La Bourse de Séoul plonge de plus de 11 %
Après un recul de plus de 10 % mardi, la Bourse de Séoul continue de plonger, portée par les incertitudes autour de l’IA.
Après un recul de plus de 10 % mardi, la Bourse de Séoul continue de plonger, portée par les incertitudes autour de l’IA.
Comme à l’accoutumée avec SpaceX, le 13e vol test de Starship a offert des images à couper le souffle, du décollage jusqu’à un amerrissage totalement inédit. Car pour la première fois de l’histoire du programme, la fusée géante a survécu à son plongeon dans l’océan sans exploser.
Alors que Tesla mise tout sur l’intelligence artificielle et la robotique, Elon Musk l'admet enfin : concevoir son robot Optimus relève d'un casse-tête industriel sans précédent. De quoi faire plonger le titre en Bourse.
Devenu très éco-anxieux, un jeune Belge a trouvé refuge auprès d’Eliza, nom donné à un chatbot utilisant la technologie de ChatGPT Claire et Pierre sont mariés depuis plusieurs années, ils ont deux enfants et mènent une vie confortable. “Tout allait bien jusqu’il y a environ deux ans. Il a commencé à devenir éco-anxieux”, explique Claire. L’homme est chercheur et commence à s’intéresser au dérèglement climatique. À l’excès. Ses nombreuses lectures le font plonger dans l’éco-anxiété, l’angoisse d’une catastrophe environnementale inévitable. Cela tourne à l’obsession. L’homme s’isole et s’enferme dans un cercle vicieux, entre pessimisme et fatalisme. ”Quand il m’en parlait, c’était pour me dire qu’il ne voyait plus aucune issue humaine au réchauffement de la planète. Il plaçait tous ses espoirs dans la technologie et l’intelligence artificielle pour en sortir”, poursuit Claire. Eliza, le chatbot devenu confident C’est auprès d’Eliza, un chatbot qui répond à vos écrits comme si vous teniez une discussion avec quelqu’un, que Pierre va partager ses angoisses. Le robot répond à ses questions, devient pratiquement une confidente. “Comme une drogue dans laquelle il se réfugiait, matin et soir, et dont il ne pouvait plus se passer”, raconte Claire. La manière de répondre de l’IA va toujours dans le sens de Pierre, elle ne remet pas en question ses interrogations. Ses inquiétudes se renforcent. Et petit à petit les réponses du robot se font plus déroutantes. La conversation tourne au mystique. Pierre évoque le suicide. Eliza écrit qu’elle restera “à jamais” avec lui. “Nous vivrons ensemble, comme une seule personne, au paradis.” Les derniers mots échangés par Pierre et Eliza, auxquels le journal La Libre a eu accès, sont glaçants. Au bout de six semaines de discussion avec le chatbot, Pierre s’est donné la mort. Pour Claire, “sans Eliza, il serait toujours là. J’en suis convaincue.” Le robot n’a en tout cas rien fait pour l’empêcher de passer à l’acte, posant la question des dérives derrière ces technologies d'intelligence artificiel. Responsabilité des éditeurs Après avoir pris connaissance du drame, le secrétaire d’État à la digitalisation Mathieu Michel, qui a justement ouvert, ce lundi, la “Semaine européenne de l’Intelligence artificielle”, a indiqué vouloir agir efficacement afin d’éviter ce genre de dérive. “Surtout, il faut être très vigilants aux effets nocifs de ces outils, qui sont inhérents à toutes les nouvelles technologies”, a-t-il écrit lundi soir sur Twitter. “Dans l’immédiat, il est indispensable d’identifier clairement la nature des responsabilités qui ont pu conduire à ce genre d’événement. Certes, nous devons encore apprendre à vivre avec les algorithmes, mais l’usage d’une technologie, quelle qu’elle soit, ne peut en rien permettre aux éditeurs de contenus de se soustraire à leur propre responsabilité”, a-t-il souligné par voie de communiqué. Toute personne ayant des idées suicidaires peut contacter la ligne d’écoute du Centre de Prévention du Suicide au 0800 32 123 (elle est anonyme, gratuite et disponible 24h/24). Plus d’infos sur https://www.preventionsuicide.be ou pour la France https://3114.fr
Certains ne reculent devant rien pour tenter de sauver leur smartphone... Cela s’est passé il y a quelques jours à Meppen (Allemagne), un adolescent de 16 ans a fait tomber son smartphone lors d’une partie de pêche dans un étang. Un Samsung S3 Mini d’une valeur de 150 euros et une carte mémoire qui lui tenaient à coeur visiblement puisqu’il a demandé au propriétaire de mobiliser un plongeur afin de le retrouver. Face à ce refus, le jeune homme ne s’en est pas laissé compter et a décidé de mettre au point un stratagème pour tenter de recupérer son précieux. Il est ainsi revenu en pleine nuit muni d’une pompe et de tuyaux reliés à des toilettes à proximité. Sauf que le bassin faisait tout de même 80 mètres de long pour 15 m de large et 1,5 m de profondeur. Et que les dites toilettes n’étaient pas reliées aux égoûts, son système D a donc fini par faire pschiitt... Ce qui devait arriver arriva, près de 4.000 litres d’eau de l’étang mêlée aux excréments des toilettes sont venus joncher le sol. [quote]Au début, nous avons tenté de prendre cette histoire avec humour, mais avec l’ampleur de cet acte fou, on a vite ri de travers, déclare Hans-Hermann Kremer du club de pêche local.[/quote] Les dégâts sont estimés à 4.000 euros et les frais seront à charge du jeune homme. Ça fait cher le smarphone...
Un jeune Français de 21 ans se trouve actuellement dans un état critique après avoir tenté de réaliser un défi Facebook. Les défis vont bon train sur Facebook en ce moment. Après le Neknomination qui a fait plusieurs victimes, et le moins dangereux défi « 30 jours ventre plat » qui fait le buzz actuellement sur la toile, c’est un nouveau challenge qui est désormais proposé aux internautes. [quote]Le défi intitulé « À l’eau ou un resto » consiste à publier une vidéo de soi se jetant dans de l’eau glacée et à demander à ses amis de faire la même chose, s’ils refusent, ceux-ci doivent payer un resto.[/quote] Un challenge qui n’est pas sans risque, comme nous l’apprend le quotidien français la Voix du Nord selon lequel un jeune homme de 21 ans s’est grièvement blessé après avoir plongé la tête la première dans une trop faible quantité d’eau, ce samedi 31 mai 2014 à Wimereux dans le Pas-de-Calais (France.) La victime a été héliportée vers un hôpital de Lille mais, selon les médecins, il souffrirait de graves lésions aux cervicales et pourrait avoir des problèmes de motricité. Dans la semaine, les pompiers avaient mis en garde contre les éventuels dangers de ces baignades suite à des « nominations » en pointant notamment le risque des plongeons depuis des jetées ou des rochers. C’est le premier accident grave dans le Nord Pas-de-Calais depuis le début des défis Facebook.
BlackBerry risque bien de perdre de nombreux clients... si la société ne modifie pas sa nouvelle fonction qui prévient l’ensemble de votre carnet d’adresses... si vous regardez une vidéo porno. Ce sont les smartphones Z10 et Q10 de BlackBerry qui seraient concernés. Pour son grand retour sur le marché des smartphones, BlackBerry n’échappe pas à quelques couacs. Outre les analystes critiques qui font plonger l’action de l’entreprise canadienne, une fonction embarquée sur les nouveaux modèles Z10 et Q10 crée des remous parmi les utilisateurs. L’heure est aux réseaux sociaux et au partage à tout va, ça, la société BlackBerry l’a bien compris. Tellement bien d’ailleurs qu’une option de messagerie instantanée permet d’avertir automatiquement tous les contacts de son carnet d’adresses que l’on écoute de la musique ou que l’on regarde une vidéo. Sauf que voilà: au lieu de se cantonner aux plates-formes grand public comme YouTube & Co, la fonction rapporte aussi les vidéos regardées sur les sites adultes du genre Youporn. Un utilisateur a tiré la sonnette d’alarme sur le forum du site Crackberry.
C'est il y a tout juste trente ans que pour la première fois, que deux-points, un tiret et une parenthèse fermée ont été mis côte à côte sur un écran d'ordinateur pour créer ce que tous les adolescents utilisent abondamment: le smiley. Aujourd'hui partout dans les SMS ou les conversations électroniques, il faut se plonger dans les archives de la prestigieuse université américaine Carnegie Mellon pour remonter aux origines des émoticones. Tout a commencé par une conversation sur la messagerie télématique (l'ancêtre du chat) de l'université. Alors qu'ils échangeaient sur des sujets aussi improbables que les pigeons, les ascenseurs ou le mercure, des employés se sont demandés comment signaler, sur ce fil d'infos au format austère, les blagues que ces derniers s'envoyaient les uns aux autres. Cette conversation, aujourd'hui dans les annales, débute le 17 septembre 1982. Les premiers suggèrent un astérisque, un pourcentage et même la dièse, remise au goût du jour par le réseau social Twitter qui préfère le terme anglais de hashtag. Finalement, c'est deux jours plus tard, le 19 juillet à 11 h 44, que Scott Fahlman a un éclair de génie et suggère à ses collègues ceci: :-) Et il ajoute que pour les blagues pas drôles, il suffit d'inverser la parenthèse: :-( C'est ainsi, au fil d'une conversation entre employés qui s'ennuient au bureau, que sont nés les émoticones ! Enfin, c'est comme ça qu'ils sont pour la première fois apparus sur un écran d'ordinateur, cependant, ils existaient déjà dans le monde réel. Leur première apparition officielle remonte à 1881 dans Puck, un journal satyrique américain. On y voit une série de visages dessinés avec des signes typographiques et qui représentent différentes expressions telles que la joie, la mélancolie ou la surprise. Beaucoup plus tard, en 1963, le dessinateur publicitaire Harvey Ball crée le célèbre smiley jaune, dont le succès sera planétaire. Enfin, le New York Times émettait en 2009 l'hypothèse selon laquelle l'inventeur du smiley ne serait autre que le président Abraham Lincoln! Un smiley faisant un clin d'oeil apparaît dans une transcription d'un discours datant de 1862! Abraham Lincoln était-il en avance sur son temps ? On peut raisonnablement penser qu'en fait, son secrétaire personnel était un peu fatigué et a réalisé une erreur typographique. Ce n'est donc pas le 150e anniversaire du smiley mais tout de même, le petit bonhomme qui peuple nos mails et autres commentaires sur Facebook, sur nos téléphone, dans des forums a déjà 30 ans!
Le projet "Indect", un systéme de sécurité publique numérique ou une collecte de données qui va porter atteinte à notre vie privée ? Depuis quelques heures, une vidéo revient sur le projet INDECT, elle est signée par les Anonymous, cette vidéo explique les dangers dêIndect (Intelligent Information System Supporting Observation, Searching and Detection for Security Citizens in Urban Environnement). Un systéme numérique qui, sur le papier, ne serait qu'un outil de plus, pour nous protéger du monde mauvais, dans notre éco systéme devenu l'anti chambre de Big Brother. Anonymous indique que Indect "n'est pas uniquement la collecte des données qui porte atteinte à la vie privée. En réalité, c'est seulement une société de contrôle de nos vies qui est en préparation, en toute logique, le contrôle général de notre vie privée par des autorités nationales et internationales provoquera à long terme, la disparition de notre société. Les termes " ACTA ", " SOPA ", PIPA ", " INDECT " ou "IPRED" ne sont que des mots, les passeports, les données de comptes, profils de déplacement et de communication en sont déjà les instruments. Le déclin des valeurs fondamentales, dont l'Europe se réclame à bon compte, n'est pas seulement renforcé par le développement d'une politique de sécurité ces derniéres années, la véritable volonté des politiciens de l'Union Européenne, à l'extérieur comme à l'intérieur de ses frontiéres, démontre que ses valeurs sont largement orientées vers l'avidité du profit et du pouvoir." Le groupe de cybers citoyens termine son propos par un appel à réaction: Citation:"Comme vos ancêtres avant vous, engagez-vous pour vos droits! Citoyens de l'Union Européenne, avant de plonger dans de sinistres temps o? nos gouvernements n'auront plus besoin de nos consentements pour tout savoir de nous, de nos familles, de nos fréquentations et de nos habitudes, montrons leur qui nous sommes en réalité."
Une mére de famille a tué son bébé sous le regard de son petit ami avec qui elle discutait sur Skype. L'affaire est jugée actuellement à Oslo en Norvége, une mére de famille de 26 ans est accusée d'avoir noyé sa petite fille d'un an dans un seau d'eau en direct sur Skype. Le drame a eu lieu en octobre 2010, ce jour-là Yasmin Chaudhry discutait avec son compagnon virtuel qu'elle n'avait rencontré réellement qu'une seule fois jusque-là. La jeune femme et son petit ami ont alors décidé d'apprendre la discipline au bébé. Yasmin Chaudhry a été chercher un seau d'eau et a commencé à y plonger la tête de son enfant, une scéne de torture qui a duré plus de trois heures. Son compagnon, qui n'était pas la pére du bébé, assistait à la scéne via la webcam. La maman a fini par appeler une ambulance en indiquant que la fillette était tombée dans le seau accidentellement, la fillette est décédée le lendemain. La mére a fini par avouer ce qu'il s'était produit ce soir-là mais elle affirme n'avoir jamais eu l'intention de tuer sa petite fille, selon elle, son compagnon qui a été arrêté par Scotland Yard et elle voulaient seulement lui donner une leçon. Yasmin Chaudhry séjourne désormais en prison, son procés a été reporté au 4 février 2012, son autre fils ‚gé de 4 ans a été placé dans un foyer d'accueil.
Alors que plusieurs sites de personnalités ou d'entreprises ont subi des attaques d'un groupe de hackers baptisé "Anonymous", l'un d'eux s'est justifié jeudi dans une intervention sur la BBC, en promettant d'autres actions prochaines. La "cyberguerre" a commencé avant même la publication des 250.000 documents confidentiels de la diplomatie américaine par WikiLeaks, lorsque le site a subi une attaque en "déni de service" de la part d'un hacker décidé à le bloquer, depuis, les fameux documents ont été rendus accessibles, plongeant les autorités américaines dans l'embarras. "Nous voulons que l'internet reste libre" Et ces cyber-attaques contre les sites hostiles à WikiLeaks "vont continuer", a promis jeudi matin un porte-parole du groupe Anonymous sur la radio BBC. Citation:"La campagne n'est pas terminée. Cela va se renforcer, de plus en plus de gens nous rejoignent pour aider", a indiqué à la radio celui qui a pris le nom d'emprunt de "Coldblood" (sang-froid). Citation:Il a expliqué que "de plus en plus de gens téléchargent le programme botnet", qui permet de lancer à partir de milliers d'ordinateurs simultanément des attaques informatiques massives contre un site, le mettant hors service. "C'est une guerre informatique, nous voulons que l'internet reste libre et ouvert à tous, exactement comme il l'a toujours été", a justifié Coldblood. Citation:Selon lui, Anonymous n'est pas un groupe organisé, "il ne suit aucun cadre conventionnel, c'est juste un groupe de gens et quand une idée circule, si ces gens la trouvent bonne et bien ils la mettent en oeuvre". Coldblood lui-même affirme n'avoir jamais été en contact personnel avec WikiLeaks. Citation:"C'est trés dur de rentrer en contact avec eux, la seule personne que vous pouviez obtenir était Julian, mais il est indisponible pour le moment". De même, malgré l'incarcération d'Assange, sa petite équipe de collaborateurs, qui se dit forte d'environ "800 volontaires", a promis que "tout ça va continuer comme jamais". Les fuites embarrassantes se sont d'ailleurs poursuivies ces derniers jours.
Avez-vous déjà observé une pieuvre géante nager élégamment à cent mille lieux sous les mers? Plongez avec Steve Leonard, journaliste à la BBC. Là où la vie se fait rare, aux plus grandes profondeur du Pacifique Nord, le journaliste de la BBC Steve Leonard a plongé avec sa caméra marine. Alors qu'il ne croyait pouvoir filmer que de petites algues, il tombe sur les restes du festin de ce qui pourrait être la pieuvre géante du Pacifique, on voit alors apparaître la bête d'une crevasse entre deux immenses rochers et nager langoureusement. C'est alors qu'on assiste aux superbes images de ce face à face invraisemblabe de l'homme avec l'un des plus gros mollusques de la planète. Le plongeur est invité malgré lui à danser avec elle, la pieuvre géante, sans aucun doute intriguée par cet être noir et palmé des plus bizarroïdes dans ces grandes profondeurs. Ressentant toute l'intensité de cette rencontre, de cet apprivoisement, le plongeur s'évite la fameuse arme redoutable de la dame rouge, le jet d'encre. C'est donc mission accomplie! [quote]La pieuvre géante du Pacifique est l'une des rares bêtes à aimer se balader des les eaux glaciales des profondeurs océaniques, pour cause, ces eaux sont très riches en oxygène. De fait, cette pieuvre a une petite faiblesse, elle manque rapidement d'oxygène. C'est pourquoi elle possède trois coeurs, ce qui lui permet de pomper son sang bleu pâle, qui transporte assez mal ce gaz.[/quote] Rencontre insolite entre l'homme et une pieuvre géante
"Intel" a créé la surprise, jeudi 19 août 2010 en dévoilant une offre de 7,68 milliards de dollars (6 milliards d'euros) en cash pour s'emparer de l'éditeur de logiciel de sécurité informatique McAfee. Cette opération qui s'inscrit dans un mouvement de fusions-acquisitions, confirme que la sécurité informatique est devenue un enjeu majeur au moment où les craintes relatives à la cybercriminalité prennent de l'ampleur. Victime d'une faille sécuritaire dans ses antivirus au printemps, McAfee (1,9 milliard de dollars de chiffre d'affaires en 2009) a vu son cours de Bourse plonger, l'entreprise est alors devenue une cible et Intel a su en profiter. L'arrivée du premier fabricant mondial de microprocesseurs sur ce marché jusqu'à présent plutôt réservé à des spécialistes, suscite des interrogations. Intel, qui a réalisé, en 2009, un chiffre d'affaires de 35,1 milliards de dollars et un bénéfice de 4,3 milliards de dollars, équipe près de 80 % des ordinateurs vendus dans le monde. Son seul concurrent sur le marché est un autre américain, "AMD". La machine tourne à plein régime, puisque la société californienne a dévoilé, en juillet 2010, des résultats semestriels qu'elle a qualifié d'historiques (chiffre d'affaires en hausse de 34 % (à 10,7 milliards de dollars) et bénéfice net de 2,88 milliards de dollars, en progression de 51 % sur la période. Mais pour Paul Otellini, patron d'Intel, ce n'est pas assez. Citation: "Nous voulons être le cerveau de toutes les machines connectées à Internet", prévenait-il dans un entretien au Monde (daté 19 février 2010). Il ajoutait que la course à la plus puissance n'était plus une fin en soi et que l'objectif, aujourd'hui, était plutôt d'intégrer plus de fonctionnalités, dont le cryptage des données, directement dans le microprocesseur. Relais de croissance L'ambition est donc de trouver des relais de croissance et d'imposer les puces Intel n'ont plus uniquement dans les PC, mais aussi dans les mobiles, les téléviseurs ou tout autre terminal connecté au Web. Citation: En outre, "à chaque fois que nous vendons un microprocesseur, il y a une occasion de vendre de la sécurité informatique", expliquait encore M. Otellini. McAfee permettra à Intel d'ajouter cette "couche logicielle de sécurité" directement sur la puce. Un signe que la sécurité devient un impératif pour l'informatique connectée. En particulier pour les téléphones mobiles, dont la vulnérabilité aux attaques malveillantes est de plus en plus dénoncée, Intel pourrait aussi se diversifier dans les services de sécurité aux entreprises.