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NRansom, le ransomware qui exige des photos nues de sa victime Archives Secunews SECUNEWS

NRansom, le ransomware qui exige des photos nues de sa victime

Le 'ransomware' est l’une des menaces virtuelles principales du XXIe siècle, et elle s’est récemment présentée sous un jour assez surprenant… Des chercheurs de MalwareHunterTeam ont découvert une nouvelle souche de ransomware appelé 'nRansom' qui bloque les ordinateurs des victimes et, au lieu d’exiger de l’argent pour débloquer l’ordinateur, demande des photos nues de l’utilisateur. Ce ransomware ne semble pas être un chiffreur mais un bloqueur, ce qui veut dire qu’en cas d’infection, il ne chiffre pas vos fichiers mais bloque simplement l’accès à votre ordinateur. La note de rançon qui apparaît sur l’écran informe les victimes que la seule manière d’accéder à leurs ordinateurs est d’envoyer des photos : dix photos des victimes nues. Elle indique qu’ils vérifieront d’une certaine manière que ces photos nues appartiennent bien à la victime avant d’envoyer le code pour débloquer l’ordinateur. À ce jour, nRansom n’a été détecté que sous forme de fichier appelé 'nRansom.exe'., ce qui signifie qu’il ne peut toucher que les utilisateurs de Windows. Que comptent faire les criminels faire avec les photos qu’ils obtiendront ? Ils utiliseront probablement les photos pour harceler les victimes et essayer de leur soutirer plus de photos nues ou de l’argent. Comme toujours, nous vous recommandons de ne pas payer la rançon si votre ordinateur est infecté. Dans ce cas, le mot » payer » est aussi légitime qu’avec les rançons en argent ; les informations privées constituent un paiement au même titre que l’argent. Si le bloqueur s’est infiltré sur votre PC; vous pouvez débloquer l’ordinateur en appuyant sur Ctrl + Alt + Maj + F4 simultanément, vous devrez réaliser un scan complet de votre système après cela. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

03 Oct 2017 LIRE L'ACTU
La nouvelle App 112 est disponible en Belgique et pourra vous sauver la vie Archives Secunews SECUNEWS

La nouvelle App 112 est disponible en Belgique et pourra vous sauver la vie

Cette 'App 112' permet d’appeler les services d’urgence en temps réel, vocalement, par chat ou via SMS. Annoncée depuis plusieurs semaines, l’appli 112 est disponible. Toute personne disposant d’un smartphone (Android ou iOs) pourra atteindre les services d'urgence à l'aide d'une appli spécifique. Cette application devrait être utile, selon le ministre, aux personnes malentendantes ou souffrant de difficultés d'élocution. Elle permet également d’envoyer automatiquement une indication de l'emplacement du sinistre et l'identité de l'appelant, un atout réel pour les services d’intervention parfois confrontés à des informations peu précises sur le lieu d’intervention. Aussi en cas de cambriolage Lors de l'enregistrement de l'application, celle-ci demandera à l'internaute d'introduire ses propres données (une fois pour toutes) en indiquant d'éventuelles affections particulières (maladies chronique, cardiaque…). Ensuite, lors d'un appel, une fonction de "chat textuel en temps réel" peut être activée par un opérateur du centre d'appel. Les autres citoyens pourront également solliciter un chat via l’App 112, dans les cas où il est impossible de s’exprimer verbalement. On pense ici à une situation de prise d’otage par exemple, avec des individus confinés dans un endroit où la moindre parole de leur part pourrait leur être fatale. Également en cas de suspicion de cambriolage, il est possible d’envoyer un SMS sans se faire entendre. Une icône permet de sélectionner le service approprié selon la raison de l'appel. De plus, les internautes peuvent indiquer qu'ils appartiennent à un public spécifique, (surdité, handicap de la parole...), dans ce cas, la fonction de chat est activée d'office. Le pas suivant sera l'intégration, dans l'appli, une fonction d’envoi d'images localisées vers le 112. Attention: l'app 112 BE ne fonctionne qu'en Belgique. - Télécharger App 112 BE sur le Google play store (Android) - Télécharger App 112 BE sur l'app store (Apple) Cette App 112 demande les Autorisations suivantes: - Identité: rechercher des comptes sur l'appareil - Contacts: rechercher des comptes sur l'appareil - Données de localisation: position précise (GPS et réseau) - SMS: envoyer des SMS - Téléphone: appeler directement des numéros de téléphone: voir l'état et l'identité du téléphone - Photos/multimédia/fichiers: Lire le contenu de la mémoire de stockage USB, Modifier ou supprimer le contenu de la mémoire de stockage USB - Espace de stockage: Lire le contenu de la mémoire de stockage USB, Modifier ou supprimer le contenu de la mémoire de stockage USB - Micro: enregistrer un fichier audio - Identifiant de l'appareil et informations relatives aux appels: voir l'état et l'identité du téléphone - Autre: * recevoir des données depuis Internet * afficher les connexions réseau * bénéficier d'un accès complet au réseau * s'exécuter au démarrage * empêcher la mise en veille de l'appareil

23 Jun 2017 LIRE L'ACTU
La Sextorsion, une menace pour tout le monde, plus particulièrement les ados Archives Secunews SECUNEWS

La Sextorsion, une menace pour tout le monde, plus particulièrement les ados

Le chantage est un crime vieux comme le monde. Les technologies modernes ont contribué à son augmentation (comme pour beaucoup d’autres choses). Les cybercriminels volent de l’argent à leurs victimes de multiples façons. Les méthodes de piratage se servant 'des SMS' et 'des webcams' sont d’une efficacité impitoyable, un crime de type extrêmement personnel, appelé la sextorsion. La sextorsion (chantage sexuel), consiste à faire chanter une victime en révélant ses informations intimes, si elle ne paye pas son extorqueur. Dans ce monde connecté, qui est l’ère numérique, nos informations peuvent être dévoilées en envoyant des sextos, des photos intimes et même des vidéos. Les escrocs demandent habituellement de l’argent, mais parfois font du chantage sur des choses plus compromettantes lorsque vous refusez de les payer plus. Le fait sans doute le plus intéressant sur la sextorsion est que la grande majorité des victimes sont des adolescents. Non pas qu’ils soient connus pour être les plus riches de la population démographique, mais les ados sont des victimes idéales pour la sextorsion. L’adolescence est l’époque où on cherche à se faire et à entretenir de nouvelles relations (et généralement sans une feuille de route fiable). Les adolescents commencent également à trouver leur propre voie et sont en quête d’autorité, ils leur manque cependant du recul par rapport aux adultes concernant les conséquences de leurs actes. Une aubaine pour les cybercriminels! Beaucoup d’informations censées être protégées, ne le sont pas en réalité. Elles appartiennent à des personnes qui sont émotionnellement vulnérables et facilement humiliées. C’est sans doute la raison pour laquelle 70% des victimes sont des adolescents, la majorité sont des femmes, bien que les garçons n’échappent pas à la menace. Les malfaiteurs peuvent pirater des comptes ou choisir de s’en prendre directement à une potentielle victime. L’étape suivante est de la menacer en dévoilant ses informations publiquement. Les victimes obéissent. Elles ont souvent honte et peur du jugement des autres, demander de l’aide impliquant de révéler des secrets compromettants, et les ados sont très vulnérables. La sextorsion peut les conduire à de sérieux traumatismes psychologiques 'voire des suicides'. Comme pour beaucoup de problèmes affectant les adolescents, la communication est essentielle, et cette dernière est synonyme de challenge. Toutefois, il s’agit aussi d’un problème technologique. Nous avons pour cela quelques conseils qui peuvent vous aider, vous et vos ados, à vous protéger. Protégez-vous, vous et vos enfants. - Comprenez bien que tout ce que vous postez en ligne peut être rendu public, il est important d’expliquer cette notion à votre adolescent. Ces informations pourraient être publiées par des hackers ou un destinataire de confiance (ou quelqu’un qui aurait piraté l’ordinateur ou le téléphone de ce dernier). Une fois qu’on publie sur le net, n’importe qui peut partager - Restez vigilant et tenez-vous au courant des dernières menaces. Les crimes tels que la sextorsion concerne tout le monde. Partagez nos actualités a votre entourage, mieux vaut prévenir que guérir. - Informez vos enfants des fraudes sur Internet et des cybercriminels. On comprend qu’il soit difficile de parler de sexe et de sextorsion à vos enfants, mais ils doivent être au courant des risques. Renseignez-vous sur ce qu’on leur apprend à l’école en matière de cybersécurité et de sensibilisation informatique, pour en parler avec eux une fois rentrés à la maison. Voir aussi: - L’arnaque à la webcam se propage sur internet. - La cyberintimidation et la loi. - Vaincre les réseaux pédophiles - Parents, prudence! - Les dangers d´Internet pour les mineurs - L’arnaque à la webcam se propage sur internet

08 Aug 2016 LIRE L'ACTU
La moitié des publicités sur les sites de streaming gratuits renvoient à des virus Archives Secunews SECUNEWS

La moitié des publicités sur les sites de streaming gratuits renvoient à des virus

Les publicités qui apparaissent sur les sites de streaming gratuits mènent, lors de leur fermeture, dans la moitié des cas à des pages web contenant des virus qui installent des logiciels permettant des fraudes, ressort-il d'une étude de l'université de Louvain (KUL) (Belgique). Plus de 23.000 pages de streaming gratuit ont été analysées. Celles-ci provenaient de 5.600 domaines, dont plus de 20% appartiennent aux 100.000 sites les plus visités selon la société spécialisée Alexa. Ceux-ci permettent ensuite à des fraudeurs de dérober des données confidentielles. A cet égard, les navigateurs Chrome et Safari été les plus vulnérables. Lire le communiqué (anglais)

23 Jun 2016 LIRE L'ACTU
Il passe sa carte d'identité électronique au micro-onde, pour ne pas être surveillé Archives Secunews SECUNEWS

Il passe sa carte d'identité électronique au micro-onde, pour ne pas être surveillé

Un Allemand a été arrêté à l'aéroport de Francfort mardi, il avait mis sa carte d'identité au micro-onde pour désactiver sa puce RFID. Selon la police, l'homme aurait pris cette décision pour désactiver la puce RFID embarquée dans toutes les cartes d'identité allemandes depuis 2010, explique le quotidien américain The Washington Post. Selon lui, elle menaçait, son droit au respect de sa vie privée en permettant de l'espionner. Il risque une amende ou une peine de prison pour avoir modifier illégalement des documents officiels. Ceux-ci appartiennent à l'Etat, selon la loi allemande. Cette homme n'est pas le premier à avoir eu cette idée, plusieurs tutoriaux montrant comment désactiver cette puce sont disponibles en ligne sur internet. L'un d'entre eux, remontant à 2011, enseigne par exemple la bonne méthode pour faire bouillir ses documents d'identité... L'opposition à la mise en place de cette puce avait été forte en 2010. Un sondage, commandé par le gouvernement, était alors arrivé à la conclusion qu'il faudrait "dix ans au document pour être accepté". Les révélations de l'ancien consultant de la NSA 'Edward Snowden' sur les pratiques de surveillance de l'Agence nationale de sécurité américaine ont renforcé la méfiance des Allemands, très sensibles à ces questions du fait de leur histoire, marquée notamment par l'espionnage pratiqué par la Stasi, la police politique de l'ex-Allemagne de l'Est. Mi-juin 2015, une 'place Edward Snowden a même été inaugurée à Dresde. Celui-ci avait notamment révélé que la 'NSA' écoutait les communications de nombreux citoyens allemands, dont celles d'Angela Merkel. Les ventes de machines à écrire ont elles aussi augmenté, le bon vieux papier étant considéré comme plus sûr qu'un e-mail pour éviter les grandes oreilles de la NSA.

19 Apr 2016 LIRE L'ACTU
Facebook va lancer 6 emojis comme alternative au bouton j’aime Archives Secunews SECUNEWS

Facebook va lancer 6 emojis comme alternative au bouton j’aime

C'était dans l'air depuis un certain temps et désormais officialisé, le réseau social de Mark Zuckerberg va instaurer une série de nouvelles options en plus du bouton 'Like'. Mark Zuckerberg n'est toujours pas favorable à un bouton 'Je n'aime pas', cela apporterait trop de négativité selon le PDG. Au final, six nouveaux emojis ont été désignés au terme d'un processus élaboré avec des sociologues afin de retranscrire au mieux les envies des utilisateurs. Facebook a enregistré de très nombreuses plaintes qui portaient sur le manque de réactions possibles. Il est même parfois délicat d'indiquer que l'on aime une publication évoquant une rupture ou un décès. [quote]Désormais, en plus du fameux 'like', les internautes pourront exprimer: - Leur amour - Leur surprise - Leur tristesse - Leur colère - Leur joie - Leur humour.[/quote] Cela fait sept ans que les utilisateurs de Facebook doivent choisir entre deux types de réponses à un message: apposer un commentaire ou cliquer sur le bouton 'J'aime'. Ce pouce levé, ajouté en 2009, est l'une des clés du succès de Facebook, en particulier sur le mobile, puisqu'il permet de manifester un intérêt pour une publication sans s'appesantir à rédiger de texte. Pour les membres du réseau social, comme pour les marques, le nombre de 'likes' est devenu un indicateur de popularité à bon compte. Il permet aussi à Facebook de jauger l'intérêt des publications pour mettre en avant les plus populaires dans les flux d'actualités. Plus de 6 milliards de 'J'aime' sont distribués chaque jour Après une série de tests, Facebook envisage de lancer ces nouveaux émoticônes "dans les prochaines semaines", selon le site Bloomberg. Avec ce lot d’emoji, Facebook donne donc la possibilité aux internautes de partager d’un clic une émotion négative. Les cinq réactions ne seront pas immédiatement visibles dans l'application de Facebook, elles apparaîtront en appuyant longuement sur le bouton 'J'aime' et s'animeront au passage du doigt. Le nombre de coeurs, de smileys tristes ou rieurs figurera ensuite sous les messages, aux côtés des commentaires et des 'j'aime'. Même s'ils en ont l'apparence, ces petits icones ne sont pas techniquement des emojis, qui appartiennent à un langage de caractères, compatible entre différents sites et applications Après des tests effectués, en Espagne, en Irlande ou encore en Colombie, Facebook devrait lancer sa nouvelle fonction aux États-Unis et dans le reste du monde dans les prochaines semaines, toujours selon Bloomberg. Voir aussi: Facebook se prépare à tester un bouton ‘je n’aime pas’.

02 Feb 2016 LIRE L'ACTU
Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014) Archives Secunews SECUNEWS

Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)

Facebook a commencé à mettre en ligne, jeudi 13 novembre 2014, une nouvelle version de ses conditions générales d'utilisation (CGU), auxquelles au moins 1,31 milliard de personnes ont souscrit mécaniquement en ouvrant et en utilisant un compte. A partir du 20 novembre 2014, tous les utilisateurs seront avertis, par mail et dans leurs notifications Facebook, s'ils n’acceptent pas ces nouvelles conditions, ils auront trente jours pour arrêter d'utiliser les services Facebook, avant qu'elles n'entrent en vigueur. Inutile de publier une "déclaration solennelle" Depuis quelques jours, de nombreux utilisateurs de Facebook publient sur leur mur une "déclaration solennelle". Dans ce message, il est évoqué des droits d'auteur sur les données personnelles. [quote]En raison du fait que Facebook a choisi d'impliquer un logiciel qui permettra le vol de mes renseignements personnels, je déclare ce qui suit: À cette date du 26 novembre 2014, en réponse aux nouvelles lignes directrices de Facebook et en vertu des articles L.111, 112 et 113 du code de la propriété intellectuelle, je déclare que mes droits sont attachés à toutes mes données personnelles, dessins, peintures, photos, textes etc ... publiées sur mon profil. Pour une utilisation commerciale de ce qui précède mon consentement écrit est nécessaire en tout temps. Ceux qui lisent ce texte peuvent faire un copier/coller sur leur mur Facebook. Cela leur permettra de se placer sous la protection du droit d'auteur. Par ce communiqué, je dis à Facebook qu'il est strictement interdit de divulguer, copier, distribuer, diffuser, ou de prendre toute autre action contre moi sur la base de ce profil et ou de son contenu. Les actions mentionnées ci-dessus s'appliquent également aux employés, étudiants, agents et ou tout autre personnel sous la direction de Facebook. Le contenu de mon profil comporte des informations privées. La violation de ma vie privée est punie par la loi (UCC 1-308 1 - 308 1 -103 et le Statut de Rome). Facebook est désormais une entité de capital ouvert. Tous les membres sont invités à publier un avis de ce genre, ou si vous préférez, vous pouvez copier et coller cette version. Si vous n'avez pas publié cette déclaration au moins une fois, vous allez tacitement permettre l'utilisation d'éléments tels que vos photos ainsi que les informations contenues dans la mise à jour de profil.[/quote] Mais cette publication est un 'hoax' , et n'a aucune valeur juridique puisque vous acceptez les conditions d'utilisation en créant un compte, même si ce message peut paraître crédible puisqu'il cite une loi "UCC11-308-308 1-103" et le Statut de Rome, il n'en est rien. [quote]La loi "UCC11-308-308 1-103" est en réalité plusieurs textes permettant de légiférer sur le commerce entre États aux États-Unis, le statut de Rome définit les règles de fonctionnement de la Cour pénale internationale.[/quote] Parmi ces CGU figure en effet la Data Policy: Un texte qui décrit la politique d'enregistrement des données, à savoir la manière dont Facebook archive, analyse et utilise l'activité d'un compte sur son réseau (ses publications, son réseau d'amis, etc..). Ceci dans le but de maintenir la qualité de la plate-forme, mais aussi, bien sûr, de diffuser des publicités adaptées aux profils des utilisateurs (en fonction de leur âge, de leur sexe, des lieux qu'ils visitent, des pages qu'ils aiment, etc...). [quote]La publicité, c'est la contrepartie que nous demandons d'accepter pour qu'ils puissent utiliser Facebook gratuitement, résume Richard Allan.[/quote] Les données utilisateurs peuvent aussi être utilisées pour mener des recherches (par exemple, sur le comportement psychologique), et dans le cadre d'un processus légal et de demandes judiciaires, Facebook peut choisir de les transmettre, ou non, aux autorités d'un pays: La précédente version de la Data Policy, datant de novembre 2013, présentait déjà les pratiques de Facebook de façon extensive. Pour la refonte de 2014, les équipes de Facebook ont voulu être plus claires. Le texte a été réduit de 70% par rapport à celui de 2013, cet écrémage écarte certaines problématiques, qui se retrouvent dans un nouveau portail didactique centré sur le contrôle des informations, Privacy Basics. Une telle mise à jour n'obéit pas, toutefois, qu'à un souci de pédagogie. [quote]Nous avons une responsabilité légale de réécrire les conditions d'utilisation, au fur et à mesure que nos services évoluent, et que nous sortons des services et des applications. Nous devons être transparents et nous adapter. Facebook version 2014 n'est pas le même que celui utilisé en 2013 », détaille Richard Allan.[/quote] Parmi les éléments apparus pour la Data Policy de 2014, quelques précisions et nouveautés retiennent ainsi l'attention: L'enregistrement des données mobiles Alors qu'on utilise de plus en plus Facebook en dehors des ordinateurs, et que la stratégie mobile de Mark Zuckerberg s'inscrit sur le long terme, les informations liées aux appareils et à la géolocalisation des utilisateurs sont stratégiques. [quote]Nous sommes sûrs que les services fondés sur les positions géographiques vont gagner en importance, selon Richard Allan. Nous avons déjà lancé la fonction “Amis à proximité” plus tôt cette année, qui permet aux membres de Facebook de recevoir des informations sur ce qu'il se passe autour d'eux. Nous collectons des informations émanant des ordinateurs, des téléphones, et d'autres appareils sur lesquels vous installez nos services, ou y accédez, décrit, en ce sens, la nouvelle version de la Data Policy.[/quote] Parmi ces informations: Le système d'exploitation, la version du matériel, les paramètres de l'appareil, les noms et les types de fichier et de logiciel, le niveau de la batterie et l'intensité du signal, ainsi que les numéros d'identification de l'appareil. Les données d'emplacement de l'appareil, notamment les données d'emplacement géographique précises recueillies à travers les signaux GPS, Bluetooth ou Wi-Fi. Des informations de connexion, telles que le nom de votre opérateur mobile ou de votre fournisseur d'accès à Internet, le type de navigateur que vous utilisez, votre langue et le fuseau horaire dans lequel vous vous situez, votre numéro de téléphone mobile et votre adresse IP.[/quote] Autant d'éléments qui fournissent des informations potentiellement très précises (et qui expliquent pourquoi Edward Snowden qualifie Facebook de dangereux pour la vie privée). Richard Allan assure néanmoins qu'il ne s'agit pas d'une pratique systématique: [quote]Nous n'enregistrons pas en permanence tous ces types de données, il s'agit juste de signaler que cela peut potentiellement arriver, en fonction des réglages de l'appareil de l'utilisateur et des données qu'il accepte d'émettre.[/quote] Notons, par ailleurs, qu'une précision a disparu concernant la durée de conservation de ces données entre la Data Policy de 2014, qui ne dit rien en la matière, et celle de 2013. Cette dernière indiquait que les données étaient conservées tant qu'elles nous sont utiles pour vous fournir nos services. L'enregistrement des données d'achat Facebook a commencé cette année à tester un bouton Acheter Il doit permettre à l'utilisateur de payer certains services directement depuis le réseau social. Lors de l'annonce en juin, Facebook expliquait qu'« aucune information sur la carte bancaire ne serait transmise à d'autres annonceurs, et que les utilisateurs peuvent choisir s'ils veulent, ou non, sauvegarder ces informations pour leurs futurs achats. Le déploiement de cette fonctionnalité n'a eu lieu pour le moment qu'aux Etats-Unis, mais, alors que la Data Policy de 2013 ne contenait pas d'informations sur ce sujet, celle de 2014 annonce, en français: [quote]Si vous avez recours à nos services pour effectuer un achat ou une transaction financière (par exemple, lorsque vous effectuez un achat sur Facebook ou dans un jeu, ou encore lorsque vous faites un don), nous recueillons vos données d'achat ou de transaction. Ceci comprend vos informations de paiement, telles que le numéro de votre carte de crédit ou de débit et d'autres informations concernant votre carte, ainsi que d'autres données de compte et informations d'authentification, vos données de facturation, de livraison et vos coordonnées.[/quote] [quote]Selon Richard Allan, ces mentions ouvrent la voie à un éventuel déploiement global d'une fonctionnalité qui existe déjà ailleurs. Mais il ne s'avance pas sur la date, ou même la potentialité, de voir prochainement arriver ce bouton Acheter sur les profils Facebook en langue française.[/quote] Le partage des données avec d'autres entreprises Depuis plusieurs années, Facebook s'est lancé dans une politique d'acquisition d'entreprises dont les services sont parfois utilisés par des centaines de millions de personnes (notamment Instagram et Whatsapp). Sur ce sujet, la Data Policy de 2014 indique [quote]Nous recevons des informations sur vous en provenance des sociétés qui appartiennent à Facebook ou qui sont exploitées par Facebook.[/quote] Les équipes de Facebook France nous expliquent néanmoins que ces données ne sont pas regroupées au sein d'un profil unique, qui recouperait les informations d'un utilisateur de Facebook identifié comme utilisant Instagram et Whatsapp. Les données transmises à Facebook dépendent par ailleurs de la politique fixée par chaque service (voir, par exemple, celles de Whatsapp et d'Instagram). Par ailleurs, comme c'est le cas depuis plusieurs années, Facebook affirme qu'il transmet et recueille de nombreuses informations liées à des services tiers (applications, sites, partenaires), par exemple pour les besoins des régies publicitaires. Clic pour lire les conditions d'utilisation de Facbook Clic pour lire les Mises à jour. Ces mises à jour prendront effet le 1er janvier 2015

19 Nov 2014 LIRE L'ACTU
La justice française porte un coup aux sites de streaming illégaux Archives Secunews SECUNEWS

La justice française porte un coup aux sites de streaming illégaux

La justice ordonne aux fournisseurs d'accès à Internet d'empêcher la consultation de plusieurs sites qui diffusent illégalement des films et des séries télévisées, dont DPStream. Les professionnels du cinéma français ont patienté deux ans, mais fini par obtenir largement gain de cause. Jeudi 28 octobre 2013, le tribunal de grande instance de Paris a ordonné aux principaux fournisseurs d'accès à Internet et moteurs de recherche en France d'appliquer une série de mesures pour faire disparaître seize sites de streaming pour les internautes français, dont le très populaire DPStream. L'offensive judiciaire du cinéma contre les sites de streaming a été lancée en décembre 2011. Elle a été portée dès l'origine par: - L'Association des producteurs de cinéma (APF) - La Fédération nationale des distributeurs de films (FNDF) - Le Syndicat des éditeurs de vidéo numérique (SEVN) - Rejoints par l'Union des producteurs de films (UPF) - Et le Syndicat des producteurs indépendants (SPI). Deux sites toujours actifs Concrètement, le tribunal a estimé que les professionnels du cinéma avaient apporté suffisamment de preuves que les sites de streaming attaqués en justice étaient entièrement dédiés ou quasiment dédiés à la représentation d'oeuvres audiovisuelles sans le consentement des auteurs et qu'ils portaient donc atteinte à leurs droits. Les sites concernés appartiennent à la galaxie " Allo " (Allostreaming, Alloshowtv?€?), qui régnait sur le streaming en France il y a deux ans, entre-temps, la plupart de ces sites ont stoppé leur activité, en raison de leur déréférencement dans les moteurs de recherche. Mais les ayants droit ont aussi ciblé deux réincarnations d'AlloStreaming encore actives, " Fifostream ' et ' Dpstream '. Ce dernier a attiré à lui seul plus de 2 millions de visiteurs uniques en France en septembre 2013. [quote] Dans le détail, le jugement ordonne aux fournisseurs d'accès : - Orange - Bouygues Télécom - Numericable - Free - SFR - Darty Télécom De mettre en oeuvre (et/ou) faire mettre en oeuvre toutes mesures propres à empêcher, à partir du territoire français l'accès par tout moyen efficace et notamment par le blocage des seize sites de streaming de films et de séries télévisées concernés. Les moteurs de recherche de Google, de Microsoft, de Yahoo! et d'Orange devront de leur côté: Prendre ou faire prendre toute mesure utile en vue d'empêcher sur leurs services l'apparition de toute réponse et tout résultat renvoyant vers l'une des pages de ces différents sites. [/quote] Le blocage entrera en vigueur d'ici deux semaines et durera un an. Lors des audiences, les moteurs de recherche et les fournisseurs d'accès à Internet ont contesté ces mesures, les coûts techniques seront pris en charge par les ayants droit. [quote]"Le coût des mesures ordonnées ne peut être mis à la charge des défendeurs, qui ont l'obligation de les mettre en oeuvre", indique ainsi la décision.[/quote] Les réincarnations de ces sites ne pourront pas être automatiquement bloquées, mais devront faire l'objet d'une nouvelle assignation en référé afin que l'actualisation des mesures soit ordonnée.

29 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Les français espionnés par la NSA Archives Secunews SECUNEWS

Les français espionnés par la NSA

La France et le Mexique ont haussé le ton ce lundi 21 octobre 2013 et réclamé des explications à Washington après de nouvelles révélations sur l'espionnage américain qui ont amené Paris à convoquer l'ambassadeur des Etats-Unis pour protester contre des pratiques "inacceptables" Illustrant l'ampleur prise par cette crise, le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a annoncé la convocation "immédiate" de l'ambassadeur américain à Paris, à son arrivée à une réunion européenne à Luxembourg. [quote] Ces révélations sur des interceptions de millions de communications, à partir des documents fournis par l'ex-consultant Edward Snowden, sont "choquantes et vont appeler des explications précises des autorités américaines dans les heures qui viennent", a affirmé juste avant le ministre de l'Intérieur Manuel Valls.[/quote] Sur une période de trente jours, entre le 10 décembre 2012 et le 8 janvier 2013, 70,3 millions d'enregistrements de données téléphoniques des Français ont été effectués par la NSA, a révélé le site Le Monde, citant des documents de l'ancien consultant de l'agence de sécurité nationale américaine Edward Snowden. Mais du 28 au 31 décembre 2012, aucune interception ne semble avoir été opérée, cet apparent arrêt d'activité pourrait s'expliquer, notamment, par le délai nécessaire à la reconduction, fin décembre 2012, par le Congrès américain de la section 702 de la loi encadrant l'espionnage électronique à l'étranger. De même, rien n'apparaît les 3, 5 et 6 janvier 2013 sans que l'on puisse, cette fois-ci, avancer de raison plausible. De nombreuses questions se posent encore, à commencer par l'identité précise des cibles et les justifications d'une collecte si massive de données sur un territoire étranger, souverain et allié. [quote]"Avec les nouvelles technologies de la communication, il faut évidemment des règles, cela concerne tous les pays", a souligné lundi le ministre français Manuel Valls. "Si un pays ami, un pays allié, espionne la France ou espionne d'autres pays européens, c'est tout à fait inacceptable", a-t-il poursuivi.[/quote] Les documents d'Edward Snowden, dévoilés en juin 2013, décrivent les techniques utilisées pour capter illégalement les secrets ou la simple vie privée des Français, ajoute le quotidien. La NSA dispose de plusieurs modes de collecte, indique. Quand certains numéros de téléphone sont utilisés en France, ils activent un signal qui déclenche automatiquement l'enregistrement de certaines conversations. Cette surveillance récupère également les SMS et leur contenu en fonction de mots-clés. Enfin, de manière systématique, la NSA conserve l'historique des connexions de chaque cible. C'est tout d'abord en ayant accès aux "tuyaux" par lesquels transitent les télécommunications que l'agence capte le plus de conversations. L'équipementier Alcatel-Lucent, qui fournit via sa filiale Submarine Networks (ASN) de nombreux câbles sous-marins permettant aux données de transiter, a par exemple été espionné par la NSA. Les documents donnent suffisamment d'explications pour penser que les cibles de la NSA concernent aussi bien des personnes suspectées de liens avec des activités terroristes que des individus visés pour leur simple appartenance au monde des affaires, de la politique ou à l'administration française. Le graphique de la NSA montre une moyenne d'interceptions de 3 millions de données par jour avec des pointes à presque 7 millions les 24 décembre 2012 et 7 janvier 2013, précise le quotidien. Cet espionnage apparaît au titre du programme "US-985D". L'explicitation exacte de ce sigle n'a pas été fournie, à ce jour, par les documents Snowden ni par d'anciens membres de la NSA. A titre de comparaison, les sigles utilisés par la NSA pour le même type d'interception visant l'Allemagne sont "US-987LA" et "US-987LB". Cette série de numéros correspondrait au cercle qualifié par les Etats-Unis de "troisième partie" auquel appartiennent: [info_error]La France La Belgique L'Allemagne L'Autriche Ou encore la Pologne.[/info_error] La deuxième partie concerne les pays anglo-saxons historiquement proches de Washington: [info_error]Le Royaume-Uni Le Canada L'Australie La Nouvelle-Zélande[/info_error] Connus sous le nom des "Five Eyes". La première partie est constituée des seize services secrets américains. (Un des data centers de la NSA, situé dans l'Etat de l'Utah.) Le Mexique aussi visé Le gouvernement mexicain a également demandé dimanche des explications à Washington après des révélations du magazine allemand Der Spiegel affirmant que les services de renseignement américains ont espionné les courriels de l'ex-président Felipe Calderon. Der Spiegel, citant des documents fournis par Edward Snowden, a rapporté dimanche que la NSA a surveillé les communications du gouvernement mexicain pendant des années. [quote]"Cette pratique est inacceptable, illégitime et contraire au droit mexicain et au droit international", a ajouté le ministère mexicain des Affaires étrangères, réclamant une enquête "le plus rapidement possible".[/quote] La présidente brésilienne Dilma Roussef avait suspendu le mois dernier une visite aux Etats-Unis après des révélations sur des cas d'espionnage américain sur ses propres communications, celles de proches collaborateurs et d'entreprises telles que le géant public pétrolier Petrobras. Le président américain Barack Obama s'était alors engagé à ouvrir une enquête.

21 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Plus de 600.000 tentatives de piratage de comptes Facebook par jour Archives Secunews SECUNEWS

Plus de 600.000 tentatives de piratage de comptes Facebook par jour

En fin de semaine derniére, Facebook dévoilait sur son blog sécurité deux nouvelles fonctionnalités permettant aux utilisateurs de surfer l'esprit plus tranquille sur le réseau social et de prévenir d'éventuelles intrusions sur leurs comptes. La possibilité de donner ´une cléª à ses amis de confiance et d'ajouter un mot de passe aux applications. Afin d'illustrer ses propos et de montrer aux internautes comment le réseau social est sécurisé, Facebook a agrémenté ses explications d'une infographie assez compléte, contenant un chiffre officiel qui était passé inaperçu jusqu'ici. Sur cette infographie , apparaÓt dans la partie consacrée aux spams: 0,06% du plus d'un milliard de connexions réalisées chaque jour, sur Facebook sont compromises, un chiffre qui peut être ramené à 600.000 connexions compromises au quotidien. Cela signifie que le réseau social ne peut pas identifier avec certitude si celles-ci émanent du vrai propriétaire du compte, il s'agirait ainsi de hackers qui tentent de se connecter à des comptes qui ne leur appartiennent pas (ils n'y parviennent pas systématiquement). C'est la premiére fois que Facebook révéle un chiffre officiel à ce sujet. Les hacker veulent propager des scams sur le réseau social Citation:Graham Cluley, consultant chez Sophos, a expliqué au Guardian que compromettre une connexion Facebook "signifie qu'une tierce personne, le hacker, a pris contrôle de ce compte Il peut publier des images, envoyer des messages et avoir accés à toutes les informations personnelles de l'utilisateur dont le compte a été pris." La raison principale pour laquelle quelqu'un souhaiterait ainsi se connecter sur d'autres comptes serait la propagation de scams, ces arnaques en ligne qui apparaissent comme des virus sociaux. La plupart du temps des liens sont envoyés à tous vos contacts à votre insu pour peu que vous ayez cliqué dessus une fois par curiosité. Il devient facile de prendre possession de comptes Facebook car 30% des internautes utilisent le même mot de passe sur tous les sites Internet o? ils sont inscrits. Les hackers peuvent ainsi contrôler en un rien de temps l'identité de quelqu'un sur le Web. [b]Il est donc recommandé de choisir des mots de passe complexes et de varier en fonction des sites sur lesquels vous vous inscrivez.[/b] D'aprés le journal britannique, les 800 millions d'utilisateurs que compte le réseau social passent plus de 700 milliards de minutes sur Facebook tous les mois, il n'est donc pas difficile de comprendre pourquoi le site, qui adopte de plus en plus souvent de nouvelles mesures de sécurité, est devenu une cible privilégiée pour les hackers. Voir aussi: Le scam c'est quoi ? 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Les 10 piéges à éviter sur les réseaux sociaux Comment votre PC peut-il être piraté sur Internet ? Communiqué de presse du FCCU concernant les loteries et autres sur Facebook retrouvez tous les faux groupes et fausses pages de Facebook

02 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Nouveau piratage de 93.000 comptes de services en ligne Sony Archives Secunews SECUNEWS

Nouveau piratage de 93.000 comptes de services en ligne Sony

Le groupe japonais Sony indique, mercredi 12 octobre 2011, que 93.000 comptes d'utilisateurs de ses services en ligne ont été utilisés par des personnes non autorisées, quelques mois aprés avoir subi une attaque pirate massive. Le groupe a précisé que les comptes concernés ont été suspendus et que leurs utilisateurs légitimes vont être prévenus et invités à changer leur mot de passe. Sony a ajouté qu'aucune coordonnée bancaire n'a été piratée. Les 93.000 comptes compromis concernent plusieurs plates-formes en ligne de Sony. - 60.000 comptes sont liés au réseau sur consoles, le Playstation Network - 33.000 appartiennent à Sony Online Entertainment, plate-forme de jeux sur ordinateur. Attaques au printemps Ces services de Sony ont été la cible d'une intrusion massive en avril 2011, ayant conduit au vol de données personnelles de 100 millions de clients. Le groupe n'avait alors pas exclu que des coordonnées bancaires aient été dérobées, bien qu'aucune preuve de tels vols n'ait été présentée. Sony avait annoncé à l'époque un renforcement de ses systémes de sécurité informatique et offert gratuitement des téléchargements de contenus à ses clients pour les convaincre de tourner la page.

14 Oct 2011 LIRE L'ACTU
Quelles sont les URL qui appartiennent vraiment à Facebook ? Archives Secunews SECUNEWS

Quelles sont les URL qui appartiennent vraiment à Facebook ?

Quelles sont les URL (adresses et domaines web) qui appartiennent vraiment à Facebook ? Lorsque vous accédez au site, assurez-vous de toujours vous connecter... Lorsque vous accédez au site, assurez-vous de toujours vous connecter depuis un domaine facebook.com légitime, en règle générale, si une URL se termine par facebook.com, c’est qu’il s’agit d’une véritable adresse Facebook. Par exemple, l’adresse fr-fr.facebook.com se termine par facebook.com et est, par conséquent, sûre et légitime. En cas de doute, tapez facebook.com dans le champ d’adresse de votre navigateur En tout état de cause, nous vous conseillons d’enregistrer l’adresse facebook.com dans vos Favoris et d’accéder à Facebook par le biais de ce Favori plutôt que de saisir l’adresse manuellement. Les autres URL qui ressemblent à l’adresse de Facebook, mais ne suivent pas ce principe peuvent être des sites Web d’hameçonnage ( phishing ) non légitimes. Ne fournissez jamais vos informations de connexion sur un site qui vous semble suspect.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU