Catégorie : Internet

Facebook se paye le hacker GeoHot

Il était devenu célébre pour avoir « cracké » l’iPhone et la PlayStation 3, il va maintenant travailler pour Facebook, sans doute pour y renforcer la sécurité du site, souvent critiquée.

Une source au sein du réseau social a confirmé au site américain Zdnet que Facebook avait bien recruté George Hotz alias « GeoHot », un des plus célébre hackers, mais le réseau social n’a pas fait davantage de commentaires.

Il faut dire que « 
GeoHot
 » est sulfureux, cet Américain de 22 ans résidant dans le New Jersey (Est des Etats-Unis) a gagné ses titres de noblesse chez les
hackers
en étant le premier à « déverrouiller » l’iPhone d’Apple, à 17 ans…

L’exploit avait attiré l’attention des médias, ce qui l’a rendu mondialement célébre, d’autant qu’il allait récidiver en cassant le code protégeant la console PlayStation 3 (PS3) de Sony.

La paix cher payée de Sony

Début avril, GeoHot avait déjà montré qu’il rentrait dans le rang.

Sony avait alors annoncé qu’il avait conclu un accord avec le jeune Américain et que ce dernier avait accepté de ne plus travailler à casser les systémes de sécurité de sa console de jeux pour jouer à des jeux piratés.

Citation:

« Il n’a jamais été dans mes intentions de poser des problémes aux utilisateurs ou de faciliter le piratage », avait alors assuré George Hotz, dans un communiqué diffusé par Sony.

Le groupe japonais avait lancé des poursuites en début d’année contre des informaticiens qui avaient trouvé le moyen de faire fonctionner des jeux non autorisés ou installés par leurs soins sur la PS3.

George Hotz avait par ailleurs assuré n’avoir aucun lien avec le groupe de militants internet Anonymous, qui avait appelé à des représailles contre Sony en raison des poursuites contre lui.

Malgré cet accord, Sony a subi
la pire attaque informatique de son histoire
et sa difficile gestion médiatique entre avril et juin 2011.

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Google +, le concurrent direct de Facebook, débarque

Google a annoncé, mardi 28 juin 2011 au soir, le lancement de Google +, un nouveau réseau social qui se pose en concurrent direct de Facebook.

L’inscription au service se fait, pour l’instant, uniquement sur invitation, une pratique classique du moteur de recherche pour le lancement de nouveaux produits.

Il ne s’agit pas de la premiére incursion de Google dans le domaine, en février 2010, il avait lancé Buzz, une combinaison de sa messagerie instantanée avec des éléments de réseau social.

Le service avait été un échec!

Une mauvaise gestion des paramétres de protection de la vie privée avait provoqué un scandale, et l’ouverture d’enquêtes par les autorités de régulation de plusieurs pays.

Calqué sur le monde réel

Pour Google +, le moteur de recherche a choisi une approche « réaliste ».

Citation:

« Aujourd’hui, les contacts entre personnes se passent de plus en plus en ligne et pourtant, la subtilité et la réalité des interactions du monde réel se perdent dans la rigidité des outils Web », estime l’entreprise sur son blog officiel.

« L’échange en ligne est étrange. Cassé, même et nous voulons le réparer. »

Pour ce faire, Google s’est inspiré, dans la structure de son réseau social, de lieux et de situations du monde réel, les « vidéobulles« , des conversations par Webcam à plusieurs, sont par exemple censées fonctionner comme un café virtuel o? l’on passe discuter avec des amis lorsqu’on a un peu de temps.

Mais la principale innovation de Google + est la maniére dont il tente de résoudre le probléme, soulevé notamment par le spécialiste du Web Cory Doctorow, des croisements de cercles sociaux.

Citation:

Dans la vie quotidienne, explique-t-il, nous faisons partie de différents cercles, amis, collégues, association sportive, famille… et ces diverses sphéres n’ont pas vocation à se croiser ou à interagir.

Or, les réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter ne font pas la distinction entre elles, lorsque l’on s’y exprime, on s’adresse le plus souvent à l’ensemble de ses « amis » ou « followers ».

Le réseau de Google introduit un nouvel outil, baptisé « cercles », qui simplifie la gestion de ces différents groupes de connaissances.

Google + reste, malgré tout, proche du fonctionnement de Facebook, avec un fil d’informations et la plupart des options classiques d’un réseau social.

Mais, comme le note avec ironie le blogueur américain XKCD, un service qui ressemble à Facebook mais qui n’est pas Facebook pourrait trouver son public auprés des déçus du plus grand réseau social au monde.

Edit le 6.7.2011

Voir aussi:

Une premiére faille de sécurité corrigée dans Google+

(source:lemonde)

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Que représente 1 minute sur internet ?

Que se passe-t-il sur Internet en 60 secondes ?
C’est ce que présente une infographie réalisée par le site Go-Globe.com, dont le but est de rendre compte de la vitesse de l’information en ligne aujourd’hui
.



Infographic by- Shanghai Web Designers

C’est ce que présente une infographie réalisée par le site Go-Globe.com, dont le but est de rendre compte de la vitesse de l’information en ligne aujourd’hui:

– 600 nouvelles vidéos sur YouTube
– 168 millions d’emails envoyés
– 694.445 recherches sur Google
– 1.700 téléchargements de Firefox
– 13.000 applications iPhone téléchargées.

voici quelques exemples des statistiques présentées sur ce graphique, qui indique précisément ce qui se passe en soixante secondes d’une journée moyenne sur Internet.

On y apprendra également que:

– 370.000 appels sont passés via Skype dans ce laps de temps
– 98.000 messages sont postés sur Twitter
– 6.600 photos sont postées sur Flickr
– 695.000 nouveaux statuts sont écrits sur Facebook

(source:tom’sguide)

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TECêon de faire tout le temps gréve? déjà 6.000 membres sur Facebook

Face à cette nouvelle gréve au sein du TEC Liége-Verviers, des milliers d’étudiants ont lancé un grand mouvement sur Facebook.

Son nom ? TEC’on ou quoi de faire tout le temps gréve ?

C’est un jeune étudiant, Julien Delaunois, fatigué des gréves à répétition, qui a décidé de faire bouger les choses et rapidement, son mouvement a pris de l’ampleur.

Si bien qu’hier, aprés 24h d’activité, son événement atteignait les 5.487 participants en début de soirée.

Citation:

« Le but est de toucher tous les usagers du TEC Liége-Verviers », explique-t-il.

Mercredi, aprés une longue marche pour rentrer chez moi, je me suis dit que ce n’était plus possible et j’ai créé un groupe symbolique sur Facebook.

J’ai été rejoint par un second étudiant, Maxime Bourlet et les choses se sont mises en place, je ne pensais pas avoir un tel succés.

Les gens réagissent par centaines et partagent leurs revendications.

C’est trés intéressant ».

Et dans ce groupe, pas question d’appeler à la violence, ni de critiquer le droit de gréve.

Citation:

« Les travailleurs du TEC ont évidemment le droit d’être entendus mais nous aussi, poursuit Julien Delaunois.

Nous avons trois revendications principales:

– L’assurance d’un service minimum d’un bus sur trois
– tre prévenu des mouvements de gréve au moins trois jours avant pour que chacun puisse se retourner
– Et que les TEC changent de cible en privilégiant des actions tournées vers la direction plutôt que vers les usagers.

Vu le succés du groupe sur la toile, ses créateurs sont en train de rédiger des courriers adressés au ministre wallon compétent, à la direction du TEC Liége-Verviers et aux syndicats.

Ils ont aussi décidé de rallier la manifestation prévue le samedi 25 juin 2011, à 14 heures, devant la maison de la TEC sur la place Saint-Lambert à Liége.

Citation:

« Une manif est organisée le samedi 25 juin dés 14 heures devant le bureau des TEC de Liége Place Saint Lambert. Nous pourrons dire a quel point on en a marre et réclamer des indemnités pour les abonnements payés et non utilisables. Toute la presse sera là, faites passer ce message car il faut que nous réagissions nombreux !!! 13 JOURS DE GREVE DEPUIS LE 01/01/11 et ce n’est pas fini !!!

MANIF SAMEDI 25!!!!!!!! 14h devant la maison des TEC, place Saint-Lambert à Liége (Belgique)

Accéder a la page de lêévénement
(6.977 participents)

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Internet teste son nouveau protocole, l’IPv6

Plusieurs grandes entreprises du Web, comme Google, Facebook et Akamai, ont participer, mercredi 8 juin 2011, à la « Journée de l’IPv6 », pendant 24 heures, ces groupes, mais également plus de 400 autres participants, testent, en conditions réelles, cette nouvelle version du protocole Internet (IP), qui permet aux ordinateurs de communiquer entre eux sur Internet.

Trente ans aprés la création des premiéres adresses Internet, le stock d’adresses IP disponibles a été officiellement épuisé au mois de février 2011, et l’IPv6, doit permettre d’y remédier.

Avec la multiplication des appareils connectables, des appareils photo aux tablettes multimédias en passant par les consoles de jeux vidéo, le monde s’est heurté au plafond des quatre milliards d’adresses disponibles sous le protocole IPv4.

Transition lente

La transition vers l’IPV6, que la plupart des internautes ne devraient même pas remarquer, met à disposition 340 sextillions d’adresses, soit 340 que multiplie 10 à la puissance 36.

L’effort et l’investissement nécessaires pour basculer vers l’IPv6 reposent surtout sur les fournisseurs d’accés, qui doivent faire en sorte que leurs réseaux puissent gérer ces nouvelles adresses et router le trafic.

Mais selon
une étude de l’OCDE
(.pdf anglais), publiée en avril 2010, le chemin est encore long pour que le nouveau protocole soit adopté massivement.

Selon l’Organisation de coopération et de développement économiques, l’an dernier, seulement 1% des sites géraient l’IPv6.

Craintes sur les cyberattaques

Ainsi, s’il n’est possible d’attribuer que » 4,3 milliards d’adresses en IPv4, l’IPv6 permettra théoriquement d’atteindre le nombre imprononçable de 340 282 367 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 adresses, bien plus qu’il n’en faudrait pour couvrir la planéte entiére (océans inclus) d’ordinateurs, de smartphones et d’autres objets connectés.

Le monde est donc tranquille jusqu’à la prochaine conquête spatiale…

Les ingénieurs réseau ne sont dans l’ensemble pas inquiets pour la transition, qui se fera « forcément avant la catastrophe », nous explique l’un d’eux.

Mais « c’est le hacking qui nous inquiéte avec l’IPv6 », nous confie-t-il.

En termes de sécurité informatique et de cyberattaques notamment, la force de frappe des pirates serait tout aussi décuplée que le nombre d’adresses IP disponibles.

Une situation qui n’inquiéte guére Patrick Pailloux, directeur général de l’ANSSI:

Citation:

« Nous sommes totalement pour l’IPv6 », affirme-t-il.

Il y a de bonnes et de mauvaises façons de l’utiliser, et rien ne sert de se battre contre la technologie », explique encore le patron de la cyberdéfense française.

Cohabitation difficile.

Autre inquiétude exprimée par les techniciens, la cohabitation entre IPv4 et IPv6, le basculement ne pourra pas se faire d’un seul coup, et les deux normes vont devoir coexister.

Citation:

« Il y a deux principaux obstacles techniques:

– La transition en elle-même
– La gestion de la continuité de service IPv4

Car certaines structures resteront en IPv4, explique Christian Jacquenet, responsable du programme IPv6 chez Orange.

Nous sommes dans la derniére ligne droite avant le déploiement effectif d’IPv6″, poursuit-il, évoquant « une transition effective à l’horizon 2014 pour la France ».

La transition vers l’IPv6, bien qu’urgente, n’en est qu’à ses balbutiements.

Les retours d’expérience du 8 juin 2011, devraient permettre de valider les protocoles, mais on est encore loin d’un basculement.

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Le trafic Internet a fortement chuté en Syrie vendredi

Alors que des dizaines de milliers de manifestants sont descendus dans la rue pour protester contre le régime, de nombreux internautes ont témoigné sur les réseaux sociaux et les sites de micromessagerie, comme Twitter, des difficultés qu’ils éprouvaient à se connecter.

Selon l’Agence France Presse, Internet ne fonctionnait pas vendredi 3 juin 2011 au matin, ni à Damas ni à Lattaquié, dans le nord-ouest du pays.

Mais d’aprés l’agence de presse russe Ria Novosti, qui cite une source de la Compagnie syrienne de télécommunications, c’est bien toute la Syrie qui aurait été « coupée d’Internet ».

Les données qui apparaissent dans le Transparency Report, un service mis en place par Google, qui montrent également une importante chute de trafic dans la journée du 3 juin 2011, semblent donc confirmer les témoignages sur place.

Certains sites officiels inaccessibles

Renesys, entreprise spécialisée dans la gestion de trafic sur Internet, note également que de nombreux sites en « .sy » étaient inaccessibles, à l’exception des sites administratifs et gouvernementaux, mais fait également remarquer que certains sites Web officiels, comme celui de l’éducation, est indisponible.

Renesys se garde toutefois de dire si cette panne était le fruit d’une action « coordonnée » et renonce, pour l’instant, à comparer la situation de la Syrie avec celle de l’Egypte, fin janvier 2011.

Le réseau syrien avait déjà été coupé une journée début avril 2011, en raison d’une panne provoquée par une surcharge de connexions, selon la compagnie syrienne de télécommunications.

