Moteur de recherche

Résultats pour : "remise"

Les soldes continuent sur VIP-URcdkey : Windows 11 Pro n’est qu’à 23€, une bonne raison de quitter Windows 10 définitivement Tom's Hardware Hardware & Dev

Les soldes continuent sur VIP-URcdkey : Windows 11 Pro n’est qu’à 23€, une bonne raison de quitter Windows 10 définitivement

Besoin de Windows 11 Pro ou d'Office 2024 ? VIP-URcdkey propose des licences à prix réduit, avec des remises pouvant dépasser 80 % par rapport aux tarifs officiels. L’article Les soldes continuent sur VIP-URcdkey : Windows 11 Pro n’est qu’à 23€, une bonne raison de quitter Windows 10 définitivement

17 Jul 2026 LIRE L'ACTU
⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Un bug chez Micromania permettait d'acheter une PS4 à moins de 50 euros Archives Secunews SECUNEWS

Un bug chez Micromania permettait d'acheter une PS4 à moins de 50 euros

Des PS4 ou des Nintendo Switch neuves à moins de 50 €, il est normalement impossible de trouver ces consoles dernières générations à ce prix-là sur le marché. Et pourtant, la semaine dernière, des petits malins ont profité d’un bug de l’application Micromania sur iOS et Androïd pour s’offrir ces petits bijoux de gamers sans débourser plus qu'un billet de 50 euros, d’après bfm L’opération consistait à remplir son panier d’achat avec des articles bénéficiant de remises, comme c’est le cas de nombreux pack avec console + jeu, puis à mettre son téléphone en mode avion et à retirer ses produits du panier. L’application oubliait alors d’annuler les réductions cumulées. L’utilisateur pouvait donc toujours en bénéficier en décidant d’acheter une seule et unique console. Résultat des courses : on pouvait, par exemple, se payer une PS4 à 40 € au lieu de 349 €. Le bug a été découvert le 29 octobre 2018, avant d’être corrigé deux jours plus tard, entre-temps, plusieurs consoles ont été expédiées. Mais les acquéreurs pourraient bien ne pas profiter très longtemps de leur nouveau joujou. Selon le code de la consommation, si la différence avec le prix affiché d’un produit est dérisoire, le vendeur peut requérir la nullité de la vente. D’autant plus si l’exploitation du bug est reconnue comme une manipulation pour tromper volontairement Micromania. "Il existe une obligation générale de bonne foi dans l'exécution des contrats. Si un cocontractant effectue des actions ou autres manoeuvres pour "tromper le système", un tribunal pourrait reconnaître l'existence d'un dol (erreur provoquée par un stratagème ou une manoeuvre). Dans ce cas, le commerçant pourrait demander la nullité de la vente ou des dommages et intérêts" avertit Céline Avignon, avocate. Pour les acheteurs, il faudra peut-être rendre les consoles.

05 Nov 2018 LIRE L'ACTU
Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge Archives Secunews SECUNEWS

Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge

Electronic Arts aura finalement plié face au mécontentement des joueurs : il a supprimé, de manière 'temporaire', le système de micro-transactions de son nouveau jeu Star Wars: Battlefront II, sorti ce 17 novembre 2017. Et ce alors que la Commission des jeux de hasard en Belgique, et son homologue néerlandais, allait analyser le jeu afin de savoir si leur système de coffres aléatoires payants constituait une caractéristique des jeux d'argent. Six mois de jeu non-stop pour tout débloquer Si ce procédé n'est pas nouveau dans le monde des jeux vidéo, c'est la quantité d'heures qu'il faut cumuler pour faire évoluer ses personnages, ou en obtenir de plus puissants, qui fait enrager la communauté. Ainsi, il faut compter 40 heures de jeu pour pouvoir se glisser dans la peau de Dark Vador. Un site spécialisé dans les jeux Star Wars, 'Star Wars Gaming', a ainsi calculé qu'il fallait jouer 4.528 heures pour tout débloquer, soit à peu près six mois de jeu non-stop... ou alors, dépenser près de 2.100$ (environ 1.780 euros) pour des contenus aléatoires. L'éditeur du jeu, Electronic Arts (EA), avait annoncé la nouvelle il y a quelques jours sur Reddit, et avait alors battu un record: celui du post le plus mal-aimé de la plateforme, avec plus de 676.000 "downvotes" (votes négatifs). EA games a alors rétropédalé face aux mécontentements des joueurs, annonçant que le nombre d'heures pour débloquer des personnages serait réduit, sans donner plus de précisions. Inciter à payer pour évoluer: une caractéristique des jeux de hasard Si le système de loot boxes d’Overwatch (sorti en 2016) est globalement accepté par ses joueurs (notamment parce que les bonus offerts sont cosmétiques et ne confèrent aucun avantage particulier), le mode multijoueur de Star Wars : Battlefront II est, quant à lui, depuis le lundi 13 novembre au cœur d’une polémique Mais cette polémique a attiré l'attention de la Commission des jeux de hasard belge. Battlefront II est en effet un jeu multijoueur en ligne, où pouvoir faire évoluer ses personnages afin de devenir plus puissant prend toute son importance, dans un esprit de compétition. Et c'est là que le bât blesse: les joueurs peuvent être poussés à acheter ces coffres aléatoires (les lootboxes) afin d'évoluer plus vite... La progression dans le jeu est alors en partie dépendante de l'achat de coffres,. or, comme l'a précisé le directeur de la commission sur VTM Nieuws, "s'il est question de jeu de hasard, il faut une autorisation de la commission." La commission a donc décidé de se pencher sur le sujet, et selon nos informations, aurait même acheté une PlayStation 4 pour l'occasion. Si le jeu venait à être requalifié de jeu de hasard, l'éditeur risque une amende de plusieurs milliers d'euros, voire une interdiction pure et simple de vente du jeu dans notre pays. En France, le sénateur Jérôme Durain a déposé une question écrite au secrétaire d’état au Numérique Mounir Mahjoubi à propos de ce système de lootbox. Du côté américain, l'ESRB (Entertainment software rating board, l'équivalent du PEGI européen) a considéré que Battlefront II ne suivait pas la logique des jeux d'argent, mais celui des jeux de cartes à collectionner. En effet, les lootboxes récompenseront toujours le joueur, alors que les jeux de hasard peuvent faire perdre. Les joueurs en ont marre de payer Au-delà de cette polémique ciblée sur un jeu, c'est une évolution du modèle économique des jeux vidéo qui est ici remise en question, à la fois par la communauté de gamers et les autorités publiques. Au fil des ans et du développement massif de cette industrie, les éditeurs de jeu vidéo développent de plus en plus de leviers commerciaux pour engranger des transactions. Non seulement le jeu vidéo coûte de plus en plus cher (on tourne autour des 70 euros pour un jeu neuf de type blockbuster), mais toute une série de contenus additionnels payants (les fameux DLC) viennent souvent allonger la note. A cela, il faut ajouter l'abonnement aux services en ligne, pour les jeux multijoueurs en réseau, apparu avec la Xbox360 et repris par la PlayStation 4 (60 euros par an dans le meilleur des cas). Des évolutions à chaque fois décriées, mais imposées aux joueurs, et finalement peu à peu acceptées. Mais vu la levée de boucliers de la communauté face à Battlefront II, on peut se dire qu'EA a été un peu trop loin, ou trop vite en besogne. Les joueurs sont vraiment des vaches à lait, qu'il faut traire pour engranger le plus de bénéfices.

19 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Yahoo! confirme le piratage de 500 millions de comptes Archives Secunews SECUNEWS

Yahoo! confirme le piratage de 500 millions de comptes

L’annonce tombe au plus mauvais moment possible pour Yahoo!. Jeudi, 'Yahoo! a confirmé' qu’elle avait été victime d’un piratage massif 'fin 2014', qui a touché 500 millions de comptes utilisateurs. [quote] - Des Emails - Des mots de passe hasher - Des questions de sécurité et leur réponse - Numéros de téléphone - Dates de naissance - Etc..., de nombreuses données personnelles ont été compromises. [/quote] L'enquête ne prouve pas que des mots de passe en clair ou des informations bancaires auraient été dérobés. Alors que Yahoo se trouve dans la dernière ligne droite pour être racheté par Verizon, pour 4,8 milliards de dollars, fin juillet 2016 (qui doit encore être validé par les autorités de régulation) l’affaire pourrait bien avoir un impact sur le montant de la transaction. Dans la pratique, Yahoo a commencé d’envoyer des alertes pour une remise à zéro du mot de passe des comptes concernés. Comme d’habitude, si vous l’utilisez ailleurs (Facebook, Gmail etc..), il faut le changer partout, sous peine de courir de gros risques. Revendiqué par un hacker russe. Alors que Yahoo soupçonne 'une entité liée à un Etat', les doutes sont permis. En août 2016, le piratage avait été revendiqué par le hacker russe 'Peace', qui avait déjà volé des centaines de millions de mots de passe de MySpace et de LinkedIn. Ce dernier a mis les données en vente au marché noir alors que les Etats (Chine, Russie etc.. ?) préfèrent en général exploiter les informations en silence. Désormais, on attend surtout la réaction de Verizon. Selon les observateurs, le câblo-opérateur américain pourrait tenter d’obtenir une ristourne prenant en compte la réputation endommagée de Yahoo. Usurpation d'identité Le site Recode affirmait qu'un fichier, vendu 1.800 dollars au marché noir, contenait des identifiants, des mots de passe facilement déchiffrables et des informations personnelles. Le site Motherboard avait le premier évoquer ce piratage en août 2016, parlant alors de 200 millions de comptes compromis, mais Yahoo! ne s'était pas prononcé alors sur son authenticité. Ces données provenaient supposément d'un piratage commis en 2012, Yahoo! évoque un vol datant de fin 2014. Ce type de piratage, même s'il est ancien, peut laisser craindre d'importantes répercussions. Yahoo! demeure l'un des sites les plus visités au monde, notamment grâce à son service de messagerie électronique. Yahoo! n'obligeant pas à changer de mot de passe régulièrement, une bonne part des informations contenues dans ce fichier devraient toujours être valides et permettre de pénétrer dans les comptes, les pirates peuvent aussi tenter de s'introduire dans les comptes Facebook, Gmail ou Outlook des personnes qui utiliseraient le même mot de passe sur tous les sites. Ces intrusions permettent de mener des campagnes de 'phishing' en usurpant l'identité de la victime, de dérober des données de paiement ou d'autres informations confidentielles. Pour cette raison, il est recommandé de ne pas utiliser le même mot de passe sur tous les sites et de préférer des combinaisons longues, plus difficilement déchiffrables. LinkedIn, Dropbox, Last.fm et MySpace touchés Au cours de ces dernières années, plusieurs piratages massifs ont été confirmés. 2012 fut par exemple une année noire pour la sécurité informatique et le vol de données: - 117 millions de comptes LinkedIn - 68 millions de mots de passe Dropbox - 43 millions d'identifiants Last.fm ont ainsi été dérobés cette année-là. En 2013, ce sont 417 millions de comptes MySpace qui ont été compromis. Généralement, les fichiers sont exploités une première fois par les pirates avant d'être mis en vente. Clic pour lire toutes les actus Yahoo!.

23 Sep 2016 LIRE L'ACTU
Rombertik, un virus qui détruit votre disque dur lorsqu'il est détecté par votre antivirus Archives Secunews SECUNEWS

Rombertik, un virus qui détruit votre disque dur lorsqu'il est détecté par votre antivirus

Un nouveau malware dangereux a été découvert par la firme CISCO, baptisé Rombertik, ce cheval de Troie peut détruire le contenu votre PC s'il est détecté par votre antivirus. Très virulent, il fonctionne en se propageant par l'entremise de mails piégés à l'aide de pièces jointes, si ces dernières sont ouvertes, le malware contamine les fichiers systèmes de l'ordinateur. Un virus qui crypte, efface et détruit, si on tente de le démasquer [quote]Une fois dans la machine, l'arsenal de ce malware s'attaque aux données personnelles de sa victime. Entre autres, il enregistre une copie de tous les caractères tapés sur le clavier. Adieu mot de passe!, il transmet l'info à son pirate L'intelligente conception de ce logiciel lui permet de savoir s'il est traqué par un antivirus, dans ce cas, il tentera de le berner en produisant des lignes de codes inutiles. Si cette diversion ne fonctionne pas, il s'attaquera au Master Boot Record (MBR) des disques durs de la machine, les rendant ainsi impossibles d'accès. Pour s'assurer de bien détruire le MBR, le virus écrit des partitions avec des octets nuls. En d'autres mots, il se suicide![/quote] (Clic sur l'image pour agrandir) Un MBR se récupère, et une sauvegarde de vos données pourra vous permettre de rétablir votre système comme il était avant l'arrivée de ce malware. Rombertik se cache dans les pièces-attachées. [quote]'Ce qui est intéressant avec ce malware, c’est qu’il n’a pas une fonction malveillante, mais plusieurs', souligne les experts de Talos.[/quote] Le résultat est un cauchemar Les chercheurs ont conclu que, si un outil d'analyse tentait d'enregistrer un rapport de l'activité de Rombertik, il lui faudrait 100 Go d'espace et 25 minutes d'écriture, de quoi ralentir considérablement l'exécution du PC et de rendre complexe toute détection par un antivirus. Clic pour lire le communiqué de Cisco (anglais) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

07 May 2015 LIRE L'ACTU
Le FAI américain Comcast menace de couper Internet aux utilisateurs de TOR Archives Secunews SECUNEWS

Le FAI américain Comcast menace de couper Internet aux utilisateurs de TOR

Selon les porte-paroles de Comcast, l’utilisation de TOR, un navigateur Web permettant l’anonymat en ligne, serait illégale et irait à l’encontre de sa politique. [quote]"Les utilisateurs qui tentent de conserver leur anonymat ou de se cacher sur Internet le font généralement parce que leur utilisation d’Internet n’est pas vraiment légale, déclare un porte-parole de Comcast. Nous avons le droit de désactiver, de suspendre le compte ou encore de vous envoyer une amende à tout moment si vous ne respectez pas les règles d’usage."[/quote] En parallèle, Comcast surveille l’utilisation d’Internet de ses abonnés pour empêcher le téléchargement de contenus piratés. Baptisé 'Six Strikes' (six frappes), ce processus prévoit d’envoyer aux utilisateurs six notifications lors de téléchargements illégaux, avant de couper leur abonnement. [quote]"Nous respectons la vie privée et la sécurité des utilisateurs et n’enquêtons en détail sur un compte d’abonné que sur ordre de la justice", déclare un porte-parole de Comcast. "Si un tribunal nous demande des informations sur un client, nous prenons le temps de contacter cet abonné pour qu’il décide ou non de faire appel à un avocat, et le cas échéant, nous nous retirons du procès."[/quote] Ce n’est pas la première fois que l’impartialité du FAI américain est remise en cause. Il y a peu, Comcast a été attaqué par Netflix, qui lui reproche de ne pas respecter la Neutralité du Net.(La neutralité du Net ou la neutralité du réseau est un principe qui garantit l'égalité de traitement de tous les flux de données sur Internet. Ce principe exclut ainsi toute discrimination à l'égard de la source, de la destination ou du contenu de l'information transmise sur le réseau.) De même, Comcast est réputé pour avoir collaboré avec le FBI et avoir fourni des informations qui ont mené à l’arrestation de Ross Ulbricht, le fondateur de Silk Road, une plateforme de commerce d’articles illégaux (armes, drogue, contrefaçons, etc.) qui était accessible uniquement via TOR. De son côté, la communauté du projet TOR a listé Comcast en tant que 'mauvais FAI', puisqu’il s’oppose à l’utilisation de son outil d’anonymat.

19 Sep 2014 LIRE L'ACTU
(RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014 Archives Secunews SECUNEWS

(RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014

Le 8 avril 2014, Microsoft stoppera le support technique de Windows XP, cette version du système d'exploitation a été l'une des plus populaires et aura vécu pendant pratiquement 13 ans. L'heure de la retraite a sonné pour Windows XP. Microsoft cessera de proposer des mises à jour pour son système d'exploitation, y compris pour combler d'éventuelles failles de sécurité. Après treize ans de bons et loyaux services, Windows XP tombe en effet sous le coup de la politique de support technique de l'éditeur américain, qui assure des mises à jour de ses logiciels durant au moins dix ans. Il s'agit en effet de l'une des créations les plus populaires de Microsoft, encore présent sur 20 à 25% des PC en France et près d'un tiers des PC dans le monde. [quote]Windows XP a été conçu il y a bien longtemps avec les technologies de l'époque. Aujourd'hui il est arrivé en fin de course, justifie Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité chez Microsoft France.[/quote] [info_error]Il sera toujours possible d'utiliser Windows XP après le 8 avril 2014, cependant, Microsoft encourage fortement tous les utilisateurs à se séparer du logiciel, en raison de risques pour la sécurité informatique.[/info_error] Windows XP, qui avait déjà un taux d'infection deux fois supérieur à celui de Windows 7, ne bénéficiera plus d'aucun correctif, il sera davantage exposé à des vols d'informations sensibles et à la propagation de virus, les pirates vont avoir des informations sur l'endroit précis où ils pourraient lancer des attaques Trois scénarios sont envisageables face à ces risques. [quote]1. D'abord, rester sur Windows XP, installer un bon logiciel anti-virus et remplacer le navigateur Internet Explorer par un autre plus sûr comme Firefox ou Chrome. [/quote] [quote]2. Ensuite, changer de système d'exploitation: soit Windows 7, soit Windows 8, pour cela, il faut s'assurer que l'ordinateur ait la configuration requise. Sur un ordinateur tournant sur XP il fallait par exemple un processeur de 300 MHz contre 1 GHz aujourd'hui et au moins 64 Mo de mémoire RAM contre 1 Go pour un ordinateur tournant actuellement sur Windows 8.[/quote] [quote]3. La dernière solution mais la plus radicale est de changer d'ordinateur s'il n'est pas assez puissant pour supporter Windows 7 ou 8. [/quote] Il devient de plus en plus difficile de trouver des PC neufs vendus avec Windows 7, presque tous les constructeurs installent désormais Windows 8 sur les nouvelles machines. Microsoft veut faciliter ce remplacement et propose aux anciens utilisateurs de Windows XP une remise de 100 dollars (environs 72 euros) sur certains ordinateurs fonctionnant avec Windows 8. L'éditeur américain a également mis à disposition un logiciel 'PCmover Express for Windows XP' qui facilitera la migration des données présentes sur XP vers un nouveau PC tournant sur Windows 7 ou 8. Un délai supplémentaire souhaité par des sociétés Les entreprises travaillant encore avec Windows XP pourraient devenir une cible de choix pour les pirates, leur migration est plus compliquée car leur parc informatique est plus étendu que pour les particuliers. L'administration britannique compte par exemple un million de PC sous Windows XP, selon The Register, elle serait d'ailleurs en négociation avec Microsoft pour obtenir une extension du support pour un an. [quote]"Des entreprises françaises nous demandent aussi des délais et on pourra encore développer des rustines pour le logiciel mais on ne les encourage pas à aller dans cette logique", explique Bernard Ourghanlian. "Tous nos grands clients sont suivis et accompagnés dans la démarche de migration, on met également des outils à leur disposition», ajoute-t-il.[/quote] Selon un rapport de Tech Pro Research détaillé par ZDnet, 37% des entreprises américaines n'ont pas du tout l'intention de changer de logiciel après le 8 avril, 38% passeront sous Windows 7 et uniquement 5% comptent migrer sur Windows 8. Voir aussi: Microsoft prépare la fin du systéme d’exploitation Windows XP

31 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Google lance Chromecast en Europe, sauf en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Google lance Chromecast en Europe, sauf en Belgique

Huit mois après les Etats-Unis, Google lance mercredi en Europe et au Canada Chromecast, un petit adaptateur qui transfère vers la TV des contenus vidéo en ligne depuis des appareils portables. La Belgique n'est, pour le moment, pas concernée par ce lancement. Une télévision dotée d'un port HDMI, un réseau wifi et quelques minutes d'installation suffisent pour mettre en route cet appareil de la taille d'une clé USB, une fois configuré, Chromecast communique avec un smartphone, une tablette ou un ordinateur portable. Vidéos, musiques, programmes TV et pages web En quelques minutes, la clé HDMI est raccordée au réseau domestique en Wifi, il suffit alors de choisir l’entrée auxiliaire du téléviseur sur laquelle elle est branchée pour accéder à son contenu. Mais dans l’état, Chromecast ne propose rien, car le petit accessoire sert de pont avec des applications compatibles. Pour son lancement en France (ainsi que dans 11 autres pays), il en existe plusieurs: [quote]- YouTube; Pluzz: l’appli de Replay de France Télévisions - CanalPlay: la plateforme de vidéo à la demande de Canal Plus - SFR TV pour les abonnés à l’opérateur - Google Play Musique - Google Play Films - Chrome (les services maison). [/quote] Une fois lancée l’application désirée sur son smartphone ou sa tablette, il suffit d’appuyer sur le petit icône Chromecast pour que le contenu désiré s’affiche sur le téléviseur. Chez Google on dit Caster en parlant de cette manipulation. Avec Chromescast, il est donc possible de Caster des vidéos, des émissions de télévision, de la musique, mais aussi des pages web par l’entremise de Chrome. Le smartphone ou la tablette utilisés ne sert que de télécommande. C’est le dongle qui se charge d’aller sur le réseau chercher le contenu sélectionné et de le diffuser, dès lors il est donc possible d’utiliser son terminal mobile pour tout autre chose. Plusieurs terminaux peuvent piloter Chromecast, et l’on peut en installer sur chaque écran de la maison. En soi, Chromecast n’a rien de révolutionnaire. Mais son prix, 35 euros et sa simplicité d’usage pourraient néanmoins en faire un gadget incontournable. Selon Google, le petit dongle s’est déjà vendu à plusieurs millions d’exemplaires aux Etats-Unis. Clic pour accéder au site Chromcast (en français)

19 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Un judoka belge réinvente la neknomination avec des pompes et des abdos Archives Secunews SECUNEWS

Un judoka belge réinvente la neknomination avec des pompes et des abdos

Le judoka liégeois Frédéric Georgery, interpellé par le phénomène de la neknomination, a créé un groupe sur Facebook qui reprend le même principe, mais avec des défis sportifs. Quelque 800 personnes y ont adhéré en quelques jours! [quote]Comme de nombreux internautes, confie le judoka liégeois Frédéric Georgery, 'j’ai vu des connaissances qui publiaient leurs vidéos sur Facebook, dans lesquelles ont les voit afonner un demi-litre de bières. Ca m’a interpellé'.[/quote] En tant que sportif de haute volée, il a donc opté pour une réaction sympathique au phénomène de la neknomination, voici une dizaine de jours. [quote]'J’ai pratiqué le judo à un haut niveau et je suis aujourd’hui préparateur physique pour la Fédération francophone de judo. Sur un coup de tête, j’ai eu envie de proposer un défi sportif sur Facebook et de nominer trois autres personnes. Personne n’est obligé d’accomplir tout le défi. L’essayer, c’est déjà la réussir. Et celui qui le rate ne doit pas payer un casier de bière, mais plutôt une pizza', sourit-il.[/quote] Il a donc créé le groupe 'Challenge accepted' sur Facebook, pour publier ses défis et permettre aux autres personnes de poster à leur tour leur vidéo. On y voit des séances d’abdominaux, de pompages et d’autres exercices physiques. [quote]'L’idée, c’est de proposer à chaque fois un niveau 1 pour les sportifs moins avertis et un niveau 2 pour les sportifs plus aguerris. J’en profite pour donner quelques conseils aux personnes qui sont membres du groupe: boire de l’eau, pratiquer de l’exercice, etc.'[/quote] Un judoka belge réinvente la neknomination avec des pompes et des abdosBientôt 1.000 membres ? Rapidement, les internautes de Belgique et d’autres pays ont rejoint le groupe Facebook de l’habitant de la commune de Modave (Liège-Belgique). [quote]'J’avais dit au départ qu’à 200 membres, je lancerais un nouveau défi, puis à 500 et le prochain, ce sera à 1.000. Des personnes m’ont dit qu’elles s’étaient remises à faire des pompages, qu’elles appréciaient l’initiative. Cela me fait très plaisir, même si je ne m’attendais pas à un tel engouement', témoigne Frédéric Georgery.[/quote] Pour la suite, le judoka espère pouvoir se servir du groupe 'Challenge accepted' pour promouvoir l’exercice physique, plutôt que les à-fond. [quote]'J’envisage par exemple de proposer des défis par deux: pour les papas et leur enfant, les couples, etc... Le groupe a beaucoup touché le milieu sportif jusqu’à présent, mais je vois que d’autres personnes y entrent progressivement.[/quote] L’initiative née sur un coup de tête commence donc à prendre de l’ampleur, dans un esprit positif. Elle n’a pas encore atteint le niveau de viralité de la neknomination, mais c’est tout le mal qu’on peut lui souhaiter...!!! Voir aussi: Neknomination, le nouveau jeu stupide qui arrose les réseaux sociaux

26 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Pétition contre la mort de Winamp Archives Secunews SECUNEWS

Pétition contre la mort de Winamp

La fin du lecteur audio décrétée par son propriétaire AOL n'est pas du goût de tout le monde. Des développeurs appellent à signer une pétition pour qu'il devienne open source et continue ainsi à exister. Winamp ne doit pas mourir, c'est le cri du coeur adressé par la communauté open source à l'éditeur du lecteur audio. Par une pétition publiée sur le site Change.org, un groupe de développeurs se dit prêt à assurer la maintenance et même le développement futur du logiciel. Le 20 novembre 2013, AOL, propriétaire de Winamp, annonçait la fin du support du lecteur dès le 20 décembre 2013. La pétition intitulée "AOL: Keep Winamp alive or let it go open source" ("AOL : gardez Winamp en vie ou laissez-le devenir open source") a déjà recueilli ce mercredi 27 novembre 2013 plus de 28 000 signatures. [quote]"Si AOL l'autorise à devenir open source, il vivra pour toujours et sera placé entre les mains de ceux qui l'aiment et l'utilisent tous les jours", précise le texte écrit par un développeur australien.[/quote] Microsoft également intéressé ? En attendant la remise de la pétition à AOL, une rumeur indiquait la semaine dernière l'intérêt possible de Microsoft pour le rachat du logiciel. Le site spécialisé TechCrunch affirme que Microsoft serait en négociation afin de racheter Winamp et Shoutcast, un autre logiciel développé par Nullsoft et possédé par AOL. Le prix de l'opération n'a en revanche pas encore été fixé. Voir aussi: La mort du lecteur Winamp prévue le 20 décembre 2013 Signez la pétition (anglais) (Le logiciel aura au moins marqué les esprits des fans de musique avec son slogan énigmatique: "Winamp, ça fait vraiment remuer les fesses du lama".)

27 Nov 2013 LIRE L'ACTU
La ligne d'un abonné francais suspendue pour la première fois pour téléchargement illégal Archives Secunews SECUNEWS

La ligne d'un abonné francais suspendue pour la première fois pour téléchargement illégal

Pour la première fois en France, un abonné a été condamné à une suspension de ligne, si la mesure sera difficile à appliquer techniquement, ce pourrait également être l'unique fois où elle le sera. Quinze jours de suspension de connexion Internet et 600 euros d'amende, c'est la peine dont a écopé un internaute pour cause de téléchargement illégal. C'est la première fois qu'un tribunal d'instance, celui de Seine Saint-Denis, applique la coupure de la ligne d'un abonné. Selon un site spécialisé, le jugement a été rendu fin mai 2013 et ne concerne qu'une ou deux oeuvres. L'abonné n'avait auparavant pas donné suite aux multiples avertissements de la Hadopi, la haute autorité en charge d'appliquer la fameuse riposte graduée, il ne s'est d'ailleurs pas présenté à l'audience du tribunal. Le jugement doit toutefois être rédigé par le parquet pour être signifié à la personne condamnée, elle aura ainsi dix jours pour en faire appel. (clic sur l'image pour agrandir) Première et dernière condamnation du genre ? Si la peine est confirmée en deuxième instance, elle sera toutefois difficile à appliquer, selon les textes de la loi Hadopi, seuls "les services de communication au public en ligne" doivent être suspendus. Concrètement, l'abonné doit pouvoir encore accéder à ses e-mails, téléphoner grâce à sa box ou encore recevoir les services TV. Or, tous les opérateurs ne peuvent techniquement pas le faire. L'ancien président de la Commission national de l'informatique et des libertés, Alex Türk, avait lui-même émis des doutes sur cette possibilité. Citation: "Tous les opérateurs ne disposent pas des capacités techniques pour effectuer une telle suspension sélective", déclarait-il alors dans un avis sur le texte de loi. La suspension de ligne est l'un des grands débats autour de la loi Hadopi et de l'évolution qui doit lui être donnée, suite à la remise du rapport de Pierre Lescure à Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, en mai 2013, cette dernière voudrait la voir disparaître. Le décret l'appliquant doit désormais recueillir l'avis du Conseil d’Etat. Cette condamnation pourrait donc être la première, mais aussi la dernière du genre.

14 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Facebook teste l’envoi payant de messages privés Archives Secunews SECUNEWS

Facebook teste l’envoi payant de messages privés

Faire payer l’envoi des messages ?, jusqu’à présent, l’idée semblait complètement farfelue. Ceux qui l’ont un jour envisagée s’y sont cassé les dents, Microsoft (en 2003), Yahoo (en 2009), ont abandonné leurs projets d’affranchissement des e-mails pour freiner le spam . (clic sur l'image pour agrandir) (test réalisé avec le compte de Randi Zuckerberg soeur du fondateur de Facebook)) En 2006, l’eurodéputé Alain Lamassoure avait dû remiser son idée de taxer le mail pour alimenter le budget de l’Union Européenne. Mais ça c’était avant. Avant Facebook. Le réseau social a lancé un test visant à faire payer de 1 à 100 dollar pour qu’un message envoyé à une personne qui n’est pas dans votre liste d’amis atterrisse dans sa boîte de réception. En temps normal, ce dernier atterrit en effet dans le dossier Autre, un dossier bien planqué dans la messagerie, dont une grande partie des utilisateurs de Facebook ignore l’existence . Par cette expérimentation, Facebook prétend démontrer "l’utilité des signaux économiques" pour évaluer la pertinence des messages. Citation: "Nous commençons à tester avec 1 dollar par message, et nous continuerons à tester pour trouver le prix optimal", a expliqué une porte-parole à l’AFP . Les tarifs pourraient varier en fonction de la popularité du destinataire. Le site Mashable a ainsi pu constater que l’envoi d’un message direct à Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, était facturé 100 dollars. "Nous testons certains prix extrêmes pour voir ce qui pourrait fonctionner pour filtrer les spams", a confirmé le réseau social. L’expérimentation rencontrera-t-elle le succès ? Sera-t-elle pérennisée ? Clic pour plus d'infos sur les messages payant de Facebook (anglais) Qu’en pensez-vous ? Seriez-vous prêt à payer pour envoyer un message, que ce soit via Facebook ou par e-mail ? Dans quelles conditions ? Exprimez-vous, c’est gratuit

18 Apr 2013 LIRE L'ACTU
John McAfee arrêté au Guatemala Archives Secunews SECUNEWS

John McAfee arrêté au Guatemala

Après plusieurs semaines de cavale, il a finalement été arrêté au Guatemala. John McAfee, fondateur et ex-patron américain de la société éponyme de sécurité informatique recherché dans le cadre d'une enquête sur un meurtre, a été arrêté par la police guatémaltèque en raison de son entrée irrégulière dans le pays où il venait de solliciter l'asile politique. Des agents de la Police nationale civile ont conduit John David McAfee devant les autorités de l'Immigration. Citation: "Il est entré irrégulièrement dans notre pays et il a été mis à la disposition des autorités de l'Immigration", a déclaré un porte-parole de la police, Pablo Castillo. John McAfee était arrivé lundi au Guatemala et avait immédiatement requis l'asile politique. John McAfee a raconté depuis le début de sa fuite ses péripéties sur son blog et a encore posté, sans doute par l'entremise de son avocat, un message ce jeudi 6 décembre. Il indique que son avocat a obtenu que son cas soit examiné par un autre juge plus haut gradé et que donc son expulsion est mise entre parenthèse dans l'intervalle.

07 Dec 2012 LIRE L'ACTU
Le smiley a 30 ans Archives Secunews SECUNEWS

Le smiley a 30 ans

C'est il y a tout juste trente ans que pour la première fois, que deux-points, un tiret et une parenthèse fermée ont été mis côte à côte sur un écran d'ordinateur pour créer ce que tous les adolescents utilisent abondamment: le smiley. Aujourd'hui partout dans les SMS ou les conversations électroniques, il faut se plonger dans les archives de la prestigieuse université américaine Carnegie Mellon pour remonter aux origines des émoticones. Tout a commencé par une conversation sur la messagerie télématique (l'ancêtre du chat) de l'université. Alors qu'ils échangeaient sur des sujets aussi improbables que les pigeons, les ascenseurs ou le mercure, des employés se sont demandés comment signaler, sur ce fil d'infos au format austère, les blagues que ces derniers s'envoyaient les uns aux autres. Cette conversation, aujourd'hui dans les annales, débute le 17 septembre 1982. Les premiers suggèrent un astérisque, un pourcentage et même la dièse, remise au goût du jour par le réseau social Twitter qui préfère le terme anglais de hashtag. Finalement, c'est deux jours plus tard, le 19 juillet à 11 h 44, que Scott Fahlman a un éclair de génie et suggère à ses collègues ceci: :-) Et il ajoute que pour les blagues pas drôles, il suffit d'inverser la parenthèse: :-( C'est ainsi, au fil d'une conversation entre employés qui s'ennuient au bureau, que sont nés les émoticones ! Enfin, c'est comme ça qu'ils sont pour la première fois apparus sur un écran d'ordinateur, cependant, ils existaient déjà dans le monde réel. Leur première apparition officielle remonte à 1881 dans Puck, un journal satyrique américain. On y voit une série de visages dessinés avec des signes typographiques et qui représentent différentes expressions telles que la joie, la mélancolie ou la surprise. Beaucoup plus tard, en 1963, le dessinateur publicitaire Harvey Ball crée le célèbre smiley jaune, dont le succès sera planétaire. Enfin, le New York Times émettait en 2009 l'hypothèse selon laquelle l'inventeur du smiley ne serait autre que le président Abraham Lincoln! Un smiley faisant un clin d'oeil apparaît dans une transcription d'un discours datant de 1862! Abraham Lincoln était-il en avance sur son temps ? On peut raisonnablement penser qu'en fait, son secrétaire personnel était un peu fatigué et a réalisé une erreur typographique. Ce n'est donc pas le 150e anniversaire du smiley mais tout de même, le petit bonhomme qui peuple nos mails et autres commentaires sur Facebook, sur nos téléphone, dans des forums a déjà 30 ans!

21 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Microsoft verse 162.350 euros à un expert en sécurité informatique Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft verse 162.350 euros à un expert en sécurité informatique

Le groupe informatique a attribué 200.000 dollars (162,350 euros) à Vasilis Pappas. La somme a été remise à l'issue d'un concours destiné à distinguer les meilleures façons de déjouer les techniques de piratage. Citation: Nous avions lancé un défi à la communauté des chercheurs. Nous leur avons demandé de ne plus juste identifier et révéler des failles, mais de s'investir dans des types de recherche pouvant atténuer des catégories entières d'attaques", a expliqué samedi Mike Reavey, directeur des activités anti-piratage de Microsoft. Vingt personnes ont pris part à ce concours organisé à l'occasion de la conférence de spécialistes de la sécurité informatique à Las Vegas, un chèque de 50.000 dollars (40.587 euros) et des logiciels ont en outre été distribués.

30 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Un groupe criminel ciblait les transactions bancaires belges via e.Banking Archives Secunews SECUNEWS

Un groupe criminel ciblait les transactions bancaires belges via e.Banking

Cêest un sacré coup de pied dans la fourmiliére qui a été donné hier par le juge dêinstruction bruxellois Michel Claise et ses enquêteurs, elle a ciblé les petites mains, avant de sêattaquer au coeur. Ce phénoméne criminel est en pleine explosion. La cible ? Les auteurs de hacking bancaire et, plus particuliérement leurs petites mains sans lesquels ces détournements ne seraient pas possibles. Ce phénoméne [b]criminel est en pleine explosion.[/b] Il ne sêagit pas des fraudes à la carte de paiement, comme le " skimming " ou de " Shoulder surfing ". Il sêagit ici des fraudes dans le domaine de lê[b]e-banking Elles avaient quasiment disparu en 2010, lêannée derniére, il y a eu une nouvelle augmentation du nombre dêattaques des systémes dêe-banking mis en place par les banques. Il y a eu une premiére vague en ao?t 2011 qui a visé les clients de lêex-Dexia (Belfius) et dêING. Début décembre 2011, ce sont les clients de BNP Paribas Fortis qui ont été les cibles de ces hackers Cette banque, rejointe par les autres principales banques du pays, sêest constituée partie civile au parquet de Bruxelles, lêinstruction a été confiée au juge Michel Claise, un des meilleurs spécialistes de la criminalité financiére. Ce nêétait là quêun premier galop dêessai, une sorte de phase de test avant dêengager la surmultipliée, craignaient les enquêteurs. Pour toute lêannée 2011, il nêy avait eu que 94 cas réussis de hacking pour 175.000 euros, ce qui peut paraÓtre peu par rapport aux 8 millions dêabonnements de banque par Internet auprés dêinstitutions [b]bancaires belges, on ne parlait alors que de petits transferts dêargent frauduleux. [align=center] [/align] Le rythme et lêampleur des fraudes ont augmenté de maniére vertigineuse cette année. Une des cinq grandes banques belges confrontées au phénoméne a signalé que 7.500 de ses clients avaient été infectés pour les cinq premiers mois de lêannée, avec des transactions frauduleuses sêélevant à 1.836 million dêeuros. Une autre a communiqué 4.900 intrusions dans les comptes de ses clients pour un total provisoire de 1.496 million dêeuros. Aucun chiffre précis nêa été communiqué par les trois autres cinq grands organismes bancaires touchés, mais le nombre de plaintes déposées partout en Belgique tend à démontrer un nombre similaire de faits pour celles-ci, indique le parquet fédéral. Citation:"Cêest un véritable danger, les banques sont en panique, cêest un phénoméne terrible, cêest véritablement la criminalité de demain", reléve ainsi une source proche de lêenquête. Les enquêtes sont extrêmement difficiles car les véritables commanditaires et les personnes qui ont mis en place ces fraudes sont dans le monde entier et il est trés difficile de les tracer. Lêorganisation criminelle qui sêattaque aux clients des banques belges serait basée en Ukraine, en Pologne et en Russie, plus particuliérement à Saint-Pétersbourg. Elle collecte les données confidentielles des clients aprés avoir infecté les ordinateurs par un logiciel malicieux ( malwares ), en sommeil, il entre en action quand il a détecté des transactions bancaires. Ces données subtilisées sont ensuite utilisées pour ouvrir une nouvelle session bancaire via Internet, à lêinsu du client, lêargent est alors transféré vers le compte dêautres clients de la banque, qui ont été recrutés préalablement. La raison en est simple: vu que leurs comptes sont logés dans la même institution financiére, le transfert est réalisé immédiatement, il est dés lors trés difficile pour les banques de bloquer les transactions. Ces complices ont un nom, ce sont les "mules [b]bancaires[/b]", en analogie avec les passeurs de drogue qui effectuent les passages de frontiéres, et cêest là que le juge dêinstruction a trouvé la faille. Il a visé hier ces mules qui mettent à disposition leurs comptes, a charge pour celles-ci de retirer lêargent en liquide, contre une commission, généralement comprise entre 5% et 10%, elles le remettent à lêorganisation. Cela peut-être via Western Union ou via une remise de la main à la main, à la sauvette, à un homme qui vient en voiture à un rendez-vous. Ce sont à chaque fois des montants, qui peuvent être modestes ou alors de 5.000 à 10.000 euros, mais qui peuvent devenir gigantesques par leur addition. Ces mules sont recrutées par mail ou par téléphone, ces appels étant bien souvent générés par Skype. Ces mules peuvent être des personnes qui tirent le diable par la queue, qui sont au CPAS, au chômage ou qui doivent travailler au noir, alléchées par un petit gain, elles entrent dans la combine. Des membres de communautés dêEurope de lêEst se passent le mot pour devenir mules, mais il y en a dêautres, qui le font de maniére plus systématique, en pleine connaissance de cause. Ce sont celles-ci qui ont été visées dans les perquisitions menées hier, quatre dêentre elles ont été placées sous mandat dêarrê, dDêautres pourraient connaÓtre le même sort dans les semaines à venir. Mais lêenquête ne sêarrête pas là. Il sêagira de viser les têtes de ce réseau mafieux, ce qui prendra davantage de temps car les identifications à lêétranger sont bien plus difficiles.

26 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Sony rétablit lêessentiel des services PSN, Qriocity et Sony Online Entertainment Archives Secunews SECUNEWS

Sony rétablit lêessentiel des services PSN, Qriocity et Sony Online Entertainment

Aprés quasiment un mois de fermeture suite au piratage de ses serveurs, Sony a annoncé samedi soir le rétablissement d'une partie de ses services PSN, Qriocity et Sony Online Entertainment. Dans une allocution vidéo, Kazua Hirai, le N?2 de Sony a renouvelé ses excuses aux clients et détaillé le programme de reprise progressif. Un firmware à télécharger Depuis dimanche, les usagers PSN et Qriocity peuvent se connecter à leur compte depuis leur PlayStation 3, mais il leur faudra préalablement télécharger la mise à jour 3.61 du firmware pour ensuite modifier leur mot de passe à partir de la PS3 sur laquelle le compte utilisateur a été activé à l'origine ou à partir d'une adresse de courriel authentifiée. Clic ici pour savoir comment modifier votre mot de passe de votre compte playstation network Une fois cette étape achevée, les abonnés auront accés aux jeux en ligne sur PS3 et PSP, aux fonctions de chat, aux trophées, aux listes d'amis, au PlayStation Home et pour les abonnés de Qriocity au service de musique illimitée. Le Playstation Store ainsi que le service de vente sur Qriocity seront rétablis ultérieurement. Le Sony Online Entertainment a également été partiellement restauré en commençant par la quasi-totalité du catalogue de jeux en ligne ainsi que les forums et les sites web dédiés. Kazuo Hirai a par ailleurs répété les mesures de sécurité qui ont été prises: - Nouvelles technologies de protection des serveurs - Un cryptage renforcé - Ajout de plusieurs pare-feu et d'un systéme d'alerte. Les compensations offertes aux clients ainsi que les polices d'assurance et services de protection contre l'usurpation d'identité disponibles seront détaillés pays par pays. Le piratage mené depuis des serveurs Amazon ? Citation:"J'aimerais pouvoir vous dire qu'il existe des technologies pour complétement protéger n'importe quelle compagnie contre les cyber attaques, mais malheureusement, le cyber crime et l'usurpation d'identité vont pour le moment encore continuer à affecter les réseaux, les entreprises, les administrations et les consommateurs à travers le monde", a-t-il prudemment ajouté. Selon les derniéres informations obtenues par Bloomberg, le piratage des services en ligne de Sony aurait été mené depuis le service cloud Amazon EC2. Le ou les pirates auraient tout simplement ouvert un compte sous une fausse identité puis lancé leur attaque. Ni Amazon ni Sony n'ont commenté l'information, Kazuo Hirai a indiqué que l'enquête sur les circonstances de cette attaque se poursuivait. MAJ Le gouvernement japonais bloque le retour du service Alors que les joueurs américains et européens renouent avec les joies du jeu en ligne sur PS3, leurs copains japonais sont eux toujours dans les choux. Le Ministére Japonais de l'Economie, des Finances et de l'Industrie interdit la remise en ligne du service tant que Sony ne lui aura pas communiqué l'ensemble des nouvelles mesures prises pour garantir la sécurité des utilisateurs. Si le ministére admet que Sony en a dévoilé une partie lors de sa conférence d'urgence le 1er mai, il précise toutefois que la firme a refusé d'en fournir tous les détails. (sourcejeuxvideo.com)

