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Être payé pour regarder des films ou des séries»... La nouvelle arnaque qui sévit sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Être payé pour regarder des films ou des séries»... La nouvelle arnaque qui sévit sur Facebook

15 euros pour visionner un épisode d’une série, 25 euros pour un film…, une annonce vraiment trop belle pour être vraie ! Un post sponsorisé et abondamment relayée sur le réseau social vante les mérites d’un site qui rémunère ses utilisateurs pour regarder films et séries, sur une mystérieuse plateforme de streaming. Attention, arnaque ! « C’est ouvert à tout le monde, il faut juste être majeur (et kiffer regarder des films ou des séries bien évidemment !) Allez vous inscrire rapidement, c’est totalement gratuit », détaille le post qui redirige vers un article du portail « DemainFrance.com », histoire de rendre plus crédible cette offre. Le numéro de carte bleue demandé « N’importe qui peut s’inscrire et être payé pour visionner. L’accès à la plateforme coûte 9,99 euros par mois et le premier mois est gratuit (à la manière de Netflix), ce qui permet dès le premier mois de tester la plateforme et d’être rentable facilement », est-il cette fois écrit dans l’article publié sur le site « DemainFrance.com », qualifié de « faux site d’arnaque » par CheckNews. L’article prétend que la plateforme de streaming « née du fruit de l’imagination de ses créateurs, Mike Jefferson et Andy Edwards » a déjà enregistré « 4 millions d’utilisateurs aux États-Unis » et que les abonnés ont reçu un total de « 32 millions de dollars » (soit près de 29 millions d’euros). Comme l’a démontré CheckNews, tout est complètement faux. Cette mystérieuse plateforme n’est jamais nommée, et tous les liens cliquables de la page orientent vers un formulaire demandant de renseigner son numéro de carte bleue. Même les nombreux commentaires de clients disponibles en bas de page sont fakes. Bref, une belle arnaque ! Attention donc si vous voyez un post à ce sujet circuler sur votre fil d’actualité.

29 Jul 2019 LIRE L'ACTU
Un malware se répand via Facebook Messenger Archives Secunews SECUNEWS

Un malware se répand via Facebook Messenger

Vous avez peut-être reçu ces derniers jours un étrange message de l’un de vos amis sur Facebook Messenger, dans celui-ci, un lien qui semble vous concerner, le tout accompagné d’un smiley, surtout, ne cliquez pas!!. La page qui s’affiche a des allures de document Google représentant une vidéo composée à partir de photos tirées de votre profil Facebook. Si vous cherchez à la lancer, le mal est fait!!!. Car il n’y a évidemment pas de vidéo derrière. Vous êtes alors redirigés vers un (ou plusieurs) autre site qui va vous mener la vie dure. Et l'enfer commence alors, comme l'explique Kaspersky, qui a mis l'affaire en lumière, par une première page qui va vous demander d’installer un module complémentaire pour lire la vidéo ou bien récolter de nombreuses informations sur vous via des cookies. Car vous avez mis le doigt dans un engrenage sous forme d'enchaînement de sites web qui vont tenter de pirater votre navigateur, détourner vos clics et peut-être même s'emparer de vos identifiants. Les sites peuvent demander d'installer de fausses extensions Chrome ou Flash et infecter votre ordinateur à coup de 'malware' ou 'adware'. Le malware pourra ainsi poursuivre sa propagation vers vos amis. Pour vous duper, ce malin peut prendre l’apparence de YouTube, et le logiciel à installer celle bien connue d’autres logiciels comme Downloader. Sa force: Tous les sites indiquent des informations vous concernant (système d’exploitation, localisation, navigateur, etc.) et sont même capables de s’adapter, que vous soyez sous Chrome, Safari ou Firefox. Pour le moment, David Jacoby, de Kaspersky, n’a pas décelé de véritable danger pour vos appareils, pas de cheval de Troie ou autre, ce virus ne semble avoir que des velléités publicitaires ou de phishing avec vos informations. Mais sachant qu’il se répand à vos contacts par Facebook Messenger, il pourrait donc tout aussi bien faire circuler vos données personnelles à d’autres utilisateurs moins bien intentionnés. Si vous voulez éviter tout problème, il suffit de ne pas cliquer sur le lien. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

28 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Europol traque les criminels les plus recherchés d'Europe avec des cartes postales Archives Secunews SECUNEWS

Europol traque les criminels les plus recherchés d'Europe avec des cartes postales

