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SmartTube a disparu de votre téléviseur? Voici comment le réinstaller. Archives Secunews SECUNEWS

SmartTube a disparu de votre téléviseur? Voici comment le réinstaller.

L'application SmartTube a disparu de votre téléviseur ? Voici pourquoi et comment le réinstaller facilement ! Il y a quelques jours, Google a peut être retiré l’application SmartTube de votre téléviseur Android TV à cause d’un problème de sécurité lié à la signature numérique de l’ancienne version. Ce retrait a entraîné la disparition de SmartTube sur de nombreux téléviseurs connectés, privant les utilisateurs de leur YouTube sans publicité préféré. La bonne nouvelle, c’est qu’une nouvelle version officielle (version 30.56) vient de sortir. Cette mise à jour corrige les problèmes de sécurité, s’installe de façon indépendante de l’ancienne version, et inclut toutes les fonctionnalités premium gratuitement : lecture en 8K, blocage des sponsors avec SponsorBlock, player vidéo optimisé et personnalisable. Comment réinstaller SmartTube sur votre Smart TV ? Avant tout, désinstaller la version précédente si elle est encore installée, la mise à jour via le menu habituel ne fonctionnera pas, la signature numérique étant différente. Activez les sources inconnues dans les paramètres de sécurité de votre télévision pour permettre l'installation d’applications hors Google Play. Téléchargez la dernière version APK officielle de SmartTube Next depuis le site officiel https://smarttubeapp.github.io/ ou un dépôt fiable, via votre TV, smartphone ou ordinateur. Installez l’application : Par clé USB, en branchant la clé sur la TV et lançant l’installation, ou Directement sur la TV via une application de téléchargement, ou Par transfert réseau via des apps comme “Send Files to TV”. Lancez la nouvelle version SmartTube qui fonctionne indépendamment de l’ancienne installation. En suivant ces étapes, vous retrouvez une expérience YouTube fluide et sans pubs sur votre Smart TV, avec une application à jour et sécurisée.

30 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe Archives Secunews SECUNEWS

Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe

La lutte contre les services IPTV illégaux s’intensifie à travers l’Europe. Diffusion massive de chaînes piratées, reventes d’abonnements “low cost” et serveurs dissimulés à l’étranger : les autorités européennes redoublent d’efforts pour mettre fin à un marché parallèle qui représente des centaines de millions d’euros de pertes pour le secteur audiovisuel. Une coordination européenne inédite Sous l’impulsion de la Commission européenne, une série d’opérations coordonnées vient de cibler les principaux réseaux de diffusion pirate. Avec le soutien d’Europol et d’Eurojust, l’initiative “Block Piracy” permet désormais de couper en urgence les flux IPTV identifiés et de saisir les serveurs à la source. Plusieurs plateformes, hébergées dans différents pays membres, ont ainsi été démantelées au cours des derniers mois. Bruxelles veut faire de cette stratégie commune un modèle de référence pour l’ensemble du marché numérique européen. La France muscle son arsenal contre les revendeurs En France, l’Arcom veut frapper vite et fort. Grâce à un cadre légal renforcé, les autorités peuvent désormais ordonner le blocage immédiat des sites et applications diffusant des chaînes sans autorisation. Les forces de l’ordre s’attaquent aussi au commerce parallèle des abonnements IPTV, souvent relayés sur les réseaux sociaux ou via des box illégales. Les enquêteurs observent une professionnalisation croissante de ces réseaux, capables de générer d’importants profits en toute discrétion. Plusieurs interpellations récentes illustrent cette nouvelle approche plus offensive. En Belgique, la justice durcit le ton La Belgique, elle aussi, multiplie les coups de filet. Sous la coordination de la police fédérale et de la SABAM, des opérations conjointes ont conduit à la fermeture de plateformes frauduleuses et à l’arrestation de distributeurs locaux. Le gouvernement mise sur la répression judiciaire : les peines encourues peuvent atteindre cinq ans de prison et plusieurs dizaines de milliers d’euros d’amende. En parallèle, une campagne d’information vise à rappeler que l’usage d’un service IPTV non autorisé reste illégal, même pour l’utilisateur final. Course contre la montre technologique Face à ces mesures, les acteurs du piratage s’adaptent en permanence : serveurs déplacés à l’étranger, flux chiffrés, paiements anonymes… Les autorités misent sur de nouveaux outils de détection automatisée basés sur l’intelligence artificielle et l’analyse des réseaux. La bataille contre l’IPTV illégale s’annonce longue, mais l’Europe semble décidée à ne plus laisser ce marché souterrain prospérer

07 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Binance victime d’un piratage Archives Secunews SECUNEWS

Binance victime d’un piratage

Binance, la plateforme d’achat, d’échange et de revente de cryptomonnaies, a annoncé, le vendredi 7 octobre 2022, avoir été victime d’une cyberattaque. Les hackers auraient ciblé le bridge Binance Smart Chain (BSC), une passerelle qui facilite les échanges entre deux blockchains, ils auraient réussi à subtiliser entre 100 et 110 millions de dollars en cryptomonnaies. Entre 100 et 110 millions de dollars de préjudice pour Binance. Au terme de l’attaque, un mystérieux hacker s’est emparé de 560 millions de dollars en cryptomonnaies. Le pirate a collecté deux millions de tokens BNB, la cryptomonnaie de Binance, par le biais de deux transactions. Une partie des fonds dérobés ont été rapidement transférés sur d’autres blockchains. Pour échapper aux équipes de Binance, l’attaquant a en effet converti les BNB en d’autres crypto-actifs, comme de l’Ether. Notez que le piratage repose une nouvelle fois sur la fragilité d’une passerelle de cryptomonnaies. La plupart des hacks de ces derniers mois concernent en effet des ponts entre blockchains. Citons notamment le hack d’Horizon Bridge en juin, qui s’est soldé par la disparition de 98 millions de dollars, du pont Nomad ou encore de Poly Network en 2021. Heureusement, le pirate a conservé 80 % des avoirs dérobés directement sur la Binance Smart Chain. Binance a donc été en mesure de geler une grande partie (430 millions de dollars) des fonds avant que le hacker ne disparaisse avec le butin. Afin de prévenir les prochaines tentatives de piratage, le FBI a appelé, fin août, les plateformes décentralisées à détecter en amont les éventuelles vulnérabilités au sein de leur système. D’après l'agence fédérale américaine, 1,3 milliard de dollars de crypto actifs qui auraient été volés au cours des trois premiers mois de l’année. Une somme colossale qui ne devrait qu’augmenter au fur et à mesure que de nouveaux projets crypto continuent d’émerger.

09 Oct 2022 LIRE L'ACTU
Utiliser un bloqueur de publicités sur spotify, pourrait entraîner la suppression de votre compte. Archives Secunews SECUNEWS

Utiliser un bloqueur de publicités sur spotify, pourrait entraîner la suppression de votre compte.

Spotify part en guerre contre les abonnés qui utilisent un adblocker pour faire des économies. Dans ses nouvelles conditions générales d’utilisation (CGU), le géant suédois du streaming mentionne explicitement l’interdiction d’utiliser un bloqueur de publicité sur son site. À partir du 1er mars 2019, les abonnés qui choisiraient malgré tout de braver cette interdiction risquent la fermeture immédiate de leur compte, Et sans le moindre avertissement préalable, assure le site The Verge. Un moyen d’échapper aux pubs intempestives Pour profiter des services de la plate-forme, les utilisateurs de Spotify ont le choix entre deux options. La première consiste en une version payante, qui donne accès à l’intégralité du contenu du site. La seconde est totalement gratuite, mais elle oblige l’utilisateur à écouter des publicités entre deux morceaux. Pour contourner ce désagrément, de nombreux adeptes de Spotify ont recours à un adblocker qui leur permet de profiter des avantages de la version payante, sans avoir à s’acquitter de l’abonnement. Deux millions de fraudeurs potentiels Avec ces nouvelles restrictions, Spotify espère mettre un terme à ces pratiques coûteuses pour la firme, et qui concerneraient près de deux millions d’abonnés à travers le monde. Spotify possède plusieurs outils de détection pour surveiller la façon dont est utilisé le service. "Nous allons continuer à investir énormément pour corriger ces procédés et améliorer les méthodes de détection", déclarait un porte-parole du groupe en août 2018 dans une interview à Digiday La firme suédoise entend ainsi réduire l’impact inacceptable de ces pratiques sur les détenteurs de droits, annonceurs et utilisateurs du site.

