Seagate prépare des disques durs HAMR de 50 To pour fin 2027
Seagate a publié ses résultats du quatrième trimestre de son exercice fiscal 2026. L'occasion d'affiner les plans concernant les disques durs HAMR... [Tout lire]
Seagate a publié ses résultats du quatrième trimestre de son exercice fiscal 2026. L'occasion d'affiner les plans concernant les disques durs HAMR... [Tout lire]
Un appel à la grève des joueurs Playstation se diffuse sur les réseaux, avec le hashtag #PSBlackout. L'idée est de protester contre la fin des disques physiques.
Le patron d’Ubisoft ne s’attend pas à voir le marché du jeu vidéo profondément perturbé par l’abandon programmé des supports physiques sur PlayStation. Pour Yves Guillemot, le passage au tout-numérique pourrait même contribuer à rendre les consoles plus accessibles à l’avenir.
La police a placé en garde à vue 48 hommes soupçonnés d'avoir téléchargé et consulté des photos et vidéos pédopornographiques. Les interpellations ont eu lieu partout en France entre lundi 14 novembre 2022 et ce mercredi 16 novembre 2022. Parmi les suspects figurent des élus locaux, le plus jeune a 26 ans, le plus âgé a 79 ans. Un vaste coup de filet dans le milieu pédopornographique a eu lieu cette semaine en France avec les interpellations de 48 hommes soupçonnés d’avoir consulté des images et vidéos pornographiques mettant en scène des enfants. Et d’en avoir conservé des centaines, voire des milliers sur leurs ordinateurs. L'opération, coordonnée par l'Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP), a mobilisé plusieurs services de police judiciaire en métropole depuis lundi, a expliqué une source proche du dossier, qui précise que ces 48 personnes n’ont pas de lien entre elles (il ne s’agit donc pas d’un réseau). C’est la 3e année qu'une telle opération est menée par l'OCRVP. A l'automne 2020, 61 personnes avaient été interpellées. Et l'année dernière : 49". "Les personnes placées en garde à vue sont "Monsieur Tout-le-Monde". Il n'y a pas de profil-type, ce sont des chômeurs, des retraités, des ouvriers, des cadres et même un fonctionnaire de l'Éducation nationale, et ce sont massivement des quadragénaires, voire des quinquagénaires. Par ailleurs, aucune région ne se démarque particulièrement; ces interpellations ont eu lieu dans des grandes villes comme dans des petites communes" Des élus locaux figurent également parmi les interpellés. Pour l'heure, ces hommes sont soupçonnés de consommation de "contenus illégaux de mineurs" mais les gardes à vue, menées sous l'autorité de plusieurs parquets, devront déterminer s'ils ont commis "des choses plus graves", comme des agressions sexuelles ou des viols, précise-t-on. De nombreux supports numériques ont été saisis : clés USB, ordinateurs, disques durs… et sont en cours d'analyse. Voir aussi: (vidéo) Les prédateurs du Net.
Le fournisseur de messagerie Posteo a pu bloquer les adresses mail des personnes à l'origine de la nouvelle cyberattaque mondial par le ransomware 'Petrwrap/Petya/ NotPetya' survenue ce mardi 27 juin 2017. Celles-ci ne peuvent désormais plus se connecter ni envoyer de messages. "Nous ne permettons plus le moindre abus", selon Posteo. Les pirates informatiques avaient envoyé un message dans lequel il était mentionné que les personnes touchées devaient leur transférer 300 dollars en bitcoins. Elles devaient ensuite envoyer une preuve de ce paiement par mail à une adresse posteo.net avant de recevoir la clef permettant de récupérer leurs fichiers. On ignore si ces personnes sont encore en mesure de déverrouiller leur ordinateur maintenant que l'adresse email des pirates ne fonctionne plus. L'entreprise allemande Posteo est connue pour son respect des mesures de sécurité et de l'anonymat. La Federal Computer Crime Unit (FCCU) indique être "en train d'analyser des samples pour déterminer d'où provient ce virus" qui a frappé des entreprises dans le monde, dont le géant russe Rosneft, des banques ukrainiennes, le groupe de communication WPP, de courrier express TNT et l'armateur danois Maersk. Le directeur de la FCCU, Walter Coenraets conseille à toutes les entreprises touchées de prendre immédiatement contact avec la FCCU, qui leur indiquera la marche à suivre. Elle peut même envoyer des experts sur place si la situation l'exige. Les conseils sont les mêmes que pour toute attaque: ne jamais ouvrir de mail et d'annexe dont on n'est pas sûr de la provenance. Si le système est infecté, il faut le débrancher immédiatement et ne surtout pas le redémarrer. Selon les informations dont dispose la FCCU, la cyberattaque en cours pourrait également avoir comme origine les vulnérabilités que la NSA avait découvertes au sein du système d'exploitation Windows XP et qui ont fuité malgré elle. Ce type d'attaques va se multiplier à l'avenir!! La FCCU est à la recherche de samples du ransomware afin de pouvoir l'analyser. La cyberattaque qui a initialement visé la Russie et l'Ukraine se répand également ailleurs dans le monde dont la France et la Belgique. La cyberattaque a frappé dans un premier temps les autorités ukrainiennes et le géant énergétique russe Rosnef En Belgique, Maersk, via sa filiale APM, éprouve actuellement des difficultés à opérer sur ses terminaux à Zeebruges. "Le système informatique qui gère ces opérations est actuellement hors service. Nous devons tout faire manuellement", explique Joachim Coens, directeur du port brugeois. Le producteur de médicaments MSD rencontre également des problèmes, a confirmé son directeur de la communication. MSD est une