Europol va poster cet été sur son site une série de cartes postales adressées aux 21 criminels les plus recherchés du continent, dans le but de retrouver ces fugitifs. 'Cher Artur, les frites belges sont les meilleures et nous savons qu’elles te manquent. Reviens pour les apprécier, nous aurons une surprise pour toi', peut-on lire sur une carte de la police belge. Illustrée d’un cornet de frites et d’une bière, elle est adressée à Artur Nawrocki, en cavale après avoir été reconnu coupable de trafic de drogue par un tribunal bruxellois en 2014. 'Chers fugitifs européens les plus recherchés - la police veut que vous rentriez à la maison cet été!', avec ce slogan teinté d'humour noir, Europol lancent à l'adresse du grand public une campagne numérique pour le moins originale visant à retrouver la trace des criminels et grands voyous actuellement en cavale sur le Vieux Continent. https://twitter.com/Europol/status/893337365988728837 À partir de ce vendredi matin, l'organisation policière La Haye (Pays-Bas) va diffuser sur son site des cartes postales émanant de 21 des états membres pour tenter de capturer le malfaiteur considéré comme le plus venimeux de son pays. En France, la carte met en scène un dessin de sergent à moustache, portant képi et moustaches, bouteille de vin et croissant au pied, brandissant une baguette d'une main et tenant de l'autre un écriteau où il est inscrit 'Reviens!'. La carte s'adresse à un dénommé Farouk Hachi, chef d'une équipe de braqueurs en fuite. Impliqué dans une quinzaine d'attaques de banques à Rennes et à Saint-Malo entre 2000 et 2001, il avait été interpellé en 2002 par la police française avant d'être relâché en 2005 en raison de la longueur excessive de la procédure d'instruction. Condamné par la cour d'assises de Rennes le 6 février 2009 à 20 ans de réclusion par contumace, l'homme, selon une source policière, pourrait circuler en Belgique ou aux Pays-Bas ou encore dans le Nord de la France. 'Cher Farouk, est-il écrit sur la carte d'Europol, tu dois savoir que la vie est meilleure dans la douce France. Nous espérons que tu nous reviendras bien vite. Tu nous manques, signé: la police'. 'Bien que la plupart d'entre nous bénéficient d'une pause estivale bien méritée, les criminels ne prennent pas de congés, rappelle Europol, or, les destinations de vacances se sont révélées être des planques de choix pour les criminels en cavale. Ils pourraient même avoir choisi la même destination que vous..., c'est pourquoi votre aide peut être essentielle pour les capturer'. À l'occasion des dernières fêtes de fin d'années, Europol avait diffusé sur son site 'un insolite calendrier de l'Avent des criminels les plus recherchés' laissant apparaître chaque jour la photographie et la fiche d'un fugitif tour à tour demandé par l'un des 23 pays membres de l'Union... Meurtriers, ravisseurs, terroristes, trafiquants de drogues, tous sont convaincus ou soupçonnés de faits d'une extrême gravité. Europol rappelle que depuis le début de ce type de campagnes, lancées en 2016 et déjà vue par 2,5 millions d'internautes, 36 criminels ont été appréhendés. Insistant sur l'apport décisif du public, l'agence précise que 11 d'entre eux ont été directement mis hors d'état de nuire grâce à la médiatisation de leur identité. Accéder aux site internet https://eumostwanted.eu/summercampaign

04 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Une Google car arrêtée par la police pour excès de lenteur Archives Secunews SECUNEWS

Une Google car arrêtée par la police pour excès de lenteur

Google, a mis en ligne une photo d’un motard de la police en train d’arrêter, pour excès de lenteur, une de ses voitures sans conducteur qui roulait jeudi dans la Silicon Valley. [quote]'On conduit trop lentement ?', déclare sur le ton de l’humour un message accompagnant la photo, publiée par l’équipe qui s’occupe du projet de voiture autonome sur sa page du réseau social Google+.[/quote] La police de Moutain View, ville de la Silicon Valley (Californie) où se trouve le siège de Google, a expliqué qu’un de ses agents avait remarqué une file de véhicules qui s’allongeait derrière une voiture roulant à 24 miles par heure (38 km/h) sur une voie où la vitesse maximale autorisée est de 35 mph (56 km/h). [quote]Lorsque l’agent s’est approché de la voiture qui roulait lentement, il s’est aperçu que c’était une voiture autonome Google, a déclaré la police locale, qui reconnaît que le comportement de la voiture était légal. La loi californienne autorise les voitures sans conducteur à circuler sur les routes où la vitesse maximale autorisée est de 35 mph ou moins. La police a ajouté que l’agent avait discuté avec le passager de la Google Car du fait qu’elle ralentissait la circulation des autres véhicules.[/quote] Pour des raisons de sécurité, Google limite à 25 mph la vitesse de ses voitures autonomes. [quote]Nous voulons qu’elles donnent une impression amicale et de proximité, et non qu’elles foncent de manière effrayante dans les rues, a souligné la firme.[/quote]

16 Nov 2015 LIRE L'ACTU
Des hackeurs affirment avoir piraté des photos de 200.000 utilisateurs Snapchat Archives Secunews SECUNEWS

Des hackeurs affirment avoir piraté des photos de 200.000 utilisateurs Snapchat

Des pirates informatiques sont parvenus à publier des copies d'images et de vidéos, la fuite provient d'une application tierce permettant d'accéder à la messagerie éphémère. Quelques semaines après le piratage, puis la mise en ligne de photos intimes de stars à partir d'iCloud, ce sont désormais les utilisateurs de l'application Snapchat qui risquent de voir leur vie privée dévoilée sur internet. Cette application mobile, très populaire chez les jeunes, permet d'envoyer des images qui s'auto-détruisent au bout de quelques secondes, mais certaines applications non officielles contournent ce principe et ont justement été crées pour sauvegarder les clichés. 200.000 utilisateurs seraient concernés Selon le site américain Business Insider, des hackeurs ont mis la main sur 13 gigaoctets de copies de photos et vidéos. 200.000 utilisateurs seraient concernés, estime le site VentureBeat. Une grande partie a déjà été publiée sur le forum anonyme 4chan. Environ la moitié des utilisateurs de Snapchat ont moins de 17 ans, ce qui suscite des inquiétudes car des photos de mineurs dénudés pourraient potentiellement circuler. Ainsi, si vous avez déjà dévoilé votre intimité à quelqu’un sur Snapchat, il est possible que votre photo se trouve désormais entre les mains de hackers, pire encore, même si cela reste à prouver, ces photos seraient associées aux noms des utilisateurs, ce qui pourrait embarrasser certaines des personnes concernées par ce sujet! Compte tenu du fait que la moitié des utilisateurs de Snapchat ont entre 13 et 17 ans, les personnes téléchargeant ces photos intimes pourraient aussi techniquement être accusées de pédopornographie! Les photos détournées proviennent d'applications tierces L'entreprise a assuré vendredi que ses serveurs n'avaient pas été piratés. [quote]Nous pouvons confirmer que les serveurs de Snapchat n'ont jamais été piratés, et ne sont pas à l'origine de ces fuites. Les utilisateurs de Snapchat sont devenus des victimes après avoir utilisé des applications tierces pour envoyer et recevoir des Snaps, une pratique que nous interdisons expressément dans nos conditions d'utilisation, est-il écrit sur le compte Twitter officiel de Snapchat.[/quote]

13 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Des milliers de pédophiles dont treize belges identifiés grâce à une fillette virtuelle Archives Secunews SECUNEWS

Des milliers de pédophiles dont treize belges identifiés grâce à une fillette virtuelle

Une fillette philippine virtuelle que l'ONG Terre des Hommes a annoncé lundi avoir créée et que plus de 20.000 "pédophiles", dont une dizaine de Belges, ont contactée, prêts à payer pour voir cette enfant de dix ans se livrer à des actes sexuels par webcam. "Nous avons créé une fille virtuelle de 10 ans, une Philippine" sur Internet, a déclaré le directeur de la branche néerlandaise de Terre des Hommes, Albert Jaap Van Santbrink, au cours d'une conférence de presse à La Haye. Une image virtuelle de l'enfant a même été conçue. Dix semaines durant, le temps de l'enquête, plus de 20.000 prédateurs issus de 71 pays différents ont pris contact avec cette "fillette", baptisée "Sweetie", sur des forums publics de discussions. D'après le rapport de l'ONG, un homme identifié en tant qu'"Older4Young" assurant avoir 35 ans et être le père de deux enfants, originaire d'Atlanta, aux États-Unis, propose 10 dollars américains à Sweetie, écrivant, "Allume ta webcam, je suis excité." Parmi ces prédateurs, plus de 1.000 ont été "facilement" identifiés. L'ONG a pu retrouver leurs adresses, leurs numéros de téléphone et des photos d'eux, et a transmis leur identité aux autorités compétentes, en particulier à Interpol. "Vu que tout cela a lieu sur Internet, ils pensent que personne ne les observe, il a donc été facile de collecter des informations à leur sujet", a déclaré Hans Guyt, responsable de l'enquête. L'ONG souhaite sensibiliser l'opinion publique et les autorités au phénomène de la prostitution des enfants sur Internet et s'est indignée du nombre réduit de personnes interpellées pour ce qu'elle qualifie de "tourisme du sexe avec enfant par webcam", seules six dans le monde ces dernières années, selon elle. Plus de 1.000 prédateurs identifiés Albert Jaap Van Santbrink a soutenu que si Terre des Hommes avait été capable d'identifier plus de 1 000 "prédateurs", les autorités du monde entier devraient être en mesure d'en identifier beaucoup plus. "Avec plus de ressources, nous aurions facilement pu en identifier 10.000", a également affirmé M. Guyt. "Il y avait de tout, des hommes de 30 ans, 35 ans, 45 ans, 50 ans, des pères de famille, un musicien, un architecte, etc..", a-t-il expliqué à l'AFP à l'issue de la conférence de presse.Hans Guyt a ajouté que les prédateurs étaient "issus du monde entier, d'Amérique, d'Europe, mais aussi de pays tels que l'Inde, le Japon, la Corée du Sud". Terre des Hommes, qui a fait circuler une pétition au niveau mondial, a expliqué avoir transmis son modus operandi aux autorités de différents pays. "Nous avons suivi les procédures utilisées par les forces de police", a soutenu M. Guyt, expliquant avoir procédé de la sorte pour obtenir des preuves qui pourraient être utilisables, mais bon, nous ne sommes ni des procureurs, ni des juges, ce sera à eux de décider quoi faire avec les éléments que nous avons transmis." Jamais rien n'a été proposé L'équipe d'enquêteurs de l'ONG était constituée de quatre personnes, dont l'identité a été tenue secrète. "Se mettre dans la peau d'une fillette philippine de dix ans et voir ce que certains hommes veulent de vous a été une expérience choquante pour elles. Il y avait des demandes et des gestes vraiment obscènes", a-t-il précisé, expliquant que des images vidéos des pédophiles ont été prises pendant les séances de "chat". M. Guyt a également assuré que les enquêteurs de l'ONG n'avaient jamais proposé quoi que ce soit aux personnes piégées, mais avaient attendu que les demandes soient formulées spontanément, sans être provoquées, de même, ils n'entamaient pas les conversations, ils attendaient d'être contactés. L'ONG a précisé que les conversations étaient systématiquement arrêtées une fois que les prédateurs proposaient de payer pour voir des actes sexuels. "Il est évident que nous n'avons montré aucun acte sexuel à ces gens, on s'arrêtait avant", selon M. Van Santbrink. [info_warning]L'ONG a en outre déclaré, citant des chiffres de l'ONU, que quelque 750.000 pédophiles pouvaient être, simultanément, en ligne sur Internet et que, rien qu'aux Philippines, des dizaines de milliers d'enfants étaient victimes de tels prédateurs sur Internet[/info_warning] Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur la pédophilie . Vaincre les réseaux pédophile .(Vidéo) Parents, prudence ! . Les dangers d´Internet pour les mineurs

05 Nov 2013 LIRE L'ACTU
L'algorithme de sécurité qui protège plusieurs voitures de luxe cracké Archives Secunews SECUNEWS

L'algorithme de sécurité qui protège plusieurs voitures de luxe cracké

L'algorithme de sécurité qui protège les Porsche, Audi, Bentley et Lamborghini cracké. Flavio Garcia, maître de conférences en informatique à l'université de Birmingham, a découvert comment passer outre le système numérique permettant de faire démarrer des voitures de luxes. Une découverte qui a créé un vrai malaise et obligé le groupe allemand Volkswagen, qui possède trois de ces marques, à s'opposer à la publication de leur document scientifique, avec le soutien de la justice. L'affaire débute de manière pourtant bien innocente. Trois scientifiques, spécialisés dans la cryptographie, ont jeté leur dévolu sur l'algorithme commun qui sécurise les voitures de luxe du groupe Volkswagen ainsi que des Lamborghini. Ce dernier, dont le logiciel de base est à disposition sur Internet depuis 2009, permet non seulement d'ouvrir les portes d'un véhicule mais aussi de le démarrer. Flavio Garcia, de l'université britannique de Birmingham, Baris Ege et Roel Verdult, issus de l'université catholique hollandaise de Stichting, ont collaboré pour essayer de casser ce code, unique en son genre, dans l'objectif affiché d'aider ensuite à renforcer la sécurité. Interdiction de publier cette "vérité qui dérange" Parvenus à leurs fins, et très fiers, ils ambitionnaient de partager leur découverte dans le cadre d'un symposium très respectable, baptisé " Usenix Security ", et qui se tient à Washington chaque année en août, cette conférence est traditionnellement l'occasion de présenter les dernières avancées de la recherche en sécurité informatique. Le hic, c'est que le constructeur allemand ne souhaitait pas du tout voir ces données circuler dans la nature, cela aurait été très mauvais pour l'image de marque et la sécurité des véhicules actuellement en circulation. Citation: La plainte, déposée auprès d'un tribunal britannique, soulignait la possibilité pour "n'importe qui, y compris un gang criminel sophistiqué et équipé des bons outils, de casser la sécurité et de voler un véhicule". Citation: Bien que le juge Justice Birss reconnaisse l'importance de laisser des scientifiques effectuer librement leurs recherches, il a donné raison à Volkswagen, reconnaissant le bien-fondé des craintes du constructeur sur d'hypothétiques vols de véhicules par ce moyen.

19 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Facebook cède à la pression des internautes et retirer une vidéo de décapitation Archives Secunews SECUNEWS

Facebook cède à la pression des internautes et retirer une vidéo de décapitation

Cette vidéo attribuée à un cartel mexicain circulait librement sur le réseau social depuis plusieurs jours, Facebook, qui refusait dans un premier temps de la censurer, fait machine arrière... Un homme cagoulé tranche la gorge d’une femme, agenouillée à ses pieds, les mains liées dans le dos, avant de brandir sa tête à bout de bras. Cette scène d’horreur a circulé plusieurs jours sur Facebook, sous la forme d’une vidéo, diffusée sans commentaire ni date. Pourquoi le réseau social très prude, qui d’ordinaire redouble de réactivité pour censurer le moindre poil ou téton sur le site, a laissé cette vidéo choc circuler, malgré les signalements d’internautes horrifiés ? Attirer l'attention sur les injustices Citation: "Notre décision de ne pas supprimer ce contenu est basée sur le fait que les gens ont le droit de décrire le monde dans lequel nous vivons, de présenter et de commenter les actions", s’était justifié Facebook le 29 avril 2013, via son agence de relations publiques allemande. Le réseau social "estimait être un endroit où il est possible d'attirer l'attention sur les injustices en postant un contenu dramatique ou inquiétant". Pourtant, le point 3.7 des conditions générales d’utilisation de Facebook demande aux utilisateurs de ne pas publier "De contenus incitant à la haine ou à la violence, menaçants, à caractère pornographique ou contenant de la nudité ou de la violence gratuite". Gêné par une importante polémique, le site a décidé de faire marche arrière mercredi. Citation: Soucieux de préserver son image, Facebook a indiqué qu’il supprimerait finalement les vidéos de décapitations qui ont circulé sur son site, mais pas seulement. Le réseau social explique qu’il va repenser "sa politique et son approche vis-à-vis de ce type de contenus". Pour information les législations Belge, Française, Suisse, punissent la diffusion de ce genre de document !

03 May 2013 LIRE L'ACTU
Bientôt des Apple Stores en Belgique ? Archives Secunews SECUNEWS

Bientôt des Apple Stores en Belgique ?

Les rumeurs concernant l'arrivée d'un magasin Apple à Bruxelles continuent de circuler, cette fois, c'est "Apple Nieuws Vlaanderen" qui apporte un élément neuf dans ce dossier. Selon le site consacré à la firme à la pomme, la filiale belge d'Apple vient d'être largement recapitalisée. Le 11 janvier 2013, le capital de "Cupertino Apple Retail Belgium" est passé de 68.550 euros à 1,468 millions d'euros, une sacrée augmentation qui laisse présager d'un grand projet dans notre pays. Un magasin Apple va-t-il bientôt débarquer chez nous? L'avenir nous le dira. Les 395 Apple stores ouverts à travers le monde génèrent pas moins de 15% des bénéfices de la société établie à Cupertino. Chaque magasin attire en moyenne 22.000 clients par semaine. L'Apple Store de Bruxelles aura pour ambition d'attirer les 300.000 clients potentiels de la capitale, mais aussi ceux d'Anvers. Les sites pressentis. Chaque année, depuis 10 ans, une quarantaine d’Apple Stores ouvrent leurs portes, dans des emplacements minutieusement choisis. Citation: "Depuis la crise financière de 2008, la firme se focalise sur les ouvertures de magasins en-dehors des Etats-Unis, cela devrait continuer dans les prochaines années", indique Gary Allen, blogueur américain indépendant, spécialiste des Apple Stores. Les ouvertures vont donc se poursuivre en Europe, comme le montre notre carte des magasins existants et futurs. Pour la Belgique, Apple n’a encore rien confirmé, mais un premier magasin pourrait s’ouvrir près de la Porte Louise à Bruxelles. La marque à la pomme pourrait aussi implanter une boutique au Woluwe Shopping Center, une à Liège, une à Namur, une à Louvain-la-Neuve, deux à Anvers, une à Wijnegem et une à Gand.

06 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Une arnaque sur Facebook propose L'iphone 5 à 69 ou 50 euros Archives Secunews SECUNEWS

Une arnaque sur Facebook propose L'iphone 5 à 69 ou 50 euros

La fausse pub, mais vraie arnaque, pollue le réseau social Facebook depuis plusieurs jours. Une offre alléchante, attribuée frauduleusement à l'opérateur téléphonique Free, propose le nouveau produit Apple à un prix sans abonnement (50 ou 69 euros) défiant toute concurrence et pour cause, c'est une arnaque virale ou " Spam ". Plus de 90.000 utilisateurs auraient déjà cliqué sur la publicité fallacieuse qui mène à d'autres réclames puis finalement à une page d'erreur. Comme souvent sur Facebook, le membre est invité à presser le bouton "J'aime" afin de partager l'arnaque avec ses amis et ainsi poursuivre la contamination. Pour information, un iPhone 5 sans abonnement coûte au moins 679 euros Ces escroqueries à grande échelle profitent d'un nouveau service offert par le réseau social. Les offres promotionnelles Facebook. Un groupe avec plus de 400 "J'aime" peut gratuitement faire circuler sa première offre. Les faussaires 2.0 ont repéré cette faille du système et l'ont exploitée afin d'atteindre un maximum d'utilisateurs. Ils peuvent non seulement récupéré de l'argent via les publicités générées par l'arnaque mais aussi parfois des informations personnelles piochées dans les comptes des utilisateurs naïfs. Alertés rapidement par les réseaux sociaux, Free Mobile a réagi sur sa page Facebook: [quote]"Vous avez pu voir une publicité vous proposant un iPhone 5 pour 69€, il s’agit bien évidemment d’une fausse publicité ne venant pas de Free".[/quote] Vous pouvez la signaler en choisissant "signaler" dans le menu en haut à droite de la publication.

28 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Suicide d'une ado harcelée sur Internet au Canada Archives Secunews SECUNEWS

Suicide d'une ado harcelée sur Internet au Canada

Victime d'un cyberprédateur et risée de ses camarades de classe, une jeune Canadienne, a mis fin à ses jours. Un mois avant le drame, Amanda Todd avait posté une vidéo sur Internet dans laquelle elle racontait son calvaire. L'émotion ne retombe pas au Canada, une semaine après la mort d'Amanda Todd, une adolescente harcelée sur les réseaux sociaux, le pays s'apprête à lancer un débat national sur la cyberprotection des jeunes. L'adolescente avait lancé un SOS dans une vidéo postée sur YouTube, sans parler, ni dévoiler son visage, Amanda y racontait son calvaire à l'aide de morceaux de papiers. Amanda Todd n'avait que 12 ans lorsque sa vie d'enfant a basculé. C'est en cherchant des amis sur les réseaux qu'elle fait la connaissance d'un homme par webcam interposée, il la convainc de lui montrer sa poitrine, après avoir tenté de la faire chanter, l'homme fait circuler le cliché compromettant sur Internet, la réputation", si chère aux adolescents, d'Amanda est salie. A plusieurs reprises, elle va changer d'école mais à chaque fois, son harceleur la retrouve, il prend un malin plaisir à publier les photos auprès de ses nouveaux amis, l'agression d'un groupe de filles de son âge viendra conclure cette longue descente aux enfers. Symbole du cyberharcèlement A 15 ans, Amanda Todd a déjà connu la dépression, les tentatives de suicide, l'alcool et la drogue. Dans la vidéo qu'elle publie en septembre 2012, elle explique: Un film qui, ce mardi, a été visionné plus de 8 millions de fois. Citation: "Je me bats pour rester de ce monde mais tout me bouleverse.Je ne fais pas ça pour attirer l'attention.Je le fais pour montrer que je peux être forte, J'espère que je pourrais prouver que tout le monde a un passé mais que le futur s'éclaircira, il faut juste le dépasser. Après tout, je suis toujours là non ?" Amanda a été retrouvée morte mercredi dernier dans sa maison de Coquitlam près de Vancouver (Canada-Colombie-Britannique). Son histoire fait immanquablement écho à celle de Lovisa Nystrand, une Suédoise de 14 ans, victime de viol, qui a brisé la loi du silence en publiant une vidéo sur Facebook début octobre. Sur Twitter ou Facebook, de nombreux internautes ont rendu hommage à Amanda Todd dont la Première ministre britanno-colombienne, Christie Clark. Une loi pour protéger les jeunes Canadiens devrait suivre

16 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Canicule: votre PC aussi réclame de l'air et de l'ombre Archives Secunews SECUNEWS

Canicule: votre PC aussi réclame de l'air et de l'ombre

En période estivale, le matériel informatique souffre autant de la chaleur que ses utilisateurs. Pour protéger ses postes de travail, le respect de quelques bonnes pratiques s'impose. Qui ne s'en est pas aperçu ? Les chaleurs caniculaires ont envahi la Belgique et la France depuis maintenant quelques semaines. Des températures qui dépassent les 36°C. Vos serveurs sont bien à l'abri dans une salle climatisée à 20°C. Et vos postes de travail ? Observez bien vos collaborateurs : Leur état dans un environnement de travail non climatisé vous donnera une idée de ce que peut subir votre parc machines dans un tel environnement . ]Les symptômes les plus courants étant: - Une absence de réponse de la souris ou du clavier - L'arrêt intempestif du moniteur - Dans des cas plus graves, des messages d'erreurs d'opérations non autorisées voire une erreur fatale. Bien sûr, l'augmentation du niveau du mercure n'est pas seule en cause. Les taux d'humidité élevés et les orages, souvent en fin de journée, sont autant de facteurs de risques pour les stations de travail. Quelques recommandations simples permettent de s'en prémunir. La première de toute est la plus évidente : protéger son ordinateur de la chaleur. Comment ? En évitant de l'installer derrière une baie vitrée en plein soleil et en laissant le plus d'espace possible autour de l'unité centrale afin que les ventilateurs puissent faire correctement leur travail. Evident mais pas forcément inutile à rappeler : ne pas obstruer les aérations et pourquoi pas leur accorder un petit nettoyage de printemps après un hiver passé à se poussiérer. Pour les plus inquiets, de petits logiciels permettent même une surveillance constante de la température des éléments internes de l'unité centrale à l'aide des sondes intégrées aux composants. Elles sont souvent gratuites ou en licence open source et permettent d'établir des alertes en cas de: - Dépassement d'un seuil de température du processeur ( CPU ) - De vitesse de rotation des ventilateurs - De tension d'alimentation. A l'instar des téléviseurs, des magnétoscopes et des téléphones, les ordinateurs sont très sensibles à l'orage. Là aussi, quelques précautions suffisent pour éviter les catastrophes en cas de surtension ou de micro-coupures. A commencer par ne pas brancher plusieurs machines sur une même multiprise. En cas de surtension, toutes les machines risqueraint le coup de jus, parfois fatal au disque dur. Il est d'ailleurs conseillé d'arrêter et de débrancher tout l'équipement informatique en cas d'orage. Dispositif pas toujours évident à mettre en place ! Les portables plus exposés que les postes fixes. Dans tous les cas, la présence d'un onduleur et d'un parasurtenseur est fortement recommandée, il permettra de se prémunir des variations et des interruptions subites de tension, nuisibles à la fois au travail des collaborateurs (perte de données) comme au matériel, immédiatement ou à terme, en cas de répétition régulière du problème. Les portables sont de leur côté moins exposés à ce risque : S'il est relié au réseau électrique, les surtensions seront subies par le transformateur et en cas de coupure courant, la batterie prend aussitôt le relais, évitant ainsi tout arrêt intempestif. Pour autant, les machines nomades ne sont pas moins sensibles aux variations de températures que leurs homologues de bureau, bien au contraire. Leur conception compacte les y expose même davantage, leurs composants ayant naturellement une forte tendance à la surchauffe. Afin de leur assurer la meilleure ventilation possible, il est donc recommandé de les utiliser sur une surface plane et rigide. Cette précaution évite ainsi le risque d'obstruction des grilles d'aération et laisse circuler l'air autour de la coque qui, été comme hiver, présente une température déjà élevée. Outre le risque de vol, il est également déconseillé de laisser traîner son portable sur le siège arrière de sa voiture garée en plein soleil. Dans ce cas, la température à l'intérieur de l'habitacle peut approcher les 50°C l'électronique des composants risque de ne pas apprécier ! Enfin, pour les acharnés de travail, le portable à la plage n'est pas non plus une bonne idée. L'exposition prolongée au soleil, le sable et les projections d'eau auront vite raison de votre outil de travail. Voir aussi: Un centre de données de Belgacom victime de la canicule.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
La cyberintimidation et la loi Archives Secunews SECUNEWS

La cyberintimidation et la loi

Internet a créé un univers de nouvelles formes de communications pour les jeunes. ils peuvent utiliser les mails, sites Web, messageries instantanées et messages textes (SMS) pour rester en contact avec leurs amis ou s’en faire de nouveaux. Même si la plupart de ces interactions sont positives, de plus en plus d’enfants et d’adolescents s’en servent pour intimider et harceler les autres, une pratique qu’on désigne désormais sous le terme de "cyberintimidation". Les jeunes internautes ont créé leur propre univers de communications interactives souvent inconnu des adultes et peu supervisé. Les adeptes du harcèlement préfèrent bien évidemment opérer loin du regard des adultes, et la Toile est l’outil idéal pour contacter quelqu’un n’importe où et n’importe quand. Du coup, pour beaucoup de jeunes, même la maison n’est plus un refuge contre la cruauté de certains de leurs camarades d’école. Le caractère anonyme d’Internet fait que les jeunes s’y sentent plus libres de commettre des actes qu’ils n’oseraient pas envisager dans la vie réelle. L'enquête menée en 2005 par le Réseau éducation-Médias a établi que 60 % des élèves se sont déjà fait passer pour quelqu'un d'autre en ligne. Et, de ces derniers, 17 % l'ont fait pour pouvoir "être méchant avec les autres sans en subir les conséquences". Même si on parvient à retracer leur identité, ils peuvent toujours prétendre que quelqu’un a volé leur mot de passe. Rien ne les oblige à admettre les faits. Quand il est impossible de prouver la culpabilité d’un individu, la peur du châtiment diminue de beaucoup. Selon Nancy Willard, du Responsible Netizen institute, ce type de communications à distance affecte également le comportement éthique des jeunes en les empêchant d’être directement témoins des conséquences de leurs actes sur les autres. Ce qui diminue aussi de beaucoup la compassion ou le remords. Les jeunes écrivent en ligne des choses qu’ils ne diraient jamais en personne parce qu’ils se sentent loin de leur victime et des résultats de leurs attaques. Il existe différentes formes de cyberintimidation. Parfois, il s’agit d’insultes ou de menaces directement envoyées à la victime par mail ou messagerie instantanée. Les jeunes peuvent aussi faire circuler des commentaires haineux visant une personne en particulier par le biais du mail et des messageries instantanées, ou en les affichant sur des sites Web. Ils le font souvent sous une fausse identité en utilisant le mot de passe de quelqu’un d’autre. Ceux d’entre eux qui ont une bonne connaissance de la technologie sont même capables de monter un vrai site Web, souvent protégé par un mot de passe, pour cibler certains élèves ou enseignants. Par ailleurs, de plus en plus de jeunes sont victimes d’intimidation par le biais de messages textes envoyés sur leur cellulaire. Ce type de communication échappe complètement à la surveillance des adultes. Contrairement aux ordinateurs installés dans un endroit passant à la maison, à l’école ou à la bibliothèque, les cellulaires sont totalement personnels, privés, toujours connectés et accessibles. Les jeunes les gardent généralement ouverts toute la journée et peuvent ainsi se faire harceler à l’école et jusque dans leur propre chambre à coucher. Certains cellulaires possèdent même des appareils photo intégrés qui ajoutent une nouvelle dimension au problème[/b]. Des élèves s’en sont déjà servi pour prendre la photo d’un élève obèse dans les douches après un cours de gymnastique et, quelques minutes plus tard, la photo circulait sur toutes les adresses de mail de l’école. Les institutions scolaires ont de la difficulté à enrayer le phénomène de la cyberintimidation, particulièrement à l’extérieur de l’école. Les enseignants peuvent généralement intervenir en cas de harcèlement ou de persécution dans la vie réelle, en classe ou dans la cour de récréation, mais l’intimidation en ligne échappe au radar des adultes, ce qui la rend difficile à repérer à l’intérieur de l’école et impossible à contrôler à l’extérieur. La cyberintimidation et la loi Les jeunes devraient savoir que certaines formes de cyberintimidation tombent sous le coup de la loi. Le Code criminel, considère que: Communiquer de façon répétée avec quelqu’un de manière à lui faire craindre pour sa sécurité ou celle de ses proches est un acte criminel. il est également criminel de: Publier un libelle, qui insulte quelqu’un ou peut nuire à sa réputation en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule. La cyberintimidation peut aussi violer la Loi sur les droits de la personne si: Elle répand haine et discrimination basées sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, le sexe, l’orientation sexuelle, le statut marital ou familial et les handicaps physiques ou mentaux. Le rôle des fournisseurs de services d'accès à Internet ( F.A.I ) et de téléphonie cellulaire Les compagnies qui fournissent l'accès Internet ont presque toutes des politiques d’utilisation qui définissent clairement les droits et obligations de leurs clients, tout comme les sanctions encourues par les contrevenants. Les fournisseurs de services Internet et de téléphonie cellulaire sont en mesure de réagir quand on leur signale un cas de cyberintimidation sur leur propre réseau. Ils peuvent également aider leurs clients à trouver le fournisseur concerné quand il s’agit d’un autre réseau. Comment réagir concrètement: La cyberintimidation est l’affaire de tout le monde, et la meilleure réponse réside dans l’action et la prévention. Ce que les parents peuvent faire: - Impliquez-vous et soyez vigilants : - Renseignez-vous le mieux possible sur Internet et sur l’utilisation qu’en font vos enfants. - Discutez avec eux des sites qu’ils fréquentent et des activités qu’ils pratiquent en ligne. - Soyez au courant de ce qu’ils affichent sur des sites Web ou sur leurs propres pages personnelles. - Encouragez vos enfants à venir vous voir chaque fois que quelqu’un dit ou fait quelque chose en ligne qui les effraie ou les met mal à l’aise. - Restez calmes, ouverts et compréhensifs (Si vous explosez, ils n’oseront plus vous demander de l’aide quand ils en auront besoin). - Encouragez vos enfants à se donner un code moral personnel et à choisir de se comporter éthiquement en ligne : - Parlez-leur de ce qu’est une utilisation responsable d’Internet. - Enseignez-leur à ne rien afficher en ligne qu’ils ne soient prêts à montrer au monde entier, et à vous en particulier. - Établissez en collaboration avec eux une entente d’utilisation d’Internet et assurez-vous qu’elle contient des règles claires concernant l’éthique sur Internet. Les recherches menées par le Réseau Éducation-Médias montrent que lorsque les parents établissent des règles précises à l’encontre de certaines activités, les jeunes sont beaucoup moins portés à s’y livrer. - Réagissez quand votre enfant est victime d’intimidation en ligne : - Soyez attentifs aux signes de détresse révélateurs d’une possible intimidation par exemple: - Aller à l’école à contrecœur - refuser d’utiliser un ordinateur. - Si le coupable est un camarade d’école, aller voir la direction de l’établissement et demandez-lui de vous aider à régler le problème. - Rapportez tout cas de harcèlement ou de menaces physiques en ligne à la police locale et à votre fournisseur de services Internet (f.a.i). - Si l’intimidation se fait par l’intermédiaire d’un téléphone portable, signalez-le à votre fournisseur de services de téléphonie cellulaire et changez de numéro si la situation ne s’améliore pas. Ce que l’école peut faire: - Intégrer dans son programme des activités pour contrer l'intimidation. - Faire prendre conscience de la gravité du harcèlement en ligne aux enseignants, élèves et parents. - Modifier la politique anti-intimidation de l’école ou de la commission scolaire de manière à y ajouter le harcèlement par Internet et par téléphone cellulaire. - Mettre à jour la politique d’utilisation d’Internet de l’école ou la commission scolaire pour y interdire spécifiquement la cyberintimidation. Ce que les jeunes peuvent faire: Comme les cas d’intimidation ont généralement lieu loin du regard des adultes, il est important d’apprendre aux jeunes à se protéger sur Internet et à réagir quand leurs camarades se livrent au harcèlement en ligne. Lignes de conduite à suivre par les enfants et adolescents: - Protéger ses renseignements personnels et ne pas donner son numéro de téléphone cellulaire et son adresse de messagerie instantanée ou de mail à des personnes qu’on ne connaît pas. - Prendre les mesures suivantes en cas d’intimidation en ligne : - Prévenir un adulte en qui l’on a confiance, que ce soit un enseignant, un parent, un frère ou une sœur plus âgés, un grand-parent. - Quitter immédiatement l’environnement ou l’activité en ligne où a lieu l’intimidation (bavardoir, babillards, jeux, messagerie instantanée, etc.). - Bloquer les messages de courriel ou de messagerie instantanée d’une personne qui vous harcèle constamment. Ne jamais y répondre. - Enregistrer tout message de harcèlement et le faire parvenir à son fournisseur de services Internet. La plupart des fournisseurs de services ont une politique de sanctions appropriées à l’égard des utilisateurs qui se livrent au harcèlement sur leur serveur. Et leurs jeunes clients y sont soumis autant que les autres ! - Alerter également la police si l’intimidation inclut des menaces physiques. - Réagir quand des camarades se livrent à la cyberintimidation et protester chaque fois qu’on est témoin d’une attitude en ligne agressive envers les autres. La plupart des jeunes sont plus sensibles à la critique quand elle vient de leurs camarades plutôt que de leurs parents Campagne contre le harcèlement scolaire.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Attention aux faux Microsoft Security Essentials 2010 Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux faux Microsoft Security Essentials 2010