15 Feb 2019 LIRE L'ACTU
Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge Archives Secunews SECUNEWS

Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge

Electronic Arts aura finalement plié face au mécontentement des joueurs : il a supprimé, de manière 'temporaire', le système de micro-transactions de son nouveau jeu Star Wars: Battlefront II, sorti ce 17 novembre 2017. Et ce alors que la Commission des jeux de hasard en Belgique, et son homologue néerlandais, allait analyser le jeu afin de savoir si leur système de coffres aléatoires payants constituait une caractéristique des jeux d'argent. Six mois de jeu non-stop pour tout débloquer Si ce procédé n'est pas nouveau dans le monde des jeux vidéo, c'est la quantité d'heures qu'il faut cumuler pour faire évoluer ses personnages, ou en obtenir de plus puissants, qui fait enrager la communauté. Ainsi, il faut compter 40 heures de jeu pour pouvoir se glisser dans la peau de Dark Vador. Un site spécialisé dans les jeux Star Wars, 'Star Wars Gaming', a ainsi calculé qu'il fallait jouer 4.528 heures pour tout débloquer, soit à peu près six mois de jeu non-stop... ou alors, dépenser près de 2.100$ (environ 1.780 euros) pour des contenus aléatoires. L'éditeur du jeu, Electronic Arts (EA), avait annoncé la nouvelle il y a quelques jours sur Reddit, et avait alors battu un record: celui du post le plus mal-aimé de la plateforme, avec plus de 676.000 "downvotes" (votes négatifs). EA games a alors rétropédalé face aux mécontentements des joueurs, annonçant que le nombre d'heures pour débloquer des personnages serait réduit, sans donner plus de précisions. Inciter à payer pour évoluer: une caractéristique des jeux de hasard Si le système de loot boxes d’Overwatch (sorti en 2016) est globalement accepté par ses joueurs (notamment parce que les bonus offerts sont cosmétiques et ne confèrent aucun avantage particulier), le mode multijoueur de Star Wars : Battlefront II est, quant à lui, depuis le lundi 13 novembre au cœur d’une polémique Mais cette polémique a attiré l'attention de la Commission des jeux de hasard belge. Battlefront II est en effet un jeu multijoueur en ligne, où pouvoir faire évoluer ses personnages afin de devenir plus puissant prend toute son importance, dans un esprit de compétition. Et c'est là que le bât blesse: les joueurs peuvent être poussés à acheter ces coffres aléatoires (les lootboxes) afin d'évoluer plus vite... La progression dans le jeu est alors en partie dépendante de l'achat de coffres,. or, comme l'a précisé le directeur de la commission sur VTM Nieuws, "s'il est question de jeu de hasard, il faut une autorisation de la commission." La commission a donc décidé de se pencher sur le sujet, et selon nos informations, aurait même acheté une PlayStation 4 pour l'occasion. Si le jeu venait à être requalifié de jeu de hasard, l'éditeur risque une amende de plusieurs milliers d'euros, voire une interdiction pure et simple de vente du jeu dans notre pays. En France, le sénateur Jérôme Durain a déposé une question écrite au secrétaire d’état au Numérique Mounir Mahjoubi à propos de ce système de lootbox. Du côté américain, l'ESRB (Entertainment software rating board, l'équivalent du PEGI européen) a considéré que Battlefront II ne suivait pas la logique des jeux d'argent, mais celui des jeux de cartes à collectionner. En effet, les lootboxes récompenseront toujours le joueur, alors que les jeux de hasard peuvent faire perdre. Les joueurs en ont marre de payer Au-delà de cette polémique ciblée sur un jeu, c'est une évolution du modèle économique des jeux vidéo qui est ici remise en question, à la fois par la communauté de gamers et les autorités publiques. Au fil des ans et du développement massif de cette industrie, les éditeurs de jeu vidéo développent de plus en plus de leviers commerciaux pour engranger des transactions. Non seulement le jeu vidéo coûte de plus en plus cher (on tourne autour des 70 euros pour un jeu neuf de type blockbuster), mais toute une série de contenus additionnels payants (les fameux DLC) viennent souvent allonger la note. A cela, il faut ajouter l'abonnement aux services en ligne, pour les jeux multijoueurs en réseau, apparu avec la Xbox360 et repris par la PlayStation 4 (60 euros par an dans le meilleur des cas). Des évolutions à chaque fois décriées, mais imposées aux joueurs, et finalement peu à peu acceptées. Mais vu la levée de boucliers de la communauté face à Battlefront II, on peut se dire qu'EA a été un peu trop loin, ou trop vite en besogne. Les joueurs sont vraiment des vaches à lait, qu'il faut traire pour engranger le plus de bénéfices.

