afin d’améliorer les réponses. Les enregistrements sont stockés sur les serveurs, à nouveau dans le but d’améliorer le service. Les fabricants ne parviennent pas à expliquer clairement le type de données qu’ils recueillent auprès des enfants. Les capacités d’espionnage de Genesis Toys étaient une raison suffisante pour que les régulateurs allemands interdisent complètement la vente, ceux qui possèdent des jouets non sécurisés ont été invités à se débarrasser d’eux. Le gouvernement allemand identifie de tels jouets comme étant des dispositifs de surveillance dissimulés, qui sont interdits par la loi. En décembre 2016, la protection des consommateurs de la Norvège avait déjà exprimé ses inquiétudes face aux problèmes de confidentialité des poupées Cayla et des robots i-Que. A contrario, la 'British Toy Retailers Association' a signalé à la BBC que Cayla ne comportait pas de risques particuliers ». Insécurité: Lors d’un autre incident de sécurité, le mot « fuite » était un mot faible pour décrire l’ampleur de la faille. Pour aller plus loin dans la métaphore, ce fut une rupture catastrophique de barrage qui a provoqué une inondation, voire même un déluge de données personnelles, ou pour être plus précis, il n’y avait pas de barrage pour commencer. Les 'CloudPets' de 'Spiral Toys' sont des animaux en peluche qui échangent des messages entre les enfants et les parents. Le jouet se connecte aux smartphones des parents via le Bluetooth, et les parents utilisent une application spéciale pour se connecter au jouet. C’est sans doute une excellente façon pour les parents de rester en contact avec leurs enfants, cependant le contenu recueilli par le système n’était pas sécurisé correctement, la base de données des informations sur les utilisateurs n’était pas du tout protégée. Personne ne pouvait se connecter au serveur sans s’identifier, consulter les données, ou dupliquer la base de données et la sauvegarder sur un autre ordinateur. Le chercheur en sécurité Victor Gevers a signalé le problème au vendeur le 31 décembre 2016. Ensuite, 'Troy Hunt', un expert en sécurité reconnu, a reçu d’une source anonyme un fichier contenant plus d’un demi-million d’enregistrements d’utilisateurs de 'ClouPets'. En plus du nom des enfants, chaque enregistrement comportait une date de naissance et des informations sur les proches des enfants avec qui ils avaient parlé par le biais du jouet, le nombre total d’enregistrements d’utilisateurs piratés de CloudPets a dépassé la barre des 800.000. Un inconnu en possession du mot de passe peut télécharger tous les messages envoyés par le biais du jouet. Contrairement aux autres données, les mots de passe des utilisateurs ont été hachés dans le but de les protéger. Le hachage offre une certaine protection, même si les attaques par force brute peuvent toujours dévoiler des mots de passe, en particulier ceux qui sont simples. Malheureusement, il est également possible d’écouter des conversations sans le mot de passe. Il s’avère que les enregistrements des messages et des images ont été enregistrés dans le Cloud sur un Amazon S3. Le détracteur n’avait qu’à cliquer sur un lien provenant de la base de données piratée pour obtenir un fichier audio du serveur. Le nombre total d’enregistrements disponibles a dépassé les 2.000.000. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les hackers au chapeau blanc qui ont appris le concept d’insécurité. Le serveur stockant les données des enfants s’est retrouvé en pagaille, des copies de données ayant été supprimées et des demandes de rançon établies. La base de données a été par la suite supprimée, bien que des copies puissent encore subsistées. Spiral Toys n’a pas répondu aux personnes qui essayaient de lui signaler le problème, parmi elles se trouvaient Gevers, Hunt, l’informateur d’Hunt et le journaliste Lorenzo Franceschi-Bicchierai. En Mars 2017, le Sénat américain a demandé à Spiral Toys d’être transparent sur les fuites de données et sa politique de protection des données. Spiral Toys a fini par répondre, au procureur général de Californie. L’entreprise a déclaré qu’elle avait été informée de l’incident le 22 février 2017 par Franceschi-Bicchierai, qui avait été tenu au courant du piratage par le biais d’une source anonyme. Même si un certain nombre de chercheurs en sécurité ont essayé de contacter l’entreprise avant le 22 février, Spiral Toys avait déclaré qu’il n’avait jamais reçu de messages et qu’il enquêtait sur le motif. Comme l’a souligné Spiral Toys, la fuite faisait partie d’une attaque massive sur les versements de 'MongoDB' partout sur Internet. Selon l’entreprise, les messages vocaux et les images n’ont pas été affectés, du fait qu’ils étaient stockés sur un autre serveur. La base de données piratée n’était pas la base de données principale, mais une qui était temporaire et utilisée par les développeurs. Spiral Toys a également publié une FAQ pour les utilisateurs comportant les informations ci-dessus et en mentionnant les nouvelles règles de l’entreprise concernant des mots de passe plus sécurisés. Base de données ouverte: D’autres fuites importantes ont concerné la base de données du site web officiel de l’entreprise des jouets 'Hello Kitty' (3.300.000 enregistrements d’utilisateurs piratés) et la base de données de la boutique en ligne 'VTech' (5.500.000 fichiers de comptes d’utilisateurs et une quantité énorme de photos piratées). Ces deux incidents se sont produits en 2015. Le service CloudPets et les développeurs du site web Hello Kitty avaient utilisé la solution de gestion de base de données MongoDB, ce qui avait fait la une des médias suite au piratage des hackers (ou, plus précisément, la prise de contrôle) de dizaines de milliers de base de données. Ceux qui possèdent des bases de données détournées peuvent être des victimes, mais ils ne sont pas innocents pour autant. En ne demandant pas d’autorisation, MongoDB a laissé les portes ouvertes de la base de données, et en utilisant des bases de données ouvertes, les fabricants ont indiqué que ça leur était égal. Bien sûr, MongoDB n’est pas l’unique problème, l’état général de la sécurité doit s’améliorer. Tous les efforts déployés par les organismes de réglementation, les défenseurs de la vie privée et les experts en sécurité ne peuvent tout simplement pas surmonter la rapidité de l’adoption d’une nouvelle technologie et la tendance générale de la dévaluation des données de l’utilisateur. A propos, après le piratage de MongoDB, les hackers ont mené des attaques massives sur des systèmes de gestion de bases de données distribuées. N’importe quelle base de données non protégée finira par être divulguée en ligne, et un utilisateur lambda ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit. Il est de piètre consolation que de penser qu’une fuite de base de données n’est que temporaire et auxiliaire si la base de données est bien réelle. Fermer un système piraté ne fera pas revenir vos données comme par magie. Conseils pour les parents: Soyez vigilant lorsque vous offrez à votre enfant un jouet électronique intelligent, notamment, si vous constatez ces faits: '- Si le jouet envoie des données à Internet. Beaucoup de jouets le font et la tendance s’étend même à des jouets en peluche classiques. - Si vous ne pouvez pas contrôler les actions du jouet. Au moins, les poupées Cayla ont un indicateur clignotant qui montre que le microphone est activé. Avec les apps mobiles, vous ne pouvez même pas savoir quand elles se lancent. Kaspersky a découvert que 96% des applications se lancent en mode arrière-plan, même si un utilisateur ne les lance pas. - Si un jouet est équipé d’un microphone et d’une caméra. Il ne s’agit pas seulement des ours en peluche et des robots, cette catégorie comprend des applications mobiles dotées des autorisations correspondantes. - Si un jouet demande des informations personnelles à un enfant. Par exemple, une connexion Bluetooth ne requiert pas d’authentification.' Un seul de ces points est suffisant pour reconsidérer l’équilibre entre les jouets connectés et la vie privée de vos enfants.

08 May 2017 LIRE L'ACTU
Si vous êtes intéressé par les J.O de Rio 2016, les cybercriminels aussi ! Archives Secunews SECUNEWS

Si vous êtes intéressé par les J.O de Rio 2016, les cybercriminels aussi !

Au fur et à mesure que les Jeux Olympiques de Rio approchent (5-21 août 2016), les cybercriminels tendent de plus en plus de pièges aux fans de sport. Ils emploient toutes sortes de tactiques: - Des lettres d’hameçonnage et de faux sites web - Des réseaux Wi-Fi piratés - Des skimmers, et même de faux distributeurs. - Les hackers clonent également des cartes de crédit à l’aide de ports USB situés dans les aéroports. Voici tous les types de menaces possibles: Kaspersky a analysé en profondeur les événements de Rio ainsi que les sites dédiés aux Jeux Olympiques. - Phishing: [quote]Les cybercriminels voient les événements sportifs comme une aubaine et les Jeux Olympiques 2016 ne faisant pas exception à la règle. Les 'hackers'ont créé de nombreux faux sites ('Phishing') dans le but de voler des données personnelles des fans de sport et des employés du Comité international olympique (CIO) travaillant au Brésil. Par exemple, en février 2016, certains escrocs avaient fait une copie du portail intranet du CIO (dont Kaspersky avait détecté une série d’attaques). Les données bancaires des fans de sport sont également une bonne proie pour les hackers. Certains numéros de cartes de crédit ont été obtenus par e-mail. Les e-mails en question attiraient les victimes via des concours pour tenter de gagner une voiture ou des places pour les Jeux Olympiques. Les utilisateurs suivaient les liens, entraient leurs données, aidant ainsi les cybercriminels à cloner leurs cartes de crédit.[/quote] Si le vol de données bancaires est très rentable, c’est encore plus vrai pour les transferts d’argent. Par exemple, certains hackers proposaient en vente libre des places aux Brésiliens (alors que les habitants du pays pouvaient les obtenir dans des loteries officielles). Au total, ce sont 230 noms de domaine qui ont été détectés et ajoutés à la liste noire Kaspersky. - Wi-Fi dangereux. [quote]Le roaming coûte cher, et par conséquent les voyageurs se connectent souvent au Wi-Fi gratuit. Grossière erreur! les hackers piratent des réseaux Wi-Fi légitimes ou créer les leurs afin d’intercepter et de manipuler le contenu que voient les victimes sur leurs navigateurs. Des centaines de milliers de fans vont venir en masse au Brésil pour assister aux Jeux Olympiques, et nombreux sont ceux qui auront besoin d’Internet. Kaspersky Lab a contrôlé des réseaux Wi-Fi se trouvant dans des zones spécifiques de Rio susceptibles d’attirer les touristes : le Comité olympique du Brésil, le parc olympique, et les stades (Maracanã, Maracanãzinho et Engenhão). Ces endroits disposent d’environ 4500 points d’accès uniques. - 18% d’entre eux ne sont pas sécurisés et ouvertement configurables. - 7% faiblement protégés.[/quote] En conséquence de cela, près d’un quart des réseaux Wi-Fi dans ces zones des Jeux Olympiques se retrouvent vulnérables, pour le bonheur des hackers. - Skimmers, faux distributeurs et clones [quote]Les Brésiliens connaissent bien les 'skimmers', des bandes magnétiques spécialement installées sur les distributeurs automatiques dans le but de voler des données de carte de crédit. Les cybercriminels utilisent ensuite ces données pour cloner les cartes des victimes afin d’en tirer profit. Cette forme d’attaque est tellement répandue au Brésil, qu’elle a été surnommée localement 'Chupacabra'. En général, les skimmers sont installés dans des lieux touristiques, tels que l’aéroport international de Rio. Par exemple, en 2014, un gang de hackers y a installé 14 skimmers sur les guichets automatiques, parfois même, les cybercriminels installent de faux distributeurs sur des guichets originaux. (Skimmer pour DAB qui remplace l’ensemble du système)[/quote] Pour se protéger, voici quelques règles: [quote]1- assurez-vous que la lumière verte du lecteur de cartes soit active (un skimmer n’a en général pas de lumière du tout ou alors elle se trouve éteinte). 2- Avant d’effectuer une transaction, évaluez à vue de nez si le distributeur contient des éléments suspects tels que des parties manquantes ou mal fixées. 3- Cachez le clavier numérique avec votre main au moment d’introduire votre code.[/quote] Les skimmers et les faux distributeurs automatiques ne demeurent pas la seule menace. Un gentil serveur ou commerçant peut également cloner votre carte. [quote]1- Ne donnez jamais votre carte seule à des commerçants. (S’ils ne veulent pas vous apporter la machine, réclamez-leur de venir avec le terminal.) 2- Avant de taper votre code, assurez-vous d’être sur le bon écran de paiement, et que votre PIN n’y apparaisse pas. 3- Si une machine vous parait louche ou si vous avez d’autres réticences, payez en espèces. (Il est toujours utile d’avoir du liquide en renfort.)[/quote] - Les pièges des ports USB [quote]Les appareils mobiles ont tendance à se décharger plus rapidement lorsque leurs propriétaires sont en voyage, sollicités pour des photos, l’activation des services de localisation, Internet ou encore des partages sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi de nombreuses villes investissent dans des bornes de recharge à destination, en partie, des touristes. Sur ces bornes de recharge, il est possible de charger son téléphone en utilisant un câble qui sort d’un terminal ou via un port USB. Mais attention aux ports USB piratés ! En cas de connexion via USB, l’attaquant peut exécuter des commandes en vue d’obtenir des informations sur l’appareil, dont le modèle, l’IMEI, le numéro de téléphone et l’état de la batterie. Ces informations permettent d’organiser une attaque contre le modèle de téléphone en question, puis d’infecter l’appareil et de récolter les informations personnelles. Les règles pour vous protéger contre ce genre d’attaque: - Utilisez toujours votre propre chargeur et évitez d’acheter un chargeur d’origine inconnue. - Utilisez la prise au lieu du connecteur USB lorsque vous utilisez une borne de charge inconnue. - N’utilisez pas les câbles de charge des bornes de charge publiques. (Borne de charge dans un taxi brésilien) (Borne de charge à l’aéroport international de Rio)[/quote]

04 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Votre snapchat est-il vraiment sécurisé ? Archives Secunews SECUNEWS

Votre snapchat est-il vraiment sécurisé ?

Snapchat n’a peut-être que quelques années, mais c’est déjà devenu l’une des applications de réseaux sociaux les plus populaires. Des rapports affirment qu’il a plus de 100 millions d’utilisateurs quotidiens, et il semble probable que ce nombre ne fera qu’augmenter. Que vous ne fassiez qu’envoyer des selfies à vos amis ou que vous surfiez sur la route du succès, vous vous amusez sûrement sur cette application comme beaucoup d’autres personnes. Cependant, de nombreux utilisateurs de Snapchat semblent ne pas encore comprendre que ce qu’ils publient n’est pas 'temporaire' comme l’affirme l’application, par conséquent, de nombreuses personnes publient des choses qu’ils ne partageraient pas sur d’autres types de réseaux sociaux. Voici quelques conseils pour vous assurer que votre compte Snapchat est sûr. MOTS DE PASSE. [info_warning]Ce conseil s’applique bien évidemment à tout ce qui vous demande un mot de passe sur Internet et pas uniquement aux réseaux sociaux, mais il vaut la peine de le rappeler!! Les mots de passe sont incroyablement importants. Assurez-vous de les changer régulièrement et de ne pas les réutiliser. [/info_warning] CONFIDENTIALITÉ. [quote]Bien que certaines personnes aiment mettre la totalité de leur vie sur le devant de la scène pour en informer tout le monde, la plupart des gens préfèrent probablement ne partager des choses qu’avec des personnes qu’ils connaissent réellement. Si c’est votre cas, assurez-vous de vérifier vos paramètres et assurez-vous que vous ne partagez ce qui est publié sur 'My Story' qu’avec vos amis, et non avec le monde entier!! De plus, assurez-vous de savoir (vraiment!!) qui se trouve sur votre liste d’amis. Si un autre utilisateur tente de vous ajouter en tant qu’ami, vérifiez que vous savez de qui il s’agit avant de l’accepter. Si le nom d’utilisateur d’une personne qui vous a ajouté ne semble être une personne que vous connaissez, il pourrait s’agir d’un robot de spam ou d’un étranger très curieux qui n’a aucune raison d’avoir des informations sur vous via Snapchat. Il vaut mieux ignorer ces requêtes. Finalement, si vous essayez d’envoyer quelque chose en utilisant la story 'Snapchat Live', la collection que Snapchat crée pour des événements, fêtes, localisations ou autres raisons, n’oubliez pas que votre publication pourrait être vue par le monde entier si elle venait à être sélectionnée. Alors, avant de mettre quelque chose en ligne, assurez-vous que vous pouvez l’assumer.[/quote] Temporaire ? Ce qui attire chez Snapchat et qui distingue cette application des autres du même genre, c’est la capacité à envoyer des photos et des vidéos 'temporaires' à vos amis. Pour ceux qui ne connaissent pas l’application, l’utilisateur prend une photo ou une vidéo et l’envoie à ses amis, qui ne peuvent la voir que pendant une durée déterminée (maximum 10 secondes). Un utilisateur peut également publier une photo ou un vidéo sur sa 'story' , où elle peut être vue par n’importe qui faisant partie de la liste d’amis de la personne, mais elle est automatiquement supprimée après 24 heures. Tout cela paraît très bien, mais il existe de nombreuses manières de travailler sur cette idée d’images temporaires. [quote]La plus évidente et la plus simple, c’est de prendre une capture d’écran avec votre téléphone. Si vous êtes suffisamment rapide, vous pouvez facilement prendre une capture d’écran de n’importe quel snapchat reçu, ce qui vous permet de le sauvegarder sur votre téléphone pour toujours. La personne qui a envoyé l’image recevra une notification à propos de vos agissements, mais c’est tout ce qu’elle aura, une notification. Le petit malin ayant pris la capture d’écran l’aura toujours, de toute façon.[/quote] Il est également important de rappeler que les choses que vous mettez en ligne ne 'disparaissent jamais vraiment'. [quote]Les dernières modalités et conditions de Snapchat mentionnent que celui-ci a le 'droit de stocker et partager toute image prise avec l’application'. Bien que la société affirme ne faire cela que dans des cas spécifiques et nécessaires, cela ouvre la porte à beaucoup de problèmes potentiels de confidentialité, et il est donc important de faire attention aux photos que vous prenez lors que vous utilisez cette appli.[/quote] D'autres conseils. Une autre recommandation pour ceux qui se préoccupent de la confidentialité de leurs photos! N’utilisez pas d’applications tierces connectées à Snapchat!!! Celles-ci sont souvent moins sécurisées, de nombreuses personnes en ont fait l’expérience lors d’une fuite de photos en 2014 qui est surnommée 'The Snappening' . 200.000 photos Snapchat qui avaient été mises en ligne sur un site internet tiers ont été divulguées. De nombreuses photos étaient à caractère sexuel et les personnes qui les avaient prises ne voulaient certainement pas qu’elles se retrouvent sur Internet. Snapchat décourage également spécifiquement l’utilisation de tierces parties, mieux vaut suivre son conseil. Parfois, les comptes Snapchat peuvent être piratés, et un message de spam est envoyé à tous les membres de la liste d’amis de l’utilisateur. [quote]Si vous découvrez que votre compte a été piraté, assurez-vous de réinitialiser votre mot de passe le plus vite possible. Si vous recevez un spam depuis le compte d’un ami, faites-lui savoir aussi rapidement que possible que son compte a été piraté, car il est très probable qu’il ne le sache même pas![/quote] En fin de compte, que Snapchat soit bon ou mauvais, tout repose sur deux choses: - Les captures d’écran - La confiance. Si vous utilisez Snapchat pour communiquer avec quelqu’un en qui vous avez vraiment confiance, alors il n’y a aucun problème. D’un autre côté, si vous utilisez Snapchat avec quelqu’un que vous pensez être votre complice mais qui est en fait surveillé par la police, alors ce n’est sûrement pas une manière sûre de communiquer. Suivez tous ces conseils, et vous serez prêt pour Snapchat. Voir aussi: Des hackeurs affirment avoir piraté des photos de 200.000 utilisateurs Snapchat. Lire toutes les actus sur Snapchat. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

07 Feb 2016 LIRE L'ACTU
Comet, le premier smartphone capable de flotter sur l'eau Archives Secunews SECUNEWS

Comet, le premier smartphone capable de flotter sur l'eau

Tous les conseils et astuces vous permettant de sauver votre smartphone tombé à l'eau, s'avèrent complètement superflus avec ce premier smartphone flottant de COMET. A la recherche de fonds, ses créateurs ont choisi la plateforme de crowdfunding indiegogo pour pouvoir lancer sa production. Sur les 100.000 dollars demandés, prés de 19.000 dollars ont pour l’instant été récoltés par la start up américaine. Ses spécifications sont excellentes, ce qui ne gâche rien, il offre: - Un écran de 4,7 pouces - Un processeur octa-coeur Snapdragon 810 - Une mémoire de travail de 4 Go. - Les deux appareils photo sont de type 16 méga-pixels et peuvent réaliser des prises de vue simultanément. - Le système d'exploitation est Android 5.1 Lollipop. Le smartphone est entièrement sécurisé grâce à Q-Lock, un système de cryptage des données de niveau militaire. Mais à quoi peut bien servir un téléphone capable de flotter sur l'eau? Et bien, empêcher tout simplement à l'utilisateur de « perdre ses données après avoir fait tomber dans l'eau son smartphone». Mais outre sa capacité à flotter sur l'eau, le téléphone présente un autre avantage non négligeable.. son prix. La version de 32 Go est à vendre via IndieGoGo pour 249 dollars (environ 267 euros). Si tout se passe bien, Comet devrait être livré courant avril 2016. Découvrez dans la vidéo ci-après comment le prototype résiste sans problème à l'eau. Clic pour plus d'infos.

25 Sep 2015 LIRE L'ACTU
Certifi-gate, nouveau problème de sécurité sur android Archives Secunews SECUNEWS

Certifi-gate, nouveau problème de sécurité sur android

Décidément, les utilisateurs d'Android mènent une vie particulièrement dangereuse. Check Point Software Technologies, spécialiste en cybersécurité, a révélé lors de la conférence Black Hat usa 2015, qui c'est tenu à Las Vegas une nouvelle faille de sécurité qui menace les smartphones fonctionnant sous Android. 'Certifi-gate' permet à des logiciels malveillants d'accéder aux données personnelles des utilisateurs via les applications d'aide à distance installées par les constructeurs. 'Certifi-gate', comme l'ont nommée ceux qui l'ont découverte, provient des applications d'aide à distance, utilisées lorsque l'utilisateur rencontre un problème et qui permet de le dépanner via un accès privilégié à son smartphone. [quote]'Si elle est exploitée, Certifi-gate permettrait à des applications malveillantes d'accéder discrètement à des données personnelles', indique un billet dédié à la question sur le blog de Check Point. Les hackers pourraient ainsi localiser le téléphone piraté ou enregistrer des conversations téléphoniques.[/quote] Des applications pré-installées. Problème, les applications mises en cause sont le plus souvent pré-installées sur les smartphones par les fabricants. Android n'a donc aucun moyen de restreindre les autorisations délivrées aux applications potentiellement malveillantes. [quote]'Sans correctif, les modèles sont exposés dès leur première utilisation', précise Check Point, qui indique que des appareils LG, Samsung ou HTC pourraient être vulnérables sans toutefois évoquer de modèle précis.[/quote] Seul moyen de régler le problème, une mise à jour d'Android. Google et Samsung ont déjà annoncé un correctif de sécurité et HTC plancherait lui aussi sur la question. Mais ces procédures avaient été annoncées lorsqu'une précédente faille avait été découverte, 'Stagefright', qui permet de prendre le contrôle d'un téléphone à distance en envoyant un simple MMS. Elle concernait alors 95% des téléphones Android. Quelques heures seulement après sa découverte, une autre anomalie avait été mise au jour. 'Fake ID' fait passer des applications malveillantes pour des applications authentiques afin d'accéder là encore aux données personnelles de l'utilisateur, ses messages, ses photos mais aussi ses informations financières s'il utilise une solution de paiement mobile développée par Google, Google Wallet. Pour ne pas mettre en danger les 80% d'utilisateurs Android concernés, les constructeurs avaient déjà dû revoir leur programme de mise à jour. Celui-ci risque donc d'être une fois encore bousculé. Alors, Android est-il moins sécurisé que d'autres systèmes d'exploitation ? Pas sûr. Certes Android est un système ouvert, contrairement à iOS (apple), qui a tout de même été pointé du doigt comme plus vulnérable par Symantec. Mais Android est surtout la cible préférée des pirates, ce qui explique le nombre d'attaques informatiques sur l'OS de Google. Rien de bien étonnant quand on connaît la domination d'Android sur le marché des smartphones, un succès qui attire les consommateurs autant que les mauvaises intentions.

14 Aug 2015 LIRE L'ACTU
Il s’évade de prison grâce à de faux mails et du phishing Archives Secunews SECUNEWS

Il s’évade de prison grâce à de faux mails et du phishing

Neil Moore est un fraudeur de 28 ans dont la ruse lui a permis de s'évader de la prison hautement sécurisée de Wandsworth, à Londres, dans laquelle il purge une peine de prison pour une escroquerie à 1,8 millions de livres sterling (environ 2,4 millions d’euros) Visiblement, creuser un tunnel et limer les barreaux de sa cellule ne sont plus les seules tactiques envisagées par les criminels pour s’échapper de prison. En effet, le centre de détention de Wandsworth au Royaume-Uni a été victime d’une spectaculaire évasion en employant une méthode bien connue des pirates informatiques, l’hameçonnage (phishing). [quote]Tel que le rapporte la BBC, Neil Moore était en détention provisoire lorsqu’il est parvenu à mettre la main sur un téléphone mobile avec lequel il a créé un faux compte e.mail dont l’adresse ressemblait comme deux gouttes d’eau à celle du tribunal responsable de sa condamnation, la Royal Court of Justice de Londres. Il ne lui en fallait pas plus pour entrer en communication avec l’administration du pénitencier et ordonner sa propre libération sous caution en prétendant être un greffier du tribunal.[/quote] Ce n’est que trois jours plus tard que le stratagème a été découvert par la prison de Wandsworth, alors que des avocats ont demandé à interroger le prisonnier disparu. Moore, 28 ans, s’est depuis lui-même rendu aux autorités. Des antécédents similaires La technique employée par Moore n’est pourtant guère impressionnante aux yeux d’une personne un tant soit peu familière avec la gestion de sites Internet. Le prisonnier a tout simplement enregistré un domaine dont le nom s’apparentait à celui du site de la Royal Court of Justice, l’a jumelé aux serveurs DNS d’un service de courriel comme Gmail, et a emprunté le vocabulaire d’un greffier dans ses communications (sous l’identité de l’inspecteur-détective Chris Soole). Qui plus est, c’est exactement pour cette raison que Moore s’est retrouvé en prison. En effet, l’homme est parvenu à arnaquer des investisseurs en se faisant passer pour un conseiller bancaire de diverses institutions financières. La seule différence entre ces méfaits et le stratagème qui lui a permis de retrouver sa liberté est que le tout se faisait de vive voix, par téléphone, Moore a ainsi pu mettre la main sur une somme totalisant un peu plus de 1,8 million de livres sterling (environ 2,4 millions d’euros). [quorte]On retrouve énormément d’ingéniosité criminelle dans l’esprit de M. Moore», a déclaré le procureur Ian Paton. L’affaire est une exceptionnelle preuve d’inventivité et de fourberie criminelle mettant apparemment à profit l’expertise de cet accusé.[/quote] [quote]Le Telegraph explique par ailleurs que si le prisonnier est arrivé à ses fins, ce n'est pas seulement grâce à son arnaque rondement menée, il a été aidé par l'inattention des autorités pénitentiaires, qui n'ont pas remarqué certaines incohérences, notamment le fait que le nom de la Cour ait été renommé 'Southwalk' à la place de 'Southwark' dans le mail.[/quote] Dans les pas de Ronnie Biggs. Neil Moore est le premier à s'évader de la prison de Wandsworth depuis le célèbre bandit anglais Ronnie Biggs en 1965. Cet établissement pénitentiaire est classé dans la catégorie B par les autorités britanniques, cela signifie qu'il accueille des détenus ne nécessitant pas une surveillance maximale, mais qui représentent tout de même un risque d'évasion. Ronnie Biggs avait participé à la spectaculaire attaque du train postal Glasgow-Londres du 8 août 1963, l'un des plus grands casses qu’a connu le Royaume-Uni. Neil Moore risque de voir sa peine alourdie de plusieurs années de prison, il s'est déclaré coupable d'évasion et de huit chefs d'accusation de fraude. Reste à voir maintenant à quel point le dénouement de cette histoire, dont l’objectif était potentiellement de démontrer une importante faille dans la sécurité du pénitencier, viendra réduire ou non la peine de Moore, celle-ci doit être entendue le 20 avril 2015.

02 Apr 2015 LIRE L'ACTU
Les banques belges refuseront bientôt Windows XP pour les opérations en ligne Archives Secunews SECUNEWS

Les banques belges refuseront bientôt Windows XP pour les opérations en ligne

Plusieurs banques préviennent que les services bancaires effectués par internet risquent d'être moins sûrs dans les prochains mois. La raison ? Microsoft ne met plus à jour les systèmes de sécurité de Windows XP depuis le 8 avril 2014, plus de 600.00 ordinateurs seraient concernés. Ce qui en fera une cible de choix pour les pirates informatiques en tout genre. De quoi pousser les banques à conseiller vivement à leurs clients de changer de système, car il ne sera bientôt plus accepté pour effectuer des mouvements bancaires, au plus tard le 31/03/2015 KBC et Argenta ont déjà envoyé un courrier à leurs clients pour les prévenir. Belfius est en passe de le faire et BNP Paribas suit le mouvement. [quote]"Près de 600.000 PC seraient encore sur Windows XP, sans compter les 100.000 PC qui ne sont pas branchés à internet" précise Eddy Willems, cyber spécialiste et porte-parole de la compagnie d'antivirus G Data.[/quote] Microsoft annonce pour sa part un outil gratuit permettant de convertir les fichiers (données et paramètres) d'une machine XP vers Windows 7 ou supérieur, et ce, sur le même ordinateur ou non. Une sorte d'ultimatum ? Cette mise en garde offusque certains utilisateurs qui la ressentent comme un ultimatum. Il faudra donc, acquérir non seulement un nouvel OS, mais aussi, fort probablement, un nouvel ordinateur. Car migrer depuis l’environnement XP vers Windows 7 ou 8 sans remplacer les machines sera difficile si les PC affichent plus de 5 ans au compteur, le surcoût variera alors de 350 à 1.000 euros. L’utilisateur ne doit pas être le maillon faible. [quote]Pour cet ancien employé de Fortis aujourd’hui retraité, les mesures de sécurité bancaire placées au-dessus du système d’exploitation lors des transactions de PC Banking suffiraient à se protéger contre les malwares. Par le biais de sites sécurisés, d’un Digipass et de codes secrets.[/quote] Autre son de cloche chez Febelfin, qui représente le secteur bancaire. [quote]Le porte-parole Rodolphe de Pierpont, a déclaré qu’il n’existe aucune date officielle de suppression de Windows XP dans l’environnement bancaire: "Chaque banque détermine son niveau de sécurité en fonction de sa clientèle et de sa politique concurrentielle. Mais il s’agit de la sécurité globale des transactions. La sécurité doit jouer à tous les niveaux et donc aussi au niveau du système d’exploitation, l’utilisateur ne doit pas être le maillon faible de la sécurité bancaire."[/quote] XP fait toujours de la résistance Windows XP (qui à 13 ans) a été conçu en 1998 et commercialisé en 2001 alors qu’internet n’était pas encore la machine à pirater qu’il est aujourd’hui. Et depuis le 8 avril, il n’y a plus de mise à jour ni, surtout, de correctifs de sécurité. Les constructeurs de nouvelles imprimantes peuvent ainsi ne plus proposer les pilotes pour Windows XP, et c’est exactement la même chose pour Office 2003. Ce vieux Windows XP commence à quitter nos PC. En quelques mois, son taux d’utilisation dans le monde a chuté à près de 15% de l'ensemble des OS, voire moins de 10% dans certains pays d'Europe. Si Microsoft assume la fin du support gratuit de son ancien système d'exploitation, elle continue à assurer un support payant pour les entreprises qui le désirent. [quote]Nous avions prévenu le marché depuis déjà 5 ans, insiste Jean-Benoit Van Bunnen responsable de Windows Chez Microsoft Belgique, mais des entreprises et des services publics peuvent encore avoir accès à ce que l’on appelle un ‘custom services agreement’ de maintenance personnalisée. Ce support n’a pourtant qu’une durée déterminée et a pour vocation de faciliter la période de migration vers un OS actuel. "[/quote] Pour le représentant de Microsoft, les banques doivent faire face à une problématique particulière: [quote]"Les organismes financiers doivent supporter une myriade de combinaisons de systèmes d’exploitation et de navigateurs. Le nombre de combinaisons est considérable et il suffit d’une faille sur un navigateur spécifique pour fragiliser l'ensemble. Pour les banques, la maintenance informatique devient très difficile."[/quote] Les antivirus poursuivent le combat. Sorte de victimes collatérales de la fin du support de Microsoft, les éditeurs d’antivirus sont, eux, obligés d’apporter une protection aussi efficace que possible, quelle que soit la plate-forme logicielle utilisée par le client. C’est ainsi que, comme d’autres, Bitdefender prolonge son support antimalware pour les utilisateurs de Windows XP. Les développements pour cette antique version dureront jusqu’à 32 mois après la fin du support de Microsoft pour XP (SP3) et Office 2003, c'est-à-dire jusqu’en janvier 2016 pour les particuliers et janvier 2017 pour les professionnels. Cela pourrait même continuer après cette limite dit-on chez BitDefender: [quote]"Nous envisageons, le cas échéant, de prolonger le support après ces dates, en fonction de la situation du marché."[/quote] PETITE ASTUCE: Voici une astuce pour faire croire à Fortis que vous avez une nouvelle machine, en gadant votre XP. – Utiliser un navigateur récent comme google chrome sur votre XP, que l’on peut télécharger gratuitement. – Installez y l’extension gratuite : User-Agent Switcher . – Il vous suffit de choisir l’agent 'Chrome on Widows' Le Pc Banking est content, et vous avez économisé une nouvelle machine. Ceci dit avec un vieux PC, utilisez un navigateur et un anti-virus reste d'actualité pour éviter les pirates! Voir aussi: (RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014 secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

30 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Proximus, Mobistar, Base et ING Belgique, sont des clients de Gemalto, piraté par la NSA et le GCHQ Archives Secunews SECUNEWS

Proximus, Mobistar, Base et ING Belgique, sont des clients de Gemalto, piraté par la NSA et le GCHQ

Les opérateurs belges de télécommunications Proximus, Mobistar et Base sont client de Gemalto, le plus grand fabricant mondial de cartes SIM qui aurait été piraté par les services secrets américains (NSA) et britanniques (GCHQ), des conversations de clients ont vraisemblablement pu être écoutées. Proximus a confirmé qu'il est client de Gemalto. [quote]"Gemalto est un acteur mondial et un important fournisseur pour le secteur des télécommunications en Belgique, il est l'un de nos fournisseurs", explique un porte-parole. "Nous voyons avec eux quelles mesures nous pouvons prendre."[/quote] Mobistar a aussi confirmé être client de Gemalto et qu'environ la moitié des cartes SIM proviennent de cette entreprise. [quote]Le porte-parole de Mobistar souligne qu'il existe toutefois un niveau de sécurité supplémentaire: la clé de la carte SIM n'est jamais communiquée en totalité à Gemalto mais en deux parties, par des équipes qui ne sont pas en contact. "Nous sommes en contact direct avec eux. Nous examinons ce qu'il s'est passé et ce que nous pouvons faire s'il y a un réel problème", explique le porte-parole de Mobistar.[/quote] Base, troisième opérateur belge, est aussi client de Gemalto. [quote]"Nous étudions dans quelle mesure cela a pu toucher nos clients", explique un porte-parole. Base se concerte avec Gemalto, de même que la maison-mère KPN qui est aussi cliente.[/quote] Par ailleurs, ING Belgique est aussi un client de la firme qui a été piratée. Le lecteur de carte pour la banque en ligne provient de Gemalto. [quote]La banque précise que le lecteur de carte ne contient pas d'informations lisibles ou visibles, ING Belgique rappelle que la sécurité est sa première priorité et qu'il n'est pas encore question d'un rappel de lecteurs de carte. [/quote] Aux Pays-Bas, ABN Amro et ING sont aussi clients de Gemalto. Malgré la forte probabilité que les clés de chiffrement de la majorité des communications cellulaires à travers le globe soient entre les mains de la NSA et du GCHQ, Gemalto a déclaré que la sécurité de ses cartes SIM n’est pas compromise. Troublé par la nature de ces révélations, Gemalto s’est empressée d’enquêter sur la question. L’entreprise a publié 'un communiqué' hier dans lequel elle tente de rassurer ses utilisateurs [quote]Les conclusions initiales de notre enquête indiquent que les produits SIM de Gemalto (ainsi que les cartes bancaires, les passeports et d’autres produits et plateformes) sont sécurisés, et la société ne s’attend pas à subir un préjudice financier important.[/quote] Gemalto prévoit publier les conclusions de l’enquête finale mercredi 25 février 2015 à 8h00 HNE (14h00 HEC), une conférence de presse sur le sujet aura lieu la même journée à Paris à 10h30 HEC (4h30 HNE). Voir aussi: La NSA et le le GCHQ pirate des millions de cartes SIM. Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.

24 Feb 2015 LIRE L'ACTU
La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM Archives Secunews SECUNEWS

La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM

La NSA , l'Agence nationale de sécurité américaine, et son homologue britannique le GCHQ ont pu intercepter des quantités massives de communications en volant des clés de cryptage de cartes SIM. C'est ce qu'affirme, jeudi 19 février 2015, The Intercept, site américain, en s'appuyant sur des documents confidentiels fournis par le lanceur d'alerte Edward Snowden. Cette clé permet de chiffrer et déchiffrer toutes les communications de l'utilisateur du téléphone, sans que la compagnie de téléphone et les autorités du pays soient au courant. Avoir ces clés permet aussi d'éviter de demander un mandat pour mettre quelqu'un sur écoute, et ne laisse aucune trace sur le réseau qui révélerait l'interception de la communication. Selon les informations de The Intercept, l'agence de renseignement américain a aidé le GCHQ à s'introduire dans les réseaux informatiques du principal fabricant de carte SIM pour dérober ces clés, chez Gemalto. Cette société de droit néerlandais cotée au CAC40 est le leader mondial des cartes SIM, qu'elle fournit à 450 opérateurs dans 85 pays, grâce à 40 usines de fabrication. Mais l'activité de Gemalto ne s'arrête pas là, cette société de sécurité informatique conçoit et commercialise également des puces sécurisées pour cartes bancaires, pour les cartes d'identité et permis de conduire de plusieurs pays, dont l'Afrique du Sud et les Pays-Bas, ou encore les passeports biométriques de la Belgique. Dans un communiqué, Gemalto a indiqué qu'elle prenait très au sérieux les affirmations de The Intercept. [quote]Nous allons consacrer toutes les ressources nécessaires pour comprendre la portée de ces techniques sophistiquées utilisées pour intercepter les données sur les cartes SIM, a indiqué l'entreprise, qui estime dans un communiqué, que la cible de l'attaque décrite par The Intercept n'était pas Gemalto en tant que telle, il s'agirait d'une tentative pour atteindre le plus grand nombre de téléphones portables possible dans le but de surveiller les communications mobiles sans l'accord des opérateurs et des usagers. [/quote] A l'ouverture de la Bourse, l'action Gemalto perdait 8%, ce vendredi matin. Comment la NSA a-t-elle fait ? [quote]Pour réussir leur coup, la NSA et le GCHQ ont travaillé de consort pour cibler des employés de Gemalto, mais aussi de nombreuses grandes entreprises télécoms et de fabricants de cartes SIM, précise le site. Le programme 'HIGHLAND FLING' visait spécifiquement le QG français de l'entreprise, centre névralgique des opérations internationales du groupe. Big Brother a espionné les emails et les comptes Facebook de nombreux employés, notamment grâce au programme de surveillance Xkeyscore, qui pouvait intercepter le trafic Web (qui n'était pas crypté à l'époque) à l'entrée des réseaux de Google, Facebook ou Yahoo.[/quote] Les documents rendus publics par The Intercept mentionnent à titre d'exemple un employé de la société dont le GCHQ a détecté qu'il transmettait des fichiers chiffrés par le protocole PGP depuis la Thaïlande Les clés de chiffrement convoitées par les services britanniques et américains sont en effet souvent transmises aux clients de Gemalto par le biais de courriels sécurisés par ce protocole. [quote]Le GCHQ, avec le support de la NSA, a puisé dans les communications privées d'ingénieurs et d'autres salariés du groupe dans de multiples pays, pour parvenir à dérober ces clés, écrit The Intercept. Il est impossible de savoir combien ont été volées par la NSA et le GCHQ, mais le nombre est sidérant », ajoute-t-il.[/quote] La NSA, par exemple, était déjà capable en 2009 de traiter entre 12 et 22 millions de clés par seconde, pour pouvoir les utiliser plus tard au besoin afin d'écouter des conversations ou intercepter des mails. Carte SIM, clé de cryptage, comment ça marche. ? [quote]Parce que les ondes radio, qui voyagent par les airs, sont faciles à intercepter, un système de cryptage a été mis en place. Une clé est stockée sur la carte SIM, et l'opérateur dispose de l'unique copie. Lors d'un appel, une authentification a lieu avec la tour voisine, et l'échange est alors sécurisé. En théorie.[/quote] Combien de téléphones sont concernés. ? Quels autres fabricants ont été touchés. ? Dans tous les cas, c'est game over pour la vie privée, estime le professeur de cryptographie Matthew Green, un rappel de centaines de millions, voire plus, de cartes SIM serait une opération coûteuse et dantesque. L'Electronic Frontier Foundation rappelle cependant qu'il existe méthodes alternatives de cryptage déjà disponible sur iOS et Android, comme Signal, RedPhone et TextSecure, en espérant que la NSA n'ait pas déjà volé leurs clés Et Gemalto ne savait rien. ? Pour envoyer les clés aux opérateurs, Gemalto procède par courrier, ou, plus souvent, par email ou FTP. Selon les documents fournis par l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden, les agences américaines et britanniques ont réussi à s'introduire dans le réseau interne de Gemalto. Elles ont vraisemblablement prélevé les précieux sésames à la source et pouvait décrypter les communications sans laisser de trace. L'entreprise jure qu'elle n'était au courant de rien et juge ces révélations inquiétantes et perturbantes. Voir aussi: Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.

21 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Un bug informatique dans une prison belge a permis a des détenus de téléphoner gratuitement Archives Secunews SECUNEWS

Un bug informatique dans une prison belge a permis a des détenus de téléphoner gratuitement

Un problème technique qui pourrait coûter cher à la prison de Leuze-en-Hainaut (Belgique) Un bug du système informatique ultra-sécurisé 'PrisonCloud' a permis aux détenus de la prison de Leuze-en-Hainaut de téléphoner gratuitement, de manière illimitée, pendant 24 heures, de lundi matin à mardi matin, révèle mercredi La Dernière Heure. PrisonCloud joue un rôle majeur dans la réinsertion sociale des détenus, le système permet à l’administration pénitentiaire de laisser les détenus se familiariser en toute sécurité avec de nouvelles technologies. [quote]'PrisonCloud' permet aux détenus des nouvelles prisons de Belgique de téléphoner (moyennant des crédits d'appel payants), louer des films, passer des commandes à la cantine et d'envoyer des demandes à la direction.[/quote] La nouvelle a rapidement fait le tour de l'établissement pénitentiaire, une quantité importante d'appels a alors été passée à travers le monde, vers l'Afrique notamment. La facture s'annonce particulièrement salée pour la prison. Mais la direction compte bien faire supporter la note aux détenus qui ont profité de ce problème technique. En prison, les appels sont enregistrés. Il sera dès lors facile de retracer chaque appel.

11 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Kim Dotcom lance MegaChat sa messagerie sécurisée en version bêta Archives Secunews SECUNEWS

Kim Dotcom lance MegaChat sa messagerie sécurisée en version bêta

Le service de messagerie ultra-sécurisé du controversé Kim Dotcom n'est actuellement proposé que dans sa version Beta, et les fonctionnalités de chat texte et de visio-conférence y sont pour l'instant absentes, mais il est bel et bien possible, aujourd'hui, de converser avec quiconque directement depuis un simple navigateur web. Le service garantit, selon son fondateur (qui en fait d'ailleurs le nerf de sa guerre) la protection des conversations par leur chiffrement intégral, c'est bien entendu l'argument de séduction majeur de MegaChat, qui s'adresse avant tout à cette communauté de rebelles du web souhaitant compliquer la tâche de l'agence de sécurité américaine (NSA) dans sa mission d'espionnage parfois illicite! De quoi s'inscrire en opposition totale avec le leader du secteur, Skype, contraint, lui, de fournir toutes les données voulues à la NSA depuis quatre ans (le scandale avait été révélé par l'affaire Snowden). Avec MegaChat, Kim Dotcom souhaite quant à lui s’attaquer directement à des géants comme Skype, Google Hangouts et encore WhatsApp qui vient tout juste de lancer sa version Web. Pour tester l'application, autrement baptisée SkypeKiller par son créateur et ses premiers fans, il suffit de se connecter sur son compte Mega et de cliquer sur la petite icône de messagerie située sur la gauche de la fenêtre... Elle est dès à présent accessible à tous, par le biais du futur nouveau nom de domaine du service mega.nz (au lieu de mega.co.nz). Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur Kim Dotcom. Clic pour lire toutes les actus sur edward snowden. Clic pour lire toutes les actus sur la NSA.

23 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Trojan.JS.Facebook.A, une fausse vidéo d’Emma Watson nue vous fait installer des malwares Archives Secunews SECUNEWS

Trojan.JS.Facebook.A, une fausse vidéo d’Emma Watson nue vous fait installer des malwares

Alors que des photos et des vidéos de nombreuses célébrités nues se répandent sur Internet ces dernières semaines, des escrocs en profitent pour diffuser également une soi-disant vidéo de l’actrice anglaise Emma Watson nue. Mais il ne s’agit en réalité cette fois que d’un piège pour que les curieux installent des malwares, comme le révèlent les Laboratoires Antivirus Bitdefender. La fausse vidéo d’Emma Watson nue est diffusée sur une page Web copiant fidèlement le site Youtube. Pour paraître encore plus crédible, le faux compte Youtube utilise le célèbre masque de Guy Fawkes, emblème des Anonymous, puisque la vidéo aurait été théoriquement dénichée par le groupe d’hacktivistes. Le procédé est ensuite assez classique: Lors de son lancement, la vidéo affiche un message d’erreur en anglais indiquant que votre lecteur n’est pas à jour. [quote]Notre système a détecté que vous utilisez une vieille version du player vidéo.Afin de pouvoir regarder des vidéos à nouveau sur Youtube, vous devez mettre à jour la dernière version sécurisée du player en cliquant sur le bouton ‘Upgrade Now’. Une fois que vous avez téléchargé et mis à jour le player, rechargez la page pour accéder à la vidéo.[/quote] Cette fausse mise à jour Flash installe par ce biais un malware, afin de prendre le contrôle de votre compte Facebook et de subtiliser des jetons d’accès d’applications Facebook. Ce format d’arnaque ne vous est proposé que si vous utilisez Google Chrome, avec un autre navigateur, aucune mise à jour ne sera nécessaire, en revanche, pour visionner la vidéo, vous devrez remplir un pseudo sondage Lors de ce questionnaire vos données personnelles seront demandées progressivement, comme votre adresse postale et votre numéro de téléphone (les cybercriminels peuvent ensuite monétiser les informations en les revendant sur les marchés noirs.) Facebook comme moteur de propagation Tout commence sur Facebook, avec un post qui révèle qu’une vidéo de la jeune actrice nue aurait fuité sur Internet, les commentaires sont ensuite automatiquement postés par les utilisateurs infectés, qui diffusent l’arnaque à leur tour dans leur fil d’actualité, à leur insu. Les utilisateurs de Chrome particulièrement ciblés Le malware, déguisé en mise à jour Flash, s’installe sous la forme d’un add-on au navigateur Chrome, il modifie ensuite les paramètres du navigateur afin que la victime ne puisse plus voir les extensions installées ni ne puisse accéder aux paramètres et à l’activité de son compte Facebook, et récupère également un jeton de sécurité de la victime, appelé le jeton anti-CSRF (Cross Site Request Forgery) qui va permettre d’utiliser le compte Facebook de la victime à son insu. Bitdefender détecte le malware en tant que Trojan.JS.Facebook.A, et l’exécutable sous le nom de Trojan.Agent.BFQZ. L’infection dans le détai : Dans un souci de crédibilité, Trojan.Agent.BFQZ utilise l’icône de Flash Player et dépose les éléments d’infection dans C:\Program Files\Internet Explorer ainsi qu’un fichier install.bat, qu’il exécute et ajoute au démarrage de Windows. Voici une liste de permissions auxquelles l’add-on malicieux, ajouté au navigateur, va avoir accès: - Choix du chemin des onglets et cookies - Accès à des pages Web pour rester en contact avec le serveur de commande et contrôle (une des pages Web diffuse fb-color-changer.exe, un malware qui permet de changer la couleur de son profil Facebook) - Utilisation des scripts sur "http://*/*", "https://*/*" (et accès au code d’autres pages Web) - Vol des jetons d’accès d’applications Facebook légitimes avec la possibilité de s’en servir pour utiliser leurs permissions - Like automatique et suivi des pages Facebook - Postage de commentaires de la part de l’utilisateur sur n’importe quel post de sa page Facebook C’est la deuxième fois en quelques semaines que le hoax des « photos et vidéos d’Emma Watson nue » piège des utilisateurs. La première fois était en réaction au discours d’Emma Watson à l’ONU, lorsque des utilisateurs de 4chan menaçaient de diffuser de telles photos (dont il s’est avéré par la suite que ce n’était au final qu’un effet d’annonce orchestré par une mystérieuse agence de communication.) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

10 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Remplir son constat d'accident sur smartphone, c'est possible Archives Secunews SECUNEWS

Remplir son constat d'accident sur smartphone, c'est possible

Une application pour remplir son constat à l'amiable en cas d'accident est disponible sur iOS et Android depuis mai 2014 en Belgique, a réagi Vincent Castus, cofondateur de la société Pinch. Le nom de cette application: Assisto. [quote]Gratuit, Assisto "est destiné à tous les assurés Européens, quelle que soit leur compagnie", explique Vincent Castus.[/quote] ASSISTO vous permet de déclarer les sinistres suivants: - Véhicule(s) impliqué(s) dans une collision - Véhicule(s) stationnés et retrouvés endommagés - Vol et Vandalisme - Dégâts naturels et feu Multi-langue: Assisto vous permet d'effectuer une déclaration d'accident de la route dans plusieurs langues. Chacune des parties pourra choisir entre l'anglais, le français, le néérlandais et l'allemand afin de faciliter la déclaration dans la langue de chaque personne mais aussi de recevoir son constat d'accident dans sa langue. Protection de vos données: Assisto est complètement sûr et sécurisé, la protection de votre vie privée est garantie. Assisto garantit que vos informations seront toujours protégées et ne seront en aucun cas communiquées en dehors du processus de la déclaration. Clic pour télécharger Assisto sur Android (Google Play) Clic pour télécharger Assisto sur IOS (itunes) Clic accéder au site officiel (anglais)

29 Aug 2014 LIRE L'ACTU
Chameleon, le virus qui se déplace grâce au Wifi Archives Secunews SECUNEWS

Chameleon, le virus qui se déplace grâce au Wifi

Des chercheurs britanniques ont, pour la première fois, mis au point un logiciel malveillant (malware) qui se propage automatiquement d’un point d’accès Wifi à un autre. Une prouesse qui était considéré jusqu’à présent comme impossible. Le virus Chameleon attaque les points d’accès Wifi mal sécurisés, dont le mot de passe d’origine n’a jamais été changé, c’est le premier logiciel malveillant capable de se propager automatiquement d'un relais de connexion Internet sans fil à l’autre, sans intervention humaine. Jusqu’à présent, aucun virus connu n’avait été conçu pour permettre de prendre le contrôle des "hotspots" Wifi et autres routeurs sans fil utilisés par les cafés ou les particuliers pour se connecter à l’Internet. [quote]"La totalité des logiciels malveillants prennent pour cible les ordinateurs ou téléphones portables et s’installent par le biais de mails, clés USB ou sites internet infectés", explique Alan Marshall, coordinateur de l’équipe à l’origine du virus "Chameleon" et directeur de recherche spécialisé dans les réseaux de communication à l’université de Liverpool. [/quote] Pour ce spécialiste, prendre pour cible le point d’accès Wifi était d’autant plus intéressant qu’aucun logiciel antivirus ne contrôle ce qui se passe au niveau du routeur, mais réussir à infecter un routeur sans fil avec un virus qui se propage automatiquement était généralement considéré comme impossible. Ses recherches, débutées il y a environ 18 mois, ont prouvé le contraire. Il refuse, en revanche, d’expliquer comment ses équipes ont réussi à créer un virus particulièrement infectieux dont l’hôte naturel est la borne Wifi, pas la peine de mettre une bonne idée entre les mauvaises mains. Armée de routeurs zombies "Chameleon" s’est révélé très efficace. Il est capable, d’après les tests effectués, d’infecter en quelques mois entre 5 et 10% des connexions internet individuelles dans des villes comme Belfast ou Londres. [quote]"Ce sont les estimations les plus prudentes faites à partir des résultats obtenus en laboratoire sur des parcs de routeurs de différentes marques", raconte Alan Marshall. Surtout, "Chameleon" permet au cyber-assaillant de prendre le contrôle de tous les routeurs infectés et à partir de là, "de faire à peu près tout ce qu’il est possible de faire avec un virus traditionnel en étant à l’abri des antivirus", note l’universitaire britannique. [/quote] Tout le trafic Internet (comme les mails, les pages internet) passent, en effet, par les routeurs où il peut être intercepté, il est donc, théoriquement, facile de récupérer les mots de passe et identifiants des personnes connectées à un point d’accès Wifi. La perspective de voir un cybercriminel à la tête d’un réseau fort de 5 à 10% des routeurs "zombies" d’une grande ville très peuplée comme Londres, Paris ou New York peut avoir de quoi inquiéter les experts en sécurité informatiques. [quote]"Nous avons reçu des appels de sociétés du secteur de la défense qui s’intéressaient à ce que nous avions trouvé", souligne ainsi Alan Marshall. [/quote] Il existe pourtant une parade simple à "Chameleon" Changer le mot de passe administrateur du routeur (différent de celui qui permet de se connecter à l’Internet). [quote]"Mais ça signifie qu’on fait confiance à l’homme pour ne pas oublier d’entrer un nouveau mot de passe", souligne Alan Marshall.[/quote] Le chercheur semble peu convaincu de l'aptitude des utilisateurs à assurer leur propre cyber-protection, ce qui a éveillé chez lui un certain intérêt commercial. L'homme a de la suite dans les idées virales Il a fondé une start-up qui a développé une solution de sécurité informatique adapté aux routeurs Wifi. Pour l’instant, elle ne sert pas à grand chose si ce à n’est protéger les routeurs de son propre virus, mais maintenant qu’il a démontré que la création d'un tel virus était possible, d’autres pirates informatiques vont sûrement s'attacher à vouloir percer le secret du "Chameleon". Plus d'infos ICI (anglais) ou ICI (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Une faille de sécurité affecte l'iPhone, l'iPad, l'iPod et le Mac Archives Secunews SECUNEWS

Une faille de sécurité affecte l'iPhone, l'iPad, l'iPod et le Mac

Le groupe informatique Apple a découvert une faille informatique que les experts jugent importante et qui peut affecter tous ses types d'appareils, le téléphone iPhone et la tablette iPad comme les ordinateurs Mac. Apple a sorti vendredi soir une mise à jour de sécurité pour iOS 7, la dernière version de son système d'exploitation mobile iOS , pour mettre fin à cette brèche dans la sécurité. La mise à jour (iOS 7.0.6) est téléchargeable sur les iPhone 4 et suivants, l'iPad 2 et les modèles plus récents, ainsi que le baladeur iPod Touch (5e génération). Un porte-parole du groupe a dit lundi à l'AFP que le groupe était conscient que la faille touchait aussi son système d'exploitation pour les ordinateurs Mac, OS X. [quote]"Nous sommes conscients de ce problème et avons une mise à jour de réparation qui sera publiée très bientôt", a-t-il dit.[/quote] [quote]Dans la fiche accompagnant la mise à jour mobile, Apple indique qu'"un attaquant ayant une position privilégiée dans un réseau peut capturer ou modifier des données" lors de connexions qui étaient censées être protégées.[/quote] [quote]Sans donner trop de détails "pour ne pas faciliter la vie des pirates", la société de sécurité Crowdstrike explique sur un blog que cela permet à un pirate, s'il est connecté au même réseau que sa victime, de tromper les systèmes de vérification et d'intercepter l'intégralité des communications avec un service en ligne, comme une messagerie par exemple.[/quote] [quote]"C'est plutôt une grosse affaire", relève le site d'analyses 247wallst.com. "Disons que l'attaquant a accès au même réseau via une connexion non sécurisée dans un café ou un restaurant. Il pourrait se faire passer pour un site protégé comme Facebook ou Gmail et altérer n'importe quelle donnée transmise entre l'iPhone et le site." Il regrette l'approche discrète d'Apple étant donné la gravité des dommages potentiels, soulignant notamment que la mise à jour ne donne aucun sens de l'urgence à installer le patch de sécurité.[/quote] [quote]Nous vous conseillons d'effectuer les mises à jour disponibles le plus vite possible, et dans l'intervalle de ne pas utiliser de réseaux à la sécurité non garantie (spécialement wifi) lors de ses déplacements.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

26 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Bitdefender Safepay, un navigateur gratuit pour acheter sur Internet en toute sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Bitdefender Safepay, un navigateur gratuit pour acheter sur Internet en toute sécurité

Bitdefender Safepay est un navigateur sécurisé spécifiquement conçu pour assurer la confidentialité des données bancaires et financières lors d’achats ou de transactions sur Internet. Safepay protège l’utilisateur contre tous types de risques et d’e-menaces ciblant ses données bancaires comme: - Le hacking - Le phishing - L’analyse de paquets - Les attaques de type man-in-the-browser et man-in-the-middle - Les chevaux de Troie - Les modifications apportées aux systèmes - Etc. Ainsi, les internautes naviguant via Safepay ne prennent pas le risque d’être espionnés, de se voir dérober leurs identifiants et évitent que les cybercriminels n’enregistrent ce qui est saisi au clavier via des keyloggers. Safepay empêche également: - Les captures d’écran réalisées à des fins malveillantes - Détecte les sites Web frauduleux - Analyse le trafic Internet afin de bloquer les attaques furtives, avant même qu’elles n’atteignent le navigateur. Des millions d’internautes ont adopté les services bancaires en ligne en raison de leur simplicité d’utilisation, et ils sont devenus naturellement la cible des cybercriminels qui déploient un arsenal parfois impressionnant d’arnaques et de malwares pour tenter de pirater leurs comptes. [quote]Bitdefender Safepay à été conçu, pour protéger les utilisateurs de services bancaires et les adeptes de l’e-commerce contre tous les types de menaces du Web, déclare Catalin Cosoi, Responsable des stratégies de sécurité chez Bitdefender[/quote] Bitdefender Safepay est gratuit, et propose également une version premium, avec la Protection Hotspot qui permet de sécuriser ses données confidentielles y compris sur les réseaux Wifi publics, via la mise en place d’une connexion sécurisée VPN. Clic pour télécharger le navigateur Safepay (gratuit-Fr)

03 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Le nombre croissant d'objets connectés pose des problèmes de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Le nombre croissant d'objets connectés pose des problèmes de sécurité

Voiture, vêtements, réfrigérateur ou même brosse à dents, les objets du quotidien sont de plus en plus souvent connectés à un smartphone ou à internet, multipliant d'autant les risques en termes de sécurité. Si un objet est connecté à internet, on peut le trouver, et s'il a un système d'exploitation, on peut le pirater. Les cas avérés sont encore rares, mais je ne crois pas que les malfaiteurs aient encore compris les avantages pour eux d'utiliser de tels objets, il y a des tas d'informations à recueillir. Catalin Cosoi, directeur de recherche chez le roumain BitDefender, prédit qu'une première grosse affaire de piratage devrait intervenir dès cette année 2014. Du côté des concepteurs d'objets intelligents, la sécurité est une préoccupation dans les secteurs d'activité sensibles. [quote]La société américaine Unikey, qui fournit des technologies pour des serrures intelligentes, utilise "un cryptage de qualité militaire", affirme Alex Colcernian, chargé du développement de produits.[/quote] [quote]Le serveur de santé est "très sécurisé", assure aussi Léo Herlin, ingénieur d'études chez l'entreprise française Medissimo qui présente au CES un pilulier intelligent, où les cachets sont rangés dans de petites cases qui s'allument individuellement au jour et à l'heure où le patient doit prendre ses médicaments.[/quote] [quote]Les démonstrateurs du groupe LG Electronics, qui expose au CES un frigo communicant, auquel on peut demander par SMS en faisant ses courses s'il faut racheter du lait, ne voient pas bien en revanche l'intérêt de pirater la liste de son contenu.[/quote] Sécurité à plusieurs niveaux [quote]"En un an (sur le marché américain), nous n'avons entendu parler d'aucun problème", affirme Randy Overton, qui forme des revendeurs sur le produit. [/quote] Mais c'est aussi à l'utilisateur de décider ou non de laisser l'application fonctionner sans mot de passe sur son smartphone. [quote]"On doit être un consommateur intelligent quand on utilise un appareil intelligent. "Au moment où nous commençons à faire rentrer toutes ces choses dans nos maisons, nous allons devoir prendre nos responsabilités", par exemple en se renseignant sur la sécurité de l'objet, juge aussi Kevin Haley. En cas de problème, les consommateurs devront se faire entendre et forcer les fabricants à prendre des mesures. Il plaide aussi pour "une sécurité à plusieurs niveaux", soulignant par exemple que la serrure la plus sûre combine une bonne vieille clé et une identification biométrique.[/quote] Selon un livre blanc de l'équipementier américain Cisco, 50 milliards d'objets seront connectés en 2020. [quote]"Il est impossible de mettre un logiciel de sécurité sur chaque objet", souligne David Orain, un responsable marketing du groupe. La solution pour lui "consiste à identifier un comportement anormal. Par exemple si un compteur électronique se met soudain à télécharger des mégaoctets de données".[/quote] Cisco a des produits à cet effet, toutefois surtout destinés aux professionnels, même si certaines de ses technologies servent dans les portails de protection domestiques proposés par des opérateurs télécoms à leurs clients. [quote]Car même si les objets quotidiens connectés font beaucoup parler d'eux, le vrai enjeu reste dans le monde industriel, où d'ailleurs "la communication de machine à machine existe depuis 40 ans" dans les transports pour suivre la trace des containers, ou pour des processus automatisés sur les plateformes pétrolières par exemple, relève Andreas Haegele, du spécialiste français de la sécurité numérique Gemalto.[/quote] "Les menaces suivront l'argent", prévient Kevin Haley. Pour lui, le piratage médiatisé l'an dernier aux Etats-Unis d'un système de surveillance pour bébé, qui s'était mis à débiter des injures, "voulait juste prouver quelque chose", mais ce sera différent "si je peux entrer dans les caméras de sécurité des usines de mon concurrent", pour de l'espionnage industriel par exemple, ajoute-t-il. Voir aussi: Un pirate pénètre la chambre d’une petite fille à travers son baby monitor Un hacker transforme des pacemakers en bombes mortelles

13 Jan 2014 LIRE L'ACTU
AlertMe Code, le QR Code pour prévenir vos proches en cas d'urgence Archives Secunews SECUNEWS

AlertMe Code, le QR Code pour prévenir vos proches en cas d'urgence

C'est un concept 100% français, le site AlertMe Code vous permet de créer des Qr code contenant les coordonnées des personnes à contacter en cas d'urgence, et il est facilement déchiffrable par de nombreuses applis smartphones. Simple et efficace. C'est l'inquiétude de beaucoup, qu'il arrive quelque chose à un proche et que personne ne puisse vous prévenir. C'est la mésaventure qui est arrivé à Yannick Allibert, le créateur du concept "AlertMe Code". Il a alors l'idée de mettre au point un QR code qui contiendrait toutes les informations nécessaires et les coordonnées des personnes à prévenir en cas d'urgence. Le principe est simple et efficace: [info_success]vous créez un QR Code personnalisé en entrant vos coordonnées ainsi que trois numéros à contacter en cas de besoin, vous recevez votre code par mail et vous n'aurez plus qu'à l'imprimer autant de fois que vous le désirer pour le glisser dans votre portefeuille, dans le cartable de votre enfant ou ailleurs. Le créateur l'assure, aucune information personnelle n'est conservée sur le site totalement sécurisé.[/info_success] (résultat une fois votre QR code créer (ceci est qu'un exemple)) Un concept qui s'exporte à l'international Un simple scan du QR Code, via une appli smartphone comme FlashCode , QR Droid ou Mobile Tag , facilitera le travail des urgentistes qui auront ainsi toutes les coordonnées des membres de la famille d'une personne accidentée ou tout simplement égarée. Lancé en septembre 2013 en France sous le nom UrgentCode, le procédé a été rebaptisé AlertMe Code pour être mieux compris à l'étranger. [quote]"Le mot "urgent", ça ne veut rien dire pour un Anglais", explique Yannick Allibert qui voulait que le principe soit aussi bien utilisable pour un touriste français à l'étranger que par un résident étranger.[/quote] Car la Belgique, la Suisse ou encore le Canada ont montré de l'intérêt pour ce concept 100% français et gratuit. En France, l'association française des diabétiques a été la première à s'intéresser de près à AlertMe Code, près de 500 codes ont ainsi été générés depuis la page Facebook de l'association sur les plus de 2.000 déjà créés, plusieurs services d'urgence ont également commencé à essayer le concept. Clic pour accéder au site alertmecode.com (français)

21 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Le système d'empreinte digitale de l’iPhone 5S déjà compromis Archives Secunews SECUNEWS

Le système d'empreinte digitale de l’iPhone 5S déjà compromis

l aura fallu moins de deux jours après sa commercialisation, le "Touch ID" de l’iPhone 5S, son système de reconnaissance par empreinte digitale, a déjà été compromis par des hackers allemands... Aucun système n'est inviolable Mis à la vente vendredi 20 septembre 2013, le nouveau smartphone de la firme à la pomme a été immédiatement pris en main par les bidouilleurs du "Chaos Computer Club" ( CCC ), l'une des principales organisations de hackers en Europe. Sur leur site Internet, ceux-ci ont annoncé avoir réussi à tromper la technologie Touch ID, qui plus est avec des moyens de la vie de tous les jours. Grâce à la photographie d'un doigt, les hackeurs ont réussi à créer un "faux doigt" qui a débloqué l'iPhone, c'est à dire une fine pellicule transparente reproduisant l'empreinte digitale originale. Le tout est documenté dans une vidéo mise en ligne par le CCC. Cela démontre une nouvelle fois que les technologiques biométriques liées aux empreintes digitales ne sont pas adaptées au contrôle des accès et devraient être évitées. Le hackeur Starbug a expliqué que le capteur Touch ID est simplement doté d'une meilleure résolution que les technologies précédentes, il lui a donc suffi d'augmenter la résolution de son faux, tout en conservant une méthode qu'il présentait dès 2004. Dès la sortie de l'iPhone, deux experts en sécurité avaient lancé un concours de hacking, offrant 16.000 dollars au premier qui viendrait à bout de cette nouvelle technologie mise en place par Apple. On ne coupera pas les doigts des utilisateurs de l'iPhone 5S pour voler l'appareil Une technique qui n’a rien de nouveau mais qui a fait ses preuves. Pour le groupe de hacker, cette technologie réduit la sécurité des périphériques qui l’utilisent. Non seulement parce qu’elle est facilement contournable par un tiers, mais parce qu’il est plus facile de forcer l’utilisateur à débloquer son téléphone contre sa volonté. Ce qui est assez logique, en revanche, il n’est pas forcément facile d’obtenir une bonne empreinte digitale, suffisamment bonne en tout cas pour réussir à en faire une photo et il faudra bien sûr, toujours avoir accès à votre iPhone 5s pour pouvoir l’utiliser. Course au hack Depuis l’annonce de Touch ID par Apple, le Web foisonne de sites et de personnes qui remettent en cause cette technologie. Certains s’inquiétant du fait qu’on confie une donnée très personnelle à Apple, même si la firme de Cupertino indique que l’empreinte est stockée dans une enclave sécurisée et chiffrée du processeur Apple A7 et n’est pas envoyée vers un quelconque serveur. C’est complètement stupide d’utiliser comme moyen de sécurité quelque chose qu’on ne peut pas changer et que vous laissez toute la journée partout derrière vous Le public ne doit plus être trompé par l’industrie biométrique et ses fausses déclarations. La biométrie est fondamentalement une technologie conçue pour l’oppression et le contrôle, pas pour sécuriser nos périphériques quotidiens.

23 Sep 2013 LIRE L'ACTU
La messagerie cryptée utilisée par Edward Snowden fermée par son propriétaire Archives Secunews SECUNEWS

La messagerie cryptée utilisée par Edward Snowden fermée par son propriétaire

Le service de messagerie cryptée "Lavabit", que l'ancien contractuel du renseignement américain Edward Snowden aurait utilisé pendant sa fugue à Moscou, a été fermé jeudi 8 Août 2013 par son propriétaire qui veut éviter d'être "complice de crimes contre le peuple américain". Citation: "J'ai été contraint de prendre une décision difficile : devenir complice de crimes contre le peuple américain ou abandonner près de dix ans de dur labeur en fermant Lavabit", a expliqué le propriétaire du site, Ladar Levison. (clic sur l'image pour agrandir) Citation: "Après mûre réflexion, j'ai décidé de suspendre les opérations", a-t-il ajouté dans un message publié sur le site, regrettant de ne pas pouvoir donner plus de justifications à cette décision. "En l'état actuel des choses, je ne peux pas raconter ce qui m'est arrivé ces six dernières semaines, même si j'ai par deux fois fait les demandes nécessaires", a-t-il expliqué. La loi américaine autorise le renseignement à faire des demandes d'informations auprès d'entreprises qui sont tenues de ne pas en parler. Lavabit, un service de mails sécurisés lancé depuis le Texas il y a près d'une dizaine d'années, aurait été utilisé par Edward Snowden, l'ex-consultant de l'Agence nationale de sécurité (NSA ) recherché par les Etats-Unis pour espionnage, réfugié pendant plusieurs semaines dans une zone de transit d'un aéroport moscovite avant que la Russie lui accorde un asile temporaire.

09 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Motorola invente la pilule et le tatouage mot de passe Archives Secunews SECUNEWS

Motorola invente la pilule et le tatouage mot de passe

Lors de la conférence "All things digital" de San Francisco, Motorola a présenté deux prototypes, un tatouage et une pilule pour se connecter à ses appareils Un mot de passe pour les mails, un autre pour l'ordinateur du travail ou le compte sécurisé d'un site d'achat. (clic sur l'image pour agrandir) Un code pour la carte bleue, pour le digicode de la porte, débloquer le téléphone ou bien entrer la voiture dans le garage, quand il ne faut pas en retenir plusieurs pour accéder à un seul site, notre vie semble ne plus être qu'une succession de chiffres à mémoriser et source de multiples mots de crâne. Motorola a peut-être trouvé la solution, un mot de passe intégré dans le corps. Ce n'est ni la dernière promesse d'un film de science-fiction ni une idée farfelue lancée par un professeur Tournesol lambda, mais bel et bien une découverte sérieuse présentée lors de la conférence "All Things digital" de San Francisco. Il s'agit d'une pilule ronde et plate à avaler qui contient une puce miniature. Rien qui ne la différencie d'un cachet traditionnel, mais une fois ingérée, celle-ci va émettre un signal d'authentification qui permettra à n'importe quel appareil de vous identifier (ordinateur, tablettes, smartphones, etc...). Pas de danger pour votre corps, la puce ne contient aucune batterie. Baptisée "vitamine d'authentification", elle tirerait son énergie des acides contenues dans l'estomac pour transformer le corps en mot de passe géant, elle a même déjà été approuvée par l'agence américaine des produits alimentaires. Reste à savoir si sa prise serait quotidiennement ou unique. (clic sur l'image pour agrandir) Un tatouage code-barres pour s'identifier Mais ce n'est pas la seule innovation que Regina Duncan, chef des projets spéciaux chez Motorola, a présenté à son auditoire californien. La marque détenue par Google s'est également présentée avec un tatouage életronique très particulier sur l'avant-bras, une sorte de code-barres qui permettrait de ne plus oublier ses mots de passe grâce à un système de capteurs et d'antennes qui détectent votre smartphone, pour télécharger une application, il suffirait alors de l'approcher de l'appareil. Plus de risque de faute de frappe dans les codes les plus retors. Pas d'inquiétude, le prototype présenté ressemblait davantage à un sticker qu'à un tatouage à vie. Alors que les entreprises multiplient les tentatives pour protéger la vie privée et sécuriser les données sur Internet, la technologie continue de s'ancrer un peu plus dans nos vies et peut-être bientôt dans nos corps. Les plus réticents à cette invasion technique digne des romans futuristes, plus modernes que jamais, n'ont pas fini de s'inquiéter.

06 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Twitter renforce sa sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Twitter renforce sa sécurité

Face aux multiples attaques dont il a été victime, le site vient de mettre en place une double vérification. Le compte Twitter sera désormais lié à un numéro de téléphone précis pour vérification. (clic sur l'image pour agrandir) Twitter verrouille sa sécurité. Le site de microblogging a annoncé comme prévu une double vérification de la connexion à son profil, il s'agit d'"une seconde vérification pour être sûrs qu'il s'agit bien de vous", a expliqué le réseau social à ses utilisateurs dans une note publiée sur son blog. Citation: "Vous aurez besoin d'une adresse e-mail et d'un numéro de téléphone valides. Après un rapide test pour voir si votre téléphone peut recevoir des messages de Twitter, vous pouvez vous lancer", a précisé Jim O'Leary en charge de la sécurité chez Twitter. Une mesure nécessaire face au piratage Ce nouveau système de sécurité enverra un message sur le téléphone de l'abonné avec un code de vérification à entrer pour se connecter, en plus du mot de passe traditionnel. Citation: "Bien sûr, même avec cette option de sécurité activée, il est important que les abonnés utilisent un mot de passe sûr et qu'ils suivent le reste de nos recommandations pour que leur compte reste sécurisé", a ajouté Jim O'Leary. Cette mesure fait suite au piratage de comptes de grands groupes de presse comme le Financial Times, Associated Press ou l'un de ceux de l'Agence France-Presse. Un faux tweet publié fin avril 2013 sur le compte de l'agence AP annonçait un attentat à la Maison-Blanche, il avait ainsi provoqué une forte réaction à la Bourse de New York, même si les choses étaient par la suite rentrées dans l'ordre. Un groupe baptisé Syrian Electronic Army ("Armée électronique syrienne", SEA), visiblement affilié au régime de Bachar el-Assad, avait revendiqué ces piratages des comptes de l'AFP, d'AP et d'autres médias. Twitter, qui est devenu un acteur majeur des réseaux sociaux, a régulièrement vu sa sécurité pointée du doigt ces derniers mois. Le site avait ainsi rapporté en février 2013 avoir été touché par une attaque informatique "sophistiquée" au cours de laquelle les mots de passe de 250.000 utilisateurs avaient été dérobés.

27 May 2013 LIRE L'ACTU
Google Chrome 25 Archives Secunews SECUNEWS

Google Chrome 25

Google met à disposition des internautes la version 25 de son navigateur afin de corriger comme à l’accoutumé différents problèmes de sécurité et de bugs plus ou moins gênants. Coté nouveautés, on notera : - L'apparition d'une nouvelle API Javascript nommée Web Speech permettant aux développeurs d'ajouter des fonctionnalités de reconnaissance vocale à leurs applications Web. Vous pourrez tester cette nouvelle fonction directement depuis cette page. - Désormais toutes les recherches effectuées depuis la barre d'adresse seront sécurisées même pour les personnes n'utilisant pas un compte Google. - Sur Windows, toutes les extensions ajoutés sans l'accord de l'utilisateur (par un logiciel tiers par exemple) seront purement et simplement désactivées et vous serez invités à les réactiver si vous en avez l'utilité. La mise à jour se fera automatiquement depuis le menu "Aide" de Chrome ou vous pouvez télécharger la version complète depuis le lien ci-dessous. Télécharger Google Chrome

22 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Du HTTPS pour Yahoo! Mail Archives Secunews SECUNEWS

Du HTTPS pour Yahoo! Mail

Yahoo! vient d'ajouter une option de sécurité supplémentaire à sa Messagerie Web. En effet vous pourrez désormais utiliser le protocole SSL en l'activant dans les options. Celui-ci permet une navigation sécurisée au sein du webmail, utile lors d'une navigation dans un lieu publique par exemple. Yahoo! Mail

13 Jan 2013 LIRE L'ACTU
Visite guidée dans un data center de Google Archives Secunews SECUNEWS

Visite guidée dans un data center de Google

C'est l'un des endroits les plus sécurisés au monde, non, ce n'est pas Fort Knox ou le siège de la CIA mais l'un des huit data centers du géant Google. Depuis sa naissance en 1998, le groupe américain a développé, en plus de son activité de recherche en ligne, toute une panoplie de services gratuits aux internautes, comme le courrier électronique (Gmail), la création et le stockage de documents, un service d'agenda, sans parler de sa filiale Youtube, qui recense déjà plusieurs milliards de vidéos. Une façon de devenir incontournable sur le Web mais qui a un prix. Pour se permettre d'offrir tous ces services gratuitement, sans de temps de chargement trop long, Google a dû lourdement investir dans les centres de données, ces disques durs géants stockant toutes les données de ses clients. Un endroit stratégique, où l'accès est sévèrement encadré. Aussi, pour rassasier la curiosité des internautes souhaitant savoir ce que cache le géant du Web, Google s'est associé à la photographe et architecte américaine Connie Zhou pour filmer et photographier le data-center Lenoir, en Caroline du Nord. Ces images sont désormais consultables sur Google Street View et sur un site dédié aux centres de données Google

24 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Windows Live Skydrive Archives Secunews SECUNEWS

Windows Live Skydrive

Stockage en ligne gratuit avec Windows Live Sky drive. Stocker en ligne vos fichiers sur votre espace perso Sky drive: disque dur virtuel de 25 Go. Avec Skydrive, stocker et sauvegarder vos données sur les serveurs sécurisés de Microsoft. Vos documents, photos ou tout autre type de fichiers sont accessibles depuis n’importe que PC connecté à Internet. Partagez des fichiers volumineux avec les proches que vous choisissez. Nouveau : Visionnez et éditez vos documents Office (Word, Excel, Powerpoint) depuis n’importe quel PC, directement depuis skydrive ! http://skydrive.live.com

21 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Windows Live Hotmail Archives Secunews SECUNEWS

Windows Live Hotmail

Faut-il encore réellement présenter Hotmail? Gérez vos e-mails avec une messagerie électronique rapide, simple et sécurisée ! Nouveau : Bénéficiez d’une capacité de stockage de 5Go qui augmente indéfiniment en fonction de vos besoins Protection contre les virus et les courriers indésirables Nouveau : Gagnez du temps en regroupant tous vos comptes de messagerie (Orange, Yahoo, Gmail, etc…) Nouveau : Chattez avec tous vos amis Messenger directement depuis Hotmail et à partir de n’importe quel ordinateur Interface intuitive, personnalisable et jusqu'à 70% plus rapide http://hotmail.live.com/

21 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Les utilisateurs de Windows 8 déjà menacés par un faux antivirus Archives Secunews SECUNEWS

Les utilisateurs de Windows 8 déjà menacés par un faux antivirus

Les utilisateurs du nouveau Windows 8, dont la sortie est prévue dans quelques semaines, sont la proie d’un rogue, "Win 8 Security System". Windows 8 n’est pas encore sorti officiellement, mais les utilisateurs de la version de test Windows 8 de 90 jours et Windows 8 Entreprise sont déjà exposés à des menaces. Les " pirates " ont sauté sur l’occasion de l’arrivée de la dernière mouture du logiciel de Microsoft pour développer un faux antivirus, le logiciel censé résoudre des failles de sécurité est en fait un " rogue " (faux antivirus), un piège particulièrement dangereux tendu aux novices par les pirates. Le nom de domaine du faux antivirus est toujours actif, ce qui signifie que les utilisateurs sont toujours vulnérables face à cette attaque. Si d’habitude les rogues proposent un abonnement pour une petite somme d’argent, "Win 8 Security System" se vend lui à 99,90 dollars (environ 75 euros), probablement pour ajouter de la crédibilité à l’arnaque. Le faux antivirus installe un " rootkit " dans le système avec un certificat auto-signé (en version 32 bits et 64 bits) dans le registre des drivers Windows sous un nom aléatoire (qui consiste en une chaîne de caractères aléatoires) qui sert à prendre le contrôle du système et, si nécessaire, réparer le faux antivirus et empêcher toute tentative de désinstallation de ce dernier par un véritable logiciel antivirus. A partir de là, le logiciel se comporte comme un rogue habituel, il crée de multiples alertes notifiant l’utilisateur que son ordinateur n’est pas assez protégé. Si la victime essaie d’ouvrir le gestionnaire des tâches Windows, le " malware " ouvre automatiquement un faux gestionnaire des tâches avec des messages d’alerte, qui ne sont pas intégrés au logiciel mais sont des fichiers HTML téléchargés depuis Internet. Win 8 Security System attaque également le navigateur Web, il endommage "Internet Explorer" et "Google Chrome" et affiche de fausses alertes de sécurité lorsque l’utilisateur tente d’aller sur Internet ou lance des applications. En effet, le processus lancé plante en affichant une erreur qui prétend qu’un virus a corrompu le système. Le faux "Win 8 Security System" crée également sur le bureau et dans "demarrerProgrammesWin 8 Security System" le raccourci d’un dossier nommé "Buy Win 8 Security System.ink" qui redirige la victime soit vers la page d’achat, soit vers l’éditeur de registre en ligne de commande. Ce faux antivirus apparait au moment où les experts en sécurité informatique contestent la décision de Microsoft d’intégrer une version vulnérable du Flash Player dans Internet Explorer 10 pour Windows 8, au lieu d’embarquer la version sécurisée du plug-in. A l’inverse de Windows 7 et des versions antérieures, les utilisateurs de Windows 8 ne pourront pas automatiquement mettre à jour la version de Flash via le navigateur, ils devront se diriger sur la page support d’Adobe, chercher les mises à jour et les installer manuellement.

16 Sep 2012 LIRE L'ACTU
La première condamnation de la loi Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

La première condamnation de la loi Hadopi

Un internaute a été condamné ce jeudi matin par la justice à Belfort à une amende de 150 euros pour avoir téléchargé illégalement des morceaux de Rihanna, malgré les avertissements envoyés par la Hadopi. Une première. On avait appris la semaine dernière que les premiers dossiers avaient été transmis à la justice, voici la première condamnation, devenant ainsi le premier internaute connu condamné dans le cadre de cette procédure, ont indiqué le tribunal et le Hadopi. L'internaute, qui encourait 1.500 euros d'amende, a été condamné parce que sa ligne a été utilisée pour télécharger quelques morceaux de la chanteuse Rihanna, alors même qu'il avait déjà fait l'objet de plusieurs avertissements de la part de la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet. Citation: L'internaute de 39 ans condamné pour avoir téléchargé illégalement de la musique a réagi ce eudi, "Ce n'est pas moi qui ai téléchargé, c'est ma femme" a-t-il expliqué. Au cours de l'audience, l'intéressé a reconnu les faits de non respect de son obligation de sécurisation, en précisant que c'était sa femme qui téléchargeait", a précisé l'Hadopi. Le substitut du procureur, Stéphane Clément, avait requis 300 euros d'amende, a indiqué le tribunal de police, l'internaute a été condamné pour "négligence caractérisée". Ce dossier est l'un des 14 transmis à la justice par la "commission de protection des droits" (l'organe de l'Hadopi chargé de mettre en oeuvre la "riposte graduée" au téléchargement illégal. MAJ le 14.9.2012 par Korben : CLAP CLAP CLAP ! Aujourd'hui est un grand jour pour l'institution Hadopi qui vient de libérer dans une joie sans limites, un premier bouchon de champagne. En effet, ce bonheur ivre, ils le doivent à leur talent puisqu'ils viennent ENFIN de faire leur première victime ! La première convoquée au tribunal, sur une série de 14 personnes. Nous ne pouvons que respecter cela face à l'immensité des moyens qu'ils ont mis en œuvre depuis plusieurs années. Des millions d'euros de budget dépensés en bureaux inutiles et notes de frais, des centaines d'heures de réunion à se caresser les uns les autres la coquillette, et surtout une formidable loi que Cricri, Frédo, Francky et tant d'autres martyrs de la cause ont réussi dans un bain de sueur, de sang et de pisse, à faire adopter. Et nous y voilà ! La fin du supplice de Sisyphe pour l'Hadopi ! J'en pleurerais presque des larmes de joie. On ne connait pas le nom de l'heureux élu, mais nous l'appellerons Jean-Claude Dégacolatéral pour la suite de notre histoire. Si Jean Claude a eu de graves démêlées avec l'Hadopi c'est qu'il s'est fait prendre la main dans le sac ! Le brigand a en effet été flashé à maintes reprises sur ce qu'on appelait autrefois les "autoroutes de l'information", devenues aujourd'hui les "chemins sinueux du LOL". Après une enquête approfondie des ronds de cuir de l'Hadopi (Francis, je t'aime) il s'avère que de manière tout à fait étrange, Monsieur Dégacolatéral a avoué n'avoir absolument aucune idée sur la manière dont il faudrait s'y prendre pour télécharger de manière illégale. Cette constatation faite, je pense que l'Hadopi s'est ensuite abstenue de lui demander s'il savait télécharger légalement. Mais alors, me direz-vous, révoltés ?? Qui est le fieffé coupable ? Et bien c'est sa compagne, l'amour de sa vie, la personne en qui il avait le plus confiance, qui a commis le péché originel avec l'ordinateur de la maison... l'irréparable boulette de cette femme répudiée devenue aujourd'hui son ex-dulcinée. À cause de cette petite écervelée, la chanteuse de R&B et reine des Barbades que nous simples mortels connaissons mieux sous le nom de Rihanna a bien failli courir à sa perte. Rendez-vous compte. 2 titres téléchargés sans avoir payé la dîme à cette chanteuse, auraient pu la ruiner et l'obliger à retourner dans l'ombre du star-system. Scandaleux et révoltant. Cela méritait bien justice et c'est ce que notre Hadopi a toujours eu comme objectif. Après donc s'être fait contrôler 2 fois de suite pour le crime de sa femme, Monsieur Dégacolatéral a eu la bonne idée de désactiver lui-même sa ligne ADSL qu'il chérissait avec tant d'amour... Mais ainsi soit-il. Si c'était le prix à payer, Jean Claude l'acceptait, la tête haute, en retenant ses larmes. Retourner au monde de l'offline, du papier et du téléphone à cadran ne l'effrayait plus, pourvu que l'hydre Hadopi lui lâche la jambe. Le temps passa et Jean Claude par la force des choses s’imagina que c’en était fini. Ce que le fou ignorait, c'est que pendant qu'il surfait dans le monde analogique, le démon Hadopi, tapi dans l'ombre, continuait à lui envoyer des messages obscurs et de mauvais augure sur sa boite email. Évidemment, la mort cérébrale dont ont été frappés les membres de l'Hadopi au moment du vote de la loi a laissé quelques séquelles que nous ne pouvons ignorer. Et l'une de ces séquelles, c'est de faire des choses totalement insensées comme envoyer des emails à des internautes dont la ligne ADSL est coupée ou résiliée. Risible et pourtant si pathétique. Et un beau jour, l'Hadopi a rattrapé son client Jean Claude Dégacolatéral, comme l'aurait fait la peste bubonique avec le cul d'une loutre germanique prostituée. Oui, elle s'accroche, car ce qu'aime cette institution, plus que de criminaliser des gens innocents, c'est les responsabiliser. Oh l'heureux homme ! A 40 ans, Jean Claude avait vraiment envie de se faire convoquer par l'Hadopi pour mieux comprendre son erreur. Celle-ci l'a alors invité dans son fief situé dans la ville des lumières (enfin, ce qu'il en reste). Mais le gueux pour s'y rendre devait payer ses propres frais de déplacements et d'auberge. En effet, tous les gueux habitants hors de Paris qui auront la chance de recevoir gratuitement un cours de moralité et de respect des majors devront s'y rendre par ses propres moyens. Ainsi va la recentralisation de la France qui exsangue de ses campagnes, ses représentants. C'est là qu'intervient un rebondissement plutôt surprenant qui vous décrochera la mâchoire. L'ami Jean Claude honorant la mémoire de son mentor Charles de Gaulle a dit NON ! Non, il ne se rendra pas à la convocation de l'Hadopi. Dans tout le royaume, on a alors pu entendre le collège Hadopien au grand complet s'exclamer d'une même voix rageuse : "Ah le rustre de Gaulois de foutre cul ! Nous allons lui faire payer son outrecuidance !" Pour mater le criminel, l'Hadopi a donc fait appel à la maréchaussée du village de Jean Claude. Ces derniers l'ont convoqué et lui ont intimé d'effectuer un nettoyage complet et certifié par un professionnel de son ordinateur, afin que la grande justice de notre pays et les excités de la propriété culturelle s'embrasent dans un feu de joie en apprenant que les ritournelles de la chanteuse Rihanna aient été correctement déplacées dans la corbeille de son ordinateur et que cette corbeille avait été soigneusement purgée dans un bruit que la décence ne me permet pas de vous décrire. Jean Claude a donc déboursé 50 € de sa poche trouée pour effectuer ce nettoyage certifié et a procuré immédiatement le fameux justificatif à la gendarmerie. Rentrant chez lui, et au bout de plusieurs semaines, il s'est une fois de plus assoupi, pensant que l'histoire était terminée. Mais comme tout bon chien quand il tient un os, il est très difficile de lui faire lâcher. Et dans les mâchoires du roquet Hadopi, Jean Claude était un os encore juteux... un os qui s'est fait convoquer au tribunal pour défaut de sécurisation de sa connexion Internet. Quelle ne fut pas sa surprise ! On ne peut qu'admirer le courage de cet homme persécuté par ces gens qui ont eux-mêmes avoué avoir déjà téléchargé de la musique illégalement. Jean Claude s'est défendu jusqu'au bout et sans l'aide d'un avocat. Son ex-épouse a pourtant bien reconnu devant le tribunal que c'était elle la criminelle, mais la justice, en plus d'être sourde, idiote et aveugle, ne l'a pas entendu de cette oreille. Monsieur Jean Claude Dégacolatéral n'a pas sécurisé sa connexion Internet et c'est là son crime. Évidemment, j'apprends en même temps que vous, ce que cela veut dire. J'imaginais qu'il fallait simplement mettre une clé suffisamment forte sur nos box ADSL. Mais au vu du jugement concernant Jean Claude, cela implique aussi devoir trancher les mains des gens qui vivent sous votre toit pour ne pas que ces traitres potentiels aillent dans votre dos, dépouiller la princesse Rihanna ou un autre de ses clones musicaux. Cela, Jean Claude n'y avait pas pensé et je suis sûr qu'il le regrette. Il est donc bien responsable. Voulant saigner le bougre jusqu'au bout, les ayants droit ont réclamé la somme de 300 € pour réparer le dommage qu'avait subit Rihanna qui à cause de cette perte inestimable de revenus n'a pas pu se soigner correctement après que son affreux compagnon de l'époque l'a sauvagement molesté, justement à cause de toute cette histoire avec Jean Claude. Heureusement, dans sa GRANDE BONTÉ, le tribunal a ordonné à Jean Claude de s'acquitter uniquement de la moitié de cette somme, soit 150 €. L'histoire ne dit pas si c'est Rihanna ou sa famille qui a touché cet argent ou si cela est parti dans les fêtes du palais Hadopi (c'est à dire dans les caisses de l'Etat) ou dans les caisses noires des ayants droits. Jean Claude étant totalement innocent dès le début de cette histoire, victime uniquement de l'infamie de sa femme, il aurait pu continuer à se battre. Mais comme tous les héros qui luttent jour après jour pour leurs idéaux, Jean Claude s'est usé face au harcèlement dont a fait preuve Hadopi et la justice. Il a donc accepté le châtiment, espérant que cela cesse enfin. Après avoir symboliquement mis à mort cette première proie, la sanguinaire Hadopi est retournée dans l'ombre pour s'attaquer aux 13 prochains délinquants. Je pense à ces derniers et à leurs familles. Que mes prières les accompagnent. Ils seront foudroyés comme Jean Claude l'a été et Hadopi continuera à festoyer et à danser sur la dépouille de ses pauvres victimes, en s'arrosant de champagne et en organisant des banquets bière saucissons sponsorisés par les Français et appelés mystérieusement "les Labs". Mais ceci est une autre histoire.

13 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Le FBI dément avoir été piraté, concernant les 12 millions ID d'Iphone Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI dément avoir été piraté, concernant les 12 millions ID d'Iphone

Le FBI est sorti de son silence, après les révélations par un groupe de hackers proche d’Anonymous. Les cyberactivistes d’AntiSec ont-ils effectivement trouvé 12 millions d’identifiants iOS sur un ordinateur du FBI ? Le FBI répond par la négative. Les cyberactivistes affirmaient avoir trouvé sur un ordinateur gouvernemental des millions d’informations personnelles sur des possesseurs d’iPhone ou d’iPad. Citation: Dans un communiqué publié sur son site, l’agence américaine affirme laconiquement qu’aucun ordinateur du FBI n’a été piraté, et que le Bureau n’a jamais cherché à obtenir des données privées liées aux appareils mobiles Apple. Une affaire gênante Selon Eric Hemmendinger, expert en sécurité informatique pour le groupe indien Tata Communications, l'affaire est sans doute véridique, au regard des fuites déjà organisées par Anonymous, et suscite beaucoup d'inquiétudes. Citation: La question n'est pas de savoir si c'est vrai ou pas, mais de savoir pourquoi les agents fédéraux disposent de ces informations et pourquoi ils ne les ont pas davantage sécurisées ?. Si vous travaillez dans la cybersécurité et que votre ordinateur est piraté, le scénario est plutôt gênant. Apple affirme ne rien avoir transmis au FBI Le géant informatique dément tout lien avec la liste de millions d’utilisateurs d’appareils iOS découverte par des cyberactivistes. Citation: La firme à la pomme souligne qu’elle n’a jamais donné les identifiants uniques de ses appareils mobiles au FBI, ni à qui que ce soit d'ailleurs Et d’ajouter que ce code d’identité propre à chaque terminal va disparaître avec la sortie du nouveau système d’exploitation "iOS 6" d’ici quelques jours.

08 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Elantis une filiale de Belfius victime d'un chantage par des pirates Archives Secunews SECUNEWS

Elantis une filiale de Belfius victime d'un chantage par des pirates

Des pirates informatiques ont contacté Elantis, une filiale de la banque belge, Belfius, spécialisée dans les crédits hypothécaire et à la consommation, en annonçant avoir pu se procurer des données se trouvant sur le serveur d'Elantis et en menaçant la société de rendre publiques ces informations si celle-ci ne versait pas une rançon de 150.000 euros avant le 4 mai, a-t-on appris mercredi. Les hackers affirment avoir pu télécharger des informations confidentielles de clients d'Elantis, pour prouver ces affirmations, ils ont publié sur internet une série de mails de plainte de clients. Réfutant le terme "chantage", ils préférent parler d'une "taxe d'idiots". Les pirates prétendent en effet que la filiale de Belfius a commis l'idiotie de laisser des informations non sécurisées sur son serveur. Citation:Dans un communiqué, Elantis confirme "avoir reçu vendredi dernier un courrier et une demande de rançon de la part d'une ou plusieurs personnes affirmant qu'elles ont réussi à s'introduire dans le serveur de www.elantis.be et qu'elles ont ainsi pu mettre la main sur les données que des utilisateurs ou des courtiers ont introduites sur le site, en vue d'une simulation ou d'une demande de crédit à la consommation ou de crédit hypothécaire". Selon Elantis, il s'agit des données de 3.700 demandeurs. Citation:"Elantis ne cédera certainement pas au chantage et a dés lors porté plainte auprés de la police, qui a commencé une enquête", annonce toutefois la filiale de Belfius. Tout en reconnaissant qu'il n'est pas exclu que des données aient ainsi pu être consultées, Elantis souligne que ces données ne "permettent pas de commettre des actes frauduleux" et que les "appareils d'Elantis n'ont pas de connexion informatique avec les serveurs de la banque". Elantis précise enfin que son serveur a immédiatement été mis hors ligne afin notamment de neutraliser tout risque supplémentaire et que ses courtiers ont été avertis. "Les personnes dont les données ont potentiellement été consultées, recevront un courrier pour les informer et leur présenter des excuses", conclut la société.

03 May 2012 LIRE L'ACTU
Microsoft s'attaque au botnets Zeus Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft s'attaque au botnets Zeus

Microsoft et plusieurs partenaires du secteur bancaire ont, il y a quelques jours, mené aux États-Unis une opération coup de poing contre l'un des plus gros réseaux de botnets du monde, "Zeus". Munis d'un mandat d'un juge fédéral et accompagnés de quelques US Marshalls, des employés de Microsoft ont ainsi débarqué chez deux hébergeurs situés en Pennsylvanie et dans l'Illinois. Leur objectif: Couper net plusieurs botnets profitant du malware Zeus en faisant tomber plusieurs serveurs de commande et de contrôle. Opération réussie, selon Richard Boscovich, avocat pour Microsoft, qui indique [quote]"Avec cette action, nous avons interrompu une source importante de revenus pour les fraudeurs en ligne et les cyber-voleurs, tout en récupérant des informations importantes afin d'aider à repérer les responsables et à mieux identifier les victimes."[/quote] Concrètement, Microsoft aurait fait tomber deux adresses IP derrière la structure de commande de certains botnets basés sur "Zeus", et a sécurisé 800 noms de domaines anciennement liés au malware. "Ce qui va nous aider à repérer des milliers d'ordinateurs infectés par Zeus" indique la firme. Rappelons que Zeus, une fois qu'il a infecté un ordinateur, permet notamment aux cybercriminels d'espionner les frappes au clavier de la victime, pour récupérer ses identifiants lorsqu'il se connecte au site de sa banque ou à un magasin en ligne. Ce n'est pas la première fois que Microsoft dépose plainte puis s'associe avec les autorités américaines pour faire tomber un botnet, la firme s'était déjà attaqué à "Waledac" en 2010, et avait décapité l'énorme "Rustock l'année dernière en montant aussi une opération juridique suivie d'une perquisition au même moment dans plusieurs pays. Mais ici, ce n'est pas tout à fait la même chose. Microsoft ne peut pas, dans le cas de Zeus, se vanter d'avoir fait tomber entièrement un réseau de PC zombies. Pour cause: Il existe sans doute des centaines de variantes de ce code, celui-ci n'étant qu'une boite à outil (fort chère et protégée par DRM) que des cybercriminels se procurent pour ensuite en faire ce qu'ils désirent. [quote]Microsoft, indique qu'il va cependant profiter des informations qu'il a pu récupérer pour tenter de prévenir les victimes, via leur fournisseur d'accés, que leur PC est vérolé.[/quote] Clic pour plus d'infos sur Zeus secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

26 Mar 2012 LIRE L'ACTU
Des millions d'imprimantes exposées au piratage Archives Secunews SECUNEWS

Des millions d'imprimantes exposées au piratage

Des chercheurs américains ont découvert une faille de sécurité gr‚ce à laquelle des pirates pourraient prendre le contrôle d'une imprimante pour infiltrer un réseau informatique, voler des données et même causer des dég‚ts matériels. HP reconnaÓt le risque. Les imprimantes connectées à Internet sont-elles un véritable talon d'Achille pour la sécurité ? C'est ce qu'affirment deux chercheurs de l'université de Columbia qui ont mis à jour une faille de sécurité susceptible de permettre à un pirate de prendre le contrôle à distance d'une imprimante connectée pour pouvoir voler des données, pénétrer un réseau ou carrément enflammer l'appareil en provoquant sa surchauffe. Un Cheval de Troie dans un firmware Les tests ont été menés sur des imprimantes laser de la gamme LaserJet d'HP. La vulnérabilité se situe au niveau du systéme de mise à jour automatique du firmware de l'imprimante, lors de chaque demande d'impression, il vérifie la présence d'une mise à jour mais n'utilise pas de certificat numérique pour en authentifier la provenance. Dans le cas d'une imprimante connectée à Internet, il serait donc trés facile pour un pirate de diffuser une mise à jour piégée contenant un cheval de Troie, car, même si depuis 2009 les imprimantes connectées utilisent des certificats numériques, cela laisse encore des millions d'imprimantes potentiellement vulnérables, et pas uniquement celles vendues par HP. Les chercheurs soulignent qu'il serait trés difficile de détecter une intrusion par ce biais dans la mesure o? les logiciels de sécurité n'analysent pas les imprimantes. HP n'a pas franchement apprécié cette mise en cause mais a tout de même admis l'existence d'une "faille de sécurité potentielle sur certaines imprimantes LaserJet". HP reconnaÓt le risque avec des accés internet publics Dans son communiqué, le constructeur reconnaÓt que le risque existe pour ce modéle d'imprimante s'il est utilisé sur un point d'accés Internet public qui n'est pas sécurisé par un pare-feu. Citation:"Dans certains environnements Linux ou Mac, il se peut qu'une t‚che d'impression corrompue spécialement formatée puisse déclencher une mise à jour du firmware", précise HP tout en insistant sur le fait qu'à ce jour, aucun client n'a fait état d'une intrusion". HP conteste aussi formellement le fait que l'imprimante puisse être enflammée aprés avoir été mise en surchauffe car elle est équipée d'un disjoncteur thermique qui coupe l'alimentation dans un tel cas de figure. Cependant, un correctif est tout de même en cours de développement. HP recommande d'utiliser un pare-feu et de désactiver la fonction de mise à jour automatique du firmware sur les imprimantes concernées. Clic pour lire le communiqué de HP (anglais)

01 Dec 2011 LIRE L'ACTU
Un spyware installé sur plusieurs millions de téléphones américains Archives Secunews SECUNEWS

Un spyware installé sur plusieurs millions de téléphones américains

Un développeur spécialisé dans Android, le systéme d'exploitation de Google pour téléphones mobiles, a révélé l'existence d'un programme installé par des fournisseurs d’accès américains sur des millions de portables, qui enregistre de trés nombreuses informations sur l'activité des utilisateurs et les transmet au fournisseur d’accès. Selon CarrierIQ, ce logiciel est déployé sur plus de 140 millions de terminaux, des téléphones Androïde comme des BlackBerry ou des téléphones Nokia. CarrierIQ, édité par la société du même nom, enregistre une très grande quantité d'informations, allant des touches activées aux messages envoyés, en passant par les recherches effectuées via le navigateur Internet. Le logiciel est présenté comme un outil permettant aux opérateurs d'établir des statistiques sur l'utilisation des téléphones, il n'est a priori pas utilisé par les opérateurs européens. Pour Trevor Eckhart, le développeur bien connu dans la communauté Androïde qui a révélé l'existence de CarrierIQ, ce logiciel est un véritable service d'espionnage. Après avoir publié un long article sur son blog, le jeune homme, a reçu une lettre de menaces des avocats de CarrierIQ, aprés avoir reçu le soutien de plusieurs organisations, dont la puissante Electronic Frontier Foundation EFF, M. Eckhart a reçu une lettre d'excuses (pdf) de la part de CarrierIQ. Dans ce courrier, CarrierIQ affirme que son logiciel sert uniquement à améliorer le fonctionnement des réseaux. Carrier IQ "n'enregistre pas les activations de touches, ne fournit pas d'outils de traçage, et n'inspecte ni ne communique le contenu de vos communications, comme le contenu des e-mails ou les SMS", explique l'entreprise. Mais ce mardi, dans une nouvelle vidéo publiée sur son blog, M. Eckhart démontre, preuves à l'appui, que CarrierIQ stocke bien le contenu des messages SMS, il enregistre également des données a priori protégées, comme les recherches effectuées sur un navigateur Internet connecté en "https", un mode de connexion sécurisé. (source vidéo: Trevor Eckhart Youtube)

30 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Plus de 600.000 tentatives de piratage de comptes Facebook par jour Archives Secunews SECUNEWS

Plus de 600.000 tentatives de piratage de comptes Facebook par jour

En fin de semaine derniére, Facebook dévoilait sur son blog sécurité deux nouvelles fonctionnalités permettant aux utilisateurs de surfer l'esprit plus tranquille sur le réseau social et de prévenir d'éventuelles intrusions sur leurs comptes. La possibilité de donner ´une cléª à ses amis de confiance et d'ajouter un mot de passe aux applications. Afin d'illustrer ses propos et de montrer aux internautes comment le réseau social est sécurisé, Facebook a agrémenté ses explications d'une infographie assez compléte, contenant un chiffre officiel qui était passé inaperçu jusqu'ici. Sur cette infographie , apparaÓt dans la partie consacrée aux spams: 0,06% du plus d'un milliard de connexions réalisées chaque jour, sur Facebook sont compromises, un chiffre qui peut être ramené à 600.000 connexions compromises au quotidien. Cela signifie que le réseau social ne peut pas identifier avec certitude si celles-ci émanent du vrai propriétaire du compte, il s'agirait ainsi de hackers qui tentent de se connecter à des comptes qui ne leur appartiennent pas (ils n'y parviennent pas systématiquement). C'est la premiére fois que Facebook révéle un chiffre officiel à ce sujet. Les hacker veulent propager des scams sur le réseau social Citation:Graham Cluley, consultant chez Sophos, a expliqué au Guardian que compromettre une connexion Facebook "signifie qu'une tierce personne, le hacker, a pris contrôle de ce compte Il peut publier des images, envoyer des messages et avoir accés à toutes les informations personnelles de l'utilisateur dont le compte a été pris." La raison principale pour laquelle quelqu'un souhaiterait ainsi se connecter sur d'autres comptes serait la propagation de scams, ces arnaques en ligne qui apparaissent comme des virus sociaux. La plupart du temps des liens sont envoyés à tous vos contacts à votre insu pour peu que vous ayez cliqué dessus une fois par curiosité. Il devient facile de prendre possession de comptes Facebook car 30% des internautes utilisent le même mot de passe sur tous les sites Internet o? ils sont inscrits. Les hackers peuvent ainsi contrôler en un rien de temps l'identité de quelqu'un sur le Web. [b]Il est donc recommandé de choisir des mots de passe complexes et de varier en fonction des sites sur lesquels vous vous inscrivez.[/b] D'aprés le journal britannique, les 800 millions d'utilisateurs que compte le réseau social passent plus de 700 milliards de minutes sur Facebook tous les mois, il n'est donc pas difficile de comprendre pourquoi le site, qui adopte de plus en plus souvent de nouvelles mesures de sécurité, est devenu une cible privilégiée pour les hackers. Voir aussi: Le scam c'est quoi ? 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Les 10 piéges à éviter sur les réseaux sociaux Comment votre PC peut-il être piraté sur Internet ? Communiqué de presse du FCCU concernant les loteries et autres sur Facebook retrouvez tous les faux groupes et fausses pages de Facebook

02 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Un virus infecte des drones de l'armée américaine Archives Secunews SECUNEWS

Un virus infecte des drones de l'armée américaine

Selon le magazine Wired, les postes de commande à distance de drones américains effectuant des missions en Afghanistan ou dans d'autres zones de conflits ont été infectés par un virus. [quote]"Un virus informatique a infecté les cockpits des drones américains "Predator" et "Reaper", enregistrant toutes les commandes des pilotes quand ils effectuent à distance des missions", écrit le magazine, citant trois sources anonymes.[/quote] Il n'y a eu officiellement aucune diffusion d'informations confidentielles à l'extérieur de la base de Creech, dans le Nevada, le virus n'aurait pas non plus empêché les pilotes d'effectuer leurs missions, précise le magazine, mais les militaires américains n'arriveraient toujours pas à se débarrasser de ce virus, détecté il y a deux semaines. [quote]Nous l'éliminons, mais il revient à chaque fois, nous pensons qu'il n'est pas très dangereux, mais en fait nous n'en savons rien", a résumé un des interlocuteurs anonymes de Wired.[/quote] Les autorités américaines cherchent également à savoir comment le virus a pu s'introduire dans un parc informatique a priori très sécurisé. Les spécialistes militaires ne savent pas si le virus à été introduit volontairement ou accidentellement. Ils soupçonnent que des disques durs externes, que les pilotes utilisent pour transférer des informations d'un poste à un autre, soient à l'origine de l'infection. Les drones sont devenus une des principales armes utilisées par les États-Unis ces dernières années. Le Washington Post rappelle que depuis l'investiture de Barack Obama, les États-Unis ont utilisé une trentaine de drones pour mener plus de 230 missions uniquement sur le sol du Pakistan, tuant prés de 2.000 personnes. En 2009, l'armée de l'air y consacrait 36% de son budget. Les défauts de sécurisation des drones, notamment l'absence de cryptage, sont un de ses points faibles.

09 Oct 2011 LIRE L'ACTU
Morto un virus qui se propage via la fonction bureau a distance Archives Secunews SECUNEWS

Morto un virus qui se propage via la fonction bureau a distance

Morto est un "ver" qui se propage via la fonction de Bureau à distance de Windows (Remote Desktop Protocol). Si une machine connectée à Internet ou à un réseau local n'est pas suffisamment sécurisée, Morto l'infecte sans intervention de l'utilisateur, puis balaie le réseau à la recherche de nouvelles machines à infecter. Systèmes concernés: - Windows Alias: Win-Trojan/Helpagent.7184 (AhnLab) Trojan horse Generic24.OJQ (AVG) Trojan.DownLoader4.48720 (Dr.Web) Backdoor:W32/Morto.A (F-Secure) Worm:W32/Morto.B (F-Secure) Worm:Win32/Morto.A (Microsoft) Troj/Agent-TEE (Sophos) Morto est un ver, c'est-à-dire un "virus" qui se propage automatiquement via le réseau informatique, iIl utilise pour cela la fonction de Bureau à distance de Windows ou Remote Desktop Protocol (RDP) : Morto balaie automatiquement le réseau informatique et tente d'établir une connexion sur le port "TCP/3389" (correspondant au Bureau à distance) en tant qu'administrateur, en essayant les mots de passe suivants: "*1234 0 111 123 369 1111 12345 111111 123123 123321 123456 168168 520520 654321 666666 888888 1234567 12345678 123456789 1234567890 !@#$%^ %u% %u%12 1234qwer 1q2w3e 1qaz2wsx aaa abc123 abcd1234 admin admin123 letmein pass password server test user" Si la connexion est établie, "Morto" infecte alors la machine. Il se copie dans plusieurs répertoires sous divers noms, modifie le Registre de Windows pour s'exécuter à chaque démarrage, tente de désactiver les antivirus et logiciels de sécurité les plus populaires, tente de télécharger et d'installer d'autres programmes malicieux depuis des sites web distants, puis balaye le réseau informatique à la recherche de nouvelles machines à infecter. Il peut également recevoir des instructions et être utilisé pour lancer des attaques par déni de service (DoS). Les utilisateurs n'ayant pas l'utilité du Bureau à distance peuvent désactiver temporairement ou définitivement cette fonction: Pour Windows XP: menu Démarrer > Panneau de configuration > Système > onglet Utilisation à distance > décocher la case "Autoriser les utilisateurs à se connecter à distance à cet ordinateur". Pour Windows 7: Menu Démarrer > Panneau de configuration > Système et sécurité > Système > Paramètres système avancés > onglet Utilisation à distance > cocher "Ne pas autoriser les connexions à cet ordinateur".. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

29 Aug 2011 LIRE L'ACTU
Une nouvelle méthode d'attaque indétectable se propage mondialement Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle méthode d'attaque indétectable se propage mondialement

L'éditeur finlandais de solutions de sécurité de réseau Stonesoft, annonce avoir découvert un nouveau type de menace mondiale extrêmement efficace et invisible, s'attaquant aux systémes d'informations gr‚ce à une technique d'évasion avancée. Cette catégorie de menace exploiterait la possibilité de type évasion, l'"Advanced Evasion Techniques" ( AET ), cette menace est carrément indétectable, car elle réussit à contourner le systéme de sécurité des réseaux. Stonesoft indique qu'aucune solution de sécurité, comme des logiciels antivirus ou des pare-feu, n'est en mesure de protéger qui ou quoi que ce soit de ce cyberdanger pour l'instant. Ceci implique donc que les données conservées sur des réseaux infectés ne sont plus protégées. Citation:"Les réseaux n'étant plus capables de se protéger, des données critiques peuvent tomber dans les mains de pirates menant cette attaque", explique Stonesoft. D'ailleurs, l'étude indique que certains équipements de sécurité de tous les éditeurs de solutions de sécurité sont affectés. Cette menace de type évasion permet de s'introduire dans un systéme, de reproduire, de voler, de modifier des données ou de mettre en place des dispositifs malveillants tout en étant invisible. Cette nouvelle catégorie de cybermenace, dont la méthode est encore à ce jour inconnue, ce n'est pas un virus , mais bien un "porteur de charge transformant une attaque en action invisible et indétectable". Citation:"Nous avons commencé à analyser cette possibilité malveillante il y a 6 mois. Le CERT Finlandais, ainsi que des groupes indépendants, ont pris l'alerte trés au sérieux, il faudra du temps pour qu'elle soit ingurgitée par l'ensemble de la profession. Nous espérons qu'un consortium de constructeurs pourra fédérer des chercheurs afin de corriger cette possibilité, seuls, nous n'y arriverons jamais", indique Léonard Dahan de Stonesoft. Même s'il n'existe aucun moyen pour s'en protéger, une mise à jour des systémes et des outils informatiques est indiquée. "Si les machines et serveurs sont patchés, sécurisés, la technique d'évasion n'aura aucun effet. Même furtive, la charge pirate (injection SQL, Virus, ...) ne pourra fonctionner", rassure Stonesoft. Citation:"Beaucoup de facteurs nous poussent à croire que n'avons découvert que la partie émergée de l'iceberg. La nature dynamique et indétectable de ces techniques avancées d'évasion peut potentiellement bouleverser l'ensemble du paysage de la sécurité réseau. Le marché amorce désormais dans une course sans fin contre ce nouveau type de menaces avancées et il semblerait que seules les solutions dynamiques de sécurité pourront tirer leur épingle du jeu", affirme Juha Kivikoski, COO chez Stonesoft. Plus d'info voir: Le communiqué de Stonesoft (anglais) Le communiqué du CERT Finlandais old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

19 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Mise en garde contre les virus et pirates de la Saint Valentin Archives Secunews SECUNEWS

Mise en garde contre les virus et pirates de la Saint Valentin

A l'approche de la Saint Valentin, l’élu(e) de votre coeur est dans toutes vos pensées… et les pirates sont là pour chercher à profiter de la situation. En ce moment, les cybercriminels sèment leurs leurres pour infecter les amoureux. Fausses cartes de voeux, vidéos romantiques infectées, doux messages sur Facebook et Twitter qui dirigent les internautes sur des sites web malveillants, etc.. Redoublez de prudence pour que vous ne passiez pas le 14 février à désinfecter votre PC… mais à dîner aux chandelles avec votre dulciné(e). Suivez les conseils de secunews.org pour éviter de vous faire infecter le 14 février. Depuis quelques années, la Saint Valentin , Noël , Halloween et tous les autres événements qui jalonnent le calendrier ne manquent pas d’être exploités par les pirates pour infecter les internautes. Cette année encore, nous devons nous attendre à ce que la Saint Valentin soit utilisée par les pirates, emails avec des liens pour télécharger de fausses cartes de voeux, vidéos romantiques infectées, idées de cadeaux pour les amoureux détournées, messages frauduleux sur Facebook et Twitter en rapport avec l’amour, etc. L' ingénierie sociale est une des techniques préférées des cybercriminels. Elle consiste à manipuler les gens pour leur faire baisser la garde et obtenir d’eux des informations confidentielles ou compromettre leur ordinateur. Le cybercrime va souvent de pair avec l’ingénierie sociale. En exploitant la faille humaine, les pirates parviennent par exemple à convaincre les internautes de leur fournir des données personnelles ou d’installer un logiciel malveillant capable de capturer ces informations et leur envoyer. L’essor des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter ou Google+, etc.. est une aubaine pour les pirates, avec des millions d’utilisateurs à portée de clic qu’ils peuvent essayer d’infecter. Les réseaux sociaux sont désormais un des moyens qu’ils privilégient pour propager leurs codes malveillants. L'année dernière, une nouvelle attaque informatique s’est propagée sur les murs de Facebook. Un message d’apparence anodine invite les internautes à installer sur Facebook un thème de la Saint Valentin. En cliquant sur ce message du mur, les utilisateurs sont redirigés vers une page web sur laquelle ils sont invités à installer le thème. Ce faisant, ils installent en réalité un logiciel malveillant ( malware ) qui, une fois exécuté, affiche des publicités pour d’autres sites web, ce code malveillant télécharge également une extension du navigateur pour surveiller les sites visités par les utilisateurs infectés et les rediriger vers des pages d’enquête afin d’obtenir des informations personnelles (numéro de téléphone, etc...). Quelques semaines plus tôt, le laboratoire PandaLabs rapportait la présence de profils Twitter fictifs faisant la promotion de faux sites de rencontre: À l’occasion d’événements tels que la Saint Valentin, on observe une forte hausse des messages malveillants postés sur Twitter et facebook pour dérober des données confidentielles et vider les comptes bancaires des internautes peu méfiants. Nous vous présentons ci-dessous quelques codes malveillants exploitant le thème de la Saint Valentin pour infecter les internautes, qui ont été détecté au cours de ces dernières années: Waledac.C: [quote]Ce ver se propage par email en se faisant passer pour une carte de voeux, le corps de l’email comporte un lien permettant de télécharger la prétendue carte. En cliquant sur le lien pour télécharger la dite carte, l’utilisateur installe involontairement le ver Waledac.C sur son ordinateur. Une fois l’ordinateur infecté, le ver se sert de l’adresse email de sa victime pour envoyer du spam .[/quote] I Love.exe you: [quote]Ce cheval de Troie ( Trojan ) est particulièrement pernicieux car il permet aux pirates d’accéder à l’ordinateur de leurs victimes ainsi qu’à toutes leurs informations personnelles. Grâce à ce Trojan, les cybercriminels peuvent accéder aux ordinateurs infectés à distance, dérober des mots de passe et manipuler des fichiers à l’insu des victimes.[/quote] Nuwar.OL: [quote]Ce ver se propage via des courriers électroniques dont l’objet laisse présager des messages d’amour: "I love You So Much" (Je t’aime tellement) "Inside My Heart" (Tu es dans mon coeur) "You in My Dreams" (Je rêve de toi). Le corps de l’email comporte un lien vers une page Web qui télécharge silencieusement le logiciel malveillant sur l'ordinateur. Cette page est très simple, elle ressemble à une carte de voeux romantique, avec un grand coeur rose, une fois l’ordinateur infecté, le ver envoie des emails en masse, surchargeant les réseaux et ralentissant les ordinateurs.[quote] Valentin.E: [quote]Ce ver se propage via des courriers électroniques sur le thème de l’amour. Ces emails ont pour objet: "Searching for true Love" (À la recherche du véritable amour) "True Love" (Le véritable amour) Ils incluent une pièce jointe infectée portant le nom de "friends4u". Lorsqu’un destinataire du message ouvre ce fichier, une copie du ver est téléchargée sur son ordinateur, le ver envoie ensuite des emails avec des copies de lui-même depuis l'ordinateur infecté afin de se propager et d'atteindre toujours plus d'utilisateurs.[/quote] Ver Storm: [quote]Ce ver se propage en utilisant des leurres variés, dont la Saint Valentin, lorsqu’un internaute clique sur le lien de l’email prétendument inoffensif envoyé par les pirates, une page web d’apparence anodine s’affiche tandis que le ver se télécharge en arrière plan.[/quote] Voici quelques conseils pour vous prémunir contre les virus informatiques: [info_warning]- N’ouvrez pas les emails et les messages reçus sur les réseaux sociaux si vous n’êtes pas sûr de l’identité de l’expéditeur. - Ne cliquez pas sur les liens inclus dans les emails, même lorsqu’ils semblent provenir d’une source fiable. - Il est préférable d’entrer manuellement l’adresse du site dans votre navigateur, notamment les liens des messages reçus par email, Facebook, Twitter et les autres réseaux sociaux ou les logiciels de messagerie instantanée. - Lorsque vous cliquez sur un lien, examinez attentivement la page web sur laquelle vous parvenez, si vous ne la reconnaissez pas ou si elle vous semble étrange, fermez votre navigateur. - N’ouvrez pas les pièces jointes d’emails provenant de sources inconnues. - Ces jours-ci, soyez plus particulièrement vigilant face à tout fichier prétendant être une carte de Saint Valentin, une vidéo romantique, etc.. - Si un site web vous semble légitime mais que l’on vous demande de télécharger quelque chose, n’acceptez pas. - Si vous avez téléchargé et installé un fichier exécutable et que votre ordinateur commence à afficher des messages inhabituels, vous avez probablement été infecté par un virus. - Lorsque vous effectuez des achats sur Internet, il est plus sûr d’entrer manuellement l’adresse de la boutique dans votre navigateur plutôt que de cliquer sur un lien qui vous a été envoyé. - N’achetez que sur des sites web renommés avec une connexion sécurisée et un cryptage des informations. - N’utilisez pas d’ordinateur public, partagé ou accédant à Internet via une connexion Wifi non sécurisée pour effectuer des paiements ou des opérations nécessitant de fournir des données personnelles, des mots de passe… - Installez sur votre ordinateur une solution de sécurité efficace, capable de détecter les menaces connues et inconnues. Un internaute invertis en vaut dix.[/info_warning] Voir aussi: Sur Internet, le Cupidon de ses dames ou hommes peut cacher un pirate secunews.org: Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Le Phishing c'est quoi et comment s'en protéger ? Archives Secunews SECUNEWS

Le Phishing c'est quoi et comment s'en protéger ?

Le phishing (contraction des mots anglais fishing, en français pêche, et phreaking , désignant le piratage de lignes téléphoniques), traduit parfois en hameçonnage, est une technique frauduleuse utilisée par les pirates informatique pour récupérer des informations (généralement bancaires) auprès d'internautes. La technique du est une technique d' ingénierie sociale c'est à dire consistant à exploiter non pas une faille informatique mais la faille humaine en dupant les internautes par le biais d'un courrier électronique semblant provenir d'une entreprise de confiance, typiquement une banque ou un site de commerce. Le mail envoyé par ces pirates usurpe l'identité d'une entreprise (banque, site de commerce électronique, etc...) et les invite à se connecter en ligne par le biais d'un lien hypertexte et de mettre à jour des informations les concernant dans un formulaire d'une page web factice, copie conforme du site original, en prétextant par exemple une mise à jour du service, une intervention du support technique, etc... Dans la mesure où les adresses électroniques sont collectées au hasard sur Internet, le message a généralement peu de sens puisque l'internaute n'est pas client de la banque de laquelle le courrier semble provenir. Mais sur la quantité des messages envoyés il arrive que le destinataire soit effectivement client de la banque. Ainsi, par le biais du formulaire, les pirates réussissent à obtenir les identifiants et mots de passe (Login-password) des internautes ou bien des données personnelles ou bancaires(numéro de client, numéro de compte en banque, etc...). Grâce à ces données les pirates sont capables de transférer directement l'argent sur un autre compte ou bien d'obtenir ultérieurement les données nécessaires en utilisant intelligemment les données personnelles ainsi collectées. Comment se protéger du phishing Lorsque vous recevez un message provenant a priori d'un établissement bancaire ou d'un site de commerce électronique il est nécessaire de vous poser les questions suivantes: [quote]- Ai-je communiqué à cet établissement mon adresse de messagerie ? - Le courrier reçu possède-t-il des éléments personnalisés permettant d'identifier sa véracité (numéro de client, nom de l'agence, etc...) ?[/quote] Par ailleurs il est conseillé de suivre les conseils suivants: [quote]- Ne cliquez pas directement sur le lien contenu dans le mail, mais ouvrez votre navigateur et saisissez vous-même l'URL d'accès au service. - Méfiez-vous des formulaires demandant des informations bancaires.[/quote] Il est en effet impossible qu'une banque vous demande des renseignements aussi importants par un simple courrier électronique. Dans le doute contactez directement votre agence par téléphone! [quote]- Assurez-vous, lorsque vous saisissez des informations sensibles, que le navigateur est en mode sécurisé, c'est-à-dire que l'adresse dans la barre du navigateur commence par https et qu'un petit cadenas est affichée dans la barre d'état au bas de votre navigateur, et que le domaine du site dans l'adresse correspond bien à celui annoncé (gare à l'orthographe du domaine)[/quote] En 2009 le phishing a augmenter de 489% Voir aussi: Le Smishing, phishing via votre téléphone

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Le pharming de quoi s'agit-il et comment s'en protéger ? Archives Secunews SECUNEWS

Le pharming de quoi s'agit-il et comment s'en protéger ?

Le pharming De quoi s'agit-il et comment s'en protéger ? Dans le jeu du chat et de la souris opposant les pirates aux utilisateurs Internet, le pharming représente la plus grande menace après le phishing . Ce genre de menace est plus difficile à détecter et potentiellement plus dangereux. Cependant, l'objectif est identique: Citation: A l'instar des pirates spécialisés dans les activités de phishing, les auteurs de pharming renvoient les utilisateurs vers de faux sites Web qui ressemblent trait pour trait aux originaux. Innocemment, les utilisateurs révèlent leur identité, leurs noms d'utilisateur, leurs mots de passe et d'autres informations personnelles. La façon dont ces pirates induisent les utilisateurs en erreur est cependant complètement différente et bien plus efficace. Pharming ? Phishing ? Quelle est la différence ? Beaucoup d'entre nous sont désormais au courant des techniques de phishing. Les phishers attirent leur proie à l'aide d'un appât: Citation: "Un message électronique apparemment légitime provenant d'une institution financière, d'une banque ou d'un site d'achats en ligne. Le message affirme que l'institution a été victime d'une faille de sécurité ou d'un autre problème technique quelconque. L'utilisateur est alors invité à envoyer immédiatement les informations perdues ou à cliquer sur un lien frauduleux vers un faux site qui copie le site original . Une fois l'utilisateur sur le site frauduleux, le pirate n'a plus qu'à récolter les informations personnelles dont il a besoin". Bien entendu, toutes les personnes recevant un faux message électronique ne sont pas clients de ce site en ligne, mais il suffit d'une poignée de victimes parmi les millions de messages envoyés pour que l'affaire soit rentable. Résultat: Ces criminels peuvent voler des milliers d'identités, infester des millions d'ordinateurs de logiciels publicitaires ou espions, et en attaquer d'autres à l'aide de codes malveillants dangereux. Mais heureusement, le phishing commence à s'épuiser. Les utilisateurs ont compris qu'il ne fallait pas envoyer d'informations personnelles par courrier électronique. Ils sont au courant de ces méthodes et , en cas de doute, préfèrent contacter leur banque. Des utilisateurs sensibilisés réduisent les efforts des pirates à néant. Ceux-ci doivent alors trouver de nouvelles méthodes. C'est à ce moment-là que le pharming entre en jeu . Les attaques de pharming sont plus pernicieuses. Le principe est simple: Citation: Au lieu de vous induire en erreur pour cacher la véritable destination du lien, les criminels piratent le processus qui envoie votre ordinateur vers les sites. C'est effectivement très vicieux. Pour résumer, les pirates ne se préoccupent pas de savoir si vous cliquez sur le faux lien, même si vous saisissez vous-même l'adresse correcte dans le navigateur, vous pouvez vous retrouver sur un faux site, trahi par votre propre ordinateur! Il existe néanmoins des moyens d'éviter d'être pris au piège. Informez-vous et faites preuve de très grande prudence. Vous pourrez alors vous protéger contre ces attaques. Comment marche le pharming ? Il existe deux sortes de pharming. La première sorte, connue sous le nom de pharming local": Citation: Renvoie les utilisateurs Internet vers des sites fantômes à l'aide d'une méthode dite d'empoisonnement de mémoire cache Pour y parvenir, il faut pouvoir modifier la partie de votre système déterminant quel site Web appartient à quelle adresse avant qu'il ne commence la recherche sur Internet. Ainsi, même si vous saisissez l'URL correcte, l'adresse IP correspondante où vous êtes renvoyé est fausse. La deuxième sorte de pharming vise les serveurs DNS des sociétés ou des fournisseurs d'accès à Internet. Citation: Ces serveurs dirigent le trafic sur Internet. En exposant ces serveurs, les pirates peuvent tranquillement rediriger tous les utilisateurs d'une société sans même s'introduire dans leurs ordinateurs. Dans le premier genre d'attaque, tout le monde court un risque. Cependant, les pirates doivent tout d'abord infecter ou s'introduire dans votre ordinateur pour pouvoir modifier les fichiers de résolution DNS locaux. Dans le cas de la deuxième attaque, les pirates doivent s'introduire dans le serveur DNS que votre ordinateur utilise. Vous n'y pouvez rien, c'est au service informatique ou au fournisseur d'accès à Internet (FAI) de votre société de sécuriser le serveur correctement. Comment empêcher ces attaques ? Les fournisseurs d'accès à Internet mettent tout en œuvre pour filtrer et supprimer les sites de pharming. De votre côté, pour assurer votre protection, vérifiez que le site Web est authentique. Vous devez cependant faire preuve de grande imagination pour contrer les attaques de pharming. N'oubliez pas, la plupart des méthodes d'authentification fonctionnent uniquement sur les pages où vous êtes invité à saisir des informations personnelles. Choisissez un fournisseur d'accès à Internet reconnu et légitime. Une sécurité maximale au niveau de votre FAI constitue la première ligne de défense contre le pharming. Le pirate dissimule la véritable URL en recouvrant l'adresse légitime ou en utilisant une URL s'écrivant de manière similaire. Citation: Vérifiez la barre d'adresse du navigateur pour vous assurer que l'orthographe est la bonne . Par exemple, lorsque vous saisissez http://www.secunews.org, vous devez voir cette adresse. L'adresse d'un site de pharming pourrait être http://www.nssecunews.org ou http://www.secunewss.org ou encore http://www.secuniews.org etc... Vérifiez l'adresse http lorsque vous vous connectez à une page où vous êtes invité à saisir des informations personnelles, le https devrait se transformer en https. (le "s" signifiesécurisé). Vérifiez le certificat du site. Cela prend seulement quelques secondes, le temps de s'assurer que le site Web que vous visitez est légitime. Sur la plupart des navigateurs Web - Cliquez sur "Fichier" dans le menu principal, puis sélectionnez "Propriétés". (Internet Explorer) - Cliquez sur "outil" dans le menu principal, puis sélectionnez "information sur la page", puis sélectionnez l'onglet "sécurité" (Firefox) Ou bien, cliquez sur le bouton droit de la souris n'importe où sur l'écran du navigateur et dans le menu contextuel, cliquez sur "Propriétés" ou "information sur la page'. (selon le navigateur) Citation: Lorsque la boîte de dialogue Propriétés s'affiche, cliquez sur "Certificats" et vérifiez que le site est lié à un certificat sécurisé appartenant à son propriétaire légitime. Le certificat doit indiquer le nom correct de la société et l'adresse à laquelle vous pensez être connecté Assurez-vous de la présence d'un verrou ou d'une clé dans la partie inférieure de votre navigateur ou de la barre des tâches de votre ordinateur. Un verrou fermé ou une clé: indique que la connexion est sécurisée et chiffrée. Un verrou ouvert ou une clé cassée indique que la connexion n'est pas sécurisée. Bien sûr, s'il s'agit du mauvais site Web, le fait que la connexion soit sécurisée ou non n'a aucune importance. Par conséquent, assurez-vous tout d'abord que le certificat prouve bien que vous vous trouvez sur le bon site Web. Installez un programme antivirus que vous aurez obtenu auprès d'un fournisseur de logiciels de sécurité de confiance afin de réduire le risque d'être exposé aux problèmes depharming. Conclusion: Le pharming représente un grave problème en plein essor. Bien que les FAI mettent tout en oeuvre pour offrir des options de filtrage, vous devez vous montrer très prudent lorsque vous vous connectez à Internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Un honeypot c'est quoi ? Archives Secunews SECUNEWS

Un honeypot c'est quoi ?

Depuis toujours en cybercriminalité, les coups durs sont donnés par les pirate informatiques . Les organisations se positionnent en mode défensif et attendent la venue de ces prédateurs. Mais depuis quelques temps, il est possible pour ces organismes d'apprendre et de déjouer les procédés de ces méchants grâce à une nouvelle technique " honeypots ".) Qu'est-ce que les honeypots? Les honeypots sont des programmes qui simulent le fonctionnement de services réseau utilisant les ports de communication habituels (exemples: HTTP , FTP , POP3, etc..) En utilisant un honeypot], un pirate suppose que vous exécutez des services vulnérables qu'il peut employer pour arrêter ou introduire votre système. Lors des attaques effectuées par ce dernier, le honeypot journalise toutes les tentatives d'accès à ces services. Les informations recueillies permettent alors d'en apprendre plus sur les méthodes d'intrusion utilisées et peut être de prévenir une attaque plus concertée. Comment ça fonctionne ? Il existe peu de différences entre un dispositif de honeypots et un système de production. Au plus, on peut ajouter un serveur de journalisation, chargé d'enregistrer toutes les actions du pirate. Chaque journal est très discrètement dupliqué (pour être analysé dans un environnement sécuritaire). Cette duplication est nécessaire puisque la première action des pirates est, très souvent, de faire disparaître ledit journal afin d'effacer toutes les traces de leur passage. Cette surveillance peut être complétée par une lecture attentive des alertes du coupe-feu, par de nombreuses vérifications du trafic réseau à l'aide d'un analyseur de protocoles (le bon vieux " sniffer ") et par un IDS classique. On peut renforcer le contrôle en utilisant un logiciel de surveillance des modifications des fichiers sensibles (profiles, fichiers système, tables des mots de passe, DLL, etc.). Citation: Pourtant, malgré toutes ces précautions, le spécialiste de sécurité qui prépare l'appât ne doit jamais oublier que le danger n'est jamais écarté. Ainsi, on ne reliera jamais, par quelque moyen que ce soit, le honeypot à un réseau de production. De même, on s'assurera que le monde extérieur n'est pas vulnérable à une attaque générée à partir du système en question. Les types de honeypots: Le premier type de honeypot est celui qui est grossier et qui piège tous les gibiers possibles. Il est installé sur un système qui présente une vulnérabilité visible et/ou qui a apparemment déjà été violé. Les pirates de petite envergure se jetterons dessus. Si la structure informatique de l'organisation qui exploite le honeypot est réputée être importante, le pirate chevronné se doutera que les compétences du service informatique sont à la mesure de la taille du réseau protégé, et qu'une liaison Telnet ouverte à tous vents, ou un port TCP béant, n'est qu'un panneau grossier dans lequel il ne tombera pas. Pour ce type de pirate, l'utilisation du deuxième type de piège est requis. On parle ici d'un environnement complet constitué de systèmes (réplication fidèle d'un environnement de production censé être "sécurisé") ayant un honeypot. Plus le piège est évolué, plus grosses seront les prises. Différents types de Honeypots Basé sur le niveau de la participation Honeyd: Il s'agit d'un type de Honeypots sous licence GPL qui en a la capacité de simuler un grand réseau tout en utilisant un seul hôte. À l'extérieur, le Honeyd ressemble à un réseau informatique sur un réseau de l'adresse de l'espace inutilisé. Honeytrap , Nephentes, Mwcollect: Ils ont la capacité de se connecter en cas d'attaque. Toutefois, ils sont également capables de collecter les données sur le virus , son code binaire , système de livraison, etc ... Ces types de honeypots sont également sous licence GPL. Honeytrap Il a la capacité d'écoute supplémentaire pour les ports et les attaques malveillantes reflétant le retour à leur source après des informations suffisantes ont été recueillies. Le honeynet, est une collection d'ordinateurs et de véritables réseaux qui ne sont accessibles que par le biais d'une ligne furtivité pont qui observe et gère l'information en provenance de et vers les honeypots différents dans le réseau. Cette capture des données, keylog information et le système de guichet unique et de grumes de systèmes de miel. Le futur des honeypots Les honeypots sont des outils qui gagneront en popularité. Plus cette mode se répandra, plus les pirates douteront du terrain sur lequel ils s'aventurent, jusqu'à éviter, on peut toujours l'espérer, les systèmes ne possédant aucun honeypot. Bien que remontant aux années septante , l'idée des réseaux factices et des machines sacrificielles commence seulement à apparaître dans le monde des réseaux de micros. En outre, cette pratique commence à connaître un succès relatif aux Etats-Unis. Conclusion: Les honetpots exigent des connaissances en sécurité informatiques, un budget souvent important pour les maintenir et l'utilisation des réseaux de l'organisme pour établir les leurres. Ils exigent également des nerfs d'acier pour supporter sans broncher les assauts des pirates et un optimisme inébranlable pour entretenir un service "non productif" face, bien souvent, à une direction hermétique à l'intérêt de cette guerre du cyber-espace. Malgré tout, l'utilisation des honeypots est avantageuse, les informations qu'ils retournent vous en apprennent plus sur les façons de faire des pirates. Grâce à ces informations, vous trouverez peut-être une correction à effectuer sur votre environnement.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Attention aux achats sur Internet Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux achats sur Internet

Les achats en ligne devraient augmenter en cette futur période de fêtes ainsi que les menaces qui pèsent sur les cyber-acheteurs. Un nombre incroyablement important d’utilisateurs d’Internet ne prennent aucune précaution particulière pour assurer la confidentialité de leurs données personnelles lors d’achats en ligne. Ce manque de précaution risque de les désigner comme possibles futures victimes du cyber crime. "Les cyber criminels d’aujourd’hui sont financièrement motivés et c’est une saison qui les inspire. Avec une flambée de cyber-acheteurs qui utilisent leur carte de crédit sans prêter aucunement attention aux risques encourus, ils vont pouvoir s’en donner à cœur joie", a déclaré Mike Irwin de Webroot Software. "L’année dernière, nous avions connu une augmentation de 173% de logiciels espions entre le mois d’octobre et le mois de décembre. 20% concernaient de nouveaux malware , et ils essaient clairement leurs malware les plus virulents à cette occasion." Le rapport "State of Internet Security: Protecting Consumers Online" a révélé que , 7 sondés sur 10 dans le monde ne se sentent absolument pas concernés pas la sécurité de leurs transactions. Dans le même esprit, 70% des cyber acheteurs n’expriment aucun regret à entrer les numéros de leur carte de crédit sur un site Internet. Cependant, un sur sept a été victime de fraudes en-ligne, comme: - Le vol de numéros de cartes de crédit - Le vol d’informations bancaires - Et d’autres usurpations d’identité. Faits marquant du rapport: - Presque 70% des audités ne se sentent pas concernés par la sécurité des transactions en-ligne, - Un internaute sur sept a été victime soit d’une fraude en-ligne, d’un vol de numéros de cartes de crédit ou d’identité, - Seulement 20% changeront leur comportement d’achat en-ligne, - 30% ne vérifieront pas leurs relevés bancaires pour voir s’ils ont un problème, - Près de 40% n’ont pas de logiciels anti-espion pour sécuriser leur ordinateur. En conjonction avec le rapport "State of Internet Security : Protecting Consumers Online", Webroot a sorti un livre sur "comment sécuriser ses achats de Noël en-ligne", comprenant des astuces pour acheter en-ligne et des informations sur l’identification des sites de ventes en-ligne sécurisés. En protégeant efficacement son ordinateur et en respectant quelques étapes de sécurité, les consommateurs peuvent diminuer les risques de devenir une victime du cybercrime. Ce que nous avons appris en auditant les consommateurs du monde entier, c’est que les personnes qui prennent leurs précautions ont le taux d’infection le plus faible. Dans le monde du cybercrime actuel, les cyber acheteurs devraient prendre de plus en plus de précautions pour éviter les mauvaises surprises. Les 5 étapes principales pour se protéger contre le cyber-crime 1. INSTALLEZ UN LOGICIEL DE SECURITE: Une approche multi-couche est la meilleure. Votre PC devrait avoir trois logiciels de sécurité différents installés et mis à jour: - Antispyware - Antivirus - Firewall. 2. CONNAITRE LE FABRICANT: Travaillez avec des sociétés que vous connaissez déjà et en qui vous avez confiance. Si vous ne connaissez pas la société à qui vous venez d’acheter votre logiciel de sécurité, essayez d’en savoir plus sur elle. 3. SURVEILLEZ VOTRE COMPTE EN BANQUE: Beaucoup de victimes ne savent même pas qu’elles en sont une jusqu’à ce qu’elles aient perdu beaucoup d’argent. Il est important de surveiller régulièrement vos relevés de compte pour y détecter les anomalies. 4. UTILISEZ UNE CARTE DE CREDIT, PAS UNE CARTE DE DEBIT: Si vous êtes victime de fraude ou de cyber crime, la plupart des accords de cartes de crédit se limitent à une certaine somme. 5. UTILISEZ UNE CARTE DE CREDIT A NUMEROS UNIQUES: Certains émetteurs de cartes de crédit utilisent une nouvelle technologie qui leurs permet d’émettre des numéros de cartes de crédit à usage unique pour les achats en-ligne, vous évitez ainsi d’employer votre véritable numéro de carte. De son côté, le mensuel 60 millions de consommateurs (appartenant à l'INC) indique dans son numéro de décembre publié jeudi que les "promotions sont des attrape-nigauds", puisque les produits à prix cassés proposés dans les brochures sont souvent introuvables dans les magasins. "Bien sûr, ces publicités attrape-nigauds surviennent surtout à l'occasion d'évènements commerciaux, comme à Noël, lors de la rentrée scolaire ou à l'ouverture de points de vente", indique Lionel Maugain, responsable de l'enquête chez 60 millions de consommateurs. L'enquête montre que les fausses promotions touchent tous les articles, en particulier la haute technologie. "Nous recevons une grande quantité de lettres de la part de consommateurs agacés par ces pratiques", indique M. Maugain. "Mais les consommateurs doivent savoir que la loi est de leur côté. Même si les magasins sont en rupture de stocks, les enseignes sont obligées de se réapprovisionner, aux mêmes conditions de prix, même si la période de promotion est passée", prévient M. Maugain. Pendant les périodes de fêtes méfiez-vous aussi des carte de voeux virtuel que vous pourriez recevoir, elle peuvent cacher des virus. secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

23 Dec 2007 LIRE L'ACTU
Les dangers d´Internet pour les mineurs Archives Secunews SECUNEWS

Les dangers d´Internet pour les mineurs

Il me paraissait important[ de parler du sujet d'internet et les mineurs... Internet est un formidable outil de communication et de culture qui ouvre l´accès à des millions de documents et d´innombrables contacts. Alors que le virtuel a pris une place croissante dans notre vie et celle de nos enfants, à l´école comme à la maison, son utilisation n´est pas sans danger. Derrière chaque document, chaque communication, il y a des personnes et les images comme les contacts correspondent à des réalités précises qui ne sont pas toujours bonnes pour les enfants, ni pour les adolescents. Que faire ? Comment réagir ?: Comment assumer notre rôle d´adultes face a de réels dangers lorsque les jeunes exercent normalement leur curiosité, s´approprient les outils plus vite et mieux que certains et risquent de se trouver confrontés aux documents les plus choquants et les plus extrêmes ? La complexité du réseau, comme les dangers réels qu´il présente en terme de contenus, d´absence de sécurité et de protection des données personnelles ne font pas d´Internet un média accueillant pour les enfants. La délinquance et la criminalité qui y trouvent une place grandissante, comme le manque d´éthique d´un grand nombre de sites, présentent de sérieux dangers pour les enfants comme pour les adolescents. -Pas d´Internet sans l´accompagnement des adultes Laisseriez-vous votre enfant se promener ou faire du vélo seul sur l´autoroute ? Non. Il en va de même pour ce qui concerne les autoroutes de l´information sur lesquelles le trafic est intense, parfois déroutant pour des adultes et jamais sans conséquence pour les enfants et les adolescents. -Internet un puissant média au service des hommes Souvent dominé par des forces économiques qui ne tiennent pas compte des utilisateurs, Internet est aussi le terrain d´action privilégié de toutes sortes d´expressions, des plus dignes aux plus délirantes. Avec une délinquance et une criminalité en croissance et sans véritable entrave, le réseau offre à côté de services du plus grand intérêt le triste spectacle des dangers auxquels sont exposés les enfants et les adolescents. Apprendre et ouvrir le dialogue éducatif, prévenir et diffuser le savoir représentent incontestablement les bases d´une bonne utilisation d´Internet auquel les jeunes sont sensibilisés en pratique, mais nullement dans une perspective éducative et de protection contre les dangers auxquels ils sont exposés Si vous avez du mal a comprendre ce document hésiter pas de faire appel a un adulte afin de vous aider a le comprendre. Dix conseils de prudence aux parents 1. Installez l’ordinateur dans une pièce commune Ne laissez pas votre jeune enfant surfer seul sur Internet. 2. Installez des filtres et un contrôle parental et utilisez des moteurs de recherche sécurisés. 3. Développez l’esprit critique de votre enfant et expliquez-lui que tout ce qui se trouve sur Internet n’est pas forcément vrai. 4. Encouragez votre enfant dès le début à vous parler de ce qu’il voit sur Internet, de ce qui le dérange ou le choque. 5. Expliquez-lui ce qui ne vous semble pas acceptable, en tenant compte de son âge et instaurez le dialogue à propos des sites choquants (racisme, violence, pornographie…. 6. Informez votre enfant des risques liés à la divulgation d’informations personnelles (nom, adresse, téléphone, âge, école...) pour éviter que celles-ci ne soient exploitées par des personnes malintentionnées ou utilisées à des fins commerciales. 7. Intéressez-vous aux jeunes et à toutes les personnes qu’il rencontre sur le net et rappelez-lui les risques d’une rencontre réelle. Les personnes sur Internet ne sont pas toujours ce qu’elles prétendent être. 8. Sensibilisez votre enfant aux risques liés à la diffusion d’images personnelles (photos, webcam), elles peuvent être exploitées, truquées et détournées à leur insu. 9. Refusez que l’on publie une photo de votre enfant sur Internet. Cela reste, en outre, interdit sans votre consentement. 10. Internet est un espace public où nul n’est censé ignorer la loi. Encouragez votre enfant à avoir un comportement responsable, tel que dans la vie quotidienne. Dix conseils de prudence pour les enfants 1. Je raconte à mes parents ce que je vis sur Internet. 2. Un ami rencontré sur Internet n’est pas toujours la personne que je crois. Je suis prudent ! 3. Mon nom, mon adresse, mon numéro de téléphone et mon mot de passe sont secrets. 4. Je n’envoie jamais ma photo ni celle de quelqu’un d’autre. 5. Je suis très prudent avec la webcam. 6. Prendre rendez-vous via le tchat peut être dangereux. Je préviens toujours mes parents. 7. Je suis attentif quand je fais des recherches. 8. Si quelque chose me choque ou quelqu’un me dérange, je quitte le site et j’en parle à un adulte de confiance. 9. Tout ce que je trouve sur Internet n’est pas forcément vrai. 10. Je respecte les autres sur Internet (les lois existent aussi sur le Net). Prudence vs maîtrise des technologies, vous êtes peut-être davantage conscient des pièges de l’Internet, mais il y a de grandes chances pour que vos enfants maîtrisent mieux les technologies. Encouragez un échange d’informations afin que vous puissiez apprendre l’un de l’autre. MAJ le 11.8.2015: L’inconscience de jeunes internautes piégées par un inconnu . Un Youtuber américain a choisi la manière forte afin de révéler les risques qu’encourent les jeunes internautes sur les réseaux sociaux. Sur le web, Coby Persin fait partie de ces Youtubers qui publient des expériences sociétales. Cette fois, le jeune homme a choisi de mettre en lumière l’inconscience de certains internautes. Tout débute par un faux compte Facebook. Avec l’accord de leurs parents, Coby Persin ajoute trois jeunes filles dans ses contacts. Âgées respectivement de 12, 13 et 14 ans, ces dernières pensent parler à un adolescent qui vient de déménager en ville. Très vite, elles sympathisent avec ce nouvel arrivant et acceptent même de le rencontrer, sans rien connaître de lui. Chacune à leur tour, les filles vont donc tomber dans le piège tendu par Coby Persin sans se douter que leurs parents les attendent également pour les sermonner. Édifiant! Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

11 Feb 2006 LIRE L'ACTU
Parents, prudence ! Archives Secunews SECUNEWS

Parents, prudence !

Votre frère, votre soeur, votre enfant surfent comme des millions d'autres mômes. Ils jouent, découvrent et font des rencontres via des sites mais aussi des logiciels de messageries instantanées comme: - MSN - ICQ - AIM - IRC - Etc... De plus en plus d'outils qui allient le texte, le son et l'image. Seulement, une nouvelle variété de prédateurs débarquent dans la vie de certains adolescents grâce à ce genre de logiciels. Ils ont pour mission de s'infiltrer dans la vie numérique de jeunes victimes à qui ils soutirent des renseignements, voir dans le pire des cas, des faveurs sexuelles. L'histoire qui va suivre vient de trouver une fin heureuse. (seul les prénoms ont changé et les situations géographiques). Mon ennemi la webcam Mister X, nous l'appellerons ainsi est un jeune homme, il aime rencontrer sur internet des personnes, seulement, Mister X, aime abuser, virtuellement, de jeunes filles mineures. Le courant passe plutôt bien, charmeur, un peu dragueur, il a toujours le mot pour rire, pour s'attirer des rencontres virtuelles sympathiques. Ils débutent toujours sa chasse sur des forums, des chats Irc,... Une fois qu'il a ferré sa victime, il l'invite à discuter sur MSN. Cette fois là, sa cible se nomme Émilie. Mister X est un malin, il trouve toujours le moyen, durant les conversations avec Émilie, pour obtenir des informations personnelles. Rapidement, cette dernière, sans trop réfléchir, va donner son nom, son prénom ainsi que sa commune. Erreur grave!. Une fois les informations obtenues, Mister X va changer de ton, la discussion ne sera plus du tout cordiale. Fini les mêmes tracas scolaires, la même passion pour une chanteuse, la pratique d'un sport, les mêmes disputes avec les parents, les mêmes frustrations que peuvent avoir les adolescents. Le ton change, la jeune victime va s'en rendre rapidement compte. Menace de mort et viol virtuel "Dévoile moi tes seins sinon je viens chez toi et je te crève" va annoncer Mister X. La panique étreint la gamine qui s'exécute. Heureusement, mais peut-être un peu tard, les parents de l'adolescente vont s'apercevoir qu'elle ne tourne pas rond en ce moment. Émilie raconte son histoire, en pleure. Sa maman détruit la webcam, mais Mister X n'a pas dit son dernier mot. Quelques jours plus tard, Mister X reprend contact avec Émilie. "Déshabille toi, sinon je diffuse sur Internet les photos que j'ai déjà de toi". La webcam est détruite, Impossible de répondre à sa menace. Mister X va s'exécuter en diffusant, via un site ouvert chez un hébergeur gratuit, les clichers d'Émilie. Seulement, cette fois, Émilie va rapidement prévenir ses parents. Mister X a été interpellé il y a quelques semaines et placé en garde à vue. Mister X ne pouvait que reconnaître les faits, il a été pris en flagrant délit. Il a avoué avoir effectué les mêmes manoeuvres à l'encontre d'environ huit autres jeunes filles. Parent, prudence, il doit y a voir plus d'une Émilie dans ce cas. Parlez en à vos enfants, frères et soeurs, ... Ne pensez pas que ce genre d'individu ne risque rien. L'anonymat sur Internet n'est qu'un leurre facilement surmontable. Internet n'est pas une nounou, un garde chiot. Dix conseils de prudence aux parents 1. Installez l’ordinateur dans une pièce commune. 2. Installez des filtres et un contrôle parental et utilisez des moteurs de recherche sécurisés. 3. Développez l’esprit critique de votre enfant et expliquez-lui que tout ce qui se trouve sur Internet n’est pas forcément vrai. 4. Encouragez votre enfant dès le début à vous parler de ce qu’il voit sur Internet, de ce qui le dérange ou le choque. 5. Expliquez-lui ce qui ne vous semble pas acceptable, en tenant compte de son âge et instaurez le dialogue à propos des sites choquants (racisme, violence, pornographie…. 6. Informez votre enfant des risques liés à la divulgation d’informations personnelles (nom, adresse, téléphone, âge, école...) pour éviter que celles-ci ne soient exploitées par des personnes malintentionnées ou utilisées à des fins commerciales. 7. Intéressez-vous aux jeunes et à toutes les personnes qu’il rencontre sur le net et rappelez-lui les risques d’une rencontre réelle. Les personnes sur Internet ne sont pas toujours ce qu’elles prétendent être. 8. Sensibilisez votre enfant aux risques liés à la diffusion d’images personnelles (photos, webcam), elles peuvent être exploitées, truquées et détournées à leur insu. 9. Refusez que l’on publie une photo de votre enfant sur Internet. Cela reste, en outre, interdit sans votre consentement. 10. Internet est un espace public où nul n’est censé ignorer la loi. Encouragez votre enfant à avoir un comportement responsable, tel que dans la vie quotidienne. Dix conseils de prudence pour les enfants 1. Je raconte à mes parents ce que je vis sur Internet. 2. Un ami rencontré sur Internet n’est pas toujours la personne que je crois. Je suis prudent ! 3. Mon nom, mon adresse, mon numéro de téléphone et mon mot de passe sont secrets. 4. Je n’envoie jamais ma photo ni celle de quelqu’un d’autre. 5. Je suis très prudent avec la webcam. 6. Prendre rendez-vous via le tchat peut être dangereux. Je préviens toujours mes parents. 7. Je suis attentif quand je fais des recherches. 8. Si quelque chose me choque ou quelqu’un me dérange, je quitte le site et j’en parle à un adulte de confiance. 9. Tout ce que je trouve sur Internet n’est pas forcément vrai. 10. Je respecte les autres sur Internet (les lois existent aussi sur le Net). Prudence vs maîtrise des technologies, vous êtes peut-être davantage conscient des pièges de l’Internet, mais il y a de grandes chances pour que vos enfants maîtrisent mieux les technologies. Encouragez un échange d’informations afin que vous puissiez apprendre l’un de l’autre. Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

15 Jan 2006 LIRE L'ACTU