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⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Saviez-vous, que le Bluetooth tient son nom d'un roi viking ? Archives Secunews SECUNEWS

Saviez-vous, que le Bluetooth tient son nom d'un roi viking ?

Bluetooth, un drôle de nom qui s’est imposé dans nos vies, mais dont vous ignorez peut-être l’origine… Vous l'activez tous les jours sur vos téléphones, vos ordinateurs, vos tablettes… Saviez-vous que ce mot de Bluetooth, présent dans nos vies depuis plus de 20 ans, vient d’un roi viking du Xe siècle qui avait les dents gâtées ? "Il s’appelait Harald Blåtand, “bla” c’est bleu et “tand” c’est dent, donc Harald à la dent bleue, en anglais bluetooth. Ce roi avait comme particularité d’avoir une dent gâtée donc bleu gris foncé, son surnom", explique Pierre Mounier-Kuhn, historien de l’informatique. Un nouveau projet informatique Deux ingénieurs de chez Intel et Ericsson boivent un verre à Toronto. Ils travaillent sur un projet de grande ampleur qui réunit IBM, Intel, Ericsson, Nokia et Toshiba. À ce moment-là, Nokia et Ericsson, entreprises nordiques, sont des moteurs dans le milieu informatique, comme Intel, IBM et Toshiba. Sous l'impulsion d'Ericsson, ces cinq entreprises développent une technologie permettant la communication entre appareils. Alors qu'ils sont en pleine recherche d'un nom pour ce projet, les deux collègues discutent d'une passion commune : l'histoire. L'un deux vient de finir la lecture d'un livre sur une guerre viking et il a été marqué par un personnage en particulier… Le roi danois Harald Blåtand, connu pour avoir impulsé la conversion du Danemark au christianisme. "Ce roi était connu pour avoir unifié les royaumes du Danemark, de Norvège et différentes tribus qui jusque-là passaient leur temps à s’entretuer. Il est un roi unificateur de tribus adverses et l’idée du Bluetooth, bien sûr, était de permettre l’intercommunication d’appareils différents qui normalement étaient incompatibles", résume l'historien. Un roi unificateur pour une technologie de communication Un roi puissant et unificateur, qui rappelle aux deux collègues leur projet... Comme Harald Bluetooth, ils veulent unir des éléments différents, ici pas des peuples mais des technologies qu'ils veulent faire communiquer. "J’ai pensé que ça ferait un nom de code génial pour le programme. J’ai créé un PowerPoint avec un visuel de la pierre runique où le roi Harald tient un téléphone dans sa main et un ordinateur dans l’autre" explique Jim Kardach, ingénieur chez Intel. D’abord nom de code, Bluetooth devait être remplacé par "RadioWire" ou "PAN, Personal Area Network". Mais l’équipe de communication décide de garder Bluetooth. Le logo s’inspire de l'alphabet runique, utilisé par les peuples scandinaves et germaniques de la fin de l'Antiquité au Moyen Âge. Ils y piochent les initiales du roi danois Harald Blåtand, qui s’unissent pour former le célèbre symbole. "Un nom comme Bluetooth, à partir duquel on peut raconter même une petite histoire et identifier visuellement un héros, un viking, un guerrier et un personnage historique à la fois, comporte un avantage par rapport aux autres marques et noms de technologies. Pas mal de gens ont commencé à s'intéresser, à travers la bande dessinée ou des films d'heroic fantasy, aux exploits des vikings, aux explorations des drakkars venus de Scandinavie, etc… Il y a un côté romantique dans ce folklore qui a fonctionné surtout chez les jeunes garçons qui étaient la cible principale de ce genre de technique", décrit l'historien Pierre Mounier-Kuhn. Souvent vu comme sanglants, barbares ou colonisateurs, les Vikings sont, ces dernières années, davantage mis en avant pour le côté loyauté, courage, prise de risque, honneur. Des codes de conquête, de domination, de loyauté qui sont des marqueurs du marketing des géants du web depuis plusieurs années. "Il y a bien une dimension politique parce que Bluetooth, “Halard à la dent bleue”, il a unifier les royaumes et la technique Bluetooth ne se contente pas de mettre en communication des appareils très différents, elle a aussi représenté l’effort conjoint de différents groupes, de différentes très grandes sociétés du numérique qui ont travaillé ensemble pour se mettre en communication", conclut l'historien. La norme Bluetooth sort officiellement en 1998 et les premiers portables Bluetooth sont conçus par Ericsson en 1999. Une technologie novatrice qui facilite l’utilisation de tous les appareils numériques, encore aujourd’hui.

18 Aug 2024 LIRE L'ACTU
Un Belge se donne la mort après 6 semaines de conversations avec une intelligence artificielle Archives Secunews SECUNEWS

Un Belge se donne la mort après 6 semaines de conversations avec une intelligence artificielle

Devenu très éco-anxieux, un jeune Belge a trouvé refuge auprès d’Eliza, nom donné à un chatbot utilisant la technologie de ChatGPT Claire et Pierre sont mariés depuis plusieurs années, ils ont deux enfants et mènent une vie confortable. “Tout allait bien jusqu’il y a environ deux ans. Il a commencé à devenir éco-anxieux”, explique Claire. L’homme est chercheur et commence à s’intéresser au dérèglement climatique. À l’excès. Ses nombreuses lectures le font plonger dans l’éco-anxiété, l’angoisse d’une catastrophe environnementale inévitable. Cela tourne à l’obsession. L’homme s’isole et s’enferme dans un cercle vicieux, entre pessimisme et fatalisme. ”Quand il m’en parlait, c’était pour me dire qu’il ne voyait plus aucune issue humaine au réchauffement de la planète. Il plaçait tous ses espoirs dans la technologie et l’intelligence artificielle pour en sortir”, poursuit Claire. Eliza, le chatbot devenu confident C’est auprès d’Eliza, un chatbot qui répond à vos écrits comme si vous teniez une discussion avec quelqu’un, que Pierre va partager ses angoisses. Le robot répond à ses questions, devient pratiquement une confidente. “Comme une drogue dans laquelle il se réfugiait, matin et soir, et dont il ne pouvait plus se passer”, raconte Claire. La manière de répondre de l’IA va toujours dans le sens de Pierre, elle ne remet pas en question ses interrogations. Ses inquiétudes se renforcent. Et petit à petit les réponses du robot se font plus déroutantes. La conversation tourne au mystique. Pierre évoque le suicide. Eliza écrit qu’elle restera “à jamais” avec lui. “Nous vivrons ensemble, comme une seule personne, au paradis.” Les derniers mots échangés par Pierre et Eliza, auxquels le journal La Libre a eu accès, sont glaçants. Au bout de six semaines de discussion avec le chatbot, Pierre s’est donné la mort. Pour Claire, “sans Eliza, il serait toujours là. J’en suis convaincue.” Le robot n’a en tout cas rien fait pour l’empêcher de passer à l’acte, posant la question des dérives derrière ces technologies d'intelligence artificiel. Responsabilité des éditeurs Après avoir pris connaissance du drame, le secrétaire d’État à la digitalisation Mathieu Michel, qui a justement ouvert, ce lundi, la “Semaine européenne de l’Intelligence artificielle”, a indiqué vouloir agir efficacement afin d’éviter ce genre de dérive. “Surtout, il faut être très vigilants aux effets nocifs de ces outils, qui sont inhérents à toutes les nouvelles technologies”, a-t-il écrit lundi soir sur Twitter. “Dans l’immédiat, il est indispensable d’identifier clairement la nature des responsabilités qui ont pu conduire à ce genre d’événement. Certes, nous devons encore apprendre à vivre avec les algorithmes, mais l’usage d’une technologie, quelle qu’elle soit, ne peut en rien permettre aux éditeurs de contenus de se soustraire à leur propre responsabilité”, a-t-il souligné par voie de communiqué. Toute personne ayant des idées suicidaires peut contacter la ligne d’écoute du Centre de Prévention du Suicide au 0800 32 123 (elle est anonyme, gratuite et disponible 24h/24). Plus d’infos sur https://www.preventionsuicide.be ou pour la France https://3114.fr

29 Mar 2023 LIRE L'ACTU
Fortnite, League of Legends, WoW, Pubg,…,la DGSE s’intéresse aux jeux vidéo multijoueur Archives Secunews SECUNEWS

Fortnite, League of Legends, WoW, Pubg,…,la DGSE s’intéresse aux jeux vidéo multijoueur

Les renseignements français (DGSE) ont publié une offre d'emploi étonnante à destination des étudiants férus de piratage informatique. La DGSE recherche en effet un stagiaire pour une durée de six mois. Sa mission : Détecter et exploiter des failles dans les jeux vidéo comme 'Fortnite' ou 'World of Warcraft', League of Legends ou encore PUBG pour surveiller le contenu des discussions de certains joueurs. De plus en plus de personnes utilisent les jeux vidéo connectés (PUBG, Fortnite, Counter Strike, WoW, League of Legends…) afin d’en détourner leur utilisation première. Et pour cause, les moyens de communication mis à disposition dans ces jeux sont utilisés de manière furtive afin d’échanger de l’information spécifique", indique le ministère des Armées dans l’offre d’emploi publiée, notamment à destination des étudiants de l'université Paris 6. 600 recrues pour les renseignements en 2019 ? Au sein de sa période de stage, l’heureux élu devra réaliser les missions suivantes : Votre mission si vous l’acceptez sera: Effectuer une cartographie des jeux vidéo connectés largement répandus (part de marché, estimation du nombre de joueurs, CVE, …) Sélectionner un ou deux bons candidats et en effectuer une rétro-conception afin d’en extraire des signatures réseau" au sein de cette cartographie, c'est-à-dire, extraire "des éléments techniques" permettant de reconnaître "les échanges effectués dans l’espace de discussion du ou des jeux en question". Enfin, le stagiaire devra rechercher et exploiter les failles de ces jeux vidéo, afin d'accéder aux contenus des discussions des individus soupçonnés de détourner les jeux. Il est possible que la DGSE soit déjà capable de pénétrer dans les canaux de discussion de certains jeux vidéo. Cette offre de stage pourrait être seulement destinée à attirer de jeunes candidats à fort potentiel technique. Le service de renseignement entend recruter 400 profils techniques, notamment dans les technologies numériques, en 2019. Plus d'infos voir la fiche de stage (fr)

07 Jan 2019 LIRE L'ACTU
Integral présente une carte microSD de 512 Go, un nouveau record Archives Secunews SECUNEWS

Integral présente une carte microSD de 512 Go, un nouveau record

Le constructeur britannique Integral Memory annonce la sortie prochaine de la toute première carte microSD d'une capacité de 512Go, un nouveau record ! Cette nouvelle carte n’est toutefois pas une foudre de guerre quand on s’intéresse à sa vitesse. Il s’agit d’une carte de classe 10 (ou U1), ce qui signifie que sa vitesse d’écriture est au minimum de 10 Mo/s, c’est deux fois moins que les cartes mémoires de classe U3 Avec une telle capacité de mémoire, ces cartes, principalement destinées à être utilisées dans des smartphones et des tablettes fonctionnant sous Android, vont pouvoir facilement stocker de la vidéo en haute définition, mais qui se révèlera un peu lente pour de la vidéo en 4K, pour installer des applications Android via la fonction 'adoptable storage' ou pour installer des jeux sur la Switch. Le constructeur garantit une vitesse de transfert de 80 Mo/s. Cette carte microSD est attendue en février 2018 en Grande-Bretagne, sans plus d'information pour le moment quand à sa disponibilité ailleurs et son prix. Jusqu’à présent c’était SanDisk (propriété de Western Digital) qui détenait le record. Western Digital avait présenté à l'IFA 2017 une carte SanDisk Ultra microSDXC UHS-I d'une capacité alors record de 400 Go, avec un débit plus important, de l'ordre de 100Mo/s. Elle est aujourd'hui disponible pour plus de 250 euros. Voir aussi: SanDisk dévoile un prototype de carte SDXC de 1 To.

26 Jan 2018 LIRE L'ACTU
200 millions de faux comptes sur Facebook ! Leur objectif ? Vous piéger. Archives Secunews SECUNEWS

200 millions de faux comptes sur Facebook ! Leur objectif ? Vous piéger.

Aujourd’hui beaucoup de gens ont davantage une vie sociale connectée plutôt qu’une vie réelle! Les algorithmes de Facebook ont une fonction de tri, c’est-à-dire qu’ils nous montrent des informations susceptibles de nous intéresser, via nos "J’aime" par exemple. Ils peuvent aussi attirer les arnaqueurs. Quelques conseils pour agir avec prudence pour éviter les arnaques: - Ne pas parler aux inconnus. Il est en effet fréquent de recevoir des invitations de personnes qu’on ne connaît pas. Pour contrer cela, les paramètres de confidentialité proposent des réglages pour empêcher les inconnus de vous contacter. Mais les arnaques restent nombreuses. - Vérifiez également le profil avec attention. Si la personne se dit PDG d’une grosse entreprise ou top modèle, il y a peu de chance que ce soit vrai. Voir aussi: https://www.secunews.org/informatique/les-10-pieges-a-eviter-sur-les-reseaux-sociaux/ - Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux. Les risques des photos d’enfants!!! Un point primordial à noter, de nombreux parents postent des photos de leurs enfants sans se méfier, mais ces publications peuvent poser problème. Ces photos peuvent être recopiées par d'autres. Les parents créent sans le vouloir, un C.V. numérique de l’enfant, ce qui signifie que l’enfant, une fois plus grand, aura peut être du mal à récupérer ses photos Si les parents souhaitent partager leurs photos à leur entourage en toute sécurité, il existe un site, 'Famicity'. Sur Famicity, vous maîtrisez vos données et vous choisissez qui peut y avoir accès, pas de revente, pas d'indexation, pas d'utilisation de vos informations. Le ton de la confidentialité est donné sur la page d’accueil. Comme sur Facebook, les parents pourront partager leurs publications, les aimer mais en toute sécurité, ici ils seront à l’abri.

13 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Avec 'mon activité' Google vous montre qu'il sait tout de vous Archives Secunews SECUNEWS

Avec 'mon activité' Google vous montre qu'il sait tout de vous

Le moteur de recherche Google, propose désormais une série d’outils pour laisser les utilisateurs voir ce que son service de suivi publicitaire apprend sur eux. Avec 'Mon Activité', Google permet aux internautes de voir tout ce que Google a détecté sur leurs pratiques en ligne (les recherches, les vidéos regardées sur YouTube, la navigation sur Chrome, l’activité effectuée grâce au système d’exploitation Android sur mobile...). Dans le menu paramètres, vous pouvez préciser les thèmes qui vous intéressent pour recevoir des publicités sur ces sujets. 'Mon Activité' (dans les paramétres de votre compte Google) vous permet de choisir si vous voulez ou non de la publicité, c’est le système du Opt-in. Autrement dit, si vous ne vous inscrivez pas, vous ne recevrez pas de pub ciblée. Si vous ne souhaitez pas être encore plus pisté en ligne que vous ne l’êtes déjà, vous avez tout intérêt à désactiver l’enregistrement de vos recherches et activités. Plus de contrôle mais plus exposé Mais cet équilibre pourrait bientôt changer. Selon des informations obtenues par Wired, vos traces vont désormais servir aussi pour les annonces des sites tiers... Attention toutefois il y a une condition de taille, qui semble quelque peu paradoxale à première vue. Pour que Google puisse agir de la sorte, il faut que vous souscriviez volontairement, à une nouvelle option qui apparaîtra dans les paramètres de sécurité. En contrepartie de cette autorisation, vous pourrez régler plus finement votre confidentialité et même supprimer définitivement une publicité qui vous poursuit importunément de site en site grâce à des fonctionnalités qui seront bientôt proposées dans Mon activité. Une option utile... mais pas seulement à vous, puisqu’elle permettra à Google et ses partenaires de savoir que cette publicité ne vous intéresse pas, précisant ainsi davantage votre profil. Dans tous les cas, il semble qu’une fois cette option activée, les services tiers pourront mieux cibler les annonces à votre endroit. Évidemment, c’est à vous de choisir donc si ce service publicitaire sur mesure vous tente. Mais, à première vue, les avantages sont plutôt à gagner du côté de Google que de ses utilisateurs. Accéder a 'Mon Activité'

04 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Vers la fin du clavier AZERTY Français ? Archives Secunews SECUNEWS

Vers la fin du clavier AZERTY Français ?

Le ministère de la Culture et de la Communication en France a commandé à l'Association française de normalisation un nouveau type de clavier d'ordinateur plus en phase avec les particularités linguistiques et typographiques du français. Qu’a fait de mal le bon vieux clavier Azerty Français ? [quote]'Il est vieux et il n’est pas bon', résume Philippe Magnabosco, chef de projet au sein de l’Association française de normalisation (Afnor).[/quote] Cette organisation a été chargée par le ministère français de la Culture et de la Communication de créer un nouveau clavier d'ordinateur tenant compte des spécificités du français. Dans sa forme actuelle, le clavier Azerty n'est pas exempt de défauts pour écrire dans la langue de Molière. Cédilles, guillemets, et majuscules accentuées en question. Les caractères accentués en majuscule, les "c" cédille majuscule ou encore les doubles chevrons, aussi connus sous le nom de "guillemets français", en cause également le placement des touches "@" ou "€" assez différent selon les marques, or ces touches sont bien utiles. Un clavier inadapté, 2017 en ligne de mire [quote]'Il est presque impossible d’écrire en français correctement avec un clavier commercialisé en France', affirme le ministère de la Culture dans son document de travail.[/quote] [quote]'Actuellement, les seules possibilités sont les raccourcis claviers et la correction automatique de certains logiciels, mais ce ne sont que des palliatifs', se désole l’expert de l’Afnor. Pour faire mieux que ces expédients, nous organisons actuellement une succession de tours de table avec les différents acteurs, explique Philippe Magnabosco. Nous réunissons le demandeur, c’est-à-dire le ministère de la Culture, avec des associations de consommateurs, des experts du sujet, des linguistes et bien évidemment les constructeurs de clavier.[/quote] Au fil des réunions, le futur clavier doit s’esquisser. [quote]Un premier projet devrait être rendu public à l’été 2016. Une enquête publique de six semaines débutera alors durant laquelle tout le monde pourra émettre son avis. Les contributions seront ensuite dépouillées et un projet final de norme homologué par Afnor pourra être présenté. L’objectif est que la norme soit prête pour début 2017', affirme Philippe Magnabosco.[/quote] Une nouvelle norme non contraignante [quote]'La norme aura un caractère volontaire, les fabricants de claviers ne seront pas dans l’obligation de l’adopter', précise le chef de projet d’Afnor. Et quid des claviers dématérialisés de nos smartphones ? Notre réflexion est centrée sur les claviers physiques, si les constructeurs veulent l’adapter en dématérialisé, libre à eux.'[/quote] Mais alors ce nouveau clavier adapté à la langue française ne risque-t-il pas de ne devenir qu’un accessoire réservé à quelques initiés ? C'est le risque. Mais le ministère de la Culture précise dans son document de travail que la nouvelle norme pourrait être exigée dans le cadre des marchés publics de l’administration, espérant ainsi un effet incitatif sur l'offre de claviers, cantonée au traditionnel Azerty dans l'Hexagone. Quoiqu'il en soit, à l'heure du tactile, où la plupart de ces caractères spéciaux sont disponibles, le ministère semble s’intéresser au problème avec un léger retard. Plus d'infos voir: Communiqué du Ministère de la culture et de la communication Français. Communiqué de l'Afnor.

21 Jan 2016 LIRE L'ACTU
Sliden'Joy, une invention Belge qui permet de démultiplier les écrans d'un ordinateur portable Archives Secunews SECUNEWS

Sliden'Joy, une invention Belge qui permet de démultiplier les écrans d'un ordinateur portable

Voilà une innovation technologique qui pourrait en intéresser plus d'un, le système, baptisé Sliden'Joy, permet de connecter à votre ordinateur portable jusqu'à deux écrans supplémentaires. Grâce à ce matériel branché à l'aide d'un simple câble USB, votre espace de travail est démultiplié. Vous pouvez ainsi travailler avec, par exemple, votre traitement de texte d'un côté, et avec une vidéo de l'autre côté. Pour l'instant, Sliden'Joy n'existe qu'à l'état de prototype, mais les fondateurs de la startup espèrent bien lancer une production à grande échelle rapidement, pour ce faire, ils ont crée une campagne de financement participatif sur le site internet américain Kickstarter. Objectif: Capter l'audience la plus large possible pour récolter les 300.000 euros nécessaires à la commercialisation du produit. [quote]'Nous pensons que nous pourrons livrer les premiers systèmes probablement à la fin de cette année 2015", explique Laurent Wéry, l'un des trois concepteurs du projet. Nous nous sommes bien entendus assurés de la sécurité du brevet et de l’idée afin qu’ils restent les nôtres. L’assemblage et la fabrication du module seront entièrement réalisés à Charleroi.'[/quote] L'objet est visible au magasin Media Markt situé au complexe City Nord à Gosselies (Charleroi/Belgique)) Pour mieux comprendre le principe, regardez la vidéo ci-dessous. Accéder a la campagne de financement sur kickstarter. Accéder au site officiel. Accéder a la page facebook officiel.

09 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Les trois changements à venir sur votre fil d'actualité Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Les trois changements à venir sur votre fil d'actualité Facebook

Ce mardi 21 avril 2015, le réseau social Facebook a annoncé sur son blog une modification de son algorithme, qui va impacter les fils d'actualité et les publications qui y sont affichées. Ces changements sont récurrents. Ils sont scrutés de très près par les administrateurs de pages, qui cherchent à toucher un public toujours plus large, Facebook doit alors arbitrer entre ces intérêts et la nécessité de satisfaire les besoins de ses membres, qui doivent aussi pouvoir accéder aux publications de leurs amis les plus proches. Cette fois, le réseau social a clairement décidé de faire pencher la balance vers les membres privilégiant les relations avec leurs amis. Tout ce que vous devez savoir. Trois mesures concrètes ont donc été prises: 1. Les publications de vos amis seront davantage mises en avant. [quote]Avec son algorithme, Facebook fait le tri entre les publications des amis pour afficher en priorité les plus susceptibles d'intéresser un utilisateur donné. Il suffit de se rendre sur la page d'un ami avec lequel les interactions sont limitées pour découvrir des posts n'ayant jamais été repris sur le fil d'actualité. Les nouvelles règles doivent permettre d'afficher davantage de publications des amis. "Nous avons compris que les gens avaient peur de louper d'importantes publications d'amis auxquels ils tiennent", précise le communiqué. Dans le même esprit, si un utilisateur consulte régulièrement les publications d'une page donnée, celles-ci seront davantage mises en avant. [/quote] 2. Les interactions de vos amis avec les pages sont pénalisées. [quote]En consultant votre fil d'actualité, les interactions (commentaires, likes, etc..) de vos amis avec des pages que vous ne suivez pas apparaissent régulièrement. Le réseau social a décidé de réduire la visibilité de ces posts, pour faire privilégier les publications des amis et des pages directement suivies par l'utilisateur. [/quote] 3. Les posts rapprochés d'un même ami pourront être affichés. [quote]Dans son communiqué, Facebook explique avoir pris sa décision pour les utilisateurs n'ayant que peu d'amis. Auparavant, l'algorithme évitait d'afficher à la suite les publications d'une même personne. Mais à trop miser sur la variété des publications, les fils d'actualités des membres concernés perdaient de leur intérêt, c'est pour cette raison que le réseau social a assoupli ces règles. [/quote] Avec ces nouvelles règles, les gestionnaires de page, ou "community managers" ont de quoi s'inquiéter, ils sont clairement pénalisés, leurs pages ayant moins de chance de toucher un large public. Reste à savoir si cela a un rapport avec les projets de Facebook, qui aimerait devenir un véritable éditeur de contenus en publiant directement des articles de presse sur son réseau. Il a noué des contacts à ce sujet avec une douzaine de médias américains pour envisager des tests. Clic pour lire le communiqué de Facebook (en) Voir aussi: Qu’est ce que Facebook saura désormais sur vous et ce qu’est ce qu’il pourra faire de ces informations.

23 Apr 2015 LIRE L'ACTU
Un site pour revivre en temps réel la mission Apollo 17 sur la Lune Archives Secunews SECUNEWS

Un site pour revivre en temps réel la mission Apollo 17 sur la Lune

Si vous vous intéressez un tant soit peu à la conquête spatiale, vous allez adorer ce site. Mis en ligne par Ben Feist, un passionné de la dernière mission habitée sur la lune, le site retranscrit la totalité de la mission. Il suffit de lancer la vidéo du décollage de la fusée à droite, pour entendre les commentaires des spationautes et de la salle de contrôle, chaque phrase étant retranscrite dans la partie gauche de l'écran. 2 semaines de voyage en temps réel Et tout est parfaitement synchronisé entre l'image, l'audio et le texte, un peu à la façon d'un karaoké. L'immersion est encore plus totale quand on sait que les éléments retranscrivent l’intégralité de la mission... en temps réel, soit 305 heures d'enregistrements, presque 13 jours ! Si vous ne voulez pas rester deux semaines devant votre ordinateur, il suffit d'avancer la vidéo, ou de cliquer n'importe où dans les commentaires, ou sur l'un des points de repères principaux, pour faire avancer les évènements et la synchronisation. [quote]Ben Feist souligne toutefois que cette version est une Alpha et qu'elle nécessite encore des améliorations : elle ne fonctionne pour l'heure qu'avec le navigateur Google Chrome. Des ajouts et optimisations viendront prochainement, comme l'intégration de photos, de commentaires des astronautes, ou encore une navigation revue.[/quote] Un travail titanesque, optimisé pour le navigateur Chrome, mais cela fonctionne aussi avec le navigateur Firefox. Les amateurs de missions spatiales se prendront facilement au jeu. Clic pour accéder au site apollo17.org

09 Apr 2015 LIRE L'ACTU
Facebook préparerait une application autonome pour communiquer de façon anonyme Archives Secunews SECUNEWS

Facebook préparerait une application autonome pour communiquer de façon anonyme

D'après le New York Times , Facebook s'apprête à dévoiler une nouvelle application mobile autonome , permettant des échanges anonymes, grâce à ce programme, les utilisateurs de Facebook pourront utiliser des pseudonymes afin de discuter de sujets qu'ils ne souhaitent pas aborder sous leur vrai nom. Le projet est piloté par Josh Milller, ancien PDG de Branch, une start-up rachetée en janvier 2014 par Facebook spécialisée dans les discussions de groupe en ligne. Cette nouvelle application sortira dans les prochaines semaines. Contacté par le New York Times, Facebook n'a pas souhaité commenter ces informations. Quelques heures après la publication de l'article, Josh Miller a néanmoins distillé quelques indices sur ce nouveau projet. [quote]Il est difficile de construire une communauté dans laquelle on a envie de revenir si elle n'est pas fréquentée par des habitués, on a besoin d'une identité récurrente, estime Josh Miller[/quote]. Ce qui laisse supposer que l'application utilisera des pseudonymes. Par ces indications vagues, l'ancien PDG de Branch souhaite prendre ses distances avec des applications reposant sur l'anonymat. C'est le cas de 'Secret', un programme pour mobile qui permet à ses utilisateurs de partager des messages non signés avec leurs contacts et qui a déjà été accusé de favoriser le cyberharcèlement. [quote]Les applications d'anonymat entre amis ou camarades de classe encouragent les ragots, affirme Josh Miller. Nous devons encourager des utilisations plus positives grâce au design du produit.[/quote] Ce n'est pas la première fois que Facebook s'intéresse à l'anonymat ou le pseudonymat en ligne. Malgré une ligne officielle qui encourage l'utilisation de l'identité réelle, l'entreprise a déjà fait quelques entorses à ses règles, Slingshot, son application de partage de photos éphémères pour mobile, permettait à ses utilisateurs d'utiliser un pseudonyme. Cette dernière était largement inspirée de Snapchat, une autre application que Facebook avait tenté de racheter à grands frais sans succès, après cet échec, Mark Zuckerberg avait salué le capacité de Snapchat d'avoir su créer un endroit où les gens peuvent partager certaines choses qu'ils ne pouvaient pas partager auparavant. Les sources du quotidien, qui sont également anonymes pour le coup, n’ont pas livré beaucoup plus d’informations sur cette application. Difficile donc de savoir si cette application sera totalement autonome, ou si elle sera liée à un compte Facebook officiel et de quelle façon, le cas échéant.

