Moteur de recherche

Résultats pour : "investir"

Microsoft, Nvidia et Anthropic forment une alliance IA à 45 milliards de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft, Nvidia et Anthropic forment une alliance IA à 45 milliards de dollars

Une nouvelle alliance stratégique majeure bouleverse le secteur de l’intelligence artificielle : Microsoft, Nvidia et Anthropic ont annoncé un partenariat évalué à 45 milliards de dollars visant à accélérer le développement et le déploiement de technologies d’IA avancées en 2025. Détails de l’investissement et collaboration technologique Anthropic investira 30 milliards de dollars dans l’achat de puissance de calcul sur la plateforme cloud Azure de Microsoft, utilisant notamment les dernières puces Nvidia Grace Blackwell et Vera Rubin. Nvidia s’engage à investir jusqu’à 10 milliards de dollars dans Anthropic, tandis que Microsoft apportera 5 milliards de dollars supplémentaires dans le cadre de cette coopération. Ce trio technologique prévoit aussi une collaboration approfondie entre Nvidia et Anthropic pour optimiser la conception des futurs modèles d’IA et améliorer leurs performances sur les infrastructures Azure. Un tournant dans la course aux infrastructures IA Cette alliance reflète la montée en puissance des besoins en capacités de calcul pour entraîner les modèles d’IA de nouvelle génération. Avec des dépenses projetées à plus de 400 milliards de dollars en infrastructure IA en 2025, et près de 4 000 milliards d’ici 2030 selon Goldman Sachs, ce partenariat positionne Microsoft, Nvidia et Anthropic comme acteurs clés dans ce marché stratégique. Microsoft renforce en outre sa croissance (+39 % au deuxième trimestre 2025) face à Amazon Web Services, tandis qu’Anthropic, valorisée à 350 milliards de dollars, s’impose comme un poids lourd indépendant de l’écosystème cloud. Pourquoi cette alliance est capitale pour l’avenir de l’IA L’investissement massif dans les infrastructures et la technologie souligne la nécessité de bâtir des « usines » à intelligence artificielle capables de fournir des innovations rapides et efficaces. Ce modèle industriel est appelé à définir les leaders de demain dans le domaine compétitif de l’IA. Pour les entreprises et développeurs, cette nouvelle donne garantit un accès à des IA performantes, tout en accentuant la rivalité entre fournisseurs cloud. Microsoft, Nvidia et Anthropic ouvrent ainsi la voie à une nouvelle ère d’innovation IA soutenue par des investissements sans précédent.

18 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Utiliser un bloqueur de publicités sur spotify, pourrait entraîner la suppression de votre compte. Archives Secunews SECUNEWS

Utiliser un bloqueur de publicités sur spotify, pourrait entraîner la suppression de votre compte.

Spotify part en guerre contre les abonnés qui utilisent un adblocker pour faire des économies. Dans ses nouvelles conditions générales d’utilisation (CGU), le géant suédois du streaming mentionne explicitement l’interdiction d’utiliser un bloqueur de publicité sur son site. À partir du 1er mars 2019, les abonnés qui choisiraient malgré tout de braver cette interdiction risquent la fermeture immédiate de leur compte, Et sans le moindre avertissement préalable, assure le site The Verge. Un moyen d’échapper aux pubs intempestives Pour profiter des services de la plate-forme, les utilisateurs de Spotify ont le choix entre deux options. La première consiste en une version payante, qui donne accès à l’intégralité du contenu du site. La seconde est totalement gratuite, mais elle oblige l’utilisateur à écouter des publicités entre deux morceaux. Pour contourner ce désagrément, de nombreux adeptes de Spotify ont recours à un adblocker qui leur permet de profiter des avantages de la version payante, sans avoir à s’acquitter de l’abonnement. Deux millions de fraudeurs potentiels Avec ces nouvelles restrictions, Spotify espère mettre un terme à ces pratiques coûteuses pour la firme, et qui concerneraient près de deux millions d’abonnés à travers le monde. Spotify possède plusieurs outils de détection pour surveiller la façon dont est utilisé le service. "Nous allons continuer à investir énormément pour corriger ces procédés et améliorer les méthodes de détection", déclarait un porte-parole du groupe en août 2018 dans une interview à Digiday La firme suédoise entend ainsi réduire l’impact inacceptable de ces pratiques sur les détenteurs de droits, annonceurs et utilisateurs du site.

15 Feb 2019 LIRE L'ACTU
iPhone X: à la fois cher et fragile Archives Secunews SECUNEWS

iPhone X: à la fois cher et fragile

Le labs de SquareTrade, une société qui assure les appareils électroniques contre la casse, a mis en ligne une vidéo sur les tests de fragilité de l’iPhone X. Les verres (dos et façade) du smartphone ne résistent pas vraiment aux chocs, même lors d’une chute de moins d’un mètre. Pour l'assureur, l’iPhone X est le smartphone le plus cher, mais aussi le plus fragile. SquareTrade note aussi que les réparations sont également onéreuses avec plus de 300 euros pour un remplacement d’écran et 600 euros s'il faut une réparation plus poussée. Le verdict de Jason Siciliano, vice-président de SquareTrade, est sans appel: "En dépit des affirmations d’Apple au sujet de la résistance inégalée du verre de l’iPhone X, c’est le plus fragile que nous n’avons jamais testé. Sa fragilité ainsi que les coûts de réparations en font un téléphone à haut risque!". La société conseille donc aux utilisateurs d’investir dans une coque de protection et d’assurer son smartphone à la hauteur de sa fragilité. De quoi réjouir Samsung ? Pas vraiment, puisque les tests sur les Galaxy S8 et Note 8 apparaissent moins résistants que les iPhone 8 et 8 Plus. Pour Jason Siciliano, "Apple et Samsung ont choisi de sacrifier la durabilité de leur produit au nom de l'innovation". Un point partout, la balle au centre! https://www.youtube.com/watch?v=APbdXeeD_Kg

07 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Attention: L'arnaque 'aux diamants d'investissement' sévit en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Attention: L'arnaque 'aux diamants d'investissement' sévit en Belgique

Depuis quelques mois, l'arnaque aux diamants sévit en Belgique. Rien que d'avril 2017 à juillet 2017, près de 100 plaintes ont été déposées par de nombreux Belges, auprès de la police et des organisations de protection de consommateurs. Le principe est aussi alléchant qu’insidieux. Il fait miroiter des investissements juteux mais pompe une bonne partie de vos économies. Des sociétés proposent, par Internet essentiellement, d’investir dans une "valeur-refuge": le diamant. Souvent, ces sites sont de la poudre aux yeux. L’idée proposée est d’acheter un diamant à une société. Celle-ci propose de le revendre directement sur le marché. Une plus-value est alors souvent constatée par lesdits "investisseurs". Ils récupèrent, la première fois en tout cas, le montant de la plus-value sur leur compte. Séduits par le concept, ils investissent dans de plus grosses pierres. "Dès que les consommateurs reçoivent un premier virement et sont, de la sorte, rassurés et convaincus, l’entreprise qui arnaque les pousse à investir plus", confirme-t-on à la FSMA, l’Autorité des services et marchés financiers. "Dès que le montant devient plus considérable, il n’y a plus d’argent à récupérer." Test-Achats dénonce l’arnaque au placement. Une trentaine" de plaintes leur est parvenue. Les professionnels de l’escroquerie financière débordent d’imagination et certains épargnants succombent d’autant plus facilement aux promesses de gains juteux que les rendements des placements traditionnels sont faibles" , indique-t-on. "Après un premier versement, la victime ne parvient plus à joindre son pseudo-banquier et ne revoit jamais la couleur de ses économies." Du côté de la FSMA, on le confirme: "Le nombre de plaintes augmente de mois en mois." Même son de cloche auprès de Test-Achats qui met en garde les consommateurs depuis le mois de mars 2017. Vincent, Liégeois de 40 ans, regrette : "J’ai récupéré ma première plus-value puis plus moyen de contacter la société, j’ai perdu 600 euros." Au moindre doute, il vaut mieux ne pas investir. Le meilleur conseil reste d’injecter "votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez" , insistent les spécialistes. Si toutefois, vous avez succombé à l’appât du gain et que vous vous êtes fait avoir, il convient d’en avertir la police locale qui prendra bonne note de votre mésaventure. Quels signaux doivent mettre vos sens en éveil ? - Vous ne savez pas trop qui se cache derrière le site ou la page Facebook. - Le site n’est pas agréé par une autorité financière. - Il faut laisser une adresse e-mail et un numéro de téléphone pour être recontacté. - Notez que des escrocs peuvent éventuellement déjà disposer de vos numéros de téléphone et d’adresses piratés sur des sites spécialisés ou le plus souvent échangés ou revendus. Méfiez-vous donc des démarchages par téléphone en matière d’investissements! - Le site adopte une posture d’honorabilité pour rassurer les visiteurs, publie des articles de presse, des reportages censés donner du poids à ses arguments. Quelques conseils: - Vous avez un doute? Passez votre chemin! Ne donnez pas suite aux sollicitations, ne les relayez pas auprès de tiers. - Quitte à faire appel à un intermédiaire financier, préférez les organismes ayant pignon sur rue/web, dont vous êtes totalement sûr. - Investissez votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez. - N’investissez pas dans une seule valeur, diversifiez vos placements. Si l’un d’entre eux baisse fortement, cela n’affectera qu’une toute petite partie du portefeuille. Vous vous êtes laissé surprendre ? - Si vous avez été victime d’un délit, déposez plainte à la 'police locale'. - Signalez l’arnaque sur le 'point de contact du SPF Economie'.

10 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Les émoticons 'à la belge', avec Phenomenap, mais une appli dangereuse Archives Secunews SECUNEWS

Les émoticons 'à la belge', avec Phenomenap, mais une appli dangereuse

Difficile de passer à côté: depuis ce mardi, l'Etat fédéral belge a lancé une campagne de promotion de la Belgique, articulée autour des "99 raisons de visiter la Belgique et d'y investir". Outre la campagne médiatique, et un site internet dédié, la chancellerie du premier ministre annonce "un clavier d'une cinquantaine d'émoticônes spécialement conçu pour la campagne, à l'effigie des personnages, lieux et objets emblématiques du pays", qui doivent permettre à chacun de "communiquer belge". On y retrouve par exemple gaufres, bière, moules, dragon du Doudou, saxophone, chicons, Manneken Pis et choux de Bruxelles. Le HIC, c'est que quand on veut télécharger l'application 'Phenomenapp' renseignée, sur Android en tout cas, la mise en place du clavier en question fait apparaître un inquiétant message. "Voulez-vous VRAIMENT l'activer?" demande votre téléphone. En sachant que l'on pourra copier vos mots de passe et vos numéros de compte ? Mais ce n'est pas tout: Les plus courageux qui ont franchi l'étape sont ensuite confrontés à une cruelle déception..., cela ne fonctionne pas, comme en témoignent les commentaires laissés sur le Google Playstore, qui donnent une note moyenne de 1 sur 5, la plus basse possible. Superbe perte de temps ... à la belge! Si l'on voulait redorer l'image de notre pays via l'application, il y a encore du travail!!! Liste complète des nouveaux émoticônes à la Belge.

21 Apr 2017 LIRE L'ACTU
Amazon livre par erreur pour 4.500 euros de colis à un étudiant britannique Archives Secunews SECUNEWS

Amazon livre par erreur pour 4.500 euros de colis à un étudiant britannique

C'est Noël avant l'heure pour cet homme. Le site marchand Amazon a fait livrer chez lui une petite cinquantaine de paquets pour une valeur de plusieurs milliers d'euros, une erreur d'aiguillage mais l'homme a le droit de tout garder. Le site marchand a livré par erreur: - Un ordinateur portable - Plusieurs tablettes - Un téléviseur 3D - Une console de jeux vidéo - Un stylo - Une bibliothèque - Un rasoir électrique - Un radiateur. Au total, les produits livrés, dans pas moins de 46 paquets, représentent la somme de 4.500 euro, beau joueur, Amazon a permis à l'étudiant ingénieur Robert Quinn de tout conserver. Les colis étaient en réalité des produits retournés qui avaient pour destination finale un entrepôt d'Amazon au Royaume-Uni, en raison d'une erreur informatique, les paquets ont été livrés chez Robert Quinn à Bromley, dans la banlieue de Londres. "Je leur ai dit que cela me posait un problème moral si les gens qui avaient renvoyé les colis étaient pénalisés financièrement mais Amazon m'a assuré que cela ne serait pas le cas", a-t-il déclaré. Le jeune homme de 22 ans a ajouté qu'il allait donner certains des éléments à des oeuvres de charité et en vendre d'autres afin d'avoir un apport pour investir dans une petite société qu'il est en train de créer.

04 Dec 2014 LIRE L'ACTU
Combien coûte un iphone 5s et 5c a fabriquer ? Archives Secunews SECUNEWS

Combien coûte un iphone 5s et 5c a fabriquer ?

L'iPhone 5s et l'iPhone 5c sont disponibles à la vente depuis le 20 septembre 2013, comme toujours, on aime bien savoir combien coûte les produits à produire afin de pouvoir estimer à peu les marges des constructeurs, pour les nouveaux iPhone, les chiffres viennent de tomber. Un cabinet d'étude s'est penché sur le coût de fabrication des iPhone 5S et 5C derniers nés de la gamme de smartphones d'Apple. (clic sur l'image pour agrandir) Verdict : La version 5S, en 16 Go, ne coûte que 141 euros et la 5C 123 euros, a comparer au prix du téléphone sans abonnement : 699 euros pour le 5S et 599 pour le 5C... L' iPhone 5S est vendu nu, c'est-à-dire sans abonnement, 699 euros. Son petit frère, l'iPhone 5C supposé être low-cost, n'est pas non plus à portée de toutes les bourses, 599 euros, et dans les deux cas, il s'agit de la version la moins puissante, à 16Go de mémoire. Des prix plutôt élevés qui font réfléchir à deux fois avant d'investir dans un smartphone siglé Apple. Le cabinet d'étude américain IHS, c'est amuser à décortiquer deux exemplaires d'iPhone et en évaluant le prix de chaque composant inclus dans leur fabrication... Différence de 25 dollars entre l'iPhone 5S et le 5C La conclusion de l'étude, dévoilée par le site high-tech AllthingsD, a de quoi faire bondir les chasseurs de marge excessive. L'iPhone 5S 16 Go coûterait, en sortie de chaîne d'assemblage, 191 dollars, soit 141 euros, ce qui n'est pas rien mais qui comparé aux 699 euros affichés en boutique, laisse songeur, il convient aussi d'ajouter à ce montant environ 8 dollars de frais d'assemblage (environ 6 euros), c'est assez peu, par rapport au montant du téléphone. Et surtout, c'est une somme qui laisse entrevoir le faible coût de revient de la main-d'oeuvre employée dans les usines asiatiques qui tournent pour Apple. Quant au petit frère, l'iPhone 5C, on arrive, selon la même méthode d'évaluation, à la somme de 166 dollars, soit 123 euros, l'appareil est vendu nu 549 euros dans sa version la moins puissante. La différence de 25 dollars entre les deux modèles (qui passe à 100 euros en France) est essentiellement liée à l'emploi de processeurs différents (A6 pour le C et A7 pour le S), ainsi qu'à l'ajout de fonctionnalités, telles que le lecteur d'empreinte digitales, sur l'iPhone 5S. L'an passé, le cabinet IHS avait évalué à 199 dollars, plus 8 dollars de frais d'assemblage, le prix des composants de l'iPhone 5 de base. En clair, Apple augmente un peu plus ses marges avec ses nouveaux iPhones. Nous rappelons que ces estimations ne prennent pas en comptes le coût de recherches, de développement et de marketing.

01 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Nouvelle arnaque Apple, devenir actionnaire peut coûter cher Archives Secunews SECUNEWS

Nouvelle arnaque Apple, devenir actionnaire peut coûter cher

Selon les données des Laboratoires de Bitdefender, en l’espace de 14 heures, 1,5% du million de " spams " envoyés dans le monde avait pour thème "Devenir actionnaire d’Apple". Les internautes sont incités à investir dans des parts de la célèbre firme sans tarder pour bénéficier par la suite des retombées positives des nouvelles avancées technologiques proposées par Apple. Dans un des e-mails de spam, on peut lire: Citation: "Nous avons trouvé un rapport confidentiel dans les locaux d’Apple, qui indique qu’un nouveau gadget est en cours de développement. Tout le monde en aura besoin. La vente ne durera qu’un an. C’est le moment parfait pour acheter des actions Apple, puisque bientôt, elles grimperont très haut !" Comme d’habitude, le spam insiste sur la confidentialité de l’information, transmise à quelques chanceux seulement (dont vous, quel heureux hasard !) et aussi sur la notion d’urgence à vous décider pour ne pas laisser passer cette occasion, or au final si vous versez de l’argent il ne sera pas perdu pour tout le monde mais vous ne recevrez bien sûr aucune action d’Apple, vous serez en possession d'actions d'une entreprise qui aura disparu quelques semaines après le début de l'arnaque. Ce type d’arnaque boursière, existait bien avant Internet et a pour but d’inciter les heureux investisseurs à acheter à bon prix des actions de petites sociétés qui ne valent rien. Le but est d’accroître temporairement la valeur de l’action, à partir d’une fausse information, pour que les escrocs puissent revendre leurs parts à un prix fort avant que la vérité n’éclate et que l’action s’écroule, les escrocs reproduisent ensuite cette arnaque avec une autre société. La période est bien choisie pour cette arnaque, puisqu’Apple vient de mettre sur le marché deux nouveau iPhone, l’iPhone 5S et l’iPhone 5C, ainsi qu’un nouvel OS pour ses terminaux, l’iOS7, et se trouve donc au cœur de l’actualité. D’autres arnaques foisonnent sur la toile En plus des arnaques boursières, nous avons remarqué de nombreux " scams " sur les réseaux sociaux, en particulier sur Facebook où pullulent de fausses pages qui vous promettent des super affaires sur un iPhone à prix discount. Il y a quelques mois, nous avions noté une recrudescence de ces arnaques via de fausses pages Facebook, dont voici un exemple : Capture d'écran:

