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Résultats pour : "solaires"

Maîtriser sa consommation électrique : du capteur Linky aux batteries intelligentes, le guide ultime de l'autoconsommation

Entre l'augmentation constante des tarifs de l'électricité et la prolifération des solutions solaires grand public, optimiser sa facture d'énergie n'a jamais été aussi séduisant. Mais entre les promesses marketing parfois extravagantes et la réalité technique du terrain, comment véritablement repens

26 Jul 2026 LIRE L'ACTU
La NASA vous donne la possibilité d’associer votre nom à une mission inédite vers le Soleil ! Archives Secunews SECUNEWS

La NASA vous donne la possibilité d’associer votre nom à une mission inédite vers le Soleil !

Envie d’un baiser brûlant ? C’est à un voyage torride auquel la Nasa vous convie, aller rendre visite au Soleil à bord de la première sonde en partance vers notre étoile. La 'Parker Solar Probe' partira l’été prochain, mais il est encore tant d’embarquer en envoyant votre nom et prénom à l’agence spatiale américaine, date limite des inscriptions le 27 avril 2018. Celui-ci sera stocké sur une puce électronique, et quelque sept années plus tard, votre nom orbitera là où l’homme n’a jamais mis les pieds, aux abords de la couronne solaire. Bienvenue en… enfer. Dans cette partie haute de l’atmosphère solaire, il règne autour de 2 million °c alors qu’à la surface même du soleil, plus bas donc, il ne fait que 5 700°c . GPS et réseaux électriques perturbés Par trois fois, la 'Parker Solar Probe' traversera la couronne. 'La sonde va recevoir en pleine figure les particules, elle va analyser leur composition, leur vitesse, leur densité, explique le physicien jamais on ne se sera approché si près à quelque 10 rayons solaires [environ 6 millions de km du soleil] ,s’enthousiasme-t-il. (vidéo de présentation)L’affaire est d’importance ! Car c’est dans cette couronne que naissent les phénomènes dits de météorologie solaire (de vents solaires) qui peuvent avoir de lourdes conséquences sur terre (perturbations des GPS, des réseaux électriques..). Comme le souligne le scientifique 'il est une clé pour comprendre ce qui chauffe ce vent, car in fine, c’est lui qui transporte les éruptions jusqu’à nous'. La NASA a publié une vidéo de promotion de l’événement mettant en scène William Shatner, acteur et scénariste québécois connu pour ses rôles dans les séries Star Trek, Hooker ou encore Boston Justice. Alors l’infernale odyssée vous tente toujours ? Prêts à aller toucher le soleil ? Plus de 550.000 terriens ont déjà répondu Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 27 avril 2018, ne tardez pas ! http://go.nasa.gov/HotTicket

12 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Facebook dévoile son drone solaire pour connecter l’ensemble de la planète à Internet Archives Secunews SECUNEWS

Facebook dévoile son drone solaire pour connecter l’ensemble de la planète à Internet

Dans le cadre du projet internet.org visant à apporter une connexion Internet dans des régions défavorisées, Facebook a choisi une solution de drones solaires, le premier prototype à taille réelle va bientôt être testé en conditions réelles. Cette avancée représente pour Facebook la première étape vers la concrétisation d'un projet vieux d'un an, relier les parties les plus reculées de la planète à Internet au cours des prochaines années. 'Aquila', le nom de l'engin conçu à Londres, est une aile de carbone d'une envergure similaire à celle d'un Boeing 737, qui ne pèse pas plus de 450 kilos, les premiers essais en vol doivent avoir lieu dans la seconde moitié de l'année. [quote]Dans la mythologie grecque, 'Aquila' était un aigle de Zeus. C’est également le nom d’une constellation d’étoiles. Aujourd’hui, il s’agit d’un drone solaire.[/quote] Avec Aquila, Facebook ambitionne d'apporter un débit Internet équivalent à une connexion 3G, à l'aide d'une antenne fixée sur l'appareil. Lancés à une vingtaine de kilomètres au-dessus du sol par une montgolfière, les drones de Facebook seront alimenté à l'énergie solaire, grâce à des panneaux fixés sur leurs ailes. Pour maintenir une connexion efficace, c'est grâce à un réseau de lasers que les drones communiqueront entre eux et avec la terre ferme. 90 jours d'autonomie Alimenté par l’énergie solaire, Aquila est fabriqué principalement à base de fibre de carbone et pèse moins de 500 kg et doit voler à une altitude située entre 18 et 27.000 mètres avec une autonomie de 90 jours. Chaque drone Aquila devrait être capable de couvrir une surface au sol d’environ 50-80 km de diamètre et les différents drones pourront être connectés entre eux grâce à un système laser baptisé 'free-space optics'. Le système de communication est situé dans le ventre de l’appareil. Yael Maguire, ingénieur à la tête du Connectivity Lab' de Facebook, affirme avoir franchi une étape importante avec la conception en laboratoire d'un système de communications laser qui peuvent atteindre des dizaines de gigaoctets par seconde, dix fois mieux que le plus avancé actuellement. Connecter le monde entier par le ciel Ces nouvelles avancées s'inscrivent dans la stratégie de Facebook d'étendre la couverture Internet mondiale, au moyen de l'initiative Internet.org. L'été dernier, l'entreprise lançait dans le cadre de ce projet une application mobile proposant un accès à un Internet allégé, sur lequel n'étaient disponibles que les services jugés nécessaires, et dont la Zambie a été le premier pays à bénéficier. Avec ses drones, Facebook espère pouvoir donner accès à l'intégralité du Web aux 10% qui en sont encore privés. Aquila fait écho au 'projet Loon' de Google, avec lequel l'entreprise de Moutain View compte couvrir 100% du territoire sri-lankais de son réseau 3G d'ici à l'année prochaine, à l'aide de ballons-antennes gonflés à l'hélium. Comme Google, Facebook a prévu de mettre sa technologie, encore en plein développement, à la disposition d'opérateurs de communication ou de gouvernements. Les deux entreprises s'investissent depuis plusieurs années dans la recherche sur des nouveaux moyens d'accéder à Internet, et à raison. En plus d'asseoir leur position sur le marché des technologies, le pari de l'internet pour tous, à travers le monde, pourrait bien leur assurer des millions de nouveaux clients potentiels. Facebook devrait prochainement dépasser la barre du milliard d'utilisateurs actifs quotidiennement. En test dans le ciel américain à l'automne 2015 Les premiers tests en grandeur réelle devraient démarrer dans les prochains mois aux Etats-Unis, le drone sera positionné à une altitude de 70.000 pieds (21.000 mètres) par un ballon. Le principe de fonctionnement est de le faire voler à une altitude de 90.000 pieds durant la journée pendant que les batteries sont en charge et de le faire descendre à 60.000 pieds durant la nuit. Voir aussi: Facebook veut connecter le monde à Internet grâce à des drones. Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère.

03 Aug 2015 LIRE L'ACTU
Facebook veut connecter le monde à Internet grâce à des drones Archives Secunews SECUNEWS

Facebook veut connecter le monde à Internet grâce à des drones

Facebook a officiellement annoncé jeudi 27 mars la mise en place de son Connectivity Lab , une appellation qui désigne une équipe de recherche dont le but est de trouver des nouveaux moyens d'apporter une connexion Internet aux régions qui n'y ont pas encore accès. [quote]L'équipe du Connectivity Lab a travaillé sur différentes plateformes pour fournir du réseau depuis le sol, les airs, et l'espace, peut-on lire dans un communiqué publié sur Internet.org, une initiative lancée en août 2013 par Mark Zuckerberg, dont le but est de fournir un accès à Internet aux deux tiers de la population mondiale qui n'y ont pas encore accès.[/quote] L'équipe du Connectivity Lab de Facebook comprend, entre autres, des experts de la NASA et les cinq salariés de l'entreprise britannique Ascenta, spécialisée dans les avions solaires capables de parcourir de longue distance. Facebook veut connecter le monde à Internet grâce à des dronesParmi les projets envisagés, détaillés sur Internet.org, est évoquée l'utilisation de satellites et de drones solaires. Ces derniers seraient capables de se maintenir un mois en vol à 20.000 mètres d'altitude et de servir de relais Internet. Les équipes de Facebook expliquent travailler également sur un système laser infrarouge permettant de transmettre des données à ces engins. Ces détails font suite à plusieurs informations parues dans la presse spécialisée début mars, selon lesquelles Facebook avait en vue le rachat du fabricant de drones solaires Titan Aerospace. Le géant de l'Internet Google a un projet un peu similaire pour lequel il a déjà effectué des tests, des montgolfières sont testées pour fournir un accès à Internet aux zones peu densément peuplées. Clic pour plus d'infos sur le projet (en français)

29 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Le nouveau campus d'Apple coûtera 5 milliards de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Le nouveau campus d'Apple coûtera 5 milliards de dollars

Une année et deux milliards de dollars, c'est ce qu'il faudra en plus à Apple pour finaliser son gigantesque projet de campus. Le nouveau bâtiment, imaginé par Steve Jobs et annoncé len 2011, coûtera au total 5 milliards de dollars et ne sera pas livré avant 2016, selon le magazine Businessweek , qui se fonde sur cinq sources différentes. Le nouveau campus d'Apple est un projet pharaonique, réalisé par le célèbre architecte Norman Foster. Le bâtiment est un énorme anneau, rappelant l'esthétique d'un vaisseau spatial, sensé accueillir 12.000 employés. Situé à proximité du premier campus de Cupertino, en Californie, il s'étalera sur 26 hectares. La préparation du terrain devrait prendre six mois en flux tendus de poids lourds. Le montant du projet s'explique par l'important souci du détail souhaité à l'époque par Steve Jobs. L'usage de vitres courbées, directement importées d'Europe, pèse par exemple dans l'addition. [quote]"On parle d'environ 6 kilomètres de vitres", explique Peter Arbour, architecte de Seele, fournisseur d'infrastructures transparentes pour Apple.[/quote] Ces vitres, intelligentes, pourraient réguler la température et injecter une ambiance particulière au bâtiment selon la météo. [quote]Businessweek explique que "Jobs aurait poussé le vice jusqu'à exiger une variété d'arbres chers à importer".[/quote] Au total, 6.000 arbres seront plantés sur le campus. Le bâtiment demandera aussi une alimentation sophistiquée. 8 mégawatts sont nécessaires et 65.000 mètres carrés de panneaux solaires sont prévus, entre autres énergies naturelles (dont éoliennes). Le bâtiment doit prendre forme grâce à des briques préfabriquées, réduisant quelque peu les coûts. Plus cher que le Le nouveau World Trace Center et la tours Burj Khalifa La facture aurait pu être encore plus lourde. [quote]Apple a négocié avec le cabinet Fosters + Partners une coupe d'un milliard de dollars, rapporte encore Businessweek.[/quote] Avec 40 milliards de dollars de bénéfices en 2012, le groupe américain peut se permettre une telle construction, qui inquiète cependant les investisseurs dont les actions ont baissé de 38% depuis septembre 2012. À titre de comparaison, le Burj Khalifa, plus haute tour du monde à Dubaï, a couté 1,5 milliard de dollars. Le nouveau World Trace Center, lui, est évalué à 3,9 milliards.

08 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Le Robot Curiosity, un vieux G3 avec des roues Archives Secunews SECUNEWS

Le Robot Curiosity, un vieux G3 avec des roues

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la Nasa n’a pas envoyé le dernier cri de la technologie humaine sur Mars, le robot Curiosity utilise un PowerPC G3 à 200 MHz, un processeur vieux de onze ans. De l'ancien, mais du solide. La Nasa n’utilise que du matériel éprouvé pour ses explorations spatiales, "Curiosity" ne fait pas exception. Alors que le laboratoire de sciences mobiles commence tout juste son exploration de Mars et à envoyer ses premières photos, on en sait un peu plus sur l’équipement informatique utilisé par le rover. Matériel: un PowerPC G3 à 200 MHz et 256 Mo de RAM - Le processeur qui équipe Curiosity n’a rien d’extraterrestre, c’est un PowerPC 750, un processeur conçu par IBM et Motorola et qui est appelé G3 chez Apple. Sur le robot, il fonctionne à une fréquence d’horloge de 200 MHz, ce qui est peu, mais largement suffisant pour ce qu’il doit faire. - La carte mère embarque 256 Mo de RAM et 2 Go de mémoire flash pour stocker les photos, les vidéos et les données scientifiques avant de les transmettre à la Terre. - L’ordinateur qui utilise cette carte mère s’appelle un "RAD750", éprouvé dans de nombreuses missions spatiales, il est protégé des radiations par son boîtier qui résiste jusqu’à 1.000 Gray et à des températures de -55°C à 70°C, pour des raisons de redondance, un second RAD750 est embarqué. Equipement, 17 caméras de 2 mégapixels Curiosity est comme une voiture Street View, bardé d’appareils photo, il totalise 17 caméras CCD de 2 mégapixels dont la MastCam, capable d’enregistrer des vidéos en HD 720p à 10 images par seconde, une autre caméra sert à saisir des images en macro, du sol, sous le rover. (animation de la NASA de l’atterrissage) Le chef-d’oeuvre scientifique est sans doute la "ChemCam" construite par le CEA. La caméra la plus impressionnante n’est pas sur le rover, mais sur la sonde "Mars Reconnaissance Orbiter", la "HiTISE" est en effet dotée d’un capteur de 800 mégapixels qui a pris des photos de 2 Go chacune lors de la descente et de l’atterrissage de Curiosity. - Côté logiciel, Curiosity fonctionne avec "VxWorks", développé par Wind River Systems et racheté par Intel. Ce système d’exploitation en temps réel est utilisé par beaucoup de systèmes embarqués, encore un système stable et éprouvé. Le seul point négatif concerne son alimentation. Curiosity n’est pas très vert puisqu'il est alimenté par un générateur thermoélectrique à radioisotope (à base de plutonium) qui produit 125 watts d’électricité, c’est plus efficace que les panneaux solaires, mais oh combien plus polluant !

09 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Et si votre électricité était fournie par.... Google Archives Secunews SECUNEWS

Et si votre électricité était fournie par.... Google

Google pourrait, dans les années à venir, être un concurrent direct pour EDF, Electrabel, et autres. Le géant américain de l'internet Google a demandé aux autorités américaines l'autorisation de devenir marchand d'électricité. D'aprés un document déposé à la Commission américaine de réglementation de l'énergie fin décembre 2009, le groupe, par l'intermédiaire de sa filiale Google Energy, a demandé à pouvoir bénéficier d'un statut de marchand et des "tarifs associés", et d'une autorisation générale pour acheter et vendre sur les marchés de l'énergie. Google a fait sa demande à la FERC "pour avoir plus de souplesse sur son approvisionnement en énergie pour ses propres activités, y compris ses centres de données", trés gros consommateurs, a indiqué à Niki Fenwick, porte-parole du groupe. Citation:Un statut de marchand "augmenterait notre capacité à couvrir nos achats d'énergie et à incorporer des énergies renouvelables dans notre portefeuille énergétique", a-t-elle ajouté. Les efforts de Google pour "localiser ses installations prés d'importantes sources énergétiques, comme des barrages hydroélectriques, révélent l'importance de leurs" besoin énergétiques, explique Carmy Levy, autre analyste technologique indépendant.[/quote] Google peut fournir 1.000 logements en électricité Google s'était engagé en 2007 à réduire ses émissions de CO2 pour parvenir à la neutralité carbone et l'a atteinte "en 2007 et en partie pour 2008", affirme Mme Fenwick, le groupe avait aussi annoncé dés 2007 qu'il allait investir dans les énergies vertes, Il a notamment lancé une jauge électronique " PowerMeter ", un logiciel gratuit permettant aux particuliers et aux entreprises de contrôler leur consommation. Google dispose déjà depuis la même année d'"une des installations d'énergie solaire les plus importantes pour une entreprise aux Etats-Unis" dans l'enceinte de son siége social, à Mountain View", en Californie, détaille le groupe sur son site. Citation:Avec "9.212 panneaux solaires produisant 1,6 mégawatts d'électricité, l'installation est à même d'approvisionner 1.000 logements californiens, réduit nos émissions de CO2 et fait sens" financiérement, car l'investissement sera amorti "dans sept ans et demi", insiste Google. La demande déposée auprés de la FERC est donc un pas supplémentaire en direction du secteur énergétique, mais pour le moment, Google n'envisage pas de vendre son électricité à des tiers, ni aux Etats-Unis, ni à l'étranger. Pour le moment seulement ?

11 Jan 2010 LIRE L'ACTU