Pourquoi Black Widow est morte à la place de Hawkeye dans Endgame
Le choix a longtemps fait débat chez les fans de Marvel. Un des scénaristes d’Endgame explique pourquoi Natasha devait mourir, et pas Clint.
Le choix a longtemps fait débat chez les fans de Marvel. Un des scénaristes d’Endgame explique pourquoi Natasha devait mourir, et pas Clint.
Le roi de Gondor a failli avoir un autre visage. Quatre acteurs ont été approchés ou castés, avec un choix final arrivé en plein chaos.
La voiture Volvo XC90 autonome d'Uber qui a renversé une femme de 49 ans en mars 2018 lors d’un essai aux Etats-Unis aurait choisi de ne pas éviter la collision, selon le site The Information, qui cite des sources proches du dossier. Les capteurs du véhicule, lancé en mode autonome à Tempe, en Arizona, ont bien détecté la piétonne, qui traversait la route en poussant un vélo, mais le logiciel d’Uber a décidé de ne pas réagir immédiatement. La femme a été emmenée à l’hôpital où elle est décédée des suites de ses blessures. Faux positifs. Cette décision, est la conséquence du réglage logiciel (effectué par des humains) qui a donné à la voiture une grande tolérance pour ignorer ce qu’on appelle les 'faux positifs', par exemple un sac en plastique qui volerait devant le véhicule et qu’il ne serait pas nécessaire d’éviter. A tel point que le système n’a pas jugé nécessaire d’éviter un être humain et un vélo. Le réglage était trop fort, et la voiture n’a pas réagi assez vite, estime l'une des sources de The Information. Après l’accident mortel, l’Arizona a interdit à Uber de faire rouler de tels véhicules sur ses routes, invoquant la 'sécurité publique'. Le groupe américain a suspendu tous ses tests de voiture autonome sur route.
Après le 'Blue Whale', voici le 'hot water challenge' est la version opposée du 'Ice bucket challenge', au lieu de s’asperger d’eau glacée, des jeunes déversent sur eux ou sur une autre personne, de l’eau bouillante. Évidemment les conséquences ne sont pas les mêmes. Plusieurs enfants et adolescents ont été hospitalisés d’urgence suite à de graves brûlures. Le 6 août 2017, une jeune New-Yorkaise de 11 ans, a été sérieusement brûlée sur tout le haut du corps par ses amis, ont rapporté différents médias américains. En juillet 2017, c’est un garçon de 10 ans qui s’est brûlé au 3e degré et a subi plusieurs interventions chirurgicales après avoir tenté l’expérience avec son beau-frère. Enfin, quelques semaines auparavant, une fillette de 8 ans est décédée après avoir bu de l’eau bouillante, l’idée lui serait également venue de vidéos du challenge sur internet. Au vu du nombre de vidéos tournant sur les réseaux sociaux, ces cas ne sont pas isolés. Sur CBS, les familles des victimes ont appelé les parents à surveiller ce que regardaient leurs enfants sur Internet et à parler avec eux de la dangerosité de certains défis qui y circulent. Pas besoin d'être un génie pour comprendre que se verser de l'eau bouillante dessus peut s'avérer très dangereux. En effet, ça brûle tout simplement ta peau comme si tu te jetais dans le feu. Selon un dermatologue, ce genre de brûlures peuvent carrément être mortelles. Il n'y pas de qualificatif adéquat pour décrire la stupidité de ce "challenge". Voir aussi: Blue Whale, le challenge des réseaux sociaux qui pousse les adolescents au suicide. Neknomination. Fire Challenge, le nouveau jeu stupide sur les réseaux sociaux.
On les croyait mortes depuis longtemps, mais non. Le géant de l'électronique Sony a annoncé cette semaine la fin de la vente des cassettes vidéo Betamax pour le grand public, un épilogue symbolique pour un produit né en 1975 et rapidement détrôné par le format VHS. [quote]"Sony va cesser la livraison des cassettes Betamax en mars 2016", voire plus tôt si les stocks s'épuisent avant, a déclaré le groupe.[/quote] Il avait déjà arrêté de les fabriquer depuis un certain temps, mais il continuait à fournir les inconditionnels avec les quantités restantes. Quant aux magnétoscopes, les derniers sont sortis d'usine en 2002 après s'être vendus à plus de 18 millions d'unités. Sony poursuit en revanche son activité pour le secteur professionnel, où les variantes "Betacam" sont encore utilisées Les produits Betamax avaient vu le jour il y a exactement 40 ans pour enregistrer des émissions et films à la télévision, ils ont atteint le sommet de leur popularité en 1984. Quelque 50 millions de cassettes ont été écoulées, selon Sony qui ne fournit pas de chiffre sur les ventes totales depuis le lancement. Les formats analogiques ont été rendus obsolètes par l'arrivée des formats numériques, à commencer par le DVD, développé à la fois par Sony, Toshiba, Philips et Panasonic en 1995. De son côté, la VHS a également débuté son déclin. JVC, notamment, avait annoncé en 2008 l'arrêt de la production de ses magnétoscopes simples. Il existe et persiste aujourd'hui de nombreuses légendes concernant les raisons qui ont permis à la VHS de l'emporter sur la Betamax. Parmi les plus répandues, on trouve l'idée que l'industrie du porno aurait joué un grand rôle dans ce duel. Sony se serait notamment opposé à ce que des films pornographiques soient proposés dans le commerce sur Betamax, alors que JVC aurait eu bien moins de scrupules avec la VHS. Cette légende, si elle circule depuis très longtemps sur Internet, est également souvent discutée quand il s'agit d'évoquer le destin du format Betamax. L'une des thèses les plus probables tourne autour de la différence de durée d'enregistrement, déjà évoquée, mais également autour du prix des lecteurs/enregistreurs. Il fallait débourser pas loin de 1.000 dollars pour disposer d'un modèle Betamax, tandis que les premiers modèles VHS débutaient à 300 dollars. Les consommateurs de l'époque auront donc décidé de faire un compromis sur la qualité de l'image et du son pour payer leurs appareils moins cher.
Un couple de Brésiliens a été guidé par erreur par l'application Waze de Google vers une favela où des narcotrafiquants ont tiré sur sa voiture. En prenant une mauvaise route sur les conseils de l'application GPS sur mobile Waze, Francisco et Régina sont allés droit vers la mort. Ce couple carioca (de Rio) est arrivé aux abords d'un bidonville de Niteroi, en face de la ville de Rio, où des trafiquants de drogue ont tiré une vingtaine de balles sur sa voiture, Régina, une journaliste de 70 ans, est morte d'une balle dans le dos, son mari a été blessé. [quote]'Ils ont cru que j'étais un policier', a expliqué le veuf, lors d'une cérémonie de recueillement et de protestation contre la violence urbaine.[/quote] Marié depuis près de cinquante ans, le couple partait dîner à la pizzeria avec sa fille. Téléphone en main avec Waze, racheté en 2013 par Google, Francisco a guidé Régina sur le chemin, mais l'application gratuite GPS a confondu 'l'avenue Quintino Bocaiúva', située près de la plage, avec 'la rue'Quintino Bocaiuva' qui menait au bidonville de Caramujo, gangrené par la violence. 'Le piège Waze' Ce n'est pas la première fois que des personnes tombent dans 'le piège Waze', comme certains médias brésiliens l'ont appelé. Il y a deux mois, une actrice de telenovela avait fini près de la même favela, connue pour être l'une des plus dangereuses de la région, avec plus d'une vingtaine d'homicides depuis le début de l'année. Waze a réagi en se disant attristé par l'incident. Des dirigeants du groupe doivent rencontrer cette semaine les autorités de Rio afin de voir comment éviter un tel risque de conduite à l'avenir, mais il n'existe visiblement pas de solution miracle au problème. [quote]Il est difficile d'empêcher un conducteur de se rendre dans une région dangereuse s'il a choisi cette destination, notamment car beaucoup de gens vivent dans ces zones, a commenté un porte-parole de la société.[/quote] Plus d'un million d'habitants vivent dans les favelas de la région de Rio. Les applications GPS comme Waze sont très souvent utilisées au Brésil, notamment à Rio et à São Paulo, des mégapoles aux embouteillages fréquents. À l'heure actuelle, personne n'a été arrêté dans cette affaire. La sécurité est le principal défi que doit affronter Rio de Janeiro, à dix mois de l'ouverture des JO.
La montre connectée de l’américain Apple fait beaucoup parler d’elle, baptisée i-Watch par le commun des mortels, elle est en effet déjà dans le collimateur de plusieurs ministères tant en Europe qu’aux Etats-Unis. Car, comme le GSM ou le Smartphone au volant, de nombreux experts estiment que cette montre est aussi une source de distraction. Avec une montre connectée, il est vrai que l’on peut désormais téléphoner mais également envoyer des SMS sans devoir pour autant recourir à son téléphone portable. Cette facilité n’est bien sûr pas du goût des autorités. Au Royaume-Uni, le ministère des transports vient donc de mettre en garde les conducteurs un peu trop connectés. Un porte-parole de ce ministère a ainsi déclaré: [quote]Si la police constate que vous envoyez un SMS à partir d'une montre connectée, elle est en droit de vous verbaliser. Et, le porte-parole d’ajouter, nous envisageons un certain nombre d'autres options pour dissuader les conducteurs. Parmi celles-ci, l’amende semble incontournable. En août dernier, celle relative à l’utilisation d’un téléphone ou désormais d’une montre connectée a même été augmentée de 100 euros.[/quote] En Belgique, il y a fort à parier que l’emploi d’une telle montre (elle devrait être commercialisée début 2015, à partir de 350 euros). sera verbalisé si le conducteur est surpris en train de jouer avec. Mais, en y réfléchissant bien, on peut se demander comment un policier pourra détecter son utilisation, dossier à suivre dans la vraie vie... A votre avis, au volant, l’i-Watch est-elle aussi dangereuse que le téléphone ?
Les images d'une collision mortelle entre un motard et un automobiliste ont été dévoilées outre-Manche, dans le cadre d'une campagne de sécurité routière. L'an dernier, David Holmes, un jeune Anglais de 38 ans, avait été tué sur l'A47, dans le comté de Norfolk, à l'est de Angleterre. Roulant à une vitesse excessive, le motard avait été percurté de plein fouet par une voiture lui ayant coupé la route. Un accident qui lui avait été fatal et dont les images viennent d'être dévoilées par la police, en accord avec la famille du défunt, dans le cadre d'une campagne de sécurité routière. Cette vidéo montre la violence du choc entre le motard (qui aurait pu freiner s'il roulait moins vite, il roulait à environ 157km/h) et le conducteur de la voiture (qui lui a coupé la route). Filmée grâce à une caméra embarquée fixée sur le casque de David Holmes, cette scène est censée faire réfléchir les Anglais sur leur façon de conduire. Le témoignage de la mère du défunt accompagne ces images. Chris Spinks, le chef de la police de la route de Suffolk, admet que la démarche risque de diviser l'opinion publique. [quote]"La famille de David appuie notre démarche, et nous avons travaillé en étroite collaboration avec la maman de la victime", explique-t-il au quotidien Standard. "La vidéo est choquante, mais c'est la réalité des collisions mortelles. Les conséquences de ces accidents sont dévastatrices pour les victimes et leurs familles, et nous notre campagne doit refléter cette réalité. Je crois que ces images sont assez puissantes pour faire réfléchir les gens quant à leur comportement sur la route. Et, le plus important, pour les faire changer dans le bon sens."[/quote] Car selon l'inspecteur de police, les causes de ces accidents mortels sont quasi toujours le résultat du comportement de l'automobiliste ou du pilote. [quote]"Les automobilistes, que ce soit sur deux ou quatre roues, doivent assumer la responsabilité de leurs actes. Je leur demande de réfléchir à leur comportement et aux changements qu'ils pourraient apporter pour améliorer leur propre sécurité et celle des autres usagers de la route. Je suis convaincu que cette compagne va faire réfléchir. Cela permettra à la famille de David de sortir un aspect positif de cet événement tragique. Je me réjouis du débat que va apporter cette démarche. Au moins, cela amènera les gens à parler de la sécurité routière."[/quote] La mère de David Holmes, Brenda, une infirmière à la retraite, est elle aussi convaincue du bien-fondé de la démarche. [quote]"Je veux être impliquée dans cette campagne car je veux retirer quelque chose de positif de son décès. Si nous pouvons éviter un accident et empêcher qu'une famille vive la même chose, David ne sera pas mort pour rien. Je sais qu'il roulait vite ce jour-là, mais il a toujours aimé ça. Il aimait aussi la vie..."[/quote] Reste à voir si ces témoignages et ces images suffiront à faire réfléchir les conducteurs au comportement dangereux... ATTENTION Le contenu de ces images pourrait heurter la sensibilité de certaines personnes!! Les images d'un vrai accident de moto publiées pour une campagne de sécurité routièreVoir aussi: (vidéo) Ca n’arrive pas qu’aux autres (vidéo) Campagne choc, un SMS au volant peut être fatal (vidéo) Le clip Insoutenable passe du net à la télévision (vidéo) SMS au volant a l’auto école (vidéo) Spot Sécurité Routière Néo-zélandais
Voiture, vêtements, réfrigérateur ou même brosse à dents, les objets du quotidien sont de plus en plus souvent connectés à un smartphone ou à internet, multipliant d'autant les risques en termes de sécurité. Si un objet est connecté à internet, on peut le trouver, et s'il a un système d'exploitation, on peut le pirater. Les cas avérés sont encore rares, mais je ne crois pas que les malfaiteurs aient encore compris les avantages pour eux d'utiliser de tels objets, il y a des tas d'informations à recueillir. Catalin Cosoi, directeur de recherche chez le roumain BitDefender, prédit qu'une première grosse affaire de piratage devrait intervenir dès cette année 2014. Du côté des concepteurs d'objets intelligents, la sécurité est une préoccupation dans les secteurs d'activité sensibles. [quote]La société américaine Unikey, qui fournit des technologies pour des serrures intelligentes, utilise "un cryptage de qualité militaire", affirme Alex Colcernian, chargé du développement de produits.[/quote] [quote]Le serveur de santé est "très sécurisé", assure aussi Léo Herlin, ingénieur d'études chez l'entreprise française Medissimo qui présente au CES un pilulier intelligent, où les cachets sont rangés dans de petites cases qui s'allument individuellement au jour et à l'heure où le patient doit prendre ses médicaments.[/quote] [quote]Les démonstrateurs du groupe LG Electronics, qui expose au CES un frigo communicant, auquel on peut demander par SMS en faisant ses courses s'il faut racheter du lait, ne voient pas bien en revanche l'intérêt de pirater la liste de son contenu.[/quote] Sécurité à plusieurs niveaux [quote]"En un an (sur le marché américain), nous n'avons entendu parler d'aucun problème", affirme Randy Overton, qui forme des revendeurs sur le produit. [/quote] Mais c'est aussi à l'utilisateur de décider ou non de laisser l'application fonctionner sans mot de passe sur son smartphone. [quote]"On doit être un consommateur intelligent quand on utilise un appareil intelligent. "Au moment où nous commençons à faire rentrer toutes ces choses dans nos maisons, nous allons devoir prendre nos responsabilités", par exemple en se renseignant sur la sécurité de l'objet, juge aussi Kevin Haley. En cas de problème, les consommateurs devront se faire entendre et forcer les fabricants à prendre des mesures. Il plaide aussi pour "une sécurité à plusieurs niveaux", soulignant par exemple que la serrure la plus sûre combine une bonne vieille clé et une identification biométrique.[/quote] Selon un livre blanc de l'équipementier américain Cisco, 50 milliards d'objets seront connectés en 2020. [quote]"Il est impossible de mettre un logiciel de sécurité sur chaque objet", souligne David Orain, un responsable marketing du groupe. La solution pour lui "consiste à identifier un comportement anormal. Par exemple si un compteur électronique se met soudain à télécharger des mégaoctets de données".[/quote] Cisco a des produits à cet effet, toutefois surtout destinés aux professionnels, même si certaines de ses technologies servent dans les portails de protection domestiques proposés par des opérateurs télécoms à leurs clients. [quote]Car même si les objets quotidiens connectés font beaucoup parler d'eux, le vrai enjeu reste dans le monde industriel, où d'ailleurs "la communication de machine à machine existe depuis 40 ans" dans les transports pour suivre la trace des containers, ou pour des processus automatisés sur les plateformes pétrolières par exemple, relève Andreas Haegele, du spécialiste français de la sécurité numérique Gemalto.[/quote] "Les menaces suivront l'argent", prévient Kevin Haley. Pour lui, le piratage médiatisé l'an dernier aux Etats-Unis d'un système de surveillance pour bébé, qui s'était mis à débiter des injures, "voulait juste prouver quelque chose", mais ce sera différent "si je peux entrer dans les caméras de sécurité des usines de mon concurrent", pour de l'espionnage industriel par exemple, ajoute-t-il. Voir aussi: Un pirate pénètre la chambre d’une petite fille à travers son baby monitor Un hacker transforme des pacemakers en bombes mortelles
C'est une vague qui s'apprête à déferler sur le monde de l'industrie du jeu vidéo. Ce nouvel opus de la célèbre saga de jeux vidéo devrait générer 1,5 milliard de dollars de recettes en un an. Le jeu d'action Grand Theft Auto V, plus connu sous le sigle de GTA V, sort ce mardi 17 septembre 2013 dans les magasins du monde entier, titre de jeu vidéo le plus cher de l'histoire. Attendue depuis cinq ans, la suite de la saga sulfureuse des studios Rockstar a coûté la bagatelle de 270 millions de dollars (200 millions d'euros), partagés à égalité entre frais de production et dépenses marketing. C'est plus que le précédent record établi par le jeu en ligne Star Wars: The Old Republic, estimé à 200 millions de dollars (150 millions d'euros), dont une majeure partie fut dédiée au coût de la licence Star Wars et au cachet des doubleurs. Ces chiffres faramineux sont comparables aux sommes dépensées par Hollywood pour ses blockbusters. Avec un coût de production estimé à 135 millions de dollars (100 millions d'euros), le budget de GTA V est supérieur à celui de Wolverine, le combat de l'immortel (120 millions de dollars hors marketing) ou Elysium (115 millions de dollars), pour citer les sorties cinéma les plus récentes, il reste toutefois en deçà des coûts de production de The Avengers (165 millions de dollars) ou de Batman: The Dark Knight Rises (186 millions de dollars), qui détiennent le record de films les plus chers du cinéma. Contrairement à la saga de jeux de tirs Call of Duty, qui abreuve ses fans d'un épisode annuel, tout nouvel opus de Grand Theft Auto se fait désirer entre quatre et cinq années depuis le passage de la saga sur les consoles PlayStation 3 et Xbox 360. La pression est donc forte sur Rockstar et son éditeur Take-Two, qui n'ont pas le droit à l'erreur, ces derniers ont contrôlé au millimètre la communication autour du jeu ces douze derniers mois. Images et vidéos distillées au compte-gouttes dans la presse, séquences de jeux révélées à des médias sélectionnés, interviews exclusives des concepteurs du jeu…, de quoi créer une aura de mystère autour du titre et faire monter l'excitation chez les fans. Près de 3 millions d'exemplaires du jeu auraient déjà été pré-commandés aux États-Unis, parfois plusieurs mois avant la sortie officielle du jeu. Démarrage en trombe Confiants, les analystes du secteur estiment que GTA V devrait s'écouler à 25 millions d'exemplaires dans le monde lors de sa première année de commercialisation et générer 1,5 milliard de dollars de chiffre d'affaires (1,1 milliard d'euros) en une seule année. Des chiffres qui donnent le tournis, mais à remettre en perspective. L'autre mastodonte du marché, Call of Duty, édité par Activison Blizzard, avait récolté 1 milliard de dollars de recette en seulement deux semaines avec son opus Black Ops 2, sorti a Noël 2012. GTA V devrait toutefois dépasser les scores établis par la version précédente, GTA IV, sorti en avril 2008. 25 millions d'exemplaires de ce jeu se sont écoulés en cinq ans, dont 3,6 millions le seul jour de sa sortie, en générant en vingt-quatre heures 310 millions de dollars de recettes (230 millions d'euros), GTA IV était entré dans le Livre des records en tant que "meilleur démarrage d'un produit culturel".
Rebecca Sedwick, 12 ans, s’est tuée lundi 9 septembre 2013 sur le chemin de l’école, en se jetant d’un étage d’une usine désaffectée à Lakeland près de Tampa; elle avait laissé son téléphone dans sa chambre et dit adieu à deux amies en signant "Cette fille morte", sur l’application Kik Messenger. La police a ouvert une enquête sur la possible implication d’une quinzaine de collégiennes. Ce suicide, selon le New York Times de ce samedi, illustre un nouveau phénomène chez les jeunes harcelés sur internet via des messageries de textos ou de photos. Messages haineux Citation: "On terrorisait totalement Rebecca sur les médias sociaux", a déclaré le shérif Grady Judd. La police, qui a ouvert une enquête, a déterminé que l’adolescente était harcelée depuis plus d’un an. Citation: Des messages haineux comme "peux-tu mourir s’il te plaît?", "tu es tellement laide", ou encore "pourquoi es-tu encore en vie?" , ont été retrouvés sur les applications Kik, Voxer et ask.fm, téléchargées sur son portable. Sa mère, Tricia Norman, avait été alertée, il y a plusieurs mois, par le poignet lacéré de Rebecca, et avait réagi en l’hospitalisant, avait confisqué son téléphone portable, fermé sa page Facebook et l’avait retirée de l’école. Elle semblait aller mieux Mais à sa rentrée en 5e dans une nouvelle école, tout semblait être rentré dans l’ordre, sa mère a même expliqué qu’elle "n’avait aucune raison de penser que quelque chose n’allait pas". Rebecca qui avait changé de numéro de portable, semblait à nouveau épanouie, chantait dans une chorale et envisageait de recommencer la danse des pom-pom girls, pourtant, le harcèlement avait repris au sujet d’un ancien petit ami de Rebecca. Citation: "Peut-être qu’elle pensait pouvoir gérer ça toute seule", a déclaré sa mère, appelant les autres parents à être vigilants même quand leurs enfants «semblent aller bien». Selon les enquêteurs, Rebecca s’était renseignée sur internet sur les moyens pour se suicider. "Combien d’Advil faut-il avaler pour mourir?" , avait-elle tapé, avant de finalement passer à l’acte dans cette usine abandonnée, où elle aimait aller pour s’évader.
L'un des plus célèbres hackers de ces dernières années, Barnaby Jack, 35 ans, a été retrouvé sans vie, jeudi 25 juillet 2013, dans son appartement de San Fransisco. Les cause de sa mort sont encore inconnues. Fer de lance du mouvement des White Hats , l'informaticien de génie s'était fait remarquer en 2010, lors de la célèbre conférence annuelle sur la sécurité informatique, Black Hat, à Las Vegas. Sur scène, il était parvenu à montrer en direct comment vider le contenu de distributeurs automatiques sans débiter aucun compte client. Le hacker avait même montré deux techniques différentes pour cette même opération: - L'une impliquant un déplacement physique jusqu'au distributeur - L'autre se faisant depuis un ordinateur à distance. Une technique de piratage qui a depuis été surnommé le "jackpotting". Pour parvenir à ce résultat, l'homme, d'origine néo-zélandaise, avait acheté deux distributeurs sur Internet (à 2.000 dollars l'unité) qu'il avait installés chez lui, il en avait alors étudié le fonctionnement pendant près de deux ans. Citation: Dans une interview à la chaîne néo-zélandaise TV3, Barnaby Jack expliquait être "un bon garçon" qui avait mené ces recherches "simplement pour prouver la faiblesse des dispositifs électroniques du quotidien". Matériel médical et homeland Expert en sécurité des données, Barnaby Jack s'était ensuite particulièrement intéressé aux faiblesses des dispositifs électroniques dans le domaine médical. Le hacker avait ainsi démontré la dangerosité des injecteurs à insuline, qu'il était parvenu à programmer à une distance de 100 mètres de l'appareil pour injecter une dose mortelle au patient. A la suite de ces révélations, certaines entreprises spécialisées dans le domaine médical avaient modifié la composition de leur matériel. Cette année encore, la présence de Barnaby Jack était très attendue à la conférence Black Hat, où il devait présenter ses dernières recherches sur les faiblesses des pacemakers . Inspiré par une scène de la série Homeland, il devait en effet fournir la preuve qu'il est possible de tuer quelqu'un en désactivant son pacemaker à une distance de 10 mètres ou moins. Notre pirate bien-aimé Citation: Dans un communiqué, les organisateurs de la conférence ont déploré la mort d'un homme "de légende qui restera irremplaçable", le communiqué annonce également qu'un hommage lui sera rendu par la communauté des hackers, en lieu et temps où il était supposé tenir sa conférence. Citation: "Nous avons perdu mais n'oublierons jamais notre pirate bien-aimé, Barnaby Jack nous a quittés. Il était un maître du hacking et un grand ami", a écrit, pour sa part, sur Twitter l'entreprise IOActive, pour laquelle Barnaby Jack était chargé des questions de sécurité. D'autres membres éminents de la communauté des hackers n'ont pas manqué de témoigner de leur affection, notamment Dino Dino Dai Zovi, qui a décelé de nombreuses failles d'Apple.
La police australienne a mis en garde lundi les automobilistes contre l'utilisation des cartes routières fournies par l'iPhone d'Apple, estimant qu'elles peuvent être dangereuses, voire mortelles. Cette application a fait tomber des têtes chez Apple, menace-t-elle des vies réellement ? Selon la police de l'Etat de Victoria, des automobilistes ont été envoyés "hors des sentiers battus" ces dernières semaines, au milieu d'un parc naturel, alors qu'elles tentaient de se rendre dans la petite ville de Mildura. Citation: "La police est très inquiète car il n'est pas possible de s'approvisionner en eau dans le parc, alors que les températures peuvent atteindre 46 degrés Celsius, ce qui rend la situation potentiellement mortelle", indiquent les forces de l'ordre dans un communiqué. Des essais menés par les autorités montrent que l'application cartes routières d'Apple place Mildura au coeur du parc national Murray Sunset, à 70km de l'endroit de sa position réelle. Vous pouvez mourir Six conducteurs ont été secourus après avoir suivi les indications erronées de leur iPhone. Certains sont restés perdus pendant 24 heures tandis que d'autres avaient quitté leur véhicule à la recherche d'un signal de réception pour leur téléphone. Citation: "Si c'est une journée où les températures montent à 45 degrés, vous pouvez mourir", a déclaré Simon Clemence, chef de la police de la région de Mildura, auprès de la chaîne publique ABC. "C'est une situation dangereuse et nous demandons aux gens de ne pas utiliser la nouvelle application cartes routières de leur iPhone s'ils vont du sud de l'Australie à Mildura", située à quelque 500 km au nord-ouest de Melbourne, a-t-il ajouté. En septembre, le groupe américain s'était excusé pour les multiples bugs de cette application, suggérant même à ses clients d'utiliser des services de ses concurrents. Apple Maps s'est retrouvé sous le feu des critiques dès son lancement mi-septembre, en raison de multiples défauts, les internautes à travers le monde se plaignant, photos à l'appui, d'erreurs comme des villes ou des routes disparues, mal placées ou mal identifiées, publiant des photos de ponts semblant avoir fondu. Plusieurs responsables d'Apple ont dû quitter l'entreprise suite à ce fiasco.
Tuer une personne en un clic de souris en faisant dérailler son pacemaker?, c'est pas de la fiction, c’est possible. Jack Barnaby, ancien hacker reconverti dans la sécurité informatique a tiré la sonnette d’alarme lors d’un congrès à Melbourne. Le spécialiste de l’informatique embarquée, ces ordinateurs dissimulés dans les objets mais aussi dans le corps humain, est parvenu à prendre le contrôle d’un pacemaker au moyen d’un ordinateur portable. En bidouillant le code informatique du stimulateur cardiaque, il l'a transformé en appareil de mort, capable d’administrer des décharges de 830 volts. La faille réside dans la fonction normalement réservée au cardiologue qui permet de mettre en fonction la prothèse une fois en place dans le corps du patient. Des experts avaient déjà mis en évidence cette porte d’entrée pour les hackers et alerté les fabricants de stimulateurs. Mais Jack Barnaby est allé plus loin, il affirme pouvoir provoquer des réactions en chaîne, un pacemaker piraté pourrait ainsi transmettre son code modifié à une autre pile cardiaque, et ainsi de suite. Pour des raisons de sécurité, le hacker reconverti n’indique pas la marque de prothèse incriminée. D’autant qu’il affirme avoir pu sans grande difficulté pirater les serveurs de l’entreprise pour y dérober les numéros de séries des pacemakers et les coordonnées de leurs porteurs fragiles du coeur.
Victime d'un cyberprédateur et risée de ses camarades de classe, une jeune Canadienne, a mis fin à ses jours. Un mois avant le drame, Amanda Todd avait posté une vidéo sur Internet dans laquelle elle racontait son calvaire. L'émotion ne retombe pas au Canada, une semaine après la mort d'Amanda Todd, une adolescente harcelée sur les réseaux sociaux, le pays s'apprête à lancer un débat national sur la cyberprotection des jeunes. L'adolescente avait lancé un SOS dans une vidéo postée sur YouTube, sans parler, ni dévoiler son visage, Amanda y racontait son calvaire à l'aide de morceaux de papiers. Amanda Todd n'avait que 12 ans lorsque sa vie d'enfant a basculé. C'est en cherchant des amis sur les réseaux qu'elle fait la connaissance d'un homme par webcam interposée, il la convainc de lui montrer sa poitrine, après avoir tenté de la faire chanter, l'homme fait circuler le cliché compromettant sur Internet, la réputation", si chère aux adolescents, d'Amanda est salie. A plusieurs reprises, elle va changer d'école mais à chaque fois, son harceleur la retrouve, il prend un malin plaisir à publier les photos auprès de ses nouveaux amis, l'agression d'un groupe de filles de son âge viendra conclure cette longue descente aux enfers. Symbole du cyberharcèlement A 15 ans, Amanda Todd a déjà connu la dépression, les tentatives de suicide, l'alcool et la drogue. Dans la vidéo qu'elle publie en septembre 2012, elle explique: Un film qui, ce mardi, a été visionné plus de 8 millions de fois. Citation: "Je me bats pour rester de ce monde mais tout me bouleverse.Je ne fais pas ça pour attirer l'attention.Je le fais pour montrer que je peux être forte, J'espère que je pourrais prouver que tout le monde a un passé mais que le futur s'éclaircira, il faut juste le dépasser. Après tout, je suis toujours là non ?" Amanda a été retrouvée morte mercredi dernier dans sa maison de Coquitlam près de Vancouver (Canada-Colombie-Britannique). Son histoire fait immanquablement écho à celle de Lovisa Nystrand, une Suédoise de 14 ans, victime de viol, qui a brisé la loi du silence en publiant une vidéo sur Facebook début octobre. Sur Twitter ou Facebook, de nombreux internautes ont rendu hommage à Amanda Todd dont la Première ministre britanno-colombienne, Christie Clark. Une loi pour protéger les jeunes Canadiens devrait suivre
Un internaute a été condamné ce jeudi matin par la justice à Belfort à une amende de 150 euros pour avoir téléchargé illégalement des morceaux de Rihanna, malgré les avertissements envoyés par la Hadopi. Une première. On avait appris la semaine dernière que les premiers dossiers avaient été transmis à la justice, voici la première condamnation, devenant ainsi le premier internaute connu condamné dans le cadre de cette procédure, ont indiqué le tribunal et le Hadopi. L'internaute, qui encourait 1.500 euros d'amende, a été condamné parce que sa ligne a été utilisée pour télécharger quelques morceaux de la chanteuse Rihanna, alors même qu'il avait déjà fait l'objet de plusieurs avertissements de la part de la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet. Citation: L'internaute de 39 ans condamné pour avoir téléchargé illégalement de la musique a réagi ce eudi, "Ce n'est pas moi qui ai téléchargé, c'est ma femme" a-t-il expliqué. Au cours de l'audience, l'intéressé a reconnu les faits de non respect de son obligation de sécurisation, en précisant que c'était sa femme qui téléchargeait", a précisé l'Hadopi. Le substitut du procureur, Stéphane Clément, avait requis 300 euros d'amende, a indiqué le tribunal de police, l'internaute a été condamné pour "négligence caractérisée". Ce dossier est l'un des 14 transmis à la justice par la "commission de protection des droits" (l'organe de l'Hadopi chargé de mettre en oeuvre la "riposte graduée" au téléchargement illégal. MAJ le 14.9.2012 par Korben : CLAP CLAP CLAP ! Aujourd'hui est un grand jour pour l'institution Hadopi qui vient de libérer dans une joie sans limites, un premier bouchon de champagne. En effet, ce bonheur ivre, ils le doivent à leur talent puisqu'ils viennent ENFIN de faire leur première victime ! La première convoquée au tribunal, sur une série de 14 personnes. Nous ne pouvons que respecter cela face à l'immensité des moyens qu'ils ont mis en œuvre depuis plusieurs années. Des millions d'euros de budget dépensés en bureaux inutiles et notes de frais, des centaines d'heures de réunion à se caresser les uns les autres la coquillette, et surtout une formidable loi que Cricri, Frédo, Francky et tant d'autres martyrs de la cause ont réussi dans un bain de sueur, de sang et de pisse, à faire adopter. Et nous y voilà ! La fin du supplice de Sisyphe pour l'Hadopi ! J'en pleurerais presque des larmes de joie. On ne connait pas le nom de l'heureux élu, mais nous l'appellerons Jean-Claude Dégacolatéral pour la suite de notre histoire. Si Jean Claude a eu de graves démêlées avec l'Hadopi c'est qu'il s'est fait prendre la main dans le sac ! Le brigand a en effet été flashé à maintes reprises sur ce qu'on appelait autrefois les "autoroutes de l'information", devenues aujourd'hui les "chemins sinueux du LOL". Après une enquête approfondie des ronds de cuir de l'Hadopi (Francis, je t'aime) il s'avère que de manière tout à fait étrange, Monsieur Dégacolatéral a avoué n'avoir absolument aucune idée sur la manière dont il faudrait s'y prendre pour télécharger de manière illégale. Cette constatation faite, je pense que l'Hadopi s'est ensuite abstenue de lui demander s'il savait télécharger légalement. Mais alors, me direz-vous, révoltés ?? Qui est le fieffé coupable ? Et bien c'est sa compagne, l'amour de sa vie, la personne en qui il avait le plus confiance, qui a commis le péché originel avec l'ordinateur de la maison... l'irréparable boulette de cette femme répudiée devenue aujourd'hui son ex-dulcinée. À cause de cette petite écervelée, la chanteuse de R&B et reine des Barbades que nous simples mortels connaissons mieux sous le nom de Rihanna a bien failli courir à sa perte. Rendez-vous compte. 2 titres téléchargés sans avoir payé la dîme à cette chanteuse, auraient pu la ruiner et l'obliger à retourner dans l'ombre du star-system. Scandaleux et révoltant. Cela méritait bien justice et c'est ce que notre Hadopi a toujours eu comme objectif. Après donc s'être fait contrôler 2 fois de suite pour le crime de sa femme, Monsieur Dégacolatéral a eu la bonne idée de désactiver lui-même sa ligne ADSL qu'il chérissait avec tant d'amour... Mais ainsi soit-il. Si c'était le prix à payer, Jean Claude l'acceptait, la tête haute, en retenant ses larmes. Retourner au monde de l'offline, du papier et du téléphone à cadran ne l'effrayait plus, pourvu que l'hydre Hadopi lui lâche la jambe. Le temps passa et Jean Claude par la force des choses s’imagina que c’en était fini. Ce que le fou ignorait, c'est que pendant qu'il surfait dans le monde analogique, le démon Hadopi, tapi dans l'ombre, continuait à lui envoyer des messages obscurs et de mauvais augure sur sa boite email. Évidemment, la mort cérébrale dont ont été frappés les membres de l'Hadopi au moment du vote de la loi a laissé quelques séquelles que nous ne pouvons ignorer. Et l'une de ces séquelles, c'est de faire des choses totalement insensées comme envoyer des emails à des internautes dont la ligne ADSL est coupée ou résiliée. Risible et pourtant si pathétique. Et un beau jour, l'Hadopi a rattrapé son client Jean Claude Dégacolatéral, comme l'aurait fait la peste bubonique avec le cul d'une loutre germanique prostituée. Oui, elle s'accroche, car ce qu'aime cette institution, plus que de criminaliser des gens innocents, c'est les responsabiliser. Oh l'heureux homme ! A 40 ans, Jean Claude avait vraiment envie de se faire convoquer par l'Hadopi pour mieux comprendre son erreur. Celle-ci l'a alors invité dans son fief situé dans la ville des lumières (enfin, ce qu'il en reste). Mais le gueux pour s'y rendre devait payer ses propres frais de déplacements et d'auberge. En effet, tous les gueux habitants hors de Paris qui auront la chance de recevoir gratuitement un cours de moralité et de respect des majors devront s'y rendre par ses propres moyens. Ainsi va la recentralisation de la France qui exsangue de ses campagnes, ses représentants. C'est là qu'intervient un rebondissement plutôt surprenant qui vous décrochera la mâchoire. L'ami Jean Claude honorant la mémoire de son mentor Charles de Gaulle a dit NON ! Non, il ne se rendra pas à la convocation de l'Hadopi. Dans tout le royaume, on a alors pu entendre le collège Hadopien au grand complet s'exclamer d'une même voix rageuse : "Ah le rustre de Gaulois de foutre cul ! Nous allons lui faire payer son outrecuidance !" Pour mater le criminel, l'Hadopi a donc fait appel à la maréchaussée du village de Jean Claude. Ces derniers l'ont convoqué et lui ont intimé d'effectuer un nettoyage complet et certifié par un professionnel de son ordinateur, afin que la grande justice de notre pays et les excités de la propriété culturelle s'embrasent dans un feu de joie en apprenant que les ritournelles de la chanteuse Rihanna aient été correctement déplacées dans la corbeille de son ordinateur et que cette corbeille avait été soigneusement purgée dans un bruit que la décence ne me permet pas de vous décrire. Jean Claude a donc déboursé 50 € de sa poche trouée pour effectuer ce nettoyage certifié et a procuré immédiatement le fameux justificatif à la gendarmerie. Rentrant chez lui, et au bout de plusieurs semaines, il s'est une fois de plus assoupi, pensant que l'histoire était terminée. Mais comme tout bon chien quand il tient un os, il est très difficile de lui faire lâcher. Et dans les mâchoires du roquet Hadopi, Jean Claude était un os encore juteux... un os qui s'est fait convoquer au tribunal pour défaut de sécurisation de sa connexion Internet. Quelle ne fut pas sa surprise ! On ne peut qu'admirer le courage de cet homme persécuté par ces gens qui ont eux-mêmes avoué avoir déjà téléchargé de la musique illégalement. Jean Claude s'est défendu jusqu'au bout et sans l'aide d'un avocat. Son ex-épouse a pourtant bien reconnu devant le tribunal que c'était elle la criminelle, mais la justice, en plus d'être sourde, idiote et aveugle, ne l'a pas entendu de cette oreille. Monsieur Jean Claude Dégacolatéral n'a pas sécurisé sa connexion Internet et c'est là son crime. Évidemment, j'apprends en même temps que vous, ce que cela veut dire. J'imaginais qu'il fallait simplement mettre une clé suffisamment forte sur nos box ADSL. Mais au vu du jugement concernant Jean Claude, cela implique aussi devoir trancher les mains des gens qui vivent sous votre toit pour ne pas que ces traitres potentiels aillent dans votre dos, dépouiller la princesse Rihanna ou un autre de ses clones musicaux. Cela, Jean Claude n'y avait pas pensé et je suis sûr qu'il le regrette. Il est donc bien responsable. Voulant saigner le bougre jusqu'au bout, les ayants droit ont réclamé la somme de 300 € pour réparer le dommage qu'avait subit Rihanna qui à cause de cette perte inestimable de revenus n'a pas pu se soigner correctement après que son affreux compagnon de l'époque l'a sauvagement molesté, justement à cause de toute cette histoire avec Jean Claude. Heureusement, dans sa GRANDE BONTÉ, le tribunal a ordonné à Jean Claude de s'acquitter uniquement de la moitié de cette somme, soit 150 €. L'histoire ne dit pas si c'est Rihanna ou sa famille qui a touché cet argent ou si cela est parti dans les fêtes du palais Hadopi (c'est à dire dans les caisses de l'Etat) ou dans les caisses noires des ayants droits. Jean Claude étant totalement innocent dès le début de cette histoire, victime uniquement de l'infamie de sa femme, il aurait pu continuer à se battre. Mais comme tous les héros qui luttent jour après jour pour leurs idéaux, Jean Claude s'est usé face au harcèlement dont a fait preuve Hadopi et la justice. Il a donc accepté le châtiment, espérant que cela cesse enfin. Après avoir symboliquement mis à mort cette première proie, la sanguinaire Hadopi est retournée dans l'ombre pour s'attaquer aux 13 prochains délinquants. Je pense à ces derniers et à leurs familles. Que mes prières les accompagnent. Ils seront foudroyés comme Jean Claude l'a été et Hadopi continuera à festoyer et à danser sur la dépouille de ses pauvres victimes, en s'arrosant de champagne et en organisant des banquets bière saucissons sponsorisés par les Français et appelés mystérieusement "les Labs". Mais ceci est une autre histoire.
Aprés Diablo III cêest au tour du jeu Max Payne 3 dêêtre assailli de tricheurs et hackers en tout genre,pour contrer ce phénoméne qui g‚che le jeu en multijoueurs, le studio de développement Rockstar Games a créé un serveur dédié à la mise en quarantaine de ces joueurs sans morale. La Cheaterês Pool de Max Payne III est lancé. On y retrouve tous les joueurs qui usent de moyens détournés pour parvenir à dominer le mode multijoueurs. Une fois détectés et fichés, ces tricheurs sont envoyés dans cette antichambre de la honte virtuelle o? ils retrouvent leurs confréres pour une période de quarantaine. Un serveur pour les tricheurs notoires Citation:"Nous sommes au courant qu'une petite minorité de joueurs ruinent l'expérience Max Payne 3 des honnêtes gens en trichant ou piratant, et alors que certains problémes seront corrigés dans les prochaines mises à jour, aujourd'hui nous voulons dire à tout un chacun que ces méthodes nuisibles seront sanctionnées. Quiconque sera surpris en train d'utiliser des sauvegardes modifiées, des mods, ou d'autres outils pour obtenir un avantage injuste dans le multijoueur de Max Payne 3, ou contourner le classement officiel, sera mis en quarantaine dans une Cheaterês Pool o? on ne rencontrera que des tricheurs notoires". Le jeu Diablo III avait déjà banni plusieurs milliers de comptes de joueurs en infraction. Rockstar Games réalise la même chose pour ses tricheurs. Une fois détecté, ils sont envoyés sur un serveur spécial appelé la Cheaterês Pool (le bassin des tricheurs). La détection et le fichage se feront suite à une délation du mauvais joueurs par les autres utilisateurs du multijoueurs. Aprés vérification par les équipes de contrôle, le tricheur sera donc banni pour un temps déterminé. La Loi de Max Payne : seconde chance et comportements permis Aprés avoir subi ce quêils imposent aux joueurs réglos, les tricheurs se verront offrir une seconde chance, comme une réinsertion aprés un séjour en prison. Sêil récidive, cêest une expulsion simple et définitive qui sera la sanction finale. Une seconde chance qui sera donc sanctionnée sans pitié si la premiére leçon nêa pas été suffisamment claire. Immortels et autres joueurs surarmés nêont quêà bien se tenir ou doivent envisager une partie de cache-cache endiablée avec Rockstar. Rockstar Games a toutefois expliqué plus en détails les comportements prohibés. Ainsi il rappelle que le fait de "camper", soit rester caché sur un coin de la carte pour tuer le personnages des joueurs malchanceux qui passeront dans la ligne de mire, nêest pas tricher, il faudra donc trouver puis déloger ces snipers camouflés par vos propres moyensÖ
Séquestrée depuis plus de quatre jours avec son fils de 17 mois, une femme a réussi à s'extirper momentanément de son ravisseur, s'est enfermée dans un placard avec un PC et a appelé à l'aide sur son mur Facebook. Elle disait notamment qu'elle "craignait d'être morte demain matin", un message qui a fait réagir ses amis qui ont alors appelé la police. Des agents se sont donc rendus sur les lieux. Une fois arrivés sur place, l'agresseur présumé a refusé de les laisser entrer dans la maison, mais a finalement autorisé la femme à discuter avec eux tout en restant à côté pour l'intimider et ainsi l'empêcher qu'elle le dénonce. Citation:"J'ai demandé à la femme si tout allait bien et elle secoua alors la tête pour me dire non", a déclaré l'un des policiers. Les agents ont alors procédé à l'interpellation du suspect, Troy Critchfield, un individu de 33 ans. Citation:La femme a expliqué à la police qu'elle avait été étranglée à chaque fois qu'elle avait tenté de quitter la maison et que le chien de la famille était affamé à l'extérieur depuis plusieurs jours. Elle a accusé son kidnappeur de l'avoir frappé et violé à maintes reprises, mais aussi d'avoir fait subir des maltraitances à l'enfant Clic pour lire toutes les actus Facebook
Un dupechecker est un site sur lequel sont regroupées la totalité des nouvelles réalisations, les rlz, émergeants des teams de la scène mondiale warez. Cependant un dupechecker ne vit pas uniquement de son site mais aussi de son channel irc. C'est sur un des chans irc dédiés que se retrouvent tous les membres du milieu pour être tenus au courant des nouvelles parutions sur la scène du warez. Découverte de ce milieu pas comme les autres. Un dupe,c'est quoi ? Le dupechecker prend vie grâce à ses administrateurs, les admins. Leur tache faire vivre un site web qui regroupe les réalisations pirates du moment. - Films - jeux pour ordinateurs, consoles -etc.. Pour qu'un dupechecker vive et soit mis à jour, les admins s'entourent alors de ADDERS. Ces derniers sont chargés d'ajouter le plus régulièrement, et rapidement, possible les nouvelles réalisations, releases, diffusées. Pour cela ils sont sélectionnés, la position qu'ils ont dans la scène est primordiale. Les adders sont souvent très bien placés ou ayant accès à des ftp particuliers, les H.Q., leur permettant de connaître les nouveautés avant tout le monde. Puisque la release voit le jour chez le releaser, il l'upload, la télécharge, lui même sur un serveur légal, legit, donc pas piraté, qui a souvent une très grosse bande passante (300mb/sec). Cela permet alors de diffuser la release sur tout le réseau. Ainsi les adders interceptent la nouveauté et l'ajoute à leur dupechecker. Un dupechecker est, à la base, fondé pour annoncer les releases acceptées par la scène. Par accepter il faut comprendre que seul les " releases " reconnues par les responsables des teams warez de pre-release, ou siteop de topsite, sont acceptées. Les règles au sujet des réalisations sont très strictes et le moindre défaut entraîne la production à finir à la poubelle. Cette décision est prise par les admins des plus grandes teams de pre-release (Ulysse, Mojito, ...) ou des dupecheckers privés. Les dupecheckers publics, comme French-force, ne décident en rien de l'acceptation d'une release pour la scène francophone. Ils s'alignent aux décisions et les appliquent pour leurs ajouts de releases sur leur dupechecker. Privé, public les aspects privés, publics sont très présents dans le monde du warez. Il existe donc des dupecheckers publics mais aussi des privés. La majeur partie de la scène se retrouve sur dupe public. Cependant l'élite préfèrent rester discrète et fréquenter des personnes correspondantes a leurs exigences, ils préfèrent se regrouper en petit comité, sur des chans irc privés avec mot de passeet des dupecheckers privés où une identification est nécessaire. Cela permet aux teams de travailler avec ces dupecheckers privés et de prendre des décisions pour les releases. Une façon de la jouer élitiste et protéger un maximum le groupe de la police. Les dupecheckers privés sont en cours de croissance à cause de la dérivation du warez. L'élite cherche à se démarquer d'une grande partie des personnes fréquentant le milieu et qui cherchent uniquement la reconnaissance, ou à faire parler d'eux. C'est sûrement pour cela qu'on a assisté à des conflits entre dupecheckers publics. Jusqu'à présent la plupart des dupecheckers se concentraient sur les nouveautés de la scène francophone : les releases '0day'. Cependant certains travaillaient sur les releases 'Internal' émergeant des board warez, souvent des releases anciennes ou remasterisées par une team précise. Légal ou pas ? Un dupechecker au premier abord n'a rien d'illégal ! Il ne fait que mettre en avant des informations liées à des contrefaçons de logiciels, films, ? Aucune diffusion, ni recel ! faits important qui protègent quelque peu ces sites pas comme les autres. Mais comment vivent les sites ? Par la publicité et/ou par la vente de produits dédiés aux consoles de jeux. Un cas qui d'ailleurs à coûté pas mal d'argent au webmaster du site Isonews en avril 2003. Le site Isonews était connu pour être une sorte de bibliothèque d'informations liées aux contrefaçons sorties dans le milieu warez. Son webmaster, David Rocci, n'avait rien à se reprocher à donner ce genre d'actualité. Seulement l'appât du gain ayant été le plus fort il a voulu gagner quelques dollars en commercialisant des puces pour consoles de jeux. Il n'y a pas été de main morte en important pas moins de 450 puces pour XBox. Il a été condamné à 10 mois de prison, dont 5 fermes avec un bracelet électronique qu'il devra porter chez ses parents et à 28 500 dollars d'amende. Il risquait 5 ans de prison et 500 000 dollars d'amende. On va dire qu'il s'en sort plutôt bien.