filiale du géant Merck, qui a été la première atteinte par le virus sur le sol américain. L'entreprise alimentaire Mondelez est aussi confrontée à des problèmes informatiques. Nous vous recommandons toujours de ne pas payer les demandes de rançon et dans ce cas, il semblerait que cela soit de toute façon peine perdue. Mis à jour le 29 juin 2017: L’analyse d'experts indique qu’il y a peu d’espoir pour les victimes de récupérer leurs données. Des chercheurs de Kaspersky ont analysé le code de haut niveau de cryptage et ont déterminé qu’après le chiffrement du disque, l’auteur de la menace ne pouvait pas déchiffrer les disques des victimes. Pour décrypter, ils ont besoin de l’ID d’installation. Dans les versions antérieures des ransomware semblables tels que Petya / Mischa / GoldenEye, cette ID d’installation contenait les informations nécessaires à la récupération des clés de décryptage. ExPetr (aka NotPetya) n’a pas cet ID d’installation, ce qui signifie que l’auteur de la menace ne peut pas extraire les informations nécessaires pour le décryptage. Bref, les victimes ne pourraient pas récupérer leurs données. Voir aussi: - Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz - Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘Wanna Cry’ frappe des pays du monde entier secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Un nouveau malware dangereux a été découvert par la firme CISCO, baptisé Rombertik, ce cheval de Troie peut détruire le contenu votre PC s'il est détecté par votre antivirus. Très virulent, il fonctionne en se propageant par l'entremise de mails piégés à l'aide de pièces jointes, si ces dernières sont ouvertes, le malware contamine les fichiers systèmes de l'ordinateur. Un virus qui crypte, efface et détruit, si on tente de le démasquer [quote]Une fois dans la machine, l'arsenal de ce malware s'attaque aux données personnelles de sa victime. Entre autres, il enregistre une copie de tous les caractères tapés sur le clavier. Adieu mot de passe!, il transmet l'info à son pirate L'intelligente conception de ce logiciel lui permet de savoir s'il est traqué par un antivirus, dans ce cas, il tentera de le berner en produisant des lignes de codes inutiles. Si cette diversion ne fonctionne pas, il s'attaquera au Master Boot Record (MBR) des disques durs de la machine, les rendant ainsi impossibles d'accès. Pour s'assurer de bien détruire le MBR, le virus écrit des partitions avec des octets nuls. En d'autres mots, il se suicide![/quote] (Clic sur l'image pour agrandir) Un MBR se récupère, et une sauvegarde de vos données pourra vous permettre de rétablir votre système comme il était avant l'arrivée de ce malware. Rombertik se cache dans les pièces-attachées. [quote]'Ce qui est intéressant avec ce malware, c’est qu’il n’a pas une fonction malveillante, mais plusieurs', souligne les experts de Talos.[/quote] Le résultat est un cauchemar Les chercheurs ont conclu que, si un outil d'analyse tentait d'enregistrer un rapport de l'activité de Rombertik, il lui faudrait 100 Go d'espace et 25 minutes d'écriture, de quoi ralentir considérablement l'exécution du PC et de rendre complexe toute détection par un antivirus. Clic pour lire le communiqué de Cisco (anglais) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Star Citizen, le très attendu jeu solo et multijoueur à la croisée du MMO, du jeu de tir à la première personne et de la simulation de combat spatial, devrait occuper plus de 100 Go sur les disques durs des joueurs. C'est en tout cas ce qu'affirme Jeremy Masker, l'un des Game Director, par la voie du forum officiel de Star Citizen. Ce n'est qu'une estimation, mais le client du jeu, c'est-à-dire l'ensemble des dossiers et fichiers à télécharger avant de pouvoir exécuter Star Citizen, pourrait donc battre un record. [quote]100 Go, c'est deux fois la taille annoncée de la version de GTA 5 sur PC ou encore quatre fois la place occupée par certains MMO déjà lancés. La gloutonnerie d'espace de stockage ne s'arrête pas là, certains patches pourraient atteindre jusqu'à 20 Go lorsque des fichiers vitaux du jeu seront améliorés post-lancement.[/quote] Pourquoi autant de place ? Tout d'abord parce que SC devrait être immensément grand, avec des quantités industrielles de galaxies à découvrir et de bases spatiales à arpenter. [quote]Il sera construit autour de plusieurs modules de jeu, visibles sur cette section du site officiel, de plus, il se vante de pouvoir offrir des graphismes à couper le souffle. On parle de textures ultra détaillées et complexes, de localisation des dégâts réalistes, et d'images en... 8K soit en 7680 par 4320 pixels, signalons d'ailleurs que le moteur graphique utilisé n'est autre que le CryEngine, qui a permis la modélisations de jeux comme la trilogie 'Crysis' mais aussi R'yse : Son of Rome' ou encore 'ArcheAge'.[/quote] C'est grâce au site KickStarter que le développement du jeu des studios Cloud Imperium Games a pu commencer, financé par de futurs joueurs et mécènes croyant en la viabilité du projet de Chris Roberts, le créateur. Il faut dire que ce dernier est à l'origine de titres qui ont marqué toute une génération de joueurs, comme 'Wing Commander' ou encore 'Freelancer'. Ils ont amassé presque 75 millions de dollars (offerts par 797.409 participants) et comptent, en tout, récolter aux environs de 100 millions de dollars. Rappelons que Star Citizen apparait dans le livre Guiness World Record de 2015 au titre de 'plus gros projet de financement participatif'. Sortie prévue pour 2016, faites chauffer vos teraoctets!. Clic pour accéder au site officiel. (anglais)
