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"The Freestyle", le mini projecteur Samsung de 2022! Archives Secunews SECUNEWS

"The Freestyle", le mini projecteur Samsung de 2022!

Samsung a annoncé le lancement d'un tout nouveau projecteur de divertissement portable, The Freestyle. Le dernier-né est doté d'une technologie et d'une flexibilité jamais vues auparavant, qui lui permettent d'offrir des images optimales et un divertissement illimité aux consommateurs qui souhaitent emporter partout avec eux leurs contenus audio-vidéo préférés. The Freestyle s'adresse aux générations Gen Z et Millennials et intègre un projecteur, des haut-parleurs intelligents et un système d'éclairage ambiant dans un seul appareil portable léger. Le nouveau projecteur portable ne pèse que 830 grammes et transforme facilement n'importe quelle pièce en salle de cinéma. Contrairement aux projecteurs compacts traditionnels, le nouveau né pivote jusqu'à 180° grâce au support polyvalent et permet toujours une lecture vidéo de haute qualité : sur une table, au sol, sur les murs ou même au plafond, sans avoir besoin d'écrans supplémentaires. « Le Freestyle est un projecteur unique en son genre, qui met l'accent sur une extrême polyvalence et flexibilité pour s'adapter à l'évolution du mode de vie des consommateurs. Surmontant les limitations d'espace et de taille, il s'avère être un appareil ludique et polyvalent, qui s'adapte à tous les modes de visualisation préférés par le consommateur ». Le Freestyle dispose de capacités de correction trapézoïdale entièrement automatiques et de mise à niveau automatique, rendues possibles par une technologie de pointe. L'appareil est donc capable d'ajuster automatiquement l'écran pour chaque surface et à n'importe quel angle, garantissant des proportions optimales pour chaque utilisation. De plus, l'autofocus permet à The Freestyle de projeter des images d'une clarté cristalline sur n'importe quelle surface, sous n'importe quel angle et jusqu'à 100 pouces de taille. The Freestyle dispose d'un double radiateur passif pour des basses nettes et plus profondes sans distorsion et une diffusion à 360 ° qui permet au public de profiter d'un son de qualité cinéma depuis n'importe quelle position. Au niveau de l'alimentation, The Freestyle est compatible avec des batteries externes prenant en charge la charge USB-PD et une sortie d'au moins 50W/20V, et peut donc accompagner l'utilisateur partout, dans tous les déplacements, même en camping. Lorsqu'il n'est pas utilisé pour la lecture de contenu, The Freestyle génère des effets d'éclairage ambiant grâce à la fonctionnalité du mode ambiant et au capuchon d'objectif semi-transparent. The Freestyle est également un haut-parleur intelligennt, capable d'analyser la musique et d'associer des effets visuels à projeter sur le mur, le plafond ou n'importe où ailleurs. The Freestyle offre des capacités d'interface avec les téléviseurs intelligents Samsung pour des services de streaming intégrés et des capacités de mise en miroir et de diffusion compatibles avec les appareils mobiles Android et iOS. Il s'agit du premier projecteur portable du secteur à obtenir la certification des principaux partenaires OTT mondiaux, garantissant aux utilisateurs la meilleure expérience de visionnage de contenu. Il est également le premier à inclure une commande vocale étendue, qui permet à l'utilisateur de choisir ses assistants vocaux préférés pour une utilisation mains libres de l'appareil.

13 Jan 2022 LIRE L'ACTU
Quelques conseils de sécurité pour la Coupe du Monde de football Archives Secunews SECUNEWS

Quelques conseils de sécurité pour la Coupe du Monde de football

Tous les événements majeurs attirent les cybercriminels, et la Coupe du Monde de football ne fait pas exception à la règle. Pour les escrocs, c’est l’occasion de se nourrir de l’argent et des données personnelles de fans qui ont prévu d’assister à cet événement, de le regarder ou de le vivre de quelque façon que ce soit. Voici quelques conseils pour éviter leurs pièges d’hameçonnage. (phishing) - Si vous envisagez d’assister à un match en personne, ignorez à tout prix les billets à prix réduit. Les billets officiels de la Coupe du Monde ne sont disponibles que sur le site de la "FIFA". Ils ont tous été vendus ? Pas de chance, mais ne vous fatiguez pas à chercher une autre possibilité sur Internet, si vous trouvez des billets en vente sur un autre site internet, alors il s’agit probablement d’un piège, surtout si les prix sont très attrayants. En utilisant un site internet tiers, vous pourriez vider votre compte en banque et ne recevoir aucun billet en échange. N’oubliez pas que les billets pour assister aux matchs sont personnalisés, on vous demandera votre carte d’identité à l’entrée du stade, et si les informations ne coïncident pas, on ne vous laissera pas passer. - N’achetez pas d’articles aux spammeurs. À l’approche du coup d’envoi, les comptes e-mails sont inondés d’offres spéciales pour supporter votre équipe, et d’autres produits liés à la Coupe du Monde. Dans le meilleur des cas, les articles sont vendus à un prix supérieur, cependant, il est plus probable que ces articles n’existent pas, et que les spammeurs soient en train d’essayer d’obtenir votre argent avant de disparaître. - Ne vous laissez pas séduire par les tirages au sort et les cadeaux. Tout comme les nombreux sponsors de la Coupe du Monde, les cybercriminels aiment offrir des voyages gratuits ou des jeux vidéo comme appâts. Bien sûr, certains cadeaux sont réels, mais la plupart de ces e-mails sont une technique d’hameçonnage (phishing); ils essaient de vous atteindre pour que vous leur donniez vos données personnelles, en échange de la possibilité de gagner un voyage, ou le maillot d’un joueur, par exemple. Certains escrocs vont plus loin, et essaient d’extraire les identifiants et mots de passe des comptes de jeux Origin, en promettant aux utilisateurs un exemplaire gratuit de FIFA 2018 s’ils cliquent sur le lien et saisissent leurs données. N’utilisez pas les services de sites internet douteux qui proposent des logements ou des billets d’avions pas chers. Nous en avons déjà parlé, mais il convient de le répéter : réservez vos logements et billets d’avions uniquement sur des sites de confiance. Même dans ce cas, faites-le qu’après avoir vérifié que vous êtes vraiment sur le bon site et pas sur un clone d’hameçonnage qui essaie de voler vos données. N’utilisez que les sites internet partenaires officiels de la FIFA pour regarder les retransmissions. Certains des services qui diffusent les matchs en streaming ne sont pas officiels, et pourraient infecter les visiteurs avec un mineur de site internet ou quelque chose d’encore plus mauvais.

11 Jun 2018 LIRE L'ACTU
L'appli 'Bose Connect' du fabriquant Bose vend vos infos personnelles à des annonceurs. Archives Secunews SECUNEWS

L'appli 'Bose Connect' du fabriquant Bose vend vos infos personnelles à des annonceurs.

L'appli 'Bose Connect' pour Android et iOS, permet de modifier des réglages de certains casques et haut-parleurs de la marque (également vendus en Belgique) pour générer une meilleure expérience d'écoute. Mais cela vaut aussi son pesant d'or pour Bose même, puisque toutes sortes d'informations personnelles disponibles sont ainsi collectées et envoyées à des partenaires qui, à leur tour, les transfère à des annonceurs. C'est là une raison suffisante pour Kyle Zak, un client de Bose à Chicago, pour intenter un procès à l'entreprise. Il vise ce qu'on appelle une 'class-action suit', par laquelle tous les clients de certains types de casques Bose pourraient recevoir une compensation financière. Les casques en question sont les: - QuietComfort 35 - QuietControl 30 - SoundLink Around-Ear Wireless Headphones II - SoundLink Color II - SoundSport Wireless - SoundSport Pulse Wireless notamment Qui sont aussi vendus en Belgique. Le fait que Bose collecte avec son appli des informations sur les utilisateurs, n'est toutefois pas tellement étonnant, plusieurs TV connectées font de même, alors que les assistants intelligents tels 'Alexa' ou 'Google Home' analysent ce qu'ils captent à des fins 'd'optimalisation' (comprenez: évaluer de manière aussi optimale que possible quelles annonces peuvent vous faire réagir au mieux). Mais le noeud du problème, c'est que selon Edelson PC, le bureau d'avocats qui s'occupe de l'affaire pour Kyle Zak, c'est que Bose ne mentionne 'ni conditions d'utilisation ni accord' en matière de respect de la vie privée, ce qui fait que les utilisateurs ne sont pas du tout au courant de la collecte de leurs données.

