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⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Utilisation de drones? Que dit la loi? Archives Secunews SECUNEWS

Utilisation de drones? Que dit la loi?

Depuis 2021, une loi européenne harmonisée régule l’usage des drones pour assurer la sécurité et protéger la vie privée. En 2025, ces règles sont encore plus strictes et uniformes dans toute l’Europe. Règles générales à connaître Tout utilisateur doit s’enregistrer comme pilote si son drone pèse plus de 250 grammes. Les drones doivent porter une identification électronique. L’altitude maximale de vol est limitée à 120 mètres. Le survol de foules est interdit, et le survol de personnes isolées est limité selon la catégorie du drone. Vol dans les zones sensibles (aéroports, sites protégés, zones urbaines denses) interdit sans autorisation. Situation en France La France suit la réglementation européenne avec des règles adaptées pour les zones urbaines et une application stricte sur la hauteur et les distances à respecter autour des personnes. L’enregistrement est obligatoire, tout comme une formation pour certains poids de drones. Situation en Belgique La Belgique applique la législation européenne avec des règles précises pour les drones légers (<250g). Les drones jouets sont autorisés uniquement s’ils pèsent moins de 1 kg, ils doivent voler à une hauteur maximale de 10 mètres et uniquement sur des terrains privés. Aucun enregistrement ni formation n’est exigé pour les drones jouets, mais leur usage dans les lieux publics est interdit pour des raisons de sécurité. Situation en Suisse La Suisse applique la réglementation européenne avec des classes de drones (A1, A2, A3) selon leur poids. Les drones jusqu’à 500 g peuvent voler en catégorie A1 avec certaines restrictions, et les survols pour la photographie aérienne sont soumis à des règles particulières. Ce cadre garantit que tous les utilisateurs comprennent les limites pour voler légalement et en sécurité avec leur drone ou drone jouet en Europe, notamment en Belgique qui a récemment précisé ses règles pour les drones jouets.

10 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Démantèlement d'un réseau de pédopornographie, 75 arrestations en Europe Archives Secunews SECUNEWS

Démantèlement d'un réseau de pédopornographie, 75 arrestations en Europe

Les polices européennes (Europol) ont arrêté 75 suspects dans 28 pays pour avoir partagé en ligne des images pédopornographiques, a indiqué Europol mardi dans le cadre d'une enquête sur plus de 200 dossiers. [quote]'L'opération 'Daylight' (lumière du jour) a vu le jour après la réception d'informations venues de Suisse sur un vaste réseau de diffusion d'images d'abus sexuels sur des enfants', a affirmé à l'AFP la porte-parole d'Europol Claire Georges. 'L'enquête a duré plus d'un an", a-t-elle ajouté, soulignant que des "dossiers d'informations", détaillant les suspects ou leurs adresses IP, avaient ensuite été envoyées à 26 pays à travers l'Europe, ainsi qu'en Norvège et en Suisse.'[/quote] [quote]Dans un communiqué séparé, la police italienne a affirmé que les personnes arrêtées étaient inconnues des services de police et étaient au-dessus de tout soupçon. Ces personnes, en majorité au-delà de 50 ans, contribuaient secrètement, entre les quatre murs de leur maison, à alimenter l'abject réseau d'échanges, avec une attention maximale pour repérer toujours le matériel le plus inédit.[/quote] Une grande partie des suspects utilisaient le réseau TOR, une plateforme qui garantit l'anonymat sur internet, a précisé Europol. [quote]'Les réseaux pédopornographiques en ligne "continuent d'être une source essentielle pour ceux qui ont un intérêt sexuel pour des enfants et cherchent des images, a affirmé Europol dans un communiqué depuis son siège de La Haye.[/quote] Selon la porte-parole, les victimes se trouvaient dans une large échelle d'âge mais les abus sexuels sur des enfants de moins de 18 mois sont de plus en plus courant. L'enquête est toujours en cours et d'autres arrestations sont attendues à travers le continent. Europol avait averti l'année dernière que ces criminels 'utilisent de plus en plus des plateformes traditionnelles telles que Skype et la monnaie virtuelle bitcoin', rendant leur traque plus difficile. En 2014, des enquêteurs ont identifié pour la première fois un site qui vendait de la pédopornographie exclusivement contre des bitcoins. L'utilisation de cette monnaie virtuelle bitcoin rend la traque des criminels plus difficile que s'ils utilisaient leurs cartes de crédit. Voir aussi: La pédopornographie en ligne se tourne vers Skype et les bitcoins. Vaincre les réseaux pédophiles. Parents, prudence! . Les dangers d´Internet pour les mineurs. L’arnaque à la webcam se propage sur internet.

24 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Une Google car arrêtée par la police pour excès de lenteur Archives Secunews SECUNEWS

Une Google car arrêtée par la police pour excès de lenteur

Google, a mis en ligne une photo d’un motard de la police en train d’arrêter, pour excès de lenteur, une de ses voitures sans conducteur qui roulait jeudi dans la Silicon Valley. [quote]'On conduit trop lentement ?', déclare sur le ton de l’humour un message accompagnant la photo, publiée par l’équipe qui s’occupe du projet de voiture autonome sur sa page du réseau social Google+.[/quote] La police de Moutain View, ville de la Silicon Valley (Californie) où se trouve le siège de Google, a expliqué qu’un de ses agents avait remarqué une file de véhicules qui s’allongeait derrière une voiture roulant à 24 miles par heure (38 km/h) sur une voie où la vitesse maximale autorisée est de 35 mph (56 km/h). [quote]Lorsque l’agent s’est approché de la voiture qui roulait lentement, il s’est aperçu que c’était une voiture autonome Google, a déclaré la police locale, qui reconnaît que le comportement de la voiture était légal. La loi californienne autorise les voitures sans conducteur à circuler sur les routes où la vitesse maximale autorisée est de 35 mph ou moins. La police a ajouté que l’agent avait discuté avec le passager de la Google Car du fait qu’elle ralentissait la circulation des autres véhicules.[/quote] Pour des raisons de sécurité, Google limite à 25 mph la vitesse de ses voitures autonomes. [quote]Nous voulons qu’elles donnent une impression amicale et de proximité, et non qu’elles foncent de manière effrayante dans les rues, a souligné la firme.[/quote]

16 Nov 2015 LIRE L'ACTU
Prison à vie pour le créateur du site de vente de drogues Silk Road Archives Secunews SECUNEWS

Prison à vie pour le créateur du site de vente de drogues Silk Road

Ross Ulbricht, un Californien de 31 ans né au Texas, qui avait créé le site en janvier 2011, a été reconnu coupable, notamment de blanchiment, trafic de stupéfiants, entreprise criminelle et piratage informatique. Son site de marché noir du Dark web, Silk Road, Silk Road, parfois surnommé 'l'Ebay de la drogue', permettait notamment d'acquérir héroïne, cocaïne, LSD et d'autres produits illégaux ou faux documents grâce à la monnaie virtuelle bitcoin, en garantissant l'anonymat de ses dizaines de milliers d'acheteurs à travers le monde. Il avait vendu 200 millions de dollars de drogue à des consommateurs du monde entier. Vêtu d'une tenue de prisonnier noir, Ross Ulbricht n'a pas montré d'émotion particulière à l'énoncé du verdict, le plus sévère possible. [quote]En plus des deux peines de réclusion à perpétuité pour trafic de stupéfiants et entreprise criminelle, la juge fédérale de Manhattan Katherine Forrest l'a aussi condamné à 5, 15 et 20 ans de prison, pour piratage, trafic de faux documents et blanchiment, les peines maximales pour ces délits. Elle a précisé au condamné qu'il ne pourrait jamais être libéré. "Ce que vous avez fait avec Silk Road était terriblement destructeur pour le tissu social", a-t-elle déclaré, à l'issue d'une audience de trois heures, en soulignant que l'éducation privilégiée de M. Ulbricht et ses études supérieures rendaient ses actions plus incompréhensibles que celles d'un trafiquant de drogue habituel. Elle a ajouté que les autorités réclamaient aussi la confiscation de 183,9 millions de dollars générés par les ventes de drogues sur Silk Road.[/quote] Les parents d'un Bostonien de 25 ans et d'un adolescent australien de 16 ans ont raconté leur drame, leurs fils étant décédés après avoir consommé des drogues achetées sur Silk Road. [quote]Ross Ulbricht , explique à la juge vouloir ui parler de lui, de sa perspective. Il a rejeté le portrait qu'a fait de lui l'accusation, le décrivant comme un homme vain et cupide avec des comportements de sociopathe. Si on me donnait une chance, je n'enfreindrais plus la loi", a-t-il promis. Je ne suis pas un sociopathe égocentrique. J'ai juste fait de très grosses erreurs'.[/quote] Sur son site de Silk Road ('route de la soie' en français), fermé par le FBI en octobre 2013, après son arrestation à San Francisco, on trouvait aussi des kits de piratage, des faux papiers, ou encore des services de tueurs à gage, d'après l'accusation qui soupçonnait également M. Ulbricht d'avoir commandité cinq assassinats dans son entourage, pour protéger le secret entourant les transactions du site. Rien n'a cependant établi que ces meurtres aient eu lieu. Le créateur du site avait amassé selon l'accusation une fortune de 18 millions de dollars grâce à Silk Road, qui avait enregistré plus d'un million de transactions de drogue. Voir aussi: Le créateur présumé du site Silk Road 2.0, a été arrêté.

30 May 2015 LIRE L'ACTU
Il s’évade de prison grâce à de faux mails et du phishing Archives Secunews SECUNEWS

Il s’évade de prison grâce à de faux mails et du phishing

Neil Moore est un fraudeur de 28 ans dont la ruse lui a permis de s'évader de la prison hautement sécurisée de Wandsworth, à Londres, dans laquelle il purge une peine de prison pour une escroquerie à 1,8 millions de livres sterling (environ 2,4 millions d’euros) Visiblement, creuser un tunnel et limer les barreaux de sa cellule ne sont plus les seules tactiques envisagées par les criminels pour s’échapper de prison. En effet, le centre de détention de Wandsworth au Royaume-Uni a été victime d’une spectaculaire évasion en employant une méthode bien connue des pirates informatiques, l’hameçonnage (phishing). [quote]Tel que le rapporte la BBC, Neil Moore était en détention provisoire lorsqu’il est parvenu à mettre la main sur un téléphone mobile avec lequel il a créé un faux compte e.mail dont l’adresse ressemblait comme deux gouttes d’eau à celle du tribunal responsable de sa condamnation, la Royal Court of Justice de Londres. Il ne lui en fallait pas plus pour entrer en communication avec l’administration du pénitencier et ordonner sa propre libération sous caution en prétendant être un greffier du tribunal.[/quote] Ce n’est que trois jours plus tard que le stratagème a été découvert par la prison de Wandsworth, alors que des avocats ont demandé à interroger le prisonnier disparu. Moore, 28 ans, s’est depuis lui-même rendu aux autorités. Des antécédents similaires La technique employée par Moore n’est pourtant guère impressionnante aux yeux d’une personne un tant soit peu familière avec la gestion de sites Internet. Le prisonnier a tout simplement enregistré un domaine dont le nom s’apparentait à celui du site de la Royal Court of Justice, l’a jumelé aux serveurs DNS d’un service de courriel comme Gmail, et a emprunté le vocabulaire d’un greffier dans ses communications (sous l’identité de l’inspecteur-détective Chris Soole). Qui plus est, c’est exactement pour cette raison que Moore s’est retrouvé en prison. En effet, l’homme est parvenu à arnaquer des investisseurs en se faisant passer pour un conseiller bancaire de diverses institutions financières. La seule différence entre ces méfaits et le stratagème qui lui a permis de retrouver sa liberté est que le tout se faisait de vive voix, par téléphone, Moore a ainsi pu mettre la main sur une somme totalisant un peu plus de 1,8 million de livres sterling (environ 2,4 millions d’euros). [quorte]On retrouve énormément d’ingéniosité criminelle dans l’esprit de M. Moore», a déclaré le procureur Ian Paton. L’affaire est une exceptionnelle preuve d’inventivité et de fourberie criminelle mettant apparemment à profit l’expertise de cet accusé.[/quote] [quote]Le Telegraph explique par ailleurs que si le prisonnier est arrivé à ses fins, ce n'est pas seulement grâce à son arnaque rondement menée, il a été aidé par l'inattention des autorités pénitentiaires, qui n'ont pas remarqué certaines incohérences, notamment le fait que le nom de la Cour ait été renommé 'Southwalk' à la place de 'Southwark' dans le mail.[/quote] Dans les pas de Ronnie Biggs. Neil Moore est le premier à s'évader de la prison de Wandsworth depuis le célèbre bandit anglais Ronnie Biggs en 1965. Cet établissement pénitentiaire est classé dans la catégorie B par les autorités britanniques, cela signifie qu'il accueille des détenus ne nécessitant pas une surveillance maximale, mais qui représentent tout de même un risque d'évasion. Ronnie Biggs avait participé à la spectaculaire attaque du train postal Glasgow-Londres du 8 août 1963, l'un des plus grands casses qu’a connu le Royaume-Uni. Neil Moore risque de voir sa peine alourdie de plusieurs années de prison, il s'est déclaré coupable d'évasion et de huit chefs d'accusation de fraude. Reste à voir maintenant à quel point le dénouement de cette histoire, dont l’objectif était potentiellement de démontrer une importante faille dans la sécurité du pénitencier, viendra réduire ou non la peine de Moore, celle-ci doit être entendue le 20 avril 2015.

02 Apr 2015 LIRE L'ACTU
Le lycéen qui avait filmé Nancy avec un drone écope de 400 euros d'amende Archives Secunews SECUNEWS

Le lycéen qui avait filmé Nancy avec un drone écope de 400 euros d'amende

Avis aux propriétaires de drones, ce cas pourrait faire jurisprudence tant la règlementation est stricte. Un lycéen de 18 ans a été condamné ce mardi 20 mlai 2014 à Nancy à 400 euros d'amende pour mise en danger de la vie d'autrui et non-respect de la réglementation aérienne, après avoir utilisé un drone équipé d'une caméra pour survoler la ville. Le jeune homme avait exploité les images réaliser un clip posté sur des réseaux sociaux. Le jeune homme, le premier en France à être poursuivi pour avoir utilisé un drone sans autorisation, avait accepté le principe d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, dite procédure de «plaider-coupable». La peine, proposée par le parquet et validée par un juge, se décompose en 100 euros d'amende pour non-respect de la réglementation et 300 euros pour mise en danger de la vie d'autrui. L'affaire avait fait grand bruit Le jeune vidéaste avait fait des prises de vues aériennes de Nancy fin janvier 2014, notamment de la place Stanislas et des monuments les plus célèbres de la ville lorraine. Son clip, posté sur différentes plateformes de partage de vidéos, a été vu plusieurs dizaines de milliers de fois par les internautes, mais son succès a alerté les autorités, dont la Direction de l'aviation civile qui a rappelé à l'auteur de la vidéo les règles relatives aux drones civils. [quote]J'ai l'impression d'avoir été traité comme un méchant délinquant. Cette affaire m'a parfois dépassé au niveau médiatique, mais je suis resté humble, grâce à ma famille, a indiqué le jeune homme.[/quote] Ses images montraient le drone frôlant monuments, façades et clochers, au-dessus de groupes de personnes. [quote]Or, les utilisateurs de ces engins doivent passer une formation similaire à celle des pilotes d'ULM et obtenir une autorisation particulière lorsqu'ils souhaitent faire voler un drone au-dessus d'un espace urbain.[/quote] Une page de soutien Facebook a recueilli plus de 13.000 adhésions. A contrario, sur Twitter, de nombreux professionnels de l'aéronautique avaient souligné les risques inhérents aux drones civils quant à une possible perte de leur contrôle, notamment lorsqu'ils atteignent une certaine altitude. Interrogé sur ses projets après sa condamnation, le jeune homme a dit déplorer une législation trop contraignante en France et réfléchir à une implantation en Espagne ou au Portugal, où c'est plus relax. [quote]En Belgique, lorsqu’il est utilisé à des fins purement récréatives, un drone est considéré comme un aéronef téléguidé au sens de l’aviation civile, et est donc soumis à la réglementation qui s’applique aux aéromodèles, à savoir la circulaire CIR/GDF-01 (disponible ici) (.pdf). Les drones sont ainsi contraints de rester au sol, à moins de répondre à des règles très strictes limitant leur utilisation. Ils doivent obligatoirement partir d’un terrain d’aéromodélisme officiellement agréé par la Direction Générale Transport Aérien (DGTA), et ne peuvent voler qu’à une hauteur maximale de 200 mètres et dans un rayon de 400 mètres, ils doivent par ailleurs toujours se tenir à une distance de 200 mètres des habitations, sauf autorisation du propriétaire ou du locataire. Cela étant, il est toujours possible de demander des autorisations spéciales à la DGTA, qu’elle décerne au cas par cas. A priori, il est donc interdit de faire décoller son engin depuis son jardin pour aller filmer ou photographier le quartier et ses habitants, rien n’empêche par contre d’utiliser des drones à l’intérieur d’un bâtiment, dès lors qu’il n’y a pas d’insertion dans l’espace aérien.[/quote]

21 May 2014 LIRE L'ACTU
Attention aux fausses vidéos de vos contacts Facebook nus Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux fausses vidéos de vos contacts Facebook nus

Plus de 1.000 personnes ont installé un cheval de Troie (trojan) après être tombées dans un nouveau piège mis en place par des cyber-criminels sur Facebook, qui promettait de pouvoir visualiser des vidéos de leurs contacts en tenue d’Eve ou d’Adam. Selon Bitdefender, les pays où l’on a détecté le plus d’infections sont la France, le Royaume-Uni, la Roumanie et l’Allemagne. Ce scam se déploie à grande vitesse sur le réseau social et se propage en taggant tous les contacts des utilisateurs. Plus de 6.000 sites en .tk ont été enregistrés pour relayer ces actions malveillantes. Pour éviter d’être détectés, les cyber-criminels utilisent plusieurs variantes de leur message. Ainsi, on trouve: [quote][nom de l’utilisateur] private video [nom de l’utilisateur] naked video XXX private video.[/quote] Les pirates redirigent également vers de faux sondages, de fausses barres d’outils ou de faux convertisseurs de vidéos. [quote]En cliquant sur le lien qui promet de vous montrer vos contacts nus, les internautes sont redirigés vers un faux site Youtube où l’exécutable FlashPlayer.exe dissimule en fait un cheval de Troie. Le malware installe une extension sur le navigateur Internet capable de poster à nouveau le scam sur Facebook au nom de l’utilisateur et de dérober ses photos.[/quote] Adobe Flash Player a crashé, mettez à jour votre produit vers la nouvelle version”, peut-on lire sur la page Web. Pour augmenter le taux d’infection, le malware dispose de plusieurs moyens pour s’installer, en plus du traditionnel téléchargement automatique sur l’ordinateur ou l’appareil mobile, il se multiplie quand l’utilisateur exécute la fausse mise à jour. (Clic sur l'image pour agrandir) Afin de rendre le scam encore plus crédible, les cyber-criminels affichent un nombre de vues de vidéo impressionnant, plus de 2 millions de personnes auraient en effet en apparence cliqué sur le lien Youtube piégé. Enfin, pour ajouter encore une touche de réalisme, les créateurs du piège ont également ajouté un message annonçant que la vidéo est réservée aux personnes majeures. Quant à la date de la fausse vidéo, celle-ci est automatiquement mise à jour lors de votre visite. Cette menace est détectée par l’antivirus Bitdefender sous le nom Trojan.FakeFlash.A (Trojan.GenericKD.1571215), tandis que le faux lien vers Youtube est noté comme malveillant par le module Bitdefender Search Advisor. Pour une protection maximale, nous vous recommandons également l’utilisation de Bitdefender Safego, l’antivirus gratuit pour Facebook. Clic pour lire toutes les actus sur le scams

07 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Razer présente son pc modulable à volonté au CES 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Razer présente son pc modulable à volonté au CES 2014

Razer a présenté lors du CES de Las Vegas 2014 un PC pour joueur totalement modulable. Le PC du futur sera minuscule et modulable. Deux projets d'ordinateur personnel ont fait sensation au salon CES de Las Vegas, Edison d'Intel et son format carte SD, et le Project Christine de Razer, un PC totalement modulable destiné aux joueurs. (projet Edison d'Intel - Clic sur l'image pour agrandir) Non, ce n'est pas une nouvelle adaptation du livre de Stephan King, mais un nouveau PC qui n'a de diabolique que son idée révolutionnaire. "Project Christine est un nouveau concept qui va révolutionner la vision qu'ont des PC les utilisateurs traditionnels. C'est le premier système dédié au jeu qui permet de tenir face aux innovations technologiques sans jamais avoir à racheter de nouveau PC ou toute autre machine de jeu", explique Min-Liang Tan, CEO et cofondateur de Razer. Voici donc un ordinateur destiné avant tout aux joueurs, sans câbles et totalement personnalisable selon ses besoins. Plus besoin d'être un fin connaisseur de la chose technologique pour filer dans les boutiques spécialisées acheter le bon modèle de RAM, le dernier disque dur interne compatible, l'obscur carte mère ou graphique, etc... (Projet Christine de Razer - clic sur l'image pour agrandir) Grâce au Project Christine, chaque utilisateur devient l'architecte de son PC plus personnel que jamais. Ce PC se présente désormais sous la forme d'une tour avec écran LED sur laquelle s'emboîtent de part et d'autre des modules (processeur, carte graphique, mémoire vive, unité de stockage, etc..). Tout se synchronise automatiquement et il n'y a plus qu'à lancer la machine. Et il n'y a plus qu'à ajouter, modifier, retirer du matériel pour mettre l'ordinateur à jour sans crainte d'incompatibilité grâce à son fonctionnement en plug-and-play. Razer présente son pc modulable à volonté au CES 2014Au niveau des systèmes d'exploitation, Project Christine supportera tous les choix, et Razer a joué la carte de la flexibilité maximale, les modules connectés via PCI-Express peuvent l'être dans n'importe quel ordre ou combinaison et supporte du quad-SLI de cartes graphiques, de multiples SSD ou HDD en RAID, ou même des alimentations. Clic pour plus d'infos sur Project Christine sur le site de Razer (anglais)

10 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Peines plus sévères pour les cybercriminels dans l'Union européenne Archives Secunews SECUNEWS

Peines plus sévères pour les cybercriminels dans l'Union européenne

Le Parlement européen a approuvé un projet de directive sur les cyberattaques de grande envergure. D'après ce nouveau texte, l'accès non autorisé aux systèmes d'informations, la perturbation de leur fonctionnement et la prise contrôle de ceux-ci seront considérés comme des violations passibles de poursuites. Ce nouveau projet de loi prévoit également des peines plus sévères pour les criminels: La peine d'emprisonnement sera de cinq ans ou plus, contre deux ans dans la législation actuelle. Le nouveau projet de loi européen a vu le jour il y a plus de 2,5 ans et il a reçu le feu vert de la Commission du Parlement européen sur les libertés civiles au printemps 2012. Il repose sur la décision-cadre relative aux attaques visant les systèmes d'information (2005/222/JAI) adoptée en 2005 par le Conseil des ministres de l'Union européenne. Plusieurs dispositions de ce document ont été maintenues, de plus la responsabilité juridique pour l'accès non autorisé aux ressources informatiques, pour l'intervention non autorisée dans le fonctionnement des systèmes d'information et pour la manipulation des données a été renforcée. La nouvelle directive définit et criminalise de nouveaux types d'infraction : Le développement et l'utilisation d'outils pour la réalisation des attaques comme les réseaux zombies. Les outils de craquage de mot de passe ainsi que le détournement illégal des systèmes d'information. Les catégories de personnes dont la responsabilité juridique sera engagée dans ce genre d'incident ont également été élargies: Les Européens vont sanctionner non seulement le crime, mais également la personne qui l'a commandité, les personnes qui y ont contribué d'une manière ou d'une autre (commerce de programmes malveillants et d'outils de piratage) et la tentative de crime. La peine maximale pour l'infraction passe à 2 ans minimum et à 5 ans minimum pour les faits imputables à les groupes criminels. Le projet introduit également de nouvelles circonstances aggravantes qui alourdissent la peine : L'utilisation d'outils spécialisés (principalement des réseaux de zombies) contre un nombre important de systèmes d'information sera passible d'une peine de 3 ans minimum. Cette peine sera de cinq ans minimum en cas de dommages importants. Toute attaque contre des infrastructures critiques sera passible d'une peine de 5 ans minimum. La nouvelle directive vise également à renforcer la coopération transfrontalière pour les autorités judiciaires et policières. Les Etats membres de l'Union européenne devront activer l'utilisation d'un réseau pan-européen d'autorités judiciaires et policières disponible 24/7, ce réseau devra réagir dans les huit heures dans les cas d'urgence. Tous les Etats membres de l'Union européenne devront récolter des statistiques de base sur la cybercriminalité, ils devront également prévoir les canaux adéquats pour le transfert des rapports correspondants aux autorités compétentes. Les Etats membres disposeront de deux ans maximum à compter de l'entrée en vigueur (publication dans le Journal officiel de l'Union européenne) de la Directive pour traduire ses dispositions dans la législation nationale.

08 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Il écope d'une amande d'1,5 million de dollars pour avoir partager 10 pornos Archives Secunews SECUNEWS

Il écope d'une amande d'1,5 million de dollars pour avoir partager 10 pornos

Aux Etats-Unis, on ne plaisante pas avec la violation du droit d'auteur, Kywan Fisher a été condamné à verser 1,5 million de dollars de dommages et intérêts à la société de production FlavaWorks, pour avoir partagé sur la Toile dix de ses films pornographiques. S'il disposait d'un compte payant sur le service en ligne de la société, il ne s'est pas contenté de télécharger des films pour son propre compte, il les partageait ensuite en peer-to-peer (P2P ) par le biais du protocole BitTorrent. Selon la loi américaine sur le copyright, il écope de la peine maximale, multipliant par 10 les dommages et intérêts traditionnels, ce qui revient à 150.000 euros par film partagé. Les films ont en réalité été rattachés à 3.449 téléchargements illégaux, soit 470 euros par oeuvre. Il n'a pas été difficile de mettre la main sur le contrevenant. FlavaWorks explique en effet que chaque membre inscrit sur son service dispose d'un code chiffré qui lui permet de télécharger des films, il fut aisé de faire le rapprochement entre le code "xvyynuxl" et monsieur Fisher. Kywan Fisher paie sans doute le fait de ne pas s'être présenté à l'audience et peut-être aussi de ne pas avoir fait appel à un avocat.

07 Nov 2012 LIRE L'ACTU
528.000 euros d'amende pour avoir téléchargé illégalement 30 chansons Archives Secunews SECUNEWS

528.000 euros d'amende pour avoir téléchargé illégalement 30 chansons

Un tribunal du Massachusetts a confirmé, jeudi 23 août 2012, la sentence d'un étudiant, condamné à payer 675.000 dollars (528.000 euros) pour avoir téléchargé illégalement et diffusé sur Internet trente chansons, soit 22.500 dollars (17.600 euros) par titre. Débutée en 2007, la procédure opposant Sony, et plus généralement l'industrie du disque à Joel Tenenbaum, utilisateur de services en P2P, est très suivie. En août 2004, Mediasentry, une entreprise spécialisée dans la traque de téléchargements illégaux employée par l'industrie du disque, avait repéré l'adresse IP de l'ordinateur de ses parents. Les maisons de disques avaient alors porté plainte pour le téléchargement illégal de trente morceaux de Green Day, Nirvana, les Smashing Pumpkins et Aerosmith. La justice américaine a d'abord fait valoir que l'ancien étudiant a téléchargé illégalement pendant huit ans, de 1999 à 2007, elle a également souligné que M. Tenenbaum a continué à utiliser les réseaux P2P, alors qu'il avait reçu plusieurs injonctions de ne plus le faire. Peine maximale Cette décision intervient alors que la Cour suprême des Etats-Unis a refusé, en mai 2012, de se saisir de l'appel de l'étudiant, sans expliquer sa décision, la plus haute juridiction du pays a refusé d'entendre les arguments de Joel Tenenbaum,. Saisie par l'industrie du disque, une cour d'appel américaine avait infligé une amende de 675.000 dollars au jeune homme, l'amende avait un temps été réduite à 67.500 dollars (52.800 euros) par un jury fédéral.

27 Aug 2012 LIRE L'ACTU
(MAJ2) Premier lancement Soyuz en direct sur internet (21.10.2011) Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ2) Premier lancement Soyuz en direct sur internet (21.10.2011)

Pour son premier lancement Soyuz depuis le Centre Spatial Guyanais, Arianespace mettra en orbite les deux premiers satellites de la constellation européenne Galiléo. Ce lancement Soyuz, qui sera suivi par celui du lanceur léger européen Vega en 2012, donne naissance à la plus vaste gamme de services de lancements commerciaux de l'histoire. Avec Soyuz au Centre Spatial Guyanais, Arianespace sera le seul opérateur au monde à lancer toutes les charges vers toutes les orbites, des plus petits aux plus grands satellites géostationnaires, des grappes de satellites pour les constellations à la déserte de la Station spatiale internationale. Le programme Soyuz au Centre Spatial Guyanais (CSG) s'inscrit dans la continuité de la coopération entre la France et la Russie, débutée en 1996 avec la création de Starsem pour l'exploitation du lanceur Soyuz à Baikonur. Ce partenariat stratégique permet à l'Europe de disposer d'un lanceur moyen et à la Russie d'augmenter le nombre de lancements. A ce jour, 23 lancements commerciaux ont été réalisés avec succés à Baikonur et 3 lancements restent encore à effectuer sur la période 2011-2012. Le lanceur Soyuz a déjà effectué 1.776 missions depuis la Russie et le Kazakhstan, toutes versions confondues. Les premiéres études sur Soyuz au Centre Spatial Guyanais remontent au début de 1998, ce qui a permis à l'Agence Spatiale Européenne (ESA) de démarrer le programme en 2004, les travaux en Guyane ont démarré en 2005 et l'arrivée des premiers éléments russes a débuté en 2008. L'ESA a confié au CNES la maÓtrise d'oeuvre du projet afin de conduire le développement et la qualification technique de l'Ensemble de Lancement Soyuz (ELS) en Guyane. L'Agence Spatiale Fédérale russe (Roscosmos), responsable de la réalisation de la partie russe du programme Soyuz au CSG, a coordonné l'ensemble des activités des entreprises russes impliquées dans ce programme. Arianespace a assuré la fourniture des systémes russes et coordonné les activités des entreprises russes pendant la phase de développement. Soyuz au CSG est d'ores et déjà un succés commercial, 14 lancements étant dans le carnet de commandes d'Arianespace avant même ce premier lancement. Les deux satellites de la constellation Galiléo "IOV-1 PFM" et "FM2" (du programme "IOV" (In Orbit Validation), prénommés Tiis et Natalia) seront placés sur une orbite circulaire à 23.000 km d'altitude, ils ont été construits par un consortium dirigé par Astrium Gmbh. Arianespace et sa filiale Starsem ont déjà mis en orbite les satellites précurseurs de Galileo, "Giove-A" et "Giove-B", qui ont permis de sécuriser les fréquences attribuées à la constellation. Le lancement sera effectué depuis l'Ensemble de Lancement Soyuz (ELS) à Sinnamary en Guyane française. Orbite visée: orbite circulaire intermédiaire Altitude: 23 222 km Inclinaison: 54.7 degrés Le décollage du lanceur est prévu le jeudi 20 octobre 2011, à un instant précis: 10:34:28 (UTC) 07:34:28 (Heure de Guyane) 12:34:28 (Heure de Paris) 06:34:28 (Heure de Washington, DC) 15:34:28 (Heure de Moscou) MAJ le 20.10.2011 Citation:A la suite d'une anomalie observée au cours de la fin du remplissage du troisiéme étage du lanceur Soyuz, la chronologie de lancement a été interrompue. Le lanceur, les deux satellites Galileo et l'ensemble de lancement ont été mis en conditions de sécurité maximale. Une nouvelle date de lancement sera annoncée dans la journée. MAJ2 le 21.10.2011 A l'issue des travaux effectués sur l'Ensemble de Lancement Soyuz et des vérifications complémentaires associées, Arianespace a décidé de reprendre les opérations de chronologie du lancement VS01, Soyuz STB – Galileo IOV-1. Le décollage du lanceur Soyuz est maintenant prévu le vendredi 21 octobre 2011, à exactement: 10:30:26 (UTC) le vendredi 21 octobre 2011 07:30:26 (Heure de Guyane) 12:30:26 (Heure de Paris) 06:30:26 (Heure de Washington DC) 14:30:26 (Heure de Moscou) Clic pour accéder au direct: (vendredi 21 octobre 2011 - 12:30:26 heure de Paris)

18 Oct 2011 LIRE L'ACTU
Le pharming de quoi s'agit-il et comment s'en protéger ? Archives Secunews SECUNEWS

Le pharming de quoi s'agit-il et comment s'en protéger ?

Le pharming De quoi s'agit-il et comment s'en protéger ? Dans le jeu du chat et de la souris opposant les pirates aux utilisateurs Internet, le pharming représente la plus grande menace après le phishing . Ce genre de menace est plus difficile à détecter et potentiellement plus dangereux. Cependant, l'objectif est identique: Citation: A l'instar des pirates spécialisés dans les activités de phishing, les auteurs de pharming renvoient les utilisateurs vers de faux sites Web qui ressemblent trait pour trait aux originaux. Innocemment, les utilisateurs révèlent leur identité, leurs noms d'utilisateur, leurs mots de passe et d'autres informations personnelles. La façon dont ces pirates induisent les utilisateurs en erreur est cependant complètement différente et bien plus efficace. Pharming ? Phishing ? Quelle est la différence ? Beaucoup d'entre nous sont désormais au courant des techniques de phishing. Les phishers attirent leur proie à l'aide d'un appât: Citation: "Un message électronique apparemment légitime provenant d'une institution financière, d'une banque ou d'un site d'achats en ligne. Le message affirme que l'institution a été victime d'une faille de sécurité ou d'un autre problème technique quelconque. L'utilisateur est alors invité à envoyer immédiatement les informations perdues ou à cliquer sur un lien frauduleux vers un faux site qui copie le site original . Une fois l'utilisateur sur le site frauduleux, le pirate n'a plus qu'à récolter les informations personnelles dont il a besoin". Bien entendu, toutes les personnes recevant un faux message électronique ne sont pas clients de ce site en ligne, mais il suffit d'une poignée de victimes parmi les millions de messages envoyés pour que l'affaire soit rentable. Résultat: Ces criminels peuvent voler des milliers d'identités, infester des millions d'ordinateurs de logiciels publicitaires ou espions, et en attaquer d'autres à l'aide de codes malveillants dangereux. Mais heureusement, le phishing commence à s'épuiser. Les utilisateurs ont compris qu'il ne fallait pas envoyer d'informations personnelles par courrier électronique. Ils sont au courant de ces méthodes et , en cas de doute, préfèrent contacter leur banque. Des utilisateurs sensibilisés réduisent les efforts des pirates à néant. Ceux-ci doivent alors trouver de nouvelles méthodes. C'est à ce moment-là que le pharming entre en jeu . Les attaques de pharming sont plus pernicieuses. Le principe est simple: Citation: Au lieu de vous induire en erreur pour cacher la véritable destination du lien, les criminels piratent le processus qui envoie votre ordinateur vers les sites. C'est effectivement très vicieux. Pour résumer, les pirates ne se préoccupent pas de savoir si vous cliquez sur le faux lien, même si vous saisissez vous-même l'adresse correcte dans le navigateur, vous pouvez vous retrouver sur un faux site, trahi par votre propre ordinateur! Il existe néanmoins des moyens d'éviter d'être pris au piège. Informez-vous et faites preuve de très grande prudence. Vous pourrez alors vous protéger contre ces attaques. Comment marche le pharming ? Il existe deux sortes de pharming. La première sorte, connue sous le nom de pharming local": Citation: Renvoie les utilisateurs Internet vers des sites fantômes à l'aide d'une méthode dite d'empoisonnement de mémoire cache Pour y parvenir, il faut pouvoir modifier la partie de votre système déterminant quel site Web appartient à quelle adresse avant qu'il ne commence la recherche sur Internet. Ainsi, même si vous saisissez l'URL correcte, l'adresse IP correspondante où vous êtes renvoyé est fausse. La deuxième sorte de pharming vise les serveurs DNS des sociétés ou des fournisseurs d'accès à Internet. Citation: Ces serveurs dirigent le trafic sur Internet. En exposant ces serveurs, les pirates peuvent tranquillement rediriger tous les utilisateurs d'une société sans même s'introduire dans leurs ordinateurs. Dans le premier genre d'attaque, tout le monde court un risque. Cependant, les pirates doivent tout d'abord infecter ou s'introduire dans votre ordinateur pour pouvoir modifier les fichiers de résolution DNS locaux. Dans le cas de la deuxième attaque, les pirates doivent s'introduire dans le serveur DNS que votre ordinateur utilise. Vous n'y pouvez rien, c'est au service informatique ou au fournisseur d'accès à Internet (FAI) de votre société de sécuriser le serveur correctement. Comment empêcher ces attaques ? Les fournisseurs d'accès à Internet mettent tout en œuvre pour filtrer et supprimer les sites de pharming. De votre côté, pour assurer votre protection, vérifiez que le site Web est authentique. Vous devez cependant faire preuve de grande imagination pour contrer les attaques de pharming. N'oubliez pas, la plupart des méthodes d'authentification fonctionnent uniquement sur les pages où vous êtes invité à saisir des informations personnelles. Choisissez un fournisseur d'accès à Internet reconnu et légitime. Une sécurité maximale au niveau de votre FAI constitue la première ligne de défense contre le pharming. Le pirate dissimule la véritable URL en recouvrant l'adresse légitime ou en utilisant une URL s'écrivant de manière similaire. Citation: Vérifiez la barre d'adresse du navigateur pour vous assurer que l'orthographe est la bonne . Par exemple, lorsque vous saisissez http://www.secunews.org, vous devez voir cette adresse. L'adresse d'un site de pharming pourrait être http://www.nssecunews.org ou http://www.secunewss.org ou encore http://www.secuniews.org etc... Vérifiez l'adresse http lorsque vous vous connectez à une page où vous êtes invité à saisir des informations personnelles, le https devrait se transformer en https. (le "s" signifiesécurisé). Vérifiez le certificat du site. Cela prend seulement quelques secondes, le temps de s'assurer que le site Web que vous visitez est légitime. Sur la plupart des navigateurs Web - Cliquez sur "Fichier" dans le menu principal, puis sélectionnez "Propriétés". (Internet Explorer) - Cliquez sur "outil" dans le menu principal, puis sélectionnez "information sur la page", puis sélectionnez l'onglet "sécurité" (Firefox) Ou bien, cliquez sur le bouton droit de la souris n'importe où sur l'écran du navigateur et dans le menu contextuel, cliquez sur "Propriétés" ou "information sur la page'. (selon le navigateur) Citation: Lorsque la boîte de dialogue Propriétés s'affiche, cliquez sur "Certificats" et vérifiez que le site est lié à un certificat sécurisé appartenant à son propriétaire légitime. Le certificat doit indiquer le nom correct de la société et l'adresse à laquelle vous pensez être connecté Assurez-vous de la présence d'un verrou ou d'une clé dans la partie inférieure de votre navigateur ou de la barre des tâches de votre ordinateur. Un verrou fermé ou une clé: indique que la connexion est sécurisée et chiffrée. Un verrou ouvert ou une clé cassée indique que la connexion n'est pas sécurisée. Bien sûr, s'il s'agit du mauvais site Web, le fait que la connexion soit sécurisée ou non n'a aucune importance. Par conséquent, assurez-vous tout d'abord que le certificat prouve bien que vous vous trouvez sur le bon site Web. Installez un programme antivirus que vous aurez obtenu auprès d'un fournisseur de logiciels de sécurité de confiance afin de réduire le risque d'être exposé aux problèmes depharming. Conclusion: Le pharming représente un grave problème en plein essor. Bien que les FAI mettent tout en oeuvre pour offrir des options de filtrage, vous devez vous montrer très prudent lorsque vous vous connectez à Internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU