Oscars : ces 6 réalisateurs ont frappé fort dès leur premier film
L’Académie couronne rarement un premier long métrage. Pourtant, six cinéastes ont décroché le meilleur film dès leurs débuts, un exploit minuscule.
L’Académie couronne rarement un premier long métrage. Pourtant, six cinéastes ont décroché le meilleur film dès leurs débuts, un exploit minuscule.
Il y a 25 ans, les tours du World Trade Center s'écroulaient, frappés par deux avions de ligne détournés par des terroristes d'Al-Qaïda. Hier soir, mercredi 9 septembre, 2 977 drones se sont envolés pour les reconstruire symboliquement, le temps d'un hommage solennel aux victimes de l'attentat le pl
Le fournisseur de messagerie Posteo a pu bloquer les adresses mail des personnes à l'origine de la nouvelle cyberattaque mondial par le ransomware 'Petrwrap/Petya/ NotPetya' survenue ce mardi 27 juin 2017. Celles-ci ne peuvent désormais plus se connecter ni envoyer de messages. "Nous ne permettons plus le moindre abus", selon Posteo. Les pirates informatiques avaient envoyé un message dans lequel il était mentionné que les personnes touchées devaient leur transférer 300 dollars en bitcoins. Elles devaient ensuite envoyer une preuve de ce paiement par mail à une adresse posteo.net avant de recevoir la clef permettant de récupérer leurs fichiers. On ignore si ces personnes sont encore en mesure de déverrouiller leur ordinateur maintenant que l'adresse email des pirates ne fonctionne plus. L'entreprise allemande Posteo est connue pour son respect des mesures de sécurité et de l'anonymat. La Federal Computer Crime Unit (FCCU) indique être "en train d'analyser des samples pour déterminer d'où provient ce virus" qui a frappé des entreprises dans le monde, dont le géant russe Rosneft, des banques ukrainiennes, le groupe de communication WPP, de courrier express TNT et l'armateur danois Maersk. Le directeur de la FCCU, Walter Coenraets conseille à toutes les entreprises touchées de prendre immédiatement contact avec la FCCU, qui leur indiquera la marche à suivre. Elle peut même envoyer des experts sur place si la situation l'exige. Les conseils sont les mêmes que pour toute attaque: ne jamais ouvrir de mail et d'annexe dont on n'est pas sûr de la provenance. Si le système est infecté, il faut le débrancher immédiatement et ne surtout pas le redémarrer. Selon les informations dont dispose la FCCU, la cyberattaque en cours pourrait également avoir comme origine les vulnérabilités que la NSA avait découvertes au sein du système d'exploitation Windows XP et qui ont fuité malgré elle. Ce type d'attaques va se multiplier à l'avenir!! La FCCU est à la recherche de samples du ransomware afin de pouvoir l'analyser. La cyberattaque qui a initialement visé la Russie et l'Ukraine se répand également ailleurs dans le monde dont la France et la Belgique. La cyberattaque a frappé dans un premier temps les autorités ukrainiennes et le géant énergétique russe Rosnef En Belgique, Maersk, via sa filiale APM, éprouve actuellement des difficultés à opérer sur ses terminaux à Zeebruges. "Le système informatique qui gère ces opérations est actuellement hors service. Nous devons tout faire manuellement", explique Joachim Coens, directeur du port brugeois. Le producteur de médicaments MSD rencontre également des problèmes, a confirmé son directeur de la communication. MSD est une filiale du géant Merck, qui a été la première atteinte par le virus sur le sol américain. L'entreprise alimentaire Mondelez est aussi confrontée à des problèmes informatiques. Nous vous recommandons toujours de ne pas payer les demandes de rançon et dans ce cas, il semblerait que cela soit de toute façon peine perdue. Mis à jour le 29 juin 2017: L’analyse d'experts indique qu’il y a peu d’espoir pour les victimes de récupérer leurs données. Des chercheurs de Kaspersky ont analysé le code de haut niveau de cryptage et ont déterminé qu’après le chiffrement du disque, l’auteur de la menace ne pouvait pas déchiffrer les disques des victimes. Pour décrypter, ils ont besoin de l’ID d’installation. Dans les versions antérieures des ransomware semblables tels que Petya / Mischa / GoldenEye, cette ID d’installation contenait les informations nécessaires à la récupération des clés de décryptage. ExPetr (aka NotPetya) n’a pas cet ID d’installation, ce qui signifie que l’auteur de la menace ne peut pas extraire les informations nécessaires pour le décryptage. Bref, les victimes ne pourraient pas récupérer leurs données. Voir aussi: - Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz - Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘Wanna Cry’ frappe des pays du monde entier secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Le créateur de Megaupload, Kim Dotcom, de son vrai nom Kim Schmitz, célèbre plateforme de téléchargement en ligne fermée en 2012, encourt jusqu'à 20 ans de prison. Trois ans après la fermeture de Megaupload, le sort de Kim Dotcom pourrait enfin être décidé. Il a annoncé qu'il fera appel de la décision de la justice néozélandaise. La justice néo-zélandaise a estimé mercredi 23 décembre 2015 que le fondateur du célèbre site de téléchargement pouvait être extradé vers les États-Unis. Après un procès qui a duré neuf semaines, le juge Nevin Dawson a souligné qu'il existait des preuves accablantes justifiant cette extradition ainsi que celle des trois autres fondateurs de Megaupload. La ministre néo-zélandaise de la Justice Amy Adams, qui devra donner son feu vert à toute mesure d'extradition, n'a pas voulu commenter la décision de justice. [quote]'Comme ce jugement est susceptible d'être frappé d'appel, il ne serait pas approprié pour moi de faire davantage de commentaires', a-t-elle dit. [/quote] En cas d'extradition et de procès aux États-Unis, Kim Dotcom encourt 20 ans de prison. Une mafia du piratage Le département américain de la Justice et le FBI accusent l'entrepreneur allemand d'être l'architecte d'un pillage en ligne à grande échelle grâce à Megaupload, son emblématique plateforme de téléchargement direct, fermée par la justice américaine début 2012. Le domicile de son fondateur avait été la cible d'un raid spectaculaire organisé par la police néo-zélandaise, avec le soutien des renseignements américains. Kim Dotcom et trois anciens de Megaupload (Finn Batato, Mathias Ortmann et Bram van der Kolk) sont accusés d'avoir tiré de leur activité 175 millions de dollars de profit et causé des centaines de milliards de dollars de pertes aux ayants droit des oeuvres musicales, films et autres produits piratés. Recherché pour fraude, racket et blanchiment, Kim Dotcom se défend de toute infraction, en se présentant comme un entrepreneur du Net. [quote[Selon lui, son site faisait de son mieux pour éviter les violations de droits d'auteurs, mais avait 50 millions d'utilisateurs quotidiens et ne pouvait contrôler la totalité de leur activité.[/quote] [quote]De son côté, le juge a 'estimé que les éléments à charge pesant contre lui n'étaient pas 'de nature triviale'. Ils pointent de graves fautes en relation avec environ 175 millions de dollars de droits d'auteurs, qui sont dits perdus par leurs détenteurs. Il est approprié que ces détenteurs de droits d'auteur puissent être entendus lors d'un procès.'[/quote] Kim Dotcom semble décidé à se battre. Dans une interview au journal NZ Herald, il a expliqué disposer désormais des financements nécessaires à sa défense en Nouvelle-Zélande suite à une décision récente lui donnant accès à 50 millions de dollars qui avaient été gelés à Hong Kong. Il entend saisir la justice hongkongaise afin de réclamer plus de deux milliards de dollars de dommages et intérêts pour la fermeture du site. C'est là-bas qu'il avait créé Megaupload en 2005. [quote]'J'en ai assez d'être sur la défensive. Je veux passer à l'attaque et 2016, a-t-il prévenu, visiblement confiant. Mon équipe et moi avons bien relu la décision de la cour. Elle est faible, presque un cadeau de Noël déguisé. Wouhou! #appel', annonçait-t-il sur son compte Twitter, avant de publier une vidéo de lui en train de rire aux éclats.[/quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/679574306565705728 Clic pour lire toutes les actus sur megaupload. Clic pour lire toutes les actus sur Kim Dotcom.
L'incident c'est produit jeudi passé, la foudre a frappé le réseau électrique alimentant l'unité "europe-west1-b zone", soit le datacenter de Saint-Ghislain (Belgique), ce qui a provoqué des problèmes de sauvegarde des données de certains utilisateurs. Les ingénieurs de Google sont parvenus à récupérer la majorité des données compromises, mais, selon l'entreprise, 0,000001% de l'espace de sauvegarde est irrémédiablement perdu. [quote]'La pérennité des données est notre première priorité", souligne Google.[/quote] Google conserve les données de centaines de millions d'internautes via son serveur de messagerie électronique et son système de cloud. [quote]'Nous nous excusons auprès de nos clients qui ont été touchés par cet incident exceptionnel.' 'Cette perturbation relève totalement de la responsabilité de Google", insiste l'entreprise, qui ajoute mettre tout en oeuvre pour éviter que le problème ne se reproduise. Dupliquer toutes les données est irréaliste. Par ailleurs, "les moyens qu'il faudrait mettre en place pour dupliquer l'ensemble des données contenues dans les data center seraient énormes", explique Georges Ataya, professeur en IT Governance à la Solvay Business School. 'Cela ne se justifie pas économiquement', ajoute le professeur, en réaction à la perte de données enregistrée par Google.[/quote] Google stocke une quantité inimaginable d'informations dans des serveurs énormes. [quote]Le Pr Ataya prévient du fait que 'si l'on se contente d'utiliser des services gratuits, il ne faut pas s'attendre à obtenir un service garanti". Il rappelle que plusieurs sociétés, dont Google et Amazon, proposent des services plus performants, mais payants. "Les entreprises qui doivent stocker des données devraient s'interroger systématiquement sur la manière dont celles-ci sont stockées.[/quote] La plupart d'entre elles négligent cela. Elles devraient pourtant s'interroger sur la sécurité de ces données ainsi que sur leur confidentialité. [quote]Dans le cas de Google, seul un client en possession d'un contrat peut se manifester, selon le professeur.[/quote]
Les pirates informatiques qui ont frappé Sony Pictures ont adressé de nouvelles menaces mardi à ceux qui voudraient aller voir le film "L'interview qui tue!", produit par le studio poids lourd d'Hollywood, évoquant même les attentats du 11 septembre 2001. Ces menaces interviennent alors que d'anciens salariés de Sony Pictures Entertainment (SPE) ont annoncé avoir déposé une plainte en nom collectif contre le studio de cinéma et de télévision qu'ils accusent de ne pas avoir protégé leurs informations personnelles lors de l'attaque informatique survenue fin novembre. Dans un nouveau communiqué, le groupe GOP (Les gardiens de la paix), qui a revendiqué 'le piratage du 24 novembre 2014', annonce le début d'un "cadeau de Noël", avec la mise en ligne de nouveaux extraits de mails personnels du directeur général de SPE, Michael Lynton. Les pirates informatiques menacent en particulier les cinéphiles désireux d'aller voir le film "L'interview qui tue!", une comédie sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-un, produit par Sony. [quote]"Nous allons vous montrer clairement dans tous les lieux où "L'interview qui tue!" sera diffusé, notamment lors de l'avant-première, à quel destin tragique sont voués ceux qui cherchent à se moquer de la terreur", dit ainsi dans un mauvais anglais le communiqué de GOP reproduit par plusieurs médias américains, dont le Los Angeles Times. "Rappelez-vous le 11 septembre 2001. Nous vous recommandons de vous tenir à distance de ces endroits (où le film sera montré), et si votre maison est à proximité, vous devriez partir. Tout ce qui va se passer dans les prochains jours sera dû à la cupidité de SPE. Le monde entier dénoncera Sony", écrit le groupe Guardians of Peace, qui pourrait être affilié à la Corée du nord malgré le démenti de Pyongyang. [/quote] Sony a officiellement annoncé qu'il renonçait à sortir son film The Interview aux Etats-Unis. Un peu plus tôt, plusieurs grandes chaînes de cinéma avaient décidé de ne pas programmer ce film dans lequel Seth Rogen et James Franco sont recrutés par la CIA pour tenter d'assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-un. Les 1.800 hackers du Bureau 121 Avec un code en partie écrit en coréen, le malware utilisé pour pénétrer les défenses de Sony est similaire à un virus employé dans des attaques contre la Corée du Sud l'an dernier, selon plusieurs experts. Si la Corée du Nord vit encore à l'âge de pierre d'Internet, le gouvernement a constitué une unité d'élite de 1.800 hackers, baptisée le ''Bureau 121''. Peu d'informations sont disponibles. [quote]Jang Se-yul, un dissident passé au Sud, raconte à Reuters que les candidats les plus prometteurs sont parfois recrutés à 17 ans, principalement parmi les étudiants en informatique de l'université militaire nationale. Ils bénéficient souvent d'un luxueux logement de fonction. C'est un grand honneur, conclut Jang.[/quote] MAJ le 24.12.2014: 'L'interview qui tue' sortira finalement au cinéma Sony Pictures a finalement autorisé la diffusion du film "The Interview" le 25 décembre 2014, une semaine après avoir dit renoncer à la sortie de cette comédie à la suite d'une cyberattaque, a indiqué mardi un exploitant de salles de Dallas. Une information confirmée par Michael Lynton, le patron de Sony Pictures. Le film sortira donc le jour de Noël comme le studio l'avait initialement prévu, mais il ne sera projeté que dans un nombre limité de salles, au lieu d'une sortie nationale envisagée à l'origine. [quote]"Nous n'avons jamais abandonné l'idée de sortir 'L'interview qui tue!' et nous sommes heureux que notre film sorte dans quelques cinémas le jour de Noël", a déclaré Michael Lynton dans son communiqué. Il a précisé que la division cinéma de Sony poursuivait ses efforts pour rendre le film visible dans plus de salles et sur différentes plates-formes de diffusion. [/quote] Voir aussi: Sony Pictures victime d’une attaque informatique et de chantage
L’arnaque n’est pas originale, mais elle réussit néanmoins à se propager largement sur Facebook et reste un moyen efficace pour les pirates de générer des revenus. Le principe est simple: Un de vos amis partage un lien sur son compte vers ce qui semble être une vidéo macabre, avec en guise d’extrait deux femmes en train de se battre, et le texte qui l’accompagne, '[Vidéo triste] Frappée à la tête, elle meurt pendant l’altercation.' [caption id="attachment_7571" align="aligncenter" width="626"] facebook,scam,video,arnaque,[/caption] La vidéo a été partagée par un de vos amis, et l’adresse indique qu’il s’agit d’une vidéo du site d’information 'Fox News' (vous ne prenez aucun risque, a priori.) Après avoir cliqué, vous vous rendez donc sur Fox News. Mais l’imitation du fameux groupe médiatique ne repose que dans le nom du site, visuellement, la page a l’apparence de Facebook, de plus, l’image qui présente la vidéo est différente de celle aperçue juste auparavant. Peu importe, vous êtes décidé maintenant que vous avez franchi le premier pas, vous voulez regarder la vidéo. Vous devez partager la vidéo pour pouvoir la regarder, une pratique classique concernant les arnaques sur Facebook. Notez que pour une fois, il vous est demandé explicitement de partager la vidéo, l’arnaque ne fait pas appel à du clickjacking. Intrigué, vous partagez donc la vidéo (avant de l’avoir vue, donc) sans tenir compte du fait que ce procédé devrait vous mettre la puce à l’oreille… et enfin, vous allez pouvoir la regarder ! C’est le déclenchement de l’arnaque et à ce stade que les escrocs vont commencer à gagner de l’argent. En effet, pour vérifier votre âge le site qui ressemble à Youtube vous demande de remplir un questionnaire en ligne. Le vrai Youtube, évidemment, ne vous demandera jamais de remplir un quelconque sondage pour regarder une vidéo (au pire, la restriction d’âge vous empêchera d’accéder à un contenu.) En redirigeant les internautes sur des plateformes de sondages en ligne, les escrocs passent par l’affiliation pour être rémunérés (plus les internautes répondent aux questionnaires, plus les escrocs gagnent d’argent.) Si vous êtes tombé dans le panneau, pas de panique, commencez par supprimer ce que vous venez de partager et prévenez vos amis de l’arnaque. Les précautions de base sont les remparts à la diffusion de ce type de liens malveillants. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.
Microsoft a révélé les secrets de son célèbre fond d'écran Windows XP alors que l'entreprise met fin aux mises à jour de son système d'exploitation, Microsoft publie une vidéo qui révèle les secrets de ce cliché, l’une des photos les plus vues à travers le monde. Une colline verdoyante parsemée de petites fleurs jaunes sous un ciel bleu nuageux. Des milliards de personnes sur la planète ont vu cette photo, baptisée "Bliss", elle est utilisée comme fond d’écran par défaut sur Windows XP. Mais d’où vient ce cliché ? Qui l’a pris et où ? Mais surtout, a-t-il été Photoshopé ? Alors que Microsoft a annoncé lundi la fin des mises à jour de son système d’exploitation, la firme de Redmond a posté une interview de l’auteur de la célèbre photographie, qui revient sur son histoire. Chuck O’Rear, qui a longtemps travaillé pour National Geographic, confie avoir pris ce cliché en janvier 1995 dans la Napa Valley, au nord de la baie de San Francisco en Californie, l’une des principales régions viticoles des Etats-Unis. [quote]"J’ai pris cette photo à une époque de l’année où l’herbe est très verte après la pluie. Ce jour-là, l’herbe était parfaite, le soleil était de sortie, il n’y avait pas de nuages dans le ciel, mais le temps que je me gare et que j’installe mon appareil, ils étaient là", raconte le photographe, qui précise n’avoir réalisé que quatre prises ce jour-là, et surtout que ces images n’ont pas été retouchées.[/quote] Ces photographies n’étaient pas une commande de Microsoft. Ce jour de janvier 1995, comme tous les vendredis après-midi, il allait rendre visite à sa petite amie, au détour de sa route, il est frappé par la lumière qui tombe sur les collines et l’herbe et décide de s’arrêter. Chuck O’Rear a ensuite vendu ses clichés à la banque d’images Corbis. Microsoft, qui était à la recherche à l’époque d’une image zen a contacté l’agence, qui a appelé le photographe pour lui demander l’originale, il a ensuite contacté lui-même l’entreprise pour décider du montant (qu’il ne révèle pas). A l’époque, il ne savait pas du tout ce que la firme de Redmond comptait en faire. [quote]Je n’imaginais pas l’impact qu’elle aurait. Les gens qui ont 15 ans aujourd’hui ont été marqués à vie par cette image.[/quote] L'histoire du fond d'écran de Windows XPVoir aussi: (RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014
La Belgique est à la traîne en matière de cybersécurité. Le gouvernement fédéral a, certes, dégagé des moyens pour renforcer la sécurité électronique du pays mais la Belgique n'en fait pas encore assez, ont souligné mardi plusieurs parlementaires lors d'un échange de vues en Commission de la Chambre avec le premier ministre Elio Di Rupo. Ces derniers mois, la Chancellerie, les Affaires étrangères et Belgacom ont été victimes d'attaques informatiques. Parallèlement, les révélations d'Edward Snowden ont mis au grand jour l'espionnage auquel se livrent les Etats-Unis, y compris vis-à-vis de pays alliés. Depuis 2005, le gouvernement fédéral développe une stratégie de sécurité électronique. Au mois de décembre 2013, il a décidé de l'amplifier malgré les difficultés budgétaires. Dix millions d'euros ont été dégagés, notamment pour créer un Centre belge de cybersécurité. Cinquante personnes seront bientôt engagées dans les différents services chargés de cette politique (police, Sûreté de l'Etat, renseignements militaires, etc.). Une législature perdue Et si la Belgique a été victime d'attaques électroniques, elles n'ont rien de comparable à celles qui ont frappé l'Estonie en 2007 ou les Pays Bas l'an passé (10 millions de Néerlandais ont été privés de signature électronique). Tant dans la majorité que dans l'opposition, ces efforts, s'ils sont réels, ont semblé insuffisants au regard de l'importance de l'enjeu. [quote]"Nous sommes en deçà de la réponse que nous devons apporter à un problème aussi grave", estime Georges Dallemagne (cdH). "Je me demande si nous n'avons pas perdu une législature dans ce dossier", a renchéri Denis Ducarme (MR).[/quote] [quote]Le nouveau Centre de la Cyber-sécurité en Belgique (CCB) aura pour mission de contrôler la sécurité internet des utilisateurs et sera chargé de la gestion de crise en cas de cyber-incidents, il devra aussi développer les standards et les normes de sécurité des systèmes d’information des autorités. En outre, le CCB servira de plate-forme de concertation pour tous les partenaires concernés - le gouvernement, le monde scientifique et le secteur privé - et d’organe de coordination quant à la présence de notre pays dans des forums internationaux sur la cyber-sécurité. Le CCB, créé au sein du SPF Chancellerie du premier ministre, qui s’occupera du support administratif et logistique du centre, se composera d’une dizaine de collaborateurs dépendant d’un directeur et d’un directeur adjoint. La proposition de l’arrêté royal sera présentée à des fins de négociations syndicales et de conseils de la part du Conseil d’Etat. Le premier ministre Elio Di Rupo espère rendre le centre opérationnel dans le courant de 2014.[/quote] Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication
3.000 à 4.000 ouvriers de l'usine Foxconn de Zhengzhou ont cessé la production vendredi, après que la direction leur a demandé de travailler un jour férié. Citation: L'arrêt de travail à l'usine de Zhengzhou (dans le centre de la Chine) est intervenu vendredi après que la direction eut augmenté les niveaux de qualité des produits et demandé aux salariés de travailler un jour férié, a indiqué l'organisation China Labour Watch dont le siège se trouve à New York. Citation: "Cette grève résulte du fait que les ouvriers subissent trop de pression", a déclaré le directeur de China Labour Watch, Li Qiang, dans un communiqué. "Selon les salariés, de nombreuses lignes de production de l'iPhone ont été paralysées toute la journée dans plusieurs bâtiments de l'usine", indique le communiqué. Les responsables de l'usine n'étaient pas joignables dans l'immédiat, et aucun porte-parole de la maison-mère de Foxconn à Taïwan, Hon Hai, ni d'Apple en Chine n'a pu être joint. Foxconn le numéro un mondial des composants pour ordinateurs, assemble notamment des produits pour Apple, Sony et Nokia et emploie un million de personnes en Chine, dont la moitié à Shenzhen, dans le sud du pays. Le géant taïwanais de l'électronique avait été frappé ces dernières années, dans ses usines chinoises, par une série de suicides. En 2010, au moins 13 salariés de Foxconn sont morts, le mois dernier, une de ses usines avait été fermée après une bagarre générale opposant des vigiles et des ouvriers, et impliquant 2.000 salariés dans un dortoir ainsi que 5.000 policiers. 40 personnes avaient été blessées.
3.000 à 4.000 ouvriers de l'usine Foxconn de Zhengzhou ont cessé la production vendredi, aprés que la direction leur a demandé de travailler un jour férié. Citation:L'arrêt de travail à l'usine de Zhengzhou (dans le centre de la Chine) est intervenu vendredi aprés que la direction eut augmenté les niveaux de qualité des produits et demandé aux salariés de travailler un jour férié, a indiqué l'organisation China Labour Watch dont le siége se trouve à New York. Citation:"Cette gréve résulte du fait que les ouvriers subissent trop de pression", a déclaré le directeur de China Labour Watch, Li Qiang, dans un communiqué. "Selon les salariés, de nombreuses lignes de production de l'iPhone ont été paralysées toute la journée dans plusieurs b‚timents de l'usine", indique le communiqué. Les responsables de l'usine n'étaient pas joignables dans l'immédiat, et aucun porte-parole de la maison-mére de Foxconn à TaÔwan, Hon Hai, ni d'Apple en Chine n'a pu être joint. Foxconn le numéro un mondial des composants pour ordinateurs, assemble notamment des produits pour Apple, Sony et Nokia et emploie un million de personnes en Chine, dont la moitié à Shenzhen, dans le sud du pays. Le géant taÔwanais de l'électronique avait été frappé ces derniéres années, dans ses usines chinoises, par une série de suicides. En 2010, au moins 13 salariés de Foxconn sont morts, le mois dernier, une de ses usines avait été fermée aprés une bagarre générale opposant des vigiles et des ouvriers, et impliquant 2.000 salariés dans un dortoir ainsi que 5.000 policiers. 40 personnes avaient été blessées. Clic pour lire toutes les actus sur l'Iphone 5
Un internaute a été condamné ce jeudi matin par la justice à Belfort à une amende de 150 euros pour avoir téléchargé illégalement des morceaux de Rihanna, malgré les avertissements envoyés par la Hadopi. Une première. On avait appris la semaine dernière que les premiers dossiers avaient été transmis à la justice, voici la première condamnation, devenant ainsi le premier internaute connu condamné dans le cadre de cette procédure, ont indiqué le tribunal et le Hadopi. L'internaute, qui encourait 1.500 euros d'amende, a été condamné parce que sa ligne a été utilisée pour télécharger quelques morceaux de la chanteuse Rihanna, alors même qu'il avait déjà fait l'objet de plusieurs avertissements de la part de la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet. Citation: L'internaute de 39 ans condamné pour avoir téléchargé illégalement de la musique a réagi ce eudi, "Ce n'est pas moi qui ai téléchargé, c'est ma femme" a-t-il expliqué. Au cours de l'audience, l'intéressé a reconnu les faits de non respect de son obligation de sécurisation, en précisant que c'était sa femme qui téléchargeait", a précisé l'Hadopi. Le substitut du procureur, Stéphane Clément, avait requis 300 euros d'amende, a indiqué le tribunal de police, l'internaute a été condamné pour "négligence caractérisée". Ce dossier est l'un des 14 transmis à la justice par la "commission de protection des droits" (l'organe de l'Hadopi chargé de mettre en oeuvre la "riposte graduée" au téléchargement illégal. MAJ le 14.9.2012 par Korben : CLAP CLAP CLAP ! Aujourd'hui est un grand jour pour l'institution Hadopi qui vient de libérer dans une joie sans limites, un premier bouchon de champagne. En effet, ce bonheur ivre, ils le doivent à leur talent puisqu'ils viennent ENFIN de faire leur première victime ! La première convoquée au tribunal, sur une série de 14 personnes. Nous ne pouvons que respecter cela face à l'immensité des moyens qu'ils ont mis en œuvre depuis plusieurs années. Des millions d'euros de budget dépensés en bureaux inutiles et notes de frais, des centaines d'heures de réunion à se caresser les uns les autres la coquillette, et surtout une formidable loi que Cricri, Frédo, Francky et tant d'autres martyrs de la cause ont réussi dans un bain de sueur, de sang et de pisse, à faire adopter. Et nous y voilà ! La fin du supplice de Sisyphe pour l'Hadopi ! J'en pleurerais presque des larmes de joie. On ne connait pas le nom de l'heureux élu, mais nous l'appellerons Jean-Claude Dégacolatéral pour la suite de notre histoire. Si Jean Claude a eu de graves démêlées avec l'Hadopi c'est qu'il s'est fait prendre la main dans le sac ! Le brigand a en effet été flashé à maintes reprises sur ce qu'on appelait autrefois les "autoroutes de l'information", devenues aujourd'hui les "chemins sinueux du LOL". Après une enquête approfondie des ronds de cuir de l'Hadopi (Francis, je t'aime) il s'avère que de manière tout à fait étrange, Monsieur Dégacolatéral a avoué n'avoir absolument aucune idée sur la manière dont il faudrait s'y prendre pour télécharger de manière illégale. Cette constatation faite, je pense que l'Hadopi s'est ensuite abstenue de lui demander s'il savait télécharger légalement. Mais alors, me direz-vous, révoltés ?? Qui est le fieffé coupable ? Et bien c'est sa compagne, l'amour de sa vie, la personne en qui il avait le plus confiance, qui a commis le péché originel avec l'ordinateur de la maison... l'irréparable boulette de cette femme répudiée devenue aujourd'hui son ex-dulcinée. À cause de cette petite écervelée, la chanteuse de R&B et reine des Barbades que nous simples mortels connaissons mieux sous le nom de Rihanna a bien failli courir à sa perte. Rendez-vous compte. 2 titres téléchargés sans avoir payé la dîme à cette chanteuse, auraient pu la ruiner et l'obliger à retourner dans l'ombre du star-system. Scandaleux et révoltant. Cela méritait bien justice et c'est ce que notre Hadopi a toujours eu comme objectif. Après donc s'être fait contrôler 2 fois de suite pour le crime de sa femme, Monsieur Dégacolatéral a eu la bonne idée de désactiver lui-même sa ligne ADSL qu'il chérissait avec tant d'amour... Mais ainsi soit-il. Si c'était le prix à payer, Jean Claude l'acceptait, la tête haute, en retenant ses larmes. Retourner au monde de l'offline, du papier et du téléphone à cadran ne l'effrayait plus, pourvu que l'hydre Hadopi lui lâche la jambe. Le temps passa et Jean Claude par la force des choses s’imagina que c’en était fini. Ce que le fou ignorait, c'est que pendant qu'il surfait dans le monde analogique, le démon Hadopi, tapi dans l'ombre, continuait à lui envoyer des messages obscurs et de mauvais augure sur sa boite email. Évidemment, la mort cérébrale dont ont été frappés les membres de l'Hadopi au moment du vote de la loi a laissé quelques séquelles que nous ne pouvons ignorer. Et l'une de ces séquelles, c'est de faire des choses totalement insensées comme envoyer des emails à des internautes dont la ligne ADSL est coupée ou résiliée. Risible et pourtant si pathétique. Et un beau jour, l'Hadopi a rattrapé son client Jean Claude Dégacolatéral, comme l'aurait fait la peste bubonique avec le cul d'une loutre germanique prostituée. Oui, elle s'accroche, car ce qu'aime cette institution, plus que de criminaliser des gens innocents, c'est les responsabiliser. Oh l'heureux homme ! A 40 ans, Jean Claude avait vraiment envie de se faire convoquer par l'Hadopi pour mieux comprendre son erreur. Celle-ci l'a alors invité dans son fief situé dans la ville des lumières (enfin, ce qu'il en reste). Mais le gueux pour s'y rendre devait payer ses propres frais de déplacements et d'auberge. En effet, tous les gueux habitants hors de Paris qui auront la chance de recevoir gratuitement un cours de moralité et de respect des majors devront s'y rendre par ses propres moyens. Ainsi va la recentralisation de la France qui exsangue de ses campagnes, ses représentants. C'est là qu'intervient un rebondissement plutôt surprenant qui vous décrochera la mâchoire. L'ami Jean Claude honorant la mémoire de son mentor Charles de Gaulle a dit NON ! Non, il ne se rendra pas à la convocation de l'Hadopi. Dans tout le royaume, on a alors pu entendre le collège Hadopien au grand complet s'exclamer d'une même voix rageuse : "Ah le rustre de Gaulois de foutre cul ! Nous allons lui faire payer son outrecuidance !" Pour mater le criminel, l'Hadopi a donc fait appel à la maréchaussée du village de Jean Claude. Ces derniers l'ont convoqué et lui ont intimé d'effectuer un nettoyage complet et certifié par un professionnel de son ordinateur, afin que la grande justice de notre pays et les excités de la propriété culturelle s'embrasent dans un feu de joie en apprenant que les ritournelles de la chanteuse Rihanna aient été correctement déplacées dans la corbeille de son ordinateur et que cette corbeille avait été soigneusement purgée dans un bruit que la décence ne me permet pas de vous décrire. Jean Claude a donc déboursé 50 € de sa poche trouée pour effectuer ce nettoyage certifié et a procuré immédiatement le fameux justificatif à la gendarmerie. Rentrant chez lui, et au bout de plusieurs semaines, il s'est une fois de plus assoupi, pensant que l'histoire était terminée. Mais comme tout bon chien quand il tient un os, il est très difficile de lui faire lâcher. Et dans les mâchoires du roquet Hadopi, Jean Claude était un os encore juteux... un os qui s'est fait convoquer au tribunal pour défaut de sécurisation de sa connexion Internet. Quelle ne fut pas sa surprise ! On ne peut qu'admirer le courage de cet homme persécuté par ces gens qui ont eux-mêmes avoué avoir déjà téléchargé de la musique illégalement. Jean Claude s'est défendu jusqu'au bout et sans l'aide d'un avocat. Son ex-épouse a pourtant bien reconnu devant le tribunal que c'était elle la criminelle, mais la justice, en plus d'être sourde, idiote et aveugle, ne l'a pas entendu de cette oreille. Monsieur Jean Claude Dégacolatéral n'a pas sécurisé sa connexion Internet et c'est là son crime. Évidemment, j'apprends en même temps que vous, ce que cela veut dire. J'imaginais qu'il fallait simplement mettre une clé suffisamment forte sur nos box ADSL. Mais au vu du jugement concernant Jean Claude, cela implique aussi devoir trancher les mains des gens qui vivent sous votre toit pour ne pas que ces traitres potentiels aillent dans votre dos, dépouiller la princesse Rihanna ou un autre de ses clones musicaux. Cela, Jean Claude n'y avait pas pensé et je suis sûr qu'il le regrette. Il est donc bien responsable. Voulant saigner le bougre jusqu'au bout, les ayants droit ont réclamé la somme de 300 € pour réparer le dommage qu'avait subit Rihanna qui à cause de cette perte inestimable de revenus n'a pas pu se soigner correctement après que son affreux compagnon de l'époque l'a sauvagement molesté, justement à cause de toute cette histoire avec Jean Claude. Heureusement, dans sa GRANDE BONTÉ, le tribunal a ordonné à Jean Claude de s'acquitter uniquement de la moitié de cette somme, soit 150 €. L'histoire ne dit pas si c'est Rihanna ou sa famille qui a touché cet argent ou si cela est parti dans les fêtes du palais Hadopi (c'est à dire dans les caisses de l'Etat) ou dans les caisses noires des ayants droits. Jean Claude étant totalement innocent dès le début de cette histoire, victime uniquement de l'infamie de sa femme, il aurait pu continuer à se battre. Mais comme tous les héros qui luttent jour après jour pour leurs idéaux, Jean Claude s'est usé face au harcèlement dont a fait preuve Hadopi et la justice. Il a donc accepté le châtiment, espérant que cela cesse enfin. Après avoir symboliquement mis à mort cette première proie, la sanguinaire Hadopi est retournée dans l'ombre pour s'attaquer aux 13 prochains délinquants. Je pense à ces derniers et à leurs familles. Que mes prières les accompagnent. Ils seront foudroyés comme Jean Claude l'a été et Hadopi continuera à festoyer et à danser sur la dépouille de ses pauvres victimes, en s'arrosant de champagne et en organisant des banquets bière saucissons sponsorisés par les Français et appelés mystérieusement "les Labs". Mais ceci est une autre histoire.