20 Apr 2017 LIRE L'ACTU
Avec 'mon activité' Google vous montre qu'il sait tout de vous Archives Secunews SECUNEWS

Avec 'mon activité' Google vous montre qu'il sait tout de vous

Le moteur de recherche Google, propose désormais une série d’outils pour laisser les utilisateurs voir ce que son service de suivi publicitaire apprend sur eux. Avec 'Mon Activité', Google permet aux internautes de voir tout ce que Google a détecté sur leurs pratiques en ligne (les recherches, les vidéos regardées sur YouTube, la navigation sur Chrome, l’activité effectuée grâce au système d’exploitation Android sur mobile...). Dans le menu paramètres, vous pouvez préciser les thèmes qui vous intéressent pour recevoir des publicités sur ces sujets. 'Mon Activité' (dans les paramétres de votre compte Google) vous permet de choisir si vous voulez ou non de la publicité, c’est le système du Opt-in. Autrement dit, si vous ne vous inscrivez pas, vous ne recevrez pas de pub ciblée. Si vous ne souhaitez pas être encore plus pisté en ligne que vous ne l’êtes déjà, vous avez tout intérêt à désactiver l’enregistrement de vos recherches et activités. Plus de contrôle mais plus exposé Mais cet équilibre pourrait bientôt changer. Selon des informations obtenues par Wired, vos traces vont désormais servir aussi pour les annonces des sites tiers... Attention toutefois il y a une condition de taille, qui semble quelque peu paradoxale à première vue. Pour que Google puisse agir de la sorte, il faut que vous souscriviez volontairement, à une nouvelle option qui apparaîtra dans les paramètres de sécurité. En contrepartie de cette autorisation, vous pourrez régler plus finement votre confidentialité et même supprimer définitivement une publicité qui vous poursuit importunément de site en site grâce à des fonctionnalités qui seront bientôt proposées dans Mon activité. Une option utile... mais pas seulement à vous, puisqu’elle permettra à Google et ses partenaires de savoir que cette publicité ne vous intéresse pas, précisant ainsi davantage votre profil. Dans tous les cas, il semble qu’une fois cette option activée, les services tiers pourront mieux cibler les annonces à votre endroit. Évidemment, c’est à vous de choisir donc si ce service publicitaire sur mesure vous tente. Mais, à première vue, les avantages sont plutôt à gagner du côté de Google que de ses utilisateurs. Accéder a 'Mon Activité'

04 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Tous ensemble pour un Noël magique pour les enfants à l’hôpital (BE-FR-Lux), 1 vote = 1 euro de jouets Archives Secunews SECUNEWS

Tous ensemble pour un Noël magique pour les enfants à l’hôpital (BE-FR-Lux), 1 vote = 1 euro de jouets

Comme chaque année, la société liégeoise Good-4you organise son opération 'Noël magique à l’hôpital' en Belgique, en France, et au Luxembourg L’année dernière, plus de 25.000 euros de cadeaux ont été offerts aux enfants hospitalisés grâce à vous. Chaque année des centaines d’enfants passent les fêtes de Noël à l’hôpital, afin d ‘adoucir leur peine, la société liégeoise Good-4you a créé, il y a 7 ans, l’opération un 'Noël magique à l’hôpital'. Via son site internet, elle offre des jouets aux enfants hospitalisés le soir de Noël. Grâce à de nombreuses entreprises partenaires, la société a récolté de l’argent afin d’alimenter la hotte du Père Noël qu’elle va ensuite répartir dans différents hôpitaux qui soignent les enfants en Belgique, en France, et aussi au Luxembourg (5 hôpitaux belges, 1 luxembourgeois et 29 français). Pour vous, c'est gratuit, 1 vote = 1 euro de jouets Et c’est ici, que l’internaute entre en action. C’est lui qui choisit, à quel hôpital il offre son don, en sachant qu’un clic vaut 1 euro. On l’a compris, il faut donc se bouger et mobiliser un maximum d’amis pour offrir un maximum d’argent à l’hôpital de son choix et ce jusqu’au 24 décembre. En prime, l’internaute poste via le site de l’opération un message de sympathie aux enfants hospitalisés mais aussi aux personnels qui passent les fêtes à leur côté. Les plus beaux messages seront imprimés sur des cartes postales à destination des hôpitaux. 5 hôpitaux belges L’année dernière, 25.000 euros de cadeaux ont été distribués aux enfants grâce aux votes de 100.000 internautes. Si la majorité des entreprises se situent en France, en Belgique, 5 hôpitaux profitent de cette action dont 3 hôpitaux liégeois: – CHC Espérance – CHR de la Citadelle – CHU de Liège – CH Reine Fabiola – Saint Luc: Bruxelles Pour les autres pays voir la liste des hôpitaux sur le site officiel (voir lien fin d'article) L’année dernière, plus de 25.000€ leur avaient été alloués. Un dernier détail, cette action est totalement gratuite pour l’internaute, alors pourquoi se priver de faire une bonne action ? après tout c’est bientôt Noël! Nous avons jusqu’au 24 décembre pour rassembler 25.000 votes. Clic sur le liens pour choisir votre hôpital et voté. Clic pour voir les précédents bilan.

03 Dec 2015 LIRE L'ACTU
Freak une faille majeure dans SSL touchant des millions de sites Archives Secunews SECUNEWS

Freak une faille majeure dans SSL touchant des millions de sites

Des millions de sites internet auraient été fragilisés par une faille informatique résultant de faibles normes de cryptage, mises en place dans les années 90 pour permettre à l'agence américaine du renseignement NSA d'espionner les communications étrangères, selon une étude publiée mardi. Le problème n'est en fait pas vraiment technique mais plutôt politique, ce qui est à la fois surprenant et amusant pour une vulnérabilité informatique La faille, surnommée 'FREAK' (Factoring attack on RSA-EXPORT Keys), pourrait rendre ces sites vulnérables (y compris des sites administrés par le FBI et la NSA) aux attaques de pirates informatiques si le problème n'est pas réglé, selon cette étude menée par des chercheurs français et américains. La faille provient d'une "suite de codes à complexité délibérément faible mis en place sous la pression du gouvernement américain pour s'assurer que la NSA soit capable de décrypter toutes les communications étrangères", expliquent les chercheurs. [quote]Selon les chercheurs, cette faille provient de normes de cryptage imposées par le gouvernement américain sur les logiciels destinés à l'exportation, le but, selon eux, était de permettre aux Etats-Unis d'avoir accès à ces logiciels quand ils étaient vendus à des pays hostiles.[/quote] Or même après le renforcement des règles de cryptage, certains logiciels voués à l'exportation ont continué à être régulés selon les précédentes normes. [quote]"La faille est importante en soi, mais c'est surtout un bon exemple de ce qui peut se passer quand un gouvernement instaure des règles trop faibles pour des systèmes de sécurité" informatique, estime Ed Felten, professeur de sciences informatiques à l'université de Princeton.[/quote] La brèche a été découverte par les équipes de Karthikeyan Bhargavan en France à l'Institut national de recherche informatique et en automatique (Inria) et de Matthew Green aux Etats-Unis, un cryptographe à l'université de Johns Hopkins, dans le Maryland. La vulnérabilité du site de la NSA elle-même "ne pose pas de problème de sécurité nationale en soi parce que la NSA ne livre pas ses secrets d'Etat sur son site, mais il s'agit d'une importante leçon sur les conséquences que peuvent engendrer des décisions politiques en matière de cryptage". La fonction de l'option "j'aime" sur Facebook a été identifiée comme vulnérable, mais la faille a depuis été réparée. La morale de cette histoire est assez simple: Le cryptage mis en place par des portes dérobées se retournera toujours contre vous. La faille serait notamment exploitable à partir de bugs dans Safari et Android, mais aussi à partir de l'infrastructure OpenSSL. Des millions de sites web seraient affectés, parmi eux: - Les sites d'American Express. - La Maison blanche. - Du FBI . - La NSA . Les serveurs web faisant appel à des réseaux de diffusion de contenu (CDN) seraient en particulier affectés, ce serait le cas d'Akamai, qui a annoncé plancher sur un patch. Apple travaille aussi sur un correctif, et Google a annoncé qu'une rustine avait déjà été distribuée à ses partenaires pour Android, quant à Internet Explorer, Chrome et Firefox, ils ne sont pas concernés. Les PC sous Windows sont aussi concernés, Microsoft a publié un bulletin d'alerte pour Internet Explorer 11, sans préciser quand il serait patché.