Alerte Virale Dans le domaine de l'imagination, on peut dire que les pirates ne sont jamais en reste, ni les auteurs de malwares . Comment amener une sale bête à infecter votre machine ? Il existe de nombreuses méthodes, mais l'une des plus courantes est de prendre l'apparence d'un contenu inoffensif, et quoi de plus anodin qu'un logiciel censé justement vous protéger ? Microsoft prévient qu'une fausse version de son logiciel "Security Essentiels" est en train de circuler sur la toile, elle est estampillée "2010" et présente l'interface suivante: (Faux logiciel) Pour comparaison, voici la véritable interface du logiciel actuellement: (Vrai logiciel) Le logiciel installe en fait le cheval de Troie "Win32/Fakeinit" et présente un faux scanner qui va passer en revue vos fichiers. Il va repérer certains processus clés pour tenter de les arrêter puis va avertir l'utilisateur que sa machine est bien entendu infectée, pendant ce temps il va modifier des clés dans le registre et changer le fond d'écran pour le remplacer par celui-là: Assez grossier il est vrai, mais probablement efficace chez une bonne partie des utilisateurs lambda qui ne connaissent pas l'informatique. David Woods, sur le site officiel microsoft Security , indique que ce genre de chose était à prévoir. La méthode est l'une des plus anciennes "Se caler sur un logiciel connu ou un composant important du systéme pour faire passer la pilule, il indique par exemple que nombre de malwares ont copié l'interface du Centre de Sécurité, présent dans Windows depuis le Service Pack 2 de Windows XP". Attention donc aux piéges innombrables de la toile, on ne le répétera jamais assez. Le véritable Microsoft Security Essentials détecte et supprime "Win32/Fakeinit", et on peut le télécharger depuis son site officiel . old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet ) (source: pcinpact )

26 Feb 2010 LIRE L'ACTU