Il s’agit d’une des histoires effrayantes les plus attendues dans le monde de la sécurité informatique. Depuis des décennies, on attend parler de la légende urbaine d’un virus incurable qui serait capable de rester dans un ordinateur pour toujours, mais il semble que des individus auraient dépensé quelques millions de dollars afin que la légende devienne réalité. La société russe Kaspersky, spécialisée en sécurité informatique a annoncé mardi avoir mis au jour un groupe à l’origine d’attaques d’une complexité sans précédent infectant les disques durs de gouvernements, agences gouvernementales et sociétés stratégiques. Baptisé 'Equation' par Kaspersky, ce groupe a infecté depuis 2001 des milliers, voire des dizaines de milliers de victimes dans plus de 30 pays dans le monde, écrit la société dans 'un rapport' (anglais). [quote]Kaspersky évoque un groupe qui surpasse tout ce qui est connu en termes de complexité et de sophistication des techniques et unique dans presque tous les aspects de ses activités. Il utilise des outils très compliqués et coûteux à développer en vue d’infecter les victimes, accéder à leurs données et masquer son activité avec un professionnalisme remarquable, est-il expliqué.[/quote] Concernant les auteurs de ces attaques, le laboratoire russe fait état de liens solides avec le fameux virus Stuxnet, à l’origine d’attaques contre le programme nucléaire iranien et utilisé selon Téhéran par les Etats-Unis et Israël. Ainsi le virus 'Fanny', l’un de ceux utilisés par le groupe, porte des traces qui indiquent que les développeurs d’Equation et Stuxnet sont soit les mêmes, soit coopèrent étroitement. Les pays les plus touchés sont: - L'Iran - La Russie - Le Pakistan - L’Afghanistan - L’Inde - La Chine - La Syrie - Le Mali Les cibles, sélectionnées avec une précision chirurgicale, vont: - Des gouvernements aux antennes diplomatiques - Armées - Médias - Organisations islamiques - Les secteurs des télécoms - Des hydrocarbures - Du nucléaire - Des nanotechnologies - De la finance… Le mode opératoire faisait en sorte de ne pas viser certains pays comme la Jordanie, la Turquie et l’Egypte. Agissant par le biais de virus connus sous le terme de 'cheval de Troie', les outils utilisés par le groupe Equation avaient la particularité d’infecter des disques durs et le programme informatique gérant leur fonctionnement. Ces disques durs étaient même reprogrammés afin que les virus deviennent quasi impossibles à éliminer, les données des ordinateurs des victimes pouvaient être récupérées via des clés USB ou des CD-ROM infectés. [quote]Ainsi, raconte Kaspersky, des scientifiques participant à une conférence au Texas ont reçu des CD-ROM consacrés à l’événement mais aussi porteurs de ces virus capables de transmettre leurs informations vers des serveurs du groupe Equation.[/quote] Les programmes de l’Equation Group disposent de fonctions d’autodestruction, ce qui laisse entendre que le nombre de cibles est aujourd’hui difficile à évaluer. Néanmoins, rassurez vous car cette habilité restera certainement tellement rare que vous aurez plus de chances de croiser un panda marcher dans la rue. Reprogrammer un disque dur est bien plus complexe que de créer un logiciel Windows par exemple. Chaque modèle de disque dur est unique et il est extrêmement cher et compliqué de développer d’autres versions du micro-logiciel. Un hacker doit obtenir la documentation interne du fabricant du disque dur (ce qui est déjà mission impossible), acheter des disques du même modèle, développer et tester les fonctionnalités requises et infiltrer des fonctions malveillantes dans le micro-logiciel existant tout en veillant à ce qu’il conserve ses fonctionnalités d’origine. Il s’agit d’une ingénierie extrêmement complexe qui requiert des mois de développement et des millions d’investissement. C’est pourquoi il n’est pas envisageable d’utiliser ce type de technologies dans des malwares criminels ou même dans des attaques ciblées, de plus, le développement de micro-logiciel requiert évidemment une approche boutique qu’il est difficile de mettre en place. De nombreux fabricants créer des micro-logiciels pour différents disques durs tous les mois, de nouveaux modèles sortent constamment et pirater chacun d’eux est tout juste impossible et inutile pour le groupe Equation et n’importe qui d’autre. Si Kaspersky se contente d’établir des hypothèses, Reuters a de son coté contacté d’anciens employés de la NSA qui confirment la validité de l’analyse de l’éditeur antivirus et que les outils développés par l’Equation Group étaient toujours considérés comme ayant de la valeur pour les analystes de la NSA. Un autre analyste cité par Reuters confirme que la technique de dissimulation employée par les programmes décrits par Kaspersky a bien été mise au point par les services de Fort Meade. Interrogé par Ars Technica, la NSA s’est de son coté refusée à tout commentaire spécifique et rappelle qu’elle continue d’agir dans le cadre légal défini par le gouvernement américain. Un refrain déjà enttendu. La conclusion pratique de cette histoire est qu’un malware capable d’infecter un disque dur HDD existe désormais mais l’utilisateur moyen n’est pas en danger. Ne détruisez pas votre disque dur à coup de marteau, sauf peut-être si vous travaillez dans le nucléaire en Iran. Faites plus attention aux risques bien plus ennuyeux mais aussi bien plus probables comme être piraté à cause d’un mauvais mot de passe ou aux antivirus obsolètes.
Les activistes de l'alliance pour la sécurité Malware Must Die (MMD) signalent la sortie prochaine sur le marché noir d'un programme d'escroquerie présenté sous le nom de Prison Locker et Power Locker. Ces chasseurs de menaces sur Internet traquent ce programme depuis le mois de novembre 2013 et selon eux, l'auteur de ce programme et son associé sont dans la phase de finition de l'interface utilisateur du toolkit et ils font beaucoup appel aux membres des forums de pirates pour les tests. L'auteur du programme malveillant a déjà fixé le montant de la licence à 100 dollars et il a l'intention d'accepter les paiements en bitcoins. [quote]"D'après les données de MMD, le nouveau ransomware a été programmé en C/C++ et se charge dans le dossier de fichiers temporaires de la victime à l'aide d'un cheval de Troie de type dropper. Une fois installé, Prison Locker chiffre toutes les données sur le disque dur et les disques partagés, à l'exception des fichiers système (.exe, .dll, .sys, etc.) D'après une déclaration publiée en décembre sur Pastebin.com, la version finale du programme malveillant utilisera l'algorithme de chiffrement Blowfish en créant une clé unique pour chaque fichier chiffré, cette clé est ensuite chiffrée à l'aide d'une clé RSA de 2 048 bits, unique pour l'ordinateur infecté et enregistrée avec le fichier chiffré. Prison Locker crée également un Bureau et quand le chiffrement est terminé, il y affiche en plein écran une message sur la nécessité de payer une rançon. Un module spécial bloque les touches Windows et Escape et arrête de nombreux processus Windows, dont explorer.exe, regedit.exe, taskmgr.exe et cmd.exe, le passage d'une application à l'autre à l'aide de Alt+Tab devient également impossible. De plus, le programme malveillant vérifie toutes les quelques millisecondes si l'utilisateur n'a pas quitté le nouveau Bureau. Si c'est le cas, il l'active à nouveau."[/quote] A l'instar de CryptoLocker, ce nouveau programme d'escroquerie exige le paiement d'une rançon dans le délai imparti, sans quoi la clé de déchiffrement sera détruite. L'opérateur du programme malveillant a la possibilité de modifier ce délai, d'arrêter le compte-à-rebours ou de le réinitialiser, il peut même fixer lui-même le montant de la rançon, il peut également renommer le fichier malveillant et désigner un autre dossier pour son téléchargement. L'accès au tableau d'administration s'opère à l'aide des données par défaut admin/admin, mais là aussi il existe des possibilités de personnalisation. D'après l'auteur, Prison Locker est doté de toute une série de moyens de protection. Il est en mesure de détecter son exécution sur une machine virtuelle de base, dans un bac à sable ou avec un débogueur. A l'heure actuelle, les enquêteurs connaissent le pseudo sur les réseaux de l'auteur du programme malveillant, gyx. Ils connaissent également son numéro ICQ, son ID sur Jabber, son adresse Gmail ainsi que son surnom sur Twitter et l'adresse de sa page personnelle sur blogspot.in. Il est intéressant de voir que l'auteur de Prison Locker se décrit dans son profil Twitter comme un "défenseur de la sécurité sur Internet, un analyste de virus débutant" et même "un programmeur C/C++ qui apprend MASM" (Microsoft Macro Assembler). Les membres de MMD ont déjà transmis les informations en leur possession à leurs collègues et partenaires dans les services de police et la situation est contrôlée. Clic pour plus d'infos (anglais)
Le site français de streaming assouplit les conditions d'utilisation de son offre gratuite et s'aligne sur celles de Spotify. Deezer annonce qu'il va passer ce vendredi 21 juin 2013 la limite de durée d'écoute gratuite de 5 à 10 heures, s'alignant ainsi sur les conditions de Spotify. Spotify a lui-même assoupli les conditions d'utilisation de son offre gratuite, il y a quelques semaines, en supprimant la limitation à cinq écoutes par morceau. A l'origine c'étaient les maisons de disques qui avaient imposé cette restriction, comme Universal avait tenté de le faire avec Deezer, pour favoriser la conversion au payant. Mais elles ont progressivement assoupli leurs conditions, au fur et à mesure que le marché du streaming a pris de l'importance. Il faut dire aussi que depuis, Spotify a abandonné une partie de ses potentialités de conversion, avec l'arrêt de son activité de téléchargement. Accéder a Deezer Accéder à Spotify
L'un des administrateurs de Belgium Scene, un forum de partage de liens renvoyant sur des fichiers piratés (films, musiques, logiciels, ...) a été arrêté. Neuf perquisitions, et une arrestation. C'est une action menée par la Fédéral Computer Crime Unit ( FCCU ) de Gand, via neuf perquisitions, qui semble avoir mis fin au business monté par un homme d'une quarantaine d'années. Le site était surveillé depuis trois ans (par la police belge et d'autres pays dont la France. Les cyber-policiers belges sont intervenus dans la province d’Anvers, Hasselt et Alost, l'enquête a été lancée après une plainte de la Belgian Anti-piracy Federation ( BAF " ) L’enquête a démarré à la suite du dépôt d’une plainte de la BAF auprès du juge d’instruction de Gand. Depuis 2010, la Fédéral Computer Crime Unit de la police judiciaire fédérale a mené, en collaboration avec des services étrangers dont la France, une enquête concernant un site web belge qui proposait via un forum le partage de matériel protégé par les droits d’auteur. Citation: 'Durant l’enquête, un autre site similaire a aussi attiré l’attention et des investigations y ont aussi été menées', selon le porte-parole de la police judiciaire de Gand. Un second espace a été fermé après l'action de la justice belge, deux forums qui capitalisaient sur plus de 15.000 membres et plus de 165.000 liens renvoyant sur des téléchargements pirates. 45 disques durs et clés USB ont été saisis. Les instigateurs de ces forums risquent 550.000€ d'amende et 3 ans de prison, les membres diffuseurs, les spreaders importants, sont dans la ligne de mire de la BAF. Pourquoi ? L’association cherche à remonter la source de certaines diffusions. En Belgique plus de 17 millions de chansons, 100.000 e-books et e-strips, des milliers de films, de séries et de jeux sont disponible en ligne et via des applications et la télévision digitale.
C'est l'un des endroits les plus sécurisés au monde, non, ce n'est pas Fort Knox ou le siège de la CIA mais l'un des huit data centers du géant Google. Depuis sa naissance en 1998, le groupe américain a développé, en plus de son activité de recherche en ligne, toute une panoplie de services gratuits aux internautes, comme le courrier électronique (Gmail), la création et le stockage de documents, un service d'agenda, sans parler de sa filiale Youtube, qui recense déjà plusieurs milliards de vidéos. Une façon de devenir incontournable sur le Web mais qui a un prix. Pour se permettre d'offrir tous ces services gratuitement, sans de temps de chargement trop long, Google a dû lourdement investir dans les centres de données, ces disques durs géants stockant toutes les données de ses clients. Un endroit stratégique, où l'accès est sévèrement encadré. Aussi, pour rassasier la curiosité des internautes souhaitant savoir ce que cache le géant du Web, Google s'est associé à la photographe et architecte américaine Connie Zhou pour filmer et photographier le data-center Lenoir, en Caroline du Nord. Ces images sont désormais consultables sur Google Street View et sur un site dédié aux centres de données Google
La police fédérale canadienne a annoncé mercredi 17 octobre 2012 l'arrestation de 30 cyberprédateurs présumés, accusés d'avoir diffusé sur Internet des clichés de pornographie juvénile, mais aussi, pour certains, d'avoir abusé d'enfants ou tenté de le faire. Citation: "Aucun d'entre eux n'était en contact direct avec les autres", a expliqué lors d'une conférence de presse un porte-parole de la gendarmerie royale du Canada ( GRC ). Citation: "Ils étaient toutefois liés par leurs activités consistant à utiliser les mêmes outils de partage en réseaux, les mêmes technologies et les mêmes logiciels, pour chercher et discuter en ligne avec des enfants", a-t-il ajouté. Un garçon de 14 ans secouru L'enquête, lancée en juin 2012, a permis en outre de secourir un garçon de 14 ans, victime d'abus sexuels depuis l'âge de 8 ou 9 ans, selon la GRC, qui avait retrouvé des photos de lui sur Internet. Le coupable a été arrêté et purge actuellement une peine de trente mois de prison, a précisé la police fédérale. La police poursuit son investigation et pourrait procéder à de nouvelles interpellations, une centaine d'ordinateurs et de disques durs ont d'ores et déjà été saisis. Cette affaire intervient alors que le Canada est encore choqué par le suicide la semaine passée d'Amanda Todd, une adolescente de 15 ans victime d'intimidation sur le Web après qu'un prédateur rencontré en ligne l'eut convaincue de montrer sa poitrine devant sa webcam, se servant ensuite du cliché pour lui faire du chantage.
Apple procéde au rappel mondial de certains disques durs, les "Seagate 1 To", installés sur des systémes iMac 21,5 pouces et 27 pouces, pouvant présenter des défaillances, indique le groupe. Ces systémes ont été commercialisés entre octobre 2009 et juillet 2011, est-il précisé dans une communication datée de vendredi 15 ocotobre 2012. Apple, qui recommande le changement des disques durs concernés "dans les plus brefs délais", précise qu'il les remplacera gratuitement dans ses Apple Store ou dans les centres de services agrées par la marque. Apple précise qu'il est en train de contacter les propriétaires d'iMac concernés par le probléme, et ayant fourni une adresse mail valide. Les consommateurs sont par ailleurs invités à se rendre sur le site internet du groupe pour entrer le numéro de série de leur iMac afin de vérifier s'il est concerné par ce programme de remplacement. Clic pour vérifier (en francais)
Un tribunal du Massachusetts a confirmé, jeudi 23 août 2012, la sentence d'un étudiant, condamné à payer 675.000 dollars (528.000 euros) pour avoir téléchargé illégalement et diffusé sur Internet trente chansons, soit 22.500 dollars (17.600 euros) par titre. Débutée en 2007, la procédure opposant Sony, et plus généralement l'industrie du disque à Joel Tenenbaum, utilisateur de services en P2P, est très suivie. En août 2004, Mediasentry, une entreprise spécialisée dans la traque de téléchargements illégaux employée par l'industrie du disque, avait repéré l'adresse IP de l'ordinateur de ses parents. Les maisons de disques avaient alors porté plainte pour le téléchargement illégal de trente morceaux de Green Day, Nirvana, les Smashing Pumpkins et Aerosmith. La justice américaine a d'abord fait valoir que l'ancien étudiant a téléchargé illégalement pendant huit ans, de 1999 à 2007, elle a également souligné que M. Tenenbaum a continué à utiliser les réseaux P2P, alors qu'il avait reçu plusieurs injonctions de ne plus le faire. Peine maximale Cette décision intervient alors que la Cour suprême des Etats-Unis a refusé, en mai 2012, de se saisir de l'appel de l'étudiant, sans expliquer sa décision, la plus haute juridiction du pays a refusé d'entendre les arguments de Joel Tenenbaum,. Saisie par l'industrie du disque, une cour d'appel américaine avait infligé une amende de 675.000 dollars au jeune homme, l'amende avait un temps été réduite à 67.500 dollars (52.800 euros) par un jury fédéral.
En général, ce sont les ayants droits de l'industrie de la musique ou du cinéma qui portent plainte contre les sites de téléchargement, accusés de favoriser le piratage. Mais ici c'est bien Megaupload, l'un des sites d'hébergement de fichiers les plus populaires, qui envisage de porter plainte contre Universal Music aux Etats-Unis, annonce le site spécialisé TorrentFreak, lundi 12 décembre 2011. La semaine derniére, Megaupload a organisé une campagne de publicité, sous forme de clip musical. Plusieurs artistes, comme P. Diddy, Will.I.Am, ou Snoop Dogg, contribuent à cette campagne de communication, expliquant qu'ils utilisent réguliérement le service. Une vidéo, intitulée The Mega Song, a été mise en ligne sur YouTube et largement diffusée sur les réseaux sociaux. Vifs débats sur le piratage Citation:Mais le clip a été bloqué sur la plate-forme de vidéos en ligne, à la demande des ayants droit. "Rien, dans notre chanson ou dans la vidéo n'appartient au groupe Universal Music. Nous avons signé des accords avec tous ces artistes", dénonce un responsable de Megaupload, sur TorrentFreak. Les artistes sous contrat n'ont pas le droit de faire la promotion d'une tierce partie sans le consentement de leur label, si Megaupload possédait bien les autorisations nécessaires, une telle entorse pourrait mettre les intéressés en porte-à-faux avec leur maison de disques. Cette affaire intervient alors que les autorités américaines examinent le projet de loi SOPA (Stop Online Piracy Act), un texte qui permettrait notamment le blocage direct des sites suspectés de faciliter le piratage. Clic pour voir la plainte de Megaupload (fichier .PDF - anglais)
La maison de disques Universal a porté plainte auprés d'un tribunal de New York contre le site de diffusion musicale en continu ( streaming ) "Grooveshark", affirmant que les employés du service ont eux-mêmes chargé prés de 100.000 morceaux sur le site en violation des droits d'auteur. Edité par le groupe Escape Media, Grooveshark propose aux internautes d'écouter les morceaux de leur choix et de constituer des listes de lecture, sur le modéle de Deezer. Mais contrairement à Deezer, le site n'a pas signé d'accords avec les maisons de disques, à l'exception d'EMI, cependant, ce n'est pas pour contrefaçon qu'Universal a porté plainte contre Escape Media. Citation:"Les avocats d'Universal affirment détenir la preuve que les employés de la société ont eux-mêmes publié des morceaux sur Grooveshark sans en détenir les droits." Aux termes de la loi américaine, les sites comme Grooveshark ne sont pas directement responsables s'ils hébergent des morceaux illégalement, si ces derniers ont été publiés par des utilisateurs. Ils doivent en revanche supprimer les fichiers contraires à la loi dans les plus brefs délais lorsqu'ils leur sont signalés Citation:Mais selon Universal, Grooveshark ne s'est pas contenté de diffuser des morceaux illégalement publiés par les utilisateurs, ses salariés auraient directement chargé 100.000 morceaux pour alimenter leur service. En forte croissance depuis deux ans, si l'on en croit le nombre de recherches Google, Grooveshark a vu son application Android supprimée par Google de son magasin d'applications en ligne en avril 2011. Accéder au site Groovshark Voir aussi: Comment les sociétés de droits d'auteurs ce goinfre sur le dos des artistes
Selon le magazine Wired, les postes de commande à distance de drones américains effectuant des missions en Afghanistan ou dans d'autres zones de conflits ont été infectés par un virus. [quote]"Un virus informatique a infecté les cockpits des drones américains "Predator" et "Reaper", enregistrant toutes les commandes des pilotes quand ils effectuent à distance des missions", écrit le magazine, citant trois sources anonymes.[/quote] Il n'y a eu officiellement aucune diffusion d'informations confidentielles à l'extérieur de la base de Creech, dans le Nevada, le virus n'aurait pas non plus empêché les pilotes d'effectuer leurs missions, précise le magazine, mais les militaires américains n'arriveraient toujours pas à se débarrasser de ce virus, détecté il y a deux semaines. [quote]Nous l'éliminons, mais il revient à chaque fois, nous pensons qu'il n'est pas très dangereux, mais en fait nous n'en savons rien", a résumé un des interlocuteurs anonymes de Wired.[/quote] Les autorités américaines cherchent également à savoir comment le virus a pu s'introduire dans un parc informatique a priori très sécurisé. Les spécialistes militaires ne savent pas si le virus à été introduit volontairement ou accidentellement. Ils soupçonnent que des disques durs externes, que les pilotes utilisent pour transférer des informations d'un poste à un autre, soient à l'origine de l'infection. Les drones sont devenus une des principales armes utilisées par les États-Unis ces dernières années. Le Washington Post rappelle que depuis l'investiture de Barack Obama, les États-Unis ont utilisé une trentaine de drones pour mener plus de 230 missions uniquement sur le sol du Pakistan, tuant prés de 2.000 personnes. En 2009, l'armée de l'air y consacrait 36% de son budget. Les défauts de sécurisation des drones, notamment l'absence de cryptage, sont un de ses points faibles.
C'est un nouveau rebondissement dans la bataille des opérateurs autour des services de streaming et de téléchargement direct. Cogent, un fournisseur de bande passante établi dans de nombreux pays, a porté plainte contre Orange auprés de l'Autorité de la concurrence. Cogent accuse le groupe français de ne pas fournir à ses clients (des sites clients, notamment) le service pour lequel ils payent. La plainte de l'opérateur ne le mentionne pas, mais ce sont les services proposés par les sites Megavideo (streaming) et Megaupload (téléchargement direct) qui sont à l'origine du conflit. Ces deux services trés populaires sont notamment utilisés pour télécharger illégalement disques, films ou séries télévisées, d'aprés un comparatif du site spécialisé TorrentFreak, Megaupload est le deuxiéme service de téléchargement direct le plus utilisé au monde. Or, ces sites sont trés gourmands en bande passante, un poste de dépense important pour les fournisseurs d'accés à Internet ( FAI ). Megaupload et Megavideo disposent d'un contrat avec Cogent. Les utilisateurs de ces services consomment également de la bande passante, fournie par leur FAI, pour gérer au mieux leurs co?ts, les FAI, comme Orange, SFR, Free ou Bouygues, disposent le plus souvent d'accords dits "de peering" avec les autres fournisseurs d'accés. Les opérateurs mesurent la quantité de bande passante consommée par leurs abonnés auprés de services hébergés par d'autres FAI, si les flux sont équilibrés, les deux opérateurs ne se refacturent pas de frais, si les flux sont déséquilibrés, le FAI qui consomme davantage de bande passante verse une compensation à son homologue. Début janvier 2011, Megaupload et Cogent s'attaquent à Orange, en l'accusant de brider intentionellement l'accés aux services de téléchargement et de streaming. Megaupload et Megavidéo affichent alors des messages incitant les utilisateurs à se plaindre auprés d'Orange, mais pour le FAI français, au contraire, Cogent et ses clients sont eux-mêmes responsables du blocage, le volume de trafic renvoyé par Cogent est plus de quatre fois supérieur à celui renvoyé par Orange. Depuis, les deux opérateurs semblaient avoir trouvé un compromis Menacés d'un procés en diffamation, Megaupload et Megavidéo avaient retiré les messages incriminés, et concédent que le débit pour les clients Orange a légérement augmenté, mais ce lundi 29 ao?t 2011, Cogent a relancé les hostilités, en confirmant avoir porté plainte contre Orange auprés de l'Autorité de la concurrence, et en affirmant envisager également des poursuites au niveau européen. Citation:Pour Cogent, "l'opérateur français veut nous faire payer pour atteindre ses clients et ce n'est pas normal, il profite de sa position dominante pour cela, c'est injuste et c'est un viol des régles de la concurrence", estime le PDG de la société, Dave Schaeffer, dans une interview à La Tribune. L'entreprise reconnaÓt que son trafic avec Orange n'est pas équilibré, mais pour M. Schaeffer, ce n'est pas anormal: "Aucun opérateur international ne peut avoir un trafic équilibré avec seulement les utilisateurs d'Orange", juge-t-il.
