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Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe Archives Secunews SECUNEWS

Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe

La lutte contre les services IPTV illégaux s’intensifie à travers l’Europe. Diffusion massive de chaînes piratées, reventes d’abonnements “low cost” et serveurs dissimulés à l’étranger : les autorités européennes redoublent d’efforts pour mettre fin à un marché parallèle qui représente des centaines de millions d’euros de pertes pour le secteur audiovisuel. Une coordination européenne inédite Sous l’impulsion de la Commission européenne, une série d’opérations coordonnées vient de cibler les principaux réseaux de diffusion pirate. Avec le soutien d’Europol et d’Eurojust, l’initiative “Block Piracy” permet désormais de couper en urgence les flux IPTV identifiés et de saisir les serveurs à la source. Plusieurs plateformes, hébergées dans différents pays membres, ont ainsi été démantelées au cours des derniers mois. Bruxelles veut faire de cette stratégie commune un modèle de référence pour l’ensemble du marché numérique européen. La France muscle son arsenal contre les revendeurs En France, l’Arcom veut frapper vite et fort. Grâce à un cadre légal renforcé, les autorités peuvent désormais ordonner le blocage immédiat des sites et applications diffusant des chaînes sans autorisation. Les forces de l’ordre s’attaquent aussi au commerce parallèle des abonnements IPTV, souvent relayés sur les réseaux sociaux ou via des box illégales. Les enquêteurs observent une professionnalisation croissante de ces réseaux, capables de générer d’importants profits en toute discrétion. Plusieurs interpellations récentes illustrent cette nouvelle approche plus offensive. En Belgique, la justice durcit le ton La Belgique, elle aussi, multiplie les coups de filet. Sous la coordination de la police fédérale et de la SABAM, des opérations conjointes ont conduit à la fermeture de plateformes frauduleuses et à l’arrestation de distributeurs locaux. Le gouvernement mise sur la répression judiciaire : les peines encourues peuvent atteindre cinq ans de prison et plusieurs dizaines de milliers d’euros d’amende. En parallèle, une campagne d’information vise à rappeler que l’usage d’un service IPTV non autorisé reste illégal, même pour l’utilisateur final. Course contre la montre technologique Face à ces mesures, les acteurs du piratage s’adaptent en permanence : serveurs déplacés à l’étranger, flux chiffrés, paiements anonymes… Les autorités misent sur de nouveaux outils de détection automatisée basés sur l’intelligence artificielle et l’analyse des réseaux. La bataille contre l’IPTV illégale s’annonce longue, mais l’Europe semble décidée à ne plus laisser ce marché souterrain prospérer

07 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Le top 5 des attaques informatique en 2018 Archives Secunews SECUNEWS

Le top 5 des attaques informatique en 2018

Selon certaines estimations, la cybercriminalité cause 600 milliards de dollars de pertes financières par an. Et malgré les leçons tirées des incidents du passé, les entreprises de tous les secteurs d’activité subissent encore chaque année des dommages massifs à la suite de cyberattaques. Si en 2017, le mot 'ransomware' était sur toutes les lèvres, l’année 2018 a été beaucoup plus diversifiée en termes de cybermenaces, mettant à mal certaines des plus grandes entreprises au monde. Examinons cinq des incidents de sécurité les plus importants survenus en 2018 BRITISH AIRWAYS/ 380 000 clients touchés La plus grande compagnie aérienne du Royaume-Uni a posté un tweet le 6 septembre 2018. “Nous enquêtons d’urgence sur le vol de données de clients depuis notre site Web et notre application mobile.” Sur son site Web, British Airways a déclaré que les données dérobées comprenaient des informations personnelles et financières sur les clients effectuant des réservations et des modifications de compte sur britishairways.com et sur l’application mobile de la compagnie aérienne. Les cybercriminels ont mis la main sur des noms, des adresses électroniques et des renseignements de cartes de crédit (y compris les numéros de carte, les dates d’expiration et le code CVC à trois chiffres requis pour autoriser les paiements en ligne). En d’autres termes, tout ce dont ils ont besoin pour mener à bien des campagnes de phishing et d’arnaques en ligne contre les 380.000 clients touchés. British Airways a conseillé à ses clients de contacter immédiatement leur banque et de suivre leurs recommandations. Facebook: 50 millions de comptes compromis Facebook a annoncé qu’une vulnérabilité au sein de la fonctionnalité 'Voir en tant que' a permis à des tiers de voler des jetons d’authentification de 50 millions d’utilisateurs. Les données personnelles affectées par ce piratage s’étendent aux messages privés, aux conversations, aux enregistrements, aux photos envoyées via messagerie instantanée, et bien plus encore. Si les agresseurs décident un jour de les rendre publics, des mariages seront brisés, des amitiés se termineront brusquement et des photos sensibles inonderont Internet… Depuis, Facebook s’est attaqué au problème, mais cela n’a pas suffi à rassurer les utilisateurs dont les données sont déjà entre de mauvaises mains. Le réseau social est actuellement confronté à une amende supérieure à un milliard d’euros dans le cadre du 'RGPD'. AADHAAR: 1,1 milliard d’enregistrements exposés Au début de l’année 2018, la base de données nationale d’identification en Inde, qui est le plus grand programme d’identification biométrique au monde, a subi une violation de données qui a touché plus de 1,1 milliard de citoyens indiens. N’importe qui dans la base de données 'Aadhaar' peut utiliser ses empreintes digitales ou son iris pour ouvrir un compte bancaire, acheter une carte SIM, s’inscrire aux services publics ou recevoir une aide financière. Les entreprises peuvent notamment puiser dans la base de données Aadhaar pour identifier leurs clients. L’une de ces entreprises est la compagnie publique 'Indane'. En mars, une vulnérabilité au sein des systèmes ce cette dernière a permis à quiconque de télécharger des informations privées sur tous les inscrits au système Aadhaar, exposant leurs noms, leurs numéros d’identification uniques à 12 chiffres et des informations sur les services auxquels ils sont connectés, comme leur banque. QUORA: 100 millions d’utilisateurs affectés Début décembre 2018, le site Web Quora a adressé un avertissement urgent à 100 millions d’utilisateurs, les prévenant que des cybercriminels avaient pu accéder à leurs données personnelles. Les attaquants ont ainsi pu récupérer des noms, des adresses e-mail, des adresses IP, des identifiants d’utilisateur, des mots de passe chiffrés, des paramètres de compte utilisateur, des données de personnalisation, des activités publiques et du contenu, y compris des questions et réponses. Des données importées de réseaux reliés entre eux, y compris les contacts, les données démographiques et les intérêts, ont également fait l’objet de fuites. Quora a invalidé les mots de passe des utilisateurs concernés par mesure de précaution. MARRIOT: 500 millions d’enregistrements exposés Fin novembre 2018, la plus grande chaîne hôtelière du monde a découvert qu’elle avait été la cible d’une opération sophistiquée au cours de laquelle des pirates informatiques ont exfiltré les données personnelles et financières d’un demi-milliard de clients, sur quatre ans. Les données piratées comprenaient des noms, des adresses postales et électroniques, des numéros de téléphone et des numéros de passeport, avec dates de naissance, sexe, dates d’arrivée et de départ, et plus encore. Pour certains clients, les données divulguées comprenaient également des numéros de carte de paiement chiffrés et les dates d’expiration associées à ces cartes. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Jan 2019 LIRE L'ACTU
Krack : l'importante faille de sécurité qui menace tous les réseaux Wi-Fi Archives Secunews SECUNEWS

Krack : l'importante faille de sécurité qui menace tous les réseaux Wi-Fi

La plupart des vulnérabilités sont inconnues de la majorité de la population mondiale même si elles affectent des millions de personnes, cependant, cette information publiée aujourd’hui est probablement encore plus bouleversante que la faille de Yahoo récemment révélée et touche plusieurs milliards de personnes à travers le monde. Des chercheurs ont découvert plusieurs vulnérabilités qui touchent à la sécurité de tous les réseaux 'Wi-Fi'. N’importe quel réseau Wi-Fi basé sur le chiffrement 'WPA' ou 'WPA2' peut être compromis. Si l’on tient compte du fait que WPA est la norme du Wi-Fi moderne, cela veut dire qu’en gros, presque tous les réseaux de Wi-Fi au monde sont vulnérables. Les recherches sont plutôt compliquées, nous n’entrerons donc pas dans les détails et nous contenterons de souligner les découvertes principales. Comment fonctionne KRACK: Les chercheurs ont découvert que les appareils basés sur 'Android, iOS, Linux, macOS, Windows et certains autres systèmes opératifs' sont vulnérables à des variations de cette attaque ; n’importe quel appareil peut donc être compromis. Ils ont appelé ce type d’attaque key reinstallation attack (attaque de réinstallation de clé), ou KRACK en plus court. Ils décrivent en particulier comment une attaque sur les appareils Android 6 fonctionne. Pour l’exécuter, l’attaquant doit paramétrer un réseau Wi-Fi avec le même nom (SSID) que celui d’un réseau existant et cibler un réseau spécifique. Quand l’attaquant détecte que l’utilisateur est sur le point de se connecter au réseau d’origine, il peut envoyer des paquets spéciaux qui font passer l’appareil à un autre canal et le connectent au faux réseau du même nom. Après cela, en utilisant une faille dans l’implantation des protocoles de chiffrement, ils peuvent changer la clé de chiffrement que l’utilisateur utilisait à une suite de zéros et accéder à toutes les informations que l’utilisateur télécharge ou met en ligne. On pourrait affirmer qu’il y a une autre couche de sécurité (la connexion chiffrée à un site comme 'SSL' ou 'HTTPS'). Cependant, un simple utilitaire appelé 'SSLtrip' établi sur le faux point d’accès suffit pour forcer le navigateur à communiquer avec des versions 'HTTP' non chiffrées de sites internet au lieu de celles chiffrées, les versions HTTPS, dans les cas où le chiffrement n’est pas correctement implanté sur un site (et cela s’applique à une bonne quantité de sites internet, et pas des moindres). Ainsi donc, en utilisant cet utilitaire dans son faux réseau, l’attaquant peut accéder aux identifiants et aux mots de passe en texte brut, et donc les voler. D'après un expert en sécurité belge, si un hacker lançait une attaque en profitant de cette vulnérabilité, il pourrait cibler de très nombreux terminaux : smartphone, PC, objets connectés, etc., ainsi que tous les systèmes d'exploitation (MacOS, Windows, iOS et Android). Selon le site américain The Verge, 41% des terminaux Android seraient vulnérables à la faille 'Krack Attacks'. Le principal danger réside dans les lieux qui proposent un Wi-Fi public, comme les halls d'aéroport ou de gare, mais aussi les cafés, ces derniers sont des cibles de choix pour les pirates informatiques, car ils regroupent un grand nombre de personnes sur un seul et même réseau. En attendant le déploiement de solutions pour sécuriser votre connexion Wi-Fi, il est recommandé de privilégier la 4G. Que pouvez-vous faire pour sécuriser vos données ? Le fait que presque tous les dispositifs de presque tous les réseaux Wi-Fi soient vulnérables à KRACK est effrayant, mais cette attaque (comme toutes les autres) ne sonne pas le glas de la fin du monde. Voici quelques conseils pour vous protéger des attaques KRACK si quelqu’un décide de les utiliser contre vous. - Vérifiez qu’il y a toujours une icône vert de cadenas dans la barre d’adresse de votre navigateur, ce cadenas indique qu’une connexion HTTPS (chiffrée et donc sûre) à ce site particulier est utilisée. Si quelqu’un essaie d’utiliser SSLstrip contre vous, le navigateur sera forcé d’utiliser des versions HTTP de sites internet et le cadenas disparaîtra, s’il est bien là, c’est que votre connexion est encore sûre. - Les chercheurs ont averti certains fabricants d’applications réseau (y compris 'Wi-Fi Alliance', qui est responsable de la normalisation des protocoles) en avance avant de publier leur article et ceux-ci doivent donc être en train de publier des mises à jour du micrologiciel qui règlent le problème de la réinstallation de clé. Vérifiez donc s’il y a des mises à jour du micrologiciel récentes pour vos appareils et installez-les aussi vite que possible. - Vous pouvez sécuriser votre connexion en utilisant un 'VPN' qui ajoute une autre couche de chiffrement aux données transférées par votre appareil. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

17 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Piratage des identifiants de 85 millions d'utilisateurs de Dailymotion Archives Secunews SECUNEWS

Piratage des identifiants de 85 millions d'utilisateurs de Dailymotion

Les plateformes de vidéos en ligne Dailymotion et leurs millions d’abonnés sont une cible rêvée pour les pirates, Plusieurs dizaines de millions de comptes d'utilisateurs de Dailymotion auraient été piratés en octobre 2016. Dailymotion a confirmé ces révélations: [quote]"Nous avons appris que suite à un problème de sécurité externe à Dailymotion, les mots de passe d’un certain nombre de comptes pourraient avoir été compromis. Le hack semble être limité et ne concernerait aucune donnée personnelle, explique la plateforme sur son blog. La sécurité de votre compte est extrêmement importante pour nous et nous prenons toutes les mesures nécessaires afin d’identifier les failles éventuelles et y remédier." [/quote] Petite précision , Dailymotion a été obligé de confirmer la fuite! Un site propose d’accéder aux données en question contre quelques bitcoins, ce site a racheté la BDD au pirate. Tous les mots de passe des profils visés n'ont pas été dérobés. Ceux qui l'ont été sont efficacement cryptés. Les mots de passe qui ont été récupérés par les pirates concernent uniquement un utilisateur sur cinq (environ 18,3 millions d’abonnés). De plus, les données étant chiffrées, elles ne seront pas exploitables dans l'état par les hackers. La plateforme de vidéos utilise, en outre, un système de protection baptisé 'bcrypt', ce qui ne facilitera pas la tâche des assaillants. Par précaution , il est donc fortement recommandé de modifier votre mot de passe. C'est directement sur le site Dailymotion, et non sur un portail tiers [quote] 1. Allez sur le site Dailymotion: https://www.dailymotion.com/fr. 2. Puis, connectez-vous à votre compte. 3. Utilisez ensuite le menu déroulant dans le coin supérieur droit pour accéder à vos paramètres. 4. Sélectionnez Paramètres du compte. 5. Enfin, entrez un nouveau mot de passe (utiliser au minimum huit caractères) et enregistrez les modifications. 6. Assurez-vous que les identifiants que vous utilisez pour vous connecter au site ne sont pas les mêmes que ceux d’autres sites. [/quote] Si c’est le cas, mieux vaut les modifier également. Après tout, on est jamais trop prudent. Accéder au communiqué de Dailymotion. La semaine dernière, 380.000 comptes du site porno xHamster avaient été mis en vente sur le DarkNet.

09 Dec 2016 LIRE L'ACTU
Caramail fait son grand retour, et chiffre vos mails de bout en bout Archives Secunews SECUNEWS

Caramail fait son grand retour, et chiffre vos mails de bout en bout

C’est un nom qui réveillera la nostalgie des internautes, Caramail, le service de messagerie et de chat de Lycos, actif entre 1997 et 2009, fait son retour (du moins, la marque, rachetée par la société allemande GMX). Désormais, elle permet d’envoyer des e-mails 'cryptés' de bout en bout, via la technologie OpenPGP, qui assure la confidentialité des échanges. Sentant le filon, la société a pris soin de conserver les droits sur la marque et propose donc aujourd'hui une nouvelle mouture, (comme avec d'autres marques mythiques (exemple: Napster), le nouveau service n'a conservé que le nom, histoire d'attirer le chaland). Simple d’utilisation Cette fonctionnalité fonctionne grâce à la technologie du chiffrement. L’expéditeur protège ainsi son e-mail avec une clé privée et adresse au destinataire une clé publique, la combinaison des deux clés permet d’accéder au courriel. La messagerie chiffrée n’est pas une nouveauté mais le service proposé par Caramail figure parmi les plus simples d’utilisation pour les particuliers, selon les spécialistes. Pour crypter les messages, il faut que les deux correspondants aient installé le plug-in 'Mailvelope' sur leurs navigateurs, ce qui leur permet de recevoir une clé publique et une clé privée pour déchiffrer les emails (chiffrement asymétrique). Simplicité d’utilisation oblige, un assistant facilite la démarche aux utilisateurs les moins expérimentés. La clé privée est chiffrée en AES 256 bits. L’éditeur précise qu’il ne possède ni la clé publique, ni la clé privée des utilisateurs, cela afin de garantir 'la souveraineté des données'. Jan Oetjen, président de GMX, conclut ainsi: [quote]Grâce à l’intégration du chiffrement de bout-en-bout, GMX offre à ses clients le contrôle absolu de leur conversations privées, nous espérons que cette solution représente une première étape vers un monde plus chiffré.[/quote] Clic pour accéder à Gmx Caramail.

10 Oct 2016 LIRE L'ACTU
Fantom le ransomware qui se fait passer pour Windows Update Archives Secunews SECUNEWS

Fantom le ransomware qui se fait passer pour Windows Update

Nous vous conseillons souvent de mettre à jour votre système d’exploitation et votre logiciel régulièrement, les vulnérabilités, bien que corrigées à temps, peuvent être infectées par un 'malware'. Eh bien, il s’avère qu’un 'ransomware' nommé 'Fantom' profite de l’idée même de ces mises à jour. D’un point de vue technique, le ransomware 'Fantom' est quasiment identique à ses semblables. Il est basé sur le code de ransomware de l’open source 'EDA2', qui a été développé par 'Utku Sen' dans le cadre d’une expérience ratée. Il fait partie en réalité des nombreux ransomwares à chiffrement basés sur EDA2, mais dans sa tentative de camoufler son activité, Fantom va un peu plus loin. Nous ne connaissons pas encore les méthodes de distribution de Fantom. Après s’être infiltré sur un ordinateur, il commence sa routine habituelle de ransomware: [quote]Il crée une clé de chiffrement, la chiffre, et l’enregistre sur un serveur de commande et contrôle afin de l’utiliser ultérieurement. Ensuite, le cheval de Troie analyse l’ordinateur, à la recherche de fichiers qu’il pourrait chiffrer (plus de 350, y compris des formats populaires de documents Office, des audio et images). .001, .1cd, .3d, .3d4, .3df8, .3fr, .3g2, .3gp, .3gp2, .3mm, .7z, .aac, .abk, .abw, .ac3, .accdb, .ace, .act, .ade, .adi, .adpb, .adr, .adt, .ai, .aim, .aip, .ais, .amf, .amr, .amu, .amx, .amxx, .ans, .ap, .ape, .api, .apk, .arc, .arch00, .ari, .arj, .aro, .arr, .arw, .asa, .asc, .ascx, .ase, .asf, .ashx, .asmx, .asp, .aspx, .asr, .asset, .avi, .avs, .bak, .bar, .bay, .bc6, .bc7, .bck, .bdp, .bdr, .bib, .bic, .big, .bik, .bkf, .bkp, .blob, .blp, .bmc, .bmf, .bml, .bmp, .boc, .bp2, .bp3, .bpl, .bsa, .bsp, .cag, .cam, .cap, .car, .cas, .cbr, .cbz, .cc, .ccd, .cch, .cd, .cdr, .cer, .cfg, .cfr, .cgf, .chk, .clr, .cms, .cod, .col, .cp, .cpp, .cr2, .crd, .crt, .crw, .cs, .csi, .cso, .css, .csv, .ctt, .cty, .cwf, .d3dbsp, .dal, .dap, .das, .dayzprofile, .dazip, .db0, .dbb, .dbf, .dbfv, .dbx, .dcp, .dcr, .dcu, .ddc, .ddcx, .dem, .der, .desc, .dev, .dex, .dic, .dif, .dii, .dir, .disk, .divx, .diz, .djvu, .dmg, .dmp, .dng, .dob, .doc, .docm, .docx, .dot, .dotm, .dotx, .dox, .dpk, .dpl, .dpr, .dsk, .dsp, .dvd, .dvi, .dvx, .dwg, .dxe, .dxf, .dxg, .elf, .epk, .eps, .eql, .erf, .err, .esm, .euc, .evo, .ex, .exif , .f90, .faq, .fcd, .fdr, .fds, .ff, .fla, .flac, .flp, .flv, .for, .forge, .fos, .fpk, .fpp, .fsh, .gam, .gdb, .gho, .gif, .grf, .gthr, .gz, .gzig, .gzip, .h3m, .h4r, .hkdb, .hkx, .hplg, .htm, .html, .hvpl, .ibank, .icxs, .idx, .ifo, .img, .indd, .ink, .ipa, .isu, .isz, .itdb, .itl, .itm, .iwd, .iwi, .jar, .jav, .java, .jc, .jfif, .jgz, .jif, .jiff, .jpc, .jpe, .jpeg, .jpf, .jpg, .jpw, .js, .json, .kdb, .kdc, .kf, .kmz, .kwd, .kwm, .layout, .lbf, .lbi, .lcd, .lcf, .ldb, .lgp, .litemod, .log, .lp2, .lrf, .ltm, .ltr, .ltx, .lvl, .m2, .m2v, .m3u, .m4a, .mag, .man, .map, .max, .mbox, .mbx, .mcd, .mcgame, .mcmeta, .md, .md3, .mdb, .mdbackup, .mddata, .mdf, .mdl, .mdn, .mds, .mef, .menu, .mic, .mip, .mkv, .mlx, .mod, .mov, .moz, .mp3, .mp4, .mpeg, .mpg, .mpqge, .mrw, .mrwref, .msg, .msp, .mxp, .nav, .ncd, .ncf, .nds, .nef, .nfo, .now, .nrg, .nri, .nrw, .ntl, .odb, .odc, .odf, .odi, .odm, .odp, .ods, .odt, .odtb .oft, .oga, .ogg, .opf, .orf, .owl, .oxt, .p12, .p7b, .p7c, .pab, .pak, .pbf, .pbp, .pbs, .pcv, .pdd, .pdf, .pef, .pem, .pfx, .php, .pkb, .pkh, .pkpass, .pl, .plc, .pli, .pm, .png, .pot, .potm, .potx, .ppd, .ppf, .pps, .ppsm, .ppsx, .ppt, .pptm, .pptx, .prc, .prt, .psa, .psd, .psk, .pst, .ptx, .puz, .pwf, .pwi, .pwm, .pxp, .py, .qbb, .qdf, .qel, .qic, .qif, .qpx, .qtq, .qtr, .r3d, .ra, .raf, .rar, .raw, .rb, .re4, .res, .rev, .rgn, .rgss3a, .rim, .rng, .rofl, .rrt, .rsrc, .rsw, .rte, .rtf, .rts, .rtx, .rum, .run, .rv, .rw2, .rwl, .sad, .saf, .sav, .sb, .sc2save, .scm, .scn, .scx, .sdb, .sdc, .sdn, .sds, .sdt, .sen, .sfs, .sfx, .sh, .shar, .shr, .shw, .sid, .sidd, .sidn, .sie, .sis, .slm, .sln, .slt, .snp, .snx, .so, .spr, .sql, .sqx, .sr2, .srf, .srt, .srw, .ssa, .std, .stt, .stx, .sud, .sum, .svg, .svi, .svr, .swd, .swf, .syncdb, .t12, .t13, .tar, .tax, .tax2015, .tax2016, .tbz2, .tch, .tcx, .text, .tg, .thmx, .tif, .tlz, .tor, .tpu, .tpx, .trp, .tu, .tur, .txd, .txf, .txt, .uax, .udf, .umx, .unity3d, .unr, .unx, .uop, .upk, .upoi, .url, .usa, .usx, .ut2, .ut3, .utc, .utx, .uvx, .uxx, .val, .vc, .vcd, .vdf, .vdo, .ver, .vfs0, .vhd, .vmf, .vmt, .vob, .vpk, .vpp_pc, .vsi, .vtf, .w3g, .w3x, .wad, .war, .wav, .wave, .waw, .wb2, .wbk, .wdgt, .wks, .wm, .wma, .wmd, .wmdb, .wmmp, .wmo, .wmv, .wmx, .wotreplay, .wow, .wpd, .wpk, .wpl, .wps, .wsh, .wtd, .wtf, .wvx, .x3f, .xf, .xl, .xla, .xlam, .xlc, .xlk, .xll, .xlm, .xlr, .xls, .xlsb, .xlsm, .xlsx, .xltx, .xlv, .xlwx, .xml, .xpi, .xpt, .xvid, .xwd, .xxx, .yab, .yps, .z02, .z04, .zap, .zip, .zipx, .zoo, .ztmp Il utilise la clé en question pour les chiffrer et ajoute l’extension .fantom aux noms des fichiers.[/quote] En dépit de tous ces procédés déployés en arrière-plan, la partie la plus intéressante se produit sous les yeux de la victime. Avant d’aborder cette partie, il est important de noter que ce ransomware exécutable se fait passer pour une mise à jour critique de Windows Update. Et lorsque le malware se met au travail, il n’exécute non pas un, mais deux programmes: [quote]- Le chiffrement lui-même - Un petit programme d’apparence inoffensive nommé WindowsUpdate.exe. Ce dernier est utilisé dans le but de contrefaire un véritable écran de Windows Update (un écran bleu vous informant que Windows est en cours d’actualisation). Tandis que Fantom chiffre les fichiers des utilisateurs, le message sur l’écran affiche que 'la mise à jour (en réalité, le chiffrement) progresse'.[/quote] Ce piège est conçu pour distraire l’attention des victimes, de façon à ce qu’elles ne se rendent pas compte qu’il y a une activité suspecte sur leurs ordinateurs. Le faux Windows Update s’exécute en mode plein écran, et bloque visuellement l’accès à d’autres programmes. [quote]Si les utilisateurs commencent à se méfier, ils peuvent réduire le faux écran en appuyant sur Ctrl+F4, mais malheureusement cela n’empêchera pas à Fantom de chiffrer leurs fichiers.[/quote] Une fois qu’il a terminé son processus de chiffrement, Fantom efface ses traces (il supprime les exécutables), créer une demande de rançon .html, la copie dans chaque fichier, et remplace le fond d’écran de l’ordinateur par une notification. L’hacker fournit une adresse mail afin que la victime puisse le contacter, discuter des modalités de paiement, et recevoir des instructions supplémentaires. Le fait de laisser des informations de contact est typique des hackers russes. D’autres signes indiquent que les coupables sont de cette nationalité: L’adresse mail 'Yandex.ru' et leur très mauvais anglais. [quote]Comme l’a signalé le site 'Bleeping Computer' 'c’est probablement la pire grammaire et la plus mauvaise expression écrite que j’aie jamais vues dans une demande de rançon'.[/quote] La mauvaise nouvelle est qu’à ce jour, il n’y a pas de façon de déchiffrer des fichiers chiffrés sans payer la rançon (non recommandée). Par conséquent, la meilleure approche à adopter est celle d’éviter d’en être la victime. Voici quelques conseils. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

08 Sep 2016 LIRE L'ACTU
Satana est à la fois un ransomware à chiffrement et un bootlocker Archives Secunews SECUNEWS

Satana est à la fois un ransomware à chiffrement et un bootlocker

Après Locky, Mischa et Petya, Satana marque une nouvelle évolution dans les ransomwares Récemment, un autre échantillon sophistiqué de ransomware a été découvert. Le malware en question a été surnommé 'Satana' (Satan), dont l’origine serait russe. Le cheval de Troie fait deux choses: - Chiffre les fichiers - Altère le Master Boot Record (MBR), bloquant ainsi le processus de démarrage de Windows. Nous avions déjà abordé le thème des chevaux de Troie semant le désordre du MBR, dont le fameux ransomware 'Petya'. D’une certaine façon, 'Satana' agit de la même manière, en injectant par exemple son propre code dans le MBR'. Alors que Petya chiffre la 'Master File Table' (MFT), Satana chiffre cependant le MBR. Pour crypter les fichiers de l’ordinateur, Petya comptait sur l’aide d’un cheval de Troie appelé Mischa. Satana gère quant à lui ces deux tâches à lui tout seul. Le MBR fait partie du disque dur. Il contient des informations sur le système de fichiers utilisé par diverses partitions du disque, ainsi que la partition stockée sur le système d’exploitation. Si le MBR est altéré, ou chiffré, l’ordinateur perd l’accès à un élément essentiel d’informations 'la partition qui contient le système d’exploitation'. Si l’ordinateur ne peut pas trouver le système d’exploitation, il ne peut démarrer. Les malfaiteurs à l’origine du ransomware Satana profitent de cette disposition pour améliorer leur ransomware à chiffrement avec des aptitudes du 'bootlocker'. Les hackers changent le MBR, en le remplaçant par le code de la demande de rançon, puis chiffre et déplace le MBR autre part. Le ransomware demande 0.5 bitcoins (à peu près 340$) pour déchiffrer le MBR et fournir la clé de déchiffrement des fichiers affectés. Une fois la rançon payée, les créateurs de Satana promettent qu’ils rétabliront l’accès au système d’exploitation et de remettre les choses dans l’ordre. Du moins, c’est ce qu’ils prétendent. Une fois à l’intérieur du système, Satana analyse tous les lecteurs et réseaux, à la recherche de fichiers de type: [quote]'.bak, .doc, .jpg, .jpe, .txt, .tex, .dbf, .db, .xls, .cry, .xml, .vsd, .pdf, .csv, .bmp, .tif, .1cd, .tax, .gif, .gbr, .png, .mdb, .mdf, .sdf, .dwg, .dxf, .dgn, .stl, .gho, .v2i, .3ds, .ma, .ppt, .acc, .vpd, .odt, .ods, .rar, .zip, .7z, .cpp, .pas, et .asm et commence à les chiffrer. Il ajoute également une adresse e-mail et trois tirets du bas au début du nom du document (par exemple, test.jpg deviendrait [email protected]___test.jpg)'.[quote] Les adresses e-mail servent d’informations de contacts pour les victimes, qui sont censées écrire à l’adresse indiquée pour obtenir les instructions de paiement et ensuite récupérer la clé de déchiffrement. Jusqu’à présent, les chercheurs ont constaté six adresses e-mail utilisées dans cette campagne. Une seul bonne nouvelle, il est possible de contourner partiellement le verrouillage, avec certaines connaissances, le MBR peut être réparé. Des experts du blog de The Windows Club ont 'livré des instructions détaillées' sur la façon de réparer le MBR en utilisant la fonction de restauration sur Windows. Toutefois, cette dernière est conçue pour des utilisateurs expérimentés qui sont à l’aise au moment de travailler avec l’invite de commande et la fonctionnalité bootrec.exe. Il est peu probable qu’un utilisateur ordinaire prenne le coup de main immédiatement pour ce genre de méthode compliquée et qu’il ne se sente pas à l’aise. La mauvaise nouvelle est que même si Windows est débloqué avec succès, l’autre moitié du problème, celui des fichiers chiffrés, demeure. Aucune solution n’est disponible le concernant. A ce stade, 'Satana' semble avoir juste commencé sa carrière de ransomware, il n’est pas répandu et les chercheurs ont repéré quelques failles dans son code. Cependant, il y a de fortes chances pour qu’il s’améliore au fil du temps et évolue en une menace très sérieuse. Notre premier conseil pour les utilisateurs est qu’ils soient vigilants en permanence. Nos recommandations simples vous aideront à minimiser les risques d’infection et vous épargneront d’un bon nombre de soucis: Effectuer une sauvegarde régulière de vos données sur des supports de stockage externes. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. Les auteurs de ces attaques ne cessent d’adapter leur technique. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu, éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

14 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Une machine de cryptage nazi vendue sur eBay pour 12,50 euros Archives Secunews SECUNEWS

Une machine de cryptage nazi vendue sur eBay pour 12,50 euros

On trouve décidément de tout sur eBay. Cette fois-ci une machine de cryptage nazi qui a été découvert sur le site de vente en ligne. Du même modèle que celle utilisée par Hitler pendant la Seconde Guerre mondiale, la machine dénichée sur le site d’enchères eBay, permet d’envoyer des messages secrets à ses généraux comme le rapporte la BBC dimanche. L’appareil, baptisé 'machine de Lorenz', a été repéré par des bénévoles du Musée national de l’informatique britannique. Présentée sur eBay comme 'un simple télégraphe', la machine était mise en vente 9,50 livres (environ 12,50 euros) par une habitante de l’Essex, dans le sud-est de l’Angleterre. Dépêchés sur place pour acquérir l’appareil, des bénévoles du musée ont trouvé ce dernier dans un cabanon, recouvert d’ordures et estampillé d’un numéro de série utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale par l’armée allemande. Le musée a lancé un appel pour retrouver le moteur manquant de la machine. L’engin, réputé plus robuste que la machine 'Enigma', également utilisée par le Troisième Reich pour crypter ses messages, ressemble à une grosse machine à écrire. Les messages tapés sur le clavier étaient ensuite chiffrés grâce à douze rotors tournant de manière indépendante. [quote]'Les 'machines de Lorenz' étaient gardées dans des lieux sûrs car elles étaient bien plus grosses que les célèbres machines Enigma, plus facilement transportables', a expliqué à la BBC le président du conseil d’administration du Musée national de l’informatique, Andy Clark. Moins connue, 'la machine de Lorenz' était utilisée pour les communications les plus stratégiques, a-t-il souligné[/quote]. Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication.

31 May 2016 LIRE L'ACTU
Comment supprimer le Ransomware Jigsaw Archives Secunews SECUNEWS

Comment supprimer le Ransomware Jigsaw

Nouveau né dans la famille des logiciels de rançon (ransomware), Jigsaw menace de supprimer définitivement les fichiers de ses victimes. Des solutions permettent néanmoins de rendre inopérant ce ransomware sadique. Il porte le nom d'un personnage de film d'horreur, et ce n'est pas sans raison. Récemment découvert par plusieurs éditeurs informatiques, le ransomware Jigsaw ne se contente pas de chiffrer les données. Diffusé à travers des sites de téléchargement ou des sites pornographiques, il menace aussi de supprimer définitivement les fichiers si la victime refuse de payer une rançon. Ce logiciel malveillant commence par supprimer un fichier au bout d'une heure et augmente le nombre de suppressions toutes les heures. Le montant de la rançon initialement fixé, équivalent à 150 dollars en bitcoin, augmente également au fur et à mesure, en l'absence de paiement, les fichiers chiffrés sont supprimés au bout de 72 heures. Si la victime éteint son ordinateur, elle prend le risque de perdre ses fichiers. [quote]'Essayez de tenter quelque chose d'amusant et l'ordinateur appliquera des mesures de sécurité pour détruire vos fichiers', avertit le message.[/quote] Aussi terrifiant qu'il puisse être, Jigsaw repose sur une structure très simple. Des chercheurs ont d'ores et déjà trouvé la solution pour contrer ce nouveau logiciel: [quote] 1. Il faut ouvrir le gestionnaire de tâches de Windows et de fermer les processus 'firefox.exe' et 'drpbx.exe' créés par le ransomware. 2. Il faut ensuite ouvrir Windows MSConfig (menu démarrer et taper msconfig) et supprimer l'entrée de démarrage %UserProfile%AppDataRoamingFrfxfirefox.exe, qui stoppera le processus de destruction. 3. Dernière étape: installer 'Jigsaw Decrypter', un logiciel gratuit proposé par 'BleedingComputers.com' et permettant de déchiffrer les données.[/quote] Jigsaw rejoint la famille des ransomwares, très actif ces derniers mois et est partit pour être la principale menace informatique de cette année. Outre Locky, qui a pris pour cible l'Agence France Presse et les abonnés de Free Mobile, cette famille a vu l'arrivée début avril 2016 de Petya, logiciel capable de bloquer totalement un ordinateur en plus de prendre en otage les données. Alors que ces ransomwares se diffusent habituellement à travers des mails frauduleux, on ignore encore de quelle manière est installé Jigsaw. Effectuer une sauvegarde régulière de vos données sur des supports de stockage externes. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. Les auteurs de ces attaques ne cessent d'adapter leur technique. Clic pour lire le communiqué de TrendMicro. (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu, éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

21 Apr 2016 LIRE L'ACTU
CryptoWall 4.0 prétend vous aider à améliorer votre sécurité Archives Secunews SECUNEWS

CryptoWall 4.0 prétend vous aider à améliorer votre sécurité

La tristement célèbre famille de ransomwares CryptoWall est de retour avec CryptoWall 4.0 qui prétend vouloir chiffrer des données pour tester l’aptitude des solutions antivirus à protéger vos données. Cette fois-ci, les pirates demandent aux victimes de payer la somme de 700$ en Bitcoins (1.83 BTC). Actif depuis avril 2014, agissant sous trois variantes connues, 'CryptoWall' est à l’origine de plus d’un million d’euros de pertes par mois selon les rapports fédéraux. Le comportement de CryptoWall 4.0 Les chercheurs en 'malwares' de Bitdefender ont analysé un échantillon de nouvelles souches du malware et ont observé de nettes différences entre CryptoWall 4.0 et ses prédécesseurs. En termes de propagation, CryptoWall semble utiliser les mêmes méthodes de distribution par e-mail que les versions précédentes, via des e-mails infectés. [quote]Le malware affiche une demande de rançon retravaillé et de nouveaux noms de fichiers, mais le changement le plus notable est que CryptoWall 4.0 encode désormais les noms des fichiers. Le nom de chaque fichier est modifié en une série de caractères aléatoires et tout le fichier est chiffré, ainsi, il est quasiment impossible pour l’utilisateur de différencier les fichiers ayant été chiffrés. Après avoir chiffré tous les fichiers, le malware affiche un message de rançon dans trois formats: - HTML - TXT - PNG[/quote] Le message est sensiblement différent des précédentes versions, plus long, moins alarmiste et avec une pointe d’ironie. (clic sur l'image pour agrandir) [quote]Après avoir ainsi éduqué les utilisateurs sur le chiffrement, les hackers précisent qu'ils sont les seuls à disposer du prétendu logiciel de déchiffrement que les utilisateurs doivent s’empresser de payer et aussi que "toute tentative de restaurer vos fichiers avec d’autres outils fournis par des tiers peuvent être fatales aux fichiers chiffrés.' [/quote] Métaphoriquement parlant, les fichiers endommagés sont autant de pièces manquantes du puzzle, l'image ne sera jamais de nouveau complète, si vous ne payez pas. Pour préserver l’anonymat, le ransomware demande aux utilisateurs de payer la rançon via une adresse Tor. Les pirates préviennent aussi leurs victimes que les solutions antivirus sont à blâmer si des informations sont supprimées en essayant de bloquer la menace. Le message recommande de payer sous 2-3 jours, au cas où les liens seraient désactivés. CryptoWall 4.0 continue d’utiliser le même site de service de déchiffrement que les versions précédentes. Sur ce site, la victime peut effectuer et valider l’état de ses paiements et même formuler une demande d’assistance. Les serveurs de spam de CryptoWall 4.0 sont situés en Russie et le malware écrit en Javascript télécharge le composant de ce ransomware depuis un serveur russe. Les investigations de révèlent aussi que l’algorithme de chiffrement utilisé est de l’AES 256, seule la clef est chiffrée en RSA 2048, qui est un algorithme impossible à déchiffrer de part sa complexité. Les pays ciblés jusqu’ici et identifiés: - La France - L’Italie - L’Allemagne - L’Inde - La Roumanie - L’Espagne - Les États-Unis - La Chine - Le Kenya - L'Afrique du Sud - Le Koweït - Les Philippines Les utilisateurs russes semblent être à ’abri, le malware ne poursuit pas le chiffrement s’il détecte que la langue du clavier est le russe. Comment se protéger de CryptoWall ? Dans la lignée de ses prédécesseurs, CryptoWall est rapidement devenu un succès financier pour ses créateurs, de récents chiffres montrent que les dommages liés à CryptoWall 3.0 s’élèvent à 325 millions de dollars, uniquement aux États-Unis. Ce succès a incité d'autres groupes de cybercriminels à écrire un nouveau code qui utilise des algorithmes de chiffrage plus sophistiqués. Par conséquent, il devient de plus en plus difficile pour les éditeurs d’antivirus de déchiffrer le code et de proposer une solution. Pour arrêter la propagation de cette menace, les experts antimalware de Bitdefender ont développé un antidote. Ce logiciel permet aux utilisateurs d’immuniser leurs ordinateurs et de bloquer les tentatives de chiffrement de fichiers. Rappelez-vous: [quote]Cet outil agit comme une couche supplémentaire de protection, en complément d’une solution anti-malware. Si l’ordinateur est déjà infecté par CryptoWall 4.0, ce vaccin n’aidera pas à désinfecter la machine. L’outil doit être installé et utilisé en tant que mesure proactive exclusivement contre cette variante spécifique de ransomware.[/quote] Téléchargez gratuitement le vaccin contre CryptoWall 4.0 de Bitdefender. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue, ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer ou partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer et afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Nov 2015 LIRE L'ACTU
Adblock Plus, lance la version bêta de son navigateur anti-pub pour Android Archives Secunews SECUNEWS

Adblock Plus, lance la version bêta de son navigateur anti-pub pour Android

Eyeo, la société qui édite l'incontournable bloqueur de publicités en ligne, a lancé, ce mercredi, la version bêta d'un navigateur pour les utilisateurs d'Android. Plutôt qu'une extension pour navigateur qui permet de filtrer la publicité, Eyeo a préféré lancer un navigateur complet intégrant directement le blocage publicitaire. Deux raisons ont poussé Adblock à faire ce choix. [quote]La solution actuelle ne permet de bloquer que la publicité non chiffrée diffusée en HTTP, ce qui réduit son efficacité. - De plus, l'application Adblock Plus pour Android, lancée par Eyeo avait été évincée de Google Play au motif 'qu'elle interférait avec d'autres services et produits'.[/quote] L'application développée sur la base de Firefox 37 est pour le moment disponible en version beta et uniquement sur Android, en rejoignant 'la communauté Adblock Browser Beta sur Google +'. ou dans 'le communiqué sur le site officiel'. Clic pour accéder au site officiel Adblock plus.

21 May 2015 LIRE L'ACTU
TeslaCrypt un ransomware qui cible les fichiers de jeux en ligne Archives Secunews SECUNEWS

TeslaCrypt un ransomware qui cible les fichiers de jeux en ligne

TeslaCrypt est un nouveau ransomware qui cible les joueurs de 40 jeux en ligne dans ce qui semble être une tentative de cibler un public d’utilisateurs informatiques plus jeune. Le malware a d’abord été détecté par Bleeping Computer, alors que la compagnie spécialisée en sécurité, Bromium, a publié un rapport séparé et complètement indépendant sur la menace, qu’elle qualifie comme une nouvelle variante de Cryptolocker. Bleeping Computer attribue la découverte de TeslaCrypt à Fabian Wosar d’Emsisoft. Selon Bleeping Computer, TeslaCrypt cible les fichiers associés aux jeux et aux plateformes telles que: [quote]- World of Warcraft - RPG Maker - League of Legends - Call of Duty - Dragon Age - StarCraft - MineCraft - World of Tanks - Et autres jeux populaires. [/quote] C’est un changement par rapport aux attaques antérieures qui ciblaient plutôt des documents, des photos, des vidéos et autres fichiers standard stockés sur les ordinateurs des utilisateurs. Il déploie un chiffrement AES afin que les gamers ne soient pas capables d’accéder à leurs fichiers de jeux sans la clé de chiffrement, cette clé coûtera à l’utilisateur 500 dollars (environs 455 euros) ’il choisit de payer en Bitcoin et 1.000 dollars (environs 911 euros) s’il choisit de payer via une carte My Cash de PayPal. Sans surprise, les criminels dissimulent la menace dans le kit exploit Angler (les kits exploit sont des logiciels préconçus pour compromettre des systèmes informatiques), ils viennent remplis d’exploits ciblant les vulnérabilités de sécurité les plus communes et tout comme c’est le cas pour les logiciels légitimes, les pirates peuvent payer des frais de licence afin de pouvoir y accéder. Les kits d’exploit sont une manière facile pour les criminels de télécharger des malwares sur les machines de leurs victimes. Pendant des années, BlackHole fut le premier kit d’exploit. Néanmoins, ce kit a été mis de côté après que son auteur ait été arrêté en Russie. Pendant l’année et demi qui a suivi, Angler est apparu pour combler le vide en intégrant constamment de nouveaux zero-days ainsi que des exploits pour ces vulnérabilités. [quote]Après l’infection, le malware change le fond d’écran de l’ordinateur afin d’indiquer à l’utilisateur que ses fichiers ont été chiffrés, le message contient des instructions sur comment et où les utilisateurs doivent se rendre pour acheter la clé privée afin de déchiffrer leurs fichiers.[/quote] Une partie du processus inclut le téléchargement du navigateur Tor. Curieusement, il existe un site de services cachés où les utilisateurs infectés peuvent recevoir un support technique de la part des auteurs de malwares qui leur expliqueront comment réaliser un paiement pour ensuite déchiffrer leurs fichiers. Le message contient également une date limite, après cette date la clé privée de chiffrement sera détruite et les fichiers ne pourront jamais être récupérés. Le message est très similaire à celui utilisé par le ransomware Cryptolocker et c’est en fait certainement la raison pour laquelle Bromium pense que les deux malwares sont liés. Comme Bromium le souligne, les similarités techniques entre les deux sont négligeables mais ils pensent quand même que TeslaCrypt rapporte des fonds à CryptoLocker. Comme toujours, nous vous conseillons de ne pas payer la rançon, la payer serait encourager ce type d’arnaques, la meilleure défense contre cette menace et autres types de ransomware similaires est de réaliser des copies de sauvegarde régulièrement. Windows offrent une fonctionnalité de restauration qui permet aussi aux utilisateurs de faire revenir leur ordinateur en arrière. La meilleure option est simplement de sauvegarder tous vos fichiers importants et de les garder sur un disque dur externe plusieurs fois par mois, ainsi vous pourrez tout simplement supprimer les fichiers chiffrés, utiliser un produit antivirus puissant pour supprimer le malware et ensuite récupérer vos fichiers sur votre disque dur externe. Les individus derrière ces arnaques se tournent de plus en plus vers le business et le marketing. En d’autres termes, ils deviennent de plus en plus efficaces pour infecter les utilisateurs et les convaincre de payer afin de récupérer leurs fichiers. Cette réalité existe dans un monde où nous connectons de plus en plus d’objets à Internet, ce qui ne fera qu’exacerber le problème. Clic pour accéder au communiqué de Bleeping Computer (anglais) Clic pour accéder au communiqué de Bromium (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

26 Mar 2015 LIRE L'ACTU
La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM Archives Secunews SECUNEWS

La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM

La NSA , l'Agence nationale de sécurité américaine, et son homologue britannique le GCHQ ont pu intercepter des quantités massives de communications en volant des clés de cryptage de cartes SIM. C'est ce qu'affirme, jeudi 19 février 2015, The Intercept, site américain, en s'appuyant sur des documents confidentiels fournis par le lanceur d'alerte Edward Snowden. Cette clé permet de chiffrer et déchiffrer toutes les communications de l'utilisateur du téléphone, sans que la compagnie de téléphone et les autorités du pays soient au courant. Avoir ces clés permet aussi d'éviter de demander un mandat pour mettre quelqu'un sur écoute, et ne laisse aucune trace sur le réseau qui révélerait l'interception de la communication. Selon les informations de The Intercept, l'agence de renseignement américain a aidé le GCHQ à s'introduire dans les réseaux informatiques du principal fabricant de carte SIM pour dérober ces clés, chez Gemalto. Cette société de droit néerlandais cotée au CAC40 est le leader mondial des cartes SIM, qu'elle fournit à 450 opérateurs dans 85 pays, grâce à 40 usines de fabrication. Mais l'activité de Gemalto ne s'arrête pas là, cette société de sécurité informatique conçoit et commercialise également des puces sécurisées pour cartes bancaires, pour les cartes d'identité et permis de conduire de plusieurs pays, dont l'Afrique du Sud et les Pays-Bas, ou encore les passeports biométriques de la Belgique. Dans un communiqué, Gemalto a indiqué qu'elle prenait très au sérieux les affirmations de The Intercept. [quote]Nous allons consacrer toutes les ressources nécessaires pour comprendre la portée de ces techniques sophistiquées utilisées pour intercepter les données sur les cartes SIM, a indiqué l'entreprise, qui estime dans un communiqué, que la cible de l'attaque décrite par The Intercept n'était pas Gemalto en tant que telle, il s'agirait d'une tentative pour atteindre le plus grand nombre de téléphones portables possible dans le but de surveiller les communications mobiles sans l'accord des opérateurs et des usagers. [/quote] A l'ouverture de la Bourse, l'action Gemalto perdait 8%, ce vendredi matin. Comment la NSA a-t-elle fait ? [quote]Pour réussir leur coup, la NSA et le GCHQ ont travaillé de consort pour cibler des employés de Gemalto, mais aussi de nombreuses grandes entreprises télécoms et de fabricants de cartes SIM, précise le site. Le programme 'HIGHLAND FLING' visait spécifiquement le QG français de l'entreprise, centre névralgique des opérations internationales du groupe. Big Brother a espionné les emails et les comptes Facebook de nombreux employés, notamment grâce au programme de surveillance Xkeyscore, qui pouvait intercepter le trafic Web (qui n'était pas crypté à l'époque) à l'entrée des réseaux de Google, Facebook ou Yahoo.[/quote] Les documents rendus publics par The Intercept mentionnent à titre d'exemple un employé de la société dont le GCHQ a détecté qu'il transmettait des fichiers chiffrés par le protocole PGP depuis la Thaïlande Les clés de chiffrement convoitées par les services britanniques et américains sont en effet souvent transmises aux clients de Gemalto par le biais de courriels sécurisés par ce protocole. [quote]Le GCHQ, avec le support de la NSA, a puisé dans les communications privées d'ingénieurs et d'autres salariés du groupe dans de multiples pays, pour parvenir à dérober ces clés, écrit The Intercept. Il est impossible de savoir combien ont été volées par la NSA et le GCHQ, mais le nombre est sidérant », ajoute-t-il.[/quote] La NSA, par exemple, était déjà capable en 2009 de traiter entre 12 et 22 millions de clés par seconde, pour pouvoir les utiliser plus tard au besoin afin d'écouter des conversations ou intercepter des mails. Carte SIM, clé de cryptage, comment ça marche. ? [quote]Parce que les ondes radio, qui voyagent par les airs, sont faciles à intercepter, un système de cryptage a été mis en place. Une clé est stockée sur la carte SIM, et l'opérateur dispose de l'unique copie. Lors d'un appel, une authentification a lieu avec la tour voisine, et l'échange est alors sécurisé. En théorie.[/quote] Combien de téléphones sont concernés. ? Quels autres fabricants ont été touchés. ? Dans tous les cas, c'est game over pour la vie privée, estime le professeur de cryptographie Matthew Green, un rappel de centaines de millions, voire plus, de cartes SIM serait une opération coûteuse et dantesque. L'Electronic Frontier Foundation rappelle cependant qu'il existe méthodes alternatives de cryptage déjà disponible sur iOS et Android, comme Signal, RedPhone et TextSecure, en espérant que la NSA n'ait pas déjà volé leurs clés Et Gemalto ne savait rien. ? Pour envoyer les clés aux opérateurs, Gemalto procède par courrier, ou, plus souvent, par email ou FTP. Selon les documents fournis par l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden, les agences américaines et britanniques ont réussi à s'introduire dans le réseau interne de Gemalto. Elles ont vraisemblablement prélevé les précieux sésames à la source et pouvait décrypter les communications sans laisser de trace. L'entreprise jure qu'elle n'était au courant de rien et juge ces révélations inquiétantes et perturbantes. Voir aussi: Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.

21 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Les malwares les plus marquants de l'année 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Les malwares les plus marquants de l'année 2014

À l’origine de toute cyber-attaque se trouve un code malveillant conçu pour causer autant de dommages que possible, dérober des identités, récupérer des données financières, accéder à des secrets industriels, etc... Ces malwares ont particulièrement marqué l’année 2014: [quote] - CRYPTOLOCKER - KOLER - KELIHOS - GAMEOVER ZEUS - WIRELURKER - PUSHDO - DYRE - BlackPOS - ROVNIX[/quote] - CRYPTOLOCKER, dans le rôle du "voleur": Description: Cheval de Troie de type ransomware prolifique chiffrant les fichiers des ordinateurs et demandant aux utilisateurs de verser une rançon pour les déchiffrer. Méthode de diffusion: Délivré via des messages de spam contenant des pièces jointes malveillantes. Fonctionnement: Si les utilisateurs ouvrent la pièce jointe, le fichier malveillant .exe est téléchargé et exécuté. Lorsque CryptoLocker accède à un ordinateur, il se connecte à des domaines générés de façon aléatoire afin de télécharger une clé publique RSA 2048 bits utilisée pour chiffrer les fichiers de l’ordinateur. La clé publique RSA peut uniquement être déchiffrée avec sa clé privée correspondante, qui est cachée afin de rendre le déchiffrement quasiment impossible. Les victimes: Plus de 500.000 utilisateurs, pour la plupart aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. CONSEIL: Mettez régulièrement à jour votre système d’exploitation et vos logiciels de sécurité. - KOLER, dans le rôle du "policier": Description: Cheval de Troie de type ransomware pour Android demandant de l’argent aux utilisateurs d’appareils mobiles en échange du déchiffrage de leurs données. Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un lecteur vidéo offrant un accès premium à du contenu pornographique et se télécharge automatiquement lorsque l’utilisateur navigue sur Internet. Fonctionnement: Après l’infection de l’appareil par le cheval de Troie, il empêche les utilisateurs d’accéder aux écrans d’accueil et affiche un faux message prétendant provenir de la police nationale. Il affirme que l’utilisateur a été surpris en train d’accéder à des sites Web pédophiles et exige un paiement pour éviter les poursuites judiciaires. Les victime: Des européens principalement. CONSEIL: Installez une solution de sécurité mobile afin de protéger vos appareils mobiles contre le piratage, les malwares et les accès non autorisés. - KELIHOS, dans le rôle de "l’espion": Description: Cheval de Troie capable de miner des données sensibles du navigateur Web, du trafic Internet, des portefeuilles de Bitcoins et d’envoyer des e-mails de spam. Méthode de diffusion: Messages de spam envoyés à ceux qui n’ « apprécient » pas les mesures économiques et politiques prises à l’encontre de la Russie, prétendant proposer une application pour attaquer les organismes gouvernementaux responsables de ces sanctions. Fonctionnement: Après avoir cliqué sur les liens ou les pièces jointes malveillantes, les victimes téléchargent un fichier exécutable qui installe le cheval de Troie. Celui-ci communique ensuite avec le centre de commande et de contrôle (C&C) en échangeant des messages chiffrés via HTTP pour récupérer d’autres instructions. Les victimes: Ukraine, Russie, Taïwan, Japon, Inde. CONSEIL: N’installez pas d’applications provenant de tiers suspects. - GAMEOVER ZEUS dans le rôle du "père": Description: GameOver Zeus est une variante peer-to-peer (P2P) de la famille de malwares Zeus dérobant des identifiants bancaires. Méthode de diffusion: Il se diffuse généralement via des e-mails de phishing se faisant passer pour des factures. Fonctionnement: Lorsque les utilisateurs se rendent sur un site Web bancaire à partir d’un ordinateur infecté, GameOver Zeus intercepte leur session en ligne à l’aide de la technique du Man-in-the-Browser (MiTB). Il peut échapper à l’authentification à deux facteurs et afficher des messages de sécurité mensongers afin d’obtenir des informations pour une autorisation de transaction, dès que les pirates obtiennent ces informations, ils sont en mesure de modifier les transactions bancaires des utilisateurs et de leur dérober de l’argent. Les victimes: On estime qu’il a infecté entre 500.000 et 1.000.000 de PC aux États-Unis, en Inde, à Singapour, au Japon, en Allemagne, en Ukraine, en Biélorussie et de nombreux autres pays. Infos supplémentaire: Il a été utilisé comme plate-forme de distribution de CryptoLocker. CONSEIL: Ne répondez pas aux e-mails non sollicités, les banques et autres organismes de confiance ne demandent pas de données financières, ni de mot de passe par e-mail. - WIRELURKER, dans le rôle du "corrompu": Description: Il s’agit d’une famille de malwares complexes ciblant les applications iOS et OS X afin de dérober des informations personnelles d’utilisateurs. Méthode de diffusion: Il est distribué via des applications OS X repackagées transmettant des malwares. Fonctionnement: WireLurker surveille tout appareil iOS connecté via USB à un ordinateur infecté fonctionnant sous OS X et installe des applications tierces téléchargées ou génère automatiquement des applications malveillantes sur l’appareil Apple, que celui-ci soit ou non jailbreaké. Les victimes: Plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement en Chine. CONSEIL: Utilisez une solution de sécurité pour Mac OS X et maintenez ses signatures à jour. - PUSHDO, dans le rôle de "l’ami de ZEUS": Description: Le cheval de Troie polyvalent Pushdo utilise des clés privées et publiques pour protéger la communication entre les bots et le centre de commande et de contrôle (C&C). Méthode de diffusion: Le cheval de Troie Pushdo a été utilisé pour distribuer des souches de malwares secondaires comme Zeus et SpyEye ainsi que du spam. Fonctionnement: Une fois les machines infectées par Pushdo, le botnet est utilisé pour envoyer des e-mails malveillants contenant des liens vers des sites Web qui infectent les utilisateurs par des chevaux de Troie bancaires, tels que Zeus, Torpig et Bugat. Les messages sont parfois conçus pour ressembler à de véritables relevés bancaires ou contiennent une pièce jointe présentée comme étant une confirmation de commande. Les victimes: Plus de 180.000 adresses IP uniques de France, d’Inde, d’Indonésie, de Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis. CONSEIL: Les entreprises doivent également maintenir les niveaux de correctif et utiliser des anti-malwares fiables sur tous les systèmes. - DYRE, dans le rôle du "banquier": Description: Cheval de Troie bancaire ciblant les banques mondiales afin de dérober des informations confidentielles, identifiants utilisateurs et données financières. Méthode de diffusion: Il se répand via des campagnes de spam et de phishing. Un e-mail malveillant, envoyé à des employés de banque, contient des pièces jointes en formats ZIP, PPT ou PDF ou des liens malveillants redirigeant vers des serveurs corrompus. Ces fichiers déposent Dyre, également appelé Dyreza, sur la machine cible qui se connecte à une liste de domaines pour installer l’exécutable malveillant. Fonctionnement: Il effectue des attaques 'man in the middle' afin d’intercepter la communication non chiffrée et capturer des informations de connexion, les données sont envoyées aux serveurs contrôlés par des hackers. Les victimes: Plusieurs banques suisses, SalesForce.com. CONSEIL: Ne cliquez pas sur les liens d’e-mails provenant d’adresses inconnues. La plupart des arnaques en ligne se diffusent de cette façon. - BlackPOS, dans le rôle du "vendeur": Description: Il s’agit d’un malware visant les terminaux de paiement (Point Of sales) et ciblant les données des cartes bancaires utilisées avec ces terminaux (fonctionnant principalement sous Windows). Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un éditeur antivirus connu afin d’éviter d’être détecté par les systèmes des terminaux de paiement. Fonctionnement: Il utilise le 'RAM scraping' pour obtenir des données de cartes bancaires dans la mémoire du terminal de paiement infecté, il transmet les données recueillies vers un serveur compromis avant de les uploader vers un FTP. Les Victimes: Il a ciblé les clients des grandes banques américaines (Chase, Capital One, Citibank, Union Bank of California et Nordstrom FSB Debit). Infos supplémentaire: - Il est conçu pour contourner les logiciels pare-feu. - Il fait une taille de seulement 207 kilo-octets. - Le kit crimeware coûte entre 1800 et 2300 dollars. CONSEIL: Les entreprises et grandes organisations devraient mettre en place une solution de sécurité multiniveau pour assurer la protection de leur réseau contre les vulnérabilités des systèmes et applications. - ROVNIX, dans le rôle du "patriote": Description: Cheval de Troie dérobant des données financières. Méthode de diffusion: Via des e-mails infectés ou des documents Word. Rovnix peut afficher des publicités pay-per-click, produire un faux écran bleu de la mort (BSOD), afficher des sites installant des scarewares ou des campagnes malveillantes offrant du support technique. Fonctionnement: Une fois activé, Rovnix génère des fichiers masqués et peut modifier les entrées du registre Windows sans y être autorisé, désactiver la protection du pare-feu et télécharger d’autres chevaux de Troie, vers et keyloggers sur les systèmes. Les victimes: Plus de 130.000 victimes en France, en Belgique, au Royaume-Uni ainsi qu’aux Pays-Bas, en Allemagne et en Espagne. Infos supplémentaire: Rovnix génère de nouveaux domaines C&C basés sur des mots présents dans la déclaration d’indépendance des États-Unis. CONSEIL: Sauvegardez régulièrement vos données importantes et conservez-les sur un support non connecté. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

06 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Bitly, le service de réduction d'URL encourage ses utilisateurs à changer de mot de passe Archives Secunews SECUNEWS

Bitly, le service de réduction d'URL encourage ses utilisateurs à changer de mot de passe

Les responsables du service de réduction d'URL Bitly ont signalé jeudi aux utilisateurs qu'ils pensaient que les informations d'identification (mots de passe, clés API et jetons OAuth) de ces derniers avaient été compromises. Alors que la société affirme que rien n'indique que des comptes aient été utilisés sans autorisation, elle signale sur son blog qu'elle a adopté des mesures de prévention pour garantir la sécurité de ses utilisateurs, notamment la déconnexion des comptes Facebook et Tweeter du service. Le service a rendu ces informations d'identification non valides peu de temps après avoir découvert le problème jeudi 8 mai 2014, ce qui signifie que si des utilisateurs partageaient des URL raccourcies via Tweeter ou Facebook, ils devront les connecter à nouveau la prochaine fois qu'ils ouvriront une session s'ils souhaitent réaliser des publications via ces comptes. Les utilisateurs devraient partir du principe que leurs adresses de messagerie, les mots de passe chiffrés, les clés API et les jetons OAuth ont tous été compromis. Ce billet a été rédigé par Mark Josephson, le P.D.G. de Bitly. Bien qu'avare sur les détails de l'attaque, il a encouragé les utilisateurs qui n'utilisent aucun des deux réseaux sociaux cités ci-dessus pour partager des liens de changer leur clé API héritée et leur jeton OAuth, puis de réinitialiser leur mot de passe. Le blog de la société fournit les instructions pour la procédure à suivre. On ne sait pas si le problème est lié aux failles de sécurité dans OpenID et OAuth 2.0 qui ont fait leur apparition la semaine dernière, mais nous supposons que des détails seront bientôt communiqués. Vendredi dernier, Wang Jing, un chercheur établi à Singapour, a divulgé une vulnérabilité qu'il a baptisée une "redirection masquée" et qui touchait certaines mises en oeuvre de OAuth et OpenID. L'attaquant qui parviendrait à utiliser cette faille correctement pourrait rediriger les utilisateurs vers des URL de son choix après autorisation et récupérer les informations d'identification.

14 May 2014 LIRE L'ACTU
Un nouveau ransomware va faire son apparition (Prison Locker et Power Locker) Archives Secunews SECUNEWS

Un nouveau ransomware va faire son apparition (Prison Locker et Power Locker)

Les activistes de l'alliance pour la sécurité Malware Must Die (MMD) signalent la sortie prochaine sur le marché noir d'un programme d'escroquerie présenté sous le nom de Prison Locker et Power Locker. Ces chasseurs de menaces sur Internet traquent ce programme depuis le mois de novembre 2013 et selon eux, l'auteur de ce programme et son associé sont dans la phase de finition de l'interface utilisateur du toolkit et ils font beaucoup appel aux membres des forums de pirates pour les tests. L'auteur du programme malveillant a déjà fixé le montant de la licence à 100 dollars et il a l'intention d'accepter les paiements en bitcoins. [quote]"D'après les données de MMD, le nouveau ransomware a été programmé en C/C++ et se charge dans le dossier de fichiers temporaires de la victime à l'aide d'un cheval de Troie de type dropper. Une fois installé, Prison Locker chiffre toutes les données sur le disque dur et les disques partagés, à l'exception des fichiers système (.exe, .dll, .sys, etc.) D'après une déclaration publiée en décembre sur Pastebin.com, la version finale du programme malveillant utilisera l'algorithme de chiffrement Blowfish en créant une clé unique pour chaque fichier chiffré, cette clé est ensuite chiffrée à l'aide d'une clé RSA de 2 048 bits, unique pour l'ordinateur infecté et enregistrée avec le fichier chiffré. Prison Locker crée également un Bureau et quand le chiffrement est terminé, il y affiche en plein écran une message sur la nécessité de payer une rançon. Un module spécial bloque les touches Windows et Escape et arrête de nombreux processus Windows, dont explorer.exe, regedit.exe, taskmgr.exe et cmd.exe, le passage d'une application à l'autre à l'aide de Alt+Tab devient également impossible. De plus, le programme malveillant vérifie toutes les quelques millisecondes si l'utilisateur n'a pas quitté le nouveau Bureau. Si c'est le cas, il l'active à nouveau."[/quote] A l'instar de CryptoLocker, ce nouveau programme d'escroquerie exige le paiement d'une rançon dans le délai imparti, sans quoi la clé de déchiffrement sera détruite. L'opérateur du programme malveillant a la possibilité de modifier ce délai, d'arrêter le compte-à-rebours ou de le réinitialiser, il peut même fixer lui-même le montant de la rançon, il peut également renommer le fichier malveillant et désigner un autre dossier pour son téléchargement. L'accès au tableau d'administration s'opère à l'aide des données par défaut admin/admin, mais là aussi il existe des possibilités de personnalisation. D'après l'auteur, Prison Locker est doté de toute une série de moyens de protection. Il est en mesure de détecter son exécution sur une machine virtuelle de base, dans un bac à sable ou avec un débogueur. A l'heure actuelle, les enquêteurs connaissent le pseudo sur les réseaux de l'auteur du programme malveillant, gyx. Ils connaissent également son numéro ICQ, son ID sur Jabber, son adresse Gmail ainsi que son surnom sur Twitter et l'adresse de sa page personnelle sur blogspot.in. Il est intéressant de voir que l'auteur de Prison Locker se décrit dans son profil Twitter comme un "défenseur de la sécurité sur Internet, un analyste de virus débutant" et même "un programmeur C/C++ qui apprend MASM" (Microsoft Macro Assembler). Les membres de MMD ont déjà transmis les informations en leur possession à leurs collègues et partenaires dans les services de police et la situation est contrôlée. Clic pour plus d'infos (anglais)

21 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Adobe victime d'un piratage massif 2.9 millions de comptes compromis Archives Secunews SECUNEWS

Adobe victime d'un piratage massif 2.9 millions de comptes compromis

La société de logiciels informatiques Adobe, qui vend notamment les programmes Photoshop et Adobe Acrobat, a indiqué hier jeudi 3 octobre 2013 avoir été victime de pirates informatiques, qui ont dérobé les données et détails de cartes de crédit de 2,9 millions de clients. L’attaque a été confirmée , sur le blog d’Adobe, par son directeur de la sécurité Brad Arkin. Et il s’agit d’une intrusion d’envergure puisque celle-ci a affecté à la fois le code source de nombreux produits Adobe, mais compromis également les données personnelles et sensibles d’un grand nombre de ses clients. Numéros de carte bancaire dérobés Les pirates auraient vraisemblablement copié des données liées aux 2,9 millions de clients d’Adobe, dont les noms, les numéros de carte de crédit ou de débit (chiffrés) et leur date d’expiration, en clair, toutes les informations nécessaires pour tirer profit de ces coordonnées bancaires, à condition encore de pouvoir casser le chiffrement rendant illisible les numéros de cartes – et dont Adobe ne précise pas la nature et la robustesse. Enfin, le code source de différents produits de l’éditeur a également été compromis, dont Adobe Acrobat, ColdFusion, et ColdFusion Builder. Cela pourrait permettre à des attaquants de détecter plus facilement des vulnérabilités dans les applications. Citation: "Le service de sécurité d’Adobe a récemment découvert la trace d’une attaque très sophistiquée de notre réseau, impliquant l’accès illégal aux informations des clients ainsi qu’au code source de plusieurs produits Adobe", a indiqué l’entreprise, qui ajoute avoir contacté les clients concernés par email, Adobe a contacté certains établissements bancaires pour les informer de risques éventuels de transactions non désirées La firme recommande par ailleurs à tous les possesseurs d'un compte sur sa plateforme de modifier, par mesure de précaution leur mot de passe via la page dédiée. Concernant l'intrusion dans le code source de certains produits, Adobe n'a constaté, pour l'heure, aucune augmentation de risques vis-à-vis des clients suite à cet incident. Une enquête est en cours, en collaboration avec les autorités fédérales américaines. Clic pour accéder au communiqué officiel (anglais)

04 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Le système d'empreinte digitale de l’iPhone 5S déjà compromis Archives Secunews SECUNEWS

Le système d'empreinte digitale de l’iPhone 5S déjà compromis

l aura fallu moins de deux jours après sa commercialisation, le "Touch ID" de l’iPhone 5S, son système de reconnaissance par empreinte digitale, a déjà été compromis par des hackers allemands... Aucun système n'est inviolable Mis à la vente vendredi 20 septembre 2013, le nouveau smartphone de la firme à la pomme a été immédiatement pris en main par les bidouilleurs du "Chaos Computer Club" ( CCC ), l'une des principales organisations de hackers en Europe. Sur leur site Internet, ceux-ci ont annoncé avoir réussi à tromper la technologie Touch ID, qui plus est avec des moyens de la vie de tous les jours. Grâce à la photographie d'un doigt, les hackeurs ont réussi à créer un "faux doigt" qui a débloqué l'iPhone, c'est à dire une fine pellicule transparente reproduisant l'empreinte digitale originale. Le tout est documenté dans une vidéo mise en ligne par le CCC. Cela démontre une nouvelle fois que les technologiques biométriques liées aux empreintes digitales ne sont pas adaptées au contrôle des accès et devraient être évitées. Le hackeur Starbug a expliqué que le capteur Touch ID est simplement doté d'une meilleure résolution que les technologies précédentes, il lui a donc suffi d'augmenter la résolution de son faux, tout en conservant une méthode qu'il présentait dès 2004. Dès la sortie de l'iPhone, deux experts en sécurité avaient lancé un concours de hacking, offrant 16.000 dollars au premier qui viendrait à bout de cette nouvelle technologie mise en place par Apple. On ne coupera pas les doigts des utilisateurs de l'iPhone 5S pour voler l'appareil Une technique qui n’a rien de nouveau mais qui a fait ses preuves. Pour le groupe de hacker, cette technologie réduit la sécurité des périphériques qui l’utilisent. Non seulement parce qu’elle est facilement contournable par un tiers, mais parce qu’il est plus facile de forcer l’utilisateur à débloquer son téléphone contre sa volonté. Ce qui est assez logique, en revanche, il n’est pas forcément facile d’obtenir une bonne empreinte digitale, suffisamment bonne en tout cas pour réussir à en faire une photo et il faudra bien sûr, toujours avoir accès à votre iPhone 5s pour pouvoir l’utiliser. Course au hack Depuis l’annonce de Touch ID par Apple, le Web foisonne de sites et de personnes qui remettent en cause cette technologie. Certains s’inquiétant du fait qu’on confie une donnée très personnelle à Apple, même si la firme de Cupertino indique que l’empreinte est stockée dans une enclave sécurisée et chiffrée du processeur Apple A7 et n’est pas envoyée vers un quelconque serveur. C’est complètement stupide d’utiliser comme moyen de sécurité quelque chose qu’on ne peut pas changer et que vous laissez toute la journée partout derrière vous Le public ne doit plus être trompé par l’industrie biométrique et ses fausses déclarations. La biométrie est fondamentalement une technologie conçue pour l’oppression et le contrôle, pas pour sécuriser nos périphériques quotidiens.

23 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Pétition contre la présence de DRM dans l'HTML5 Archives Secunews SECUNEWS

Pétition contre la présence de DRM dans l'HTML5

Dans son combat contre les DRM, l'April soutient la Journée internationale contre les DRM le 3 mai 2013. Cette journée est l'occasion de rappeler à quel point ces menottes numériques sont dangereuses pour les utilisateurs comme pour les développeurs de logiciels libres, et empêchent des usages légitimes sur les contenus numériques. Le 3 mai 2013, la Fondation pour le Logiciel Libre organise la Journée internationale contre les DRM, une journée d'information sur les dangers des DRM, des systèmes de gestion de contrôle d'usage des fichiers numériques. Ces DRM sont présents sur de nombreux fichiers comme une partie de la musique en ligne, certains livres numériques mais aussi sur les supports physiques comme les DVD et les BlueRays pour la vidéo. Ils encodent le contenu de manière à le rendre illisible pour qui n'a pas la clé numérique pour le décoder. Les DRM ont pour principal objectif d'établir un contrôle de l’usage dans le cercle privé, jusqu’ici impossible à mettre en oeuvre. Dites au W3C : nous ne voulons pas d'un Hollyweb Le thème principal de la Journée internationale contre les DRM 2013 est le Web. En effet, les industries du divertissement et des éditeurs de logiciels privateurs tentent d'user de leur influence au World Wide Web Consortium ( W3C ) pour intégrer les menottes numériques (DRM) à HTML5 (autrement dit, à la structure même du web). La Fondation pour le Logiciel Libre a lancé une pétition "Dites au W3C: nous ne voulons pas d'un Hollyweb". Aidez à rassembler 50.000 signatures avant le 3 mai 2013, la Fondation pour le Logiciel Libre apportera ces signatures au W3C. Voici la traduction en français de la page de la pétition: Citation: "Dites au W3C : nous ne voulons pas d'un Hollyweb. Hollywood a remis ça. Son dernier stratagème pour s'approprier le web ? Faire usage de son influence au World Wide Web Consortium (W3C) pour intégrer la gestion numérique des restrictions (DRM) au HTML5 – autrement dit, à la structure même du web. Des millions d'internautes se sont mobilisés contre " SOPA " et " PIPA , mais maintenant les magnats des grands médias se tournent vers des organismes non gouvernementaux pour essayer de glisser les restrictions numériques dans chacune de nos interactions en ligne. Des géants comme Netflix, Google, Microsoft et la BBC se rallient à cette proposition désastreuse, qui défie la mission du W3C, « amener le World Wide Web à réaliser son plein potentiel ». Aidez-nous à rassembler 50 000 signatures avant le 3 mai 2013, Journée internationale contre les DRM. Nous apporterons ces signatures au W3C (ils sont juste au bout de la rue !) et ferons entendre votre voix. Nous en appelons au World Wide Web Consortium (W3C) et à ses organisations membres pour rejeter la proposition d'« extensions pour médias chiffrés » (EME), qui intégrerait la gestion numérique des restrictions (DRM) dans le HTML. Ces extensions pour médias chiffrés seraient un retour en arrière irréversible pour la liberté du web. Elles valideraient et rendraient possible des modèles économiques limitant les activités des utilisateurs de manière contraire à l'éthique ; elles conditionneraient la pleine citoyenneté sur le web au passage sous la coupe de sociétés de médias particulières. Alors même que Flash et Silverlight disparaissent enfin, nous ne devons pas les remplacer par la dernière lubie des géants des médias qui cherchent à nous contrôler. De plus, le principe des extensions pour médias chiffrés est en contradiction avec les valeurs fondamentales du W3C. Cela gênerait l'interopérabilité en encourageant la prolifération des greffons de DRM. Le principe du W3C de garder le web libre de droits serait bafoué car il s'agit ni plus ni moins d'une porte dérobée permettant aux sociétés de médias d'exiger des lecteurs privateurs. C'est se cacher la tête dans le sable que de prétendre le contraire, pour la simple raison que la proposition ne cite pas nommément de technologie ni de système de DRM particulier. W3C et organisations membres, ne tissez pas le web avec des DRM !"

29 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Google, Microsoft, et Netfix en première ligne pour poser des DRM sur l'HTML5 Archives Secunews SECUNEWS

Google, Microsoft, et Netfix en première ligne pour poser des DRM sur l'HTML5

Vingt sept organisations ont écrit au consortium gérant les standards du Web, l'appelant à ne pas greffer ces verrous numériques dans l'ADN du Web... Avec la mort des plugins propriétaires comme Flash ou Silverlight, les groupes de médias ont un problème, contrôler leurs flux de streaming. Par exemple, s'assurer qu'un internaute en France ne puisse pas regarder le dernier épisode de Game of Thrones sur HBO Go, ou qu'un film ne soit pas visionné en même temps par deux amis partageant un compte Netflix. Pour répondre à leur inquiétude, le World Wide Web Consortium ( W3C ) propose d'intégrer un système de contrôle (digital rights management, ou DRM) directement dans le HTML5 , cette mise à jour du langage via lequel le Web est construit. Alors que la mesure n'a pas encore été adoptée, 27 organisations, dont l'April et l'Electronic Frontier Foundation ( EFF ), ont écrit une lettre au consortium. Leur demande: Citation: "Gardez les menottes numériques hors des standards du Web." Les arguments pour De manière plutôt surprenante, le papa du World Wide Web et directeur du W3C, Tim Berners-Lee (qui défend en général un réseau libre et ouvert) soutient cette mesure. Citation: Selon lui, les DRM ne sont pas directement intégrés dans le HTML5. En substance, il explique que le HTML5 ne contiendrait que les crochets, et que chacun serait libre d'y fixer ou non des cadenas. Plus généralement, il soutient qu'un tel système est la seule solution pour que les groupes de médias adoptent le HTML5 et ne retournent pas à Flash. Citation: Netflix, le géant américain du streaming, a récemment expliqué qu'il était prêt à passer au HTML5 si le W3C intégrait les fameuses extensions pour médias chiffrés (EME, le nom barbare du plugin ouvrant la porte aux DRM). Microsoft et Google sont également dans ce camp. Les arguments contre: Citation: "Cette proposition désastreuse changerait le HTML pour l'adapter de façon à ce qu'il favorise les menottes numériques (DRM). EME est sponsorisé par une poignée d'entreprises puissantes qui sont membres du W3C, comme Microsoft et Netflix. Ces entreprises font la promotion des DRM, aussi bien pour des raisons qui leur sont propres que pour les liens étroits qu'ils entretiennent avec des entreprises de médias les plus importantes", écrit la coalition. Le fondateur du site BoingBoing, Cory Doctorow, fait le parallèle avec les DVD. Citation: En voulant contrôler la chronologie des médias avec des zones géographiques, les conglomérats de médias ont indirectement poussé les internautes à pirater. Selon lui, "les DRM ne sont pas seulement contre-productifs, ils limitent l'innovation ,car ils restreignent les modifications qui peuvent être apportées à un contenu ou à un service." Alors que l'industrie s'était éloignée des DRM sur les médias physiques, notamment sur la musique de l'iTunes store, elle voit dans le passage à la dématérialisation du cloud l'opportunité de revenir à la charge. Une histoire qui se répète, en somme.

27 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Il écope d'une amande d'1,5 million de dollars pour avoir partager 10 pornos Archives Secunews SECUNEWS

Il écope d'une amande d'1,5 million de dollars pour avoir partager 10 pornos

Aux Etats-Unis, on ne plaisante pas avec la violation du droit d'auteur, Kywan Fisher a été condamné à verser 1,5 million de dollars de dommages et intérêts à la société de production FlavaWorks, pour avoir partagé sur la Toile dix de ses films pornographiques. S'il disposait d'un compte payant sur le service en ligne de la société, il ne s'est pas contenté de télécharger des films pour son propre compte, il les partageait ensuite en peer-to-peer (P2P ) par le biais du protocole BitTorrent. Selon la loi américaine sur le copyright, il écope de la peine maximale, multipliant par 10 les dommages et intérêts traditionnels, ce qui revient à 150.000 euros par film partagé. Les films ont en réalité été rattachés à 3.449 téléchargements illégaux, soit 470 euros par oeuvre. Il n'a pas été difficile de mettre la main sur le contrevenant. FlavaWorks explique en effet que chaque membre inscrit sur son service dispose d'un code chiffré qui lui permet de télécharger des films, il fut aisé de faire le rapprochement entre le code "xvyynuxl" et monsieur Fisher. Kywan Fisher paie sans doute le fait de ne pas s'être présenté à l'audience et peut-être aussi de ne pas avoir fait appel à un avocat.

07 Nov 2012 LIRE L'ACTU
Le botnet Coreflood démentelé Archives Secunews SECUNEWS

Le botnet Coreflood démentelé

Les autorités américaines ont annoncé mercredi qu'elles avaient neutralisé un réseau d'ordinateurs zombies (botnet), contaminés par le virus "Coreflood" ("inondation du coeur") qui aurait permis à ses initiateurs de saisir des mots de passe et des informations bancaires. Treize personnes, dont plusieurs en Russie, sont poursuivies dans le cadre de cette enquête. Selon les documents de justice publiés mercredi, 2,34 millions d'ordinateurs dans le monde étaient infectés par le virus "Coreflood en février 2010, dont 1,85 million aux États-Unis. Cinq serveurs et 29 noms de domaine Internet ont été saisis dans le cadre de cette opération, décrite par le ministère de la justice comme "la plus complète jamais menée par les autorités américaines pour neutraliser un botnet international". Coreflood exploite une faille des ordinateurs fonctionnant sous le système Windows de Microsoft et a permis dans au moins un cas, de réaliser un virement bancaire frauduleux sur un compte à l'étranger. Les ordinateurs contaminés peuvent en effet être commandés à distance. "Les ordinateurs infectés dans le botnet Coreflood mémorisaient automatiquement les touches frappées par les internautes (keylogger) et leurs communications internet, à leur insu, y compris leurs identifications et mots de passe bancaires", précise la plainte. La faille exploitée par le virus avait été corrigée par Microsoft, mais de nombreux ordinateurs, déjà infectés ou n'ayant pas été mis à jour, restaient contaminés. L'ampleur totale des pertes financières occasionnées n'a pas été chiffrée, mais une entreprise immobilière du Michigan a ainsi perdu 115 771 de dollars de virements frauduleux, et un industriel du secteur de la défense installé au Tennessee 241 866 dollars. Un autre réseau botnet, baptisé Mariposa (papillon en espagnol) avait été démantelé l'an dernier par les autorités américaines, espagnoles et slovénes, il aurait concerné de 8 à 12 millions d'ordinateurs dans le monde. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

15 Apr 2011 LIRE L'ACTU
Le pharming de quoi s'agit-il et comment s'en protéger ? Archives Secunews SECUNEWS

Le pharming de quoi s'agit-il et comment s'en protéger ?

Le pharming De quoi s'agit-il et comment s'en protéger ? Dans le jeu du chat et de la souris opposant les pirates aux utilisateurs Internet, le pharming représente la plus grande menace après le phishing . Ce genre de menace est plus difficile à détecter et potentiellement plus dangereux. Cependant, l'objectif est identique: Citation: A l'instar des pirates spécialisés dans les activités de phishing, les auteurs de pharming renvoient les utilisateurs vers de faux sites Web qui ressemblent trait pour trait aux originaux. Innocemment, les utilisateurs révèlent leur identité, leurs noms d'utilisateur, leurs mots de passe et d'autres informations personnelles. La façon dont ces pirates induisent les utilisateurs en erreur est cependant complètement différente et bien plus efficace. Pharming ? Phishing ? Quelle est la différence ? Beaucoup d'entre nous sont désormais au courant des techniques de phishing. Les phishers attirent leur proie à l'aide d'un appât: Citation: "Un message électronique apparemment légitime provenant d'une institution financière, d'une banque ou d'un site d'achats en ligne. Le message affirme que l'institution a été victime d'une faille de sécurité ou d'un autre problème technique quelconque. L'utilisateur est alors invité à envoyer immédiatement les informations perdues ou à cliquer sur un lien frauduleux vers un faux site qui copie le site original . Une fois l'utilisateur sur le site frauduleux, le pirate n'a plus qu'à récolter les informations personnelles dont il a besoin". Bien entendu, toutes les personnes recevant un faux message électronique ne sont pas clients de ce site en ligne, mais il suffit d'une poignée de victimes parmi les millions de messages envoyés pour que l'affaire soit rentable. Résultat: Ces criminels peuvent voler des milliers d'identités, infester des millions d'ordinateurs de logiciels publicitaires ou espions, et en attaquer d'autres à l'aide de codes malveillants dangereux. Mais heureusement, le phishing commence à s'épuiser. Les utilisateurs ont compris qu'il ne fallait pas envoyer d'informations personnelles par courrier électronique. Ils sont au courant de ces méthodes et , en cas de doute, préfèrent contacter leur banque. Des utilisateurs sensibilisés réduisent les efforts des pirates à néant. Ceux-ci doivent alors trouver de nouvelles méthodes. C'est à ce moment-là que le pharming entre en jeu . Les attaques de pharming sont plus pernicieuses. Le principe est simple: Citation: Au lieu de vous induire en erreur pour cacher la véritable destination du lien, les criminels piratent le processus qui envoie votre ordinateur vers les sites. C'est effectivement très vicieux. Pour résumer, les pirates ne se préoccupent pas de savoir si vous cliquez sur le faux lien, même si vous saisissez vous-même l'adresse correcte dans le navigateur, vous pouvez vous retrouver sur un faux site, trahi par votre propre ordinateur! Il existe néanmoins des moyens d'éviter d'être pris au piège. Informez-vous et faites preuve de très grande prudence. Vous pourrez alors vous protéger contre ces attaques. Comment marche le pharming ? Il existe deux sortes de pharming. La première sorte, connue sous le nom de pharming local": Citation: Renvoie les utilisateurs Internet vers des sites fantômes à l'aide d'une méthode dite d'empoisonnement de mémoire cache Pour y parvenir, il faut pouvoir modifier la partie de votre système déterminant quel site Web appartient à quelle adresse avant qu'il ne commence la recherche sur Internet. Ainsi, même si vous saisissez l'URL correcte, l'adresse IP correspondante où vous êtes renvoyé est fausse. La deuxième sorte de pharming vise les serveurs DNS des sociétés ou des fournisseurs d'accès à Internet. Citation: Ces serveurs dirigent le trafic sur Internet. En exposant ces serveurs, les pirates peuvent tranquillement rediriger tous les utilisateurs d'une société sans même s'introduire dans leurs ordinateurs. Dans le premier genre d'attaque, tout le monde court un risque. Cependant, les pirates doivent tout d'abord infecter ou s'introduire dans votre ordinateur pour pouvoir modifier les fichiers de résolution DNS locaux. Dans le cas de la deuxième attaque, les pirates doivent s'introduire dans le serveur DNS que votre ordinateur utilise. Vous n'y pouvez rien, c'est au service informatique ou au fournisseur d'accès à Internet (FAI) de votre société de sécuriser le serveur correctement. Comment empêcher ces attaques ? Les fournisseurs d'accès à Internet mettent tout en œuvre pour filtrer et supprimer les sites de pharming. De votre côté, pour assurer votre protection, vérifiez que le site Web est authentique. Vous devez cependant faire preuve de grande imagination pour contrer les attaques de pharming. N'oubliez pas, la plupart des méthodes d'authentification fonctionnent uniquement sur les pages où vous êtes invité à saisir des informations personnelles. Choisissez un fournisseur d'accès à Internet reconnu et légitime. Une sécurité maximale au niveau de votre FAI constitue la première ligne de défense contre le pharming. Le pirate dissimule la véritable URL en recouvrant l'adresse légitime ou en utilisant une URL s'écrivant de manière similaire. Citation: Vérifiez la barre d'adresse du navigateur pour vous assurer que l'orthographe est la bonne . Par exemple, lorsque vous saisissez http://www.secunews.org, vous devez voir cette adresse. L'adresse d'un site de pharming pourrait être http://www.nssecunews.org ou http://www.secunewss.org ou encore http://www.secuniews.org etc... Vérifiez l'adresse http lorsque vous vous connectez à une page où vous êtes invité à saisir des informations personnelles, le https devrait se transformer en https. (le "s" signifiesécurisé). Vérifiez le certificat du site. Cela prend seulement quelques secondes, le temps de s'assurer que le site Web que vous visitez est légitime. Sur la plupart des navigateurs Web - Cliquez sur "Fichier" dans le menu principal, puis sélectionnez "Propriétés". (Internet Explorer) - Cliquez sur "outil" dans le menu principal, puis sélectionnez "information sur la page", puis sélectionnez l'onglet "sécurité" (Firefox) Ou bien, cliquez sur le bouton droit de la souris n'importe où sur l'écran du navigateur et dans le menu contextuel, cliquez sur "Propriétés" ou "information sur la page'. (selon le navigateur) Citation: Lorsque la boîte de dialogue Propriétés s'affiche, cliquez sur "Certificats" et vérifiez que le site est lié à un certificat sécurisé appartenant à son propriétaire légitime. Le certificat doit indiquer le nom correct de la société et l'adresse à laquelle vous pensez être connecté Assurez-vous de la présence d'un verrou ou d'une clé dans la partie inférieure de votre navigateur ou de la barre des tâches de votre ordinateur. Un verrou fermé ou une clé: indique que la connexion est sécurisée et chiffrée. Un verrou ouvert ou une clé cassée indique que la connexion n'est pas sécurisée. Bien sûr, s'il s'agit du mauvais site Web, le fait que la connexion soit sécurisée ou non n'a aucune importance. Par conséquent, assurez-vous tout d'abord que le certificat prouve bien que vous vous trouvez sur le bon site Web. Installez un programme antivirus que vous aurez obtenu auprès d'un fournisseur de logiciels de sécurité de confiance afin de réduire le risque d'être exposé aux problèmes depharming. Conclusion: Le pharming représente un grave problème en plein essor. Bien que les FAI mettent tout en oeuvre pour offrir des options de filtrage, vous devez vous montrer très prudent lorsque vous vous connectez à Internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
W32.DatCrypt un nouveau cheval de Troie qui exige une rançon contre vos fichiers Archives Secunews SECUNEWS

W32.DatCrypt un nouveau cheval de Troie qui exige une rançon contre vos fichiers

Alerte Virale Prendre des données en otage est un procédé connu dans le domaine de la cybercriminalité, cependant, un nouveau cheval de Troie infecte actuellement les ordinateurs sans même que les victimes puissent s'apercevoir qu'elles ont été escroquées. Lorsque le cheval de Troie W32/DatCrypt infecte un ordinateur, certains fichiers comme des documents microsoft, de la musique ou des images, semblent avoir été infectés alors qu'en réalité, les fichiers ont été chiffrés par DatCrypt. "Lorsque le cheval de Troie W32/DatCrypt infecte un ordinateur, certains fichiers comme des documents microsoft, de la musique ou des images, semblent avoir été infectés alors qu'en réalité, les fichiers ont été chiffrés par DatCrypt. Ensuite, le cheval de Troie crée un message semblable à une authentique boÓte de dialogue provenant de Windows conseillant à l'utilisateur de télécharger et d'exécuter le logiciel de réparation conseillé appelé "Data Doctor 2010", déclare Mikko Hypponen, directeur des laboratoires chez F-Secure. Si ce fichier est téléchargé puis exécuté, l'utilisateur reçoit un message expliquant que ce dernier "ne peut réparer qu'un seul fichier avec la version gratuite", afin de nettoyer (ou plus précisément déchiffrer) davantage de fichiers, l'utilisateur doit acheter la solution au prix de 89,95$, une fois le montant payé, l'utilisateur a de nouveau accés à ses fichiers. Ce cheval de Troie fonctionne d'une maniére tout-à-fait vicieuse. L'utilisateur sera trés probablement heureux de pouvoir à nouveau accéder à ses fichiers sans réaliser qu'il a d? payer une rançon pour récupérer ses propres données, l'utilisateur ira peut-être même jusqu'à recommander à ses amis ce qu'il pense être une excellente solution de restauration de données. Citation:"On a pu observer des procédés similaires de demande de rançon l'année derniére, ils concernaient notamment le logiciel "File Fix Pro"", poursuit Mikko Hypponen . Ce type d'arnaque n'est viable que si l'utilisateur n'a pas sauvegardé ses données sensibles à un autre emplacement. F-Secure recommande à tous de sauvegarder réguliérement les données de valeur sur un CD, un DVD, une clé USB ou bien en ligne via une solution telle que Online Backup de F-Secure. Plus d'infos voir la fiche de Trojan:W32/DatCrypt anglais) old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

28 Jan 2010 LIRE L'ACTU