Séquestrée depuis plus de quatre jours avec son fils de 17 mois, une femme a réussi à s'extirper momentanément de son ravisseur, s'est enfermée dans un placard avec un PC et a appelé à l'aide sur son mur Facebook. Elle disait notamment qu'elle "craignait d'être morte demain matin", un message qui a fait réagir ses amis qui ont alors appelé la police. Des agents se sont donc rendus sur les lieux. Une fois arrivés sur place, l'agresseur présumé a refusé de les laisser entrer dans la maison, mais a finalement autorisé la femme à discuter avec eux tout en restant à côté pour l'intimider et ainsi l'empêcher qu'elle le dénonce. Citation:"J'ai demandé à la femme si tout allait bien et elle secoua alors la tête pour me dire non", a déclaré l'un des policiers. Les agents ont alors procédé à l'interpellation du suspect, Troy Critchfield, un individu de 33 ans. Citation:La femme a expliqué à la police qu'elle avait été étranglée à chaque fois qu'elle avait tenté de quitter la maison et que le chien de la famille était affamé à l'extérieur depuis plusieurs jours. Elle a accusé son kidnappeur de l'avoir frappé et violé à maintes reprises, mais aussi d'avoir fait subir des maltraitances à l'enfant Clic pour lire toutes les actus Facebook
Les autorités américaines ont annoncé mercredi qu'elles avaient neutralisé un réseau d'ordinateurs zombies (botnet), contaminés par le virus "Coreflood" ("inondation du coeur") qui aurait permis à ses initiateurs de saisir des mots de passe et des informations bancaires. Treize personnes, dont plusieurs en Russie, sont poursuivies dans le cadre de cette enquête. Selon les documents de justice publiés mercredi, 2,34 millions d'ordinateurs dans le monde étaient infectés par le virus "Coreflood en février 2010, dont 1,85 million aux États-Unis. Cinq serveurs et 29 noms de domaine Internet ont été saisis dans le cadre de cette opération, décrite par le ministère de la justice comme "la plus complète jamais menée par les autorités américaines pour neutraliser un botnet international". Coreflood exploite une faille des ordinateurs fonctionnant sous le système Windows de Microsoft et a permis dans au moins un cas, de réaliser un virement bancaire frauduleux sur un compte à l'étranger. Les ordinateurs contaminés peuvent en effet être commandés à distance. "Les ordinateurs infectés dans le botnet Coreflood mémorisaient automatiquement les touches frappées par les internautes (keylogger) et leurs communications internet, à leur insu, y compris leurs identifications et mots de passe bancaires", précise la plainte. La faille exploitée par le virus avait été corrigée par Microsoft, mais de nombreux ordinateurs, déjà infectés ou n'ayant pas été mis à jour, restaient contaminés. L'ampleur totale des pertes financières occasionnées n'a pas été chiffrée, mais une entreprise immobilière du Michigan a ainsi perdu 115 771 de dollars de virements frauduleux, et un industriel du secteur de la défense installé au Tennessee 241 866 dollars. Un autre réseau botnet, baptisé Mariposa (papillon en espagnol) avait été démantelé l'an dernier par les autorités américaines, espagnoles et slovénes, il aurait concerné de 8 à 12 millions d'ordinateurs dans le monde. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
"9ec4c12949a4f31474f299058ce2b22a", cette curieuse série de chiffres et de lettres n'est pas le fruit d'un employé qui se serait endormi sur son clavier d'ordinateur, c'est un message codé inscrit sur le logo du nouveau "cyber-commandement" militaire américain. Intrigué par cette énigme, le magazine Wired a mis ses lecteurs au défi de décrypter le code glissé dans l'insigne du commandement chargé de réagir aux attaques informatiques, qui met par ailleurs en scène un aigle perché sur un blason frappé d'épées croisées, d'une clé et d'un éclair. En 24 heures, la page internet du site de Wired s'est noircie de suggestions d'espions en herbe. Pour la plupart, il s'agirait seulement du cryptage en une série de lettres et chiffres de la phrase définissant la mission du cyber-commandement, via un algorithme baptisé MD5 . D'autres émettaient des pistes plus originales. "C'est le mot de passe d'accès au réseau Wi-Fi à leur quartier-général", proposait "kmadams85." Le cyber-commandement militaire américain est chargé de réagir aux attaques informatiques et de mener des offensives dans le cyberespace, tandis que ses réseaux numériques sont de plus en plus la cible de pirates et d'espions. Ce tout nouveau commandement est dirigé par le général Keith Alexander, également à la tête de la très secrète Agence américaine de sécurité nationale ( NSA ), qui a pour mission de surveiller les réseaux de télécommunication et d'internet. Le bout de code avait bien une signification et représente le plan d'action de ce cyber-commandement, mis en place en juin 2009. Le message voudrait donc dire: [quote]USCYBERCOM planifie, coordonne, intègre, synchronise et conduit des activités pour : diriger des opérations de défense des réseaux du département de la Sécurité et de l’Information, prépare des opérations d’un large spectre dans le cyberespace afin de mener des opérations sur tous les domaines et assurer les actions de liberté américaines et alliées dans le cyberespace et empêcher que nos adversaires en fassent de même ». Respiration.[/quote]