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La NASA vous donne la possibilité d’associer votre nom à une mission inédite vers le Soleil ! Archives Secunews SECUNEWS

La NASA vous donne la possibilité d’associer votre nom à une mission inédite vers le Soleil !

Envie d’un baiser brûlant ? C’est à un voyage torride auquel la Nasa vous convie, aller rendre visite au Soleil à bord de la première sonde en partance vers notre étoile. La 'Parker Solar Probe' partira l’été prochain, mais il est encore tant d’embarquer en envoyant votre nom et prénom à l’agence spatiale américaine, date limite des inscriptions le 27 avril 2018. Celui-ci sera stocké sur une puce électronique, et quelque sept années plus tard, votre nom orbitera là où l’homme n’a jamais mis les pieds, aux abords de la couronne solaire. Bienvenue en… enfer. Dans cette partie haute de l’atmosphère solaire, il règne autour de 2 million °c alors qu’à la surface même du soleil, plus bas donc, il ne fait que 5 700°c . GPS et réseaux électriques perturbés Par trois fois, la 'Parker Solar Probe' traversera la couronne. 'La sonde va recevoir en pleine figure les particules, elle va analyser leur composition, leur vitesse, leur densité, explique le physicien jamais on ne se sera approché si près à quelque 10 rayons solaires [environ 6 millions de km du soleil] ,s’enthousiasme-t-il. (vidéo de présentation)L’affaire est d’importance ! Car c’est dans cette couronne que naissent les phénomènes dits de météorologie solaire (de vents solaires) qui peuvent avoir de lourdes conséquences sur terre (perturbations des GPS, des réseaux électriques..). Comme le souligne le scientifique 'il est une clé pour comprendre ce qui chauffe ce vent, car in fine, c’est lui qui transporte les éruptions jusqu’à nous'. La NASA a publié une vidéo de promotion de l’événement mettant en scène William Shatner, acteur et scénariste québécois connu pour ses rôles dans les séries Star Trek, Hooker ou encore Boston Justice. Alors l’infernale odyssée vous tente toujours ? Prêts à aller toucher le soleil ? Plus de 550.000 terriens ont déjà répondu Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 27 avril 2018, ne tardez pas ! http://go.nasa.gov/HotTicket

12 Apr 2018 LIRE L'ACTU
'Android Oreo', ce qu'il faut savoir sur la 8eme version d'Android Archives Secunews SECUNEWS

'Android Oreo', ce qu'il faut savoir sur la 8eme version d'Android

Google a dévoilé la nouvelle version de son système d'exploitation Android, appelé Android "Oreo", cette nouvelle mouture (la 8e du nom) mise sur l'optimisation et intègre quelques nouveautés. Après le nougat, les Oreo, lundi 21 août 2017, Google a profité de l'éclipse solaire qui a traversé les Etats-Unis pour lever le voile sur le nom de la nouvelle version de son système d’exploitation Android, lors d’une conférence de presse à New York (Etats-Unis). C’est désormais une tradition chez Google, cette huitième mouture d’Android porte le nom d’une confiserie, cette fois celui des célèbres biscuits américains Oreo. A première vue, pas de grande révolution: hormis un tout-nouveau design pour les emojis et quelques optimisations techniques, notamment: - Un temps de démarrage moins long (l'appareil s'allumera deux fois plus vite en passant de Nougat à Oreo, selon Google) - Un menu des réglages plus épuré (et donc plus simple à utiliser !) - Une meilleure gestion de la consommation des applications (de quoi augmenter de plusieurs heures l'autonomie de votre appareil, parait-il) Oreo est pour ainsi dire une version améliorée d'Android Nougat 7.1. Google Play Protect, un antivirus natif qui scanne vos applis Autre petite nouveauté, Oreo intègrera un nouveau système baptisé 'Google Play Protect', une sorte d'antivirus natif, qui alertera l'utilisateur en cas d'activité anormale sur l'appareil. Longtemps critiqué pour son manque de sécurité, le géant de l'Internet va donc rendre plus ardue l'installation d'applications ne provenant pas de son PlayStore. Jusqu'à présent, il était possible, simplement en modifiant un paramètre dans le menu des réglages, de faire tomber toutes les protections et d'installer n'importe quelle application sur un appareil. L'installation d'applications tierces nécessitera dorénavant une autorisation. De quoi inciter l'utilisateur à faire plus attention à ce qu'il installe, et ainsi lui éviter de se faire pièger bêtement ! Un mode "picture-in-picture", pour faire deux choses à la fois Pour ce qui est des nouvelles fonctionnalités, comme attendu, Android Oreo intègre enfin un mode "Picture-in-picture" (ou image dans image). Cette fonctionnalité, déjà présente sur Android TV et sur les appareils Apple depuis iOS 9, vous permet de regarder une vidéo ou de lancer un appel vidéo pendant que vous faites quelque chose d'autre sur votre téléphone. Vous pourrez ainsi répondre à un message tout en continuant de regarder une vidéio du coin de l'œil. A noter: Pour ce qui est de YouTube, la fonctionnalité ne sera accessible qu’aux abonnés au service premium RED, qui est disponible uniquement aux Etats-Unis. Smart Text Selection: Android devient (un peu plus) intelligent La nouvelle fonction 'Smart Text Selection' (ou sélection intelligente) permet de reconnaître une adresse, un numéro de téléphone ou un nom dans un texte afin d'automatiquement les sélectionner lors d'un copier-coller, simplement en tenant appuyé votre doigt dessus. Pour le moment, les utilisateurs d'Android doivent cliquer et déplacer le curseur pour sélectionner le nom en entier. Enfin, grâce à la fonction Autofill, un raccourci vers l'application la plus pertinente s'affichera. Donc si vous tenez appuyé votre doigt sur une adresse par exemple, on vous proposera d'ouvrir Google Maps. La version définitive 'd’Android 8.0 Oreo' sera déployée progressivement sur les appareils de Google (Pixel, ainsi que les Nexus 5X et 6P), indique Google, et fera vraisemblablement son apparition d’ici à la fin de l’année sur les terminaux des autres constructeurs (Samsung, Huawei, Sony, LG, HTC, etc...). Sa date de sortie n'a pas été communiquée pour le moment.

25 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Premier vol réussi pour le drone géant de Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Premier vol réussi pour le drone géant de Facebook

'Aquila', le modèle de drone développé par Facebook, a réussi son premier vol à longue distance jeudi 21 juillet 2016. L’idée de Mark Zuckerberg ? Mettre sur pied une flotte de ces drones afin d’y connecter les habitants de zones reculées. Aquila: grand, léger et solaire Avec son ossature en fibre de carbone, Aquila ne pèse que 450 kilos malgré sa taille imposante (celle d’une Boeing 737). Le drone a la particularité de fonctionner grâce à l’énergie solaire. Son baptême de l’air a duré 96 minutes, soit le triple de ce que Facebook avait prévu initialement. A l’avenir, l’entreprise ambitionne de rendre ses drones effectifs pour des vols pouvant durer jusqu’à 3 mois. Facebook à la conquête du monde Avec cet essai concluant, Facebook a pris bonne note des performances d’Aquila. Ce vol est un pas de plus vers l’ambition affichée de Facebook de connecter le monde entier. [quote]Facebook explique que, 'pour nos prochains vols, nous ferons voler Aquila plus vite, plus haut et plus longtemps, à terme il volera entre 18.000 et 27.000 mètres d’altitude, tout en diffusant la connectivité aux personnes'.[/quote] Pour cela, Facebook utilisera un système maison un laser capable de délivrer des données à des dizaines de Gb par seconde vers une cible de la taille d'une pièce de 1 cent, à une distance de 16 km. Dans tous les cas, Jay Parikh ajoute qu'il reste encore beaucoup de travail pour y arriver. Les prochains mois seront dédiés à l'analyse des données récoltées pendant ce vol et à lancer d'autres expérimentations. Aucune date n'a été évoquée pour un lancement à grande échelle. On estime qu’il y a aujourd’hui 3,5 milliards de personnes qui ont un accès à Internet, soit 40 % de la population mondiale, Mark Zuckerberg veut intégrer les 60 % restants. En plus de ses drones, le géant américain a déjà lancé 'Free Basics'. Ce programme permet à des pays, dont l’Inde et Madagascar, d’accéder gratuitement à des versions allégées de sites web. Un projet controversé qui irait à l’encontre du principe d’égalité numérique. Voir aussi: Facebook dévoile son drone solaire pour connecter l’ensemble de la planète à Internet. Facebook veut connecter le monde à Internet grâce à des drones. Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère.

25 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Facebook dévoile son drone solaire pour connecter l’ensemble de la planète à Internet Archives Secunews SECUNEWS

Facebook dévoile son drone solaire pour connecter l’ensemble de la planète à Internet

Dans le cadre du projet internet.org visant à apporter une connexion Internet dans des régions défavorisées, Facebook a choisi une solution de drones solaires, le premier prototype à taille réelle va bientôt être testé en conditions réelles. Cette avancée représente pour Facebook la première étape vers la concrétisation d'un projet vieux d'un an, relier les parties les plus reculées de la planète à Internet au cours des prochaines années. 'Aquila', le nom de l'engin conçu à Londres, est une aile de carbone d'une envergure similaire à celle d'un Boeing 737, qui ne pèse pas plus de 450 kilos, les premiers essais en vol doivent avoir lieu dans la seconde moitié de l'année. [quote]Dans la mythologie grecque, 'Aquila' était un aigle de Zeus. C’est également le nom d’une constellation d’étoiles. Aujourd’hui, il s’agit d’un drone solaire.[/quote] Avec Aquila, Facebook ambitionne d'apporter un débit Internet équivalent à une connexion 3G, à l'aide d'une antenne fixée sur l'appareil. Lancés à une vingtaine de kilomètres au-dessus du sol par une montgolfière, les drones de Facebook seront alimenté à l'énergie solaire, grâce à des panneaux fixés sur leurs ailes. Pour maintenir une connexion efficace, c'est grâce à un réseau de lasers que les drones communiqueront entre eux et avec la terre ferme. 90 jours d'autonomie Alimenté par l’énergie solaire, Aquila est fabriqué principalement à base de fibre de carbone et pèse moins de 500 kg et doit voler à une altitude située entre 18 et 27.000 mètres avec une autonomie de 90 jours. Chaque drone Aquila devrait être capable de couvrir une surface au sol d’environ 50-80 km de diamètre et les différents drones pourront être connectés entre eux grâce à un système laser baptisé 'free-space optics'. Le système de communication est situé dans le ventre de l’appareil. Yael Maguire, ingénieur à la tête du Connectivity Lab' de Facebook, affirme avoir franchi une étape importante avec la conception en laboratoire d'un système de communications laser qui peuvent atteindre des dizaines de gigaoctets par seconde, dix fois mieux que le plus avancé actuellement. Connecter le monde entier par le ciel Ces nouvelles avancées s'inscrivent dans la stratégie de Facebook d'étendre la couverture Internet mondiale, au moyen de l'initiative Internet.org. L'été dernier, l'entreprise lançait dans le cadre de ce projet une application mobile proposant un accès à un Internet allégé, sur lequel n'étaient disponibles que les services jugés nécessaires, et dont la Zambie a été le premier pays à bénéficier. Avec ses drones, Facebook espère pouvoir donner accès à l'intégralité du Web aux 10% qui en sont encore privés. Aquila fait écho au 'projet Loon' de Google, avec lequel l'entreprise de Moutain View compte couvrir 100% du territoire sri-lankais de son réseau 3G d'ici à l'année prochaine, à l'aide de ballons-antennes gonflés à l'hélium. Comme Google, Facebook a prévu de mettre sa technologie, encore en plein développement, à la disposition d'opérateurs de communication ou de gouvernements. Les deux entreprises s'investissent depuis plusieurs années dans la recherche sur des nouveaux moyens d'accéder à Internet, et à raison. En plus d'asseoir leur position sur le marché des technologies, le pari de l'internet pour tous, à travers le monde, pourrait bien leur assurer des millions de nouveaux clients potentiels. Facebook devrait prochainement dépasser la barre du milliard d'utilisateurs actifs quotidiennement. En test dans le ciel américain à l'automne 2015 Les premiers tests en grandeur réelle devraient démarrer dans les prochains mois aux Etats-Unis, le drone sera positionné à une altitude de 70.000 pieds (21.000 mètres) par un ballon. Le principe de fonctionnement est de le faire voler à une altitude de 90.000 pieds durant la journée pendant que les batteries sont en charge et de le faire descendre à 60.000 pieds durant la nuit. Voir aussi: Facebook veut connecter le monde à Internet grâce à des drones. Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère.

03 Aug 2015 LIRE L'ACTU
La NASA met ses archives sonores sur SoundCloud Archives Secunews SECUNEWS

La NASA met ses archives sonores sur SoundCloud

L'agence spatiale américaine a mis à disposition plusieurs fichiers audio emblématiques de l'histoire de la conquête de l'espace sur son compte Soundcloud ouvert le 14 octobre 2014. En plusieurs décennies d’existence, la NASA a accumulé des archives sonores impressionnantes. Certaines sont entrées dans l’Histoire, comme le célébrissime "un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité". D’autres sons font presque partie du langage courant comme "Houston we have a problem" prononcé lors de la mission Appolo 13. Mais on trouve encore bien d’autres choses. Archiconnues comme le fameux décompte avant le décollage des fusées, ou obscures comme la version sonore des ondes émises par des astres. Une mine de sons pour les musiciens, les producteurs, les illustrateurs sonores, mais aussi pour tous les curieux, ils peuvent être utilisés librement pour la plupart en respectant certaines obligations comme la mention de la source. Il faut dire que l’agence américaine est très active sur les réseaux sociaux, elle a même été jusqu’à créer un compte Twitter où le petit robot Curiosity raconte son exploration de la planète Mars. https://twitter.com/MarsCuriosity Mais c’est aussi un beau coup de pouce pour SoundCloud qui s’enrichit ainsi d’un catalogue d’archives sonores originales et se diversifie un peu plus. Les radios l’utilisent aussi de plus en plus souvent comme plateforme de podcasts. Une évolution vers d’autres contenus sonores qui touche aussi les services de streaming. Le français Deezer, rival de Spotify, vient ainsi d’acquérir Stitcher, une plateforme américaine de podcasts. Aujourd’hui, si la musique reste le coeur de cible de tous ces services, on voit bien qu’ils cherchent à s’envoler vers d’autres univers. Voici une sélection d'extraits: - "The Eagle has landed" ("l’Eagle a atterri") : c’est ce que dit Armstrong lorsqu’Apollo 11 arrive sur la lune. La réponse ? "On a un paquet de mecs qui sont sur le point de virer au bleu. Nous respirons à nouveau !" [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172374183" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] - "One small step for a man" ("un petit pas pour l’homme…") : les premiers mots de Neil Armstrong lorsqu’il a touché la surface de la lune le 21 juillet 1969 constituent le premier extrait que l’agence a posté sur son compte Soundcloud. [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172034745" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] - "Houston, we’ve had a problem" ("Houston, on a eu un problème") : c’est ce qu’annonce avec le plus grand calme Jack Swigert pour annoncer la panne du vaisseau de la mission Apollo 13. La formule a été déformée en "Houston, we have a problem" ("Houston, on a un problème") [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172374191" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] - "We have a lift off" ("on décolle") : le décollage d’Apollo 11. [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172374177" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] - La Nasa propose une playlist de sons divers, allant du "bip" produit par un satellite Spoutnik au bruit du plasma interstellaire hors de notre système solaire capturé par la sonde Voyager. [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172374713" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] Clic pour accéder au compte soundcloud officiel de la Nasa

28 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Facebook veut connecter le monde à Internet grâce à des drones Archives Secunews SECUNEWS

