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Twitter ferme son bureau en Belgique et renonce à son service de vidéos Vine Archives Secunews SECUNEWS

Twitter ferme son bureau en Belgique et renonce à son service de vidéos Vine

On savait déjà que les bureaux en Allemagne et aux Pays-Bas allaient mettre la clé sous la porte Le réseau social Twitter va fermer son bureau belge situé à Bruxelles, cette fermeture suit l'annonce faite dernièrement par Twitter de se séparer de 350 travailleurs. Les employés ont reçu un mail du groupe les informant de cette décision. Cinq personnes qui devaient principalement attirer des annonceurs belges en ligne y travaillent depuis moins de deux ans. L'entreprise américaine Twitter est toujours déficitaire et doit dès lors faire des choix pour travailler plus efficacement, faire affaire au Benelux n'est donc plus une priorité. Twitter a commencé une vaste restructuration. Il compte supprimer 9% de ses effectifs, soit environ 350 personnes dans l'objectif de dégager des profits en 2017 pour la première fois depuis sa création en réduisant ses coûts. [quote]'Des revenus publicitaires décevants et les rumeurs non confirmées de rachat par Google, Salesforce et Disney poussent le réseau social a prendre le taureau par les cornes pour redresser ses résultats.'[/quote] Le groupe a également renoncé à son service de vidéos Vine. Clap de fin pour Vine, l’application mobile qui permet d’enregistrer et de partager de courtes vidéos va fermer ses portes au cours des prochains mois, a annoncé Twitter, vendredi 28 octobre 2016. Elle fait les frais des difficultés de Twitter, sa maison-mère, qui cherche à devenir rentable, mais elle paie aussi son incapacité à conserver ses utilisateurs les plus actifs face à la concurrence de YouTube, Facebook, Instagram ou encore Snapchat. Vine a été créée en juin 2012.

01 Nov 2016 LIRE L'ACTU
Pavlov Poke le clavier qui électrocutes à chaque visite sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Pavlov Poke le clavier qui électrocutes à chaque visite sur Facebook

Pour réduire leur addiction aux réseaux sociaux, deux étudiants au prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT) aux Etats-Unis, ont créé un dispositif qui leur envoie une décharge électrique à chaque fois qu’ils vont sur Facebook Ce qui les distrait de leurs études ? Le temps qu’ils passent sur Facebook! Citation: "Je me connecte sur Facebook même si je n’en ai pas besoin!" explique Robert Morris sur son blog.Bien trop souvent, les gens pensent qu’ils utilisent un outil technologique parce que c’est ce qu’ils veulent, malheureusement, cette supposition ne correspond pas à la façon dont ces technologies sont conçues, un produit peut susciter un désir important et être néanmoins très mauvais pour les utilisateurs, comme c’est le cas pour les cigarettes par exemple. " Ensemble, Robert Morris et Dan McDuff passent en moyenne cinquante heures par semaine sur le réseau social, eEt, ils ne sont pas les seuls. Plus d’un milliard d’utilisateurs à travers le monde se connectent chaque jour sur Facebook et y passent en moyenne une heure et demie par jour. Après Google, le réseau est devenu le deuxième site le plus visité du Net. Lassés de leur addiction, les deux étudiants décident d’y mettre un terme en tentant l’expérience du "Pavlov Poke" ou du "Poke pavlovien" en français. Le concept fait référence au réflexe conditionnel de Pavlov. L’expérience du prix Nobel Russe a démontré qu’en accoutumant un chien à accompagner sa nourriture d’un stimulus sonore, il pouvait se mettre à saliver rien qu’en entendant le bruit en question. Le réflexe de Pavlov est un réflexe conditionnel mis en évidence par Ivan Petrovitch Pavlov qui lui a donné son nom. On dit souvent conditionnement pavlovien. À partir de 1889, le physiologiste montra que si l'on accoutumait un chien à accompagner sa nourriture d'un stimulus sonore, ce dernier pouvait à la longue déclencher la salivation de l'animal sans être accompagné de nourriture. En fait, il est démontré que la sécrétion de la salive peut être provoquée par un contact direct avec la nourriture ou par un stimulus lié à celle-ci, tel un son de cloche par exemple. Pavlov a fait considérablement avancer les recherches sur les réflexes conditionnels. Ces réflexes peuvent s’apparenter à une réaction involontaire, non innée, provoquée par un stimulus extérieur. Pavlov a développé la théorie selon laquelle les réactions acquises par apprentissage et habitude deviennent des réflexes lorsque le cerveau fait les liens entre le stimulus et l’action qui suit. Pavlov décrit deux types de réflexes, les réflexes innés, déjà présents à la naissance, et les réflexes conditionnels, ceux que l’on acquiert avec l’apprentissage. C’est sur cela qu’il se base pour faire avancer sa théorie et donner corps à cette idée. Il se lance donc dans des études sur le conditionnement des réflexes. Pour appuyer ce qu’il avance, Ivan Pavlov expérimenta sa théorie sur un chien. Prônant la voie de l'expérimentation, il fut l'un des premiers scientifiques à imposer l'utilisation d'animaux intacts ou n'ayant subi que de faibles interventions. Le réflexe de Pavlov a été découvert en 2007 chez la blatte par deux chercheurs japonais1. Leur recherche démontre au passage que le glucose, dont l'action chimique sur le cerveau n'est plus à démontrer (plaisir, association, etc), pouvait aussi agir ailleurs que chez les mammifères. (source:wikipedia) Robert Morris et Dan McDuff ont connecté le clavier de leur ordinateur à une boîte équipée d’électrodes servant de repose main, une application installée sur leur ordinateur détecte les visites que font les étudiants sur Facebook, s’ils s’y baladent trop souvent, le boîtier leur envoie une décharge supposée inoffensive. De cette manière, l’internaute va associer sa connexion à Facebook à une sensation désagréable comme le chien de Pavlov associait sa nourriture à un bruit. Après plusieurs utilisations, Robert et Dan décident de retirer leur installation tant les chocs deviennent violents. Citation: "Malgré tout, j’ai remarqué une diminution énorme de mon utilisation de Facebook" continue Robert Morris. Quelques mois plus tard, Robert Morris et Dan McDuff entendent parler d’un homme qui aurait engagé quelqu’un pour s’asseoir à ses côtés et le gifler quand il se distrayait trop sur Internet. Citation: "Je trouvais l’idée géniale, explique Robert, mais pour des questions pratiques, avoir quelqu’un constamment à côté de soi n’est pas toujours réalisable!" L’expérience de cet homme fait germer une idée dans leurs têtes, pour pallier le clavier "Pavlov Poke", ils créent sa version téléphonique. Comment ça marche ? La même application sur leur ordinateur détecte leurs visites sur Facebook et prévient le site Amazon Mechanical Turk qui engage des travailleurs étrangers. Pour un dollar et quarante centimes l’appel, ces travailleurs joignent la ligne téléphonique des deux étudiants afin de leur crier dessus parce qu’ils sont sur Facebook. Citation: "Ils lisent un script que nous leur avons envoyé et dans lequel on se sent vraiment humilié" raconte Robert. Les deux étudiants ne souhaitent pas commercialiser leurs inventions mais simplement pointer du doigt la dépendance accrue des utilisateurs de Facebook. Citation: "Malheureusement, aujourd’hui on déplace les technologies, elles sont mobiles, du coup, c’est encore plus difficile de s’en défaire" explique Robert. Les résultats d’une enquête montrent que les gens sont souvent plus pressés d’envoyer un Tweet, d’aller sur Facebook ou de vérifier leurs mails que de répondre à leurs besoins naturels comme aller aux toilettes, dormir ou faire l’amour. L’étude explique que la gratuité des réseaux sociaux les rend encore plus addictifs que la cigarette et l’alcool qui auront eux un impact négatif sur le budget de leurs consommateurs. L’étudiant craint de plus en plus l’addiction générée par ces réseaux sociaux et surtout des derniers en date comme Google Glass, cette paire de lunettes magique permet de filmer et de partager en temps réel tout ce qu’on voit mais Robert ne tient pas, pour l’instant, à s’infliger des chocs électriques autour des yeux !

29 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Arnaque Microsoft par téléphone en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Arnaque Microsoft par téléphone en Belgique

Romain, 17 ans, n'en revient toujours pas, ce jeune homme originaire de Merchtem, au Nord de Bruxelles (Belgique), était au domicile familial le lundi 22 juillet 2013 quand le téléphone a retenti, au bout du fil, une voix en anglais, se faisant passer pour Microsoft, lui explique que la famille utilise un ordinateur dont la version de Windows n'est pas à jour. Méfiance face à cette nouvelle arnaque. [quote]"On nous a téléphoné en anglais sur notre téléphone fixe", nous confie le jeune homme. "À mon avis, ils ont choisi le numéro au hasard dans un bottin téléphonique. On ne sait pas d'où vient l'appel."[/quote] À l'autre bout du fil, le scénario des pirates informatiques semble bien rôdé. [quote]"Ils ont dit que notre version de Windows était défaillante et qu'il fallait qu'on allume notre ordinateur."[/quote] Sur le moment, ni Romain, ni sa soeur, Amandine, 26 ans, ne se posent de questions. [quote]"On essayait de comprendre ce qu'ils nous racontaient. Ils avaient l'air de bien s'y connaître, ils ont baissé notre garde en parlant en anglais. Ils nous ont demandé de télécharger un programme de prise de contrôle à distance du PC."[/quote] Débloquage au prix fort [quote]"Ensuite, ils ont été dans les paramètres de Windows, en allant chipoter, ils ont changé la configuration de l'ordinateur, on ne savait plus y accéder. Ils voulaient qu'on renouvelle notre licence."[/quote] Et là, les prix réclamés sont salés: - 139 euros pour 3 ans - 259 euros pour 4 ans - et jusqu'à 349 euros pour 6 ans. Les jeunes hésitent, les prix correspondent au coût d'une licence Windows selon eux, et leurs interlocuteurs semblent crédible, leurs parents sont absents, ils n'osent pas prendre seuls une décision. "Ils insistaient pour demander si on prenait une décision, ils nous ont mis la pression." À ce moment-là, le ton devient menaçant. [quote]"On a raccroché, l'ordi s'est rallumé, depuis, la machine est inaccessible."[/quote] Plusieurs personnes crédule pourrait se faire avoir Heureusement, Romain et Amandine n'ont pas cédé. Sans quoi les pirates auraient eu à disposition leurs coordonnées bancaires. Depuis, leur père a signalé l'affaire à la Computer Crime Unit ( FCCU ) de la police fédérale. Pour l'heure, l'ordinateur est toujours hors service. Les pirates ne le débloqueront que contre monnaie sonnante et trébuchante. Seule solution, le formater, en d'autres termes le "remettre à zéro"... ce qui entraînera au passage une perte de toute les données inscrites sur le disque dur. Pour information Microsoft ne vous contacteras jamais par téléphone, concernant la validité de votre windows Une autre personne plus agée c'est fait avoir! Une habitante de Heverlee (Belgique) a perdu 350 euros après avoir été dupée par des imposteurs se faisant passer pour des travailleurs de Microsoft et lui faisant croire qu’un logiciel malveillant endommageait son ordinateur. Une fraude constatée partout en Belgique. La sexagénaire a alors reçu un coup de téléphone d’une dame anglophone, lui affirmant que son ordinateur avait un problème et lui demandant de l’allumer. Après avoir refusé et raccroché, la victime a reçu un second appel quelques heures plus tard. Un homme, se présentant comme un collaborateur de Microsoft, l’a convaincue que son ordinateur devait être pris en main car un logiciel malveillant s’y était installé. La dame lui a alors permis d’accéder à distance à son ordinateur, et a versé les 350 euros demandés sur un compte bancaire inconnu, via PC-Banking. C'est arriver en Belgique, mais cela peux très bien arriver dans d'autres pays également. Un internaute avertis en vaut dix. Voir aussi: Le smishing, phishing via votre téléphone.

01 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Le fabricant du futur iPhone low-cost accusé d'employer des enfants Archives Secunews SECUNEWS

Le fabricant du futur iPhone low-cost accusé d'employer des enfants

Nouveau revers pour Apple, la société californienne est à nouveau dans le viseur des associations humanitaires en raison d'une de ses sociétés sous-traitantes. Après le taïwanais Foxconn, dont les usines chinoises ont été accusées de mettre la pression sur leurs salariés jusqu'à les pousser au suicide, c'est au tour d'un autre fournisseur basé dans l'île de Formose, Pegatron (C'est elle qui est chargée de fabriquer ce nouvel iPhone, dont la sortie devrait avoir lieu cet automne), d'être dans l'oeil du cyclone. Selon l'ONG américaine China Labor Watch, cette société viole les conditions de travail de ses employés et aurait même recours à des mineurs. Dans un communiqué, elle indique que les règles de sécurité élémentaires ne sont pas respectées par cette firme qui emploie quelque 70.000 personnes dans trois usines, dont deux sont situées dans la région de Shanghai et une autre à Suzhou. Citation: "Les conditions de travail dans les usines de Pegatron sont bien pires que celle des usines Foxconn ", précise Li Qian, directeur de China Labor Watch 86 violations différentes des droits du travail Pas moins de 86 violations différentes des droits du travail (36 légales et 50 éthiques) ont été répertoriées lors d'une inspection. Non seulement Pegatron ne respecte pas nombre de lois chinoises et internationales sur les conditions de travail mais le sous-traitant n'applique pas non plus le code édité par Apple et que la marque à la pomme a juré de faire appliquer. China Labor Watch (CLW) liste plusieurs problèmes telles que le non-respect des horaires hebdomadaires. Apple s'est engagé à ce que ses fournisseurs ( charte de responsabilité des fournisseurs ) ne fassent pas travailler plus de 60 heures par semaine (alors que maximum horaire officiel en Chine est de 49 heures) leurs employés, or, CLW a noté que les ouvriers travaillaient entre 66 et 69 heures dans les trois usines de Pegatron visitées. En outre, les conditions générales de travail sont tellement mauvaises que le turnover est particulièrement élevé. Des papiers d'identité confisqués On parle de la confiscation des papiers d'identité et même des cartes bancaires pour motiver les ouvriers à travailler d'arrache-pied, a cela s'ajoute le recours au travail de "nombreux" mineurs, dont certains sont employés comme stagiaires, sans doute pour mieux faire passer la pilule. Interrogé sur ce rapport épineux, Apple tombe des nues et affirme découvrir "des problèmes qui lui étaient jusqu'ici inconnus". Selon la société de Tom Cook, Pegatron a été auditionné "plus de 15 fois au cours des six dernières années". La firme américaine compte interroger son sous-traitant "sur le champ" mais lui laisse, pour l'heure, le bénéfice du doute. Citation: "Nous sommes fiers du travail que nous effectuons avec nos fournisseurs afin de révéler les problèmes et d'améliorer les conditions de travail des travailleurs", a ajouté le géant californien. Apple veut montrer qu'il a tiré les leçons de ces événements tragiques. Il ne lui aura fallu que quelques heures pour répondre à ce rapport accablant, sous forme d'un communiqué avec des airs de mea culpa . Malgré la bonne volonté d'Apple, cette nouvelle affaire pourrait relancer le débat autour des délocalisations de l'activité des grandes entreprises en Chine. Exception notoire, Motorola a déjà décidé de prendre le contre-pied de ces polémiques. La filiale de Google doit présenter jeudi son Moto X, un smartphone intégralement assemblé aux États-Unis. Un patriotisme économique qui vise avant tout Apple, dont les produits sont presque tous fabriqués en Chine.

27 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Foxconn est encore une fois critiqué dans la fabrication de l'iphone5 Archives Secunews SECUNEWS

Foxconn est encore une fois critiqué dans la fabrication de l'iphone5

Puanteur, insectes, conditions de travail déplorables... on est loin du faste entourant le smartphone de la marque à la pomme. Célèbre depuis la manifestation d'employés qui protestaient en mars 2012 contre leurs conditions de travail, l'usine Foxconn, à taïwan, n'en reste pas moins mystérieuse. Aucune information sur la fabrication du smartphone n'avait, jusqu'ici, filtré, c'était sans compter avec un audacieux reporter du Shanghai Evening qui s'est glissé dans la peau d'un travailleur ordinaire. Il a ainsi livré le "journal de bord" de son calvaire qui dura dix jours. Jour 1 - contrôle médical: Deux conditions sont à remplir pour travailler à Foxconn: être en bonne santé et démontrer sa citoyenneté chinoise, si le test est positif, les employés peuvent se rendre à l'usine. Arrivé sur place, l'enquêteur comprend que son séjour sera loin d'être idyllique, un parfum de rance et de sueur flotte dans l'air, des cafards grouillent dans la penderie et les draps sont couverts de cendres. Détail des plus sordides, les fenêtres sont munies de barreaux, peut-être destinés à empêcher les fuites, voire les suicides. Jour 2 - confidentialité et pollution toxique: Les travailleurs doivent signer un accord de confidentialité concernant toutes les informations portant sur les "secrets" de Foxconn. Mais le plus alarmant concerne la rubrique "potentiels effets nocifs qui peuvent être causés aux employés pendant la production", les employés doivent accepter d'encourir tous les dangers possibles, y compris celui de "pollution toxique". Jours 3 à 6 - "Obéissez!": C'est la règle d'or, sans cesse répétée, "obéissez, c'est pour votre propre bien." Jour 7 - un docteur débordé et une cour pour décompresser Les employés travaillent la nuit et se reposent le jour, le rythme de travail a causé une migraine permanente chez le journaliste qui a tenté, en vain, de se faire soigner. Le seul médecin présent était surchargé de travail. Pour "se relaxer", une fête est organisée chaque week-end, une "cour de récréation", comme pour les enfants, est aménagée afin que les salariés puissent évacuer le stress. Jours 8 à 10 - confection de l'iPhone 5 La fabrication du smarthphone a lieu sous haute surveillance, les travailleurs sont entourés de détecteurs de métaux et la politique de la maison est sans appel, un bout de métal dans la poche et c'est la porte. Le journaliste s'est vu attribué l'honneur (comme cela lui a été présenté) de s'occuper de la partie arrière de la coque du téléphone. Il s'agissait de placer des bandes de plastique destinées à couvrir les ports du connecteur afin de le protéger des projections de peinture, un labeur qui durait jusque six heures du matin, moment de la délivrance, enfin, presque. Les travailleurs sont incités à prester deux heures de travail supplémentaires, pour quatre dollars (3.06 euros). D'autres accusations pleuvent contre le sous-traitant taïwanais d'Apple, Foxconn, au sujet des conditions de travail dans ses usines, écrit le New York Times, lundi 10 septembre 2012. L'industriel force des étudiants stagiaires à travailler sur les lignes de montage des iPhone, selon l'ONG China Labor Watch, ce que Foxconn dément. Le temps presse pour Foxconn, qui ne parvient pas à produire suffisamment d'appareils pour une commercialisation de l'iPhone 5 le 21 septembre 2012, après sa présentation prévue du 12 septembre 2012. Citation: Selon les journaux chinois Shanghai Daily et First Financial Daily, une jeune étudiante de l'Institut de technologie de Huaiyin spécialisée en informatique révèle que deux cents étudiants de son école ont été poussés à travailler chez Foxconn. La production a commencé le 30 août 2012, elle est payée 1.550 yuans (192 euros) par mois pour travailler six jours par semaine, douze heures par jour. Citation: Un autre étudiant de l'Institut de finance de Jiangsu explique que les étudiants en droit, anglais et management travaillent à l'usine. Foxconn aurait eu besoin de dix mille travailleurs supplémentaires selon cet étudiant. Les écoles auraient été contraintes par les autorités à envoyer leurs étudiants pour aider Foxconn, leurs parents n'ont pas été informés et il n'y aurait eu aucune convention signée par les étudiants. Citation: La radio chinoise nationale a également appris que certaines écoles avaient suspendu leurs cours pour le mois d'octobre 2012, pour les besoins de Foxconn. Citation: La société Foxconn dément les stages forcés, déclarant qu'elle a " depuis longtemps une politique de stages de courte durée en collaboration avec des écoles de formation professionnelle en Chine. Les participants à ce programme de stage ont tous l'âge légal pour travailler en Chine et représentent 2,7 % de sa main-d'oeuvre. Son programme s'étend d'un à six mois, et les étudiants sont libres de le quitter à tout moment ".

19 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Des enfants pour fabriquer les smartphones de Samsung Archives Secunews SECUNEWS

Des enfants pour fabriquer les smartphones de Samsung

L'oganisation de défense des droits des travailleurs China Labor Watch, qui avait déjà épinglé le sous-traitant d'Apple Foxconn, a dénoncé dans un rapport les conditions de travail chez un sous-traitant de Samsung, HEG Electronics. Dans cette usine de 2000 personnes, qui fabriquent notamment des smartphones, 60% à 80% des salariés auraient moins de 18 ans et sont employés aux mêmes postes que les adultes. Une centaine avait moins de 16 ans au moment de l'enquête, réalisée pendant les vacances scolaires grâce à des membres de l'association infliltrés dans l'usine. Ces mineurs sont payés 70% du salaire des adultes, et le salaire de base est de 145 euros par mois, pour 11 heures de travail par jour, six jours par semaine, rapporte China Labor Watch. Ce qui est contraire à la loi chinoise, qui limite le travail à huit heures par jour et cinq jours par semaine. Samsung affirme avoir fait inspecter l'usine deux fois cette année et n'avoir constaté aucune irrégularité, mais l'association dénonce la corruption des auditeurs, et les mesures prises par HEG Electronics pour se préparer à ses audits afin de montrer son plus beau visage lors des enquêtes. L'industriel a réagit en annonçant qu'il allait dépêcher ses propres équipes sur place dès demain. China Labor Watch a publié en juillet 2012 un rapport alarmant sur les conditions de travail dans l'industrie électronique en Chine.

10 Aug 2012 LIRE L'ACTU
TECêon de faire tout le temps gréve? déjà 6.000 membres sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

TECêon de faire tout le temps gréve? déjà 6.000 membres sur Facebook

Face à cette nouvelle gréve au sein du TEC Liége-Verviers, des milliers d'étudiants ont lancé un grand mouvement sur Facebook. Son nom ? TEC'on ou quoi de faire tout le temps gréve ? C'est un jeune étudiant, Julien Delaunois, fatigué des gréves à répétition, qui a décidé de faire bouger les choses et rapidement, son mouvement a pris de l'ampleur. Si bien qu'hier, aprés 24h d'activité, son événement atteignait les 5.487 participants en début de soirée. Citation:"Le but est de toucher tous les usagers du TEC Liége-Verviers", explique-t-il. Mercredi, aprés une longue marche pour rentrer chez moi, je me suis dit que ce n'était plus possible et j'ai créé un groupe symbolique sur Facebook. J'ai été rejoint par un second étudiant, Maxime Bourlet et les choses se sont mises en place, je ne pensais pas avoir un tel succés. Les gens réagissent par centaines et partagent leurs revendications. C'est trés intéressant". Et dans ce groupe, pas question d'appeler à la violence, ni de critiquer le droit de gréve. Citation:"Les travailleurs du TEC ont évidemment le droit d'être entendus mais nous aussi, poursuit Julien Delaunois. Nous avons trois revendications principales: - L'assurance d'un service minimum d'un bus sur trois - tre prévenu des mouvements de gréve au moins trois jours avant pour que chacun puisse se retourner - Et que les TEC changent de cible en privilégiant des actions tournées vers la direction plutôt que vers les usagers. Vu le succés du groupe sur la toile, ses créateurs sont en train de rédiger des courriers adressés au ministre wallon compétent, à la direction du TEC Liége-Verviers et aux syndicats. Ils ont aussi décidé de rallier la manifestation prévue le samedi 25 juin 2011, à 14 heures, devant la maison de la TEC sur la place Saint-Lambert à Liége. Citation:"Une manif est organisée le samedi 25 juin dés 14 heures devant le bureau des TEC de Liége Place Saint Lambert. Nous pourrons dire a quel point on en a marre et réclamer des indemnités pour les abonnements payés et non utilisables. Toute la presse sera là, faites passer ce message car il faut que nous réagissions nombreux !!! 13 JOURS DE GREVE DEPUIS LE 01/01/11 et ce n'est pas fini !!! MANIF SAMEDI 25!!!!!!!! 14h devant la maison des TEC, place Saint-Lambert à Liége (Belgique) Accéder a la page de lêévénement (6.977 participents)

17 Jun 2011 LIRE L'ACTU
Chéques-repas électroniques mode d'emploi d'une nouveauté Archives Secunews SECUNEWS

Chéques-repas électroniques mode d'emploi d'une nouveauté

Les chéques-repas électroniques débarquent dans moins de 3 mois en Belgique. Une nouveauté à laquelle les employés devront s'habituer... Si comme 1,3 million de travailleurs vous recevez des chéques-repas, attendez-vous à de sérieux changements dans les prochains mois. Dés le 1er avril 2011 (et c'est pas un poisson), l'avantage extralégal préféré des employés belges se transformera petit à petit en carte de paiement électronique. Fini donc le format papier traditionnel. Un changement qui devrait générer moins de déchets et qui simplifiera la t‚che administrative des employeurs, des travailleurs et des commerçants. Citation:"Au vu du nombre élevé de demandes qui nous ont été formulées jusqu'à maintenant par les entreprises, ce nouveau projet semble leur plaire", confie Marie Cordiez, porte-parole d'Edenred - anciennement Accor. Pas de doute, le nouveau systéme est en marche, mais au fait, comment ça fonctionne ? 1. Comme une carte bancaire Les chéques-repas électroniques se présenteront sous la forme d'une carte de paiement fonctionnant avec un code PIN. Entiérement gratuite pour les salariés, elle sera créditée (à la demande de l'employeur bien s?r) par l'éditeur des titres-repas, à savoir: - Sodexo - Edenred - Eve - Monizze "C'est comme un compte virtuel en quelque sorte", précise Marie Cordiez. Chacun pourra utiliser l'argent de ses chéques-repas pour faire ses achats via notamment les terminaux de paiement électronique déjà existants style Bancontact. Et pour les commerçants qui n'en posséderaient pas, nous leur proposerons des terminaux qui permettront à chacun de leurs clients d'utiliser leurs chéques-repas." Une initiative que ménera également Sodexo. 2. Deux nouvelles spécificités En plus du fait que chaque paiement électronique respectera le modéle du "first-in-first-out", à savoir l'utilisation prioritaire des titres-repas dont la validité est la plus courte, une autre nouveauté permettra aux salariés de fractionner leurs dépenses. Pour simplifier, le solde d'un titre entamé restera à disposition sur le compte. "En fait, l'employé qui utilisera ses chéques-repas électroniques ne devra pas veiller pour autant à les dépenser par tranche de 7 euros", explique Cathy Schoels, porte-parole de Sodexo. Dans le cas o? il ne dépensera que 5 des 7 euros qui lui sont octroyés avec chaque titres-repas, les 2 euros qui restent lui seront directement reversés sur son compte virtuel. Plus question de revenir chez soi les poches pleines de piéces rendues par la caissiére". 3. Merci les nouvelles technologies et que les plus distraits se rassurent... Les nouvelles technologies leur viendront en aide puisque chaque utilisateur sera averti de l'expiration prochaine de ses titres-repas par mail. Une situation qui ne devrait pas arriver trop souvent étant donné que les travailleurs pourront consulter quotidiennement le solde et le nombre de chéques-repas valables encore disponibles sur leur compte via un terminal Bancontact. Un peu à la maniére de ce qui existe déjà avec la carte Proton. 4. Plus de sécurité Quant à la sécurité de ce nouveau systéme, tout a été pensé. En principe, " Card Stop (tel: 070-344-344)" permettra de bloquer le compte de chaque salarié dont la carte aura été volée ou perdue, de quoi convaincre les plus sceptiques. Dans tous les cas, une chose est s?re, les 250 millions de chéques-repas papier sont destinés à disparaÓtre dans les 3 ans.

08 Jan 2011 LIRE L'ACTU
Foxconn reconnait avoir employé des mineurs dans ses usines Archives Secunews SECUNEWS

Foxconn reconnait avoir employé des mineurs dans ses usines

Foxconn, une entreprise qui fabrique notamment les iPhones d'Apple, a reconnu mardi 16 octobre 2012, employé des mineurs parfois âgés de 14 ans dans une de ses entreprises en Chine, révèle l'agence SIPA. Les mineurs (dont le nombre n'a pas été communiqué), qui étaient des stagiaires de l'usine de Yantai (est), ont été renvoyés à l'école,ils ont été découverts lors d'une enquête menée par l'entreprise. a déclaré le groupe Foxconn Technology, qui fabrique les célèbres smartphones d'Apple. En Chine, l'âge légal pour travailler est fixé à 16 ans. Citation: "Nous reconnaissons notre responsabilité pour ces violations et nous nous sommes excusés auprès de chacun des étudiants pour notre implication", a déclaré Foxconn dans un communiqué. "Chaque employé responsable de ces violations découvertes lors d'une enquête menée par Foxconn sera immédiatement licencié", précise le communiqué. L'entreprise Foxconn fabrique les iPhones et les iPads de la marque Apple et assemble également des produits de Microsoft et Hewlett-Packard, l'entreprise n'a pas précisé quels produits étaient fabriqués dans l'usine concernée. Citation: Un groupe de protection des droits des travailleurs, China Labor Watch, a considéré que la responsabilité incombait en premier lieu aux écoles concernées, mais "Foxconn est également coupable de ne pas confirmer l'âge de ses employés". Les conditions de travail en Chine sont un sujet sensible pour les marques étrangères qui sous-traitent leur production dans ce pays. Le mois dernier, Foxconn a suspendu sa production durant une journée dans une usine de Taiyuan, dans la province de Shanxi, à la suite d'un soulèvement d'au moins 2.000 employés qui a fait 40 blessés. L'entreprise Foxconn a un programme de stages qui propose aux étudiants des filières professionnelles de travailler durant trois à six mois dans ses usines en étant supervisés par des professeurs. En août 2012, une plainte a été déposée contre Foxconn par des étudiants qui affirmaient être contraints par leur école à travailler pour la compagnie. Foxconn avait répondu que les étudiants étaient libres de partir à tout moment. En mars 2012, la Fair Labor Association (Association du travail équitable), engagée par Apple, devait enquêter sur les conditions de travail au sein des usines de Foxconn. L'association avait alors observé en août que les recommandations formulées en mars étaient appliquées, ces recommandations comprenaient la vérification de l'âge des stagiaires. Foxconn est un des plus gros employeurs en Chine, avec 1,2 million d'employés dans les usines de plusieurs pays.

11 Oct 2010 LIRE L'ACTU