19 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz Archives Secunews SECUNEWS

Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz

Après le ransomware 'Wannacry', c’est 'Adylkuzz' qui prend la relève. Adylkuzz est le petit nom d’une attaque en cours, qui utilise la même faille que le célèbre Wannacry, mais contrairement à ce dernier, Adylkuzz agit en 'tâche de fond' sur les ordinateurs infectés et crée de la monnaie virtuelle pour l’envoyer ensuite aux pirates auteurs de l’attaque. C’est ce que l’on appelle le 'cryptomining'. Est-ce dangereux et que faut il faire pour s’en protéger ? Vers 11 heures (heure belge) ce mercredi 17 mai 2017, l’entreprise de sécurité Symantec (Norton) lançait une alerte contre le cheval de Troie 'Adylkuzz' en précisant qu’il s’agit d’un risque de niveau 1 'very low', donc peu dangereux en principe. Microsoft estime lui le risque sévère. Dans l’après-midi, le centre de cybercriminalité (CCB), par la voix de son directeur général Miguel De Bruycker, indiquait pour sa part qu’en Belgique, "aucune infection n’est signalée.". Le CCB essaie d’avoir une image de l’impact sur notre pays ". Du côté des développeurs d’antivirus, tous ont déjà mis en oeuvre des protections contre cette attaque spécifique, et quelques contacts semblent indiquer qu’ils ne sont guère inquiets. La même recette que Wannacry La faille utilisée par 'Adylkuzz' est la même que celle déjà patchée (corrigée) par Microsoft en mars 2017. Les victimes devraient donc être les mêmes que pour Wannacry, essentiellement des particuliers et des entreprises mal protégées. Concrètement, ce logiciel malveillant s'introduit dans des ordinateurs vulnérables grâce à la même faille de Windows utilisée par WannaCry, une faille détectée par la NSA (l'agence de sécurité nationale américaine) mais qui avait fuité sur le net en avril. Le problème majeur est que ce virus attaque toutes les versions de Windows (Vista, 7, 8, 10) mais surtout la vieille version XP commercialisée entre en 2001 et 2010 à une époque où les attaques sur le net n’avaient pas l’amplitude actuelle. Or, cette version XP ne bénéficie plus des patches de sécurité depuis que Microsoft a cessé de supporter cet antique OS en 2014. Le Cryptomining c’est quoi? Dans un système de monnaie virtuelle (cryptomonnaie), il n’existe pas de banque centrale chargée d’imprimer de la monnaie. Pour vérifier les transactions est mis en place une 'blockchain' (chaîne de blocs) qui vérifie qu’une somme payée à un vendeur quitte bien le portefeuille de l’acheteur pour se retrouver sur le compte créditeur du vendeur. Les banques commencent d’ailleurs a envisager d’utiliser la technique de la Blockcahain. C’est ce bon fonctionnement des transactions qui constitue le " mining ". Dans ce cas-ci, les pirates parviennent à transgresser le système en créant de l’argent qui sera, ensuite, versé sur leur compte. Dans le cas présent, la monnaie utilisée n’est pourtant pas le bitcoin, mais le 'Monero'. C’est l’usage de cette monnaie moins connue qui pourrait désigner des pirates coréens, ceux-ci ayant déjà utilisé cette monnaie dans le passé. Le choix du Monero viendrait de sa plus grande vulnérabilité à ce genre d’attaque, alors que le Bitcoin la rend bien plus difficile. Les 4 conseils majeurs Il n’existe donc pas de conseil spécifique au nouvel ennemi, mais des précautions de bon sens à respecter en toutes circonstances. Selon Proofpoint , "Le premier symptôme de l’attaque est un ralentissement des performances de l'ordinateur", mais tant de PC sont lents sans pour autant être infectés par un virus… Selon la société de sécurité Eset (Nod32), plusieurs centaines de milliers de PC infectés par ce virus permettraient de générer plus d'un millier d'euros, mais l'opération coûterait cher à l'économie globale, ne serait-ce qu'en consommation électrique des ordinateurs infectés.