Facebook veut connecter le monde à Internet grâce à des drones

Facebook a officiellement annoncé jeudi 27 mars la mise en place de son Connectivity Lab , une appellation qui désigne une équipe de recherche dont le but est de trouver des nouveaux moyens d'apporter une connexion Internet aux régions qui n'y ont pas encore accès. [quote]L'équipe du Connectivity Lab a travaillé sur différentes plateformes pour fournir du réseau depuis le sol, les airs, et l'espace, peut-on lire dans un communiqué publié sur Internet.org, une initiative lancée en août 2013 par Mark Zuckerberg, dont le but est de fournir un accès à Internet aux deux tiers de la population mondiale qui n'y ont pas encore accès.[/quote] L'équipe du Connectivity Lab de Facebook comprend, entre autres, des experts de la NASA et les cinq salariés de l'entreprise britannique Ascenta, spécialisée dans les avions solaires capables de parcourir de longue distance. Facebook veut connecter le monde à Internet grâce à des dronesParmi les projets envisagés, détaillés sur Internet.org, est évoquée l'utilisation de satellites et de drones solaires. Ces derniers seraient capables de se maintenir un mois en vol à 20.000 mètres d'altitude et de servir de relais Internet. Les équipes de Facebook expliquent travailler également sur un système laser infrarouge permettant de transmettre des données à ces engins. Ces détails font suite à plusieurs informations parues dans la presse spécialisée début mars, selon lesquelles Facebook avait en vue le rachat du fabricant de drones solaires Titan Aerospace. Le géant de l'Internet Google a un projet un peu similaire pour lequel il a déjà effectué des tests, des montgolfières sont testées pour fournir un accès à Internet aux zones peu densément peuplées. Clic pour plus d'infos sur le projet (en français)

29 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère Archives Secunews SECUNEWS

Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère

Google a annoncé samedi le lancement expérimental de trente ballons dans la stratosphère afin de relayer une connexion internet vers des zones difficiles d'accès. Après ses lunettes futuristes baptisées Google Glass, le géant américain expérimente un accès internet via des ballons dans la stratosphère. Trente ballons gonflables ont ainsi été lancés en Nouvelle-Zélande, dans la région de Canterbury, et la connexion qu'ils devraient délivrer va être testée par cinquante volontaires au sol grâce à une antenne installée sur le toit de leur habitation. [quote]Deux tiers de la population mondiale n'ont toujours pas accès à une connexion rapide et bon marché, et il reste beaucoup de chemin à parcourir dans ce domaine", indique le groupe américain dans son communiqué.[/quote] Un projet baptisé "Loon" Le projet "Loon" (raccourci de "balloon" (ballon en anglais) mais qui signifie aussi "fou" ou "dingue") propose de recourir à des flottes de ballons dérivant au niveau de la stratosphère afin de fournir un accès internet aux zones survolées. [quote]Nous n'en sommes qu'aux balbutiements du projet, mais nous avons d'ores et déjà conçu un système qui utilise des ballons, transportés par le vent à des altitudes deux fois supérieures à celles des vols commerciaux, pour fournir un accès à internet à des vitesses comparables, voire supérieures à celles des réseaux 3G actuels", explique le groupe.[/quote][quote]Cette idée peut sembler farfelue, mais elle repose sur des bases scientifiques solides, argumente Google, qui s'est également associé à un opérateur télécoms néo-zélandais pour fournir la connexion internet localement.[/quote] Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère Le contrôle des ballons Le groupe indique avoir élaboré un système pouvant contrôler la trajectoire des ballons. [quote]"Grâce aux énergies solaire et éolienne, nous pouvons modifier leur altitude pour qu'ils utilisent les vents que nous souhaitons". Google dit également avoir mis au point "des algorithmes et des systèmes informatiques complexes" pour que chaque ballon "soit positionné dans la zone souhaitée au moment voulu".[/quote] Après la Nouvelle-Zélande, Google souhaite étendre l'expérimentation dans des pays à la même latitude, comme l'Afrique du sud, l'Uruguay, l'Australie ou encore le Chili. Ce projet "Loon" est issu du centre de recherches spécial GoogleX Lab à Mountain View en Californie, placé sous la direction de Sergey Brin, l'un des co-fondateurs de Google, ce laboratoire a déjà développé le projet Google Glass (les lunettes connectées à internet) ou encore des modèles de voitures sans conducteur.

16 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Le nouveau campus d'Apple coûtera 5 milliards de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Le nouveau campus d'Apple coûtera 5 milliards de dollars

Une année et deux milliards de dollars, c'est ce qu'il faudra en plus à Apple pour finaliser son gigantesque projet de campus. Le nouveau bâtiment, imaginé par Steve Jobs et annoncé len 2011, coûtera au total 5 milliards de dollars et ne sera pas livré avant 2016, selon le magazine Businessweek , qui se fonde sur cinq sources différentes. Le nouveau campus d'Apple est un projet pharaonique, réalisé par le célèbre architecte Norman Foster. Le bâtiment est un énorme anneau, rappelant l'esthétique d'un vaisseau spatial, sensé accueillir 12.000 employés. Situé à proximité du premier campus de Cupertino, en Californie, il s'étalera sur 26 hectares. La préparation du terrain devrait prendre six mois en flux tendus de poids lourds. Le montant du projet s'explique par l'important souci du détail souhaité à l'époque par Steve Jobs. L'usage de vitres courbées, directement importées d'Europe, pèse par exemple dans l'addition. [quote]"On parle d'environ 6 kilomètres de vitres", explique Peter Arbour, architecte de Seele, fournisseur d'infrastructures transparentes pour Apple.[/quote] Ces vitres, intelligentes, pourraient réguler la température et injecter une ambiance particulière au bâtiment selon la météo. [quote]Businessweek explique que "Jobs aurait poussé le vice jusqu'à exiger une variété d'arbres chers à importer".[/quote] Au total, 6.000 arbres seront plantés sur le campus. Le bâtiment demandera aussi une alimentation sophistiquée. 8 mégawatts sont nécessaires et 65.000 mètres carrés de panneaux solaires sont prévus, entre autres énergies naturelles (dont éoliennes). Le bâtiment doit prendre forme grâce à des briques préfabriquées, réduisant quelque peu les coûts. Plus cher que le Le nouveau World Trace Center et la tours Burj Khalifa La facture aurait pu être encore plus lourde. [quote]Apple a négocié avec le cabinet Fosters + Partners une coupe d'un milliard de dollars, rapporte encore Businessweek.[/quote] Avec 40 milliards de dollars de bénéfices en 2012, le groupe américain peut se permettre une telle construction, qui inquiète cependant les investisseurs dont les actions ont baissé de 38% depuis septembre 2012. À titre de comparaison, le Burj Khalifa, plus haute tour du monde à Dubaï, a couté 1,5 milliard de dollars. Le nouveau World Trace Center, lui, est évalué à 3,9 milliards.

08 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Offrez-vous une visite guidée de notre galaxie en 3D avec Google Archives Secunews SECUNEWS

Offrez-vous une visite guidée de notre galaxie en 3D avec Google

Après avoir lancé une application pour faire visiter la Terre avec Google Earth, et après avoir permis de scruter la planète rouge avec Google Mars, le géant Google voit infiniment plus grand. La firme américaine lance "100.000 Stars", une nouvelle expérience interactive en 3D permettant d'explorer la Voie lactée sans bouger de son fauteuil. Un incroyable voyage à travers l'immensité de l'Univers tout à fait fascinant. Mis au point par quelques ingénieurs de chez Google, ce plan de le Voie lactée a été élaboré selon les images et les données de la Nasa ainsi que celles de l'ESA (l'organisation astronautique européenne.) Sur 100.000 Stars, il est possible de zoomer sur notre soleil, de dézoomer pour admirer la galaxie dans son ensemble, de la parcourir en long, en large et en travers, mais aussi de zoomer sur 87 autres étoiles proches de notre système solaire. De plus, à chaque astre visionné en gros plan, une courte description Wikipédia est disponible. Le projet " 100.000 stars chromes de Google experiment " reproduit en 3D 87 étoiles de notre système solaire, le rendu est une reproduction artistique qui peut être visionnée sur toutes sortes de navigateurs. L'application permet de zoomer et de se déplacer à sa guise dans la Voie Lactée.

24 Nov 2012 LIRE L'ACTU
Le Robot Curiosity, un vieux G3 avec des roues Archives Secunews SECUNEWS

Le Robot Curiosity, un vieux G3 avec des roues

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la Nasa n’a pas envoyé le dernier cri de la technologie humaine sur Mars, le robot Curiosity utilise un PowerPC G3 à 200 MHz, un processeur vieux de onze ans. De l'ancien, mais du solide. La Nasa n’utilise que du matériel éprouvé pour ses explorations spatiales, "Curiosity" ne fait pas exception. Alors que le laboratoire de sciences mobiles commence tout juste son exploration de Mars et à envoyer ses premières photos, on en sait un peu plus sur l’équipement informatique utilisé par le rover. Matériel: un PowerPC G3 à 200 MHz et 256 Mo de RAM - Le processeur qui équipe Curiosity n’a rien d’extraterrestre, c’est un PowerPC 750, un processeur conçu par IBM et Motorola et qui est appelé G3 chez Apple. Sur le robot, il fonctionne à une fréquence d’horloge de 200 MHz, ce qui est peu, mais largement suffisant pour ce qu’il doit faire. - La carte mère embarque 256 Mo de RAM et 2 Go de mémoire flash pour stocker les photos, les vidéos et les données scientifiques avant de les transmettre à la Terre. - L’ordinateur qui utilise cette carte mère s’appelle un "RAD750", éprouvé dans de nombreuses missions spatiales, il est protégé des radiations par son boîtier qui résiste jusqu’à 1.000 Gray et à des températures de -55°C à 70°C, pour des raisons de redondance, un second RAD750 est embarqué. Equipement, 17 caméras de 2 mégapixels Curiosity est comme une voiture Street View, bardé d’appareils photo, il totalise 17 caméras CCD de 2 mégapixels dont la MastCam, capable d’enregistrer des vidéos en HD 720p à 10 images par seconde, une autre caméra sert à saisir des images en macro, du sol, sous le rover. (animation de la NASA de l’atterrissage) Le chef-d’oeuvre scientifique est sans doute la "ChemCam" construite par le CEA. La caméra la plus impressionnante n’est pas sur le rover, mais sur la sonde "Mars Reconnaissance Orbiter", la "HiTISE" est en effet dotée d’un capteur de 800 mégapixels qui a pris des photos de 2 Go chacune lors de la descente et de l’atterrissage de Curiosity. - Côté logiciel, Curiosity fonctionne avec "VxWorks", développé par Wind River Systems et racheté par Intel. Ce système d’exploitation en temps réel est utilisé par beaucoup de systèmes embarqués, encore un système stable et éprouvé. Le seul point négatif concerne son alimentation. Curiosity n’est pas très vert puisqu'il est alimenté par un générateur thermoélectrique à radioisotope (à base de plutonium) qui produit 125 watts d’électricité, c’est plus efficace que les panneaux solaires, mais oh combien plus polluant !

09 Aug 2012 LIRE L'ACTU
36.600 euros la place dans le bunker anti-Apocalypse Archives Secunews SECUNEWS

36.600 euros la place dans le bunker anti-Apocalypse

La société Vivos souhaite édifier une vingtaine d’abris souterrains dans le but d’offrir à ses acquéreurs la survie à l’Apocalypse. Le coût d’une place dans ce genre d’abri ? 50.000 dollars (36.600 euros). Si on en croit plusieurs prophéties et légendes, la fin du monde devrait avoir lieu le 21 décembre 2012, soit dans moins de 1.000 jours. Plusieurs scénarios sont avancés, de la guerre nucléaire à la tempête solaire. Un film sur le sujet a même déjà été diffusé, sobrement intitulé "2012". Ainsi, si la fin de chacun semble alors certaine dans chacun des scénarios avancés, la société américaine Vivos a annoncé avoir pour projet de construire vingt abris souterrains pouvant abriter 200 privilégiés. Les abris devraient contenir assez de nourriture et de vivres pour une année. Chaque place pourra être réservée en échange de 50.000 dollars et certains médias outre-Atlantique explique que près de 1.000 personnes se seraient déjà renseignées. Un prototype devrait être construit d’ici l’automne, voici la maquette de cet abri anti-Apocalypse, en vidéo.

16 Apr 2010 LIRE L'ACTU
Le projet Superbus le bus du futur Archives Secunews SECUNEWS

Le projet Superbus le bus du futur

voici le Superbus, c'est le nom de ce projet, qui se présente sous la forme d'une espèce de limousine super strech développée par l'université Delft University of Technology. Conçu pour être aussi à l'aise sur routes normales avec un chauffeur que sur routes dédiés "supertracks" en mode pilotage automatique, le Superbus serait capable d'atteindre 250 km/h en vitesse de pointe, il se présente donc en alternative aux trains traditionnels, aux tramways ou aux trains à lévitation magnétique, comme une nouvelle solution à la mobilité future. Question dimensions, on sait que le Superbus fait 1.7 m de haut, rendant impossible la position debout pour pas mal d'usagers à son bord, mais gage d'aérodynamique 15 mètre de long, mais il semblerait que chacun des 23 passagers dispose d'une portière pour un accès aisé. Le projet Superbus prévoit: 23 places spacieuses et confortables pour le passager L’air conditionné 16 portières en papillon facilitent l’entrée et la sortie A l’arrière du véhicule, se trouvent quatre roues pour une conduite assistée, ainsi qu’un ensemble de batteries lithium polymère. Le Superbus devrait être capable d'accélérer de 0 à 100 km/h en 36 secondes grâce à une construction légère. D'un point de vue conceptuel, il semblerait que le Superbus ne dépose pas ses passagers à des arrêts prédéterminés mais aux lieux précis souhaités et sa durée de vie serait de seulement 3 ans au lieu de 13 ans pour un bus normal afin de permettre d'être en phase permanente avec les nouvelles technologies à disposition. De plus, le Superbus embarquerait divers capteurs et détecteurs d'obstacles jusqu'à 300 mètres pour plus de sécurité et les supertracks seraient composées d'une surface au sol emmagasinant l'énergie solaire nécessaire au fonctionnement de l'engin , mais elles permettraient aussi de faire chauffer la piste pour y éviter l'accumulation de neige ou de glace. Même si ce projet semble complètement fou sur le papier, sachez que Delft University of Technology travaille principalement dans l'ingénierie aéronautique, que l'ingénieur en charge du projet est Antonia Terzi qui a déjà oeuvré en F1 avec Ferrari et Williams-BMW et que le projet Superbus a déjà reçu 7 millions d'euros de la part du gouvernement hollandais ainsi que 1 million d'euros de la part de la compagnie locale de bus Connexxion. Accéder au projet Superbus (anglais) Accéder au projet Superbus (anglais)

26 Mar 2010 LIRE L'ACTU
Et si votre électricité était fournie par.... Google Archives Secunews SECUNEWS

Et si votre électricité était fournie par.... Google

Google pourrait, dans les années à venir, être un concurrent direct pour EDF, Electrabel, et autres. Le géant américain de l'internet Google a demandé aux autorités américaines l'autorisation de devenir marchand d'électricité. D'aprés un document déposé à la Commission américaine de réglementation de l'énergie fin décembre 2009, le groupe, par l'intermédiaire de sa filiale Google Energy, a demandé à pouvoir bénéficier d'un statut de marchand et des "tarifs associés", et d'une autorisation générale pour acheter et vendre sur les marchés de l'énergie. Google a fait sa demande à la FERC "pour avoir plus de souplesse sur son approvisionnement en énergie pour ses propres activités, y compris ses centres de données", trés gros consommateurs, a indiqué à Niki Fenwick, porte-parole du groupe. Citation:Un statut de marchand "augmenterait notre capacité à couvrir nos achats d'énergie et à incorporer des énergies renouvelables dans notre portefeuille énergétique", a-t-elle ajouté. Les efforts de Google pour "localiser ses installations prés d'importantes sources énergétiques, comme des barrages hydroélectriques, révélent l'importance de leurs" besoin énergétiques, explique Carmy Levy, autre analyste technologique indépendant.[/quote] Google peut fournir 1.000 logements en électricité Google s'était engagé en 2007 à réduire ses émissions de CO2 pour parvenir à la neutralité carbone et l'a atteinte "en 2007 et en partie pour 2008", affirme Mme Fenwick, le groupe avait aussi annoncé dés 2007 qu'il allait investir dans les énergies vertes, Il a notamment lancé une jauge électronique " PowerMeter ", un logiciel gratuit permettant aux particuliers et aux entreprises de contrôler leur consommation. Google dispose déjà depuis la même année d'"une des installations d'énergie solaire les plus importantes pour une entreprise aux Etats-Unis" dans l'enceinte de son siége social, à Mountain View", en Californie, détaille le groupe sur son site. Citation:Avec "9.212 panneaux solaires produisant 1,6 mégawatts d'électricité, l'installation est à même d'approvisionner 1.000 logements californiens, réduit nos émissions de CO2 et fait sens" financiérement, car l'investissement sera amorti "dans sept ans et demi", insiste Google. La demande déposée auprés de la FERC est donc un pas supplémentaire en direction du secteur énergétique, mais pour le moment, Google n'envisage pas de vendre son électricité à des tiers, ni aux Etats-Unis, ni à l'étranger. Pour le moment seulement ?

11 Jan 2010 LIRE L'ACTU