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De nouveaux outils pour contrôler vos données en toute simplicité sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

De nouveaux outils pour contrôler vos données en toute simplicité sur Facebook

Facebook a annoncé ce mercredi 28 mars 2018, qu'il prenait des "mesures supplémentaires" pour mieux protéger les données personnelles de ses utilisateurs après le scandale Cambridge Analytica (CA) qui secoue le réseau social. En plus des annonces faites la semaine dernière par Mark Zuckerberg, "nous prendrons des mesures supplémentaires dans les prochaines semaines pour donner plus de contrôle aux gens sur leurs données personnelles", écrit le réseau dans une note de blog. "Notre constat est le suivant: nous devons rendre nos paramètres de confidentialité plus faciles à comprendre, à trouver et à utiliser", poursuit Facebook dans cette note, intitulée dans sa version française: "De nouveaux outils pour contrôler vos données en toute simplicité sur Facebook". "La plupart de ces mises à jour sont prévues depuis un certain temps et les événements de ces derniers jours ne font que souligner leur importance", affirme Facebook. Le réseau donne plusieurs exemples des modifications à venir, notamment: 1 : un menu unique pour trouver et gérer l’ensemble de vos paramètres de confidentialité 2 : une section dédiée à la confidentialité, la sécurité et les préférences publicitaires : « Raccourcis de confidentialité » 3: des outils pour trouver, télécharger et supprimer toutes vos données Facebook : « Accès à vos informations » Malgré les excuses formulées le 21 mars 2018, Facebook n'a pas réussi à faire retomber la polémique sur la protection défaillante des données personnelles: selon des lanceurs d'alertes, les données de 50 millions d'utilisateurs collectées par Facebook ont fuité vers l'entreprise britannique Cambridge Analytica. La semaine dernière, le patron de Facebook Mark Zuckerberg a expliqué avoir en 2014 "modifié entièrement la plate-forme pour limiter de façon très importante la quantité de données auxquelles pouvaient accéder ces applications" tierces. Voir le communiqué de Facebook (fr)

28 Mar 2018 LIRE L'ACTU
La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM Archives Secunews SECUNEWS

La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM

La NSA , l'Agence nationale de sécurité américaine, et son homologue britannique le GCHQ ont pu intercepter des quantités massives de communications en volant des clés de cryptage de cartes SIM. C'est ce qu'affirme, jeudi 19 février 2015, The Intercept, site américain, en s'appuyant sur des documents confidentiels fournis par le lanceur d'alerte Edward Snowden. Cette clé permet de chiffrer et déchiffrer toutes les communications de l'utilisateur du téléphone, sans que la compagnie de téléphone et les autorités du pays soient au courant. Avoir ces clés permet aussi d'éviter de demander un mandat pour mettre quelqu'un sur écoute, et ne laisse aucune trace sur le réseau qui révélerait l'interception de la communication. Selon les informations de The Intercept, l'agence de renseignement américain a aidé le GCHQ à s'introduire dans les réseaux informatiques du principal fabricant de carte SIM pour dérober ces clés, chez Gemalto. Cette société de droit néerlandais cotée au CAC40 est le leader mondial des cartes SIM, qu'elle fournit à 450 opérateurs dans 85 pays, grâce à 40 usines de fabrication. Mais l'activité de Gemalto ne s'arrête pas là, cette société de sécurité informatique conçoit et commercialise également des puces sécurisées pour cartes bancaires, pour les cartes d'identité et permis de conduire de plusieurs pays, dont l'Afrique du Sud et les Pays-Bas, ou encore les passeports biométriques de la Belgique. Dans un communiqué, Gemalto a indiqué qu'elle prenait très au sérieux les affirmations de The Intercept. [quote]Nous allons consacrer toutes les ressources nécessaires pour comprendre la portée de ces techniques sophistiquées utilisées pour intercepter les données sur les cartes SIM, a indiqué l'entreprise, qui estime dans un communiqué, que la cible de l'attaque décrite par The Intercept n'était pas Gemalto en tant que telle, il s'agirait d'une tentative pour atteindre le plus grand nombre de téléphones portables possible dans le but de surveiller les communications mobiles sans l'accord des opérateurs et des usagers. [/quote] A l'ouverture de la Bourse, l'action Gemalto perdait 8%, ce vendredi matin. Comment la NSA a-t-elle fait ? [quote]Pour réussir leur coup, la NSA et le GCHQ ont travaillé de consort pour cibler des employés de Gemalto, mais aussi de nombreuses grandes entreprises télécoms et de fabricants de cartes SIM, précise le site. Le programme 'HIGHLAND FLING' visait spécifiquement le QG français de l'entreprise, centre névralgique des opérations internationales du groupe. Big Brother a espionné les emails et les comptes Facebook de nombreux employés, notamment grâce au programme de surveillance Xkeyscore, qui pouvait intercepter le trafic Web (qui n'était pas crypté à l'époque) à l'entrée des réseaux de Google, Facebook ou Yahoo.[/quote] Les documents rendus publics par The Intercept mentionnent à titre d'exemple un employé de la société dont le GCHQ a détecté qu'il transmettait des fichiers chiffrés par le protocole PGP depuis la Thaïlande Les clés de chiffrement convoitées par les services britanniques et américains sont en effet souvent transmises aux clients de Gemalto par le biais de courriels sécurisés par ce protocole. [quote]Le GCHQ, avec le support de la NSA, a puisé dans les communications privées d'ingénieurs et d'autres salariés du groupe dans de multiples pays, pour parvenir à dérober ces clés, écrit The Intercept. Il est impossible de savoir combien ont été volées par la NSA et le GCHQ, mais le nombre est sidérant », ajoute-t-il.[/quote] La NSA, par exemple, était déjà capable en 2009 de traiter entre 12 et 22 millions de clés par seconde, pour pouvoir les utiliser plus tard au besoin afin d'écouter des conversations ou intercepter des mails. Carte SIM, clé de cryptage, comment ça marche. ? [quote]Parce que les ondes radio, qui voyagent par les airs, sont faciles à intercepter, un système de cryptage a été mis en place. Une clé est stockée sur la carte SIM, et l'opérateur dispose de l'unique copie. Lors d'un appel, une authentification a lieu avec la tour voisine, et l'échange est alors sécurisé. En théorie.[/quote] Combien de téléphones sont concernés. ? Quels autres fabricants ont été touchés. ? Dans tous les cas, c'est game over pour la vie privée, estime le professeur de cryptographie Matthew Green, un rappel de centaines de millions, voire plus, de cartes SIM serait une opération coûteuse et dantesque. L'Electronic Frontier Foundation rappelle cependant qu'il existe méthodes alternatives de cryptage déjà disponible sur iOS et Android, comme Signal, RedPhone et TextSecure, en espérant que la NSA n'ait pas déjà volé leurs clés Et Gemalto ne savait rien. ? Pour envoyer les clés aux opérateurs, Gemalto procède par courrier, ou, plus souvent, par email ou FTP. Selon les documents fournis par l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden, les agences américaines et britanniques ont réussi à s'introduire dans le réseau interne de Gemalto. Elles ont vraisemblablement prélevé les précieux sésames à la source et pouvait décrypter les communications sans laisser de trace. L'entreprise jure qu'elle n'était au courant de rien et juge ces révélations inquiétantes et perturbantes. Voir aussi: Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.

21 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Microsoft pourrait dévoiler Windows 9 le 30 septembre 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft pourrait dévoiler Windows 9 le 30 septembre 2014

Microsoft a envoyé lundi des invitations pour un événement le 30 septembre 2014 à San Francisco, où il pourrait présenter une nouvelle version de son système d'exploitation vedette Windows. Sur le carton d'invitation, Microsoft entretient le mystère avec un "Rejoignez-nous pour découvrir ce qu'il y a de neuf chez Windows et le monde de l'entreprise". Des rumeurs fin août avaient préparé le terrain. Des sources proches du dossier avaient indiqué au site spécialisé The Verge, que Microsoft allait présenter à la presse un produit répondant au nom de code "Threshold", et qui serait le futur Windows 9. Il succèderait à Windows 8, qui était sorti fin octobre 2012. Microsoft avait annoncé il y a six mois avoir franchi la barre des 200 millions de licences pour Windows 8, un nombre qui comprenait à la fois des mises à jour opérées directement par les consommateurs et des installations en usine par des fabricants de tablettes et de PC sur des appareils qui n'avaient donc pas forcément été vendus. L'accueil a globalement été mitigé, Microsoft n'arrivant notamment pas à imposer son système d'exploitation sur le marché des téléphones intelligents. Ce dernier est largement dominé par Android, un logiciel de Google utilisé par de nombreux fabricants, et dans une moindre mesure par iOS, qui fait fonctionner l'iPhone d'Apple. Cette nouvelle version de Windows, sans en finir avec la nouvelle interface, devrait grandement faciliter la vie des utilisateurs de PC classiques, en offrant notamment un nouveau menu Démarrer, des bureaux virtuels, un mode fenêtré pour les applications modernes… Windows 9 pourrait aussi comporter quelques changements ergonomiques importants par rapport à son prédécesseur Quel sera le prix ? Pas cher et certainement gratuit, en fonction de votre OS actuel. Le coût de la mise à niveau depuis Windows 8,1 pourrait être de gratuit à 20 dollars, les autres utilisateurs (sous Windows 7 par exemple) pourraient avoir à payer un peu plus. Contrairement à Google et Apple (qui possèdent tous deux leur système d’exploitation), les deux concurrents font des bénéfices sur la pub et le matériel (respectivement), Microsoft s’appuie toujours sur Windows pour faire marcher la machine à billets. Après cette Technical Preview, il faudra attendre quelques mois avant de voir arriver la version définitive de Windows 9, la version définitive devrait être déployée au printemps 2015.

19 Sep 2014 LIRE L'ACTU
Nouveau vol de données chez Orange, 1,3 million de clients touchées Archives Secunews SECUNEWS

Nouveau vol de données chez Orange, 1,3 million de clients touchées

L'opérateur prévient que des pirates informatiques ont volé des informations sur ses abonnés, mais aussi sur des clients d'autres opérateurs. C'est le second piratage d'importance en trois mois. Trois mois après un vol massif de données personnelles qui avait touché environ 800.000 clients, l'opérateur a été à nouveau victime d'une intrusion informatique. Dans un message posté sur son site Internet, il reconnaît avoir "constaté un accès illégitime sur une plateforme technique d'envoi de courriers électroniques et de SMS qu'elle utilise pour ses campagnes commerciales. Cet accès a entraîné la copie d'un nombre limité de données personnelles" par les pirates. Pas moins de 1,3 million de personnes auraient été touchées, cette fois, ses abonnés ne sont pas les seuls touchés. La base de données attaquée comprenait aussi des informations de clients d'autres opérateurs, consignés à des fins de prospection. [quote]"Par souci de transparence, nous avons informé l'ensemble des personnes concernées de l'existence et de la résolution de ce fait", dit Orange.[/quote] Les informations bancaires épargnées [quote]Les données personnelles concernées sont au minimum, le nom et le prénom des Français dont les coordonnées figuraient dans les bases d'Orange, mais aussi, parfois, leur adresse mail, leurs numéros de mobile et de téléphone fixe, le nom de leur opérateur mobile et Internet, ainsi que leur date de naissance, les informations bancaires n'ont en revanche pas été touchées.[/quote] Les données volées, parfois publiques, sont précieuses pour les pirates informatiques. Ils peuvent s'en servir pour adresser des messages personnalisés à leurs victimes, en se faisant passer pour un opérateur téléphonique ou une banque, et ainsi récupérer des mots de passe de messagerie ou des identifiants de connexion à un compte bancaire. C'est ce que l'on appelle la technique du "phishing" (hameçonnage). Utiliser plusieurs mots de passe L'opérateur télécom affirme que les actions nécessaires ont été mises en oeuvre afin de corriger les dysfonctionnements techniques et empêcher tout nouvel accès illégitime à ces données. Il n'est pas seul concerné. Des grands groupes traditionnels, comme des grands acteurs du Web, sont régulièrement touchés par ce type d'intrusions et par le phishing. La France figure dans les dix pays les plus ciblés par ces attaques, selon un rapport du spécialiste en sécurité informatique Kaspersky. EDF avait reçu 40.000 signalements de courriels suspects durant le seul mois de janvier 2013. [quote]Face à ces menaces, il est recommandé de vérifier que les liens contenus dans des messages électroniques envoyés par une banque, un opérateur télécom ou un réseau social renvoient bien vers leurs adresses Internet, et non vers des sites frauduleux. Pour limiter les dégâts en cas de piratage, il aussi conseillé d'utiliser des mots de passe différents et complexes sur les services les plus sensibles, cela permet d'éviter que des identifiants de messagerie servent ensuite à acheter sur des site d'e-commerce ou à vider un compte en banque.[/quote] Clic pour lire toutes les actus sur le Phishing secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

07 May 2014 LIRE L'ACTU
Une Google car se photographie en excès de vitesse Archives Secunews SECUNEWS

Une Google car se photographie en excès de vitesse

Une voiture qui prenait des vues des routes d'Islande pour Google Maps s'est photographiée elle-même en flagrant délit d'excès de vitesse, pouvait-on voir lundi sur le site internet de Street View, un cliché pris en août sur la route 1 dans le hameau de Laugar, dans le nord du pays, montre un radar qui informe le véhicule qu'il roule à 69 km/h. Or à cet endroit, la vitesse est limitée à 50 km/h, indique le marquage au sol sur la même image. Le premier panneau de limitation à 50 a été dépassé d'une centaine de mètres. Le cliché est visible à cette adresse: http://goo.gl/maps/86RKw En septembre, un conducteur indonésien de voiture Google avait fait pire en se rendant coupable de délit de fuite après avoir été impliqué dans un accident. Et en janvier 2013, Google avait démenti avoir causé la mort d'un âne sur une route du Botswana, animal qu'on voyait debout sur une prise de vue et couché sur une autre. Clic pour lire toutes les actus Google

11 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Arnaque Microsoft par téléphone en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Arnaque Microsoft par téléphone en Belgique

Romain, 17 ans, n'en revient toujours pas, ce jeune homme originaire de Merchtem, au Nord de Bruxelles (Belgique), était au domicile familial le lundi 22 juillet 2013 quand le téléphone a retenti, au bout du fil, une voix en anglais, se faisant passer pour Microsoft, lui explique que la famille utilise un ordinateur dont la version de Windows n'est pas à jour. Méfiance face à cette nouvelle arnaque. [quote]"On nous a téléphoné en anglais sur notre téléphone fixe", nous confie le jeune homme. "À mon avis, ils ont choisi le numéro au hasard dans un bottin téléphonique. On ne sait pas d'où vient l'appel."[/quote] À l'autre bout du fil, le scénario des pirates informatiques semble bien rôdé. [quote]"Ils ont dit que notre version de Windows était défaillante et qu'il fallait qu'on allume notre ordinateur."[/quote] Sur le moment, ni Romain, ni sa soeur, Amandine, 26 ans, ne se posent de questions. [quote]"On essayait de comprendre ce qu'ils nous racontaient. Ils avaient l'air de bien s'y connaître, ils ont baissé notre garde en parlant en anglais. Ils nous ont demandé de télécharger un programme de prise de contrôle à distance du PC."[/quote] Débloquage au prix fort [quote]"Ensuite, ils ont été dans les paramètres de Windows, en allant chipoter, ils ont changé la configuration de l'ordinateur, on ne savait plus y accéder. Ils voulaient qu'on renouvelle notre licence."[/quote] Et là, les prix réclamés sont salés: - 139 euros pour 3 ans - 259 euros pour 4 ans - et jusqu'à 349 euros pour 6 ans. Les jeunes hésitent, les prix correspondent au coût d'une licence Windows selon eux, et leurs interlocuteurs semblent crédible, leurs parents sont absents, ils n'osent pas prendre seuls une décision. "Ils insistaient pour demander si on prenait une décision, ils nous ont mis la pression." À ce moment-là, le ton devient menaçant. [quote]"On a raccroché, l'ordi s'est rallumé, depuis, la machine est inaccessible."[/quote] Plusieurs personnes crédule pourrait se faire avoir Heureusement, Romain et Amandine n'ont pas cédé. Sans quoi les pirates auraient eu à disposition leurs coordonnées bancaires. Depuis, leur père a signalé l'affaire à la Computer Crime Unit ( FCCU ) de la police fédérale. Pour l'heure, l'ordinateur est toujours hors service. Les pirates ne le débloqueront que contre monnaie sonnante et trébuchante. Seule solution, le formater, en d'autres termes le "remettre à zéro"... ce qui entraînera au passage une perte de toute les données inscrites sur le disque dur. Pour information Microsoft ne vous contacteras jamais par téléphone, concernant la validité de votre windows Une autre personne plus agée c'est fait avoir! Une habitante de Heverlee (Belgique) a perdu 350 euros après avoir été dupée par des imposteurs se faisant passer pour des travailleurs de Microsoft et lui faisant croire qu’un logiciel malveillant endommageait son ordinateur. Une fraude constatée partout en Belgique. La sexagénaire a alors reçu un coup de téléphone d’une dame anglophone, lui affirmant que son ordinateur avait un problème et lui demandant de l’allumer. Après avoir refusé et raccroché, la victime a reçu un second appel quelques heures plus tard. Un homme, se présentant comme un collaborateur de Microsoft, l’a convaincue que son ordinateur devait être pris en main car un logiciel malveillant s’y était installé. La dame lui a alors permis d’accéder à distance à son ordinateur, et a versé les 350 euros demandés sur un compte bancaire inconnu, via PC-Banking. C'est arriver en Belgique, mais cela peux très bien arriver dans d'autres pays également. Un internaute avertis en vaut dix. Voir aussi: Le smishing, phishing via votre téléphone.

01 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Hadopi veut la peau du streaming Archives Secunews SECUNEWS

Hadopi veut la peau du streaming

Aussitôt dit, aussitôt fait!, une semaine à peine aprés le discours de Nicolas Sarkozy dénonçant les ravages des sites de streaming illégal, l'Hadopi a dévoilé son programme d'attaque ou programme d'étude, pour le moment. Le planning est serré, peut-être en raison d'une élection présidentielle approchante, tout doit être bouclé au terme du 1er trimestre 2012. Le probléme paraÓt urgent, mais il est connu depuis belle lurette. C'est Luc Besson qui a ouvert le débat du streaming dans une tribune au Monde en février 2009, soit un mois avant que la loi Création et Internet soit débattue pour la premiére fois à l'Assemblée nationale. Le réalisateur et producteur dénonçait l'économie illégale des sites de vidéo en streaming et la complicité objective des hébergeurs et fournisseurs d'accés à Internet. Il prenait l'exemple du site canadien "BeeMotion", regorgant de centaines de films qui, parfois, viennent tout juste de sortir en salles. La tribune a fait grand bruit. Immédiatement, Free a fait fermer BeeMotion qu'il hébergeait sur ses serveurs et Frédéric Lefebvre a envoyé une lettre au président de l'Assemblée Nationale, Bernard Accoyer, pour demander la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le cas de sites de streaming . De son côté, Jean Berbineau (alors secrétaire général de l'ARMT et aujourd'hui membre du collége de l' Hadopi ) a rappelé qu'une nouvelle commission n'était pas nécessaire, telle qu'elle était rédigée, la loi Création et Internet permettait déjà de s'attaquer au streaming. Deux ans et neuf mois ont passé, puis un ordre présidentiel. Citation:"Il est temps désormais d'entrer dans une phase active de lutte contre ce comportement mercantile qui, du créateur à l'internaute, pénalise tous ceux qui sont respectueux des lois", annonce donc le communiqué de l'Hadopi. Et si la décision fut si longue à prendre, c'est que la Haute autorité a d? se faire la main sur le " p2p " avant d'avoir les compétences nécessaires pour étendre son champ d'action. Aujourd'hui, enfin, les connaissances acquises gr‚ce au déploiement réussi de la réponse graduée et aux expérimentations effectuées par l'Hadopi dans le cadre de son expertise technique, juridique et économique permettent d'engager une nouvelle étape. Mireille Imbert-Quaretta, présidente de la Commission de protection des droits de l'Hadopi, prendra en charge les trois volets de cette mission, évaluation, discussion, adaptation. Les résultats devront être, c'est promis, conduits et exposés en toute transparence. La premiére étape consistera à étudier le phénoméne du streaming notamment dans ses dimensions technique et économique, et à lister les mesures de lutte juridiques et techniques existantes et leurs limites. Pour cela, la Haute autorité pourra s'appuyer sur les travaux conduits par le " Lab Propriété Intellectuelle et Internet ", qui s'est réuni cet été autour de la question, quel encadrement juridique pour le streaming d'oeuvres de l'esprit ?" Les réflexions et conclusions Quand l'Hadopi estimera avoir toutes les clés en main, elle ouvrira un dialogue intensif avec les sites et plateformes de streaming illégal. Tous les intermédiaires, notamment les établissements bancaires, intermédiaires de paiement ou de micro-paiement, et régies publicitaires seront également appelés à s'exprimer sur les moyens qu'ils pourraient mettre en oeuvre pour remédier au probléme. L'Hadopi envisagerait-elle donc la possibilité parmi d'autres de s'en prendre aux sites de streaming non coopératifs via leur portefeuille ? C'est de cette maniére que WikiLeaks , privé de fonds, a été réduit au silence cette année. Et enfin, à partir de l'évaluation des limites des outils juridiques existants et si l'Hadopi l'estime nécessaire, elle pourra proposer des adaptations de toute nature y compris législative, pour atteindre les objectifs fixés. Reste une question fondamentale, quels sont les objectifs fixés ? Faire disparaÓtre les sites de streaming illégal ou dissuader les internautes de les consulter, via le systéme de riposte graduée ? La seconde option impliquerait une surveillance des internautes et une analyse détaillée des flux transitant par leur connexion Internet, pour déterminer quelles consultations sont légales ou non, une technique appelée "deep packet inspection", dont l'Hadopi a promis de se tenir éloignée. Le blocage des sites illégaux, quant à lui, ne peut pas passer par un systéme de liste noire, " un tel filtrage vient dêêtre jugé illégal par la Cour de justice européenne ". Reste la possibilité de leur couper les vivres, ou de les fermer un par un par injonction de l'hébergeur ou procédure judiciaire classique. Il y a du pain sur la planche... Clic pour lire tous les articles Hadopi

30 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Il ce fait implanter une caméra derrière la tête! Archives Secunews SECUNEWS

Il ce fait implanter une caméra derrière la tête!

Et si l'expression avoir des yeux derrière la tête, n'était pas seulement figurative ? En effet, un professeur de l'université de New York va s'implanter une caméra au dos de son crâne. Cette initiative a été mise en place avec le musée des arts modernes arabes qui vient d'ouvrir ses portes dans l'état du Qatar. Wafaa Bilal, chercheur spécialisé dans la photographie et l'imagerie, passera donc au bistouri dans les prochaines semaines. Une fois la caméra implantée, celle-ci capturera des images toutes les minutes pendant un an, lesquelles seront retransmises en direct aux visiteurs du musée. Le projet, baptisé "the 3rd I" aurait pour but d'illustrer le temps qui passe et l'impossibilité de capturer les souvenirs. Microsoft s'est également penché sur le sujet avec son SenseCam . Porté autour du cou, l'appareil photo prend des clichés toutes les 30 secondes et dispose d'un capteur de luminosité, d'un détecteur de température et d'un accéléromètre. Pourtant, comme le souligne le Wall Street Journal, cette initiative n'est pas au goût de tout le monde. M. Bilal est également professeur à l'Université, ce qui signifie qu'il diffuserait en continue les images de ses élèves. Certains pointent donc déjà du doigt une potentielle violation de la vie privée. Fred Ritchin, qui siège au conseil de direction de l'université, déclare ainsi. [quote]"De toute évidence nous ne voulons pas que nos étudiants se sentent sous surveillance rapprochée, ce n'est pas un environnement de travail souhaitable".[/quote] Ces propos trouvent écho auprès de Deborah Willis, la présidente de l'établissement scolaire, qui déclare [quote]"Et si cela énerve les étudiants ? et si vous documentiez des choses qu'ils souhaitent garder privées ?".[/quote] Alors que le crâne de M.Bilal est toujours intact, le conseil universitaire s'est déjà penché sur d'éventuelles solutions, lesquelles consisteraient à recouvrir l'objectif ou éteindre la caméra lorsque le chercheur se trouve dans les locaux de l'université. Soulignons que le professeur Bilal a déjà fait parler de lui. En 2007, il a mis en place le projet "Domestic Tensions" avec une galerie de Chicago en invitant le public à lui cribler le corps de balles avec des pistolets de paintball. L'année suivante, il avait hacké un jeu vidéo au sein duquel son avatar prenait le rôle d'un kamikaze chassant le président George Bush. Il fut alors poursuivi en justice par la NYCLU, l'union des libertés civiles de l'état de New York. Au mois de juin il s'est fait tatouer une carte géographique de l'Iraq dans le dos sur laquelle figure tous les combats qui ont éclaté entre les forces locales et les militaires américains.

05 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Ramnicu Valcea et les pirates des Carpates Archives Secunews SECUNEWS

Ramnicu Valcea et les pirates des Carpates

Au pied de ces immeubles construits à la va-vite au temps de la dictature communiste se trouvent des voitures de luxe, au volant, des jeunes de 20 à 30 ans, fiers d'afficher une richesse qui contraste avec l'environnement. Bienvenue dans le repaire des hackeurs! Ces jeunes ont trouvé sur la Toile des opportunités que la réalité roumaine ne peut leur offrir. Ramnicu Valcea, avec son quartier Ostroveni, est une ville bien connue de la presse américaine qui l'a surnommée "Hackeurville". La capitale mondiale du vol sur Internet. Français, Britanniques, Allemands, Italiens, mais surtout des Américains, qui font leurs courses sur Internet, sont tombés dans le panneau des réseaux roumains du hacking. Selon la police roumaine, environ 80% de leurs victimes se trouvent aux Etats-Unis. Citation: "L'année dernière, les hackeurs roumains ont volé un milliard de dollars aux Etats-Unis", affirme Mark Gitenstein, l'ambassadeur américain à Bucarest. Travailler en réseau A Ostroveni, tout le monde est au courant, mais la loi du silence règne dans le quartier. L'un de ces hackeurs a toutefois accepté d'évoquer son "commerce", sous couvert d'anonymat. Citation: "Avec les Américains, c'est plus facile, explique-t-il. Ces types, même quand ils veulent acheter du pain, ils vont cliquer sur Internet, ils ont l'habitude de tout faire sur le Web." Il lui arrive, assure-t-il, d'"embobiner quatre ou cinq types par semaine, en leur soutirant des sommes allant de quelques centaines à quelques dizaines de milliers de dollars". "Le monde est grand et il est plein d'idiots prêts à acheter tout et n'importe quoi sur Internet, poursuit-il. On vend des produits fictifs, on clone des sites et on pirate des cartes bancaires. En Europe, pour récupérer l'argent, on envoie les "flèches", des types qui n'ont rien d'autre à faire que de retirer l'argent envoyé sur un compte, ils gardent dans les 30% du magot, et le reste ils nous l'envoient via Western Union." Vu le nombre d'enseignes Western Union qui ont poussé comme des champignons dans le centre-ville de Ramnicu Valcea, il semble que les affaires marchent bien. Mais sortir l'argent des Etats-Unis est plus complexe. Citation: "Nous avons trouvé une solution légale, indique le pirate. J'achète une voiture de 120.000 dollars en cash, rien de plus légal. Je la fais venir en Roumanie où je la vends 80.000 dollars, c'est toujours légal, d'accord, j'ai perdu 40.000 dollars mais j'en ai blanchi 80.000. Le mec qui l'achète est content, car il économise 40.000 dollars, maintenant, les gars viennent directement nous commander les modèles qu'ils veulent." [b]Les hackeurs roumains ont compris l'intérêt de travailler en réseau, c'est ce qui fait leur différence et leur force[/b]. Les "flèches" sont les plus exposées, raison pour laquelle leurs papiers d'identité sont souvent des faux, ils sont initiés aux méandres d'Internet. Citation: "On enchaînait les nuits blanches, scotchés devant les ordinateurs, se rappelle le hackeur d'Ostroveni, on prenait des garçons à partir de 14 ans pour nous aider, on emmenait aussi des enfants de l'orphelinat et on leur apprenait les trucs pour qu'ils travaillent pour nous." La criminalité informatique est Transrontlière Le FBI, dont plusieurs spécialistes de la criminalité informatique ont pris leurs quartiers à Bucarest, a formé plus de 600 policiers roumains pour endiguer le fléau. Une brigade d'enquête spécialisée dans le vol sur Internet dispose de 200 policiers présents dans les 41 départements du pays. Citation: "La criminalité informatique est transfrontalière, déclare Virgil Spiridon, le chef de cette brigade spéciale. Nous avons fait beaucoup de progrès ces dernières années. La Roumanie coordonne actuellement un programme de lutte contre la criminalité cybernétique à l'échelle de l'Union européenne avec Europol et la Commission européenne." La traque et les arrestations de hackeurs se sont accélérées. En 2011, la brigade roumaine a enregistré un millier d'enquêtes, procédé à 500 arrestations et remis 150 dossiers aux juges. Côté FBI règne la plus grande discrétion. Retirés dans un immeuble classé secret situé sur un des grands boulevards de Bucarest, les officiers du Bureau fédéral d'investigation américain sillonnent le monde virtuel pour trouver la trace des hackeurs roumains. Ils s'inspirent des méthodes des hackeurs, créent des sites de vente où ils passent de petites annonces appétissantes. Victor Faur, nom de code "SirVic", connaît bien le système, il a été à la tête d'un des réseaux les plus performants de Roumanie. Citation: "Mais j'ai toujours été un hackeur blanc, je ne veux pas être confondu avec les petits cons qui volent sur Internet, précise-t-il, ca, tout le monde peut le faire. C'est pour cette raison que le FBI leur met la main dessus, ils ne savent pas effacer leurs traces." Malgré ses prouesses, SirVic a été arrêté et condamné à six mois de prison avec sursis, et 240.000 dollars d'amende. Il s'était amusé à attaquer les serveurs de l'agence spatiale américaine, la NASA, pour montrer aux Américains qu'il y avait des brèches dans leur système de sécurité. Citation: "Je les ai prévenus pour qu'ils règlent le problème, mais j'ai fait la connerie de me vanter de mon exploit sur un site dont ils avaient l'accès." Tout est a vendre,cartes avec code, cartes vièrges Face à la répression policière, les hackeurs se sont faits très discrets mais ils croient toujours à leur bonne étoile. Le hacking est-il difficile à apprendre ? Pour Ice Man, le "prince noir" des hackeurs roumains, voler sur la Toile est très simple. De son vrai nom Robert Butyka, âgé de 26 ans, il précise d'un ton irrité qu'il ne faut pas confondre hackeur et voleur, que lui ne s'intéresse qu'aux vrais défis d'Internet. "Oui, voler sur Internet est une affaire simple", insiste-t-il néanmoins. Démonstration en quelques clics: Citation: "Voilà, j'ai trouvé des types qui proposent à la vente des cartes bancaires avec les codes associés pour l'Italie, la France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l'Espagne." Sur l'écran de l'ordinateur défilent des petites annonces. Tout est à vendre, cartes avec code, cartes vierges, listes d'e-mails extraits de messageries de grandes entreprises et toute une panoplie de programmes pour accéder à des serveurs. Citation: "Il faut faire attention quand même, prévient-il. Une partie de ces annonces est rédigée par les agents du FBI ou de la CIA pour appâter, si tu ne sais pas les éviter tu peux te faire avoir." C'est ce qui est arrivé au jeune Iulian Dolan qui, avec trois amis, avait mis la main sur les données de 80.000 cartes bancaires américaines et dérobé plusieurs millions de dollars. Une femme agent de la CIA jouant le rôle de la fille qui cherche une relation sur Internet a réussi à attirer le cybercriminel roumain, elle lui a proposé de lui payer un billet d'avion pour un séjour dans un casino à Hawaï. Armé d'une grosse boîte de préservatifs, Iulian Dolan a été menotté dès son atterrissage à l'aéroport Logan de Boston. [b]Plaque tournante[/b] Environ 10.000 informaticiens sortent tous les ans des universités roumaines, et une bonne partie d'entre eux travaille actuellement dans les multinationales qui se sont installées en Roumanie. Citation: "La masse des informaticiens est très importante et le risque de la criminalité cybernétique est à la mesure, affirme Florin Talpes, informaticien et fondateur de la société Bitdefender. Les jeunes sont les plus exposés." "Quand j'ai démarré mon affaire dans les années 1990, la cybercriminalité était un sport individuel, dit-il. Aujourd'hui, ces gens agissent en groupe et sont organisés comme une société commerciale. L'avance technologique qu'on a connue ces dernières années profite aussi à ceux qui sont du coté obscure d'internet, ce monde obscur où le vol sur Internet est devenu un vrai business." Ramnicu Valcea est une plaque tournante de la criminalité informatique dont les ramifications s'étendent sur plusieurs continents. Le phénomène a commencé en 1996, et le succès d'une poignée de jeunes a fait boule de neige à l'échelle de la ville. Ce n'est qu'en 2003, sous la pression des Etats-Unis, que la Roumanie a voté une loi permettant de combattre ce nouveau type de criminalité. Du haut de son balcon qui a vue sur le quartier des pirates de Ramnicu Valcea, le hackeur d'Ostroveni ne cache pas ses doutes. Citation: "Les cerveaux, les gros poissons ont quitté Hackeurville, conclut-il en souriant. Ils s'installent ailleurs et se fondent dans le paysage aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en France ou en Suisse. Ce sont des fantômes super-friqués et très discrets, je ne pense pas qu'on les aura."

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Quand un antivirus hargneux s'attaque à votre PC Archives Secunews SECUNEWS

Quand un antivirus hargneux s'attaque à votre PC

Attention Pour cause de mauvaise mise à jour, des antivirus de McAfee s'en sont pris à un dossier Windows valide pris à tort pour un virus. Résultat, des ordinateurs condamnés à redémarrer sans fin, McAfee diffuse en urgence une nouvelle mise à jour. Aveu difficile mais nécessaire pour McAfee, si incroyable que cela paraisse, la société de sécurité informatique a annoncé qu'elle avait fait une erreur mercredi dans la mise à jour de ses logiciels antivirus, prenant un dossier Windows valide pour un virus. Une erreur qui a entraÓné des pannes sur des trés nombreux ordinateurs à travers le monde, McAfee a indiqué avoir aussitôt diffusé une nouvelle mise à jour mettant fin à ce phénoméne de "fausse détection" de virus, et a demandé à ses clients de la télécharger sans tarder. Les entreprises équipées de PC et dont les ordinateurs tournent sous Windows XP Service Pack 3 ont du souci à se faire. Citation:"Elles sont devenues des cibles privilégiées pour cet antivirus devenu hargneux. L'organisation de sécurité informatique Internet Storm Center a indiqué qu'elle avait déjà reçu une centaine de signalements de ce probléme. Selon elle, cette fausse manoeuvre conduit les ordinateurs touchés à se réinitialiser sans fin "Certains font part de réseaux de milliers d'ordinateurs hors service, et d'entreprises qui ont d? arrêter de travailler le temps que ce soit réparé". Twitter inondé de messages se plaignant de McAfee Le nombre d'ordinateurs touchés n'est pas connu, mais pourrait se compter en dizaines de milliers. Citation:"Nous pensons que cet incident a touché moins de un demi pour cent de notre base de clients particuliers et entreprises dans le monde", temporise pour sa part la société McAfee. Mais Twitter s'est retrouvé inondé de messages se plaignant de McAfee, l'une des plus gros fournisseurs au monde d'antivirus. Plusieurs universités américaines ont été touchées, dont celle du Michigan à Ann Arbor. Selon le site AnnArbor.com, 8.000 des 25.000 ordinateurs de la faculté de médecine et du systéme de santé de l'université étaient paralysés. A Syracuse, dans le nord de l'Etat de New York, l'hôpital Upstate University Hospital a vu 2.500 de ses 6.000 ordinateurs touchés, selon une porte-parole de l'hôpital citée sur le site Syracuse.com. Citation:McAfee a indiqué que "l'actualisation défectueuse a rapidement été retirée de tous les serveurs de McAfee, afin d'empêcher tout impact supplémentaire sur les clients" et que la société "prenait des mesures" pour éviter toute répétition de cet incident. "Nous présentons de sincéres excuses pour les difficultés que cela a provoqué pour nos clients", a indiqué la société dans un communiqué. La page de son site internet réservée aux discussions sur les problémes de sécurité était inaccessible. "La communauté McAfee connaÓt un trafic inhabituellement élevé, ce qui peut ralentir le téléchargement de pages, nous nous excusons pour la gêne occasionnée", lisait-on seulement. L'éditeur invite les utilisateurs touchés par le probléme à lancer une recherche de mise à jour au sein de l'antivirus, de façon à ce que la mise à jour fautive soit écrasée par la précédente liste de définition. Si la mise à jour n'était pas possible, il propose également une méthode manuelle permettant de régler le probléme . (anglais). old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

22 Apr 2010 LIRE L'ACTU