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La Chine teste une intelligence artificielle pour remplacer le procureur Archives Secunews SECUNEWS

La Chine teste une intelligence artificielle pour remplacer le procureur

La méthode est actuellement en phase de test dans le district de Pudong, à Shanghai (Chine), rapporte le quotidien hongkongais South China Morning Post. En pratique, l’intelligence artificielle est capable d’analyser le contenu d’un procès-verbal pour déterminer si les personnes concernées doivent faire l’objet d’une plainte. Haute fiabilité présumée Soumis à plus de 17.000 dossiers judiciaires, introduits entre 2015 et 2020, le système aurait fait ses preuves et afficherait une fiabilité de 97% dans le strict champ actuel de ses compétences, à savoir les huit crimes les plus répandus sur le territoire ciblé: la fraude à la carte bancaire, la conduite dangereuse, le vol ou les agressions physiques. Procureurs submergés Selon les autorités locales chinoises, le logiciel permet d’alléger quelque peu la tâche des procureurs dans les tâches les plus élémentaires afin qu'ils puissent dès lors se consacrer aux dossiers les plus complexes. Son usage, et surtout la potentielle généralisation de ces pratiques automatisées, suscitent évidemment les craintes des observateurs qui redoutent d’éventuelles erreurs de jugement dans un pays qui n’est pas particulièrement reconnu pour son respect absolu des droits de l’homme.

17 Jan 2022 LIRE L'ACTU
Un braconnier américain condamné à regarder le dessin animé "Bambi" une fois par mois en prison Archives Secunews SECUNEWS

Un braconnier américain condamné à regarder le dessin animé "Bambi" une fois par mois en prison

Un juge de l'Etat américain du Missouri a condamné un braconnier multirécidiviste à visionner régulièrement "Bambi", grand classique de Walt Disney relatant la vie d'un faon dont la mère est tuée par un chasseur. David Berry devra obligatoirement regarder le long-métrage d'animation au moins une fois par mois durant sa peine d'un an de prison, infligée à l'issue d'une enquête officiellement qualifiée comme "l'une des plus importantes menées dans l'Etat en matière de braconnage". Berry et d'autres membres de sa famille sont suspectés d'avoir tué des centaines de cervidés sur une période de trois ans, ont indiqué dans un communiqué du 13 décembre les services de protection de la nature du Missouri. "Les cervidés étaient des trophées mâles tués de façon illégale, principalement la nuit, pour leur tête, le reste de la dépouille étant abandonné sur place", a expliqué le procureur du comté de Lawrence, Don Trotter. Le braconnier condamné "est dans l'obligation de regarder Bambi de Walt Disney, le premier visionnage devant intervenir avant le 23 décembre 2018, puis être suivi d'au moins un autre visionnage lors de chacun des mois consécutifs de l'incarcération du prévenu", a imposé dans sa décision le magistrat Robert George, cité par le journal Springfield News-Leader. selon la décision du magistrat Robert George citée par le Springfield News-Leader. Le braconnier de 29 ans a été visiblement surpris par le verdict du jeudi 6 décembre. "Il a demandé à son avocat:" Le juge a-t-il le droit de le faire? ", Déclare le procureur, Don Trotter. David Berry, son père, deux de ses frères et un autre homme qui les a assistés ont vu leurs permis de chasse et de pêche annulés. Ils ont également dû payer un total de 51 000 dollars (45 000 euros) d'amendes et de frais de justice. David Berry a également été condamné à 120 jours d'emprisonnement pour possession illégale d'armes à feu, en violation de ses conditions de probation. Il devra purger sa peine à la suite des douze mois d'emprisonnement pour braconnage.

18 Dec 2018 LIRE L'ACTU
Une association française porte plainte contre des fabricants d'imprimantes pour obsolescence programmée Archives Secunews SECUNEWS

Une association française porte plainte contre des fabricants d'imprimantes pour obsolescence programmée

Les fabricants programment-ils la durée de vie de leurs produits ? Cela tout le monde le sait maintenant je pense... L'association 'HOP', qui lutte depuis 2015 contre l'obsolescence programmée, vient de déposer une plainte auprès du Procureur de la République de Nanterre (Hauts-de-Seine) contre plusieurs fabricants d'imprimantes. Une première en France. Selon cette association, les marques HP, Canon, Brother et Epson mettent en place des pratiques qui 'visent à raccourcir délibérément la durée de vie des imprimantes et des cartouches.' L'association fonde sa plainte sur une enquête qu'elle a réalisée durant plusieurs mois. Dans ses conclusions, cette étude affirme que 'des éléments des imprimantes, tel que le tampon absorbeur d'encre, sont faussement indiqués en fin de vie', elle dénonce aussi 'le blocage des impressions au prétexte que les cartouches d'encre seraient vides alors qu'il reste encore de l'encre'. Selon l'avocat de l'association, 'ces faits pourraient aussi révéler une entente illégale entre les fabricants d'imprimantes, des millions de Français propriétaires d'imprimantes pourraient être lésés'. L'association a informé l'Autorité de la concurrence de sa plainte. 'Les imprimantes prêtes à jeter sont symptomatiques d'un modèle consumériste que nous dénonçons, mais cela concerne tous les secteurs, des collants aux machines à laver', explique Laetitia Vasseur, cofondatrice et déléguée générale de HOP. Toutefois, ces affirmations sont difficiles à prouver. Il faut pouvoir montrer que les fabricants ont eu délibérément l'intention de vendre des produits dont la durée de vie est déterminée à l'avance. Sans quoi la justice ne pourrait pas donner suite à cette plainte. En revanche, si l'affaire devait se poursuivre, depuis la loi sur la Transition énergétique de 2015, les fabricants risquent en théorie 300.000 euros d'amende ou jusqu'à 5% de leur chiffre d'affaires. Début juillet 2017, le parlement européen a demandé à la Commission européenne de légiférer dans ce domaine afin d'éviter la mise au rebut d'énormes quantités de produits. Lire le communiqué . Obsolescence programmée des imprimantes (Association HOP) publié par redacweb6352

02 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Hansa et AlphaBay, deux sites majeurs du dark web fermés par les autorités Archives Secunews SECUNEWS

Hansa et AlphaBay, deux sites majeurs du dark web fermés par les autorités

"Les trafiquants de drogue et autres criminels dans le monde se sont infliger un sérieu revers après une action commune coordonnée dans plusieurs pays", a déclaré Rob Wainwright, directeur exécutif d''Europol' lors d'une conférence de presse spéciale à Washington DC. En agissant ensemble à l'échelle mondiale, les forces de l’ordre ont envoyé un message clair 'Nous avons les moyens d'identifier les actes criminels et de contre-attaquer, même sur le terrain du dark web. D’autres opérations de cette envergure sont à prévoir.' Les serveurs ont été infiltrés suite à une étroite collaboration entre les autorités thaïlandaises, lituaniennes, canadiennes, britanniques et françaises. 'AlphaBay' et 'Hansa' étaient deux des plus importantes stations commerciales de produits illicites en ligne, tels que l'héroïne, le fentanyl, les armes à feu et les outils de piratage informatique. L’enquete d’Europol a révélé que 'AlphaBay' regroupait une activité 10 fois plus grande que 'Silk Road', avec plus de 200.000 utilisateurs et 40.000 vendeurs. Le montant total dépensé entre mai 2015 et février 2017 était de 450 millions de dollars, selon BBC News. Après la fermeture, les utilisateurs ont migré massivement vers 'Hansa', qui a vu son activité multipliée par huit, ont annoncé les autorités. Étant donné que les autorités néerlandaises avaient déjà mis la main sur Hansa en juin 2017, il était facile de surveiller secrètement le trafic venant 'd'AlphaBay' et d'enregistrer les noms d'utilisateurs, les mots de passe et les transactions bitcoin, y compris 10.000 adresses physiques des clients d'Hansa. "C'est probablement l'une des affaires criminelles les plus importants de l'année", a déclaré le procureur général américain Jeff Sessions jeudi matin. "Ne vous méprenez pas, les forces de l’ordre et de la justice font face à un nouveau défi posé par les criminels et des organisations criminelles transnationales qui pensent pouvoir commettre leurs crimes en toute impunité agissant sur le 'dark web'. Cette affaire, menée par des agents dédiés et des procureurs, est un message aux criminels. 'Vous ne pouvez plus vous cacher. Nous vous trouverons, démantèlerons votre organisation et votre réseau. Et nous vous poursuivrons. ' En attendant son extradition, le cofondateur 'd'AlphaBay', Alexandre Cazes, ressortissant canadien de 26 ans, a été retrouvé mort dans sa cellule à Bangkok, après s'être donné la mort par pendaison, peu de temps après son arrestation la semaine dernière. Après des mois de coordination, l'enquête internationale a fait tomber le plus élaboré des systèmes criminels parallèle. L'opération sera suivie d'un nombre important d'arrestations de trafiquants de drogue et d'autres criminels. Le 'FBI' et Europol se refusent à tout commentaire supplémentaire.

23 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Les autorités françaises et suédoises font fermer le site de téléchargement illégal T411 Archives Secunews SECUNEWS

Les autorités françaises et suédoises font fermer le site de téléchargement illégal T411

Le site T411 est inaccessible depuis dimanche 25 juin 2017, à la suite d’une opération de la police suédoise, selon le quotidien de référence suédois Dagens Nyheter. L’API du site est le seul service encore accessible. En parallèle, une copie du site est apparue à l’adresse t411.as, ATTENTION car cette nouvelle adresse semble être un site de phishing, il est vivement déconseillé de s’y rendre. T411 qui proposait un catalogue de liens permettant de télécharger films, jeux et musiques, sans héberger lui-même les fichiers a été visé par des plaintes de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) et de plusieurs membres de l’Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (ALPA). L’enquête, menée par la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Rennes, a été confiée à la section de recherche de Rennes et dure depuis plusieurs mois. Les enquêteurs français ont sollicité l’aide de la police suédoise. Cette dernière a arrêté deux personnes, soupçonnées d’être les administrateurs du site. Ce ne sont pas des Français. Selon Dagens Nyheter, il s’agirait de deux citoyens ukrainiens disposant d’un permis de séjour en Suède. Ils devraient être mis en examen pour violation de la loi sur le droit d’auteur et blanchiment d’argent. Le procureur suédois chargé de l’affaire a refusé de commenter le dossier, se bornant à affirmer que l’opération avait été menée en collaboration avec la police française. T411, qui annonce généralement ses maintenances à l’avance, avait tout à coup quasiment disparu, ce dimanche, donnant naissance à une rumeur selon laquelle les administrateurs avaient été arrêtés par la police canadienne. Ouvert uniquement sur invitation, T411 oblige ses utilisateurs à respecter un ratio de partage (pour pouvoir télécharger des fichiers volumineux, il faut également laisser à disposition ses propres fichiers, sous peine d’être banni du site). Dans les heures qui ont suivi la fermeture du site, plusieurs clones de T411 ont été mis en ligne, mais semblent être de simples copies conçues pour dérober les mots de passe des personnes s’y inscrivant. La Suède n'est plus cette "baie des pirates" où les amoureux du partage pouvaient trouver refuge.

27 Jun 2017 LIRE L'ACTU
Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants

Compte tenu de la réglementation générale et des lois destinées à protéger la vie privée des enfants en particulier, vous pourriez penser que les appareils électroniques et les jouets connectés sont particulièrement fiables et sûrs. Nous considérons généralement la vie privée des enfants comme étant sacrée, les enfants sont particulièrement vulnérables aux annonceurs, marketeurs, prédateurs, et plus encore. A cause de nouvelles fuites de données qui voient le jour, il est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire confiance aux fabricants pour prendre soin de notre sécurité, ou de celle des enfants. Analysons quelques exemples pour comprendre les mauvaises surprises que peuvent nous réserver les jouets intelligents. Espionnage: En décembre 2016, les défenseurs de la vie privée ont déposé une plainte auprès de la 'Federal Trade Commission' des Etats-Unis contre 'Genesis Toys', fabricant des poupées 'Cayla' et des robots jouets 'i-Que', 'Nuance Communications' a également été mis sur le banc des accusés, cette entreprise est à l’origine de la technologie de reconnaissance vocale permettant aux jouets de converser avec les enfants. Les plaignants ont été plutôt clairs depuis le début: 'Cette plainte concerne les jouets qui espionnent'. Explication des éléments de la plainte: L’application que les poupées 'Cayla' utilisent pour interagir nécessite une autorisation pour accéder aux fichiers enregistrés sur un appareil, et l’application 'i-Que' demande l’autorisation d’accéder à la caméra de l’appareil. Le vendeur n’explique pas pourquoi les applications ont besoin de ces autorisations. De plus, l’autorisation d’accéder à la caméra n’est pas citée sur le site web officiel ou dans la vidéo de démonstration. Pour se connecter à un smartphone ou à une tablette, les jouets utilisent le Bluetooth, une connexion non sécurisée qui ne requiert pas d’authentification, de plus, le jouet n’avertit pas les utilisateurs lorsqu’il se connecte à l’appareil. Ce manque de sécurité peut permettre à un intrus non pas seulement d’écouter mais aussi de parler au jouet. Les jouets font de la publicité, en citant plusieurs noms de marques pendant la conversation. L’application de la poupée Cayla incite les enfants à fournir des informations personnelles identifiables : noms des parents, lieu de résidence, nom de l’école, et plus encore. Les deux applications envoient des enregistrements de conversations aux serveurs de 'Nuance Communication' où ils sont analysés afin d’améliorer les réponses. Les enregistrements sont stockés sur les serveurs, à nouveau dans le but d’améliorer le service. Les fabricants ne parviennent pas à expliquer clairement le type de données qu’ils recueillent auprès des enfants. Les capacités d’espionnage de Genesis Toys étaient une raison suffisante pour que les régulateurs allemands interdisent complètement la vente, ceux qui possèdent des jouets non sécurisés ont été invités à se débarrasser d’eux. Le gouvernement allemand identifie de tels jouets comme étant des dispositifs de surveillance dissimulés, qui sont interdits par la loi. En décembre 2016, la protection des consommateurs de la Norvège avait déjà exprimé ses inquiétudes face aux problèmes de confidentialité des poupées Cayla et des robots i-Que. A contrario, la 'British Toy Retailers Association' a signalé à la BBC que Cayla ne comportait pas de risques particuliers ». Insécurité: Lors d’un autre incident de sécurité, le mot « fuite » était un mot faible pour décrire l’ampleur de la faille. Pour aller plus loin dans la métaphore, ce fut une rupture catastrophique de barrage qui a provoqué une inondation, voire même un déluge de données personnelles, ou pour être plus précis, il n’y avait pas de barrage pour commencer. Les 'CloudPets' de 'Spiral Toys' sont des animaux en peluche qui échangent des messages entre les enfants et les parents. Le jouet se connecte aux smartphones des parents via le Bluetooth, et les parents utilisent une application spéciale pour se connecter au jouet. C’est sans doute une excellente façon pour les parents de rester en contact avec leurs enfants, cependant le contenu recueilli par le système n’était pas sécurisé correctement, la base de données des informations sur les utilisateurs n’était pas du tout protégée. Personne ne pouvait se connecter au serveur sans s’identifier, consulter les données, ou dupliquer la base de données et la sauvegarder sur un autre ordinateur. Le chercheur en sécurité Victor Gevers a signalé le problème au vendeur le 31 décembre 2016. Ensuite, 'Troy Hunt', un expert en sécurité reconnu, a reçu d’une source anonyme un fichier contenant plus d’un demi-million d’enregistrements d’utilisateurs de 'ClouPets'. En plus du nom des enfants, chaque enregistrement comportait une date de naissance et des informations sur les proches des enfants avec qui ils avaient parlé par le biais du jouet, le nombre total d’enregistrements d’utilisateurs piratés de CloudPets a dépassé la barre des 800.000. Un inconnu en possession du mot de passe peut télécharger tous les messages envoyés par le biais du jouet. Contrairement aux autres données, les mots de passe des utilisateurs ont été hachés dans le but de les protéger. Le hachage offre une certaine protection, même si les attaques par force brute peuvent toujours dévoiler des mots de passe, en particulier ceux qui sont simples. Malheureusement, il est également possible d’écouter des conversations sans le mot de passe. Il s’avère que les enregistrements des messages et des images ont été enregistrés dans le Cloud sur un Amazon S3. Le détracteur n’avait qu’à cliquer sur un lien provenant de la base de données piratée pour obtenir un fichier audio du serveur. Le nombre total d’enregistrements disponibles a dépassé les 2.000.000. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les hackers au chapeau blanc qui ont appris le concept d’insécurité. Le serveur stockant les données des enfants s’est retrouvé en pagaille, des copies de données ayant été supprimées et des demandes de rançon établies. La base de données a été par la suite supprimée, bien que des copies puissent encore subsistées. Spiral Toys n’a pas répondu aux personnes qui essayaient de lui signaler le problème, parmi elles se trouvaient Gevers, Hunt, l’informateur d’Hunt et le journaliste Lorenzo Franceschi-Bicchierai. En Mars 2017, le Sénat américain a demandé à Spiral Toys d’être transparent sur les fuites de données et sa politique de protection des données. Spiral Toys a fini par répondre, au procureur général de Californie. L’entreprise a déclaré qu’elle avait été informée de l’incident le 22 février 2017 par Franceschi-Bicchierai, qui avait été tenu au courant du piratage par le biais d’une source anonyme. Même si un certain nombre de chercheurs en sécurité ont essayé de contacter l’entreprise avant le 22 février, Spiral Toys avait déclaré qu’il n’avait jamais reçu de messages et qu’il enquêtait sur le motif. Comme l’a souligné Spiral Toys, la fuite faisait partie d’une attaque massive sur les versements de 'MongoDB' partout sur Internet. Selon l’entreprise, les messages vocaux et les images n’ont pas été affectés, du fait qu’ils étaient stockés sur un autre serveur. La base de données piratée n’était pas la base de données principale, mais une qui était temporaire et utilisée par les développeurs. Spiral Toys a également publié une FAQ pour les utilisateurs comportant les informations ci-dessus et en mentionnant les nouvelles règles de l’entreprise concernant des mots de passe plus sécurisés. Base de données ouverte: D’autres fuites importantes ont concerné la base de données du site web officiel de l’entreprise des jouets 'Hello Kitty' (3.300.000 enregistrements d’utilisateurs piratés) et la base de données de la boutique en ligne 'VTech' (5.500.000 fichiers de comptes d’utilisateurs et une quantité énorme de photos piratées). Ces deux incidents se sont produits en 2015. Le service CloudPets et les développeurs du site web Hello Kitty avaient utilisé la solution de gestion de base de données MongoDB, ce qui avait fait la une des médias suite au piratage des hackers (ou, plus précisément, la prise de contrôle) de dizaines de milliers de base de données. Ceux qui possèdent des bases de données détournées peuvent être des victimes, mais ils ne sont pas innocents pour autant. En ne demandant pas d’autorisation, MongoDB a laissé les portes ouvertes de la base de données, et en utilisant des bases de données ouvertes, les fabricants ont indiqué que ça leur était égal. Bien sûr, MongoDB n’est pas l’unique problème, l’état général de la sécurité doit s’améliorer. Tous les efforts déployés par les organismes de réglementation, les défenseurs de la vie privée et les experts en sécurité ne peuvent tout simplement pas surmonter la rapidité de l’adoption d’une nouvelle technologie et la tendance générale de la dévaluation des données de l’utilisateur. A propos, après le piratage de MongoDB, les hackers ont mené des attaques massives sur des systèmes de gestion de bases de données distribuées. N’importe quelle base de données non protégée finira par être divulguée en ligne, et un utilisateur lambda ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit. Il est de piètre consolation que de penser qu’une fuite de base de données n’est que temporaire et auxiliaire si la base de données est bien réelle. Fermer un système piraté ne fera pas revenir vos données comme par magie. Conseils pour les parents: Soyez vigilant lorsque vous offrez à votre enfant un jouet électronique intelligent, notamment, si vous constatez ces faits: '- Si le jouet envoie des données à Internet. Beaucoup de jouets le font et la tendance s’étend même à des jouets en peluche classiques. - Si vous ne pouvez pas contrôler les actions du jouet. Au moins, les poupées Cayla ont un indicateur clignotant qui montre que le microphone est activé. Avec les apps mobiles, vous ne pouvez même pas savoir quand elles se lancent. Kaspersky a découvert que 96% des applications se lancent en mode arrière-plan, même si un utilisateur ne les lance pas. - Si un jouet est équipé d’un microphone et d’une caméra. Il ne s’agit pas seulement des ours en peluche et des robots, cette catégorie comprend des applications mobiles dotées des autorisations correspondantes. - Si un jouet demande des informations personnelles à un enfant. Par exemple, une connexion Bluetooth ne requiert pas d’authentification.' Un seul de ces points est suffisant pour reconsidérer l’équilibre entre les jouets connectés et la vie privée de vos enfants.

08 May 2017 LIRE L'ACTU
(MAJ)Fermeture de Kickass Torrents, son fondateur arrêté en Pologne, le site est désormais H.S Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ)Fermeture de Kickass Torrents, son fondateur arrêté en Pologne, le site est désormais H.S

KickAss Torrents (KAT), le site internet de contenus numériques piratés le plus visité au monde, a fermé dans la nuit du mercredi 20 juillet 2016 au jeudi 21 juillet 2016. Le département de la Justice américain a annoncé mercredi l'arrestation de l'Ukrainien Artem Vaulin, fondateur présumé de KickAss Torrents. Considéré comme l'une des plateformes de liens 'torrents' les plus visitées au monde, le site lancé en 2008 est accusé de la distribution illégale de plus d'un milliard de dollars d'oeuvres protégées par les droits d'auteur. Des films, jeux vidéo, morceaux de musique et autres contenus qui attirent chaque mois 50 millions de visiteurs. Vaulin est accusé d'avoir utilisé des serveurs localisés dans des pays partout dans le monde et d'avoir déplacé ses adresses Internet en raison de saisies et de plaintes au civil répétées. [quote]'Son arrestation en Pologne démontre toutefois, une fois encore, que les cybercriminels peuvent s'enfuir, mais qu'ils ne peuvent pas se cacher de la justice, se félicite Leslie Caldwell, procureure générale adjointe.[/quote] Le département de la Justice entend demander au plus vite son extradition, afin d'enclencher rapidement le procès. Un tribunal de Chicago a d'ores et déjà ordonné la saisie d'un compte bancaire et de sept adresses Internet. Les autorités américaines ont saisi les domaines suivants, mais comme le site / serveur principal a été saisi, toutes les adresses utilisées comme proxy sont aussi HS: [quote]kickasstorrents.com kastatic.com thekat.tv kat.cr kickass.cr kickass.to kat.ph[/quote] Le préjudice est estimé à 1 milliard de dollars. Toujours selon les autorités, le site rapportait entre 12.5 millions et 22.3 millions de dollars de recettes publicitaires annuellement. Une source de revenus qui est tarie. KAT est maintenant inaccessible. Une lutte sans merci contre le téléchargement illégal L'affaire rappelle la fermeture, en 2012, du site de téléchargement de fichiers Megaupload, également par les autorités américaines. Le site était à l'époque le 13e site le plus visité d'Internet, avec 50 millions d'utilisateurs quotidiens. À la différence de KickAss Torrents, qui se limite à un annuaire de liens échangés directement entre les internautes, MegaUpload gérait l'hébergement des fichiers piratés. Son propriétaire, Kim Dotcom, qui encourt 20 ans de prison, n'a pas encore été jugé. Début juillet 2016, il annonçait le lancement d'une nouvelle version de Megaupload, disponible le 20 janvier 2017 et basée sur le bitcoin. En France, il aura fallu cinq ans pour procéder au jugement de Vincent Valade, le fondateur d'eMule Paradise, ancienne place forte du piratage. [quote]Les réquisitions présentées contre le Français de 29 ans comprenaient une amende de 80.000 euros, une suspension d'un an de l'accès Internet, une confiscation de tous les biens saisis pendant l'affaire et huit millions d'euros de dommages et intérêts. Il avait finalement été condamné à 14 mois de prison avec sursis. [/quote] La fermeture d'eMule Paradise avait été suivie de celle du portail Dilandau. La liste de sites de téléchargement illégale reste longue: Extratorrent, Torrentz, Rarbg ou encore 1337X rassemblent encore des milliers d'utilisateurs. MAJ:24.7.2016: KickassTorrents: à peine fermé par les autorité et déjà de retour. Une copie vient en effet d’être mise en ligne par IsoHunt, tandis qu’une seconde, anonyme cette fois, a été repérée ailleurs, hébergée sur plusieurs serveurs dans le cloud et cachée derrière le rideau Cloudflare. Rien d’étonnant à ce que KAT revienne aussi rapidement, même si The Pirate Bay a fait l’objet de nombreuses attaques ces derniers temps, il reste encore et toujours accessible, grâce à ses clones, certains étant même listés par Google.

22 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Le FBI dit avoir déverrouillé l'iPhone du tueur de San Bernardino Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI dit avoir déverrouillé l'iPhone du tueur de San Bernardino

Le bras de fer a pris fin entre Apple et les autorités américaines, sans que la justice n'ait à s'en mêler. Les enquêteurs ont en effet réussi à débloquer l'iPhone d'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino (Californie), sans l'aide de la marque à la pomme. [quote]'Le gouvernement a accédé avec succès aux données stockées sur l'iPhone de (Syed) Farook et n'a donc plus besoin de l'assistance d'Apple", indique un document transmis à la justice lundi par les autorités américaines'.[/quote] Elles y demandent l'annulation de l'injonction judiciaire du 16 février 2016, avec laquelle elles avaient tenté d'obliger Apple à aider les enquêteurs à pirater le téléphone. [quote]'Notre décision de mettre fin à la procédure est basée seulement sur le fait qu'avec l'assistance récente d'un tiers, nous sommes maintenant capables de débloquer cet iPhone sans compromettre les informations dans le téléphone", a commenté Eileen Decker, procureure fédérale du centre de la Californie, dans un communiqué.[/quote] Le gouvernement avait déjà ouvert la porte à une possible résolution de l'affaire en annonçant la semaine dernière être sur la piste d'une méthode proposée par des tierces parties et susceptible de débloquer l'appareil. [quote]Des tests ont depuis permis d'assurer que le contenu du téléphone resterait intact, a indiqué un responsable du FBI, David Bowdich.[/quote] [quote]'Depuis le début, nous nous opposions aux exigences du FBI pour qu'Apple construise une porte dérobée (afin d'entrer) dans l'iPhone, parce que nous pensions que c'était une erreur et que cela créerait un dangereux précédent", a réagi Apple dans un communiqué. Grâce à la décision prise lundi par le gouvernement "rien de ceci n'a eu lieu", a ajouté le groupe, mais "cette affaire n'aurait jamais dû être ouverte'. [/quote] Le groupe estime par ailleurs que cela a soulevé des problèmes qui méritent une conversation nationale sur nos libertés civiles, sur notre sécurité collective et sur la protection de la vie privée. Washington, soutenu par des familles de victimes, réclamait de pouvoir accéder à des données potentiellement cruciales pour déterminer comment Syed Farook et sa femme Tashfeen Malik avaient organisé l'attentat du 2 décembre 2015, qui a fait 14 morts, et notamment s'ils avaient bénéficié d'aide extérieure. Fin de l’histoire ? Oui, et non. Car il s’agit maintenant de savoir comment a fait le FBI, qui l’a aidé en secret, et quelles sont les conséquences pour la marque à la pomme et de futures affaires semblables. Quelle est la méthode utilisée ? Sur la méthode elle-même, les avis divergent.: - Cellebrite vante sur son site les mérites de sa solution tout-en-un UFED (Universal Forensic Extraction Device), qui prend la forme d’une grosse malette digne des films d’espionnage et peut extraire les données de n’importe quel appareil ou programme. - Certains spécialistes évoquent le 'NAND mirroring', qui copie la mémoire Flash NAND et permet ensuite de forcer le système au-delà de 10 essais de mots de passe. Mais le blog Errata Security doute qu’il s’agisse du mode d’action utilisé, parce qu’il demande beaucoup de temps et de rebootage (jusqu’à 100.000 fois) et qu’il n’est pas sûr que l’iPhone et ses composants y résistent. Le site Fortune rapporte que le 21 mars 2016, le FBI avait acheté pour 218.000 dollars (environ 192.000 euros) de matériel informatique et 15.000 dollars de logiciels à la société Cellebrite. Quelles conséquences ? Si un volet légal se ferme pour Apple, un autre s’ouvre, d’image et de sécurité. [quote]'Si le FBI a pu accéder au contenu de l’iPhone, c’est qu’il y a une faille, que n’importe qui peut y arriver, explique Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle. C’est un aveu de faiblesse pour Apple.[/quote] Selon lui, le débat sur le chiffrement des données n’est d’ailleurs pas clos. [quote]D’autres affaires similaires existent, comme autant de bras de fer potentiels, car il existe un flou juridique, et le gouvernement brandit toujours une procédure classique mais inadaptée.[/quote]

29 Mar 2016 LIRE L'ACTU
Le FBI et Europol ferment le forum de hackers, Darkode Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI et Europol ferment le forum de hackers, Darkode

Une opération internationale exceptionnelle a conduit à la fermeture Darkode. D'après le FBI et Europol, les habitués de ce forum y échangeaient des numéros de cartes de crédit et des logiciels malveillants. 'HORIZON VOILÉ, c'est le nom de code de l'opération menée sous la direction du FBI, qui a abouti à la fermeture le 14 juillet 2015 de Darkode, Un forum de cybercriminalité international. [quote]La ministre adjoint de la Justice Leslie Caldwell s'est félicitée d'une opération qui représente un 'exemple majeur de ce que les autorités judiciaires du monde entier peuvent acomplir quand elles travaillent étroitement pour neutraliser le marché mondial du cybercrime'. [/quote] C'est en effet le travail conjoint d'enquêteurs de vingt pays,Australie, Bosnie, Colombie, Brésil, Canada, Colombie, Costa Rica, Chypre, Croatie, Danemark, Finlande, Lettonie, Allemagne, Israël, Roumanie, Macédoine, Nigeria, Serbie, Suède et Royaume-Uni qui a permis l'arrestation de 70 membres du forum à travers le monde. [QUOTE]Selon le procureur de Pennsylvanie David Hickton, 'Darkode représentait la menace la plus grave contre les données informatiques aux États-Unis et à l'international, explique le ministère américain de la Justice dans un communiqué.[/qute] Il s'agissait en fait d'un marché aux informations et aux outils permettant à ses utilisateurs de faciliter des intrusions illégales sur les ordinateurs d'autrui. Sur le forum, les utilisateurs s'échangeaient des numéros de cartes de crédit, des logiciels malveillants, et des informations sur les Zero Day, des fabricants et contre lesquelles ils ne pouvaient donc se protéger. Le plus grand marché au virus en langue anglaise. En plus d'être protégé par un mot de passe, l'accès au forum était soumis à des conditions d'entrée. [quote]Comme l'explique l'agence anti-criminalité britannique (NCA), il fallait prouver de ses capacités de hacker avant d'être accepté sur le forum, dont la structure hiérarchique était telle que tout le monde n'avait pas accès aux mêmes services et produits.[/quote] L'importance de Darkode tenait notamment au fait que le forum était jusqu'à sa désactivation l'un des seuls de ce type disponible en langue anglaise. Le forum était devenu un lieu d'échange pour des cybercriminels du monde entier. D'après le FBI, 300 personnes auraient été actives sur le forum. Parmi elles, des membres de 'Lizard Squad', le groupe de hackers qui s'était attaqué aux réseaux de jeu en ligne Xbox Live et PlayStation Network en décembre 2014, et dont un membre vient d'être condamné à deux ans de prison avec sursis en Finlande. Parmi les personnes interpellées se trouve le présumé administrateur du site mais également l’auteur supposé du malware 'Dendroid'. Ce malware qui visait les systèmes Android et se comportait comme un Remote Administration Tool avait été remarqué en 2014 par plusieurs éditeurs d’Antivirus. Si celui-ci n’avait rien de révolutionnaire en termes de fonctionnalité, il témoignait d’une certaine sophistication, significative de l’intention commerciale de son créateur, qui cédait sa solution au prix de 300 dollars notamment au travers de Darkode. Un savoir-faire acquis auprès des meilleurs. En effet, l’individu suspecté d’avoir crée Dendroid était selon Forbes un étudiant en informatique de l’université de Carnegie Mellon qui avait effectué plusieurs stages au sein de la société de cybersécurité FireEye ainsi que dans une autre entreprise travaillant sur la sécurité d’Android. Darkode faisait partie des quelques 800 forums dédiés aux piratages que l’on peut trouver sur Internet (on ne peut pas chiffrer ceux présents dans le Deep Web, étant aussi invisibles que leurs situations géographiques 2.0) Lire le communiqué d'Europol. (anglais)

19 Jul 2015 LIRE L'ACTU
La Commission vie privée belge envisage des mesures judiciaires si Facebook ignore sa recommandation Archives Secunews SECUNEWS

La Commission vie privée belge envisage des mesures judiciaires si Facebook ignore sa recommandation

À la demande de la Commission vie privée belge, une analyse approfondie a été menée par un groupe de sese echerche inter-universitaire EMSOC/SPION sur la manière dont Facebook traite les données à caractère personnel de ses utilisateurs, ainsi que des citoyens qui n’utilisent pas Facebook ou qui ont expressément pris du recul par rapport à Facebook, a-t-elle annoncé vendredi. Facebook bafoue les législations européennes [quote]'Selon la commission, les résultats de cette analyse sont déconcertants. Facebook bafoue les législations européennes et belges en matière de vie privée, et ce à différents niveaux. De nombreux points problématiques sont dévoilés en 10 chapitres'.[/quote] Le président Willem Debeuckelaere déclare même: [quote]'Facebook est le réseau social par excellence sur lequel figurent plus de la moitié des belges. La manière dont la vie privée de ces membres et également celle de tous les internautes est méprisée nécessite des mesures. Avec cette première recommandation, nous faisons un premier pas vers Facebook et tous les acteurs d’Internet qui utilisent Facebook afin de leur permettre de fonctionner tout en respectant réellement la vie privée. Ça passe ou ça casse.[/quote] La Commission vie privée belge a pour ambition d’analyser en profondeur chacune de ces problématiques. Aujourd'hui, toute l’attention se porte sur le huitième chapitre intitulé 'Facebook Tracking Through Social Plug-ins': 'Traçage via les modules sociaux' Ceci ne concerne pas uniquement les utilisateurs de Facebook, mais quasi tous les internautes de Belgique et d'Europe. Les commissions vie privée des Pays-Bas (précurseur en la matière), d'Allemagne (Hambourg) et de Belgique coopèrent depuis janvier 2015 dans un groupe d’initiative. La France et l’Espagne ont récemment rejoint ce groupe de contact. Ces derniers se concertent régulièrement avec les autres organisations soeurs européennes, ces différents pays ont entamé une analyse et suivi la procédure nationale propre. Jusqu'à ce jour, Facebook refuse de reconnaître l’application de la législation belge ainsi que la Commission vie privée belge. Les constatations du rapport de recherche EMSOC/SPION ont jusqu’à présent été contestées, elles n’ont cependant pas été réfutées concrètement. Au contraire, Facebook a reconnu que de petites erreurs, des “bugs” ont été découverts. [quote]'Le dossier a déjà été transmis au procureur du Roi et nous n'excluons pas l'éventualité d'une plainte pénale', précise la Commission, qui souhaite avancer rapidement dans ce dossier et engranger des résultats pour la fin de l'année. Facebook a obtenu de notre part quatre fois plus de temps que celui qu'il a donné à ses membres pour accepter ses nouvelles règles d'utilisation. Nous allons maintenant réagir rapidement, c'est une question de semaines', assure-t-on.[/quote] Facebook n'accepte pas d'être contraint par les législations de protection de la vie privée belge, néerlandaise et allemande, ne reconnaissant que la commission irlandaise compétente en la matière. [quote]Dans sa recommandation, la Commission belge exige une transparence totale sur l'utilisation des cookies. Le réseau social ne peut en outre pas collecter de données de non-utilisateurs via des modules sociaux (sauf autorisation expresse). Une collecte de données des utilisateurs doit se limiter au strict nécessaire pour un service demandé et il faut en demander la permission. Les modules sociaux doivent, de plus, être respectueux de la protection de la vie privée. Enfin, Facebook doit préalablement obtenir l'autorisation de ses utilisateurs avant d'afficher de la publicité ciblée. Il est, par ailleurs, recommandé aux propriétaires de sites internet d'obtenir le consentement éclairé de leurs visiteurs pour l'utilisation de modules sociaux. Ils sont conjointement responsables, met en garde la Commission, qui leur demande aussi de donner des informations sur la gestion des cookies et d'obtenir le consentement de l'internaute.[/quote]

17 May 2015 LIRE L'ACTU
Aucune tentative d'enlèvement n'a eu lieu à Wavre Archives Secunews SECUNEWS

Aucune tentative d'enlèvement n'a eu lieu à Wavre

Aucune tentative d'enlèvement n'a eu lieu à Wavre (Belgique) mardi 31 mars 2015 après-midi, c'est une histoire montée de toutes pièces qui illustre parfaitement les dangers de Facebook. Un message posté sur Facebook ce mardi après-midi avait suscité l'inquiétude dans l'entité de Wavre. [quote]Selon celui-ci, une jeune fille avait été enlevée mardi aux abords de son école (le collège de Basse-Wavre), par deux hommes encagoulés à bord d'une camionnette noire, et relâchée quelques kilomètres plus loin, à Grez-Doiceau, à proximité du lieu de travail de sa mère.[/quote] Voilà ce qu'a déclaré ce mercredi Jean-Claude Elslander, procureur du roi de Nivelles qui avait pris l'enquête en main: [quote]"Des vérifications ont été faites entre ce qui a été rapporté par la jeune fille de 12 ans, entendue par vidéo en compagnie d'une psychologue, et la chronologie des faits. Nous avons notamment examiné les enregistrements des caméras de surveillance de la ville et procédé à une enquête de voisinage, précise-t-il. À l'issue de ces devoirs d'enquête, nous avons pu en conclure qu'il s'agissait d'une histoire montée de toutes pièces dans un contexte familial difficile. Les éléments de l'enquête ne corroboraient pas ceux que la jeune fille nous a rapportés. Il n'y a pas eu d'enlèvement, ni même de camionnette noire", conclut-il.[/quote] Le message posté sur Facebook, partagé à plus de 2.000 reprises en moins de 24 heures, avait suscité l'inquiétude chez certains parents de l'école qui ont souhaité obtenir des informations auprès de la police de Wavre. [quote]"Ce message posté quelques minutes après la fausse tentative d'enlèvement nous avait déjà alertés, ajoute Jean-Claude Elslander. On prévient généralement d'abord les services de police.[/quote] Un HOAX c'est quoi ?

02 Apr 2015 LIRE L'ACTU
Il s’évade de prison grâce à de faux mails et du phishing Archives Secunews SECUNEWS

Il s’évade de prison grâce à de faux mails et du phishing

Neil Moore est un fraudeur de 28 ans dont la ruse lui a permis de s'évader de la prison hautement sécurisée de Wandsworth, à Londres, dans laquelle il purge une peine de prison pour une escroquerie à 1,8 millions de livres sterling (environ 2,4 millions d’euros) Visiblement, creuser un tunnel et limer les barreaux de sa cellule ne sont plus les seules tactiques envisagées par les criminels pour s’échapper de prison. En effet, le centre de détention de Wandsworth au Royaume-Uni a été victime d’une spectaculaire évasion en employant une méthode bien connue des pirates informatiques, l’hameçonnage (phishing). [quote]Tel que le rapporte la BBC, Neil Moore était en détention provisoire lorsqu’il est parvenu à mettre la main sur un téléphone mobile avec lequel il a créé un faux compte e.mail dont l’adresse ressemblait comme deux gouttes d’eau à celle du tribunal responsable de sa condamnation, la Royal Court of Justice de Londres. Il ne lui en fallait pas plus pour entrer en communication avec l’administration du pénitencier et ordonner sa propre libération sous caution en prétendant être un greffier du tribunal.[/quote] Ce n’est que trois jours plus tard que le stratagème a été découvert par la prison de Wandsworth, alors que des avocats ont demandé à interroger le prisonnier disparu. Moore, 28 ans, s’est depuis lui-même rendu aux autorités. Des antécédents similaires La technique employée par Moore n’est pourtant guère impressionnante aux yeux d’une personne un tant soit peu familière avec la gestion de sites Internet. Le prisonnier a tout simplement enregistré un domaine dont le nom s’apparentait à celui du site de la Royal Court of Justice, l’a jumelé aux serveurs DNS d’un service de courriel comme Gmail, et a emprunté le vocabulaire d’un greffier dans ses communications (sous l’identité de l’inspecteur-détective Chris Soole). Qui plus est, c’est exactement pour cette raison que Moore s’est retrouvé en prison. En effet, l’homme est parvenu à arnaquer des investisseurs en se faisant passer pour un conseiller bancaire de diverses institutions financières. La seule différence entre ces méfaits et le stratagème qui lui a permis de retrouver sa liberté est que le tout se faisait de vive voix, par téléphone, Moore a ainsi pu mettre la main sur une somme totalisant un peu plus de 1,8 million de livres sterling (environ 2,4 millions d’euros). [quorte]On retrouve énormément d’ingéniosité criminelle dans l’esprit de M. Moore», a déclaré le procureur Ian Paton. L’affaire est une exceptionnelle preuve d’inventivité et de fourberie criminelle mettant apparemment à profit l’expertise de cet accusé.[/quote] [quote]Le Telegraph explique par ailleurs que si le prisonnier est arrivé à ses fins, ce n'est pas seulement grâce à son arnaque rondement menée, il a été aidé par l'inattention des autorités pénitentiaires, qui n'ont pas remarqué certaines incohérences, notamment le fait que le nom de la Cour ait été renommé 'Southwalk' à la place de 'Southwark' dans le mail.[/quote] Dans les pas de Ronnie Biggs. Neil Moore est le premier à s'évader de la prison de Wandsworth depuis le célèbre bandit anglais Ronnie Biggs en 1965. Cet établissement pénitentiaire est classé dans la catégorie B par les autorités britanniques, cela signifie qu'il accueille des détenus ne nécessitant pas une surveillance maximale, mais qui représentent tout de même un risque d'évasion. Ronnie Biggs avait participé à la spectaculaire attaque du train postal Glasgow-Londres du 8 août 1963, l'un des plus grands casses qu’a connu le Royaume-Uni. Neil Moore risque de voir sa peine alourdie de plusieurs années de prison, il s'est déclaré coupable d'évasion et de huit chefs d'accusation de fraude. Reste à voir maintenant à quel point le dénouement de cette histoire, dont l’objectif était potentiellement de démontrer une importante faille dans la sécurité du pénitencier, viendra réduire ou non la peine de Moore, celle-ci doit être entendue le 20 avril 2015.

02 Apr 2015 LIRE L'ACTU
À Tournai, une injure sur Facebook pourrait vous coûter 350€ Archives Secunews SECUNEWS

À Tournai, une injure sur Facebook pourrait vous coûter 350€

Dans le cadre d’un protocole d’accord établi entre le procureur du Roi de l’arrondissement judiciaire de Mons-Tournai et la Ville de Tournai (Belgique), cette dernière pourra poursuivre tout internaute qui, sur la toile, aura tenu des propos injurieux à l’encontre de la Ville, à savoir les mandataires publics mais aussi le personnel communal. [quote]Ce protocole est un engagement réciproque pour faciliter le travail des policiers et des agents sanctionnateurs. A ce jour, la mesure prise par la Ville de Tournai à l’encontre des internautes est une première au sein des 40 communes du parquet de Mons-Tournai. Après Tournai, ce sont les autres communes de la zone de police du Tournaisis (Antoing, Rumes et Brunehaut) qui devraient adhérer à ce protocole d’accord, indique Christian Henry, procureur du Roi de Mons-Tournai.[/quote] [quote]Il y a toute une série d’incivilités. Pour les tags, le parquet poursuivra directement. Pour les injures sur les réseaux sociaux, ce sera notre agent sanctionnateur qui interviendra. Ces amendes, de 50 à 350 euros, sont prévues dans le règlement général de police, voté en novembre 2014 par le conseil communal. A titre personnel, cela m’importe peu. Cependant, je serai intransigeant pour toute injure touchant les agents communaux. Terminé de dire que les ouvriers communaux sont des fainéants, a expliqué Paul-Olivier Delannois, bourgmestre ff de Tournai.[/quote]

03 Jan 2015 LIRE L'ACTU
The Pirate Bay hors-ligne après un raid des autorités suédoises Archives Secunews SECUNEWS

The Pirate Bay hors-ligne après un raid des autorités suédoises

Ce n'est pas la première fois que ça arrive, mais l'événement est plutôt rare, le répertoire de liens bitTorrent The Pirate Bay était hors-ligne, mardi, suite à un raid des autorités suédoises. Le forum et plusieurs autres sites affiliés sont également HS. [quote]Une opération a été menée à un centre de serveurs à Stockholm en lien avec une infraction sur le droit d'auteur, a indiqué le monsieur propriété intellectuelle de la police suédoise, Paul Pinter.[/quote] [quote]Plusieurs serveurs ont été saisis, précise le procureur Frederick Inglbad.[/quote] Le Parti pirate français a réagi via un communiqué publié à 20h00 dénonçant le «tout répressif des ayants droit» et «une action coordonnée» contre The Pirate Bay. Blocage en France En France, le tribunal de grande instance de Paris vient d'ordonner aux quatre principaux FAI de bloquer The Pirate Bay (pdf), ainsi que ses redirections, mais la mesure a déjà été contournée. Google qui a retiré de sa boutique Play toute les apps associée au site suédois. En 2012, The Pirate Bay avait changé son approche, passant à un système de liens magnet. Il affirmait alors qu'une nouvelle architecture décentralisée lui permettrait de restaurer son annuaire de liens en cas de raid des autorités. Affaire à suivre dans les prochaines heures... Attention aux faux site The Pirate Bay qui apparaissent D'autres sites de partage de fichiers tels que Zoink, EZTV ou Torrage étaient également hors service, tout comme Suprbay, le forum de Pirate Bay, on ignore pour l'heure si cette initiative est liée ou non à la présence sur ces serveurs de films dérobés lors du piratage dont les studios Sony Pictures Entertainment ont été victimes fin novembre. Clic pour lire toutes les actus sur The Pirate Bay.

10 Dec 2014 LIRE L'ACTU
Le créateur présumé du site Silk Road 2.0, a été arrêté Archives Secunews SECUNEWS

Le créateur présumé du site Silk Road 2.0, a été arrêté

Un homme de 26 ans, suspecté d'être l'administrateur du site de vente de drogue sur Internet Silk Road 2.0, a été arrêté par le FBI à San Francisco, ont annoncé les procureurs américains le 6 novembre 2014. Blake Benthall, 26 ans, est accusé de: - Conspiration en vue de faire du trafic de drogue - Conspiration à des fins de piratage informatique - Conspiration dans le but de faire du trafic de faux documents - Conspiration de blanchiment d'argent. Il devait comparaître jeudi devant un juge d'un tribunal fédéral à San Francisco, en Californie. Il risque la prison à vie. Ce site était censé ressusciter Silk Road, célèbre site de vente de biens illégaux (drogues, armes, etc...) dont le fondateur présumé, Ross Ulbricht, avait été arrêté en octobre 2013. Ce dernier attend son jugement après avoir plaidé non coupable en février 2014. La deuxième version du site, créée quelques semaines après cette arrestation, avait un chiffre d'affaires mensuel de 8 millions de dollars. Les procureurs ont estimé qu'elle a été utilisée pour distribuer des centaines de kilos de drogues et de marchandises à environ 100.000 utilisateurs dans le monde entier, ce qui aurait généré 8 millions de dollars par mois. Le site avait plus de 13.000 annonces de vente de substances contrôlées, dont 1.707 pour du cannabis, et proposait ouvertement de faux documents d'identité, des dispositifs de piratage informatique et même des services de hacking. Tout comme son prédécesseur, le site opérait sur le réseau anonyme 'TOR', ce qui rend l'identification de son tenancier en théorie impossible. Les transactions financières entre acheteurs et vendeurs s'opéraient en bitcoins, pour des raisons similaires. Attrapé grâce à une infiltration Dans leur communiqué, les autorités expliquent qu'un enquêteur a infiltré le groupe chargé de l'administration du site, il a pu ainsi accéder à des parties réservées à ce groupe et a pu remonter jusqu'au suspect. Les autorités judiciaires du Royaume-Uni, de France, d'Allemagne, de Lituanie et des Pays-Bas ont également pris part à cette enquête. Trois autres personnes ont également été inculpées dans cette affaire, en plus de Benthall et Ulbricht. Edit 30.5.2015: Prison à vie pour le créateur du site de vente de drogues Silk Road.

12 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Une vidéo de la chute de Schumacher cache un virus Archives Secunews SECUNEWS

Une vidéo de la chute de Schumacher cache un virus

Un film sur l'accident de Michael Schumacher à ski circule sur les réseaux sociaux. Attention, il s'agit d'un virus. Une vidéo intitulée "moment de l'accident de Michael Schumacher. Exclusif" circule actuellement sur les réseaux sociaux, particulièrement sur Facebook, si vous la rencontrez, surtout ne cliquez pas! Des hackers profitent de l'actualité pour exciter la curiosité des internautes. La vidéo renvoie vers un site de buzz et, une fois activée, incruste un virus dans votre PC. Une autre vidéo La caméra installée sur le casque de l'ancien pilote de F1 tournait au moment de son accident à Méribel (Savoie) le 29 décembre 2013, elle a été transmise à la justice par sa famille et les images ont bien été exploitées pour les besoins de l'enquête, elles n'ont par contre pas été rendues publiques. Il existerait un autre film, réalisé par hasard par un stewart allemand présent dans la station, a révélé la semaine dernière le magazine Der Spiegel. Hier mercredi 8 janvier 2014, le procureur de la République français a déclaré lors d'une conférence de presse à Albertville qu'il n'avait pas, à ce jour, reçu de vidéo ou de témoignage de cette personne. Michael Schumacher se trouve toujours dans le coma à l'hôpital universitaire de Grenoble depuis sa chute. Il est dans un état stable mais critique. L'enquête est toujours en cours et aucune plainte n'a pour l'heure été déposée. Voir aussi: Attention aux fausses vidéos de la mort de Paul Walker secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

10 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Des milliers de pédophiles dont treize belges identifiés grâce à une fillette virtuelle Archives Secunews SECUNEWS

Des milliers de pédophiles dont treize belges identifiés grâce à une fillette virtuelle

Une fillette philippine virtuelle que l'ONG Terre des Hommes a annoncé lundi avoir créée et que plus de 20.000 "pédophiles", dont une dizaine de Belges, ont contactée, prêts à payer pour voir cette enfant de dix ans se livrer à des actes sexuels par webcam. "Nous avons créé une fille virtuelle de 10 ans, une Philippine" sur Internet, a déclaré le directeur de la branche néerlandaise de Terre des Hommes, Albert Jaap Van Santbrink, au cours d'une conférence de presse à La Haye. Une image virtuelle de l'enfant a même été conçue. Dix semaines durant, le temps de l'enquête, plus de 20.000 prédateurs issus de 71 pays différents ont pris contact avec cette "fillette", baptisée "Sweetie", sur des forums publics de discussions. D'après le rapport de l'ONG, un homme identifié en tant qu'"Older4Young" assurant avoir 35 ans et être le père de deux enfants, originaire d'Atlanta, aux États-Unis, propose 10 dollars américains à Sweetie, écrivant, "Allume ta webcam, je suis excité." Parmi ces prédateurs, plus de 1.000 ont été "facilement" identifiés. L'ONG a pu retrouver leurs adresses, leurs numéros de téléphone et des photos d'eux, et a transmis leur identité aux autorités compétentes, en particulier à Interpol. "Vu que tout cela a lieu sur Internet, ils pensent que personne ne les observe, il a donc été facile de collecter des informations à leur sujet", a déclaré Hans Guyt, responsable de l'enquête. L'ONG souhaite sensibiliser l'opinion publique et les autorités au phénomène de la prostitution des enfants sur Internet et s'est indignée du nombre réduit de personnes interpellées pour ce qu'elle qualifie de "tourisme du sexe avec enfant par webcam", seules six dans le monde ces dernières années, selon elle. Plus de 1.000 prédateurs identifiés Albert Jaap Van Santbrink a soutenu que si Terre des Hommes avait été capable d'identifier plus de 1 000 "prédateurs", les autorités du monde entier devraient être en mesure d'en identifier beaucoup plus. "Avec plus de ressources, nous aurions facilement pu en identifier 10.000", a également affirmé M. Guyt. "Il y avait de tout, des hommes de 30 ans, 35 ans, 45 ans, 50 ans, des pères de famille, un musicien, un architecte, etc..", a-t-il expliqué à l'AFP à l'issue de la conférence de presse.Hans Guyt a ajouté que les prédateurs étaient "issus du monde entier, d'Amérique, d'Europe, mais aussi de pays tels que l'Inde, le Japon, la Corée du Sud". Terre des Hommes, qui a fait circuler une pétition au niveau mondial, a expliqué avoir transmis son modus operandi aux autorités de différents pays. "Nous avons suivi les procédures utilisées par les forces de police", a soutenu M. Guyt, expliquant avoir procédé de la sorte pour obtenir des preuves qui pourraient être utilisables, mais bon, nous ne sommes ni des procureurs, ni des juges, ce sera à eux de décider quoi faire avec les éléments que nous avons transmis." Jamais rien n'a été proposé L'équipe d'enquêteurs de l'ONG était constituée de quatre personnes, dont l'identité a été tenue secrète. "Se mettre dans la peau d'une fillette philippine de dix ans et voir ce que certains hommes veulent de vous a été une expérience choquante pour elles. Il y avait des demandes et des gestes vraiment obscènes", a-t-il précisé, expliquant que des images vidéos des pédophiles ont été prises pendant les séances de "chat". M. Guyt a également assuré que les enquêteurs de l'ONG n'avaient jamais proposé quoi que ce soit aux personnes piégées, mais avaient attendu que les demandes soient formulées spontanément, sans être provoquées, de même, ils n'entamaient pas les conversations, ils attendaient d'être contactés. L'ONG a précisé que les conversations étaient systématiquement arrêtées une fois que les prédateurs proposaient de payer pour voir des actes sexuels. "Il est évident que nous n'avons montré aucun acte sexuel à ces gens, on s'arrêtait avant", selon M. Van Santbrink. [info_warning]L'ONG a en outre déclaré, citant des chiffres de l'ONU, que quelque 750.000 pédophiles pouvaient être, simultanément, en ligne sur Internet et que, rien qu'aux Philippines, des dizaines de milliers d'enfants étaient victimes de tels prédateurs sur Internet[/info_warning] Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur la pédophilie . Vaincre les réseaux pédophile .(Vidéo) Parents, prudence ! . Les dangers d´Internet pour les mineurs

05 Nov 2013 LIRE L'ACTU
L'arnaque à la webcam se propage sur internet Archives Secunews SECUNEWS

L'arnaque à la webcam se propage sur internet

C'était il y a 8 mois sur un site de chat et Franck, 26 ans, y repense tous les jours. [quote]"Elle m'a demandé d'allumer ma wecam, de me déshabiller et de montrer certaines parties de mon corps", confie-t-il.[/quote] Mais la conversation coquine avec "la jolie fille aux dessous sexy" a tourné court, et au lieu de caresses virtuelles, il a reçu un lien vers une vidéo de 20 secondes le filmant dans une posture intime suivie de messages violents: [quote]"Ils disaient qu'ils allaient ruiner ma vie, qu'ils allaient tout raconter à mes proches", explique Franck.[/quote] Pour étouffer la menace, ce Francilien, salarié dans le social, a versé 25 euros, une somme dérisoire pour le traumatisme subi, car la vidéo a quand même été publiée sur Youtube, qui l'a par la suite effacée. Certains déboursent 200, 400 euros pour tarir le flot de menaces, des milliers d'euros si le "brouteur" flaire qu'il a ferré un gros «pigeon". Franck est tombé dans le piège d'un brouteur, surnom que se sont donné ces nouveaux maîtres-chanteurs qui harponnent le mugu (pigeon) européen depuis l'Afrique de l'Ouest, notamment en Côte d'Ivoire. Ces cyber-escrocs excellent dans les "arnaques à la nigériane" ( Scam ) dont les plus fameuses fausses loteries et faux héritages, sont bien connues des internautes. Mais le chantage à la webcam est un phénomène récent en France. [quote]"On reçoit des appels de victimes tous les jours", affirme Pierre-Yves Lebeau, chef de section à l'office «cyber» de la police judiciaire française, qui compte une cinquantaine de fonctionnaires dédiés à la traque des escroqueries liées aux nouvelles technologies.[/quote] La partie émergée de l'iceberg Alors que la cyber-police dénombrait 600 signalements de ce type d'arnaques en 2011, elle en a comptabilisées 2.000 en 2012 sur les plateformes ouvertes au public et gérées par la police, Pharos et Info Escroqueries. C'est peu au regard des 100.000 escroqueries déclarées à la cyber-police en 2012, c'est la partie émergée de l'iceberg, les victimes, honteuses, osent rarement déclarer qu'elles ont été piégées en train de se masturber". Avec sa brigade de 4 ou 5 bénévoles dédiés eux aussi à la traque des escroqueries sur la toile, l'association des victimes des arnaques à la nigériane dit repérer une cinquantaine de vidéos de pigeons filmés à leur insu chaque jour, contre une ou deux par semaine il y a 3 ans. Ces escrocs au mode opératoire pernicieux et cruel, laissent des victimes en état de peur panique. [quote]D'abord, ils infiltrent les chats et les sites de rencontre et appâtent leur proie au moyen d'une vidéo pré-enregistrée mettant en scène une pin-up. Une fois l'identité de la victime récupérée, le maître-chanteur n'a plus qu'à servir la vidéo des ébats aux amis de la proie présents sur les réseaux sociaux, Facebook et autres Viadeo. "T'es mor", "ton patron va tou savoir", "j'ai tou sur toi" "Les brouteurs terrorisent leurs victimes pour les faire craquer. Surtout ne jamais payer, sinon c'est l'engrenage.[/quote] Menaces truffées de fautes d'orthographe Quand les menaces, truffées de fautes d'orthographe, ne suffisent pas, les escrocs se font passer pour Interpol ou un procureur, brandissant des poursuites imaginaires pour " pédo-pornographie ". En France, la violence de ces menaces a poussé deux lycéens au suicide en 2012. [quote]En janvier, Cédric, 17 ans, s'est pendu dans sa chambre à Marseille, trois mois après avoir été piégé au cours d'un plan webcam. A ses parents, ce brillant lycéen avait confié avoir "fait une grosse bêtise". Croyant flirter avec Jennifer, il s'était déshabillé devant son écran avant de découvrir que la jeune fille était en réalité un escroc. Ses copains le verraient tout nu sur Facebook et Youtube s'il n'envoyait pas de SMS surtaxés. "Après l'incident, les parents de Cédric pensaient qu'il avait tourné la page, mais on n'a rien vu venir, on a été dynamités", se lamente Aïssa, le père.[/quote] En octobre, un jeune Brestois s'est aussi donné la mort. C'est dévastateur pour des jeunes qui pensent tester leur pouvoir de séduction sans risque via internet. Leur plus grande blessure, c'est d'imaginer leurs parents découvrant ces images Qui sont les brouteurs ? Des réseaux très bien organisés, avec des chefs qui recrutent et des cafés quasiment dédiés à cette activité. Chaque jour, ils prennent d'assaut de nombreux cybercafés d'Abidjan et ratissent la toile au grand jour. Grâce à un réseau internet très développé, "la Côte d'Ivoire est en pointe dans la cybercriminalité", reconnaît Stéphane Konan, responsable de la lutte contre la cybercriminalité au ministère ivoirien de l'Intérieur. L'an dernier, ces escroqueries ont rapporté 5 millions d'euros aux brouteurs qui, sur leurs pages Facebook, vantent leurs exploits et s'exhibent avec leurs belles montres et voitures. Malgré la coopération entre polices française et ivoirienne, l'organisation diffuse de cette criminalité complique la traque des escrocs. Dix-huit mois ont passé et le père de Cédric n'attend rien de l'enquête sur la mort de son fils. Nos enfants ne sont plus en sécurité chez eux, les loups sont entrés dans la maison. Franck, lui, scrute chaque jour la toile. [quote]"Je n'ai qu'une angoisse que la vidéo ressorte et que mes amis la voient".[/quote] Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

30 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Des hackers dérobent 45 millions de dollars à des banques Archives Secunews SECUNEWS

Des hackers dérobent 45 millions de dollars à des banques

Des pirates informatiques du monde entier ont retiré fin décembre 2012 et fin février 2013 environ 45 millions de dollars au total, après avoir détourné des comptes bancaires dont ils supprimaient la limite des retraits possibles, a indiqué la justice américaine jeudi. Huit d'entre eux ont été interpellés. Ils avaient trouvé "LA faille" Citation: "Les vols se produisaient en l'espace de quelques heures", a précisé le bureau de la procureure de New York Loretta Lynch. Huit personnes ont été inculpées à New York mais le complot s'étendrait au total à vingt-six pays, sept de ces personnes ont été arrêtées à New York, où elles auraient retiré 2,8 millions de dollars, pour avoir usurpé des dispositifs (bancaires) et blanchi de l'argent. La huitième personne, Alberto Yusi Lajud-Pena, surnommé "Prime" ou  "Albertico", aurait été tuée le 27 avril 2013, selon le bureau de la procureure. Citation: Les prévenus et leurs complices "ont participé à un énorme braquage de banque du XXIe siècle par l'intermédiaire d'internet, qui concerne le monde entier", a souligné Mme Lynch dans un communiqué. "Au lieu d'utiliser des armes et des masques, cette organisation criminelle informatique a utilisé des ordinateurs et internet", a-t-elle insisté. Une précision chirurgicale Les membres du gang new-yorkais ont d'abord piraté les réseaux informatiques de grands groupes, puis ils sont venus dans le quartier de Manhattan pour retirer "en l'espace de quelques heures" des millions de dollars, à partir de centaines de distributeurs automatiques. Plusieurs opérations similaires se sont produites dans le monde, le 22 décembre 2012 et les 19 ou 20 février 2013. Le bureau de la procureure a relevé "la précision chirurgicale" avec laquelle les pirates ont opéré et la "vitesse et la coordination de leurs opérations sur le terrain". Ces attaques relèvent d'un piratage hautement sophistiqué et de cellules criminelles organisées, dont le rôle était de retirer de l'argent aussi vite que possible. Dans un premier temps, les pirates détournaient les cartes prépayées de comptes bancaires, sur lesquelles ils supprimaient la limite des retraits possibles, pis, avec l'aide de complices, ils venaient retirer l'argent aux  distributeurs. Qui a été touché ? Lors de la première opération, les malfaiteurs ont piraté la banque Rakabank, basée aux Emirats, quelque 4.500 débits ont été effectués à travers 20 pays pour un total de 5 millions de dollars. Lors de la seconde attaque, les pirates ont braqué le système informatique de la Bank of Muscat, basée à Oman, en l'espace de dix heures, des acolytes répartis sur 24 pays ont fait 36.000 retraits pour un total de 40 millions de dollars. La cellule de New York, elle, a retiré 400.000 dollars le 22 décembre 2012, puis 2,4 millions en février 2013, en 3.000 retraits, selon l'acte d'accusation. Le groupe aurait ensuite rapidement déplacé les fonds sur un compte à Miami, en Floride, aux Etats-Unis, et blanchi l'argent en s'achetant des voitures et des montres luxueuses. Le bureau de la procureure n'a pas fourni plus de détails sur les autres opérations conduites à l'étranger. La procureure a néanmoins remercié les autorités d'une quinzaine de pays pour leur coopération dont la France.

11 May 2013 LIRE L'ACTU
Skype serait dans l'illégalité en France Archives Secunews SECUNEWS

Skype serait dans l'illégalité en France

Skype, c'est pratique, c'est la plupart du temps gratuit, mais c'est aussi illégal en France. L'Autorité des postes et télécoms, l'Arcep, a annoncé mardi avoir informé la justice d'un "manquement possible" de Skype "à son obligation de se déclarer en tant qu'opérateur de communications en France". A plusieurs reprises, l'Acerp a demandé à la société de téléphonie sur internet de se déclarer auprès d'elle, sans effet. Le Procureur de la République de Paris a été informé de ces faits, qui sont susceptibles de recevoir une qualification pénale, a indiqué le régulateur dans un communiqué. Si tous les services fournis par Skype, propriété de Microsoft, ne constituent pas des services de communications électroniques, "tel paraît en revanche être le cas du service permettant aux internautes situés en France d'appeler, depuis leur ordinateur ou leur smartphone, des numéros fixes et mobiles, situés en France ou ailleurs dans le monde", note l'Arcep. L'autorité rappelle que l'exercice en France d'une activité d'opérateur de communications électroniques ne requiert pas d'autorisation administrative, seulement une déclaration préalable, mais que s'y soustraire constitue cependant une infraction pénale. Citation: "Le fait d'exercer une activité d'opérateur de communications électroniques, en particulier le fait de fournir un service téléphonique au public, implique également le respect de certaines obligations, parmi lesquelles figurent notamment l'acheminement des appels d'urgence (impossible sur skype, pour le moment..) et la mise en oeuvre des moyens nécessaires à la réalisation des interceptions judiciaires (impossible sur skype pour le moment...)", rappelle l'Arcep. Les utilisateurs de Skype peuvent passer des appels audio ou vidéo gratuits ou à bas coût via internet en utilisant leur ordinateur, un smartphone ou encore une tablette, sans passer par les réseaux de téléphonie fixe. Skype souligne également un autre danger potentiel sur le marché français mais également dans d’autres pays comme l’Italie, l’Espagne, le Canada… En tant qu’opérateur, la société pourrait devoir financer le service universel. Ce service prévoit trois obligations: - Le raccordement à un réseau téléphonique fixe pour un prix abordable - L’annuaire universel - La distribution d’un annuaire imprimé - L’installation et l’entretien de cabines téléphoniques sur le domaine public. Ce système est financé par une contribution de tous les opérateurs de télécommunication mais Skype n’y participe pas. Citation: Enfin, le groupe souligne qu’en France SFR et Bouygues Telecom bloquent l’utilisation de son logiciel sur les mobiles ainsi que sur la tablette tactile d’Apple, l’iPad sans que "les consommateurs en soient conscients".

18 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Un membre présumé d'Anonymous jugé pour des attaques contre PayPal Archives Secunews SECUNEWS

Un membre présumé d'Anonymous jugé pour des attaques contre PayPal

Un étudiant britannique a comparu jeudi devant un tribunal londonien pour des cyber-attaques menées par Anonymous contre PayPal, filiale de paiement en ligne du groupe américain de commerce en ligne eBay , qui ont coûté à l'entreprise plusieurs millions de dollars. Christopher, 22 ans, est accusé d'avoir participé aux attaques du groupe de pirates informatiques contre PayPal, MasterCard et d'autres entreprises qui avaient décidé de suspendre leurs versements à " WikiLeaks ". Devant la Cour de Southwark à Londres, le représentant du parquet a indiqué que les attaques avaient coûté à PayPal 3,5 millions de livres (4,3 millions d'euros) en manque à gagner et en coûts de mise à jour de ses systèmes informatiques. Dans son " Opération Payback " (opération remboursement), Anonymous avait aussi visé des entreprises de l'industrie du disque et des opposants au téléchargement illégal de musique sur internet, ainsi que la boîte de nuit londonienne "Ministry of Sound". Citation: Christopher, accusé d'avoir participé à cette campagne entre août 2010 et janvier 2011, alors qu'il était étudiant à l'université de Northampton, dément les faits qui lui sont reprochés. Citation: Le procureur Sandip Patel a indiqué que Christopher et d'autres membres d'Anonymous avaient 'mené une campagne sophistiquée et orchestrée d'attaques en ligne qui ont paralysé plusieurs systèmes informatiques ciblés'. "Ces attaques ont causé des nuisances sans précédent", a-t-il ajouté. Trois autres hommes ont déjà plaidé coupables de ce chef d'accusation.

26 Nov 2012 LIRE L'ACTU
Plus d'1 million d'euros de dommages et prison avec sursis pour des pirates de films Archives Secunews SECUNEWS

Plus d'1 million d'euros de dommages et prison avec sursis pour des pirates de films

Cinq hommes ont été condamnés ce mercredi 26 septembre 2012, par le tribunal correctionnel de Paris à des peines de trois à six mois de prison avec sursis et plus d'1,1 million d'euros de dommages et intérêts pour avoir diffusé sur internet des films contrefaits. Les cinq hommes faisaient partie de deux "équipes" ("team") différentes, sur les dix qui existeraient en France, qui mettaient en ligne des centaines voire des milliers de films via de puissants serveurs, aux importantes capacités de bande passante. Les trois membres de la team "Cinefox" ont été condamnés à une même peine de six mois de prison avec sursis, et à verser solidairement plus de 710.000 euros de dommages et intérêts aux sociétés d'auteurs et de production parties civiles dans ce dossier, comme Disney, Universal ou la Warner Bros. Les deux membres de la team "Carnage", ont quant à eux été condamnés à trois et quatre mois de prison avec sursis et plus de 410.000 euros de dommages et intérêts. L'audience du 12 septembre 2012 avait mis en évidence que les cinq prévenus se trouvaient au sommet de la pyramide de la piraterie et étaient à l'origine de la diffusion massive d'oeuvres contrefaites. Lors des débats, il a été pris l'exemple du film "Transformers", qui a été téléchargé plus d'1,7 million de fois après sa mise en ligne. Au sein d'une équipe, certains avaient le rôle de "producteur manager" en administrant les "top sites". D'autres récupéraient les images à l'aide de caméscopes dans les salles de cinéma ou à partir de DVD non encore sortis en France. D'autres encore captaient la bande son des films grâce à la boucle magnétique destinée aux spectateurs malentendants, pour restituer une meilleure qualité sonore. "Tous les coups sont permis", tant à l'égard des ayants droit que des autres équipes, avait souligné dans son réquisitoire le procureur Alexandra Savie. L'affaire avait été portée à la connaissance de la gendarmerie par un renseignement anonyme en mai 2007. Le seul prévenu qui s'était présenté à l'audience, membre de la team "Carnage", avait expliqué que ces piratages étaient "comme un jeu" mais qu'il n'en avait tiré aucun bénéfice financier.

26 Sep 2012 LIRE L'ACTU
La première condamnation de la loi Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

La première condamnation de la loi Hadopi

Un internaute a été condamné ce jeudi matin par la justice à Belfort à une amende de 150 euros pour avoir téléchargé illégalement des morceaux de Rihanna, malgré les avertissements envoyés par la Hadopi. Une première. On avait appris la semaine dernière que les premiers dossiers avaient été transmis à la justice, voici la première condamnation, devenant ainsi le premier internaute connu condamné dans le cadre de cette procédure, ont indiqué le tribunal et le Hadopi. L'internaute, qui encourait 1.500 euros d'amende, a été condamné parce que sa ligne a été utilisée pour télécharger quelques morceaux de la chanteuse Rihanna, alors même qu'il avait déjà fait l'objet de plusieurs avertissements de la part de la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet. Citation: L'internaute de 39 ans condamné pour avoir téléchargé illégalement de la musique a réagi ce eudi, "Ce n'est pas moi qui ai téléchargé, c'est ma femme" a-t-il expliqué. Au cours de l'audience, l'intéressé a reconnu les faits de non respect de son obligation de sécurisation, en précisant que c'était sa femme qui téléchargeait", a précisé l'Hadopi. Le substitut du procureur, Stéphane Clément, avait requis 300 euros d'amende, a indiqué le tribunal de police, l'internaute a été condamné pour "négligence caractérisée". Ce dossier est l'un des 14 transmis à la justice par la "commission de protection des droits" (l'organe de l'Hadopi chargé de mettre en oeuvre la "riposte graduée" au téléchargement illégal. MAJ le 14.9.2012 par Korben : CLAP CLAP CLAP ! Aujourd'hui est un grand jour pour l'institution Hadopi qui vient de libérer dans une joie sans limites, un premier bouchon de champagne. En effet, ce bonheur ivre, ils le doivent à leur talent puisqu'ils viennent ENFIN de faire leur première victime ! La première convoquée au tribunal, sur une série de 14 personnes. Nous ne pouvons que respecter cela face à l'immensité des moyens qu'ils ont mis en œuvre depuis plusieurs années. Des millions d'euros de budget dépensés en bureaux inutiles et notes de frais, des centaines d'heures de réunion à se caresser les uns les autres la coquillette, et surtout une formidable loi que Cricri, Frédo, Francky et tant d'autres martyrs de la cause ont réussi dans un bain de sueur, de sang et de pisse, à faire adopter. Et nous y voilà ! La fin du supplice de Sisyphe pour l'Hadopi ! J'en pleurerais presque des larmes de joie. On ne connait pas le nom de l'heureux élu, mais nous l'appellerons Jean-Claude Dégacolatéral pour la suite de notre histoire. Si Jean Claude a eu de graves démêlées avec l'Hadopi c'est qu'il s'est fait prendre la main dans le sac ! Le brigand a en effet été flashé à maintes reprises sur ce qu'on appelait autrefois les "autoroutes de l'information", devenues aujourd'hui les "chemins sinueux du LOL". Après une enquête approfondie des ronds de cuir de l'Hadopi (Francis, je t'aime) il s'avère que de manière tout à fait étrange, Monsieur Dégacolatéral a avoué n'avoir absolument aucune idée sur la manière dont il faudrait s'y prendre pour télécharger de manière illégale. Cette constatation faite, je pense que l'Hadopi s'est ensuite abstenue de lui demander s'il savait télécharger légalement. Mais alors, me direz-vous, révoltés ?? Qui est le fieffé coupable ? Et bien c'est sa compagne, l'amour de sa vie, la personne en qui il avait le plus confiance, qui a commis le péché originel avec l'ordinateur de la maison... l'irréparable boulette de cette femme répudiée devenue aujourd'hui son ex-dulcinée. À cause de cette petite écervelée, la chanteuse de R&B et reine des Barbades que nous simples mortels connaissons mieux sous le nom de Rihanna a bien failli courir à sa perte. Rendez-vous compte. 2 titres téléchargés sans avoir payé la dîme à cette chanteuse, auraient pu la ruiner et l'obliger à retourner dans l'ombre du star-system. Scandaleux et révoltant. Cela méritait bien justice et c'est ce que notre Hadopi a toujours eu comme objectif. Après donc s'être fait contrôler 2 fois de suite pour le crime de sa femme, Monsieur Dégacolatéral a eu la bonne idée de désactiver lui-même sa ligne ADSL qu'il chérissait avec tant d'amour... Mais ainsi soit-il. Si c'était le prix à payer, Jean Claude l'acceptait, la tête haute, en retenant ses larmes. Retourner au monde de l'offline, du papier et du téléphone à cadran ne l'effrayait plus, pourvu que l'hydre Hadopi lui lâche la jambe. Le temps passa et Jean Claude par la force des choses s’imagina que c’en était fini. Ce que le fou ignorait, c'est que pendant qu'il surfait dans le monde analogique, le démon Hadopi, tapi dans l'ombre, continuait à lui envoyer des messages obscurs et de mauvais augure sur sa boite email. Évidemment, la mort cérébrale dont ont été frappés les membres de l'Hadopi au moment du vote de la loi a laissé quelques séquelles que nous ne pouvons ignorer. Et l'une de ces séquelles, c'est de faire des choses totalement insensées comme envoyer des emails à des internautes dont la ligne ADSL est coupée ou résiliée. Risible et pourtant si pathétique. Et un beau jour, l'Hadopi a rattrapé son client Jean Claude Dégacolatéral, comme l'aurait fait la peste bubonique avec le cul d'une loutre germanique prostituée. Oui, elle s'accroche, car ce qu'aime cette institution, plus que de criminaliser des gens innocents, c'est les responsabiliser. Oh l'heureux homme ! A 40 ans, Jean Claude avait vraiment envie de se faire convoquer par l'Hadopi pour mieux comprendre son erreur. Celle-ci l'a alors invité dans son fief situé dans la ville des lumières (enfin, ce qu'il en reste). Mais le gueux pour s'y rendre devait payer ses propres frais de déplacements et d'auberge. En effet, tous les gueux habitants hors de Paris qui auront la chance de recevoir gratuitement un cours de moralité et de respect des majors devront s'y rendre par ses propres moyens. Ainsi va la recentralisation de la France qui exsangue de ses campagnes, ses représentants. C'est là qu'intervient un rebondissement plutôt surprenant qui vous décrochera la mâchoire. L'ami Jean Claude honorant la mémoire de son mentor Charles de Gaulle a dit NON ! Non, il ne se rendra pas à la convocation de l'Hadopi. Dans tout le royaume, on a alors pu entendre le collège Hadopien au grand complet s'exclamer d'une même voix rageuse : "Ah le rustre de Gaulois de foutre cul ! Nous allons lui faire payer son outrecuidance !" Pour mater le criminel, l'Hadopi a donc fait appel à la maréchaussée du village de Jean Claude. Ces derniers l'ont convoqué et lui ont intimé d'effectuer un nettoyage complet et certifié par un professionnel de son ordinateur, afin que la grande justice de notre pays et les excités de la propriété culturelle s'embrasent dans un feu de joie en apprenant que les ritournelles de la chanteuse Rihanna aient été correctement déplacées dans la corbeille de son ordinateur et que cette corbeille avait été soigneusement purgée dans un bruit que la décence ne me permet pas de vous décrire. Jean Claude a donc déboursé 50 € de sa poche trouée pour effectuer ce nettoyage certifié et a procuré immédiatement le fameux justificatif à la gendarmerie. Rentrant chez lui, et au bout de plusieurs semaines, il s'est une fois de plus assoupi, pensant que l'histoire était terminée. Mais comme tout bon chien quand il tient un os, il est très difficile de lui faire lâcher. Et dans les mâchoires du roquet Hadopi, Jean Claude était un os encore juteux... un os qui s'est fait convoquer au tribunal pour défaut de sécurisation de sa connexion Internet. Quelle ne fut pas sa surprise ! On ne peut qu'admirer le courage de cet homme persécuté par ces gens qui ont eux-mêmes avoué avoir déjà téléchargé de la musique illégalement. Jean Claude s'est défendu jusqu'au bout et sans l'aide d'un avocat. Son ex-épouse a pourtant bien reconnu devant le tribunal que c'était elle la criminelle, mais la justice, en plus d'être sourde, idiote et aveugle, ne l'a pas entendu de cette oreille. Monsieur Jean Claude Dégacolatéral n'a pas sécurisé sa connexion Internet et c'est là son crime. Évidemment, j'apprends en même temps que vous, ce que cela veut dire. J'imaginais qu'il fallait simplement mettre une clé suffisamment forte sur nos box ADSL. Mais au vu du jugement concernant Jean Claude, cela implique aussi devoir trancher les mains des gens qui vivent sous votre toit pour ne pas que ces traitres potentiels aillent dans votre dos, dépouiller la princesse Rihanna ou un autre de ses clones musicaux. Cela, Jean Claude n'y avait pas pensé et je suis sûr qu'il le regrette. Il est donc bien responsable. Voulant saigner le bougre jusqu'au bout, les ayants droit ont réclamé la somme de 300 € pour réparer le dommage qu'avait subit Rihanna qui à cause de cette perte inestimable de revenus n'a pas pu se soigner correctement après que son affreux compagnon de l'époque l'a sauvagement molesté, justement à cause de toute cette histoire avec Jean Claude. Heureusement, dans sa GRANDE BONTÉ, le tribunal a ordonné à Jean Claude de s'acquitter uniquement de la moitié de cette somme, soit 150 €. L'histoire ne dit pas si c'est Rihanna ou sa famille qui a touché cet argent ou si cela est parti dans les fêtes du palais Hadopi (c'est à dire dans les caisses de l'Etat) ou dans les caisses noires des ayants droits. Jean Claude étant totalement innocent dès le début de cette histoire, victime uniquement de l'infamie de sa femme, il aurait pu continuer à se battre. Mais comme tous les héros qui luttent jour après jour pour leurs idéaux, Jean Claude s'est usé face au harcèlement dont a fait preuve Hadopi et la justice. Il a donc accepté le châtiment, espérant que cela cesse enfin. Après avoir symboliquement mis à mort cette première proie, la sanguinaire Hadopi est retournée dans l'ombre pour s'attaquer aux 13 prochains délinquants. Je pense à ces derniers et à leurs familles. Que mes prières les accompagnent. Ils seront foudroyés comme Jean Claude l'a été et Hadopi continuera à festoyer et à danser sur la dépouille de ses pauvres victimes, en s'arrosant de champagne et en organisant des banquets bière saucissons sponsorisés par les Français et appelés mystérieusement "les Labs". Mais ceci est une autre histoire.

13 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Une soirée projet X qui dérape Archives Secunews SECUNEWS

Une soirée projet X qui dérape

Une soirée Facebook vire au saccage de villa à Draguignan. 80.000Ä de dég‚ts. La justice française a condamné à six mois de prison ferme les organisateurs d'une soirée "Projet X", une orgie festive relayée sur Facebook au cours de laquelle un millier de jeunes ont investi, puis saccagé, une villa inoccupée du sud de la France. Le tribunal de Draguignan (sud-est) a opté pour la sévérité, en condamnant les deux organisateurs pour "complicité de destruction" à un an de prison dont six mois ferme, ils devront en outre indemniser les victimes à hauteur de 20.000 euros, une somme qui sera réévaluée lors d'une nouvelle audience en décembre 2012. Vitres brisées, sanitaires descellés, canalisations arrachées, mobilier jeté dans la piscine: c'est une vision d'apocalypse qui attendait il y a un mois deux couples de Hollandais, propriétaires d'une résidence dans le Var (sud-est de la France). Les dég‚ts sont évalués à quelque 80.000 euros. Citation:"C'était effrayant, incroyable", "ils ont tout cassé", s'est souvenue Hanneke Sprong, l'une des propriétaires de la villa, "Au début, on n'y croit pas, on se croit dans un film o? on joue le rôle principal", a-t-elle dit devant le tribunal. Les organisateurs de la fête du 19 mai 2012, Allan Brooks et Alexandre Fleury, 21 ans, ont reconnu lundi s'être inspirés du film américain "Projet X". La fiction raconte l'histoire de trois lycéens qui préparent la plus grande soirée jamais organisée, drogue, violence, sexe, la soirée tourne au désastre. Depuis sa sortie le 14 mars, des adolescents en ont reproduit le scénario, causant d'importants dég‚ts dans des maisons inoccupées, un jeune en est même mort aux Etats-Unis. Début mai apparaÓt sur Facebook une page-événement concernant une "soirée Projet X", dans la marge, l'affiche du film éponyme, le flyer invite les internautes à une fête qui "rentrera dans l'histoire", "comme dans le film, c'est No Limit". Les organisateurs promettent du "gros son", des "stripteaseuses" et des "DJ en folie". "Seule obligation: emmener une bouteille d'alcool par personne". Résultat: entre 600 et 1.200 jeunes de 16 à 20 ans répondent à l'appel. Certains viennent des environs, d'autres ont fait le déplacement de Marseille, Nice, Lyon et même Paris, ce sont des riverains, excédés par le bruit et inquiets pour leur sécurité, qui alertent les gendarmes. Allan Brooks a nié s'être rendu "complice de dégradations". Citation:"Ce n'était pas du tout le but" de la soirée, s'est défendu le jeune homme, affirmant avoir voulu "organiser une soirée-test pour se lancer dans l'événementiel". Il assure que les dégradations n'ont pas été le fait des "invités" à proprement parler de la soirée, mais de casseurs venus "détruire la baraque" alors que la soirée était finie. Citation:"Je n'ai en aucun cas pensé qu'on allait reproduire ce qui se passait dans le film", a-t-il déclaré, "On n'a pas demandé à 1.200 personnes de venir et de tout casser dans la maison!" Faux, a rétorqué le procureur Pierre Arpaia: Citation:"Ils savaient que la soirée allait dégénérer. Le but était de parvenir à un état de "défonce", qui par l'alcool, qui par d'autres substances, et à la fin de la soirée, tout devait être détruit." Entre la fiction et la réalité, il y a un pas que parfois il ne faut pas franchir

27 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Huit mois de prison pour avoir piraté Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Huit mois de prison pour avoir piraté Facebook

Un étudiant britannique en programmation informatique a été condamné, vendredi 17 février 2012 en Angleterre, à huit mois de prison pour avoir piraté le géant des réseaux sociaux Facebook, une affaire qui avait déclenché une enquête du FBI . Glenn Mangham, 26 ans, a reconnu avoir piraté Facebook entre avril et mai 2011 depuis la maison de ses parents à York, dans le nord de l'Angleterre. Citation:Il a expliqué qu'il entendait ainsi démontrer les faiblesses du systéme de sécurité du site, il a affirmé qu'il avait auparavant fait de même avec le portail internet de Yahoo! et avait ensuite prévenu la société pour les informer des défauts de leur site. Il aurait pu détruire toute l'entreprise, selon le procureur Le procureur, Sandip Patel, a rejeté les allégations du jeune homme, n'acceptant pas que le piratage de Facebook "ne soit autre chose que malveillant". Citation:Glenn Mangham a "agi avec détermination, une ingéniosité indubitable et dans un esprit calculateur", a estimé le procureur. "C'est le plus grave et le plus important incident de piratage d'un réseau social auquel la justice britannique n'a jamais été confrontée", a-t-il affirmé. L'étudiant aurait pu détruire "toute l'entreprise" Facebook et avait fait craindre à un espionnage industriel. Facebook a dépensé 200.000 dollars (153.000 euros) pour élucider l'affaire, qui avait donné lieu à une enquête concertée, longue et chére de la part de la police fédérale américaine et des autorités britanniques. Citation:Les actions de M. Mangham ont eu de "réelles conséquences et des conséquences éventuellement trés graves", qui auraient pu être "absolument désastreuses" pour Facebook, a estimé le juge Alistair McCreath. "Une peine de prison est indispensable", a-t-il ajouté. Lire toutes les actus facebook

18 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Un pirate ardennais de la télé payante arrêté Archives Secunews SECUNEWS

Un pirate ardennais de la télé payante arrêté

Le webmasteur, fondateur, administrateur du site "cccampremium" (fermé depuis juin 2011) vient d'être arrêté par les gendarmes de l'Est de la France. Le pirate, un habitant de Charleville-Méziéres vendait des codes via un site internet à une clientéle de particuliers à travers l'Europe, les enquêteurs ont recensé au moins 1.700 clients, le préjudice pour le groupe Canal Plus atteindrait un montant de 2,5 millions d'euros Avec ce code, les clients du pirate pouvait décoder notamment les chaines cryptées des groupes Canal Plus et Orange (CardSharing). Le systéme, trés élaboré, utilisait des décodeurs de type "Dreambox". Les prix affichés défiaient toute concurrence, vingt euros pour un mois ou cent euros pour un an, avec un accés illimité à de nombreuses chaines. Selon le Procureur de la République Daniel Bourriaud, ce sont des investigations trés poussées des gendarmes de la section de recherche de Reims qui ont permis de démasquer le fraudeur. L'homme, un repris de justice et habitant du quartier de la Ronde-Couture devrait être prochainement mis en examen, il est défendu par l'avocat Pierre Blocquaux qui pour l'instant ne souhaite pas s'exprimer sur cette affaire. Selon des informations, au contraire du groupe Canal Plus, Orange n'a pas pour l'instant souhaiter poursuivre le pirate ardennais.

28 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Full Tilt Poker accusé d'avoir escroqué des centaines de milliers de joueurs Archives Secunews SECUNEWS

Full Tilt Poker accusé d'avoir escroqué des centaines de milliers de joueurs

"Full Tilt n'était pas une entreprise de poker en ligne, c'était une pyramide de Ponzi", le procureur de New York n'a pas m‚ché ses mots, aprés le dépôt d'une nouvelle plainte, mardi, contre l'un des plus grands sites de jeu d'argent en ligne, qu'il a comparé au systéme de fraude pyramidale. Full Tilt versait en effet des gains gr‚ce à l'argent placé par les nouveaux joueurs. Les dirigeants de Full Tilt Poker, parmi lesquels des joueurs professionnels américains renommés, sont soupçonnés de s'être emparés des fonds placés par les nouveaux joueurs sur les comptes qu'ils créaient sur le site. Les dirigeants utilisaient cet argent pour participer à des tournois en ligne. D'aprés la plainte, les gérants du site auraient détourné la majeure partie des 390 millions de dollars (285 millions d'euros) investis par les joueurs. En avril, les autorités américaines avaient fermé le site, en utilisant la procédure controversée de saisie directe du nom de domaine, dans le cadre d'une enquête qui porte également sur deux autres sites, Poker Stars et Absolute Poker. Le site avait été remis en ligne peu aprés, mais à nouveau suspendu fin juin 2011, lorsque l'autorité de contrôle du jeu aux Etats-Unis lui avait retiré sa licence en attendant la fin de l'enquête. Dans la foulée, en France, l'Arjel, l'Autorité de régulation des jeux en ligne, avait également révoqué l'autorisation du site. Des joueurs de haut niveau soupçonnés. Les services du procureur avaient alors discuté avec la direction du site de mécanismes leur permettant, malgré le gel des avoirs de la société, de rembourser les joueurs qui en feraient la demande. Un accord avait été trouvé, mais aprés quelques semaines les remboursements ont pris fin, d'aprés les enquêteurs, le site ne détient plus de liquidités, en grande partie parce que la direction aurait siphonné 440 millions de dollars (320 millions d'euros) des comptes de la société entre avril 2007 et 2011. Plusieurs joueurs mondialement connus, faisant partie de la prestigieuse liste des personnalités sponsorisées par Full Tilt Poker, sont également cités dans l'enquête et soupçonnés d'avoir perçu ind?ment plusieurs dizaines de millions de dollars. Les Américains Howard "Professor" Lederer et Chris "Jesus" Ferguson sont ainsi accusés d'avoir touché respectivement 30 et 18 millions d'euros, avec d'autres célébrités du jeu, comme Phil Ivey, ces joueurs professionnels étaient à la fois les ambassadeurs du site et intervenaient dans des formations virtuelles pour les joueurs.

22 Sep 2011 LIRE L'ACTU
Propagation d'une rumeur sur des enlevements à Charleroi Archives Secunews SECUNEWS

Propagation d'une rumeur sur des enlevements à Charleroi

En début de semaine, une jeune femme aurait été victime d'une tentative d'enlévement en plein centre de Charleroi (Belgique), l'enquête est en cours mais depuis, un mouvement de panique s'empare de certains quartiers. Des habitants affirment avoir vu la berline suspecte dans plusieurs villes du payss Selon les autorités, cette rumeur est infondée. Il est 10 heures lundi dernier lorsque Jennifer traverse la place Charles II en plein coeur de Charleroi, la jeune femme de 18 ans remarque alors que deux hommes la fixent. Elle témoigne: Citation:"L'un a dit, elle a au moins 15 ans celle-là et l'autre a répondu oui bien plus que ça, je me suis mise à marcher le plus vite possible mais ils m'ont quand même attrapée". Jennifer connait quelques prises de self défense, ce qui lui a permis de s'enfuir de justesse et de ne pas être contrainte à entrer dans la BMW noire. Convaincue qu'elle vient d'échapper à un enlévement, elle prévient immédiatement la police. Trés vite, la rumeur se répand notamment sur Facebook et les choses s'emballent. D'autres cas semblables auraient été signalés, dont un à Jumet. La rumeur parcourt alors plusieurs dizaines de kilométres paniquant aussi les habitants de Monin, persuadés qu'un enfant a été enlevé dans leur village. Citation:"On a même parlé de dons d'organes" témoigne une habitante. "J'en ai parlé à mes voisins, à mes parents et j'ai demandé à mes enfants de faire attention", dira un autre. Voilà comment un bruit, uniquement basé sur des"on dit" court et se faufile de maison en maison, semant l'inquiétude dans la population. Ce phénoméne est bien connu des spécialistes de la communication. Pour elle, le fait de donner beaucoup de détails, comme la couleur de la voiture par exemple, tend à crédibiliser l'information qui se construit au fil du temps. "Quand quelque chose ne va pas ou quand quelque chose fait peur, nous avons besoin de nous raconter des histoires que nous voulons partager". Le parquet dément La rumeur en question a pris elle une telle ampleur, qu'elle est arrivée au Palais de justice de Charleroi, obligeant le parquet à mettre fin aux "on-dit". Le premier substitut du procureur du roi de Charleroi, Pierre Magnien, précise que selon les rumeurs qui circulent notamment sur Facebook, 16 dossiers auraient été ouverts à Liége et 6 à Namur. Citation:Cependant, dément-il, "les recoupements que nous avons effectués n'ont pas permis de confirmer l'existence de ces plaintes". Il précise encore que l'affaire qui concerne Jennifer est "strictement isolée". Il n'y a donc pas de quoi paniquer, mais bien de quoi faire taire la rumeur

28 May 2011 LIRE L'ACTU
Opération payback contre des sites pour venger Julian Assange Archives Secunews SECUNEWS

Opération payback contre des sites pour venger Julian Assange

Plusieurs sites Internet, appartenant notamment à des services bancaires, font l'objet d'attaques informatiques depuis plusieurs jours, sans que l'on puisse déterminer s'il s'agit d'attaques coordonnées. Le blog officiel de PayPal a fait l'objet d'attaques durant plusieurs jours, aprés la décision de l'entreprise de geler le compte utilisé par WikiLeaks le 4 décembre 2010, indisponible par intermittence durant le week-end, le site est de nouveau accessible en ce début de semaine. L'attaque a été revendiquée par un internaute sous le pseudonyme "th3j35t3r". Le site des services financiers de la banque postale suisse, qui a gelé un compte ouvert par Julian Assange, fait également l'objet d'attaques soutenues et est encore inaccessible mercredi, un porte-parole de la banque a attribué mercredi l'origine de ces attaques aux "anonymous", un groupe non structuré censé émaner du forum de discussion 4chan. Si des appels à la vengeance ont effectivement été lancés sur le forum, sous le nom d'"opération vengeance" ("operation payback"), le nombre de personnes y participant, leurs éventuels liens et même leur proximité avec 4chan ne sont pas avérés. Des sites de Mastercard et Visa, qui ont annoncé en début de semaine avoir bloqué des cartes de crédit utilisées par M. Assange et WikiLeaks, font également l'objet d'attaque dites de Déni de service", et le site de Mastercard n'était pas accessible mercredi. Le site et les e-mails de l'avocat des deux Suédoises accusant Julian Assange de "viol et agression sexuelle" ont aussi été visés par une attaque informatique a annoncé leur avocat, Me Claes Borgstrˆm mercredi matin, aprés un piratage similaire visant le site du parquet. Citation:"Nous pensons que ce sont les mêmes personnes qui ont attaqué le site des procureurs", a affirmé l'avocat. Cible mardi d'une cyber-attaque, le site internet du parquet suédois qui est à l'origine des poursuites contre Julian Assange détenu depuis mardi à Londres, fonctionnait à nouveau mercredi matin. Le site de WikiLeaks est lui-même la cible de cyberattaques depuis qu'il a commencé à mettre en ligne une partie des 250.000 c‚bles diplomatiques américains en sa possession, et que cinq journaux dont Le Monde ont pu consulter, le 28 novembre 2010. (source:lemonde)

09 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Porter plainte en cas d'attaque Archives Secunews SECUNEWS

Porter plainte en cas d'attaque

Bien qu’il soit très difficile d’obtenir des chiffres précis sur les cyber-attaques, tout le monde s’accorde à dire qu’elles sont en constante augmentation. De différentes formes, de différentes natures et avec des cibles à la fois professionnelles ou privées, chaque internaute peut être confronté un jour ou l'autre à ce type de problématique. Ces attaques ne sont en aucun cas des fatalités !!! La plupart du temps les particuliers pensent que cela ne sert à rien, tandis que la majorité des chefs d’entreprise ou de leurs directeurs informatique craignent de faire connaître un piratage. Ils préfèrent ne rien dire plutôt que d’inquiéter leurs clients et leurs internautes en avouant que leurs systèmes ne sont pas à 100% fiables. Malheureusement, se taire n’a jamais permis de faire avancer les choses, et les pirates informatiques se considèrent, grâce à ce silence, trop souvent comme intouchable. Ce n'est pas le cas !!! La France dispose d’une législation précise sur le sujet et les pirates sont passibles de sanctions parfois conséquentes. C'est pourquoi, il ne faut pas hésiter à l’utiliser si vous êtes victime d’une tentative de piratage, que l’attaquant réussisse ou non à la mener à bien. Comment réagir ? La première chose à faire est de réunir les éléments suivants : 1- Une trace informatique de tout ce qui vous a fait penser à une attaque, remontée de logs par exemple, traces d’un troyen sur votre machine, fichier encrypté d’un keylogger etc…. La police vous demandera de leur en fournir un exemplaire sur support magnétique qu’ils verseront à votre dossier en même temps que la plainte pour tout remettre au Procureur de la République. 2- L’adresse postale précise de la ou des machines attaquées. Si votre PC a été la victime de l’attaque c’est très simple, il s’agit de votre adresse. Dans le cas par contre où votre site ne soit pas hébergé chez vous, il faut demander ces éléments à votre hébergeur. Selon votre hébergeur, ce n'est pas toujours facile d'obtenir ces informations. 3- Enfin, si vous n’êtes pas le propriétaire du nom de domaine mais que la personne vous mandate pour déposer plainte, n’oubliez pas de vous munir d’un pouvoir rédigé intégralement de sa main ainsi que d’une pièce d’identité ou d’un K-bis de la société. Sans cela vous ne pourrez pas porter plainte. 4- Une liste, la plus complète possible, de tous les préjudices subis par l'attaque. Dans un second temps, il faut identifier auprès de qui vous allez pouvoir porter plainte. Gardez en tête que c'est le lieu de l'attaque (machine victime) qui est l'élément déterminant. 1- Pour les machines sur Paris ou sur la petite couronne la B.E.F.T.I est le principal interlocuteur( La Brigade d'Enquêtes sur les Fraudes aux Technologies de l'Information) se trouve au: 122/126, rue du Château des Rentiers 75013 Paris. Standard : 01 55 75 26 19. Les enquêteurs de la B.E.F.T.I. sont spécialisés dans les crimes informatiques sous toutes leurs formes et sont par ailleurs à l'écoute. 2- Pour les machines ne dépendant pas de la B.E.F.T.I, il faut vous rapprocher de votre Service Régional de Police Judiciaire. Votre commissariat de police ou votre gendarmerie devraient vous donner sans difficulté leurs coordonnées. Une fois en contact avec votre S.R.P.J. il faut demander à parler à un Enquêteur Spécialisé sur la Criminalité Informatique autrement dit un E.S.C.I qui pourra enregistrer votre plainte. Vous pouvez aussi contacter l'Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l'Information et de la Communication qui vous réorientera aisément (accéder au formulaire). L'O.C.L.C.T.I.C se trouve: 101 rue des Trois Fontanot 92 000 Nanterre, Standard 01.49.27.49.27 Une fois au standard, demandez simplement vers qui vous orienter pour porter plainte et décrivez brièvement le contexte. La plainte déposée a pour but de décrire l’attaque, sa réussite ou son échec, les éventuels dommages qui peuvent en résulter ainsi que toutes les autres conséquences (perte de temps pour vérification de l'intégrité du site ou des données, pertes d'argent, perte de crédibilité auprès des internautes ou des clients de l'entreprise etc...). La police envoie ensuite au parquet votre dossier qui décidera ou non d’instruire le dossier. Conclusion Ce type de démarche peut sembler vaine et inutile, mais ce n’est pas le cas! En effet, il est totalement anormal de subir des attaques. En outre, il vaut mieux répondre à ce type de comportement en portant plainte plutôt qu'en tentant de se venger soi-même. La France possède une législation assez rigoureuse en matière de cyber-crime et il serait fort dommage de voir votre attaquant porter plainte si vous lui causez des dégâts en représailles. Sachez que ce type de situation peut tout à fait se produire et que vous ne pourrez arguer d’avoir été attaqué le premier. Tout comme dans la vie réelle, nous ne pouvons nous faire justice nous même sur Internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Des cartes bancaires d'Arlon piratées jusqu'aux USA Archives Secunews SECUNEWS

Des cartes bancaires d'Arlon piratées jusqu'aux USA

Des dizaines de personnes à Arlon (Belgique) ont eu leurs cartes bancaires piratées, on leur a prélevé des fonds aux Philippines mais aussi à New York et Los Angeles ! Plusieurs clients d'agences bancaires d'Arlon mais aussi de Virton viennent d'être victimes d'une vaste opération de piratage ou " skimming " à partir de distributeurs automatiques Bancontact ou Mistercash. L'escroquerie, menée durant le dernier week-end de juin 2010 et le premier de juillet 2010, est prise très au sérieux par les autorités judiciaires d'Arlon qui ont confié l'enquête à leurs fins limiers de la section financière de la police judiciaire fédérale (SPJF d'Arlon). Citation: "Mais nos moyens pour contrer ce nouveau type de délinquance sont très limités. Les auteurs des escroqueries semblent des gens des pays de l'Est qui ont disparu dans la nature dès la fin des week-ends concernés" , dit Serge Lipszyc, le procureur du Roi d'Arlon. Certains ont perdu 1.800 euros Mme Gathy, une Arlonaise, raconte la mésaventure survenue à ses enfants. Citation: "Le 25 juin 2010, ils ont prélevé de l'argent au Bancontact en façade de la banque BNP Paribas/Fortis à Arlon, leur carte a été scannée à leur insu, les malfrats ont pu lire le code secret et 10 transactions ont été effectuées aussi vite aux Philippines". Des dizaines d'autres Arlonais ont été victimes du même préjudice, à l'agence Fortis d'Arlon, mais aussi à Dexia, CBC, à la banque de la Poste, toujours à Arlon. Fin juin et début juillet, d'autres personnes auraient vu aussi leur carte bancaire piratée à Virton. Les enquêteurs du SPJF d'Arlon ont enregistré des plaintes de personnes ayant été débitées de sommes de 1.800 euros (10 retraits de 180 euros) ou 700 euros (10 retraits de 70 euros). Tous ces clients luxembourgeois ont vu leur compte se faire ainsi débiter non seulement aux Philippines, mais aussi à New York et Los Angeles, aux États-Unis, là où les escrocs européens possèdent apparemment des complices. Des réseaux bien organisés À la direction de BNP/Paribas-Fortis à Arlon, on se veut pourtant rassurant vis-à-vis des clients et on s'engage à ce que chaque client escroqué retouchera le moindre cent débité.

17 Jul 2010 LIRE L'ACTU
Le FBI enquête sur des webcams activées à lêinsu de lycéens Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI enquête sur des webcams activées à lêinsu de lycéens

Tout débute lorsqu'un district académique situé en Pennsylvanie (Lower Merion School District) prête aux éléves du lycée Harriton (Harriton High School, regroupant des enfants de milieux aisés) des ordinateurs portables avec webcam intégrée. Cet accessoire vidéo est la source de tous les maux depuis qu'une famille a déposé une plainte. Motif: Le district académique aurait cherché à s'introduire dans la vie privée en surveillant discrétement leur enfant inscrit à ce lycée, en utilisant la caméra. L'école est notamment suspectée d'avoir installé par défaut un logiciel espion sur les ordinateurs pour activer à distance leur caméra afin de surveiller l'éléve et sa famille. L'affaire s'est emballée lorsque l'école a convoqué un éléve pour lui reprocher le mauvais comportement qui avait été observé devant son ordinateur… en étant connecté depuis son domicile. En guise de preuve, des responsables du lycée lui ont montré des captures d'images. Quand le FBI s'en mêle. Pister, écouter et espionner des éléves dans leur vie privée, un nouveau pas franchi par cette école ? Le FBI et le bureau du procureur fédéral ont déclenché une enquête pour déterminer les responsabilités et la légalité de cette opération. Les autorités n'ont pas souhaité faire de commentaires pour l'instant, mais Mike Walker, un consultant en sécurité chez intrepidus Group a indiqué sur son blog qu'il avait identifié l'administrateur du district académique soupçonné d'avoir supervisé la surveillance des éléves. Mike Walker porte également ses soupçons sur le logiciel utilisé qui permettait d'espionner les ordinateurs connectés à Internet et de capturer les images des éléves. Pour aller plus loin, le consultant donne le moyen de détecter si un logiciel de type "LANRev" est installé sur la machine et s'il transmet des données à l'insu de l'utilisateur. Mike Walker a demandé aux familles concernées Citation:"De retirer le disque dur des ordinateurs portables de leurs enfants et ne plus relier l'ordinateur à un réseau quelconque” et ce pour préserver les preuves numériques que l'équipe d'encadrement de l'école pourrait faire disparaÓtre avec un script LanREV”. Citation:Selon The Philadelphia Inquirer, un juge fédéral a interdit dans une ordonnance en date du 22 février 2010 que le district académique modifie le logiciel sur les ordinateurs portables et exige que toutes les preuves numériques soient préservées. Quoi qu'il en soit le mal est fait, car un représentant de l'école a déjà reconnu que les webcams avaient été activées à 42 reprises Petit conseil: Vous utilisez pas votre webcam ? A ce moment la inutile quelle soit connecté a votre ordinateur (source: itespresso )

24 Feb 2010 LIRE L'ACTU