17 May 2017 LIRE L'ACTU
Adblock Plus, lance la version bêta de son navigateur anti-pub pour Android Archives Secunews SECUNEWS

Adblock Plus, lance la version bêta de son navigateur anti-pub pour Android

Eyeo, la société qui édite l'incontournable bloqueur de publicités en ligne, a lancé, ce mercredi, la version bêta d'un navigateur pour les utilisateurs d'Android. Plutôt qu'une extension pour navigateur qui permet de filtrer la publicité, Eyeo a préféré lancer un navigateur complet intégrant directement le blocage publicitaire. Deux raisons ont poussé Adblock à faire ce choix. [quote]La solution actuelle ne permet de bloquer que la publicité non chiffrée diffusée en HTTP, ce qui réduit son efficacité. - De plus, l'application Adblock Plus pour Android, lancée par Eyeo avait été évincée de Google Play au motif 'qu'elle interférait avec d'autres services et produits'.[/quote] L'application développée sur la base de Firefox 37 est pour le moment disponible en version beta et uniquement sur Android, en rejoignant 'la communauté Adblock Browser Beta sur Google +'. ou dans 'le communiqué sur le site officiel'. Clic pour accéder au site officiel Adblock plus.

21 May 2015 LIRE L'ACTU
Ken Block Gymkhana Six (NFS revals nov 2013) Archives Secunews SECUNEWS

Ken Block Gymkhana Six (NFS revals nov 2013)

Regardez la vidéo du Gymkhana 6 de Ken Block, dévoilée ce 11 novembre 2013! Le pilote de la Ford Fiesta ST RX43 2013 nous offre six minutes de drift dans ce nouvel edit en partenariat avec Need For Speed et baptisé the Ultimate Gymkhana Grid Course. Certaines scènes sont de toute beauté Ken Block Gymkhana Six (NFS revals nov 2013) Ken Block, le conseiller technique de Need for Speed, a décidé de créer un parcours compact de Gymkhana d'une intensité visuelle encore plus folle que jamais. Avec notamment des obstacles inédits pour compliquer la tâche de Ken. Des Lamborghini Aventador de police tout droit sorties de NFS Rivals, des boules de démolition en mouvement, des portes étroites gênent les flancs des conteneurs maritimes et empêchent d'effectuer des glissades complètes, ne parlons même pas des deux flics de Redview County en Segway. Pour un peu, on sentirait presque l'odeur de la gomme brûlée qu'il dégage pendant sur cet incroyable parcours Need For Speed revals sortie prévue le 21 nov 2013

14 Nov 2013 LIRE L'ACTU
GTA V, le jeu vidéo le plus cher de l'histoire Archives Secunews SECUNEWS

GTA V, le jeu vidéo le plus cher de l'histoire

C'est une vague qui s'apprête à déferler sur le monde de l'industrie du jeu vidéo. Ce nouvel opus de la célèbre saga de jeux vidéo devrait générer 1,5 milliard de dollars de recettes en un an. Le jeu d'action Grand Theft Auto V, plus connu sous le sigle de GTA V, sort ce mardi 17 septembre 2013 dans les magasins du monde entier, titre de jeu vidéo le plus cher de l'histoire. Attendue depuis cinq ans, la suite de la saga sulfureuse des studios Rockstar a coûté la bagatelle de 270 millions de dollars (200 millions d'euros), partagés à égalité entre frais de production et dépenses marketing. C'est plus que le précédent record établi par le jeu en ligne Star Wars: The Old Republic, estimé à 200 millions de dollars (150 millions d'euros), dont une majeure partie fut dédiée au coût de la licence Star Wars et au cachet des doubleurs. Ces chiffres faramineux sont comparables aux sommes dépensées par Hollywood pour ses block­busters. Avec un coût de production estimé à 135 millions de dollars (100 millions d'euros), le budget de GTA V est supérieur à celui de Wolverine, le combat de l'immortel (120 millions de dollars hors marketing) ou Elysium (115 millions de dollars), pour citer les sorties cinéma les plus récentes, il reste toutefois en deçà des coûts de production de The Avengers (165 millions de dollars) ou de Batman: The Dark Knight Rises (186 millions de dollars), qui détiennent le record de films les plus chers du cinéma. Contrairement à la saga de jeux de tirs Call of Duty, qui abreuve ses fans d'un épisode annuel, tout nouvel opus de Grand Theft Auto se fait désirer entre quatre et cinq années depuis le passage de la saga sur les consoles PlayStation 3 et Xbox 360. La pression est donc forte sur Rockstar et son éditeur Take-Two, qui n'ont pas le droit à l'erreur, ces derniers ont contrôlé au millimètre la communication autour du jeu ces douze derniers mois. Images et vidéos distillées au compte-gouttes dans la presse, séquences de jeux révélées à des ­médias sélectionnés, interviews exclusives des concepteurs du jeu…, de quoi créer une aura de mystère autour du titre et faire monter l'excitation chez les fans. Près de 3 millions d'exemplaires du jeu auraient déjà été pré-commandés aux États-Unis, parfois plusieurs mois avant la sortie officielle du jeu. Démarrage en trombe Confiants, les analystes du secteur estiment que GTA V devrait s'écouler à 25 millions d'exemplaires dans le monde lors de sa première année de commercialisation et générer 1,5 milliard de dollars de chiffre d'affaires (1,1 milliard d'euros) en une seule année. Des chiffres qui donnent le tournis, mais à remettre en perspective. L'autre mastodonte du marché, Call of Duty, édité par Activison Blizzard, avait récolté 1 milliard de dollars de recette en seulement deux semaines avec son opus Black Ops 2, sorti a Noël 2012. GTA V devrait toutefois dépasser les scores établis par la version précédente, GTA IV, sorti en avril 2008. 25 millions d'exemplaires de ce jeu se sont écoulés en cinq ans, dont 3,6 millions le seul jour de sa sortie, en générant en vingt-quatre heures 310 millions de dollars de recettes (230 millions d'euros), GTA IV était entré dans le Livre des records en tant que "meilleur démarrage d'un produit culturel".

17 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Nouvelle vidéo publiée par Kim Dotcom sur le raid de sa villa Archives Secunews SECUNEWS

Nouvelle vidéo publiée par Kim Dotcom sur le raid de sa villa

Kim Dotcom publie des images inédites du raid contre Megaupload Débarquement des forces de l'ordre, arrestation du personnel de maison, atterrissage d'hélicoptère dans le jardin. Ceci n'est pas le dernier blockbuster hollywoodien, mais le montage publié par Kim Dotcom. On y voit l'assaut de sa villa en Nouvelle-Zélande en janvier 2012. En revanche, l'Allemand n'a semble-t-il pas filmé (ou pas voulu diffuser), les images de son arrestation à l'intérieur de sa villa dans laquelle il s'était retranché. Depuis, Kim Dotcom est toujours sous le coup d'une possible extradition aux Etats-Unis, il est pour l'instant assigné dans sa résidence néo-zélandaise depuis laquelle il a lancé son nouveau site Mega.

14 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Les robots envahissent la télé-réalité avec Robot Combat League Archives Secunews SECUNEWS

Les robots envahissent la télé-réalité avec Robot Combat League

La chaîne américaine Syfy, manifestement inspirée par le blockbuster Real Steal, a lancé en février 2013 la première émission de télé-réalité mettant en scène des combats de robots géants. Les humains participant au show, répartis en 12 équipes de deux, se voient attribués une carcasse d’acier haute de 2,50 mètres et pesant 450kg conçue par Mark Setrakian (Hellboy, Men in Black). Les combats se déroulent en deux rounds de deux minutes séparés par une pause réparations de 20 minutes. Tous les coûts sont permis, et la règle est de taper fort (quitte à rajouter quelques étincelles pour rendre le tout un brin épique). Pour augmenter l’intérêt du jeu, chaque robot disposera de forces et de faiblesses qui lui seront propres. Citation: Mark Stern, président de SyFy, explique que "Setrakian a créé des systèmes robotiques qui peuvent reproduire les actions et mouvements des humains. Nous avons des robots décapités, nous avons des robots coupés en deux. C’est vraiment spectaculaire ". (Commander Vs Scorpio)

21 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Google plus sévère contre les applications anti-pub Archives Secunews SECUNEWS

Google plus sévère contre les applications anti-pub

Des applications pour bloquer les publicités ont été retirées de Google Play, la boutique de téléchargement d'Android, pour violation de conditions d'utilisations. Google hausse le ton contre les applications qui bloquent les publicités, les développeurs d' Adblock Plus , AdAway et AdFree ont reçu un message d'avertissement signalant le retrait de leurs logiciels de Google Play, la plate-forme de téléchargement pour Android . La manoeuvre est inhabituelle de la part de Google qui, à la différence d'Apple sur son système iOS, permettait jusqu'alors le téléchargement d'applications de ce genre, du moment qu'elles n'étaient pas malveillantes. Le motif invoqué ? Ces logiciels dérogent en fait aux conditions d'utilisation acceptées par les développeurs; dans le texte rédigé par Google se trouve en effet cet avertissement: "4.4 Usages interdits. Vous convenez que vous n'exercerez aucune activité via l'Android Market (y compris le développement ou la distribution de Produits) qui entrave, interrompt, endommage ou implique un accès non autorisé à des appareils, serveurs, réseaux ou autres propriétés appartenant à un tiers, y compris, sans s'y limiter, les utilisateurs d'Android, de Google ou de tout opérateur de réseau mobile." Une série de mesures contre Adblock Or, ces applications ont le même objectif, bloquer la publicité intégrée aux applications. Elles altèrent donc le fonctionnement d'origine souhaité par les développeurs. Elles peuvent au passage entraîner un manque à gagner pour Google, qui tire l'essentiel de ses revenus de la publicité et possède sa propre régie publicitaire pour applications mobiles, AdMob. Cette mise au ban intervient après une série de mesures contre Adblock, le bloqueur de pub le plus prisé. En décembre 2012, l'extension a été masquée des résultats de recherche du Chrome Web Store, la boutique d'applications pour le navigateur Chrome. Depuis fin février 2013, les utilisateurs Android doivent effectuer un réglage technique pour continuer à utiliser l'application. Citation: "J'ai conscience que les revenus publicitaires sont importants pour Google, mais Adblock Plus ne bloque pas toutes les publicités automatiquement. Nous donnons simplement aux utilisateurs le choix de les bloquer ou de les autoriser", déclare Till Faida, co-fondateur d'Adblock Plus. Les utilisateurs d'Adblock Plus pourront toujours utiliser l'application mais les mises à jour ne seront plus relayées par Google Play, elles devront être téléchargées via le site de l'application.

13 Mar 2013 LIRE L'ACTU
L'UFC-Que Choisir met Blizzard en demeure pour Diablo 3 Archives Secunews SECUNEWS

L'UFC-Que Choisir met Blizzard en demeure pour Diablo 3

Pannes de serveurs à répétition, connexions lentes, le lancement de Diablo 3, suite d'un titre mythique des années 2000 et l'un des blockbusters de l'année, a connu une série de perturbations importantes et frustrantes pour les joueurs. Saisie par de nombreux consommateurs, l'UFC-Que choisir a réuni en quelques jours 1 500 témoignages de joueurs. Et met en demeure Activision-Blizzard, l'éditeur du jeu, de s'expliquer et de dédommager ses clients lésés. Citation:"L'association condamne le manque de transparence de l'éditeur qui, un mois aprés la sortie du jeu et alors que les dysfonctionnements perdurent, reste avare en explications", écrit l'Union fédérale des consommateurs dans un communiqué. "Compte tenu du temps écoulé depuis la sortie du jeu et la nature des problémes, le préjudice des consommateurs est important et les joueurs ayant subi ces désagréments doivent être dédommagés." Les mesures anticopie en ligne de mire Citation:Pour l'association, les problémes rencontrés par les joueurs de Diablo 3 ne sont pas les conséquences d'un dysfonctionnement temporaire, mais sont symptomatiques d'une tendance lourde de l'industrie du jeu vidéo. Les éditeurs de jeux sur PC recourent de plus en plus à des mesures de protection anticopie (DRM) trés contraignantes, qui nécessitent une connexion permanente à Internet pour pouvoir faire fonctionner le jeu, y compris en mode solo. Citation:"Les DRM altérent trés significativement les usages, puisque le consommateur ne peut jouir de ce jeu comme bon lui semble (par exemple chez un ami, dans un lieu public, etc...), tout en étant soumis à des dysfonctionnements trés gênants (une coupure de réseau qui fait perdre le bénéfice de la partie) et cela sans aucune contrepartie tarifaire (les prix ne baissent pas). Il n'est pas acceptable que les consommateurs ne puissent pas jouer à un jeu payé entre 50 et 60 euros dans de bonnes conditions", s'alarme l'association. Ce n'est pas la premiére fois que l'UFC-Que chosir s'en prend aux éditeurs de jeux. En novembre dernier, l'association avait porté plainte contre quatre éditeurs pour "pratiques commerciales trompeuses". La plainte visait aussi bien les systémes de DRM que la pratique des codes d'activation, qui empêche la revente de jeux d'occasion ou la vente jugée abusive de contenus additionnels (DLC). L'association n'a pas porté plainte contre Activision-Blizzard, mais met en demeure le géant du jeu de régler les problémes de connexion d'ici à quinze jours, et de fournir une explication et un dédommagement à ses clients. Elle demande également à la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), plus largement, de se saisir du dossier.

13 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Le film Avatar fait tourner la tête des chinois Archives Secunews SECUNEWS

Le film Avatar fait tourner la tête des chinois

A Zhangjiajie en Chine une municipalité du centre de la Chine a fait savoir par communiqué qu’elle avait rebaptisé une montagne de sa province, auparavant appelée "Pilier du ciel et de la terre", il faudra désormais la nommer "Montagne Alléluia Avatar". Cette annonce intervient alors que toutes les salles de cinéma chinoises ont dernièrement retiré de leurs écrans le film de James Cameron en 2D. Mais la ville de Zhangjiajie a quant a elle décidé de rendre hommage au film, précisant que la montagne rebaptisée aurait inspiré le réalisateur pour une montagne, flottante cette fois-ci, qui apparaît dans le film. Ainsi, un titre de presse local explique que: "James Cameron serait venu sur place en 2008, muni de son appareil-photo afin d’immortaliser la montagne". Et l’AFP de préciser que, "la ville de Zhangjiajie a également pris cette décision afin de favoriser le tourisme dans la région et attirer ainsi tous les fans du film avant le Nouvel an lunaire qui aura lieu le 14 février 2010". Pour la petite histoire: [info]C'est désormais officiel depuis hier mardi 26.1.2010, James Cameron est bel et bien "le roi du monde". Son blockbuster Avatar, film de science-fiction, a dépassé Titanic au box-office américain, devenant le plus grand succès de l'histoire du grand écran, avec plus de 500 millions de dollars de recettes. Après seulement 6 semaines d'exploitation, le film de science-fiction vient de dépasser les 1,8 millards de dollars de recettes qu'avait amassé Titanic, 12 ans plus tôt"[/info]

27 Jan 2010 LIRE L'ACTU