Le grand flou autour du « ralentissement » de l’IA
Entre promesses de sécurité et refus de réguler, l’industrie de l’IA expose surtout un flou très pratique. Et ça change pas mal de choses.
Entre promesses de sécurité et refus de réguler, l’industrie de l’IA expose surtout un flou très pratique. Et ça change pas mal de choses.
Soyons honnêtes, les casques Beats ne font plus autant rêver qu’avant. Dans l’ombre d’Apple, cantonné à être une sorte de branche sportive pour la firme de Cupertino, ses produits ont toujours paru moins intéressants, moins technologiques. Les choses pourraient bien changer avec le nouveau Beats 360
Elon Musk relance l’idée d’un trajet ultra-rapide entre Austin et San Antonio. Le projet intrigue, mais le passif de The Boring Company pèse lourd.
Donald Trump relance la bataille autour de l’IA avec un sondage, une charge contre ses critiques et la promesse d’une future AI Force.
La sortie de GTA VI n’a jamais été aussi proche, mais elle ne le sera jamais assez pour certains fans de la franchise. Face à l’impatience d’une partie du public, de nombreux cybercriminels cherchent à en profiter : faux sites de précommande, promesses de bêta jouable, APK piégées… L’attente autour
Diablo 4 a débarqué sur Switch 2. Cette version tient-elle ses promesses ?
Faire disparaître un long câble HDMI sans changer de téléviseur ou de vidéoprojecteur : c'est la promesse du Phoenix Home de Nyrius. Ce boîtier transmet un signal 4K à 60 Hz sans fil sur plusieurs dizaines de mètres, avec toutefois une concession importante pour les joueurs.
Brancher une console sur un second écran sans renoncer à l'ambiance, c'est la promesse de ce petit téléviseur Philips de la gamme 2026. Affiché à 269 € chez Boulanger, il mérite qu'on regarde de près ce qu'il fait bien, et ce qu'il ne sait pas faire.
Chaque année, à la même période, un nouveau Pixel arrive avec son lot de promesses. Chaque année, je me pose la même question : qu'est-ce qui a vraiment changé ? Cette fois, la réponse est aussi limpide que concise : le Tensor G6, et c'est tout. Le Pixel 11 que je teste ici est le point d'entrée de
MediaTek officialise le Dimensity 9600 Pro gravé en 2 nm chez TSMC. Une avance symbolique face à Qualcomm, avec de vraies promesses sur l’IA et le jeu.
Ring déploie TAKE, un nouveau mode de chiffrement qui deviendra le standard par défaut pour l’ensemble de ses utilisateurs à travers le monde. Une promesse de confidentialité renforcée que plusieurs analyses indépendantes viennent toutefois tempérer.
Attendue, repoussée, presque mythique, la seconde Tesla Roadster a enfin une date. Reste à voir si la promesse tiendra cette fois.
Près d’une décennie après sa présentation et une cascade de promesses reportées, le Tesla Roadster s'apprête enfin à refaire surface avec de folles ambitions. Et sa présentation sera décisive pour Tesla.
Le gestionnaire de mots de passe français Heimlane Vault est bâti sur une architecture zéro connaissance, avec une segmentation cryptographique par coffre plutôt qu'un simple contrôle d'accès logiciel. Le service a récemment étoffé son offre avec le FIDO2, le TOTP intégré et l'accès d'urgence, et pr
Anthropic est traînée devant la justice : des abonnés de Claude s’estiment trompés sur les limites réelles de leur abonnement. Entre promesses marketing et petites lignes techniques, le fossé serait bien plus large qu’annoncé.
Zach Cregger lâche enfin 3 minutes de sa séquence la plus attendue pour Resident Evil. De quoi mieux cerner sa promesse, entre chaos pur et survie.
Le final de Furious révèle un geste décisif d’Alice Black. Plus qu’un twist, c’est la vraie promesse de la saison 2.