04 Mar 2015 LIRE L'ACTU
(MAJ) Offrez un Noël magique pour les enfants hospitalisés, 1 vote = 1 euro de jouets Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Offrez un Noël magique pour les enfants hospitalisés, 1 vote = 1 euro de jouets

Pour la 6e année consécutive, la société liégeoise Good-4you organise son opération " Noël magique à l'hôpital" en Belgique, en France, et au Luxembourg L'année dernière, plus de 25.000 euros de cadeaux ont été offerts aux enfants hospitalisés grâce à vous. Chaque année des centaines d'enfants passent les fêtes de Noël à l'hôpital, afin d 'adoucir leur peine, la société liégeoise Good-4you a créé, il y a 6 ans, l'opération un "Noël magique à l'hôpital". Via son site internet, elle offre des jouets aux enfants hospitalisés le soir de Noël. Grâce à de nombreuses entreprises partenaires, la société a récolté de l'argent afin d'alimenter la hotte du Père Noël qu'elle va ensuite répartir dans différents hôpitaux qui soignent les enfants en Belgique, en France, et aussi au Luxembourg (5 hôpitaux belges, 1 luxembourgeois et 29 français). 1 vote = 1 euro de jouets Et c'est ici, que l'internaute entre en action. C'est lui qui choisit, à quel hôpital il offre son don, en sachant qu'un clic vaut 1 euro. On l'a compris, il faut donc se bouger et mobiliser un maximum d'amis pour offrir un maximum d'argent à l'hôpital de son choix et ce jusqu'au 24 décembre 2014. En prime, l'internaute poste via le site de l’opération un message de sympathie aux enfants hospitalisés mais aussi aux personnels qui passent les fêtes à leur côté. Les plus beaux messages seront imprimés sur des cartes postales à destination des hôpitaux. 5 hôpitaux belges L'année dernière, 25.000 euros de cadeaux ont été distribués aux enfants grâce aux votes de 100.000 internautes. Si la majorité des entreprises se situent en France, en Belgique, 5 hôpitaux profitent de cette action dont 3 hôpitaux liégeois: - CHC Espérance - CHR de la Citadelle - CHU de Liège - CH Reine Fabiola - Saint Luc: Bruxelles L'année dernière, près de 15.000 euros leur avaient été alloués. Un dernier détail, cette action est totalement gratuite pour l'internaute, alors pourquoi se priver de faire une bonne action ? après tout c'est bientôt Noël! Nous avons jusqu'au 24 décembre pour rassembler 25.000 votes. Clic sur le liens pour choisir votre hôpital et voté MAJ le 6.1.2015: Le bilan par hôpital est disponible sur http://www.pour-un-noel-magique.net/avec/good-4you/bilan , C'est le bilan de VOTRE mobilisation. (clic sur l'image pour l'agrandir)Vous y trouverez les premières photos, vidéos et témoignages des équipes de pédiatrie qui ont reçu vos mots doux et les joujoux de nos partenaires, ainsi que la liste des hôpitaux et les montants récolter pour chaque hôpitaux .

11 Dec 2014 LIRE L'ACTU
Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014) Archives Secunews SECUNEWS

Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)

Facebook a commencé à mettre en ligne, jeudi 13 novembre 2014, une nouvelle version de ses conditions générales d'utilisation (CGU), auxquelles au moins 1,31 milliard de personnes ont souscrit mécaniquement en ouvrant et en utilisant un compte. A partir du 20 novembre 2014, tous les utilisateurs seront avertis, par mail et dans leurs notifications Facebook, s'ils n’acceptent pas ces nouvelles conditions, ils auront trente jours pour arrêter d'utiliser les services Facebook, avant qu'elles n'entrent en vigueur. Inutile de publier une "déclaration solennelle" Depuis quelques jours, de nombreux utilisateurs de Facebook publient sur leur mur une "déclaration solennelle". Dans ce message, il est évoqué des droits d'auteur sur les données personnelles. [quote]En raison du fait que Facebook a choisi d'impliquer un logiciel qui permettra le vol de mes renseignements personnels, je déclare ce qui suit: À cette date du 26 novembre 2014, en réponse aux nouvelles lignes directrices de Facebook et en vertu des articles L.111, 112 et 113 du code de la propriété intellectuelle, je déclare que mes droits sont attachés à toutes mes données personnelles, dessins, peintures, photos, textes etc ... publiées sur mon profil. Pour une utilisation commerciale de ce qui précède mon consentement écrit est nécessaire en tout temps. Ceux qui lisent ce texte peuvent faire un copier/coller sur leur mur Facebook. Cela leur permettra de se placer sous la protection du droit d'auteur. Par ce communiqué, je dis à Facebook qu'il est strictement interdit de divulguer, copier, distribuer, diffuser, ou de prendre toute autre action contre moi sur la base de ce profil et ou de son contenu. Les actions mentionnées ci-dessus s'appliquent également aux employés, étudiants, agents et ou tout autre personnel sous la direction de Facebook. Le contenu de mon profil comporte des informations privées. La violation de ma vie privée est punie par la loi (UCC 1-308 1 - 308 1 -103 et le Statut de Rome). Facebook est désormais une entité de capital ouvert. Tous les membres sont invités à publier un avis de ce genre, ou si vous préférez, vous pouvez copier et coller cette version. Si vous n'avez pas publié cette déclaration au moins une fois, vous allez tacitement permettre l'utilisation d'éléments tels que vos photos ainsi que les informations contenues dans la mise à jour de profil.[/quote] Mais cette publication est un 'hoax' , et n'a aucune valeur juridique puisque vous acceptez les conditions d'utilisation en créant un compte, même si ce message peut paraître crédible puisqu'il cite une loi "UCC11-308-308 1-103" et le Statut de Rome, il n'en est rien. [quote]La loi "UCC11-308-308 1-103" est en réalité plusieurs textes permettant de légiférer sur le commerce entre États aux États-Unis, le statut de Rome définit les règles de fonctionnement de la Cour pénale internationale.[/quote] Parmi ces CGU figure en effet la Data Policy: Un texte qui décrit la politique d'enregistrement des données, à savoir la manière dont Facebook archive, analyse et utilise l'activité d'un compte sur son réseau (ses publications, son réseau d'amis, etc..). Ceci dans le but de maintenir la qualité de la plate-forme, mais aussi, bien sûr, de diffuser des publicités adaptées aux profils des utilisateurs (en fonction de leur âge, de leur sexe, des lieux qu'ils visitent, des pages qu'ils aiment, etc...). [quote]La publicité, c'est la contrepartie que nous demandons d'accepter pour qu'ils puissent utiliser Facebook gratuitement, résume Richard Allan.[/quote] Les données utilisateurs peuvent aussi être utilisées pour mener des recherches (par exemple, sur le comportement psychologique), et dans le cadre d'un processus légal et de demandes judiciaires, Facebook peut choisir de les transmettre, ou non, aux autorités d'un pays: La précédente version de la Data Policy, datant de novembre 2013, présentait déjà les pratiques de Facebook de façon extensive. Pour la refonte de 2014, les équipes de Facebook ont voulu être plus claires. Le texte a été réduit de 70% par rapport à celui de 2013, cet écrémage écarte certaines problématiques, qui se retrouvent dans un nouveau portail didactique centré sur le contrôle des informations, Privacy Basics. Une telle mise à jour n'obéit pas, toutefois, qu'à un souci de pédagogie. [quote]Nous avons une responsabilité légale de réécrire les conditions d'utilisation, au fur et à mesure que nos services évoluent, et que nous sortons des services et des applications. Nous devons être transparents et nous adapter. Facebook version 2014 n'est pas le même que celui utilisé en 2013 », détaille Richard Allan.[/quote] Parmi les éléments apparus pour la Data Policy de 2014, quelques précisions et nouveautés retiennent ainsi l'attention: L'enregistrement des données mobiles Alors qu'on utilise de plus en plus Facebook en dehors des ordinateurs, et que la stratégie mobile de Mark Zuckerberg s'inscrit sur le long terme, les informations liées aux appareils et à la géolocalisation des utilisateurs sont stratégiques. [quote]Nous sommes sûrs que les services fondés sur les positions géographiques vont gagner en importance, selon Richard Allan. Nous avons déjà lancé la fonction “Amis à proximité” plus tôt cette année, qui permet aux membres de Facebook de recevoir des informations sur ce qu'il se passe autour d'eux. Nous collectons des informations émanant des ordinateurs, des téléphones, et d'autres appareils sur lesquels vous installez nos services, ou y accédez, décrit, en ce sens, la nouvelle version de la Data Policy.[/quote] Parmi ces informations: Le système d'exploitation, la version du matériel, les paramètres de l'appareil, les noms et les types de fichier et de logiciel, le niveau de la batterie et l'intensité du signal, ainsi que les numéros d'identification de l'appareil. Les données d'emplacement de l'appareil, notamment les données d'emplacement géographique précises recueillies à travers les signaux GPS, Bluetooth ou Wi-Fi. Des informations de connexion, telles que le nom de votre opérateur mobile ou de votre fournisseur d'accès à Internet, le type de navigateur que vous utilisez, votre langue et le fuseau horaire dans lequel vous vous situez, votre numéro de téléphone mobile et votre adresse IP.[/quote] Autant d'éléments qui fournissent des informations potentiellement très précises (et qui expliquent pourquoi Edward Snowden qualifie Facebook de dangereux pour la vie privée). Richard Allan assure néanmoins qu'il ne s'agit pas d'une pratique systématique: [quote]Nous n'enregistrons pas en permanence tous ces types de données, il s'agit juste de signaler que cela peut potentiellement arriver, en fonction des réglages de l'appareil de l'utilisateur et des données qu'il accepte d'émettre.[/quote] Notons, par ailleurs, qu'une précision a disparu concernant la durée de conservation de ces données entre la Data Policy de 2014, qui ne dit rien en la matière, et celle de 2013. Cette dernière indiquait que les données étaient conservées tant qu'elles nous sont utiles pour vous fournir nos services. L'enregistrement des données d'achat Facebook a commencé cette année à tester un bouton Acheter Il doit permettre à l'utilisateur de payer certains services directement depuis le réseau social. Lors de l'annonce en juin, Facebook expliquait qu'« aucune information sur la carte bancaire ne serait transmise à d'autres annonceurs, et que les utilisateurs peuvent choisir s'ils veulent, ou non, sauvegarder ces informations pour leurs futurs achats. Le déploiement de cette fonctionnalité n'a eu lieu pour le moment qu'aux Etats-Unis, mais, alors que la Data Policy de 2013 ne contenait pas d'informations sur ce sujet, celle de 2014 annonce, en français: [quote]Si vous avez recours à nos services pour effectuer un achat ou une transaction financière (par exemple, lorsque vous effectuez un achat sur Facebook ou dans un jeu, ou encore lorsque vous faites un don), nous recueillons vos données d'achat ou de transaction. Ceci comprend vos informations de paiement, telles que le numéro de votre carte de crédit ou de débit et d'autres informations concernant votre carte, ainsi que d'autres données de compte et informations d'authentification, vos données de facturation, de livraison et vos coordonnées.[/quote] [quote]Selon Richard Allan, ces mentions ouvrent la voie à un éventuel déploiement global d'une fonctionnalité qui existe déjà ailleurs. Mais il ne s'avance pas sur la date, ou même la potentialité, de voir prochainement arriver ce bouton Acheter sur les profils Facebook en langue française.[/quote] Le partage des données avec d'autres entreprises Depuis plusieurs années, Facebook s'est lancé dans une politique d'acquisition d'entreprises dont les services sont parfois utilisés par des centaines de millions de personnes (notamment Instagram et Whatsapp). Sur ce sujet, la Data Policy de 2014 indique [quote]Nous recevons des informations sur vous en provenance des sociétés qui appartiennent à Facebook ou qui sont exploitées par Facebook.[/quote] Les équipes de Facebook France nous expliquent néanmoins que ces données ne sont pas regroupées au sein d'un profil unique, qui recouperait les informations d'un utilisateur de Facebook identifié comme utilisant Instagram et Whatsapp. Les données transmises à Facebook dépendent par ailleurs de la politique fixée par chaque service (voir, par exemple, celles de Whatsapp et d'Instagram). Par ailleurs, comme c'est le cas depuis plusieurs années, Facebook affirme qu'il transmet et recueille de nombreuses informations liées à des services tiers (applications, sites, partenaires), par exemple pour les besoins des régies publicitaires. Clic pour lire les conditions d'utilisation de Facbook Clic pour lire les Mises à jour. Ces mises à jour prendront effet le 1er janvier 2015

19 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Un jeune canadien de 19 ans en lien avec la faille informatique Heartbleed, arrêté Archives Secunews SECUNEWS

Un jeune canadien de 19 ans en lien avec la faille informatique Heartbleed, arrêté

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a annoncé mercredi l'arrestation d'un jeune homme de 19 ans en lien avec la faille informatique Heartbleed. Le corps policier a arrêté Stephen Arthuro Solis-Reyes à son domicile de London, en Ontario, mardi, des accusations criminelles d'utilisation non autorisée d'ordinateur de méfait concernant des données ont été portées contre lui. [quote]M. Solis-Reyes est soupçonné d'avoir extrait des renseignements personnels détenus par l'Agence du revenu du Canada en exploitant la faille informatique Heartbleed », a précisé la GRC dans un communiqué.[/quote] [quote]L'ARC a annoncé lundi que 900 numéros d'assurance sociale ont été saisis illégalement dans ses banques de données par un pirate informatique. D'autres renseignements personnels pourraient aussi avoir été détournés. L'ARC et la GRC, et les services de sécurité électronique du gouvernement fédéral, continuent à enquêter.[/quote] M. Solis-Reyes comparaîtra à Ottawa le 17 juillet 2014. La faille informatique Heartbleed a été découverte la semaine dernière, elle affectait un logiciel très populaire sur internet, OpenSSL, depuis au moins deux ans L'ARC et l'ensemble des sites web du gouvernement fédéral ont suspendu leurs services en ligne au public pendant quelques jours pour apporter les correctifs nécessaires. [quote]La GRC a accordé la priorité à ce dossier et mobilisé les ressources nécessaires afin de résoudre rapidement l'enquête, des enquêteurs de la Division nationale, épaulés par leurs homologues de la Division O, ont travaillé sans relâche au cours des quatre derniers jours pour analyser les données, explorer les pistes, mener des entrevues, obtenir des autorisations judiciaires et assurer la liaison avec nos partenaires, a déclaré le commissaire adjoint de la GRC, Gilles Michaud.[/quote] Clic pour plus d'infos sur la faille Heartbleed

17 Apr 2014 LIRE L'ACTU
La Belgique aura son Centre de cybersécurité Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique aura son Centre de cybersécurité

La Belgique est à la traîne en matière de cybersécurité. Le gouvernement fédéral a, certes, dégagé des moyens pour renforcer la sécurité électronique du pays mais la Belgique n'en fait pas encore assez, ont souligné mardi plusieurs parlementaires lors d'un échange de vues en Commission de la Chambre avec le premier ministre Elio Di Rupo. Ces derniers mois, la Chancellerie, les Affaires étrangères et Belgacom ont été victimes d'attaques informatiques. Parallèlement, les révélations d'Edward Snowden ont mis au grand jour l'espionnage auquel se livrent les Etats-Unis, y compris vis-à-vis de pays alliés. Depuis 2005, le gouvernement fédéral développe une stratégie de sécurité électronique. Au mois de décembre 2013, il a décidé de l'amplifier malgré les difficultés budgétaires. Dix millions d'euros ont été dégagés, notamment pour créer un Centre belge de cybersécurité. Cinquante personnes seront bientôt engagées dans les différents services chargés de cette politique (police, Sûreté de l'Etat, renseignements militaires, etc.). Une législature perdue Et si la Belgique a été victime d'attaques électroniques, elles n'ont rien de comparable à celles qui ont frappé l'Estonie en 2007 ou les Pays Bas l'an passé (10 millions de Néerlandais ont été privés de signature électronique). Tant dans la majorité que dans l'opposition, ces efforts, s'ils sont réels, ont semblé insuffisants au regard de l'importance de l'enjeu. [quote]"Nous sommes en deçà de la réponse que nous devons apporter à un problème aussi grave", estime Georges Dallemagne (cdH). "Je me demande si nous n'avons pas perdu une législature dans ce dossier", a renchéri Denis Ducarme (MR).[/quote] [quote]Le nouveau Centre de la Cyber-sécurité en Belgique (CCB) aura pour mission de contrôler la sécurité internet des utilisateurs et sera chargé de la gestion de crise en cas de cyber-incidents, il devra aussi développer les standards et les normes de sécurité des systèmes d’information des autorités. En outre, le CCB servira de plate-forme de concertation pour tous les partenaires concernés - le gouvernement, le monde scientifique et le secteur privé - et d’organe de coordination quant à la présence de notre pays dans des forums internationaux sur la cyber-sécurité. Le CCB, créé au sein du SPF Chancellerie du premier ministre, qui s’occupera du support administratif et logistique du centre, se composera d’une dizaine de collaborateurs dépendant d’un directeur et d’un directeur adjoint. La proposition de l’arrêté royal sera présentée à des fins de négociations syndicales et de conseils de la part du Conseil d’Etat. Le premier ministre Elio Di Rupo espère rendre le centre opérationnel dans le courant de 2014.[/quote] Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication

05 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Un nouveau ransomware va faire son apparition (Prison Locker et Power Locker) Archives Secunews SECUNEWS

Un nouveau ransomware va faire son apparition (Prison Locker et Power Locker)

Les activistes de l'alliance pour la sécurité Malware Must Die (MMD) signalent la sortie prochaine sur le marché noir d'un programme d'escroquerie présenté sous le nom de Prison Locker et Power Locker. Ces chasseurs de menaces sur Internet traquent ce programme depuis le mois de novembre 2013 et selon eux, l'auteur de ce programme et son associé sont dans la phase de finition de l'interface utilisateur du toolkit et ils font beaucoup appel aux membres des forums de pirates pour les tests. L'auteur du programme malveillant a déjà fixé le montant de la licence à 100 dollars et il a l'intention d'accepter les paiements en bitcoins. [quote]"D'après les données de MMD, le nouveau ransomware a été programmé en C/C++ et se charge dans le dossier de fichiers temporaires de la victime à l'aide d'un cheval de Troie de type dropper. Une fois installé, Prison Locker chiffre toutes les données sur le disque dur et les disques partagés, à l'exception des fichiers système (.exe, .dll, .sys, etc.) D'après une déclaration publiée en décembre sur Pastebin.com, la version finale du programme malveillant utilisera l'algorithme de chiffrement Blowfish en créant une clé unique pour chaque fichier chiffré, cette clé est ensuite chiffrée à l'aide d'une clé RSA de 2 048 bits, unique pour l'ordinateur infecté et enregistrée avec le fichier chiffré. Prison Locker crée également un Bureau et quand le chiffrement est terminé, il y affiche en plein écran une message sur la nécessité de payer une rançon. Un module spécial bloque les touches Windows et Escape et arrête de nombreux processus Windows, dont explorer.exe, regedit.exe, taskmgr.exe et cmd.exe, le passage d'une application à l'autre à l'aide de Alt+Tab devient également impossible. De plus, le programme malveillant vérifie toutes les quelques millisecondes si l'utilisateur n'a pas quitté le nouveau Bureau. Si c'est le cas, il l'active à nouveau."[/quote] A l'instar de CryptoLocker, ce nouveau programme d'escroquerie exige le paiement d'une rançon dans le délai imparti, sans quoi la clé de déchiffrement sera détruite. L'opérateur du programme malveillant a la possibilité de modifier ce délai, d'arrêter le compte-à-rebours ou de le réinitialiser, il peut même fixer lui-même le montant de la rançon, il peut également renommer le fichier malveillant et désigner un autre dossier pour son téléchargement. L'accès au tableau d'administration s'opère à l'aide des données par défaut admin/admin, mais là aussi il existe des possibilités de personnalisation. D'après l'auteur, Prison Locker est doté de toute une série de moyens de protection. Il est en mesure de détecter son exécution sur une machine virtuelle de base, dans un bac à sable ou avec un débogueur. A l'heure actuelle, les enquêteurs connaissent le pseudo sur les réseaux de l'auteur du programme malveillant, gyx. Ils connaissent également son numéro ICQ, son ID sur Jabber, son adresse Gmail ainsi que son surnom sur Twitter et l'adresse de sa page personnelle sur blogspot.in. Il est intéressant de voir que l'auteur de Prison Locker se décrit dans son profil Twitter comme un "défenseur de la sécurité sur Internet, un analyste de virus débutant" et même "un programmeur C/C++ qui apprend MASM" (Microsoft Macro Assembler). Les membres de MMD ont déjà transmis les informations en leur possession à leurs collègues et partenaires dans les services de police et la situation est contrôlée. Clic pour plus d'infos (anglais)

21 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess

Microsoft, le FBI et Europol ont conjointement mis à mal le botnet ZeroAccess, un réseau de 1.2 millions de machines servant la cybercriminalité. Derrière les 1,2 million d’IP infectées se cachaient en réalité 180.000 machines compromises et non 1,2 million comme cela avait pu être annoncé par exemple par des éditeurs de sécurité en quête de notoriété. Qu'est ce qui s'est passé ? C'est une opération sans doute sans précédent à laquelle se sont livrés Microsoft, le FBI, Europol, en collaboration avec de nombreuses autorités judiciaires dans le monde. La cible, ZeroAccess, l'un des plus gros réseaux, de botnets, ou "PC zombies" au monde, de deux millions de machines. Elles étaient infectées d'un logiciel malveillant qui aurait au total fait perdre 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne chaque mois, fait savoir Europol. Ce réseau avait pris une telle ampleur que Microsoft s'était résolu à déposer plainte pour obtenir le droit d'agir contre lui, en s'efforçant de le démanteler définitivement. Jeudi soir, la firme a donc bloqué les trafics Internet entrants et sortants des machines concernées aux États-Unis. [quote]Europol ajoute sur ce point qu'il a été procédé au blocage de 18 adresses IP basées en Europe et de 49 noms de domaine associés à ZeroAccess.[/quote] Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la firme de Redmond mène à bien ce genre d'opérations. Elle avait par exemple fait de même en juin 2013, lorsqu'elle s'était attaquée au botnet Citadel, qui concernait à l'époque quelques 1.400 machines dans le monde. ZeroAcces visait principalement a détourner les clics publicitaires sur Internet. Ce qui aurait fait perdre au total 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne, chaque mois. ZeroAccess détournait les pages de résultats de tous les principaux navigateurs internet (Bing, Google, Yahoo!, etc...). Les internautes étaient alors redirigés vers de fausses pages de résultat. Pour autant, la lutte contre le botnet n'est pas encore achevée. Car ZeroAccess est pour le moins résistant, basé sur transferts de données en Peer to Peer, ce qui permettait aux malfaiteurs de contrôler les programmes malveillants à partir de centaines de machines différentes, explique Europol dans son communiqué. ZeroAccess bouge encore La plainte en question, rédigée en anglais et en russe, a été lancée contre huit inconnus, mais l’alphabet cyrillique offre un bel indice sur la nationalité probable de plusieurs des opérateurs. C’est une première victoire pour la nouvelle Digital Crime Unit du géant de Redmond, inaugurée il y a quelques semaines. Mais ce n’est pas la première fois que l’éditeur s’allie avec les autorités pour faire tomber un botnet. Il y a quelques mois, les réseaux de PC-zombies "Citadels" étaient quasiment tous démantelés. En 2011, Rustock, un des principaux émetteurs de spam à l’époque, subissait le même sort. Reste que si ZeroAccess s’est pris une claque, il n’est probablement pas mort. Microsoft et ses partenaires n’imaginent pas se débarrasser complètement de ZeroAccess, à cause de sa complexité indique la firme dans un communiqué. Son architecture P2P "tous les PC infectés sont reliés entre eux" le rend en effet particulièrement résistant. Les cybercriminels qui le dirigent peuvent en effet utiliser n’importe quel ordinateur comme centre de contrôle… et en changer si celui-ci est nettoyé ! A noter que la taille des botnets fait aussi encore trop souvent l'objet de fantasmes et qu'un botnet n'est généralement pas unique mais composé d'une multitude de plus petits botnets constitués à partir d'une même souche virale. L'opération a tout de même très sérieusement affaibli ZeroAccess, même si ses instigateurs n'ont pas encore pu être appréhendés. secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )

12 Dec 2013 LIRE L'ACTU
La Caxirola successeur brésilien de La vuvuzela Archives Secunews SECUNEWS

La Caxirola successeur brésilien de La vuvuzela

Vos oreilles frémissent encore rien qu'en entendant le mot vuvuzela ? Hélas pour vous, la Coupe du monde au Brésil s'annonce tout aussi bruyante. En 2010, la fameuse trompette allongée avait fait fureur lors du Mondial sud-africain, faisant bourdonner au passage les oreilles des téléspectateurs. L'été prochain (2014), au Brésil, c'est la caxirola qui devrait animer les tribunes de la prochaine Coupe du monde de foot. Le son est moins strident mais cette variante des maracas mise au point par Carlinhos Brown risque bien de taper sur le système en résonnant 90 minutes durant... Vers une interdiction de la caxirola dans les stades ? Il y a quatre ans, les vuvuzelas avaient essuyé de nombreuses critiques. Les téléspectateurs se plaignaient de n’entendre que le bourdonnement de ces trompettes qui allaient jusqu’à masquer les voix des commentateurs. Les joueurs, eux aussi, ont été nombreux à les pointer du doigt et expliquer qu’il était extrêmement difficile de communiquer avec ses partenaires sur le terrain quand un bruit si sourd descendait des tribunes. Rappelons que le niveau sonore d’une centaine de vuvuzelas se rapproche de celui d’un avion au décollage (147 décibels contre 150). C’est pourquoi les organisateurs de la Coupe des confédérations 2013, qui s’est tenue au Brésil, avaient décidé d’interdire les caxirolas dans les stades. Même si pour le moment, rien n’est encore décidé, c’est une mesure que pourraient reconduire les officiels de la prochaine Coupe du monde. Pour défendre sa cause, les partisans de la caxirola auront comme argument le faible bruit que produit cet instrument. En effet, son intensité sonore se rapproche de celle d’une conversation entre deux personnes, soit environ 45 décibels de moins qu’une vuvuzela. Pas si sûr que cela soit suffisant pour ne pas l’interdire dans les stades du Mondial 2014. Affaire a suivre... ^^ La Caxirola successeur brésilien de La vuvuzela

09 Dec 2013 LIRE L'ACTU
Phonebloks, un smartphone en pièces détachées Archives Secunews SECUNEWS

Phonebloks, un smartphone en pièces détachées

Un designer hollandais a imaginé un concept de téléphone à la durée de vie presque illimitée, il cherche maintenant des partenaires afin de concrétiser son idée. L'idée est simple, mais il fallait y penser. Dave Hakkens, un designer hollandais, a publié mardi une vidéo détaillant le concept d'un smartphone un peu particulier, le Phonebloks. Particularité: Grâce à ses pièces facilement interchangeables, cet appareil pourrait avoir une durée de vie bien plus élevée que celle des autres smartphones du marché. Un smartphone sur mesure Citation: "Un téléphone ne marche que quelques années avant qu'il ne casse ou devienne obsolète", explique Dave Hakkens. "C'est souvent la faute d'une seule petite pièce. Mais on jette quand même l'appareil tout entier car il est presque impossible de le réparer." En partant de ce constat, il a imaginé un téléphone dont les composants (batteries, mémoire, WIFI, haut-parleur) sont fixés à une base électrique, une fois que l'un d'entre eux tombe en panne, il est alors facile de changer la pièce faisant défaut, et ainsi garder son smartphone plus longtemps. Autre utilité de Phonebloks: L'appareil est entièrement personnalisable. En le commandant sur Internet, ses utilisateurs peuvent choisir la marque et la qualité de ses composants. Par exemple, une photographe en herbe pourra demander un téléphone avec un plus gros objectif et, en échange, une plus petite batterie. À chaque utilisateur son propre smartphone et au prix qui lui convient, selon les composants qu'il choisit. Un projet difficile à réaliser Sur le papier, Phonebloks a tout du smartphone idéal, mais dans la pratique, cet appareil n'existe pas, ou tout du moins, pas encore, il cherche à présent à relayer son message sur les réseaux sociaux. Cette campagne doit l'aider à trouver des partenaires avec qui construire un prototype de son appareil, en vue d'une commercialisation. Aussi séduisante soit-elle, l'idée de Dave Hakkens semble aussi très utopique. De nombreuses voix s'élèvent déjà pour contredire le designer, qui assure que son appareil pourra fonctionner comme n'importe quel smartphone, mais ce dernier n'apporte aucun détail technique permettant d'appuyer ses propos. "C'est une idée complètement folle, mais des idées encore plus folles se sont déjà réalisées, résume le site spécialisé Engadget.. L'obsolescence programmée (la fabrication de produits volontairement promis à une usure rapide, afin de pousser à la consommation) est pourtant un sujet qui touche les consommateurs. En France, un groupe de parlementaires écologistes a " déposé devant le Sénat un amendement " visant à lutter contre cette pratique. Parmi les entreprises pointées du doigt, on retrouve par exemple l'américain Apple. Hasard du calendrier, le projet Phonebloks a été dévoilé mardi soir, jour de la présentation des nouveaux iPhone.

13 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Lucos le robot compagnon de l'agent de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Lucos le robot compagnon de l'agent de sécurité

Un petit robot mobile 100% français capable de voir de jour comme de nuit pour traquer les cambrioleurs, et pouvant crapahuter dehors par grands froids et grosses chaleurs, fait ses premiers tours de roues dans la banlieue de Toulouse. Lucos, une petite boîte carrée de 50 cm de côté montée sur 4 roues, pesant 15 kilos, étanche et dotée d'une caméra, peut fonctionner dans tous les environnements, notamment en extérieur, contrairement aux autres robots de sécurité commercialisés dans le civil, souligne Philippe Roussel, président de la société qui l'a mis au point, Abankos Robotic, installée à Ramonville-Saint-Agne. Télécommandé depuis son bureau par l'agent de sécurité, l'engin est capable de monter des trottoirs et des pentes de 40 degrés, de traverser des flaques d'eau, des pelouses, du gravier, par - 20 ou + 40 degrés Celsius. Il peut atteindre une vitesse de 10 km/h pour aller inspecter des locaux ou leur environnement dès qu'un capteur signale une anomalie. Citation: Un gardien, remarque M. Roussel, "ne peut pas prévenir la police sur le seul déclenchement d'une alarme, il doit certifier qu'il y a quelqu'un".Or il faut en permanence un employé dans le poste de surveillance, d'où l'intérêt du robot pour effectuer la ronde indispensable et prévenir de la présence d'un cambrioleur avant même qu'il ait réussi à forcer une porte. Lucos, qui permet ainsi à une entreprise d'avoir sur site un seul agent de sécurité et de réduire le nombre de caméras de surveillance, a besoin uniquement d'un réseau wifi et d'une manette de jeux pour être dirigé. Le modèle actuellement commercialisé pour 17.000 euros (alors qu'un poste de surveillant est estimé à 150.000 euros par an) dispose d'une caméra grand angle qui transmet l'image à un écran d'ordinateur. Caractéristiques Techniques: - Dimensions : 500mm x 500mm x 300mm - Poids : 15 Kg - Aluminium aéronautique 7075T6 - Etanchéité IP 66 - 4 Moteurs – Puissance de 2 Nm par moteur - 4 roues motrices - Vitesse : 3 m/s - 10 Km/h - Angle maximum de franchissement : 45° - Température de fonctionnement : de -20° à 50° C - Caméra jour / nuit (commutation automatique) de 620 lignes - Communication : WIFI 802.11g – 2,4 GHz ou 802.11n - 5 GHz - 6 Batteries 3,3v Lithium Fer Phosphate - Autonomie : 120 minutes - Temps de rechargement : 60 minutes - Alimentation électrique : 20 V continu - Recharge par connexion manuelle au chargeur - Interface de pilotage sous Linux - Pilotage par joystick Mais il est possible de l'équiper de caméras thermiques, de nez électroniques pour détecter les gaz, d'un compteur Geiger pour mesurer la radioactivité. Citation: Le robot est assemblé dans les locaux de la start-up d'à peine deux ans, spécialisée dans l'intelligence artificielle appliquée à la robotique de sûreté, il est réalisé avec des partenaires de l'Hexagone et fabriqué avec des éléments français "lorsqu'ils existent", souligne-t-il. Le dirigeant a poussé jusqu'au bout sa "volonté d'inscrire l'entreprise dans son environnement" français, en donnant des noms "gaulois" à son entourage. Abankos signifierait castor, un animal bénéficiant d'une ouïe et d'un flair remarquable lui permettant de surveiller son habitat Lucos veut dire "souris" Le prochain robot de la société sera Cunos, ou "chien-loup". Prêt à sortir début 2014, Cunos sera "intelligent", doté de trois ordinateurs de bord lui permettant de réaliser des rondes sur l'ensemble d'un site sans commande humaine. M. Roussel prévoit dans un premier temps de produire 10 robots Lucos dès cette année, puis une cinquantaine par an ensuite. Citation: "Il s'agit d'un marché de niche et il faudra trouver où ces robots seront les plus pertinents", note-t-il en citant les locaux "à risques élevés" tels que les banques, centres commerciaux, entrepôts ou encore les sites Seveso... Clic pour accéder au site Abracos Robotic (Français)

