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⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Qu’est-ce que les "slops", cette vague de photos créées par IA qui pollue Internet ? Archives Secunews SECUNEWS

Qu’est-ce que les "slops", cette vague de photos créées par IA qui pollue Internet ?

Des sculptures faites avec des baguettes de pain, des oignons, des défilés de chats habillés en costume trois-pièces, etc…, vous ne rêvez pas, ces images existent bien et ont été créées grâce à l’intelligence artificielle. Elles ont même un nom, le "slop". Ce terme est utilisé pour qualifier tous les contenus médiocres générés par l’IA et présents sur Internet. Inoffensive au premier coup d’oeil, leur création est en fait un piège pour les internautes un peu crédules. Alors que le premier sommet de l’IA se tenait à Paris et que le mardi 11 février 2025 était le "Safer Internet Day", journée dédiée à la pédagogie sur la sécurité des pratiques en ligne, Croire tout ce que l’on voit… Des images qui font sourire tellement elles paraissent grotesques. Mais qui semblent réelles pour certaines personnes derrière leur smartphone ou leur ordinateur. "Ces images de mauvaises qualités existent depuis un moment, c’est juste qu’on n’avait pas remarqué le problème. Avant on pensait juste que c’était trop beau pour être vrai. Ce qui est dangereux c’est qu’il y a une efficacité exponentielle des contenus et les images se sont améliorées". Les réseaux sociaux comme Facebook et TikTok pullulent de fausses images, et ces deux plateformes ne sont pas choisis au hasard. Utilisées par les boomers pour le premier et par les ados pour le second, ces deux publics sont les plus manipulables. " Ils vont avoir tendance à croire tout ce qui peut conforter leur croyance". Sur Facebook, en regardant le contenu du compte Faithful, on peut voir des enfants mignons, des vieilles dames dans leur potager rempli de choux, des photos d’un couple à 50 ans d’écart… L’objectif de ces pages est de susciter un sentiment, bon ou mauvais chez les plus âgés, pour les pousser à aimer l’image, à la commenter ou la partager dans le but de faire venir les marques. Le danger est donc de bourrer le crâne des internautes de fausses informations et de fausses images. "Les images peuvent manipuler les gens très crédules. Les photos sont faites à la va-vite mais certains peuvent y croire quand même." Si je regarde les réseaux sociaux de mes parents, je peux directement voir les "slop" mais eux n’ont pas l’oeil pour débusquer les images générées par l’intelligence artificielle. Peut-être qu’ils manquent un peu d’éducation à la technologie et aux fake news. Il faut leur apprendre les dangers. Mais une fois qu’ils sont devant l’écran les réflexes peuvent être différents. Fixez bien les yeux Devons-nous surfer sur Internet avec plus de prudence ? L’IA se perfectionne de jour en jour. Le temps où les logiciels n’arrivaient pas à reproduire les mains des humains est déjà révolu. "Sur les photos et les vidéos je regarde souvent les pupilles et les yeux pour voir si c’est une fausse image ou pas. Mais problème, Les IA évoluent très rapidement, même tous jours." Alors quelles solutions pour se protéger ? Il faut faire confiance à la personne qui a publié l’image. Un journaliste par exemple ne va pas mentir, il aurait trop à perdre , il faut appuyer sur le besoin de vérifier toutes les informations que nous donne l’intelligence artificielle. Il faut tout vérifier quand on utilise une IA. Les informations et les images ne sont pas toutes sourcées ou elles sont fausses. Alors après avoir utilisé ChatGPT, pensez bien à vérifier plusieurs fois d’où viennent les informations, et les images.

19 Feb 2025 LIRE L'ACTU
Saviez-vous, que le Bluetooth tient son nom d'un roi viking ? Archives Secunews SECUNEWS

Saviez-vous, que le Bluetooth tient son nom d'un roi viking ?

Bluetooth, un drôle de nom qui s’est imposé dans nos vies, mais dont vous ignorez peut-être l’origine… Vous l'activez tous les jours sur vos téléphones, vos ordinateurs, vos tablettes… Saviez-vous que ce mot de Bluetooth, présent dans nos vies depuis plus de 20 ans, vient d’un roi viking du Xe siècle qui avait les dents gâtées ? "Il s’appelait Harald Blåtand, “bla” c’est bleu et “tand” c’est dent, donc Harald à la dent bleue, en anglais bluetooth. Ce roi avait comme particularité d’avoir une dent gâtée donc bleu gris foncé, son surnom", explique Pierre Mounier-Kuhn, historien de l’informatique. Un nouveau projet informatique Deux ingénieurs de chez Intel et Ericsson boivent un verre à Toronto. Ils travaillent sur un projet de grande ampleur qui réunit IBM, Intel, Ericsson, Nokia et Toshiba. À ce moment-là, Nokia et Ericsson, entreprises nordiques, sont des moteurs dans le milieu informatique, comme Intel, IBM et Toshiba. Sous l'impulsion d'Ericsson, ces cinq entreprises développent une technologie permettant la communication entre appareils. Alors qu'ils sont en pleine recherche d'un nom pour ce projet, les deux collègues discutent d'une passion commune : l'histoire. L'un deux vient de finir la lecture d'un livre sur une guerre viking et il a été marqué par un personnage en particulier… Le roi danois Harald Blåtand, connu pour avoir impulsé la conversion du Danemark au christianisme. "Ce roi était connu pour avoir unifié les royaumes du Danemark, de Norvège et différentes tribus qui jusque-là passaient leur temps à s’entretuer. Il est un roi unificateur de tribus adverses et l’idée du Bluetooth, bien sûr, était de permettre l’intercommunication d’appareils différents qui normalement étaient incompatibles", résume l'historien. Un roi unificateur pour une technologie de communication Un roi puissant et unificateur, qui rappelle aux deux collègues leur projet... Comme Harald Bluetooth, ils veulent unir des éléments différents, ici pas des peuples mais des technologies qu'ils veulent faire communiquer. "J’ai pensé que ça ferait un nom de code génial pour le programme. J’ai créé un PowerPoint avec un visuel de la pierre runique où le roi Harald tient un téléphone dans sa main et un ordinateur dans l’autre" explique Jim Kardach, ingénieur chez Intel. D’abord nom de code, Bluetooth devait être remplacé par "RadioWire" ou "PAN, Personal Area Network". Mais l’équipe de communication décide de garder Bluetooth. Le logo s’inspire de l'alphabet runique, utilisé par les peuples scandinaves et germaniques de la fin de l'Antiquité au Moyen Âge. Ils y piochent les initiales du roi danois Harald Blåtand, qui s’unissent pour former le célèbre symbole. "Un nom comme Bluetooth, à partir duquel on peut raconter même une petite histoire et identifier visuellement un héros, un viking, un guerrier et un personnage historique à la fois, comporte un avantage par rapport aux autres marques et noms de technologies. Pas mal de gens ont commencé à s'intéresser, à travers la bande dessinée ou des films d'heroic fantasy, aux exploits des vikings, aux explorations des drakkars venus de Scandinavie, etc… Il y a un côté romantique dans ce folklore qui a fonctionné surtout chez les jeunes garçons qui étaient la cible principale de ce genre de technique", décrit l'historien Pierre Mounier-Kuhn. Souvent vu comme sanglants, barbares ou colonisateurs, les Vikings sont, ces dernières années, davantage mis en avant pour le côté loyauté, courage, prise de risque, honneur. Des codes de conquête, de domination, de loyauté qui sont des marqueurs du marketing des géants du web depuis plusieurs années. "Il y a bien une dimension politique parce que Bluetooth, “Halard à la dent bleue”, il a unifier les royaumes et la technique Bluetooth ne se contente pas de mettre en communication des appareils très différents, elle a aussi représenté l’effort conjoint de différents groupes, de différentes très grandes sociétés du numérique qui ont travaillé ensemble pour se mettre en communication", conclut l'historien. La norme Bluetooth sort officiellement en 1998 et les premiers portables Bluetooth sont conçus par Ericsson en 1999. Une technologie novatrice qui facilite l’utilisation de tous les appareils numériques, encore aujourd’hui.

18 Aug 2024 LIRE L'ACTU
(MAJ) Google et Android suspendent leurs relations avec Huawei Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Google et Android suspendent leurs relations avec Huawei

Cette décision aura des conséquences pour les smartphones Huawei fonctionnant avec le système Android. L’américain Google, dont le système mobile Android équipe l’immense majorité des smartphones dans le monde, a indiqué dimanche commencer à suspendre ses relations avec le chinois Huawei. En pleines tensions commerciales avec la Chine, le président américain, Donald Trump, a interdit, la semaine dernière, aux groupes américains de commercer dans les télécommunications avec des sociétés étrangères jugées dangereuses pour la sécurité nationale. Bête noire de Washington, le groupe figure nommément dans une liste d’entreprises suspectes, établie par le ministère américain du Commerce, auprès desquelles on ne peut commercer qu’après avoir obtenu un feu vert des autorités, établie par le ministère américain du Commerce. Les échanges sont essentiels pour rendre les systèmes informatiques compatibles "Nous nous plions à ce décret et examinons ses implications », a indiqué Google à l’AFP." Les conséquences de cette décision pourraient être très importantes pour les utilisateurs de smartphones Huawei et des marques du groupe comme Honor. Comme tous les groupes technologiques, Google doit collaborer avec les fabricants de smartphones pour que ses systèmes informatiques soient compatibles avec les téléphones. Des problèmes de mises à jour, surtout pour les nouveaux modèles Huawei En se soumettant aux règles du ministère américain du Commerce, Google va devoir stopper les activités qui supposent un transfert de technologies et qui ne sont pas publiques. Cela va contraindre Huawei à n’utiliser que la version publique, dite open source, d’Android, le système d’exploitation de Google pour smartphone. Huawei ne pourra donc plus accéder aux applications et services propriétés de Google, comme Gmail par exemple. L’agence Reuters précise que les possesseurs actuels de smartphones Huawei ne pourront plus les mettre à jour vers les versions les plus récentes du système Android. Les nouveaux téléphones n’auront, en plus, pas accès aux applications de Google comme Gmail, YouTube ou Chrome. La liste précise des services concernés reste à établir. Reuters rappelle que ces applications sont déjà pour la plupart interdites en Chine, mais en Europe, deuxième marché de Huawei, beaucoup d’utilisateurs seront touchés. Au premier trimestre, Huawei a vendu 59,1 millions de smartphones, soit 19 % de part de marché, c’est plus que l’américain Apple, mais cela reste derrière le leader, le Sud-coréen Samsung. Mise à jour le 21. mai 2019. J'ai contacté le support huawei et voici la réponse que j'ai reçu: Cher Monsieur Eagle1, Merci d'avoir contacté le service client Huawei support. Nous avons bien reçu votre mail, et nous vous remercions pour votre intérêt. Nous tenons à vous informer que les utilisateurs existants, y compris ceux les produits qui ont été vendus, ou les produits encore en stock ne seront pas affectés. n'hésitez pas à utiliser vos appareils. Nous restons à votre disposition pour tout complément d’informations Contact Huawei France. Contact Huawei Belgique.

20 May 2019 LIRE L'ACTU
Un Kicker (Baby-foot) en réalité virtuelle fait ses premiers pas en Suisse Archives Secunews SECUNEWS

Un Kicker (Baby-foot) en réalité virtuelle fait ses premiers pas en Suisse

Kynoa, l'entreprise genevoise (suisse) qui l'a développé, vise les centres commerciaux, des arcades de jeux et à terme les bateaux de croisière, il est testé auprès du public suisse depuis ce vendredi. Seul point commun avec un kicker classique, la taille et les poignées qui en sortent, mais la comparaison s'arrête là. Baptisé Koliseum Soccer VR, il se présente de fait comme une grosse caisse fermée en bois posée sur quatre pieds, décorée de scènes de sport futuristes et à l'intérieur de laquelle sont installés quatre ordinateurs. Pour commencer une partie opposant la France à la Suisse (seule option disponible actuellement), les joueurs ne doivent pas lancer la traditionnelle balle en liège mais enfiler un casque de réalité virtuelle Occulus Rift. Ils sont alors projetés au coeur d'un stade bondé qui semble flotter au-dessus d'une mégalopole colorée et futuriste. Effets spéciaux et bonus Les joueurs n'ont alors plus leur physique traditionnellement statique mais ressemblent plutôt à des robots. Ils sont baptisés des 'Titans' car, expliquent avec lyrisme leurs concepteurs, 'à l'échelle réelle, un petit joueur de Baby-foot mesurerait au moins 10 mètres de haut si on le comparait à la taille d'un vrai terrain. Nos joueurs sont donc de grands robots qui, tels des gladiateurs, surgissent des vastes sous-terrains du stade pour se disputer le ballon.' S'ils sont toujours attachés à leur barre, ces joueurs nouvelle génération s'animent et peuvent même se féliciter ou se rabrouer en fonction des performances réalisées. Quant aux poignées, elles permettent toujours de contrôler le jeu, elles s'apparentent plus à des manettes de jeux vidéo puisque des boutons permettent de produire des effets spéciaux ou de débloquer des bonus en fonction des scores : - Bouclier qui protège le but pendant plusieurs secondes - Un ressort qui modifie les rebonds de la balle - Un mode 'multiballe', qui permet d'avoir plusieurs ballons en même temps sur le terrain. Cerise sur le gâteau, les parties peuvent être enregistrées et donc partagées sur les réseaux sociaux par exemple. A l'origine de ce projet, une jeune entreprise suisse. Kynao, créée à l'automne 2016 qui regroupe l'équipe d'un studio d'animation créé un an plus tôt. Les responsables de Kynao ne cachent pas leurs ambitions commerciales pour ces machines qui sont destinées à évoluer dans le temps. Et visent, avec ces machines proposées au prix de 95.000 francs suisses (un peu moins de 82.000 euros, la clientèle des centres commerciaux, des arcades de jeux ou la réalité virtuelle se développe et à terme les bateaux de croisière. Avec en tête d'écouler une vingtaine de ces machines cette année en profitant notamment de l'effet Coupe du monde 2018 Après ces deux jours de démonstration, qui permettront d'engranger les remarques d'utilisateurs qui ne sont pas forcément des habitués de la réalité augmentée, le Koliseum Soccer VR sera officiellement lancé à la mi-mars 2018 puis présenté courant avril à Dubaï lors du salon de l'industrie du divertissement et du jeu (DEAL). Plus d'infos page twitter Koliseum Soccer.

02 Feb 2018 LIRE L'ACTU
Facebook annonce une refonte du fil d'actualité, priorité à la famille et aux amis Archives Secunews SECUNEWS

Facebook annonce une refonte du fil d'actualité, priorité à la famille et aux amis

Facebook a annoncé jeudi 11 janvier 2018, une refonte majeure du fil d'actualité sur lequel naviguent ses plus de deux milliards d'utilisateurs, priorité sera désormais donnée aux contenus partagés par la famille et les amis, au détriment des marques et autres pages. Il s'agit de la plus importante refonte stratégique des contenus effectuée ces dernières années par le réseau social, qui entend mettre l'accent sur le bien-être des internautes. La façon dont Facebook classera les publications dans les prochaines semaines, en mettant en avant les photos, vidéos et statuts publiés par des proches, doit permettre de favoriser les interactions et les relations personnelles entre les utilisateurs, explique à l'AFP John Hegeman, responsable des fils d'actualité au sein du groupe. C'est un grand changement, souligne-t-il. "Les gens vont en fait passer moins de temps sur Facebook mais cela nous convient parce que cela rendra le temps qu'ils y passent plus précieux et, au bout du compte, cela sera bon pour notre activité." Facebook estime par exemple qu'une photo de famille a plus de valeur pour un utilisateur que le clip d'une star ou la publicité d'une marque de vêtements. "Nous pensons que l'interaction entre les personnes est plus importante que la consommation passive de contenus", insiste M. Hegeman, ajoutant qu'il s'agit d'"une des plus importantes mises à jour" que Facebook ait réalisée. Le co-fondateur et PDG du groupe, Mark Zuckerberg, a défini comme priorité de rassembler les personnes utilisant son réseau dans la vraie vie. "Lorsque nous allons déployer cela, vous verrez moins de contenus publics comme des publications d'entreprises, de marques et de médias", a écrit M. Zuckerberg sur sa propre page jeudi. "Facebook a été bâti pour rapprocher les gens", abonde M. Hegeman. "Cette mise à jour doit aider à améliorer cela." Le responsable a notamment cité plusieurs études ayant montré que les interactions avec des proches favorisent le bien-être, bien plus par exemple que le fait de lire des articles de presse. D'autant que le réseau social, tout comme Twitter, a été critiqué récemment pour avoir laissé fleurir sur son site de fausses informations, à l'instar des contenus publiés par les Russes durant la campagne présidentielle américaine de 2016. Mark Zuckerberg, lors de ses voeux pour 2018, a d'ailleurs promis de "réparer" ces "erreurs". "L'une de nos grandes priorités pour 2018", a-t-il ajouté jeudi, "est de nous assurer que le temps passé sur Facebook soit du temps bien dépensé". Lire le communique de facebook. (anglais).

12 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Amazon, eBay, HP, Mars, Adidas, Deutsche Bank boycottent youtube suite a des commentaires pédophile Archives Secunews SECUNEWS

Amazon, eBay, HP, Mars, Adidas, Deutsche Bank boycottent youtube suite a des commentaires pédophile

YouTube, le portail vidéo de Google, vit des heures difficiles: de très gros opérateurs comme Amazon,eBay, Adidas, Lidl, Mars, HP, Deutsche Bank, ou encore Sky ont décidé de suspendre leurs campagnes de publicité sur le site, après la révélation par le Times que ces grandes marques apparaissent sur des vidéos montrant des enfants légèrement vêtus qui ont attiré les commentaires de centaines de pédophiles. "La plupart semblent avoir été postés par des enfants innocents" souligne l'enquête du Times Les pédophiles se ruent cependant sur un tel contenu, cependant, en cherchant certains mots-clés en russe qui peuvent faire apparaître des centaines de jeunes filles slaves Les algorithmes de YouTube suggèrent alors des clips similaires, explique le journal, dont un montrant des bambins nus dans un bain, par exemple. Les sections "commentaires" des vidéos sont utilisées par les pédophiles pour échanger des liens vers des abus d'enfants et pour faire des commentaires obscènes, et ce sans modération automatique de la plate-forme. Le "Times" donne pour exemple une petite fille allongée sur un lit parmi ses peluches, portant simplement un collant sous sa veste retroussée. La vidéo avait suscité des commentaires de nature clairement pédophile: "Je voudrais embrasser ta culotte parfumée", disait l'un d'entre eux. "En faisant de la publicité sur une vidéo, les marques ont peut-être financé le créateur de ces contenus", qui reçoit généralement 55% de tous les revenus, dénonce le Times. En réaction, des marques comme Adidas, Mars, HP, Diageo, Cadbury, Deutsche Bank et Lidl ont retiré leurs campagnes de YouTube à la veille du Black Friday, l'un des plus grands jours de vente en ligne de l'année! Adidas a déclaré que la situation était "complètement inacceptable" Tandis que Mars a déclaré que jusqu'à ce que les garanties soient en place, "nous ne ferons pas de publicité sur YouTube". YouTube ne vérifie pas de manière proactive les contenus inappropriés, mais s'appuie sur les algorithmes, les associations et les citoyens pour les signaler, de plus, le nombre de volontaires responsables de l'élimination des contenus inappropriés pour les enfants serait nettement insuffisant. Ronan Harris, managing director de Google Royaume-Uni et Irlande, a admis que "YouTube est un problème global pour Google". Google et sa filiale YouTube ont répliqué à ces critiques en s'engageant formellement à prendre des mesures pour renforcer le contrôle sur les vidéos diffusées. YouTube assure désormais avoir durci ses règles concernant les contenus impliquant des mineurs. Mais une enquête de la BBC a démontré que le système de signalement de contenu abusif de YouTube avait été inopérant pendant plus d'un an, permettant aux pédophiles de publier ces commentaires scabreux en toute impunité. Il pourrait y avoir selon la BBC jusqu'à 100.000 comptes laissant des commentaires inappropriés sur les vidéos concernant les enfants.... Lire le communiqué de la BBC (anglais) Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

28 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Une association française porte plainte contre des fabricants d'imprimantes pour obsolescence programmée Archives Secunews SECUNEWS

Une association française porte plainte contre des fabricants d'imprimantes pour obsolescence programmée

Les fabricants programment-ils la durée de vie de leurs produits ? Cela tout le monde le sait maintenant je pense... L'association 'HOP', qui lutte depuis 2015 contre l'obsolescence programmée, vient de déposer une plainte auprès du Procureur de la République de Nanterre (Hauts-de-Seine) contre plusieurs fabricants d'imprimantes. Une première en France. Selon cette association, les marques HP, Canon, Brother et Epson mettent en place des pratiques qui 'visent à raccourcir délibérément la durée de vie des imprimantes et des cartouches.' L'association fonde sa plainte sur une enquête qu'elle a réalisée durant plusieurs mois. Dans ses conclusions, cette étude affirme que 'des éléments des imprimantes, tel que le tampon absorbeur d'encre, sont faussement indiqués en fin de vie', elle dénonce aussi 'le blocage des impressions au prétexte que les cartouches d'encre seraient vides alors qu'il reste encore de l'encre'. Selon l'avocat de l'association, 'ces faits pourraient aussi révéler une entente illégale entre les fabricants d'imprimantes, des millions de Français propriétaires d'imprimantes pourraient être lésés'. L'association a informé l'Autorité de la concurrence de sa plainte. 'Les imprimantes prêtes à jeter sont symptomatiques d'un modèle consumériste que nous dénonçons, mais cela concerne tous les secteurs, des collants aux machines à laver', explique Laetitia Vasseur, cofondatrice et déléguée générale de HOP. Toutefois, ces affirmations sont difficiles à prouver. Il faut pouvoir montrer que les fabricants ont eu délibérément l'intention de vendre des produits dont la durée de vie est déterminée à l'avance. Sans quoi la justice ne pourrait pas donner suite à cette plainte. En revanche, si l'affaire devait se poursuivre, depuis la loi sur la Transition énergétique de 2015, les fabricants risquent en théorie 300.000 euros d'amende ou jusqu'à 5% de leur chiffre d'affaires. Début juillet 2017, le parlement européen a demandé à la Commission européenne de légiférer dans ce domaine afin d'éviter la mise au rebut d'énormes quantités de produits. Lire le communiqué . Obsolescence programmée des imprimantes (Association HOP) publié par redacweb6352

02 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants

Compte tenu de la réglementation générale et des lois destinées à protéger la vie privée des enfants en particulier, vous pourriez penser que les appareils électroniques et les jouets connectés sont particulièrement fiables et sûrs. Nous considérons généralement la vie privée des enfants comme étant sacrée, les enfants sont particulièrement vulnérables aux annonceurs, marketeurs, prédateurs, et plus encore. A cause de nouvelles fuites de données qui voient le jour, il est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire confiance aux fabricants pour prendre soin de notre sécurité, ou de celle des enfants. Analysons quelques exemples pour comprendre les mauvaises surprises que peuvent nous réserver les jouets intelligents. Espionnage: En décembre 2016, les défenseurs de la vie privée ont déposé une plainte auprès de la 'Federal Trade Commission' des Etats-Unis contre 'Genesis Toys', fabricant des poupées 'Cayla' et des robots jouets 'i-Que', 'Nuance Communications' a également été mis sur le banc des accusés, cette entreprise est à l’origine de la technologie de reconnaissance vocale permettant aux jouets de converser avec les enfants. Les plaignants ont été plutôt clairs depuis le début: 'Cette plainte concerne les jouets qui espionnent'. Explication des éléments de la plainte: L’application que les poupées 'Cayla' utilisent pour interagir nécessite une autorisation pour accéder aux fichiers enregistrés sur un appareil, et l’application 'i-Que' demande l’autorisation d’accéder à la caméra de l’appareil. Le vendeur n’explique pas pourquoi les applications ont besoin de ces autorisations. De plus, l’autorisation d’accéder à la caméra n’est pas citée sur le site web officiel ou dans la vidéo de démonstration. Pour se connecter à un smartphone ou à une tablette, les jouets utilisent le Bluetooth, une connexion non sécurisée qui ne requiert pas d’authentification, de plus, le jouet n’avertit pas les utilisateurs lorsqu’il se connecte à l’appareil. Ce manque de sécurité peut permettre à un intrus non pas seulement d’écouter mais aussi de parler au jouet. Les jouets font de la publicité, en citant plusieurs noms de marques pendant la conversation. L’application de la poupée Cayla incite les enfants à fournir des informations personnelles identifiables : noms des parents, lieu de résidence, nom de l’école, et plus encore. Les deux applications envoient des enregistrements de conversations aux serveurs de 'Nuance Communication' où ils sont analysés afin d’améliorer les réponses. Les enregistrements sont stockés sur les serveurs, à nouveau dans le but d’améliorer le service. Les fabricants ne parviennent pas à expliquer clairement le type de données qu’ils recueillent auprès des enfants. Les capacités d’espionnage de Genesis Toys étaient une raison suffisante pour que les régulateurs allemands interdisent complètement la vente, ceux qui possèdent des jouets non sécurisés ont été invités à se débarrasser d’eux. Le gouvernement allemand identifie de tels jouets comme étant des dispositifs de surveillance dissimulés, qui sont interdits par la loi. En décembre 2016, la protection des consommateurs de la Norvège avait déjà exprimé ses inquiétudes face aux problèmes de confidentialité des poupées Cayla et des robots i-Que. A contrario, la 'British Toy Retailers Association' a signalé à la BBC que Cayla ne comportait pas de risques particuliers ». Insécurité: Lors d’un autre incident de sécurité, le mot « fuite » était un mot faible pour décrire l’ampleur de la faille. Pour aller plus loin dans la métaphore, ce fut une rupture catastrophique de barrage qui a provoqué une inondation, voire même un déluge de données personnelles, ou pour être plus précis, il n’y avait pas de barrage pour commencer. Les 'CloudPets' de 'Spiral Toys' sont des animaux en peluche qui échangent des messages entre les enfants et les parents. Le jouet se connecte aux smartphones des parents via le Bluetooth, et les parents utilisent une application spéciale pour se connecter au jouet. C’est sans doute une excellente façon pour les parents de rester en contact avec leurs enfants, cependant le contenu recueilli par le système n’était pas sécurisé correctement, la base de données des informations sur les utilisateurs n’était pas du tout protégée. Personne ne pouvait se connecter au serveur sans s’identifier, consulter les données, ou dupliquer la base de données et la sauvegarder sur un autre ordinateur. Le chercheur en sécurité Victor Gevers a signalé le problème au vendeur le 31 décembre 2016. Ensuite, 'Troy Hunt', un expert en sécurité reconnu, a reçu d’une source anonyme un fichier contenant plus d’un demi-million d’enregistrements d’utilisateurs de 'ClouPets'. En plus du nom des enfants, chaque enregistrement comportait une date de naissance et des informations sur les proches des enfants avec qui ils avaient parlé par le biais du jouet, le nombre total d’enregistrements d’utilisateurs piratés de CloudPets a dépassé la barre des 800.000. Un inconnu en possession du mot de passe peut télécharger tous les messages envoyés par le biais du jouet. Contrairement aux autres données, les mots de passe des utilisateurs ont été hachés dans le but de les protéger. Le hachage offre une certaine protection, même si les attaques par force brute peuvent toujours dévoiler des mots de passe, en particulier ceux qui sont simples. Malheureusement, il est également possible d’écouter des conversations sans le mot de passe. Il s’avère que les enregistrements des messages et des images ont été enregistrés dans le Cloud sur un Amazon S3. Le détracteur n’avait qu’à cliquer sur un lien provenant de la base de données piratée pour obtenir un fichier audio du serveur. Le nombre total d’enregistrements disponibles a dépassé les 2.000.000. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les hackers au chapeau blanc qui ont appris le concept d’insécurité. Le serveur stockant les données des enfants s’est retrouvé en pagaille, des copies de données ayant été supprimées et des demandes de rançon établies. La base de données a été par la suite supprimée, bien que des copies puissent encore subsistées. Spiral Toys n’a pas répondu aux personnes qui essayaient de lui signaler le problème, parmi elles se trouvaient Gevers, Hunt, l’informateur d’Hunt et le journaliste Lorenzo Franceschi-Bicchierai. En Mars 2017, le Sénat américain a demandé à Spiral Toys d’être transparent sur les fuites de données et sa politique de protection des données. Spiral Toys a fini par répondre, au procureur général de Californie. L’entreprise a déclaré qu’elle avait été informée de l’incident le 22 février 2017 par Franceschi-Bicchierai, qui avait été tenu au courant du piratage par le biais d’une source anonyme. Même si un certain nombre de chercheurs en sécurité ont essayé de contacter l’entreprise avant le 22 février, Spiral Toys avait déclaré qu’il n’avait jamais reçu de messages et qu’il enquêtait sur le motif. Comme l’a souligné Spiral Toys, la fuite faisait partie d’une attaque massive sur les versements de 'MongoDB' partout sur Internet. Selon l’entreprise, les messages vocaux et les images n’ont pas été affectés, du fait qu’ils étaient stockés sur un autre serveur. La base de données piratée n’était pas la base de données principale, mais une qui était temporaire et utilisée par les développeurs. Spiral Toys a également publié une FAQ pour les utilisateurs comportant les informations ci-dessus et en mentionnant les nouvelles règles de l’entreprise concernant des mots de passe plus sécurisés. Base de données ouverte: D’autres fuites importantes ont concerné la base de données du site web officiel de l’entreprise des jouets 'Hello Kitty' (3.300.000 enregistrements d’utilisateurs piratés) et la base de données de la boutique en ligne 'VTech' (5.500.000 fichiers de comptes d’utilisateurs et une quantité énorme de photos piratées). Ces deux incidents se sont produits en 2015. Le service CloudPets et les développeurs du site web Hello Kitty avaient utilisé la solution de gestion de base de données MongoDB, ce qui avait fait la une des médias suite au piratage des hackers (ou, plus précisément, la prise de contrôle) de dizaines de milliers de base de données. Ceux qui possèdent des bases de données détournées peuvent être des victimes, mais ils ne sont pas innocents pour autant. En ne demandant pas d’autorisation, MongoDB a laissé les portes ouvertes de la base de données, et en utilisant des bases de données ouvertes, les fabricants ont indiqué que ça leur était égal. Bien sûr, MongoDB n’est pas l’unique problème, l’état général de la sécurité doit s’améliorer. Tous les efforts déployés par les organismes de réglementation, les défenseurs de la vie privée et les experts en sécurité ne peuvent tout simplement pas surmonter la rapidité de l’adoption d’une nouvelle technologie et la tendance générale de la dévaluation des données de l’utilisateur. A propos, après le piratage de MongoDB, les hackers ont mené des attaques massives sur des systèmes de gestion de bases de données distribuées. N’importe quelle base de données non protégée finira par être divulguée en ligne, et un utilisateur lambda ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit. Il est de piètre consolation que de penser qu’une fuite de base de données n’est que temporaire et auxiliaire si la base de données est bien réelle. Fermer un système piraté ne fera pas revenir vos données comme par magie. Conseils pour les parents: Soyez vigilant lorsque vous offrez à votre enfant un jouet électronique intelligent, notamment, si vous constatez ces faits: '- Si le jouet envoie des données à Internet. Beaucoup de jouets le font et la tendance s’étend même à des jouets en peluche classiques. - Si vous ne pouvez pas contrôler les actions du jouet. Au moins, les poupées Cayla ont un indicateur clignotant qui montre que le microphone est activé. Avec les apps mobiles, vous ne pouvez même pas savoir quand elles se lancent. Kaspersky a découvert que 96% des applications se lancent en mode arrière-plan, même si un utilisateur ne les lance pas. - Si un jouet est équipé d’un microphone et d’une caméra. Il ne s’agit pas seulement des ours en peluche et des robots, cette catégorie comprend des applications mobiles dotées des autorisations correspondantes. - Si un jouet demande des informations personnelles à un enfant. Par exemple, une connexion Bluetooth ne requiert pas d’authentification.' Un seul de ces points est suffisant pour reconsidérer l’équilibre entre les jouets connectés et la vie privée de vos enfants.

08 May 2017 LIRE L'ACTU
Caramail fait son grand retour, et chiffre vos mails de bout en bout Archives Secunews SECUNEWS

Caramail fait son grand retour, et chiffre vos mails de bout en bout

C’est un nom qui réveillera la nostalgie des internautes, Caramail, le service de messagerie et de chat de Lycos, actif entre 1997 et 2009, fait son retour (du moins, la marque, rachetée par la société allemande GMX). Désormais, elle permet d’envoyer des e-mails 'cryptés' de bout en bout, via la technologie OpenPGP, qui assure la confidentialité des échanges. Sentant le filon, la société a pris soin de conserver les droits sur la marque et propose donc aujourd'hui une nouvelle mouture, (comme avec d'autres marques mythiques (exemple: Napster), le nouveau service n'a conservé que le nom, histoire d'attirer le chaland). Simple d’utilisation Cette fonctionnalité fonctionne grâce à la technologie du chiffrement. L’expéditeur protège ainsi son e-mail avec une clé privée et adresse au destinataire une clé publique, la combinaison des deux clés permet d’accéder au courriel. La messagerie chiffrée n’est pas une nouveauté mais le service proposé par Caramail figure parmi les plus simples d’utilisation pour les particuliers, selon les spécialistes. Pour crypter les messages, il faut que les deux correspondants aient installé le plug-in 'Mailvelope' sur leurs navigateurs, ce qui leur permet de recevoir une clé publique et une clé privée pour déchiffrer les emails (chiffrement asymétrique). Simplicité d’utilisation oblige, un assistant facilite la démarche aux utilisateurs les moins expérimentés. La clé privée est chiffrée en AES 256 bits. L’éditeur précise qu’il ne possède ni la clé publique, ni la clé privée des utilisateurs, cela afin de garantir 'la souveraineté des données'. Jan Oetjen, président de GMX, conclut ainsi: [quote]Grâce à l’intégration du chiffrement de bout-en-bout, GMX offre à ses clients le contrôle absolu de leur conversations privées, nous espérons que cette solution représente une première étape vers un monde plus chiffré.[/quote] Clic pour accéder à Gmx Caramail.

10 Oct 2016 LIRE L'ACTU
100 millions de voitures concernées par une faille de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

100 millions de voitures concernées par une faille de sécurité

Des chercheurs ont découvert une faille de sécurité, permettant de déverrouiller les portes à distance, qui pourrait toucher plus de 100 millions de véhicules à travers le monde, notamment chez Volkswagen (Seat, Audi et Skoda), mais aussi Renault, Peugeot, Citroën, Fiat, Nissan, Opel, Ford. C’est un nouveau coup dur pour Volkswagen, déjà fortement impacté par le scandale du 'Dieselgate' de l’année dernière et qui peine à voir le bout du tunnel. En effet, le constructeur est désormais concerné par une importante faille permettant à des voleurs de contourner les systèmes de sécurité d’anciennes clés afin d’ouvrir des véhicules à distance. En cause, un nombre insuffisant de mots de passe différents, ce qui rendrait les clés plus simple à pirater. Une enquête serait actuellement en cours à propos d’un vol de voiture, le procédé utilisé pouvant laisser penser à l’exploitation de cette faille dans le système de sécurité. Selon une source proche des forces de l’ordre allemandes, les vols de voitures sont nettement moins nombreux que par le passé. Selon un chiffre de la fédération allemande des assureurs GDV, qu'il cite, 18.000 vols de véhicules assurés sont actuellement recensés en Allemagne, contre 105.000 il y a 23 ans. Les constructeurs français également touchés Si Volkswagen est le plus concerné par cette faille de sécurité, ainsi que les autres marques du groupe, notamment Seat, Audi et Skoda, d’autres constructeurs seraient également touchés. Parmi les français, aucun n’est épargné: - Citroën: Nemo, Jumper - Peugeot: 207 - Renault: Clio, Twingo, etc... A l’étranger, on peut citer: - L'italien Fiat: Punto, Panda, etc.. - L'allemand Opel: Astra, Corsa, etc... - Le japonais Nissan: Qashqai notamment - L'américain Ford: Ka selon ces médias. Déjà sous le feu des critiques en raison du scandale des véhicules truqués, Volkswagen, interrogé par les médias a admis que 'les systèmes de sécurité des véhicules âgés de jusqu'à 15 ans ne présentent pas le même niveau de sécurité que ceux des véhicules actuels". Pour l’instant, le groupe n’a pas annoncé de quelconque stratégie pour lutter contre cette faille, qui risque de créer la panique chez les propriétaires des véhicules concernés. Voir aussi: Deux hackers prennent le contrôle à distance d’une Jeep connectée.

21 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Facebook va lancer 6 emojis comme alternative au bouton j’aime Archives Secunews SECUNEWS

Facebook va lancer 6 emojis comme alternative au bouton j’aime

C'était dans l'air depuis un certain temps et désormais officialisé, le réseau social de Mark Zuckerberg va instaurer une série de nouvelles options en plus du bouton 'Like'. Mark Zuckerberg n'est toujours pas favorable à un bouton 'Je n'aime pas', cela apporterait trop de négativité selon le PDG. Au final, six nouveaux emojis ont été désignés au terme d'un processus élaboré avec des sociologues afin de retranscrire au mieux les envies des utilisateurs. Facebook a enregistré de très nombreuses plaintes qui portaient sur le manque de réactions possibles. Il est même parfois délicat d'indiquer que l'on aime une publication évoquant une rupture ou un décès. [quote]Désormais, en plus du fameux 'like', les internautes pourront exprimer: - Leur amour - Leur surprise - Leur tristesse - Leur colère - Leur joie - Leur humour.[/quote] Cela fait sept ans que les utilisateurs de Facebook doivent choisir entre deux types de réponses à un message: apposer un commentaire ou cliquer sur le bouton 'J'aime'. Ce pouce levé, ajouté en 2009, est l'une des clés du succès de Facebook, en particulier sur le mobile, puisqu'il permet de manifester un intérêt pour une publication sans s'appesantir à rédiger de texte. Pour les membres du réseau social, comme pour les marques, le nombre de 'likes' est devenu un indicateur de popularité à bon compte. Il permet aussi à Facebook de jauger l'intérêt des publications pour mettre en avant les plus populaires dans les flux d'actualités. Plus de 6 milliards de 'J'aime' sont distribués chaque jour Après une série de tests, Facebook envisage de lancer ces nouveaux émoticônes "dans les prochaines semaines", selon le site Bloomberg. Avec ce lot d’emoji, Facebook donne donc la possibilité aux internautes de partager d’un clic une émotion négative. Les cinq réactions ne seront pas immédiatement visibles dans l'application de Facebook, elles apparaîtront en appuyant longuement sur le bouton 'J'aime' et s'animeront au passage du doigt. Le nombre de coeurs, de smileys tristes ou rieurs figurera ensuite sous les messages, aux côtés des commentaires et des 'j'aime'. Même s'ils en ont l'apparence, ces petits icones ne sont pas techniquement des emojis, qui appartiennent à un langage de caractères, compatible entre différents sites et applications Après des tests effectués, en Espagne, en Irlande ou encore en Colombie, Facebook devrait lancer sa nouvelle fonction aux États-Unis et dans le reste du monde dans les prochaines semaines, toujours selon Bloomberg. Voir aussi: Facebook se prépare à tester un bouton ‘je n’aime pas’.

02 Feb 2016 LIRE L'ACTU
Vers la fin du clavier AZERTY Français ? Archives Secunews SECUNEWS

Vers la fin du clavier AZERTY Français ?

Le ministère de la Culture et de la Communication en France a commandé à l'Association française de normalisation un nouveau type de clavier d'ordinateur plus en phase avec les particularités linguistiques et typographiques du français. Qu’a fait de mal le bon vieux clavier Azerty Français ? [quote]'Il est vieux et il n’est pas bon', résume Philippe Magnabosco, chef de projet au sein de l’Association française de normalisation (Afnor).[/quote] Cette organisation a été chargée par le ministère français de la Culture et de la Communication de créer un nouveau clavier d'ordinateur tenant compte des spécificités du français. Dans sa forme actuelle, le clavier Azerty n'est pas exempt de défauts pour écrire dans la langue de Molière. Cédilles, guillemets, et majuscules accentuées en question. Les caractères accentués en majuscule, les "c" cédille majuscule ou encore les doubles chevrons, aussi connus sous le nom de "guillemets français", en cause également le placement des touches "@" ou "€" assez différent selon les marques, or ces touches sont bien utiles. Un clavier inadapté, 2017 en ligne de mire [quote]'Il est presque impossible d’écrire en français correctement avec un clavier commercialisé en France', affirme le ministère de la Culture dans son document de travail.[/quote] [quote]'Actuellement, les seules possibilités sont les raccourcis claviers et la correction automatique de certains logiciels, mais ce ne sont que des palliatifs', se désole l’expert de l’Afnor. Pour faire mieux que ces expédients, nous organisons actuellement une succession de tours de table avec les différents acteurs, explique Philippe Magnabosco. Nous réunissons le demandeur, c’est-à-dire le ministère de la Culture, avec des associations de consommateurs, des experts du sujet, des linguistes et bien évidemment les constructeurs de clavier.[/quote] Au fil des réunions, le futur clavier doit s’esquisser. [quote]Un premier projet devrait être rendu public à l’été 2016. Une enquête publique de six semaines débutera alors durant laquelle tout le monde pourra émettre son avis. Les contributions seront ensuite dépouillées et un projet final de norme homologué par Afnor pourra être présenté. L’objectif est que la norme soit prête pour début 2017', affirme Philippe Magnabosco.[/quote] Une nouvelle norme non contraignante [quote]'La norme aura un caractère volontaire, les fabricants de claviers ne seront pas dans l’obligation de l’adopter', précise le chef de projet d’Afnor. Et quid des claviers dématérialisés de nos smartphones ? Notre réflexion est centrée sur les claviers physiques, si les constructeurs veulent l’adapter en dématérialisé, libre à eux.'[/quote] Mais alors ce nouveau clavier adapté à la langue française ne risque-t-il pas de ne devenir qu’un accessoire réservé à quelques initiés ? C'est le risque. Mais le ministère de la Culture précise dans son document de travail que la nouvelle norme pourrait être exigée dans le cadre des marchés publics de l’administration, espérant ainsi un effet incitatif sur l'offre de claviers, cantonée au traditionnel Azerty dans l'Hexagone. Quoiqu'il en soit, à l'heure du tactile, où la plupart de ces caractères spéciaux sont disponibles, le ministère semble s’intéresser au problème avec un léger retard. Plus d'infos voir: Communiqué du Ministère de la culture et de la communication Français. Communiqué de l'Afnor.

21 Jan 2016 LIRE L'ACTU
Chameleon, le virus qui se déplace grâce au Wifi Archives Secunews SECUNEWS

Chameleon, le virus qui se déplace grâce au Wifi

Des chercheurs britanniques ont, pour la première fois, mis au point un logiciel malveillant (malware) qui se propage automatiquement d’un point d’accès Wifi à un autre. Une prouesse qui était considéré jusqu’à présent comme impossible. Le virus Chameleon attaque les points d’accès Wifi mal sécurisés, dont le mot de passe d’origine n’a jamais été changé, c’est le premier logiciel malveillant capable de se propager automatiquement d'un relais de connexion Internet sans fil à l’autre, sans intervention humaine. Jusqu’à présent, aucun virus connu n’avait été conçu pour permettre de prendre le contrôle des "hotspots" Wifi et autres routeurs sans fil utilisés par les cafés ou les particuliers pour se connecter à l’Internet. [quote]"La totalité des logiciels malveillants prennent pour cible les ordinateurs ou téléphones portables et s’installent par le biais de mails, clés USB ou sites internet infectés", explique Alan Marshall, coordinateur de l’équipe à l’origine du virus "Chameleon" et directeur de recherche spécialisé dans les réseaux de communication à l’université de Liverpool. [/quote] Pour ce spécialiste, prendre pour cible le point d’accès Wifi était d’autant plus intéressant qu’aucun logiciel antivirus ne contrôle ce qui se passe au niveau du routeur, mais réussir à infecter un routeur sans fil avec un virus qui se propage automatiquement était généralement considéré comme impossible. Ses recherches, débutées il y a environ 18 mois, ont prouvé le contraire. Il refuse, en revanche, d’expliquer comment ses équipes ont réussi à créer un virus particulièrement infectieux dont l’hôte naturel est la borne Wifi, pas la peine de mettre une bonne idée entre les mauvaises mains. Armée de routeurs zombies "Chameleon" s’est révélé très efficace. Il est capable, d’après les tests effectués, d’infecter en quelques mois entre 5 et 10% des connexions internet individuelles dans des villes comme Belfast ou Londres. [quote]"Ce sont les estimations les plus prudentes faites à partir des résultats obtenus en laboratoire sur des parcs de routeurs de différentes marques", raconte Alan Marshall. Surtout, "Chameleon" permet au cyber-assaillant de prendre le contrôle de tous les routeurs infectés et à partir de là, "de faire à peu près tout ce qu’il est possible de faire avec un virus traditionnel en étant à l’abri des antivirus", note l’universitaire britannique. [/quote] Tout le trafic Internet (comme les mails, les pages internet) passent, en effet, par les routeurs où il peut être intercepté, il est donc, théoriquement, facile de récupérer les mots de passe et identifiants des personnes connectées à un point d’accès Wifi. La perspective de voir un cybercriminel à la tête d’un réseau fort de 5 à 10% des routeurs "zombies" d’une grande ville très peuplée comme Londres, Paris ou New York peut avoir de quoi inquiéter les experts en sécurité informatiques. [quote]"Nous avons reçu des appels de sociétés du secteur de la défense qui s’intéressaient à ce que nous avions trouvé", souligne ainsi Alan Marshall. [/quote] Il existe pourtant une parade simple à "Chameleon" Changer le mot de passe administrateur du routeur (différent de celui qui permet de se connecter à l’Internet). [quote]"Mais ça signifie qu’on fait confiance à l’homme pour ne pas oublier d’entrer un nouveau mot de passe", souligne Alan Marshall.[/quote] Le chercheur semble peu convaincu de l'aptitude des utilisateurs à assurer leur propre cyber-protection, ce qui a éveillé chez lui un certain intérêt commercial. L'homme a de la suite dans les idées virales Il a fondé une start-up qui a développé une solution de sécurité informatique adapté aux routeurs Wifi. Pour l’instant, elle ne sert pas à grand chose si ce à n’est protéger les routeurs de son propre virus, mais maintenant qu’il a démontré que la création d'un tel virus était possible, d’autres pirates informatiques vont sûrement s'attacher à vouloir percer le secret du "Chameleon". Plus d'infos ICI (anglais) ou ICI (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Passer incognito sur Facebook et Google sera mission quasi impossible Archives Secunews SECUNEWS

Passer incognito sur Facebook et Google sera mission quasi impossible

Quelques mois après le déploiement du puissant moteur de recherche Graph Search, Facebook a décidé de faire disparaître la fonctionnalité qui permettait à un utilisateur de ne pas voir son profil apparaître dans son moteur de recherche interne. Etre incognito sur le plus grand réseau social va désormais devenir mission quasi impossible. Facebook a annoncé, jeudi 10 octobre 2013, la suppression de la fonctionnalité qui permettait de ne pas apparaître lorsque quelqu'un tape votre nom sur le site, n'importe lequel du milliard d'individus inscrits peut désormais être débusqué d'un simple clic dans le moteur de recherche Graph Search du site. Facebook va contacter les utilisateurs qui avaient caché leur compte pour les avertir de cette modification des paramètres de confidentialité, selon la firme de Menlo Park, cela ne concernerait qu'un "petit pourcentage" des utilisateurs. Citation: "Nous achevons la suppression d'un vieil outil de configuration de recherche", titre Facebook sur son blog . Le réseau social explique que la possibilité de passer en masqué a disparu dès fin 2012 pour tous ceux qui ne l'avaient pas activée. Citation: "Nous retirons cette option parce qu'elle n'est pas aussi utile qu'avant et qu'il existe maintenant de meilleurs moyens de gérer sa vie privée en utilisant les raccourcis de confidentialité". Si vous ne voulez pas que l'on vous retrouve, il va désormais falloir vous armer de patience pour refuser ou bloquer les indésirables un par un, mais aussi gérer vos publications. Des profils devenus publics sans avertissement! Car si cette fois, Facebook prend la peine d'avertir les utilisateurs "masqués", il y a quelques mois, la modification de paramètres de confidentialités a entraîné le passage en public de très nombreux profils sans avertissement. Les statuts, photos et autres publications de bon nombre d'internautes sont désormais visibles et consultables par tous, et plus seulement par leurs amis, beaucoup ne s'en sont toujours pas aperçus... Cette annonce de Facebook intervient quelques mois après le déploiement du moteur Graph Search qui était gêné par le blocage opéré par certains utilisateurs. Ce serait les remontées d'autres inscrits, qui ne trouvaient pas les personnes qu'ils recherchaient et pensaient que le moteur était cassé, qui aurait incité Facebook à mettre fin à cette manipulation.. Initialement limitée à l'indexation des "likes" et photos, Facebook a décidé fin septembre 2013 d'étendre la recherche aux posts et statuts, "tout ce qui est public ou publié par ses amis", avait indiqué Facebook. La possibilité de mettre son profil en mode incognito réduisait les possibilités du moteur qui s'appuie sur toutes les informations publiées par un utilisateur au fil des années: - Photos - Données personnelles - Liens partagés - Lieux visités - Likes - Commentaires - Etc... Pour vous servir de Graph Search, il vous suffira de taper une phrase dans le moteur de recherche pour voir et tout savoir sur les goûts, voyages, photos ou lieux de vos amis. "Restaurants visités par mes amis à New York", "amis qui aiment les photos de chat", etc.., vous aurez alors toute une série de messages et/ou photos à disposition. Google a annoncé séparément ce vendredi qu'il allait commencer à utiliser dans des publicités les photos des membres de son réseau social Google+ et les marques ou endroits qu'ils disent aimer avec le bouton "+1". Citation: Il fait valoir que "des recommandations de personnes qu'on connaît peuvent vraiment aider" La vigilance dans ses publications va être encore plus de mises sur le réseau social pour conserver un minimum d'intimité...ou plutôt de confidentialité.

16 Oct 2013 LIRE L'ACTU
La Timeline Facebook de Zuckerberg piratée par un expert palestinien Archives Secunews SECUNEWS

La Timeline Facebook de Zuckerberg piratée par un expert palestinien

La page personnelle du PDG du réseau social en ligne Facebook, Mark Zuckerberg, a été piratée par expert en sécurité, qui voulait démontrer une faille dans la sécurité informatique du groupe. Ce pirate n'a pas hésité à s'en prendre directement à Marck Zuckerberg Objectif: démontrer une faille dans la sécurité informatique du groupe et en tirer une rémunération. (clic sur l'image pour agrandir) En effet, Facebook rémunère régulièrement les experts qui l'avertissent sur des failles de sécurité, mais le chercheur palestinien Khalil Shreateh, qui voulait attirer l'attention du groupe après que de précédentes prises de contact eurent été ignorées, a passé la ligne rouge en s'en prenant à la page de M. Zuckerberg. M. Shreateh a dit sur son blog qu'il avait trouvé une manière de contourner la sécurité informatique du groupe et de modifier les éléments postés sur la page d'un utilisateur du réseau social. Il montre qu'il a d'abord posté une vidéo d'Enrique Iglesias sur le mur de Sarah Goodin, une amie d'université de Mark Zuckerberg, après avoir informé le groupe de cette manipulation, et après avoir vu ses remarques ignorées par les équipes de sécurité du groupe, il a posté directement un message sur la page de Mark Zuckerberg. (clic sur l'image pour agrandir) Citation: "Cher Mark Zuckerberg, je suis désolé d'avoir enfreint la confidentialité de votre page et d'avoir affiché un message sur votre mur, mais je n'avais d'autre choix après tous les rapports (pour signaler une faille de sécurité) que j'ai envoyés à l'équipe de Facebook", a écrit M. Shreateh. "Je m'appelle Khalil, je viens de Palestine", ajoute-t-il. En réaction, Facebook a immédiatement désactivé le compte de l'individu et lui a envoyé un message l'informant que le groupe ne pourrait le rémunérer pour avoir exposé une faille informatique, lui reprochant d'avoir "violé les termes et services" du groupe en piratant des pages du réseau. Sa page a depuis été réouverte et inondée de messages de soutien. Citation: Dimanche, un ingénieur de sécurité de Facebook, Matt Jones, a écrit sur un forum de sécurité informatique que le problème décrit par M. Shreateh avait été "réglé jeudi", admettant toutefois que son équipe aurait dû "demander (à l'expert palestinien) plus de détails plus vite". Citation: Un porte-parole de Facebook a ajouté auprès de l'AFP que Facebook n'avait "pas ignoré les rapports" de M. Shreateh mais que ce dernier n'avait pas fourni "assez de détails" et que la politique du groupe est claire sur le fait que "ce n'est jamais acceptable de démontrer des bugs sur les pages d'utilisateurs non-consentants" du réseau.

20 Aug 2013 LIRE L'ACTU
L'algorithme de sécurité qui protège plusieurs voitures de luxe cracké Archives Secunews SECUNEWS

L'algorithme de sécurité qui protège plusieurs voitures de luxe cracké

L'algorithme de sécurité qui protège les Porsche, Audi, Bentley et Lamborghini cracké. Flavio Garcia, maître de conférences en informatique à l'université de Birmingham, a découvert comment passer outre le système numérique permettant de faire démarrer des voitures de luxes. Une découverte qui a créé un vrai malaise et obligé le groupe allemand Volkswagen, qui possède trois de ces marques, à s'opposer à la publication de leur document scientifique, avec le soutien de la justice. L'affaire débute de manière pourtant bien innocente. Trois scientifiques, spécialisés dans la cryptographie, ont jeté leur dévolu sur l'algorithme commun qui sécurise les voitures de luxe du groupe Volkswagen ainsi que des Lamborghini. Ce dernier, dont le logiciel de base est à disposition sur Internet depuis 2009, permet non seulement d'ouvrir les portes d'un véhicule mais aussi de le démarrer. Flavio Garcia, de l'université britannique de Birmingham, Baris Ege et Roel Verdult, issus de l'université catholique hollandaise de Stichting, ont collaboré pour essayer de casser ce code, unique en son genre, dans l'objectif affiché d'aider ensuite à renforcer la sécurité. Interdiction de publier cette "vérité qui dérange" Parvenus à leurs fins, et très fiers, ils ambitionnaient de partager leur découverte dans le cadre d'un symposium très respectable, baptisé " Usenix Security ", et qui se tient à Washington chaque année en août, cette conférence est traditionnellement l'occasion de présenter les dernières avancées de la recherche en sécurité informatique. Le hic, c'est que le constructeur allemand ne souhaitait pas du tout voir ces données circuler dans la nature, cela aurait été très mauvais pour l'image de marque et la sécurité des véhicules actuellement en circulation. Citation: La plainte, déposée auprès d'un tribunal britannique, soulignait la possibilité pour "n'importe qui, y compris un gang criminel sophistiqué et équipé des bons outils, de casser la sécurité et de voler un véhicule". Citation: Bien que le juge Justice Birss reconnaisse l'importance de laisser des scientifiques effectuer librement leurs recherches, il a donné raison à Volkswagen, reconnaissant le bien-fondé des craintes du constructeur sur d'hypothétiques vols de véhicules par ce moyen.

19 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Facebook copie Twitter et introduit les hashtags Archives Secunews SECUNEWS

Facebook copie Twitter et introduit les hashtags

Le réseau social Facebook a commencé mercredi à intégrer à son service des mots-clés précédés d'un signe dièse (hashtags out mots-clics), qui constituent l'une des marques de fabrique de son rival Twitter. Citation: "A partir d'aujourd'hui, on pourra cliquer sur des mots-clés sur Facebook", a annoncé le groupe. Citation: "Comme pour d'autres services comme Instagram, Twitter, Tumblr ou Pinterest, les mots-clés sur Facebook permettent de remettre en contexte une publication ou d'indiquer qu'elle fait partie d'une discussion plus large", ajoute-t-il. Cliquer sur un de ces mots-clés permettra d'accéder aux publications d'autres personnes sur le même sujet. Facebook précise toutefois que ses membres pourront toujours décider qui peut lire leurs publications, qu'elles soient ou non assorties d'un mot-clé. Facebook relève qu'un récent épisode de la série télévisée Game of Thrones (Le Trône de fer) a été mentionné plus de 1,5 million de fois sur le réseau, "ce qui représente une portion importante des 5,2 millions de personnes qui l'ont regardé", ou que la dernière cérémonie des Oscars a suscité plus de 66,5 millions de réactions. Citation: Le réseau social dit vouloir "mettre davantage ces conversations (sur des événements publics) en avant". Il précise que l'introduction des mots-clés est "seulement le premier pas" et que d'autres fonctions seront ajoutées "dans les semaines et mois à venir", comme par exemple la publication des mots-clés les plus populaires, déjà pratiquée par Twitter. Facebook a annoncé ces derniers mois plusieurs remaniements de ses produits phares afin de conserver son attractivité. Certains experts évoquent une lassitude des membres de Facebook, en particulier les plus jeunes qui préfèreraient se tourner vers d'autres réseaux en ligne, comme justement Twitter.

13 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Facebook traque les likes frauduleux Archives Secunews SECUNEWS

Facebook traque les likes frauduleux

Facebook a annoncé vendredi 31 Août 212, qu'il allait faire la chasse aux mentions "J'aime" suspectes, qui ne viennent pas de personnes réellement intéressées pour soutenir des pages sur le réseau social. Cette amélioration permettra aux pages de produire des contenus plus pertinents et intéressants Citation: "Nous avons amélioré les efforts de nos serveurs pour retirer les mentions 'J'aime' qui auraient été gagnées par des moyens violant notre politique de service", a indiqué l'équipe chargée de la sécurité chez Facebook. "Ces efforts visent à retirer les 'J'aime' gagnés par le biais de faux comptes ou de tromperies", ajoutent les ingénieurs de Facebook qui font aussi référence à des achats en gros de mentions "J'aime". Le réseau social permet depuis longtemps à ses utilisateurs de soutenir des pages en cliquant sur un onglet "J'aime". Un grand nombre de "J'aime" permet de voir combien de fans une page rassemble, notamment pour les pages de marques commerciales. Citation: "Cette amélioration permettra aux pages de produire des contenus plus pertinents et intéressants, et les marques auront une meilleure idée du soutien qu'elles rassemblent autour de leurs contenus", a encore précisé l'équipe de sécurité de Facebook. Le réseau social, basé en Californie, espère réduire à moins de 1% la part des mentions "J'aime" suspectes grâce à ses efforts en la matière.

03 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Après avoir déposé la marque Anonymous, il recule sous la pression Archives Secunews SECUNEWS

Après avoir déposé la marque Anonymous, il recule sous la pression

Il n'a pas résisté bien longtemps, après avoir déposé le logo et le slogan du mouvement Anonymous en février 2012, le gérant de la société Early Flicker a annoncé ce week-end qu'il allait envoyer une déclaration de renonciation à l'Inpi. Depuis une semaine, il faisait face à la pression des internautes qui brandissaient la menace d'attaques informatiques. Contacté dimanche, Apollinaire Auffret précise qu'il va "communiquer sur son site dans les jours qui viennent à propos de l'accord". Actuellement en Asie, le gérant de la société Early Flicker a toujours assuré qu'il ne voulait pas faire de l'argent sur le dos du mouvement". Anonymous avait exigé le retrait de ces marques déposées

10 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Une société française dépose le logo et la devise des Anonymous Archives Secunews SECUNEWS

Une société française dépose le logo et la devise des Anonymous

C'est ce qui s'appelle prendre des risques, une société française, Early Flicker, a déposé le logo et la devise des Anonymous, un mouvement qui réunit sur Internet des partisans de l'anonymat et de la liberté des internautes, auprès de l'Inpi (Institut national de la propriété industrielle). Les demandes, déposées le 16 février 2012, ont été publiées le 9 mars 2012 et enregistrées le 8 et 22 juin 2012. Qui a déposé le logo et la devise des Anonymous ? A en croire les produits qu'elle commercialise sur le net, Early Flicker est spécialisée dans la confection de tee-shirts imprimés, cette même société, sous le nom d'"eflicker" semble également être une agence de développement web, qui propose ses services dans le domaine de création de sites ou de marketing sur Internet... Les deux entités sont domiciliées à la même adresse, 27 rue Jean Giraudoux dans le XVIe arrondissement de Paris. Sur les annuaires de sociétés, eflicker est bien un des noms commerciaux d'Early Flicker. Ce que la société va commercialier ? Contactée par mails et appels téléphoniques, la société a pas répondu, difficile donc d'en savoir plus sur ses intentions et ses projets commerciaux, toujours est-il que le dépôt de marque auprès de l'Inpi concerne les trois classes 18, 21 et 25 (catégorie de produits): cuir et imitations de cuir, malles et valises, parapluies et parasols, portefeuilles, sacs de plage, colliers ou habits pour animaux, ustensiles et récipients pour le ménage ou la cuisine, brosses, porcelaine, faïence, vaisselle, vêtements, chaussures, chemises, gants, sous-vêtements et bien d'autres... Bref, tout ce qu'il est à peu près capable d'imaginer en produits dérives. Notice complète du dépôt du logo d'Anonymous sur le site de l'Inpi. Clic pour voir le fichier complet (pdf) Que risque Early Flicker ? Juridiquement, rien, puisque l'Inpi a accepté leurs demandes de dépôt, mais la colère des internautes pourrait s'abattre sur le site et les activités d'Early Flicker. Très soucieux de leur indépendance et de leur image, des membres du mouvement Anonymous pourraient bien chercher à se venger. Le site numerama rappelle d'ailleurs une expérience précédente: Citation: "Début de l'année, la société française Everlife avait tenté de commercialiser deux tee-shirts inspirés d'Anonymous. Mais sous la pression d'internautes se revendiquant de la mouvance, brandissant la menace de lancer des attaques DDOS, la société a préféré faire machine arrière en retirant les produits incriminés" écrit le site. Comment les membres d'Anonymous réagiront-ils cette fois ? MAJ le 1 Août 2012: Le réseau Anonymous a publié sur le compte Twitter une vidéo rappelant Citation: qu' "une idée n'est pas à vendre", ils précisent que leur slogan a été détourné à des fins marketing par une société peu scrupuleuse. Le gérant de la société Early Flicker a usurpé nos symboles en les enregistrant comme marque déposée auprès de l'INPI afin de les utiliser pour leur business". Dans cette optique, le groupement demande que ces marques déposées soient retirées de la société sous peine de " déchaîner notre colère".

31 Jul 2012 LIRE L'ACTU
L'Icann publie la liste des demandes de nouvelles extensions Internet Archives Secunews SECUNEWS

L'Icann publie la liste des demandes de nouvelles extensions Internet

L'Icann , l'organisme qui gére la partie la plus fondamentale d'Internet, a rendu publique la liste des demandes de nouvelles extensions Internet, ce mercredi 13 Juin 2012. D'ici plusieurs mois, voir quelques années, des sites Web en .blog ou en .paris devraient faire leur apparition sur le réseau. Toute entreprise ou association pouvait déposer un dossier, à condition d'être prête à payer un ticket d'entrée à 185.000 dollars par extension. Deux poids lourds se détachent. En dehors de deux holdings spécialisées, Google et Amazon arrivent nettement en tête des dépôts de dossiers, le moteur de recherche a déposé 99 demandes, et le spécialiste de la vente en ligne 76. Les deux sociétés ont déposé des dossiers pour des noms de produits ou des marques (.android, .kindle, etc...), mais aussi pour des termes plus génériques (.mov, ou même .love). Amazon et Google demandent d'ailleurs 13 extensions identiques: - .book - .buy - .drive - .free - .game - .mail - .movie - .music - .new - .play - .spot - .store - .talk Les deux sociétés ont sept mois pour faire valoir leurs arguments auprés de l'Icann, qui tranchera en dernier recours à qui ces extensions seront attribuées. Les conflits sont nombreux. Google et Microsoft ont tous les deux demandé le ".doc". Côté chinois, Sina Weibo et Tencent, les deux poids lourds des réseaux sociaux, ont tous les deux demandé le ".weibo", un terme générique désignant un réseau social. En France, beaucoup de dossiers pour l'Oréal. Quelque 54 demandes ont été déposées par des entreprises ou collectivités françaises, dont un quart par l'Oréal, qui a demandé les extensions correspondant à ses marques (.loreal, .loreal en chinois, .maybelline, ou le plus exotique .matrix) et des termes génériques (.hair). Les autres groupes ont presque tous déposé un dossier pour leur nom (.axa, .canalplus, .leclerc, etc.), mais seule une faible quantité d'entreprises du CAC 40 ont fait des demandes. Quatre extensions de régions Francaise ou municipales ont également été déposées. - Le .alsace par la région Alsace - Le .corsica par la collectivité territoriale - Le .bzh par une association - Le .paris par la Mairie de Paris. Quelques absents de marque. Certaines des plus grandes entreprises au monde ont choisi de ne pas déposer de dossier pour leur marque, comme Coca-Cola, Nintendo ou Disney. Dans le secteur high-tech, Apple n'a déposé qu'un seul dossier, pour le ".apple", plus surprenant, ni Twitter ni Facebook n'ont fait de demandes. Les termes liés à la pornographie ont par ailleurs fait l'objet de trés peu de demandes. - Deux pour le .sex - Une pour le .sexy - Une pour le .porn Alors que les URL contenant ces termes se vendent habituellement trés cher, le ".porn" et le ".sex" ont été demandés par ICM Registry, la société qui gére déjà le .xxx. Certaines extensions en théorie prestigieuses, mais à l'utilisation délicate, n'ont fait l'objet d'aucun dossier. Si le Vatican a déposé des demandes pour quatre variations du mot "catholique", aucune demande n'a été déposée pour administrer le ".dieu" ou le ".god". Clic pour voir la liste compléte (anglais) Voir aussi: Google veut un .lol

15 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Google veut un .lol Archives Secunews SECUNEWS

Google veut un .lol

L'Icann, organe chargé des noms de domaine, a mis fin, mercredi 30 mai 2012, à la période de candidature pour les nouvelles extensions Internet, permettant d'aller au-delà du .com ou .org. Si la liste des extensions sera connue ultérieurement, le groupe du moteur de recherche Google a indiqué pour quelles extensions il postulait. Google a d'abord fait des demandes liées à ses marques, comme ".google" ou ".youtube", mais aussi pour des extensions plus génériques, comme ".docs". Mais le groupe a aussi fait sa candidature pour un ".lol", "domaine qui a un potentiel intéressant et créatif", selon le blog officiel du groupe. Extensions co?teuses L'Icann, a lancé en janvier 2012, le processus par lequel des demandeurs peuvent déposer des requêtes pour de nouvelles extensions. Les noms de domaine génériques ("gTlds" en anglais, pour "generic top-level domain names") sont actuellement au nombre d'une vingtaine (.com, .org,.net, etc...), auxquels s'ajoutent environ 250 extensions correspondant chacune à un pays (.fr, .de...). Que ce soit pour obtenir le suffixe de leur marque (".apple", ".toyota" ou ".nutella"), d'un produit (".caméra", ".vélo", ".chaussure"), ou d'un autre mot de leur choix, il en co?te au moins 185.000 dollars (environs 148.000 euros) pour demander un nouveau suffixe, puis 25.000 dollars (environs 20.000 euros) de frais annuels. Mais les experts estiment que les co?ts réels pour obtenir l'extension sont en réalité de 300.000 dollars (environs 40,177 euros) à 500.000 dollars (environs 400.00 euros)). L'Icann doit révéler le 13 juin 2012 les propositions de nouveaux suffixes Internet.

04 Jun 2012 LIRE L'ACTU
La pub s'installe dans le fil dêactualité de Facebook Archives Secunews SECUNEWS

La pub s'installe dans le fil dêactualité de Facebook

Identifiées comme des "actualités sponsorisées", ces publicités proviendront de l'activité des amis d'un membre avec les pages des marques. Entrée en vigueur au compte-gouttes en 2012. Il s'agira de messages indirectement poussés par les amis Facebook d'une personne lorsque ceux-ci aiment par exemple la Page Facebook d'une marque ou un post. Les annonceurs pourront ainsi exploiter les liens qu'ils entretiennent avec des membres du réseau social en faisant état de leurs activités sous la forme "votre ami x a aimé cette page ou vient de se localiser dans l'un de nos magasins". Une recommandation virale qui se veut moins intrusive car elle n'émanera que des amis Facebook et seulement à propos d'activités sur lesquelles l'annonceur veut communiquer. Il sera cependant impossible de refuser le systéme (opt-out), la seule option étant de fermer le message lorsqu'il apparaÓtra dans le flux ou de modifier ses paramétres de confidentialité, l'expérience va commencer début 2012 avec au départ un seul message sponsorisé par jour.

22 Dec 2011 LIRE L'ACTU
5,2 millions de belges utilisent les sites de réseaux sociaux Archives Secunews SECUNEWS

5,2 millions de belges utilisent les sites de réseaux sociaux

Plus de six internautes belges sur dix (64%), soit 5,2 millions, utilisent les sites de réseaux sociaux, Facebook étant le plus populaire, selon les chiffres d'une étude réalisée par le bureau de consultance InSites Consulting. Facebook est utilisé par 59% des internautes belges, ce qui représente 4,8 millions d'utilisateurs, viennent ensuite les sites de LinkedIn et Netlog qui captent chacun 12% des internautes belges. Citation:"Twitter est l'exception parmi les réseaux sociaux, 80% des Belges connaissent Twitter, mais seulement 7% s'en servent, toutefois, 19% des non-utilisateurs ont l'intention de se lancer bientôt", indique l'étude diffusée mercredi. L'utilisation des réseaux sociaux en Belgique est légérement inférieure à la moyenne européenne (73%), l'adoption est plus élevée principalement en Europe de l'Est et du Sud. Par ailleurs, quatre Belges sur dix qui ont un profil sur un site de réseau social suivent au moins une marque, dont quatre secteurs sont trés populaires: - Les médias - La mode - L'alimentation - Les chaÓnes de magasins. Certains consommateurs aimeraient être impliqués dans la gestion de leurs marques préférées. 23% des utilisateurs belges de réseaux sociaux aimeraient participer à la co-création de produits et de services tandis que 30% trouvent que les entreprises devraient partager leurs idées avec les consommateurs. L'étude a été menée auprés de plus de 9.000 consommateurs dans 35 pays à travers le monde Voir aussi: Les 10 piéges à éviter sur les réseaux sociaux Communiqué de presse du FCCU concernant les loteries et autres sur Facebook Les fausses pages ou groupes Facebook

16 Sep 2011 LIRE L'ACTU
Les clients Belgacom énérvés lancent une pétition Archives Secunews SECUNEWS

Les clients Belgacom énérvés lancent une pétition

La tension monte entre de nombreux clients Belgacom et la société. La plupart des critiques concernent la vitesse de téléchargement sur internet en dehors des zones urbaines. En outre, de nombreux clients s'étonnent de ne pas bénéficier de la HD (Haute Définition) qui est pourtant comprise dans le prix de leur abonnement, enfin, lorsqu'ils prennent contact avec la société, ils estiment que leurs remarques ne sont pas prises en compte et qu'ils sont baladés d'un service à l'autre. Le forum de Belgacom déborde donc de protestations. Exemples: Citation:"Les promesses faites dans les publicités ne sont pas tenues et quand le client se plaint, on lui répond de façon agressive ou dédaigneuse". Citation:"Une société comme Belgacom aurait-elle tous les droits ?" Citation:"Belgacom fait payer le prix fort pour une connexion qui n'en vaut pas le prix. Les plaintes se succédent sur le forum mais Belgacom fait la sourde oreille ou donne des réponses farfelues par le biais de son helpdesk. Le client est une simple vache à lait que Belgacom trait sans s'occuper de ses problémes". Citation:"Nous payons une vitesse de 30mo/s et avons au mieux du 5mo/s" Citation:"Cela fait des années que nous sommes clients chez Belgacom. Nous payons le prix fort pour téléphone-tv-internet intense, seulement nous ne bénificions pas de la HD (compris dans l'abonnement) et pour internet nous payons pour une vitesse théorique de 30mo/s alors que nous arrivons au plus fort de la vitesse à du 5mo/s" Citation:"Nous payons le prix fort et nous bénificions d'à peine un quart des services promis. Honteux ! Vous achéteriez une 2 chevaux au prix d'une Mercedes ?" Face à ce mouvement de grogne entamé par plusieurs clients, une pétition a été mise sur pied pour tenter de contraindre Belgacom à respecter ses engagements. Clic pour signer la pétition

17 Nov 2010 LIRE L'ACTU
Foxconn reconnait avoir employé des mineurs dans ses usines Archives Secunews SECUNEWS

Foxconn reconnait avoir employé des mineurs dans ses usines

Foxconn, une entreprise qui fabrique notamment les iPhones d'Apple, a reconnu mardi 16 octobre 2012, employé des mineurs parfois âgés de 14 ans dans une de ses entreprises en Chine, révèle l'agence SIPA. Les mineurs (dont le nombre n'a pas été communiqué), qui étaient des stagiaires de l'usine de Yantai (est), ont été renvoyés à l'école,ils ont été découverts lors d'une enquête menée par l'entreprise. a déclaré le groupe Foxconn Technology, qui fabrique les célèbres smartphones d'Apple. En Chine, l'âge légal pour travailler est fixé à 16 ans. Citation: "Nous reconnaissons notre responsabilité pour ces violations et nous nous sommes excusés auprès de chacun des étudiants pour notre implication", a déclaré Foxconn dans un communiqué. "Chaque employé responsable de ces violations découvertes lors d'une enquête menée par Foxconn sera immédiatement licencié", précise le communiqué. L'entreprise Foxconn fabrique les iPhones et les iPads de la marque Apple et assemble également des produits de Microsoft et Hewlett-Packard, l'entreprise n'a pas précisé quels produits étaient fabriqués dans l'usine concernée. Citation: Un groupe de protection des droits des travailleurs, China Labor Watch, a considéré que la responsabilité incombait en premier lieu aux écoles concernées, mais "Foxconn est également coupable de ne pas confirmer l'âge de ses employés". Les conditions de travail en Chine sont un sujet sensible pour les marques étrangères qui sous-traitent leur production dans ce pays. Le mois dernier, Foxconn a suspendu sa production durant une journée dans une usine de Taiyuan, dans la province de Shanxi, à la suite d'un soulèvement d'au moins 2.000 employés qui a fait 40 blessés. L'entreprise Foxconn a un programme de stages qui propose aux étudiants des filières professionnelles de travailler durant trois à six mois dans ses usines en étant supervisés par des professeurs. En août 2012, une plainte a été déposée contre Foxconn par des étudiants qui affirmaient être contraints par leur école à travailler pour la compagnie. Foxconn avait répondu que les étudiants étaient libres de partir à tout moment. En mars 2012, la Fair Labor Association (Association du travail équitable), engagée par Apple, devait enquêter sur les conditions de travail au sein des usines de Foxconn. L'association avait alors observé en août que les recommandations formulées en mars étaient appliquées, ces recommandations comprenaient la vérification de l'âge des stagiaires. Foxconn est un des plus gros employeurs en Chine, avec 1,2 million d'employés dans les usines de plusieurs pays.

11 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Quelles sont les différentes normes Wi-fi? Archives Secunews SECUNEWS

Quelles sont les différentes normes Wi-fi?

norme IEEE 802.11 est en réalité la norme initiale offrant des débits de 1 ou 2 Mbps. Des révisions ont été apportées à la norme originale afin d'optimiser le débit (c'est le cas des normes 802.11a, 802.11b et 802.11g, appelées normes 802.11 physiques) ou bien préciser des éléments afin d'assurer une meilleure sécurité ou une meilleure interopérabilité. Voici un tableau présentant les différentes révisions de la norme 802.11 et leur signification : La norme 802.11j est à la réglementation japonaise ce que le 802.11h est à la réglementation européenne. 802.11a Wifi5 La norme 802.11a (baptisé WiFi 5) permet d'obtenir un haut débit (54 Mbps théoriques, 30 Mbps réels). La norme 802.11a spécifie 8 canaux radio dans la bande de fréquence des 5 GHz. 802.11b Wifi La norme 802.11b est la norme la plus répandue actuellement. Elle propose un débit théorique de 11 Mbps (6 Mbps rééls) avec une portée pouvant aller jusqu'à 300 mètres dans un environnement dégagé. La plage de fréquence utilisée est la bande des 2.4 GHz, avec 3 canaux radio disponibles. 802.11c Pontage 802.11 vers 802.1d La norme 802.11c n'a pas d'intérêt pour le grand public. Il s'agit uniquement d'une modification de la norme 802.1d afin de pouvoir établir un pont avec les trames 802.11 (niveau liaison de données). 802.11d Internationalisation La norme 802.11d est un supplément à la norme 802.11 dont le but est de permettre une utilisation internationale des réseaux locaux 802.11. Elle consiste à permettre aux différents équipements d'échanger des informations sur les plages de fréquence et les puissances autorisées dans le pays d'origine du matériel. 802.11e Amélioration de la qualité de service La norme 802.11e vise à donner des possibilités en matière de qualité de service au niveau de la coucheliaison de données. Ainsi cette norme a pour but de définir les besoins des différents paquets en terme de bande passante et de délai de transmission de telle manière à permettre notamment une meilleure transmission de la voix et de la vidéo. 802.11f Itinérance (roaming) La norme 802.11f est une recommandation à l'intention des vendeurs de point d'accès pour une meilleure interopérabilité des produits. Elle propose le protocole Inter-Access point roaming protocolpermettant à un utilisateur itinérant de changer de point d'accès de façon transparente lors d'un déplacement, quelles que soient les marques des points d'accès présentes dans l'infrastructure réseau. Cette possibilité est appelée itinérance (ou roaming en anglais) 802.11g La norme 802.11g offre un haut débit (54 Mbps théoriques, 30 Mbps réels) sur la bande de fréquence des 2.4 GHz. La norme 802.11g a une compatibilité ascendante avec la norme 802.11b, ce qui signifie que des matériels conformes à la norme 802.11g peuvent fonctionner en 802.11b 802.11h La norme 802.11h vise à rapprocher la norme 802.11 du standard Européen (HiperLAN 2, doù le h de 802.11h) et être en conformité avec la réglementation européenne en matière de fréquence et d'économie d'énergie. 802.11i La norme 802.11i a pour but d'améliorer la sécurité des transmissions (gestion et distribution des clés, chiffrement et authentification). Cette norme s'appuie sur l'AES (Advanced Encryption Standard) et propose un chiffrement des communications pour les transmissions utilisant les technologies 802.11a, 802.11b et 802.11g. 802.11Ir La norme 802.11r a été élaborée de telle manière à utiliser des signaux infra-rouges. Cette norme est désormais dépassée techniquement.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Micro-USB, le chargeur universel pour vos portables! Archives Secunews SECUNEWS

Micro-USB, le chargeur universel pour vos portables!

Les téléphones portables vendus dans l'UE à partir de début 2011 devraient tous être rechargeable via une connexion micro-USB. L'objectif: Avoir un seul et unique type de chargeur pour téléphone portable dès 2011 est en bonne voie selon la Commission européenne, celle-ci se montre confiante envers une adaptation des équipementiers à la connexion micro-USB pour leurs nouveaux modèles qui sortiront l'année prochaine. Citation: "Le développement des normes techniques pour assurer la compatibilité et la sécurité des nouveaux chargeurs universels avance bien", on s'attend à ce que les consommateurs puissent utiliser le même chargeur unique pour les téléphones portables vendus dans l'UE à partir de début 2011", a indiqué un porte-parole de la Commission. Actuellement, il existe une grande variété de chargeurs pour téléphones portables au sein de l'UE, y compris au sein d'une même marque, beaucoup ne peuvent être utilisés qu'avec un type d'appareil spécifique, ce qui complique la vie des consommateurs et crée une grande quantité de déchets électroniques. Les principaux équipementiers, parmi lesquels: - Nokia - Sony-Ericsson - Samsung Avaient toutefois signé un protocole d'accord l'an dernier, dans lequel ils s'engageaient à définir une nouvelle norme pour standardiser leurs chargeurs, l'objectif était alors que cette norme soit disponible cette année. Les nouveaux chargeurs concerneront des marques différentes mais seront utilisables indifféremment pour tous les téléphones, via une connexion micro-USB présente sur les nouvelles générations de téléphones (smartphones), les appareils plus anciens auront en revanche toujours besoin d'un adaptateur. Le régulateur des télécoms dénonce le manque de concurrence dans le mobile et le fixe Le régulateur des télécoms, l' Arcep , a estimé que la loi Chatel n'avait pas permis de développer la concurrence dans le mobile et le fixe et a proposé de nouvelles mesures en faveur du consommateur, par exemple pour les frais de résiliation. Pour toute offre d'une durée d'engagement de plus de 12 mois, les opérateurs mobiles doivent par exemple, depuis cette loi, proposer la même offre avec un engagement de 12 mois maximum, selon des modalités commerciales non disqualifiantes. Or, si l'Autorité constate que les opérateurs proposent bien leurs offres selon deux versions, sur 12 ou 24 mois, elle relève que l'écart de prix entre les deux types d'offres est souvent particulièrement élevé. Concernant les frais de résiliation pour l'internet, ces derniers doivent désormais correspondre aux coûts effectivement subis par l'opérateur au titre de la résiliation, être explicitement prévus par le contrat et dûment justifiés, même si les fournisseurs d'accès à internet prévoient bien ces frais, aucun d'entre eux n'apporte précisément la preuve que les frais facturés correspondent bien aux coûts effectivement supportés, dénonce l'Autorité. Il préconise enfin que la procédure et le code de déverrouillage du téléphone mobile soient mentionnés dès le sixième mois sur la facture afin de permettre aux usagers de continuer à l'utiliser en cas de changement d'opérateur.

14 Aug 2010 LIRE L'ACTU