Moteur de recherche

Résultats pour : "stratégiques"

Les réserves stratégiques de pétrole sont si vides que les cavernes utilisées aux États-Unis utilisent un système ingénieux pour ne pas s’effondrer Presse-Citron Général

Les réserves stratégiques de pétrole sont si vides que les cavernes utilisées aux États-Unis utilisent un système ingénieux pour ne pas s’effondrer

La Réserve stratégique de pétrole américaine touche à ses limites et menace de bloquer l'action de Washington face aux marchés. Plongées dans une crise d'infrastructure inédite, ses cavités géantes ne répondent plus aux règles habituelles de l'urgence.

26 Aug 2026 LIRE L'ACTU
“Une différence de traitement” : pourquoi les sapeurs-pompiers volontaires sont-ils préférés aux professionnels pour les grands incendies ? Presse-Citron Général

“Une différence de traitement” : pourquoi les sapeurs-pompiers volontaires sont-ils préférés aux professionnels pour les grands incendies ?

Alors que des mégafeux sans précédent ravagent la France cet été, l'écrasante majorité des soldats du feu envoyés en première ligne ne sont pas professionnels, mais volontaires. Salaires, formation, raisons stratégiques : décryptage d'un système unique qui repose entièrement sur l'engagement citoyen

29 Jul 2026 LIRE L'ACTU
Un célèbre youtubeur français mis en examen pour “livraison d’informations à une puissance étrangère” : l’ancien militaire a-t-il trahi la France au profit de la Chine ? Presse-Citron Général

Un célèbre youtubeur français mis en examen pour “livraison d’informations à une puissance étrangère” : l’ancien militaire a-t-il trahi la France au profit de la Chine ?

Avant de devenir une figure incontournable de YouTube, Ate Chuet exerçait en tant que pilote de chasse au sein de l’armée française. Il vient d’être mis en examen pour avoir potentiellement livré des informations hautement stratégiques à la Chine. Retour sur une affaire explosive.

28 Jul 2026 LIRE L'ACTU
Une machine de cryptage nazi vendue sur eBay pour 12,50 euros Archives Secunews SECUNEWS

Une machine de cryptage nazi vendue sur eBay pour 12,50 euros

On trouve décidément de tout sur eBay. Cette fois-ci une machine de cryptage nazi qui a été découvert sur le site de vente en ligne. Du même modèle que celle utilisée par Hitler pendant la Seconde Guerre mondiale, la machine dénichée sur le site d’enchères eBay, permet d’envoyer des messages secrets à ses généraux comme le rapporte la BBC dimanche. L’appareil, baptisé 'machine de Lorenz', a été repéré par des bénévoles du Musée national de l’informatique britannique. Présentée sur eBay comme 'un simple télégraphe', la machine était mise en vente 9,50 livres (environ 12,50 euros) par une habitante de l’Essex, dans le sud-est de l’Angleterre. Dépêchés sur place pour acquérir l’appareil, des bénévoles du musée ont trouvé ce dernier dans un cabanon, recouvert d’ordures et estampillé d’un numéro de série utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale par l’armée allemande. Le musée a lancé un appel pour retrouver le moteur manquant de la machine. L’engin, réputé plus robuste que la machine 'Enigma', également utilisée par le Troisième Reich pour crypter ses messages, ressemble à une grosse machine à écrire. Les messages tapés sur le clavier étaient ensuite chiffrés grâce à douze rotors tournant de manière indépendante. [quote]'Les 'machines de Lorenz' étaient gardées dans des lieux sûrs car elles étaient bien plus grosses que les célèbres machines Enigma, plus facilement transportables', a expliqué à la BBC le président du conseil d’administration du Musée national de l’informatique, Andy Clark. Moins connue, 'la machine de Lorenz' était utilisée pour les communications les plus stratégiques, a-t-il souligné[/quote]. Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication.

31 May 2016 LIRE L'ACTU
Le groupe de cyber-espions 'Equation' a créé un malware indestructible Archives Secunews SECUNEWS

Le groupe de cyber-espions 'Equation' a créé un malware indestructible

Il s’agit d’une des histoires effrayantes les plus attendues dans le monde de la sécurité informatique. Depuis des décennies, on attend parler de la légende urbaine d’un virus incurable qui serait capable de rester dans un ordinateur pour toujours, mais il semble que des individus auraient dépensé quelques millions de dollars afin que la légende devienne réalité. La société russe Kaspersky, spécialisée en sécurité informatique a annoncé mardi avoir mis au jour un groupe à l’origine d’attaques d’une complexité sans précédent infectant les disques durs de gouvernements, agences gouvernementales et sociétés stratégiques. Baptisé 'Equation' par Kaspersky, ce groupe a infecté depuis 2001 des milliers, voire des dizaines de milliers de victimes dans plus de 30 pays dans le monde, écrit la société dans 'un rapport' (anglais). [quote]Kaspersky évoque un groupe qui surpasse tout ce qui est connu en termes de complexité et de sophistication des techniques et unique dans presque tous les aspects de ses activités. Il utilise des outils très compliqués et coûteux à développer en vue d’infecter les victimes, accéder à leurs données et masquer son activité avec un professionnalisme remarquable, est-il expliqué.[/quote] Concernant les auteurs de ces attaques, le laboratoire russe fait état de liens solides avec le fameux virus Stuxnet, à l’origine d’attaques contre le programme nucléaire iranien et utilisé selon Téhéran par les Etats-Unis et Israël. Ainsi le virus 'Fanny', l’un de ceux utilisés par le groupe, porte des traces qui indiquent que les développeurs d’Equation et Stuxnet sont soit les mêmes, soit coopèrent étroitement. Les pays les plus touchés sont: - L'Iran - La Russie - Le Pakistan - L’Afghanistan - L’Inde - La Chine - La Syrie - Le Mali Les cibles, sélectionnées avec une précision chirurgicale, vont: - Des gouvernements aux antennes diplomatiques - Armées - Médias - Organisations islamiques - Les secteurs des télécoms - Des hydrocarbures - Du nucléaire - Des nanotechnologies - De la finance… Le mode opératoire faisait en sorte de ne pas viser certains pays comme la Jordanie, la Turquie et l’Egypte. Agissant par le biais de virus connus sous le terme de 'cheval de Troie', les outils utilisés par le groupe Equation avaient la particularité d’infecter des disques durs et le programme informatique gérant leur fonctionnement. Ces disques durs étaient même reprogrammés afin que les virus deviennent quasi impossibles à éliminer, les données des ordinateurs des victimes pouvaient être récupérées via des clés USB ou des CD-ROM infectés. [quote]Ainsi, raconte Kaspersky, des scientifiques participant à une conférence au Texas ont reçu des CD-ROM consacrés à l’événement mais aussi porteurs de ces virus capables de transmettre leurs informations vers des serveurs du groupe Equation.[/quote] Les programmes de l’Equation Group disposent de fonctions d’autodestruction, ce qui laisse entendre que le nombre de cibles est aujourd’hui difficile à évaluer. Néanmoins, rassurez vous car cette habilité restera certainement tellement rare que vous aurez plus de chances de croiser un panda marcher dans la rue. Reprogrammer un disque dur est bien plus complexe que de créer un logiciel Windows par exemple. Chaque modèle de disque dur est unique et il est extrêmement cher et compliqué de développer d’autres versions du micro-logiciel. Un hacker doit obtenir la documentation interne du fabricant du disque dur (ce qui est déjà mission impossible), acheter des disques du même modèle, développer et tester les fonctionnalités requises et infiltrer des fonctions malveillantes dans le micro-logiciel existant tout en veillant à ce qu’il conserve ses fonctionnalités d’origine. Il s’agit d’une ingénierie extrêmement complexe qui requiert des mois de développement et des millions d’investissement. C’est pourquoi il n’est pas envisageable d’utiliser ce type de technologies dans des malwares criminels ou même dans des attaques ciblées, de plus, le développement de micro-logiciel requiert évidemment une approche boutique qu’il est difficile de mettre en place. De nombreux fabricants créer des micro-logiciels pour différents disques durs tous les mois, de nouveaux modèles sortent constamment et pirater chacun d’eux est tout juste impossible et inutile pour le groupe Equation et n’importe qui d’autre. Si Kaspersky se contente d’établir des hypothèses, Reuters a de son coté contacté d’anciens employés de la NSA qui confirment la validité de l’analyse de l’éditeur antivirus et que les outils développés par l’Equation Group étaient toujours considérés comme ayant de la valeur pour les analystes de la NSA. Un autre analyste cité par Reuters confirme que la technique de dissimulation employée par les programmes décrits par Kaspersky a bien été mise au point par les services de Fort Meade. Interrogé par Ars Technica, la NSA s’est de son coté refusée à tout commentaire spécifique et rappelle qu’elle continue d’agir dans le cadre légal défini par le gouvernement américain. Un refrain déjà enttendu. La conclusion pratique de cette histoire est qu’un malware capable d’infecter un disque dur HDD existe désormais mais l’utilisateur moyen n’est pas en danger. Ne détruisez pas votre disque dur à coup de marteau, sauf peut-être si vous travaillez dans le nucléaire en Iran. Faites plus attention aux risques bien plus ennuyeux mais aussi bien plus probables comme être piraté à cause d’un mauvais mot de passe ou aux antivirus obsolètes.

18 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014) Archives Secunews SECUNEWS

Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)

Facebook a commencé à mettre en ligne, jeudi 13 novembre 2014, une nouvelle version de ses conditions générales d'utilisation (CGU), auxquelles au moins 1,31 milliard de personnes ont souscrit mécaniquement en ouvrant et en utilisant un compte. A partir du 20 novembre 2014, tous les utilisateurs seront avertis, par mail et dans leurs notifications Facebook, s'ils n’acceptent pas ces nouvelles conditions, ils auront trente jours pour arrêter d'utiliser les services Facebook, avant qu'elles n'entrent en vigueur. Inutile de publier une "déclaration solennelle" Depuis quelques jours, de nombreux utilisateurs de Facebook publient sur leur mur une "déclaration solennelle". Dans ce message, il est évoqué des droits d'auteur sur les données personnelles. [quote]En raison du fait que Facebook a choisi d'impliquer un logiciel qui permettra le vol de mes renseignements personnels, je déclare ce qui suit: À cette date du 26 novembre 2014, en réponse aux nouvelles lignes directrices de Facebook et en vertu des articles L.111, 112 et 113 du code de la propriété intellectuelle, je déclare que mes droits sont attachés à toutes mes données personnelles, dessins, peintures, photos, textes etc ... publiées sur mon profil. Pour une utilisation commerciale de ce qui précède mon consentement écrit est nécessaire en tout temps. Ceux qui lisent ce texte peuvent faire un copier/coller sur leur mur Facebook. Cela leur permettra de se placer sous la protection du droit d'auteur. Par ce communiqué, je dis à Facebook qu'il est strictement interdit de divulguer, copier, distribuer, diffuser, ou de prendre toute autre action contre moi sur la base de ce profil et ou de son contenu. Les actions mentionnées ci-dessus s'appliquent également aux employés, étudiants, agents et ou tout autre personnel sous la direction de Facebook. Le contenu de mon profil comporte des informations privées. La violation de ma vie privée est punie par la loi (UCC 1-308 1 - 308 1 -103 et le Statut de Rome). Facebook est désormais une entité de capital ouvert. Tous les membres sont invités à publier un avis de ce genre, ou si vous préférez, vous pouvez copier et coller cette version. Si vous n'avez pas publié cette déclaration au moins une fois, vous allez tacitement permettre l'utilisation d'éléments tels que vos photos ainsi que les informations contenues dans la mise à jour de profil.[/quote] Mais cette publication est un 'hoax' , et n'a aucune valeur juridique puisque vous acceptez les conditions d'utilisation en créant un compte, même si ce message peut paraître crédible puisqu'il cite une loi "UCC11-308-308 1-103" et le Statut de Rome, il n'en est rien. [quote]La loi "UCC11-308-308 1-103" est en réalité plusieurs textes permettant de légiférer sur le commerce entre États aux États-Unis, le statut de Rome définit les règles de fonctionnement de la Cour pénale internationale.[/quote] Parmi ces CGU figure en effet la Data Policy: Un texte qui décrit la politique d'enregistrement des données, à savoir la manière dont Facebook archive, analyse et utilise l'activité d'un compte sur son réseau (ses publications, son réseau d'amis, etc..). Ceci dans le but de maintenir la qualité de la plate-forme, mais aussi, bien sûr, de diffuser des publicités adaptées aux profils des utilisateurs (en fonction de leur âge, de leur sexe, des lieux qu'ils visitent, des pages qu'ils aiment, etc...). [quote]La publicité, c'est la contrepartie que nous demandons d'accepter pour qu'ils puissent utiliser Facebook gratuitement, résume Richard Allan.[/quote] Les données utilisateurs peuvent aussi être utilisées pour mener des recherches (par exemple, sur le comportement psychologique), et dans le cadre d'un processus légal et de demandes judiciaires, Facebook peut choisir de les transmettre, ou non, aux autorités d'un pays: La précédente version de la Data Policy, datant de novembre 2013, présentait déjà les pratiques de Facebook de façon extensive. Pour la refonte de 2014, les équipes de Facebook ont voulu être plus claires. Le texte a été réduit de 70% par rapport à celui de 2013, cet écrémage écarte certaines problématiques, qui se retrouvent dans un nouveau portail didactique centré sur le contrôle des informations, Privacy Basics. Une telle mise à jour n'obéit pas, toutefois, qu'à un souci de pédagogie. [quote]Nous avons une responsabilité légale de réécrire les conditions d'utilisation, au fur et à mesure que nos services évoluent, et que nous sortons des services et des applications. Nous devons être transparents et nous adapter. Facebook version 2014 n'est pas le même que celui utilisé en 2013 », détaille Richard Allan.[/quote] Parmi les éléments apparus pour la Data Policy de 2014, quelques précisions et nouveautés retiennent ainsi l'attention: L'enregistrement des données mobiles Alors qu'on utilise de plus en plus Facebook en dehors des ordinateurs, et que la stratégie mobile de Mark Zuckerberg s'inscrit sur le long terme, les informations liées aux appareils et à la géolocalisation des utilisateurs sont stratégiques. [quote]Nous sommes sûrs que les services fondés sur les positions géographiques vont gagner en importance, selon Richard Allan. Nous avons déjà lancé la fonction “Amis à proximité” plus tôt cette année, qui permet aux membres de Facebook de recevoir des informations sur ce qu'il se passe autour d'eux. Nous collectons des informations émanant des ordinateurs, des téléphones, et d'autres appareils sur lesquels vous installez nos services, ou y accédez, décrit, en ce sens, la nouvelle version de la Data Policy.[/quote] Parmi ces informations: Le système d'exploitation, la version du matériel, les paramètres de l'appareil, les noms et les types de fichier et de logiciel, le niveau de la batterie et l'intensité du signal, ainsi que les numéros d'identification de l'appareil. Les données d'emplacement de l'appareil, notamment les données d'emplacement géographique précises recueillies à travers les signaux GPS, Bluetooth ou Wi-Fi. Des informations de connexion, telles que le nom de votre opérateur mobile ou de votre fournisseur d'accès à Internet, le type de navigateur que vous utilisez, votre langue et le fuseau horaire dans lequel vous vous situez, votre numéro de téléphone mobile et votre adresse IP.[/quote] Autant d'éléments qui fournissent des informations potentiellement très précises (et qui expliquent pourquoi Edward Snowden qualifie Facebook de dangereux pour la vie privée). Richard Allan assure néanmoins qu'il ne s'agit pas d'une pratique systématique: [quote]Nous n'enregistrons pas en permanence tous ces types de données, il s'agit juste de signaler que cela peut potentiellement arriver, en fonction des réglages de l'appareil de l'utilisateur et des données qu'il accepte d'émettre.[/quote] Notons, par ailleurs, qu'une précision a disparu concernant la durée de conservation de ces données entre la Data Policy de 2014, qui ne dit rien en la matière, et celle de 2013. Cette dernière indiquait que les données étaient conservées tant qu'elles nous sont utiles pour vous fournir nos services. L'enregistrement des données d'achat Facebook a commencé cette année à tester un bouton Acheter Il doit permettre à l'utilisateur de payer certains services directement depuis le réseau social. Lors de l'annonce en juin, Facebook expliquait qu'« aucune information sur la carte bancaire ne serait transmise à d'autres annonceurs, et que les utilisateurs peuvent choisir s'ils veulent, ou non, sauvegarder ces informations pour leurs futurs achats. Le déploiement de cette fonctionnalité n'a eu lieu pour le moment qu'aux Etats-Unis, mais, alors que la Data Policy de 2013 ne contenait pas d'informations sur ce sujet, celle de 2014 annonce, en français: [quote]Si vous avez recours à nos services pour effectuer un achat ou une transaction financière (par exemple, lorsque vous effectuez un achat sur Facebook ou dans un jeu, ou encore lorsque vous faites un don), nous recueillons vos données d'achat ou de transaction. Ceci comprend vos informations de paiement, telles que le numéro de votre carte de crédit ou de débit et d'autres informations concernant votre carte, ainsi que d'autres données de compte et informations d'authentification, vos données de facturation, de livraison et vos coordonnées.[/quote] [quote]Selon Richard Allan, ces mentions ouvrent la voie à un éventuel déploiement global d'une fonctionnalité qui existe déjà ailleurs. Mais il ne s'avance pas sur la date, ou même la potentialité, de voir prochainement arriver ce bouton Acheter sur les profils Facebook en langue française.[/quote] Le partage des données avec d'autres entreprises Depuis plusieurs années, Facebook s'est lancé dans une politique d'acquisition d'entreprises dont les services sont parfois utilisés par des centaines de millions de personnes (notamment Instagram et Whatsapp). Sur ce sujet, la Data Policy de 2014 indique [quote]Nous recevons des informations sur vous en provenance des sociétés qui appartiennent à Facebook ou qui sont exploitées par Facebook.[/quote] Les équipes de Facebook France nous expliquent néanmoins que ces données ne sont pas regroupées au sein d'un profil unique, qui recouperait les informations d'un utilisateur de Facebook identifié comme utilisant Instagram et Whatsapp. Les données transmises à Facebook dépendent par ailleurs de la politique fixée par chaque service (voir, par exemple, celles de Whatsapp et d'Instagram). Par ailleurs, comme c'est le cas depuis plusieurs années, Facebook affirme qu'il transmet et recueille de nombreuses informations liées à des services tiers (applications, sites, partenaires), par exemple pour les besoins des régies publicitaires. Clic pour lire les conditions d'utilisation de Facbook Clic pour lire les Mises à jour. Ces mises à jour prendront effet le 1er janvier 2015

19 Nov 2014 LIRE L'ACTU
556 millions de personnes sont piratées chaque année dans le monde Archives Secunews SECUNEWS

556 millions de personnes sont piratées chaque année dans le monde

Chaque jour, un million et demi de personnes sont victimes de pirates informatiques , qui tentent d'obtenir des informations personnelles ou de nuire à une entreprise, a déclaré Jorge Rey, responsable de la sécurité informatique du consultant américain Kaufman, Rossin & Co. Selon cet expert, des chiffres de l'industrie informatiques indiquent que sur une année, on enregistre 556 millions d'attaques contre des courriers électroniques, les réseaux sociaux, des comptes bancaires ou des entreprises. Les réseaux sociaux sont très propices à la collecte de données personnelles destinées à des usurpations d'identité afin de mener des activités illégales ou d'identifier une proie pour commettre un vol ou une extorsion. Citation: L'accès à des informations protégées via l'outil informatique "est une activité normale pour beaucoup de personnes", principalement parce que "le hacking n'est pas compliqué". De récentes études ont montré que plus de la moitié des personnes qui quittent un travail ou sont renvoyées emportent des informations privées, comme des listes de clients, des actifs ou des plans stratégiques et de développement, explique-t-il.

23 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Le site du gouvernement wallon piraté Archives Secunews SECUNEWS

Le site du gouvernement wallon piraté

Le site internet du gouvernement wallon a été piraté ce week-end. Un acte sans conséquence, mais surtout symbolique. "MOH", trois lettres, ou l'acronyme de Mouvement Offensive Hacker Underground. Qui connaÓt ? Personne, mais ce groupement, qui se présente comme une communauté réunissant des hackers et programmeurs informatiques, a réussi ce week–end à pirater le site internet du gouvernement wallon. Autrement dit, en lieu et place des habituels communiqués de presse et autres informations destinées au grand public, l'usager en quête d'infos sur le site internet du gouvernement wallon est tombé sur un communiqué bien différent, truffé de fautes d'orthographe. Ce qu'il dit ? Citation:"Mes trés cher Compatriotes votre gouvernement comme vous pouvez le constater, n'est pas à la pointe de la technologie!!! Ainsi que vos document d'état et de confidentialité au quel vous ne prêter pas attention marre d'un gouvernement qui ne se souci guére des miséres des gens qui cri a la crise économique, nous crions également scandale que nous n'avons pas encore de gouvernement depuis 2010 !!! == IL LES TEMPS DE CRIER BELGIQUE UNI!". Le tout sous la rubrique "actualités du gouvernement wallon"… Un exploit ? Non, le piratage n'a ici qu'une valeur symbolique. Aucune donnée n'a été volée ou détournée, du côté du gouvernement wallon, si on confirme d'ailleurs le piratage, sa portée est elle, nuancée. Citation:"Il s'agit d'abord et avant tout d'un site vitrine, commente Christophe Barzal, porte-parole du gouvernement wallon et qui de plus est en phase bêta, autrement en phase de test, ce qui signifie que la sécurité n'y est pas optimale. Ensuite, le site ciblé ne comporte que des communiqués de presse et des informations destinées au grand public, on n'y trouve pas d'informations confidentielles ou à caractére hautement stratégiques. Celles-là sont ailleurs, inaccessibles au public et bien protégées. L'embarras n'a donc été que d'ordre technique." Ce qui ne signifie pas que la région wallonne va laisser faire et devenir le terrain de jeux d'hackers en herbe… Citation:"Le probléme a été bien entendu pris en charge et des mesures ont été prises pour qu'il ne se reproduise plus. Mais on ne va pas non plus jouer la surenchére en matiére de cyberprotection pour ce site à caractére grand public." Lundi, le site avait ainsi retrouvé une configuration normale. Quant aux éléments récoltés par les informaticiens de la région wallonne, ils ont été envoyés manu militari à la Fédéral Computer Crime Unit ( FCCU ) de la police fédérale

01 Feb 2011 LIRE L'ACTU
Stuxnet un virus ultra-perfectionné visait-il une centrale iranienne ? Archives Secunews SECUNEWS

Stuxnet un virus ultra-perfectionné visait-il une centrale iranienne ?

Un virus capable en théorie de détruire physiquement des installations industrielles infecte depuis plusieurs mois les ordinateurs, en Iran notamment, d'où cette thèse, s'agit-il d'une cyberarme ? La cible était-elle Siemens ? ou le réacteur iranien de Bouchehr ? Un virus informatique baptisé Stuxnet infecte depuis prés d'un an un logiciel de l'allemand Siemens notamment. Il vise un type de logiciels utilisé pour contrôler des composants industriels dont des valves et des freins. Il passe d'ordinateur en ordinateur tournant sous le systéme d'exploitation Windows via des clés USB et non par Internet. A en croire les experts interrogés par le Financial Times, Stuxnet "a déjà infecté un nombre inconnu de centrales électriques, de pipelines et d'usines." [quote]Le virus "peut se cacher, attendre jusqu'à ce que certaines conditions soient remplies et donner de nouvelles instructions à ces équipements", explique un expert au FT.[/quote] Mieux ou pire!. Il s'agirait rien moins que du premier virus destiné à détruire physiquement des installations et pas seulement à paralyser un système informatique, en théorie, Stuxnet pourrait faire exploser une chaudière, causer des dysfonctionnements dans une centrale ou détruire un pipeline, selon plusieurs experts. Un Etat derriére tout cela ? [quote]Détail intrigant, le ver a infecté beaucoup d'ordinateurs en Iran, ce qui fait dire à Ralph Langner, un expert informatique américain, que ce virus aurait peut-être pour seul objectif de troubler le fonctionnement de la centrale nucléaire de Bouchehr en Iran.[/quote] Le chercheur et certains de ses homologues pensent que le constructeur russe JSC Atomstroyexport en charge de la construction de la nouvelle centrale nucléaire a été infecté dans le but de déstabiliser le programme nucléaire iranien. D'où l'idée que les concepteurs de ce virus ultra-perfectionné travailleraient pour un État et ne seraient pas des hackers isolés. [quote]'C'est incroyable, c'est apparemment plus que du simple espionnage industriel', a déclaré James Lewis, un expert américain du Centre pour les études internationales et stratégiques.[/quote] Mais cette thèse ne tient pas la route selon Siemens qui assure n'avoir pas fourni son logiciel à cette centrale nucléaire, le conglomérat allemand a assuré qu'au total quinze de ses clients lui avaient rapporté avoir été contaminés et que le virus avait été supprimé chez chacun d'entre eux. [quote]'Il n'y a eu en aucun cas de conséquences sur leur production', a-t-on insisté de côté du fabricant de logiciels.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

27 Sep 2010 LIRE L'ACTU