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Gabriel Dabi-Schwebel, consultant IA : « Un détecteur d’IA élimine les mauvais tricheurs, mais pas les bons. » Presse-Citron Général

Gabriel Dabi-Schwebel, consultant IA : « Un détecteur d’IA élimine les mauvais tricheurs, mais pas les bons. »

Retiré de la sélection du Goncourt, lâché par son éditeur québécois : avec l’affaire Thélyson Orélien, les détecteurs d’IA se sont retrouvés au cœur d’une polémique littéraire. Que mesurent vraiment ces outils ? Peuvent-ils accuser un auteur à tort ? Consultant en usages de l’IA auprès des dirigeant

29 Oct 2026 LIRE L'ACTU
Une nouvelle faille chez Intel permet de pirater des ordinateurs portable en moins d'une minute Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle faille chez Intel permet de pirater des ordinateurs portable en moins d'une minute

La faille découverte par F-Secure ne présente aucun lien avec 'la vulnérabilité des processeurs d'Intel et AMD' récemment révélée. La vulnérabilité affecte la plupart, sinon tous, les ordinateurs portables utilisant 'Intel AMT' Cette faille résiderait dans le système "Intel AMT" (Active Management Technology), un système d'administration et de prise de contrôle à distance des ordinateurs personnels. "La faille semble presque trop simple pour être vraie, mais elle a un impact dévastateur quand elle est utilisée", explique un consultant de l'entreprise F-Secure, Harry Sintonen. En pratique, un pirate informatique peut avoir un contrôle total sur l'ordinateur portable d'un utilisateur, quelles que soient les mesures de sécurité prises. Pour profiter de ce défaut, un pirate doit seulement redémarrer physiquement l'ordinateur portable et appuyer sur CTRL-P pendant le démarrage. Après quoi, le hacker peut se connecter dans le 'Intel Management Engine BIOS Extension (MEBx)' avec le mot de passe 'admin'. Dans la plupart des cas, ce mot de passe par défaut n'est pas adapté aux ordinateurs portables de l'entreprise". Le pirate peut ainsi prendre le contrôle du système à distance. Par exemple, si quelqu'un laisse son ordinateur dans sa chambre d'hôtel et s'absente quelques minutes. S'il a accès au numéro de la victime, le hacker peut reconfigurer son ordinateur portable en quelques minutes seulement, il obtient alors le contrôle de l'ordinateur, tant que le wifi de l'hôtel est utilisé. Le pirate informatique peut ainsi avoir accès au réseau et à l'entièreté des données Intel Active Management Technology a été conçue pour permettre aux services informatiques de gérer plus efficacement leur parc d'appareils, elle est aujourd'hui utilisée par des millions d'ordinateurs professionnels à travers le monde. Si cette technologie a déjà présenté de nombreuses failles de sécurité par le passé, mais la simplicité d'exploitation de cette vulnérabilité est cette fois sans précédent. Aucune ligne de code n'est, en effet, nécessaire pour y parvenir. Intel indique travailler sur un correctif. (anglais) Condition importante: Un accès physique à l'ordinateur est requis pour exploiter cette faille. La vulnérabilité concerne essentiellement les machines laissées à l'abandon, le soir au travail ou dans une chambre d'hôtel Quelques conseils pour se prémunir d'une telle vulnérabilité - Il ne faut jamais laisser son ordinateur portable sans surveillance dans un endroit non sécurisé, notamment dans les lieux publics - Pour ceux qui administrent seuls leur appareil, il convient de modifier le mot de passe AMT, même sans avoir l'intention d'utiliser cette solution. - Si le mot de passe est déjà réglé sur une valeur inconnue, mieux vaut le considérer comme suspect.

14 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Il passe sa carte d'identité électronique au micro-onde, pour ne pas être surveillé Archives Secunews SECUNEWS

Il passe sa carte d'identité électronique au micro-onde, pour ne pas être surveillé

Un Allemand a été arrêté à l'aéroport de Francfort mardi, il avait mis sa carte d'identité au micro-onde pour désactiver sa puce RFID. Selon la police, l'homme aurait pris cette décision pour désactiver la puce RFID embarquée dans toutes les cartes d'identité allemandes depuis 2010, explique le quotidien américain The Washington Post. Selon lui, elle menaçait, son droit au respect de sa vie privée en permettant de l'espionner. Il risque une amende ou une peine de prison pour avoir modifier illégalement des documents officiels. Ceux-ci appartiennent à l'Etat, selon la loi allemande. Cette homme n'est pas le premier à avoir eu cette idée, plusieurs tutoriaux montrant comment désactiver cette puce sont disponibles en ligne sur internet. L'un d'entre eux, remontant à 2011, enseigne par exemple la bonne méthode pour faire bouillir ses documents d'identité... L'opposition à la mise en place de cette puce avait été forte en 2010. Un sondage, commandé par le gouvernement, était alors arrivé à la conclusion qu'il faudrait "dix ans au document pour être accepté". Les révélations de l'ancien consultant de la NSA 'Edward Snowden' sur les pratiques de surveillance de l'Agence nationale de sécurité américaine ont renforcé la méfiance des Allemands, très sensibles à ces questions du fait de leur histoire, marquée notamment par l'espionnage pratiqué par la Stasi, la police politique de l'ex-Allemagne de l'Est. Mi-juin 2015, une 'place Edward Snowden a même été inaugurée à Dresde. Celui-ci avait notamment révélé que la 'NSA' écoutait les communications de nombreux citoyens allemands, dont celles d'Angela Merkel. Les ventes de machines à écrire ont elles aussi augmenté, le bon vieux papier étant considéré comme plus sûr qu'un e-mail pour éviter les grandes oreilles de la NSA.

19 Apr 2016 LIRE L'ACTU
Les trois changements à venir sur votre fil d'actualité Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Les trois changements à venir sur votre fil d'actualité Facebook

Ce mardi 21 avril 2015, le réseau social Facebook a annoncé sur son blog une modification de son algorithme, qui va impacter les fils d'actualité et les publications qui y sont affichées. Ces changements sont récurrents. Ils sont scrutés de très près par les administrateurs de pages, qui cherchent à toucher un public toujours plus large, Facebook doit alors arbitrer entre ces intérêts et la nécessité de satisfaire les besoins de ses membres, qui doivent aussi pouvoir accéder aux publications de leurs amis les plus proches. Cette fois, le réseau social a clairement décidé de faire pencher la balance vers les membres privilégiant les relations avec leurs amis. Tout ce que vous devez savoir. Trois mesures concrètes ont donc été prises: 1. Les publications de vos amis seront davantage mises en avant. [quote]Avec son algorithme, Facebook fait le tri entre les publications des amis pour afficher en priorité les plus susceptibles d'intéresser un utilisateur donné. Il suffit de se rendre sur la page d'un ami avec lequel les interactions sont limitées pour découvrir des posts n'ayant jamais été repris sur le fil d'actualité. Les nouvelles règles doivent permettre d'afficher davantage de publications des amis. "Nous avons compris que les gens avaient peur de louper d'importantes publications d'amis auxquels ils tiennent", précise le communiqué. Dans le même esprit, si un utilisateur consulte régulièrement les publications d'une page donnée, celles-ci seront davantage mises en avant. [/quote] 2. Les interactions de vos amis avec les pages sont pénalisées. [quote]En consultant votre fil d'actualité, les interactions (commentaires, likes, etc..) de vos amis avec des pages que vous ne suivez pas apparaissent régulièrement. Le réseau social a décidé de réduire la visibilité de ces posts, pour faire privilégier les publications des amis et des pages directement suivies par l'utilisateur. [/quote] 3. Les posts rapprochés d'un même ami pourront être affichés. [quote]Dans son communiqué, Facebook explique avoir pris sa décision pour les utilisateurs n'ayant que peu d'amis. Auparavant, l'algorithme évitait d'afficher à la suite les publications d'une même personne. Mais à trop miser sur la variété des publications, les fils d'actualités des membres concernés perdaient de leur intérêt, c'est pour cette raison que le réseau social a assoupli ces règles. [/quote] Avec ces nouvelles règles, les gestionnaires de page, ou "community managers" ont de quoi s'inquiéter, ils sont clairement pénalisés, leurs pages ayant moins de chance de toucher un large public. Reste à savoir si cela a un rapport avec les projets de Facebook, qui aimerait devenir un véritable éditeur de contenus en publiant directement des articles de presse sur son réseau. Il a noué des contacts à ce sujet avec une douzaine de médias américains pour envisager des tests. Clic pour lire le communiqué de Facebook (en) Voir aussi: Qu’est ce que Facebook saura désormais sur vous et ce qu’est ce qu’il pourra faire de ces informations.