Un hacker de 18 ans, soupçonné de s'être introduit dans les systémes informatiques d'Interpol et de plusieurs agences gouvernementales américaines, a été arrêté à Athénes, a annoncé, mercredi 8 juin 2011, un responsable de la police grecque. Le jeune homme, qui utilise le pseudonyme "nsplitter", vit dans le quartier d'Agios Dimitrios, à Athénes. Citation:"Il lançait des attaques à travers le monde, de sa maison", a déclaré Manolis Sfakianakis, le patron de la police cybernétique sur l'antenne de la télévision grecque NET. "Il a agi seul, même s'il a pu travailler avec d'autres également", a précisé M. Sfakianakis. Intrusions dans plusieurs agences de renseignement Selon les médias grecs, "nsplitter" se serait introduit dans les systémes de plusieurs agences de renseignement américaines, comme le FBI et la NSA , ainsi que celui du Pentagone. La police l'accuse également d'avoir piraté des cartes bleues. Citation:"Il avait 130 cartes sur lesquelles il pouvait mettre les données qu'il voulait, cinq d'entre elles comportaient les données de personnes qui n'en avaient aucune idée", a expliqué le responsable de la police. La police a retrouvé 8.000 euros et 300 dollars (205 euros) en liquide, des ordinateurs, des disques durs externes, ainsi qu'une bombe artisanale. Le hacker présumé risque jusqu'à 5 ans de prison, selon la police grecque.
Un de ses derniers morceaux aurait été intercepté par des pirates sur un réseau Wi-Fi et mis en ligne, le compositeur a recruté un expert en sécurité informatique du Pentagone pour faire le clair sur cette affaire. Les musiciens vont-ils devoir protéger leur réseau informatique avec le même soin que le font les entreprises ou les établissements gérant des données sensibles ? Pour David Guetta, la question ne se pose plus, c'est oui. Le DJ vient en effet de voir l'une de ses derniéres compositions "Where Them Girls At", réalisée avec Flo Rida et Nicki Minaj, diffusée sur le Net alors qu'elle n'était même pas achevée. Pour l'obtenir, des pirates se seraient connectés sur le réseau Wi-Fi du studio d'enregistrement. Citation:"Habituellement, dans un studio, il y a une connexion Wi-Fi qui permet à l'ingénieur du son et à l'artiste de s'échanger les morceaux sur lesquels ils travaillent. Les hackers devaient être dehors, dans une voiture", confie David Guetta à la BBC. Un scénario digne d'un film, reléve le DJ, mais qui se révéle pourtant bien réel, il a embauché un expert en sécurité informatique qui a collaboré avec le Pentagone pour faire la lumiére sur cet incident. Les e-mails, une autre méthode de hacking Cette fuite aurait pu avoir de f‚cheuses conséquences pour sa réputation, le morceau diffusé n'étant pas encore finalisé, David Guetta craignait que ses fans ne soient déçus de sa qualité. Du coup la maison de disques a d? diffuser plus vite que prévu le morceau dans sa version définitive. Le musicien s'inquiéte car ce probléme de protection des oeuvres touche toute la profession, il cite l'exemple d'Akon, dont l'album a été piraté et diffusé sur le Net avant sa sortie, du coup, il a d? en reproduire un autre au pied levé. La menace ne vient pas que des réseaux sans fil. Citation:David Guetta explique, que les pirates ont aussi recours aux e-mails pour dérober les morceaux de musique. Il détaille même l'un de leurs scénarios "Un jour, alors que je travaillais avec Usher, j'ai recu un message de son ingénieur du son, c'est impossible pour une personne normale de connaÓtre le nom de l'ingénieur du son d'Usher. L'e-mail disait"“Hey c'est moi, j'ai besoin que tu télécharges les voix de ce morceau" et si l'on donne un code, ils hackent votre ordinateur", explique le DJ. Trés au fait des méthodes de hacking, il n'a pas donné suite à cette demande. Morialté: n'oubliez pas de sécuriser correctement votre connexion Wifi. old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )
Le fournisseur d'accés à internet Free a trouvé une parade pour échapper à la hausse de la TVA qui doit toucher les box à compter du 1er janvier 2011, elle présentera une facture en trois parties. En octobre, les députés votaient le passage de 5,5% à 19,6% du taux de la TVA sur les offres "triple play" dés janvier 2011, créant un tollé chez les opérateurs. Xavier Niel, le PDG de Free, avait alors prévenu qu'il répercuterait cette taxe à l'euro prés sur la facture des abonnés pour que cela ne co?te pas 50 millions d'euros par an au groupe, il avait néanmoins prévenu que cela ne l'empêcherait pas "d'avoir des idées intelligentes, un peu casse-pieds" pour contourner le nouveau dispositif. La riposte serait bel et bien en marche. Selon le Parisien, Free compte limiter la hausse de la TVA aux abonnements sur les box internet, en saucissonnant la facture. "Au lieu de sa facture habituelle à 29,90 euros par mois, l'opérateur pourrait présenter un document en trois parties de 9 euros chacune environ", correspondant aux trois prestations offertes par les box (l'accés à l'internet, la télévision et le téléphone fixe). Ce stratagéme devrait lui permettre d'appliquer la hausse de la TVA, de 5,5% aujourd'hui à 19,6%, uniquement sur le volet télévision. Contacté par l'AFP, Free n'a pas souhaité commenter cette information. Pour les abonnés, la hausse serait limitée à 0,70 euro par mois au lieu de 2 euros, selon les calculs du quotidien, qui évoque plusieurs sources sans les identifier. Jusqu'à présent, la moitié de la facture des offres "triple play" était assujettie à une TVA à 19,6% et l'autre à un taux réduit de 5,5% en échange d'une participation des fournisseurs d'accés au fonds de soutien au cinéma. C'est aprés une mise en demeure de la Commission européenne qui estimait que la télévision ne représentait que le tiers de la facture des abonnés que la France avait décidé d'appliquer une TVA à 19,6% sur la totalité de la facture, ce qui permettra à l'Etat de récupérer prés de 1,1 milliard d'euros. Autre idée pour échapper à la taxe sur les disques durs Ni Bercy, ni le régulateur des télécommunications, l'Arcep, n'étaient joignables dans l'immédiat pour commenter le dispositif. Citation:Par ailleurs, toujours selon le Parisien, le changement de place du disque dur annoncé lors du lancement de la nouvelle "FreeBox" le 14 décembre 2010, qui passera du décodeur TV au modem, permettra à Free d'échapper à la taxe sur les disques durs. Citation:"En déplaçant son disque dur, Free espére que sa box sera assimilée à un serveur autonome de fichier et pourra ainsi échapper à la taxe sur les disques durs, une économie de 17,5 millions d'euros si Free séduit 500.000 abonnés", estime le Parisien, qui ajoute que cette trouvaille permet à l'opérateur de maintenir sa facture à 29,90 euros par mois. Citation:"Nous payons toutes les redevances prévues par la loi", a commenté à l'AFP une porte-parole de Free, avec le disque dur de 250 Go que posséde sa nouvelle box, l'opérateur devrait payer 35 euros par modem livré au titre de la taxe sur les copies. Free ne peut pas s'exonérer du respect de la loi, a réagi Bercy lundi. Citation:"Lorsque Free facture une offre composite à 29,90 euros par mois, cette offre ne pourra plus être soumise au taux réduit même s'il existe des modalités spécifiques de facturation (par exemple en distinguant artificiellement le co?t de chaque prestation)", a-t-on réagi dans l'entourage de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde. Les "modalités de facturation n'exercent pas d'influence sur la nature des offres et les services" que les opérateurs peuvent offrir à leurs clients, a-t-on indiqué de même source et "les services de la Direction générale des finances publiques (DGFIP) pourront s'assurer du respect des nouvelles régles par les opérateurs", a-t-on ajouté. En revanche, si Free offre effectivement trois prestations distinctes (TV ou internet ou téléphone) qui ne sont pas proposées dans le cadre d'une offre globale, alors le taux réduit de TVA s'appliquera à l'abonnement relatif aux services de télévisions, a-t-on souligné à Bercy.
Alerte Virale Selon l'US-CERT, le logiciel fourni avec le chargeur de piles Energizer DUO comporte un cheval de Troie permettant à un attaquant d'exécuter du code à distance, Apple, Seagate ou encore Asus ont déjà connu une mésaventure comparable. L'US-CERT, l'organisme américain en charge de la sécurité informatique, vient de publier une alerte concernant un produit de la marque Energizer, il s'agit du chargeur de piles USB Energizer "DUO USB NiMH". Ce chargeur vendu avec un programme d'installation pour Windows (la version Mac OS X n'étant pas affectée), embarque un cheval de Troie , l'installation de l'outil fourni par le constructeur est censée permettre à l'utilisateur de contrôler sur son PC le statut de chargement des piles. Une dll malveillante créée à l'installation du logiciel. Mais en plus de l'utilitaire, le logiciel crée une dll malveillante, "Arucer.dll". Ce cheval de Troie peut recevoir des commandes sur le port "TCP 7777". Selon les instructions envoyées, le programme peut télécharger des fichiers supplémentaires, exécuter des fichiers, transmettre des données dérobées sur le PC infecté et modifier la base de registre Windows. Ce cheval de Troie s'active automatiquement à chaque démarrage de l'ordinateur et écoute le réseau dans l'attente d'éventuelles instructions envoyées à distance par un pirate , même lorsque le chargeur USB n'est pas connecté à l'ordinateur, le programme demeure actif précise l'US-CERT. Le constructeur de piles Energizer déclare tout ignorer de la présence de ce logiciel malveillant et explique travailler avec l' US-CERT et les autorités américaines afin d'identifier comment un tel code a pu être inséré dans son logiciel. Energizer a également retiré du téléchargement le logiciel incriminé. La désinfection d'un ordinateur contaminé s'avére fort heureusement relativement simple comme l'explique les chercheurs de l'US-CERT. Il suffit de désinstaller l'application Energizer, cela permettant de supprimer la clé de registre à l'origine de l'exécution automatique de la porte dérobée au démarrage de Windows. Le cheval de Troie facile à supprimer. Un utilisateur peut également supprimer manuellement le fichier Arucer.dll dans le répertoire Windows system32, afin de rendre le cheval de Troie inopérant, il convient ensuite de redémarrer l'ordinateur. Par chance, lors de l'installation, l'utilitaire "Energizer UsbCharger" ne paramétre pas automatiquement d'exception dans le pare-feu Windows, des régles dans l'IPS Snort permettent par ailleurs de détecter tout trafic lié à ce programme malveillant. Ce type de mésaventure n'est pas une premiére pour les constructeurs du secteur high-tech. - En 2007, Seagate révélait que des disques durs produits dans une usine asiatique embarquaient un cheval de Troie. - En 2006, Apple publiait un bulletin d'alerte pour avertir ses clients qu'un petit nombre d'iPod avaient été vendu avec un programme malveillant opérant seulement sous Windows. - En 2008 c'était au tour d'Asus et de ses modéles japonais d'Eeebox infectés par le code malveillant "Xirtam". Voir le communiquer de l'US-CERT (anglais) old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )