GTA 6 : le téléchargement du jeu pourrait virer au cauchemar
Avec ses 212 Go, GTA 6 ne se téléchargera pas pareil chez tout le monde. Entre préchargement et débits modestes, l’attente peut vite exploser.
Avec ses 212 Go, GTA 6 ne se téléchargera pas pareil chez tout le monde. Entre préchargement et débits modestes, l’attente peut vite exploser.
L’entreprise Socket a identifié plus de 300 extensions pour Google Chrome, installées par plus de 13 millions d’internautes au cours d’une décennie, qui détourneraient les recherches des personnes touchées, tout en collectant des données.
Dans la mise à jour de son règlement destiné aux Belges (publiée le 29 septembre 2020), PayPal mentionne très clairement: "nous introduisons des frais d'inactivité pour les comptes qui restent inactifs pendant au moins 12 mois consécutifs." D’après PayPal, "’inactif’ signifie que vous ne vous êtes pas connecté à votre compte PayPal ou que vous n'avez pas utilisé votre compte PayPal pour envoyer, recevoir ou virer de l'argent." Une connexion par an Il vous suffira de vous connecter au moins une fois par an à votre compte pour être exempté de tels frais. Le risque de vous voir facturer des frais d’inactivité est donc relativement faible, à moins que vous ayez créé un compte il y a quelques années et dont vous n’avez plus du tout d’utilité. De quels frais est-il question ? Difficile de donner un montant rond et précis étant donné que PayPal indique "les frais d'inactivité seront inférieurs à 12 euros ou au solde restant sur votre compte". Ce que le nouveau règlement ne stipule pas, c'est que "les frais ne seront appliqués qu'aux comptes sur lesquels il y a de l'argent", d'après une déclaration officielle de PayPal. Cette modification de son contrat d’utilisation sera applicable à partir du 4 janvier 2021. La date du 16 décembre 2020 mentionnée dans certains médias belges concerne les utilisateurs français. Mise à jour règlement Paypal destiné aux Belges. (pdf)
Les traductions en ligne sont souvent involontairement drôles, mais pour cet utilisateur palestinien, un simple message a failli virer au cauchemar. Le journal israélien Haaretz raconte l’histoire de cet utilisateur palestinien, qui posta innocemment une photo sur le célèbre réseau social. On le voyait poser sur un chantier, a coté d’un bulldozer. Le message était simple : "يصبحهم" ou "yusbihuhum", qui peut se traduire par “Bonjour” ou 'Bonne journée'. Malheureusement, Facebook n’a semble-t-il pas révisé son arabe, puisque la traduction affichait “Attaque-les” en Hébreux, et “blesse-les” en anglais. Très vite, la publication est partagée et arrive aux oreilles de la police israélienne, qui sans vérifier la véritable traduction, pense qu’il s’agit là d’une menace et que l’homme prépare une attaque au bulldozer. Il faudra quelques heures à la police pour comprendre leur erreur, et beaucoup plus à Facebook pour s’excuser auprès de cet homme. “Malheureusement, notre système de traduction a commis une erreur, en interprétant mal la publication d’un utilisateur. Nous lui présentons nos excuses ainsi qu’à sa famille pour cette erreur et les troubles engendrés”. Voilà la réponse officielle du réseau social, un peu légère, même si on explique que le problème est actuellement analysé par les équipes en charge de la traduction. Pour rappel, les traductions sur Facebook sont entièrement automatisées et gérées par une intelligence artificielle. Chaque jour, plus de 4,5 milliards de publications sont traduites sur le site. Des arabophones ont expliqué au quotidien que le problème venait de la transcription faite par Facebook qui ne correspondait à aucun mot arabe actuel mais pouvait s’approcher du verbe 'blesser', d’où son utilisation pour la traduction finale. Une autre source a indiqué à Times of Israel qu’il n’y avait qu’une lettre d’écart entre les expressions en arabe local 'bonne journée à tous' et 'blessez-les', ce qui pouvait aussi avoir induit l’algorithme de Facebook en erreur. Google Translate commet aussi des erreurs L’outil de traduction automatique de Facebook n’est pas le seul à avoir parfois du mal à faire du bon travail. Celui de Google repasse ainsi par l’anglais pour passer d’une langue à une autre. Du coup, pour traduire 'il pleut des cordes' du français vers l’italien, le programme fait un premier travail qui donne 'it's raining cats and dogs' avant de transformer la phrase en italien 'È pioggia i gatti', ce qui n'a pas de sens. Plus gênant, en janvier 2016, le service en ligne proposait une traduction entre le russe et l’ukrainien qui aurait pu causer un incident diplomatique : le terme «Fédération de Russie» était en effet remplacé par «Mordor», le pays peu accueillant dominé le Seigneur des Ténèbres dans l'univers de Tolkien. Quant au mot 'Russes' il avait été traduit par 'occupants'. Pour la firme de Mountain View, un bug informatique était à l’origine de ce couac. La traduction automatique, un champ de l’intelligence artificielle, a connu d’importantes avancées ces dernières années, notamment grâce aux progrès du 'deep learning', une méthode d’apprentissage profond. Malgré cela, le chemin reste encore considérable avant d’aboutir à des traductions de niveau humain et, surtout, de pouvoir s’y fier.
L'agence spatiale américaine a mis à disposition plusieurs fichiers audio emblématiques de l'histoire de la conquête de l'espace sur son compte Soundcloud ouvert le 14 octobre 2014. En plusieurs décennies d’existence, la NASA a accumulé des archives sonores impressionnantes. Certaines sont entrées dans l’Histoire, comme le célébrissime "un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité". D’autres sons font presque partie du langage courant comme "Houston we have a problem" prononcé lors de la mission Appolo 13. Mais on trouve encore bien d’autres choses. Archiconnues comme le fameux décompte avant le décollage des fusées, ou obscures comme la version sonore des ondes émises par des astres. Une mine de sons pour les musiciens, les producteurs, les illustrateurs sonores, mais aussi pour tous les curieux, ils peuvent être utilisés librement pour la plupart en respectant certaines obligations comme la mention de la source. Il faut dire que l’agence américaine est très active sur les réseaux sociaux, elle a même été jusqu’à créer un compte Twitter où le petit robot Curiosity raconte son exploration de la planète Mars. https://twitter.com/MarsCuriosity Mais c’est aussi un beau coup de pouce pour SoundCloud qui s’enrichit ainsi d’un catalogue d’archives sonores originales et se diversifie un peu plus. Les radios l’utilisent aussi de plus en plus souvent comme plateforme de podcasts. Une évolution vers d’autres contenus sonores qui touche aussi les services de streaming. Le français Deezer, rival de Spotify, vient ainsi d’acquérir Stitcher, une plateforme américaine de podcasts. Aujourd’hui, si la musique reste le coeur de cible de tous ces services, on voit bien qu’ils cherchent à s’envoler vers d’autres univers. Voici une sélection d'extraits: - "The Eagle has landed" ("l’Eagle a atterri") : c’est ce que dit Armstrong lorsqu’Apollo 11 arrive sur la lune. La réponse ? "On a un paquet de mecs qui sont sur le point de virer au bleu. Nous respirons à nouveau !" [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172374183" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] - "One small step for a man" ("un petit pas pour l’homme…") : les premiers mots de Neil Armstrong lorsqu’il a touché la surface de la lune le 21 juillet 1969 constituent le premier extrait que l’agence a posté sur son compte Soundcloud. [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172034745" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] - "Houston, we’ve had a problem" ("Houston, on a eu un problème") : c’est ce qu’annonce avec le plus grand calme Jack Swigert pour annoncer la panne du vaisseau de la mission Apollo 13. La formule a été déformée en "Houston, we have a problem" ("Houston, on a un problème") [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172374191" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] - "We have a lift off" ("on décolle") : le décollage d’Apollo 11. [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172374177" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] - La Nasa propose une playlist de sons divers, allant du "bip" produit par un satellite Spoutnik au bruit du plasma interstellaire hors de notre système solaire capturé par la sonde Voyager. [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172374713" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] Clic pour accéder au compte soundcloud officiel de la Nasa
Au premier semestre, 838 cas de fraude impliquant des opérations de banque en ligne ont été recensés, représentant un total de 2,7 millions d’euros. La fédération sectorielle rappelle, au travers d’une vidéo, de ne jamais communiquer de données bancaires par téléphone. Sur l’ensemble de 2012, 1.003 cas de fraude, comme le hameçonnage (phishing), avaient été enregistrés, pour un total de 3 millions d’euros. La Fédération du secteur financier (Febelfin) met en garde contre la multiplication de ce type de fraude. Si le phénomène est récent (94 cas recensés en 2011), il semble s’accentuer ces derniers mois. Cette année, à l’issue du premier trimestre, 473 cas avaient déjà été relevés. La majorité de ces fraudes utilise la technique du hameçonnage ( Phishing ). Les fraudeurs commencent par adresser des mails aux clients (soi-disant au nom de la banque) afin de leur demander une série de données, et les invitent à communiquer notamment leur numéro de téléphone sur un site internet ou en complétant une annexe. Ils téléphonent ensuite à leur victime, se prétendant de la banque, et leur demandent le "reponse code" apparaissant sur l’écran du lecteur de carte. Avec cette information, ils peuvent alors virer illégalement de l’argent au départ du compte du client.
Menacée de licenciement pour avoir osé ramasser un ticket de caisse, une caissiére de Cora a finalement été sauvée par les réseaux sociaux du web. L'histoire de cette caissiére de Cora a fait du bruit en France. Elle qui risquait d'être licenciée pour avoir osé ramasser un ticket de caisse contenant une réduction pour un fast-food, qui trainait sur son tapis de caisse. Suite à quoi la direction du magasin n'hésita pas à porter plainte pour vol, avec, dans la foulée, une convocation à la gendarmerie. Seulement, vu l'émoi provoqué par l'affaire sur les réseaux sociaux, Cora a décidé de revenir sur sa décision de virer son employée, par ailleurs déléguée syndicale. Citation:"La direction de Cora Mondelange a décidé de ne pas poursuivre la procédure engagée à l'encontre d'une salariée du magasin. Nous avons conscience de l'émotion suscitée par les informations parues depuis ce (mercredi) matin", a communiqué la direction du magasin sur sa page Facebook . Ce revirement de situation n'a toutefois pas calmé les internautes, dont les réactions indignées continuent de fuser sur le web.