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Les géants du Web envisagent une coupure pour protester contre la loi SOPA

Pour protester contre le
projet de loi américain antipiratage SOPA
et alerter les internautes, les grands services en ligne, dont Google, Facebook et Twitter, envisagent une interruption coordonnée, un "blackout".

Le projet de loi américain SOPA envisage d'accorder à l'administration américaine le pouvoir d'imposer aux intermédiaires techniques (FAI, moteurs de recherche, régies publicitaires… ) des mesures de rétorsion à l'encontre de sites considérés comme facilitant le téléchargement illégal.

Les grands noms des services en ligne:

-
Google

-
Facebook

-
Yahoo

-
Yahoo

-
Twitter

-
LinkedIn

-
Mozilla

- Autres...
y sont hostiles.

Pour protester contre cette initiative législative soutenue par les Majors et les studios hollywoodiens (
lobby
), et illustrer les risques de l'adoption d'un tel dispositif, le fondateur de Wikipedia Jimmy Wales suggérait une coupure de l'encyclopédie en ligne, un blackout.

Une menace risquée à mettre en oeuvre

D'autres sites, dont Google, Facebook, Twitter et
Amazone
, rassemblés dans la
NetCoalition
, envisagent désormais eux aussi de couper leurs services pour alerter les internautes sur les possibles conséquences de la loi SOPA.

Cette hypothése est confirmée par le responsable de la NetCoalition, Markham Erickson.

Citation:

"Ce genre de chose ne se fait habituellement pas, les entreprises ne souhaitant pas mettre leurs utilisateurs dans une telle situation.

Mais la différence est que ces lois changent fondamentalement le fonctionnement d'Internet, les gens doivent comprendre l'impact qu'une telle législation aura sur ceux qui utilisent Internet" commente-t-il.

Mais cette option apparaÓt néanmoins comme un dernier recours en raison des conséquences, lourdes, qu'elle aurait à la fois pour les internautes et les services en ligne participant au blackout (mécontentement, pertes de revenus, etc...).

Clic pour plus d'infos sur la loi SOPA

Arnaque par SMS, 3.700 Ä en 2 jours

Alors que de nombreuses publicités ont récemment vanté le plaisir de recevoir un forfait téléphonique sous le sapin, une famille de lessine (Belgique), victime d'une arnaque par SMS, a pour sa part reçu un cadeau empoisonné pour son nouvel an, une facture de 3.700 € de la part de Mobistar.

La mauvaise blague a débuté le mercredi 28 décembre 2011, lorsque le fils, ‚gé de 14 ans, reçoit un SMS l'invitant à envoyer son nom et son prénom en vue de bénéficier de SMS gratuits, voire de gagner un GSM.

Inconscient du danger, il répond à l'offre alléchante et voit par la suite sa boÓte de réception inondée de centaines de messages à caractére pornographique de la part du numéro "7071".

Le lendemain matin, sa maman est avisée par Mobistar d'un dépassement inhabituel du forfait de 15 €, la facture atteint déjà plus de 2.500 €, dans la soirée, elle s'éléve à 3.700 €, alors que le numéro de téléphone du fils a en principe été bloqué le matin.

Citation:

"Maintenant, Mobistar nous réclame cette somme, ce qui n'est pas trés correct, explique la maman.

Comment la facture a-t-elle encore pu augmenter de 1.200€ en l'espace d'une journée alors que l'abonnement était bloqué ?

Comment se fait-il que l'opérateur n'ait pas réagi plus rapidement alors que dans mon contrat, mon fils n'a qu'un forfait de 15 € ?"

Contacté, le préposé au helpdesk de Mobistar explique qu'aucune formule d'abonnement plafonné n'est proposée par l'opérateur, mais que le client est informé par SMS du dépassement de son forfait.

La cliente lésée affirme n'avoir jamais reçu ce type d'avertissement :

Citation:

"J'en suis certaine parce que l'abonnement est à mon nom, donc ces informations devraient m'être envoyées directement, il nous est déjà arrivé par le passé de dépasser le budget fixé, mais nous le découvrons seulement lorsque la facture arrive dans notre boÓte aux lettres".

La famille lessinoise a porté plainte et attend de voir la suite réservée à son dossier par la justice.

Citation:

"Notre fils mineur a reçu ces SMS trés choquants sans même qu'un accord parental soit demandé.
Nous espérons que les arnaqueurs seront démasqués pour que ça n'arrive à personne d'autre.

¿ propos de Mobistar, si la justice dit que nous devons payer la facture, nous le ferons, mais nous regrettons leur attitude et surtout le ton de la personne au téléphone, qui nous a intimé l'ordre de payer directement si nous ne voulions pas avoir un huissier à notre porte."

¿ noter que l'interlocuteur au helpdesk de Mobistar a précisé qu'un geste commercial était envisageable lorsque l'arnaque était avérée.

Voir aussi:
Le smishing, phishing via votre téléphone

Des pirates dans l’espace pour combattre la censure

Les initiatives légales de nombreux pays commencent à faire craindre le pire aux utilisateurs du Web qui tiennent à leur liberté.

¿ un point tel que le Chaos Computer Club (
CCC
), un cercle de pirates cherchant à préserver la liberté de l'information située à Berlin, a mis sur pied un projet pour lancer leur propre satellite dans l'espace et créer un réseau alternatif qui pourrait contourner les législations nationales.

Le projet "Hackerspace Global Grid" fonctionnerait à partir de stations terrestres permettant de suivre le satellite dans l'espace tout en lui facilitant la t‚che dans la redistribution de l'information sur terre, un peu à la maniére d'un GPS inversé.

Pour un co?t d'environ 100 Euros, un prix que les gens intéressés seraient prêts à payer selon les responsables, on pourra se procurer ces petites stations et permettre ainsi le déploiement de ce réseau alternatif.

L'équipe espére être en mesure de présenter des modéles fonctionnels d'ici la fin de 2012.

En ce qui concerne le satellite, de nombreux problémes techniques se posent, mais le projet serait faisable, selon certains spécialistes interviewés par la BBC.

Déjà quelques amateurs ont lancé des satellites par le biais de ballons.

Arrêtés aprés avoir publié leur butin sur Facebook

La fierté est un vilain défaut pour ces quatre jeunes, une heure aprés avoir braqué une supérette, ils postent des photos d'eux avec leur butin sur... Facebook...

Il n'a donc pas été super difficile de les retrouver pour la police.

Aprés avoir braqué une supérette de Pittsburgh, aux …tats-Unis, et emporté 8.000 dollars en liquide, des boÓtes de bonbons, des cartouches de cigarettes et des chéques, quatre jeunes se sont pris en photos avec l'argent pour les poster sur Facebook.

Citation:

Le sergent Kevin Gasiorowski a expliqué "nous avons été informés, le jour suivant le braquage, que ces photos étaient sur Facebook".

C'est en réalité un membre de la famille d'un des adolescents qui est tombé sur les fameuses photographies et qui a alerté la police.

"Elle a trouvé ça trés inquiétant et a fait son devoir de citoyenne en appelant la police", rajoute le sergent.

Seuls trois des braqueurs, tous mineurs, ont été interpellés et accusés de cambriolage et association de malfaiteurs devant le tribunal pour mineur, puis confiés à leur parents.

Le quatriéme, est encore recherché, mais risque plus que ses camarades puisqu'il est majeur, mais selon, CBS Pittsburgh, ce n'est qu'une question de temps et toute personne ayant des informations est invitée à joindre la police.

Citation:

De son côté, le Sergent Gasiorowski ironise et trouve que " cela rend les choses beaucoup plus faciles quand ils postent ce qui est censé être une confession sur un site o? tout le monde peut le voir..."

Une vague de cyber-attaques pour fêter le Nouvel an ?

Pas de trêve pour les fêtes, le collectif de pirates informatiques "Anonymous" a menacé de lancer de nouvelles attaques informatiques pour le Nouvel An.

Dans un communiqué publié jeudi sur internet, des membres d'Anonymous se faisant appeler "
AntiSec
" annoncent qu'ils lanceront pour le 31 décembre 2011 des attaques visant de multiples cibles au sein des forces de l'ordre (américaines) d'un bout à l'autre du pays.

Le groupe de pirates avait revendiqué dimanche une attaque contre Stratfor et publié un lien vers ce qui serait la liste des clients du cabinet de renseignement, comprenant le ministére américain de la Défense, des sous-traitants du secteur de la sécurité et des géants des hautes technologies, tels qu'Apple ou Microsoft.

Dans son communiqué publié jeudi, Anonymous publie des liens renvoyant vers quelque 75.000 noms, numéros de carte de crédit et mots de passe, qui appartiendraient à ces mêmes clients.

Les pirates ont aussi diffusé des liens donnant accés à des informations personnelles de quelque 860.000 personnes inscrites sur le site de Stratfor, et notamment 50.000 adresses électroniques de membres de l'administration américaine.

1 million de dollars distribué...

Voir aussi:

Anonymous a-t-il joué les Pére NoÎl ?

Une femme séquestrée sauvée via facebook

Séquestrée depuis plus de quatre jours avec son fils de 17 mois, une femme a réussi à s'extirper momentanément de son ravisseur, s'est enfermée dans un placard avec un PC et a appelé à l'aide sur son mur Facebook.

Elle disait notamment qu'elle "craignait d'être morte demain matin", un message qui a fait réagir ses amis qui ont alors appelé la police.

Des agents se sont donc rendus sur les lieux.

Une fois arrivés sur place, l'agresseur présumé a refusé de les laisser entrer dans la maison, mais a finalement autorisé la femme à discuter avec eux tout en restant à côté pour l'intimider et ainsi l'empêcher qu'elle le dénonce.

Citation:

"J'ai demandé à la femme si tout allait bien et elle secoua alors la tête pour me dire non", a déclaré l'un des policiers.

Les agents ont alors procédé à l'interpellation du suspect, Troy Critchfield, un individu de 33 ans.

Citation:

La femme a expliqué à la police qu'elle avait été étranglée à chaque fois qu'elle avait tenté de quitter la maison et que le chien de la famille était affamé à l'extérieur depuis plusieurs jours.

Elle a accusé son kidnappeur de l'avoir frappé et violé à maintes reprises, mais aussi d'avoir fait subir des maltraitances à l'enfant

Clic pour lire toutes les actus Facebook

Anonymous a-t-il joué les Pére NoÎl ?

Le collectif de hackers Anonymous a joué les robins des bois en cette période de fêts.

Dimanche, jour de NoÎl, les pirates informatiques militants ont affirmé avoir piraté le cabinet privé américain de renseignement "Stratfor.

Ils ont publié un lien sur Twitter vers une liste présentée comme celle des clients du cabinet, dans ce document figurent les mails et données des cartes de crédit des clients et notamment ceux du ministére américain de la Défense, de l'armée de Terre, de l'armée de l'Air, d'autres agences publiques, de sous-traitants du secteur de la sécurité et de géants des hautes technologies, tels qu'Apple ou Microsoft.

Des images ont également été postées, censées représenter les reçus de donations faites à des organisations charitables via les comptes de clients de Stratfor.

L'un de ces paiements, d'un montant de 494 dollars, aurait été versé à l'ONG "CARE" avec l'argent du ministére américain de la Défense, et affecté à un fonds achetant des fournitures scolaires à des éléves pauvres.

Plus d'un million de dollars distribué ?

Les pirates affirment avoir obtenu les informations bancaires de 90.000 clients au total et les avoir utilisées pour distribuer plus d'un million de dollars.

Le cabinet a reconnu avoir été la cible d'une attaque ayant résulté de la publication sur internet d'une liste d'institutions clientes de Stratfor.

Depuis un premier piratage en 2008 des sites de l'Eglise de scientologie, les cyberpirates militants d'Anonymous n'ont cessé de faire parler d'eux à travers le monde.

Pendant le "printemps arabe", ils s'étaient attaqués aux sites gouvernementaux tunisiens et égyptiens.

En ao?t, le site internet du ministére syrien de la Défense avait à son tour été hacké afin de protester contre la répression du mouvement de contestation.

Démentis croisés

L'organisme Stratfor a cependant démenti que les données publiées constituent une liste de clients ayant sollicité ses services, mais une simple base de données d'institutions ayant acheté ses publications.

Citation:

"Il ne s'agit pas d'une liste d'invidus ou d'entités ayant une relation avec Stratfor allant au-delà de l'achat de nos magazines", a affirmé Stratfor.

Dimanche, un deuxiéme communiqué, reprenant le vocabulaire et le langage du groupe Anonymous, affirmait que le piratage n'était en réalité pas assumé par le groupe Anonymous, mais par une faction dissidente.

Citation:

"En tant que source pour les médias, Stratfor est protégé par la liberté de la presse, un principe qu'Anonymous tient en haute estime", explique le texte.

L'ombre de Lulzec

D'aprés les différents textes, et la référence au bateau pirate symbole du groupe, le piratage pourrait être l'oeuvre d'un sous-groupe d'Anonymous issu de la dissolution du groupe LulzSec.

Le modus operandi consistant à annoncer une série d'opérations à tonalité humoristique rappelle également les méthodes utilisées par LulzSec, qui avait lancé cette année une campagne de piratages variés avant de s'auto-dissoudre et que certains de ses membres présumés soient arrêtés.

D'autres membres avaient annoncé avoir lancé des opérations conjointes avec des membres d'Anonymous.

Dans un deuxiéme communiqué, les auteurs présumés du piratage estimaient que le démenti est un faux.

Ils annonçaient également la publication de nouvelles données, et notamment d'informations provenant d'un revendeur d'équipement pour les forces de l'ordre. Mais aucune nouvelle publication ne semble pour l'instant avoir eu lieu.