Chez Capcom, l’IA servira surtout à gagner du temps pour le développement des jeux
Capcom prépare une grosse évolution de son moteur maison pour gagner du temps en développement. L’IA servirait au workflow, pas à générer les jeux.
Capcom prépare une grosse évolution de son moteur maison pour gagner du temps en développement. L’IA servirait au workflow, pas à générer les jeux.
La musique de GTA 6 ne servira visiblement pas juste à remplir l’autoradio. Rockstar tease une radio repensée, un album de 34 titres et pas mal de mystère.
Recherché pour fraude, racket et blanchiment, désormais sous la menace d'une extradition vers les Etats-Unis où il encourt 20 ans de prison, 'Kim Dotcom', de son vrai nom Kim Schmitz, refait parler de lui. Il promet un nouveau site de téléchargement dont il révèle les détails au compte gouttes depuis quelques jours. Et comme d'habitude, c'est via Tweeter qu'il a annoncé la nouvelle. [quote]'Un nouveau site est en préparation" a-t-il tout d'abord indiqué le 5 juillet 2016 en précisant qu'il permettra d'obtenir 100 giga de stockage gratuit, un chiffrement des données transférées et aucune limite de vitesse de transfert des fichiers.[/quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/750453272331169793 Depuis, il alimente régulièrement un vrai teasing et distille par la même voie un peu plus de détails sur ce futur site qui, affirme-t-il sera "bien meilleur que 'Mega'", lancé en 2013 après la fermeture de Megaupload par le 'FBI'. Aucun serveur aux Etats-Unis. [quote]Dans ses tout derniers tweets il explique que ce nouveau site, qui sera tout simplement baptisé "Megaupload 2.0", ne sera pas hébergé sur des serveurs situés aux États-Unis afin d'éviter la surveillance par les agences gouvernementales telles que le FBI. De même, explique-t-il, le nouveau Megaupload 2.0 servira de plateforme de lancement pour MegaNet, son projet d'Internet décentralisé qui, affirmait-il en février 2015 ne pourrait être "ni contrôlé, ni censuré ou détruit par des gouvernements".[/quote] Cerise sur le gâteau, non seulement Kim Dotcom se dit près à accueillir ses anciens collaborateurs et ceux travaillant actuellement pour Mega, mais il promet aussi que la plupart des comptes de l'ancien Megaupload seront réinstallés avec un statut de "compte premium". https://twitter.com/KimDotcom/status/751166185215930368 Pour l'heure, la date de sortie n'est pas connue. Mais sur la base du hashtag #5thRaidAnniversary, plusieurs sites spécialisés en sont arrivés à conclure que la nouvelle plateforme pourrait être lancée en janvier 2017. Soit pour le cinquième anniversaire de la fermeture de Megaupload par les autorités américaines. [quote]Kim Dotcom fixé sur son sort avant la fin de l'année Kim Dotcom sera-t-il extradé vers les Etats-Unis où il encourt 20 ans de prison ? Fin décembre 2015, la justice néozélandaise avait donné son feu vert à cette extradition. Kim Dotcom a fait appel de cette décision et l'audience d'appel a été fixée au 29 août prochain. Pour autant, si l'on en croit le site spécialisé Torrent Freak, la décision ne devrait pas tomber avant fin 2016.[/quote] En délicatesse avec le site "Mega". 'Vous allez l'adorer', résume Kim Dotcom qui a récemment pris ses distances avec le site Mega, le site destiné à succéder à Megaupload ayant apporté plus de tracas que prévus à son fondateur. [quote]'Je ne fais plus confiance à Mega. Je ne pense pas non plus que vos données soient en sécurité sur Mega", expliquait-il le 30 juillet 2015 dans une interview accordée au site d'actualités spécialisé Slashdot , en laissant entendre que "le gouvernement néo-zélandais a désormais le contrôle". Et d'ajouter qu'il n'était "plus du tout investi dans Mega.[/quote]
La célèbre place de Times Square à New York a inauguré en ce début de semaine, le plus grand écran numérique haute définition du monde. Installé sur la façade d'un hôtel, l'écran fait l'équivalent de huit étages de haut (23,74 mètres) et 100,5 mètres de long, couvrant tout l'espace entre la 45e et la 46e rue, au coeur de Times Square. Les premières images y ont été diffusées dans la soirée sous forme d'un film numérique et musical montrant tour à tour des montagnes, un oiseau, des gratte-ciels stylisés multicolores, ou encore des points lumineux. [quote]L'écran géant compte 24 millions de pixels, une densité inégalée au monde pour une telle surface, selon Mitsubishi Electric Power Products Inc, qui l'a fabriqué. [/quote] La technologie Real Black LED utilisée permet aux promeneurs d'avoir une vision précise, même de près. Il est également associé à des caméras haute définition pour éventuellement filmer la foule et diffuser des images en direct, en interaction avec les réseaux sociaux. En dépit de températures glaciales, des centaines de touristes et New-Yorkais fascinés ont immortalisé le moment mardi soir sur leur téléphone portable, alors que l'écran de plus de 2.300 m2 passait en boucle le film produit par le studio Universal Everything. Google devrait en être le premier annonceur publicitaire à compter du 24 novembre 2014. [quote]L'écran est vendu à un annonceur jusqu'en janvier, a précisé Clear Channel Spectacolor, qui loue l'espace publicitaire, il a ajouté que l'écran géant, qui écrase les dizaines d'autres panneaux lumineux de Times square, avait généré avant son lancement un énorme intérêt.[/quote] Son prix à la location n'a pas été communiqué mais dépasserait plus de 2,5 millions de dollars pour quatre semaines selon le New York Times. Google a fait savoir qu’en plus de la promotion de ses propres produits, ce panneau servira également offrir de la visibilité à des associations à but non lucratif, comme Charity Water ou encore le WWF. Le plus Grand panneau publicitaire louer par Google sur Times Square.
Des centaines d’utilisateurs Facebook dont des belges, sont infectés depuis la semaine dernière par un nouveau cheval de Troie (trojan) qui utilise leur système à leur insu pour générer des bitcoins, la monnaie virtuelle très en vogue qui suscite l’avidité de nombreux pirates. Le virus se propage sur Facebook via message privé, la victime reçoit le message comme provenant de l’un de ses amis connu. Le message affiché est simpliste, 'hahaha', il est accompagné d’une pièce jointe au format archive intitulée IMAG00953.zip, le fichier à l’intérieur de l’archive semble être une image JPG valide, mais elle contient en fait un fichier Java malveillant qui s’exécute sur la machine quand l’utilisateur l’ouvre. A ce stade, le code Java télécharge des DLL depuis un compte Dropbox prédéfini. Une fois les DLL téléchargées, le malware se connecte à un serveur de commande et de contrôle, qui renvoie une charge utile (shellcode) encodée en 64Bits. [quote]Un message explique également à ceux qui tenteraient d’analyser son code, entre deux formules de politesse parsemées d’injures, qu’il n’est 'pas un bot Zeus ou Skynet', qu’il n’est 'pas là pour de la fraude mais juste du minage [de Bitcoin]'. “Hello people.. :) but am not the f*****g zeus bot/skynet bot or whatever piece of s**t.. no fraud here.. only a bit of mining. Stop breaking my b***z[/quote] La charge utile est injectée dans l’explorateur Windows et exécutée. Cela déclenche le téléchargement d’une autre DLL, qui servira à lancer le processus de minage de bitcoin dans le but de faire gagner de l’argent aux pirates, en parallèle, le malware se propage sur Facebook en usurpant l’identité de la victime et en envoyant des messages à ses amis. Mais le minage de bitcoin n’est pas la seule fonction du malware. Les cyber-criminels peuvent modifier le code du cheval de Troie à tout moment, et pousser ainsi d’autres malwares sur l’ordinateur à l’insu de la victime pour lancer d’autres actions malveillantes comme envoyer des spams, lui dérober des informations personnelles, des mots de passe ou des identifiants bancaires. Le malware a été détecté pour le moment en Belgique, au Portugal, en Roumanie et en Serbie. Clic pour lire toutes les actus sur les Bitcoins
La Belgique est à la traîne en matière de cybersécurité. Le gouvernement fédéral a, certes, dégagé des moyens pour renforcer la sécurité électronique du pays mais la Belgique n'en fait pas encore assez, ont souligné mardi plusieurs parlementaires lors d'un échange de vues en Commission de la Chambre avec le premier ministre Elio Di Rupo. Ces derniers mois, la Chancellerie, les Affaires étrangères et Belgacom ont été victimes d'attaques informatiques. Parallèlement, les révélations d'Edward Snowden ont mis au grand jour l'espionnage auquel se livrent les Etats-Unis, y compris vis-à-vis de pays alliés. Depuis 2005, le gouvernement fédéral développe une stratégie de sécurité électronique. Au mois de décembre 2013, il a décidé de l'amplifier malgré les difficultés budgétaires. Dix millions d'euros ont été dégagés, notamment pour créer un Centre belge de cybersécurité. Cinquante personnes seront bientôt engagées dans les différents services chargés de cette politique (police, Sûreté de l'Etat, renseignements militaires, etc.). Une législature perdue Et si la Belgique a été victime d'attaques électroniques, elles n'ont rien de comparable à celles qui ont frappé l'Estonie en 2007 ou les Pays Bas l'an passé (10 millions de Néerlandais ont été privés de signature électronique). Tant dans la majorité que dans l'opposition, ces efforts, s'ils sont réels, ont semblé insuffisants au regard de l'importance de l'enjeu. [quote]"Nous sommes en deçà de la réponse que nous devons apporter à un problème aussi grave", estime Georges Dallemagne (cdH). "Je me demande si nous n'avons pas perdu une législature dans ce dossier", a renchéri Denis Ducarme (MR).[/quote] [quote]Le nouveau Centre de la Cyber-sécurité en Belgique (CCB) aura pour mission de contrôler la sécurité internet des utilisateurs et sera chargé de la gestion de crise en cas de cyber-incidents, il devra aussi développer les standards et les normes de sécurité des systèmes d’information des autorités. En outre, le CCB servira de plate-forme de concertation pour tous les partenaires concernés - le gouvernement, le monde scientifique et le secteur privé - et d’organe de coordination quant à la présence de notre pays dans des forums internationaux sur la cyber-sécurité. Le CCB, créé au sein du SPF Chancellerie du premier ministre, qui s’occupera du support administratif et logistique du centre, se composera d’une dizaine de collaborateurs dépendant d’un directeur et d’un directeur adjoint. La proposition de l’arrêté royal sera présentée à des fins de négociations syndicales et de conseils de la part du Conseil d’Etat. Le premier ministre Elio Di Rupo espère rendre le centre opérationnel dans le courant de 2014.[/quote] Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication
Paypal réfléchit à la conception d'une monnaie intergalactique, cette devise servirait aux astronautes mais aussi aux futurs touristes de l'espace. Pour PayPal, il est déjà temps de réfléchir au futur. Le service de paiement en ligne a annoncé mercredi 26 juin 2013 qu'il lançait des recherches pour concevoir une monnaie intergalactique qui pourrait être utilisée par les voyageurs de l'espace. Citation: "Il est temps à présent de planifier l'avenir, notre vision terrestre doit se transposer dans l'espace", a indiqué très sérieusement le président de Paypal, David Marcus. De l'argent pour payer ses factures depuis l'espace L'initiative galactique de PayPal a été dévoilée à l'Institut SETI à Mountain View, en Californie, avec la participation de l'astronome américaine Jill Tarter, spécialisée dans la recherche de la vie extraterrestre, et de l'ancien astronaute Buzz Aldrin. Son but: Réfléchir à la commercialisation de l'espace et la conception d'un système financier intergalactique. Citation: "Nous sommes arrivés au point aujourd'hui où tout cela semble tout à fait normal aux scientifiques, aux différents gouvernements et à tout le monde", a expliqué Anuh Najar, direction de la communication de PayPal. Les astronautes qui vivent dans la Station spatiale internationale doivent payer des factures, même s'il ne s'agit que de livres ou de musique numérique. En outre, des opérations comme Space X, ou Virgin Galactic (dont l'ambition est de faire voler des touristes à la frontière de l'espace au moyen de vaisseaux spatiaux) concrètisent l'idée d'un besoin d'argent dans l'espace. Un hôtel spatial faisant le tour de la planète sera proposé dans trois ans, et il faudra bien payer les pourboires et les différents services. Citation: "Dans la mesure où on commence à envisager d'habiter d'autres planètes, il faudra s'intéresser aux réalités pratiques de la vie", a déclaré David Marcus. Une idée ancienne Citation: "Le service en ligne PayPal a été créé il y a quinze ans, dans l'objectif de devenir une monnaie globale", a indiqué Hill Ferguson, le vice-Président de Global Product chez PayPal. "Au début on rigole et on pense que c'est dingue", a-t-il continué. "mais l'exploration de l'espace et l'idée de le commercialiser est beaucoup plus proche qu'on ne croit". Néanmoins, ce n'est pas la première fois que l'idée d'une devise intergalactique est exprimée. En 2007, des scientifiques anglais avaient déjà mis au moins le "Quid", monnaie prévue exclusivement pour les astronautes, a l'époque, un Quid valait un peu plus de sept euros.
A votre insu, votre PC peut être infecté par un programme malveillant et peut être contrôlé à distance par un pirate, via Internet. Explications: Vous ne supportez plus le spam qui encombre votre boîte aux lettres ? Vous avez été victime d'une campagne de phishing , et vous aimeriez bien tordre les puces à cet ordinateur qui vous a piégé ? Vous l'ignorez sans doute, mais le responsable de tout cela, c'est peut-être vous. Ces fléaux utilisent en effet des PC zombis ( botnet ) connectés à Internet, qui peuvent être: Citation: - Le vôtre - Celui de votre meilleur ami - Celui de votre voisin - Ou plus probablement les trois ! Voici, en six questions-réponses, des explications détaillées sur ce dangereux phénomène. - Un PC zombi, c'est quoi exactement ? Citation: Il s'agit d'un PC qui a été infecté par un programme malveillant (en fait, un virus) sans que l'utilisateur ne s'en rende compte, et qui peut être à tout moment contrôlé à distance via Internet par un pirate. Le point important, c'est qu'il n'y a aucun dommage apparent. Le virus attend sagement, sans se faire remarquer, que des ordres lui parviennent. Régulièrement, toujours par Internet, il communique avec le pirate qui l'a créé pour dire qu'il est toujours là. Et comme il utilise pour cela très peu de ressources du PC et très peu de bande passante Internet, il est très difficile de le détecter. - Comment les pirates s'y prennent-ils pour infecter les PC ? Citation: Les pirates utilisent des logiciels spécialisés pour scruter le réseau Internet, en essayant toutes les adresses IP possibles. Ils recherchent des ordinateurs ayant une faille de sécurité, par exemple des PC sur lesquels Windows n'est pas mis à jour. Quand le logiciel détecte une faille, il ouvre discrètement une porte dérobée (backdoor). Cela lui permet d'introduire sur le PC un petit programme, le virus, qui servira à la prise de contrôle à distance du PC zombi. - Comment et à quelles fins sont utilisés ces zombis ? Citation: Il faut déjà bien comprendre que les pirates ne se contentent pas d'infecter un petit nombre de machines, mais qu'ils s'attaquent à des milliers. Ils cherchent ainsi à constituer des réseaux zombis, on parle aussi de botnet. Quand un pirate dispose de suffisamment de PC à ses ordres, il peut agir de deux façons différentes. 1. Soit il réveille tous les PC zombis en même temps pour créer une attaque surprise et massive d'un site internet à une date programmée 2. Soit il utilise un PC zombi bien particulier pour héberger un serveur de spam, et il change de machine tous les jours. Dans ce cas, il est très difficile de trouver le serveur de spam, et de remonter jusqu'au pirate. De plus, celui-ci n'est pas toujours le donneur d'ordres. Le maître des zombis, celui qui crée un réseau, n'est souvent qu'un prestataire de services pour les malfrats. Il loue son réseau de PC zombis aux plus offrants, qui peuvent alors s'en servir pendant une période donnée pour exercer diverses activités illicites. - Est-ce une arnaque courante ? Citation: Les PC zombis sont beaucoup plus nombreux qu'on ne le pense, et cela ne risque pas de s'arrêter. Les développeurs qui inventent les programmes pour créer des réseaux zombis s'attachent à trouver des interfaces de plus en plus intuitives, afin que les programmes soient de plus en plus faciles à utiliser. Leur but est d'élargir la clientèle. Il faut savoir que dans deux cas connus, au Japon et aux Pays-Bas, les réseaux zombis regroupaient entre 30.000 et 100.000 machines, une véritable armée zombie! - Quels sont les risques réels encourus par le PC? Citation: Si votre ordinateur est un PC zombi, vous ne risquez pas grand-chose pour vos données. Ponctuellement, vous perdrez une partie de vos ressources de processeur (le PC sera un peu plus lent) ainsi qu'une petite partie de votre bande passante Internet. Vous pouvez également être infecté par cette espèce d'espion dormant sans que votre machine ne soit jamais appelée par le "maître des zombis". Dans ce cas, il ne se passera rien. En fait, le risque n'est pas direct, mais indirect, puisque les machines infectées servent à la réalisation d'opérations illégales dont vous pouvez, par la suite, être la victime. Le spam est un bon exemple, mais il y en a d'autres. - Comment fait-on pour se protéger ? Citation: Aux utilisateurs de Windows XP , nous conseillons d'opter pour un autre pare-feu que celui qui est intégré à Windows. Une menace sérieuse - Quelque Exemples de réseaux zombis: Citation: Saâd Echouafni, qui était à la tête d'une société de communication à Los Angeles, est recherché par le FBI pour avoir lancé des attaques informatiques contre ses concurrents. Il utilisait un réseau zombi pour multiplier les attaques contre leur système informatique, les bloquant ainsi pendant plusieurs jours. Avec des ordinateurs qui ne peuvent plus servir, les sociétés victimes ne pouvaient plus exercer leurs activités, et perdaient ainsi beaucoup d'argent. Un autre cas, suivi aussi par le FBI, rapporte l'attaque à Seattle par un réseau zombi d'une base militaire et d'un hôpital ! Citation: Christopher Maxwell, jeune Californien de 21 ans, a infecté des milliers de machines pour utiliser cette armée à des fins très douteuses. Imaginez les dégâts que peut causer le piratage d'ordinateurs dans un hôpital, notamment des machines en réseau dans les salles d'opération, ou celles chargées du blocage des portes coupe-feu en pleine intervention chirurgicale! Heureusement, dans ce cas, aucune victime n'est à déplorer. Mais cet exemple montre bien les conséquences désastreuses que peut engendrer l'utilisation d'un réseau zombi!