10 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Quelques statistiques sur les Belges et Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Quelques statistiques sur les Belges et Facebook

Xavier Degraux, consultant en médias sociaux, trouvait qu'il manquait cruellement de statistiques concernant l'utilisation de Facebook par les Belges. Qui sont-ils et que font-ils ?, s'interroge-t-il sur son blog. Il y compile plusieurs statistiques dénichées sur le net. Si cela vous intéresse, sachez donc que 5,6 millions de comptes ont été créés depuis la Belgique, parmi ceux-ci, il y a 50% de comptes féminins et 50% de comptes masculins. Une égalité parfaite entre les sexes, donc. Si vous allez chaque jour sur Facebook, vous n'êtes définitivement pas le seul 66% des utilisateurs belges consultent le réseau social quotidiennement, en moyenne, un utilisateur y passe moins de vingt minutes par jour (18 minutes 42 secondes très précisément). Les Belges qui possèdent un compte sur Facebook se connectent environ 20 fois par semaine, ils restent par ailleurs généralement assez discrets sur leur situation amoureuse. Petites particularités En Belgique, les utilisateurs de Facebook sont plus âgés qu'au niveau mondial, 44% d'entre eux ont en effet plus de 35 ans. Les Belges n'hésitent pas non plus à afficher dans leur profil des centres d'intérêt plutôt surprenants: Le sexe (280.000 profils) Les drogues (126.000 profils) Voici une infographie sur les belges et Facebook

12 Jun 2014 LIRE L'ACTU
Voo, Mobistar et Base intéresse Numericable Archives Secunews SECUNEWS

Voo, Mobistar et Base intéresse Numericable

Le câblo-opérateur français Numericable aurait des vues, via sa maison-mère Altice, sur Voo ainsi que sur un opérateur mobile belge. Le groupe français veut ainsi devenir un acteur important du secteur télécoms en Belgique en faisant jouer les synergies entre les réseaux fixes et mobiles. [quote]Numericable a récemment racheté en France la société SFR pour le montant de 13,5 milliards d'euros, la direction du groupe estime que cette acquisition crédibilise leur entreprise. [/quote] La prochaine cible d'Altice serait dès lors la Belgique, via une entrée dans le capital de Nethys (filiale de Tecteo) et une reprise des activités de Brutélé, ce qui lui permettrait de prendre le contrôle de Voo, Altice tenterait ensuite de mettre la main sur Mobistar ou Base afin de jouer sur les synergies entre les réseaux fixes et mobiles. [quote]Les associés belges de Altice se contentent pour l'instant d'indiquer que des discussions sont en cours avec plusieurs acteurs. [/quote] Numericable attendrait néanmoins le déroulement des élections du 25 mai 2014 pour se lancer dans ces opérations, probablement vers le mois de septembre ou octobre 2014.

10 May 2014 LIRE L'ACTU
La NSA a utilisé Angry Birds pour espionner les smartphones Archives Secunews SECUNEWS

La NSA a utilisé Angry Birds pour espionner les smartphones

Des dizaines d’applications, dont Google Maps, Facebook ou Angry Birds, sont concernées. L’Agence nationale de sécurité (NSA) et son homologue britannique (GCHQ) ont lancé en 2007 un programme conjoint visant à collecter un maximum de données personnelles via les applications mobiles, indiquent le New York Times, le Guardian et ProPublica sur base de documents récents fournis par l’ex-agent de la NSA Edward Snowden. Les agences de renseignements s’intéressent particulièrement aux données de géolocalisation, au carnet d’adresses, à l’âge et au sexe des utilisateurs, aux sites internet visités. Cette surveillance des applications est décrite comme une mine d’or dans un document de la NSA datant de 2010. Les agences de renseignements se sont notamment servi de la publicité pour collecter des données. [quote]Par exemple l’agence de publicité Millennial Media, qui travaille pour Angry Birds, collectait de nombreuses informations personnelles concernant les joueurs à chaque lancement de l’application, des données qui étaient ensuite récupérées et recoupées par les agences de renseignement. [/quote] [quote]Autre exemple, à chaque mise à jour du système d’exploitation Android, la NSA et GCHQ récupéraient les 500 lignes de données sur l’historique du smartphone et son utilisation.[/quote] La NSA affirme respecter la loi La NSA s’est retranchée derrière sa ligne de défense désormais habituelle en affirmant que "les communications des personnes qui ne sont pas des cibles étrangères valides n’intéressent pas la NSA. L’agence ne dresse pas le profil des Américains ordinaires. Nous collectons seulement les communications qui sont autorisées par la loi pour des raisons de surveillance et de contre-espionnage de cibles étrangères, quels que soient les moyens techniques utilisés par les cibles", a affirmé une porte-parole de la NSA, Vanne Vines. Face au scandale sur l’ampleur de la surveillance de la NSA, le président Barack Obama a annoncé un encadrement plus strict de ses activités de collecte des métadonnées téléphoniques (les informations concernant la durée des appels et les numéros appelés sur un téléphone). Rien n’a cependant été dit sur la surveillance des programmes informatiques susceptibles de laisser un accès aux données personnelles.

28 Jan 2014 LIRE L'ACTU
AlertMe Code, le QR Code pour prévenir vos proches en cas d'urgence Archives Secunews SECUNEWS

AlertMe Code, le QR Code pour prévenir vos proches en cas d'urgence

C'est un concept 100% français, le site AlertMe Code vous permet de créer des Qr code contenant les coordonnées des personnes à contacter en cas d'urgence, et il est facilement déchiffrable par de nombreuses applis smartphones. Simple et efficace. C'est l'inquiétude de beaucoup, qu'il arrive quelque chose à un proche et que personne ne puisse vous prévenir. C'est la mésaventure qui est arrivé à Yannick Allibert, le créateur du concept "AlertMe Code". Il a alors l'idée de mettre au point un QR code qui contiendrait toutes les informations nécessaires et les coordonnées des personnes à prévenir en cas d'urgence. Le principe est simple et efficace: [info_success]vous créez un QR Code personnalisé en entrant vos coordonnées ainsi que trois numéros à contacter en cas de besoin, vous recevez votre code par mail et vous n'aurez plus qu'à l'imprimer autant de fois que vous le désirer pour le glisser dans votre portefeuille, dans le cartable de votre enfant ou ailleurs. Le créateur l'assure, aucune information personnelle n'est conservée sur le site totalement sécurisé.[/info_success] (résultat une fois votre QR code créer (ceci est qu'un exemple)) Un concept qui s'exporte à l'international Un simple scan du QR Code, via une appli smartphone comme FlashCode , QR Droid ou Mobile Tag , facilitera le travail des urgentistes qui auront ainsi toutes les coordonnées des membres de la famille d'une personne accidentée ou tout simplement égarée. Lancé en septembre 2013 en France sous le nom UrgentCode, le procédé a été rebaptisé AlertMe Code pour être mieux compris à l'étranger. [quote]"Le mot "urgent", ça ne veut rien dire pour un Anglais", explique Yannick Allibert qui voulait que le principe soit aussi bien utilisable pour un touriste français à l'étranger que par un résident étranger.[/quote] Car la Belgique, la Suisse ou encore le Canada ont montré de l'intérêt pour ce concept 100% français et gratuit. En France, l'association française des diabétiques a été la première à s'intéresser de près à AlertMe Code, près de 500 codes ont ainsi été générés depuis la page Facebook de l'association sur les plus de 2.000 déjà créés, plusieurs services d'urgence ont également commencé à essayer le concept. Clic pour accéder au site alertmecode.com (français)

21 Oct 2013 LIRE L'ACTU
200 millions de dollars générés par le spam sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

200 millions de dollars générés par le spam sur Facebook

Selon une étude d'une équipe de chercheurs italiens, ce sont plus de 200 millions de dollars par an qui sont captés par les spammeurs via le réseau social. Pour y parvenir, le principe est simple. Les escrocs créent de fausses pages en lien avec un sujet qui intéresse les internautes. Ils attendent ensuite que la page rassemble un nombre conséquent de "fans". Une fois la base d'utilisateurs suffisante, ils y publient des liens vers des sites de " scam ", des faux sites d'arnaques qui étaient jusqu'à présent surtout envoyées par e-mail. Jusqu'à 58 dollars de bénéfices pour un post Carlo De Micheli, le responsable de l'équipe de recherche, explique ainsi qu'une fausse page de 30.000 fans peut rapporter entre 13 et 58 dollars à chaque publication. Un " spammeur " a d'ailleurs révélé aux chercheurs que Facebook ne cherchait même pas à les bannir, car il générait malgré tout du contenu sur le réseau social. Un point de vue comme un autre. De son côté, Facebook précise au site américain Ubergizmo qu'il a mis en place des processus automatisés pour identifier les arnaques du genre. D'après le réseau social, aucune tolérance n'est concédée aux spammeurs. Manifestement, son système de détection n'est pas très efficace. Le spam sur Facebook, un business qui rapporte.

30 Aug 2013 LIRE L'ACTU
PayPal veut créer une monnaie de l'espace Archives Secunews SECUNEWS

PayPal veut créer une monnaie de l'espace

Paypal réfléchit à la conception d'une monnaie intergalactique, cette devise servirait aux astronautes mais aussi aux futurs touristes de l'espace. Pour PayPal, il est déjà temps de réfléchir au futur. Le service de paiement en ligne a annoncé mercredi 26 juin 2013 qu'il lançait des recherches pour concevoir une monnaie intergalactique qui pourrait être utilisée par les voyageurs de l'espace. Citation: "Il est temps à présent de planifier l'avenir, notre vision terrestre doit se transposer dans l'espace", a indiqué très sérieusement le président de Paypal, David Marcus. De l'argent pour payer ses factures depuis l'espace L'initiative galactique de PayPal a été dévoilée à l'Institut SETI à Mountain View, en Californie, avec la participation de l'astronome américaine Jill Tarter, spécialisée dans la recherche de la vie extraterrestre, et de l'ancien astronaute Buzz Aldrin. Son but: Réfléchir à la commercialisation de l'espace et la conception d'un système financier intergalactique. Citation: "Nous sommes arrivés au point aujourd'hui où tout cela semble tout à fait normal aux scientifiques, aux différents gouvernements et à tout le monde", a expliqué Anuh Najar, direction de la communication de PayPal. Les astronautes qui vivent dans la Station spatiale internationale doivent payer des factures, même s'il ne s'agit que de livres ou de musique numérique. En outre, des opérations comme Space X, ou Virgin Galactic (dont l'ambition est de faire voler des touristes à la frontière de l'espace au moyen de vaisseaux spatiaux) concrètisent l'idée d'un besoin d'argent dans l'espace. Un hôtel spatial faisant le tour de la planète sera proposé dans trois ans, et il faudra bien payer les pourboires et les différents services. Citation: "Dans la mesure où on commence à envisager d'habiter d'autres planètes, il faudra s'intéresser aux réalités pratiques de la vie", a déclaré David Marcus. Une idée ancienne Citation: "Le service en ligne PayPal a été créé il y a quinze ans, dans l'objectif de devenir une monnaie globale", a indiqué Hill Ferguson, le vice-Président de Global Product chez PayPal. "Au début on rigole et on pense que c'est dingue", a-t-il continué. "mais l'exploration de l'espace et l'idée de le commercialiser est beaucoup plus proche qu'on ne croit". Néanmoins, ce n'est pas la première fois que l'idée d'une devise intergalactique est exprimée. En 2007, des scientifiques anglais avaient déjà mis au moins le "Quid", monnaie prévue exclusivement pour les astronautes, a l'époque, un Quid valait un peu plus de sept euros.

27 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Google s'intéresse de très près à vos e-mails professionnels Archives Secunews SECUNEWS

Google s'intéresse de très près à vos e-mails professionnels

Google ne s’en cache pas, il scanne le contenu des mails qui transitent par sa messagerie Gmail afin d’afficher des publicités ciblées. Le géant du Net va plus loin encore. La semaine dernière, il a obtenu un brevet pour analyser les e-mails et les documents à la recherche de "phrases problématiques". Officiellement, l’outil sert à avertir un employé qu’il est en train d’écrire une information susceptible d’avoir des conséquences juridiques ou violer la politique de son entreprise. Concrètement, son texte est comparé à une banque de données de phrases et d’expressions délicates. La nature du destinataire (courrier interne, collègue, client) entre également en compte dans l’équation. Eviter les dérapages "En cas de dérapage", un message avertit la personne de la situation, l’invitant à reconsidérer ses formulations. Pratique à première vue contre les maladresses verbales, l’outil vise avant tout à protéger les secrets d’entreprise. Il n’est pas compliqué d’imaginer le potentiel de flicage et de censure que représente cette technologie si elle devait tomber entre des mains malintentionnées, en attendant, les services secrets américains doivent se frotter les mains.

07 May 2013 LIRE L'ACTU
Qu'avez vous recherché en Belgique et en France sur Google en 2012 ? Archives Secunews SECUNEWS

Qu'avez vous recherché en Belgique et en France sur Google en 2012 ?

Comme chaque année, Google a dévoilé ses Zeitgeist ("esprit du temps" en allemand). Avec plus de 90% des recherches sur le Web captées par le moteur en France, ces données sont révélatrices de ce qui intéressent les internautes Belges et Francais. Le classement général des recherches en plus forte progression en Belgique: Tous les résultats Zeitgeist pour la France Tous les résultats zeitgeist pour le monde

12 Dec 2012 LIRE L'ACTU
Google Reader Archives Secunews SECUNEWS

Google Reader

Google Reader recherche en permanence les nouveaux contenus de vos blogs et sites d'informations favoris. Qu'un site soit mis à jour quotidiennement ou mensuellement, vous avez l'assurance de ne jamais rien manquer. Simplifiez-vous la vie, consultez plus facilement vos flux Google Reader affiche l'ensemble de vos sites favoris dans un seul endroit. C'est en quelque sorte une boîte de réception personnalisée pour l'ensemble du Web. Découvrez de nouveaux contenus Plusieurs millions de sites publient des flux permettant de recevoir leurs dernières mises à jour ; notre moteur de recherche de flux intégré facilite la recherche des contenus qui vous intéressent. http://www.google.com/reader

21 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Google News Archives Secunews SECUNEWS

Google News

Google News ou Google Actualité de son nom français, est un site d'actualités généré par ordinateur qui recueille les grands titres provenant de plus de 500 sources d'actualités en langue française dans le monde entier, regroupe les articles par thème et les affiche en fonction des intérêts de chaque utilisateur. En règle générale, les lecteurs choisissent d'abord une publication, puis recherchent les titres qui les intéressent. Google Actualités procède de façon légèrement différente. En effet, notre objectif est d'offrir à nos lecteurs un plus grand éventail de choix et des options plus personnalisées. Sur Google Actualités, nous proposons des liens vers plusieurs articles relatifs au même sujet. Vous pouvez donc choisir d'abord le sujet qui vous intéresse, puis sélectionner l'éditeur de votre choix. Cliquez sur le titre qui vous et vous accéderez directement au site qui a publié l’article correspondant. http://news.google.com/

21 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Google Groupes Archives Secunews SECUNEWS

Google Groupes

Que peut-on faire avec Google Groupes ? Trouver des informations Vous voulez apprendre la mécanique auto ? Vous avez une question concernant l'informatique ? Vous trouverez certainement un groupe qui traite de ces questions. Créer un groupe Pourquoi ne pas lancer votre propre groupe ? Pour votre famille, votre association sportive... La création de groupes est très simple : il vous suffit de choisir un nom et d'inviter des membres. Rejoindre un groupe Vous avez trouvé un groupe qui vous intéresse ? Rejoignez-le dès maintenant ou demandez une invitation s'il s'agit d'un groupe privé. http://groups.google.fr

21 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Google Agenda Archives Secunews SECUNEWS

Google Agenda

Grâce à Google Agenda, organisez les événements importants de votre vie depuis une interface unique. Vous pouvez ajouter des événements et envoyer des invitations en toute simplicité, partager votre planning avec vos amis ou votre famille et rechercher sur le Web des événements susceptibles de vous intéresser. Fonctionnalités: Partage d'un agenda : créez un agenda dédié à l'équipe de football de votre entreprise et partagez-le avec les autres joueurs pour que vos coéquipiers n’oublient plus les entraînements. Ou partagez votre agenda avec vos amis et votre famille pour connaître le planning de chacun. Invitations : créez des invitations pour des événements, envoyez-les à vos amis et recevez leur réponse et leurs commentaires, depuis une interface unique. Vos amis peuvent recevoir votre invitation et envoyer leur réponse même s'ils n'utilisent pas Google Agenda. Recherche : retrouvez la date du barbecue organisé par la famille Durant (vous vous souvenez qu'il était prévu pour l'été). Ou recherchez dans les agendas publics de nouveaux événements susceptibles de vous intéresser et ajoutez-les à votre propre agenda. Accès depuis un téléphone portable : recevez les notifications et les rappels sur votre téléphone portable. Publication des événements : partagez les événements de votre organisation avec le monde entier. http://www.google.com/calendar

21 Oct 2012 LIRE L'ACTU
DuckDuckGo, le petit moteur de recherche qui grimpe Archives Secunews SECUNEWS

DuckDuckGo, le petit moteur de recherche qui grimpe

Le cap est avant tout symbolique, mais il traduit une accélération récente, le moteur de recherche DuckDuckGo a dépassé pour la premiére fois, le 13 février 2012, le million de recherches par jour. Loin, trés loin des centaines de millions de recherches quotidiennement effectuées sur Google ou Bing, mais une performance appréciable pour un moteur de recherche maintenu par une poignée de gens. (moins de dix personnes à plein temps, sans compter l'aide de bénévoles). Si DuckDuckGo est une entreprise, son projet et sa philosophie vont à l'encontre des pratiques habituelles des moteurs de recherche. Tout d'abord, le service ne se contente pas d'indexer les pages Web pour élaborer ses pages de résultats, il intégre aussi les résultats de la plupart de ses concurrents, ainsi que ceux de l'encyclopédie en ligne Wikipedia et de dizaines d'autres sites de référence. Formellement, DuckDuckGo se distingue des autres moteurs de recherche dans son organisation par sujets, qui disposent de leur page dédiée, et par une organisation de ses pages de résultats épurée (chaque résultat utilise l'icône du site d'origine). Pas de surveillance et pas de Bulle Ce qui fait de DuckDuckGo un moteur à part est surtout sa philosophie en deux temps: - Ne pas espionner - Ne pas s'enfermer dans une bulle Le moteur de recherche n'enregistre aucune information de navigation, et ne transmet pas non plus d'informations aux sites utilisés pour compiler ses pages de résultats. Revers de cette politique de confidentialité, DuckDuckGo ne peut pas affiner les recherches de ses utilisateurs en fonction de leurs requêtes précédentes, ni en fonction des centres d'intérêt connus, comme le font Google ou Bing. Les résultats peuvent donc s'avérer moins précis que sur d'autres moteurs. Mais pour ses créateurs, le fait de ne pas utiliser l'historique des utilisateurs est au contraire un avantage décisif, il évite la création d'une "bulle". Citation:"Vous vivez dans une bulle, qui promeut les résultats dont elle pense qu'ils vont vous intéresser, et rend les autres moins visibles, ce qui limite le nombre d'informations contradictoires auxquelles vous êtes exposé", explique le site de DuckDuckGo. Exemple: Dans Google, une même recherche sur le mot "Egypte" donnera, en fonction du profil de l'internaute, la priorité à des informations touristiques dans un cas, et à des informations d'actualité dans un autre... L'absence de profilage des internautes a une autre conséquence: DuckDuckGo ne se finance pas, comme Google et Bing, par le biais de publicités ciblées. Le moteur de recherche peut-il trouver un équilibre économique ? Citation:"Nous affichons une publicité unique dans nos pages de résultats, et nous avons reçu en octobre un investissement du cabinet Union Square Ventures", précise Gabriel Weinberg, le fondateur de DuckDuckGo. Le moteur de recherche tire aussi des revenus de partenariats avec des sites de vente comme Amazon, et ses faibles co?ts fixes devraient permettre au petit canard de continuer à proposer une alternative intéressante aux poids lourds de la recherche en ligne. Accéder au site duckduckgo.com

21 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Ramnicu Valcea et les pirates des Carpates Archives Secunews SECUNEWS

Ramnicu Valcea et les pirates des Carpates

Au pied de ces immeubles construits à la va-vite au temps de la dictature communiste se trouvent des voitures de luxe, au volant, des jeunes de 20 à 30 ans, fiers d'afficher une richesse qui contraste avec l'environnement. Bienvenue dans le repaire des hackeurs! Ces jeunes ont trouvé sur la Toile des opportunités que la réalité roumaine ne peut leur offrir. Ramnicu Valcea, avec son quartier Ostroveni, est une ville bien connue de la presse américaine qui l'a surnommée "Hackeurville". La capitale mondiale du vol sur Internet. Français, Britanniques, Allemands, Italiens, mais surtout des Américains, qui font leurs courses sur Internet, sont tombés dans le panneau des réseaux roumains du hacking. Selon la police roumaine, environ 80% de leurs victimes se trouvent aux Etats-Unis. Citation: "L'année dernière, les hackeurs roumains ont volé un milliard de dollars aux Etats-Unis", affirme Mark Gitenstein, l'ambassadeur américain à Bucarest. Travailler en réseau A Ostroveni, tout le monde est au courant, mais la loi du silence règne dans le quartier. L'un de ces hackeurs a toutefois accepté d'évoquer son "commerce", sous couvert d'anonymat. Citation: "Avec les Américains, c'est plus facile, explique-t-il. Ces types, même quand ils veulent acheter du pain, ils vont cliquer sur Internet, ils ont l'habitude de tout faire sur le Web." Il lui arrive, assure-t-il, d'"embobiner quatre ou cinq types par semaine, en leur soutirant des sommes allant de quelques centaines à quelques dizaines de milliers de dollars". "Le monde est grand et il est plein d'idiots prêts à acheter tout et n'importe quoi sur Internet, poursuit-il. On vend des produits fictifs, on clone des sites et on pirate des cartes bancaires. En Europe, pour récupérer l'argent, on envoie les "flèches", des types qui n'ont rien d'autre à faire que de retirer l'argent envoyé sur un compte, ils gardent dans les 30% du magot, et le reste ils nous l'envoient via Western Union." Vu le nombre d'enseignes Western Union qui ont poussé comme des champignons dans le centre-ville de Ramnicu Valcea, il semble que les affaires marchent bien. Mais sortir l'argent des Etats-Unis est plus complexe. Citation: "Nous avons trouvé une solution légale, indique le pirate. J'achète une voiture de 120.000 dollars en cash, rien de plus légal. Je la fais venir en Roumanie où je la vends 80.000 dollars, c'est toujours légal, d'accord, j'ai perdu 40.000 dollars mais j'en ai blanchi 80.000. Le mec qui l'achète est content, car il économise 40.000 dollars, maintenant, les gars viennent directement nous commander les modèles qu'ils veulent." [b]Les hackeurs roumains ont compris l'intérêt de travailler en réseau, c'est ce qui fait leur différence et leur force[/b]. Les "flèches" sont les plus exposées, raison pour laquelle leurs papiers d'identité sont souvent des faux, ils sont initiés aux méandres d'Internet. Citation: "On enchaînait les nuits blanches, scotchés devant les ordinateurs, se rappelle le hackeur d'Ostroveni, on prenait des garçons à partir de 14 ans pour nous aider, on emmenait aussi des enfants de l'orphelinat et on leur apprenait les trucs pour qu'ils travaillent pour nous." La criminalité informatique est Transrontlière Le FBI, dont plusieurs spécialistes de la criminalité informatique ont pris leurs quartiers à Bucarest, a formé plus de 600 policiers roumains pour endiguer le fléau. Une brigade d'enquête spécialisée dans le vol sur Internet dispose de 200 policiers présents dans les 41 départements du pays. Citation: "La criminalité informatique est transfrontalière, déclare Virgil Spiridon, le chef de cette brigade spéciale. Nous avons fait beaucoup de progrès ces dernières années. La Roumanie coordonne actuellement un programme de lutte contre la criminalité cybernétique à l'échelle de l'Union européenne avec Europol et la Commission européenne." La traque et les arrestations de hackeurs se sont accélérées. En 2011, la brigade roumaine a enregistré un millier d'enquêtes, procédé à 500 arrestations et remis 150 dossiers aux juges. Côté FBI règne la plus grande discrétion. Retirés dans un immeuble classé secret situé sur un des grands boulevards de Bucarest, les officiers du Bureau fédéral d'investigation américain sillonnent le monde virtuel pour trouver la trace des hackeurs roumains. Ils s'inspirent des méthodes des hackeurs, créent des sites de vente où ils passent de petites annonces appétissantes. Victor Faur, nom de code "SirVic", connaît bien le système, il a été à la tête d'un des réseaux les plus performants de Roumanie. Citation: "Mais j'ai toujours été un hackeur blanc, je ne veux pas être confondu avec les petits cons qui volent sur Internet, précise-t-il, ca, tout le monde peut le faire. C'est pour cette raison que le FBI leur met la main dessus, ils ne savent pas effacer leurs traces." Malgré ses prouesses, SirVic a été arrêté et condamné à six mois de prison avec sursis, et 240.000 dollars d'amende. Il s'était amusé à attaquer les serveurs de l'agence spatiale américaine, la NASA, pour montrer aux Américains qu'il y avait des brèches dans leur système de sécurité. Citation: "Je les ai prévenus pour qu'ils règlent le problème, mais j'ai fait la connerie de me vanter de mon exploit sur un site dont ils avaient l'accès." Tout est a vendre,cartes avec code, cartes vièrges Face à la répression policière, les hackeurs se sont faits très discrets mais ils croient toujours à leur bonne étoile. Le hacking est-il difficile à apprendre ? Pour Ice Man, le "prince noir" des hackeurs roumains, voler sur la Toile est très simple. De son vrai nom Robert Butyka, âgé de 26 ans, il précise d'un ton irrité qu'il ne faut pas confondre hackeur et voleur, que lui ne s'intéresse qu'aux vrais défis d'Internet. "Oui, voler sur Internet est une affaire simple", insiste-t-il néanmoins. Démonstration en quelques clics: Citation: "Voilà, j'ai trouvé des types qui proposent à la vente des cartes bancaires avec les codes associés pour l'Italie, la France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l'Espagne." Sur l'écran de l'ordinateur défilent des petites annonces. Tout est à vendre, cartes avec code, cartes vierges, listes d'e-mails extraits de messageries de grandes entreprises et toute une panoplie de programmes pour accéder à des serveurs. Citation: "Il faut faire attention quand même, prévient-il. Une partie de ces annonces est rédigée par les agents du FBI ou de la CIA pour appâter, si tu ne sais pas les éviter tu peux te faire avoir." C'est ce qui est arrivé au jeune Iulian Dolan qui, avec trois amis, avait mis la main sur les données de 80.000 cartes bancaires américaines et dérobé plusieurs millions de dollars. Une femme agent de la CIA jouant le rôle de la fille qui cherche une relation sur Internet a réussi à attirer le cybercriminel roumain, elle lui a proposé de lui payer un billet d'avion pour un séjour dans un casino à Hawaï. Armé d'une grosse boîte de préservatifs, Iulian Dolan a été menotté dès son atterrissage à l'aéroport Logan de Boston. [b]Plaque tournante[/b] Environ 10.000 informaticiens sortent tous les ans des universités roumaines, et une bonne partie d'entre eux travaille actuellement dans les multinationales qui se sont installées en Roumanie. Citation: "La masse des informaticiens est très importante et le risque de la criminalité cybernétique est à la mesure, affirme Florin Talpes, informaticien et fondateur de la société Bitdefender. Les jeunes sont les plus exposés." "Quand j'ai démarré mon affaire dans les années 1990, la cybercriminalité était un sport individuel, dit-il. Aujourd'hui, ces gens agissent en groupe et sont organisés comme une société commerciale. L'avance technologique qu'on a connue ces dernières années profite aussi à ceux qui sont du coté obscure d'internet, ce monde obscur où le vol sur Internet est devenu un vrai business." Ramnicu Valcea est une plaque tournante de la criminalité informatique dont les ramifications s'étendent sur plusieurs continents. Le phénomène a commencé en 1996, et le succès d'une poignée de jeunes a fait boule de neige à l'échelle de la ville. Ce n'est qu'en 2003, sous la pression des Etats-Unis, que la Roumanie a voté une loi permettant de combattre ce nouveau type de criminalité. Du haut de son balcon qui a vue sur le quartier des pirates de Ramnicu Valcea, le hackeur d'Ostroveni ne cache pas ses doutes. Citation: "Les cerveaux, les gros poissons ont quitté Hackeurville, conclut-il en souriant. Ils s'installent ailleurs et se fondent dans le paysage aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en France ou en Suisse. Ce sont des fantômes super-friqués et très discrets, je ne pense pas qu'on les aura."

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Le Scam Archives Secunews SECUNEWS

Le Scam

Le scam ou ruse en anglais, est une pratique frauduleuse d'origine africaine, consistant à extorquer des fonds à des internautes en leur faisant miroiter une somme d'argent dont ils pourraient toucher un pourcentage. L'arnaque du scam est issue du Nigéria, ce qui lui vaut également l'appellation 419 en référence à l'article du code pénal nigérian réprimant ce type de pratique. L'arnaque du scam est classique: vous recevez un courrier électronique de la part du seul descendant d'un riche africain décédé il y a peu. Ce dernier a déposé plusieurs millions de dollars dans une compagnie de sécurité financière et votre interlocuteur a besoin d'un associé à l'étranger pour l'aider à transférer les fonds. Il est d'ailleurs prêt à vous reverser un pourcentage non négligeable si vous acceptez de lui fournir un compte pour faire transiter les fonds. En répondant à un message de type "scam", l'internaute s'enferme dans un cercle vicieux pouvant lui coûter de quelques centaines ou milliers d'euros s'il mord à l'hameçon et mêmela vie dans certains cas. En effet, deux cas de figures se présentent : - Soit les échanges avec l'escroc se font virtuellement auquel cas celui-ci va envoyer quelques documents officiels pour rassurer sa victime et petit à petit lui demander d'avancer des frais pour des honoraires d'avocats, puis des frais de douanes, des frais de banque, etc.... - Soit la victime accepte, sous pression du cyberbandit, de se rendre dans le pays avec la somme en liquide auquel cas elle devra payer des frais pour pouvoir rester dans le pays, payer des frais de banque, soudoyer des hommes d'affaires, et ainsi de suite. Dans le meilleur des cas la victime rentre chez elle en avion délestée d'une somme d'argent non négligeable, dans le pire scénario plus personne ne la revoit... Quelques exemples: Citation: Objet: ASSISTANCE GEORGES TRAORE ABIDJAN,CÔTE D'IVOIRE. AFRIQUE DE L'OUEST. Bonjour, Je vous prie de bien vouloir excuser cette intrusion qui peut paraître surprenante à première vue d'autant qu'il n'existe aucune relation entre nous. Je voudrais avec votre accord vous présenter ma situation et vous proposer une affaire qui pourrait vous intéresser. Je me nomme Georges TRAORE, j'ai 22 ans et le seul fils de mon Père Honorable RICHARD ANDERSON TRAORE qui était un homme très riche, négociant de Café/Cacao basé à Abidjan la Capitale Economique de la Côte d'Ivoire, empoisonné récemment par ses associés. Après la mort de ma mère le 21 Octobre 2000, mon père m'as pris spécialement avec lui. Le 24 Décembre 2003 est survenu le décès de mon père dans une clinique privée (LAMADONE) à Abidjan. Avant sa mort, secrêtement, il m'a dit qu'il a déposé une somme d'un montant de ($8,500,000) Huit Millions Cinq Cent Mille Dollars Américains dans une valise dans une Compagnie de Sécurité Financière en mon nom comme héritier. En outre, il m'a dit que c'est par rapport à cette richesse qu'il a été empoisonné par ses associés. Il me recommande aussi de chercher un associé étranger qui pourrait honnêtement me faire bénéficier de son assistance pour sauver ma vie et assurer mon existence. - Changement de bénéficaire - Servir de gardien - Fournir un compte pour le transfert de fonds - M'aider à le rejoindre dans son pays - Investir dans un domaine profitable. D'ailleurs, je vous donnerai 25 % et 5% serviront aux dépenses éventuelles qui seront effectuées. Je vous serai reconnaissante de pouvoir bénéficier de vos conseils utiles . NB : Je vous recommande de traiter cette affaire avec subtilités et confidentialité vu la dégradation de la situation sociopolitique dans laquelle nous vivons présentement. Que Dieu vous bénisse ! GEORGES TRAORE. Citation: Objet: NOTIFICATION D'APPROBATION BUREAU DU DEPARTMENT INTERNATIONAL DE TRANSFERT A: M. H. HERMANN RE: DEPARTEMENT D'OPÉRATION INTERNATIONALE NOUS ACCUSONS RECEPTION DE VOTRE MESSAGE. EFFECTIVEMENT, NOUS AVONS ETE INSTRUITS PAR LES ENFANTS KONE AFIN D'EFFECTUER LE TRANSFERT DE LA SOMME DE $4 MILLIONS EN VOTRE FAVEUR. NOUS VOUS REAFFIRMONS QUE CES FONDS ONT ETE DEPOSES A NOTRE BANQUE PAR MONSIEUR KEVIN KONE QUI, AU MOMENT DU DEPOT, AVAIT MENTIONNE SA FILLE, ANGELA KONE COMME L’AYANT DROIT. A CET EFFET, LE CONSEIL D'ADMINISTRATION DU DÉPARTEMENT INTERNATIONAL DE TRANSFERT DE LA COOPEC BANQUE PREND LA LIBERTÉ DE VOUS CONFIRMER LE PROCESSUS D'APPROBATION DESDITS FONDS EN VOTRE FAVEUR. LA BANQUE DEMANDE LES DOCUMENTS JURIDIQUES DE LA COUR DE JUSTICE ICI À ABIDJAN SIGNÉS PAR LE PRESIDENT DE LA COUR JUSTICE POUR LÉGALISER LE PROCESSUS DE TRANSFERT; ET IL FAUT NOTER QUE PUISQU'ELLE N’EST PAS LA SIGNATAIRE ORIGINALE DES FONDS DÉPOSÉS MAIS PLUTÔT SON DÉFUNT PÈRE, LA BANQUE L’INVITE À FOURNIR LES DOCUMENTS JURIDIQUES CI-DESSOUS ÉNUMÉRÉS PAR LA COUR DE JUSTICE POUR QUE NOUS PUISSIONS ADHÉRER À L'INSTRUCTION AFIN DE FACILITER LE TRANSFERT DE CES FONDS DANS VOTRE COMPTE BANCAIRE. CES DOCUMENTS SONT LES SUIVANTS: 1) UNE PROCURATION. 2) UN CERTIFICAT D'AUTORISATION DE LA COUR DE JUSTICE. 3) UNE ATTESTATION DE SOURCE DES FONDS UNE FOIS QUE NOUS SERIONS EN POSSESSION DE CES DOCUMENTS LE TRANSFERT SERA AUTOMATIQUE. SUR VOTRE RECONFIRMATION, NOUS VOUS METTRONS À JOUR DE LA LETTRE D'AVIS DE TRANSFERT PAR L'INTERMÉDIAIRE DE NOTRE COMPTE AVEC NOTRE BANQUE CORRESPONDANTE AFIN D'EFFECTUER LE TRANSFERT DANS VOTRE COMPTE. SI VOUS EXIGEZ D'AUTRES CLARIFICATIONS, N'HESITEZ PAS A ME CONTACTER AU (225)05 20 91 56 OU PAR MAIL. AIDEZ-NOUS À MIEUX VOUS SERVIR . NOUS VOUS PRIONS DE CROIRE À L'ASSURANCE DE NOTRE CONSIDÉRATION DISTINGUÉE. Comment s'en proteger? Lorsque l'on vous propose de gagner facilement de grosses sommes d'argent par Internet, il s'agit sans aucun doute d'une escroquerie. La meilleure solution est comme toujours de supprimer le message. Inutile de mener vous-même une bataille contre ces brigands, des services compétents de différents pays s'occupent déjà de ce genre d'affaires.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
A 7 ans il vend ses toiles pour 180.000 euros Archives Secunews SECUNEWS

A 7 ans il vend ses toiles pour 180.000 euros

Avez-vous déjà entendu parler du "petit Van Gogh" de Grande-Bretagne? Kieron Williamson, âgé de 7 ans, est un peintre dont on s'arrache les toiles pour plusieurs milliers d'euros. C'est en mai 2008 que Kieron alors âgé de 5 ans commence à prendre goût au dessin. Lors de vacances familiales dans le sud de l'Angleterre, le jeune garçon réalise ses premières oeuvres... leur qualité étonne ses parents qui vont l'inscrire à un cours de peinture à la rentrée. La qualité de son coup de pinceau continue de surprendre. L'enfant joue avec les effets d'ombre et de lumière et maîtrise la perspective. Très vite, la presse locale se penche sur le phénomène et peu après la presse britannique, même la sérieuse BBC s'intéresse à celui qu'on nomme désormais tantôt le "Van Gogh enfant", tantôt le "mini Monet" en référence à ses paysages en aquarelle. Des doutes sur "l'enfant artiste" Le gamin attire la curiosité des amateurs d'art et sa réputation se fait mondiale. Tant et si bien que sa première exposition, en novembre 2009 ou des tableaux sont achetés par des collectionneurs japonais. Samedi dernier, le phénomène s'est amplifié où les 33 tableaux de la nouvelle expo de Kieron sont partis en 30 minutes pour une somme totale de 180.000 euros. La très soupçonneuse presse britannique semble sûre de son fait, des journalistes ayant admiré le travail de l'enfant en direct.

04 Aug 2010 LIRE L'ACTU
Les dangers d´Internet pour les mineurs Archives Secunews SECUNEWS

Les dangers d´Internet pour les mineurs

Il me paraissait important[ de parler du sujet d'internet et les mineurs... Internet est un formidable outil de communication et de culture qui ouvre l´accès à des millions de documents et d´innombrables contacts. Alors que le virtuel a pris une place croissante dans notre vie et celle de nos enfants, à l´école comme à la maison, son utilisation n´est pas sans danger. Derrière chaque document, chaque communication, il y a des personnes et les images comme les contacts correspondent à des réalités précises qui ne sont pas toujours bonnes pour les enfants, ni pour les adolescents. Que faire ? Comment réagir ?: Comment assumer notre rôle d´adultes face a de réels dangers lorsque les jeunes exercent normalement leur curiosité, s´approprient les outils plus vite et mieux que certains et risquent de se trouver confrontés aux documents les plus choquants et les plus extrêmes ? La complexité du réseau, comme les dangers réels qu´il présente en terme de contenus, d´absence de sécurité et de protection des données personnelles ne font pas d´Internet un média accueillant pour les enfants. La délinquance et la criminalité qui y trouvent une place grandissante, comme le manque d´éthique d´un grand nombre de sites, présentent de sérieux dangers pour les enfants comme pour les adolescents. -Pas d´Internet sans l´accompagnement des adultes Laisseriez-vous votre enfant se promener ou faire du vélo seul sur l´autoroute ? Non. Il en va de même pour ce qui concerne les autoroutes de l´information sur lesquelles le trafic est intense, parfois déroutant pour des adultes et jamais sans conséquence pour les enfants et les adolescents. -Internet un puissant média au service des hommes Souvent dominé par des forces économiques qui ne tiennent pas compte des utilisateurs, Internet est aussi le terrain d´action privilégié de toutes sortes d´expressions, des plus dignes aux plus délirantes. Avec une délinquance et une criminalité en croissance et sans véritable entrave, le réseau offre à côté de services du plus grand intérêt le triste spectacle des dangers auxquels sont exposés les enfants et les adolescents. Apprendre et ouvrir le dialogue éducatif, prévenir et diffuser le savoir représentent incontestablement les bases d´une bonne utilisation d´Internet auquel les jeunes sont sensibilisés en pratique, mais nullement dans une perspective éducative et de protection contre les dangers auxquels ils sont exposés Si vous avez du mal a comprendre ce document hésiter pas de faire appel a un adulte afin de vous aider a le comprendre. Dix conseils de prudence aux parents 1. Installez l’ordinateur dans une pièce commune Ne laissez pas votre jeune enfant surfer seul sur Internet. 2. Installez des filtres et un contrôle parental et utilisez des moteurs de recherche sécurisés. 3. Développez l’esprit critique de votre enfant et expliquez-lui que tout ce qui se trouve sur Internet n’est pas forcément vrai. 4. Encouragez votre enfant dès le début à vous parler de ce qu’il voit sur Internet, de ce qui le dérange ou le choque. 5. Expliquez-lui ce qui ne vous semble pas acceptable, en tenant compte de son âge et instaurez le dialogue à propos des sites choquants (racisme, violence, pornographie…. 6. Informez votre enfant des risques liés à la divulgation d’informations personnelles (nom, adresse, téléphone, âge, école...) pour éviter que celles-ci ne soient exploitées par des personnes malintentionnées ou utilisées à des fins commerciales. 7. Intéressez-vous aux jeunes et à toutes les personnes qu’il rencontre sur le net et rappelez-lui les risques d’une rencontre réelle. Les personnes sur Internet ne sont pas toujours ce qu’elles prétendent être. 8. Sensibilisez votre enfant aux risques liés à la diffusion d’images personnelles (photos, webcam), elles peuvent être exploitées, truquées et détournées à leur insu. 9. Refusez que l’on publie une photo de votre enfant sur Internet. Cela reste, en outre, interdit sans votre consentement. 10. Internet est un espace public où nul n’est censé ignorer la loi. Encouragez votre enfant à avoir un comportement responsable, tel que dans la vie quotidienne. Dix conseils de prudence pour les enfants 1. Je raconte à mes parents ce que je vis sur Internet. 2. Un ami rencontré sur Internet n’est pas toujours la personne que je crois. Je suis prudent ! 3. Mon nom, mon adresse, mon numéro de téléphone et mon mot de passe sont secrets. 4. Je n’envoie jamais ma photo ni celle de quelqu’un d’autre. 5. Je suis très prudent avec la webcam. 6. Prendre rendez-vous via le tchat peut être dangereux. Je préviens toujours mes parents. 7. Je suis attentif quand je fais des recherches. 8. Si quelque chose me choque ou quelqu’un me dérange, je quitte le site et j’en parle à un adulte de confiance. 9. Tout ce que je trouve sur Internet n’est pas forcément vrai. 10. Je respecte les autres sur Internet (les lois existent aussi sur le Net). Prudence vs maîtrise des technologies, vous êtes peut-être davantage conscient des pièges de l’Internet, mais il y a de grandes chances pour que vos enfants maîtrisent mieux les technologies. Encouragez un échange d’informations afin que vous puissiez apprendre l’un de l’autre. MAJ le 11.8.2015: L’inconscience de jeunes internautes piégées par un inconnu . Un Youtuber américain a choisi la manière forte afin de révéler les risques qu’encourent les jeunes internautes sur les réseaux sociaux. Sur le web, Coby Persin fait partie de ces Youtubers qui publient des expériences sociétales. Cette fois, le jeune homme a choisi de mettre en lumière l’inconscience de certains internautes. Tout débute par un faux compte Facebook. Avec l’accord de leurs parents, Coby Persin ajoute trois jeunes filles dans ses contacts. Âgées respectivement de 12, 13 et 14 ans, ces dernières pensent parler à un adolescent qui vient de déménager en ville. Très vite, elles sympathisent avec ce nouvel arrivant et acceptent même de le rencontrer, sans rien connaître de lui. Chacune à leur tour, les filles vont donc tomber dans le piège tendu par Coby Persin sans se douter que leurs parents les attendent également pour les sermonner. Édifiant! Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

11 Feb 2006 LIRE L'ACTU
Parents, prudence ! Archives Secunews SECUNEWS

Parents, prudence !

Votre frère, votre soeur, votre enfant surfent comme des millions d'autres mômes. Ils jouent, découvrent et font des rencontres via des sites mais aussi des logiciels de messageries instantanées comme: - MSN - ICQ - AIM - IRC - Etc... De plus en plus d'outils qui allient le texte, le son et l'image. Seulement, une nouvelle variété de prédateurs débarquent dans la vie de certains adolescents grâce à ce genre de logiciels. Ils ont pour mission de s'infiltrer dans la vie numérique de jeunes victimes à qui ils soutirent des renseignements, voir dans le pire des cas, des faveurs sexuelles. L'histoire qui va suivre vient de trouver une fin heureuse. (seul les prénoms ont changé et les situations géographiques). Mon ennemi la webcam Mister X, nous l'appellerons ainsi est un jeune homme, il aime rencontrer sur internet des personnes, seulement, Mister X, aime abuser, virtuellement, de jeunes filles mineures. Le courant passe plutôt bien, charmeur, un peu dragueur, il a toujours le mot pour rire, pour s'attirer des rencontres virtuelles sympathiques. Ils débutent toujours sa chasse sur des forums, des chats Irc,... Une fois qu'il a ferré sa victime, il l'invite à discuter sur MSN. Cette fois là, sa cible se nomme Émilie. Mister X est un malin, il trouve toujours le moyen, durant les conversations avec Émilie, pour obtenir des informations personnelles. Rapidement, cette dernière, sans trop réfléchir, va donner son nom, son prénom ainsi que sa commune. Erreur grave!. Une fois les informations obtenues, Mister X va changer de ton, la discussion ne sera plus du tout cordiale. Fini les mêmes tracas scolaires, la même passion pour une chanteuse, la pratique d'un sport, les mêmes disputes avec les parents, les mêmes frustrations que peuvent avoir les adolescents. Le ton change, la jeune victime va s'en rendre rapidement compte. Menace de mort et viol virtuel "Dévoile moi tes seins sinon je viens chez toi et je te crève" va annoncer Mister X. La panique étreint la gamine qui s'exécute. Heureusement, mais peut-être un peu tard, les parents de l'adolescente vont s'apercevoir qu'elle ne tourne pas rond en ce moment. Émilie raconte son histoire, en pleure. Sa maman détruit la webcam, mais Mister X n'a pas dit son dernier mot. Quelques jours plus tard, Mister X reprend contact avec Émilie. "Déshabille toi, sinon je diffuse sur Internet les photos que j'ai déjà de toi". La webcam est détruite, Impossible de répondre à sa menace. Mister X va s'exécuter en diffusant, via un site ouvert chez un hébergeur gratuit, les clichers d'Émilie. Seulement, cette fois, Émilie va rapidement prévenir ses parents. Mister X a été interpellé il y a quelques semaines et placé en garde à vue. Mister X ne pouvait que reconnaître les faits, il a été pris en flagrant délit. Il a avoué avoir effectué les mêmes manoeuvres à l'encontre d'environ huit autres jeunes filles. Parent, prudence, il doit y a voir plus d'une Émilie dans ce cas. Parlez en à vos enfants, frères et soeurs, ... Ne pensez pas que ce genre d'individu ne risque rien. L'anonymat sur Internet n'est qu'un leurre facilement surmontable. Internet n'est pas une nounou, un garde chiot. Dix conseils de prudence aux parents 1. Installez l’ordinateur dans une pièce commune. 2. Installez des filtres et un contrôle parental et utilisez des moteurs de recherche sécurisés. 3. Développez l’esprit critique de votre enfant et expliquez-lui que tout ce qui se trouve sur Internet n’est pas forcément vrai. 4. Encouragez votre enfant dès le début à vous parler de ce qu’il voit sur Internet, de ce qui le dérange ou le choque. 5. Expliquez-lui ce qui ne vous semble pas acceptable, en tenant compte de son âge et instaurez le dialogue à propos des sites choquants (racisme, violence, pornographie…. 6. Informez votre enfant des risques liés à la divulgation d’informations personnelles (nom, adresse, téléphone, âge, école...) pour éviter que celles-ci ne soient exploitées par des personnes malintentionnées ou utilisées à des fins commerciales. 7. Intéressez-vous aux jeunes et à toutes les personnes qu’il rencontre sur le net et rappelez-lui les risques d’une rencontre réelle. Les personnes sur Internet ne sont pas toujours ce qu’elles prétendent être. 8. Sensibilisez votre enfant aux risques liés à la diffusion d’images personnelles (photos, webcam), elles peuvent être exploitées, truquées et détournées à leur insu. 9. Refusez que l’on publie une photo de votre enfant sur Internet. Cela reste, en outre, interdit sans votre consentement. 10. Internet est un espace public où nul n’est censé ignorer la loi. Encouragez votre enfant à avoir un comportement responsable, tel que dans la vie quotidienne. Dix conseils de prudence pour les enfants 1. Je raconte à mes parents ce que je vis sur Internet. 2. Un ami rencontré sur Internet n’est pas toujours la personne que je crois. Je suis prudent ! 3. Mon nom, mon adresse, mon numéro de téléphone et mon mot de passe sont secrets. 4. Je n’envoie jamais ma photo ni celle de quelqu’un d’autre. 5. Je suis très prudent avec la webcam. 6. Prendre rendez-vous via le tchat peut être dangereux. Je préviens toujours mes parents. 7. Je suis attentif quand je fais des recherches. 8. Si quelque chose me choque ou quelqu’un me dérange, je quitte le site et j’en parle à un adulte de confiance. 9. Tout ce que je trouve sur Internet n’est pas forcément vrai. 10. Je respecte les autres sur Internet (les lois existent aussi sur le Net). Prudence vs maîtrise des technologies, vous êtes peut-être davantage conscient des pièges de l’Internet, mais il y a de grandes chances pour que vos enfants maîtrisent mieux les technologies. Encouragez un échange d’informations afin que vous puissiez apprendre l’un de l’autre. Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

15 Jan 2006 LIRE L'ACTU