Selon les révélations de Franceinfo, de nombreux prédateurs sexuels rôdent sur la plateforme en ligne “Rencontre Ados” basée en Belgique. Le site est destiné aux jeunes de 13 à 25 ans. Malgré la promesse de créer un espace sûr pour les adolescents, cette plateforme gratuite s’est avérée être une zone de chasse pour des individus mal intentionnés. Les dénonciations fusent et les parents s’alarment, mettant en lumière la nécessité urgente de réguler ces espaces virtuels. "J’ai un profil de 13 ans sans photo. 8 demandes d’amis. 5 dm dans la demi-heure. J’ai envie de violence", s’insurge sur X (ex-Twitter), une utilisatrice qui, pour mieux dénoncer le site en ligne, a décidé de l’infiltrer. Les "dm" (direct message, les messages échangés en privé entre les membres) en question : "Salut t’es mignonne on fait connaissance ?" "Holà princesse… Laisse moi te ligoter". Elle partage ensuite le profil d’un utilisateur, aux intentions très clairement assumées: "Tentée par une expérience radicalement différente de tout ce que tu pourras connaître aec les gamins d’ici ou de ton âge ? Envie de maturité et de savoir-faire, mais pas d’un physique (habituel) de daron ?." Lilly, sur X également, accuse la plateforme d’héberger des pédo-criminels. "Des hommes proposent des relations donc des viols tarifés à des enfants !!! Sur votre plateforme !", s’indigne cette mère de trois enfants. Autre preuve du problème dénoncé, le site a été banni de l’Apple store. "Apple refuse d’avoir une application de rencontre pour les mineurs. La seule solution était de masquer tous les profils en dessous de 18 ans, ce que l’on a refusé", se défendent curieusement les fondateurs sur le site. Des enfants plus jeunes et plus connectés qu’avant Si la plateforme inquiète autant les parents, c’est parce que les enfants sont massivement connectés sur les réseaux et s’y inscrivent de plus en plus tôt. D’après une enquête de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) de 2021, la première inscription sur un réseau social interviendrait en moyenne vers l’âge de 8 ans et demi et plus de la moitié des enfants de 10 à 14 ans seraient présents sur ces plateformes. Impossible de contacter la plateforme, qui indique simplement ne pas vouloir donner d’interview. "Nous avons trop de demandes à ce propos et quand on accorde une interview, nos propos sont modifiés ou sortis de leur contexte pour suivre le narratif du sujet de l’article. Donc non", écrit le site en ligne dans un message clair. Voir aussi: LES PREDATEURS DU NET
Depuis quelques mois, l'arnaque aux diamants sévit en Belgique. Rien que d'avril 2017 à juillet 2017, près de 100 plaintes ont été déposées par de nombreux Belges, auprès de la police et des organisations de protection de consommateurs. Le principe est aussi alléchant qu’insidieux. Il fait miroiter des investissements juteux mais pompe une bonne partie de vos économies. Des sociétés proposent, par Internet essentiellement, d’investir dans une "valeur-refuge": le diamant. Souvent, ces sites sont de la poudre aux yeux. L’idée proposée est d’acheter un diamant à une société. Celle-ci propose de le revendre directement sur le marché. Une plus-value est alors souvent constatée par lesdits "investisseurs". Ils récupèrent, la première fois en tout cas, le montant de la plus-value sur leur compte. Séduits par le concept, ils investissent dans de plus grosses pierres. "Dès que les consommateurs reçoivent un premier virement et sont, de la sorte, rassurés et convaincus, l’entreprise qui arnaque les pousse à investir plus", confirme-t-on à la FSMA, l’Autorité des services et marchés financiers. "Dès que le montant devient plus considérable, il n’y a plus d’argent à récupérer." Test-Achats dénonce l’arnaque au placement. Une trentaine" de plaintes leur est parvenue. Les professionnels de l’escroquerie financière débordent d’imagination et certains épargnants succombent d’autant plus facilement aux promesses de gains juteux que les rendements des placements traditionnels sont faibles" , indique-t-on. "Après un premier versement, la victime ne parvient plus à joindre son pseudo-banquier et ne revoit jamais la couleur de ses économies." Du côté de la FSMA, on le confirme: "Le nombre de plaintes augmente de mois en mois." Même son de cloche auprès de Test-Achats qui met en garde les consommateurs depuis le mois de mars 2017. Vincent, Liégeois de 40 ans, regrette : "J’ai récupéré ma première plus-value puis plus moyen de contacter la société, j’ai perdu 600 euros." Au moindre doute, il vaut mieux ne pas investir. Le meilleur conseil reste d’injecter "votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez" , insistent les spécialistes. Si toutefois, vous avez succombé à l’appât du gain et que vous vous êtes fait avoir, il convient d’en avertir la police locale qui prendra bonne note de votre mésaventure. Quels signaux doivent mettre vos sens en éveil ? - Vous ne savez pas trop qui se cache derrière le site ou la page Facebook. - Le site n’est pas agréé par une autorité financière. - Il faut laisser une adresse e-mail et un numéro de téléphone pour être recontacté. - Notez que des escrocs peuvent éventuellement déjà disposer de vos numéros de téléphone et d’adresses piratés sur des sites spécialisés ou le plus souvent échangés ou revendus. Méfiez-vous donc des démarchages par téléphone en matière d’investissements! - Le site adopte une posture d’honorabilité pour rassurer les visiteurs, publie des articles de presse, des reportages censés donner du poids à ses arguments. Quelques conseils: - Vous avez un doute? Passez votre chemin! Ne donnez pas suite aux sollicitations, ne les relayez pas auprès de tiers. - Quitte à faire appel à un intermédiaire financier, préférez les organismes ayant pignon sur rue/web, dont vous êtes totalement sûr. - Investissez votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez. - N’investissez pas dans une seule valeur, diversifiez vos placements. Si l’un d’entre eux baisse fortement, cela n’affectera qu’une toute petite partie du portefeuille. Vous vous êtes laissé surprendre ? - Si vous avez été victime d’un délit, déposez plainte à la 'police locale'. - Signalez l’arnaque sur le 'point de contact du SPF Economie'.
Depuis quelques jours, une offre imbattable fait le tour de la Toile et envahit les réseaux sociaux, elle promet un iPhone 6 pour la modique somme de 1 euro, rappelons que le smartphone d’Apple coûte 709 euros dans sa version la moins chère. Évidemment, cette fausse bonne affaire vous mènera tout droit vers des sites payants de jeux en ligne ou des clubs d’achat, auxquels vous aurez souscrit un abonnement facturé jusqu’à 89 €/mois. Ces offres sentent le roussi à plein nez et pourtant, à en croire les messages qui arrivent sur différents forums Internet, leurs victimes se comptent par centaines. Toutes ont été piégées par une promesse incroyable, celle d’obtenir un iPhone 6 neuf pour 1 €. En creusant, nous avons repéré des dizaines de variantes, pour le tout nouveau Samsung Galaxy S6 Edge, la montre connectée Apple Watch (promise, elle, à 5 €), un appareil photo Nikon Coolpix L29, et même du parfum Armani. Une vraie loterie. Chaque fois, le procédé est le même. [quote]La page promotionnelle, au design et à la rhétorique soignés, invite l’internaute à saisir son adresse e-mail et à accepter les conditions générales. Elles sont d’ailleurs détaillées en toute transparence juste en dessous de l’offre. À l’étape suivante, il doit saisir ses coordonnées bancaires, et, quelques jours plus tard, il constate qu’une somme rondelette, de 49 à 89 € selon les offres, a été débitée de son compte, en plus de l’euro prélevé initialement. Pire, ce prélèvement se répétera puisque l’internaute s’est en fait abonné à un site Internet de jeux en ligne, comme Rockyfroggy.com, un site de musique, comme Radioplanets.com, ou un club d’achat comme DealsOfToday.eu ou Wonkabonka.com. [/quote] En réalité, recevoir le produit promis n’est même pas garanti, il s’agit de lots que le nouvel inscrit peut potentiellement gagner, un gagnant étant le plus souvent sélectionné tous les 500 participants. L’euro payé par l’internaute lui ouvre en fait droit à une période d’essai de quelques jours aux services du site. Heureusement, d’après les témoignages lus sur les forums, ni la rétractation ni le désabonnement ne se semblent poser trop de problèmes. Propagation à vitesse grand V Ces pages aux promesses alléchantes se diffusent sur la Toile à une allure et dans des proportions impressionnantes, il faut dire que Rockyfroggy, DealsOfToday et les autres usent de subterfuges variés et savent manifestement créer le buzz. Pour attirer les internautes à eux, ils arborent plusieurs déguisements dans lesquels ils glissent un lien vers leur page d’abonnement. Il peut s’agir d’une enquête de satisfaction émanant soi-disant de votre opérateur mobile, d’un jeu concours organisé par votre fournisseur d’accès à Internet, d’une note de blog imaginaire… La plus fréquente des parades prend la forme d’un faux article de presse aux couleurs et à la charte graphique d’un site reconnu ou crédible. Les sites web du 'Monde' et de 'La Tribune' en ont fait les frais. Mais depuis quelques jours, 'l’iPhone 6 à 1 euro' ressurgit sur les réseaux sociaux, notamment Twitter et Facebook. Le fil de nombreux utilisateurs est inondé de tweets 'sponsorisés', c’est-à-dire diffusés automatiquement par le réseau social (de la publicité, en somme), relayant les offres. Voir aussi: Attention aux faux iPhones 5 à gagner sur facebook. Une arnaque sur Facebook propose L’iphone 5 à 69 ou 50 euros. Conseil secunews.org: Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.
La petite annonce de la chaîne de magasins d'électro Krëfel lancé sur Facebook a comme un parfum de Far West: une prime de 10.000€ est offerte à celui ou celle qui permettra l’arrestation des cambrioleurs, dont ils sont victimes depuis 3 mois. Le point avec l'un des patrons du groupe 'WANTED: 10.000€ de récompense',: voilà une petite annonce qui ne passe pas franchement inaperçue. Les magasins Krëfel sont victimes de cambriolages nocturnes à répétition, une vingtaine d'attaques dans 14 magasins de tout le pays en trois mois. C’est dans ce contexte que les responsables de la chaîne ont pris cette initiative: [quote]la promesse d’une récompense de 10 000€ à toute personne qui pourra donner des informations permettant l’arrestation des voleurs.[/quote] Déjà des réactions! [quote]La petite annonce a été bien perçue par les gens. On a déjà reçu pas mal de réactions, réagit Jos Van Belle. Des messages de sympathie, mais pas seulement. Nous avons aussi des personnes qui nous rapportent des choses", dit-il, en restant vague.[/quote] La police ne s’oppose pas au Wanted de Krëfel, du moment que personne ne se met en danger… A la police fédérale, on préfère ne pas se prononcer directement sur le dossier Krëfel. [quote]Nous ne connaissons pas les détails de l’affaire puisque les faits dépendent des zones police, prévient Tine Holevoet, porte-parole de la police fédérale. L’annonce de Krëfel est d’ailleurs assez vague, fait-elle remarquer.[/quote] Sur le principe, par contre, la police fédérale ne voit rien à redire. [quote]On ne va pas l’encourager. ` Mais ça ne nous dérange pas tellement. Ce n’est pas interdit par la loi, comme la diffusion d’images caméra, qui doit par contre être du seul ressort du Parquet. Mais dans ce cas-ci, si ce genre de petite annonce peut aider et que ça se fait en bonne collaboration avec les zones de police, pas de problème en soi. Tout ça peut être positif. Mais ce qui est super important, c’est le traitement des réponses. Il ne faut pas rater un témoignage intéressant, insiste Tine Holevoet. Et il faut donc que les informations soient transmises aux enquêteurs sans manipulation. Et surtout, que les gens ne fassent pas justice eux-mêmes! Tout doit se faire en toute sécurité pour chacun. Ne pas commencer par exemple à prendre rendez-vous avec une personne qui appelle, qui pourrait être un auteur des vols, etc..., rappelle Tine Holevoet.[/quote] La police fédérale confirme que ce genre d’annonce avec promesse de récompense reste rare en Belgique. [quote]Même si Delhaize reste le plus connu (dans le cadre des tueurs du Brabant), dit-elle. C’est plus fréquent dans d’autres pays, comme en Allemagne, entre autres.[/quote] Et si Krëfel, comme c’est bien précisé dans l’annonce, promet la discrétion et la confidentialité à ses interlocuteurs, comment recouper l’information ? [quote]C’est plus facile si on a l’identité des personnes qui ont des éléments à apporter. Mais nous aussi, on travaille avec les deux, les appels anonymes et les appels identifiés.[/quote]
Votre message s'autodétruira dans 10 secondes… ou pas.., l'application Snapchat , censée permettre d'envoyer des messages, photos et vidéos éphémères, vient de se faire remonter les bretelles par la Federal Trade Commission (FTC), gendarme américain de la concurrence. Selon la FTC, l'entreprise, qui a annoncé il y a quelques jours qu'elle allait lancer un nouveau service de messagerie instantanée et de chat vidéo, ne garantirait pas à ses utilisateurs un niveau de sécurité et de confidentialité suffisant. En perpétuelle croissance depuis son lancement en septembre 2011, Snapchat inquiète de plus en plus les observateurs, notamment car le service donne aux adolescents, les principales cibles, une fausse impression de confidentialité. Elle aurait ainsi trompé les quelque 50 millions de "snapchateurs", négligeant notamment de préciser que les "snaps" pouvaient être sauvés indéfiniment, en utilisant d'autres applications. Noms et numéros de téléphone volés En termes de sécurité, l'entreprise américaine a aussi failli, le service "Find a Friend" aurait ainsi été piraté, permettant aux "hackers" de voler les noms et les numéros de téléphones de 4,6 millions d'utilisateurs. Autre accusation de la FTC, Snapchat aurait collecté, à leur insu, les contacts des carnets d'adresses de ses utilisateurs possédant un iPhone, un iPad ou un iPod. Pour l'heure, on ignore si une amende sera adressée à l'entreprise, mais elle pourrait bel et bien faire l'objet de sanctions financières, dans la mesure où elle ne semble pas avoir respecté les garanties qu'elle affirmait offrir. [quote]"Si une entreprise vend un service basé sur la sécurité et la confidentialité, c'est crucial qu'elle tienne ses promesses", a estimé la présidente de la FTC, Edith Ramirez, dans un communiqué.[/quote] Snapchat s'est tout de même fendu d'un communiqué dans lequel elle promet de répondre aux questions soulevées par la FTC et assure qu'elle va renforcer sa sécurité. Des promesses éphémères, elles aussi ?
Lors de la conférence "All things digital" de San Francisco, Motorola a présenté deux prototypes, un tatouage et une pilule pour se connecter à ses appareils Un mot de passe pour les mails, un autre pour l'ordinateur du travail ou le compte sécurisé d'un site d'achat. (clic sur l'image pour agrandir) Un code pour la carte bleue, pour le digicode de la porte, débloquer le téléphone ou bien entrer la voiture dans le garage, quand il ne faut pas en retenir plusieurs pour accéder à un seul site, notre vie semble ne plus être qu'une succession de chiffres à mémoriser et source de multiples mots de crâne. Motorola a peut-être trouvé la solution, un mot de passe intégré dans le corps. Ce n'est ni la dernière promesse d'un film de science-fiction ni une idée farfelue lancée par un professeur Tournesol lambda, mais bel et bien une découverte sérieuse présentée lors de la conférence "All Things digital" de San Francisco. Il s'agit d'une pilule ronde et plate à avaler qui contient une puce miniature. Rien qui ne la différencie d'un cachet traditionnel, mais une fois ingérée, celle-ci va émettre un signal d'authentification qui permettra à n'importe quel appareil de vous identifier (ordinateur, tablettes, smartphones, etc...). Pas de danger pour votre corps, la puce ne contient aucune batterie. Baptisée "vitamine d'authentification", elle tirerait son énergie des acides contenues dans l'estomac pour transformer le corps en mot de passe géant, elle a même déjà été approuvée par l'agence américaine des produits alimentaires. Reste à savoir si sa prise serait quotidiennement ou unique. (clic sur l'image pour agrandir) Un tatouage code-barres pour s'identifier Mais ce n'est pas la seule innovation que Regina Duncan, chef des projets spéciaux chez Motorola, a présenté à son auditoire californien. La marque détenue par Google s'est également présentée avec un tatouage életronique très particulier sur l'avant-bras, une sorte de code-barres qui permettrait de ne plus oublier ses mots de passe grâce à un système de capteurs et d'antennes qui détectent votre smartphone, pour télécharger une application, il suffirait alors de l'approcher de l'appareil. Plus de risque de faute de frappe dans les codes les plus retors. Pas d'inquiétude, le prototype présenté ressemblait davantage à un sticker qu'à un tatouage à vie. Alors que les entreprises multiplient les tentatives pour protéger la vie privée et sécuriser les données sur Internet, la technologie continue de s'ancrer un peu plus dans nos vies et peut-être bientôt dans nos corps. Les plus réticents à cette invasion technique digne des romans futuristes, plus modernes que jamais, n'ont pas fini de s'inquiéter.
Mega, le futur Megaupload est quasiment terminé et en ligne... Kim Dotcom, le créateur de MegaUpload, a prévenu! Même avec les menaces que lui lance la Justice Americaine, il tiendra sa promesse de lancer Mega, son nouveau service le 19 janvier 2013. Vous pouvez déjà visiter une page afin de vous inscrire à la newsletter: http://kim.com/mega
Malgré la fermeture forcée de son site par les autorités américaines en janvier 2012, il vient d'annoncer dans un message sur son twitter , le lancement, via Twitter, de Megabox, un site gratuit de stockage de fichiers musicaux. Megabox est un projet sur lequel Dotcom et ses associés travaillaient déjà avant que MegaUpload ne fasse l'objet d'attaques gouvernementales liées au droit d'auteur. Le Néozélandais a perdu la grande majorité de ses actifs en cours de route, mais il lui en reste apparemment suffisamment pour finir la mise en activation de ce nouveau service. Citation:"Les gros labels de la musique prenaient Megabox pour mort. Artistes, réjouissez-vous. "a s'en vient et ça va briser vos chaÓnes", a indiqué Kim Dotcom sur Twitter, mercredi en fin de journée. Une photo en piéce jointe laisse présager d'un service pour le systéme Android, de Google, comprenant une fonction de stockage de musique en ligne, une boutique o? plus de musique pourra être vendue et achetée, et une plateforme sociale liée à tout cela. Le modéle derriére ce service n'est pas encore clair, mais il semble que la publicité soit la principale source de revenus du côté consommateur. Megabox se présente également comme une vitrine pour les artistes désirant vendre eux-mêmes leurs oeuvres, outrepassant ainsi la chaÓne de distribution plus traditionnelle. Sans doute que des frais liés à cette activité iront également dans les coffres de l'entreprise. S'il voit effectivement le jour, Megabox ne sera pas le premier service de distribution de musique numérique sur internet. En revanche, la promesse de pouvoir y stocker une quantité illimitée de musique, et ce, tout à fait gratuitement, risque fort d'attirer plus d'un internaute, créant ainsi un bassin d'acheteurs potentiels pour la musique qui y sera également vendue.
Du Wifi gratuit dans le métro parisien "dés la semaine prochaine", la rumeur a fait le tour des réseaux sociaux à trés grande vitesse, lundi 18 juin 2012. Car l'accés à Internet dans le métro est trés difficile, dans les stations comme dans les rames, hormis en extérieur, les réseaux 3G ou Edge sont quasi inexistants, la promesse d'un accés Wifi stable a donc fait saliver plus d'un Parisien... A l'origine de la rumeur, un mystérieux communiqué annonçant une démonstration et l'inauguration d'un réseau Wifi dans le métro, signé d'un "opérateur" affirmant qu'il n'était pas l'un des fournisseurs d'accés français habituels. Il s'agit en réalité de la société espagnole Gowex, révélait lundi La Tribune, spécialisée dans la fourniture de couverture Wifi pour les municipalités, Gowex a signé fin 2011 son premier contrat en France, pour fournir une couverture Wifi sur les quais de Bordeaux. Pour fournir un réseau, Gowex devra passer par Naxos, qui gére un réseau de fibre optique, et propose aux sociétés qui le désirent un accés à son réseau contre rémunération. C'est en utilisant les points d'accés Wifi de Naxos que SFR, par exemple, tente de développer un accés Wifi pour ses clients dans le métro parisien. Couverture trés limitée Surtout, notent Les Echos, la couverture proposée sera trés loin d'être compléte, seuls vingt et un points d'accés existent dans les stations souterraines, ce qui limite l'accés au Wifi à... six stations de métro et quinze gares RER. Le Wifi ne sera pas non plus disponible dans les wagons, les points d'accés étant exclusivement implantés en station pour l'instant. La gratuité de l'accés Wifi pourrait également être à relativiser. Le modéle habituel de Gowex est mixte, accés sur abonnement ou gratuit, en contrepartie d'affichages publicitaires dans une application dédiée, les utilisateurs de la version gratuite ont accés à un débit bridé. L'accés généralisé au Wifi dans le métro parisien n'est donc pas pour demain, mais Gowex s'est offert, à peu de frais, une publicité à grande échelle dans un pays que l'entreprise considére comme "une priorité en termes de développement".
La tension monte entre de nombreux clients Belgacom et la société. La plupart des critiques concernent la vitesse de téléchargement sur internet en dehors des zones urbaines. En outre, de nombreux clients s'étonnent de ne pas bénéficier de la HD (Haute Définition) qui est pourtant comprise dans le prix de leur abonnement, enfin, lorsqu'ils prennent contact avec la société, ils estiment que leurs remarques ne sont pas prises en compte et qu'ils sont baladés d'un service à l'autre. Le forum de Belgacom déborde donc de protestations. Exemples: Citation:"Les promesses faites dans les publicités ne sont pas tenues et quand le client se plaint, on lui répond de façon agressive ou dédaigneuse". Citation:"Une société comme Belgacom aurait-elle tous les droits ?" Citation:"Belgacom fait payer le prix fort pour une connexion qui n'en vaut pas le prix. Les plaintes se succédent sur le forum mais Belgacom fait la sourde oreille ou donne des réponses farfelues par le biais de son helpdesk. Le client est une simple vache à lait que Belgacom trait sans s'occuper de ses problémes". Citation:"Nous payons une vitesse de 30mo/s et avons au mieux du 5mo/s" Citation:"Cela fait des années que nous sommes clients chez Belgacom. Nous payons le prix fort pour téléphone-tv-internet intense, seulement nous ne bénificions pas de la HD (compris dans l'abonnement) et pour internet nous payons pour une vitesse théorique de 30mo/s alors que nous arrivons au plus fort de la vitesse à du 5mo/s" Citation:"Nous payons le prix fort et nous bénificions d'à peine un quart des services promis. Honteux ! Vous achéteriez une 2 chevaux au prix d'une Mercedes ?" Face à ce mouvement de grogne entamé par plusieurs clients, une pétition a été mise sur pied pour tenter de contraindre Belgacom à respecter ses engagements. Clic pour signer la pétition