28 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Thom Yorke le leader de Radiohead, retire ses chansons du site Spotify Archives Secunews SECUNEWS

Thom Yorke le leader de Radiohead, retire ses chansons du site Spotify

Le leader de Radiohead a lancé un pavé dans la mare, en décidant d'enlever ses titres en solo de la plateforme d'écoute de musique en ligne, Spotify. Il rouvre ainsi le débat sur la rémunération des artistes à l'ère du numérique. Il fallait qu'un grand artiste en parle pour briser l'illusion d'une alliance parfaite entre biens culturels et consommation sur Internet. En retirant toutes ses chansons solo, ainsi que celles de son groupe "Atoms For Peacede" la plateforme d'écoute de musique en ligne Spotify, le chanteur de Radiohead, Thom Yorke a mis le doigt sur un problème important à l'ère du numérique, "la rémunération des artistes". Citation: "Ne vous leurrez pas, les nouveaux artistes que vous découvrez sur Spotify ne seront pas payés. Pendant ce temps, les actionnaires vont bientôt se rouler dans l'oseille", a-t-il lancé sur Twitter, dimanche. En effet, Spootify fait des heureux... mais surtout parmi les consommateurs, payer de 5 à 10 euros par mois pour pouvoir savourer toute sorte de musique de manière illimitée est un rêve pour les six millions d'internautes qui ont souscrit à ce service. Mais cette offre, qui cède à la tentation du "tout illimité", défavorise les jeunes artistes. En moyenne, Spotify donne 0,004 livres sterling (environ 0,0045 euros) par écoute. Aussi, si un titre est streamé un million de fois, il ne génèrera que 3800£ (4400€) de revenus à son producteur, et peu de chansons sont écoutées autant de fois! Vu l'ampleur qu'a pris la polémique autour des déclarations de Thom Yorke, Spotify a réagi sans tarder. Dans un communiqué, un porte-parole de l'entreprise a expliqué: Citation: "Le but de Spotify est de faire grandir un service que les gens aiment, pour lequel ils veulent payer, et qui fournit une aide financière nécessaire à l'industrie de la musique pour investir dans les nouveaux talents. Pour l'instant, nous en sommes encore aux débuts d'un projet au long terme qui a déjà eu un impact positif énorme sur les artistes et la nouvelle musique. Nous avons déjà payé 500 millions de dollars de droits d'auteur et avant la fin 2013 ce chiffre devrait avoir doublé. La majorité de cet argent est investi pour soutenir des nouveaux talents.» À la suite de ces déclarations, le sang du producteur de Thom Yorke, Nigel Godrich, n'a fait qu'un tour. Il s'est alors lui aussi lancé dans un monologue sur le réseau social, pour expliquer comment fonctionne réellement, d'après lui, la rémunération des artistes par les plateformes de streaming. Citation: "Spotify marche comme ça: L'argent reçu est divisé en pourcentage du nombre total de chansons streamées. Les gros labels ont de grands catalogues, du coup les CD enregistrés il y a quarante ans par des artistes décédés leur rapportent autant qu'un nouveau titre enregistré par un nouveau chanteur. Grâce à leur pouvoir de négociation, ces labels ont passé un marché secret avec Spotify qui leur garantit d'obtenir la plus grosse part du gâteau (ce sont les 500 millions de dollars dont parle Spotify). Les autres petits producteurs, quant à eux, n'ont que des clopinettes par rapport à, comparativement, leur peu de chansons streamées." À l'heure où, en France, le rapport Lescure a proposé récemment des solutions pour améliorer la consommation de biens culturels à l'ère du numérique, les déclarations de Thom Yorke viennent confirmer ce dont on se doutait déjà: L'industrie de la culture a désespérément besoin d'un nouveau modèle économique, et la mode du "tout illimité / tout bradé ne pourra perdurer indéfiniment".

17 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Visite guidée dans un data center de Google Archives Secunews SECUNEWS

Visite guidée dans un data center de Google

C'est l'un des endroits les plus sécurisés au monde, non, ce n'est pas Fort Knox ou le siège de la CIA mais l'un des huit data centers du géant Google. Depuis sa naissance en 1998, le groupe américain a développé, en plus de son activité de recherche en ligne, toute une panoplie de services gratuits aux internautes, comme le courrier électronique (Gmail), la création et le stockage de documents, un service d'agenda, sans parler de sa filiale Youtube, qui recense déjà plusieurs milliards de vidéos. Une façon de devenir incontournable sur le Web mais qui a un prix. Pour se permettre d'offrir tous ces services gratuitement, sans de temps de chargement trop long, Google a dû lourdement investir dans les centres de données, ces disques durs géants stockant toutes les données de ses clients. Un endroit stratégique, où l'accès est sévèrement encadré. Aussi, pour rassasier la curiosité des internautes souhaitant savoir ce que cache le géant du Web, Google s'est associé à la photographe et architecte américaine Connie Zhou pour filmer et photographier le data-center Lenoir, en Caroline du Nord. Ces images sont désormais consultables sur Google Street View et sur un site dédié aux centres de données Google

24 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Microsoft verse 162.350 euros à un expert en sécurité informatique Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft verse 162.350 euros à un expert en sécurité informatique

Le groupe informatique a attribué 200.000 dollars (162,350 euros) à Vasilis Pappas. La somme a été remise à l'issue d'un concours destiné à distinguer les meilleures façons de déjouer les techniques de piratage. Citation: Nous avions lancé un défi à la communauté des chercheurs. Nous leur avons demandé de ne plus juste identifier et révéler des failles, mais de s'investir dans des types de recherche pouvant atténuer des catégories entières d'attaques", a expliqué samedi Mike Reavey, directeur des activités anti-piratage de Microsoft. Vingt personnes ont pris part à ce concours organisé à l'occasion de la conférence de spécialistes de la sécurité informatique à Las Vegas, un chèque de 50.000 dollars (40.587 euros) et des logiciels ont en outre été distribués.

30 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Greenpeace sollicite les internautes pour meubler son nouveau bateau Archives Secunews SECUNEWS

Greenpeace sollicite les internautes pour meubler son nouveau bateau

L'organisation de protection de l'environnement Greenpeace propose aux internautes de participer à la construction de son nouveau bateau, le Rainbow Warrior III. En échange, les donateurs reçoivent un certificat de propriété symbolique et leur nom inscrit à bord du bateau. Vous souhaitez aider Greenpeace mais vous ne savez pas comment ? L'organisation environnementale se construit un nouveau bateau, le "Rainbow Warrior III" et cherche des internautes prêts à investir dans celui-ci en achetant des articles nécessaires à son aménagement. Comme Greenpeace l'explique sur son site internet, ce bateau "sera une des piéces maÓtresse des campagnes menées par Greenpeace" (lutte contre le déréglement climatique, défense des forêts, protection des océans, etc.). Trés concrétement, pour acheter une piéce du bateau, il suffit de se rendre sur le site web du Rainbow Warrior III et de choisir le morceau voulu. Du stylo ou des boulons à 1 euro, en passant par un canot de sauvetage à 1200 euros ou des combinaisons de survie à 800 euros, il y en a pour tous les go?ts (et pour toutes les bourses). Une fois la piéce achetée, vous recevrez un certificat de propriété symbolique du bateau et verrez également votre nom inscrit, avec ceux des autres donateurs, à bord du bateau. Pour l'instant, le bateau est construit à plus de 33%, sa mise à flot est prévue pour octobre 2011... Citation:Trois Rainbow Warrior Le Rainbow Warrior III sera le successeur du Rainbow Warrior II, un bateau utilisé par Greenpeace pendant environ 50 ans. Le Rainbow Warrior I avait été coulé par les services secrets français, alors qu'il faisait route vers Mururoa dans le Pacifique, le photographe Fernando Pereira y avait trouvé la mort. Accéder au site Rainbow Warrior III (français)

04 Apr 2011 LIRE L'ACTU
Le Scam Archives Secunews SECUNEWS

Le Scam

Le scam ou ruse en anglais, est une pratique frauduleuse d'origine africaine, consistant à extorquer des fonds à des internautes en leur faisant miroiter une somme d'argent dont ils pourraient toucher un pourcentage. L'arnaque du scam est issue du Nigéria, ce qui lui vaut également l'appellation 419 en référence à l'article du code pénal nigérian réprimant ce type de pratique. L'arnaque du scam est classique: vous recevez un courrier électronique de la part du seul descendant d'un riche africain décédé il y a peu. Ce dernier a déposé plusieurs millions de dollars dans une compagnie de sécurité financière et votre interlocuteur a besoin d'un associé à l'étranger pour l'aider à transférer les fonds. Il est d'ailleurs prêt à vous reverser un pourcentage non négligeable si vous acceptez de lui fournir un compte pour faire transiter les fonds. En répondant à un message de type "scam", l'internaute s'enferme dans un cercle vicieux pouvant lui coûter de quelques centaines ou milliers d'euros s'il mord à l'hameçon et mêmela vie dans certains cas. En effet, deux cas de figures se présentent : - Soit les échanges avec l'escroc se font virtuellement auquel cas celui-ci va envoyer quelques documents officiels pour rassurer sa victime et petit à petit lui demander d'avancer des frais pour des honoraires d'avocats, puis des frais de douanes, des frais de banque, etc.... - Soit la victime accepte, sous pression du cyberbandit, de se rendre dans le pays avec la somme en liquide auquel cas elle devra payer des frais pour pouvoir rester dans le pays, payer des frais de banque, soudoyer des hommes d'affaires, et ainsi de suite. Dans le meilleur des cas la victime rentre chez elle en avion délestée d'une somme d'argent non négligeable, dans le pire scénario plus personne ne la revoit... Quelques exemples: Citation: Objet: ASSISTANCE GEORGES TRAORE ABIDJAN,CÔTE D'IVOIRE. AFRIQUE DE L'OUEST. Bonjour, Je vous prie de bien vouloir excuser cette intrusion qui peut paraître surprenante à première vue d'autant qu'il n'existe aucune relation entre nous. Je voudrais avec votre accord vous présenter ma situation et vous proposer une affaire qui pourrait vous intéresser. Je me nomme Georges TRAORE, j'ai 22 ans et le seul fils de mon Père Honorable RICHARD ANDERSON TRAORE qui était un homme très riche, négociant de Café/Cacao basé à Abidjan la Capitale Economique de la Côte d'Ivoire, empoisonné récemment par ses associés. Après la mort de ma mère le 21 Octobre 2000, mon père m'as pris spécialement avec lui. Le 24 Décembre 2003 est survenu le décès de mon père dans une clinique privée (LAMADONE) à Abidjan. Avant sa mort, secrêtement, il m'a dit qu'il a déposé une somme d'un montant de ($8,500,000) Huit Millions Cinq Cent Mille Dollars Américains dans une valise dans une Compagnie de Sécurité Financière en mon nom comme héritier. En outre, il m'a dit que c'est par rapport à cette richesse qu'il a été empoisonné par ses associés. Il me recommande aussi de chercher un associé étranger qui pourrait honnêtement me faire bénéficier de son assistance pour sauver ma vie et assurer mon existence. - Changement de bénéficaire - Servir de gardien - Fournir un compte pour le transfert de fonds - M'aider à le rejoindre dans son pays - Investir dans un domaine profitable. D'ailleurs, je vous donnerai 25 % et 5% serviront aux dépenses éventuelles qui seront effectuées. Je vous serai reconnaissante de pouvoir bénéficier de vos conseils utiles . NB : Je vous recommande de traiter cette affaire avec subtilités et confidentialité vu la dégradation de la situation sociopolitique dans laquelle nous vivons présentement. Que Dieu vous bénisse ! GEORGES TRAORE. Citation: Objet: NOTIFICATION D'APPROBATION BUREAU DU DEPARTMENT INTERNATIONAL DE TRANSFERT A: M. H. HERMANN RE: DEPARTEMENT D'OPÉRATION INTERNATIONALE NOUS ACCUSONS RECEPTION DE VOTRE MESSAGE. EFFECTIVEMENT, NOUS AVONS ETE INSTRUITS PAR LES ENFANTS KONE AFIN D'EFFECTUER LE TRANSFERT DE LA SOMME DE $4 MILLIONS EN VOTRE FAVEUR. NOUS VOUS REAFFIRMONS QUE CES FONDS ONT ETE DEPOSES A NOTRE BANQUE PAR MONSIEUR KEVIN KONE QUI, AU MOMENT DU DEPOT, AVAIT MENTIONNE SA FILLE, ANGELA KONE COMME L’AYANT DROIT. A CET EFFET, LE CONSEIL D'ADMINISTRATION DU DÉPARTEMENT INTERNATIONAL DE TRANSFERT DE LA COOPEC BANQUE PREND LA LIBERTÉ DE VOUS CONFIRMER LE PROCESSUS D'APPROBATION DESDITS FONDS EN VOTRE FAVEUR. LA BANQUE DEMANDE LES DOCUMENTS JURIDIQUES DE LA COUR DE JUSTICE ICI À ABIDJAN SIGNÉS PAR LE PRESIDENT DE LA COUR JUSTICE POUR LÉGALISER LE PROCESSUS DE TRANSFERT; ET IL FAUT NOTER QUE PUISQU'ELLE N’EST PAS LA SIGNATAIRE ORIGINALE DES FONDS DÉPOSÉS MAIS PLUTÔT SON DÉFUNT PÈRE, LA BANQUE L’INVITE À FOURNIR LES DOCUMENTS JURIDIQUES CI-DESSOUS ÉNUMÉRÉS PAR LA COUR DE JUSTICE POUR QUE NOUS PUISSIONS ADHÉRER À L'INSTRUCTION AFIN DE FACILITER LE TRANSFERT DE CES FONDS DANS VOTRE COMPTE BANCAIRE. CES DOCUMENTS SONT LES SUIVANTS: 1) UNE PROCURATION. 2) UN CERTIFICAT D'AUTORISATION DE LA COUR DE JUSTICE. 3) UNE ATTESTATION DE SOURCE DES FONDS UNE FOIS QUE NOUS SERIONS EN POSSESSION DE CES DOCUMENTS LE TRANSFERT SERA AUTOMATIQUE. SUR VOTRE RECONFIRMATION, NOUS VOUS METTRONS À JOUR DE LA LETTRE D'AVIS DE TRANSFERT PAR L'INTERMÉDIAIRE DE NOTRE COMPTE AVEC NOTRE BANQUE CORRESPONDANTE AFIN D'EFFECTUER LE TRANSFERT DANS VOTRE COMPTE. SI VOUS EXIGEZ D'AUTRES CLARIFICATIONS, N'HESITEZ PAS A ME CONTACTER AU (225)05 20 91 56 OU PAR MAIL. AIDEZ-NOUS À MIEUX VOUS SERVIR . NOUS VOUS PRIONS DE CROIRE À L'ASSURANCE DE NOTRE CONSIDÉRATION DISTINGUÉE. Comment s'en proteger? Lorsque l'on vous propose de gagner facilement de grosses sommes d'argent par Internet, il s'agit sans aucun doute d'une escroquerie. La meilleure solution est comme toujours de supprimer le message. Inutile de mener vous-même une bataille contre ces brigands, des services compétents de différents pays s'occupent déjà de ce genre d'affaires.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Et si votre électricité était fournie par.... Google Archives Secunews SECUNEWS

Et si votre électricité était fournie par.... Google

Google pourrait, dans les années à venir, être un concurrent direct pour EDF, Electrabel, et autres. Le géant américain de l'internet Google a demandé aux autorités américaines l'autorisation de devenir marchand d'électricité. D'aprés un document déposé à la Commission américaine de réglementation de l'énergie fin décembre 2009, le groupe, par l'intermédiaire de sa filiale Google Energy, a demandé à pouvoir bénéficier d'un statut de marchand et des "tarifs associés", et d'une autorisation générale pour acheter et vendre sur les marchés de l'énergie. Google a fait sa demande à la FERC "pour avoir plus de souplesse sur son approvisionnement en énergie pour ses propres activités, y compris ses centres de données", trés gros consommateurs, a indiqué à Niki Fenwick, porte-parole du groupe. Citation:Un statut de marchand "augmenterait notre capacité à couvrir nos achats d'énergie et à incorporer des énergies renouvelables dans notre portefeuille énergétique", a-t-elle ajouté. Les efforts de Google pour "localiser ses installations prés d'importantes sources énergétiques, comme des barrages hydroélectriques, révélent l'importance de leurs" besoin énergétiques, explique Carmy Levy, autre analyste technologique indépendant.[/quote] Google peut fournir 1.000 logements en électricité Google s'était engagé en 2007 à réduire ses émissions de CO2 pour parvenir à la neutralité carbone et l'a atteinte "en 2007 et en partie pour 2008", affirme Mme Fenwick, le groupe avait aussi annoncé dés 2007 qu'il allait investir dans les énergies vertes, Il a notamment lancé une jauge électronique " PowerMeter ", un logiciel gratuit permettant aux particuliers et aux entreprises de contrôler leur consommation. Google dispose déjà depuis la même année d'"une des installations d'énergie solaire les plus importantes pour une entreprise aux Etats-Unis" dans l'enceinte de son siége social, à Mountain View", en Californie, détaille le groupe sur son site. Citation:Avec "9.212 panneaux solaires produisant 1,6 mégawatts d'électricité, l'installation est à même d'approvisionner 1.000 logements californiens, réduit nos émissions de CO2 et fait sens" financiérement, car l'investissement sera amorti "dans sept ans et demi", insiste Google. La demande déposée auprés de la FERC est donc un pas supplémentaire en direction du secteur énergétique, mais pour le moment, Google n'envisage pas de vendre son électricité à des tiers, ni aux Etats-Unis, ni à l'étranger. Pour le moment seulement ?

11 Jan 2010 LIRE L'ACTU