16 May 2011 LIRE L'ACTU
(MAJ) Le PlayStation Network en panne depuis le 20 avril 2011 Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Le PlayStation Network en panne depuis le 20 avril 2011

Indisponible depuis le mercredi 20 avril 2011, le service en ligne dédié à la PlayStation 3 aurait été victime d'un intrusion externe obligeant Sony à reconstruire le systéme pour renforcer le réseau. La frustration a cédé le pas à la colére parmi les usagers du PlayStation Network de Sony. Depuis le 20 avril 2011, le service en ligne est inaccessible, les joueurs ne peuvent plus se connecter à leur espace personnel ni jouer en réseau ou télécharger des jeux et des contenus additionnels, la panne affecte également le service de streaming musique et vidéo Qriocity. Sony Computer qui distribue les informations au compte-goutte a fini par évoquer une "intrusion extérieure" qui l'aurait contraint à fermer les deux services depuis le 20 avril. Les Anonymous seraient-ils derriére cette intrusion ? Le groupe d'activistes avait pris fait et cause pour le hacker George Hotz poursuivi par Sony pour le jailbreak de la PlayStation 3. Une série d'attaques par déni de service avaient été lancées contre des sites Sony ainsi que le PlayStation Network, déclenchant l'ire des joueurs. Face à l'impopularité de cette démarche, les Anonymous avaient mis fin à leurs attaques, dans un communiqué daté du 22 avril, ils assurent n'être pour rien dans la panne qui frappe le PSN. Des informations au compte-gouttes Le dernier message posté sur le blog PlayStation officiel daté du 25 avril indique que Sony n'a plus de nouvelles à donner aux utilisateurs, on en restera donc au message du 23 lorsque le géant japonais annonçait reconstruire son systéme afin d'en renforcer l'infrastructure réseau. ( voir le communiqué blog PSN en français) Aucune date de remise en service n'est encore avancée. Selon les informations qui circulent sur les forums dédiés à la console, le retour à la normale ne se ferait pas avant jeudi prochain en ce qui concerne l'Europe et les Etats-Unis. MAJ: Le constructeur japonais confirme ce que de nombreux joueurs craignaient: Les coordonnées des utilisateurs ont été accessibles par les hackers, ils ont eu accés à de nombreuses informations telles que nom, prénom, adresse postale, adresse email, date de naissance, login et mot de passe. Quant aux données bancaires, Sony ne peut pas confirmer qu'elles aient été volées, mais n'exclut pas cette possibilité. Le PSN compte pas moins de 77 millions d'utilisateurs. Sur son blog, Sony appelle à la plus grande vigilance des utilisateurs. L'entreprise enverra sous peu un mail à tout utilisateur du PSN pour informer de la situation, mais aucun échange de données ne sera demandé. Sony appelle les joueurs à être attentifs à leurs relevés bancaires et de changer dans les autres services du Net tout mot de passe identique à celui du Playstation Network. Personne ne sait encore quelles sont les intentions réelles des hackers. Une agence de sécurité externe a été engagée pour remonter jusqu'à la source du probléme et trouver les coupables. Il s'agirait là de l'attaque la plus importante réalisée à l'encontre de Sony. Aucune remise en ligne du service n'a encore été envisagée.

26 Apr 2011 LIRE L'ACTU
L'Etat francais envisage de taxer davantage les offres triple play Archives Secunews SECUNEWS

L'Etat francais envisage de taxer davantage les offres triple play

Dans le cadre de la loi de finances 2011, le gouvernement francais envisage de taxer davantage les offres alliant Internet, téléphone et télévision, affirme le quotidien Les Echos. Alors que 50% de la facture des abonnés français profitent aujourd'hui d'une TVA à taux réduit de 5,5 %, cette part pourrait passer à 40%, voire 30%, indique le journal, qui précise que la décision n'a pas encore été prise. Cette mesure permettrait à l'Etat de réduire un manque à gagner de plusieurs centaines de millions d'euros et de répondre à une exigence de Bruxelles, ajoute-t-il, d'autres solutions sont envisagées, mais c'est cette derniére qui tient la corde, selon le quotidien. La Commission européenne estime que le taux réduit ne devrait pas être appliqué systématiquement sur la moitié de la facture et ce d'autant que certains clients n'utilisent pas l'offre de télévision. Selon elle, la législation européenne ne permet d'appliquer ce taux réduit qu'aux services de diffusion de télévision et non sur l'accés à Internet et sur le téléphone. Citation:"Aucune solution ne tient la corde, nous sommes dans une phase d'expertise technique", nuance toutefois le cabinet de Christine Lagarde, ministre de l'économie. Citation:"On peut envisager une solution plus ou moins radicale, comme mettre toute la facture à 19,6% ou bien passer 40% de la facture à 5,5 %, mais on peut aussi faire du sur mesure, en fonction des opérateurs et de la réalité de l'utilisation de l'offre télévision", ajoute Bercy. Vers une augmentation des forfaits ? On s'en doute, les opérateurs ne sont pas du même avis. Les opérateurs de télécommunications, les auteurs et éditeurs de vidéos à la demande ont réclamé en mai 2010 le maintien de la TVA à 5,5% (contre 19,6 % pour le taux normal) sur le triple play, jugeant que sa remise en cause affecterait à la fois le consommateur et la création audiovisuelle. Prés de 20 millions de foyers français utilisent ces offres, selon la Fédération française des télécoms, qui rappelle que la TVA à taux réduit a été accordée en contre-partie du paiement par les opérateurs d'une taxe au bénéfice du compte de soutien à l'industrie de programmes (Cosip). Le secteur de la création audiovisuelle et cinématographique (film, fiction télévisée, documentaire, spectacle vivant) a perçu entre 60 et 100 millions d'euros en 2009 gr‚ce à ce systéme.

24 Aug 2010 LIRE L'ACTU