Catégorie : Internet

Le Wifi gratuit dans le métro parisien c’est pas pour demain

Du Wifi gratuit dans le métro parisien « dés la semaine prochaine », la rumeur a fait le tour des réseaux sociaux à trés grande vitesse, lundi 18 juin 2012.

Car l’accés à Internet dans le métro est trés difficile, dans les stations comme dans les rames, hormis en extérieur, les réseaux 3G ou Edge sont quasi inexistants, la promesse d’un accés Wifi stable a donc fait saliver plus d’un Parisien…

A l’origine de la rumeur, un mystérieux communiqué annonçant une démonstration et l’inauguration d’un réseau Wifi dans le métro, signé d’un « opérateur » affirmant qu’il n’était pas l’un des fournisseurs d’accés français habituels.

Il s’agit en réalité de la société espagnole Gowex, révélait lundi La Tribune, spécialisée dans la fourniture de couverture Wifi pour les municipalités, Gowex a signé fin 2011 son premier contrat en France, pour fournir une couverture Wifi sur les quais de Bordeaux.

Pour fournir un réseau, Gowex devra passer par Naxos, qui gére un réseau de fibre optique, et propose aux sociétés qui le désirent un accés à son réseau contre rémunération.

C’est en utilisant les points d’accés Wifi de Naxos que SFR, par exemple, tente de développer un accés Wifi pour ses clients dans le métro parisien.

Couverture trés limitée

Surtout, notent Les Echos, la couverture proposée sera trés loin d’être compléte, seuls vingt et un points d’accés existent dans les stations souterraines, ce qui limite l’accés au Wifi à… six stations de métro et quinze gares RER.

Le Wifi ne sera pas non plus disponible dans les wagons, les points d’accés étant exclusivement implantés en station pour l’instant.

La gratuité de l’accés Wifi pourrait également être à relativiser.

Le modéle habituel de Gowex est mixte, accés sur abonnement ou gratuit, en contrepartie d’affichages publicitaires dans une application dédiée, les utilisateurs de la version gratuite ont accés à un débit bridé.

L’accés généralisé au Wifi dans le métro parisien n’est donc pas pour demain, mais Gowex s’est offert, à peu de frais, une publicité à grande échelle dans un pays que l’entreprise considére comme « une priorité en termes de développement ».

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Kogan un site de e-commerce menace de taxer les achats par Internet Explorer 7

Kogan.com, un e-commerçant australien, veut encourager les internautes à passer à une version plus récente du navigateur de Microsoft.

Dorénavant, les clients qui réalisent leurs achats depuis Internet Explorer 7 sont menacés de payer une surtaxe de 6,8%, soit 0,1% pour chaque mois écoulé depuis la sortie du navigateur de Microsoft.

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Pour échapper à la taxe, il suffit de télécharger une version plus récente du logiciel.

Le raisonnement des dirigeants de Kogan.com est simple.

Citation:

Développer un site compatible avec IE7 co?te cher, il a fallu autant de temps pour concevoir la version de base, compatible avec Safari, Firefox et Chrome, que pour l’optimiser afin qu’elle s’affiche convenablement sur Internet Explorer7, explique le PDG du site, Ruslan Kogan, interrogé par la BBC.

Toutefois, la taxe disparaÓt lors du paiement de la commande, précise Mashable.

Lancé en 2006, Internet Explorer 7 n’a jamais totalement respecté les standards du Web, ce n’est qu’à partir d’IE8, et surtout d’IE9, que le navigateur de Microsoft a grandement rattrapé son retard dans ce domaine, pressé par la concurrence de Firefox, puis de Chrome.

La sortie de la version 10 est attendue cette automne, conjointement à celle de Windows 8.

Selon les données de Net Applications, Internet Explorer 7 restait utilisé par 3,4% des internautes dans le monde, moins que la version 6 (6,1%), encore plus ancienne.

L’an dernier, Microsoft avait lui-même
monté un site Internet
, pour encourager les internautes à « dire au revoir » à cette version de son navigateur, au profit d’IE 9.

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L’Icann publie la liste des demandes de nouvelles extensions Internet

L’Icann , l’organisme qui gére la partie la plus fondamentale d’Internet, a rendu publique la liste des demandes de nouvelles extensions Internet, ce mercredi 13 Juin 2012.

D’ici plusieurs mois, voir quelques années, des sites Web en .blog ou en .paris devraient faire leur apparition sur le réseau.

Toute entreprise ou association pouvait déposer un dossier, à condition d’être prête à payer un ticket d’entrée à 185.000 dollars par extension.

Deux poids lourds se détachent.

En dehors de deux holdings spécialisées, Google et Amazon arrivent nettement en tête des dépôts de dossiers, le moteur de recherche a déposé 99 demandes, et le spécialiste de la vente en ligne 76.

Les deux sociétés ont déposé des dossiers pour des noms de produits ou des marques (.android, .kindle, etc…), mais aussi pour des termes plus génériques (.mov, ou même .love).

Amazon et Google demandent d’ailleurs 13 extensions identiques:

– .book
– .buy
– .drive
– .free
– .game
– .mail
– .movie
– .music
– .new
– .play
– .spot
– .store
– .talk

Les deux sociétés ont sept mois pour faire valoir leurs arguments auprés de l’Icann, qui tranchera en dernier recours à qui ces extensions seront attribuées.

Les conflits sont nombreux.

Google et Microsoft ont tous les deux demandé le « .doc ».
Côté chinois, Sina Weibo et Tencent, les deux poids lourds des réseaux sociaux, ont tous les deux demandé le « .weibo », un terme générique désignant un réseau social.

En France, beaucoup de dossiers pour l’Oréal.

Quelque 54 demandes ont été déposées par des entreprises ou collectivités françaises, dont un quart par l’Oréal, qui a demandé les extensions correspondant à ses marques (.loreal, .loreal en chinois, .maybelline, ou le plus exotique .matrix) et des termes génériques (.hair).

Les autres groupes ont presque tous déposé un dossier pour leur nom (.axa, .canalplus, .leclerc, etc.), mais seule une faible quantité d’entreprises du CAC 40 ont fait des demandes.

Quatre extensions de régions Francaise ou municipales ont également été déposées.

– Le .alsace par la région Alsace
– Le .corsica par la collectivité territoriale
– Le .bzh par une association
– Le .paris par la Mairie de Paris.

Quelques absents de marque.

Certaines des plus grandes entreprises au monde ont choisi de ne pas déposer de dossier pour leur marque, comme Coca-Cola, Nintendo ou Disney.

Dans le secteur high-tech, Apple n’a déposé qu’un seul dossier, pour le « .apple », plus surprenant, ni Twitter ni Facebook n’ont fait de demandes.

Les termes liés à la pornographie ont par ailleurs fait l’objet de trés peu de demandes.

– Deux pour le .sex
– Une pour le .sexy
– Une pour le .porn

Alors que les URL contenant ces termes se vendent habituellement trés cher, le « .porn » et le « .sex » ont été demandés par ICM Registry, la société qui gére déjà le .xxx.

Certaines extensions en théorie prestigieuses, mais à l’utilisation délicate, n’ont fait l’objet d’aucun dossier.

Si le Vatican a déposé des demandes pour quatre variations du mot « catholique », aucune demande n’a été déposée pour administrer le « .dieu » ou le « .god ».

Clic pour voir la liste compléte
(anglais)

Voir aussi:

Google veut un .lol

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L’UFC-Que Choisir met Blizzard en demeure pour Diablo 3

Pannes de serveurs à répétition, connexions lentes, le lancement de Diablo 3, suite d’un titre mythique des années 2000 et l’un des blockbusters de l’année, a connu une série de perturbations importantes et frustrantes pour les joueurs.

Saisie par de nombreux consommateurs, l’UFC-Que choisir a réuni en quelques jours 1 500 témoignages de joueurs. Et met en demeure Activision-Blizzard, l’éditeur du jeu, de s’expliquer et de dédommager ses clients lésés.

Citation:

« L’association condamne le manque de transparence de l’éditeur qui, un mois aprés la sortie du jeu et alors que les dysfonctionnements perdurent, reste avare en explications », écrit l’Union fédérale des consommateurs dans un communiqué.

« Compte tenu du temps écoulé depuis la sortie du jeu et la nature des problémes, le préjudice des consommateurs est important et les joueurs ayant subi ces désagréments doivent être dédommagés. »

Les mesures anticopie en ligne de mire

Citation:

Pour l’association, les problémes rencontrés par les joueurs de Diablo 3 ne sont pas les conséquences d’un dysfonctionnement temporaire, mais sont symptomatiques d’une tendance lourde de l’industrie du jeu vidéo.

Les éditeurs de jeux sur PC recourent de plus en plus à des mesures de protection anticopie (DRM) trés contraignantes, qui nécessitent une connexion permanente à Internet pour pouvoir faire fonctionner le jeu, y compris en mode solo.

Citation:

« Les DRM altérent trés significativement les usages, puisque le consommateur ne peut jouir de ce jeu comme bon lui semble (par exemple chez un ami, dans un lieu public, etc…), tout en étant soumis à des dysfonctionnements trés gênants (une coupure de réseau qui fait perdre le bénéfice de la partie) et cela sans aucune contrepartie tarifaire (les prix ne baissent pas).

Il n’est pas acceptable que les consommateurs ne puissent pas jouer à un jeu payé entre 50 et 60 euros dans de bonnes conditions », s’alarme l’association.

Ce n’est pas la premiére fois que l’UFC-Que chosir s’en prend aux éditeurs de jeux. En novembre dernier, l’association avait porté plainte contre quatre éditeurs pour « pratiques commerciales trompeuses ».

La plainte visait aussi bien les systémes de DRM que la pratique des codes d’activation, qui empêche la revente de jeux d’occasion ou la vente jugée abusive de contenus additionnels (DLC).

L’association n’a pas porté plainte contre Activision-Blizzard, mais met en demeure le géant du jeu de régler les problémes de connexion d’ici à quinze jours, et de fournir une explication et un dédommagement à ses clients.

Elle demande également à la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), plus largement, de se saisir du dossier.

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Internet devrait subir une mise à jour cruciale mercredi

Internet devrait subir une mise à jour importante cette semaine sans que ses usagers s’en rendent compte… si tout se passe comme prévu.

Le changement est prévu pour 00H01 GMT mercredi, et permettra aux numéros « IP », sorte d’adresse sur la toile, d’augmenter pour atteindre des milliers de millions, contre seulement 4 milliards disponibles actuellement.

Pour les fous de l’informatique, l’opération est connue sous le doux nom de « lancement IPv6 mondial », quand les opérateurs de l’internet et d’autres vont passer de maniére permanente à ce nouveau systéme, quittant l’environnement précédant qui était connu sous l’appellation « IPv4 ».

Ces nouvelles normes sont introduites car le nombre d’adresses IP existant est épuisé.

La transition compléte prendra plusieurs années, et les anciens appareils et réseaux IPv4 devraient continuer à fonctionner comme d’habitude.

Citation:

La plupart des utilisateurs ne devraient se rendre compte de rien, estime Leo Vegoda, de l’association Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), qui gére le systéme d’adresses internet.

Mais il souligne que les utilisateurs pourraient avoir à faire face à quelques ´énervementsª.

Le protocole IPv4 ne garantit plus assez d’adresses IP pour que chaque appareil ait la sienne.
Cela veut dire que des utilisateurs doivent partager une même adresse, au risque de voir leurs activités sur leurs ordinateurs ou appareils portables considérablement ralenties.

Mais tant que les systémes IPv4 et IPv6 vont coexister, les connexions vont devoir trouver un chemin compatible entre les systémes, ce qui pourrait occasionner des va-et-vient qui ralentiront la connexion sur une page.

Citation:

M. Vegoda se dit toutefois optimiste et n’attend que de légers problémes.

Johannes Ullrich, de l’Institut Technologique SANS, estime que dans certains cas, ´on pourrait constater une perte de vitesse et de fiabilitéª en restant sur le systéme IPv4″. ´Mais à terme, cela devrait dire un internet plus fluideª, a-t-il ajouté.

A terme, certains utilisateurs pourraient devoir acquérir de nouveaux modems ou routeurs pour leur équipement, mais la plupart des fournisseurs internet sont préparés pour la transition.

Les grandes firmes de l’internet, comme Google et Facebook et les équipementiers comme Cisco, encouragent les entreprises et les particuliers à faire la transition, affirmant que cela rendra la communication entre les différents appareils d’un réseau domestique ou professionnel plus efficace.
Citation:

« Votre réseau actuel fonctionnant sur le systéme IPv4 ne sera pas obsoléte avant longtemps », assure Sampa Choudhuri, une responsable de Cisco.

Mais « si par exemple vous faites des affaires avec d’autres qui sont déjà sur le systéme IPv6, vous avez intérêt à faire la transition le plus tôt possible », ajoute-t-elle.

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Google veut un .lol

L’Icann, organe chargé des noms de domaine, a mis fin, mercredi 30 mai 2012, à la période de candidature pour les nouvelles extensions Internet, permettant d’aller au-delà du .com ou .org.

Si la liste des extensions sera connue ultérieurement, le groupe du moteur de recherche Google a indiqué pour quelles extensions il postulait.

Google a d’abord fait des demandes liées à ses marques, comme « .google » ou « .youtube », mais aussi pour des extensions plus génériques, comme « .docs ».

Mais le groupe a aussi fait sa candidature pour un « .lol », « domaine qui a un potentiel intéressant et créatif », selon le blog officiel du groupe.

Extensions co?teuses

L’Icann,
a lancé en janvier 2012, le processus par lequel des demandeurs peuvent déposer des requêtes pour de nouvelles extensions.

Les noms de domaine génériques (« gTlds » en anglais, pour « generic top-level domain names ») sont actuellement au nombre d’une vingtaine (.com, .org,.net, etc…), auxquels s’ajoutent environ 250 extensions correspondant chacune à un pays (.fr, .de…).

Que ce soit pour obtenir le suffixe de leur marque (« .apple », « .toyota » ou « .nutella »), d’un produit (« .caméra », « .vélo », « .chaussure »), ou d’un autre mot de leur choix, il en co?te au moins 185.000 dollars (environs 148.000 euros) pour demander un nouveau suffixe, puis 25.000 dollars (environs 20.000 euros) de frais annuels.

Mais les experts estiment que les co?ts réels pour obtenir l’extension sont en réalité de 300.000 dollars (environs 40,177 euros) à 500.000 dollars (environs 400.00 euros)).

L’Icann doit révéler le 13 juin 2012 les propositions de nouveaux suffixes Internet.

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Plus de 18 pourcent des FAI brident le P2P en Europe

La vice-présidente de la Commission européenne en charge de la stratégie numérique plaide pour plus de transparence vis-à-vis des consommateurs.

18,4% des fournisseurs d’accés à Internet fixe en Europe avouent restreindre les échanges directs entre utilisateurs, c’est ce qui ressort d’une étude que vient de publier l’Office des régulateurs européens des communications électroniques (BEREC) sur les pratiques de bridages d’Internet fixe et mobile en Europe.

La Commission souhaitait obtenir un état des lieux précis des diverses limitations imposées au consommateur par les fournisseurs d’accés à Internet (FAI), pas toujours bien compréhensibles pour le consommateur.

Le partage de pair à pair bridé par prés d’un fournisseur sur quatre

Et le constat de cette étude est sans appel: de leurs propres aveux, 49 des 266 fournisseurs d’accés à Internet fixe interrogés brident l’utilisation des protocoles peer-to-peer (P2P ou d’échanges de pair à pair), soit prés d’un opérateur sur cinq.

Plusieurs niveaux de restrictions sont à noter, puisque certains FAI brident tous leurs utilisateurs, d’autres seulement quelques-uns, de même, la limitation peut être permanente ou ponctuelle, en particulier lors des pics d’utilisation, en heures de pointe par exemple.

Toujours selon cette étude, plus de 20% des FAI mobile (28 sur 115) restreignent la voix sur IP (VoIP), qui permet de communiquer vocalement via le réseau internet.

Citation:

Comme le fait remarquer un site spécialisé, « si [ces mesures de bridages] paraissent légitimes lorsqu’il s’agit par exemple de lutter contre le SPAM ou de bloquer la diffusion d’unvirus, elles sont en revanche plus mal reçues lorsqu’elles visent, comme souvent, à bloquer ou brider les applications VOIP ou P2P ».

Une logique économique

Aux Etats-Unis, le groupe Comcast avait par exemple réalisé de telles restrictions de trafic en 2007, pour améliorer la navigation de tous ses utilisateurs.

Il y a quelques mois, Free a été condamné pour avoir proposé une offre Internet illimité… bridée.

Côté mobile, Orange n’a, par exemple, autorisé les appels VoIP sur son réseau mobile qu’en 2010, et sous conditions.

Ces divers bridages s’expliquent en particulier par la volonté de distribuer la bande passante disponible de la maniére la plus équitable, et non à quelques utilisateurs en particulier, de maniére à éviter une saturation générale du réseau.

L’aspect financier est lui aussi à prendre en compte puisque les utilisateurs les plus gourmands en bande passante sont ceux qui co?tent le plus aux fournisseurs, et selon eux, ils seraient minoritaires.

En France, six FAI fixe et huit FAI mobile ont répondu au questionnaire de la BEREC, parmi eux, Bouygues Telecom, Darty et Orange, les réponses individuelles ou par pays n’ont pas été rendues publiques.

Interrogés par lefigaro, aucun d’entre eux n’a pour l’instant voulu réagir à ce rapport.

Pour une information plus transparente sur les offres proposées.

Si ces bridages remettent en question le principe de neutralité du réseau, qui suppose l’égalité de traitement de n’importe quel flux de données, sans discrimination, ils ne sont néanmoins pas illégaux.

La plupart de ces restrictions, qu’elles soient sur l’Internet fixe ou mobile, sont prévues au sein des contrats signés par le consommateur,ce qui été a vivement critiqué par certaines associations.

Neelie Kroes, la vice-présidente de la Commission européenne en charge de la stratégie numérique, a rappelé sur son blog que 85 % des FAI fixe et 76 % des FAI mobile proposent des offres sans restrictions, dans la quasi-totalité des pays membres

L’objectif affiché est désormais de proposer une information plus transparente sur les capacités et les limites de chaque contrat, pour que le consommateur puisse s’orienter au mieux et choisir en connaissance de cause.

Citation:

Savoir s’ils obtiendront du champagne ou du vin mousseux » selon la formule de Neelie Kroes.

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Google célébre les 78 ans de Robert Moog

Ce 23 mai 2012, Robert Moog, mort en 2005, aurait eu 78 ans, Google lui rend hommage avec un doodle interactif.

Un clavier, des boutons pour mixer, amplifier, filtrer et faire osciller le son, le tout pouvant être enregistré sur plusieurs bandes et partagé à tous.

Robert Moog, est l’inventeur du synthétiseur.

Mort en 2005 d’une tumeur au cerveau, Robert Moog a créé le synthétiseur en 1964 sur une demande de Herbert A. Deutsch, un compositeur.

L’ingénieur électronicien américain simplifie l’instrument, en le rendant plus compact et en lui ajoutant trois commandes

– Une pour l’oscillateur
– Un pour le filtre
– une ^pour l’amplification

Plusieurs grands noms de la musique utiliseront et feront la renommé des synthétiseurs Moog, comme « The Moody Blues » et « Jean-Michel Jarre ».

En 2000, Robert Moog, qui a vendu les parts de son ancienne société à Norlin Music, fonde Big Briar et produit « le Voyager », une nouvelle version du synthétiseur d’origine.

ester le google doodle en homage à Robert Moog

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