23 Apr 2015 LIRE L'ACTU
La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM Archives Secunews SECUNEWS

La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM

La NSA , l'Agence nationale de sécurité américaine, et son homologue britannique le GCHQ ont pu intercepter des quantités massives de communications en volant des clés de cryptage de cartes SIM. C'est ce qu'affirme, jeudi 19 février 2015, The Intercept, site américain, en s'appuyant sur des documents confidentiels fournis par le lanceur d'alerte Edward Snowden. Cette clé permet de chiffrer et déchiffrer toutes les communications de l'utilisateur du téléphone, sans que la compagnie de téléphone et les autorités du pays soient au courant. Avoir ces clés permet aussi d'éviter de demander un mandat pour mettre quelqu'un sur écoute, et ne laisse aucune trace sur le réseau qui révélerait l'interception de la communication. Selon les informations de The Intercept, l'agence de renseignement américain a aidé le GCHQ à s'introduire dans les réseaux informatiques du principal fabricant de carte SIM pour dérober ces clés, chez Gemalto. Cette société de droit néerlandais cotée au CAC40 est le leader mondial des cartes SIM, qu'elle fournit à 450 opérateurs dans 85 pays, grâce à 40 usines de fabrication. Mais l'activité de Gemalto ne s'arrête pas là, cette société de sécurité informatique conçoit et commercialise également des puces sécurisées pour cartes bancaires, pour les cartes d'identité et permis de conduire de plusieurs pays, dont l'Afrique du Sud et les Pays-Bas, ou encore les passeports biométriques de la Belgique. Dans un communiqué, Gemalto a indiqué qu'elle prenait très au sérieux les affirmations de The Intercept. [quote]Nous allons consacrer toutes les ressources nécessaires pour comprendre la portée de ces techniques sophistiquées utilisées pour intercepter les données sur les cartes SIM, a indiqué l'entreprise, qui estime dans un communiqué, que la cible de l'attaque décrite par The Intercept n'était pas Gemalto en tant que telle, il s'agirait d'une tentative pour atteindre le plus grand nombre de téléphones portables possible dans le but de surveiller les communications mobiles sans l'accord des opérateurs et des usagers. [/quote] A l'ouverture de la Bourse, l'action Gemalto perdait 8%, ce vendredi matin. Comment la NSA a-t-elle fait ? [quote]Pour réussir leur coup, la NSA et le GCHQ ont travaillé de consort pour cibler des employés de Gemalto, mais aussi de nombreuses grandes entreprises télécoms et de fabricants de cartes SIM, précise le site. Le programme 'HIGHLAND FLING' visait spécifiquement le QG français de l'entreprise, centre névralgique des opérations internationales du groupe. Big Brother a espionné les emails et les comptes Facebook de nombreux employés, notamment grâce au programme de surveillance Xkeyscore, qui pouvait intercepter le trafic Web (qui n'était pas crypté à l'époque) à l'entrée des réseaux de Google, Facebook ou Yahoo.[/quote] Les documents rendus publics par The Intercept mentionnent à titre d'exemple un employé de la société dont le GCHQ a détecté qu'il transmettait des fichiers chiffrés par le protocole PGP depuis la Thaïlande Les clés de chiffrement convoitées par les services britanniques et américains sont en effet souvent transmises aux clients de Gemalto par le biais de courriels sécurisés par ce protocole. [quote]Le GCHQ, avec le support de la NSA, a puisé dans les communications privées d'ingénieurs et d'autres salariés du groupe dans de multiples pays, pour parvenir à dérober ces clés, écrit The Intercept. Il est impossible de savoir combien ont été volées par la NSA et le GCHQ, mais le nombre est sidérant », ajoute-t-il.[/quote] La NSA, par exemple, était déjà capable en 2009 de traiter entre 12 et 22 millions de clés par seconde, pour pouvoir les utiliser plus tard au besoin afin d'écouter des conversations ou intercepter des mails. Carte SIM, clé de cryptage, comment ça marche. ? [quote]Parce que les ondes radio, qui voyagent par les airs, sont faciles à intercepter, un système de cryptage a été mis en place. Une clé est stockée sur la carte SIM, et l'opérateur dispose de l'unique copie. Lors d'un appel, une authentification a lieu avec la tour voisine, et l'échange est alors sécurisé. En théorie.[/quote] Combien de téléphones sont concernés. ? Quels autres fabricants ont été touchés. ? Dans tous les cas, c'est game over pour la vie privée, estime le professeur de cryptographie Matthew Green, un rappel de centaines de millions, voire plus, de cartes SIM serait une opération coûteuse et dantesque. L'Electronic Frontier Foundation rappelle cependant qu'il existe méthodes alternatives de cryptage déjà disponible sur iOS et Android, comme Signal, RedPhone et TextSecure, en espérant que la NSA n'ait pas déjà volé leurs clés Et Gemalto ne savait rien. ? Pour envoyer les clés aux opérateurs, Gemalto procède par courrier, ou, plus souvent, par email ou FTP. Selon les documents fournis par l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden, les agences américaines et britanniques ont réussi à s'introduire dans le réseau interne de Gemalto. Elles ont vraisemblablement prélevé les précieux sésames à la source et pouvait décrypter les communications sans laisser de trace. L'entreprise jure qu'elle n'était au courant de rien et juge ces révélations inquiétantes et perturbantes. Voir aussi: Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.

21 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Un enfant de cinq ans réussi le test informatique de Microsoft Archives Secunews SECUNEWS

Un enfant de cinq ans réussi le test informatique de Microsoft

Ayan Qureshi, est un enfant de cinq ans et vient de décroché le diplôme très pointu créé par Microsoft pour valider l'expertise des professionnels de l'informatique et des développeurs techniques. A cinq ans et onze mois, le Britannique est devenu le plus jeune candidat à obtenir le 'Microsoft Certified Professional', rapporte l'entreprise sur son site, Cet examen complexe, conçu par la firme de Redmond, est normalement réservé aux universitaires afin de valider leur expérience en informatique. Originaire de Coventry, le petit génie, bat le précédent record de précocité jusqu'ici détenu par un enfant pakistanais de six ans et demi. [quote]L'enfant a déclaré à la BBC que le test était difficile mais agréable, l'unique obstacle a été la compréhension des questions.[/quote] Deux heures d'informatique par jour Le garçonnet doit ses compétences informatiques à son père. Consultant en informatique, il lui fait découvrir l'informatique à trois ans à raison de deux heures par jour, le petit Ayan y prend rapidement goût et grâce à une mémoire exceptionnelle, il assimile très vite les informations. Le petit génie est aujourd'hui capable de comprendre le fonctionnement des systèmes d'exploitation, il peut installer seul des programmes sur un ordinateur et mettre en place son propre réseau dans sa maison. [quote]"Je suis très heureuse et très fière, je ne veux pas le voir battre un record du monde tous les jours, mais je veux qu'il donne le meilleur de lui-même quel que soit ce qu'il fera dans la vie", a confié sa mère à la BBC.[/quote] L'enfant a déjà une idée précise de ce qu'il veut faire plus tard. Il veut créer la e-Valley au Royaume-Uni [quote]Il souhaite créer son entreprise dans un premier temps avant de développer un équivalent de la Silicon Valley au Royaume-Uni, qu'il baptisera E-Valley, a-t-il dévoilé à la BBC.[/quote] Un avenir prometteur.

21 Nov 2014 LIRE L'ACTU
MonsterMind, l'antivirus de la NSA capable de riposter automatiquement Archives Secunews SECUNEWS

MonsterMind, l'antivirus de la NSA capable de riposter automatiquement

Le lanceur d'alerte Edward Snowden a affirmé que l'Agence de sécurité nationale américaine (NSA) disposait d'un logiciel antivirus capable de contre-attaquer automatiquement, sans aucune intervention humaine, contre des pirates informatiques, même si ces représailles ne sont pas toujours adéquates. Une arme redoutable Selon l'ancien consultant de la NSA, aujourd'hui réfugié en Russie, cet antivirus nommé "MonsterMind" est une arme redoutable. Il permet, en cas d'attaque par des pirates informatiques contre des intérêts américains, de mener automatiquement des représailles contre l'ordinateur hébergeant l'adresse à l'origine de l'attaque, a-t-il expliqué dans une longue interview au magazine Wired. Ce sont les premières révélations publiques concernant cet antivirus. Mais selon Edward Snowden ce type de réponse automatique pose problème car des pirates informatiques habiles font transiter leurs attaques par le biais d'adresses internet de façade, or MonsterMind s'attaquera en représailles à cette adresse tierce, au lieu de remonter vers les vrais coupables. [quote]"Vous pouvez avoir quelqu'un en Chine, par exemple, qui lance une attaque en la faisant transiter par une adresse en Russie, et alors nous nous retrouvons à contre-attaquer et à nous en prendre à un hôpital en Russie" qui n'est pour rien dans l'attaque originale, a regretté Edward Snowden.[/quote] Le déclic de Snowden Au cours de cette interview, qui s'est étalée sur plusieurs jours à Moscou, durant lesquels le lanceur d'alertes s'est montré gai et détendu, Edward Snowden a également expliqué quel avait été le déclic qui l'avait poussé à faire fuiter des centaines de milliers de documents concernant la sécurité américaine. Selon lui, après des mois durant lesquels il était de plus en plus mal à l'aise au vu des activités de la NSA, des déclarations malhonnêtes devant le Congrès de James Clapper, directeur du renseignement national, l'ont poussé à agir. Au cours de cet entretien devant des élus en mars 2013, James Clapper avait affirmé que la NSA ne collectait pas "sciemment" d'informations sur les Américains. [quote]"Je crois que je lisais ça dans le journal le lendemain, on en parlait avec les collègues et je leur disais: Tu peux croire ça ?", raconte Edward Snowden. Celui-ci relate que ses collègues ne semblaient pas choqués, mais que lui craignait de s'enfoncer dans un système de plus en plus "diabolique", ce qui l'avait poussé à agir.[/quote] Enfin, Edward Snowden pense que dans les milliers de documents qu'il a fait fuiter, et qui n'ont pas encore tous été exploités, dorment encore certainement des documents qui pourraient compromettre encore davantage les services du renseignement américain. Clic pour lire tous les articles sur la NSA

16 Aug 2014 LIRE L'ACTU
BadUSb, une Faille découverte dans le firmware des périphériques USB Archives Secunews SECUNEWS

BadUSb, une Faille découverte dans le firmware des périphériques USB

Les conférences 'Black Hat' et 'Defcon' n’ont pas encore donné leur coup d’envoi mais les premières vulnérabilités qui seront présentées en détail lors de ces événements se dévoilent en avant première. Les chercheurs allemands Karsten Nohl et Jakob Lell ont découvert un vecteur d’attaque bien plus fourb, le firmware des périphériques USB. Les deux chercheurs en sécurité comptent mettre en avant les risques potentiels liés à la connectique USB, ils sont parvenus à créer un logiciel malveillant (malware) capable d'infecter le firmware du contrôleur USB USB: Usual Suspect Bus ? Si les périphériques USB étaient déjà considérés comme une menace dés lors qu’ils pouvaient servir au stockage et à la diffusion de malwares, une attaque via un firmware modifié est beaucoup plus inquiétante. En effet, si la plupart des antivirus sont capables de détecter un malware classique tentant d’infecter l’ordinateur via une clef USB branchée, rares sont ceux capables de détecter une attaque venant du firmware de ce même matériel. De la même façon, ce type de malware semble plus difficile à éliminer puisqu’un reformatage du périphérique en question ne supprime pas le firmware, qui reste donc toujours dangereux. Wired rappelle également que la plupart des périphériques USB ne disposent pas de protection au niveau du firmware et acceptent sans broncher un firmware venant d’une source autre que son constructeur. Effets d’annonce Cette vulnérabilité, qui répond à la délicate appellation de 'BadUSB', sera présentée plus en avant lors de la conférence Black Hat qui aura lieu à Las Vegas du 2 au 7 août 2014. Selon Ars Technica, plusieurs démonstrations sont annoncées par les chercheurs. L’une d’entre elle permettra de montrer comment une clef USB peut se faire passer pour un clavier aux yeux de l’ordinateur et ensuite taper automatiquement des portions de code dans une invite de commande. Une autre démontrera comment une simple clef peut se faire passer pour une carte réseau et forcer l’utilisateur à avoir recours à un DNS spécifique qui le redirige vers des sites malveillants. Le spectre de Bad Bios Seule solution ? Refuser en bloc tous les périphériques USB. Un peu extrême certes, mais pour l’instant le peu de détails révélés autour de cette vulnérabilité empêche de réfléchir à des pistes pour se prémunir. Il faudra également voir comment cette attaque peut être exploitée dans un scenario réel, il y a en effet un écart entre une faille théorique mais impraticable en réalité et un exploit viable. Ars Technica rappelle ainsi le cas BadBios, une vulnérabilité identifiée par le consultant en sécurité Dragos Ruiu. Le nom donné à Bad USB fait évidemment référence à cette étude de Dragos Ruiu dont les conclusions n’ont toujours pas été vérifiées par d’autres équipes de chercheurs, mais qui restent théoriquement plausibles selon certains chercheurs. Le site Wired, qui a eu la primeur de l'information, s'interroge sur l'éventuel utilisation de cette faille. [quote]Matt Blaze, un professeur d'informatique de l'université de Pennsylvanie, n'hésite pas à évoquer la possibilité que la faille soit déjà exploitée par la NSA, il rappelle l'existence de Cottonmouth, un programme de piratage de l'agence, dévoilé par Edward Snowden fin 2013.[/quote] L'une des caractéristiques de ce dernier est d'utiliser un câble USB dont la connectique est modifiée par la NSA, mais le fonctionnement précis du système n'est pas détaillé. [quote]Je ne serais pas surpris si certaines des découvertes de Nohl et Lell se trouvaient déjà dans le catalogue de la NSA, conclut Matt Blaze.[/quote] Alerté par les deux chercheurs, l'USB Implementers Forum, le consortium qui gère le développement l'USB, a tiré une conclusion assez évidente de cette situation. Il faut se méfier, en premier lieu, de la machine à laquelle on connecte un périphérique externe pour éviter toute infection. Un constat valable en théorie, mais en pratique, la faille relevée ici sème le doute auprès de l'utilisateur, qui ne peut jamais vraiment savoir si son appareil a été infecté, et cela demande une réflexion différente. [quote]Dans cette nouvelle façon de penser, vous ne pouvez plus faire confiance à un appareil USB , même s'il ne contient pas de virus. La confiance doit venir du fait qu'il n'a jamais été en contact avec quoi que ce soit de malveillant, explique Karsten Nohl. Vous devez donc considérer qu'un périphérique USB est infecté dès qu'il entre en contact avec un ordinateur potentiellement dangereux, et le jeter. C'est une démarche incompatible avec la façon dont nous utilisons les périphériques USB aujourd'hui. [/quote] Paranoïa ou malware ultra sophistiqué ? Les paris restent ouverts. La présentation prévue par les chercheurs allemands semble en tout cas être en mesure de présenter un proof of concept de l'attaque. Si les conclusions de l’étude menée par Karsten Nohl et Jakob Lell se confirment, alors la balle sera dans le camp des constructeurs, qui devront sécuriser leurs firmwares face à ce type de menaces. Clic pour accéder au site officiel du Black Hat 2014 (anglais)

01 Aug 2014 LIRE L'ACTU
Quelques statistiques sur les Belges et Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Quelques statistiques sur les Belges et Facebook

Xavier Degraux, consultant en médias sociaux, trouvait qu'il manquait cruellement de statistiques concernant l'utilisation de Facebook par les Belges. Qui sont-ils et que font-ils ?, s'interroge-t-il sur son blog. Il y compile plusieurs statistiques dénichées sur le net. Si cela vous intéresse, sachez donc que 5,6 millions de comptes ont été créés depuis la Belgique, parmi ceux-ci, il y a 50% de comptes féminins et 50% de comptes masculins. Une égalité parfaite entre les sexes, donc. Si vous allez chaque jour sur Facebook, vous n'êtes définitivement pas le seul 66% des utilisateurs belges consultent le réseau social quotidiennement, en moyenne, un utilisateur y passe moins de vingt minutes par jour (18 minutes 42 secondes très précisément). Les Belges qui possèdent un compte sur Facebook se connectent environ 20 fois par semaine, ils restent par ailleurs généralement assez discrets sur leur situation amoureuse. Petites particularités En Belgique, les utilisateurs de Facebook sont plus âgés qu'au niveau mondial, 44% d'entre eux ont en effet plus de 35 ans. Les Belges n'hésitent pas non plus à afficher dans leur profil des centres d'intérêt plutôt surprenants: Le sexe (280.000 profils) Les drogues (126.000 profils) Voici une infographie sur les belges et Facebook

12 Jun 2014 LIRE L'ACTU
Watch Dogs, c’est pour le 27 Mai 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Watch Dogs, c’est pour le 27 Mai 2014

L'éditeur de jeux vidéos Ubisoft a annoncé jeudi qu'il allait lancer le 27 mai 2014 son très attendu jeu "Watch Dogs" sur les aventures d'un pirate informatique, une sortie longtemps repoussée. Le report de la sortie mondiale de ce jeu, initialement programmée en novembre 2013, avait provoqué une grosse chute de l'action Ubisoft à la bourse, Toutefois, la sortie du titre avant les fêtes aurait mis "Watch Dogs" en concurrence directe avec "Call of Duty", un autre jeu vidéo star. Mais après avoir peaufiné son produit, sortir l'un des titres les plus attendus de l'année en mai va permettre à l'éditeur français de toucher les joueurs des consoles de dernière génération Playstation 4 et Xbox One, avides de nouveaux jeux. "Watch Dogs" sera disponible pour les dernières versions, ainsi que pour les modèles précédents des consoles Playstation et Xbox, ainsi qu'en version pour PC pour les appareils fonctionnant sous Windows. Le prix du jeu n'a pas été communiqué. Une version spéciale destinée à la console Wii U doit sortir dans les mois à venir. [quote]Ce jeu d'action-aventure place le joueur dans la peau d'un brillant hacker, Aiden Pearce, qui se transforme en voyou pour venger sa famille, victime d'un drame. Le héros s'attaque également à de nombreuses missions secondaires, peut s'asseoir jouer à des tables de poker, résoudre des casse-tête ou participer à des courses sauvages en pleine ville. Basé à Chicago, Aiden peut pirater à peu près tout, des téléphones portables des passants qu'il croise jusqu'au terminaux qui contrôlent les feux de circulation ou l'électricité dans certains quartiers, sans parler des comptes en banque.[/quote] [quote]Dans "Watch Dogs", le personnage est d'abord motivé par son désir de vengeance, mais au fur et à mesure de ses découvertes concernant les autorités de la ville, ses convictions évoluent, note Ubisoft.[/quote] A titre d’exemple, la plupart des actes de piratage perpétrés dans le cours du jeu consistent à infecter des systèmes automatisés. C’est là une tendance relativement nouvelle, apparue il y a quelques années avec le ver Stuxnet, qui s’attaquait aux systèmes industriels de pilotage d’un site nucléaire iranien. Cela montre comment un programme informatique peut causer des dégâts concrets, puisque Stuxnet a endommagé des équipements physiques. Or cela est également possible dans le jeu Watch Dogs. Bien que certaines de ces attaques soient très similaires à celles observées dans le monde réel, cela reste fort heureusement une simulation! Il faut comprendre que Watch Dogs n’apprend pas à pirater mais peut donner une idée de la puissance potentielle d’un outil de piratage., en espérons que ce jeu va sensibiliser le public aux questions de sécurité des réseaux dans les villes du futur qui doivent être prises très au sérieux car une attaque pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Ce genre d'action n'est pas sans rappeler les récentes révélations du consultant en informatique Edward Snowden concernant les pratiques d'espionnage des agences du renseignement américain. De plus amples informations sur Watch Dogs sont disponibles sur le site officiel (en français) Voir aussi: Watch Dogs trailer mai 2014 (9 minutes) Ubisoft traque les ventes anticipées, avec une amende de 500.000 euros à la clé

17 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Des millions d’utilisateurs de Yahoo! auraient été espionnées via leurs webcams Archives Secunews SECUNEWS

Des millions d’utilisateurs de Yahoo! auraient été espionnées via leurs webcams

C’est en tout cas ce qu’affirme Edward Snowden, selon l’ancien analyste de la NSA, l'agence de surveillance britannique GCHQ, avec l'aide de son pendant américain NSA, aurait enregistré une image toutes les cinq minutes, au hasard entre 2008 et 2010, affirme jeudi The Guardian Le géant de l’Internet est indigné. Le programme du Government Communication Headquarters (GCHQ), le service de renseignement électronique britannique, intitulé "Optic Nerve", a reçu le soutien de la NSA, l'agence de sécurité américaine impliquée dans une affaire de surveillance mondiale, selon le journal britannique. Le programme "Optic Nerve" visait à expérimenter la reconnaissance faciale automatique afin de surveiller des cibles actuelles du GCHQ, mais aussi d'en acquérir de nouvelles. L'utilisation des données recueillies se faisait via un outil informatique de la NSA. Il était encore en activité en 2012, selon les documents fournis par Edward Snowden. Sur une période de seulement six mois, en 2008, des captures d'écran de conversations vidéo de plus de 1,8 utilisateurs de comptes Yahoo! ont été récoltées. [quote]"Parmi ces images, une quantité non négligeable était à caractère pornographique", rapporte The Guardian. Le site précise qu'entre "3 et 11 % des conversations vidéos sur Yahoo! interceptées par le GCHQ contiendraient des images de nudité"[/quote] Un responsable du GCHQ s'est refusé jeudi à tout commentaire. Un niveau sans précédent de violation de la vie privée [quote]Yahoo! a fait part de sa colère, estimant que "si ces informations étaient vraies, elles constituaient un niveau sans précédent de violation de la vie privée de nos utilisateurs, ce qui est complètement inacceptable. Nous n'étions pas au courant et nous ne tolérons pas" cette activité, si elle est confirmée, a déclaré une porte-parole de Yahoo!. "Nous appelons les gouvernements du monde entier à réformer la législation sur la surveillance pour qu'elle soit en accord avec les principes que nous avons exposés en décembre 2013", a-t-elle poursuivi. [/quote] La porte-parole a fait référence à l'appel lancé par huit géants d'internet pour que le président américain, Barack Obama, encadre les pratiques de surveillance, les révélations de l'ex-consultant de la NSA Edward Snowden ayant sérieusement entamé leur capital confiance auprès des utilisateurs. Clic pour lire l'article de the Guardian (anglais)

28 Feb 2014 LIRE L'ACTU
L’interview d’Edward Snowden sous-titrer en français Archives Secunews SECUNEWS

L’interview d’Edward Snowden sous-titrer en français

Dans un entretien diffusé dimanche 26 janvier 2014 sur une chaîne de télé allemande, l'ancien consultant de la NSA, s'est dit convaincu que le gouvernement américain cherche à lui mettre une balle dans la tête ou à l'empoisonner. [quote]"Ces gens, et ce sont des fonctionnaires gouvernementaux, ont dit qu'ils aimeraient me mettre une balle dans la tête ou m'empoisonner à la sortie d'un supermarché, pour me voir mourir sous ma douche", explique Edward Snowden, selon les extraits de l'entretien fournis par la chaîne publique allemande ARD. [/quote] L'interview dure une trentaine de minutes a été traduit par Korben Pour étayer ses craintes, Snowden s'appuie sur un article diffusé la semaine dernière par le site BuzzFeed, intitulé "Des espions américains veulent la mort d'Edward Snowden". [quote]L'article citait un responsable du Pentagone anonyme affirmant, "j'adorerais mettre une balle dans sa tête". [/quote] [quote]"Dans un monde où il n'y aurait pas de restrictions pour tuer un Américain, j'irais et je le tuerais moi-même", a ajouté un analyste de la NSA.[/quote] Protégé par des gardes du corps à Moscou L'avocat russe d'Edward. Snowden Anatoli Koutcherena, avait expliqué à la télévision russe que l'ancien consultant de la NSA craignait pour sa vie et était protégé par des gardes du corps. L'entretien a été réalisé par un journaliste de NDR, une chaîne régionale qui appartient au réseau d'ARD et qui a beaucoup travaillé sur les documents secrets livrés par Snowden aux journalistes. Il a tourné à Moscou et dans le plus grand secret, la première interview filmée de l'ancien consultant depuis qu'il a quitté Hong Kong en juin 2013 pour se réfugier dans la capitale russe, où il vit actuellement. L'ex-consultant du renseignement américain est inculpé aux États-Unis d'espionnage et de vol de documents appartenant à l’État, depuis qu'il a fait des révélations fracassantes sur la surveillance électronique conduite par les autorités américaines. Des révélations sur l'espionnage d'un téléphone portable de la chancelière allemande Angela Merkel par les services secrets américains ont suscité des tensions diplomatiques entre Berlin et Washington. L’interview d’Edward Snowden sous-titrer en français

20 Feb 2014 LIRE L'ACTU
La NSA demande à Snowden de rendre les documents volés Archives Secunews SECUNEWS

La NSA demande à Snowden de rendre les documents volés

Les chefs du renseignement américain ont appelé, mercredi 29 janvier 2014, l'ex-consultant Edward Snowden à rendre les documents de la NSA qu'il a subtilisés et dont une partie a été rendue publique, assurant que cela posait une menace grave à la sécurité nationale. [quote]"Snowden affirme qu'il a gagné et que sa mission est accomplie. Si c'est le cas, je lui demande, ainsi qu'à ses complices, de rendre les documents volés qui n'ont pas encore été rendus publics afin d'empêcher tout dommage supplémentaire à la sécurité des Etats-Unis", a déclaré pour la NSA le directeur national du renseignement, James Clapper, lors d'une audition devant les sénateurs de la commission du renseignement.[/quote] [quote]"Les agissements d'Edward Snowden, aujourd'hui réfugié en Russie, posent une menace grave pour notre sécurité nationale" , a abondé le directeur du renseignement militaire, le général Michael Flynn, également auditionné par les sénateurs.[/quote] Ancien consultant de la NSA, Edward Snowden est accusé d'avoir subtilisé quelque 58.000 documents de l'Agence de sécurité nationale, la NSA, dont environ un millier ont depuis juin été rendus publics dans la presse mondiale. Le jeune homme assure avoir agi pour dénoncer l'ampleur des programmes de collecte de renseignement de la NSA et ses empiétements sur la vie privée des Américains, il a toujours affirmé ne plus avoir accès aux documents qu'il a copiés sur les serveurs de l'agence de sécurité, après les avoir confiés à des journalistes. Snowden a servi l’intérêt public pour 45% des américains Mais pour James Clapper, les divulgations de Snowden vont bien au-delà de son inquiétude affirmée à l'égard des prétendus programmes de surveillance intérieure. [quote]Selon lui, "les Etats-Unis ont perdu des sources essentielles de collecte du renseignement à l'étranger. Les terroristes et les autres adversaires de notre pays vont à l'école des méthodes du renseignement américain et ce qu'ils en retirent rend notre travail beaucoup, beaucoup plus difficile", a-t-il expliqué, rappelant avoir observé des changements dans les modes de communication des groupes extrémistes violents.[/quote] Face à la levée de boucliers d'une partie de la population américaine et des alliés des Etats-Unis contre les agissements de la NSA, le président américain a annoncé le 17 janvier 2014 son intention de mieux encadrer les pouvoirs de l'agence de renseignement chargée des interceptions de communications. Le président a notamment annoncé que les Etats-Unis n'espionneraient plus les communications des dirigeants alliés et que le gouvernement continuerait de collecter les métadonnées téléphoniques mais ne les détiendrait plus. Près de la moitié (45%) des Américains considèrent qu'Edward Snowden a servi l'intérêt public en fournissant des documents de la NSA à la presse, selon un récent sondage du Pew Reseach Center. Cela n'empêche pas une majorité de sondés (56%) de considérer que le gouvernement devrait engager des poursuites criminelles à son encontre.

30 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Le site de la NSA inaccessible pendant plusieurs heures ce vendredi Archives Secunews SECUNEWS

Le site de la NSA inaccessible pendant plusieurs heures ce vendredi

En plein scandale sur l'espionnage américain, sujet brûlant qui s'est invité dans les débats des dirigeants européens réunis jeudi 24 et vendredi 25 ocotobre 2013 à Bruxelles, le site internet de la NSA est resté inaccessible plusieurs heures ce vendredi.Alimentant les rumeurs d'une cyberattaque. Vendredi après-midi, une porte-parole a indiqué que l'agence enquêtait pour trouver la raison de la panne présumée, avant qu'un autre porte-parole démente toute attaque. [icons icon_name="icon-comment-alt" icon_size="22px"] NSA.gov n'a pas été accessible pendant plusieurs heures cette nuit à cause d'une erreur interne survenue lors d'une opération de mise à jour programmée", a assuré vendredi soir le porte-parole de l'agence de renseignement américaine (réputée notamment pour s'introduire dans des ordinateurs pour y piocher des informations). Il a ajouté que "les affirmations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles il s'agirait d'une attaque informatique ne sont pas vraies". Le site internet était à nouveau opérationnel vers 22h30 (02H30 GMT samedi). Sur Twitter, les spéculations se sont multipliées sur l'origine du blackout touchant le site de l'Agence de sécurité nationale, au coeur de l'actualité mondiale depuis plusieurs mois à cause des révélations de son ex-consultant Edward Snowden sur l'ampleur de ses programmes de surveillance des communications, aux Etats-Unis comme à l'étranger. Pour certains, la panne du site aurait été la conséquence d'une attaque du groupe de pirates Anonymous, dont les membres n'ont cependant pas revendiqué clairement une quelconque action.

26 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Les français espionnés par la NSA Archives Secunews SECUNEWS

Les français espionnés par la NSA

La France et le Mexique ont haussé le ton ce lundi 21 octobre 2013 et réclamé des explications à Washington après de nouvelles révélations sur l'espionnage américain qui ont amené Paris à convoquer l'ambassadeur des Etats-Unis pour protester contre des pratiques "inacceptables" Illustrant l'ampleur prise par cette crise, le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a annoncé la convocation "immédiate" de l'ambassadeur américain à Paris, à son arrivée à une réunion européenne à Luxembourg. [quote] Ces révélations sur des interceptions de millions de communications, à partir des documents fournis par l'ex-consultant Edward Snowden, sont "choquantes et vont appeler des explications précises des autorités américaines dans les heures qui viennent", a affirmé juste avant le ministre de l'Intérieur Manuel Valls.[/quote] Sur une période de trente jours, entre le 10 décembre 2012 et le 8 janvier 2013, 70,3 millions d'enregistrements de données téléphoniques des Français ont été effectués par la NSA, a révélé le site Le Monde, citant des documents de l'ancien consultant de l'agence de sécurité nationale américaine Edward Snowden. Mais du 28 au 31 décembre 2012, aucune interception ne semble avoir été opérée, cet apparent arrêt d'activité pourrait s'expliquer, notamment, par le délai nécessaire à la reconduction, fin décembre 2012, par le Congrès américain de la section 702 de la loi encadrant l'espionnage électronique à l'étranger. De même, rien n'apparaît les 3, 5 et 6 janvier 2013 sans que l'on puisse, cette fois-ci, avancer de raison plausible. De nombreuses questions se posent encore, à commencer par l'identité précise des cibles et les justifications d'une collecte si massive de données sur un territoire étranger, souverain et allié. [quote]"Avec les nouvelles technologies de la communication, il faut évidemment des règles, cela concerne tous les pays", a souligné lundi le ministre français Manuel Valls. "Si un pays ami, un pays allié, espionne la France ou espionne d'autres pays européens, c'est tout à fait inacceptable", a-t-il poursuivi.[/quote] Les documents d'Edward Snowden, dévoilés en juin 2013, décrivent les techniques utilisées pour capter illégalement les secrets ou la simple vie privée des Français, ajoute le quotidien. La NSA dispose de plusieurs modes de collecte, indique. Quand certains numéros de téléphone sont utilisés en France, ils activent un signal qui déclenche automatiquement l'enregistrement de certaines conversations. Cette surveillance récupère également les SMS et leur contenu en fonction de mots-clés. Enfin, de manière systématique, la NSA conserve l'historique des connexions de chaque cible. C'est tout d'abord en ayant accès aux "tuyaux" par lesquels transitent les télécommunications que l'agence capte le plus de conversations. L'équipementier Alcatel-Lucent, qui fournit via sa filiale Submarine Networks (ASN) de nombreux câbles sous-marins permettant aux données de transiter, a par exemple été espionné par la NSA. Les documents donnent suffisamment d'explications pour penser que les cibles de la NSA concernent aussi bien des personnes suspectées de liens avec des activités terroristes que des individus visés pour leur simple appartenance au monde des affaires, de la politique ou à l'administration française. Le graphique de la NSA montre une moyenne d'interceptions de 3 millions de données par jour avec des pointes à presque 7 millions les 24 décembre 2012 et 7 janvier 2013, précise le quotidien. Cet espionnage apparaît au titre du programme "US-985D". L'explicitation exacte de ce sigle n'a pas été fournie, à ce jour, par les documents Snowden ni par d'anciens membres de la NSA. A titre de comparaison, les sigles utilisés par la NSA pour le même type d'interception visant l'Allemagne sont "US-987LA" et "US-987LB". Cette série de numéros correspondrait au cercle qualifié par les Etats-Unis de "troisième partie" auquel appartiennent: [info_error]La France La Belgique L'Allemagne L'Autriche Ou encore la Pologne.[/info_error] La deuxième partie concerne les pays anglo-saxons historiquement proches de Washington: [info_error]Le Royaume-Uni Le Canada L'Australie La Nouvelle-Zélande[/info_error] Connus sous le nom des "Five Eyes". La première partie est constituée des seize services secrets américains. (Un des data centers de la NSA, situé dans l'Etat de l'Utah.) Le Mexique aussi visé Le gouvernement mexicain a également demandé dimanche des explications à Washington après des révélations du magazine allemand Der Spiegel affirmant que les services de renseignement américains ont espionné les courriels de l'ex-président Felipe Calderon. Der Spiegel, citant des documents fournis par Edward Snowden, a rapporté dimanche que la NSA a surveillé les communications du gouvernement mexicain pendant des années. [quote]"Cette pratique est inacceptable, illégitime et contraire au droit mexicain et au droit international", a ajouté le ministère mexicain des Affaires étrangères, réclamant une enquête "le plus rapidement possible".[/quote] La présidente brésilienne Dilma Roussef avait suspendu le mois dernier une visite aux Etats-Unis après des révélations sur des cas d'espionnage américain sur ses propres communications, celles de proches collaborateurs et d'entreprises telles que le géant public pétrolier Petrobras. Le président américain Barack Obama s'était alors engagé à ouvrir une enquête.

21 Oct 2013 LIRE L'ACTU
La NSA a tenté de casser l'anonymat du réseau TOR Archives Secunews SECUNEWS

La NSA a tenté de casser l'anonymat du réseau TOR

L'Agence de sécurité nationale états-unienne ( NSA ) a multiplié les efforts technologiques pour briser les défenses du réseau TOR, un système principalement financé par les Etats-Unis, permettant de naviguer de façon anonyme sur Internet, selon de nouveaux documents confidentiels révélés vendredi 4 octobre 2013 par The Guardian. Les documents fournis par l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden suggèrent que l'agence n'a jamais réussi à défaire le "coeur" du réseau The Onion Router (TOR, "le routeur oignon"), ni à démasquer en masse les utilisateurs de ce qu'elle présente comme "le roi de l'Internet anonyme". Citation: "Nous n'arriverons jamais à désanonymiser tous les utilisateurs de TOR en même temps", se résigne l'agence dans l'un de ces documents, elle a toutefois réussi à quelques reprises à identifier une "très petite fraction" d'entre eux, grâce à des méthodes de contournement au cas par cas. Des techniques de détournerment TOR est largement soutenu par les Etats-Unis comme un outil de contournement de la censure et de la répression dans les Etats autoritaires, il est financé à 60% par l'administration américaine, notamment pour aider les dissidents dans des pays comme l'Iran ou la Chine. C'est sur lui que se reposent de nombreux journalistes et militants pour assurer la confidentialité de leurs activités en ligne. Mais dans un des documents, le Government Communications Headquarters (GCHQ, "quartier général des communications du gouvernement"), équivalent britannique et partenaire de la NSA, explique être "intéressé par les mauvaises personnes qui utilisent TOR". La palette des techniques essayées par la NSA et le GCHQ contre le réseau semble très vaste: - Opérer elles-mêmes un grand nombre de "noeuds" du réseau (c'est-à-dire d'ordinateurs individuels) pour contrôler une part importante du trafic, et en déduire l'identité des utilisateurs. - Influencer les futurs développements de l'outil de façon à y intégrer des vulnérabilités qui pourront être exploitées par la suite, comme elles l'ont fait pour le chiffrement. - Installer des scripts espions sur les ordinateurs des utilisateurs de TOR qui visitent certains sites sensibles (comme des forums de discussion criminels). - Attaquer des logiciels tiers utilisés par les utilisateurs de TOR. Ainsi, le navigateur Mozilla Firefox contenait jusqu'à la fin de 2012 une faille que la NSA a exploitée pour identifier des utilisateurs Roger Dingledine, le président du projet TOR, a réagi plutôt positivement à ces révélations. Citation: Selon lui, le recours à des techniques de contournement montre qu'il est toujours impossible d'attaquer de front le réseau, mais il a rappelé que l'utilisation de son logiciel n'était pas une garantie suffisante pour assurer son anonymat en ligne.

07 Oct 2013 LIRE L'ACTU
La messagerie cryptée utilisée par Edward Snowden fermée par son propriétaire Archives Secunews SECUNEWS

La messagerie cryptée utilisée par Edward Snowden fermée par son propriétaire

Le service de messagerie cryptée "Lavabit", que l'ancien contractuel du renseignement américain Edward Snowden aurait utilisé pendant sa fugue à Moscou, a été fermé jeudi 8 Août 2013 par son propriétaire qui veut éviter d'être "complice de crimes contre le peuple américain". Citation: "J'ai été contraint de prendre une décision difficile : devenir complice de crimes contre le peuple américain ou abandonner près de dix ans de dur labeur en fermant Lavabit", a expliqué le propriétaire du site, Ladar Levison. (clic sur l'image pour agrandir) Citation: "Après mûre réflexion, j'ai décidé de suspendre les opérations", a-t-il ajouté dans un message publié sur le site, regrettant de ne pas pouvoir donner plus de justifications à cette décision. "En l'état actuel des choses, je ne peux pas raconter ce qui m'est arrivé ces six dernières semaines, même si j'ai par deux fois fait les demandes nécessaires", a-t-il expliqué. La loi américaine autorise le renseignement à faire des demandes d'informations auprès d'entreprises qui sont tenues de ne pas en parler. Lavabit, un service de mails sécurisés lancé depuis le Texas il y a près d'une dizaine d'années, aurait été utilisé par Edward Snowden, l'ex-consultant de l'Agence nationale de sécurité (NSA ) recherché par les Etats-Unis pour espionnage, réfugié pendant plusieurs semaines dans une zone de transit d'un aéroport moscovite avant que la Russie lui accorde un asile temporaire.

09 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Après Prism, voici Xkeyscore, le plus vaste programme de surveillance de la NSA Archives Secunews SECUNEWS

Après Prism, voici Xkeyscore, le plus vaste programme de surveillance de la NSA

Après "PRISM", voici "XKeyscore", selon une nouvelle salve de documents fournis par Edward Snowden au Guardian, ce programme secret de surveillance d'Internet permet au renseignement américain de suivre "à peu près tout ce qu'un utilisateur lambda" fait sur le réseau. 500 serveurs dans le monde. (clic sur l'image pour agrandir) XKeyscore donne la possibilité de surveiller en temps réel les mails, les recherches ou l'utilisation des réseaux communautaires effectuée par une cible donnée, le programme repose sur l'utilisation de quelque 500 serveurs disséminés dans le monde, y compris en Russie, en Chine ou au Venezuela. Remonter jusqu’à l’utilisateur facilement. Contrairement aux autres systèmes de surveillance dont l'existence a déjà été révélée, il offre la possibilité de travailler sans connaître un identifiant "fort" d'une cible, son adresse mail par exemple. XKeyscore permet par exemple de remonter jusqu'à une personne à partir d'une simple recherche effectuée sur internet, selon les documents, le logiciel a permis aux agents américains de capturer "plus de 300 terroristes", affirme le Guardian. Que des cibles étrangères légitimes. Citation: Réagissant dans un communiqué mercredi 31 juillet 2013, la NSA a réaffirmé que ses activités étaient dirigées "seulement" contre des "cibles étrangères légitimes", et a jugé que "la divulgation publique de données classifiées sur les systèmes de collecte de la NSA, sans mise en contexte, ne fait rien de plus que mettre en danger ses sources et ses méthodes tout en ajoutant à la confusion sur une question très importante pour le pays"."Les révélations continues et sélectives de techniques et d'outils spécifiques utilisés par la NSA sont préjudiciables à la sécurité nationale", ajoute encore l'agence. La Direction américaine du renseignement déclassifie des documents. Ces révélations surviennent au moment où, confrontée à une pression croissante du Congrès, la Direction américaine du renseignement (ODNI) a déclassifié mercredi des documents secrets. En rendant publics quelques documents peu avant une audition de responsables de la Justice et du Renseignement devant la commission judiciaire du Sénat, son directeur James Clapper affirme agir dans "l'intérêt d'une transparence accrue", justifie l'ODNI dans un communiqué. Le document qui a fait connaître Snowden. L'un des documents est l'autorisation de la Cour de surveillance du renseignement étranger (FISC) délivrée le 25 avril 2013 et obligeant l'opérateur téléphonique Verizon à livrer chaque jour pendant trois mois l'ensemble des métadonnées (numéro appelé, durée des appels) à la NSA, c'est en révélant l'existence de ce document le 5 juin 2013 dans le Guardian que Edward Snowden s'est fait connaître. La NSA veut renouveler ses programmes. Un autre document déclassifié date de 2011 et présente ces programmes de surveillance dans une sorte de plaidoyer pour le renouvellement de leur autorisation, le programme de collecte des métadonnées a été renouvelé jusqu'en 2015. Lors de l'audition mercredi matin devant la commission sénatoriale, le numéro deux du département de la Justice, James Cole, s'y est référé pour expliquer ce que le gouvernement faisait de cette collecte massive. Citation: Il a ainsi plaidé que "le gouvernement pouvait rechercher les données seulement s'il soupçonnait de façon argumentée que le numéro de téléphone recherché était associé avec certaines organisations terroristes"."Cela doit être documenté, si ça ne l'est pas, vous ne pouvez y accéder", a-t-il assuré . En 2012, sur les milliards de données stockées, des recherches n'ont été effectuées que sur "300 identifiants uniques" qui ont abouti à 12 rapports au FBI. Pendant ce temps-là, l'ex-consultant Edward Snowden est toujours bloqué depuis le 23 juin 2013 dans la zone de transit de l'aéroport de Moscou-Cheremetievo, en attendant que la Russie donne sa réponde à sa demande d'asile.

01 Aug 2013 LIRE L'ACTU
556 millions de personnes sont piratées chaque année dans le monde Archives Secunews SECUNEWS

556 millions de personnes sont piratées chaque année dans le monde

Chaque jour, un million et demi de personnes sont victimes de pirates informatiques , qui tentent d'obtenir des informations personnelles ou de nuire à une entreprise, a déclaré Jorge Rey, responsable de la sécurité informatique du consultant américain Kaufman, Rossin & Co. Selon cet expert, des chiffres de l'industrie informatiques indiquent que sur une année, on enregistre 556 millions d'attaques contre des courriers électroniques, les réseaux sociaux, des comptes bancaires ou des entreprises. Les réseaux sociaux sont très propices à la collecte de données personnelles destinées à des usurpations d'identité afin de mener des activités illégales ou d'identifier une proie pour commettre un vol ou une extorsion. Citation: L'accès à des informations protégées via l'outil informatique "est une activité normale pour beaucoup de personnes", principalement parce que "le hacking n'est pas compliqué". De récentes études ont montré que plus de la moitié des personnes qui quittent un travail ou sont renvoyées emportent des informations privées, comme des listes de clients, des actifs ou des plans stratégiques et de développement, explique-t-il.

23 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Cyberattaque contre une station de pompage d'eau aux Etats-Unis Archives Secunews SECUNEWS

Cyberattaque contre une station de pompage d'eau aux Etats-Unis

Un pirate informatique , dont l'adresse IP a été retracé jusqu'en Russie (cela ne veut pas toutefois dire qu'il est originaire de ce pays), a réussi à mettre la main sur le contrôle de la gestion de l'eau de Springfield, une ville de l'…tat de l'Illinois. L'information a été annoncée par Joe Weiss, co-auteur du "Applied Control Solutions report". Il indique que l'intrus a piraté le fabricant du logiciel "SCADA" (Supervisory Control and Data Acquisition = télésurveillance et acquisition de données) de gestion de l'eau. Le pirate a mis la main sur les données clients, avec identifiants et mots de passe. L'attaque a été détectée le 8 novembre 2011, lorsqu'un employé a remarqué certains problémes dans le contrôle SCADA géré par la ville. Le systéme tournait à vide, ce qui a mis en panne une pompe à eau. Dans une note datée du 10 novembre 2011, de l'Illinois Statewide Terrorism and Intelligence Center Daily Intelligence Notes indique que le service des eaux avait remarqué de petits problémes dans l'accés au SCADA depuis 2-3 mois. Cette attaque est similaire à une autre plus ancienne dans la région du Queensland en Australie en l'an 2000. Un consultant qui n'avait pas eu un travail à propos d'une défaillance dans le systéme d'une centrale, avait pris le contrôle du systéme pour l‚cher dans la nature un million de litres d'eaux usées, tuant une bonne partie de la vie marine et provoquant un déferlement d'eau noire. Citation:"A ce stade, nous ne disposons d'aucune information crédible et confirmée signalant un risque contre des infrastructures clefs ou une menace contre la sécurité publique", a déclaré un porte-parole du département de la sécurité intérieure, Peter Boogard.

21 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Plus de 600.000 tentatives de piratage de comptes Facebook par jour Archives Secunews SECUNEWS

Plus de 600.000 tentatives de piratage de comptes Facebook par jour

En fin de semaine derniére, Facebook dévoilait sur son blog sécurité deux nouvelles fonctionnalités permettant aux utilisateurs de surfer l'esprit plus tranquille sur le réseau social et de prévenir d'éventuelles intrusions sur leurs comptes. La possibilité de donner ´une cléª à ses amis de confiance et d'ajouter un mot de passe aux applications. Afin d'illustrer ses propos et de montrer aux internautes comment le réseau social est sécurisé, Facebook a agrémenté ses explications d'une infographie assez compléte, contenant un chiffre officiel qui était passé inaperçu jusqu'ici. Sur cette infographie , apparaÓt dans la partie consacrée aux spams: 0,06% du plus d'un milliard de connexions réalisées chaque jour, sur Facebook sont compromises, un chiffre qui peut être ramené à 600.000 connexions compromises au quotidien. Cela signifie que le réseau social ne peut pas identifier avec certitude si celles-ci émanent du vrai propriétaire du compte, il s'agirait ainsi de hackers qui tentent de se connecter à des comptes qui ne leur appartiennent pas (ils n'y parviennent pas systématiquement). C'est la premiére fois que Facebook révéle un chiffre officiel à ce sujet. Les hacker veulent propager des scams sur le réseau social Citation:Graham Cluley, consultant chez Sophos, a expliqué au Guardian que compromettre une connexion Facebook "signifie qu'une tierce personne, le hacker, a pris contrôle de ce compte Il peut publier des images, envoyer des messages et avoir accés à toutes les informations personnelles de l'utilisateur dont le compte a été pris." La raison principale pour laquelle quelqu'un souhaiterait ainsi se connecter sur d'autres comptes serait la propagation de scams, ces arnaques en ligne qui apparaissent comme des virus sociaux. La plupart du temps des liens sont envoyés à tous vos contacts à votre insu pour peu que vous ayez cliqué dessus une fois par curiosité. Il devient facile de prendre possession de comptes Facebook car 30% des internautes utilisent le même mot de passe sur tous les sites Internet o? ils sont inscrits. Les hackers peuvent ainsi contrôler en un rien de temps l'identité de quelqu'un sur le Web. [b]Il est donc recommandé de choisir des mots de passe complexes et de varier en fonction des sites sur lesquels vous vous inscrivez.[/b] D'aprés le journal britannique, les 800 millions d'utilisateurs que compte le réseau social passent plus de 700 milliards de minutes sur Facebook tous les mois, il n'est donc pas difficile de comprendre pourquoi le site, qui adopte de plus en plus souvent de nouvelles mesures de sécurité, est devenu une cible privilégiée pour les hackers. Voir aussi: Le scam c'est quoi ? 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Les 10 piéges à éviter sur les réseaux sociaux Comment votre PC peut-il être piraté sur Internet ? Communiqué de presse du FCCU concernant les loteries et autres sur Facebook retrouvez tous les faux groupes et fausses pages de Facebook

02 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Le ClickJacking, nouvelle arme des hackers Archives Secunews SECUNEWS

Le ClickJacking, nouvelle arme des hackers

Cette attaque consiste à utiliser les propriétés HTML d'une page Web pour manipuler son affichage et faire effectuer à son visiteur des actions différentes de celles qu'il visualise. Votre ordinateur dispose peut-être d'un programme antivirus régulièrement mis à jour, d'un firewall dernière génération et d'un logiciel antispam particulièrement efficace, ces précautions restent malheureusement sans effet face à l'émergence d'un nouveau type de piratage en ligne, le clickjacking ou UI redress Attack. Récemment découvert par Robert Hansen et Jeremiah Grossman, ce type de faille affecte tous les navigateurs Web du marché, basée sur l'utilisation malicieuse de propriétés HTML, elle permet de manipuler l'affichage d'une page Web. Citation: "Concrètement, le ClickJacking consiste à placer un calque transparent sur une page prédéfinie de sorte que l'internaute ne visualise que la page en arrière-plan", explique à L'Atelier Nicolas Kerschenbaum, consultant chez Xmco Partners. L'utilisateur pense alors interagir avec la page du fond alors qu'il effectue une action différente, le mécanisme peut être adapté à une multitude de scénario. Accès au microphone et à la Webcam de l'utilisateur Il permet par exemple de voler les images ou les conversations d'un visiteur en accédant à son microphone et à sa Webcam par l'intermédiaire d'animations Flash. "Lorsque Hansen et Grossman ont mis ces faiblesses en évidence, Adobe leur a demandé de ne pas en divulguer les détails jusqu'à ce qu'ils aient pu apporter un correctif à leur Player." C'est chose faite, la version 10 du lecteur Flash corrige en partie ces défauts. Mais d'autres types d'exploitation HTML sont à redouter. Le ClickJacking pourrait ainsi servir à modifier la configuration d'un routeur personnel pour accéder à des fichiers partagés sur un poste relié à une Livebox. On peut imaginer une multitude d'applications: - Ajouter un faux ami au membre d'un réseau social afin d'avoir accès à sa page perso. -Pire, vous croyez effectuer une recherche sur Google alors que vous effectuez sans le savoir un versement bancaire". Extension Firefox NoScript Ce genre d'attaque inquiète d'autant plus qu'il concerne tous les navigateurs. L'extension Firefox NoScript possède certes une fonction dite de ClearJacking empêchant à ses utilisateurs d'interagir avec des pages invisibles. "C'est efficace mais ça restreint certaines fonctionnalités HTML, même si la transparence de pages Web est rare, c'est la raison pour laquelle Mozilla a refusé de fournir cette extension nativement". Dans la mesure où il est peu probable que les éditeurs élaborent des antidotes parfaitement efficaces, le ClickJacking doit être pris au sérieux, Nicolas KerschenBaum nous enjoint cependant de ne pas succomber à la panique. "Il ne peut de toute façon pas s'agir d'une attaque généralisée et même certaines attaques ciblées sont plus critiques, comme lorsque la simple visualisation d'une page, sans même que l'utilisateur interagisse avec elle, permet au hacker de prendre le contrôle de tout son système".

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Le FBI enquête sur des webcams activées à lêinsu de lycéens Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI enquête sur des webcams activées à lêinsu de lycéens

Tout débute lorsqu'un district académique situé en Pennsylvanie (Lower Merion School District) prête aux éléves du lycée Harriton (Harriton High School, regroupant des enfants de milieux aisés) des ordinateurs portables avec webcam intégrée. Cet accessoire vidéo est la source de tous les maux depuis qu'une famille a déposé une plainte. Motif: Le district académique aurait cherché à s'introduire dans la vie privée en surveillant discrétement leur enfant inscrit à ce lycée, en utilisant la caméra. L'école est notamment suspectée d'avoir installé par défaut un logiciel espion sur les ordinateurs pour activer à distance leur caméra afin de surveiller l'éléve et sa famille. L'affaire s'est emballée lorsque l'école a convoqué un éléve pour lui reprocher le mauvais comportement qui avait été observé devant son ordinateur… en étant connecté depuis son domicile. En guise de preuve, des responsables du lycée lui ont montré des captures d'images. Quand le FBI s'en mêle. Pister, écouter et espionner des éléves dans leur vie privée, un nouveau pas franchi par cette école ? Le FBI et le bureau du procureur fédéral ont déclenché une enquête pour déterminer les responsabilités et la légalité de cette opération. Les autorités n'ont pas souhaité faire de commentaires pour l'instant, mais Mike Walker, un consultant en sécurité chez intrepidus Group a indiqué sur son blog qu'il avait identifié l'administrateur du district académique soupçonné d'avoir supervisé la surveillance des éléves. Mike Walker porte également ses soupçons sur le logiciel utilisé qui permettait d'espionner les ordinateurs connectés à Internet et de capturer les images des éléves. Pour aller plus loin, le consultant donne le moyen de détecter si un logiciel de type "LANRev" est installé sur la machine et s'il transmet des données à l'insu de l'utilisateur. Mike Walker a demandé aux familles concernées Citation:"De retirer le disque dur des ordinateurs portables de leurs enfants et ne plus relier l'ordinateur à un réseau quelconque” et ce pour préserver les preuves numériques que l'équipe d'encadrement de l'école pourrait faire disparaÓtre avec un script LanREV”. Citation:Selon The Philadelphia Inquirer, un juge fédéral a interdit dans une ordonnance en date du 22 février 2010 que le district académique modifie le logiciel sur les ordinateurs portables et exige que toutes les preuves numériques soient préservées. Quoi qu'il en soit le mal est fait, car un représentant de l'école a déjà reconnu que les webcams avaient été activées à 42 reprises Petit conseil: Vous utilisez pas votre webcam ? A ce moment la inutile quelle soit connecté a votre ordinateur (source: itespresso )

24 Feb 2010 LIRE L'ACTU