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Les Actu's de la semaine Archives Secunews SECUNEWS

Les Actu's de la semaine

Cryptomonnaies : Volatilité et innovations financières Chute continue du Bitcoin sous les 86 000 dollars, marquant une année difficile malgré des avancées en début 2025. Approbation aux États-Unis d’ETF crypto spot qui ouvrent la voie à de nouveaux produits financiers en 2026. Nouveaux lancements de produits chez les exchanges majeurs comme Coinbase face à un marché volatil. En novembre, environ 1 200 milliards de dollars ont disparu de la capitalisation globale des cryptomonnaies, accentuant l’incertitude des investisseurs. Sécurité Informatique : Vulnérabilités et ripostes Patch Tuesday de Microsoft corrige 63 vulnérabilités, dont une faille zero-day critique affectant Windows. Mise à jour d'urgence pour Google Chrome pour combler une faille zero-day activement exploitée (CVE-2025-13223). Hausse des attaques DDoS et violations de données ciblant les administrations publiques européennes, selon l’Agence européenne de cybersécurité (ENISA). European Cyber Week 2025 à Rennes a réuni experts et professionnels autour des défis de cybersécurité, notamment la protection des infrastructures critiques. IPTV et Streaming Illégal : Carton judiciaire Démantèlement d’un réseau pirate IPTV comptabilisant jusqu’à 26 millions d’utilisateurs, générant un manque à gagner de plus de 400 millions d’euros en France. Renforcement des dispositifs européens pour le blocage en temps réel des services illégaux, assorti de sanctions lourdes. Confiscation de dizaines de millions d’euros en cryptomonnaies utilisées pour blanchir les profits illicites de l’IPTV. Réseaux Sociaux et Téléphonie : Vigilance accrue Attention portée sur la modération des contenus et la lutte contre la désinformation en préparation de nouvelles réglementations européennes. Les opérateurs et plateformes font campagne contre le phishing et les escroqueries, particulièrement à l’approche du Black Friday et Cyber Monday. Ce panorama met en lumière une semaine marquée par des défis importants en matière de cybersécurité, des évolutions notables dans la finance décentralisée et un durcissement de la lutte contre la piraterie numérique, notamment dans le domaine de l’IPTV. Pour renforcer la sécurité dans vos environnements, il est conseillé de : Appliquer toutes les mises à jour critiques système sans délai. Surveiller de près les environnements réseau pour détecter les attaques DDoS ou tentatives d’intrusion. Utiliser des solutions antivirus et anti-malware robustes couplées à des pare-feux configurés. Être vigilant face aux tentatives de phishing, surtout en période commerciale.

23 Nov 2025 LIRE L'ACTU
MonsterMind, l'antivirus de la NSA capable de riposter automatiquement Archives Secunews SECUNEWS

MonsterMind, l'antivirus de la NSA capable de riposter automatiquement

Le lanceur d'alerte Edward Snowden a affirmé que l'Agence de sécurité nationale américaine (NSA) disposait d'un logiciel antivirus capable de contre-attaquer automatiquement, sans aucune intervention humaine, contre des pirates informatiques, même si ces représailles ne sont pas toujours adéquates. Une arme redoutable Selon l'ancien consultant de la NSA, aujourd'hui réfugié en Russie, cet antivirus nommé "MonsterMind" est une arme redoutable. Il permet, en cas d'attaque par des pirates informatiques contre des intérêts américains, de mener automatiquement des représailles contre l'ordinateur hébergeant l'adresse à l'origine de l'attaque, a-t-il expliqué dans une longue interview au magazine Wired. Ce sont les premières révélations publiques concernant cet antivirus. Mais selon Edward Snowden ce type de réponse automatique pose problème car des pirates informatiques habiles font transiter leurs attaques par le biais d'adresses internet de façade, or MonsterMind s'attaquera en représailles à cette adresse tierce, au lieu de remonter vers les vrais coupables. [quote]"Vous pouvez avoir quelqu'un en Chine, par exemple, qui lance une attaque en la faisant transiter par une adresse en Russie, et alors nous nous retrouvons à contre-attaquer et à nous en prendre à un hôpital en Russie" qui n'est pour rien dans l'attaque originale, a regretté Edward Snowden.[/quote] Le déclic de Snowden Au cours de cette interview, qui s'est étalée sur plusieurs jours à Moscou, durant lesquels le lanceur d'alertes s'est montré gai et détendu, Edward Snowden a également expliqué quel avait été le déclic qui l'avait poussé à faire fuiter des centaines de milliers de documents concernant la sécurité américaine. Selon lui, après des mois durant lesquels il était de plus en plus mal à l'aise au vu des activités de la NSA, des déclarations malhonnêtes devant le Congrès de James Clapper, directeur du renseignement national, l'ont poussé à agir. Au cours de cet entretien devant des élus en mars 2013, James Clapper avait affirmé que la NSA ne collectait pas "sciemment" d'informations sur les Américains. [quote]"Je crois que je lisais ça dans le journal le lendemain, on en parlait avec les collègues et je leur disais: Tu peux croire ça ?", raconte Edward Snowden. Celui-ci relate que ses collègues ne semblaient pas choqués, mais que lui craignait de s'enfoncer dans un système de plus en plus "diabolique", ce qui l'avait poussé à agir.[/quote] Enfin, Edward Snowden pense que dans les milliers de documents qu'il a fait fuiter, et qui n'ont pas encore tous été exploités, dorment encore certainement des documents qui pourraient compromettre encore davantage les services du renseignement américain. Clic pour lire tous les articles sur la NSA

16 Aug 2014 LIRE L'ACTU
La ligne d'un abonné francais suspendue pour la première fois pour téléchargement illégal Archives Secunews SECUNEWS

La ligne d'un abonné francais suspendue pour la première fois pour téléchargement illégal

Pour la première fois en France, un abonné a été condamné à une suspension de ligne, si la mesure sera difficile à appliquer techniquement, ce pourrait également être l'unique fois où elle le sera. Quinze jours de suspension de connexion Internet et 600 euros d'amende, c'est la peine dont a écopé un internaute pour cause de téléchargement illégal. C'est la première fois qu'un tribunal d'instance, celui de Seine Saint-Denis, applique la coupure de la ligne d'un abonné. Selon un site spécialisé, le jugement a été rendu fin mai 2013 et ne concerne qu'une ou deux oeuvres. L'abonné n'avait auparavant pas donné suite aux multiples avertissements de la Hadopi, la haute autorité en charge d'appliquer la fameuse riposte graduée, il ne s'est d'ailleurs pas présenté à l'audience du tribunal. Le jugement doit toutefois être rédigé par le parquet pour être signifié à la personne condamnée, elle aura ainsi dix jours pour en faire appel. (clic sur l'image pour agrandir) Première et dernière condamnation du genre ? Si la peine est confirmée en deuxième instance, elle sera toutefois difficile à appliquer, selon les textes de la loi Hadopi, seuls "les services de communication au public en ligne" doivent être suspendus. Concrètement, l'abonné doit pouvoir encore accéder à ses e-mails, téléphoner grâce à sa box ou encore recevoir les services TV. Or, tous les opérateurs ne peuvent techniquement pas le faire. L'ancien président de la Commission national de l'informatique et des libertés, Alex Türk, avait lui-même émis des doutes sur cette possibilité. Citation: "Tous les opérateurs ne disposent pas des capacités techniques pour effectuer une telle suspension sélective", déclarait-il alors dans un avis sur le texte de loi. La suspension de ligne est l'un des grands débats autour de la loi Hadopi et de l'évolution qui doit lui être donnée, suite à la remise du rapport de Pierre Lescure à Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, en mai 2013, cette dernière voudrait la voir disparaître. Le décret l'appliquant doit désormais recueillir l'avis du Conseil d’Etat. Cette condamnation pourrait donc être la première, mais aussi la dernière du genre.

14 Jun 2013 LIRE L'ACTU
La Belgique prête à riposter contre les cyberattaques Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique prête à riposter contre les cyberattaques

La cyberdéfense belge dépasse désormais le stade du seul texte de loi, l'armée belge dispose en effet d'une capacité offensive de cyberattaques qui lui permet de riposter en cas d'agression à l'encontre de son système informatique ou de communication. La riposte militaire belge doit s'inscrire dans le droit international des conflits armés, et doit notamment être proportionnée, nécessaire et immédiate. Une cellule de gestion de la cyberdéfense existe désormais au sein du service de renseignement militaire SGRS. Elle a recruté ces dernières années des experts techniques. Citation: "Ce sont nos hackers", explique le patron du départment Infosec & Cyber Defence, le lieutenant-colonel Miguel De Bruycker. "Il n'y a jusqu'ici jamais eu de cyberoffensive belge dans le cadre d'une opération militaire", précise-t-il néanmoins. Citation: Selon le général Eddy Testelmans, chef du Service Général de Renseignement et de Sécurité (SGRS), l'un des arguments en faveur d'une capacité en matière de cyberguerre est qu'elle est peu coûteuse. Acheter une flotte modeste de 20 avion de combat JSF peut coûter jusqu'à 5 milliards d'euros. Construire une cyberarmée devrait coûter un milliard d'euros", dit-il. Il insiste toutefois sur le nécessaire débat sur le fondement juridique d'une cyberattaque préventive notamment. Les cyber-incidents coûteraient à la Belgique de 1 à 3 milliards d'euros par an. Au niveau national, le conseiller en sécurité du Premier ministre, Pascal Petry, annonce la création, début 2013, d'un centre belge de cybersécurité qui serait centralisé autour d'un organe unique coordonnant l'action de tous les intervenants, les services de renseignement, la police, l'armée, etc...

20 Nov 2012 LIRE L'ACTU
La première condamnation de la loi Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

La première condamnation de la loi Hadopi

Un internaute a été condamné ce jeudi matin par la justice à Belfort à une amende de 150 euros pour avoir téléchargé illégalement des morceaux de Rihanna, malgré les avertissements envoyés par la Hadopi. Une première. On avait appris la semaine dernière que les premiers dossiers avaient été transmis à la justice, voici la première condamnation, devenant ainsi le premier internaute connu condamné dans le cadre de cette procédure, ont indiqué le tribunal et le Hadopi. L'internaute, qui encourait 1.500 euros d'amende, a été condamné parce que sa ligne a été utilisée pour télécharger quelques morceaux de la chanteuse Rihanna, alors même qu'il avait déjà fait l'objet de plusieurs avertissements de la part de la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet. Citation: L'internaute de 39 ans condamné pour avoir téléchargé illégalement de la musique a réagi ce eudi, "Ce n'est pas moi qui ai téléchargé, c'est ma femme" a-t-il expliqué. Au cours de l'audience, l'intéressé a reconnu les faits de non respect de son obligation de sécurisation, en précisant que c'était sa femme qui téléchargeait", a précisé l'Hadopi. Le substitut du procureur, Stéphane Clément, avait requis 300 euros d'amende, a indiqué le tribunal de police, l'internaute a été condamné pour "négligence caractérisée". Ce dossier est l'un des 14 transmis à la justice par la "commission de protection des droits" (l'organe de l'Hadopi chargé de mettre en oeuvre la "riposte graduée" au téléchargement illégal. MAJ le 14.9.2012 par Korben : CLAP CLAP CLAP ! Aujourd'hui est un grand jour pour l'institution Hadopi qui vient de libérer dans une joie sans limites, un premier bouchon de champagne. En effet, ce bonheur ivre, ils le doivent à leur talent puisqu'ils viennent ENFIN de faire leur première victime ! La première convoquée au tribunal, sur une série de 14 personnes. Nous ne pouvons que respecter cela face à l'immensité des moyens qu'ils ont mis en œuvre depuis plusieurs années. Des millions d'euros de budget dépensés en bureaux inutiles et notes de frais, des centaines d'heures de réunion à se caresser les uns les autres la coquillette, et surtout une formidable loi que Cricri, Frédo, Francky et tant d'autres martyrs de la cause ont réussi dans un bain de sueur, de sang et de pisse, à faire adopter. Et nous y voilà ! La fin du supplice de Sisyphe pour l'Hadopi ! J'en pleurerais presque des larmes de joie. On ne connait pas le nom de l'heureux élu, mais nous l'appellerons Jean-Claude Dégacolatéral pour la suite de notre histoire. Si Jean Claude a eu de graves démêlées avec l'Hadopi c'est qu'il s'est fait prendre la main dans le sac ! Le brigand a en effet été flashé à maintes reprises sur ce qu'on appelait autrefois les "autoroutes de l'information", devenues aujourd'hui les "chemins sinueux du LOL". Après une enquête approfondie des ronds de cuir de l'Hadopi (Francis, je t'aime) il s'avère que de manière tout à fait étrange, Monsieur Dégacolatéral a avoué n'avoir absolument aucune idée sur la manière dont il faudrait s'y prendre pour télécharger de manière illégale. Cette constatation faite, je pense que l'Hadopi s'est ensuite abstenue de lui demander s'il savait télécharger légalement. Mais alors, me direz-vous, révoltés ?? Qui est le fieffé coupable ? Et bien c'est sa compagne, l'amour de sa vie, la personne en qui il avait le plus confiance, qui a commis le péché originel avec l'ordinateur de la maison... l'irréparable boulette de cette femme répudiée devenue aujourd'hui son ex-dulcinée. À cause de cette petite écervelée, la chanteuse de R&B et reine des Barbades que nous simples mortels connaissons mieux sous le nom de Rihanna a bien failli courir à sa perte. Rendez-vous compte. 2 titres téléchargés sans avoir payé la dîme à cette chanteuse, auraient pu la ruiner et l'obliger à retourner dans l'ombre du star-system. Scandaleux et révoltant. Cela méritait bien justice et c'est ce que notre Hadopi a toujours eu comme objectif. Après donc s'être fait contrôler 2 fois de suite pour le crime de sa femme, Monsieur Dégacolatéral a eu la bonne idée de désactiver lui-même sa ligne ADSL qu'il chérissait avec tant d'amour... Mais ainsi soit-il. Si c'était le prix à payer, Jean Claude l'acceptait, la tête haute, en retenant ses larmes. Retourner au monde de l'offline, du papier et du téléphone à cadran ne l'effrayait plus, pourvu que l'hydre Hadopi lui lâche la jambe. Le temps passa et Jean Claude par la force des choses s’imagina que c’en était fini. Ce que le fou ignorait, c'est que pendant qu'il surfait dans le monde analogique, le démon Hadopi, tapi dans l'ombre, continuait à lui envoyer des messages obscurs et de mauvais augure sur sa boite email. Évidemment, la mort cérébrale dont ont été frappés les membres de l'Hadopi au moment du vote de la loi a laissé quelques séquelles que nous ne pouvons ignorer. Et l'une de ces séquelles, c'est de faire des choses totalement insensées comme envoyer des emails à des internautes dont la ligne ADSL est coupée ou résiliée. Risible et pourtant si pathétique. Et un beau jour, l'Hadopi a rattrapé son client Jean Claude Dégacolatéral, comme l'aurait fait la peste bubonique avec le cul d'une loutre germanique prostituée. Oui, elle s'accroche, car ce qu'aime cette institution, plus que de criminaliser des gens innocents, c'est les responsabiliser. Oh l'heureux homme ! A 40 ans, Jean Claude avait vraiment envie de se faire convoquer par l'Hadopi pour mieux comprendre son erreur. Celle-ci l'a alors invité dans son fief situé dans la ville des lumières (enfin, ce qu'il en reste). Mais le gueux pour s'y rendre devait payer ses propres frais de déplacements et d'auberge. En effet, tous les gueux habitants hors de Paris qui auront la chance de recevoir gratuitement un cours de moralité et de respect des majors devront s'y rendre par ses propres moyens. Ainsi va la recentralisation de la France qui exsangue de ses campagnes, ses représentants. C'est là qu'intervient un rebondissement plutôt surprenant qui vous décrochera la mâchoire. L'ami Jean Claude honorant la mémoire de son mentor Charles de Gaulle a dit NON ! Non, il ne se rendra pas à la convocation de l'Hadopi. Dans tout le royaume, on a alors pu entendre le collège Hadopien au grand complet s'exclamer d'une même voix rageuse : "Ah le rustre de Gaulois de foutre cul ! Nous allons lui faire payer son outrecuidance !" Pour mater le criminel, l'Hadopi a donc fait appel à la maréchaussée du village de Jean Claude. Ces derniers l'ont convoqué et lui ont intimé d'effectuer un nettoyage complet et certifié par un professionnel de son ordinateur, afin que la grande justice de notre pays et les excités de la propriété culturelle s'embrasent dans un feu de joie en apprenant que les ritournelles de la chanteuse Rihanna aient été correctement déplacées dans la corbeille de son ordinateur et que cette corbeille avait été soigneusement purgée dans un bruit que la décence ne me permet pas de vous décrire. Jean Claude a donc déboursé 50 € de sa poche trouée pour effectuer ce nettoyage certifié et a procuré immédiatement le fameux justificatif à la gendarmerie. Rentrant chez lui, et au bout de plusieurs semaines, il s'est une fois de plus assoupi, pensant que l'histoire était terminée. Mais comme tout bon chien quand il tient un os, il est très difficile de lui faire lâcher. Et dans les mâchoires du roquet Hadopi, Jean Claude était un os encore juteux... un os qui s'est fait convoquer au tribunal pour défaut de sécurisation de sa connexion Internet. Quelle ne fut pas sa surprise ! On ne peut qu'admirer le courage de cet homme persécuté par ces gens qui ont eux-mêmes avoué avoir déjà téléchargé de la musique illégalement. Jean Claude s'est défendu jusqu'au bout et sans l'aide d'un avocat. Son ex-épouse a pourtant bien reconnu devant le tribunal que c'était elle la criminelle, mais la justice, en plus d'être sourde, idiote et aveugle, ne l'a pas entendu de cette oreille. Monsieur Jean Claude Dégacolatéral n'a pas sécurisé sa connexion Internet et c'est là son crime. Évidemment, j'apprends en même temps que vous, ce que cela veut dire. J'imaginais qu'il fallait simplement mettre une clé suffisamment forte sur nos box ADSL. Mais au vu du jugement concernant Jean Claude, cela implique aussi devoir trancher les mains des gens qui vivent sous votre toit pour ne pas que ces traitres potentiels aillent dans votre dos, dépouiller la princesse Rihanna ou un autre de ses clones musicaux. Cela, Jean Claude n'y avait pas pensé et je suis sûr qu'il le regrette. Il est donc bien responsable. Voulant saigner le bougre jusqu'au bout, les ayants droit ont réclamé la somme de 300 € pour réparer le dommage qu'avait subit Rihanna qui à cause de cette perte inestimable de revenus n'a pas pu se soigner correctement après que son affreux compagnon de l'époque l'a sauvagement molesté, justement à cause de toute cette histoire avec Jean Claude. Heureusement, dans sa GRANDE BONTÉ, le tribunal a ordonné à Jean Claude de s'acquitter uniquement de la moitié de cette somme, soit 150 €. L'histoire ne dit pas si c'est Rihanna ou sa famille qui a touché cet argent ou si cela est parti dans les fêtes du palais Hadopi (c'est à dire dans les caisses de l'Etat) ou dans les caisses noires des ayants droits. Jean Claude étant totalement innocent dès le début de cette histoire, victime uniquement de l'infamie de sa femme, il aurait pu continuer à se battre. Mais comme tous les héros qui luttent jour après jour pour leurs idéaux, Jean Claude s'est usé face au harcèlement dont a fait preuve Hadopi et la justice. Il a donc accepté le châtiment, espérant que cela cesse enfin. Après avoir symboliquement mis à mort cette première proie, la sanguinaire Hadopi est retournée dans l'ombre pour s'attaquer aux 13 prochains délinquants. Je pense à ces derniers et à leurs familles. Que mes prières les accompagnent. Ils seront foudroyés comme Jean Claude l'a été et Hadopi continuera à festoyer et à danser sur la dépouille de ses pauvres victimes, en s'arrosant de champagne et en organisant des banquets bière saucissons sponsorisés par les Français et appelés mystérieusement "les Labs". Mais ceci est une autre histoire.

13 Sep 2012 LIRE L'ACTU
La Belgique pourrait riposter en cas de cyberattaques Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique pourrait riposter en cas de cyberattaques

Le ministére de la Défense belge s'est muré ce lundi dans un silence visiblement gêné à propos de la possibilité dont dispose désormais le service de renseignement ( SGRS ) de l'armée de non seulement "neutraliser une cyberattaque qui la viserait", mais aussi de "riposter", comme l'affirme le journal ‘Le Soir'. "Aucun commentaire", ont répété sur tous les tons plusieurs porte-parole, expliquant que cette question concerne le SGRS (Service général du renseignement et de la sécurité), la division de l'état-major entourée du plus grand secret. La loi passée discrétement le 4 février 2010 donne à ce service de renseignement (l'équivalent militaire de la S?reté de l'Etat, qui est elle responsable du territoire belge) un "droit de riposte offensif" en cas de cyberattaque venant de l'étranger. Cette loi relative aux méthodes de recueil des données par les services de renseignement et de sécurité stipule en effet: Citation:"Que dans le cadre des cyberattaques de systémes informatiques et de communications militaires ou de ceux que le ministére de la Défense nationale gére, le SGRS a le droit de neutraliser l'attaque et d'en identifier les auteurs, sans préjudice du droit de réagir immédiatement par une propre cyberattaque, dans le respect des dispositions du droit des conflits armés." Citant une source trés haut placée dans le dispositif belge de renseignement, le quotidien ajoute que SGRS dispose d'une telle capacité en propre, tout comme la possibilité d'intercepter des communications militaires à l'étranger pour défendre les intérêts militaires de la Belgique.

10 Jan 2012 LIRE L'ACTU
Hadopi veut la peau du streaming Archives Secunews SECUNEWS

Hadopi veut la peau du streaming

Aussitôt dit, aussitôt fait!, une semaine à peine aprés le discours de Nicolas Sarkozy dénonçant les ravages des sites de streaming illégal, l'Hadopi a dévoilé son programme d'attaque ou programme d'étude, pour le moment. Le planning est serré, peut-être en raison d'une élection présidentielle approchante, tout doit être bouclé au terme du 1er trimestre 2012. Le probléme paraÓt urgent, mais il est connu depuis belle lurette. C'est Luc Besson qui a ouvert le débat du streaming dans une tribune au Monde en février 2009, soit un mois avant que la loi Création et Internet soit débattue pour la premiére fois à l'Assemblée nationale. Le réalisateur et producteur dénonçait l'économie illégale des sites de vidéo en streaming et la complicité objective des hébergeurs et fournisseurs d'accés à Internet. Il prenait l'exemple du site canadien "BeeMotion", regorgant de centaines de films qui, parfois, viennent tout juste de sortir en salles. La tribune a fait grand bruit. Immédiatement, Free a fait fermer BeeMotion qu'il hébergeait sur ses serveurs et Frédéric Lefebvre a envoyé une lettre au président de l'Assemblée Nationale, Bernard Accoyer, pour demander la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le cas de sites de streaming . De son côté, Jean Berbineau (alors secrétaire général de l'ARMT et aujourd'hui membre du collége de l' Hadopi ) a rappelé qu'une nouvelle commission n'était pas nécessaire, telle qu'elle était rédigée, la loi Création et Internet permettait déjà de s'attaquer au streaming. Deux ans et neuf mois ont passé, puis un ordre présidentiel. Citation:"Il est temps désormais d'entrer dans une phase active de lutte contre ce comportement mercantile qui, du créateur à l'internaute, pénalise tous ceux qui sont respectueux des lois", annonce donc le communiqué de l'Hadopi. Et si la décision fut si longue à prendre, c'est que la Haute autorité a d? se faire la main sur le " p2p " avant d'avoir les compétences nécessaires pour étendre son champ d'action. Aujourd'hui, enfin, les connaissances acquises gr‚ce au déploiement réussi de la réponse graduée et aux expérimentations effectuées par l'Hadopi dans le cadre de son expertise technique, juridique et économique permettent d'engager une nouvelle étape. Mireille Imbert-Quaretta, présidente de la Commission de protection des droits de l'Hadopi, prendra en charge les trois volets de cette mission, évaluation, discussion, adaptation. Les résultats devront être, c'est promis, conduits et exposés en toute transparence. La premiére étape consistera à étudier le phénoméne du streaming notamment dans ses dimensions technique et économique, et à lister les mesures de lutte juridiques et techniques existantes et leurs limites. Pour cela, la Haute autorité pourra s'appuyer sur les travaux conduits par le " Lab Propriété Intellectuelle et Internet ", qui s'est réuni cet été autour de la question, quel encadrement juridique pour le streaming d'oeuvres de l'esprit ?" Les réflexions et conclusions Quand l'Hadopi estimera avoir toutes les clés en main, elle ouvrira un dialogue intensif avec les sites et plateformes de streaming illégal. Tous les intermédiaires, notamment les établissements bancaires, intermédiaires de paiement ou de micro-paiement, et régies publicitaires seront également appelés à s'exprimer sur les moyens qu'ils pourraient mettre en oeuvre pour remédier au probléme. L'Hadopi envisagerait-elle donc la possibilité parmi d'autres de s'en prendre aux sites de streaming non coopératifs via leur portefeuille ? C'est de cette maniére que WikiLeaks , privé de fonds, a été réduit au silence cette année. Et enfin, à partir de l'évaluation des limites des outils juridiques existants et si l'Hadopi l'estime nécessaire, elle pourra proposer des adaptations de toute nature y compris législative, pour atteindre les objectifs fixés. Reste une question fondamentale, quels sont les objectifs fixés ? Faire disparaÓtre les sites de streaming illégal ou dissuader les internautes de les consulter, via le systéme de riposte graduée ? La seconde option impliquerait une surveillance des internautes et une analyse détaillée des flux transitant par leur connexion Internet, pour déterminer quelles consultations sont légales ou non, une technique appelée "deep packet inspection", dont l'Hadopi a promis de se tenir éloignée. Le blocage des sites illégaux, quant à lui, ne peut pas passer par un systéme de liste noire, " un tel filtrage vient dêêtre jugé illégal par la Cour de justice européenne ". Reste la possibilité de leur couper les vivres, ou de les fermer un par un par injonction de l'hébergeur ou procédure judiciaire classique. Il y a du pain sur la planche... Clic pour lire tous les articles Hadopi

30 Nov 2011 LIRE L'ACTU
La trouvaille de Free pour échapper à la hausse de la TVA Archives Secunews SECUNEWS

La trouvaille de Free pour échapper à la hausse de la TVA

Le fournisseur d'accés à internet Free a trouvé une parade pour échapper à la hausse de la TVA qui doit toucher les box à compter du 1er janvier 2011, elle présentera une facture en trois parties. En octobre, les députés votaient le passage de 5,5% à 19,6% du taux de la TVA sur les offres "triple play" dés janvier 2011, créant un tollé chez les opérateurs. Xavier Niel, le PDG de Free, avait alors prévenu qu'il répercuterait cette taxe à l'euro prés sur la facture des abonnés pour que cela ne co?te pas 50 millions d'euros par an au groupe, il avait néanmoins prévenu que cela ne l'empêcherait pas "d'avoir des idées intelligentes, un peu casse-pieds" pour contourner le nouveau dispositif. La riposte serait bel et bien en marche. Selon le Parisien, Free compte limiter la hausse de la TVA aux abonnements sur les box internet, en saucissonnant la facture. "Au lieu de sa facture habituelle à 29,90 euros par mois, l'opérateur pourrait présenter un document en trois parties de 9 euros chacune environ", correspondant aux trois prestations offertes par les box (l'accés à l'internet, la télévision et le téléphone fixe). Ce stratagéme devrait lui permettre d'appliquer la hausse de la TVA, de 5,5% aujourd'hui à 19,6%, uniquement sur le volet télévision. Contacté par l'AFP, Free n'a pas souhaité commenter cette information. Pour les abonnés, la hausse serait limitée à 0,70 euro par mois au lieu de 2 euros, selon les calculs du quotidien, qui évoque plusieurs sources sans les identifier. Jusqu'à présent, la moitié de la facture des offres "triple play" était assujettie à une TVA à 19,6% et l'autre à un taux réduit de 5,5% en échange d'une participation des fournisseurs d'accés au fonds de soutien au cinéma. C'est aprés une mise en demeure de la Commission européenne qui estimait que la télévision ne représentait que le tiers de la facture des abonnés que la France avait décidé d'appliquer une TVA à 19,6% sur la totalité de la facture, ce qui permettra à l'Etat de récupérer prés de 1,1 milliard d'euros. Autre idée pour échapper à la taxe sur les disques durs Ni Bercy, ni le régulateur des télécommunications, l'Arcep, n'étaient joignables dans l'immédiat pour commenter le dispositif. Citation:Par ailleurs, toujours selon le Parisien, le changement de place du disque dur annoncé lors du lancement de la nouvelle "FreeBox" le 14 décembre 2010, qui passera du décodeur TV au modem, permettra à Free d'échapper à la taxe sur les disques durs. Citation:"En déplaçant son disque dur, Free espére que sa box sera assimilée à un serveur autonome de fichier et pourra ainsi échapper à la taxe sur les disques durs, une économie de 17,5 millions d'euros si Free séduit 500.000 abonnés", estime le Parisien, qui ajoute que cette trouvaille permet à l'opérateur de maintenir sa facture à 29,90 euros par mois. Citation:"Nous payons toutes les redevances prévues par la loi", a commenté à l'AFP une porte-parole de Free, avec le disque dur de 250 Go que posséde sa nouvelle box, l'opérateur devrait payer 35 euros par modem livré au titre de la taxe sur les copies. Free ne peut pas s'exonérer du respect de la loi, a réagi Bercy lundi. Citation:"Lorsque Free facture une offre composite à 29,90 euros par mois, cette offre ne pourra plus être soumise au taux réduit même s'il existe des modalités spécifiques de facturation (par exemple en distinguant artificiellement le co?t de chaque prestation)", a-t-on réagi dans l'entourage de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde. Les "modalités de facturation n'exercent pas d'influence sur la nature des offres et les services" que les opérateurs peuvent offrir à leurs clients, a-t-on indiqué de même source et "les services de la Direction générale des finances publiques (DGFIP) pourront s'assurer du respect des nouvelles régles par les opérateurs", a-t-on ajouté. En revanche, si Free offre effectivement trois prestations distinctes (TV ou internet ou téléphone) qui ne sont pas proposées dans le cadre d'une offre globale, alors le taux réduit de TVA s'appliquera à l'abonnement relatif aux services de télévisions, a-t-on souligné à Bercy.

28 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Un adolescent arrete dans l'affaire des attaques pro-wikileaks Archives Secunews SECUNEWS

Un adolescent arrete dans l'affaire des attaques pro-wikileaks

Dans la "guerre" lancée par les pirates informatiques sympathisants de Wikileaks, on compte une premiére arrestation, un adolescent de 16 ans interpellé dans la nuit de mercredi à jeudi à La Haye, qui a avoué avoir participé à des cyber-attaques, en guise de soutien à WikiLeaks, contre des sites de cartes de crédit. L'adolescent a avoué avoir "lancé des attaques sur les sites de Mastercard et Visa", a déclaré le porte-parole du parquet national néerlandais, précisant que le garçon n'avait fait aucune déclaration concernant l'attaque sur Paypal. Citation:L'adolescent a été arrêté chez lui, d'o? il a lancé l'attaque avec son ordinateur personnel, a précisé le porte-parole, qui n'a pas été en mesure de dire si d'autres personnes étaient suspectées aux Pays-Bas. Le jeune homme "fait probablement partie d'un plus grand groupe de hackers , à propos duquel l'enquête se poursuit", souligne le communiqué, qui évalue à "plusieurs milliers" le nombre d'ordinateurs impliqués. Le garçon sera présenté ce vendredi matin à un juge de Rotterdam, lors d'une audience à huis clos, on ne plaisante pas Un groupe de pirates informatiques, "Anonymous", avait lancé mercredi une vaste attaque coordonnée contre les sites internet d'entreprises ayant privé WikiLeaks de leurs services financiers, notamment pour récolter des dons. Baptisée "Opération payback" (Opération Riposte), cette attaque avait rendu inaccessible pendant plusieurs heures le site de l'émetteur de cartes de crédit Visa, tandis que celui de son concurrent Mastercard a été perturbé. Interrogé sur l'éventuelle appartenance du jeune homme au groupe de pirates "Anonymous, le porte-parole du parquet a refusé de répondre, précisant que "l'enquête est en cours".

10 Dec 2010 LIRE L'ACTU
L'Hadopi peut lancer la chasse aux internautes Archives Secunews SECUNEWS

L'Hadopi peut lancer la chasse aux internautes

L'Hadopi est légalement prête, les deux décrets d'application manquants viennent d'être publiés au Journal officiel,la haute autorité va donc pouvoir grâce à la société TMG (Trident Media Guard) collecter les adresses IP des internautes qui téléchargeront via le P2P. Les premières données devraient être transmises dès la mi-juillet 2010 pour des sanctions à la rentrée 2010. Ces deux décrets portent sur la labellisation des sites de téléchargement légaux et sur la sécurisation de l'accès à Internet, ces deux derniers textes sont obligatoires pour la collecte d' adresse IP et la mise en place de la riposte graduée. Le texte stipule que: "constitue une négligence caractérisée, le fait pour la personne titulaire d'un accès à des services de communication au public en ligne, soit de ne pas avoir mis en place un moyen de sécurisation de cet accès; soit d'avoir manqué de diligence dans la mise en œuvre de ce moyen". Une négligence caractérisée punie par la riposte graduée qui va jusqu'à la suspension de l'accès à Internet. De même, le début de la traque des réseaux P2P serait effective très rapidement. Une source proche du dossier a expliqué que les ayants-droits pourront commencer à saisir l'Hadopi dès la mi-juillet 2010". L'Hadopi a déjà prévu de tenir une réunion lundi prochain pour dévoiler publiquement son agenda. On peut d'ores et déjà estimer que les fichiers surveillés comprendront 10.000 oeuvres appartenant aux quatre ayant-droits autorisés par la Cnil à collecter des adresses IP sur les réseaux Peer to peer. 5.000 nouveaux titres devraient être ajoutés par la suite.

27 Jun 2010 LIRE L'ACTU