En Syrie, l’accés à Internet dépend essentiellement d’un fournisseur, « SyriaTel », propriété de l’Etat.

Citation:

« Alors que l’accés à Internet s’est beaucoup développé en dix ans, les infrastructures restent peu évoluées, provoquant des problémes d’engorgement, des ralentissements de connexion et des coupures fréquentes », note par ailleurs Reporters sans frontiéres (RSF).

Selon Internet World Stats, la Syrie compte environ 4 millions d’internautes, soit 18% de la population.

Citation:

« Le gouvernement, qui a longtemps minimisé sa présence sur le Web, a fait volte-face, notamment sous l’influence de Bachar Al-Assad.

Les sites de propagande ou ceux défendant la position du pouvoir se multiplient », souligne RSF.

(source:lemonde)

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La nouvelle mode du planking sur facebook a fait sa premiére victime

Acton Bale, un jeune australien de 20 ans, est tombé de son balcon en voulant faire du « planking », dimanche à Brisbane (Australie).

Ce jeu, qui fait fureur sur internet et sur Facebook, consiste à se faire photographier dans des lieux insolites ou mieux, dangereux, en train de faire la « planche », c’est-à-dire nez au sol, bras le long du corps et jambes serrées.

Le jeune australien est rentré chez lui dimanche tôt le matin et il a eu l’idée particuliérement malheureuse de faire la “ planche ” sur la rambarde de son balcon.

Le balcon se trouvait au 7éme étage d’un immeuble et le garçon était imbibé d’alcool, il a chuté.
Les secours ont tenté de le ranimer sur place mais en vain, le jeune homme est décédé dimanche, au petit matin.

Une triste nouvelle qui vient confirmer le caractére dangereux et inconscient de cette mode.

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Propagation d’une rumeur sur des enlevements à Charleroi

En début de semaine, une jeune femme aurait été victime d’une tentative d’enlévement en plein centre de Charleroi (Belgique), l’enquête est en cours mais depuis, un mouvement de panique s’empare de certains quartiers.

Des habitants affirment avoir vu la berline suspecte dans plusieurs villes du payss Selon les autorités, cette rumeur est infondée.

Il est 10 heures lundi dernier lorsque Jennifer traverse la place Charles II en plein coeur de Charleroi, la jeune femme de 18 ans remarque alors que deux hommes la fixent.

Elle témoigne:

Citation:

« L’un a dit, elle a au moins 15 ans celle-là et l’autre a répondu oui bien plus que ça, je me suis mise à marcher le plus vite possible mais ils m’ont quand même attrapée ».

Jennifer connait quelques prises de self défense, ce qui lui a permis de s’enfuir de justesse et de ne pas être contrainte à entrer dans la BMW noire.

Convaincue qu’elle vient d’échapper à un enlévement, elle prévient immédiatement la police.

Trés vite, la rumeur se répand notamment sur Facebook et les choses s’emballent.

D’autres cas semblables auraient été signalés, dont un à Jumet.

La rumeur parcourt alors plusieurs dizaines de kilométres paniquant aussi les habitants de Monin, persuadés qu’un enfant a été enlevé dans leur village.

Citation:

« On a même parlé de dons d’organes » témoigne une habitante.
« J’en ai parlé à mes voisins, à mes parents et j’ai demandé à mes enfants de faire attention », dira un autre.

Voilà comment un bruit, uniquement basé sur des »on dit » court et se faufile de maison en maison, semant l’inquiétude dans la population.

Ce phénoméne est bien connu des spécialistes de la communication.

Pour elle, le fait de donner beaucoup de détails, comme la couleur de la voiture par exemple, tend à crédibiliser l’information qui se construit au fil du temps.

« Quand quelque chose ne va pas ou quand quelque chose fait peur, nous avons besoin de nous raconter des histoires que nous voulons partager ».

Le parquet dément

La rumeur en question a pris elle une telle ampleur, qu’elle est arrivée au Palais de justice de Charleroi, obligeant le parquet à mettre fin aux « on-dit ».

Le premier substitut du procureur du roi de Charleroi, Pierre Magnien, précise que selon les rumeurs qui circulent notamment sur Facebook, 16 dossiers auraient été ouverts à Liége et 6 à Namur.

Citation:

Cependant, dément-il, « les recoupements que nous avons effectués n’ont pas permis de confirmer l’existence de ces plaintes ».

Il précise encore que l’affaire qui concerne Jennifer est « strictement isolée ».

Il n’y a donc pas de quoi paniquer, mais bien de quoi faire taire la rumeur

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