27 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Les serveurs d'EA sautent, le retour du jeu SimCity vire au fiasco Archives Secunews SECUNEWS

Les serveurs d'EA sautent, le retour du jeu SimCity vire au fiasco

Tout était réuni pour un lancement en fanfare mais celui du nouveau Sim City a tourné jeudi au fiasco, de l'aveu même d'un de ses créateurs, les serveurs de son éditeur, Electronic Arts, n'ont pas tenu la charge. C'est un des jeux les plus célèbres de l'histoire du jeu vidéo et son retour était attendu depuis dix ans. On peut comprendre la colère des joueurs, il est tout simplement impossible d'y jouer car les serveurs de son éditeur, l'américain Electronic Arts (EA), ont littéralement sauté, ils ne parviennent pas à suivre le nombre de connections. Le plus grave est que cela ne concerne pas les seuls joueurs voulant faire une partie en réseau via Internet. Pour lutter contre le piratage, EA force les joueurs ayant fait l'acquisition de son jeu à se connecter sur ses serveurs de son réseau Origin pour s'assurer qu'ils n'utilisent pas une copie pirate, mais les serveurs ne répondent plus... et personne ne peut jouer. La colère des fans du célèbre simulateur de ville n'a eu de cesse de monter depuis, elle était au paroxysme ce vendredi 8 mars 2013 soir. "Une première journée catastrophique", résument le site Gameblog. Alors que certains joueurs bataillent encore avec Origin pour télécharger les 3,80 Go du jeu, d'autres désespèrent d'accéder à l'un des quatre serveurs européens. Citation: Parfois c'est une file d'attente virtuellement infinie, parfois un refus pur et simple, parfois encore le jeu se lance avant de vous interdire la création d'une nouvelle cité ou de vous imposer à nouveau un didacticiel que vous aviez déjà terminé", détaille leur testeur Gautoz. Citation: "J'ai pu y jouer une demi-heure avant d'être brutalement déconnecté!", témoigne pour sa part un internaute. Pas de remboursement En quelques heures, Sim City est devenu un des "trending topics" sur Twitter, c'est à dire un des sujets les plus débattus sur le réseau social. Citation: "On m'a volé 50 dollar", lance un twitto. "On m'a volé 36 pounds", lui répond, comme en écho, un autre de l'autre côté de l'atlantique. Tous regrettent la décision d'EA pour l'instant de ne pas rembourser les clients qui en font la demande. Citation: "Nous continuons à améliorer nos serveurs pour que plus de monde puisse jouer. Merci de votre patience", a simplement répondu EA sur le compte Twitter officiel du jeu. Plus franc, le créateur de ce Sim City, répond lui-même à un internaute furieux sur son propre Twitter: Citation: "Crois-moi, je said, cela a été un fiasco", reconnait-il. En coulisses, cela sent la panique. Selon le site Polygon, Electronic Arts a demandé à tous ses partenaires marketing de stopper la campagne massive de promotion du jeu jusqu'à nouvel ordre. (clic sur l'image pour agrandir) L'an dernier, c'est le concurrent Blizzard qui avait connu d'énormes difficultés de serveurs pour le lancement de son titre Diablo 3. En quelques semaines, tout avait fini par rentrer dans l'ordre. Colère aussi sur Amazon Le numéro un mondial du e-commerce Amazon a aussi été forcé de suspendre les ventes du jeu sur son site. Et comme tous les lieux sont bons pour se plaindre, les joueurs qui l'ont déjà acheté s'amusent à lui mettre la note la plus basse possible. Citation: "Comment vous sentiriez-vous si vous aviez attendu la sortie de la dernière Corvette, vous l'avez réservée.... Et au moment de la conduire pour rentrer à la maison le tableau de bord affiche, réservoir non connecté, échec", commente, désabusé, l'un d'entre eux. La controverse dépasse les seuls sites de jeu vidéo. Wired, CNET et même le Wall Street Journal. Citation: "Un jeu auquel, on ne peut pas jouer est-il toujours un jeu?", se demande, ironique, le New York Times sur un de ses blogs. Une bonne nouvelle malgré tous LA grande nouvelle vient directement de Lucy Bradshaw qui est à la tête de Maxis, le développeur de SimCity. En effet cette dernière tente de rassurer les joueurs en leur précisant que tous les moyens sont déployés pour que les différents problèmes de connexion soient résolus au plus vite. Un mot d'excuse ne vous suffit pas ? Ca tombe bien puisqu'elle annonce que les acheteurs de SimCity se verront tous offrir un jeu EA en téléchargement. Les détails de cette offre de compensation seront directement envoyés par mail le 18 mars 2013 aux joueurs qui ont activé le jeu. Clic pour lire le communiqué (anglais)

09 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Microsoft s'attaque au botnets Zeus Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft s'attaque au botnets Zeus

Microsoft et plusieurs partenaires du secteur bancaire ont, il y a quelques jours, mené aux États-Unis une opération coup de poing contre l'un des plus gros réseaux de botnets du monde, "Zeus". Munis d'un mandat d'un juge fédéral et accompagnés de quelques US Marshalls, des employés de Microsoft ont ainsi débarqué chez deux hébergeurs situés en Pennsylvanie et dans l'Illinois. Leur objectif: Couper net plusieurs botnets profitant du malware Zeus en faisant tomber plusieurs serveurs de commande et de contrôle. Opération réussie, selon Richard Boscovich, avocat pour Microsoft, qui indique [quote]"Avec cette action, nous avons interrompu une source importante de revenus pour les fraudeurs en ligne et les cyber-voleurs, tout en récupérant des informations importantes afin d'aider à repérer les responsables et à mieux identifier les victimes."[/quote] Concrètement, Microsoft aurait fait tomber deux adresses IP derrière la structure de commande de certains botnets basés sur "Zeus", et a sécurisé 800 noms de domaines anciennement liés au malware. "Ce qui va nous aider à repérer des milliers d'ordinateurs infectés par Zeus" indique la firme. Rappelons que Zeus, une fois qu'il a infecté un ordinateur, permet notamment aux cybercriminels d'espionner les frappes au clavier de la victime, pour récupérer ses identifiants lorsqu'il se connecte au site de sa banque ou à un magasin en ligne. Ce n'est pas la première fois que Microsoft dépose plainte puis s'associe avec les autorités américaines pour faire tomber un botnet, la firme s'était déjà attaqué à "Waledac" en 2010, et avait décapité l'énorme "Rustock l'année dernière en montant aussi une opération juridique suivie d'une perquisition au même moment dans plusieurs pays. Mais ici, ce n'est pas tout à fait la même chose. Microsoft ne peut pas, dans le cas de Zeus, se vanter d'avoir fait tomber entièrement un réseau de PC zombies. Pour cause: Il existe sans doute des centaines de variantes de ce code, celui-ci n'étant qu'une boite à outil (fort chère et protégée par DRM) que des cybercriminels se procurent pour ensuite en faire ce qu'ils désirent. [quote]Microsoft, indique qu'il va cependant profiter des informations qu'il a pu récupérer pour tenter de prévenir les victimes, via leur fournisseur d'accés, que leur PC est vérolé.[/quote] Clic pour plus d'infos sur Zeus secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

26 Mar 2012 LIRE L'ACTU
Ramnit, le virus qui dévore les mots de passe sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Ramnit, le virus qui dévore les mots de passe sur Facebook

Des chercheurs en sécurité ont découvert une base de données de 45.000 mots de passe et identifiants d’accès à Facebook dérobée grace à une variante du ver "Ramnit". Selon Facebook, ces données sont majoritairement périmées, les utilisateurs concernés ont été invités à changer de mot de passe. "Ramnit" est un programme malveillant apparu il y a déjà prés de deux ans. Différentes variantes se sont depuis propagées sur Internet, dont une ciblant spécifiquement les mots de passe et identifiants Facebook. Selon la société de sécurité Securlert, qui a détecté cette nouvelle variante de Ramnit en janvier 2012, la finalité des pirates est d'utiliser les comptes Facebook compromis afin de propager, auprès de leurs amis, des liens piégés, assurant ainsi la propagation du ver. 20.000 utilisateurs seraient réellement exposés ? Les cybercriminels tirent profit du fait que les utilisateurs tendent à utiliser le même mot de passe sur différents services Web (Facebook, Gmail, Corporate SSL VPN, Outlook Web Access, etc...) pour obtenir un accés distant à des réseaux d'entreprise Pour l'heure, "Ramnit" aurait déjà permis à ses auteurs de collecter environ 45.000 identifiants et mots de passe de comptes Facebook. Contacté, le réseau social confirme en avoir été informé par des chercheurs en sécurité la semaine dernière. Cette base de données d’accès a été transmise à Facebook, qui précise à ZDNet que dans la majorité des cas ces informations n'étaient plus valides, les mots de passe ayant été changés par les utilisateurs depuis. Ces données d’accès pourraient donc avoir été dérobées plusieurs mois plus tôt. Des données déjà anciennes Selon Facebook, ce ne sont donc pas 45.000 utilisateurs de sa plate-forme dont le compte serait exposé, le chiffre devrait être réduit de moitié, même si Facebook n'a pas souhaité communiquer précisément sur le nombre exact. Le service précise par ailleurs, suite à l'alerte de Securlert, avoir pris contact avec les utilisateurs exposés afin qu'ils modifient le mot de passe de leur compte Facebook. [quote]"A ce stade, nous n'avons pas constaté de propagation du virus sur Facebook lui-même, mais nous avons commencé à travailler avec nos partenaires extérieurs pour ajouter des protections à nos systèmes antivirus afin d'aider les utilisateurs à sécuriser leurs terminaux" ajoute encore le porte-parole de Facebook.[/quote] Comment se débarrasser de RAMNIT Il n'est pas simple de désinfecter un PC touché par RAMNIT et dans certains cas, le formatage est obligatoire si l'infection a pris trop d'ampleur. Autrement, certains live CD peuvent venir à bout des fichiers infectés, le live CD DR WEB semble par exemple pouvoir venir à bout de cette infection, lorsqu'elle n'est pas trop développée sur le pc. Kaspersky Removal Tools Avant de lancer le scan, régler les actions en automatique (sinon vous serez submerger de popups) Pour cela, cliquez à droite sur l'icône roue dentée puis à gauche Actions et cochez Exécuter action Il faut impérativement faire un scan complet sinon des exécutables infectés peuvent rester. Toujours dans le menu de paramétrage, à gauche, cliquez sur Zone d'analyse Cochez le poste de travail. Lancer le scan ensuite à partir de l'onglet analyse automatique Kaspersky Removal Tool devrait avoir besoin de redémarrer pour désactiver Ramnit. Kaspersky Removal Tool va alors se relancer au démarrage, terminer bien le scan. Téléchargez et installez Kaspersky Removal Tool secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

10 Jan 2012 LIRE L'ACTU
Manoeuvres grandeur nature d'une attaque cybernétiques aux Etats-Unis Archives Secunews SECUNEWS

Manoeuvres grandeur nature d'une attaque cybernétiques aux Etats-Unis

Les guerriers cybernetiques américains se sont lancés ce mardi 28 septembre 2010 dans une bataille cybernétique virtuelle, lors d'un exercice destiné à tester la résistance du pays à une attaque massive qui viserait l'infrastructure informatique. L'exercice biennal, baptisé "Cyber Storm III", implique des employés de sept ministéres américains, y compris le Pentagone, onze Etats, soixante sociétés privées et douze partenaires internationaux (Australie, Canada, France, Allemagne, Hongrie, Italie, Japon, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Suéde, Suisse et Royaume-Uni). Organisé par le ministére de la sécurité intérieure, il représente la premiére occasion de tester le nouveau Centre national d'intégration de la cybersécurité et des communications, lancé en octobre 2009, qui coordonne des experts des secteurs privé et public. Le directeur de l'exercice "Cyber Storm III", Brett Lambo, a expliqué qu'il s'agissait uniquement d'une simulation. Citation:"Nous n'attaquons aucun réseau réel, a-t-il dit lors d'une présentation à des journalistes avant le début de l'exercice, nous n'injectons pas de virus ." Les participants à l'exercice, d'une durée de trois à quatre jours, recevront plus de mille cinq cents attaques simulées, qu'ils devront combattre comme s'il s'agissait d'adversaires d'origine inconnue. Les attaques viseront "des fonctions essentielles de l'administration et du secteur privé", selon le ministére, mais aussi le systéme de gestion des noms de domaine. L'exercice, conçu par le Pentagone et la NSA , l'une des composantes les plus secrétes du systéme de renseignement américain, est contrôlé au siége du service de protection des personnalités, le Secret Service, à Washington. A la mi-septembre 2010, le numéro deux du Pentagone, William Lynn, avait plaidé pour l'organisation d'une cyberdéfense commune, dans le cadre de l'OTAN, similaire au bouclier antimissile de la guerre froide. Voir aussi: Un siécle de sécurité informatique, radio, télécommuniucation Les Etats-Unis vont simuler une cyber-guerre

28 Sep 2010 LIRE L'ACTU
Plus de 400 films disponibles gratuitement sur YouTube Archives Secunews SECUNEWS

Plus de 400 films disponibles gratuitement sur YouTube

Envie d'une soirée cinéma ? La nouvelle division sur YouTube, intitulée "Movies", permet de visionner plus de 400 films et long-métrages, sans même quitter le confort douillet de la maison. Les films disponibles sont divisés en 16 catégories, en allant de l'horreur à l'action, puis au film familial, au drame et au Bollywood. Fonctionnant comme le reste du site YouTube, de nouveaux films sont mis en ligne tous les jours par les internautes. Par service gratuit, entendons-nous bien: Il ne s’agit, pour l’instant, que d’une page recensant les divers longs métrages postés légalement sur la plateforme, classés par genre. Certains des futurs partenaires de YouTube sont déjà actifs dans le domaine de la location de films et programmes TV comme la boîte anglaise Blinkbox qui fait payer 1,99£ (soit 2,40 euros) par location. C’est la publicité qui rémunérera dans ce cas précis l’entreprise dont 165 films seront disponibles gratuitement. Reste après à savoir quels films. Accéder a Youtube Movies

30 Aug 2010 LIRE L'ACTU